• SANTÉ

  • 7 raisons pour lesquelles vous pourriez souffrir de gastro-entérite

     

     

     

     

     

     

     
    La gastro-entérite est une infection qui représente une inflammation de l'estomac et de l'intestin grêle, qui se manifeste par une perte d'appétit, de la diarrhée, des nausées et des vomissements. Cependant, il existe beaucoup de causes qui peuvent le provoquer. Qu'elles-sont elles pour pouvoir les éviter ?

    Souffrir de gastro-entérite est quelque chose de vraiment inconfortable et ennuyeux. C’est un état reconnu par la perte d’appétit, la diarrhée, la nausée et le vomissement. Cependant, il y a beaucoup de causes qui peuvent le provoquer. Savez-vous les quelles sont-elles et comment pouvez-vous les éviter ?

    La gastro-entérite est l’inflammation des parois gastriques et de l’intestin grêle, en particulier du duodénum. Cette maladie est liée à des infections dues à la consommation d’aliments contaminés par certains micro-organismes.

    Des virus, des bactéries, aux causes non infectieuses, sont parmi les raisons considérées comme pouvant vous faire souffrir d’une gastro-entérite. Vous devez faire assez attention si vous voulez prévenir cette maladie. En plus d’être douloureuse, elle conduit généralement à la convalescence de la victime, quel que soit l’âge du patient.

    Savez-vous quelles sont les premières raisons de la gastro-entérite ?

    Infection par :

    • Virus
    • Bactéries
    • Toxines
    • Parasites
    • Médicaments
    • Substances nocives
    • Intolérance au lactose

    Virus

    le virus de la gastro-entérite

     

    Parmi les virus les plus fréquents associés à la gastro-entérite due à la contamination des aliments, on trouve le rotavirus. Ceci, en général, affecte les bébés qui n’ont pas été vaccinés contre lui.

    D’autre part, l’adénovirus et l’astrovirus sont la cause d’épisodes de diarrhée chez l’enfant, et plus des nausées et des vomissements dus à l’inflammation. Ils ont une incidence de plus de 70% sur les diarrhées d’origine infectieuse et affectent fortement les enfants âgés de 2 à 7 ans exposés à des aliments contaminés.

    Bactéries

    Une longue liste de bactéries couvre les raisons pour lesquelles vous pourriez souffrir de gastro-entérite. La principale est la bactérie appelée Campylobacter jejuni, suivie par Salmonella et Escherichia Coli, qui est directement exposée aux fèces.

    La plupart des bactéries présentes dans les aliments proviennent de l’adhérence à la viande de volaille. Puisque celles-ci sont maintenues à température ambiante même après plusieurs heures de mort, ce qui permet aux bactéries d’adhérer facilement et de coloniser la viande.

    Les toxines

    les toxines et la gastro-entérite

     

    Les toxines causées par des bactéries telles que Clostridium difficiles ont d’autres raisons pour lesquelles vous pourriez souffrir de gastro-entérite. Cela peut se produire en quelques heures, car elles sont une cause importante de diarrhée après avoir consommé des aliments stockés pendant plusieurs jours, sans protection.

    Les parasites

    Les parasites jouent également un rôle important dans les causes de la gastro-entérite. En ce sens, ils sont considérés comme « la mère des infections » de l’Entamoeba histolytica suivie de la Giardia lamblia, car ce sont des espèces qui survivent à cause d’une mauvaise hygiène de la nourriture.

    Giardia lamblia est le parasite qui cause la gastro-entérite sévère chez les personnes qui se rendent habituellement dans des pays ou des endroits où cette infection est très répandue. Contrairement à Giardia, Entomoeba histolytica est le parasite populairement connu sous le nom d’amibe, en raison de la gastro-entérite intense et de la diarrhée abondante qu’il provoque.

    Souffrir de gastro-entérite influe également sur le mode de vie

    Les produits laitiers

    Beaucoup de personnes sont intolérantes au lactose et cette condition se manifeste par la consommation de tout produit laitier, y compris le lait, le fromage, le beurre et le yaourt. N’importe laquelle de ces substances avec du lactose provoque une inflammation du tractus gastro-intestinal qui s’accompagne d’une douleur de type colique, de forte intensité. Cette douleur est seulement soulagée après les mouvements de l’intestin, quand tout la teneur en lait du corps est éliminée.

    Les médicaments

    Certains médicaments peuvent produire des effets indésirables. Ceux-ci incluent des symptômes gastro-intestinaux, qui incluent : la diarrhée, la douleur abdominale, la nausée et le vomissement. Plusieurs fois en raison de l’interaction entre la drogue et l’acide chlorhydrique contenu dans l’estomac, l’un des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) les plus fréquents.

    L’alcool

    Il y a beaucoup d’effets immédiats de l’alcool, car à part l’ivresse, il laisse aussi des séquelles. Il enflamme la muqueuse gastrique et, par conséquent, laisse des images de gastro-entérite non infectieuse, qui se manifeste par des douleurs abdominales et de la diarrhée. La douleur et la diarrhée disparaissent une fois que tout l’alcool a quitté le corps.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Maladie de Crohn : 3 conseils pour y faire face

     

     

     

     

     

     

     
    Si vous avez eu des épisodes récents de diarrhée, de vomissements et de coliques fréquentes, consultez votre médecin, car vous pourriez être atteint de la maladie de Crohn. Bien que ce soit une pathologie chronique, vous pouvez quand même mener une vie normale en suivant certaines directives.

    Maladie de Crohn : 3 conseils pour y faire face

    La maladie de Crohn affecte grandement la qualité de vie des personnes qui en souffrent. Les fortes crampes, les vomissements, la diarrhée et d’autres symptômes réduisent souvent la qualité de vie et la confiance des patients diagnostiqués. C’est pourquoi il est important de suivre certains conseils pour faire face à cette maladie et à ses symptômes.

     

    Comme il s’agit d’une maladie incurable, elle peut engendrer aussi bien du stress qu’une dépression, mais la décision d’y faire face et d’améliorer la qualité de vie incombe à chaque patient. Si vous avez été diagnostiqué par la maladie de Crohn, nous vous donnerons aujourd’hui 3 conseils pour faire face à la maladie de Crohn le mieux possible.

    Mais tout d’abord, nous allons vous parler aujourd’hui dans cet article de cette maladie et de ses différents symptômes. 

    Qu’est-ce que la maladie de Crohn ?

    La maladie de Crohn est une maladie intestinale qui présente des caractéristiques chroniques et auto-immunes. Jusqu’à présent, ses causes sont tout à fait inconnues. On pense qu’il peut exister des causes génétiques mais aussi que cette maladie peut survenir à cause de certaines bactéries que le corps ne tolère pas.

    L’intestin produit une réponse inflammatoire dans la muqueuse intestinale face à l’intrusion d’agents inconnus. Cette inflammation peut survenir n’importe où dans le tube digestif mais affecte généralement le segment distal de l’iléon et du côlon.

    Par ailleurs, cette inflammation peut toucher n’importe quelle partie du tube digestif, en passant de la bouche jusqu’à l’anus. Mais le plus souvent, cette inflammation s’installe à la jonction de l’intestin grêle et du côlon, le gros intestin.

    Évoluant par poussées, elle touche préférentiellement les sujets jeunes, mais peut aussi survenir à tout âge. Ses causes restent en partie mystérieuses. Ses symptômes sont variés mais essentiellement digestifs (diarrhées, douleurs abdominales…). Un suivi et un traitement adapté permettent aux patients de vivre normalement et de réduire le risque de complications.

    Les causes la maladie de Crohn

    La maladie de Crohn est due à une inflammation persistante des parois et des couches profondes du tube digestif. Cette inflammation peut entraîner un épaississement des parois à certains endroits, des fissures et des plaies à d’autres. Les causes de l’inflammation sont inconnues et vraisemblablement multiples, impliquant des facteurs génétiques, auto-immuns et environnementaux.

    Il est possible que l’alimentation trop riche en mauvais gras, en viande et en sucre augmente le risque de souffrir la maladie de Crohn, mais il n’y a pas de preuve absolue. On a longtemps pensé que le stress pouvait déclencher des crises. Cependant, les études réalisées jusqu’à présent semblent réfuter cette hypothèse.

    Les chercheurs se penchent surtout sur la possibilité d’une infection par un virus ou une bactérie (salmonella ou campylobacter) dans le déclenchement de la maladie. Outre une infection par un microbe extérieur, un déséquilibre de la flore intestinale, c’est-à-dire des bactéries naturellement présentes dans le tube digestif pourrait aussi être en cause.

    Bien que la maladie de Crohn ne soit pas une maladie entièrement génétique, certains gènes peuvent augmenter les risques d’en être atteint. Cependant, d’autres facteurs sont nécessaires pour que la maladie survienne. Comme dans bien d’autres maladies, il semble qu’une prédisposition génétique combinée à des facteurs de l’environnement ou du mode de vie déclenche la maladie.

    Tout comme la colite ulcéreuse, la maladie de Crohn a des caractéristiques de maladie auto-immune. Les chercheurs pensent que l’inflammation du tube digestif serait liée à une réaction immunitaire excessive de l’organisme contre des virus ou des bactéries présentes dans l’intestin.

    On remarque que l’incidence de la maladie de Crohn est plus élevée dans les pays industrialisés et tend à augmenter depuis 1950. Cela laisse croire que certains facteurs environnementaux, probablement liés au mode de vie occidental, pourraient avoir une influence importante sur l’apparition de la maladie. Cependant, aucun facteur spécifique n’a encore été décelé. Plusieurs pistes sont cependant à l’étude.

    Dépistage et évolution de la maladie de Crohn

    Le diagnostique de la maladie inflammatoire intestinale se réalise par des test cliniques, de laboratoire et histologiques, et par les examens endoscopiques et radiologiques. Cependant, à l’heure actuelle il n’existe aucun examen spécifique pour détecter la maladie de Crohn. Il est nécessaire de toujours écarter l’entéropathie céliaque et les infections intestinales car ces deux pathologies peuvent enflammer la muqueuse des intestins.

    La biopsie dans la maladie de Crohn est un examen très important pour écarter d’autres pathologies possibles. L’endoscopie est utilisée pour le diagnostique initial afin de déterminer le degré d’extension et de sévérité des lésions.

    Il s’agit d’une maladie chronique qui est présente toute la vie. Le plus souvent, la maladie de Crohn évolue par poussées entrecoupées de périodes de rémission qui peuvent durer plusieurs mois. Les récidives ou crises  se succèdent de façon assez imprévisible et sont d’intensité variable. Il arrive parfois que les symptômes soient tellement intenses (incapacité à s’alimenter, hémorragies, diarrhées, etc.) qu’une hospitalisation devient nécessaire.

    Quels sont vos symptômes de la maladie de Crohn

    symptômes de la maladie de Crohn

     

    La maladie de Crohn se caractérise principalement par des crises de douleurs abdominales et de diarrhée, qui peuvent durer plusieurs semaines ou plusieurs mois. Par ailleurs, fatigue, perte de poids et même dénutrition peuvent survenir si aucun traitement n’est suivi.

    La symptomatologie varie en fonction de la partie affectée du tube digestif. Les principaux symptômes de la maladie de Crohn sont suivants :

    Dans certains cas, des symptômes non digestifs, qui touchent la peau, les articulations ou les yeux peuvent être associés à cette maladie. Parfois, les symptômes peuvent s’aggraver, être plus intenses ou d’autres peuvent apparaître, tels que :

    • Douleurs et inflammations dans les articulations
    • Inflammations dans les yeux
    • Selles sanglantes
    • Éruptions cutanées
    • Aphtes ou plaies dans la
    • bouche
    • Plaies autour de l’anus
    • Constipation intestinale

    Dans la plupart des cas, les symptômes apparaissent et disparaissent en quelques jours. La durée de l’inconfort dépend du degré de complication de la maladie. Certaines personnes ne présentent des complications qu’une ou deux fois par an. Dans les cas les plus graves, des rechutes symptomatiques réapparaissent tous les trois mois ou même moins.

    Les complications de cette affection peuvent déboucher vers une obstruction intestinale, des fissures dans l’anus, des ulcères et des fistules. Bien que cela ne soit pas fatal, une intervention chirurgicale est parfois nécessaire pour soulager les symptômes. Les personnes diagnostiquées présentent un risque plus élevé de cancer du côlon, il est donc important de contrôler l’évolution de la maladie de Crohn.

    Par conséquent, la maladie affecte les patients non seulement physiquement mais aussi psychologiquement. Quand il y a des rechutes à cause de cette maladie, les personnes affectées s’enferment souvent chez elles parce que leur dynamique de vie change. Elles ne peuvent pas sortir travailler, socialiser ou mener toute autre activité nécessitant sortir de la maison, car cela leur provoque généralement de la honte et de l’insécurité.

    Comment faire face à la maladie de Crohn

    Bien que ce soit une maladie incurable, les personnes affectées peuvent réduire les symptômes de cette maladie et y faire face plus facilement. Apprendre à vivre avec cette maladie est essentiel pour améliorer la qualité de vie et rester en bonne santé le plus longtemps possible. Si vous souffrez de la maladie de Crohn, voici quelques conseils à prendre en compte pour réduire les symptômes.

    1. Connaissez bien votre pathologie

    qu'est ce que la maladie de Crohn ?

     

    Si vous voulez faire face à cette maladie, il est préférable que vous la connaissiez très bien. Lisez et apprenez-en plus sur cette maladie afin de comprendre tout ce qui s’y rapporte. Votre médecin sera aussi un grand allié pour vous aider dans ce but. Posez-lui vos questions et demandez-lui conseil si quelque chose vous inquiète pour qu’il puisse vous guider.

    Impliquez votre famille et vos amis dans ce processus informatif pour qu’ils comprennent ce que vous ressentez et vous aident quand vous en avez besoin. Faire face à une maladie avec les personnes qui vous sont chères vous fera sentir accompagné et beaucoup plus soutenu émotionnellement. Vos proches peuvent vous aider quand vous vous sentez physiquement et mentalement faible.

    2. Apprenez à gérer le stress

    Bien que le stress ne soit pas une cause de la maladie de Crohn, il peut provoquer l’apparition ou l’aggravation des symptômes de cette maladieLe mental a un grand pouvoir et influence aussi la façon dont vous vous sentez physiquement. Ne laissez pas le stress et les soucis vous submerger.

    Vous pouvez pratiquer certaines activités qui vous procureront la tranquillité d’esprit pour vous occuper à de choses positives telles que :

    • Méditation
    • Yoga
    • Écouter de la musique

    3. Interprétez les réactions de votre corps

    Le corps parle toujours, écoute-le ! Vous devez apprendre à détecter les signaux que le corps vous envoie face à  certains stimuli. Lorsque vous consommez de la nourriture, faite particulièrement attention  à ce que vous ressentez après l’ingestion de certains aliments. Cette astuce vous aidera à identifier les aliments que vous pouvez manger et ceux que vous ne tolérez pas.

    Pour faciliter cette tache, faites une liste des aliments que vous ne pouvez pas tolérer et évitez-les à tout prix afin d’éviter l’apparition d’une nouvelle crise. Mangez de manière équilibrée et suivez les recommandations nutritionnelles de votre spécialiste.

    Vous avec le contrôle de votre esprit et votre corps, ne laissez pas la maladie de Crohn prendre le dessus de votre vie, mais apprenez à vivre avec elle. Si vous vous sentez mal, prenez les médicaments prescrits par votre médecin et allez vous promener, écoutez de la musique ou faites n’importe quelle activité pour vider votre esprit.

    Et surtout, n’ayez pas honte de souffrir d’une maladie de l’inflammation intestinale, cela peut arriver à n’importe qui. Continuez à mener une vie normale de la meilleure façon possible en maintenant comme principe de prendre soin de votre santé en premier.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 7 conséquences du manque de sommeil

     

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Si nous nous habituons à peu dormir, nous allons rapidement remarquer des conséquences négatives au niveau de notre concentration et de l'état de notre peau, qui va commencer à être marquée par des rides, de manière prématurée.
     

    Dormez-vous bien ? Pensez-vous que vos habitudes de sommeil sont bonnes ?

    Notre travail et nos activités quotidiennes nous obligent bien souvent à ne pas beaucoup dormir.

    Cette mauvaises habitude est si ancrée dans notre société qu’elle paraît tout à fait normale.

    Mais, vous êtes-vous déjà interrogé sur les conséquences du manque de sommeil ? La plupart des gens oublient à quel point dormir est important, au même titre que manger, boire et se reposer.

    Se reposer et dormir sont deux activités bien distinctes. Vous pouvez vous reposer en regardant la télévision ou en lisant un livre, mais cela ne veut pas dire que vous dormez.

    Dans la suite de cet article, nous allons vous révéler les conséquences du manque du sommeil. Si vous dormez peu et que vous ne voulez pas expérimenter les effets négatifs de cette mauvaise habitude, changez vite votre cycle de sommeil.

    L’anxiété

    Lorsque nous dormons, notre corps répare nos muscles et élimine la tension causée par le stress quotidien.

    Lorsque nous ne dormons pas suffisamment, nous accumulons ce stress et nous le démultiplions. Cela nous empêche d’être en forme et d’accomplir nos objectifs quotidiens.

    La connexion entre notre corps et notre esprit est très étroite. Si vous ne réparez pas votre stress durant votre sommeil, vous allez rapidement souffrir d’anxiété.

    L’anxiété peut également être causée par une libération chronique d’adrénaline, un symptôme très fréquent chez les personnes qui dorment peu la nuit.

    Voilà pourquoi vous devez essayer de bien dormir durant la nuit.

    La dépression

    C’est une autre conséquence du manque de sommeil, qui est en lien direct avec l’anxiété. La dépression peut nous frapper lorsque notre manque de sommeil interfère avec nos neurotransmetteurs.

    La conséquence de ce phénomène est une diminution des connexions synaptiques entre les neurones qui sont chargés de réguler notre état d’esprit.

    Lorsque vous vous sentez un peu déprimé, mal dans vos baskets, essayez de vous souvenir du nombre d’heures de sommeil que vous avez pu avoir dans la nuit. Vous découvrirez certainement que votre vie ne va pas si mal, mais que vous devez agir sur votre sommeil.

    Le manque de concentration

    Même si cela peut vous paraître étonnant, le sommeil est en lien direct avec la pensée et l’apprentissage. Si vous ne dormez pas suffisamment, ces processus cognitifs peuvent commencer à présenter quelques dysfonctionnements.

    Lorsque vous dormez moins de 7  heures par nuit, votre attention, votre état d’alerte, votre raisonnement et la manière dont vous résolvez les problèmes vont s’en trouver gravement affectés.

    Votre faculté d’apprentissage est alors quasi-nulle.

    Les cycles du sommeil jouent un rôle important dans la fixation des souvenirs dans la mémoire. Si vous ne dormez pas suffisamment, vous ne pouvez pas vous souvenir des choses que vous avez apprises.

    L’obésité et l’hypertension artérielle

    La mélatonine régule les hormones qui nous font ressentir la faim (la ghréline) et la satiété (la leptine).

    • Lorsque nous dormons peu, nos niveaux de ghréline augmentent et nos niveaux de leptine diminuent. Les conditions sont donc parfaitement réunies pour prendre du poids et souffrir d’obésité.
    • De plus, les personnes qui ne dorment pas correctement sont moins enclines à pratiquer une activité physique, car elles sont tout simplement fatiguées. Elles ont également plus de risques de manger des aliments riches en graisse saturées et en sucre.

    Si les trois premières conséquences du manque de sommeil ne vous ont pas paru suffisantes pour prendre davantage soin de vos nuits, le fait que cette situation de fatigue peut mettre en danger votre santé cardiovasculaire va peut-être achever de vous convaincre.

    Dormir 5 à 6 heures par nuit augmente la pression artérielle. Le sommeil contrôle les hormones du stress qui, de leur côté, régulent et assurent une pression artérielle saine.

    Un affaiblissement du système immunitaire

    Lorsque nous dormons, notre système immunitaire produit des cytokines protectrices, des anticorps et des cellules qui combattent les infections. Ce processus est nécessaire pour combattre l’invasion de corps étrangers, comme les bactéries ou les virus.

    L’une des conséquences du manque de sommeil est l’affaiblissement du système immunitairequi n’a pas le temps nécessaire pour récupérer sa force et sa vitalité.

    Si vous ne dormez pas suffisamment, il est plus que probable que votre corps ne puisse plus se défendre face aux infections. En conséquence, vous allez tomber malade plus souvent et plus gravement.

    La privation de sommeil sur du long terme augmente le risque de développer des pathologies chroniques, comme le diabète et les maladies cardiovasculaires.

    Le vieillissement prématuré de la peau

    Les cernes qui apparaissent sous vos yeux lorsque vous ne dormez pas sont aussi une conséquence du manque de sommeil. Si vous ne dormez pas au moins 6 heures par nuit, le cortisol, l’hormone du stress, est produite en grande quantité par votre organisme.

    Les femmes qui dorment mal ou peu ont plus de chances d’être touchées par des rides, même à un jeune âge.

    Le cortisol a la faculté de détruire le collagène présent dans les cellules de la peau, celle-ci perdant alors de son élasticité, de sa santé et de sa douceur.

    Si vous voulez avoir une peau saine en toutes circonstances, mais qu’aucune crème ou qu’aucun traitement ne vous permet d’y arriver, essayez de vous coucher tous les jours avant 22 heures.

    Gardez à l’esprit que notre peau se régénère entre 22 heures et 2 heures du matin.

    Évitez les conséquences du manque de sommeil !

    Si vous faites partie des gens qui dorment peu, vous vous êtes certainement reconnu-e dans les conséquences que nous venons de lister.

    Si vous devez vous battre avec l’un de ces problèmes, améliorez vos habitudes de sommeil. C’est peut-être la seule chose sur laquelle vous devez travailler pour atteindre vos objectifs.

     

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  • 5 conséquences inattendues du diabète

     

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Saviez-vous que le diabète peut aussi affecter votre capacité auditive et l'affaiblir ? Dès le moment où vous percevez un problème d'audition, consultez un médecin pour obtenir un diagnostic.
     

    Le diabète est un problème de santé important qui affecte plus de six millions de personnes dans le monde entier, et de tout âge. 

    C’est une altération métabolique chronique et complexe, qui est caractérisée par le fait de ne pas métaboliser correctement les sucres, les protéines et les graisses que l’on mange régulièrement.

    Le glucose à l’excès dans le sang provoque des dommages dans divers tissus et organes des personnes qui souffrent de cette maladie.

    Ces dernières années, des campagnes ont été lancées pour que les gens prennent conscience de ses risques et pour éviter les problèmes. Aussi bien les gouvernements que les institutions médicales travaillent ensemble, mais beaucoup de personnes se retrouvent quand même confrontées à des conséquences inattendues de cette maladie grave.

    1. Les problèmes buccaux

    Les personnes qui souffrent d’un diabète mal contrôlé ont plus de risque de souffrir de problèmes buccaux, de gencives et de maladies gingivales que les personnes qui ont des niveaux de glucose normaux.

    Si vous êtes diabétique, pré-diabétique ou que cous souffrez du syndrome métabolique, vous devez prêter une attention toute particulière à l’hygiène buccale et consulter votre odontologue régulièrement.

    Il n’est pas rare que les personnes détectent les premières conséquences inattendues du diabète dans leur bouche. Vous pouvez notamment remarquer des caries ou des problèmes de gencives, ou le dentiste peut vous le dire.

    Les problèmes les plus communs sont les suivants :

    • La périodontite : cette maladie affecte l’os qui soutient les dents. Il est important de continuer le traitement prescrit par le dentiste pour éviter de perdre vos dents.
    • Les caries : déjà, ce n’est pas très joli. Mais surtout, les caries provoquent des problèmes comme la sensibilité au froid ou au chaud. Elles peuvent aussi donner une mauvaise haleine qu’un lavage de dents n’améliore pas.
    • Les infections fongiques : l’excès de sucre crée un environnement parfait pour les infections de tout type. Contrôlez vos niveaux de glucose en permanence et assurez-vous toujours d’éliminer les résidus de sucre et les aliments.
    • Les perturbations du palais.
    • La mauvaise haleine ou l’haleine fruitée : parfois, ce symptôme est le premier que l’on remarque chez les personnes diabétiques. Si vous détectez ce problème, consultez un médecin le plus tôt possible pour « checker » votre niveaux de glucose dans le sang.

    2. La perte de la capacité auditive

    Il a été démontré que les personnes diabétiques souffraient d’une perte auditive plus importante que les autres. Cela a pu être découvert grâce à des tests qui mesurent la capacité des participants à entendre des fréquences faibles, moyennes ou fortes dans les deux oreilles.

    Les personnes qui souffrent des conséquences inattendues du diabète peuvent avoir les symptômes suivants :

    • Des vertiges
    • Des bourdonnements
    • L’hypoacousie
    • Les problèmes d’équilibre

    Les niveaux de glucose mal contrôlés peuvent avoir pour conséquence la sclérose de l’artère auditive intérieure, l’atrophie du ganglion spiral et la démyélinisation du huitième nerf.

    Si vous avez plus de 40 ans, les risques augmentent.

    Faites attention si vous remarquez que, dernièrement, vous n’entendez pas bien ou que ceux qui vous entourent doivent crier pour que vous les compreniez. Il est important de consulter un médecin.

    3. Les infections de la peau

    Les infections de la peau font partie des autres conséquences inattendues du diabète. Les problèmes communs peuvent se classer en quatre types :

    • Les lésions
    • Les infections cutanées
    • Les réactions médicamenteuses
    • Le pied diabétique

    Les diabétiques sont particulièrement exposés à la sécheresse de la peau car quand les niveaux de glucose sont très élevés, le corps essaie de libérer du sucre via l’urine.

    Si vos niveaux de glucose ne diminuent pas aux bons niveaux, vous aurez plus envie d’uriner et votre corps perdra plus de liquides. Si vous ne vous rechargez pas en liquides en buvant de l’eau, vous serez déshydraté.

    Dans les cas graves, des lésions rouges, qui démangent et provoquent une desquamation peuvent se former. Souvenez-vous que deux litres d’eau par jour est le minimum.

    Vous pouvez appliquer des crèmes hydratantes sur la peau qui est sèche mais si votre corps a soif, l’effet de la crème durera seulement quelques heures, voire quelques minutes.

    4. L’apnée obstructive du sommeil

    Une autre des conséquences inattendues du diabète est l’apnée obstructive du sommeil. Il s’agit d’un problème respiratoire courant et que l’on a souvent tendance à mettre de côté. Elle se présente quand il y a des paralysions intermittentes et répétées des voies respiratoires pendant le sommeil.

    Elle se présente chez 2% des femmes et 4% des hommes. Les deux facteurs qui facilitent son apparition sont l’obésité et le diabète.

    Si vous remarquez que vous avez des problèmes pour respirer pendant que vous dormez, il est important des faire des exercices pour améliorer votre régime alimentaire et perdre du poids. Le meilleur exercice qui soit est une heure de marche par jour accompagnée d’une alimentation riche en légumes.

    5. Les dysfonctionnements sexuels

    Le diabète peut rendre difficiles les relations sexuelles, aussi bien pour les hommes que pour les femmes.

    Les hommes diabétiques ont trois fois plus de risques de souffrir de lésions au niveau des nerfs et des artères, qui interrompent l’afflux sanguin nécessaire pour obtenir une érection.

    De plus, certains médicaments contre le diabète peuvent avoir des effets secondaires, qui favorisent davantage les dysfonctionnements sexuels.

    Les femmes peuvent souffrir de :

    • Hypoglycémie
    • Lésions au niveau de la zone génitale non liées à une maladie sexuellement transmissible
    • Dépression
    • Infections dans la zone génitale

    Astuces pour contrôler le diabète

    Beaucoup de gens pensent que souffrir de diabète implique de devoir se confronter à toutes ces conséquences inattendues. En réalité, cela va dépendre des soins qu’ils s’apportent.

    Un bon régime alimentaire et un style de vie sain peuvent garantir une vie longue et quasiment normale, sans ces conséquences inattendues.

    Si vous venez d’apprendre que vous souffrez de diabète, nous vous invitons à prendre cette nouvelle comme une opportunité pour améliorer vos habitudes de santé, d’alimentation et de vie.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 6 symptômes très étranges qui vous alertent

    sur un dysfonctionnement de vos intestins

     

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Saviez-vous qu'une fragilité osseuse peut être due à des problèmes intestinaux ? Lorsque notre corps n'absorbe pas bien les minéraux, c'est toute notre santé qui est mise en danger.
     

    Les problèmes intestinaux ne se limitent pas qu’à des diarrhées ou à des vomissements.

    Sans que nous en soyons conscient-e-s, nos intestins accomplissent de multiples fonctions qui sont essentielles au bon fonctionnement de notre corps.

    Grâce à eux, nous absorbons les nutriments des aliments que nous consommons, comme les minéraux, les vitamines et l’eau. De plus, ils jouent un rôle important dans la santé de notre système immunitaire.

    La flore microbienne qui recouvre leurs parois est indispensable à notre santé, car elle nous permet de faire face à de multiples bactéries et de profiter d’un équilibre intérieur, qui garantit notre qualité de vie.

    Nous ne devons pas oublier que ce que nous désignons comme les intestins et est en fait une série d’organes entremêlés, parmi lesquels on retrouve le côlon.

    Pour garder nos intestins dans un état de fonctionnement optimal, nous devons en prendre soin au quotidien.

    Il est donc nécessaire de connaître la symptomatologie secondaire de cette partie de notre corps, que nous ignorons bien souvent et qui est pourtant indispensable si nous souhaitons détecter un dysfonctionnement éventuel le plus tôt possible.

    Nous vous proposons de prendre bonne note des conseils que nous allons vous donner dans la suite de cet article, car ils vont vous être très utiles.

    1. Des os fragiles

    Imaginez la situation suivante. Un jour, lors d’une randonnée en montagne entre amis, vous trébuchez sur un petit rocher et vous vous brisez la hanche.

    • Cette fracture peut être liée à deux choses : à cette roche inopportune ou à l’ostéoporose, une pathologie très présente chez la femme notamment.
    • Que se passerait-il si demain vous vous fracturiez les poignets, le tibia ou l’épaule ? Quelque chose est en train de se passer en vous et vous devez en prendre la mesure.
    • Une fragilité osseuse peut être due à une acidité stomacale, qui empêche les minéraux comme le calcium et la magnésium d’être bien absorbés par nos intestins.
    • La vitamine K, produite par nos intestins, peut également être en jeu.

    Si ces organes sont plein de toxines, s’ils ne fonctionnement pas comme ils le devraient, notre corps n’a plus la quantité de vitamine K dont il a besoin pour avoir des os forts et sains.

    2. Les épisodes de stress et d’anxiété


    Lorsque la flore microbienne de nos intestins est déséquilibrée, notre état d’esprit peut vite devenir extrêmement négatif.

    Il est intéressant de savoir qu’un long nerf connecte les intestins et le cerveau, et que des signaux circulent dans les deux sens.

    Si nous consommons trop de graisses saturées, la flore microbienne se voit affectée et commence à envoyer des symptômes émotionnels très concrets.

    Pour éviter ce phénomène, nous devons procéder à quelques changements dans notre alimentation :

    • Nous devons manger plus de fruits et de légumes frais.
    • Nous devons boire de l’eau abondamment.
    • Nous devons consommer du kéfir, un produit idéal pour prendre soin de notre flore bactérienne.

    3. Des démangeaisons cutanées

    C’est peut-être l’un des symptômes les plus étranges d’un dysfonctionnement intestinal, alors qu’il s’agit certainement de l’un des plus clairs et des plus évidents.

    • Si nos intestins sont trop perméables, les particules des aliments non digérés correctement vont pénétrer directement dans notre flux sanguin.
    • Le corps va donc se charger de toxines et le système immunitaire va réagir de différentes manières pour nous alerter sur le fait que quelque chose ne va pas. Il va provoquer des démangeaisons, des gonflements ou des inflammations.

    Si nous remarquons un tel phénomène, nous devons rapidement consulter un médecin afin de connaître l’origine véritable de notre condition.

    4. Des ongles fragiles

    Avoir des ongles fragiles et cassants est un signal évident du fait que nous n’absorbons pas correctement les nutriments qui proviennent des aliments que nous ingérons.

    Au lieu de dire « nous sommes ce que nous mangeons« , nous devrions plutôt affirmer « nous sommes ce que nos intestins absorbent« .

    S’ils ne sont pas sains, si notre flore microbienne est déséquilibrée, nous n’allons pas pouvoir décomposer correctement les aliments et nous ne pourrons pas absorber les vitamines et les minéraux qu’ils contiennent de manière optimale.

    5. Le ventre gonflé

    Parfois, lorsque nous regardons notre abdomen, nous nous demandons comment il a pu gonfler autant en si peu de temps.

    • Le gonflement abdominal n’est pas dû à des graisses, mais à des gaz, qui nous indiquent clairement que nos intestins ne fonctionnent pas correctement.
    • Le problème ne réside pas forcément dans le fait que les aliments que nous consommons provoquent naturellement des gaz. Nous devons surtout nous poser la question d’une éventuelle allergie alimentaire.

    Gardez à l’esprit que les laitages sont souvent les allergènes les plus dangereux de notre alimentation quotidienne. Si vous vous sentez mal après avoir mangé un yaourt ou du fromage, consultez votre médecin.

    6. Des selles blanches

    L’apparition de selles blanches est quelque chose que nous ne devons pas prendre à la légère. Dès que cela vous arrive, vous devez immédiatement consulter votre médecin.

    • Les selles blanches apparaissent généralement lorsque nous souffrons du syndrome du côlon irritable. Dans ce cas, elles sont bien souvent accompagnées d’épisodes de diarrhées.
    • Une altération de notre flore bactérienne et des inflammations intestinales peuvent aussi les provoquer, même si elles peuvent aussi être en lien avec des problèmes hépatiques très sérieux, qui requièrent un traitement spécifique.

    Pour conclure, comme nous pouvons le voir, les symptômes dont nous venons de vous parler sont très concrets et nous les attribuons souvent à d’autres problèmes de santé.

    Face au moindre doute, n’hésitez pas à demander l’aide d’un-e professionnel-le de la santé.

    Comme « nous sommes ce que nous mangeons« , pourquoi ne ferions-nous pas plus attention à la manière dont nous nous alimentons ?

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Important ! 6 indices précoces d’insuffisance cardiaque

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Parmi les symptômes avant-coureurs d’une insuffisance cardiaque nous pouvons ressentir une fatigue aigüe sans raison apparente, une prise de poids inexplicable ou un manque d’appétit, bien que cela puisse être dû à d’autres pathologies.
     

    L’insuffisance cardiaque fait référence à l’incapacité du cœur de pomper suffisamment de sang pour supporter toutes les taches métaboliques, d’approvisionnement en oxygène et en nutriments à notre organisme.

     

    Si nos cellules ne se nourrissent pas de manière correcte, le corps ne peut pas fonctionner normalement, et les effets se font remarquer.

    La symptomatologie associée à cette maladie est grave et réduit considérablement la qualité de vie du/de la patient-e.

    L’insuffisance cardiaque est, à son tour, une des raisons les plus fréquentes et incapacitantes parmi la population adulte, spécialement les personnes dépassant les 65 ans.

    Bien que cette affection soit généralement chronique, dans de nombreux cas, et grâce à une médication adéquate et un bon suivi médical, on peut avoir une qualité de vie normale.

    Néanmoins, d’autres personnes devront être intervenues pour être aidées d’un petit défibrillateur. Il s’agit d’un dispositif semblable à un stimulateur cardiaque qui contrôle de façon permanente le rythme du cœur.

    La vie change de manière radicale lorsqu’apparaissent ce type de complications cardiaques, si communes mais, en même temps, impactantes pour la personne ainsi que son entourage familial et personnel.

    Toutefois, il est toujours vital de rester attentif aux premiers symptômes. Il est habituel que, pendant les premières phases, certaines anomalies associées avec la fatigue ou le stress passent inaperçues.

    Dans cet article, nous vous invitons à vous souvenir de ces simples informations. C’est important de les connaître pour pouvoir en parler à notre médecin si nécessaire.

    1. Le besoin d’uriner pendant la nuit

    Se lever pour uriner la nuit plus d’une fois n’est pas normal.

    Bien que ce symptôme puisse être dû à plusieurs raisons (un problème rénal, une infection, des problèmes de prostate…), l’insuffisance cardiaque est aussi un facteur à prendre en compte.

    • Lorsque nous nous couchons, le liquide accumulé dans les extrémités inférieures dû à l’insuffisance cardiaque peut revenir vers le flux sanguin et être capté par les reins pour s’éliminer dans l’urine.
    • Nous ne devons pas oublier que cette maladie a tendance à agrandir la chambre du cœur dans un essai presque désespéré pour pomper plus de sang. Cependant, cela provoque aussi une rétention de liquides.
    • Si, d’un jour à l’autre, nous remarquons que nos habitudes quand nous allons aux toilettes changent, le mieux est d’en parler à un-e médecin.

    2. L’insuffisance cardiaque et la perte d’appétit

    Voilà un autre symptôme qui peut être lié avec beaucoup d’autres troubles ou problèmes sans gravité excessive.

    Cependant, quand le cœur arrête de pomper à un rythme et à un fréquence normale, l’accumulation de liquides se produit aussi dans l’appareil digestif et dans le foie.

    On se sent généralement repus et sans appétit. D’ailleurs, nous nous sentons rassasié-e-s avec des quantités chaque fois plus petites.

    3. Une fatigue constante

    La fatigue apparaît sans que nous fassions un effort considérable. Ce qui auparavant ne nous supposait aucun effort, devient dorénavant extrêmement dur et nous laisse sans air ni respiration.

    • Monter un escalier, porter des choses lourdes, sortir faire ses courses et même parler longtemps, nous épuise.
    • L’insuffisance cardiaque réduit la capacité de pompage du cœur, et provoque que moins de sang arrive aux muscles.
    • Nous pouvons imaginer ce que cela suppose pour notre organisme : nous recevons moins d’oxygène et moins de nutriments.
    • Les muscles se surchargent, des crampes apparaissent, la douleur et cette fatigue extrême.

    4. La prise de poids inexplicable

    Cela peut sembler contradictoire, car, si nous mangeons moins, pourquoi avons nous pris des kilos ? La réponse, une fois de plus, se trouve dans la rétention des liquides.

    • La majeure partie de ce volume corporel n’est pas dû à la graisse, mais aux liquides.
    • Dans le cas de constater que nous prenons plus de deux kilos en moins d’une semaine, nous devrons le communiquer immédiatement à notre médecin.
    • De cette manière, il est bon de savoir qu’avec un traitement spécifique et un régime, ces kilos en trop disparaîtront et nous pourrons récupérer notre ligne.

    5. Chevilles enflées

    Les chevilles enflées peuvent être la conséquence de divers facteurs (le surpoids, tomber enceinte, les varices…)

    • Toutefois, s’il s’agit d’un problème constant au quotidien, nous devons savoir que c’est une chose normale. Il est nécessaire de faire un diagnostic pour en découvrir la cause.
    • Cette inflammation ou œdème peut s’étendre des chevilles aux jambes. La plupart du temps, il s’agit d’un signe d’insuffisance cardiaque, rénal ou hépatique.

    Ce sont des problèmes que nous devons communiquer à notre médecin.

    6. La dyspnée ou l’essoufflement

    La dyspnée ne fait pas référence uniquement à une accumulation de liquideNous parlons aussi d’une congestion dans les poumons.

    • Il est important de se rappeler que, si nous accumulons du liquide dans les poumons, l’échange d’oxygène ne sera pas possible, donc, il s’agit déjà d’un symptôme grave.
    • Il est commun que la dyspnée apparaisse au début lors d’occasions très particulières : lorsque nous faisons du sport ou, même, en nous levant du lit.
    • Lorsque l’on est allongés, le liquide a tendance à « noyer » les poumons ; par conséquent, nous avons du mal à respirer.

    Nous ne devons jamais considérer normal ce genre de symptômes. Si la respiration nous manque pendant quelques secondes, mais tous les jours, en nous levant, il est préférable de consulter notre médecin.

    Pour terminer, il est important d’informer constamment nos spécialistes de la santé au sujet de n’importe quel problème, une circonstance de notre quotidien et qui nous affecte d’une certaine manière, afin de mener une vie normale.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 7 problèmes liés à un affaiblissement du système immunitaire

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Avoir un système immunitaire fort et sain est indispensable pour faire face aux différents virus et pathogènes qui nous attaquent quotidiennement et qui peuvent menacer notre santé.
     

    Le système immunitaire est chargé de protéger l’organisme des substances nocives appelées antigènes, lesquelles portent les virus, les bactéries, les toxines et tous types de substances étrangères qui peuvent compromettre la santé.

     

    Il est composé par le tissu lymphoïde, qui appartient à la moelle osseuse, les ganglions lymphatiques, faisant partie du tube digestif et les amygdales.

    De plus, il a été prouvé que certaines protéines et cellules du sang sont aussi en relation avec ces fonctions dans le corps.

    Dès qu’il détecte n’importe quel type d’antigènes, notre système immunitaire augmente la production des protéines appelées anticorps et, ainsi il détruit les pathogènes pour éviter qu’ils créent des maladies.

    Le problème est que la continuelle exposition au stress, à une mauvaise alimentation et à certaines maladies peut altérer son fonctionnement jusqu’au point de l’empêcher de réaliser ses tâches principales.

    En conséquence, le risque de souffrir de certaines pathologies augmente et certaines réactions négatives se déclenchent et affectent notre qualité de vie.

    Pour cette raison il est primordial de détecter les signes associés à son affaiblissement et de prendre les mesures nécessaires pour les neutraliser.

    Vous en avez déjà fait l’expérience ?

    1. Infections recurrentes

    Étant donné que le système immunitaire est chargé de protéger l’organisme face à l’attaque des virus, des bactéries et des mycoses, sa détérioration conduit à développer des infections récurrentes.

    Les troubles de la tractée urinaire, l’inflammation et les affections du système digestif sont des signes qui identifient qu’il ne répond pas de façon normale face aux agents externes.

    2. Les allergies

    Les réactions allergiques sont plus fréquentes chez certaines personnes que d’autres. Il s’agit d’une réponse du système immunitaire face aux agents externes comme le pollen et la poussière.

    Leur évolution continue peut-être un signe d’affaiblissement de ce dernier.

    Les altérations de la peau, la congestion des voies respiratoires et les éternuements sont des raisons suffisantes pour commencer à adopter de nouvelles habitudes qui le renforcent.

    3. Les plaies tardent plus à cicatriser

    Le temps de guérison des plaies de notre corps varie généralement en fonction de leur origine et gravité.

    Cependant, globalement c’est un temps prudentiel, surtout s’il s’agit d’une lésion superficielle.

    Comme le système immunitaire est une partie fondamentale du processus de guérison et de cicatrisation, ses baisses peuvent provoquer de retards qui, même, augmentent le risque d’infections ou de complications.

    Constater qu’une blessure met plus de temps à guérir doit être suffisant pour soupçonner d’un affaiblissement.

    4. La grippe et les rhumes

    La grippe, les rhumes et autres troubles qui affectent les voies respiratoires sont le résultat de la réduction de la production d’anticorps fabriqués par les mécanismes de défense du corps.

    L’insuffisance de globules blancs, la réduction d’oxygène et les troubles circulatoires influencent les complications de ce genre de problèmes.

    5. La fatigue et l’affaiblissement

    La sensation de fatigue constante peut être provoquée par de multiples facteurs auxquels nous sommes exposé-e-s tous les jours.

    Cependant, quand cela se produit constamment et sans cause apparente, il est fort probable que ce soit lié aux baisses du système immunitaire.

    Dans ces cas, il est commun de les ressentir dès le matin, même quand on a parfaitement dormi.

    Elle est généralement accompagnée d’un affaiblissement physique et mental qui peut interrompre la réalisation des tâches quotidiennes.

    Il peut également se produire des changements de température, des vertiges, des nausées et autres signes que nous ne devons pas sous-estimer.

    6. Les douleurs musculaires

    Les nivaux de stress élevés, l’excès d’activité physique et les déficiences nutritionnelles sont étroitement liées avec la diminution des fonctions de ce système du corps.

    Étant donné que ces derniers influent directement sur la santé musculaire, les affaiblissements peuvent provoquer des douleurs, des tensions musculaires et de forts maux de tête.

    7. Faibles réponses aux traitements

    La plupart des infections et maladies associées au système immunitaire sont traitées avec des médicaments antibiotiques qui aident à détruire beaucoup de virus et de bactéries qui les provoquent.

    Le problème est que, si vous êtes affecté, les effets des médicaments diminuent et rendent plus difficile notre récupération.

    Par conséquent, il est nécessaire de renforcer leurs effets en adoptant une alimentation saine et de haute qualité nutritionnelle.

    Les problèmes ici traités ne doivent pas être ignorés sous aucun prétexte car ils requièrent un traitement opportun et efficace.

    Ne pas y  prêter attention ou attendre qu’ils prennent le dessus peut conduire à des situations plus graves et difficiles à résoudre.

     

    Image principale courtoisie de © wikiHow.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Le syndrôme du canal carpien : causes et solutions

     

     

     

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Il ne faut pas appliquer de la chaleur sur cette zone, car cela ne fera qu'empirer les choses.
     
     
     

    Il arrive parfois que l’on ressente une sorte de fourmillement et une douleur sourde à la main et dans la zone du poignet, avec une sensation de faiblesse dans la main, comme si nos « pinces » nous faisaient défaut. Peu d’entre nous auront à connaître ces symptômes, mais pour ceux qui sont touchés par cette affection (et lorsque celle-ci devient chronique), elle est très invalidante, puisqu’on ne peut plus se servir de sa main et que la douleur peut devenir très aiguë et même insupportable.

    Que faire si l’on a la malchance d’être touché par ce mal ? Est-il vrai que l’opération est la seule alternative ? Existe-t-il un remède ou un médicament pour soigner cette maladie ?

    La médecine officielle tend à préconiser la chirurgie lorsqu’une maladie a un caractère anatomique comme celui-ci. De la même façon, le mécanicien se limite généralement à commander une nouvelle pièce au fabricant pour remplacer l’ancienne lorsque notre voiture est en panne de moteur. N’avez-vous jamais entendu dire qu’il n’y a plus de bons mécaniciens mais seulement des gens qui se limitent à remplacer les pièces ? Il en est hélas parfois de même pour la médecine.

    Y a-t-il d’autres solutions ? Analysons un peu les causes, les symptômes, les traitements officiels et les traitements alternatifs existants

    Qu’entend-on par syndrôme du canal carpien (SCC) ?

    Carpe

    Le canal carpien est un conduit étroit qui se trouve au centre du poignet. Le long de ce conduit passe le nerf médian, l’un des responsables de l’innervation d’une partie de la main. Nous avons donc affaire à un conduit très étroit dont le diamètre peut se réduire sous l’influence de divers facteurs, se resserrant ainsi sur le nerf en l’empêchant de fonctionner correctement.

    Cette pression sur le nerf médian va avoir une grande répercussion sur la sensibilité et le mouvement d’une partie de la main. On peut ressentir une souffrance qui va d’une simple sensation de fourmillement persistante et tenace à une sensation assez douloureuse et typiquement nerveuse. En même temps, on peut ressentir une faiblesse, un phénomène communément appelé « perdre les pinces », en référence à celles que forment le pouce et l’index.

    Cela se produit parce que les muscles de la main qui sont commandés par le nerf médian ne reçoivent pas les impulsions nécessaires pour fonctionner correctement. À la longue, cette situation peut entraîner une lésion musculaire permanente, et les mains perdent alors leur force de préhension.

    Les causes

    Nous avons déjà expliqué que la zone du poignet le long de laquelle passe le nerf s’appelle le canal carpien. Ce canal étant assez étroit, il arrive qu’une inflammation ou un épaississement de ses parois puisse comprimer ou faire pression sur le nerf. Cela provoque une douleur, un engourdissement, des fourmillements ou une faiblesse : voilà en quoi consiste le syndrôme du canal carpien.

    Canal carpien2

    Il survient généralement chez les personnes de 30 à 60 ans, et il a une plus grande incidence chez les hommes que chez les femmes. Ce n’est pas fréquent, mais il arrive que des personnes qui en souffrent soient nées avec un canal carpien étroit.

    Beaucoup pensent qu’un mouvement très souvent répété de la main et du poignet peut provoquer le syndrôme du canal carpien. Il n’en est pas toujours ainsi, mais il vaut mieux éviter de faire certains mouvements mécaniques et répétitifs. Par contre, il est vrai que l’utilisation d’outils manuels qui vibrent peuvent provoquer ce syndrôme ; c’est par exemple le cas pour les ouvriers qui cassent le bitume sur les routes avec un marteau pneumatique.

    Cependant, il n’existe aucune étude fiable qui puisse démontrer que le syndrôme carpien dérive d’activités habituelles : utiliser l’ordinateur et sa souris, faire des mouvements répétitifs sur son lieu de travail, jouer d’un instrument de musique ou pratiquer certains sports.

    D’autres facteurs peuvent provoquer le syndrôme du canal carpien :

    • Des fractures à répétition et l’arthrite du poignet.
    • Le développement d’un kyste ou d’une tumeur au poignet.
    • L’arthrite rhumatoïde (maladie auto-immune qui affecte les articulations).
    • Le diabète.
    • L’hypothyroïdie.
    • L’obésité et l’alcoolisme.
    • La rétention de liquides durant la grossesse ou à la ménopause.
    • L’amylose.

    De toute façon, la majeure partie des cas sont idiopathiques, ce qui veut dire qu’on n’en connaît pas la cause réelle ; par conséquent, le traitement visera davantage à réduire les symptômes qu’à soigner une cause précise qui reste, comme nous l’avons dit, inconnue dans la plupart des cas. 

    Les symptômes

    • Main maladroite pour saisir les objets de ses doigts ou dans la paume de la main.
    • Engourdissement, fourmillements aux quatre premiers doigts (pouce, index, majeur et annulaire).
    • Fourmillements persistants dans la paume de la main.
    • Difficulté pour saisir ou porter des sacs (il s’agit d’un symptôme courant).
    • Douleur qui s’étend du poignet jusqu’au coude.
    • Douleurs aux mains et aux poignets.
    • Problèmes au niveau de la coordination motrice des doigts.
    • Faiblesse à une main ou aux deux.
    • Atrophie du muscle situé sous le pouce (elle se produit à un stade avancé de la maladie).

    Comment savoir s’il faut consulter un médecin ?

    Afin de ne pas confondre les symptômes du syndrôme du canal carpien avec ceux de l’arthrite (ostéoarthrite), il convient de consulter un médecin si nous observons l’apparition des symptômes suivants :

    • Si l’on ressent une douleur constante et qui semble même s’intensifier malgré une position détendue de la main durant un long moment.
    • Si l’on a la sensation que quelque chose craque ou fait du bruit à l’intérieur du poignet si on le bouge lors d’un mouvement ou d’un exercice.

    Une fois qu’il nous sera confirmé que nous ne souffrons pas d’arthrite mais bien du syndrôme du canal carpien, alors nous pourrons choisir un traitement en fonction de la gravité de notre cas. 

    Tests et examens

    Canal carpien 3

    En dehors des symptômes d’engourdissement et de faiblesse, le médecin peut réaliser le test de Phalen et le dénommé signe de Tinel.

    • Signe de Tinel : donner de petits coups sur le nerf médian à la hauteur du poignet peut faire augmenter la douleur du poignet jusqu’à la main.
    • Test de Phalen : plier complètement le poignet vers l’avant durant 60 secondes pour observer s’il se produit un engourdissement, un fourmillement ou une faiblesse.

    Les examens les plus courants sont :

    • Les radiographies du poignet qui permettent de déceler l’existence d’un rétrécissement des ligaments ou des tendons entre lesquels passe le nerf médian.
    • L’électromyogramme : une technique qui permet d’évaluer et d’enregistrer l’activité électrique produite par les muscles squelettiques.
    • La mesure de la vitesse de conduction du nerf.

    Évidemment, ces deux techniques révèleront des anomalies si l’on a clairement pressenti auparavant ce syndrôme par la réalisation des tests de Tinel et de Phalen.

    Les possibles traitements

    On peut tenter d’immobiliser le poignet en faisant usage d’une attelle (plaque plus ou moins rigide en bois, en métal, en plastique) durant la nuit et pendant plusieurs semaines. Si on ne sent pas d’amélioration, il sera peut-être nécessaire d’utiliser cette attelle jour et nuit et durant un mois entier. Il faut éviter de s’appuyer sur les poignets pendant le sommeil, et les compresses froides sont également conseillées.

    Les médicaments

    Parmi les médicaments utilisés pour traiter le syndrôme du canal carpien figurent les anti-inflammatoires non stéroïdiens comme l’ibuprofène ou le naproxène. Lesinjections de corticostéroïdes peuvent apporter un soulagement durant un certain temps.

    La chirurgie

    La méthode chirurgicale appelée libération du canal carpien consiste à sectionner le ligament qui exerce une pression sur le nerf médian. La chirurgie est généralement efficace, mais pas dans tous les cas, et la cicatrisation complète peut prendre des mois.

    Les symptômes s’améliorent avec le traitement mais à la longue, dans plus de 50% des cas, il faut encore recourir à la chirurgie.

     

     

    Comment prévenir le syndrôme du canal carpien ?

    Conseils pour adopter de bonnes positions

    Nous devons apprendre à changer certaines positions des mains au bureau ou à la maison afin de réduire la tension au niveau du poignet.

    Adopter une position détendue

    • Pensez à vous observer lors d’un moment de détente et à garder les mains ouvertes, relâchées, et à ne pas plier les poignets. Dans la mesure du possible, évitez les mouvements de poignets répétitifs.
    • Placez l’écran de l’ordinateur à la hauteur de vos yeux. Le clavier doit être situé assez bas pour ne pas avoir à plier les poignets vers le haut en écrivant.
    • Évitez de saisir ou de dévisser des objets en ne vous servant que de trois doigts pour le faire, cela augmente la pression exercée sur le poignet. Il faut se servir de la main entière. S’il s’agit d’une activité continue au travail, utiliser une main après l’autre en alternance et se reposer une ou deux minutes de temps à autre.

    Surveiller la position du corps la nuit

    Pour dormir, il convient de garder les bras le long du corps et les poignets droits. Si les poignets restent coincés sous le corps, ils vont subir une pression, ce qui entraînera une douleur et un gonflement associés au syndrôme du canal carpien.

    Utiliser des modèles ergonomiques

    Servez-vous d’outils spécialement conçus pour réduire le risque de lésions au poignet, et de dispositifs spéciaux pour votre ordinateur, comme un tapis de souris ergonomique et un repose-poignet pour le clavier. Reposez-vous de temps à autre et arrêtez d’écrire si vous ressentez une douleur et un fourmillement.

    Des exercices à pratiquer pour les poignets et les mains

    Ces exercices améliorent la circulation et réduisent les tensions aux poignets et aux mains.

    • Décrire des cercles avec les poignets. Les paumes des mains vers le bas, effectuez cinq mouvements de rotation des poignets à gauche, puis cinq à droite.
    • Tendre le pouce. Saisissez avec la main gauche le pouce de la main droite et tirez-le en arrière jusqu’à ce que vous ressentiez une légère tension. Maintenez cette position durant dix secondes. Répétez cinq fois avec chaque pouce.
    • Réaliser une extension des cinq doigts. Étendez la main en séparant bien tous les doigts pendant 10 minutes. Refaites l’exercice de trois à cinq fois.
    • Serrer la main. Serrez fortement la main dix fois de suite sur une petite balle en mousse. Ensuite, étirez les doigts et refaites l’exercice avec l’autre main.

    Un changement de profession ou un changement dans nos activités sportives ou ludiques peuvent se révéler nécessaires. Certaines professions qui impliquent l’utilisation d’outils vibrants sont associées à cette maladie. Il s’agit d’un syndrôme récurrent chez les musiciens professionnels (pianistes, flûtistes, etc.).

     

     

    Des remèdes naturels pour traiter le syndrôme du canal carpien

    Les remèdes populaires permettent de combattre l’inflammation pour soulager la douleur.

    • L’infusion d’herbe de Saint-Jean : faire bouillir 3 feuilles de millepertuis ou herbe de Saint-Jean dans une tasse d’eau, et la boire tiède. Si l’on consomme une tasse de cette infusion chaque jour, la douleur et le fourmillement à la main et au poignet, propres à ce syndrôme, diminuent. De plus, son effet sédatif permet de mieux supporter la douleur, ce qui va contribuer à rompre le cercle vicieux émotif-physique qui bien souvent décuple la douleur ou la fait perdurer.
    • L’huile de lin : prendre une cuillerée par jour d’huile de graines de lin pendant deux à quatre semaines. Selon des informations obtenues à l’issue de recherches relativement récentes, les acides gras contenus dans ces graines ont un rôle prépondérant pour réduire l’inflammation.
    • La vitamine B6 : il faut consommer des aliments qui en contiennent, comme lespommes de terre, le riz complet, les bananes, les légumes verts et le blanc de poulet. Sous forme de gélules, en prendre 2 milligrammes par jour.
    • Les compresses glacées sur la main ou sur le poignet : leur rôle est de faire diminuer l’inflammation. Il ne faut jamais utiliser de compresses chaudes ni de coussins thermiques qui ne feraient qu’aggraver le syndrôme.

    De même, tout ce qui contribue à conserver une bonne circulation sanguine sera utile pour traiter cette maladie. Voilà pourquoi une nutrition correcte et de l’exercice pratiqué régulièrement sont des remèdes indispensables pour notre santé.

    Si ce syndrôme est traité de façon adéquate, aucune complication ne devrait apparaître. Mais si aucun traitement n’est appliqué, le nerf peut être endommagé de façon permanente.

    Dans tous les cas, il ne faut pas oublier que la chirurgie n’est pas toujours l’option la plus valable, quoi qu’en dise notre chirurgien, et que les séquelles peuvent être pires que le mal. Il faut s’efforcer de prendre toutes les mesures auxquelles nous avons fait allusion avant d’avoir recours à la chirurgie. Mais il est vrai que, si l’on n’obtient aucun résultat, il faudra tout de même prendre cette option en compte.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Que peuvent révéler les gaz intestinaux sur votre santé ?

     

     

     

     

     

     

     
    Vous avez sûrement déjà ressenti des maux d'estomac et eu des flatulences. Découvrez ci-dessous ce que les gaz intestinaux peuvent révéler sur votre état de santé.

    Que peuvent révéler les gaz intestinaux sur votre santé ?

    L’excès d’air dans l’intestin provoque une distension abdominale. Le gaz intestinal est causé par des bactéries produites par la nourriture que nous mangeons. Si vous n’avez pas l’habitude d’une bonne nutrition, de l’exercice et de vitamines, les gaz seront constants.

    Parmi les causes possibles, nous pouvons trouver : manger trop rapidement, avaler beaucoup d’air en mangeant (parler en mangeant par exemple) ou consommer des quantités excessives de nourriture.

    Les gaz intestinaux ne sont pas considérés comme une maladie, mais comme les signes avant-coureurs que quelque chose ne va pas bien dans le système digestif.

    D’un autre côté, il est probable que vous mangiez de grandes quantités de sucres et de celluloses. Ces hydrates de carbone ne peuvent pas être facilement digérés ou absorbés, de sorte qu’ils se retrouvent dans les intestins et sortent par l’anus.

    Cependant, il existe d’autres aliments tels que le chou-fleur, les lentilles, les raisins secs ou le brocoli qui provoquent le même effet. Dans ce cas, les gaz sont complètement naturels.

    Quand devrais-je m’inquiéter ?

    les gaz intestinaux provoquent un mal-être

     

    En termes médicaux, les gaz ne sont pas le signe d’une maladie grave. Cependant, une visite chez le médecin ne fait jamais de mal. Surtout si le problème est incontrôlable et affecte les activités quotidiennes. Selon les symptômes, le spécialiste déterminera le traitement.

    Pourquoi ai-je autant d’air dans le ventre ?

    Certaines habitudes encouragent les intestins à expulser de l’air. Comme déjà mentionné ci-dessus, on retrouve :

    1. Manger vite
    2. Mâcher du chewing-gum
    3. Consommer des sucreries
    4. Utiliser des prothèses dentaires

    Cependant, la présence de gaz intestinaux influence également l’humeur de la personne. Pourquoi ? Parce que quand une personne est nerveuse, elle a tendance à avaler plus d’air sans même s’en apercevoir.

    Symptômes alarmants

    symptômes alarmants des gaz intestinaux

     

    • Apparition des gaz après l’ingestion de certains médicaments
    • Douleur abdominale intense et constante, surtout chez les personnes d’âge moyen
    • Manque d’appétit, vomissements, vertiges ou diarrhée
    • Constipation et perte de poids
    • Changement de la couleur des selles
    • Malaise lors du passage de la nourriture
    • Boule dans l’estomac
    • Brûlures d’estomac

    Causes

    • Lorsque la personne ne mâche pas correctement, la nourriture a du mal à atteindre le côlon.
    • Au moment où la nourriture atteint le côlon, elle est digérée par une énorme quantité de bactéries et, plus le processus est difficile, plus il y a de gaz.
    • Les édulcorants tels que le fructose et les produits contenant des conservateurs prennent beaucoup de temps à être digérés.
    • Les personnes qui n’ont pas assez de lactose luttent pour décomposer tout produit laitier.
    • L’agitation de la routine provoque du stress et de l’anxiété qui altèrent inévitablement le fonctionnement de l’intestin qui produit une grande quantité d’air.
    • Si vous souffrez de constipation, les gaz sont une réalité parce qu’ils sont causés par des selles qui stagnent.

    Prévention

    L’objectif est de réduire la quantité de gaz, soit par éructions soit par flatulences. Pour cela, un changement de nourriture est essentiel. Voici quelques recommandations :

    • Evitez de manger des bonbons
    • Mangez des pâtes seulement une fois par semaine
    • Consommez de préférence des fruits mûrs
    • Diminuez la quantité de fromage et de yaourt
    • Limitez la consommation de tomate, de carotte et de céleri
    • Remplacez la friture par une cuisson plus douce
    • Ne consommez pas de produits à haute teneur en sucre

    Aliments non recommandés

    • Les légumes en purée. Restez à l’écart des lentilles, des pois chiches et des haricots
    • Certains légumes produisent beaucoup de gaz. Diminuez la consommation de chou, concombre, laitue ou brocoli
    • Les farines et les céréales ne sont pas un bon complément
    • Evitez les produits laitiers. Surtout le lait
    • Evitez les radis, les pommes de terre et les oignons crus
    • Réduisez ou évitez les boissons gazeuses
    • Consommer moins de chocolat
    • Modérez votre consommation de vin rouge

    Traitement pour les gaz intestinaux

    Faire de l’exercice est fortement recommandé pour améliorer le fonctionnement du système digestif. Non seulement il réduira les gaz, mais aussi la douleur abdominale.

    Cependant, un spécialiste peut prescrire des suppléments contenant des probiotiques élevés qui fournissent des bactéries bénéfiques pour faciliter le processus de digestion.

    D’autre part, si le patient éprouve une douleur intense qui se répète plusieurs fois pendant la journée, l’idéal est de prendre un médicament anti-colique. Cela agit directement sur l’intestin en relaxant les muscles abdominaux.

    Il est important de ne pas procéder à l’automédication, car cela cachera la cause de la douleur, et rendra difficile la détermination d’un traitement approprié. En ce sens, lorsqu’on prend un médicament, on peut croire que les gaz intestinaux ne sont pas dus à d’autres conditions, alors qu’en réalité, cela peut ne pas être le cas.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les liens entre une mauvaise digestion

    et des problèmes émotionnels

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Si vous avez déjà constaté que vos problèmes émotionnels se transforment en problèmes digestifs, vous devez trouver des stratégies et des solutions, qui vous aideront à faciliter la digestion.
     
     
     

    Lorsque nous avons des problèmes de digestion, comme de l’acidité, des brûlures, du reflux, des gaz, un gonflement ou de la constipation, la première chose à faire est d’observer soigneusement notre régime alimentaire.

    L’alimentation est en relation directe avec de nombreux problèmes de santé, et plus spécialement avec les troubles digestifs.

    Mais, nous devons également prendre en compte l’importance des émotions que nous ressentons qui, très souvent, causent des déséquilibres dans notre organisme.

     

    Dans cet article, nous allons vous expliquer la relation qui existe entre l’appareil digestif et les questions émotionnelles.

    Puis, nous allons partager avec vous quelques conseils très simples qui vous aideront à améliorer votre santé digestive, et votre qualité de vie.

     

     

    Le serpent qui se mord la queue

    Notre cerveau est connecté avec notre appareil digestif. Ils communiquent entre eux, et le bien-être de l’un dépend de celui de l’autre.

    Si le système digestif reçoit un stimulus nerveux négatif, la digestion risque de s’en trouver perturbée. De la même manière, si nous digérons bien les aliments, notre état d’esprit s’en verra amélioré.

    Si le schéma peut paraître un peu compliqué, la solution est simple : un état d’esprit positif améliorera nos digestions, et de bonnes digestions contribueront à notre équilibre mental.

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    Le stress et la digestion

    Qui n’a jamais ressenti que son estomac se nouait après un moment de stress ? Notre organisme conserve des instincts basiques de survie, et face à une situation délicate, il est évident que le système digestif n’est pas une priorité.

    Nous ne sommes pas différents du reste des animaux car, devant une urgence, nous nous préparons à fuir, et donc nous ne privilégions pas les fonctions qui ne sont pas rattachées à cette action, comme le système digestif par exemple.

    En expliquant cela, on peut très aisément se rendre compte que les problèmes digestifs vont perdurer durant toute la situation de stress (qui est l’équivalent moderne d’une situation d’urgence), si nous n’y mettons pas fin.

    Quelles sont les émotions qui nous affectent ?

    En plus du stress, les émotions qui affectent très facilement notre système digestif sont les suivantes :

    • L’anxiété
    • La tristesse
    • L’excitation
    • La colère

    Toutes les personnes qui ressentent ces émotions ne sont pas touchées par des problèmes digestifs, mais certaines oui.

    Elles doivent donc prendre en compte cette donnée pour soigner ce déséquilibre, surtout si des mesures alimentaires ont déjà été prises sans donner de résultats probants.

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    Les troubles les plus habituels

    Les problèmes digestifs d’origine psychosomatique les plus fréquents sont les suivants :

    • La dyspepsie, ou les mauvaises digestions
    • Le syndrome du côlon irritable, ou les colites
    • La gastrite
    • L’hernie hiatale
    • L’ulcère gastrique

    Les remèdes naturels

    Une fois que vous avez pris conscience que vos problèmes digestifs ont certainement plusieurs sources, vous devez vous occuper de la partie émotionnelle.

    Nous vous recommandons vivement de consulter un thérapeute holistique, qui pourra prendre en compte les différents aspects de la maladie (alimentation, style de vie, psychologie, etc.).

    Mais nous allons vous donner quelques conseils pour vous permettre de soulager ces troubles :

    • Consommez des plantes médicinales aux propriétés relaxantes, qui vont vous aider à réguler votre système nerveux. Les plus connues sont la mélisse, la citronnelle, la passiflore, la valériane et le tilleul.
    • Ingérez des aliments et des suppléments naturels qui équilibrent le système nerveux : riz et avoine complets, levure de bière, noix, légumes verts, dattes, pois chiche ou bananes.
    • Évitez les aliments qui stimulent, qui irritent ou qui altèrent le système nerveux ou digestif : le café torréfié, les boissons à base de cola, le guarana, l’alcool, le sucre blanc et les additifs alimentaires (conservateurs, colorants et agents de saveur).
    • Faites de l’exercice physique au moins trois fois par semaine. Cela peut être la pratique d’un sport intense, ou plus relaxant, en fonction de vos besoins.
    • Recherchez le contact avec la nature, au moins une fois par semaine.

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    Mangez sereinement

    Comme vous devez maintenant l’avoir remarqué, nous avons une forte propension à somatiser nos problèmes émotionnels à travers notre système digestif.

    Nous devons donc adopter quelques astuces, en plus des remèdes cités ci-dessus, pour faciliter nos digestions. 

    Il serait essentiel qu’au moment de vos repas, vous preniez en compte les quelques conseils suivants :

    • Mangez seul ou en bonne compagnie.
    • N’ayez pas de conversations sur des sujets sérieux ou désagréables.
    • Évitez de manger dans des lieux comme le travail, ou d’autres endroits dans lesquelles vous n’êtes pas détendu
    • Ne vous forcez pas à manger si vous n’êtes pas serein. Il est préférable de patienter un peu.
    • Ne mangez pas trop vite, debout ou pendant que vous faites d’autres activités.

     

    Images de Alessandra, Marketing deluxe et relaxingmusic.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les petits boutons sur les bras et l’intolérance au gluten

     

     

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Bien que l'intolérance au gluten est souvent confondue avec la maladie cœliaque, il faut savoir que la première n'a pas de base auto-immune et que l'on peut en souffrir pendant des années sans s'en rendre compte.
     
     
     

    Nous entendons de plus en plus parler de l’intolérance au gluten, un trouble qui n’est pas aussi grave que la maladie cœliaque mais qui affecte également différents parties de l’organisme, si nous consommons des aliments qui contiennent cette protéine.

     

    Dans cet article, nous allons vous parler de l’un des symptômes les plus habituels de l’intolérance au gluten : les petits boutons qui apparaissent sur les bras sans raison apparente.

     

    La maladie cœliaque affecte tout l’organisme

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    La maladie cœliaque est une pathologie auto-immune qui se caractérise par une intolérance permanente aux aliments qui contiennent du gluten.

    On trouve du gluten dans le blé, l’avoine, l’orge et le seigle, et dans tous les aliments transformés qui sont élaborés avec des dérivés des céréales.

    La maladie cœliaque est déterminée par une condition génétique, mais peut se manifester à n’importe quel moment de la vie.

    Lorsqu’elle consomme du gluten, la personne souffre d’une réponse immunitaire qui provoque une production d’anticorps qui affectent le système digestif mais également l’organisme en général.

     

    L’intolérance au gluten est-ce la même chose que la maladie cœliaque ?

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    Ces dernières années, sont apparus des troubles en lien avec différents degrés de sensibilité au gluten qui ne sont pas liés à la maladie cœliaque.

    Ici, il semblerait que l’intolérance au gluten n’ait pas de base auto-immune, mais pourrait être liée à d »autres facteurs que l’on ne connaît pas encore.

    Le problème est que ce trouble est plus difficile à diagnostiquer puisque les symptômes peuvent apparaître de manière graduelle, et se confondre avec d’autres problèmes de santé.

    C’est pour cela qu’il est important de connaître les possibles symptômes de cette intolérance, dont l’apparition subite de petits boutons sur les bras.

     

    Les petits boutons sur les bras

    Il y a des personnes qui ont des petits boutons sur les bras, qui ressemblent à la chair de poule.

    Ce symptôme qui en réalité s’appelle kératose pilaire, est un excès de kératine qui apparaît au niveau de la partie postérieure des bras à cause d’un manque de vitamine A et d’acides gras.

    Cette déficience n’est pas due à une mauvaise alimentation car l’intolérance au gluten abîme l’intestin de manière progressive et empêche l’absorption de graisses.

    Il est possible d’avoir ces petits boutons pendant des années sans avoir fait le lien avec une possible intolérance au gluten.

    Pour savoir avec certitude s’ils sont liés à cette protéine, prenez-note des autres symptômes, que nous allons à présent énumérer.

     

     

    Autres symptômes

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    Voici les possibles symptômes de l’intolérance au gluten :

    • Les gênes digestives fréquentes comme les gonflements, les gaz, l’acidité etc.
    • La fatigue ou l’épuisement, surtout après avoir mangé des aliments contenant du gluten (pâtes, gâteaux, pain etc.). La fatigue chronique et la fibromyalgie doivent aussi être prises en compte.
    • Les irrégularités hormonales. Dans les cas des femmes, il est facile de le confirmer si elles souffrent de cycles irréguliers ou douloureux, d’infertilité ou de fausses couches.
    • Les migraines. Les migraines sont presque toujours en lien avec les difficultés digestives, même si ce n’est pas toujours le cas avec le gluten.
    • L’inflammation ou la douleur dans les articulations.
    • L’anxiété, la dépression ou les changements d’humeur.

    Si vous avez des antécédents familiaux ou personnels de maladies auto-immunes (thyroïdite, arthrite rhumatoïde, psoriasis, sclérose en plaques, sclérodermie etc.), vous aurez encore plus de risques de souffrir de cette intolérance.

     

    Comment savoir si l’on est intolérant au gluten ?

    Si nous souffrons de plusieurs de ces symptômes, nous pouvons aller chez le médecin pour qu’il nous fasse des tests digestifs pertinents qui nous aideront à confirmer ou à écarter ce trouble.

    Cependant, les tests ne donnent pas toujours des résultats 100% fiables et dans certains cas, ils peuvent être négatifs alors que l’on souffre effectivement d’une sensibilité au gluten.

    Une autre manière de le découvrir consiste à éliminer le gluten de notre alimentation pendant un mois. 

    Nous devons êtres stricts car nos corps a besoin d’un moment pour éliminer les toxines que le gluten non digéré provoque dans notre organisme. Pour cela, il faut faire très attention à l’étiquette des produits.

    Vous serez surpris de la quantité d’aliments qui contiennent du gluten.

    Si vous mangez hors de chez vous, demandez-vous toujours si les aliments contiennent des farines, qui sont souvent utilisées dans les sauces, les assaisonnements, les fruits secs, les friandises, la bière et autres boissons alcoolisées etc.

    Après un mois, vous pouvez réintroduire le gluten dans votre régime alimentaire et surveiller les possibles symptômes.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • La constipation peut-elle favoriser la prise de poids ?

     

     

     

     

     

     
     
     
     
     
     
     
    Prévenir la constipation est fondamental pour prendre soin de notre santé en général. Ce que nous considérons comme "ces kilos en trop" disparaîtront dès que notre transit sera bien régulé.
     
     
     

    Il est certain que vous avez déjà constaté en vous regardant dans le miroir, que votre ventre était un peu plus enflé que d’habitude.

    Parfois, vous souffrez de constipation et vous vous sentez gonflé. Vous vous pesez sur la balance pour vous rendre compte que vous avez pris quelques kilos. Mais pourquoi cela arrive-t-il ? 

     

    Dans cet article, nous allons tout vous expliquer sur la constipation, et vous donner des clés pour vous aider à solutionner ce problème si fréquent.

     

     

    La constipation peut-elle favoriser la prise de poids ?

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    La réponse est négative, mais nous allons analyser en détails cette question, afin d’éclairer vos doutes.

    Imaginez par exemple, que vous ne parvenez plus, depuis une semaine, à aller aux toilettes régulièrement.

    Vous avez donc un problème de constipation, et vos vêtements vous serrent de plus en plus au niveau du ventre.

    De plus, votre balance vous indique que vous avez pris quelques kilos. À quoi cela est-il dû ?

    • Cette augmentation de poids n’est pas due à la graisse accumulée, mais à des éléments stockés dans nos intestins que nous aurions dû expulser sous forme de selles. Ce sont des déchets alimentaires qui nous enflamment, autrement dit des toxines qui peuvent provoquer des troubles comme la rétention d’eau.
    • La prise de quelques kilos à cause de la constipation n’est pas un phénomène réel, c’est un phénomène perçu.
      Le corps ne prend pas véritablement de poids, et dès qu’un transit intestinal sain sera rétabli, les quelques kilos en trop sur la balance vont disparaître.
    • Il est vrai que votre ventre apparaît plus gonflé, mais ce n’est ni de la graisse, ni du muscle, simplement un ballonnement dû à la rétention de selles dans les intestins.
      La constipation ne favorise pas l’augmentation du poids au sens propre, votre silhouette ne sera donc pas altérée si vous en souffrez.
      La constipation n’est pas saine pour autant, car le petit excès de poids que vous pouvez ressentir est dû à la présence de selles non expulsées, qui peuvent provoquer des troubles de santé plus graves.
    • Le fait d’aller aux toilettes régulièrement et de maintenir ses intestins en bon état de fonctionnement permet d’améliorer notre santé en général.
      Ces organes nous permettent de purifier notre organisme, de nous libérer des toxines et des éléments nocifs qui favorisent, par exemple, la rétention d’eau.
      Au moment de suivre un régime amincissant, il est donc très important d’inclure de bonnes doses de fibres, de liquides, de fruits et de légumes qui vous aideront non seulement à mincir, mais aussi à éviter la constipation.
      Le fait d’avoir un transit normal est l’un des aspects importants de notre santé globale, au même titre que le maintien d’un poids sain.
    • Si vous souffrez de constipation aiguë, une prise rapide de 2 ou 3 kilos peut être constatée.
      L’augmentation de poids est bien présente, mais comme nous venons de l’expliquer, elle n’est pas réelle.
      À partir du moment où le problème de constipation s’estompe, ce poids superflu disparaît.
      Les experts nous indiquent que la preuve directe d’une prise de poids est la modification de l’IMC, l’indice de masse corporelle, qui prend en compte le tour de taille, des bras, etc.
      Parfois, nous avons tendance à mal nous nourrir durant quelques jours, voire quelques semaines (trop de sucre, peu d’eau et encore moins de fibres).
      Par conséquent, une réaction de l’organisme produit plus de liquides pour éliminer l’excès de sucre accumulé, et le ventre prend alors une apparence plus enflée, mais ce n’est pas de la graisse.
      Ce type de processus peut s’inverser facilement grâce à une meilleure alimentation, et une plus forte consommation de liquides.

    Comment éviter efficacement la constipation

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    En premier lieu, il faut signaler que les femmes ont plus tendance à souffrir de constipation et de rétention d’eau.

    Certains jours, elles peuvent se se sentir plus gonflées, plus lourdes que d’habitude. Mais, en suivant quelques règles simples, il est assez aisé d’empêcher la réalisation de ce phénomène.

    Il faut simplement changer d’habitudes de vie, et prendre conscience qu’il faut prendre soin de vous un peu plus chaque jour.

    Le stress, les obligations du quotidien peuvent parfois vous prendre tout votre temps, et vous ne faites pas assez attention à vous.

    Si vous continuez sur cette voie, votre santé va rapidement s’en ressentir. Prenez note des bonnes habitudes que vous devez prendre :

    1. L’importance du petit-déjeuner

    Le petit-déjeuner est l’une des clés pour combattre la constipation, et si vous le prenez de manière adéquate, vous pouvez en finir avec ce problème si gênant.

    Incluez un morceau de fruit, un peu d’avoine et une boisson chaude à votre premier repas de la journée, et vous vous sentirez beaucoup mieux.

    Que diriez-vous de vous préparer un bon bol d’avoine avec quelques morceaux de kiwi, et quelques grains de raisins ?

    Vous pouvez accompagner le tout d’une infusion d’orties bien chaude, que vous pourrez boire petit à petit avec un peu de miel.

    2. Le smoothie à l’aloe vera et à l’orange

    Aloe-vera-pecas

    Associer l’aloe vera avec de l’orange est une excellente idée pour combattre la constipation. Nous vous dévoilons comment procéder :

    Ingrédients

    • 30 grammes d’aloe vera (seulement le gel translucide qui se trouve à l’intérieur de la plante)
    • 150 ml d’eau tiède
    • Une orange

    Préparation

    • Faites chauffer l’eau dans une théière, et dès qu’elle bout, ajoutez de l’aloe vera. Pendant ce temps-là, extrayez le jus de l’orange.
      Enfin, vous n’avez plus qu’à mélanger l’infusion d’aloe vera tiède avec le jus de l’orange, et à le boire à jeun. Simplement délicieux !

    3. De l’exercice physique modéré

    Il est très sain d’aller marcher une demi-heure par jour, de nager, etc. Il s’agit simplement de se maintenir actif pour permettre aux intestins de bouger suffisamment pour favoriser l’expulsion normale des selles.

    Enfin, souvenez-vous que cela ne sert pas uniquement à lutter contre la constipation, mais également à être en meilleure santé.

    4. Dînez tôt, et léger

    Il est important de ne pas surcharger votre estomac avec un excès de nourriture avant d’aller vous coucher.

    Les digestions lourdes aux dernières heures du jour ralentissent l’action de nos intestins.

    Cela entraîne un stockage des résidus de nourriture qui rendra leur élimination plus compliquée. L’idéal est de dîner léger, deux heures avant d’aller au lit.

    5. Des fibres, des légumes et des liquides

    C’est la formule magique. Un régime riche en légumes frais (ou crus, c’est encore meilleur), en fibres et en eau vous aidera à réguler votre transit intestinal.

    Essayez de consommer des smoothies à base de betterave rouge et de carotte. Ils sont délicieux, et terriblement efficaces !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Comment nettoyer votre foie pour perdre du poids ?

     

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Saviez-vous que les grains complets peuvent décongestionner le foie ? Puisqu'ils sont riches en vitamine B, ils nous aident à améliorer la métabolisation des graisses et favorisent la perte de poids.
     
     
     

    Conserver un foie sain et sans toxines est, sans doute, quelque chose d’essentiel si l’on est dans l’optique de perdre du poids de manière efficace.
    Mais parfois, le fait de s’alimenter de manière incorrecte peut gravement influer notre santé.

    Dans cet article, nous vous offrons quelques règles simples pour purifier votre organisme, en prendre soin et perdre du poids.

     

     

    Le lien entre le foie et l’impossibilité de perdre du poids

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    Cela vous est sûrement déjà arrivé plus d’une fois. Malgré tous vos efforts à suivre un régime, faire des exercices, et vous priver de manger, la balance ne montre pas que vous perdez du poids. Pourquoi cela arrive-t-il ? Pourquoi notre organisme n’élimine-t-il pas un gramme de graisse ?

    Beaucoup de médecins et de nutritionnistes sont très clairs : si nous ne prenons pas soin du foie de manière adaptée, il s’intoxique, se surcharge, et peut même devenir trop gras, jusqu’à provoquer de l’obésité.

    De plus, nous ne pouvons négliger le fait que si le foie est surchargé, cela favorise la fragilisation du système immunitaire et l’apparition de nombreuses maladies.

    Il ne faut pas non plus oublier que l’obésité entraîne également dans le corps une spirale dangereuse. En effet, l’accumulation de graisse ou l’excès des tissus adipeux dans le corps favorise de nombreuses maladies hépatiques comme le foie gras, les maladies cardiovasculaires et le diabète.

    De plus, la présence de lipides et de toxines dans le foie rend difficile la perte de poids.

    Il faut souligner également que le foie est le principal organe qui brûle des graisses.Il est également nécessaire que la vésicule biliaire et le foie travaillent en équipe pour transformer et purifier les graisses.

    Si les deux sont pleins de toxines, ils ne pourront pas bien réaliser leur travail. Cela vaut donc la peine de suivre les conseils suivants et les appliquer dans notre quotidien, afin de conserver le foie et la vésicule dans un état optimal et ainsi, perdre du poids de manière saine.

     

     

    Les options pour purifier votre foie et perdre du poids

    1. Les avocats

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    Il est très bon de consommer un demi avocat, de taille moyenne, par jour. C’est l’un de ces légumes très sains, capables de purifier les toxines de notre organisme, de nous apporter les graisses bienfaisantes et en plus, de nettoyer notre organisme.

    Mettez-en dans vos salades, et dans vos petits-déjeuners. Consommé de manière équilibrée, il permet de perdre du poids.

    2. Les céréales complètes
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    Consommer, par exemple, du pain complet, de blé, d’orge, d’avoine ou de riz, est une combinaison gagnante !

    Leur secret réside dans leur richesse en vitamines du groupe B, qui améliorent la métabolisation des graisses en général et la fonction hépatique, qui nous permet de renforcer et de décongestionner le foie. Elles vous aideront à perdre du poids et en plus, prendront soin de votre organisme.

    3. Les bienfaits du thé vert
    Thé-vert

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Vous connaissez déjà les nombreux bénéfices du thé vert. Cette boisson riche en antioxydants nous aide à nous purifier, accélère notre métabolisme et, grâce à ses catéchines, améliore le fonctionnement du foie.

    Cela vaut la peine d’en boire au petit-déjeuner ou dans l’après-midi. Le thé vert est toujours bon pour la santé et c’est un remède délicieux qui vous soignera en toutes circonstances.

    4. Les raisins
    Raisins

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les raisins blancs comme les raisins noirs sont des trésors naturels d’antioxydants qui activent la production de bile et la fonction qui désintoxique le foie.

    Ils disposent de propriétés anti-vieillissement et protectrices de notre coeur, grâce à leur haute teneur en resvératrol. C’est l’un des fruits les plus adaptés pour notre santé. N’en doutez pas.

    5. Une pomme verte par jour
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    Nous vous l’avons dit plus d’une fois, les pommes vertes, comme la Grany Smith, sont les aliments indispensables pour bien commencer la journée.

    Elles contiennent de la pectine et des composants chimiques qui nous aident à ce que le corps élimine les toxines du tractus digestif. Tout cela facilite le travail du foie et, en conséquence, nous permet de perdre du poids.

    6. Jus à la betterave et à la carotte
    Betterave

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    En plus d’être savoureux, ce jus naturel est vraiment très sain. Il nous permet de perdre du poids, il nous aide à nous purifier, et il est riche en flavonoïdes et en bêtacarotène.

    Ces deux ingrédients nous aident à stimuler et à améliorer notre fonction hépatique. Un remède naturel que beaucoup de personnes utilisent, au moins 3 fois par semaine. Vous en faites partie ?

    7. Les légumes verts
    Epinards

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Epinards, cresson, choux de Bruxelles, roquette, scarole… sont idéaux pour nettoyer le foie. De plus, leur contenu en chlorophylle nous permet d’absorber les toxines du flux sanguin et de nettoyer très efficacement l’organisme, en aidant les fonctions de notre foie.

     

     

    8. La cure à l’huile d’olive et au citron Huile-et-citron-elle_ann

    Nous vous avons déjà parlé de cette cure toute simple à faire le matin. Il suffit d’une cuillerée d’huile d’olive vierge extra et de trois gouttes de jus de citron.

    De cette manière, vous purifiez votre organisme des toxines et vous nettoyez l’intestin et le côlon. Il agit comme un bon tonique, un grand digestif et de plus, il vous apportera de bons acides gras et de nombreux vitamines.

    Quelque chose de naturel et économique qui fera beaucoup plus qu’un simple médicament. Prendre soin de votre foie vous permet de perdre du poids, n’en doutez pas !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • L’IRM montre que les cellules cancéreuses

    prospèrent grâce au sucre raffiné

     

     

     

     

     

     

     

     

    irm-cancer

     

     

    Vous voulez améliorer votre santé ? Changez votre alimentation ! Ce message commence à se propager lentement à l’ensemble de la société, mais doit encore convaincre les amoureux des fast-foods et les fanatiques des sucreries. Tellement peu conscients des conséquences de l’alimentation, beaucoup plongent encore dans les choix d’aliments à haute teneur en gras et en sucre sans y réfléchir à deux fois. Mais une étude récente affirmant que les cellules cancéreuses se développent et prospèrent grâce au sucre raffiné peut changer la situation.

     

     

    La revue scientifique à comité de lecture, Nature Medicine, a récemment confirmé que le sucre est l’un des principaux moteurs de la croissance et la propagation des tumeurs cancéreuses. Les résultats ont été si concluants, en fait, que l’avenir du dépistage du cancer peut se fier aux scanners du corps montrant les zones de sucre accumulé comme signes de la maladie.

    L’université de Londres au Royaume-Uni a fait cette découverte après l’expérimentation d’une nouvelle méthode de détection du cancer qui consiste à utiliser une forme unique d’IRM (Imagerie par résonance magnétique). Les scientifiques ont programmé un scanner IRM pour la détection spécifique du glucose dans le corps et il a révélé que les tumeurs cancéreuses – dont il a été démontré qu’elles se nourrissent de sucre – apparaissent en surbrillance car elles contiennent des quantités élevées de sucre.

    Comme l’explique une annonce récente de l’université de Londres, « La nouvelle technique, appelée ‘transfert de saturation par échange chimique du glucose’ (glucoCEST), est basée sur le fait que les tumeurs consomment beaucoup plus de glucose (un type de sucre) que les tissus sains et normaux afin de soutenir leur croissance. » Dans la mise à jour donnée par l’université, il a été noté que les tumeurs apparaissent comme des « images lumineuses » sur l’IRM.

    Lors des scanners habituels pour le cancer, on utilise des injections de radiations à faible dose pour identifier la présence de tumeurs. C’est logique, car les radiations sont une autre cause connue de cancer, mais une telle injection n’est pas optimale en raison de ses effets secondaires potentiels. Cependant, cette méthode fonctionne parce que ce qui déclenche et favorise le développement et la propagation du cancer peut également être utilisé par les médecins pour le détecter à l’intérieur du corps. Et le sucre peut maintenant être officiellement ajouté à cette liste.

    « La méthode utilise une injection de sucre normal et pourrait offrir une alternative sûre et bon marché aux méthodes existantes pour détecter les tumeurs, qui nécessitent l’injection de matières radioactives », explique le Dr Simon Walker-Samuel, chercheur principal de l’étude au centre d’imagerie biomédicale avancée de l’université de Londres.

    Ce qui peut être le plus choquant, comme le rapporte l’auteur principal de l’étude, est que la quantité de sucre dans « une demie barre de chocolat de taille standard » est tout ce qui est nécessaire pour identifier efficacement la présence de tumeurs en utilisant la méthode glucoCEST. Cette constatation est stupéfiante, car elle suggère que même des quantités de sucre relativement faibles ont le potentiel de favoriser la prolifération du cancer.

    L’université de Londres n’est pas la première source à faire un lien entre le sucre transformé et les maladies telles que le cancer. Le Dr Robert H. Lustig, médecin et professeur de pédiatrie à la division d’endocrinologie à l’université de Californie à San Francisco, indique que la majeure partie des maladies chroniques répandues aujourd’hui sont causées par la consommation de sucre. Lustig est le célèbre auteur de « Sugar: The Bitter Truth » (Sucre: l’amère vérité), et s’exprime ouvertement dans des vidéos pour décrire ses recherches et ses conclusions.

    Les principaux coupables de l’effet mortel du sucre comprennent : le sucre blanc et la farine blanche, les aliments sucrés et transformés (même les plats salés), et les fast-foods. La façon dont ces aliments se décomposent dans le corps (par rapport aux sources naturelles de fructose des fruits) est qu’ils provoquent une augmentation de la libération d’hormones (en particulier l’insuline), et en effet, ils signalent aux cellules cancéreuses de se nourrir et de continuer à augmenter de taille.

    Le Dr Lewis Cantley, à la tête du Beth Israel Deaconess Medical Center (BIDMC) à l’université de Harvard, a fait part, lors d’une interview sur la chaîne CBS, de la connexion entre le sucre et le cancer : « Ce que nous commençons à apprendre, c’est que l’insuline peut provoquer des effets néfastes dans divers tissus et une préoccupation particulière concerne le cancer. »

    Il a poursuivi, « s’il vous avez une tumeur qui a des récepteurs de l’insuline sur elle, alors elle sera stimulée pour prendre le glucose qui est dans la circulation sanguine. Donc au lieu d’aller dans la graisse ou dans les muscles, le glucose va maintenant dans la tumeur et la tumeur l’utilise pour se développer. »

    Ces sources concluent sur l’importance de choisir des aliments sains, non transformés, et principalement d’origine végétale pour maintenir le corps en bonne santé, et l’esprit nourri. Commencez par ajouter davantage de verdures, de légumes et de protéines végétales, tout en réduisant les quantités d’aliments transformés que vous consommez. Le corps est vraiment capable de se guérir, et la nécessité d’opérer de tels changements pour le lui permettre devient de plus en plus évidente.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sources :
    www.mdtmag.com
    www.naturalnews.com
    complete-health-and-happiness.com

    sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 13 signes sur notre visage qui reflètent des maladies

     

     

     

     

     

     

     
    Bien que nous ne fassions pas le lien entre eux et certaines maladies éventuelles, de nombreux problèmes de notre organisme peuvent envoyer des signaux à travers le visage, nous devons donc apprendre à les reconnaitre afin de prendre des mesures.

    13 signes sur notre visage qui reflètent des maladies

    Parfois, il n’est pas nécessaire de s’exprimer avec des mots tellement notre corps et notre visage peuvent parler pour nous.

    Il suffit de se regarder dans le miroir et de faire attention à certains détails sur notre visage ou à des caractéristiques de la peau pour détecter à temps d’éventuelles maladies.

    Comme on dit le souvent, « le visage est le reflet de l’âme ». Peut-être est-ce aussi le cas aussi de notre santé, devenant alors l’un des meilleurs indicateurs que quelque chose ne va pas dans notre corps.

    1. Poches et cernes sous les yeux

    En général, ce sont des traits qui se dessinent en raison de problèmes génétiques. Cependant, il peut arriver qu’ils apparaissent du jour au lendemain, vous donnant l’air un peu épuisé ou malade.

    Parmi les causes possibles, on trouve :

    • Manque de sommeil ou de nuits
    • Consommation abusive d’alcool
    • Tabagisme
    • Déséquilibre hormonal
    • Mauvaise alimentation

    2. Taches ou acné sur le front

    l'acné peut être le signe sur votre visage d'une maladie

     

    Apparaît un acné léger qui peut être du à certains problèmes digestifs en raison de la consommation d’aliments gras.

    Si c’est le cas, il est préférable d’opérer de petits changements dans vos habitudes alimentaires.

    3. Nez rouge

    Si vous avez le nez rouge, plus que d’habitude, rappelez-vous qu’il se connecte à divers vaisseaux sanguins et si l’un ne fonctionne pas bien, sa couleur aura tendance à changer automatiquement.

    Allez chez le médecin dès que possible pour effectuer les examens correspondants. Ce pourrait être une maladie qui nécessite une attention importante, une allergie ou un simple rhume.

    4. Peau du visage et yeux jaunes

    Cette fois c’est un dysfonctionnement du foie. Il est affecté par une accumulation de déchets dans votre corps, et peut causer une irritation ainsi que d’autres complications.

    Allez chez le médecin dès que possible pour une vérification du pancréas, du foie, de la vésicule biliaire ou de la bile pour exclure des maladies telles que l’hépatite, la mononucléose, etc.

    5. Apparition inattendue de grains de beauté et de taches de naissance

    Il est possible qu’après avoir passé certaines heures au soleil, votre peau génère quelques taches. Si cela vous arrive, vous devriez limiter l’exposition et utiliser régulièrement un écran solaire pour la peau.

    Si vous remarquez des changements irréguliers sur votre peau ou des taches de naissance après quelques jours, vous feriez mieux d’aller chez un médecin.

    6. Eruption cutanée en forme de papillon

    Cela a tendance à apparaître comme une tache rouge plus étendue sur le visage et peut être due à plusieurs facteurs :

    • Vous avez mangé beaucoup de bonbons
    • Vous souffrez d’une allergie
    • Il y a eu un changement de température environnementale

    Habituellement, cela disparaît tout seul, mais tout dépend aussi d’autres symptômes, car cela est généralement lié à des épisodes de fièvre ou des douleurs dans plusieurs articulations.

    7. Peau sèche autour de la bouche et du nez

    Ces signaux vous avertissent d’un manque de vitamines telles que A, B, C ou E. Il peut y avoir une perte de cheveux considérable, une fragilité des ongles et une faiblesse généralisée dans le reste du corps.

    Nous vous conseillons dans ce cas de commencer par réajuster votre alimentation en consommant davantage d’aliments contenant ces vitamines.

    8. Eruption cutanée dans la zone du triangle naso-labial

    Si elles se produisent dans des endroits très spécifiques telles que les lèvres ou le nez, cela indique que vous souffrez sûrement d’un herpès.

    Il n’y a pas à s’inquiéter, car il se guérit habituellement. Cependant, l’application d’une pommade pharmaceutique n’est pas une mauvaise idée.

    9. Fissures sur les lèvres

    Si vous présentez des fissures et une sécheresse excessive sur les lèvres, il est très important de consommer beaucoup d’eau. En outre, les baumes à lèvres peuvent également être une bonne solution.

    En général, cela peut être dû à un manque d’hydratation, à une exposition au soleil ou à une allergie.

    10. Poils faciaux excessifs

    C’est un autre des traits apparaissant en raison de l’héritage familial. Cependant, cela n’exclut pas qu’il puisse s’agir d’un changement hormonal causé par le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK).

    Si c’est le cas, allez chez le gynécologue pour recevoir un traitement approprié.

    11. Hyperpigmentation du visage

    l'hyperpigmentation du visage peut être le signe d'une maladie

     

    Un tel signal a tendance à se manifester pendant le stade de la grossessede nombreuses femmes. Il apparaît comme une sorte de tache dans la région des joues ou de la cloison nasale.

    Il est reconnu comme un type d’hyperpigmentation appelé mélasma.

    12. Sourcils et cils minces

    Sans avoir recours à une intervention chirurgicale ou à un traitement, vous remarquez soudainement que vos sourcils ou vos cils ont été réduits.

    Faites attention, car vous pourriez souffrir des glandes thyroïdiennes.Dans la mesure du possible, il est utile d’effectuer des analyses de sang et d’aller chez le médecin.

    13. Acné et éruption sur le menton ou changement de sa couleur

    Le menton est directement associé aux hormones. Ainsi, parmi les facteurs qui peuvent favoriser l’apparition de l’acné ou de l’éruption, nous trouvons :

    • Déséquilibre hormonal
    • Manque de sommeil
    • Stress

    Essayez de manger plus sainement en ajoutant des légumes à vos repas quotidiens et changez vos habitudes.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Le lien entre les maux de tête et le foie

     

     

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Même si vous avez du mal à y croire, réduire notre stress et notre anxiété peut nous aider à améliorer notre santé, aussi bien au niveau hépatique qu'au niveau émotionnel.
     
     

    Les maux de tête peuvent avoir diverses origines : migraines, céphalées de tension et également, une douleur associée à un foie malade ou intoxiqué. Nous vous montrons comment reconnaître cela et ainsi à prendre mieux soin de vous.
     

    Pourquoi mes maux de tête peuvent-ils être liés au foie ?

    Maux-de-tête

    Quand un foie est en bonne santé, nous jouissons d’une qualité de vie où nous ne pensons pas à cet organe. Mais parfois, nous commençons à avoir des problèmes digestifs, de fatigue et d’autres symptômes comme par exemple les maux de tête. Il y a un désordre, qui peut être léger ou plus grave mais il faut voir ce symptôme comme important. 

    Mais comment est-ce que ces maux de tête peuvent-ils être associés à un foie malade ? C’est une douleur qui vient et repart, elle apparaît parfois de façon très intense autour des tempes ou dans la partie arrière de la tête. Il est fréquent que nous la confondions avec la céphalée de tension, mais une donnée permet de la différencier : elle arrive avec des douleurs dans le ventre, une sensation d’être rempli, avec un mal-être gênant qui s’accompagne d’un goût amer dans la bouche, une langue blanchâtre ou jaunâtre et un peu de nausées. 

    Les médecins indiquent également que cela est très fréquent de souffrir d’insomnie par exemple durant les premières heures de la nuit et de difficultés à se réveiller le matin. Chez les femmes, il est aussi habituel d’avoir le syndrome pré-menstruel accompagné de symptômes assez forts.

    En général, ce qui arrive c’est que ces céphalées apparaissent quand le foie est intoxiqué ou malade, et ne remplit pas ses fonctions de façon adéquate. Il ne peut donc pas nous donner l’énergie nécessaire jusqu’à la tête et les extrémités. Voilà d’où viennent la douleur et la fatigue.

    Que faire pour prendre soin de son foie et éviter les maux de tête ?

    marcher

    1. Règles alimentaires

    • Evitez de manger de grandes quantités. Le mieux est de manger juste ce qu’il faut mais plusieurs fois par jour, sans sauter de repas. Ne sautez jamais le petit-déjeuner car il est essentiel pour maintenir notre métabolisme en bonne santé.
    • Réduisez la consommation de graisses, de fritures, la consommation de sucre, d’alcool, de sel ainsi que de produits laitiers.
    • Elevez votre dose de légumes et de fruits secs. Il est meilleur de manger des aliments élaborés avec des cuissons douces, comme par exemple à la vapeur.
    • Idéal : les végétaux et les aliments à base de farines complètes, qui ont un effet « rafraîchissant » et surtout, les légumes verts au goût amer. Et pourquoi ? Car ils calment le foie, c’est-à-dire qu’ils ont un effet désenflammant au niveau hépatique, en plus d’aider les fonctions purificatrices. L’un de ces aliments est l’artichaut.
    • Il y a des plantes médicinales qui peuvent être d’une grande aide, comme le chardon-Marie, le gingembre, le pissenlit, le thé vert… ils sont détoxifiants, stimulent le drainage du corps et améliorent les fonctions hépatiques.

    2. Règles comportementales et émotionnelles

    • Comme vous le savez, nos habitudes de vie influencent directement la santé de notre foie. Il serait bon que vous consacriez au moins une demi-heure par jour à faire du sport, à bouger et à améliorer les fonctions de votre coeur. Il suffit de sortir marcher chaque matin, ou d’aller courir à la fin de la journée pendant 15 minutes… n’importe quoi pourvu que vous bougiez. En plus de cela, il est indispensable de prendre soin de nos émotions. Réduisez vos niveaux de stress et d’anxiété en n’oubliant jamais quelles sont les propriétés dont nous devons jouir : la santé, le bonheur et le fait de profiter des siens. Réservez-vous toujours quelques heures de la journée pour vous-même, pour profiter des choses simples, même s’il s’agit de se retrouver seul dans un parc, à penser ou de prendre le café avec des amis (le café est bon pour le foie). Entourez-vous de personnes qui vous aiment, vous respectent et qui veulent le meilleur pour vous. Si vous pensez que vous devez vous éloigner de certaines personnes, faîtes-le avant que votre santé ne s’en voie affectée. Toutes ces petites choses endommagent notre foie et notre équilibre personnel. Ne l’oubliez pas.

    Exemple d’un régime alimentaire adéquat pour éviter les maux de tête

    artichaut

    Nous vous donnons un exemple simple pour un jour « lambda ». Avec ces aliments, vous prendrez soin de votre foie et vous éviterez les maux de tête qui lui sont liés.

    1. Le petit-déjeuner

    • Un verre d’eau tiède avec le jus d’un demi citron
    • Une tranche de pain d’avoine complet avec de la confiture de myrtilles (sans sucre)
    • Une demi-pomme et deux noix

    2. Au milieu de la matinée :

    • Une pomme et une poire
    • Ou une tasse de thé avec une tartine de pain complet grillée avec quelques gouttes d’huile d’olive

    3. Le déjeuner

    • Des légumes grillés (brocoli, choux de Bruxelles…)
    • Du poisson blanc grillé
    • Un petit bol de morceaux de papaye

    4. Le goûter

    • Un verre d’eau à l’avoine avec quelques fraises

    5. Le dîner

    • Quelques artichauts bouillis avec un peu d’huile d’olive et du vinaigre
    • Du riz complet bouilli avec de l’huile d’olive, du sel et du laurier
    • Un kiwi
    • (N’oubliez pas que les salades composés ne sont pas bonnes au dîner, la salade par exemple est difficile à digérer donc réservez-les pour le déjeuner.)

    6. Une heure avant d’aller dormir :

    • Une infusion de mélisse, de menthe et de thym. Vous dormirez mieux.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 6 COMPLICATIONS QUE L'ON RISQUE AVEC LA MALADIE DE LYME

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    La maladie de Lyme peut-être contractée à la suite d’une simple morsure de tiques. Sans traitement adapté, elle peut entraîner des complications, dont certaines très graves. Explications avec Judith Albertat, naturopathe, spécialiste de la maladie de Lyme, conférencière et auteur de deux ouvrages sur le sujet. 

     

    Des douleurs articulaires

    ©iStock

    Des douleurs articulaires peuvent apparaître entre 6 semaines et 1 an après la piqûre de la tiqueC’est une des complications de la maladie. 
    Les signes : Cela se manifeste sur de nombreuses articulations, souvent au niveau des genoux, qui enflent, deviennent chauds, rouges et douloureux, accompagnés d'une faiblesse des muscles du corps. 
    Un des critères qui peut faire penser à une maladie de Lyme est la variabilité des symptômes*. 
    Pourquoi : "Cela correspond à la dissémination et au développement de la bactérie** au niveau du corps, mais la présence de la bactérie et son développement n’est pas tout. Le corps est bien souvent dénutri, intoxiqué par les pesticides, les additifs alimentaires, les métaux lourds comme le mercure que l’on trouve dans les amalgames dentaires… Cela entraîne un terrain propice au développement de la bactérie", explique Judith Albertat.

    * Il est rare que la douleur reste au même endroit. Elle peut migrer d'une articulation à une autre, être forte un jour puis très légère le lendemain. Les symptômes peuvent arriver comme disparaître spontanément, puis réapparaître. 
    ** qui provoque la maladie de Lyme.

     

    De l’arthrite chronique

    ©iStock

    L'arthrite est l’un des symptômes les plus fréquents de la bactérie borrélia*.

    Les signes : Cela se manifeste par des gonflements inflammatoires d’une articulation, souvent les genoux ou les chevilles. Devenu chronique, cela peut finalement causer de graves dommages car l’inflammation peut user l’articulation. La personne ressentira de la douleur, de la raideur et une diminution de l’amplitude de ses mouvements liés aux dommages articulaires. 
    Pourquoi : "Là encore, cela correspond à la dissémination et au développement de la bactérie au niveau du corps, mais comme pour la spondylarthrite ankylosante, il faut se poser la question d’une possible résistance de la borrelie à cause de notre environnement toxique. Une forte présence de mercure** dans le corps peut amplifier le phénomène et augmenter la complication", explique Judith Albertat.

    * qui provoque la maladie de Lyme. 
    ** dû notamment à la présence d’amalgames dentaires à base de mercure

     

    Une paralysie faciale

    ©iStock

    Les signes : Des symptômes neurologiques comme une paralysie faciale ou une inflammation douloureuse des nerfs qui entourent la piqûre de tique (la personne va se plaindre de douleurs sans autre symptôme) peuvent apparaître quelques semaines à quelques mois après la piqûre de la tique. 
    Les symptômes varient pendant plusieurs semaines avec des périodes de rémission plus ou moins longues. Non diagnostiquée et non traitée, la maladie peut devenir chronique.

    Pourquoi : "La bactérie* est redoutablement compétente. Elle se développe et passe la barrière hémato-méningée, se fixant dans les gaines nerveuses", explique Judith Albertat.

    * qui provoque la maladie de Lyme.

     

    Une vision trouble

    ©iStock

    Les signes : Des symptômes neurologiques comme des problèmes oculaires (la personne aura une vision double, une vision trouble, des douleurs derrière le globe oculaire, ou des coups de poignards dans les yeux notamment) peuvent apparaître quelques semaines, voire quelques mois après la piqûre de la tique.

    Pourquoi : La bactérie* se développe et passe la barrière hémato-méningée, se fixant dans les gaines nerveuses. "Le terrain joue beaucoup sur la propagation de la maladie. La présence de mercure dans le corps, notamment à cause des amalgames dentaires, va augmenter ces complications", explique Judith Albertat.

    * qui provoque la maladie de Lyme.

     

    Des rougeurs sur le visage

    ©iStock

    Les signes : Des manifestations cutanées peuvent survenir plusieurs semaines, voire plusieurs mois après la piqûre de tique. Cela va se caractériser par des lésions cutanées ou des rougeurs sur l’ensemble du corps, plus particulièrement sur le front, le pavillon de l’oreille et les mamelons. Ces symptômes peuvent régresser spontanément sans traitement, mais peuvent ressurgir et devenir chroniques.

    Pourquoi : "le corps réagit aux toxines libérées par les bactéries* et cela se manifeste au niveau de la peau. Ensuite, tout dépend du type de souches de bactéries qui provoquent la maladie de Lyme. Celles-ci sont souvent différentes d’une région du monde à une autre et peuvent générer des symptômes différents : certaines auront une incidence plus importante sur la peau, d’autres sur le cerveau, d’autres sur les articulations...", explique Judith Albertat.

    * qui provoquent la maladie de Lyme.

     

    Des palpitations cardiaques

    ©iStock

    Les signes : Le cœur peut être également touché avec des pertes de connaissance, des palpitations (sensation de battements cardiaques forts dans la poitrine) et des douleurs intercostales, qui cessent cependant spontanément et sans séquelle.

    Pourquoi : "on a trouvé des bactéries* dans le coeur des personnes atteintes de la maladie de Lyme. Mais le problème ne réside pas que dans l’infection : il faut aussi considérer les raisons de nos fragilités, celles qui permettent à la bactérie de se propager et de se multiplier (toxicité de l’environnement...)", explique Judith Albertat.

    * qui provoquent la maladie de Lyme.

     

    Publié par Florence Massin, journaliste santé et validé par Judith Albertat, naturopathe

     

     

     

     

    Sources : Remerciements à Judith Albertat, naturopathe, une des spécialistes de la maladie de Lyme, et auteur de         l’ouvrage Maladie de Lyme, mon parcours pour retrouver la santé et Lyme, les solutions naturelles, aux               éditions Thierry Souccar.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    medisite.fr

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 10 TRAITEMENTS NATURELS ANTI-CANCER

     

     

     

     

     

     

     

     

    En complément des traitements conventionnels, des approches naturelles permettent de mieux lutter contre les cancers et de soulager les effets secondaires. Zoom sur 10 remèdes ou thérapies anti-cancer, avec les explications de spécialistes de la question. 

     

    Le jeûne, arme anti-cancer

    ©Istock

    Ce que l'on sait : le jeûne pourrait constituer une thérapie anti-cancer à part entière. Le fait de jeûner diminue de façon considérable l'apport en sucre, dont les cellules cancéreuses se servent pour proliférer. En outre, pendant un jeûne le corps produit des corps cétogènes qui ont des propriétés anti-tumorales. Enfin, le niveau d'insuline et d'IGF-1, deux facteurs de croissance tumorale, est fortement réduit pendant un jeûne. 
    Ce que montrent les études : un jeûne court avant, pendant et après une séance de chimiothérapie a plusieurs bénéfices : augmentation de l'efficacité de la chimiothérapie, réduction des effets secondaires, régénération du système immunitaire mis à mal par une chimiothérapie. 
    Pour qui ? Les personnes ayant un cancer et qui suivent une chimiothérapie, mais pas celles qui sont très amaigries. Le jeûne peut aussi être utilisé pour réduire le risque de récidive de cancer.
     
      

    La diète cétogène, traitement anti-cancéreux

    ©Istock

    Ce que c'est : un régime sans glucides, uniquement avec des graisses et des protéines. Le foie convertit les graisses et les protéines en corps cétoniques. Ceux-ci nourrissent les organes en remplacement des sucres
    Pourquoi c'est efficace contre le cancer : des études sur des modèles animaux ont montré que les corps cétogènes avaient une action anticancéreuse. 
    Pour qui ? "Je conseille ce régime surtout pour les cancers agressifs et avancés" indique le Dr Frank Oehlenschläger. "Avec une chimiothérapie et des traitements complémentaires, ce régime va montrer son efficacité" précise-t-il. 
    A noter : ce régime est déconseillé aux personnes trop affaiblies ayant perdu beaucoup de masse musculaire. Parlez-en avec l'oncologue qui vous suit avant de vous lancer dans ce type de régime.
     
      

    La propolis : en cas de cancer de la prostate

    ©Istock

    La propolis est une résine fabriquée par les abeilles. 
    Pourquoi est-elle intéressante en cas de cancer ? "Le principal effet de la propolis est son action antibiotique bien utile pendant les chimiothérapies. Quelques études montrent que la propolis va aussi réduire la chute des globules blancs et un peu la chute des plaquettes lors des chimiothérapies" informe le Dr Éric Ménat. Quelques études ont en outre montré un rôle anticancer de la propolis, notamment dans le cancer de la prostate
    Pour qui ? Pour ceux qui suivent une chimiothérapie.
     
     

    Le curcuma : efficace même quand le cancer progresse

    ©Istock

    Quelle est son action anti-cancéreuse ? La substance active est la curcumine. Elle neutralise les substances cancérigènes, empêche leur prolifération et stimule le système immunitaire. 
    Les preuves : "Il existe de nombreuses études in vitro et chez l’animal qui montrent que la curcumine agit aux 3 stades de la cancérogenèse : promotion, initiation et progression. La curcumine serait donc active même sur un cancer en progression" explique le Dr Éric Ménat, médecin généraliste, homéopathe et phytothérapeute. Il n’existe cependant pas assez d’études chez l’homme pour valider totalement cela" précise-t-il. 
    Pour qui ? "On donne du curcuma pendant les radiothérapies car c'est probablement là qu'il est le plus utile" informe le Dr Éric Ménat.
     
     

    Le gui en cas de risque élevé de récidive

    ©Istock

    Le gui est un semi-parasite. Cette plante a été identifiée comme étant potentiellement anticancer au début du 20ème siècle. Deux sociétés ont ensuite mis sur le marché des extraits de gui injectables (Viscum album). 
    Les extraits de gui ont un effet immunostimulant grâce à la présence de lectines. Celles-ci ont également un effet anticancer direct en entraînant la mort des cellules cancéreuses. 
    Les preuves : "Le Vicsum Album injectable est un vrai traitement anti-cancer. Il bénéficie de plusieurs études probantes chez l’homme avec en moyenne un doublement de la survie sans récidive" informe le Dr Éric Ménat. 
    Dans quels cas les injections de gui peuvent-elles être bénéfiques ? Pour le Dr Éric Ménat, pendant mais surtout après les traitements hospitaliers, et surtout dans les cancers avec risque élevé de récidive.
     
     

    Les alkylglycerols (AKG), pour réduire les effets secondaires de la radiothérapie

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    Les AKG sont des corps gras naturellement produits par notre organisme. Ils sont fortement concentrés dans les foies de requins vivant dans les mers froides ou des poissons vivant dans les grandes profondeurs. 
    Pourquoi c'est un produit qui permet de mieux lutter contre le cancer ? Les AKG sont immunostimulants. "C'est un traitement complémentaire d'autres traitements à l'effet immunostimulant plus fort (mycothérapie, Viscum album...)" informe le Dr Éric Ménat. En outre, ces AKG protégeraient les membranes des cellules saines des effets secondaires de la radiothérapie. 
    Dans quels cas les prendre ? "On les utilise beaucoup en cas de radiothérapie, car la principale étude montre un effet protecteur contre les effets secondaires" indique le Dr Ménat.
     
     

    La mycothérapie : des champignons anticancer

    ©Istock

    Qu'est-ce que c'est ? La mycothérapie est une médecine naturelle utilisant des extraits de champignons 
    Quels champignons ont une action anti-cancéreuse ? "Le plus anticancer est sans aucun doute le REISHI (Ganoderma). C’est aussi un bon immunostimulant. Le Maitaké et le Shiitaké ont également montré des propriétés anticancer, mais surtout par leur action immunostimulante" informe le Dr Éric Ménat. 
    Les preuves : "Il existe de nombreuses études in vitro et chez l’animal prouvant l’effet anticancer de certains champignons" indique le Dr Ménat. 
    En pratique : "On peut alterner ou associer ces champignons aux vertus anti-cancer" informe le Dr Ménat.
     
     

    Des injections de Colibiogen : pour diminuer les effets secondaires de la chimiothérapie

     
    Qu'est-ce que le colibiogen ? "Colibiogen Inject ® de la société Laves (Allemagne) est une solution qui contient des extraits de bactéries mortes – des Escherichia Coli, des bactéries omniprésentes dans notre intestin" informe le Dr Frank Oehlenschläger. 
    Quels effets anti-cancer ? "Des expériences ont montré que des extraits de bactéries - comme Colibiogen, mais d'autres extraits peuvent être utilisés aussi -aident à stimuler les cellules dendritiques, qui sont en première ligne de notre système immunitaire pour reconnaître les cellules cancéreuses" explique le Dr Oehlenschläger. 
    Dans quels cas est-ce bénéfique ? Pour toutes les personnes ayant un cancer, y compris pendant une chimiothérapie. "Des études ont montré que ces injections permettent une diminution des effets secondaires de la chimiothérapie" informe le Dr Oehlenschlager.
     
     

    Des phyto-estrogènes en cas de cancer du sein

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    Les phyto-œstrogènes sont des molécules que l'on trouve dans le soja et dans les graines de lin. Il en existe 4 catégories: flavonoïdes, lignanes, isoflavoinoïdes et stilbènes. 
    Pour qui c'est intéressant ? Pour les femmes qui ont un cancer du sein hormono-dépendant, pour éviter une récidive surtout. 
    Pourquoi sont-ils une thérapie complémentaire du cancer du sein hormono-dépendant ? "Les phyto-œstrogènes vont se fixer aux récepteurs à l’œstrogène dans le noyaux des cellules et bloquer l'oestradiol" explique le Dr Oehlenschläger. Cette hormone entraîne la prolifération des cellules cancéreuses ? 
    Les données : un article publié récemment a conclu que les phyto-œstrogènes étaient efficaces pour prévenir une récidive de cancer du sein (Alipour. S, 2015)
     
     

    Vitamine C à haute dose, pour récupérer plus vite d'une chimiothérapie

    ©Istock

    Quelle est l'action de la vitamine C contre le cancer ? À très hautes doses (> 50g par jour en perfusion), la vitamine C a une action anti-cancer directe. "Aujourd'hui on utilise la vitamine C plutôt pour augmenter la vitalité du patient lors de la chimiothérapie. Administrée quelques jours après l'administration de la chimiothérapie, la vitamine C va améliorer le fonctionnement du foie et va aider le patient à récupérer plus vite" précise le Dr Oehlenschläger. 
    Niveau de preuve : dans des modèles d'animaux et des études in vitro (sur des cellules tumorales), la vitamine C montre une action anti-tumorale. 
    Dans quels cas ? Pendant une chimiothérapie.
     
     
     
     
     
     

    Sources : 

    - Dr Frank Oehlenschläger, Guérir le cancer autrement , Des approches innovantes et complémentaires, Éditions Alpen, 2016

    -Dr Alain Dumas et Éric Ménat, Cancer. Etre acteur de son traitement , Éditions Leduc.s, novembre 2016

    Remerciements au Dr Eric Ménat, médecin généraliste, homéopathe et phytothérapeute, et au Dr Frank Oehlenschläger, Heilpratiker naturopathe

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
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  • Top 10 des médicaments qui pourraient vous tuer

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    medicaments-mort

    Il y a quelques 4000 ans, nous avons utilisé toutes sortes de racines pour traiter une variété de maux. Plus tard, au Moyen Age, les racines ont été dites « païennes » et les gens ont été invités à dire une prière à la place.

    Il y a deux cents ans, les prières ont été considérées comme superstitieuses, et les potions bizarres étaient censées être la réponse. Au début du 20ème siècle, la pénicilline a été découverte, et les potions se sont avérées être essentiellement de l’huile de serpent. Quelques décennies et plusieurs variantes plus tard, les antibiotiques sont maintenant un poison, et nous devrions envisager des racines à la place. Cela résume assez bien l’évolution de la médecine. Les abus, la dépendance et l’utilisation irrationnelle des médicaments sous ordonnance sont devenus un fléau de notre société moderne.

     

    Des millions de personnes à travers le monde prennent des pilules sur une base quotidienne, et nous sommes confrontés à une épidémie de médicaments. Les complications d’abus de médicaments sous ordonnance sont la troisième cause de décès en Amérique. Pendant tout ce temps, les compagnies pharmaceutiques ont encaissé des fortunes colossales. Aux États-Unis seulement, plus de 100 000 personnes meurent chaque année en raison de l’abus ou de détournement de médicaments à des fins dites de « défonce », l’abus de médicaments est plus dangereux que le trafic de stupéfiants.

    Seulement 13% des personnes qui prennent des médicaments se suicident. On ne vit qu’une fois, donc réfléchissez à deux fois avant de vous « goinfrer » de comprimés que votre médecin vous à imprudemment recommandés ou prescrits.

    10. Antibiotiques

    Les médecins ont tendance à prescrire des antibiotiques, même pour les rhumes plus mineurs, mais les antibiotiques tuent plus que les virus. En fait, ils tuent tous les organismes vivants, même de façon importante si pris à fortes doses et nous, les humains avons de grands organismes. Ils tuent aussi les bactéries bénéfiques et provoquent l’apparition de levures à l’intérieur de nos intestins, provoquant des dysfonctionnements internes graves. La surconsommation d’antibiotiques peut conduire à des bactéries, des virus, et la résistance superbactérienne, ce qui peut avoir des conséquences dangereuses. Le virus va devenir plus fort, ce qui conduit à des complications potentiellement mortelles. Les antibiotiques les plus prescrits aujourd’hui et les plus dangereux sont le Vaquin, le Bactrim, et le Vanconcin. Les Quinolones, la classe la plus prescrite d’antibiotiques, qui comprend Le Cipro, l’Avelox, Le Floxin sont également considérés comme très dangereux et comme une menace potentielle si ils sont administrés sur le long terme. De plus, ils peuvent se révéler inutiles en cas de certaines maladies.

    9. Aspirine

    La salicylate, communément appelé aspirine ou acide acétylsalicylique, est l’une des pilules les plus populaires et accessibles, utilisée pour des conditions courantes telles que les plaies, l’arthrite, les douleurs musculaires, et la fièvre. Elle ne coûte pas cher, est pratique et est extrêmement dangereuse. Des doses élevées ou de faibles doses sur une période de temps prolongée peut mener à des ulcères perforés et des saignements gastro-intestinaux. De plus, 90 à 95 pour cent des cas de syndrome de Reye ont été précédés par l’abus d’aspirine. Cette maladie ravage les organes internes, dont le foie et le cerveau.

    8. Tylenol

    L’acétaminophène, connue sous le nom de Tylenol, est l’un des médicaments les plus dangereux sur le marché et est la principale cause des appels aux urgences concernant les empoisonnements aux États-Unis. Chaque année, 56 000 personnes se retrouvent aux urgences en raison d’abus de Tylenol, et une moyenne de 450 personnes meurent à cause de l’insuffisance hépatique causée par sa mauvaise utilisation. Le soulagement de la douleur est également un choix très populaire pour les suicides. Cependant, ceux qui tentent de faire une overdose en utilisant le Tylenol pourraient avoir une drôle de surprise. Au lieu de mourir facilement, ils feront face à une mort lente et douloureuse. Les symptômes incluent la nausée et la diarrhée, la transpiration et l’irritabilité. Le cerveau devient agité, le foie est endommagé, et les organes commencent à lâcher un par un.

    7. AINS

    AINS signifie médicament anti-inflammatoire non stéroïdien. Les AINS les plus courants sont l’ibuprofène et le naproxène, les composés actifs dans les médicaments comme l’Advil, et l’Aleve, et les médicaments contre l’arthrite comme le Motrin et le Celebrex, utilisé pour soulager toutes sortes de douleurs. Même leur nom sonne dangereux. Il suffit de vérifier ces faits: les chances de mourir après deux mois d’utilisation d’AINS est de 1 sur 1200; autour de 16 685 personnes meurent chaque année en raison de complications, ce qui signifie qu’ils sont tout aussi dangereux que le sida; les AINS conduisent souvent à des saignements gastro-intestinaux et des ulcères perforés.

    6. Médicaments contre le cholestérol

    Les statines sont une classe de médicaments  sur ordonnance utilisées pour la réduction du cholestérol. Les médicaments comme le Mevacor, le Zocor, le Pravachol, le Lipitor, le Crestor réduisent la production de cholestérol dans le foie, et pendant des années ils ont été considérés comme une sorte de pilule miracle qui peut atténuer l’un des problèmes de santé les plus courants de notre société moderne. Cependant, les statines ont aussi des effets secondaires graves. La FDA à exprimé sa préoccupation à ce sujet. Elles peuvent conduire au diabète, à des lésions cérébrales, à une insuffisance hépatique et à la mort précoce. A long terme, elles peuvent conduire à une toxicité du foie, à l’inflammation musculaire, et même à des cataractes. Elles peuvent interagir avec le plus commun des aliments, et la combinaison peut se révéler mortelle. Par exemple, le pamplemousse peut augmenter la rapidité d’absoption des statines dans le sang, conduisant à des lésions musculaires irréparables.

    5. Anticoagulants

    Les anticoagulants comme le Pradaxa, Xarelto, et Coumadin sont largement prescrits pour prévenir les AVC et les crises cardiaques, mais ils empêchent aussi la coagulation du sang. Même la plus petite égratignure ou coupure peut entraîner un saignement excessif et incontrôlable, qui peut éventuellement conduire à la mort. Il n’y absolument pas d’antidote pour les saignements et lorsque des anticoagulants sont combinés avec de l’aspirine, cela donne un breuvage mortel, qui peut conduire à une hémorragie interne.

    4. Antidépresseurs

    La sérotonine est un neurotransmetteur qui influe sur notre humeur, le sommeil et l’anxiété. Des niveaux élevés conduisent à l’anxiété, et de faibles niveaux à la dépression. Les ISRS (inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine) sont des médicaments sur ordonnance utilisés pour réguler les niveaux de sérotonine dans le cerveau, communément appelés les antidépresseurs. Les antidépresseurs comme le Prozac, le plus « populaire », le Zoloft, le Paxil, l’Effexor, et le Lexapro peuvent conduire à une akathisie, une condition caractérisée par une agitation constante, souvent associés à un comportement antisocial, à la violence et au suicide. Très ironiquement, les antidépresseurs peuvent rendre votre dépression encore pire. La dysfonction sexuelle, le saignement gastro-intestinal, les maladies cardio-vasculaires, et les troubles de l’humeur ne sont que quelques-uns de leurs effets secondaires potentiellement mortels.

    3. Antipsychotiques

    Pas de surprise ici. Après tout, les psychotiques sont le choix numéro un en matière de surdosage. Une des classes les plus mortelles de médicaments, qu’ils soient prescrits pour la schizophrénie, le trouble bipolaire et la dépression chronique. Sur le court terme, les antipsychotiques populaires comme le Seroquel, le Zyprexa, le Risperdal, l’Abilify ne font qu’augmenter les niveaux de sucre dans le sang, ainsi que les niveaux de lipides et de cholestérol, et peuvent entraîner un gain de poids. Cependant, à long terme, ils peuvent causer de graves dommages au cerveau et induire le syndrome métabolique, qui comprend les maladies cardiovasculaires et le diabète mettant votre vie en danger. Le Seroquel à lui seul était la cause de 29 436 visites aux urgences en 2009 aux États-Unis.

    2. Sédatifs

    Les benzodiazépines sont des médicaments psychotropes utilisés pour traiter l’anxiété, les attaques de panique, la dépression, l’insomnie, les convulsions, les nausées, et les vomissements. Ils sont un groupe de médicaments connus sous le nom de tranquillisants ou sédatifs, et cela est facile d’imaginer pourquoi tant de gens deviennent accros à ces médicaments. Le Xanax, ou l’Alprazolam, ont été la cause de 112 552 visites aux urgences en 2009 aux États-Unis. Le Xanax, le Klonopin, l’Ativan, le Valium , ainsi que le Diazépam, sont parmi les 100 médicaments les plus couramment prescrits. Les effets secondaires les plus courants sont les étourdissements, la sédation, et la faiblesse. Cependant, les études montrent que les personnes souffrant de dépendance aux analgésiques ont également tendance à abuser de sédatifs. Lorsqu’ils sont combinés, ils forment une combinaison mortelle et pourtant, les médecins continuent de les prescrire à coups d’ordonnances en veux tu en voila.

    1. Analgésiques à base d’opiacés

    La raison principale derrière l’épidémie de surconsommation de médicaments qui a frappé le globe ces dernières années, les analgésiques sont plus addictifs que la drogue. Chaque année, environ 16 000 personnes aux États-Unis meurent à cause de comprimés anti-douleurs à base d’opiacés en en abusant fortement. Les analgésiques sur ordonnance tuent deux fois plus de personnes que la cocaïne. Tout le monde ou presque a du subir une intervention chirurgicale majeure, un accident ou un traumatisme d’ou leurs corps a du avoir besoin d’une prescription du à l’intervention ce qui a conduit a une sorte de soulagement de la douleur sur la base d’opiacés. Ceux-ci comprennent l’Oxycontin, le Vicodin, le Lorcet, le Norco, le Percocet, le Percodan, la codéine et la morphine, largement prescrits et ces analgésiques sont couramment consommés, et font d’eux l’une des principales causes de décès en Amérique aujourd’hui. En 2009, la méthadone, également dans la classe des opiacés, est la cause de 63 031 visites aux urgences aux États-Unis, une mauvaise utilisation d’analgésiques à base d’opiacés peut conduire à un ralentissement du rythme cardiaque, des palpitations et des problèmes respiratoires. Les effets secondaires les plus courants sont des douleurs musculaires, des diarrhées, des vomissements, l’insomnie, et la sensation d’avoir toujours froid. La dépendance aux analgésiques est tout comme le fait d’être « addict » à l’héroïne.

    A bon entendeur …….

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • CANCER DE LA BOUCHE :

    6 HABITUDES QUI AUGMENTENT VOTRE RISQUE

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Ils peuvent affecter la langue, la gencive, la mâchoire ou encore les glandes salivaires. Mais quels sont les facteurs qui jouent un rôle dans le développement des cancers de la bouche ? Medisite vous en dit plus sur les causes de cette maladie, avec les explications du professeur Chloé Bertolus, chirurgienne maxillo-facial et stomatologue.

     

    Qu’est-ce qu’un cancer de la bouche ?

    ©Fotolia

    Un cancer de la bouche est, dans 90% des cas, "un carcinome épidermoïde de la muqueuse (ce qui est rose à l’intérieur de la cavité buccale)", nous apprend le Pr Chloé Bertolus, chirurgienne au service de chirurgie maxillo-faciale et stomatologie de l'hôpital de la Pitié Salpêtrière. Dans 10% des cas, il s’agit de cancers dits rares : cancers des glandes salivaires (petites glandes qui lubrifient la bouche, situées sous la muqueuse) et sarcomes (cancers des tissus conjonctifs des os et des muscles).

    Quelles parties sont touchées ? "Un cancer de la bouche peut affecter toutes les parties qui se situent en avant de l’oro-pharynx (langue mobile, palais, mâchoire, gencive) mais pas les amygdales ni la base de la langue qui se situent plus bas que l’oro-pharynx", décrit la chirurgienne. 
    Dans un tiers à un quart des cas , le cancer de la bouche touche la langue mobile.

     

     

    Des prothèses dentaires mal ajustées

    ©Fotolia

    Des prothèses dentaires mal ajustées pourraient jouer un rôle dans le développement de cancers de la bouche.

    Pourquoi ? "Les prothèses mal ajustées occasionnent des plaies dans la bouche. Et si ces plaies sont chroniques, il peut alors y avoir prolifération de cellules conduisant au développement d’un cancer", explique le professeur Bertolus. "On peut donc imaginer que les prothèses mal ajustées constituent un facteur de risque de cancer mais, à l’heure actuelle, aucun lien n’a été scientifiquement démontré."

     

     

    Des soins dentaires insuffisants

    ©iStock

    Des soins dentaires insuffisants et un mauvais état de la bouche pourrait être impliqués dans les cancers de la bouche.

    Pourquoi ? "Une prolifération des bactéries dans la bouche pourrait être mise en cause dans le développement de cancers, mais rien n’a été prouvé pour le moment", modère le professeur Chloé Bertolus.

     

     

    Une exposition des lèvres au soleil

    ©iStock

    Une exposition au soleil peut entraîner un cancer sur la muqueuse sèche des lèvres, "le plus souvent sur la lèvre inférieure", constate le professeur Bertolus. Ce cancer est assez différent des cancers internes. Ainsi, "ce type de cancer bénéficie de 90% de survie à 5 ans, contre 40% seulement dans le cas d’un cancer des muqueuses humides de l’intérieur de la bouche", détaille la chirurgienne.

    Bon à savoir : Si dernièrement, la survie des cancers de la bouche n’a pas beaucoup évolué, "la qualité de la survie s’est quant à elle améliorée notamment grâce aux progrès de la chirurgie reconstructrice", rassure la spécialiste.

     

     

    Le tabac : un risque reconnu

    ©Fotolia

    A fumer ou à chiquer, le tabac est un facteur de risque reconnu du cancer de la bouche.

    Pourquoi ? "Les substances contenues dans le tabac, comme le goudron, causent une agression chimique permanente de la muqueuse, responsable d’une inflammation chronique. Les cellules de la muqueuse risquent alors de se multiplier, et certaines d’entre elles peuvent développer des aberrations cellulaires menant au cancer", détaille le professeur Bertolus.

    Quels fumeurs sont à risque ? "On a longtemps pensé que le risque de cancer de la bouche existait à partir de 40 paquets par an pendant 40 ans, chiffre qui s’appuyait sur les habitudes des personnes qui développaient un cancer vers 60 ans. Mais des cancers apparaissent plus tôt ou plus tard : le risque existe dès qu’il y a consommation de tabac même modérée, à partir de quelques cigarettes par jour ", avertit la chirurgienne.

    Bon à savoir : La marijuana est également responsable de cancers de la bouche "notamment chez des très jeunes adultes qui consomment du cannabis quotidiennement", révèle le professeur Bertolus.

    Ailleurs dans le monde : "Mâcher du bétel (ou noix d’arec) est une pratique fréquente en Asie et responsable de graves lésions cancéreuses dans la bouche, appelées fibroses sous-muqueuse orale", selon la chirurgienne.

     

     

    L’alcool : un risque multiplié par 3

    ©iStock

    Comme le tabac, l’alcool est un facteur reconnu de cancer de la bouche.

    Le facteur de risque le plus dangereux est en réalité l’association entre tabac et alcool : "Chez un fumeur, le risque de cancer de la bouche est multiplié par 3. Chez un buveur, il est également multiplié par 3. Mais chez un fumeur qui boit de l’alcool, le risque est carrément multiplié par 13 !" souligne le professeur Bertolus.

    Quels buveurs sont à risque ? L’implication de l’alcool dans les cas de cancer de la bouche est difficile à quantifier. "Elle s’appuie sur les critères de définition de l’alcoolisme : à partir d’une dose d’alcool par jour pour les femmes et de deux doses par jour pour les hommes en France" explique la spécialiste. 
    Une dose d’alcool représente 10 grammes d’alcool soit un verre de vin de 12 cl, 25 cl de bière, 6 cl d’apéritif, 2 cl de whisky ou 2 cl de pastis ou de digestif.

     

     

    Le virus du papillome ?

    ©iStock

    Le virus du papillome humain (HPV ou papillomavirus) est impliqué dans certains cancers, comme le cancer du col de l’utérus. Il joue aussi un rôle dans les cancers de l’oro-pharynx, des amygdales et de la base de la langue.

    Mais est-il incriminé dans le cancer de la bouche ? Le professeur Chloé Bertolus vient de terminer une étude en collaboration avec l’Institut national du cancer (Inca) et l’Institut Pasteur. Ce groupe de recherche a analysé les tumeurs de la bouche de 120 patients qui ne fumaient pas et qui ne buvaient pas d’alcool. Il a alors passé au crible le génome des tumeurs de ces patients pour y trouver tout ce qui n’était pas humain : bactérie, virus ou parasite. Résultat : "Aucun virus, parasite ou bactérie connu ou inconnu n’était présent dans les tumeurs", dévoile le professeur Bertolus. Ce qui l’amène à cette conclusion : "Pour l’instant, malgré des technologies de détection très précises, il n’y a pas de corrélation entre le virus du papillome (ou un autre virus) et le cancer de la bouche."

     

     

    Une lésion qui dure plus de 3 semaines : consultez !

    ©Fotolia

    Les médecins ont longtemps considéré que la victime "type" du cancer de la bouche était un homme de 60 ans, fumeur et consommateur d’alcool. Mais depuis peu, deux nouvelles populations sont victimes de cancers de la bouche, nous révèle le professeur Bertolus : " les jeunes adultes d’une trentaine d’années (victimes souvent d’un cancer de la langue) ou des personnes très âgées, principalement des femmes de 80 ou 90 ans (souvent touchées par un cancer de la gencive) qui ne présentent pas de facteurs de risque". Ainsi, cette chirurgienne estime à 20 ou 25% la proportion de ses patients qui ne présentent pas de facteurs de risque connus comme une consommation d’alcool ou un tabagisme.

    L’important est donc d’être attentif aux premiers signes : "Si vous détectez une lésion dans la bouche qui dure plus de 3 semaines et qui ne correspond pas à une prothèse mal adaptée ou à une morsure, il faut consulter un médecin et faire une biopsie", recommande la spécialiste.

     

    Publié par Laurène Levy, journaliste santé et validé par Pr Chloé Bertolus, chirugien maxillo-facial et stomatologue

     

    Merci au professeur Chloé Bertolus, chirurgien au service de chirurgie maxillo-faciale et stomatologie de l'hôpital de la Pitié Salpêtrière, à Paris.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : medisite.fr

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les douleurs qu’il ne faut pas ignorer

     

     

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Bien que nous soyons habitués à souffrir de temps à temps, il est important de ne pas faire abstraction de certaines douleurs ou de les masquer par des médicaments. Découvrez tout dans la suite de cet article.
     
     
     

    Très souvent, on peut ressentir des maux de tête, ou bien une douleur à l’estomac, ou même des douleurs dans les jambes. Au vu de nos obligations quotidiennes et avec la précipitation dans laquelle on vit, on préfère prendre un analgésique pour retourner rapidement à notre routine. On ne donne donc pas trop d’importance à ces indicateurs. Il est vrai qu’il ne sert à rien de faire de ces problèmes une obsession, mais il faut tout de même savoir quelles sont les douleurs auxquelles on doit donner réellement de l’importance. Nous allons vous les présenter dans cet article !

     

    Les douleurs sont toujours le symptôme de quelque chose, sinon, c’est qu’on est fatiguéstressé, ou qu’on suit une mauvaise alimentation. Il peut aussi s’agir d’un certain type d’inflammation… Ce n’est pas toujours grave, mais il est vrai que certains indicateurs sont à prendre en compte pour les différencier des autres. Avoir recours à des analgésiques n’est pas toujours très bénéfique. C’est d’ailleurs pour cela que nous allons vous expliquer quelles sont les douleurs auxquelles il faudra prêter plus attention !

    Quelles sont les types de douleurs auxquels il faut faire le plus attention ?

    Une vive douleur dans le dos

    mal de dos

    • Ce n’est pas non plus la douleur de dos que l’on peut ressentir après avoir adopté une mauvaise position ou alors à cause de la fatigue. Il s’agit plutôt d’une pression soudaine dans le dos, accompagnée d’une douleur pénétrante avec une sensation de brûlure. D’où peut venir cette douleur ? Les médecins nous disent que ce type de maladie est du à un anévrisme de l’aorte thoracique provoqué par l’athérosclérose. Les artères commencent à durcir petit à petit, et c’est là qu’on commence à sentir une douleur, que ce soit dans la poitrine ou dans le dos.
    • Les maux de dos peuvent également être causés par un caillou dans le rein. Mais dans ce cas, la souffrance est bien plus forte, et on la ressent surtout sur un côté du dos.

    Une douleur aiguë dans l’abdomen

    abdomen

    • Les douleurs dans l’abdomen sont très fréquentes, mais vous devez savoir différencier celles qui sont graves des autres. D’abord, vous devez avant tout prendre votre température. Si vous avez de la fièvre, c’est qu’il existe une infection. Si la douleur est très pointue et située en même temps sur le côté droit du ventre, il peut alors s’agir d’une appendicite. Vous pouvez aussi souffrir d’une pancréatite ou d’une inflammation de la vésicule biliaire.
    • Si la douleur se trouve en-dessous du sternum, il se peut que cela soit une pancréatite. Mais n’oubliez pas que ce sera toujours votre médecin qui vous donnera le bon diagnostic. De notre côté, nous vous informons simplement du fait que les douleurs de l’abdomen doivent être prises en compte.

    Une douleur transitoire dans la poitrine

    coeur

    • Il s’agit de fortes douleurs qui apparaissent d’un coup dans la poitrine, et elles peuvent s’étendre jusqu’au cou, voire même dans le bras. Bien évidemment, tout cela fait partie des symptômes que l’on retrouve lors de problèmes cardiaques. Il faut donc bien les prendre en compte, en plus des autres symptômes. Si vous avez l’impression d’être fatigué lorsque vous faites le moindre effort, si vous ressentez des nausées lorsque vous montez les escaliers par exemple, il faut savoir que ce sont des indicateurs qu’il faut garder à l’esprit. Cela peut être le symptôme d’un problème cardiaque grave.

    Une douleur au moment d’uriner

    douleur uriner

    • Si vous ressentez des douleurs ou des picotements à chaque fois que vous allez aux toilettes, il s’agit d’un symptôme qui montre que vous souffrez d’une infection. Les infections urinaires produisent ce type de désagrément. On a aussi un peu de fatigue, un peu de fièvre et une sensation de lourdeur dans le ventre. Très souvent, dans ce cas, vous souffrez soit d’une cystite, soit d’un problème de rein, soit d’une petite irritation ou d’un problème dans la vessie. Comme toujours, c’est votre médecin qui vous donnera le bon diagnostic !

    Pour finir, vous ne devez pas vous alarmer face à toutes les douleurs qui apparaissent. Comme nous l’avons bien souligné, les plus fréquentes n’ont pas d’importance : un maux de tête pour ne pas avoir bien mangé ce jour-là, un mal de dos pour avoir dormi dans une mauvaise position, une douleur dans les jambes à cause d’une mauvaise circulation… Il s’agit de problèmes vraiment courants !

    Maintenant, il faut savoir que dans d’autres cas, la douleur est le symptôme d’une maladie : il faut donc la prendre en compte. Par exemple, il ne faut jamais négliger ce type de douleur dans l’abdomen ou dans la poitrine. Face à n’importe quel problème, consultez un médecin pour qu’il vous fasse un examen. Votre santé doit toujours être la priorité dans votre vie !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • L’hypertension : Le tueur silencieux,

    7 conseils pour la guérir naturellement

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    hypertension

     

    Selon les statistiques, environ 1/4 de tous les adultes dans le monde souffrent d’hypertension. Les maladies du cœur et des vaisseaux sanguins sont toujours la cause la plus fréquente de décès dans les statistiques mondiales. Ces statistiques sont catastrophiques, si l’on tient compte du fait que les maladies cardiaques sont évitables dans la plupart des cas.

     

     

    La pression artérielle peut être relativement facile à contrôler avec une alimentation saine, l’exercice, l’arrêt du tabac et la régénération. Entretenir la santé du cœur devrait être une priorité pour toute personne qui souhaite une longue vie en bonne santé.

    Les causes de l’hypertension

    De nombreux facteurs peuvent influer sur la pression artérielle. Nous pouvons influencer certains de ces facteurs mais pas tous.

    En prenant de l’âge, les risques d’avoir de l’hypertension s’accroissent car les vaisseaux sanguins deviennent plus rigides. Certaines des causes les plus fréquentes de l’hypertension artérielle sont :

    • Consommation excessive de sel
    • Stress et anxiété
    • Trop d’alcool
    • Antécédents d’hypertension dans la famille
    • Diabète
    • Tabac

    Mesure de la pression artérielle

    La pression artérielle est la force exercée sur les parois de vos artères lorsque le cœur pompe le sang. Si vous avez une pression artérielle élevée, votre cœur doit fournir plus d’énergie pour faire circuler le sang dans le corps.

    Une pression artérielle normale est comprise entre 10 et 14 (haute ou systolique) et 6 à 9 (basse ou diastolique).

    L’hypertension augmente le risque d’AVC (Accident Vasculaire Cérébral), d’infarctus du myocarde, d’anévrisme et de maladie rénale chronique.

    Symptômes

    Dans la plupart des cas, l’hypertension artérielle ne présente aucun symptôme. L’hypertension est appelée le tueur silencieux, pour la raison qu’elle « se faufile » toujours soudainement chez le patient.

    La plupart des gens découvrent que leur pression artérielle est trop haute quand ils effectuent une mesure chez eux ou lors d’une visite de contrôle chez le médecin.

    Moyens naturels pour traiter l’hypertension

    La nutrition joue un rôle énorme dans la régulation de la pression sanguine. L’exercice et le contrôle du poids sont également très importants. Dans les paragraphes qui suivent, nous présentons 7 moyens naturels pour réduire la pression artérielle, ce qui peut éliminer le besoin de médicaments, si vous êtes assez discipliné pour les mettre en œuvre.

    Magnésium
    Plusieurs études scientifiques ont montré que le magnésium réussit à réduire la pression artérielle chez les personnes souffrant d’une hypertension légère à modérée. De bonnes sources de magnésium sont les légumes verts et les oléagineux comme les amandes, les noix, etc. Ces fruits sont également riches en graisses insaturées qui sont bonnes pour le cœur. Crus ou grillés, les oléagineux sont meilleurs pour la santé que salés ou frits dans l’huile.

    Potassium
    Le potassium est un minéral qui maintient l’équilibre des électrolytes et des fluides dans le corps. Il influence également la pression artérielle. Les médicaments de régulation de la pression artérielle agissent en conservant le potassium dans le corps. Les aliments riches en potassium sont recommandés pour les personnes qui souffrent d’hypertension. Des exemples de ces aliments sont : amandes, bette à carde, avocat, épinards, haricots, poisson et banane.

     

    Ail
    L’ail est un remède bien connu pour de nombreuses maladies. Il a été prouvé qu’il est efficace pour abaisser la tension artérielle. L’ail abaisse la pression artérielle aussi chez les personnes ayant une pression artérielle normale. En plus de la régulation de la pression artérielle, l’ail est efficace contre le durcissement des artères.

    Fibres
    Jusqu’à présent, de nombreuses études ont montré qu’une alimentation riche en fibres entraîne une légère diminution de la pression artérielle. Les fruits et légumes sont riches en fibres et sont recommandés en grandes quantités pour les personnes souffrant d’hypertension, en outre ils doivent être bio pour éviter les pesticides.

    Huile de poisson
    Le poisson gras contient des acides gras oméga-3 qui sont indispensables pour toute personne qui a un problème cardiaque et du système vasculaire. L’huile de poisson diminue légèrement la pression artérielle. De plus, elle abaisse les triglycérides et elle protège également les vaisseaux sanguins de l’athérosclérose. Mangez du poisson gras sauvage au moins deux fois par semaine en privilégiant les petits poissons (sardines, maquereau, hareng) avec le label MSC (pêche durable). On les trouve surgelés ou frais à des prix très abordables.

    Réduisez le sel
    La réduction de la consommation de sel sur une période de 4 semaines diminue de façon significative la pression artérielle, et c’est encore plus important que la consommation de fibres ou d’huile de poisson. C’est l’une des choses les plus simples que vous pouvez faire et cela se traduira de façon positive sur votre santé.

    Exercices
    En plus d’une alimentation saine, il est recommandé d’avoir une activité physique quotidienne, car il est également prouvé que cela aide à abaisser la tension artérielle. L’activité physique stimule la production d’acide nitrique, ce qui dilate les vaisseaux sanguins et abaisse la pression sanguine. L’exercice ne doit pas être difficile, comme la musculation avec haltères, mais vous devriez essayer des exercices de cardio comme la course, la natation ou le vélo.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Quelles sont les bonnes raisons d’arrêter de consommer du sucre ?

     

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Si nous ne pouvons pas nous passer d'un petit encas sucré, nous pouvons privilégier les éléments naturels comme la stévia ou le miel, qui nous apportent de la douceur tout en étant meilleurs pour la santé.
     
     
     

    Le sucre est un produit très ancien extrait de la canne à sucre. On raconte qu’elle était cultivée en Inde et connue par les grecs et les romains en tant que miel d’Inde. Pourtant, les chinois connaissaient le processus d’extraction et du raffinage de la canne à sucre bien avant.

     

    Saviez-vous qu’aujourd’hui, on appelle sucre tous les hydrates de carbone qui se dissolvent dans l’eau facilement? Ils sont incolores, inodores, normalement cristallisables et ont tous un goût sucré.

    Le sucre est une substance hautement addictive comme le sont les drogues et en général, provoque des dégâts considérables dans notre organisme. Quand nous consommons du sucre, le système immunitaire se fragilise pendant 6 heures ce qui nous expose plus aux germes et aux virus.  De plus, le sucre réduit nos envies de manger des aliments nutritifs comme les légumes ce qui entraîne des déficiences nutritionnelles.

    Que provoque l’excès de sucre dans notre organisme?

    sucre-judy1

    L’excès de consommation de sucre est le principal coupable de la majorité des maladies qui se développent dans notre corps. Le sucre que nous consommons quotidiennement est fabriqué de manière artificielle et ne contient aucune vitamine ou minéral dont notre corps a besoin.

    C’est pour cela que le sucre ne nous apporte rien du point de vue nutritionnel,et qu’il vole même à l’organisme les minéraux et les vitamines dont il a besoin. Cela peut donc engendrer des dégâts dans les processus métaboliques de notre corps, puisque l’excès de sucre a de nombreuses conséquences sur notre santé (l’une des plus connues étant le diabète).

    Les bonnes raisons de ne pas consommer de sucre

    • Le sucre peut être addictif, comme la cocaïne selon le Docteur Robert Lustig (endocrinologue). Le Docteur Mehmet Oz a écrit récemment que lorsque l’on ingère du sucre, la libération de dopamine est stimulée dans le cerveau, ce qui génère du plaisir.
    • La consommation de sucre à l’excès augmente le risque de souffrir de cancer, puisqu’elle représente l’une des causes de l’obésité et des hauts taux d’insuline, qui engendrent la reproduction de cellules cancéreuses.
    • La consommation de sucre est nuisible pour le cœur. Quand vous suivez un régime, vous pouvez penser que tout ce que vous consommez est sain mais les aliments sucrés inclus dans la diète peuvent être nocifs. Certaines études suggèrent que les régimes riches en sucre ou contenant trop de charge glycémique engendrent de plus gros risques de souffrir de maladies cardiaques. L’excès de sucre est la cause de la hausse des triglycérides dans le sang puisque c’est un type de graisse qui stocke les calories additionnelles de sucre et qui diminue les niveaux protecteurs de cholestérol.
    • Le sucre peut endommager le foie qui est un organe complexe et qui est l’une des principales zones de stockage de glucose sous forme de glycogène. Quand vous ingérez des aliments ou des boissons sucrés, le sucre dans le sang augmente et sécrète de l’insuline ce qui oblige le foie à produire du glycogène en masse. Ensuite, le foie transformera le surplus de sucre (glycogène) en graisses.
    • Le sucre peut endommager le cerveau. Certaines études préliminaires indiquent que le sucre dans le sang peut atrophier les zones responsables de la mémoire dans le cerveau.
    • L’excès de sucre peut provoquer de l’acné. Le lien entre le régime alimentaire et l’acné est sujet à controverses mais certaines études ont démontré la corrélation entre les régimes forts en niveaux glycémiques et l’acné. Ces régimes sont souvent riches en sucres puisque les hauts niveaux de sucre dans le sang peuvent libérer des hormones qui entraînent des sécrétions de graisses, ce qui empire l’acné.
    • Quand nous consommons beaucoup de sucre, les bactéries de la bouche se nourrissent de ce dernier et cela augmente considérablement le risque d’avoir des caries.

    Pour finir…

    Sucre

    Nous avons ici évoqué les raisons pour lesquelles il est mauvais de consommer du sucre. Nous abstenir de cet aliment nuisible peut préserver notre santé et nous éviter de contracter de nombreuses maladies causées par cette substance. C’est pour cela qu’il est important de bien nous renseigner sur les doses et les manières de le consommer.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 7 raisons pour lesquelles il est mauvais de se ronger les ongles

     

     

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Au-delà d'un problème esthétique, se ronger les ongles génère des complications de santé de type bactérien et même la déformation des doigts.
     
     
     

    L’onychophagie, qui consiste à « se ronger les ongles », est un problème très fréquent à tout âge et peut apporter de nombreuses conséquences négatives pour la santé.

     

    En plus d’endommager l’aspect esthétique des mains, le fait de se ronger les ongles entraine aussi des maladies et des douleurs qu’il vaut mieux éviter.

    Dans cet article, nous allons vous expliquer pourquoi il faut tout faire pour éradiquer cette mauvaise habitude.

    Pourquoi se ronge-t-on les ongles ?

    Ongles-1

    Se ronger les ongles est une manie que des milliers de personnes ont et développent depuis l’enfance.

    L’une des caractéristiques les plus importantes de cette habitude, c’est que l’on ne s’en rend souvent pas compte.

    C’est-à-dire qu’on le fait de manière inconsciente, pendant que nous regardons la télévision, dans le métro ou dans la queue au supermarché.

    C’est pour cela qu’il est très difficile d’arrêter de se ronger les ongles. Même si nous savons que c’est anti-esthétique et que les doigts sont douloureux, nous continuons à le faire.

    Il est nécessaire de trouver quelle est l’origine de cette manie. Selon les recherches, la principale cause est l’anxiété.

    Cela signifie que lorsqu’on se ronge les ongles, l’esprit trouve une manière de s’échapper des problèmes, des inquiétudes ou des sentiments négatifs.

    Les symptômes de l’angoisse et du stress sont souvent des raisons valables de se ronger les ongles. Avec le temps, cette habitude devient un tic nerveux, incontrôlable et quotidien.

     

    Comment arrêter de se ronger les ongles ?

    Pour abandonner cette manie, beaucoup de femmes utilisent les cosmétiques. Dans le cas des hommes, cela peut être un peu compliqué, mais ce n’est pas impossible.

    Peut-être que vous avez essayé le vernis au goût amer, le bandage des ongles ou même de vous obliger à payer une « amende » dès que vous vous rongez les ongles…

    Cependant, nous avons souvent besoin d’autres « stimulants » pour arrêter cette mauvaise habitude (comme arrêter de fumer ou de boire de l’alcool) et connaître les risques de cette mauvaise habitude.

    Le fait de se ronger les ongles affecte aussi bien leur croissance que leur structure puisque cela génère des micro-fissures sur les différentes couches.

    C’est pour cela qu’ils poussent inégalement et ne couvrent pas toute la superficie du doigt.

    Quelles sont les conséquences du fait de se ronger les ongles ?

    Parmi les conséquences de cette habitude, on peut trouver deux grands groupes : les physiques et les psychologiques.

    Dans tous les cas, cela vaut la peine d’en tenir compte si l’on veut arrêter de se ronger les ongles:

    Une pousse altérée

    ongles-fragiles-500x336

    Quand l’ongle est fortement rongé, il met beaucoup de temps à pousser et s’il le fait, c’est souvent de manière inadaptée.

    Cela fait que les doigts ne sont pas jolis et affecte la beauté des mains.

    Les douleurs

    Au moment de prendre un objet, d’ouvrir un emballage, d’écrire sur le clavier ou sur le téléphone, la douleur peut être insupportable.

    Nous ne pouvons pas réaliser nos activités quotidiennes efficacement puisque le simple contact des doigts avec n’importe quelle matière nous paralyse.

    Les maladies bactériennes

    Les ongles sont l’endroit »idéal » pour que les bactéries prolifèrent puisque les doigts sont constamment en train de manipuler des objets qui peuvent être contaminés ou sales.

    Parmi les espèces les plus courantes qui se développent sous les ongles, on trouve la Salmonella et la E. Coli (les deux sont transmises par des aliments crus).

    Quand nous mettons nos doigts dans la bouche de façon automatique, ces micro-organismes passent dans les muqueuses et de là, ils pénètrent directement à l’intérieur du corps, où ils font des dégâts.

    Cependant, pour certains médecins, les personnes qui se rongent les ongles ont un système immunitaire plus fort, grâce à l’entrée dans le corps de ces bactéries : l’organisme a su se défendre contre elles et ne tombe plus malade.

    Les problèmes dentaires

    blanchir-les-dents-500x334

    Les dents de devant sont celles qui se chargent le plus de « ronger les ongles ». Cela augmente l’usure des bords des dents et la sensibilité orale puisque l’émail qui les recouvre est très abîmé.

    De plus, cette habitude peut aussi provoquer une malocclusion dentaire (un mauvais alignement) et des problèmes pour mâcher ou même pour dormir si la bouche ne se ferme pas complètement.

    Les facteurs émotionnels

    L’une des habitudes typiques des personnes qui se rongent les ongles est de se cacher les mains.

    Au-delà des questions d’esthétisme, il est évident que personne n’aime que les autres voient que l’on se ronge les ongles.

    Parmi les conséquences psychologiques de cette manie, on trouve la honte, la faible auto-estime, la frustration et la tristesse.

    De même, cela génère des problèmes sociaux, surtout chez les femmes, qui préfèrent arrêter de voir leurs amies ou leurs connaissances car elles ne correspondent pas aux canons de beauté.

     

    Les douleurs articulaires

    Cervicales-500x350

    Même si cela peut sembler étrange, cette manie provoque des douleurs dans les cervicales et dans la mâchoire à cause de l’effort que doivent faire les muscles pour enlever les fragments d’ongle.

    Les maladies infectieuses

    Quand vous vous rongez les ongles, vous êtes plus vulnérable face à la maladie appelée paronychie.

    Il s’agit d’une infection des doigts qui provoque des gonflements, des rougissements et la production de pus.

    Elle se développe quand les bactéries pénètrent dans les fissures ou les déchirures de la peau (qui sont les plus présentes car elles sont en contact avec la salive).

    Les mycoses peuvent aussi être fréquentes quand la chair des doigts est à « l’air libre » et sans la protection des ongles.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Comment détecter à temps les troubles de la thyroïde

     

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Si la maladie est détectée à temps, les patients devront prendre des médicaments tous les jours, mais pourront quand même poursuivre leurs activités quotidiennes, et vivre une vie normale.
     
     
     

    Un diagnostic précoce est toujours vital, quelle que soit la maladie en question. En ce qui concerne la thyroïde et les troubles de cette glande, les symptômes sont faciles à identifier, du moins durant les phases préliminaires.

    Cependant, ces symptômes peuvent être associés à d’autres affections ou à d’autres troubles, et voilà pourquoi il nous faut être attentifs à ce qui se produit dans notre organismeSans toutefois en faire une obsession, il faut leur accorder l’importance qu’ils méritent. À la lecture de cet article, vous en saurez davantage sur ce sujet ! 

    Ce qu’il faut savoir sur la thyroïde

    Avant de décrire des symptômes, il est bon d’en apprendre un peu plus sur cette maladie que l’on appelle troubles de la thyroïde. Elle produit différentes altérations dans l’organisme, qui sont minimes au début, mais qui se prolongent dans le temps. Toute dysfonction thyroïdienne implique des changements dans l’organisme ; les organes en souffrent et cela peut avoir des conséquences sur l’ensemble de notre santé.

    Les problèmes de thyroïde sont plus fréquents chez les femmes, et  les symptômes se manifestent par un cycle menstruel irrégulier et une infertilité.Le facteur héréditaire est également déterminant. Si un membre de notre famille a souffert de ce problème, il est fort probable que nous en souffrions aussi !

    Il faut savoir que la thyroïde régule le métabolisme et qu’elle a un rapport avec toutes les fonctions de l’organisme, physiques ou intellectuellesLa principale fonction de cette glande est de produire deux hormones (appelées T3 et T4) qui sont le « combustible » qui permet à toutes les cellules de fonctionner correctement.

    Thyroïde2

    Il existe deux types d’altérations de la glande thyroïde. Elles sont connues sous le nom d’hypothyroïdie et d’hyperthyroïdie. La première est la plus commune ; elle entraîne un ralentissement du fonctionnement des organes et elle se caractérise par une prise de poids. La seconde présente des symptômes plus évidents et peut entraîner une perte de poids rapide sans faire de régime ni de sport. Dans les deux cas se forme un goitre, qui survient lorsque la glande grandit excessivement, et qui modifie la taille du cou.

    Quels sont les symptômes produits par les troubles de la thyroïde ?

    Vu qu’il s’agit du dysfonctionnement d’une glande et d’une production déséquilibrée d’hormones, les symptômes sont multiples. En voici quelques-uns :

    • De fréquentes diarrhées
    • De la constipation
    • Une chute de cheveux
    • Une peau sèche
    • Une extrême sensibilité au froid des mains et des pieds
    • Des signes de dépression et un manque d’estime de soi
    • Un épaississement de la peau
    • Une lassitude ou une fatigue chronique
    • Une sensation de faiblesse
    • Un manque de concentration ou des pertes de mémoire
    • Des cheveux fragiles
    • Des altérations du cycle menstruel
    • Des règles abondantes
    • Un taux de cholestérol trop élevé
    • Des troubles du système immunitaire
    • Un manque de sommeil et de l’insomnie
    • Une prise de poids ou une perte de poids
    • Un gonflement du cou (un goitre)
    Thyroïde3

    Le goitre apparaît lorsque la glande thyroïde augmente de taille. Elle se traduit à l’extérieur par la formation d’une grosseur sur la partie antéro-inférieure du cou, juste en-dessous du larynx.

    • Une capacité d’ovulation diminuée
    • De l’apathie
    • Un isolement social
    • L’apparition de nodules bénins

    Comment peut-on détecter cette maladie à temps ?

    Il faut tout d’abord tenir compte des symptômes que nous avons décrits plus haut, surtout s’ils sont récurrents ou simultanés. Il est aussi essentiel de connaître les antécédents familiaux (si les parents, les oncles, les tantes ou les grand-parents ont eu des problèmes de thyroïde). Ensuite, il faut consulter un spécialiste qui examinera le patient en effectuant une palpation du cou (qui permet souvent de déceler l’hyperthyroïdie ou l’hypothyroïdie). En même temps, on réalisera une analyse de sang afin de déterminer les taux de TSH et d’hormone thyroïdienne.

    Après avoir suivi ce protocole, il sera rendu au patient un diagnostic précis et, en cas de besoin, des médicaments lui seront prescrits, ou une intervention peut être conseillée (comme une chirurgie destinée à enlever le goitre, ou l’administration d’iode pour stimuler la glande thyroïde).

    Thyroïde4

    Dans la plupart des cas, on prescrit au patient un traitement à vie pour qu’il puisse reprendre une vie normale, et surtout pour réduire et contrôler les symptômes. Il faut qu’il apprenne à vivre avec cette maladie qui, si elle est traitée à temps, ne l’empêchera pas de poursuivre normalement ses activités.

    Les spécialistes affirment que la simple prise d’un comprimé par jour suffit à régler l’activité de la glande thyroïde afin qu’elle produise les hormones thyroïdiennes en quantité suffisante. Comme il s’agit d’une pathologie facilement détectable et d’un traitement simple, le plus important est de la déceler à temps pour éviter la chirurgie ou d’autres traitements invasifs. L’idéal est donc de détecter la maladie avant que ses effets se propagent et mettent en cause la vie du patient !

     

    Photographies reproduites avec l’aimable autorisation de Teresa Winslo, de cbgrfx123, de Rochelle Hartman, de Jerry Kirkhart et d’Andy Melton.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 7 signes d’avertissement d’une mauvaise circulation

    que nous ignorons souvent

     

     

     

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Nous pouvons souvent lier l'extrême fatigue à l'excès d'activité ou à une baisse des défenses immunitaires, mais cela peut aussi indiquer une mauvaise circulation sanguine.
     
     
     

    La mauvaise circulation affecte une grande partie de la population. À tel point que presque 80% des personnes qui ont plus de 60 ans sont touchées.

     

    Imaginez un instant votre corps comme un réseau très complexe mais parfait de routes et d’autoroutes, formé de veines et d’artères. Le mouvement y est incessant.

    Grâce à lui, on peut transporter et répartir plus de 5 litres de sang dans tout l’organisme.

    De plus, les nutriments, les hormones et tous ces composants qui garantissent « la vie » et le bon fonctionnement de nos organes voyagent dans le sang.

    Il est donc nécessaire de changer certains schémas. La mauvaise circulation n’est pas un problème uniquement lié au troisième âge. 

    Que nous soyons jeunes ou plus si jeunes, nous devons prendre des mesures pour lutter contre ce problème qui, même silencieux, peut montrer des symptômes évidents.

    Une circulation sanguine inefficace provoque des infarctus, des caillots, des varices, des ictus…

    Nous devons améliorer nos habitudes de vie et connaître les principaux symptômes d’une mauvaise circulation sanguine, c’est pourquoi dans cet article, nous vous offrons 7 caractéristiques dont il faut tenir compte.

    1. Les taches sur la peau, symptômes d’une mauvaise circulation sanguine

    Les médecins nous parlent des symptômes visibles et des symptômes silencieux ou presque imperceptibles.

    Les taches, les changements de couleur de peau ou même une peau plus sèche montrent que notre sang ne circule pas de manière adaptée.

    L’un des premiers symptômes liés à la mauvaise circulation sont les taches rouges qui apparaissent sur les pieds ou sur la partie basse des jambes.

    Ce sont d’abord de petites irrégularités au ton violacé qui, petit à petit se transforment en ulcères.

     

    2. Le gonflement des pieds

    Nous pensons que lorsqu’il y a un déficit dans la circulation sanguine, nos extrémités sont les dernières à recevoir cet apport en sang, riche en oxygène et en nutriments.

    • Si le sang n’arrive pas dans les mêmes quantités dans les pieds, notre organisme essaie de réduire cette décompensation à l’aide de l’accumulation de liquides. Cela se nomme « œdème ».
    • Ce manque de sang enrichi provoque la cyanose. Nous verrons que nos pieds prendront un ton violacé et gonfleront de façon inattendue. 

    Les doigts auront aussi un aspect légèrement contusionnés, comme si nous avions reçu un coup.

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    3. La perte des cheveux et les ongles fragiles

    La perte des cheveux et les ongles fragiles peuvent être le symptôme d’une mauvaise alimentation ou même du stress.

    De même, cela peut signifier que notre organisme ne reçoit pas suffisamment de nutriments dans le sang. 

    • La mauvaise circulation entraine comme conséquence des cheveux secs et fragiles qui ont parfois tendance à tomber par endroits.
    • Nous pouvons aussi remarquer des sortes de « brûlures » sur les ongles. Parfois, il suffit de toucher quelque chose pour remarquer qu’ils se cassent immédiatement.

    4. Les digestions plus lentes

    Une digestion lente où les gaz, l’acidité et même la constipation apparaissent, peut être un symptôme de la mauvaise circulation sanguine.

    5. Des rhumes, infections et virus à répétition

    Cette donnée est étonnante mais il faut en tenir compte : un système immunitaire plus fragile et avec des défenses plus faibles est lié à une mauvaise circulation sanguine.

    • Quand l’afflux sanguin est plus lent, notre organisme cesse de détecter et de lutter contre les pathogènes avec l’efficacité d’antan.
    • On peut remarquer cela lorsque la contraction de maladies est bien plus rapide que chez les autres personnes.
    • Ces symptômes sont liés au fait que notre corps travaille déjà avec des anticorps plus « lents » et avec une capacité de réponse inefficace pour nous protéger.

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    6. Les mains et les pieds froids

    Ce symptôme est très fréquent. Quand notre sang circule à une vitesse adaptée, notre température corporelle est maintenue à un taux idéal.

    • Cependant, si la circulation sanguine est lente, la température intérieur s’en ressent et nous souffrons de variations.
    • Une fois de plus, ce sont les mains et les pieds qui s’en ressentiront le plus. Ils seront plus froids.

    Mais avant de tirer cette conclusion, consultez votre médecin.

    • Souvent, les pieds et les mains froids sont dus à l’hypothyroïdie, au syndrome de Raynaud ou à l’anémie. 

    7. Cet épuisement qui nous accompagne tout le temps

    Quand l’afflux sanguin est ralenti, les problèmes apparaissent. Celui que nous remarquons très rapidement est sans aucun doute la fatigue.

    Nous savons que cela peut être dû à l’excès de travail, à une période de stress ou même à une maladie.

    Cependant, une mauvaise circulation sanguine est liée à un apport moindre en combustible administré aux muscles.

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    Si notre corps est moins alimenté en oxygène et en nutriments, il se sentira plus fatigué.

    Peu après le début du travail, la montée d’escaliers ou des exercices doux, les douleurs, la fatigue et le mal être commencent à apparaitre.

    Si tel est votre cas, n’hésitez pas : consultez votre médecin de famille pour qu’il vous indique la marche à suivre. Cet ennemi silencieux emporte avec lui des milliers de personnes chaque année, et vous pouvez l’éviter !

    Commencez à prendre soin de vous dès aujourd’hui !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Pourquoi ressentez-vous une sensation de vide

    dans votre estomac ?

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Lorsque nous expérimentons une sensation de vide dans l'estomac, qui est de surcroît accompagnée de douleurs ou de gênes, nous devons d'abord consulter un spécialiste pour obtenir un diagnostic professionnel.
     
     
     

    Nous avons tous senti à un moment de notre vie cette sensation de vide dans l’estomac.

    Nous l’associons à de la nervosité, à ces émotions qui parfois se manifestent dans notre « deuxième cerveau ».

     

    Mais lorsque cette gêne stomacale est persistante et s’accompagne de douleurs, nous devons la prendre au sérieux.

    Si des facteurs comme le stress peuvent provoquer des problèmes digestifs, certaines maladies se manifestent de cette manière et il faut y faire attention.

    Dans la suite de cet article, nous allons vous expliquer les causes éventuelles de ce trouble que vous devez prendre en compte.

    Cependant, face à une gêne importante, vous devez consulter un médecin pour savoir exactement de quoi vous souffrez.

    Quelles sont les causes de la sensation d’estomac vide ?

    En premier lieu, nous devons clarifier une chose : il existe de nombreux types de maux d’estomac et, en règle générale, nous savons à quoi ils correspondent.

    Lorsque nous consommons un certain type de nourriture, nous pouvons ressentir des brûlures et nous savons pourquoi.

    Lorsque nous traversons une période de stress, il est également possible que notre système digestif soit un peu « détraqué ».

    Nous pouvons ressentir un certain mal-être stomacal, nous n’avons plus faim et nous pouvons connaître des crises de diarrhée.

    La sensation d’estomac vide en lien avec une pathologie ou avec un trouble donné est toujours accompagnée d’une sensation de brûlure. Nous allons vous expliquer en détails à quoi cela peut correspondre.

    estomac

    La gastrite

    Lorsque nous souffrons de gastrite, le symptôme le plus fréquent est justement cette sensation d’estomac vide. C’est la première chose de la journée que nous allons ressentir.

    Il s’agit d’un vide profond, qui provoque en nous de la fatigue et divers autres troubles. Il peut être si intense que nous arrivons peine à nous mettre debout.

    Ce vide est dû à l’irritation de la muqueuse gastrique qui entoure l’estomac.Cette pathologie très fréquente a une origine infectieuse.

    La bactérie Helicobacter pylori, par exemple, provoque différents types de gastrite.

    • Certains aliments très gras, l’alcool ou des médicaments agressifs peuvent également déclencher cette pathologie désagréable.
    • Nous ne devons pas oublier qu’en plus de la sensation d’estomac vide, la gastrite provoque d’autres troubles, comme de la fièvre, des tremblements, des vomissements, des vertiges et des frissons. Dans les cas les plus graves, du sang peut apparaître dans les selles ou dans les vomissements.

    Il est important de vous faire prescrire un traitement adapté à vos besoins si vous en souffrez.

    Vous ne devez pas non plus oublier que si votre enfant ressent cette sensation de vide ou de brûlure, vous devez l’emmener sur-le-champ chez un médecin.

     

    Un ulcère peptique

    Comme nous vous le disions au début de l’article, il existe de nombreux types de maux d’estomac et ils peuvent permettre d’identifier rapidement certaines pathologies :

    • Si vous ressentez une sensation de vide dans votre estomac entre une et trois heures après vos repas, vous souffrez peut-être d’un ulcère peptique.

    ulcere-gastrique

    Voilà ce qui se déroule dans votre organisme : vos acides gastriques sont en train de détruire le revêtement de votre estomac ou de votre duodénum.

    • Cette sensation de brûlure ou de vide apparaît après un repas ou durant la nuit, ce qui vous empêche d’obtenir un sommeil réparateur.
    • La cause la plus fréquente des ulcères peptiques est également la bactérie Helicobacter pylori.
      Dans des cas plus rares, la consommation de médicaments anti-inflammatoires, comme l’ibuprofène, peuvent les provoquer.
    • N’oubliez pas également que le stress et les repas trop épicés peuvent également aggraver les symptômes des ulcères.

    Comment soulager cette sensation d’estomac vide

    Comme nous vous le disions précédemment, il est nécessaire de réaliser un diagnostic précis de votre problème, ce que seul un médecin est en mesure de faire.

    Une fois que vous connaissez la cause de votre trouble, vous pouvez prendre les mesures qui s’imposent.

    Il existe également des remèdes maison que vous pouvez préparer, capables d’apaiser les symptômes de la gastrite comme des ulcères peptiques.

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    Voici quelques conseils simples que nous pouvons vous prodiguer :

    • Buvez un verre d’eau tiède, surtout pas froide et encore moins chaude, mélangé avec une cuillerée de miel (25 g)
    • Buvez du jus de carotte naturel.
    • Profitez des bienfaits des infusions de gingembre, car elles vous permettront de calmer vos douleurs et de vous sentir bien mieux.
    • L’eau de coco peut également vous aider.
    • Le jus de pomme de terre est très utile pour traiter les ulcères peptiques. Vous n’aurez qu’à râper une demi-pomme de terre, pour ensuite la presser afin d’obtenir son jus naturel.
    • L’aloe vera est l’une des plantes les plus bienfaisantes pour lutter contre ces troubles du système digestif. N’hésitez pas à en consommer sous forme d’infusion plusieurs fois par jour.
    • La papaye et la poire sont deux fruits qui vous permettront de vous sentir mieux quand vous ressentez ce vide dans votre estomac.

    Faites très attention à votre alimentation si vous souffrez des maux que nous venons de décrire.

    Évitez les produits agressifs ou qui contiennent beaucoup de graisses. La sensation d’estomac vide a une origine que vous devez découvrir.

    N’oubliez pas de faire toujours passer votre santé en priorité.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 7 choses qui indiquent que le stress vous affecte trop

     

     

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
    Il y a des facteurs physiques déterminés qui peuvent nous indiquer que nos niveaux de stress sont beaucoup trop élevés. Nous devons en tenir compte et apprendre à gérer nos émotions pour éviter ces cas extrêmes.
      

    Le style de vie moderne, les multiples occupations professionnelles et les problèmes quotidiens nous font penser que le stress est une partie naturelle de notre vie.

     

    S’il est évident que c’est une réaction physiologique aux situations adverses qui apparaissent jour après jour, ses effets peuvent s’accumuler et devenir graves lorsqu’on ne leur prête pas suffisamment d’attention.

    Il a été démontré que le fait d’être soumis continuellement à cet état émotionnel augmente le risque cardiaque, fragilise les défenses immunitaires et élève la possibilité de souffrir de dépression.

    Bien que la plupart de ses symptômes se manifestent via des changements d’attitude, il existe plusieurs conséquences physiques qui peuvent avoir un lien fort avec le stress.

    L’Association Américaine de Psychologie avertit que cette condition affecte plus de monde aujourd’hui qu’à n’importe quelle autre époque.

    Le plus préoccupant, c’est que la plupart des cas ne reçoivent pas d’attention adaptée et finissent par se transformer en troubles plus graves.

    Puisque que l’on sait que chacun d’entre nous en souffre à un moment de sa vie, nous allons vous donner les signes d’un stress qui commencerait à devenir hors de contrôle.

     

    1. Les boutons ou les éruptions cutanées

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    Si vous n’avez jamais souffert de réactions allergiques et que vous remarquez soudain que vous êtes recouvert de boutons rouges, il est très probable que cela soit dû au stress.

    Quand l’organisme présente ce type de troubles, le système immunitaire a tendance à se déséquilibrer et le corps débute la libération d’histamine chimique.

    Si l’on ne parvient pas à le contrôler à temps, de l’urticaire apparaît, ainsi que d’autres altérations cutanées.

    2. Les maux de tête continus

    Les céphalées et les migraines sont des symptômes fréquents qui ont souvent pour origine des situations difficiles et stressantes.

    C’est le produit de la libération de certaines substances chimiques qui interfèrent dans l’activité du système nerveux et des vaisseaux sanguins du cerveau.

    Il est également courant qu’il affecte les muscles et provoque ce que l’on connaît sous le nom de céphalée de tension.

     

    3. Les mal êtres stomacaux

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    Une large variété de troubles digestifs a un lien direct avec des épisodes réguliers de stress physique et mental.

    Les hormones qui le provoquent altèrent le fonctionnement du tractus gastro-intestinal et dérivent en symptômes comme l’accumulation de toxines, de gaz ou d’inflammations.

    Dans certains cas, cela augmente même le nombre de fois où le côlon se contracte, ce qui se traduit en crampes et en diarrhées.

     

    4. Les rhumes réguliers

    Le cortisol qui se libère à cause de ce problème provoque un blocage dans le système immunitaire et diminue sa capacité à lutter contre les pathogènes qui affectent la santé respiratoire.

    Il y a une forte probabilité que les personnes stressées contractent un rhume, de l’herpès et d’autres maladies bactériennes et virales.

    Le pire de tout, c’est que si l’on ne dépasse pas ce problème de stress, les traitements ne donneront sûrement pas de bons résultats.

     

    5. L’apparition de boutons d’acné

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    Nous savons tous que l’acné est un problème cutané qui peut provenir de multiples facteurs.

    Bien que les adolescents représentent la population la plus affectée, les adultes aussi peuvent en souffrir à cause du stress.

    Apparemment, l’acné a lieu à cause d’un déséquilibre hormonal, où le cortisol prédomine et se trouve au-dessous des autres substances. 

    Cette hormone interfère dans l’activité des glandes sébacées de la peau et augmente sa production d’huiles.

    Cet excès de sébum qui s’accumule petit à petit dans les pores est celui qui est à l’origine de l’apparition de démangeaisons, de poins noirs et de boutons.

     

     

    6. L’insomnie

    L’insomnie et les difficultés à avoir un sommeil réparateur sont un lien direct avec l’état émotionnel et les habitudes que l’on a pendant la journée.

    Un organisme stressé provoque des douleurs musculaires, se concentre sur les pensées dans des situations angoissantes et perd sa capacité à dormir pendant le temps conseillé.

    Le plus grave, c’est qu’avec le passage du temps, le corps fatigue et développe des affections physiques qui diminuent la qualité de vie.

     

     

    7. La fatigue excessive

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    La fatigue ou l’épuisement sont des réactions normales du corps lorsqu’on ne lui apporte pas suffisamment de repos ou qu’on le soumet continuellement à la tension physique et mentale.

    Ce symptôme est accompagné d’altérations du moral, comme la dépression, l’anxiété et l’irritabilité.

    Vous vous identifiez à ces signes ? Si lors des derniers jours, vous en avez souffert, faites un check-up médical et cherchez des solutions pour diminuer votre stress.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 6 informations sur l’incontinence urinaire que vous devez connaître

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Afin que l’incontinence urinaire ne conditionne pas notre vie, nous devons souvent vider notre vessie, ne pas retenir les envies d’uriner et faire des exercices pour renforcer le plancher pelvien.

    L’incontinence urinaire se traduit par des pertes urinaires involontaires d’urine qui, se produisent régulièrement en toussant ou en faisant un effort.

    Il s’agit d’un problème très fréquent et qui affecte environ 30 % des femmes à l’âge adulte.

    Dans la majorité des cas, elle survient à cause d’un affaiblissement de la musculature de la zone pelvienne, bien qu’elle puisse également se développer après l’accouchement par voie vaginale, la consommation de certains médicaments ou à cause d’infections vaginales.

    Comme les symptômes sont gênants et embarrassants, cela suppose un problème d’hygiène et psychologique pour les personnes qui en souffrent.

    De plus, à cause des difficultés ou de l’incapacité à la contrôler, elle finit la plupart du temps par affecter de manière significative la qualité de vie.

    Ce problème peut se manifester à n’importe quel moment de la vie, bien que ce soit plus fréquent après la grossesse ou la ménopause.

    En prenant en compte que nous pouvons tous en souffrir, il convient de connaître certaines informations importantes sur son développement.

    1. L’incontinence peut se produire si l’on se retient d’uriner

    Se retenir d’uriner pendant longtemps est une habitude très fréquente et qui est directement liée à l’apparition de l’incontinence.

    Bien qu’au début cela ne paraît pas avoir d’effets négatifs, avec le temps cela fragilise la vessie et augmente la pression à laquelle est soumise l’urètre.

    Cela amène aux pertes involontaires d’urine, surtout lorsque l’on fait du sport, que l’on rit, tousse ou que l’on pratique une activité qui implique un peu de force.

    De nombreux-ses expert-e-s assurent que la vessie doit être vidée toutes les 4 heures au minimum, car elle atteint sa capacité maximum de contenance pendant ce laps de temps.

    2. Il s’agit d’un affaiblissement des muscles du plancher pelvien

    3. Certains aliments augmentent le risque

    La consommation excessive de certains aliments est liée à l’augmentation du risque de souffrir de ce problème de santé.

    Cela est dû à leur composition, qui peuvent engendrer une irritation de la vessie, et faire qu’elle se contracte de manière plus continue pour évacuer le liquide.

    Cela arrive également avec la consommation de sodas et de produits diurétiques qui augmentent la production d’urine.

    On retrouve parmi ces boissons :

    • Les agrumes
    • Le jus de tomate
    • Le thé
    • Le café
    • Le chocolat
    • Les sodas
    • Les boissons énergisantes
    • Les piments piquants

    4. Il existe plusieurs types d’incontinence urinaire

    La manière dont se développe l’incontinence urinaire permet de différencier divers types de la maladie.

    • Celle qui se produit en éternuant, toussant ou en soulevant quelque chose de lourd est connue sous le nom « d’incontinence d’effort » et est l’une des plus fréquentes.
    • « L’incontinence d’urgence » est celle où se produit une libération soudaine d’urine, lorsque le patient s’y attend le moins, même dans des moments inopportuns.
    • Il existe également une « incontinence psychogène » qui est liée à des stimulis externes comme le contact du froid ou de l’eau.
    • Enfin on distingue une variété appelée « incontinence neurologique ».

    Elle se développe chez des patients atteints de troubles du système nerveux, d’Alzheimer, de Parkinson ou de lésions médullaires.

    5. Les hommes peuvent également en souffrir

    La population féminine est celle qui présente le plus de risque de développer ce problème urinaire ; cependant, cela ne signifie pas que les hommes soient exempts d’en souffrir.

    Son développement peut être dû à des problèmes sur la vessie ou à certains problèmes de prostate et, de fait, ceci est fréquent chez des patients stressés ou diabétiques.

    6. Il existe plusieurs traitements

    Bien que l’on ne puisse pas toujours contrôler complètement ce problème, il existe certains traitements qui aident à réduire sa récurrence et ses symptômes.

    La pratique régulière d’exercices de renforcement, comme les exercices de Kegelaugmentent la force du plancher pelvien et réduit les pertes d’urine involontaires.

    Des techniques comme la double vidange de la vessie ont également donné des résultats intéressants pour la contrôler.

    Les médicaments anti-muscarine qui bloquent les contractions de la vessie et les médicaments agonistes alpha-adrénergiques servent également à augmenter la force du sphincter.

    En dernier recours il existe aussi la chirurgie, qui consiste à faire une entaille dans le vagin et faire une réparation para-vaginale.

    En plus de prendre en compte les informations mentionnées ci-dessus, il est essentiel de savoir que ce problème peut avoir des conséquences sur la santé émotionnelle, la vie sexuelle et l’entourage social.

    C’est pourquoi si vous pensez en souffrir, il est primordial d’aller consulter un médecin pour un contrôle.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 7 symptômes de l’appendicite à connaître

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Puisque que les symptômes de l'appendicite peuvent être communs à d'autres maladies digestives, il est important de consulter un spécialiste pour obtenir un diagnostic précoce et pour qu'elle ne se transforme pas en péritonite.
     

    L’appendice est un petit organe en forme de tube qui est rattaché à la première partie du gros intestin. 

    Elle est située dans la partie inférieure droite du ventre et on ne connaît pas sa fonction particulière.

    L’appendicite arrive lorsque quelque chose bloque cette petite bourse, de manière à ce que la pression augmente et rend difficile l’afflux de sang. Cela provoque donc une inflammation.

    Elle peut être mortelle si elle n’est pas traitée dès le début, puisque l’organe explose et peut disséminer l’infection jusqu’à l’abdomen.

    Cependant, avant que cela n’arrive, les médecins peuvent intervenir chirurgicalement et réduire le risque de complications. 

    Elle est assez fréquente entre 10 et 30 ans, mais elle peut survenir à n’importe quel âge (même si elle est très rare chez les enfants de moins de 2 ans).

    Les douleurs abdominales sont le principal symptôme mais au fur et à mesure qu’elle se développe, d’autres signes se manifestent, qui permettent de suspecter la maladie.

    Sachant que son diagnostic précoce est déterminant pour éviter des affections plus graves, nous voulons à présent partager avec vous tous ses symptômes.

    Découvrez-les !

    1. La douleur aiguë

    La douleur provoquée par l’appendicite se produit dans la partie inférieure droite de l’abdomen, à différents degrés d’intensité.

    Mais, dans beaucoup de cas, le premier signe de douleur est perçu près du nombril, et parfois dans le bas du dos.

    Ce symptôme a tendance à empirer quand on bouge les jambes ou le ventre (part exemple, lorsqu’on tousse ou qu’on éternue).

    2. La fièvre et les frissons

    Les symptômes de cette maladie peuvent être similaires à ceux provoquée par l’infection d’un virus stomacal puisqu’en plus de la douleur, elle est accompagnée de fièvre, de frissons et de tremblements.

    Les médecins affirment que les changements alarmants dans la température corporelle, ainsi que la douleur abdominale forte, doivent être examinés en urgence pour prévenir des complications comme la péritonite.

    Mais, il faut savoir que dans la plupart des cas, ce sont des températures modérées comme 37.5°C ou 38°C.

    3. Les nausées, les vomissements et la perte de l’appétit

    Les nausées, les vomissements et la perte de l’appétit sont trois symptômes qui viennent souvent ensemble quand l’appendicite se développe.

    Ils se manifestent dans au moins 90% des cas, presque toujours après le début de la douleur dans la partie inférieure de l’abdomen.

    Le problème, c’est que beaucoup de gens ignorent cette maladie, puisque tous ses symptômes ressemblent à d’autres problèmes médicaux.

    C’est pour cela que s’ils ont lieu de manière récurrente tout au long de la journée, il est essentiel de consulter un médecin pour recevoir un diagnostic précis et rapide.

    4. La constipation ou la diarrhée

    Que ce soit la constipation ou la diarrhée, elles sont habituelles chez les patients qui développent cette maladie dans leur appendice.

    Si, comme les autres symptômes, elles peuvent êtres normales et ne pas forcément représenter un problème grave, mieux les faire analyser par un professionnel, surtout si elles sont accompagnées d’autres gênes.

    5. Les gaz et l’inflammation

    Nombre d’habitudes alimentaires peuvent être les déclencheurs des accumulations continues de gaz intestinaux et de l’inflammation.

    Mais lorsque les deux gênes apparaissent sans raison apparente, il est nécessaire d’y prêter attention.

    Une inflammation persistance, accompagnée de gaz et de douleurs abdominales, peut être générée par des problèmes dans l’appendice.

    6. La perte de l’appétit

    Les patients qui ont une bonne alimentation et qui, soudain, perdent l’appétit doivent consulter leur médecin de confiance pour expliquer cela.

    La diminution de l’envie de manger est liée à de nombreuses maladies chroniques, dont l’appendicite et le cancer du côlon.

    Même si, comme expliqué précédemment, ce n’est pas toujours un indicateur de quelque chose de grave. Le mieux est de ne pas le négliger, dans tous les cas.

    7. La douleur rebond

    La douleur rebond est un symptôme qui est produit lorsque on appuie sur la partie inférieure droite de l’abdomen, juste à l’endroit où se concentre la douleur.

    Il est très important d’éviter de faire plusieurs pressions, puisque cela peut générer des complications dans l’appendice.

    Ainsi, si après avoir relâché la pression, la douleur persiste, mieux vaut consulter le médecin.

    Si vous suspectez cette maladie, rendez-vous immédiatement chez un spécialiste, qui sera chargé de réaliser les examens nécessaires pour le diagnostic.

    S’il vous détecte une inflammation de l’appendiceil procédera à une intervention chirurgicale qui consiste en une petite excision pour son extraction.

    De plus, selon les cas, on prescrit des médicaments antibiotiques par voie intraveineuse, pour éviter le développement d’infections graves.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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