• Chimiothérapie: 35 ans de mensonge

    ou lorsque Big Pharma danse au bord de la falaise

     

     

     

     

     

     

    Une sagesse populaire dit « la vérité c’est comme l’huile elle vient toujours au-dessus ». Cela fait environ 4 décennies que la médecine conventionnelle nous vend l’idée que la chimiothérapie est l’arme fatale contre les cancers, aujourd’hui la vérité émerge de plus en plus des décombres de l’ignorance dans laquelle l’orthodoxie médicale veut nous enfermer: même les professionnels de la santé ne croient plus à son efficacité.

     

    Pire, ils estiment qu’elle est dangereuse, une chaîne d’information libanaise Al Manar vient de publier un rapport montrant que même les médecins ne croient pas à la chimiothérapie. Et pourtant pendant 35 ans environ l’industrie pharmaceutique nous sert le même plat sans cesse réchauffé. Et nous, les « moutons de Panurge » suivons toujours.

    Si l’histoire  de la chimiothérapie nous était contée !

    Selon la médecine conventionnelle les traitements par chimiothérapie consistent à injecter, le plus souvent par voie intraveineuse, des substances chimiques dans l’organisme. Le but de la chimiothérapie serait donc d’enrayer ou de ralentir l’évolution de la prolifération des cellules tumorales. Les médicaments employés agissent surtout sur l’ADN, sur l’ARN ou sur les protéines des cellules, pour bloquer certaines étapes de la division cellulaire.

    Mais cette définition de la médecine conventionnelle cache une vérité bien plus cruelle et ne répond pas non plus à la question essentielle sur cette maladie qui, au fil des années, a pris des proportions épidémiques:

    • Comment naissent les cancers ?
    • Pourquoi le cancer est-il devenu, aujourd’hui la première cause de mortalité i en France et dans les autres pays dits développés ainsi qu’aux Etats Unis ?
    • Pourquoi, après des années et des années de « progrès de la médecine », le cancer avance toujours ?
    • Pourquoi la médecine conventionnelle, qui a bénéficié et continue de tirer profit des fonds publics pour ses travaux de recherche dans le domaine du cancer, refuse toujours, avec les même arguments de charlatanisme, de prendre en considération les travaux de tant de chercheurs écartés des organismes subventionnés pour avoir osé fait preuve d’originalité en explorant des zones de recherche jamais touchées ?
    • Pourquoi tant de chercheurs continuent-ils à être traînés dans la boue par les assauts médiatiques des chercheurs de la cancérologie officielle ?
    • Pourquoi les médias officiels refusent ils de donner la parole aux chercheurs dont le seul tort est d’être allé plus loin dans l’étude des mécanismes du cancer au lieu de se contenter d’étudier les tumeurs ? Autrement dit pourquoi la cancérologie officielle se contente toujours de confondre le cancer avec la tumeur, de confondre la cause avec l’effet. Ne faudrait-il pas davantage se préoccuper d’étudier les conditions favorisant l’éclosion du cancer ?

    Lorsqu’on répondra à cette série de questions et à beaucoup d’autres on réalisera alors qu’il nous faut un autre Nuremberg, un Nuremberg de la santé. En effet est-il acceptable que l’on continue d’accepter les mêmes méthodes de traitement des cancers – la chimiothérapie, radiothérapie & immunothérapie – dont on sait d’avance qu’elles engloutissent beaucoup d’argent  et sont vouées à l’échec ?

    Pour comprendre le contexte du maintien d’une méthode de traitement inefficace et contre-productive il est intéressant de savoir qu’au cours des  années qui ont précédé la Première Guerre mondiale, il y eut l’existence d’un cartel pharmaceutique international basé en Allemagne, qui a dominé les industries de médicaments chimiques et de l’ensemble du monde entier. Il avait étendu ses opérations à quatre-vingt-trois pays et fut la force économique et politique la plus puissante du moment. Il était connu sous le nom de IG Farben.

    Le livre Le Relais de Les Racines nazie de l’Union Européenne de Bruxelles explique comment ce fut le même IG Farben qui fabriqua les instruments de guerre chimique d’Hitler comprenant le poison gaz moutarde et l’infâme Zyklon B utilisé dans les camps de concentration.

    Mais bien avant la seconde guerre mondiale un industriel américain John D Rockefeller à la tête d’un empire industriel s’était associé, en 1928 avec IG Farben, le plus grand cartel pharmaceutique d’alors (…) dont les branches jouèrent un rôle primordial aussi bien en politique que dans les thérapies cancéreuses.

    En tant qu’industriels les Rockefellers connaissaient la science de création de besoins artificiels et la façon de les maintenir tant que le profit y était. Dès ce moment plusieurs substances chimiques furent inventoriées et obtinrent des brevets approuvés par « l’American Medical Association and Food &Drug Administration » sponsorisé par les Rockefellers dont les membres étaient des médecins et spécialistes travaillant dans des institutions sous perfusion financière des fondations Rockefeller et Carnegie. Rockefeller a transformé à lui seul le visage de la médecine allopathique en la faisant passer d’un atelier de production de comprimés en un monstre industriel pharmaceutique que nous connaissons aujourd’hui .

    L’histoire de la prise en main et le contrôle de la médecine par une famille, les Rockefeller, est assez révélatrice de la terrible et grave évolution des structures actuelles de soins de santé dans le monde et en particulier dans les pays occidentaux. De plus en plus de structures de santé suivent malheureusement le modèle Rockefeller en choisissant de confier les structures hospitalières à des patrons choisis en fonction de leur capacité de gestion et de rentabilité économique plutôt qu’en fonction de la fonctionnalité de leurs structures. Les patrons de ces structures réduisent ainsi le personnel en augmentant le luxe des locaux comme la mise à disposition des patients d’écrans plats dans les chambres ou l’achat d’instruments coûteux pour bombarder les tumeurs cancéreuses de rayons. Le monde a besoin de plus de santé et moins d’hôpitaux luxueux pour abriter davantage de malades que l’on ne saurait éviter si on ne change pas de stratégie. Le monde a besoin de plus de prévention des maladies de civilisation, nous pouvons y parvenir grâce à l’adoption des technologies propres et la lutte contre l’analphabétisme.

    Le monde se réveille, un Nuremberg de la santé se profile à l’horizon.

    « En présence des Maîtres de cette école, de mes chers condisciples et devant l’effigie d’Hippocrate, je promets … » ii C’ est ainsi que commence le serment d’Hippocrate, celui que tous les médecins font avant leur entrée en fonction avant d’ajouter « je donnerai mes soins gratuits à l’indigent, et n’exigerai jamais un salaire au-dessus de mon travail ». Et pourtant certains professionnels de la santé continuent à se faire les apôtres et les défenseurs d’une politique médicale inepte et criminelle dont les scandales comme le Vioxx et le Mediator ne sont que des minuscules parties émergées de l’iceberg de la désinformation médicale. Pire encore, les partisans de la pensée unique dominante continuent d’organiser des campagnes de dénigrement des chercheurs originaux et tant d’autres anonymes incapables parfois de mener leurs travaux à terme.

    Combien faudra-t-il sacrifier de Galilée pour dire que le monde sache ce que la pensée dominante vous cache: « certaines molécules présentes dans notre alimentation (les micronutriments) sont en mesure de bloquer les mécanismes biologiques responsables de la propagation des cellules cancéreuses » iii. Comme vous pouvez le constater, il ne reste qu’à briser les chaines de l’ignorance dans laquelle l’orthodoxie médicale veut nous enfermer. Les lobbies clinico-pharmaceutiques se réjouissent du profit gargantuesque qu’ils réalisent sur le dos des citoyens et des contribuables, ils dansent mais c’est au bord de la falaise. Nous encourageons les médecins intègres à continuer la bataille en faveur de ce qui compte, la bataille pour la santé et la vie. Et comme disait Platon, « il ne dépend que de nous de suivre la route qui monte et d’éviter celle qui descend ». Et si vous souhaitez que le cancer avance et continue à être ce le « Terminator », ne faites rien. Mais si vous pensez comme nous, que les maladies de civilisation comme le cancer, le diabète, l’hypertension et les maladies cardiovasculaires peuvent être réduites à leur portion congrue, si vous pensez qu’il vaut mieux prévenir que guérir, rejoignez nous. La médecine conventionnelle devrait dès maintenant préparer sa dernière épitaphe sur la chimiothérapie « ci git les méthodes d’un autre âge ».

     

     

    Références:

    1. Rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé ,Base de données européennes de la santé pour tous , Copenhague, Bureau régional de l’OMS pour l’Europe, janvier 2012.
    2. En présence des Maîtres de cette école, de mes chers condisciples et devant l’effigie d’Hippocrate, je promets et je jure d’être fidèle aux lois de l’honneur et de la probité dans l’exercice de la médecine. Je donnerai mes soins gratuits à l’indigent, et n’exigerai jamais un salaire au-dessus de mon travail. Je ne permettrai pas que des considérations de religion, de nation, de race, viennent s’interposer entre mon devoir et mon patient.
      Admis dans l’intérieur des maisons, mes yeux ne verront pas ce qui s’y passe. Ma langue taira les secrets qui me seront confiés, et mon état ne servira pas à corrompre les mœurs, ni à favoriser le crime. Respectueux et reconnaissant envers mes Maîtres, je rendrai à leurs enfants l’instruction que j’ai reçue de leur père. Que les hommes m’accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses, que je sois couvert d’opprobre et méprisé de mes confrères si j’y manque.
    3. Matthias Rath, M.D. et Aleksandra Niedzwicki,Ph.D 1ère Ed.2011 Dr Rath Education Services pp.51

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sources : Dr Rath Health Foundation

              sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les émotions refoulées entraînent la maladie

     

     

     

     

     

     

    emotions-refoulees

     

     

    Les renseignements contenus dans cette article sont donnés à titres informatifs et éducatifs seulement, issue des livres de Lise Bourbeau, Jacques Martel psychothérapeute, Philippe Dransart docteur en homéopathe et phytothérapeute

     

    Toutes les émotions que vous refoulez à l’intérieur de vous-même parce que vous ne pouvez pas ou ne voulez pas les verbaliser, peuvent se cristalliser dans différentes parties de votre corps.

    Les émotions génèrent des symptômes physiques, par exemple la peur, l’angoisse donnent des palpitations cardiaques, des vertiges, sueurs, tremblements ou mains moites.

    Illustration tirée du livre de R.Fiammetti

    decodage-dos

    – LA PANIQUE peut provoquer des diarrhées.

    – LA COLÈRE retenue ou la rancune : une crise de foie.

    – LA DIFFICULTÉ A TROUVER OU A PRENDRE SA PLACE  peut provoquer des infections urinaires à répétition.

    – QUELQUE CHOSE QU’ON NE VEUT PAS ENTENDRE OU QUAND ON NE VEUT PAS S’ÉCOUTER, des otites, douleurs d’oreilles.

    – QUELQUE CHOSE QU’ON N’A PAS OSÉ DIRE, QU’ON A RAVALÉ , une angine, des maux de gorge.

    – UN REFUS DE CÉDER, DE PLIER, D’OBÉIR OU DE SE SOUMETTRE, des problèmes de genoux.

    – PEUR DE L’AVENIR, PEUR DU CHANGEMENT, PEUR DE MANQUER D’ARGENT, des douleurs lombaires.

    – INTRANSIGEANCE, RIGIDITÉ, douleurs cervicales et nuque raide.

    – CONFLIT AVEC L’AUTORITÉ, douleurs d’épaules.

    – TOUT PRENDRE SUR SOI, également douleurs d’épaules, sensation d’un fardeau.

    – SERRER LES DENTS POUR AFFRONTER QUELQU’UN OU UNE SITUATION SANS RIEN DIRE…douleurs dentaires, aphtes, abcès.

    – PEUR DE L’AVENIR, difficulté a aller de l’avant ,ou besoin de lever le pied  :

    – Douleurs dans les jambes, les pieds, les chevilles.

    Maladies du foie:

    Le foie représente les choix, la colère, les changements et l’adaptation.

    On peut souffrir du foie quand on ne parvient pas à s’adapter à des changements, professionnels ou familiaux.

    – Difficultés d’ajustement à une situation.

    – Sentiment de manque continuel ou peur de manquer.

    – Colère refoulée.

    – Personnes sujettes aux maladies du foie : les personnes qui critiquent et qui jugent beaucoup (elles-mêmes et les autres) et/ou qui se plaignent souvent.

    Maladies de la vésicule biliaire:

    La vésicule biliaire est en rapport avec l’extérieur, la vie sociale, la lutte, les obstacles, le courage.
    Se battre. Esprit de conquête.

    – Se faire de la bile, s’inquiéter, s’angoisser.

    – Sentiment d’injustice. Colère, rancune.

    – Se sentir envahi, empiété sur son territoire par une personne autoritaire.

    – Agressivité rentrée et ruminante, mécontentement retenu.

    – Se retenir de passer à l’action. Difficultés à faire un choix, de peur de se tromper.

    LA GLANDE THYROÏDE

     Profonde tristesse de ne pas avoir pu dire ce qu’on aurait voulu.

    – Sentiment d’être trop lent par rapport à ce qu’on attend de nous.

    – Impuissance, sentiment d’être coincé dans une situation, être devant un mur, dans une impasse.

    – Être bloqué dans la parole ou dans l’action, être empêché d’agir.

    – Pas le droit de parler, de s’exprimer. Ne pas se sentir écouté. Difficultés à s’affirmer.

    – Une déception ou une injustice n’a pas été « avalée » et est restée en travers de la gorge.

    LES HERNIES

    En règle générale : de la détresse implose à l’intérieur et demande à être libérée.

    • Désir de rompre ou de quitter une situation où on se sent coincé, mais où l’on reste par peur de manquer de quelque chose, généralement du matériel.
    • Auto-punition parce qu’on s’en veut, incapacité à réaliser certaines choses qu’on voudrait.
    • Frustration de travailler dur, se sentir poussé à aller trop loin, ou essayer d’atteindre son but d’une manière excessive, qui en demande trop. Une poussée mentale (de stress) essaie de sortir.

    Mais en plus, le lieu où siège l’hernie indique son message émotionnel de manière plus précise et complémentaire : 

    Hernie inguinale (dans l’aine) : difficulté à exprimer sa créativité, secret que l’on renferme et qui nous fait souffrir. Désir de rompre avec une personne qui nous est désagréable, mais avec laquelle on se sent engagé ou qu’on est obligé de côtoyer. On aimerait sortir, s’extirper de cette situation.

    Hernie ombilicale : nostalgie du ventre de la mère où tout était facile et où se sentait totalement en sécurité. Refus de la vie.

    Hernie discale : conflit intérieur, trop de responsabilité, sentiment de dévalorisation, ne pas se sentir à la hauteur de ce qu’on attend de nous, projets et idées non reconnus. La colonne vertébrale représente le soutien.

    Besoin d’être appuyé, soutenu, mais difficulté ou impossibilité de demander de l’aide.

    Hernie hiatale : se sentir bloqué dans l’expression de ses sentiments, de son ressenti.
    Refouler ses émotions.

    Tout vouloir diriger, ne pas se laisser porter par la vie  mais la contrôler.

    LES GENOUX

    Douleurs aux genoux, genoux qui flanchent, genoux qui craquent, douleurs aux ménisques : refus de plier, de se « mettre à genoux » (de se soumettre) de céder, fierté, ego, caractère inflexible ou au contraire, on subit sans rien oser dire, on s’obstine, mais nos genoux nous disent que nous ne sommes pas d’accord avec cette situation.

    • Difficultés à accepter les remarques ou les critiques des autres.
    • Problèmes avec l’autorité, la hiérarchie, problèmes d’ego, d’orgueil.
    • Devoir s’incliner pour avoir la paix.
    • Ambition réfrénée ou contrariée par une cause extérieure,
    • Entêtement, humiliation.
    • Culpabilité d’avoir raison.
    • Colère d’être trop influençable.

    Les maladies LA PEAU, eczéma, acné, psoriasis

    Les maladies de peau ont très souvent, à l’origine, un conflit de séparation mal géré, une séparation mal vécue, soit par la mère, soit par l’enfant, ou la peur de rester seul et un manque de communication.
    Séparation aussi envers soi-même : dévalorisation de soi vis-à-vis de l’entourage. Porter trop d’attention à ce que les autres peuvent penser de nous.

    Eczéma :

    • anxiété, peur de l’avenir,
    • difficultés à s’exprimer.
    • Impatience et énervement de ne pas pouvoir résoudre une contrariété.
    • Séparation, deuil, contact rompu avec un être cher.

    Chez les enfants, l’eczéma peut résulter d’un sevrage trop rapide ou d’une difficulté de la mère à accepter que son enfant ne soit plus « en elle ». Sevrage de l’allaitement ou reprise du travail de la maman et culpabilité non exprimée, mais que l’enfant ressent et somatise ainsi.
    Querelles ou tensions dans la famille, que l’enfant ressent. Insécurité.

    Acné : manière indirecte de repousser les autres, par peur d’être découvert, de montrer ce qu’on est réellement, parce qu’on pense qu’on ne peut pas être aimé tel que l’on est. Puisqu’on se rejette, on crée une barrière pour que les autres ne nous approchent pas.

    • Refus de sa propre image, de sa personnalité ou de sa nouvelle apparence.
    • Honte des transformations corporelles.
    • Difficulté à être soi-même, refus de ressembler au parent du même sexe.

    Psoriasis : personne souvent hypersensible qui n’est pas bien dans sa peau et qui voudrait être quelqu’un d’autre. Ne se sent pas reconnue, souffre d’un problème d’identité. Le psoriasis est comme une cuirasse pour se défendre.

    • Besoin de se sentir parfait pour être aimé.
    • Souvent une double conflit de séparation, soit avec deux personnes différentes, soit un ancien conflit non résolu, réactivé par une nouvelle situation de séparation.
    • Se sentir rabaissé ou rejeté, à fleur de peau.
    • Se protéger d’un rapprochement physique, ou protéger sa vulnérabilité, mettre une barrière.

    LES BRAS : Il y a de nombreuses causes émotionnelles liées aux douleurs et aux problèmes de bras.
    Les bras sont le prolongement du cœur et sont liés à l’action de faire et de recevoir, ainsi que l’autorité, le pouvoir.
    Les douleurs aux bras peuvent être liées à de la difficulté à aimer ce que je dois faire. Se sentir inutile, douter de ses capacités, ce qui amène la personne à se replier sur elle et à s’apitoyer sur ses souffrances.

    • Se croire obligé de s’occuper de quelqu’un.
    • Ne pas se sentir à la hauteur lorsque l’on est le « bras droit » de quelqu’un.
    • Difficulté à prendre les autres dans ses bras, à  leur montrer de l’affection.
    • Je m’empêche de faire des choses pour moi-même, parce que je me souviens des  jugements négatifs et des interdictions durant mon enfance, ce qui m’avait blessé.
    • Je ne me permets pas de prendre ou je regrette d’avoir pris quelque chose, ou je pense que j’ai obtenu quelque chose que je ne méritais pas.
    • Ou quelque chose me revient de droit , que je n’ai pas pris, je ressens de la colère.
    • Se rapporte au fait d’avoir été jugé par ses parents.
    • Vouloir emprisonner quelqu’un dans ses bras pour l’avoir sous contrôle, mais avoir dû le laisser s’envoler, et ne plus pouvoir l’aimer et le protéger (un enfant, par exemple…).
    • Vivre une situation d’échec, devoir baisser les bras.

    LES ÉPAULES : c’est ce qui porte. Les épaules portent les joies, les peines, les responsabilités, les insécurités.

    Le fardeau de nos actions et tout ce qu’on voudrait faire, mais qu’on ne se permet pas, ou qu’on n’ose pas…

    On se rend responsable du bonheur des autres, on prend tout sur soi, on a trop à faire, on se sent écrasé, pas épaulé, pas soutenu.

    • Douleurs possibles aussi quand on nous empêche d’agir, ou que l’on on nous impose des choses.
    • Lorsque l’on vit une situation dont ont ne veut plus, on désire passer à autre chose, mais le manque de confiance en soi nous bloque.
    • On manque d’appui, on manque de moyens. On ne se sent pas aidé.
    • Une personne chère ou l’un de nos parents vit de la tristesse et on aimerait prendre son chagrin et ses problèmes pour l’en libérer.
    • Colère retenue contre un enfant ou une autre personne qui se la coule douce alors qu’on ne se donne même pas le droit de prendre un temps de pause.
    • Au travail ou à la maison, avec son conjoint, on se sent dans l’obligation de se soumettre, on se sent dominé sans oser réagir.
    • On vit de l’insécurité affective (douleur épaule gauche) ou de l’insécurité matérielle (douleur épaule droite).

    Épaules rigides et bloquées : blocage de la circulation de l’énergie du cœur, qui va vers l’épaule, puis vers le bras, le bras donne (le bras droit) et reçoit (le bras gauche).

    Ce blocage d’énergie est souvent retenu dans une articulation ou un tissu .

    L’énergie doit circuler du cœur vers les bras pour permettre de faire, de réaliser ses désirs.
    On porte des masques, on bloque ses sentiments, on entretient des rancunes (douleurs dans les trapèzes, surtout à gauche). parfois envers soi-même.
    On paralyse ses épaules pour s’empêcher d’aller de l’avant, de faire ce qu’on aimerait vraiment. On prend le fardeau sur soi plutôt que d’exprimer ses demandes et ses ressentis, de peur de mécontenter l’autre.
    Difficulté ou impossibilité à lever le bras : conflit profond avec sa famille, difficulté à voler de ses propres ailes.

    Essayez de modifier, clarifier ou de lâcher-prise par rapport à la situation qui vous perturbe.

     

    Sources : livres de Lise Bourbeau, Jacques Martel, Claudia Rainville, Philippe Dransart, Philippe Huraux.

     

    Les sources de douleur qui sont chacune liées à des états émotionnels spécifiques

    Des études révèlent que la douleur du corps est liée à la douleur spirituelle et émotionnelle

    Lorsque la vie devient difficile, au bout d’un certain temps on a l’impression d’être sur des montagnes russes émotionnelles. Mais saviez-vous que ces émotions peuvent dégrader votre santé physique? Le Dr. Susan Babel, psychologue spécialisée dans la dépression causée par des traumatismes, a déclaré dans le magazine Psychology Today, « Des études ont démontré que la douleur chronique peut être causée par une blessure physique, mais aussi par le stress et les problèmes émotionnels ».

    Nous savons tous que le stress émotionnel peut conduire à des maux d’estomac, au syndrome du côlon irritable, à des maux de tête, et même entraîner d’autres plaintes physiques ainsi qu’une douleur chronique. Une raison logique à cela: des études ont montré que plus les gens sont anxieux et stressés, plus leurs muscles sont tendus et contractés, entraînant ainsi au fil du temps une fragilisation et une inefficacité des muscles dans leur ensemble.

    Plus subtilement, on peut développer des symptômes psychosomatiques ou des symptômes liés au stress à cause de problèmes émotionnels non résolus

    Souvent, la douleur physique avertit une personne qu’il y a encore du travail à faire sur le plan émotionnel, et qu’il peut aussi s’agir d’un signe de traumatisme non résolu dans le système nerveux.

    La douleur est une énergie, un ressenti, et une manifestation physique. La moindre douleur dans notre corps peut être liée à un état émotionnel particulier, et vient nous alerter sur ce qui ne va pas dans nos vies. Une fois que nous intégrons ces leçons, la douleur disparaît.

    Le corps est particulièrement transparent quand il s’agit de la douleur. Les expériences de votre vie se manifestent directement dans votre corps et lorsque vous rencontrez un stress émotionnel, votre corps vous montre exactement quel est le problème. La seule chose que vous devez faire, c’est savoir décoder la douleur lorsqu’elle se manifeste.

    Voici les sources de douleur:

    La douleur au niveau de la tête:

    Les douleurs dans votre tête, comme les maux de tête et les migraines, peuvent être déclenchées par le stress du quotidien. Assurez-vous tous les jours de prendre assez de temps pour vous détendre. Pratiquez une activité plaisante pour diminuer votre tension.

    La douleur dans les muscles: 

    représente la flexibilité dont nous faisons preuve dans la vie quotidienne. Cela révèle si nous sommes assez souples dans nos relations au travail, à la maison ou envers nous-mêmes. Laissez-vous donc porter pour que la douleur s’estompe.

    La douleur dans le cou:

    Elle peut indiquer que vous avez des difficultés à pardonner aux autres, ou vous-même. Si vous sentez des douleurs dans le cou, pensez aux choses que vous aimez chez vous et les autres personnes. Faites une démarche vers le pardon.

    La douleur dans les gencives:

    Comme pour le cou, la douleur dans les gencives est liée aux décisions que vous ne prenez pas ou auxquelles vous ne vous tenez pas. Soyez clair dans vos objectifs, et foncez !

    La douleur aux épaules:

    peut indiquer que vous traînez un fardeau émotionnel, d’où l’expression (avoir les épaules larges). Focalisez-vous sur les problèmes que vous êtes seul à pouvoir résoudre et n’hésitez pas à déléguer à votre entourage dès que possible.

    La douleur à l’estomac:

    Elle survient lorsque vous n’avez pas digéré, au sens figuré, quelque chose de négatif. Le sentiment de ne pas être respecté provoque une sensation de trou dans l’estomac, et un certain chagrin.

    La douleur dans le haut du dos:

    indique que vous manquez de soutien affectif. Vous pourriez vous sentir mal aimé. Si vous êtes célibataire, il serait peut-être temps de rencontrer quelqu’un.

    La douleur au sacrum et au coccyx:

    Vous pourriez être assis sur un problème qui doit être résolu.

    La douleur dans le bas du dos:

    La lombalgie peut signifier que vous vous souciez trop de l’argent ou que vous êtes en manque d’affection. Ce peut être l’occasion de demander une augmentation de salaire, ou envisager un conseiller financier pour vous apprendre à mieux gérer votre argent !

    La douleur dans les coudes:

    a beaucoup à voir avec la résistance aux changements dans votre vie. Si vos bras sont raides, cela peut signifier que vous êtes trop raide dans votre rapport aux choses. Il est peut-être temps d’oser faire bouger les choses ou du moins, de vous laisser aller !

    La douleur dans les bras:

    Vous portez quelque chose ou quelqu’un comme un fardeau émotionnel. Il est peut-être temps de vous demander si cela en vaut vraiment la peine…

    La douleur dans les mains:

    Les mains symbolisent le lien aux autres, le fait de se connecter. Si vous ressentez une douleur à la main, cela peut signifier que vous ne tendez pas assez la main aux autres. Essayez de vous faire de nouveaux amis, rétablissez la connexion.

    La douleur dans les hanches:

    Des hanches douloureuses pourraient signifier que vous êtes trop résistant aux changements. Vous avez tendance à ériger les mises en garde en véritables obstacles à la prise de décision. Si vous réfléchissez sur quelques grandes idées, il est temps de trancher.

    La douleur dans les articulations en général:

    Tout comme pour les muscles, les douleurs dans les articulations représentent la flexibilité. Soyez ouvert à de nouvelles façons de penser, aux leçons et expériences de la vie.

    La douleur aux genoux:

    Le genou, qui peut s’entendre « je-nous », symbolise notre relation à l’autre, soumise, agressive ou équilibrée. Le mal de genou indique une difficulté à plier, à accepter les choses telles qu’elles sont. La tension peut être liée au monde extérieur comme à soi-même. L’intérieur du genou renvoie à la communauté, au travail, aux amis ; l’extérieur du genou est lié aux problèmes personnels. Souvenez-vous : vous n’êtes qu’un humain, un simple mortel. Ne laissez pas votre ego dominer votre vie. Faire du bénévolat peut s’avérer bénéfique.

    La douleur aux dents:

    exprime le fait que vous n’aimez pas votre situation. À ressasser constamment ce dégoût, cela affecte vos émotions au quotidien. Rappelez-vous que les expériences passent plus vite lorsque vous focalisez sur leurs aspects positifs.

    La douleur dans les chevilles:

    montre que vous ne vous accordez pas de droit au plaisir. Il est peut-être temps de devenir plus indulgent envers vous-même. Essayez de pimenter votre vie amoureuse.

    Une douleur qui fatigue:

    Éprouver de l’ennui, faire de la résistance, ne pas se donner les moyens d’aller de l’avant. Écoutez cette petite voix qui se demande « quelle est la prochaine étape ? » et vous pousse vers une nouvelle expérience.

    Une douleur inexpliquée dans différentes parties du corps:

    La structure cellulaire du corps est en renouvellement constant et durant ce processus, on se purge des énergies négatives. Le système immunitaire et tous les systèmes dans le corps s’en retrouvent affaiblis. Ainsi, alors que le corps fait mal et peut sembler dans un état de maladie, il est en réalité dans un état de compensation. Pas de panique, ça va passer .

    La douleur aux pieds:

    Lorsque vous êtes déprimé, vous pouvez ressentir une certaine douleur aux pieds. Trop de négativité peut se manifester sous vos pieds. Appréciez les petits plaisirs de la vie. trouvez-vous un nouveau loisir, une nouvelle passion. Cherchez la joie.

    La prochaine fois que vous ressentirez une douleur physique, essayez de regarder à l’intérieur de vous-même et soyez attentif à vos pensées, à ce qui vous retient dans le passé, et aux émotions qui vous perturbent. La douleur agit comme un signe d’avertissement spirituel, et que la guérison doit se faire.

     

     

     

     

     

     

     

    Sources : hurauxtherapiesalternatives.com

              sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les dramatiques conséquences du paracétamol

     

     

     

     

     

     

    Doliprane pills

     

    Le pire effet indésirable du paracétamol

    C’est un coup de tonnerre dans le monde de la médecine. Une nouvelle étude d’Oxford parue dans la revue « Social Cognitive and Affective Neuroscience » montre que le paracétamol, qui supprime nos propres souffrances, réduit aussi de façon dramatique notre capacité à comprendre et partager les souffrances des autres !

     

    Ce n’est pas étonnant quand on y réfléchit : Les circuits nerveux (dans votre corps et votre cerveau) qui vous font ressentir de la douleur physique sont, en grande partie, les mêmes que ceux qui s’activent quand vous voyez quelqu’un souffrir, se faire torturer, ou se pincer les doigts dans une porte. Si vous bloquez les uns, cela bloque les autres.

    Cet effet indésirable s’ajoute aux autres déjà bien connus pour le paracétamol : les risques pour le foie. Le paracétamol peut détruire les cellules du foie. Des accidents arrivent même en l’absence de surdosage, avec une utilisation normale, selon une étude publiée le 23 novembre 2011 dans le British Journal of Clinical Pharmacology. Mais bien sûr, le risque devient très important si l’on dépasse les doses recommandées. Si vous prenez plus de 4 comprimés de 1 g par jour pendant 7 jours, vous entrez dans la zone dangereuse où vous pouvez mourir d’hépatite fulminante (une destruction accélérée et totale de votre foie). D’où l’importance de se méfier de ce médicament pourtant réputé « anodin ».

    Conséquences possibles sur le couple et la vie amoureuse

    Le paracétamol est le médicament le plus consommé de France, avec 500 millions de boîtes chaque année. Aux Etats-Unis, une personne sur quatre prend du paracétamol chaque semaine. À ce niveau de consommation, on peut supposer que le paracétamol influence les rapports sociaux à grande échelle dans les pays occidentaux. Imaginez par exemple que vous vous disputiez avec votre conjoint. Vous dites ou faites des choses qui le font souffrir, pleurer. Normalement, arrive vite le moment où vous comprenez que vous êtes en train de lui causer du mal, qu’il faut arrêter, demander pardon. Mais vous avez pris du paracétamol, parce que vous aviez mal à la tête, ou tout simplement mal aux articulations. Sans vous en apercevoir, ce médicament bloque, au moins partiellement, votre capacité de compassion. Vous sous-estimez la détresse de votre conjoint. Vous ne réalisez tout simplement pas combien vos paroles ou vos actes sont en train de le blesser. Bien imprudemment, vous jugez inutile de vous excuser, ou même de vous arrêter. Et ainsi, au lieu d’adopter l’attitude humaine et salutaire pour lui mais aussi pour votre couple (donc pour vous), vous ignorez les signaux qu’il vous envoie et vous laissez le conflit dégénérer. La scène se répétant dans le temps, vous finissez par détruire, brique par brique, la relation de confiance, d’amitié et d’amour que vous aviez bâtie.

    De dramatiques conséquences en chaîne

    J’ai cité les problèmes conjugaux. Mais évidemment il peut en aller de même entre un patron et son salarié, entre frères et sœurs, voisins, ou amis. Il peut en aller de même au niveau au niveau de toute la société, où trop de personnes optent pour la solution du pire parce qu’elles sous-évaluent le mal qu’elles font à leur entourage. Le journaliste Alexandre Imbert voit même dans les antidouleurs une explication possible de l’étrange apathie, résignation, dont nous faisons preuve face aux horribles attentats qui se succèdent : « Les commentaires exaspérés fusent parfois (surtout le matin), mais on sent bien que le cœur n’y est plus. Il s’installe une résignation ou plutôt une stratégie d’auto-défense. On passe devant la Une de Libération comme on passe devant un mendiant dans la rue, en faisant semblant de ne pas voir… »

    Comment en sommes-nous arrivés là ?

    Depuis 150 ans maintenant, notre civilisation fabrique des médicaments antidouleur à l’échelle industrielle. En grande partie, l’industrie pharmaceutique d’origine germanique s’est construite sur l’aspirine (Bayer), les opiacées (morphine) et aujourd’hui sur toute la gamme des analgésiques (paracétamol, ibuprofène) et AINS (anti-inflammatoires non-stéroïdiens, comme le Diclofénac).

    paracetamol

    Un cliché d’une toute petite partie des installations industrielles pharmaceutiques de Bâle, sur les bords du Rhin.

    Tous ces produits visent à bloquer nos douleurs physiques. Nos pharmacies sont principalement remplies de milliers de boîtes de toutes les couleurs pour stopper les douleurs. Il existe plus de 60 formules différentes à base de paracétamol. Vous les voyez remplir les murs des pharmacies de petits cartons multicolores. Le paracétamol est un des seuls médicaments à être distribué librement dans les avions, les écoles. Les hôpitaux en font une consommation pharaonique, et en ajoutent presque systématiquement dans les perfusions. Supprimer la douleur, c’est au fond le plus vieux rêve de l’homme. Ces médicaments ont donc été vus, dans un premier temps, comme un immense bond en avant pour l’humanité. Problème : on ne peut anesthésier sa propre douleur sans anesthésier aussi le trésor le plus précieux de l’humanité, celui qui nous a toujours empêchés de nous détruire : la compassion. En inventant et en diffusant à l’échelle mondiale ces médicaments, nous avons attaqué sans le savoir, sans nous en douter, le sentiment le plus humain, les plus nécessaire, le plus bénéfique.

    La solution

    Heureusement, il suffit (presque) de le savoir. La prochaine fois que vous prenez un médicament antidouleur, songez bien que vos sentiments, et donc probablement votre comportement, en seront modifiés. Que vous risquez d’être plus dur, impitoyable, et peut-être injuste avec votre entourage. Que cela peut nuire aux gens que vous aimez, et vous nuire à vous-même. Réservez ces médicaments aux cas où ils sont indispensables. Ne les prenez pas pour des raisons de confort. Et choisissez, autant que possible, les moyens naturels (plantes, baumes) qui apaisent la douleur, sans perturber votre être dans son ensemble.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sources:
    www.santenatureinnovation.com
    scan.oxfordjournals.org
    www.alternativesante.fr
    www.preventionsante.org

    sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Des scientifiques ont prouvé que la négativité favorise

    la multiplication des cellules cancéreuses dans le corps

     

     

     

     

     

     

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    Vous êtes-vous senti blessé ou trahi ? Avez-vous déjà été si amer et bouleversé au sujet d’une situation ou d’une personne que vous ne pourriez pas imaginer leur pardonner ? Il se peut même que vous ayez rejoué l’événement à plusieurs reprises dans votre tête. Avec chaque répétition, vos sentiments s’intensifient et vous vous sentez encore plus mal à propos de vous-même et de cela. Il existe des preuves que revivre ces émotions peut avoir un impact négatif sur votre santé. C’est ce qui motive le sujet du pardon de cet article !

     

    Le pardon, du point de vue clinique, est le processus consistant à renoncer à son ressentiment et ses envies de vengeance. Le pardon implique également l’émergence de la compassion, la générosité, et même l’amour envers ceux qui ont infligé la douleur.

    Il est évident que ce n’est pas chose facile à faire. Les cliniciens vous diront sans aucun doute que si vos blessures sont profondes et vos traumatismes nombreux, vous aurez besoin de beaucoup plus de temps pour guérir. Néanmoins, le pardon est possible et, je crois, nécessaire. Laissez-moi vous dire pourquoi.

    Il y a plus de 15 ans, il n’y avait eu aucune recherche sur l’impact du pardon sur notre santé. Heureusement, à ce jour, il existe des centaines d’articles scientifiques et de cliniciens prêts à partager leurs connaissances avec nous.

    Le pardon améliore votre vie

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    Commençons par décrire comment cela peut impacter notre santé de rester en colère, d’être frustré ou de se sentir négatif au sujet d’un événement. Le Dr Steven Standiford, chef de la chirurgie dans les Centres de Traitement du Cancer aux Etats-Unis, explique que si l’on ne se débarrasse pas de ces émotions négatives, cela crée un état d’anxiété chronique. Cela produit un excès prévisible d’adrénaline et de cortisol, qui  épuise la production de cellules immunitaires naturelles. Ces cellules sont votre protection contre le cancer. Si vous refusez de pardonner, non seulement cela vous rend malade, mais peut vous maintenir dans cet état.

    Puisque nous sommes sur le sujet du cancer, un essai randomisé contrôlé par les pairs concernant plus de 83 patients a évalué les sentiments de pardon, pessimisme et d’acceptation de soi après avoir suivi un cours sur le pardon de soi. Le cours a enseigné des techniques telles que la réflexion, l’écriture expressive, etc. Comme prévu, les patients qui avaient suivi le cours ont eu statistiquement des scores plus élevés de façon significative pour le pardon de soi, l’acceptation, l’auto-amélioration, et moins de pessimisme par rapport au groupe témoin.

    Le pardon vous aide à vous sentir mieux dans votre peau

    Si vous pensez à de vieux souvenirs où vous avez été maltraité, blessé ou offensé, vous commencez automatiquement à vous sentir mal. Le fait est qu’il y a des réactions émotionnelles et/ou physiologiques immédiates qui se produisent lorsque vous avez ces souvenirs. Ces réactions comprennent :

    • Votre pression sanguine augmente
    • Vos muscles se contractent
    • Vous commencez à gonfler

    Ce sont toutes des signes de stress et d’anxiété. Des études récentes montrent que les participants qui pratiquent l’empathie et le pardon à ceux qui leur font du tort ont une réponse réduite au stress. Pour approfondir ce point, environ 1500 Américains qui ont pardonné, ont témoigné d’une plus grande satisfaction de leur vie, moins de symptômes de détresse, moins de nervosité, et moins de tristesse.

    Le pardon aide même dans les cas de violence psychologique grave. Des femmes ont été placées dans deux groupes de traitement : le premier groupe a utilisé des techniques comme la validation de la colère, l’affirmation de soi, le renforcement des compétences interpersonnelles, et le second a utilisé le pardon. Les femmes du groupe de pardon ont eu des améliorations significatives dans les taux de dépression, symptômes de stress post-traumatique, estime de soi, anxiété, et une meilleure maîtrise globale de leur vie. Quelques mois plus tard, tous ces gains étaient toujours présents ! Waou ! Le pardon est puissant !

    Le pardon a un impact positif sur votre système immunitaire

    Une étude contrôlée a évalué 78 patients recevant un traitement pour le HIV, sur leurs sentiments, pensées, et comportements relatifs au pardon. Les participants qui ont vraiment pardonné ont obtenu des pourcentages plus élevés de cellules immunitaires CD4 qui combattent le cancer !

    L’amélioration de la pression artérielle et du tonus cardiovagal est encore un autre avantage du pardon. Les chercheurs ont été en mesure de démontrer que le pardon a un effet cardio-protecteur sur le cœur. Alors que la colère est cardio-toxique, ce qui endommage le muscle cardiaque.

    Le pardon améliore la qualité de votre sommeil

    Une étude a révélé que le pardon des transgressions dans les échanges interpersonnels est lié à un meilleur sommeil. Alors que si vous restez plein de ressentiment, en colère ou même conservez des sentiments hostiles, cela était lié à une diminution de la qualité du sommeil.

    La liste s’allonge continuellement. Les bienfaits pour la santé du pardon sont monumentaux. Maintenant que vous avez des faits, réfléchissez et concevez un plan de pardon. Commencez par vous pardonner vous-même, puis continuez en pardonnant aux autres. Si vous ne savez pas comment pardonner, contactez un psychothérapeute spirituel ou un psychologue de votre région pour vous aider.

    Il est temps de laisser aller les griefs passés. Il est temps de se sentir plus léger. Il est temps de se libérer du passé pour créer de l’espace pour un brillant présent !

     

    Ce formidable article a été écrit par la Dr Andreia Horta, et la Dr Emily Lipinski, fondatrices de Infusion Health ! Vous pouvez consulter leur site ici !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sources :
    www.medscape.com
    www.ncbi.nlm.nih.gov
    pss.sagepub.com
    greatergood.berkeley.edu
    www.ncbi.nlm.nih.gov
    www.ncbi.nlm.nih.gov
    www1.cbn.com
    The unique effects of forgiveness on health: an exploration of pathways.Lawler KA, Younger JW, Piferi RL, Jobe RL, Edmondson KA, Jones WH – J Behav Med – April 1, 2005; 28 (2); 157-67

    sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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     5 MALADIES QUI FONT PERDRE LES CHEVEUX
     
     
     
     
     
     
     

    L’alopécie se caractérise par l'absence de cheveux sur une partie ou sur l'ensemble du cuir chevelu. Ces chutes de cheveux apparaissent à la suite d’un traumatisme ou d’un stress excessif mais parfois, certaines maladies en sont à l'origine. Le point avec Stéphane Giacobi, expert référent à la Clinique du Cheveu.

     

    La pelade

    Une perte de pilosité par plaques : "Les pelades sont des zones restreintes circulaires de 2 à 3 cm de diamètre qui apparaissent sur le cuir chevelu, sur lesquelles il n’y a absolument plus de cheveux" explique Stéphane Giacobi.

    Les adolescents sont les plus touchés : "Ces chutes brutales de cheveux sont généralement dues à un mal-être ou une anxiété. Beaucoup d’adolescents sont concernés par ce trouble, garçons et filles confondues" précise le spécialiste.

     

    A savoir : Concernant la chute de cheveux chez les hommes, le spécialiste ajoute que la génétique joue un rôle à 80%. "On appelle ce phénomène l’alopécie androgénétique hérité des parents et des grands-parents. Cela commence entre 16 et 20 ans et se termine entre 35 et 40 ans généralement" explique l'expert capillaire.

     

    La trichotillomanie

    Un arrachage compulsif : Pour Stéphane Giacobi, la trichotillomanie est "un trouble psychique qui consiste à se tirer les cheveux en les entortillant sur un doigt et à les arracher". Le spécialiste ajoute que ce trouble touche en majeure partie les femmes.

    Relève de la psychologie : "Prévenir et traiter la trichotillomanie est assez compliqué car c’est une forme d’auto mutilation” explique le spécialiste. Il ajoute : “Ce trouble nécessite un accompagnement psychologique. Aucun traitement sur la chevelure n’est envisageable" précise-t-il.

    A savoir : La trichotillomanie se caractérise également par l’arrachage compulsif des poils.

     

    L'effluvium télogène

    Un contexte psychologique particulier : "L'effluvium télogène se traduit par une chute brusque et rapide des cheveux, on appelle cela une chute réactionnelle. Cette chute abondante se déclenche après un événement traumatisant comme une intervention chirurgicale, un deuil, un choc ou un stress émotionnel" explique Stéphane Giacobi. Le spécialiste précise que les causes de l'effluvium télogène peuvent varier.

    Chute temporaire mais importante : "L'effluvium télogène apparaît sur l’ensemble de la chevelure contrairement, par exemple, à la pelade qui est très localisé" explique le spécialiste. Il ajoute : "Généralement, les chutes de cheveux dues à l’effluvium télogène sont la plupart du temps passagères".

    Recours aux stéroïdes : Les spécialistes préconisent des injections localisées de stéroïdes pour venir à bout de cette alopécie brutale et aiguë.

     

    La teigne

    Mycose du cuir chevelu : "La teigne est une infection provoquée par des champignons qu’on appelle des dermatophytes. Les parasites commencent par attaquer la structure du cheveux, les phanères se meurent, entraînant ainsi un phénomène d’alopécie" déclare Stéphane Giacobi.

    Principalement chez les enfants : "C’est assez rare de retrouver ces infections chez des sujets adultes. Les teignes apparaissent généralement chez les enfants, cela est dû à leur environnement plus qu’à leur hygiène (mains qui passent du bac à sable aux cheveux…)."

    A savoir : Cette mycose est extrêmement contagieuse et entraîne également la chute des poils.

     

    Les problèmes de thyroïde

    Une chute de cheveux abondante : "Les dérèglements de la glande thyroïde jouent directement sur la masse capillaire puisque cette glande sécrète des hormones dont le rôle est vital pour le cheveu" explique Stéphane Giacobi. Il précise que les personnes sous traitement des pathologies thyroïdiennes (l'hypothyroïdie comme l'hyperthyroïdie) perdent énormément leurs cheveux.

    Alopécie principalement féminine : "Les femmes sont encore plus touchées que les hommes. Egalement, on le remarque beaucoup plus chez les femmes car elles ont généralement les cheveux plus longs" explique le spécialiste.

    A savoir : "La perte de cheveux touche environ 70% des femmes au cours de leur vie" ajoute-t-il. "Les changements hormonaux sont également à l’origine de chute de cheveux. Précisément chez les jeunes femmes entre 16 et 30 ans, les pilules contraceptives engendrent parfois des problèmes d’alopécie".

     

    Publié par Chloé Parisse, journaliste santé 

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : medisite.fr

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • CANCER : 6 SIGNES INQUIÉTANTS SUR VOTRE CORPS

     

     

     

     

     

     

    Souvent, les symptômes d'un cancer sont indolores ou invisibles. Mais il en existe certains qui peuvent mettre la puce à l'oreille et pousser à consulter un médecin. Grain de beauté qui grandit, gencives qui saignent, taches rouges sur le corps... Voici 6 signes qui doivent vous alerter. 

     

    Leucémie : des petites taches rouges sur le corps

    En dehors du cancer de la peau, très peu de cancers donnent des signes qui se voient, mais il en existe certains comme le cancer du sang, par exemple. Appelé également leucémie, il touche entre 9 000 adultes et 700 enfants chaque année, selon l’association Laurette Fugain qui lutte contre les leucémies. C’est une maladie qui se développe dans la moelle osseuse, responsable de fabriquer le sang. On parle de leucémie quand le nombre de cellules sanguines anormales dépasse celui des cellules matures. Lorsqu’il se développe l’un des premiers signes de ce cancer est l’apparition de petites taches rouges sur le corps.

    En pratique : ce sont de petites taches qui apparaissent sur la peau sous la forme de petits points rouges de la taille d’une tête d’épingle qu’on appelle "pétéchies". Il peut également y avoir un nombre conséquent d’ecchymoses alors qu’on n’a subi aucun choc.

     

    Pourquoi ? A cause des cellules anormales dit "leucémiques", la moelle osseuse ne peut plus produire un nombre de plaquettes suffisant entraînant de petites hémorragies sous la peau.

    Que faire ? Au moindre doute consultez votre médecin généraliste qui vous conduira vers les examens à faire si besoin d'éclaircir son diagnostic.

     

    Un grain de beauté qui s'agrandit

    Les signes visibles sur le corps qui témoignent d'un possible développement de cancer sont rares, mais pas inexistants. La plupart d'entre-eux concernent le cancer de la peau. Il fait partie des plus fréquents avec 60 000 nouveaux cas qui se déclarent chaque année en France, selon la Ligue contre le cancer. Il est donc important de s'inspecter régulièrement et montrer ses grains de beauté à son dermatologue. Ils font partie des premiers signes qui permettent de dépister la maladie.

    En pratique : comme le rappelle l'Institut national du Cancer il y a quatre règles qui permettent de détecter un grain de beauté suspect.

    L'asymétrie : tout ce qui n'est pas de forme ronde ou ovale ou dont les couleurs et les reliefs ne sont pas répartis autour du centre doit alerter.

    Les bords irréguliers : un grain de beauté dont les contours ne son pas bien définis ou semblent déchiquetés.

    Couleur non homogène : l'intérieur du grain de beauté est de couleurs différentes.

    Diamètre : si le diamètre du grain de beauté paraît évolue et s'étendre de plus en plus.

    Evolution : n'importe quel changement de taille, de couleur ou d'épaisseur.

    Attention : ces signes ne témoignent pas obligatoirement d'un cancer, mais il est important de les faire surveiller par un médecin.

     

    Sein : une rétraction du mamelon

    On caractérise souvent le dépistage du cancer du sein par le fait de sentir une masse ou une boule étrange dans la poitrine. Mais il existe d’autres symptômes qui impliquent un changement plus visible notamment une modification du mamelon.

    En pratique : les cellules cancéreuses attirant les tissus, lorsqu’une tumeur se situe juste derrière le mamelon on peut constater une rétractation de ce dernier. Il s’agit d’une rétractation durable, c’est-à-dire qu’on ne peut pas le faire ressortir à la main. Dans le cas d’un cancer qui se développe dans les canaux galactophoriques (ceux qui permettent l’allaitement) la tumeur libère du liquide séro sanglant. On peut donc ressentir et constater un écoulement marron, jaunâtre ou parfois sanglant du mamelon.

    Que faire ? Consultez rapidement votre médecin afin qu’il vous prescrive les examens nécessaires au dépistage.

     

    Une croûte qui saigne depuis longtemps

    Le carcinome épidermoïde appelé également “spinocellulaire” est le troisième type de cancer de la peau. Même s’il est peu fréquent, il est important de consulter au moindre signe inquiétant car il constitue un danger potentiel de métastases, c’est-à-dire la migration des cellules cancéreuses d’un organe vers un autre. Comme la plupart des cancers de la peau, il existe des signes visibles comme, par exemple, une croûte qui saigne.

     

    En pratique : ce type de cancer se situe souvent sur les parties qui sont exposées au soleil comme les mains, les avant-bras, le décolleté, la tête ou encore le cou… C’est une croûte qui bourgeonne, peut saigner et qui persiste plus de deux ou trois semaines sans raison.

    Que faire ? Consultez rapidement votre médecin généraliste afin qu’il jette un premier coup d’oeil et vous oriente si nécessaire vers un dermatologue.

     

    Leucémie aigüe : des gencives qui saignent

    Le cancer du sang regroupe plusieurs types de cancer : il y a entre autre la leucémie chronique qui cause peu ou pas de symptômes, mais il y a aussi la leucémie aigüe qui, elle, compte des signes plus visibles.Comme la moelle osseuse est atteinte, elle ne fabrique plus assez de plaquettes ce qui crée des petites hémorragies. On constate notamment des saignements à certains endroits du corps.

    En pratique : le Pr Alain Delmer, chef de service hématologue au CHU de Reims nous a expliqué qu’il est possible de constater des "saignements de nez, des gencives et parfois d’avoir des menstruations plus abondantes".

    Que faire ? Consultez rapidement votre médecin généraliste afin qu’il jette un premier coup d’oeil et vous oriente vers plus d'analyses.

     

    Boule dans la poitrine : un signe de cancer ?

    Une boule douloureuse ou non qui se forment à un certain endroit du corps inquiète souvent. Dans la plupart des cas il s’agit d’un kyste bénin, ce sont des sortes de tuméfactions en forme de boule qui se forment parfois sur un organe ou un tissu ce qui explique qu’on le sent sous la peau. Il peut quand même arriver qu'un kyste soit malins et cette masse qui s'est développé peut indiquer la présence d’un cancer comme dans le sein, par exemple, et mérite un traitement particulier.

    En pratique : le Dr Catherine Gaucher dermatologue nous expliquait qu’un kyste bénin sous-cutané, est bien rond et roule sous la peau. Quand il s’agit d’un nodule qui mérite plus d’analyses dans le cas d’un cancer du sein, il est souvent situé sur le côté et il est indolore. “Les tumeurs malignes sont souvent plus irrégulières et adhérentes aux plans profonds”, explique le dr Catherine Gaucher.

    Que faire ? Consultez rapidement votre médecin généraliste afin qu’il jette un premier coup d’oeil et vous oriente vers plus d'analyses.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sources : La Ligue contre le cancer - Le cancer définitions et chiffres
    L'Institut national du cancer - dépistage du cancer du sein

    medisite.fr

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Le meilleur régime alimentaire pour les diabétiques

     

     

     

     

     

     

    Il est très important que les patients diabétiques suivent un régime alimentaire équilibré afin d'éviter d'éventuelles complications résultant de leur maladie. Ils devraient également pratiquer régulièrement une activité physique pour prendre soin de leur santé en général.

    Le meilleur régime alimentaire pour les diabétiques

    Les patients atteints de diabète sucré devraient améliorer leur régime alimentaire. Cela doit devenir partie intégrante de leur traitement, afin de garder sous contrôle le taux de sucre dans le sang.

    Bien qu’il soit aussi important de changer beaucoup d’autres habitudes de vie, le régime alimentaire joue un rôle essentiel, à la fois pour faire face à la maladie et pour éviter les complications.

    Cela signifie manger des aliments de haute qualité nutritionnelle, en portions modérées, tout en respectant au maximum les horaires habituels de chaque repas.

    Bien qu’il puisse y avoir des variations selon le poids, l’âge et d’autres conditions de santé possibles, il s’agit généralement de modérer les calories, tout en respectant aussi les besoins nutritionnels de l’organisme.

    Que devrait et ne devrait pas manger un patient diabétique ? Quelles sont les principales recommandations ? Sachant que cette question suscite de nombreux doutes, nous allons dans cet article, partager avec vous les aspects les plus pertinents.

    Quels sont les objectifs du régime alimentaire des diabétiques ?

    personne diabétique

     

    Les personnes atteintes de diabète ou de pré-diabète devraient adopter un régime alimentaire spécifique pour contrôler les taux de glucose élevés et les symptômes connexes.

    Le plan d’alimentation doit se baser sur une combinaison d’aliments sains, remplis de nutriments qui profitent à divers aspects de la santé.

    Parmi les objectifs principaux, on peut citer les suivants :

    • Contrôler le taux élevé de sucre dans le sang
    • Maintenir un poids équilibré
    • Éviter les complications cardiovasculaires
    • Réduire les taux de cholestérol et de triglycérides
    • Maintenir de bonnes fonctions rénales
    • Stimuler l’activité du système nerveux

    Quels sont les bénéfices d’adopter un régime spécial pour les diabétiques ?

    Les patients confrontés à cette maladie chronique peuvent souffrir de nombreuses conséquences lorsqu’ils ne prennent pas les mesures nécessaires pour faire face aux effets qu’elle a sur l’ensemble de l’organisme.

    En améliorant tout ce qui a trait à la nutrition, on obtient une série d’avantages qui nous permettent de garantir une meilleure qualité de vie, même si le problème n’a pas de remède définitif.

    Un régime strict favorise le contrôle de la glycémie, optimise la production et l’utilisation de l’insuline et régule la circulation sanguine en cas de complications associées.

    Grâce à cela, vous obtiendrez des avantages tels que :

    • Tension artérielle stable
    • Prévention des difficultés visuelles
    • Gestion de la fatigue
    • Bien-être physique et mental
    • Maintien du poids de santé

    Quels aliments un régime pour diabétiques devrait-il contenir ?

    aliments pour les diabétiques

     

    • Un régime alimentaire pour diabétiques est basé sur trois repas principaux par jour, à des heures régulières. En effet, cela permet à l’organisme de mieux utiliser l’insuline qu’il produit ou qu’il reçoit par le biais de médicaments.

    Les médecins recommandent souvent une visite chez un nutritionniste. car chaque cas peut évoluer différemment, mais il y a quelques recommandations de base en général.

    1. Glucides sains

    • Fruits et légumes
    • Graines complètes
    • Légumineuses (haricots, lentilles ou pois)
    • Produits laitiers faibles en graisses

    2. Fibres alimentaires

    • Farine de blé complète ou son de blé
    • Fruits secs
    • Légumes verts et fruits
    • Avoine

    3. Acides gras sains

    • Poisson gras
    • Graines et fruits secs
    • Avocat
    • Huile d’olive et huile de colza

    4. Protéines

    • Légumineuses
    • Œufs
    • Viandes maigres (poulet ou dinde)
    • Produits laitiers écrémés ou faibles en graisses
    • Poissons et fruits de mer

    Quels aliments un patient diabétique devrait-il éviter ?

    aliments à éviter si on est diabétique

     

    Le diabète augmente le risque de maladies cardiaques, d’accidents vasculaires cérébraux et d’une variété d’autres maladies chroniques potentiellement mortelles.

    Pour cette raison, en plus de manger des aliments sains, il est essentiel de supprimer ou de limiter la consommation de certains aliments qui peuvent être nocifs.

    1. Graisses saturées

    • Viande de bœuf
    •  Charcuterie
    • Lard de porc
    • Chips
    • Huiles végétales raffinées

    2. Graisses trans

    • Rafraîchissements industriels
    • Produits de boulangerie industrielle et viennoiseries
    • Margarine

    3. Cholestérol

    • Produits laitiers et protéines animales (en excès)
    • Jaunes d’œufs
    • Fast-food
    • Desserts et pâtisseries

    4. Sodium

    • Sel de table raffiné
    • Produits en conserve ou industriels

    Note : Il est recommandé de consommer moins de 2,3 g de sodium par jour. En cas d’hypertension, consommer moins de 1,5 g par jour.

    5. Sucres

    • Sucre ajouté
    • Bonbons et desserts
    • Produits de boulangerie
    • Céréales en boîte

    Conseils pour améliorer l’alimentation des diabétiques

    Indépendamment du régime alimentaire recommandé par le nutritionniste, il existe quelques conseils généraux pour améliorer ses effets sur le corps.

    • Augmenter la fréquence d’alimentation. C’est-à-dire, au lieu de prendre trois grands repas, mangez en cinq à six portions plus petites.
    • Établir un horaire fixe pour chaque repas.
    • Établir un horaire immuable pour la prise des médicaments.
    • Faire régulièrement de l’exercice physique.
    • Surveiller votre apport en glucides.
    • Supprimer la consommation de boissons alcoolisées.

    Manger sainement peut être un défi pour les personnes qui ont récemment reçu un diagnostic de diabète. Cependant, c’est la meilleure façon de faire face à la maladie.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les risques de carence en vitamines

     

     

     

     

     

     

    Les déficits en vitamines provoquent le développement de maladies associées à ces carences. Ces maladies peuvent parfois être graves ou devenir chroniques.

    Les risques de carence en vitamines

    Découvrez dans cet article les vitamines les plus importantes pour notre corps et comment leur déficit affecte notre santé.

     

    Une alimentation équilibrée fournit la quantité d’énergie dont le corps a besoin pour fonctionner correctement, en plus d’apporter les nutriments de base pour prévenir certaines maladies.

    Les risques de carence en vitamines sont nombreux. Par conséquent, il est important de veiller à ce que notre alimentation quotidienne contienne toujours les vitamines les plus importantes.

    Une bonne alimentation comprend des nutriments essentiels et non essentiels. Les vitamines ne peuvent pas manquer à notre régime alimentaire. Le terme « vitamine » provient du latin « vita » qui signifie vie et du suffixe « amine », ce qui veut dire qu’elles sont vitales à l’organisme.

    Le principal risque de manque de vitamines est de provoquer le développement de maladies liées à ces carences. Celles-ci se produisent lorsqu’il y a un déficit que le corps ne peut pas fournir tout seul. Certaines de ces maladies peuvent être graves et devenir chroniques. Pour cette raison, il est essentiel d’éviter les carences en vitamines.

    Les risques de carence en vitamines du complexe B

    neurones

     

    Le complexe B est un groupe qui réunit huit vitamines. Toutes ces vitamines influencent le métabolisme cellulaire et sont associées au système nerveux. Une déficience en vitamines du complexe B peut devenir très dangereuse dans de nombreux cas.

    Voici les risques les plus importants de carence en vitamines B :

    • Vitamine B1 ou Thiamine. Sa déficience peut provoquer qu’une personne soit affectée par la maladie neurologique appelée « béribéri ». Cela peut entraîner des troubles cardiovasculaires.
    • Vitamine B2 ou Riboflavine. Son déficit provoque des problèmes dans les muqueuses, tels qu’une sécheresse de l’œil, un larmoiement constant, une inflammation de la langue, etc.
    • Vitamine B3 ou Niacine. L’absence de cette vitamine provoque une maladie grave appelée « pellagre ».
    • Vitamine B5 ou Acide pantothénique. Sa carence entraîne des problèmes neurologiques, dermatologiques et gastro-intestinaux.
    • Vitamine B6 ou Pyridoxine. Le manque de cette vitamine provoque des problèmes digestifs ou nerveux, quand elle n’a pas un niveau normal.
    • Vitamine B9 ou Acide folique. L’absence de cette vitamine peut déclencher une anémie mégaloblastique. Elle affecte également la croissance et un développement mental normal.
    • Vitamine B8 ou Biotine. Quand cette vitamine n’est pas suffisante il y a un risque de souffrir de dermatite et de problèmes gastro-intestinaux, nerveux et musculaires.
    • Vitamine B12 ou Cobalamine. Sa carence engendre une anémie pernicieuse ainsi que des problèmes sanguins et neuromusculaires.

    Carence en vitamine C

    Le manque de vitamine C peut déclencher une maladie appelée «scorbut». Cette maladie se caractérise par l’affaiblissant et le saignement de gencives. À moyen terme elle provoque la perte des dents.

    La déficience en vitamine C peut également produire de l’anémie, des altérations de la peau et des cheveux. Il est habituel qu’elle donne lieu à des hémorragies et, en même temps, provoque des difficultés à cicatriser les plaies.

    Le manque de vitamine D

    os

     

    Le manque en vitamine D provoque souvent une maladie appelée ostéomalacie. Il s’agit d’un problème osseux, très semblable au rachitisme. Cette maladie est très caractéristique car elle finit par rendre les os extrêmement fragiles.

    De nombreux chercheurs soupçonnent que le manque de vitamine D affecte également plusieurs types de cancer. Il existe des preuves d’une relation entre la carence en vitamine D et le cancer de l’ovaire, de la prostate, du sein et du côlon.

    Il est également habituel que les personnes qui n’ont pas un bon niveau de vitamine D souffrent de fatigue chronique et de maladies auto-immunes. Les affections les plus communes sont le diabète de type 1, la sclérose en plaques, les troubles affectifs, l’arthrite, etc.

    Carence en vitamine E

    Les risques associés au manque de vitamine E sont très sérieux. Bien que la carence en vitamine E ne soit pas courante, en cas de survenir elle provoque de graves conséquences.

    L’insuffisance en vitamine E se produit habituellement dans les trois cas suivants :

    • Lorsqu’une personne souffre de maladies métaboliques telles que la fibrose kystique et la maladie cœliaque, entre autres.
    • Si un bébé naît prématurément et a un poids très faible.
    • Dans le cas où il y ait une anomalie génétique.

    Le manque de vitamine E provoque des problèmes neurologiques. Cela produit aussi une sensation de fatigue et de faiblesse, ainsi que de l’anémie. On soupçonne qu’il existe une relation entre le déficit de cette vitamine et la stérilité.

    Manque de vitamines K et A

    saignements

     

    Ces deux vitamines représentent aussi des éléments nutritifs importants pour l’organisme. La vitamine K est également connue comme la « vitamine antihémorragique ». Comme son nom l’indique, elle participe aux processus de coagulation et d’arrêt des hémorragies. C’est pourquoi son déficit engendre de graves problèmes.

    Par ailleurs, le déficit de vitamine K provoque des difficultés dans le développement des os et des malformations dans le système osseux. D’autre part, le manque de vitamine K influence aussi la concentration des sels insolubles dans les parois des artères.

    La carence en vitamine A n’est pas fréquente. Cependant, quand elle se produit, elle entraîne des limitations de la vision et même la cécité. La vitamine A influe également sur les problèmes de la peau ainsi que sur la croissance et le développement des enfants.

    La vitamine K joue un rôle très important dans la synthèse des protéines liées à la coagulation sanguine, de sorte que sa carence peut entraîner, entre autres, un accident vasculaire cérébral.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Astuces maison pour la relaxation musculaire

     

     

     

     

     

     

    Voici des astuces que vous pourrez à la maison pratiquer pour obtenir une bonne relaxation musculaire et soulager toute la tension accumulée.

    Astuces maison pour la relaxation musculaire

    Le surmenage, le stress ou l’exercice physique sont les causes les plus courantes de blessures musculaires. Les astuces suivantes pour la relaxation musculaire à la maison vont vous permettre d’empêcher ce problème de s’aggraver.

    En effet, dans la plupart des cas, les blessures musculaires ne constituent pas un problème de santé grave. C’est une affection qui nuit à la qualité de vie. Ces trucs et astuces pour la relaxation musculaire à domicile vous permettent de les minimiser ou de les éliminer.

    Le corps humain a environ 600 muscles. Cela signifie que le système musculaire constitue 40% du poids corporel.

    Il n’est donc pas surprenant que les muscles qui sont le plus souvent contractés, dans la vie quotidienne, soient ceux du cou, des épaules et des cervicales.

    S’ils ont subi une lésion, celle-ci doit être traitée rapidement. Dans certains cas, certaines techniques d’immobilisation temporaire sont nécessaires pour obtenir le soulagement et la récupération souhaités. Cependant, il existe des méthodes très simples qui peuvent être appliquées dans les cas de blessures mineures.

    Causes de la tension musculaire

    Le stress, l’anxiété, la compression des nerfs, un effort soudain ou exagéré, une mauvaise position pendant le sommeil sont des causes de tensions musculaires.

    Cela peut également être du à des blessures dans ces zones, des articulations usées ou des environnements très froids. Certaines pathologies peuvent aussi provoquer des tensions musculaires :

    La dermatomyosite et les déséquilibres électrolytiques, tels qu’un faible taux de potassium ou de calcium, affectent également les muscles.

    Les inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine (ECA), utilisés pour abaisser la tension artérielle, sont des médicaments qui causent des douleurs musculaires. Elles peuvent également provenir des statines prescrites pour abaisser le taux de cholestérol.

    Conseils pour la relaxation musculaire

    relaxation musculaire

     

    L’application de glace dans les 24 heures suivant la blessure réduira l’enflure et la douleur. Les douleurs musculaires ont également tendance à bien réagir au massage.

    L’exercice physique régulier contribue grandement au rétablissement du tonus musculaire. Par exemple, la marche, le vélo et la natation aident à la relaxation musculaire.

    Les exercices d’étirement, de tonification et d’aérobie préviennent la douleur. Dormir bien et suffisamment, réduire le stress par le yoga et la méditation sont d’excellentes options.

    Il est nécessaire de faire des étirements au moins toutes les heures lorsque l’on travaille toujours dans la même position. Des coussins chauffants ou des sacs de glace aident à détendre la zone affectée et à soulager la douleur.

    Vitamines et hydratation

    Une autre recommandation pour une relaxation musculaire efficace est de prendre des suppléments de vitamine D. Les aliments riches en oméga-3, comme le saumon, les sardines ou d’autres poissons gras, sont également utiles.

    Le corps humain doit être bien hydraté, car les muscles fonctionnent mieux et ne se contractent pas. On recommande généralement de boire entre 1,5 et 2 litres d’eau par jour.

    Remèdes maison pour la relaxation musculaire

    Il existe de nombreux médicaments pour soulager les douleurs musculaires, mais certains ont des effets secondaires, y compris la dépendance. Mais on peut trouver des meilleures alternatives dans des remèdes maison.

    1. Camomille, menthe et cerises

    camomille

     

    La camomille a des propriétés anti-inflammatoires. Elle est très efficace en infusion, deux ou trois fois par jour, ou sous forme d’huile répartie sur la zone affectée. Elle peut être mélangée avec de l’huile de noix de coco.

    La menthe est aussi un très bon relaxant musculaire. En effet, le menthol contient des propriétés analgésiques, anti-inflammatoires et antispasmodiques.

    Les cerises ont des propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires. Elles détendent naturellement les muscles et combattent les douleurs musculaires chroniques, l’arthrite ou la fibromyalgie.

    2. Poivre de Cayenne

    La capsaïcine du poivre de Cayenne agit comme un relaxant musculaire et est également un analgésique. Placez un mélange d’une cuillère à café de cette poudre avec deux cuillères à café d’huile d’olive chaude pendant 30 minutes sur la zone affectée.

    3. Sel d’Epsom

    sel d'epsom

     

    Le magnésium contenu dans le sel d’Epsom est essentiel au bon fonctionnement des muscles. Il combat les crampes, les spasmes et les tensions musculaires. Il détend aussi le système nerveux et élimine les toxines du corps.

    4. Romarin et valériane

    Le romarin calme l’inflammation et la douleur musculaire. En améliorant la circulation sanguine, il permet une récupération est plus rapide. Il est très bon contre les rhumatismes et les douleurs musculaires et les maux de tête.

    Préparez une infusion en ajoutant une cuillère à café à une tasse d’eau chaude. Filtrez et buvez trois fois par jour. L’huile de romarin peut être combinée avec de l’huile de coco ou de l’huile d’olive et étalée sur la zone affectée.

    Les huiles anti-inflammatoires et analgésiques de la valériane détendent les muscles, en particulier ceux du cou. Son effet sédatif soulage le stress et favorise le sommeil.

    5. Arnica et lavande

    arnica

     

    L’arnica est un grand allié contre les douleurs et l’inflammation musculaires. Ses propriétés anti-inflammatoires et analgésiques améliorent également la circulation sanguine. C’est un excellent remède si vous l’appliquez en crème sur la zone affectée deux fois par jour.

    La lavande a également des propriétés anti-inflammatoires qui réduisent l’inflammation et les douleurs musculaires, en particulier dans le dos, le cou et les jambes. Elle combat l’arthrite, les douleurs articulaires et les maux de tête lorsqu’ils sont causés par le stress.

    6. Fleur de la passion

    La passiflore, ou fleur de la passion, est un autre remède maison contre l’inflammation musculaire, les crampes menstruelles et les maux de tête. C’est un antispasmodique et sédatif qui combat le stress, l’anxiété et l’irritabilité.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • CE QUE VOTRE GROS VENTRE PEUT CACHER

     

     

     

     

     

     

    Cirrhose, diabète, problèmes de thyroïde... Avoir beaucoup de ventre n'est pas seulement une préoccupation esthétique ou un obstacle à la fermeture de votre pantalon. La graisse abdominale en excès peut témoigner de nombreux troubles qui entraînent pour la plupart des complications sérieuses.

     

    Thyroïde : un déséquilibre hormonal qui fait prendre du poids

    Vous avez beau faire attention à ce que vous mangez, votre bedaine ne disparaît pas ? C’est peut-être parce que le problème se situe ailleurs, comme un déséquilibre de la thyroïde.

    Pourquoi ? “Un trouble hormonal de la thyroïde entraîne parfois une incapacité de l’organe à régler le fonctionnement global du corps, explique notre interlocutrice. On stocke plus facilement de la graisse et quand il y a trop de gras c’est souvent dans le ventre que cela s’accumule.” Un déséquilibre thyroïdien peut également provoquer une production plus accrue de cortisol, l’hormone qui favorise le stockage.

     

    C’est quoi ? Il peut s’agir d’hypothyroïdie, la forme qui entraîne le plus souvent une prise de poids due à une carence en iode qui peut se combler par un traitement ou un régime alimentaire spécialisé, voire une ablation chirurgicale. Cela peut également être une hyperthyroidïe, un emballement des sécrétions thyroïdiennes qui déséquilibre le processus hormonale de beaucoup de phénomènes dans l’organisme comme l'élimination de la graisse ou son stockage abusif.

     

    Diabète : un excès de graisse abdominale à cause du sucre

    Avoir un excès de graisse abdominale ne représente pas seulement un inconvénient pour rentrer dans son pantalon. Cela peut cacher certains troubles de la santé qui témoignent d’une mauvaise hygiène de vie, comme le diabète, par exemple.

    Pourquoi ? “Avoir du ventre c’est accumuler de la graisse autour des viscères et c’est cet amas de graisse qui créer du diabète, explique Alexandra Rétion, diététicienne-nutritionniste. C’est souvent dû à une prise de poids liée à un déséquilibre alimentaire parce qu’on mange trop gras ou trop sucré. Mais attention, dans certains cas comme le diabète de type 1 ce n’est pas parce qu’on a du ventre qu’il se développe c’est génétique.

    C’est quoi ? Le diabète regroupe tous les troubles relatifs au déséquilibre de l’assimilation du sucre dans le sang. Le diabète de type 1 dit "insulinodépendant "détruit les cellules productrices d’insuline dans le pancréas, quant aux diabète de type 2 , il est dû à l’épuisement des cellules pancréatique qui produisent l’insuline.

     

    Avoir trop de ventre compresse le système digestif et la circulation du sang

    Si vous avez du mal à fermer votre pantalon depuis quelques temps, mais que la motivation vous manque voilà qui devrait vous faire changer d’avis. Au-delà d’une question d’esthétique, les autorités sanitaires le martèlent dans les médias : la graisse abdominale augmente le risque de maladies cardiovasculaires.

    Pourquoi ? “On l’appelle graisse viscérale parce qu’elle est partout autour des organes, explique Alexandra Rétion, diététicienne-nutritionniste. Du coup, cela appuie sur tout ce qui est système digestif et aussi les artères qui permettent la circulation du sang jusqu’au coeur.”

    C’est quoi ? Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde, selon l’OMS. Elles regroupent tous les troubles affectant le coeur et les vaisseaux sanguins comme la cardiopathie coronarienne, l’AVC, les thrombose veineuse profonde, l’embolie pulmonaire et l’infarctus...

     

    Hypertension : l'excès de graisse dans le ventre contracte les artères

    L’accumulation de graisse dans le ventre est souvent synonyme d’un mauvais équilibre alimentaire (trop de gras ou trop de sucre) et un manque d’activité physique. On ingère plus qu’on ne dépense, et lorsqu’il y a excès de graisse c’est généralement dans le ventre que ça se place. Il faut être vigilant car cet excès de graisse favorise notamment l’hypertension.

    Pourquoi ? “Il faut savoir que ce n’est pas la seule cause, mais effectivement ça y contribue, répond la nutritionniste. La graisse accumulée entraîne une dysfonction (trop rapide ou trop lente) des échanges dans les artères qui se dilatent, provoquant une mauvaise circulation du sang jusqu’au coeur.

    C’est quoi ? L’hypertension artérielle est provoquée par l’augmentation de la pression du sang, nécessaire à l’irrigation correcte des organes vitaux. Les complications de l’hypertension artérielle surviennent en général après des années d’évolution et correspondent à l’évolution de l’athérosclérose qui rétrécit ou bouche les artères. Elles peuvent survenir au niveau cardiaque (angine de poitrine, infarctus du myocarde), au niveau cérébral (AVC, du plus mineur jusqu’à l’infarctus cérébral), au niveau des artères rénales, des yeux, des membres inférieurs (douleur à la marche).

     

    Cirrhose Nash : trop de graisse autour du foie

    © Adobe Stock

    La cirrhose n’est pas seulement une maladie due à un excès de consommation d’alcool. Il existe une version émergente depuis quelques années liées à la surconsommation de sucre qui entraîne une accumulation de graisse autour du foie pouvant aller jusqu’à altérer son fonctionnement on l’appelle la stéatohépatite métabolique.

    Pourquoi ? “Quand on mange trop gras ou trop sucré cela entraîne un pic de glycémie dans le sang qui favorise le stockage des graisses en excédent et cette dernière vient principalement se placer au niveau de l’abdomen”, explique Alexandra Rétion, diététicienne nutritionniste, auteur du livre Antioxydants , (éditions Hachette).

    C’est quoi ? La cirrhose NASH doit son nom à son appellation anglaise, Non-alcoholic steatohepatitis. Cette forme de cirrhose se doit à une consommation excessive. Ce n’est cependant pas l’alcool qui est ici mis en cause, mais le sucre. Derrière la cirrhose NASH se cache souvent une résistance à l’insuline. Ce trouble du métabolisme est à l’origine d’une autre maladie, le diabète de type 2. La cirrhose NASH peut aussi être causée par l’obésité, un taux de HDL (bon cholestérol) très faible ou un taux de sucre dans le sang très élevé (hyperglycémie). Comme la cirrhose alcoolique, elle peut évoluer en cancer du foie.

     

    Hypercholestérolémie : quand le foie ne dégrade plus les graisses

    Vous avez beaucoup de ventre et du mal à le perdre ? C'est peut-être parce que votre alimentation n'est pas adapté à votre organisme. Les personnes qui ont un tour de taille plus élevé que les autres sont souvent concernés par des problèmes de diabète comme nous l'avons vu précédemment, mais aussi de l'excès cholestérol.

    Pourquoi ? "Le gros ventre fait partie des signes de ce qu'on appelle le syndrome métabolique", explique la diététicienne-nutritionniste. Ce n'est pas une maladie à proprement parler, mais un terme qui désigne les signe avant-coureur d'une mauvaise santé et parmi eux on trouve notamment le cholestérol. "Le foie est le seul organe capable de dégrader les graisses que l'on consomment, en les transformant en cholestérol. Or si nous consommons trop de gras, ses capacités vont se trouver débordées. Il ne va plus réussir à évacuer le cholestérol. Il va grossir, exactement comme le foie gras des animaux gavés", explique le Dr Arnaud Cocaul.

    C'est quoi ? Le taux de cholestérol correspond à la somme du cholestérol LDL et du cholestérol HDL. Le LDL a tendance à se fixer sur les artères, les fragilisant et favorisant ainsi des troubles cardiovasculaires. Le HDL permet de nettoyer les artères du LDL. Quand une personne a trop de LDL par rapport au HDL elle est en hypercholestérolémie ce qui favorise les troubles cardiovasculaires.

     

    Un déréglement hormonal qui entraîne un stockage des graisses

    Les femmes et hommes de plus de 50/60 ans ont tendance à avoir plus de ventre que les autres. Ce phénomène est souvent dû (au-delà d'un mauvais équilibre alimentaire et d'un manque d'activité physique ) à un changement hormonal : c'est la ménopause pour les femmes ou l'andropause pour les hommes.

    Pourquoi ? Passé cet âge les femmes produisent plus de cortisol l'hormone, l'hormone qui favorise le stockage des graisses. Tandis que les hommes, eux, fabrique moins de testostérone, d'une hormone mâle qui en déficit entraîne une perte musculaire et une augmentation du niveau de graisse particulièrement au niveau du ventre.

    C'est quoi ? La ménopause désigne l'arrêt définitif des règles chez la femme elle se produit généralement entre 50 et 55 ans. La ménopause est due à l’arrêt de production des hormones sexuelles féminines (oestrogènes et progestérone) par les ovaires, deux glandes situées de part et d’autre de l’utérus, dans le petit bassin (pelvis). Les ovaires vieillissent et perdent des cellules sexuelles (productrices d’hormones) dès la période foetale. Quant à l'andropause, c'est l'équivalent de la ménopause mais chez l'homme dont la diminution des sécrétions mâles entraînent des troubles de l'organisme comme une prise de poids, une forte fatigue, ou encore des troubles sexuels.

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Sources : Merci à Alexandra Rétion, diététicienne nutritionniste auteur des livres
    Antioxydants, éditions Hachette
    L'assiette anti diabète, éditions Hachette

    medisite.fr 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Qu’est-ce que le métabolisme ?

    Avez-vous un métabolisme rapide ou lent ?

     

     

     

     

     

     

    Selon notre type de métabolisme, nous devrions suivre certaines habitudes alimentaires pour ne pas prendre ou perdre du poids et rester en bonne santé.

    Qu’est-ce que le métabolisme ? Avez-vous un métabolisme rapide ou lent ?

    Le métabolisme est une fonction de notre corps qui est responsable de la transformation des nutriments en énergie.

     

    Parfois, en raison de différents facteurs qui influent sur notre santé, notre métabolisme peut être plus rapide ou plus lent que la moyenne. Ce déséquilibre du métabolisme peut parfois provoquer des symptômes plus ou moins graves.

    Découvrez dans cet article toutes les informations sur le métabolisme etquelles sont les conséquences d’un métabolisme qui ne fonctionne pas correctement. Cela vous permettra également de suivre un régime le plus approprié possible selon votre cas.

    Qu’est-ce que le métabolisme ?

    Le métabolisme est l’ensemble des processus physiques et chimiques qui se produisent dans les cellules. Grâce à ces changements, les nutriments des aliments sont transformés en énergie.

    L’énergie produite par le métabolisme est utilisée dans différentes fonctions vitales :

    • Respiration
    • Digestion
    • Circulation
    • Température du corps
    • Élimination des déchets par les reins et l’intestin

    Le métabolisme affecte également les dépenses énergétiques. Pour cette raison, cette fonction est toujours prise en compte lorsque certaines personnes ne parviennent pas à perdre du poids malgré des régimes stricts.

    Pour cette raison, il est donc essentiel de suivre un régime approprié afin de réguler naturellement le métabolisme.

    Les symptômes d’un métabolisme lent

    symptômes du métabolisme lent

     

    Les personnes qui ont un métabolisme lent sont affectées par les symptômes suivants :

    • Difficulté à perdre du poids ou des changements de poids fréquents.La graisse s’accumule plus dans les hanches et les jambes
    • Fatigue et épuisement
    • Digestion lente ou difficile
    • Tendance à la constipation
    • Difficulté à se lever le matin
    • Tendance à la dépression, dans certains cas

    Les symptômes d’un métabolisme rapide

    Les personnes qui ont un métabolisme rapide sont affectées par les symptômes suivants :

    • Difficulté à prendre du poids. La graisse s’accumule plus dans les bras et l’abdomen.
    • Appétit constant.
    • Mauvaise absorption des nutriments dans l’intestin.
    • Excédent d’énergie.
    • Tendance à la nervosité et à l’anxiété.
    • Difficulté à s’endormir.

    Métabolisme et alimentation

    métabolisme et alimentation

     

    Il existe une théorie nutritionniste selon laquelle il y aurait une relation entre le type de métabolisme et les préférences alimentaires.

    De ce point de vue, il est essentiel de connaître le type d’aliments qui nous convient le mieux pour être en bonne santé et prévenir le surpoids. Selon votre type de métabolisme, découvrez le régime alimentaire le plus approprié à votre cas.

    Régime pour un métabolisme rapide

    Le type de métabolisme rapide correspond aux personnes ayant un bon appétit qui préfèrent généralement les aliments riches en graisses et en protéines. Ces personnes optent presque toujours pour des options salées plutôt que sucrées.

    Si c’est votre cas, pour garder un poids équilibré, vous devez réduire la consommation de glucides, en particulier les sucreries et les farines raffinées.

    Cependant, il est également très important de ne pas consommer trop de protéines animales. Pour cela, il faudra essayer de les mélanger avec des protéines végétales telles que les légumes secs et les noix.

    Les graisses ne sont pas nocives, tant que nous optons pour celles de bonne qualité :

    • Huiles de pression à froid : olive, noix de coco, sésame, lin
    • Avocat
    • Fruits secs
    • Graines
    • Ghee ou beurre clarifié
    • Jaune d’œuf
    • Poisson bleu

    Vous ne devez pas non plus oublier de combiner les portions de protéines et de graisses avec une bonne quantité de légumes crus. Vous pouvez les consommer dans des jus et des gazpachos, des smoothies ou des salades.

    Si vous avez beaucoup d’appétit, vous devriez faire plusieurs repas par jour sans sauter aucun d’entre eux.

    Régime pour un métabolisme lent

    régime pour un métabolisme lent

     

    Les personnes ayant un métabolisme lent ont tendance à prendre du poids et à ressentir de la fatigue, même si elles ne mangent pas trop. En ce sens, la meilleure solution est de suivre un régime alimentaire approprié.

    • Elles préfèrent généralement les produits sucrés, ce qui est une tentation qui, en général, n’est pas saine. Il serait conseillé de toujours consommer des glucides sains, fabriqués avec des édulcorants tels que la stévia et des farines complètes.

    L’avoine, par exemple, est une excellente céréale pour réaliser toutes sortes de sucreries appétissantes et délicieuses.

    • De plus, vous devrez également réduire la consommation de sel, qui entraîne généralement des gonflements et la rétention de liquides.
    • Lorsque vous avez un métabolisme lent, vous recherchez habituellement de l’énergie dans les stimulants tels que le café ou les boissons sucrées et énergétiques.

    Comme alternative, nous vous suggérons de préparer vos propres boissons énergisantes avec des fruits, du gingembre, du maca, du cacao pur, du ginseng, etc.

    • Par ailleurs, il faudra aussi apprendre à contrôler la consommation de graisses. Vous devrez les consommer en quantités modérées et choisir les mêmes que celles recommandées dans le cas d’un métabolisme rapide.
    • La consommation d’eau tout au long de la journée, à jeun et en dehors des repas, vous aidera aussi à accélérer votre métabolisme.

     

    Même s’il est important de rester actif pour accélérer son métabolisme, il est également fondamental de se reposer suffisamment la nuit. Vous devez dormir environ huit heures, pour que votre horloge biologique ne se dérègle pas.
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
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  • Les infarctus féminins et masculins sont-ils différents ?

     

     

     

     

     

     

    L'infarctus est un trouble dû à un déficit de l'apport sanguin des artères coronaires, celles chargées de fournir de l'oxygène au myocarde.

    Les infarctus féminins et masculins sont-ils différents ?

    Toutes les personnes ont une probabilité de souffrir d’un infarctus, bien que beaucoup d’entre elles n’en sont pas conscientes. Toute personne peut être à la merci d’une crise cardiaque ; en fait, c’est l’une des raisons les plus fréquentes de mort subite.

    Qu’est-ce qu’une crise cardiaque ?

    Aussi connu sous le nom d’arrêt cardiaque, l’infarctus du myocarde est une pathologie dans laquelle le muscle cardiaque est compromis. En résumé, une crise cardiaque est l’infection de ce muscle responsable de la constitution du coeur, entrainant plusieurs risques. Parmi eux, la mort.

    Cette condition se produit lorsque le coeur ou la région coronaire ne reçoit pas suffisamment de sang oxygéné. En termes généraux, en raisons d’obstructions artérielles.

    Cela fait référence à la mort du tissu musculaire cardiaque, elle se produit lorsque l’oxygène est épuisé dans cette zone en raison d’un manque d’approvisionnement en sang.

    Pourquoi y-a-t-il infarctus ?

    infarctus

     

    Comme mentionné ci-dessus, la principale cause de l’infarctus du myocarde est l’obstruction artérielle dans la région coronaire du coeur. Il convient de mentionner que le fonctionnement normal de l’organisme principal par rapport au système cardiaque dépend de la circulation sanguine. Sans cela, les problèmes commencent à faire sentir leurs effets, y compris les crises cardiaques.

    Cette obstruction artérielle peut se produire pour diverses raisons. Les éléments suivants sont les plus pertinents :

    • Surmenage coronaire
    • Caillots de sang dans les artères
    • Thrombose coronaire
    • Athérosclérose
    • Cholestérol
    • Diabète
    • Hypertension

    Comment détecter un infarctus ?

    Au moment où il se présente, il est généralement accompagné des symptômes suivants :

    • Transpiration
    • Difficulté à respirer
    • Douleur thoracique
    • Inconfort dans les bras et les épaules (surtout sur le côté gauche)

    En quoi l’infarctus est-il différent chez les hommes et chez les femmes ?

    infarctus

     

    L’infarctus devient un problème pour tous les peuples du monde. Cependant, entre les sexes, il peut être différencié. Bien que ce soit illogique, il existe également l’infarctus féminin, et bien sûr, il est présent chez les femmes de tout âge. Mais en quoi diffère-t-il d’un autre ? Pour le reconnaître, il faut faire attention à certains indicateurs. Commençons.

    Fatigue sans raison apparente

    La fatigue sans justification peut être associée à diverses affections ou problèmes de santé. Les plus communs sont le stress et l’anxiété. Cependant, ce symptôme peut être associé à une insuffisance cardiaque ou à un problème au niveau du système circulatoire.

    Cette perspective est due au blocage partiel des artères coronaires. Cela provoque une diminution du débit sanguin cardiaque, provoquant différents problèmes.

    Anxiété

    anxiété

     

    Ce symptôme ressemble étroitement à celui mentionné ci-dessus. Lorsque vous souffrez d’anxiété, vous ne devez pas la laisser passer, surtout si elle s’accompagne de douleurs semblables à une ponction dans la poitrine.

    Il est recommandé de prendre en compte le présence d’anxiété ou de stress qui favorise l’apparition de l’infarctus. Par conséquent, il est nécessaire d’être vigilant.

    Douleur dans le cou et les bras

    Les douleurs dans ces régions du corps peuvent être associées au stress accumulé, à la fatigue ou aux mauvaises postures. En fait, les femmes présentant des déficiences du système cardio-vasculaire présentent habituellement cette image symptomatologique.

    Par conséquent, l’idéal est de ne pas ignorer de telles maladies. Elles peuvent devenir si complexes qu’elles affectent progressivement le muscle cardiaque. D’un autre côté, les hommes peuvent présenter ces symptômes dans les moments précédent l’infarctus. Cependant, les femmes ont une probabilité beaucoup plus élevée.

    Problèmes dans les voies respiratoires

    femme malade

     

    Tout symptôme inhabituel lié aux voies respiratoires peut indiquer une carence cardiaque, particulièrement chez les femmes, c’est fréquent chez les infarctus féminins.

    Lorsqu’il apparait, la sensation de toux, l’étouffement et la sensation de démangeaisons dans la gorge, le tout sans être lié à une maladie virale ou à la grippe en est un signe. Selon les professionnels de la santé, les problèmes dans les voies respiratoires sont assez fréquents chez les femmes qui sont plus susceptibles de souffrir d’un infarctus du myocarde.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Comment savoir si vous avez du mercure dans votre organisme

    et que devriez-vous faire si vous en avez ?

     

     

     

     

     

    Le problème avec le mercure, c'est que de nombreux produits de tous les jours en contiennent, y compris certains aliments, de sorte que nous devons réduire au minimum leur utilisation et leur consommation.

    Comment savoir si vous avez du mercure dans votre organisme et que devriez-vous faire si vous en avez ?

    L’exposition au mercure entraine une intoxication de votre organisme. Elle affecte principalement le cerveau, les reins et les poumons. Il y a beaucoup de produits autour de nous qui contiennent ce métal lourd si nocif pour la santé.

    Découvrez dans cet article les symptômes les plus courants de l’intoxication au mercure, ainsi que des lignes directrices pour la prévention et l’élimination du mercure dans l’organisme.

    Comment savoir si vous avez du mercure ?

    tension artérielle

     

    L’intensité et le type de symptômes que le mercure provoque chez les personnes dépendent de la dose, du type d’exposition et de l’organisme de la personne concernée.

    Les symptômes sont les suivants :

    • Déficience sensorielle affectant la vision, l’ouïe et la parole
    • Manque de coordination
    • Sensations altérées
    • Décoloration rose de la peau des doigts, des orteils et des joues
    • Inflammation et desquamation de la peau
    • Transpiration abondante
    • Tachycardie
    • Augmentation de la salivation
    • Hypertension artérielle
    • Dysfonctionnement rénal
    • Problèmes de mémoire
    • Insomnie

    Parmi les maladies associées à un excès de mercure dans l’organisme, nous trouvons :

    • Parkinson
    • Alzheimer
    • Acrodynia
    • Syndrome de Hunter-Russel
    • Maladie de Minamata

    Comment l’éviter ?

    1. Méfiez-vous des poissons gras

    poisson gras

     

    La consommation régulière de poissons gras de grande taille l’une des causes les plus courantes d’intoxication au mercure. Nous devons donc éviter les poissons suivants :

    • Saumon
    • Thon
    • Grand maquereau
    • Espadon

    Il est important de noter qu’en 2011, l’AECOSAN (Agence espagnole de la consommation, de la sécurité alimentaire et de la nutrition) a recommandé que les femmes enceintes et les enfants de moins de trois ans ne consomment pas ce type de poisson.

    En remplacement, parce que les poissons gras contiennent des graisses très saines et des acides gras essentiels oméga-3, nous pouvons choisir les plus petits : sardines, anchois, maquereaux.

    On peut aussi manger du saumon s’il est sauvage ou d’élevage.

    D’autre part, les poissons blancs est aussi un bon choix car ils ne contiennent pas de métaux lourds.

    Aliments biologiques et sites les moins contaminés

    Malheureusement, le mercure est présent dans le sol, dans l’eau et dans l’air. Par ce fait, il est difficile d’empêcher certaines quantités de mercure de pénétrer dans notre corps.

    Cependant, ce qui vous pouvez faire, c’est la possibilité de choisir la nourriture la plus naturelle possible, de qualité biologique, tant pour la viande que pour les légumes.

    Si vous vivez en ville, chaque fois que c’est possible, faites des promenades ou des voyages dans des environnements plus naturels où vous pouvez faire une pause et éviter la pollution.

    Autres sources d’intoxication

    autres sources d'intoxication

     

    Vous devez aussi tenir compte d’autres sources d’intoxication plus courantes :

    • Thermomètres au mercure : Aujourd’hui, les thermomètres numériques sont de plus en plus utilisés. Cependant, ces vieux thermomètres existent toujours, avec le grand risque qu’ils se cassent et nous entrons alors en contact avec ce métal lourd.
    • Ampoules à économie d’énergie: Bien que le mercure soit de plus en plus éliminé de tout ce qui nous entoure, les ampoules à économie d’énergie contiennent des vapeurs de mercure. Cela signifie que nous pourrions les inhaler si elles se cassent brise près de nous.
    • Amalgames dentaires: Auparavant, et encore aujourd’hui dans certains pays, les plombages dentaires étaient faits avec des amalgames au mercure. Comme ils sont portés dans la bouche, ils sont ingérés progressivement, surtout lorsqu’on consomme des aliments acides ou très chauds.

    Cependant, si vous décidez de les enlever, vous devrons le faire avec un dentiste spécialisé dans ce type d’extraction. Sinon, le risque d’empoisonnement est beaucoup plus élevé.

    • Vaccins : Certains vaccins incluent le mercure parmi leurs ingrédients comme agent de conservation.

    Comment l’éliminer ?

    curcuma

     

    Le problème avec le mercure est qu’il s’accumule dans notre corps et son élimination est lente et difficile. Son traitement naturel nécessite la supervision d’un professionnel et suffisamment de patience, puisque les résultats ne peuvent être constatés qu’après plusieurs mois.

    Les produits habituellement utilisés sont les suivants :

    • Chlorella (Chlorella pyrenoidosa) : Algue à haut pouvoir détoxifiant. Elle doit être biologique pour ne pas présenter de risques pour notre santé
    • Coriandre
    • Curcuma
    • Ail
    • Glutathion

    Certains minéraux contribuent également à l’élimination du mercure :

    • Magnésium
    • Manganèse
    • Cuivre
    • Molybdène
    • Zinc : il aide à protéger la fonction rénale contre les dommages causés par les métaux lourds pendant le traitement
    • Sélénium : Augmente les niveaux de glutathion

    Il existe aussi des médecins spécialisés qui éliminent les métaux lourds en injectant certaines de ces substances par voie intraveineuse.

    Bien que le traitement soit long et plutôt gênant, il offre généralement de bons résultats.

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Cinq choix gagnants pour réussir votre vie

     

     

     

     

     

     
    "Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici : toutes choses sont devenues nouvelles."2 Corinthiens 5.17 
     
     

    Votre identité est basée sur vos choix. Les cinq choix gagnants ci-dessous vous aideront à déterminer votre destinée :

    1. Je peux choisir de jouir d’une meilleure santé. Au lieu de vous plaindre de ce que vous n’avez pas un corps d’athlète, trouvez des moyens d’accroître votre énergie, de réduire votre stress, de dormir davantage et d’être plus performant. Il est écrit dans Psaumes 119.73 : "Tes mains m’ont façonné, elles m’ont affermi ; donne-moi l’intelligence, pour que j’apprenne tes commandements !" En travaillant sur les facteurs contrôlables de votre vie, vous réduisez l’impact de ceux qui ne le sont pas.

    2. Je peux choisir de vivre des relations plus profondes. La peur du rejet empêche d’aller vers les autres. Or le seul moyen de se débarrasser d’une peur est de faire justement ce que l’on redoute le plus. Apprenez à communiquer, restaurez les relations insatisfaisantes, prenez le risque d’aller vers autrui. "Cherchez avant tout à aimer les autres" 1 Corinthiens 14.1.

    3. Je peux choisir de faire confiance à Dieu quoi qu’il arrive. "Je bénirai l’Éternel en tout temps, sa louange sera toujours dans ma bouche" Psaumes 34.2. Lorsque vous arrivez à un stade de votre vie où vous pouvez affirmer : "Je loue le Seigneur quoi qu’il arrive", vous avez acquis une confiance et une assurance que ne peuvent procurer ni la célébrité, ni le pouvoir, ni l’argent. C’est une confiance construite sur une relation avec Dieu !

    4. Je peux choisir l’objet de mes pensées. Pendant tout le 20ème siècle, les savants étaient convaincus que le cerveau adulte ne pouvait pas être changé. En apportant finalement la preuve qu’il était possible de reprogrammer le cerveau, le lauréat du prix Nobel 2002 a rejoint la Bible, qui nous dit : "[…] laissez Dieu vous transformer et vous donner une intelligence nouvelle" Romains 12.2. Votre moi est façonné par vos souvenirs, et ces derniers sont le fruit de vos habitudes mentales. Nourrissez votre cerveau de vérité : donnez-lui la Parole de Dieu !

    5. Je peux choisir Jésus comme mon Sauveur. Je ne parle pas simplement d’être délivré de vos péchés, mais de laisser Jésus être votre Sauveur chaque jour. Cette démarche vous aidera à aller jusqu’au bout des choix que vous avez faits. "Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici : toutes choses sont devenues nouvelles" 2 Corinthiens 5.17.

    C’est vous qui décidez dans quelle mesure Dieu bénira votre vie ; il attend simplement que vous utilisiez votre joker. Il n’est jamais trop tard pour changer. Si vous faites ces cinq choix gagnants, vous avez toutes les cartes en main pour réussir.

    Une prière pour aujourd’hui

    "Seigneur, je choisis de te faire confiance quelles que soient les circonstances. Je veux te louer quoi qu’il arrive. Je veux croire que chaque détail de ma vie concourt à mon bien. Seigneur, je veux choisir l’objet de mes pensées. Aide-moi à remplir ma vie de souvenirs positifs et de la Parole de vérité. Et surtout, Jésus, je te choisis comme mon Sauveur. J’ai besoin de ton salut, mais j’ai aussi besoin que tu me délivres de moi-même. J’ai besoin que tu m’aides à reprogrammer mon corps, mon cœur, mon intelligence et mes relations, pour que le meilleur de ma vie soit devant moi. Au nom de Jésus."

     
    Cinq choix gagnants pour réussir votre vie
     
    Source : topchretien.com
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
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  • Comment la ménopause affecte votre santé cardiaque

     

     

     

     

     

     

     

    Pour prendre soin de la santé de votre cœur après la ménopause, il est très important que vous fassiez de l'exercice tous les jours et que vous gardiez un œil sur tous les changements possibles que vous pouvez constater afin d'éviter des problèmes plus graves.

    Comment la ménopause affecte votre santé cardiaque

    La ménopause est le moment de la vie d’une femme où les règles s’arrêtent. On pourrait penser que cela n’a pas de conséquences.

    Mais, par exemple, savez-vous que la ménopause affecte la santé de votre cœur ?

    À ce moment-là, votre corps fait des changements dans la production des hormones importantes, comme les œstrogènes et la progestérone. Par conséquent, vous serez plus enclin aux maladies de toute sorte. Nous allons vous en parler dans cet article.

    Faites attention et ne laissez pas ces changements nuire à votre bien-être.

    Problèmes de circulation sanguine

    circulation sanguine

     

    La diminution des taux d’œstrogènes est souvent un facteur déterminant dans vos problèmes de santé cardiaque après la ménopause.

    En effet, les œstrogènes jouent un rôle important dans la flexibilité de la face interne des parois artérielles.

    • Une de ses fonctions est de faciliter le relâchement et l’expansion qui permettent la circulation sanguine.
    • Même si les œstrogènes ont un large éventail d’avantages pour votre corps, certains médecins sont contre l’hormonothérapie post-ménopause.

    Nous vous recommandons de consulter directement votre cardiologue pour savoir si les changements induisent des problèmes. En collaboration avec votre gynécologue ou votre endocrinologue, il devrait apporter les ajustements appropriés, si besoin.

    Ces mesures de sécurité sont nécessaires si vous présentez un risque ou des antécédents de maladie cardiovasculaire ou d’accident vasculaire cérébral.

    Altérations dans le taux de glycémie

    Les changements dans le taux d’œstrogènes et de progestérone influencent la réponse des cellules à l’insuline. C’est pourquoi sa diminution ou son altération peut entraîner des fluctuations de la glycémie.

    Si vous n’avez jamais eu de diabète, de pré-diabète ou de problèmes de glucose, il est important de maintenir un contrôle de base. Votre examen médical semestriel suffit pour cela.

    Si vous êtes diabétique, il est important de porter une attention particulière aux changements de votre glycémie. Évitez d’apporter des changements si vous remarquez des modifications. Demandez plutôt à votre médecin ce que vous devriez faire.

    Ces précautions sont nécessaires parce qu’une autre façon dont la ménopause affecte la santé de votre cœur est d’altérer les vaisseaux sanguins et le sang.

    Le plus souvent, les artères et les veines perdent un peu de pression, de force et d’élasticité. Tout cela peut entraîner une augmentation de la tension artérielle.

    Prise de poids

    exercice physique après la ménopause

     

    La ménopause ralentit le métabolisme et la capacité de digestion des aliments. Ces deux facteurs entraînent une prise de poids excessive.

    Les femmes en surpoids sont plus susceptibles d’éprouver des problèmes cardiaques allant de la pression artérielle accrue à l’arrêt cardiaque.

    Pour réduire les risques de maladie cardiaque après la ménopause, n’oubliez pas de maintenir un bon style de vie après 35 ans. Il est essentiel de :

    • Manger sain et aussi naturel que possible
    • Faire au moins 30 minutes d’exercice physique par jour
    • Boire suffisamment d’eau
    • Faire un bilan médical semestriel

    Variation importante du taux de cholestérol

    La ménopause affecte également votre santé cardiaque en vous rendant plus susceptible d’éprouver des fluctuations perceptibles du taux de cholestérol sanguin.

    C’est parce que le taux d’œstrogènes influence le taux de cholestérol LDL, connu sous le nom de mauvais cholestérol.

    • Il est important de garder vos hormones en équilibre en tout temps.
    • Si vous n’avez jamais pris le temps de surveiller cette partie de votre santé, demandez à votre gynécologue de vous dire quels tests sanguins effectuer.

    Un taux élevé de cholestérol bloque les artères et les veines. Entre autres problèmes, des ecchymoses peuvent se produire sans cause et même des crises cardiaques.

    Changements dans le rythme cardiaque

    symptômes de la ménopause

     

    Une autre façon dont la ménopause affecte la santé de votre cœur est dans votre rythme cardiaque. En effet, les blocages générés dans les veines par les changements hormonaux modifient la circulation sanguine.

    Si vous avez déjà été diagnostiqué avec d’autres problèmes cardiaques, il est important de prêter plus d’attention aux symptômes que votre médecin vous a demandé de surveiller.

    Dans tous les cas, il est important de prévenir votre cardiologue si vous avez des palpitations inhabituelles et des étourdissements.

    Maintenir une communication constante avec vos médecins

    Beaucoup de femmes peuvent passer la ménopause sans aucun problème. Cependant, il est toujours préférable de consulter au moins une fois les médecins suivants. Dans le meilleur des cas, ils trouveront que tout est parfait et vous pourrez dormir tranquille.

    • Le premier médecin que vous devriez voir est le gynécologue. Il passera en revue les changements qui surviennent à la ménopause. Si votre état de santé est optimal, c’est peut-être le seul que vous aurez à voir.
    • Vous devriez également consulter votre cardiologue si votre gynécologue constate des changements dans les taux de cholestérol. Si vous avez déjà des antécédents de problèmes cardiaques, vous devriez simplement poursuivre vos examens de routine.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 9 conseils sur les antiacides

     

     

     

     

     

     

    Les brûlures d'estomac sont un problème très répandu dans le monde entier. Les antiacides aident à soulager cette gêne. Néanmoins, il faut les utiliser avec précaution.

    9 conseils sur les antiacides

    Les brûlures d’estomac, les reflux gastriques et les difficultés digestives sont des maux qui affectent quasiment la moitié de la population mondiale. Les causes à l’origine de ces maux sont souvent liées à une mauvaise alimentation et au stress.

    Pour traiter ces maux d’estomac, sont généralement prescrits des antiacides. Néanmoins, ces médicaments doivent être administrés correctement, afin d’éviter l’apparition d’effets néfastes. Il faut faire en sorte de tirer le meilleur profit des antiacides, et de réduire l’acidité dans l’estomac.

    Découvrons ensemble, dans cet article, 9 conseils sur la prise d’antiacides.

    1. Évitez l’automédication

    Une femme qui tousse

     

    Les antiacides étant disponibles en vente libre, nombreuses sont les personnes qui ont tendance à les consommer sans discernement. Avant de prendre un médicament, quel que soit son type, il faut toujours compter sur l’avis d’un expert. Certaines marques ne sont pas recommandées pour certains cas.

    2. Une tension haute

    Certains antiacides sont contre-indiqués pour les patients qui souffrent d’hypertension artérielle, ainsi que pour les patients qui ont ou ont eu des calculs rénaux ou des difficultés pour évacuer.

    3. Un traitement personnalisé 

    Les spécialistes prescrivent des produits spécifiques selon l’état de santé du patient. Il prendra en compte les éléments suivants : la prise régulière de médicaments, le type de régime alimentaire (un régime hyposodé par exemple, c’est à dire faible en sodium), et la consommation de calcium.

    4. Les antiacides sont des médicaments à utiliser ponctuellement 

    Un antiacide dans un verre d'eau

     

    Les antiacides sont prescrits pour traiter un épisode d’acidité ponctuel, ou pour soulager les symptômes gênants des maux d’estomac tels que les brûlures. Ces médicaments ne doivent pas être pris pendant une période prolongée, et encore moins faire partie d’une routine alimentaire.

    Si, au bout d’une semaine, la prise d’antiacides n’améliore pas le problème, il est indispensable de consulter à nouveau un spécialiste. Seul lui peut écarter l’option d’une éventuelle affection plus grave. Les antiacides ne sont pas faits pour traiter une pathologie concrète, telle que l’appendicite, un ulcère de l’estomac, des calculs biliaires ou des problèmes intestinaux.

    La prise d’antiacides s’accompagne généralement de certains effets secondaires. Certains patients ont des nausées et des maux de tête.

    5. Faites attention avec certains minéraux

    Les formules à base de magnésium peuvent provoquer des diarrhées, et les formules à base de calcium ou d’aluminium peuvent entraîner des problèmes de constipation.

    De la même façon, même si cela arrive peu fréquemment, les antiacides qui contiennent du calcium peuvent être à l’origine de calculs rénaux, et l’abus d’antiacides contenant de l’aluminium peuvent entraîner la perte de calcium au niveau des os, et ainsi provoquer l’ostéoporose.

    Dans la plupart des cas, les brûlures d’estomac ont un lien étroit avec un fort niveau de stress. C’est pourquoi il faut faire en sorte de maintenir à distance les situations stressantes et l’anxiété.

    Il ne faut pas prendre plus d’un antiacide à la fois, ni le mélanger avec des inhibiteurs de la pompe à protons ou des antihistaminiques H2, à moins que le médecin ne prescrive le contraire.

    6. Évitez les troubles alimentaires

    Femme qui mange une salade

     

    Une alimentation peu saine est inévitablement synonyme de problèmes de santé. Parmi les conséquences, se trouvent souvent les troubles gastriques et digestifs.

    Les  menus doivent être équilibrés et contenir une grande portion de légumes et de fruits. Il faut limiter au maximum sa consommation de produits fabriqués à partir de farines raffinées et sa consommation de sucre. De la même façon, il faut éviter les plats trop gras.

    Sauter des repas ou manger rapidement, cela constitue aussi des troubles alimentaires. Il est important de mâcher convenablement les aliments. L’abus de plats trop chauds ou bien trop froids fait aussi partie des mauvaises habitudes.

    7. Quelques produits interdits

    Les personnes affectées par les brûlures d’estomac doivent éliminer de leur alimentation régulière le café et l’alcool, et dans certains cas, le chocolat aussi. De plus, fumer affecte sérieusement les fonctions de l’estomac.

    8. Des remèdes naturels 

    Femme qui fait du sport

     

    Il existe certaines options naturelles pour traiter les brûlures d’estomac, options que vous pouvez tester avant de vous rendre chez le médecin.

    Un grand verre d’eau est la première mesure à prendre en cas de brûlures d’estomac. Son efficacité a été prouvée en cas de reflux. L’eau est très utile comme soin palliatif temporaire.

    9. Le gingembre

    La racine de gingembre est utilisée depuis la nuit des temps. Grâce à sa capacité de bloquer l’acide de l’estomac, c’est un remède naturel important qui traite les problèmes digestifs.

    Son efficacité pour prévenir la formation d’ulcères a également été prouvée. La racine de gingembre assure également la fonction de protecteur gastrique.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 8 causes médicales des douleurs lombaires

     

     

     

     

     

     

    Une douleur lombaire peut survenir sporadiquement en raison d'un effort excessif. Cependant, si elle est récurrente, nous devrons consulter le spécialiste pour exclure d'éventuelles complications.

    8 causes médicales des douleurs lombaires

    La douleur lombaire ou lombalgie est l’un des problèmes de santé qui donne lieu au plus grand nombre de consultations médicales. Bien qu’elle puisse être le résultat d’une mauvaise posture, elle est parfois provoquée par l’irritation ou la détérioration de certaines structures de la colonne vertébrale inférieure.

     

    En règle générale, la douleur lombaire se définie comme une sensation de raideur et de tension qui se manifeste dans la région inférieure du dos, et peut être également accompagnée de légères piqûres ou de picotements.

    Les personnes atteintes de douleurs lombaires ont souvent des difficultés à accomplir des tâches impliquant un effort physique. De plus, très fréquemment, leur état peut s’aggraver avec le temps et provoquer des limitations dans les mouvements physiques.

    Même si les douleurs lombaires ne se produisent généralement que modérément et de manière sporadique, il est important d’analyser leur origine. De cette manière, il sera possible d’obtenir un traitement approprié pour empêcher le développement d’autres complications.

    À ce titre, nous allons aujourd’hui partager avec vous dans cet article 8 causes médicales pouvant provoquer des douleurs lombaires et que vous ne devriez pas négliger. Découvrez-les toutes !

    1. L’arthrose lombaire

    l'arthrose lombaire et les douleurs de dos

     

    L’arthrose lombaire est une maladie dégénérative qui affecte les disques intervertébraux qui servent de stabilisateurs à la colonne vertébrale.Elle déclenche une réponse inflammatoire qui provoque des douleurs, de la rigidité et des difficultés à effectuer certains mouvements.

    • Cette maladie se développe généralement en raison de l’usure des articulations due principalement au vieillissement.
    • Cependant, elle peut aussi être le résultat d’une surcharge ou d’un traumatisme.

    2. Distension musculaire

    La distension ou l’élongation musculaire peut affecter un muscle ou un ligament dans le bas du dos et être une source de nombreuses douleurs. Cet état entraîne une instabilité de la colonne vertébrale et des difficultés à réaliser certains mouvements.

    • Sa principale cause est généralement liée à la pratique d’activités physiques de haut niveau ou à des mouvements brusques et répétitifs de certains sports.
    • Elle peut aussi être due à un excès de poids et à certaines affections.

    3. Contracture musculaire

    contracture musculaire et douleurs lombaires

     

    La plupart des cas de contractures musculaires sont le résultat d’une altération musculaire. Par exemple, la contraction d’un muscle peut le rendre statique et, s’il ne revient pas à son état initial, peut déclencher une inflammation et des douleurs.

    • Cette lésion est souvent provoquée par des efforts excessifs ou en effectuant certains mouvements qui impliquent une mauvaise posture corporelle.

    5. Faiblesse musculaire

    faiblesse musculaire et douleurs lombaires

     

    La faiblesse musculaire peut survenir en raison d’un manque d’entraînement physique, d’une mauvaise alimentation ou de la pratique de mauvaises habitudes. Elle provoque habituellement une perte de stabilité et de capacité de soutien de la colonne vertébrale et des articulations.

    • Par conséquent, la zone affectée deviendra rigide et provoquera des douleurs qui pourront augmenter et s’étendre de cette partie du corps vers les bras et les jambes.

    6. Affections du système reproducteur féminin

    Certains états du système reproducteur féminin peuvent être liés à la douleur lombaire qui apparaît sporadiquement. Ces affections sont souvent provoquées par des contractions de l’utérus lors de l’élimination du sang menstruel.

    • Elles peuvent également être le produit de troubles tels que l’endométriose ou liées à des infections de la vessie.
    • S’il s’agit d’une douleur récurrente, qui se manifeste de la région pelvienne jusque dans le bas du dos, il est préférable de faire établir un bilan de santé.

    7. Problèmes d’estomac et d’intestin

    problèmes d'estomac et d'intestin liés aux douleurs lombaires

     

    La plupart des personnes attribuent le mal de dos aux états qui affectent la colonne vertébrale. Cependant, dans certains cas, cela peut également être un signe avant-coureur de maladies liées au système digestif.

    Des affections telles que les ulcères peptiques, la douleur rectale et la constipation peuvent déclencher des troubles dans la région du dos similaires à la douleur lombaire commune.

    8. Maladies des reins

    Il est très important de considérer les maladies qui affectent les reins comme pouvant être une possible cause des douleurs lombaires. Bien que ce ne soit pas le seul symptôme, ces douleurs apparaissent généralement lorsque le problème se complique.

    • La douleur se manifeste généralement sur les côtés et la partie centrale inférieure du dos. Elle se produit fréquemment en raison de la présence de calculs rénaux ou d’infections des voies urinaires.
    • D’autres manifestations impliquent de nets changements dans la couleur et l’odeur de l’urine, une fièvre modérée et une sensation de brûlure en urinant.

    Souffrez-vous habituellement de douleurs dans le bas du dos ? Si vous gardez normalement une bonne posture et que vous considérez qu’il existe une autre cause qui explique ce symptôme, consultez le médecin pour effectuer les examens appropriés.

    Bien que ce ne soit pas toujours grave, il est préférable de déterminer si son origine est une maladie plus grave.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Pourquoi ai-je des sensations de piqures au ventre ?

     

     

     

     

     

     

    Si vous avez des douleurs à l'estomac d'une manière constante, il est important de consulter un médecin afin d'éviter des effets secondaires graves.

    Pourquoi ai-je des sensations de piqures au ventre ?

    Vous avez des sensations de piqûres au ventre de façon récurrente ? Ces troubles peuvent avoir des origines diverses. D’autre part, on les classe selon leur intensité et leur fréquence. Une fois ces aspects déterminés, le médecin peut poser un diagnostic.

    Il est à noter que les sensations de piqure dans le ventre ou les douleurs abdominales peuvent être d’origine digestive ou infectieuse.

    Elles peuvent également se produire à la suite d’un inconfort prémenstruel. Par conséquent, il est important de prêter attention aux piqûres dans le ventre car elles peuvent être révélatrices d’un problème de santé plus sérieux.

    Types de douleur

    • Douleur localisée : les douleurs sont situées d’un côté de l’estomac et peuvent causer des problèmes dans la vésicule biliaire ou l’appendice.
    • Douleur généralisée : la douleur est plus forte au milieu de l’abdomen. Elle est habituellement causée par des virus, des gaz ou une indigestion.
    • Crampes : l’inconfort dure jusqu’à 24 heures et des symptômes tels que fièvre et diarrhée sont ressentis.
    • Coliques : c’est une douleur intense et soudaine.

    Causes des sensations de piqûre dans le ventre

    1. Intoxication

    intoxication

     

    Une intoxication survient lorsque les aliments contiennent des germes ou une substance toxique qui attaque directement l’organisme.

    Le patient souffre de de sensations de piqûre à l’estomac, de gaz et de spasmes dans la région abdominale, parce que les intestins deviennent irrités. Si vous n’avez pas de nausées ou de brûlures en urinant, il peut s’agir d’une gastro-entérite.

    2. Syndrome du côlon irritable

    Ce syndrome provoque des sensations de piqûre dans l’estomac, qui sont en fait des douleurs abdominales et, dans certains cas, elles sont accompagnées de gaz.

    Habituellement, le patient présente une tension abdominale et des problèmes dans le processus digestif, puisque l’accumulation de gaz provoque de la constipation, diarrhée et excès de mucus. Il y a même des cas où les selles causent de la douleur.

    3. Appendicite

    appendicite

     

    L’appendicite se produit lorsqu’il y a une inflammation grave dans le tube qui est attaché à l’intestin long (l’appendice, qui est sur le côté droit de l’abdomen). Il se bloque avec des selles, ou des corps étrangers dans le corps ou encore la présence d’une tumeur.

    La douleur est diffuse et peut aller de faible à sévère et inversement.Cependant, il est également fréquent d’avoir une augmentation de la température, des vomissements et des nausées.

    4. Grossesse extra-utérine

    Cette condition se produit lorsque l’ovule fécondé s’implante à l’extérieur de l’utérus. La grossesse progresse mais cause des douleurs et des saignements. Ceci peut rompre la trompe et causer une défaillance cardiovasculaire avec des conséquences fatales pour la personne.

    Certaines femmes peuvent aussi avoir des saignements vaginaux, mais les douleurs commencent toujours soudainement. Elles surviennent habituellement entre la quatrième et la dixième semaine de grossesse. Ces sensations dans le ventre deviennent des élancements aigus et persistants.

    5. Pancréatite

    pancréatite

     

    Lorsqu’il y a une inflammation du pancréas, vous avez une sensation de brûlure et douleur dans la partie supérieure ou centrale de l’estomac. Parfois, les douleurs se déplacent jusqu’au bas du dos.

    L’inconfort peut être inattendu et disparaît en quelques jours. Mais les douleurs sont aussi chroniques, et peuvent durer pendant des années. Consultez votre médecin si plusieurs des symptômes suivants surviennent en plus de vos douleurs abdominales :

    • Douleur au toucher ou après avoir mangé
    • Perte de poids
    • Tachycardie
    • Vomissements
    • Nausée
    • Fièvre

    6. Diverticulite

    On appelle diverticules ces petites poches (hernies) qui se forment dans la paroi interne de l’intestin. Lorsqu’elles deviennent enflammées ou infectées, une diverticulite apparaît. Vous avez des crampes dans le bas de l’estomac. Les saignements ne surviennent qu’en cas de gravité et nécessitent une hospitalisation immédiate.

    7. Endométriose

    endométriose

     

    Des douleurs pelviennes sont un symptôme très commun lorsque la patiente souffre d’endométriose. Elles surviennent habituellement au cours des jours précédant les menstruations.

    Cependant, certaines femmes n’ont pas de malaise. Cette affection se produit lorsque les cellules de la muqueuse utérine croissent dans d’autres parties du corps, comme les ovaires.

    8. Intolérance au lactose

    Lorsque l’organisme ne produit pas suffisamment d’enzyme lactase, il ne peut pas digérer le lactose, qui se trouve principalement dans le lait et certains produits laitiers.

    Par conséquent, l’intestin ne fonctionne pas correctement et réduit l’absorption des nutriments. La personne atteinte peut avoir des gaz, des gonflements abdominaux et de légères douleurs dans la région abdominale.

    Recommandations

    A la fois pour éviter les douleurs abdominales, mais aussi pour les traiter, il est préférable d’opter pour :

    • Mâcher les aliments lentement pour donner au tube digestif plus de facilité à fonctionner.
    • Éviter d’aller dormir quand vous avez mal à l’estomac ; il est préférable de vous reposer en restant assis et en étirant les jambes.
    • En cas de douleurs, il est nécessaire de réduire l’apport en lait.
    • Éviter les aliments gras ou épicés.
    • Faire de l’exercice au moins 3 fois par semaine.
      Réduire la consommation d’alcool et de tabac.
    • Manger 5 portions de nourriture par jour.
    • Augmenter la consommation d’eau.

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 6 types d’obésité et leurs causes

     

     

     

     

     

     

    L'obésité peut survenir pour diverses raisons. Selon les différents cas, le traitement devra s’adapter à chaque personne.

    6 types d’obésité et leurs causes

    Il existe plusieurs types d’obésité mais tous peuvent être contrôlés si les personnes affectées sont suivies par un spécialiste qui personnalise le traitement.

     

    « Je ne sais pas quoi faire pour perdre du poids », « ma famille mange deux fois plus que moi et ils sont maigres », « je ne peux pas arrêter de manger » etc. Avez-vous déjà entendu ces phrases ? Vous les avez peut-être vous même prononcées.  Elles sont toutes très fréquentes mais sont-elles vraiment toujours rationnelles ?

    En effet, il existe plusieurs types d’obésité et chacun d’eux répond à des causes différentes. Par conséquent, il est probable que même si nous suivions un régime et faisons de l’exercice nous n’obtenions pas de bons résultats.

    Pour éviter une possible frustration, nous allons vous expliquer dans cet article quels sont les différents types d’obésité. Cependant, si vous décidez de perdre du poids, il est préférable de consulter un spécialiste pour savoir quel est votre problème. En outre, il pourra personnaliser le traitement, contrairement à d’autres régimes.

    Découvrez 6 types d’obésité et leurs causes

    1. Obésité génétique

    obésité génétique

     

    Avez-vous déjà remarqué qu’il existe des familles dans lesquelles tous les membres souffrent d’obésité ? Cela peut être dû à deux problèmes. D’une part, la cause peut provenir de mauvaises habitudes alimentaires mais également être à l’origine d’une prédisposition génétique.

    Cependant, cela ne signifie pas que les patients qui souffrent d’obésité génétique doivent abandonner leurs efforts. Même s’il est vrai que ces personnes ont plus de mal à perdre du poids, il existe des méthodes efficaces pour atteindre un poids adéquat.

    Mais pour y parvenir, une étude génétique est indispensable et requiert l’intervention d’un médecin.

    2. Obésité alimentaire

    L’obésité alimentaire est le cas le plus connu. La raison principale est due à une vie sédentaire et à un régime alimentaire trop calorique. En revanche, elle a une solution plus simple que les autres. Il s’agit de restructurer notre façon de manger, ainsi que nos habitudes alimentaires.

    Cependant, les personnes qui souffrent d’obésité alimentaire savent qu’il n’est pas facile d’y faire face. Cela implique un changement complet de leurs habitudes quotidiennes. Il ne s’agit pas d’aller à la salle de sport et de bien manger pendant un an. C’est une discipline pour la vie.

    Avec le temps, vous pourrez vous détendre davantage, puisque votre métabolisme sera plus rapide. Mais en règle générale, si vous voulez continuez d’obtenir de bons résultats et suivre votre régime, vous devez être strict dans vos habitudes.

    4. Obésité nerveuse

    Le fait de manger produit du plaisir. Par conséquent, les personnes qui souffrent d’anxiété ou d’autres problèmes psychologiques compensent leur inconfort avec la nourriture. En général, elles ont tendance à opter pour des produits qui ont le plus de sucres et de graisses.

    En ce sens, il est préférable de réaliser en même temps le régime alimentaire et la thérapie prescrite. Le psychologue ou le psychiatre nous aidera à gérer ces pics de tension et à canaliser l’énergie d’une autre manière. Pour ces patients, le processus est très compliqué, car ils doivent abandonner l’une de leurs rares sources de bien-être.

    5. Obésité endocrinienne

    obésité endocrinienne

     

    L’obésité endocrinienne est provoquée généralement par l’hypothyroïdie et l’hypocorticisme. Le système endocrinien ne fonctionne pas comme il le devrait et cela déclenche un déséquilibre hormonal.

    Dans le premier cas, la glande thyroïde ne produit pas assez d’hormones pour métaboliser de manière correcte les aliments. Dans le second cas, la glande surrénale sécrète des hormones en excès.

    6. Obésité thermogénique

    Comme nous l’avons expliqué antérieurement, le poids est directement lié aux calories que nous consommons et celles que nous brûlons. Eh bien, dans ce cas, le corps n’atteint pas la température nécessaire pour que cette combustion se produise. Par conséquent, presque tout ce que nous mangeons se traduit par une prise de poids.

    Lorsque cela se produit, il est conseillé de consulter le médecin. Si nous suivons uniquement la logique de la diététique, nous pouvons encourir de sérieux problèmes de santé. C’est parce que nous courons le risque de réduire notre consommation au point de tomber dans une extrême minceur.

    Le problème de l’obésité est beaucoup plus grave qu’on ne le pense habituellement. Pour cette raison, il est conseillé de le traiter avec rigueur. D’autre part, le plus recommandé si vous notez que vous prenez du poids est de demander l’avis de votre médecin. Il vous donnera les solutions les plus appropriées à votre cas.

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Qu’est-ce que le métabolisme ?

    Avez-vous un métabolisme rapide ou lent ?

     

     

     

     

     

     

    Selon notre type de métabolisme, nous devrions suivre certaines habitudes alimentaires pour ne pas prendre ou perdre du poids et rester en bonne santé.

    Qu’est-ce que le métabolisme ? Avez-vous un métabolisme rapide ou lent ?

    Le métabolisme est une fonction de notre corps qui est responsable de la transformation des nutriments en énergie.

     

    Parfois, en raison de différents facteurs qui influent sur notre santé, notre métabolisme peut être plus rapide ou plus lent que la moyenne. Ce déséquilibre du métabolisme peut parfois provoquer des symptômes plus ou moins graves.

    Découvrez dans cet article toutes les informations sur le métabolisme et quelles sont les conséquences d’un métabolisme qui ne fonctionne pas correctement. Cela vous permettra également de suivre un régime le plus approprié possible selon votre cas.

    Qu’est-ce que le métabolisme ?

    Le métabolisme est l’ensemble des processus physiques et chimiques qui se produisent dans les cellules. Grâce à ces changements, les nutriments des aliments sont transformés en énergie.

    L’énergie produite par le métabolisme est utilisée dans différentes fonctions vitales :

    • Respiration
    • Digestion
    • Circulation
    • Température du corps
    • Élimination des déchets par les reins et l’intestin

    Le métabolisme affecte également les dépenses énergétiques. Pour cette raison, cette fonction est toujours prise en compte lorsque certaines personnes ne parviennent pas à perdre du poids malgré des régimes stricts.

    Pour cette raison, il est donc essentiel de suivre un régime approprié afin de réguler naturellement le métabolisme.

    Les symptômes d’un métabolisme lent

    symptômes du métabolisme lent

     

    Les personnes qui ont un métabolisme lent sont affectées par les symptômes suivants :

    • Difficulté à perdre du poids ou des changements de poids fréquents.La graisse s’accumule plus dans les hanches et les jambes
    • Fatigue et épuisement
    • Digestion lente ou difficile
    • Tendance à la constipation
    • Difficulté à se lever le matin
    • Tendance à la dépression, dans certains cas

    Les symptômes d’un métabolisme rapide

    Les personnes qui ont un métabolisme rapide sont affectées par les symptômes suivants :

    • Difficulté à prendre du poids. La graisse s’accumule plus dans les bras et l’abdomen.
    • Appétit constant.
    • Mauvaise absorption des nutriments dans l’intestin.
    • Excédent d’énergie.
    • Tendance à la nervosité et à l’anxiété.
    • Difficulté à s’endormir.

    Métabolisme et alimentation

    métabolisme et alimentation

     

    Il existe une théorie nutritionniste selon laquelle il y aurait une relation entre le type de métabolisme et les préférences alimentaires.

    De ce point de vue, il est essentiel de connaître le type d’aliments qui nous convient le mieux pour être en bonne santé et prévenir le surpoids. Selon votre type de métabolisme, découvrez le régime alimentaire le plus approprié à votre cas.

    Régime pour un métabolisme rapide

    Le type de métabolisme rapide correspond aux personnes ayant un bon appétit qui préfèrent généralement les aliments riches en graisses et en protéines. Ces personnes optent presque toujours pour des options salées plutôt que sucrées.

    Si c’est votre cas, pour garder un poids équilibré, vous devez réduire la consommation de glucides, en particulier les sucreries et les farines raffinées.

    Cependant, il est également très important de ne pas consommer trop de protéines animales. Pour cela, il faudra essayer de les mélanger avec des protéines végétales telles que les légumes secs et les noix.

    Les graisses ne sont pas nocives, tant que nous optons pour celles de bonne qualité :

    • Huiles de pression à froid : olive, noix de coco, sésame, lin
    • Avocat
    • Fruits secs
    • Graines
    • Ghee ou beurre clarifié
    • Jaune d’œuf
    • Poisson bleu

    Vous ne devez pas non plus oublier de combiner les portions de protéines et de graisses avec une bonne quantité de légumes crus. Vous pouvez les consommer dans des jus et des gazpachos, des smoothies ou des salades.

    Si vous avez beaucoup d’appétit, vous devriez faire plusieurs repas par jour sans sauter aucun d’entre eux.

    Régime pour un métabolisme lent

    régime pour un métabolisme lent

     

    Les personnes ayant un métabolisme lent ont tendance à prendre du poids et à ressentir de la fatigue, même si elles ne mangent pas trop. En ce sens, la meilleure solution est de suivre un régime alimentaire approprié.

    • Elles préfèrent généralement les produits sucrés, ce qui est une tentation qui, en général, n’est pas saine. Il serait conseillé de toujours consommer des glucides sains, fabriqués avec des édulcorants tels que la stévia et des farines complètes.

    L’avoine, par exemple, est une excellente céréale pour réaliser toutes sortes de sucreries appétissantes et délicieuses.

    • De plus, vous devrez également réduire la consommation de sel, qui entraîne généralement des gonflements et la rétention de liquides.
    • Lorsque vous avez un métabolisme lent, vous recherchez habituellement de l’énergie dans les stimulants tels que le café ou les boissons sucrées et énergétiques.

    Comme alternative, nous vous suggérons de préparer vos propres boissons énergisantes avec des fruits, du gingembre, du maca, du cacao pur, du ginseng, etc.

    • Par ailleurs, il faudra aussi apprendre à contrôler la consommation de graisses. Vous devrez les consommer en quantités modérées et choisir les mêmes que celles recommandées dans le cas d’un métabolisme rapide.
    • La consommation d’eau tout au long de la journée, à jeun et en dehors des repas, vous aidera aussi à accélérer votre métabolisme.

     

    Même s’il est important de rester actif pour accélérer son métabolisme, il est également fondamental de se reposer suffisamment la nuit. Vous devez dormir environ huit heures, pour que votre horloge biologique ne se dérègle pas.
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
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  • AVC : LES PREMIERS SIGNES

     

     

     

     

     

    En France, un AVC survient toutes les 4 minutes. Pour limiter au maximum les risques de séquelles importants, il faut réagir le plus vite possible. Le meilleur moyen étant de savoir exactement à quoi s'attendre. Mal de tête, trouble de la parole, visage qui s'affaisse... Voici les premiers signes de l'AVC qui doivent vous alerter. 

     

    Le visage qui s'affaisse d'un côté

     

    Première cause de handicap physique en France, l'AVC fait partie des situations d'extrême urgence qui nécessitent une prise en charge immédiate. Plus on attend pour prodiguer les premiers soins, plus les séquelles sont importantes. Il est impératif de connaître les premiers symptômes. Parmi eux : savoir qu'un tiers des patients touchés par un AVC ressent une perte de sensibilité de la face, partielle ou complète, d'un coté du visage, rapporte l'Association AVC France.

    Qu'est-ce qu'on ressent ? "La bouche n'est plus homogène entre la gauche et la droite du visage", nous explique le Pr Denis Vivien, spécialiste en neurologie. La victime peut ressentir une impossibilité à sourire et constater qu'un côté de son visage s'affaisse.

     

    Un membre paralysé d'un côté

    L'AVC peut être de deux natures différentes, soit c'est une artère du cerveau qui est bouchée et empêche le sang d'irriguer le cerveau, on parle alors d'AVC ischémique. Soit c'est une hémorragie cérébrale à causée par la rupture d'un vaisseau , c'est un AVC hémorragique. "On ne peut pas dire que certains symptômes sont plus spécifiques à un type d'AVC qu'un autre", précise le Pr Denis Vivien, spécialiste en neurologie. Mais parmi ces signes ont retrouve notamment la paralysie d'un membre du corps.

    Qu'est-ce qu'on ressent ? "C'est une partie du corps qui n'est plus fonctionnelle en fonction de la zone du cerveau touchée, ajoute notre interlocuteur, parfois c'est juste un membre, parfois c'est tout le côté entier. On peut sentir une sensation complètement différente dans un membre d'un seul coup." Attention : dans certains cas la paralysie s'en va puis revient il s'agit d'un AVC transitoire, un caillot qui se forme dans le cerveau puis régresse et revient, cela reste un danger potentiel et constitue un risque de faire un AVC dans les heures ou jours qui suivront.

     

    La perte de la vision

     

    Que ce soit une artère bouchée ou une hémorragie, l'AVC peut survenir dans n'importe quelles zones du cerveau. "Il faut voir les carotides du cerveau comme les deux troncs d'arbre qui irriguent l'organe, explique le Dr Vivien, neurologue. Il y a les grosses et les petites branches. Si l'AVC touche les grosses branches les conséquences seront plus grandes que dans les petites." Si le phénomène se déclenche dans une artère où se trouvent les vaisseaux qui irriguent les zones de l'oeil, par exemple, cela peut causer des troubles de la vision.

     

    Qu'est-ce qu'on ressent ? "Tout dépend de la sévérité, soit on voit trouble, soit on perd carrément la vision. Dans le cas d'un AVC transitoire, la vision peut revenir et repartir." Seul un oeil sera concerné, on ne fait jamais un AVC dans les deux hémisphères du cerveau.

     

    Une incapacité à parler

     

    L'AVC est un accident qui survient brusquement et dans 60% des cas, cela arrive au réveil. Il n'implique pas que des symptômes physiques, il y a également des troubles mentaux : des troubles de la mémoire ou de l'élocution, par exemple.

     

    Qu'est-ce qu'on ressent ? Le symptôme est soudain, la minute précédente la parole est fluide et l'autre on n'y arrive plus. "Tout dépend de la zone touchée, explique le spécialiste. On peut être complètement aphasique, c'est-à-dire incapable de parler, mais on peut également avoir des troubles de la parole, c'est-à-dire qu'on pense le mot mais il ne vient pas."

     

    Un mal de tête comme jamais on a ressenti

    Que ce soit hémorragique ou à cause d'une artère bouchée, tout se passe dans le cerveau. Dans le cas d'un AVC hémorragique, le sang se répand dans la zone touchée et augmente la pression intracrânienne. "Le cerveau est une boîte fermée alors si on y verse du liquide dedans, ça comprime les tissus cérébraux qui vont mourir et créer des troubles", explique notre interlocuteur. Voilà pourquoi il est possible de ressentir un fort mal de tête quand l'AVC se produit.

    Qu'est-ce qu'on ressent ? "Les victimes parlent d'une douleur à la tête comme jamais elles n'ont ressenti", détaille le spécialiste.

    Attention à ne pas paniquer au moindre mal de tête : dans le cas de l'AVC la douleur est très forte, explosive, soudaine et non progressive comme pour la migraine.

     

    Une difficulté à marcher ou des pertes d'équilibre

     

    Selon une enquête de Handicap Santé, dans 42% des cas d'AVC, les difficultés à marcher font partie de la liste des séquelles. Mais les troubles de l'équilibre ne sont pas seulement une conséquence de l'accident cardiovasculaire cérébral, ils font également parties des signes d'alerte.

    Qu'est-ce qu'on ressent ? Tout dépend de la zone du cerveau touchée mais qu'il soit hémorragique ou ischémique, l'AVC peut endommager les fonctions d'un ou plusieurs membres mais d'un seul côté. De ce fait le patient peut avoir des difficultés à marcher ou des pertes d'équilibre.

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Sources : Merci au Pr Denis Vivien, spécialiste en neurologie 
    France AVC, Prévenir les AVC

    medisite.fr 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • L’eczéma : causes, symptômes, diagnostic et traitement

     

     

     

     

     

    L'eczéma peut s'améliorer avec des changements au niveau de son alimentation. Néanmoins, il est tout de même indispensable de consulter un dermatologue, afin d'obtenir un diagnostic personnalisé et quelques conseils pour soulager cette maladie de peau.

    L’eczéma : causes, symptômes, diagnostic et traitement

    L’eczéma est une maladie de peau fréquente. Cette pathologie cutanée a augmenté de façon considérable dans les zones industrielles à cause de facteurs environnementaux. Entre 10 et 20 % de la population des pays ayant un fort taux de pollution souffre d’eczéma.

    La peau est le plus grand organe de l’organisme. Étant la couche du corps la plus exposée aux attaques extérieures, elle est en contact avec tout type d’agents externes. C’est aussi l’organe à travers lequel nous pouvons découvrir les signaux d’alerte de nombreuses maladies.

    Découvrons ensemble, dans cet article, quelles sont les causes de l’eczéma, ainsi que les symptômes et le traitement le plus approprié pour traiter cette maladie de peau.

    L’eczéma, qu’est-ce que c’est ?

    L’eczéma est une inflammation de la peau qui peut apparaître dans n’importe quelle zone du corps.

    Dans la plupart des cas, cette inflammation s’accompagne de démangeaisons, de rougeurs, d’ampoules et de taches dans la zone affectée.

    Ce trouble de la peau peut survenir à tout âge, et sans raison claire. Il peut disparaître au bout d’un certain temps, ou bien être très résistant face à tous les traitements possibles. Lorsque c’est le cas, cela s’explique généralement par la difficulté à déterminer la cause à l’origine de l’eczéma.

    Les types d’eczéma 

    de l'eczéma sur les mains

     

    L’eczéma présente un patron clinique très large. Les zones du corps affectées peuvent varier.

    Les types d’eczéma se divisent selon :

    • les facteurs exogènes : eczéma de contact irritatif ou allergique
    • les facteurs endogènes :  la dermatite séborrhéique, la dermatite atopique et l’eczéma nummulaire

    Les causes

    Il existe une longue liste de facteurs qui provoquent ou aggravent l’eczéma. Parmi eux, se trouvent les facteurs suivants :

    • la pollution environnementale
    • le contact avec des substances toxiques
    • une alimentation peu équilibrée
    • des intolérances alimentaires
    • des produits de cosmétique, des crèmes ou des lotions après-rasage
    • des émissions industrielles ou des émissions de véhicules à moteur
    • des résidus environnementaux de centrales électriques
    • la consommation de tabac
    • des facteurs génétiques
    • des shampoings, des teintures pour les cheveux, des produits pour les cheveux, etc.

    Les symptômes 

    de l'eczéma sur les bras

     

    Les symptômes de cette maladie cutanée sont très faciles à identifier, car les signaux d’alerte sont visibles :

    • des plaques rouges, des ampoules ou des croûtes
    • des zones de la peau irritées, notamment au niveau des coudes et au niveau des genoux
    • des squames au niveau du cuir chevelu
    • des ulcères aqueux, lesquels ont tendance à souffrir d’infections bactériennes

    Le diagnostic

    Pour diagnostiquer un eczéma, il faut prendre en compte l’aspect de la lésion, mais il est possible de confondre avec d’autres troubles cutanés.

    Les seuls tests cutanés existants déterminent seulement si la cause à l’origine de l’eczéma a un lien avec une allergie.

    Le mode de vie moderne et les mauvaises habitudes nutritionnelles a augmenté la susceptibilité des personnes face aux allergènes.

    Le traitement

    panier de fruits et légumes

     

    Le traitement consiste à éliminer les facteurs à l’origine de l’eczéma, lesquels, comme vu précédemment, peuvent être très variés.

    Les médicaments traditionnels sont les suivants : les corticostéroïdes, les antihistaminiques et les antibiotiques. Néanmoins, ces médicaments ne sont pas toujours efficaces, notamment en cas de diagnostic difficile, raison pour laquelle les symptômes peuvent réapparaître. De plus, ces médicaments ont des effets secondaires pour la santé.

    À l’inverse, la médecine naturelle se base sur l’alimentation pour déterminer un traitement approprié selon le cas.

    Une alimentation spécifique 

    Les personnes qui souffrent d’eczéma ou de problèmes de peau de façon générale ont tendance à abuser des produits laitiers, du sucre, des farines raffinées, et du gras.

    La desquamation de la peau a un lien avec l’abus de gras : ce symptôme indique une accumulation de graisse sous la peau et une surcharge du système digestif et du système lymphatique.

    Il faut éliminer de son alimentation les produits néfastes tels que les produits raffinés et les plats préparés (pizzas, pommes de terre, hamburgers, glaces, etc.), et augmenter sa consommation d’aliments naturels, frais et nutritifs tels que :

    • les fruits et les légumes crus (salades, smoothies, jus) et cuisinés
    • les céréales complètes tels que le riz, le maïs, le quinoa et le sarrasin
    • les légumineuses
    • les fruits secs et les graines
    • les graines germées
    • les aliments fermentés tels que la choucroute ou le kéfir
    • les champignons
    • les algues
    • les huiles végétales obtenues par première pression à froid telles que l’huile de lin, l’huile d’onagre, l’huile d’olive ou encore l’huile de coco

    Des plantes dépuratives

    Pour combattre la surcharge de toxines dans la peau et dans les autres organes, il est possible de trouver des remèdes naturels élaborés à partir de plantes médicinales dépuratives. Les plantes les plus bénéfiques sont les suivantes :

    Vous pouvez les consommer sous forme d’infusions, d’extraits ou de comprimés pendant au moins trois mois.

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 7 MALADIES QUE L'ON PEUT ATTRAPER

    PAR LA SALIVE

     

     

     

     

     

     

    La salive joue un rôle essentiel pour notre corps. Mais elle peut, en même temps, être porteuse d’agents pathogènes responsables de maladies. Découverte de sept d’entre elles avec le Dr Christophe Lequart, chirurgien-dentiste et porte-parole national de l’UFSBD (Union française pour la santé bucco-dentaire). 

     

    La mononucléose

    C’est quoi : la mononucléose est causée par le virus d’Epstein-Barr, un virus qui fait partie de la famille des virus de l’herpès. C’est une maladie en général sans gravité, même si des complications peuvent survenir (enflure de la rate par exemple).

    La transmission : il est contagieux, mais moins que ceux qui provoquent la grippe, car il ne provoque pas d’éternuements ou de toux. Il se transmet par un contact direct avec la salive d’une personne infectée, par un baiser (d’où son surnom de maladie du baiser), mais aussi en partageant des ustensiles de cuisine (cuillères, fourchettes, verres…).

    Sachez-le : on estime que 90% des adultes de 40 ans seraient immunisés contre cette maladie.

     

    L’herpès labial

    C’est quoi : connu sous le nom de "bouton de fièvre", l’herpès labial est une infection causée par un virus, l’herpès simplex de type 1. Une fois infectée, le virus se loge dans les ganglions nerveux à la base du crâne et persiste toute la vie dans le corps, sans pour autant causer des symptômes permanents. "Le virus 'se réveille' et déclenche un bouton d’herpès dans certaines circonstances (stress, fatigue, soleil…)" explique le Dr Lequart.

    La transmission : celui-ci se transmet par la salive ou par contact avec des objets contaminés (ustensiles de cuisine, verre, canette…) lorsqu’une autre personne présente un ou des boutons de fièvre avec des vésicules éclatées. Les lésions sont contagieuses tant qu’elles ne sont pas complètement asséchées. Le virus peut aussi se transmettre en l’absence de symptômes mais cela reste rare.

    Sachez-le : un herpès labial peut entraîner un herpès génital.

     

    Les maladies carieuses et parodontales

    Lesquelles :

    - La carie : "la transmission d’un adulte à un autre adulte est très faible. En revanche, celle d’un adulte à un jeune enfant (jusqu’à l’âge de 3 ans) est très importante. En effet, les bactéries cariogènes qui entraînent la carie présentes chez l’adulte peuvent coloniser les bouches des jeunes enfants à travers une cuillère sucée ou une tétine nettoyée avec sa propre salive. Les parents doivent alors être vigilants sur ces petits gestes, mais aussi par l’importance d’avoir une bonne hygiène dentaire" explique le Dr Lequart.

    - La parodontite : "cela se caractérise par une infection de la gencive et de l’os qui entoure les dents. L’infection entraîne une destruction des tissus qui soutiennent les dents comme les gencives, les os de la mâchoire… La transmission des bactéries peut se faire par un simple baiser. Il est important que les personnes qui présentent des symptômes de l’infection (déchaussement des dents…), ainsi que les personnes proches se fassent suivre".

     

    La grippe

    C’est quoi : il s’agit d’une maladie infectieuse respiratoire très contagieuse, provoquée par un virus du genre Influenza. Elle évolue par épidémies, en général de novembre à avril (sous nos latitudes).

    La transmission : le virus de la grippe se transmet par l’inhalation de gouttelettes de salive, d’éternuements ou de postillons émis par une personne infectée. Celle-ci est contagieuse du jour précédant l’apparition des symptômes et jusqu’à 7 jours après.

     

    L’hépatite B

    C’est quoi : il s’agit d’une maladie d’origine virale qui se traduit par une inflammation du foie. Chez certaines personnes (10 % des personnes infectées), elle peut devenir chronique et entraîner des complications graves comme la cirrhose ou le cancer du foie.

    La transmission : "l’hépatite B se transmet par le sang et les rapports sexuels, mais cela peut arriver qu’il y ait transmission par un baiser entre deux personnes (l’une porteuse du virus, l’autre pas), qui présentent toutes deux des gencives abîmées et qui saignent" explique le Dr Lequart.

     

    L’angine à streptocoque

    C’est quoi : les angines peuvent être virales ou bactériennes. Les plus contagieuses sont celles à streptocoque (bactérie).

    La transmission : elle se fait par le contact avec les sécrétions respiratoires et la salive. "Quelques mesures d’hygiène sont alors indispensables comme éviter d’embrasser la personne malade, se laver les mains régulièrement, ne pas utiliser les mêmes couverts ou verres…" explique le Dr Lequart.

    Sachez-le : une fois que le traitement antibiotique est commencé, 24 à 48 heures suffisent pour que la personne ne soit plus contagieuse.
     
     
     

    La gastro-entérite

    C’est quoi : il s’agit d’une infection du système digestif. Il existe des gastro-entérites virales, bactériennes ou parasitaires.

    La transmission : cette maladie se transmet principalement par l’eau et les aliments. Elle se fait également par le contact, et notamment par les mains souillées de traces de selles (invisibles). Tout ce qui est touché par les mains comme les poignées de portes, téléphones, aliments…(mains qui sont ensuite portées à la bouche), devient un facteur de transmission en colonisant la salive.

    Un conseil : une des préventions les plus efficaces est le lavage des mains.

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Sources : Remerciements au Dr Christophe Lequart, chirurgien-dentiste et porte-parole national de l’UFSBD (Union française pour la santé bucco-dentaire) - www.ufsbd.fr

    medisite.fr 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • MISE EN GARDE SUR 6 MÉDICAMENTS CONTENANT DES NANOPARTICULES CANCÉRIGÈNES

     

     

     

     

     

     

    Le magazine 60 millions de consommateurs révèle la présence de nanoparticules potentiellement cancérigènes dans 6 médicaments utilisés couramment, comme le Doliprane®, l'Efferalgan® ou encore le Nurofen®.

     

    Les nanoparticules sont considérées comme potentiellement dangereuses pour la santé. Après avoir détecté la présence de cette substance susceptible d'être cancérigène dans des confiseries ou des gâteaux , 60 millions de consommateurs a décidé de mener l'enquête parmi des spécialités pharmaceutiques suspectant la présence de dioxyde de titane sous forme de nanoparticule. Sur les six médicaments évalués, tous en contiendraient.

    Les nanoparticules de dioxyde de titane sont-elles nocives ?

    Parmi les médicaments analysé, des traitements contre la douleur et la fièvre chez l'adulte, contre l'allergie ou encore contre l'insomnie. Les résultats ont justement montré la présence de dioxyde de titane sous forme de nanoparticules dans les six médicaments et dans une dimension de l’ordre du milliardième de mètre, selon les informations du magazine. Les spécialités concernées sont :

    - Efferalgan® 1g - 8 comprimés pelliculés du laboratoire Upsa : "20% des particules de dioxyde de titane (TiO2) sont sous forme nano"

    - Spasfon® - 30 comprimés enrobés du laboratoire Teva : "16% des particules de dioxyde de titane (TiO2) sont sous forme nano"

    - Zyrtecset® 10 mg - 7 comprimés pelliculés sécables du laboratoire UCB Pharma : "36% des particules de dioxyde de titane (TiO2) sont sous forme nano"

    - Nurofen® 400 mg - 12 comprimés enrobés du laboratoire Reckitt Benckiser Healthcare France : "17% des particules de dioxyde de titane (TiO2) sont sous forme nano"

    - Doliprane® enfant en poudre - 12 sachets-dose de 200 mg du laboratoire Sanofi : "20% des particules de dioxyde de titane (TiO2) sont sous forme nano"

    - Euphytose® - 120 comprimés enrobés du laboratoire Bayer : "44% des particules de dioxyde de titane (TiO2) sont sous forme nano"

    Le problème ? Une étude datant de 2017 réalisée par l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) de Toulouse a identifié, chez le rat, un danger associé à un colorant alimentaire courant : le dioxyde de titane (E171). Les recherches ont montré que l’exposition chronique de rats au E171 par voie orale favorisait la croissance de lésions colorectales précancéreuses. "On ne peut pas extrapoler les résultats obtenus chez le rat à l’Homme. Cette étude constitue un premier élément de vigilance. Elle indique les directions à suivre pour les études ultérieures" nuance l'Inra.

    Une mention nano absente des notices

    La présence de dioxyde de titane est notifiée sur les notices de chaque spécialité car l'additif E171 est un colorant autorisé dans les médicaments. Néanmoins, la mention "nano" n'apparaît sur aucune des notices, rapporte 60 millions de consommateurs . Le magazine réclame une mention obligatoire pour avertir de la présence de nanoparticules dans les médicaments.

     

     
     

     

     

     

     

     

     

    Sources : 60 millions de consommateursMédicaments : des nanos dans l'Efferalgan et le Nurofen, 22 mars 2018
    INRA, E171 : un danger identifié chez le rat, un risque à évaluer chez l’homme, 1 février 2017

    medisite.fr 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Découvrez les 8 premiers symptômes du diabète

     

     

     

     

     

     

    Si nous identifions certains de ces symptômes du diabète, il est important de consulter le médecin pour effectuer les tests pertinents et confirmer ou bien écarter le diagnostic.

    Découvrez les 8 premiers symptômes du diabète

    Le diabète mellitus ou sucré désigne les troubles qui affectent la façon dont l’organisme utilise le glucose dans le sang. Peu importe comment il se manifeste, l’apparition de diabète signifie qu’il y a une accumulation excessive de sucre dans le corps.

     

    Lorsque l’organisme ne parvient pas à traiter correctement le glucose, des conséquences graves peuvent survenir pour notre santé car celui-ci interfère avec les fonctions d’autres organes.

    La détection du diabète réalisée à temps est la clé de la réussite du traitement. Pour cette raison, nous examinerons dans cet article les causes et les symptômes précurseurs qui peuvent aider à identifier cette maladie.

    Quelles sont les causes du diabète ?

    les causes du diabète

     

    Le diabète se manifeste lorsque l’organisme ne produit pas assez d’insuline ou perd sa capacité à l’utiliser de manière optimale.

    L’insuline est une substance qui provient du pancréas, dont la fonction principale est de réduire la quantité de glucose dans le sang.

    • Jusqu’à présent, il n’existe pas de cause précise qui puisse expliquer le développement du diabète de type 1. Apparemment, cela est dû à un manque de contrôle du système immunitaire, qui conduit à l’autodestruction des cellules qui produisent l’insuline dans le pancréas.
    • Le prédiabète et le diabète de type 2 surviennent lorsque les cellules deviennent résistantes à l’insuline et que le pancréas n’en produit pas assez pour empêcher leur développement.
    • Les changements hormonaux de la grossesse produisent une résistance des cellules à l’insuline. Si le pancréas ne génère pas la quantité nécessaire d’insuline, le glucose s’accumule dans le sang et le diabète gestationnel peut se produire.

    Les premiers symptômes du diabète

    Une grande variété de manifestations initiales du diabète peut facilement se confondre avec d’autres maladies. Pour cette raison, une fois que nous les avons identifiés, il est conseillé de réaliser des examens médicaux pertinents pour confirmer le diagnostic.

    1. Soif excessive

    soif excessive et diabète

     

    Lorsque le glucose n’est pas utilisé correctement, son accumulation dans le sang peut entraîner une déshydratation. Cet état modifie la production normale de salive et augmente la sensation de soif.

    2. Miction fréquente

    Les patients atteints de diabète souffrent généralement de mictions fréquentes en raison de l’effort que les reins réalisent pour essayer de filtrer l’excès de sucre dans le sang.

    Cette substance retenue dans le corps diminue la capacité à décomposer les toxines et provoque des difficultés dans les fonctions du système urinaire.

    3. Troubles du sommeil

    Lorsque les taux élevés de sucre dans le sang ne sont pas contrôlés à temps, la personne commence à éprouver des troubles du sommeil continus.

    Le diabète de type 2 s’accompagne habituellement d’insomnie ou de certaines interruptions pendant la période de repos.

    4. Cicatrisation lente

    cicatrisation lente et le diabète

     

    L’un des principaux signes de diabète est l’apparition de lésions ou d’ulcères sur la peau. Celles-ci sont généralement très longues à cicatriser et ne cicatrisent même parfois pas du tout.

    5. Infections urinaires

    Si le corps réduit sa capacité à utiliser le glucose dans le sang, le système immunitaire s’affaiblit. Ceci, ajouté aux effets subis par les reins, augmente la possibilité de souffrir d’infections des voies urinaires.

    6. Problèmes des pieds

    Les diabétiques doivent faire extrêmement attention à l’état de leurs pieds. En cas de diabète, cette partie du corps est particulièrement sujette aux problèmes circulatoires, à la rétention d’eau et à d’autres types de symptômes qui les affectent petit à petit.

    7. Vision floue

    vision floue et diabète

     

    La déshydratation produite par un taux élevé de sucre peut aussi influencer l’apparition de problèmes de vision. En outre, cela endommage très souvent les vaisseaux sanguins et diminue également la capacité à se concentrer.

    8. Peau sèche

    Le développement du diabète provoque de manière parallèle des problèmes circulatoires qui affectent la santé de la peau. C’est pourquoi, les patients affectés souffrent souvent de sécheresse et de perte de fermeté de la peau.

    Comment diagnostiquer le diabète ?

    comment diagnostiquer le diabète

     

    Si vous craignez de souffrir de diabète, il est très important de consulter votre médecin dès que possible. Après avoir reçu un diagnostic, vous pourrez accéder à un traitement pour réduire l’impact négatif que le diabète produit sur l’organisme.

    Le médecin peut vous suggérer les tests suivants pour confirmer la maladie :

    • Test de de l’hémoglobine glyquée (A1C). Il s’agit d’une analyse qui indique le taux moyen de sucre dans le sang des deux ou trois derniers mois.
    • Examen aléatoire de sucre dans le sang.
    • Test du taux de sucre dans le sang réalisé à jeun.
    • Contrôle de la tolérance au glucose par voie orale.

    Une fois le diagnostic confirmé, la personne affectée doit s’engager à améliorer de manière globale son style de vie.

    De plus, les patients atteints de diabète devront suivre régulièrement les médicaments prescrits, ce qui leur permettra également de jouir d’une meilleure qualité de vie.

     

    Le diabète est une maladie qui peut affecter sérieusement la qualité de vie des personnes affectées. Avant d’apparaître en tant que tel, le diabète peut dévoiler certains symptômes que nous devons être en mesure de reconnaître afin d’obtenir un diagnostic précoce et d’accéder à un traitement adéquat.

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les types d’infections vaginales et leurs causes

     

     

     

     

     

     

    Les infections vaginales sont dues à plusieurs causes que l'on peut identifier par des symptômes spécifiques. Pour cela il est fondamental de reconnaître les symptômes afin de réaliser un diagnostic rapide ainsi qu'un traitement.

    Les types d’infections vaginales et leurs causes

    Le vagin est un organe génital peu profond et est donc exposé à plusieurs types d’infections. Les infections vaginales génèrent des mal-êtres qui varient selon le type. C’est pourquoi les sécrétions peuvent être différentes selon leur odeur, leur couleur et la consistance, en plus des démangeaisons ou de la douleur que peuvent provoquer certaines infections.

    Les principaux types d’infections vaginales et leurs causes

    Les mal-êtres ou symptômes spécifiques aident à diagnostiquer le type d’infection vaginale, ainsi que leurs causes. Parmi les infections vaginales les plus communes et leurs causes se trouvent :

    1. Candidose vaginale

    Candidose vaginale

     

    Ce type d’infection, en plus d’être très fréquent, se caractérise par des symptômes du type :

    Cause

    La cause est clairement mycosique. Elle est causée par le champignon Candida Albicans, même s’il fait partie de la flore du vagin, du système digestif et de la cavité buccale. Quand ce champignon augmente dans les tissus vaginaux, il provoque cette symptomatologie caractéristique à travers des sécrétions.

    Il apparaît en général à la suite d’une dépression du système immunitaire provoquée par des maladies comme le diabète, la leucémie, entre autres. Bien qu’il puisse également apparaître à la suite d’un contact sexuel.

    2. Vaginose bactérienne

    Cette infection est l’une des autres infections vaginales les plus communes. Les caractéristiques des sécrétions qu’elle génère sont déterminantes pour le diagnostic. Le flux sécrété en conséquence d’une vaginose bactérienne se caractérise par :

    • Odeur de poisson à cause des amines qui émanent
    • Démangeaison vaginale intense
    • Couleur blanc-jaune
    • Dyspareunie ou vaginisme

    Cause

    Elle est causée par une combinaison de bactéries qui grandissent de manière incontrôlée dans la flore vaginale, ce qui rompt complètement l’équilibre vaginal. La vaginose bactérienne ne se transmet pas par le contact sexuel mais il a été prouvé que son apparition à répétition touche les femmes sexuellement actives.

    3. Trichomonas

    Infections vaginales : Trichomonas

     

    Elle génère de nombreuses gênes chez les femmes qui en souffrent. C’est une infection d’intensité modérée et doit donc être traitée à temps. Dans le cas contraire, elle peut provoquer une maladie inflammatoire pelvienne, qui peut déclencher une septicémie ou une infection généralisée.

    La sécrétion que provoque ce type d’infection vaginale se caractérise par :

    • Couleur verdâtre
    • Odeur intense nauséabonde
    • Totalement liquide
    • Démangeaison vaginale
    • Douleur en urinant

    Cause

    Elle est causée par un parasite appelé Trichomonas Vaginalis qui se transmet par contact sexuel. Ce parasite peut se trouver autant sur les parties génitales masculines que féminines. Sa sécrétion  a des caractéristiques très spécifiques, ce qui contribue à un bon diagnostic et ainsi à un traitement adapté.

    4. Vaginite à chlamydiae

    Vaginite à chlamydiae

     

    C’est une autre des infections vaginales les plus communes. Elle est très fréquente chez les femmes entre 18 et 35 ans. Au départ, elle peut être une affection asymptomatique, mais elle finit par provoquer les symptômes suivants :

    • Douleur vaginale
    • Léger saignement pendant les relations sexuelles
    • Douleur dans le bas du ventre
    • Démangeaison au niveau de la vulve

    Cause

    Le microorganisme à l’origine de cette infection vaginale s’appelle Chlamydia Trachomatis, qui se transmet par contact sexuel. Cette infection vaginale peut être asymptomatique. C’est une infection vaginale à haut risque qui provoque des lésions microscopiques au niveau du col de l’utérus, ce qui peut avoir des répercussions sur la capacité à concevoir. C’est pourquoi un traitement adapté est fondamental.

    En conclusion, toutes les infections vaginales requièrent un traitement immédiat à cause des complications qu’elles peuvent supposer à long terme. Si vous souffrez de l’un des symptômes précédents, consultez votre spécialiste afin qu’il vous prescrive un traitement le plus rapidement possible, selon le type d’infection vaginale que vous présentez.

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 10 symptômes qui alertent d’un ulcère gastrique

     

     

     

     

     

     

    Bien que l’ulcère gastrique puisse provenir d’autres problèmes de santé, si nous présentons plusieurs symptômes, nous devons consulter le spécialiste pour réaliser un examen et obtenir un traitement adéquat.

    10 symptômes qui alertent d’un ulcère gastrique

    Un ulcère gastrique est une lésion qui se produit dans la paroi interne de l’estomac. C’est un type de lésion qui est provoquée par une production excessive de jus acides qui peuvent être altérés par de multiples facteurs.

     

    Sa principale cause est l’infection par la bactérie H. pylori, un micro-organisme qui parvient à proliférer dans certaines conditions particulières. C’est aussi le résultat d’une consommation excessive de médicaments et de nombreuses autres maladies digestives.

    Bien que la consommation d’alcool, d’aliments irritants et le tabagisme ne soient pas une cause directe, leur consommation régulière peut aggraver les symptômes et augmenter la tendance à souffrir d’autres complications.

    Bien que l’ulcère gastrique ne se manifeste pas toujours par de forts symptômes, sa détection et son traitement à temps sont essentiel pour éviter que d’autres problèmes ne se développent postérieurement.

    Pour cette raison, dans cet article nous voulons partager avec vous en détail les 10 symptômes qui alertent d’un ulcère gastrique pour vous aider à les identifier à temps.

    Découvrez-les tous !

    1. Inflammation abdominale

    inflammation abdominale et ulcère gastrique

     

    Il existe plusieurs causes d’inflammation abdominale. Cependant, nous ne devrons pas la négliger car c’est l’un des premiers symptômes des ulcères gastriques.

    • L’inflammation abdominale se manifeste par un gonflement important du ventre, et s’accompagne presque toujours de lourdeurs d’estomac ou d’inconforts.
    • Elle provient d’une réponse inflammatoire déclenchée comme mécanisme de lutte contre les agressions provoquées par l’acidité.

    2. Brûlure et douleur abdominale

    Une sensation de brûlure inconfortable dans l’estomac peut indiquer le développement d’un ulcère gastrique. Ce symptôme, également interprété comme une douleur, est le résultat de la lésion qui affecte la muqueuse gastrique.

    • Une sensation d’inconfort se produit entre le sternum et le nombril. Parfois, selon l’emplacement de l’ulcère gastrique, cet inconfort se fait ressentir également sur les côtés du corps.
    • De plus, il empire généralement lorsque vous mangez des aliments épicés ou trop chauds.

    3. Perte d’appétit

    perte d'appétit et ulcère gastrique

     

    De nombreux patients atteints d’ulcères gastriques souffrent de perte d’appétit en raison des effets qui se produisent dans le système digestif lors des repas.

    • La brûlure et l’inflammation qui se produisent après avoir mangé deviennent une raison d’arrêter d’ingérer des quantités normales.
    • Parfois, cela devient un problème chronique, étant donné que le manque d’appétit entraîne certaines carences nutritionnelles.

    4. Nausées ou vomissements

    Comme c’est le cas avec de nombreux autres problèmes digestifs, les ulcères gastriques peuvent se manifester accompagnés par des nausées et des vomissements.

    • La production excessive de sucs acides irrite la muqueuse de l’estomac et déclenche un mécanisme de défense que les personnes affectées perçoivent comme le besoin de vouloir vomir.
    • Parfois, la lésion peut même se compliquer et produire des vomissements en consommant certains aliments.

    5. Indigestion

    indigestion et ulcère gastrique

     

    Une mauvaise association d’aliments ou des plats trop copieux peut être la cause de l’indigestion. Cependant, ce problème est plus fréquent lorsque l’on souffre d’un ulcère gastrique.

    • Les lésions dans l’estomac produisent des irritations et des douleurs lors de la consommation d’aliments acides ou difficiles à digérer.
    • Les patients affectés par un ulcère gastrique peuvent ressentir des gaz, des maux d’estomac et d’autres symptômes associés à cette maladie.

    6. Modifications des selles

    Si un changement de couleur ou de consistance des selles se produit, une analyse doit être réalisée. Ces modifications n’indiquent pas toujours la présence d’un ulcère gastrique, mais elles peuvent se développer en raison de nombreuses maladies du système digestif.

    • Dans ce cas, il est possible de remarquer des selles foncées et denses. Lorsque la lésion est plus grave, les selles peuvent également contenir du sang.

    7. Intolérances alimentaires

    intolérances alimentaires et ulcère gastrique

     

    Les personnes souffrant d’ulcères gastriques peuvent éprouver certaines intolérances alimentaires, même lorsqu’elles n’ont jamais eu ce type de problème. Cela s’explique par la grande sensibilité que développe l’estomac à cause des lésions provoquées.

    • De plus, certains aliments contiennent des composants qui aggravent l’inflammation, ce qui augmente encore plus la douleur et provoque d’autres inconforts.
    • Généralement, les personnes affectées développent une intolérance aux graisses, aux aliments épicés et aux repas sucrés.

    8. Perte de poids importante

    Lorsque les ulcères gastriques ne sont pas détectés et opérés à temps, les personnes qui en souffrent subissent une perte de poids importante et alarmante.

    • Ce symptôme est souvent lié à un manque d’appétit qui empêche les patients de manger correctement.
    • Par ailleurs, une perte importante de poids requiert une analyse approfondie, car elle peut parfois provenir d’autres maladies chroniques telles que le cancer.

    9. Mal-être général

    mal être général et ulcère gastrique

     

    Très souvent, les symptômes des ulcères gastriques se confondent avec ceux de la grippe. Bien qu’ils n’aient pas de relation, beaucoup de personnes pensent que ce malaise général est lié à un problème respiratoire.

    • Les manifestations cliniques comprennent une sensation de fatigue, une faiblesse musculaire et une légère fièvre.

    10. Sensation de faim

    Alors que chez certains patients, il provoque un manque d’appétit, chez d’autres en revanche il peut provoquer une sensation de faim, même après avoir terminé un repas.

    • Ce symptôme n’est pas vraiment la faim, mais la réaction du corps à l’augmentation des sucs gastriques.

    Si vous remarquez plusieurs des symptômes mentionnés dans cet article, c’est une raison suffisante pour consulter votre médecin. Il est important de traiter ce problème le plus rapidement possible, surtout si la douleur réapparait après avoir reçu un traitement initial.

     

    Bien que très souvent, on sache quels sont les aliments les plus adaptés pour combattre ce problème, nous vous présentons dans cet article les plus recommandés en cas d’ulcère gastrique.

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • DON DE MOELLE OSSEUSE :

    QUI, QUOI, COMMENT, QUELS RISQUES ?

     

     

     

     

     

    Qui peut donner, comment se passe le prélèvement, est-ce que ça fait mal, quels sont les risques pour le donneur ? Le don de moelle osseuse souffre de nombreuses idées reçues. Il est pourtant simple à réaliser, comporte peu de risques et permet de sauver des vies. Voici ce qu’il faut savoir sur la greffe de moelle osseuse. 


     

     

    Le don du sang, le don d’organes, c’est assez clair. Mais le don de moelle osseuse , en quoi ça consiste vraiment ? Première confusion à éliminer : qui dit moelle osseuse ne dit pas moelle épinière . Oubliez donc tout de suite l’image d’une grande aiguille qui viendrait s’insérer dans votre colonne vertébrale, le don de moelle osseuse est le plus souvent indolore et se fait soit par un prélèvement sanguin, soit par un prélèvement dans l’os du bassin.

    Trois conditions pour pouvoir donner sa moelle osseuse

    Avant toute chose, pour faire don de votre moelle osseuse, vous devez remplir trois critères : avoir plus de 18 ans et moins de 51 ans au moment de l’inscription (mais vous pouvez donner votre moelle jusqu’à 60 ans ), être en parfaite santé (pas de problème cardiaque ou respiratoire, pas d’hypertension, pas d’antécédents de cancers, pas de diabète, pas de surpoids important, pas de troubles circulatoires, pas de comportements sexuels à risque…) et accepter de répondre à un questionnaire de santé et de faire une prise de sang .

     

    Outre ces conditions, le don de moelle osseuse est régi par trois principes : l’ anonymat du donneur et du receveur, le consentement à faire valider auprès du Tribunal de Grande Instance de son domicile et la gratuité(prise en charge de tous les frais médicaux et indemnisation de la perte de rémunération subie par le donneur pendant la période du don). Au 31 décembre 2017, le registre français des donneurs de moelle osseuse comptait 278 125 inscrits , répartis inégalement entre 35% d’hommes et 65% de femmes . L’objectif 2018 annoncé par l’Agence de la Biomédecine, qui régit les dons en France, est de recruter 20 000 nouveaux donneurs.

    Une chance sur un million de trouver deux personnes compatibles entre elles

    Une fois inscrit sur la liste des donneurs, vous serez contacté par un centre donneur lorsqu’un patient compatible avec vous aura besoin d’une greffe. Cela peut prendre du temps, car la probabilité de trouver deux individus compatibles entre eux (en dehors des frères et sœurs) n’est que d’une chance sur un million . Le prélèvement sera fixé un à trois mois plus tard et, trois semaines avant le don, vous passez un examen médical et des examens sanguins pour s’assurer de l’absence de contre-indications.

    Quand vous donnez votre moelle osseuse, vous donnez en réalité des cellules appelées cellules souches hématopoïétiques : ces cellules vont elles-mêmes produire les cellules sanguines à savoir les globules rouges, les globules blancs et les plaquettes, mais aussi les lymphocytes, des globules blancs particuliers qui jouent un rôle dans le système immunitaire. Les cellules souches hématopoïétiques sont présentes en grande quantité dans les os plats comme les os du bassin.

    Prise de sang ou prélèvement dans l’os du bassin

    C’est pourquoi une des deux méthodes possibles de prélèvement est le prélèvement par ponction dans les os postérieurs du bassin . Cette action nécessite 48 heures d’hospitalisation : le donneur est placé sous anesthésie générale , et le prélèvement a lieu dans un bloc opératoire. Le second prélèvement est appelé prélèvement par aphérèse . Dans ce cas, le donneur reçoit quelques jours avant le don un médicament par injection qui va stimuler la production de cellules souches hématopoïétiques et les faire passer des os vers le sang. Le prélèvement aura alors lieu par voie sanguine, en une ou deux prises de quatre heures environ . A noter : ce n’est pas le donneur qui décide de la méthode de prélèvement, mais le médecin greffeur, selon les conditions exigées par l’état de santé du malade receveur.

    Aucun risque de paralysie

    Pendant le prélèvement, il n’existe pas de risque particulier pour le donneur en dehors des risques liés à toute anesthésie générale dans le cas de la méthode par ponction. En aucun cas le donneur court un risque de paralysie car la colonne vertébrale n’est jamais touchée et la santé du donneur n’est pas mise en danger car les cellules de la moelle osseuse se reconstituent rapidement. Certains donneurs comparent la sensation qui suit le prélèvement par ponction à un "gros bleu" et la sensation liée à la technique par aphérèse à des symptômes grippaux, mais ils ne sont pas systématiques.

    Leucémie, anémie, aplasie médullaire… Le don de moelle osseuse sauve des vies

    Une fois le prélèvement effectué, qui va recevoir ce don ? La moelle osseuse ne se conserve pas longtemps, elle est donc transférée du donneur au receveur dans un délai de 12 à 36 heures. La moelle osseuse contenant les cellules capables de se différencier en cellules sanguines, elle est d’un grand recours pour toutes les personnes souffrant d’une maladie du sang ou du système lymphatique. Un don de moelle osseuse pourra ainsi sauver la vie de patients atteints de leucémie (ou cancer du sang), d’ aplasie médullaire (un arrêt du fonctionnement de la moelle osseuse), d’ anémie de Fanconi (une maladie génétique entraînant une défaillance sévère de la moelle osseuse), de déficits immunitaires (par exemple les enfants-bulles), de drépanocytose (anomalie héréditaire des globules rouges) ou encore de bêta-thalassémie (déficience héréditaire de la fabrication de l’hémoglobine). Ainsi, en France, 193 donneurs ont été prélevés en 2017 et 999 patients ont déjà reçu une greffe de moelle osseuse grâce à un don anonyme.

    Et après ? Une fois le don de moelle osseuse effectué, vous aurez trois questionnaires à remplir : le jour du prélèvement, un mois après et un an plus tard. Le don est généralement unique, il n’existe que deux situations dans lesquelles vous pourrez donner votre moelle osseuse plusieurs fois : si l’état du malade nécessite un second don ou si un membre de votre famille avait besoin d’une greffe de moelle osseuse, sous réserve bien sûr que vous soyez compatibles.

     

     

     

     

     

     

     

    Source : medisite.fr

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Ce qu’il faut savoir sur la fibromyalgie pour la combattre

     

     

     

     

     

     

    La fibromyalgie est une maladie chronique qui peut diminuer la qualité de vie des patients. Découvrez dans cet article, ce qu'il faut savoir pour pouvoir la combattre.

    Ce qu’il faut savoir sur la fibromyalgie pour la combattre

    La fibromyalgie est une maladie plus fréquente que nous ne le pensons, parce que beaucoup de gens en sont atteints et ne s’en doutent même pas. C’est pour cette raison qu’elle est connue sous le nom de « handicap invisible ». Elle ne peut être détectée par aucune radiographie ou analyse sanguine.

    Les patients atteints de cette maladie n’arrivent à avoir un repos récupérateur. Lorsque vous vous endormez, votre corps transpire excessivement (hyperhidrose) et, en général, cet inconfort peut s’aggraver.

    Il s’agit d’une maladie rhumatismale chronique caractérisée par la présence d’une douleur généralisée et un épuisement constant, ainsi que des symptômes supplémentaires.

    Par conséquent, les patients n’ont aucune altération visible, malgré les nombreux symptômes dont ils souffrent, comme des douleurs chroniques dans différentes parties du corps.

    En plus de la fatigue, la fibromyalgie comprend des contractures musculaires, des hernies discales et des problèmes rhumatismaux qui peuvent éventuellement mener à l’immobilité.

    Causes de la fibromyalgie

    fibromyalgie

     

     

    La cause de la fibromyalgie est inconnue, mais on pense qu’elle est due à un fonctionnement anormal du système nerveux central.

    Il existe une hypothèse que cette maladie apparait lorsque les parois intestinales deviennent inflammées et hyper-perméables. C’est fréquent chez les gens qui ont une paroi intestinale plus mince que la normale, ce qui fait passer les déchets et les substances toxiques à travers la paroi intestinale en plus des nutriments.

    Tout cela finit par atteindre le foie et les reins, ce qui fait entrer en action le système immunitaire qui les considère comme des ennemis et tente de lutter contre ces éléments. Il est donc extrêmement important de prendre soin de votre alimentation.

    Une autre cause possible de la fibromyalgie peut être un déséquilibre des neurotransmetteurs. On croit que les altérations respectives produiraient les différents symptômes de cette pathologie.

    Par exemple, une douleur généralisée peut survenir à la suite d’une altération des voies de la modulation de la douleur. Toutefois, il n’existe pas de preuves scientifiques permettant de valider pleinement cette hypothèse.

    Types de fibromyalgie

    fibromyalgie

     

    La fibromyalgie ne se produit pas de la même manière dans tous les cas. Il en existe différents types, de sorte que le traitement est axé sur l’atténuation des symptômes présentés par chaque patient. Voici la classification des types de fibromyalgie.

    • Type 1. Regroupe les patients sans maladie concomitante.
    • Type 2. Regroupe les patients souffrant de rhumatismes et de maladies auto-immunes.
    • Type 3. Comprend les personnes qui présentent une altération grave de la sphère psychopathologique.
    • Type 4. Comprend des patients appelés simulateurs.

    Les sueurs nocturnes : une des conséquences de la fibromyalgie

    sueurs nocturnes

     

     

    Même s’il parait impossible de lutter contre les sueurs nocturnes, c’est quelque chose de faisable. Comment ? C’est facile. Il vous suffit d’essayer de maintenir une alimentation équilibrée et, particulièrement, de prendre soin des aliments qui composent le dîner.

    D’autre part, vous pouvez vous doucher avec de l’eau chaude avant de vous coucher et appliquer une petite couche d’huile d’eucalyptus sur différentes parties de votre corps. Cela vous aidera à garder une sensation de fraicheur.

    Nous vous présentons ci-dessous d’autres mesures que chaque patient atteint de fibromyalgie doit mettre en œuvre pour jouir d’une meilleure qualité de vie, en général.

    Votre propre traitement

    1. Prenez soin de votre alimentation

    Il est essentiel d’être particulièrement prudent dans votre alimentation si vous souffrez de fibromyalgie. Évitez donc les produits laitiers, le sucre, le gluten, la viande rouge, les pommes de terre, les tomates, les aubergines et les poivrons. Quant aux fruits, nos vous recommandons de les manger plutôt en compotes pour maintenir la santé intestinale.

    Évitez les boissons contenant de la caféine. Le café, mais également les boissons telles que le thé, le maté, les boissons sucrées. D’autre part, les aliments qui contiennent une forte teneur en vitamine C, comme les agrumes, ne sont pas non plus recommandés parce qu’ils peuvent affecter le sommeil.

    2. Faites du sport

    sport

     

    Le sport peut être une excellente thérapie pour les patients souffrant de fibromyalgie. Les experts recommandent l’exercice physique de type aérobique de façon progressive et constante.

    En effet, les exercices en piscine (baignade ou autres sports nautiques) sont particulièrement recommandés car ils permettent d’acquérir une plus grande agilité. L’hydrothérapie est également une excellente option.

    3. Suivez une réadaptation

    massage

     

    Si vous pensez que la douleur est trop forte, vous pouvez consulter un physiothérapeute pour évaluer un programme de réadaptation qui vous aidera à soulager l’inconfort. Courage! Il existe une grande variété de possibilités.

    Les professionnels de la réadaptation physique connaissent bien la fibromyalgie et sauront ce dont vous avez besoin selon votre état. Suivez les instructions de votre médecin, suivez régime alimentaire approprié, faites de l’exercice et vous surpasserez cette maladie beaucoup plus facilement.

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 7 symptômes qui indiquent que votre taux de sucre

    dans le sang est trop élevé

     

     

     

     

     

     

    L'hyperglycémie est une condition silencieuse à laquelle il faut prêter attention. Si elle n'est pas traitée à temps, elle peut provoquer le diabète. C'est pourquoi il est fondamental de connaître les symptômes décrits dans cet article. 

    7 symptômes qui indiquent que votre taux de sucre dans le sang est trop élevé

    Le sucre dans le sang appelé glucose est la principale source d’énergie pour les cellules de notre organisme. Ce type de sucre est présent dans les farines, le miel, les carottes, le riz, entre autres.

    Cette source d’énergie permet de réaliser les fonctions importantes du corps telles que la digestion, le pompage cardiaque et la synapse, entre autres. Le taux de sucre présent dans notre sang doit se situer entre 70 et 110 mg/dl, afin de bénéficier de tous ses bienfaits sans conséquences négatives pour la santé.

    Une hausse du taux de glucose dans le sang, ce qui correspond à l’hyperglycémie, endommage plusieurs organes. Lorsque le glucose présent dans le sang dépasse les 180 mg/dl, le diabète sucré est diagnostiqué. Il est fondamental que les patients qui en souffrent soient sous surveillance médicale stricte, car ce diabète peut entraîner de graves complications.

    Qu’est-ce que l’hyperglycémie ?

    On parle d’hyperglycémie lorsque le taux de sucre dans le sang dépasse les 140 mg/dl. Cette condition peut apparaître pour deux raisons spécifiques :

    • le pancréas rencontre des problèmes pour produire la quantité suffisante d’insuline, une hormone chargée de réguler le sucre dans le sang
    • l’organisme ne parvient pas à utiliser l’insuline correctement

    Dans les deux cas, il est fondamental de consulter un médecin, afin qu’il vous prescrive les médicaments à prendre, et qu’il vous indique les changements à adopter dans votre alimentation ainsi que la quantité d’exercice physique à pratiquer.

    Les symptômes qui indiquent que votre taux de sucre dans le sang est trop élevé 

    L’hyperglycémie présente des symptômes qui sont difficiles à détecter sans un minimum d’attention. L’idéal est de faire un contrôle médical tous les six mois, afin de diagnostiquer à temps un éventuel changement dans l’organisme.

    L’examen pour mesurer le taux de glucose dans le sang est généralement peu coûteux et simple. Il suffit d’une légère piqûre, afin d’obtenir une goutte de sang.

    1. La polydipsie

    Verre d'eau

     

    La polydipsie correspond au besoin urgent et exagéré de boire de l’eau, besoin généralement accompagné d’une sensation de bouche sèche. Il est important que vous buviez de l’eau dès que vous en ressentez le besoin, car la soif correspond au besoin du corps de normaliser le taux de glucose dans l’organisme.

    Toutefois, ayez à l’esprit que le problème persistera tant que le taux de sucre dans le sang reste élevé. Afin d’y remédier, pratiquez une routine d’exercices tous les jours et prenez les médicaments prescrits par votre médecin.

    2. Des lésions sur la peau 

    Un excès de sucre dans le sang peut entraîner l’apparition de lésions cutanées telles que des tâches de couleur café sur les jambes ainsi que des rougeurs sur le visage, et favoriser la sécheresse de la peau.

    Par ailleurs, les ongles, les paumes des mains ainsi que les plantes des pieds peuvent prendre une couleur jaunâtre.

    Si vous remarquez l’apparition de bleus qui disparaissent au bout de quelques jours, rendez-vous chez votre médecin. N’ignorez pas ce problème, car cela peut être le symptôme de dommages veineux.

    3. Des sautes d’humeur

    Femme en colère

     

    Ceux qui souffrent d’hyperglycémie font souvent face à des sautes d’humeur sévères, telles que l’irritabilité ou la dépression

    Les émotions dépendent des processus chimiques du cerveau ; ces processus sont influencés par le taux de sucre dans le sang.

    4. Faiblesse et somnolence

    Les cellules étant incapables d’absorber efficacement le sucre dans le sang, l’énergie produite diminue. Cela se traduit par l’apparition des symptômes suivants :

    • une sensation de faiblesse musculaire
    • une fatigue extrême
    • un état de somnolence
    • des évanouissements

    Pour réduire ces symptômes, il est important de consommer suffisamment de légumes frais apportant des vitamines et des minéraux de qualité. Si le problème est plus sérieux, votre médecin peut vous conseiller certains compléments alimentaires.

    5. Une cicatrisation lente des blessures

    L’hyperglycémie provoque une sévère altération de la coagulation sanguine. Cette altération se manifeste par l’apparition d’hématomes et de bleus sur la peau, ainsi que par une cicatrisation lente des blessures.

    Si vous remarquez que vos blessures saignent plus que d’habitude, et que vos cicatrices mettent un certain temps à disparaître, vous devez prendre certaines mesures. Lorsque votre taux de glucose dans le sang sera à nouveau normal, ce symptôme disparaîtra.

    6. Des problèmes de vision

    Oeil

     

    Les petites artères et veines situées dans la rétine, la macula lutea (ou tache jaune), les vaisseaux de la rétine et la tête du nerf optique subissent généralement des dommages, conséquence de l’hyperglycémie. Voici quelques exemples de problèmes :

    • une vision floue
    • la présence de taches sombres dans le champ visuel
    • des douleurs dans la zone oculaire
    • une difficulté à discerner les objets éloignés avec la vision latérale ou périphérique

    Des visites régulières chez l’ophtalmologue permettent d’identifier ces problèmes, et ainsi éviter que le taux de sucre dans le sang augmente considérablement.

    7. Des problèmes sexuels

    Les lésions au niveau des nerfs et des vaisseaux sanguins comme conséquence d’un taux de sucre élevé dans le sang provoquent différentes altérations au niveau de la fonction sexuelle, autant chez les femmes que chez les hommes.

    Chez les hommes, l’hyperglycémie peut être à l’origine des dysfonctionnements suivants :

    • une incapacité à atteindre ou à maintenir une érection suffisamment ferme pour avoir un rapport sexuel
    • une éjaculation rétrograde, éjaculation au cours de laquelle le sperme circule vers la vessie au lieu de sortir par l’extrémité de la verge

    Chez les femmes, l’hyperglycémie peut être à l’origine des dysfonctionnements suivants :

    • la sécheresse vaginale
    • l’absence ou une diminution du désir sexuel
    • des rapports sexuels douloureux

    Vous présentez ces symptômes ? Si c’est le cas, ne les ignorez pas et rendez-vous chez votre médecin le plus rapidement possible.

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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