• SANTÉ

  • Les liens entre une mauvaise digestion

    et des problèmes émotionnels

     

     

     

     

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Si vous avez déjà constaté que vos problèmes émotionnels se transforment en problèmes digestifs, vous devez trouver des stratégies et des solutions, qui vous aideront à faciliter la digestion.
     
     
     

    Lorsque nous avons des problèmes de digestion, comme de l’acidité, des brûlures, du reflux, des gaz, un gonflement ou de la constipation, la première chose à faire est d’observer soigneusement notre régime alimentaire.

    L’alimentation est en relation directe avec de nombreux problèmes de santé, et plus spécialement avec les troubles digestifs.

    Mais, nous devons également prendre en compte l’importance des émotions que nous ressentons qui, très souvent, causent des déséquilibres dans notre organisme.

     

    Dans cet article, nous allons vous expliquer la relation qui existe entre l’appareil digestif et les questions émotionnelles.

    Puis, nous allons partager avec vous quelques conseils très simples qui vous aideront à améliorer votre santé digestive, et votre qualité de vie.

     

     

    Le serpent qui se mord la queue

    Notre cerveau est connecté avec notre appareil digestif. Ils communiquent entre eux, et le bien-être de l’un dépend de celui de l’autre.

    Si le système digestif reçoit un stimulus nerveux négatif, la digestion risque de s’en trouver perturbée. De la même manière, si nous digérons bien les aliments, notre état d’esprit s’en verra amélioré.

    Si le schéma peut paraître un peu compliqué, la solution est simple : un état d’esprit positif améliorera nos digestions, et de bonnes digestions contribueront à notre équilibre mental.

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    Le stress et la digestion

    Qui n’a jamais ressenti que son estomac se nouait après un moment de stress ? Notre organisme conserve des instincts basiques de survie, et face à une situation délicate, il est évident que le système digestif n’est pas une priorité.

    Nous ne sommes pas différents du reste des animaux car, devant une urgence, nous nous préparons à fuir, et donc nous ne privilégions pas les fonctions qui ne sont pas rattachées à cette action, comme le système digestif par exemple.

    En expliquant cela, on peut très aisément se rendre compte que les problèmes digestifs vont perdurer durant toute la situation de stress (qui est l’équivalent moderne d’une situation d’urgence), si nous n’y mettons pas fin.

    Quelles sont les émotions qui nous affectent ?

    En plus du stress, les émotions qui affectent très facilement notre système digestif sont les suivantes :

    • L’anxiété
    • La tristesse
    • L’excitation
    • La colère

    Toutes les personnes qui ressentent ces émotions ne sont pas touchées par des problèmes digestifs, mais certaines oui.

    Elles doivent donc prendre en compte cette donnée pour soigner ce déséquilibre, surtout si des mesures alimentaires ont déjà été prises sans donner de résultats probants.

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    Les troubles les plus habituels

    Les problèmes digestifs d’origine psychosomatique les plus fréquents sont les suivants :

    • La dyspepsie, ou les mauvaises digestions
    • Le syndrome du côlon irritable, ou les colites
    • La gastrite
    • L’hernie hiatale
    • L’ulcère gastrique

    Les remèdes naturels

    Une fois que vous avez pris conscience que vos problèmes digestifs ont certainement plusieurs sources, vous devez vous occuper de la partie émotionnelle.

    Nous vous recommandons vivement de consulter un thérapeute holistique, qui pourra prendre en compte les différents aspects de la maladie (alimentation, style de vie, psychologie, etc.).

    Mais nous allons vous donner quelques conseils pour vous permettre de soulager ces troubles :

    • Consommez des plantes médicinales aux propriétés relaxantes, qui vont vous aider à réguler votre système nerveux. Les plus connues sont la mélisse, la citronnelle, la passiflore, la valériane et le tilleul.
    • Ingérez des aliments et des suppléments naturels qui équilibrent le système nerveux : riz et avoine complets, levure de bière, noix, légumes verts, dattes, pois chiche ou bananes.
    • Évitez les aliments qui stimulent, qui irritent ou qui altèrent le système nerveux ou digestif : le café torréfié, les boissons à base de cola, le guarana, l’alcool, le sucre blanc et les additifs alimentaires (conservateurs, colorants et agents de saveur).
    • Faites de l’exercice physique au moins trois fois par semaine. Cela peut être la pratique d’un sport intense, ou plus relaxant, en fonction de vos besoins.
    • Recherchez le contact avec la nature, au moins une fois par semaine.

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    Mangez sereinement

    Comme vous devez maintenant l’avoir remarqué, nous avons une forte propension à somatiser nos problèmes émotionnels à travers notre système digestif.

    Nous devons donc adopter quelques astuces, en plus des remèdes cités ci-dessus, pour faciliter nos digestions. 

    Il serait essentiel qu’au moment de vos repas, vous preniez en compte les quelques conseils suivants :

    • Mangez seul ou en bonne compagnie.
    • N’ayez pas de conversations sur des sujets sérieux ou désagréables.
    • Évitez de manger dans des lieux comme le travail, ou d’autres endroits dans lesquelles vous n’êtes pas détendu
    • Ne vous forcez pas à manger si vous n’êtes pas serein. Il est préférable de patienter un peu.
    • Ne mangez pas trop vite, debout ou pendant que vous faites d’autres activités.

     

    Images de Alessandra, Marketing deluxe et relaxingmusic.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les petits boutons sur les bras et l’intolérance au gluten

     

     

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Bien que l'intolérance au gluten est souvent confondue avec la maladie cœliaque, il faut savoir que la première n'a pas de base auto-immune et que l'on peut en souffrir pendant des années sans s'en rendre compte.
     
     
     

    Nous entendons de plus en plus parler de l’intolérance au gluten, un trouble qui n’est pas aussi grave que la maladie cœliaque mais qui affecte également différents parties de l’organisme, si nous consommons des aliments qui contiennent cette protéine.

     

    Dans cet article, nous allons vous parler de l’un des symptômes les plus habituels de l’intolérance au gluten : les petits boutons qui apparaissent sur les bras sans raison apparente.

     

    La maladie cœliaque affecte tout l’organisme

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    La maladie cœliaque est une pathologie auto-immune qui se caractérise par une intolérance permanente aux aliments qui contiennent du gluten.

    On trouve du gluten dans le blé, l’avoine, l’orge et le seigle, et dans tous les aliments transformés qui sont élaborés avec des dérivés des céréales.

    La maladie cœliaque est déterminée par une condition génétique, mais peut se manifester à n’importe quel moment de la vie.

    Lorsqu’elle consomme du gluten, la personne souffre d’une réponse immunitaire qui provoque une production d’anticorps qui affectent le système digestif mais également l’organisme en général.

     

    L’intolérance au gluten est-ce la même chose que la maladie cœliaque ?

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    Ces dernières années, sont apparus des troubles en lien avec différents degrés de sensibilité au gluten qui ne sont pas liés à la maladie cœliaque.

    Ici, il semblerait que l’intolérance au gluten n’ait pas de base auto-immune, mais pourrait être liée à d »autres facteurs que l’on ne connaît pas encore.

    Le problème est que ce trouble est plus difficile à diagnostiquer puisque les symptômes peuvent apparaître de manière graduelle, et se confondre avec d’autres problèmes de santé.

    C’est pour cela qu’il est important de connaître les possibles symptômes de cette intolérance, dont l’apparition subite de petits boutons sur les bras.

     

    Les petits boutons sur les bras

    Il y a des personnes qui ont des petits boutons sur les bras, qui ressemblent à la chair de poule.

    Ce symptôme qui en réalité s’appelle kératose pilaire, est un excès de kératine qui apparaît au niveau de la partie postérieure des bras à cause d’un manque de vitamine A et d’acides gras.

    Cette déficience n’est pas due à une mauvaise alimentation car l’intolérance au gluten abîme l’intestin de manière progressive et empêche l’absorption de graisses.

    Il est possible d’avoir ces petits boutons pendant des années sans avoir fait le lien avec une possible intolérance au gluten.

    Pour savoir avec certitude s’ils sont liés à cette protéine, prenez-note des autres symptômes, que nous allons à présent énumérer.

     

     

    Autres symptômes

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    Voici les possibles symptômes de l’intolérance au gluten :

    • Les gênes digestives fréquentes comme les gonflements, les gaz, l’acidité etc.
    • La fatigue ou l’épuisement, surtout après avoir mangé des aliments contenant du gluten (pâtes, gâteaux, pain etc.). La fatigue chronique et la fibromyalgie doivent aussi être prises en compte.
    • Les irrégularités hormonales. Dans les cas des femmes, il est facile de le confirmer si elles souffrent de cycles irréguliers ou douloureux, d’infertilité ou de fausses couches.
    • Les migraines. Les migraines sont presque toujours en lien avec les difficultés digestives, même si ce n’est pas toujours le cas avec le gluten.
    • L’inflammation ou la douleur dans les articulations.
    • L’anxiété, la dépression ou les changements d’humeur.

    Si vous avez des antécédents familiaux ou personnels de maladies auto-immunes (thyroïdite, arthrite rhumatoïde, psoriasis, sclérose en plaques, sclérodermie etc.), vous aurez encore plus de risques de souffrir de cette intolérance.

     

    Comment savoir si l’on est intolérant au gluten ?

    Si nous souffrons de plusieurs de ces symptômes, nous pouvons aller chez le médecin pour qu’il nous fasse des tests digestifs pertinents qui nous aideront à confirmer ou à écarter ce trouble.

    Cependant, les tests ne donnent pas toujours des résultats 100% fiables et dans certains cas, ils peuvent être négatifs alors que l’on souffre effectivement d’une sensibilité au gluten.

    Une autre manière de le découvrir consiste à éliminer le gluten de notre alimentation pendant un mois. 

    Nous devons êtres stricts car nos corps a besoin d’un moment pour éliminer les toxines que le gluten non digéré provoque dans notre organisme. Pour cela, il faut faire très attention à l’étiquette des produits.

    Vous serez surpris de la quantité d’aliments qui contiennent du gluten.

    Si vous mangez hors de chez vous, demandez-vous toujours si les aliments contiennent des farines, qui sont souvent utilisées dans les sauces, les assaisonnements, les fruits secs, les friandises, la bière et autres boissons alcoolisées etc.

    Après un mois, vous pouvez réintroduire le gluten dans votre régime alimentaire et surveiller les possibles symptômes.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • La constipation peut-elle favoriser la prise de poids ?

     

     

     

     

     

     
     
     
     
     
     
     
    Prévenir la constipation est fondamental pour prendre soin de notre santé en général. Ce que nous considérons comme "ces kilos en trop" disparaîtront dès que notre transit sera bien régulé.
     
     
     

    Il est certain que vous avez déjà constaté en vous regardant dans le miroir, que votre ventre était un peu plus enflé que d’habitude.

    Parfois, vous souffrez de constipation et vous vous sentez gonflé. Vous vous pesez sur la balance pour vous rendre compte que vous avez pris quelques kilos. Mais pourquoi cela arrive-t-il ? 

     

    Dans cet article, nous allons tout vous expliquer sur la constipation, et vous donner des clés pour vous aider à solutionner ce problème si fréquent.

     

     

    La constipation peut-elle favoriser la prise de poids ?

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    La réponse est négative, mais nous allons analyser en détails cette question, afin d’éclairer vos doutes.

    Imaginez par exemple, que vous ne parvenez plus, depuis une semaine, à aller aux toilettes régulièrement.

    Vous avez donc un problème de constipation, et vos vêtements vous serrent de plus en plus au niveau du ventre.

    De plus, votre balance vous indique que vous avez pris quelques kilos. À quoi cela est-il dû ?

    • Cette augmentation de poids n’est pas due à la graisse accumulée, mais à des éléments stockés dans nos intestins que nous aurions dû expulser sous forme de selles. Ce sont des déchets alimentaires qui nous enflamment, autrement dit des toxines qui peuvent provoquer des troubles comme la rétention d’eau.
    • La prise de quelques kilos à cause de la constipation n’est pas un phénomène réel, c’est un phénomène perçu.
      Le corps ne prend pas véritablement de poids, et dès qu’un transit intestinal sain sera rétabli, les quelques kilos en trop sur la balance vont disparaître.
    • Il est vrai que votre ventre apparaît plus gonflé, mais ce n’est ni de la graisse, ni du muscle, simplement un ballonnement dû à la rétention de selles dans les intestins.
      La constipation ne favorise pas l’augmentation du poids au sens propre, votre silhouette ne sera donc pas altérée si vous en souffrez.
      La constipation n’est pas saine pour autant, car le petit excès de poids que vous pouvez ressentir est dû à la présence de selles non expulsées, qui peuvent provoquer des troubles de santé plus graves.
    • Le fait d’aller aux toilettes régulièrement et de maintenir ses intestins en bon état de fonctionnement permet d’améliorer notre santé en général.
      Ces organes nous permettent de purifier notre organisme, de nous libérer des toxines et des éléments nocifs qui favorisent, par exemple, la rétention d’eau.
      Au moment de suivre un régime amincissant, il est donc très important d’inclure de bonnes doses de fibres, de liquides, de fruits et de légumes qui vous aideront non seulement à mincir, mais aussi à éviter la constipation.
      Le fait d’avoir un transit normal est l’un des aspects importants de notre santé globale, au même titre que le maintien d’un poids sain.
    • Si vous souffrez de constipation aiguë, une prise rapide de 2 ou 3 kilos peut être constatée.
      L’augmentation de poids est bien présente, mais comme nous venons de l’expliquer, elle n’est pas réelle.
      À partir du moment où le problème de constipation s’estompe, ce poids superflu disparaît.
      Les experts nous indiquent que la preuve directe d’une prise de poids est la modification de l’IMC, l’indice de masse corporelle, qui prend en compte le tour de taille, des bras, etc.
      Parfois, nous avons tendance à mal nous nourrir durant quelques jours, voire quelques semaines (trop de sucre, peu d’eau et encore moins de fibres).
      Par conséquent, une réaction de l’organisme produit plus de liquides pour éliminer l’excès de sucre accumulé, et le ventre prend alors une apparence plus enflée, mais ce n’est pas de la graisse.
      Ce type de processus peut s’inverser facilement grâce à une meilleure alimentation, et une plus forte consommation de liquides.

    Comment éviter efficacement la constipation

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    En premier lieu, il faut signaler que les femmes ont plus tendance à souffrir de constipation et de rétention d’eau.

    Certains jours, elles peuvent se se sentir plus gonflées, plus lourdes que d’habitude. Mais, en suivant quelques règles simples, il est assez aisé d’empêcher la réalisation de ce phénomène.

    Il faut simplement changer d’habitudes de vie, et prendre conscience qu’il faut prendre soin de vous un peu plus chaque jour.

    Le stress, les obligations du quotidien peuvent parfois vous prendre tout votre temps, et vous ne faites pas assez attention à vous.

    Si vous continuez sur cette voie, votre santé va rapidement s’en ressentir. Prenez note des bonnes habitudes que vous devez prendre :

    1. L’importance du petit-déjeuner

    Le petit-déjeuner est l’une des clés pour combattre la constipation, et si vous le prenez de manière adéquate, vous pouvez en finir avec ce problème si gênant.

    Incluez un morceau de fruit, un peu d’avoine et une boisson chaude à votre premier repas de la journée, et vous vous sentirez beaucoup mieux.

    Que diriez-vous de vous préparer un bon bol d’avoine avec quelques morceaux de kiwi, et quelques grains de raisins ?

    Vous pouvez accompagner le tout d’une infusion d’orties bien chaude, que vous pourrez boire petit à petit avec un peu de miel.

    2. Le smoothie à l’aloe vera et à l’orange

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    Associer l’aloe vera avec de l’orange est une excellente idée pour combattre la constipation. Nous vous dévoilons comment procéder :

    Ingrédients

    • 30 grammes d’aloe vera (seulement le gel translucide qui se trouve à l’intérieur de la plante)
    • 150 ml d’eau tiède
    • Une orange

    Préparation

    • Faites chauffer l’eau dans une théière, et dès qu’elle bout, ajoutez de l’aloe vera. Pendant ce temps-là, extrayez le jus de l’orange.
      Enfin, vous n’avez plus qu’à mélanger l’infusion d’aloe vera tiède avec le jus de l’orange, et à le boire à jeun. Simplement délicieux !

    3. De l’exercice physique modéré

    Il est très sain d’aller marcher une demi-heure par jour, de nager, etc. Il s’agit simplement de se maintenir actif pour permettre aux intestins de bouger suffisamment pour favoriser l’expulsion normale des selles.

    Enfin, souvenez-vous que cela ne sert pas uniquement à lutter contre la constipation, mais également à être en meilleure santé.

    4. Dînez tôt, et léger

    Il est important de ne pas surcharger votre estomac avec un excès de nourriture avant d’aller vous coucher.

    Les digestions lourdes aux dernières heures du jour ralentissent l’action de nos intestins.

    Cela entraîne un stockage des résidus de nourriture qui rendra leur élimination plus compliquée. L’idéal est de dîner léger, deux heures avant d’aller au lit.

    5. Des fibres, des légumes et des liquides

    C’est la formule magique. Un régime riche en légumes frais (ou crus, c’est encore meilleur), en fibres et en eau vous aidera à réguler votre transit intestinal.

    Essayez de consommer des smoothies à base de betterave rouge et de carotte. Ils sont délicieux, et terriblement efficaces !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Comment nettoyer votre foie pour perdre du poids ?

     

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Saviez-vous que les grains complets peuvent décongestionner le foie ? Puisqu'ils sont riches en vitamine B, ils nous aident à améliorer la métabolisation des graisses et favorisent la perte de poids.
     
     
     

    Conserver un foie sain et sans toxines est, sans doute, quelque chose d’essentiel si l’on est dans l’optique de perdre du poids de manière efficace.
    Mais parfois, le fait de s’alimenter de manière incorrecte peut gravement influer notre santé.

    Dans cet article, nous vous offrons quelques règles simples pour purifier votre organisme, en prendre soin et perdre du poids.

     

     

    Le lien entre le foie et l’impossibilité de perdre du poids

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    Cela vous est sûrement déjà arrivé plus d’une fois. Malgré tous vos efforts à suivre un régime, faire des exercices, et vous priver de manger, la balance ne montre pas que vous perdez du poids. Pourquoi cela arrive-t-il ? Pourquoi notre organisme n’élimine-t-il pas un gramme de graisse ?

    Beaucoup de médecins et de nutritionnistes sont très clairs : si nous ne prenons pas soin du foie de manière adaptée, il s’intoxique, se surcharge, et peut même devenir trop gras, jusqu’à provoquer de l’obésité.

    De plus, nous ne pouvons négliger le fait que si le foie est surchargé, cela favorise la fragilisation du système immunitaire et l’apparition de nombreuses maladies.

    Il ne faut pas non plus oublier que l’obésité entraîne également dans le corps une spirale dangereuse. En effet, l’accumulation de graisse ou l’excès des tissus adipeux dans le corps favorise de nombreuses maladies hépatiques comme le foie gras, les maladies cardiovasculaires et le diabète.

    De plus, la présence de lipides et de toxines dans le foie rend difficile la perte de poids.

    Il faut souligner également que le foie est le principal organe qui brûle des graisses.Il est également nécessaire que la vésicule biliaire et le foie travaillent en équipe pour transformer et purifier les graisses.

    Si les deux sont pleins de toxines, ils ne pourront pas bien réaliser leur travail. Cela vaut donc la peine de suivre les conseils suivants et les appliquer dans notre quotidien, afin de conserver le foie et la vésicule dans un état optimal et ainsi, perdre du poids de manière saine.

     

     

    Les options pour purifier votre foie et perdre du poids

    1. Les avocats

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    Il est très bon de consommer un demi avocat, de taille moyenne, par jour. C’est l’un de ces légumes très sains, capables de purifier les toxines de notre organisme, de nous apporter les graisses bienfaisantes et en plus, de nettoyer notre organisme.

    Mettez-en dans vos salades, et dans vos petits-déjeuners. Consommé de manière équilibrée, il permet de perdre du poids.

    2. Les céréales complètes
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    Consommer, par exemple, du pain complet, de blé, d’orge, d’avoine ou de riz, est une combinaison gagnante !

    Leur secret réside dans leur richesse en vitamines du groupe B, qui améliorent la métabolisation des graisses en général et la fonction hépatique, qui nous permet de renforcer et de décongestionner le foie. Elles vous aideront à perdre du poids et en plus, prendront soin de votre organisme.

    3. Les bienfaits du thé vert
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    Vous connaissez déjà les nombreux bénéfices du thé vert. Cette boisson riche en antioxydants nous aide à nous purifier, accélère notre métabolisme et, grâce à ses catéchines, améliore le fonctionnement du foie.

    Cela vaut la peine d’en boire au petit-déjeuner ou dans l’après-midi. Le thé vert est toujours bon pour la santé et c’est un remède délicieux qui vous soignera en toutes circonstances.

    4. Les raisins
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    Les raisins blancs comme les raisins noirs sont des trésors naturels d’antioxydants qui activent la production de bile et la fonction qui désintoxique le foie.

    Ils disposent de propriétés anti-vieillissement et protectrices de notre coeur, grâce à leur haute teneur en resvératrol. C’est l’un des fruits les plus adaptés pour notre santé. N’en doutez pas.

    5. Une pomme verte par jour
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    Nous vous l’avons dit plus d’une fois, les pommes vertes, comme la Grany Smith, sont les aliments indispensables pour bien commencer la journée.

    Elles contiennent de la pectine et des composants chimiques qui nous aident à ce que le corps élimine les toxines du tractus digestif. Tout cela facilite le travail du foie et, en conséquence, nous permet de perdre du poids.

    6. Jus à la betterave et à la carotte
    Betterave

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    En plus d’être savoureux, ce jus naturel est vraiment très sain. Il nous permet de perdre du poids, il nous aide à nous purifier, et il est riche en flavonoïdes et en bêtacarotène.

    Ces deux ingrédients nous aident à stimuler et à améliorer notre fonction hépatique. Un remède naturel que beaucoup de personnes utilisent, au moins 3 fois par semaine. Vous en faites partie ?

    7. Les légumes verts
    Epinards

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Epinards, cresson, choux de Bruxelles, roquette, scarole… sont idéaux pour nettoyer le foie. De plus, leur contenu en chlorophylle nous permet d’absorber les toxines du flux sanguin et de nettoyer très efficacement l’organisme, en aidant les fonctions de notre foie.

     

     

    8. La cure à l’huile d’olive et au citron Huile-et-citron-elle_ann

    Nous vous avons déjà parlé de cette cure toute simple à faire le matin. Il suffit d’une cuillerée d’huile d’olive vierge extra et de trois gouttes de jus de citron.

    De cette manière, vous purifiez votre organisme des toxines et vous nettoyez l’intestin et le côlon. Il agit comme un bon tonique, un grand digestif et de plus, il vous apportera de bons acides gras et de nombreux vitamines.

    Quelque chose de naturel et économique qui fera beaucoup plus qu’un simple médicament. Prendre soin de votre foie vous permet de perdre du poids, n’en doutez pas !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    prospèrent grâce au sucre raffiné

     

     

     

     

     

     

     

     

    irm-cancer

     

     

    Vous voulez améliorer votre santé ? Changez votre alimentation ! Ce message commence à se propager lentement à l’ensemble de la société, mais doit encore convaincre les amoureux des fast-foods et les fanatiques des sucreries. Tellement peu conscients des conséquences de l’alimentation, beaucoup plongent encore dans les choix d’aliments à haute teneur en gras et en sucre sans y réfléchir à deux fois. Mais une étude récente affirmant que les cellules cancéreuses se développent et prospèrent grâce au sucre raffiné peut changer la situation.

     

     

    La revue scientifique à comité de lecture, Nature Medicine, a récemment confirmé que le sucre est l’un des principaux moteurs de la croissance et la propagation des tumeurs cancéreuses. Les résultats ont été si concluants, en fait, que l’avenir du dépistage du cancer peut se fier aux scanners du corps montrant les zones de sucre accumulé comme signes de la maladie.

    L’université de Londres au Royaume-Uni a fait cette découverte après l’expérimentation d’une nouvelle méthode de détection du cancer qui consiste à utiliser une forme unique d’IRM (Imagerie par résonance magnétique). Les scientifiques ont programmé un scanner IRM pour la détection spécifique du glucose dans le corps et il a révélé que les tumeurs cancéreuses – dont il a été démontré qu’elles se nourrissent de sucre – apparaissent en surbrillance car elles contiennent des quantités élevées de sucre.

    Comme l’explique une annonce récente de l’université de Londres, « La nouvelle technique, appelée ‘transfert de saturation par échange chimique du glucose’ (glucoCEST), est basée sur le fait que les tumeurs consomment beaucoup plus de glucose (un type de sucre) que les tissus sains et normaux afin de soutenir leur croissance. » Dans la mise à jour donnée par l’université, il a été noté que les tumeurs apparaissent comme des « images lumineuses » sur l’IRM.

    Lors des scanners habituels pour le cancer, on utilise des injections de radiations à faible dose pour identifier la présence de tumeurs. C’est logique, car les radiations sont une autre cause connue de cancer, mais une telle injection n’est pas optimale en raison de ses effets secondaires potentiels. Cependant, cette méthode fonctionne parce que ce qui déclenche et favorise le développement et la propagation du cancer peut également être utilisé par les médecins pour le détecter à l’intérieur du corps. Et le sucre peut maintenant être officiellement ajouté à cette liste.

    « La méthode utilise une injection de sucre normal et pourrait offrir une alternative sûre et bon marché aux méthodes existantes pour détecter les tumeurs, qui nécessitent l’injection de matières radioactives », explique le Dr Simon Walker-Samuel, chercheur principal de l’étude au centre d’imagerie biomédicale avancée de l’université de Londres.

    Ce qui peut être le plus choquant, comme le rapporte l’auteur principal de l’étude, est que la quantité de sucre dans « une demie barre de chocolat de taille standard » est tout ce qui est nécessaire pour identifier efficacement la présence de tumeurs en utilisant la méthode glucoCEST. Cette constatation est stupéfiante, car elle suggère que même des quantités de sucre relativement faibles ont le potentiel de favoriser la prolifération du cancer.

    L’université de Londres n’est pas la première source à faire un lien entre le sucre transformé et les maladies telles que le cancer. Le Dr Robert H. Lustig, médecin et professeur de pédiatrie à la division d’endocrinologie à l’université de Californie à San Francisco, indique que la majeure partie des maladies chroniques répandues aujourd’hui sont causées par la consommation de sucre. Lustig est le célèbre auteur de « Sugar: The Bitter Truth » (Sucre: l’amère vérité), et s’exprime ouvertement dans des vidéos pour décrire ses recherches et ses conclusions.

    Les principaux coupables de l’effet mortel du sucre comprennent : le sucre blanc et la farine blanche, les aliments sucrés et transformés (même les plats salés), et les fast-foods. La façon dont ces aliments se décomposent dans le corps (par rapport aux sources naturelles de fructose des fruits) est qu’ils provoquent une augmentation de la libération d’hormones (en particulier l’insuline), et en effet, ils signalent aux cellules cancéreuses de se nourrir et de continuer à augmenter de taille.

    Le Dr Lewis Cantley, à la tête du Beth Israel Deaconess Medical Center (BIDMC) à l’université de Harvard, a fait part, lors d’une interview sur la chaîne CBS, de la connexion entre le sucre et le cancer : « Ce que nous commençons à apprendre, c’est que l’insuline peut provoquer des effets néfastes dans divers tissus et une préoccupation particulière concerne le cancer. »

    Il a poursuivi, « s’il vous avez une tumeur qui a des récepteurs de l’insuline sur elle, alors elle sera stimulée pour prendre le glucose qui est dans la circulation sanguine. Donc au lieu d’aller dans la graisse ou dans les muscles, le glucose va maintenant dans la tumeur et la tumeur l’utilise pour se développer. »

    Ces sources concluent sur l’importance de choisir des aliments sains, non transformés, et principalement d’origine végétale pour maintenir le corps en bonne santé, et l’esprit nourri. Commencez par ajouter davantage de verdures, de légumes et de protéines végétales, tout en réduisant les quantités d’aliments transformés que vous consommez. Le corps est vraiment capable de se guérir, et la nécessité d’opérer de tels changements pour le lui permettre devient de plus en plus évidente.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sources :
    www.mdtmag.com
    www.naturalnews.com
    complete-health-and-happiness.com

    sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 13 signes sur notre visage qui reflètent des maladies

     

     

     

     

     

     

     
    Bien que nous ne fassions pas le lien entre eux et certaines maladies éventuelles, de nombreux problèmes de notre organisme peuvent envoyer des signaux à travers le visage, nous devons donc apprendre à les reconnaitre afin de prendre des mesures.

    13 signes sur notre visage qui reflètent des maladies

    Parfois, il n’est pas nécessaire de s’exprimer avec des mots tellement notre corps et notre visage peuvent parler pour nous.

    Il suffit de se regarder dans le miroir et de faire attention à certains détails sur notre visage ou à des caractéristiques de la peau pour détecter à temps d’éventuelles maladies.

    Comme on dit le souvent, « le visage est le reflet de l’âme ». Peut-être est-ce aussi le cas aussi de notre santé, devenant alors l’un des meilleurs indicateurs que quelque chose ne va pas dans notre corps.

    1. Poches et cernes sous les yeux

    En général, ce sont des traits qui se dessinent en raison de problèmes génétiques. Cependant, il peut arriver qu’ils apparaissent du jour au lendemain, vous donnant l’air un peu épuisé ou malade.

    Parmi les causes possibles, on trouve :

    • Manque de sommeil ou de nuits
    • Consommation abusive d’alcool
    • Tabagisme
    • Déséquilibre hormonal
    • Mauvaise alimentation

    2. Taches ou acné sur le front

    l'acné peut être le signe sur votre visage d'une maladie

     

    Apparaît un acné léger qui peut être du à certains problèmes digestifs en raison de la consommation d’aliments gras.

    Si c’est le cas, il est préférable d’opérer de petits changements dans vos habitudes alimentaires.

    3. Nez rouge

    Si vous avez le nez rouge, plus que d’habitude, rappelez-vous qu’il se connecte à divers vaisseaux sanguins et si l’un ne fonctionne pas bien, sa couleur aura tendance à changer automatiquement.

    Allez chez le médecin dès que possible pour effectuer les examens correspondants. Ce pourrait être une maladie qui nécessite une attention importante, une allergie ou un simple rhume.

    4. Peau du visage et yeux jaunes

    Cette fois c’est un dysfonctionnement du foie. Il est affecté par une accumulation de déchets dans votre corps, et peut causer une irritation ainsi que d’autres complications.

    Allez chez le médecin dès que possible pour une vérification du pancréas, du foie, de la vésicule biliaire ou de la bile pour exclure des maladies telles que l’hépatite, la mononucléose, etc.

    5. Apparition inattendue de grains de beauté et de taches de naissance

    Il est possible qu’après avoir passé certaines heures au soleil, votre peau génère quelques taches. Si cela vous arrive, vous devriez limiter l’exposition et utiliser régulièrement un écran solaire pour la peau.

    Si vous remarquez des changements irréguliers sur votre peau ou des taches de naissance après quelques jours, vous feriez mieux d’aller chez un médecin.

    6. Eruption cutanée en forme de papillon

    Cela a tendance à apparaître comme une tache rouge plus étendue sur le visage et peut être due à plusieurs facteurs :

    • Vous avez mangé beaucoup de bonbons
    • Vous souffrez d’une allergie
    • Il y a eu un changement de température environnementale

    Habituellement, cela disparaît tout seul, mais tout dépend aussi d’autres symptômes, car cela est généralement lié à des épisodes de fièvre ou des douleurs dans plusieurs articulations.

    7. Peau sèche autour de la bouche et du nez

    Ces signaux vous avertissent d’un manque de vitamines telles que A, B, C ou E. Il peut y avoir une perte de cheveux considérable, une fragilité des ongles et une faiblesse généralisée dans le reste du corps.

    Nous vous conseillons dans ce cas de commencer par réajuster votre alimentation en consommant davantage d’aliments contenant ces vitamines.

    8. Eruption cutanée dans la zone du triangle naso-labial

    Si elles se produisent dans des endroits très spécifiques telles que les lèvres ou le nez, cela indique que vous souffrez sûrement d’un herpès.

    Il n’y a pas à s’inquiéter, car il se guérit habituellement. Cependant, l’application d’une pommade pharmaceutique n’est pas une mauvaise idée.

    9. Fissures sur les lèvres

    Si vous présentez des fissures et une sécheresse excessive sur les lèvres, il est très important de consommer beaucoup d’eau. En outre, les baumes à lèvres peuvent également être une bonne solution.

    En général, cela peut être dû à un manque d’hydratation, à une exposition au soleil ou à une allergie.

    10. Poils faciaux excessifs

    C’est un autre des traits apparaissant en raison de l’héritage familial. Cependant, cela n’exclut pas qu’il puisse s’agir d’un changement hormonal causé par le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK).

    Si c’est le cas, allez chez le gynécologue pour recevoir un traitement approprié.

    11. Hyperpigmentation du visage

    l'hyperpigmentation du visage peut être le signe d'une maladie

     

    Un tel signal a tendance à se manifester pendant le stade de la grossessede nombreuses femmes. Il apparaît comme une sorte de tache dans la région des joues ou de la cloison nasale.

    Il est reconnu comme un type d’hyperpigmentation appelé mélasma.

    12. Sourcils et cils minces

    Sans avoir recours à une intervention chirurgicale ou à un traitement, vous remarquez soudainement que vos sourcils ou vos cils ont été réduits.

    Faites attention, car vous pourriez souffrir des glandes thyroïdiennes.Dans la mesure du possible, il est utile d’effectuer des analyses de sang et d’aller chez le médecin.

    13. Acné et éruption sur le menton ou changement de sa couleur

    Le menton est directement associé aux hormones. Ainsi, parmi les facteurs qui peuvent favoriser l’apparition de l’acné ou de l’éruption, nous trouvons :

    • Déséquilibre hormonal
    • Manque de sommeil
    • Stress

    Essayez de manger plus sainement en ajoutant des légumes à vos repas quotidiens et changez vos habitudes.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Le lien entre les maux de tête et le foie

     

     

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Même si vous avez du mal à y croire, réduire notre stress et notre anxiété peut nous aider à améliorer notre santé, aussi bien au niveau hépatique qu'au niveau émotionnel.
     
     

    Les maux de tête peuvent avoir diverses origines : migraines, céphalées de tension et également, une douleur associée à un foie malade ou intoxiqué. Nous vous montrons comment reconnaître cela et ainsi à prendre mieux soin de vous.
     

    Pourquoi mes maux de tête peuvent-ils être liés au foie ?

    Maux-de-tête

    Quand un foie est en bonne santé, nous jouissons d’une qualité de vie où nous ne pensons pas à cet organe. Mais parfois, nous commençons à avoir des problèmes digestifs, de fatigue et d’autres symptômes comme par exemple les maux de tête. Il y a un désordre, qui peut être léger ou plus grave mais il faut voir ce symptôme comme important. 

    Mais comment est-ce que ces maux de tête peuvent-ils être associés à un foie malade ? C’est une douleur qui vient et repart, elle apparaît parfois de façon très intense autour des tempes ou dans la partie arrière de la tête. Il est fréquent que nous la confondions avec la céphalée de tension, mais une donnée permet de la différencier : elle arrive avec des douleurs dans le ventre, une sensation d’être rempli, avec un mal-être gênant qui s’accompagne d’un goût amer dans la bouche, une langue blanchâtre ou jaunâtre et un peu de nausées. 

    Les médecins indiquent également que cela est très fréquent de souffrir d’insomnie par exemple durant les premières heures de la nuit et de difficultés à se réveiller le matin. Chez les femmes, il est aussi habituel d’avoir le syndrome pré-menstruel accompagné de symptômes assez forts.

    En général, ce qui arrive c’est que ces céphalées apparaissent quand le foie est intoxiqué ou malade, et ne remplit pas ses fonctions de façon adéquate. Il ne peut donc pas nous donner l’énergie nécessaire jusqu’à la tête et les extrémités. Voilà d’où viennent la douleur et la fatigue.

    Que faire pour prendre soin de son foie et éviter les maux de tête ?

    marcher

    1. Règles alimentaires

    • Evitez de manger de grandes quantités. Le mieux est de manger juste ce qu’il faut mais plusieurs fois par jour, sans sauter de repas. Ne sautez jamais le petit-déjeuner car il est essentiel pour maintenir notre métabolisme en bonne santé.
    • Réduisez la consommation de graisses, de fritures, la consommation de sucre, d’alcool, de sel ainsi que de produits laitiers.
    • Elevez votre dose de légumes et de fruits secs. Il est meilleur de manger des aliments élaborés avec des cuissons douces, comme par exemple à la vapeur.
    • Idéal : les végétaux et les aliments à base de farines complètes, qui ont un effet « rafraîchissant » et surtout, les légumes verts au goût amer. Et pourquoi ? Car ils calment le foie, c’est-à-dire qu’ils ont un effet désenflammant au niveau hépatique, en plus d’aider les fonctions purificatrices. L’un de ces aliments est l’artichaut.
    • Il y a des plantes médicinales qui peuvent être d’une grande aide, comme le chardon-Marie, le gingembre, le pissenlit, le thé vert… ils sont détoxifiants, stimulent le drainage du corps et améliorent les fonctions hépatiques.

    2. Règles comportementales et émotionnelles

    • Comme vous le savez, nos habitudes de vie influencent directement la santé de notre foie. Il serait bon que vous consacriez au moins une demi-heure par jour à faire du sport, à bouger et à améliorer les fonctions de votre coeur. Il suffit de sortir marcher chaque matin, ou d’aller courir à la fin de la journée pendant 15 minutes… n’importe quoi pourvu que vous bougiez. En plus de cela, il est indispensable de prendre soin de nos émotions. Réduisez vos niveaux de stress et d’anxiété en n’oubliant jamais quelles sont les propriétés dont nous devons jouir : la santé, le bonheur et le fait de profiter des siens. Réservez-vous toujours quelques heures de la journée pour vous-même, pour profiter des choses simples, même s’il s’agit de se retrouver seul dans un parc, à penser ou de prendre le café avec des amis (le café est bon pour le foie). Entourez-vous de personnes qui vous aiment, vous respectent et qui veulent le meilleur pour vous. Si vous pensez que vous devez vous éloigner de certaines personnes, faîtes-le avant que votre santé ne s’en voie affectée. Toutes ces petites choses endommagent notre foie et notre équilibre personnel. Ne l’oubliez pas.

    Exemple d’un régime alimentaire adéquat pour éviter les maux de tête

    artichaut

    Nous vous donnons un exemple simple pour un jour « lambda ». Avec ces aliments, vous prendrez soin de votre foie et vous éviterez les maux de tête qui lui sont liés.

    1. Le petit-déjeuner

    • Un verre d’eau tiède avec le jus d’un demi citron
    • Une tranche de pain d’avoine complet avec de la confiture de myrtilles (sans sucre)
    • Une demi-pomme et deux noix

    2. Au milieu de la matinée :

    • Une pomme et une poire
    • Ou une tasse de thé avec une tartine de pain complet grillée avec quelques gouttes d’huile d’olive

    3. Le déjeuner

    • Des légumes grillés (brocoli, choux de Bruxelles…)
    • Du poisson blanc grillé
    • Un petit bol de morceaux de papaye

    4. Le goûter

    • Un verre d’eau à l’avoine avec quelques fraises

    5. Le dîner

    • Quelques artichauts bouillis avec un peu d’huile d’olive et du vinaigre
    • Du riz complet bouilli avec de l’huile d’olive, du sel et du laurier
    • Un kiwi
    • (N’oubliez pas que les salades composés ne sont pas bonnes au dîner, la salade par exemple est difficile à digérer donc réservez-les pour le déjeuner.)

    6. Une heure avant d’aller dormir :

    • Une infusion de mélisse, de menthe et de thym. Vous dormirez mieux.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 6 COMPLICATIONS QUE L'ON RISQUE AVEC LA MALADIE DE LYME

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    La maladie de Lyme peut-être contractée à la suite d’une simple morsure de tiques. Sans traitement adapté, elle peut entraîner des complications, dont certaines très graves. Explications avec Judith Albertat, naturopathe, spécialiste de la maladie de Lyme, conférencière et auteur de deux ouvrages sur le sujet. 

     

    Des douleurs articulaires

    ©iStock

    Des douleurs articulaires peuvent apparaître entre 6 semaines et 1 an après la piqûre de la tiqueC’est une des complications de la maladie. 
    Les signes : Cela se manifeste sur de nombreuses articulations, souvent au niveau des genoux, qui enflent, deviennent chauds, rouges et douloureux, accompagnés d'une faiblesse des muscles du corps. 
    Un des critères qui peut faire penser à une maladie de Lyme est la variabilité des symptômes*. 
    Pourquoi : "Cela correspond à la dissémination et au développement de la bactérie** au niveau du corps, mais la présence de la bactérie et son développement n’est pas tout. Le corps est bien souvent dénutri, intoxiqué par les pesticides, les additifs alimentaires, les métaux lourds comme le mercure que l’on trouve dans les amalgames dentaires… Cela entraîne un terrain propice au développement de la bactérie", explique Judith Albertat.

    * Il est rare que la douleur reste au même endroit. Elle peut migrer d'une articulation à une autre, être forte un jour puis très légère le lendemain. Les symptômes peuvent arriver comme disparaître spontanément, puis réapparaître. 
    ** qui provoque la maladie de Lyme.

     

    De l’arthrite chronique

    ©iStock

    L'arthrite est l’un des symptômes les plus fréquents de la bactérie borrélia*.

    Les signes : Cela se manifeste par des gonflements inflammatoires d’une articulation, souvent les genoux ou les chevilles. Devenu chronique, cela peut finalement causer de graves dommages car l’inflammation peut user l’articulation. La personne ressentira de la douleur, de la raideur et une diminution de l’amplitude de ses mouvements liés aux dommages articulaires. 
    Pourquoi : "Là encore, cela correspond à la dissémination et au développement de la bactérie au niveau du corps, mais comme pour la spondylarthrite ankylosante, il faut se poser la question d’une possible résistance de la borrelie à cause de notre environnement toxique. Une forte présence de mercure** dans le corps peut amplifier le phénomène et augmenter la complication", explique Judith Albertat.

    * qui provoque la maladie de Lyme. 
    ** dû notamment à la présence d’amalgames dentaires à base de mercure

     

    Une paralysie faciale

    ©iStock

    Les signes : Des symptômes neurologiques comme une paralysie faciale ou une inflammation douloureuse des nerfs qui entourent la piqûre de tique (la personne va se plaindre de douleurs sans autre symptôme) peuvent apparaître quelques semaines à quelques mois après la piqûre de la tique. 
    Les symptômes varient pendant plusieurs semaines avec des périodes de rémission plus ou moins longues. Non diagnostiquée et non traitée, la maladie peut devenir chronique.

    Pourquoi : "La bactérie* est redoutablement compétente. Elle se développe et passe la barrière hémato-méningée, se fixant dans les gaines nerveuses", explique Judith Albertat.

    * qui provoque la maladie de Lyme.

     

    Une vision trouble

    ©iStock

    Les signes : Des symptômes neurologiques comme des problèmes oculaires (la personne aura une vision double, une vision trouble, des douleurs derrière le globe oculaire, ou des coups de poignards dans les yeux notamment) peuvent apparaître quelques semaines, voire quelques mois après la piqûre de la tique.

    Pourquoi : La bactérie* se développe et passe la barrière hémato-méningée, se fixant dans les gaines nerveuses. "Le terrain joue beaucoup sur la propagation de la maladie. La présence de mercure dans le corps, notamment à cause des amalgames dentaires, va augmenter ces complications", explique Judith Albertat.

    * qui provoque la maladie de Lyme.

     

    Des rougeurs sur le visage

    ©iStock

    Les signes : Des manifestations cutanées peuvent survenir plusieurs semaines, voire plusieurs mois après la piqûre de tique. Cela va se caractériser par des lésions cutanées ou des rougeurs sur l’ensemble du corps, plus particulièrement sur le front, le pavillon de l’oreille et les mamelons. Ces symptômes peuvent régresser spontanément sans traitement, mais peuvent ressurgir et devenir chroniques.

    Pourquoi : "le corps réagit aux toxines libérées par les bactéries* et cela se manifeste au niveau de la peau. Ensuite, tout dépend du type de souches de bactéries qui provoquent la maladie de Lyme. Celles-ci sont souvent différentes d’une région du monde à une autre et peuvent générer des symptômes différents : certaines auront une incidence plus importante sur la peau, d’autres sur le cerveau, d’autres sur les articulations...", explique Judith Albertat.

    * qui provoquent la maladie de Lyme.

     

    Des palpitations cardiaques

    ©iStock

    Les signes : Le cœur peut être également touché avec des pertes de connaissance, des palpitations (sensation de battements cardiaques forts dans la poitrine) et des douleurs intercostales, qui cessent cependant spontanément et sans séquelle.

    Pourquoi : "on a trouvé des bactéries* dans le coeur des personnes atteintes de la maladie de Lyme. Mais le problème ne réside pas que dans l’infection : il faut aussi considérer les raisons de nos fragilités, celles qui permettent à la bactérie de se propager et de se multiplier (toxicité de l’environnement...)", explique Judith Albertat.

    * qui provoquent la maladie de Lyme.

     

    Publié par Florence Massin, journaliste santé et validé par Judith Albertat, naturopathe

     

     

     

     

    Sources : Remerciements à Judith Albertat, naturopathe, une des spécialistes de la maladie de Lyme, et auteur de         l’ouvrage Maladie de Lyme, mon parcours pour retrouver la santé et Lyme, les solutions naturelles, aux               éditions Thierry Souccar.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    medisite.fr

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 10 TRAITEMENTS NATURELS ANTI-CANCER

     

     

     

     

     

     

     

     

    En complément des traitements conventionnels, des approches naturelles permettent de mieux lutter contre les cancers et de soulager les effets secondaires. Zoom sur 10 remèdes ou thérapies anti-cancer, avec les explications de spécialistes de la question. 

     

    Le jeûne, arme anti-cancer

    ©Istock

    Ce que l'on sait : le jeûne pourrait constituer une thérapie anti-cancer à part entière. Le fait de jeûner diminue de façon considérable l'apport en sucre, dont les cellules cancéreuses se servent pour proliférer. En outre, pendant un jeûne le corps produit des corps cétogènes qui ont des propriétés anti-tumorales. Enfin, le niveau d'insuline et d'IGF-1, deux facteurs de croissance tumorale, est fortement réduit pendant un jeûne. 
    Ce que montrent les études : un jeûne court avant, pendant et après une séance de chimiothérapie a plusieurs bénéfices : augmentation de l'efficacité de la chimiothérapie, réduction des effets secondaires, régénération du système immunitaire mis à mal par une chimiothérapie. 
    Pour qui ? Les personnes ayant un cancer et qui suivent une chimiothérapie, mais pas celles qui sont très amaigries. Le jeûne peut aussi être utilisé pour réduire le risque de récidive de cancer.
     
      

    La diète cétogène, traitement anti-cancéreux

    ©Istock

    Ce que c'est : un régime sans glucides, uniquement avec des graisses et des protéines. Le foie convertit les graisses et les protéines en corps cétoniques. Ceux-ci nourrissent les organes en remplacement des sucres
    Pourquoi c'est efficace contre le cancer : des études sur des modèles animaux ont montré que les corps cétogènes avaient une action anticancéreuse. 
    Pour qui ? "Je conseille ce régime surtout pour les cancers agressifs et avancés" indique le Dr Frank Oehlenschläger. "Avec une chimiothérapie et des traitements complémentaires, ce régime va montrer son efficacité" précise-t-il. 
    A noter : ce régime est déconseillé aux personnes trop affaiblies ayant perdu beaucoup de masse musculaire. Parlez-en avec l'oncologue qui vous suit avant de vous lancer dans ce type de régime.
     
      

    La propolis : en cas de cancer de la prostate

    ©Istock

    La propolis est une résine fabriquée par les abeilles. 
    Pourquoi est-elle intéressante en cas de cancer ? "Le principal effet de la propolis est son action antibiotique bien utile pendant les chimiothérapies. Quelques études montrent que la propolis va aussi réduire la chute des globules blancs et un peu la chute des plaquettes lors des chimiothérapies" informe le Dr Éric Ménat. Quelques études ont en outre montré un rôle anticancer de la propolis, notamment dans le cancer de la prostate
    Pour qui ? Pour ceux qui suivent une chimiothérapie.
     
     

    Le curcuma : efficace même quand le cancer progresse

    ©Istock

    Quelle est son action anti-cancéreuse ? La substance active est la curcumine. Elle neutralise les substances cancérigènes, empêche leur prolifération et stimule le système immunitaire. 
    Les preuves : "Il existe de nombreuses études in vitro et chez l’animal qui montrent que la curcumine agit aux 3 stades de la cancérogenèse : promotion, initiation et progression. La curcumine serait donc active même sur un cancer en progression" explique le Dr Éric Ménat, médecin généraliste, homéopathe et phytothérapeute. Il n’existe cependant pas assez d’études chez l’homme pour valider totalement cela" précise-t-il. 
    Pour qui ? "On donne du curcuma pendant les radiothérapies car c'est probablement là qu'il est le plus utile" informe le Dr Éric Ménat.
     
     

    Le gui en cas de risque élevé de récidive

    ©Istock

    Le gui est un semi-parasite. Cette plante a été identifiée comme étant potentiellement anticancer au début du 20ème siècle. Deux sociétés ont ensuite mis sur le marché des extraits de gui injectables (Viscum album). 
    Les extraits de gui ont un effet immunostimulant grâce à la présence de lectines. Celles-ci ont également un effet anticancer direct en entraînant la mort des cellules cancéreuses. 
    Les preuves : "Le Vicsum Album injectable est un vrai traitement anti-cancer. Il bénéficie de plusieurs études probantes chez l’homme avec en moyenne un doublement de la survie sans récidive" informe le Dr Éric Ménat. 
    Dans quels cas les injections de gui peuvent-elles être bénéfiques ? Pour le Dr Éric Ménat, pendant mais surtout après les traitements hospitaliers, et surtout dans les cancers avec risque élevé de récidive.
     
     

    Les alkylglycerols (AKG), pour réduire les effets secondaires de la radiothérapie

    ©Istock

    Les AKG sont des corps gras naturellement produits par notre organisme. Ils sont fortement concentrés dans les foies de requins vivant dans les mers froides ou des poissons vivant dans les grandes profondeurs. 
    Pourquoi c'est un produit qui permet de mieux lutter contre le cancer ? Les AKG sont immunostimulants. "C'est un traitement complémentaire d'autres traitements à l'effet immunostimulant plus fort (mycothérapie, Viscum album...)" informe le Dr Éric Ménat. En outre, ces AKG protégeraient les membranes des cellules saines des effets secondaires de la radiothérapie. 
    Dans quels cas les prendre ? "On les utilise beaucoup en cas de radiothérapie, car la principale étude montre un effet protecteur contre les effets secondaires" indique le Dr Ménat.
     
     

    La mycothérapie : des champignons anticancer

    ©Istock

    Qu'est-ce que c'est ? La mycothérapie est une médecine naturelle utilisant des extraits de champignons 
    Quels champignons ont une action anti-cancéreuse ? "Le plus anticancer est sans aucun doute le REISHI (Ganoderma). C’est aussi un bon immunostimulant. Le Maitaké et le Shiitaké ont également montré des propriétés anticancer, mais surtout par leur action immunostimulante" informe le Dr Éric Ménat. 
    Les preuves : "Il existe de nombreuses études in vitro et chez l’animal prouvant l’effet anticancer de certains champignons" indique le Dr Ménat. 
    En pratique : "On peut alterner ou associer ces champignons aux vertus anti-cancer" informe le Dr Ménat.
     
     

    Des injections de Colibiogen : pour diminuer les effets secondaires de la chimiothérapie

     
    Qu'est-ce que le colibiogen ? "Colibiogen Inject ® de la société Laves (Allemagne) est une solution qui contient des extraits de bactéries mortes – des Escherichia Coli, des bactéries omniprésentes dans notre intestin" informe le Dr Frank Oehlenschläger. 
    Quels effets anti-cancer ? "Des expériences ont montré que des extraits de bactéries - comme Colibiogen, mais d'autres extraits peuvent être utilisés aussi -aident à stimuler les cellules dendritiques, qui sont en première ligne de notre système immunitaire pour reconnaître les cellules cancéreuses" explique le Dr Oehlenschläger. 
    Dans quels cas est-ce bénéfique ? Pour toutes les personnes ayant un cancer, y compris pendant une chimiothérapie. "Des études ont montré que ces injections permettent une diminution des effets secondaires de la chimiothérapie" informe le Dr Oehlenschlager.
     
     

    Des phyto-estrogènes en cas de cancer du sein

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    Les phyto-œstrogènes sont des molécules que l'on trouve dans le soja et dans les graines de lin. Il en existe 4 catégories: flavonoïdes, lignanes, isoflavoinoïdes et stilbènes. 
    Pour qui c'est intéressant ? Pour les femmes qui ont un cancer du sein hormono-dépendant, pour éviter une récidive surtout. 
    Pourquoi sont-ils une thérapie complémentaire du cancer du sein hormono-dépendant ? "Les phyto-œstrogènes vont se fixer aux récepteurs à l’œstrogène dans le noyaux des cellules et bloquer l'oestradiol" explique le Dr Oehlenschläger. Cette hormone entraîne la prolifération des cellules cancéreuses ? 
    Les données : un article publié récemment a conclu que les phyto-œstrogènes étaient efficaces pour prévenir une récidive de cancer du sein (Alipour. S, 2015)
     
     

    Vitamine C à haute dose, pour récupérer plus vite d'une chimiothérapie

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    Quelle est l'action de la vitamine C contre le cancer ? À très hautes doses (> 50g par jour en perfusion), la vitamine C a une action anti-cancer directe. "Aujourd'hui on utilise la vitamine C plutôt pour augmenter la vitalité du patient lors de la chimiothérapie. Administrée quelques jours après l'administration de la chimiothérapie, la vitamine C va améliorer le fonctionnement du foie et va aider le patient à récupérer plus vite" précise le Dr Oehlenschläger. 
    Niveau de preuve : dans des modèles d'animaux et des études in vitro (sur des cellules tumorales), la vitamine C montre une action anti-tumorale. 
    Dans quels cas ? Pendant une chimiothérapie.
     
     
     
     
     
     

    Sources : 

    - Dr Frank Oehlenschläger, Guérir le cancer autrement , Des approches innovantes et complémentaires, Éditions Alpen, 2016

    -Dr Alain Dumas et Éric Ménat, Cancer. Etre acteur de son traitement , Éditions Leduc.s, novembre 2016

    Remerciements au Dr Eric Ménat, médecin généraliste, homéopathe et phytothérapeute, et au Dr Frank Oehlenschläger, Heilpratiker naturopathe

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
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  • Top 10 des médicaments qui pourraient vous tuer

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    medicaments-mort

    Il y a quelques 4000 ans, nous avons utilisé toutes sortes de racines pour traiter une variété de maux. Plus tard, au Moyen Age, les racines ont été dites « païennes » et les gens ont été invités à dire une prière à la place.

    Il y a deux cents ans, les prières ont été considérées comme superstitieuses, et les potions bizarres étaient censées être la réponse. Au début du 20ème siècle, la pénicilline a été découverte, et les potions se sont avérées être essentiellement de l’huile de serpent. Quelques décennies et plusieurs variantes plus tard, les antibiotiques sont maintenant un poison, et nous devrions envisager des racines à la place. Cela résume assez bien l’évolution de la médecine. Les abus, la dépendance et l’utilisation irrationnelle des médicaments sous ordonnance sont devenus un fléau de notre société moderne.

     

    Des millions de personnes à travers le monde prennent des pilules sur une base quotidienne, et nous sommes confrontés à une épidémie de médicaments. Les complications d’abus de médicaments sous ordonnance sont la troisième cause de décès en Amérique. Pendant tout ce temps, les compagnies pharmaceutiques ont encaissé des fortunes colossales. Aux États-Unis seulement, plus de 100 000 personnes meurent chaque année en raison de l’abus ou de détournement de médicaments à des fins dites de « défonce », l’abus de médicaments est plus dangereux que le trafic de stupéfiants.

    Seulement 13% des personnes qui prennent des médicaments se suicident. On ne vit qu’une fois, donc réfléchissez à deux fois avant de vous « goinfrer » de comprimés que votre médecin vous à imprudemment recommandés ou prescrits.

    10. Antibiotiques

    Les médecins ont tendance à prescrire des antibiotiques, même pour les rhumes plus mineurs, mais les antibiotiques tuent plus que les virus. En fait, ils tuent tous les organismes vivants, même de façon importante si pris à fortes doses et nous, les humains avons de grands organismes. Ils tuent aussi les bactéries bénéfiques et provoquent l’apparition de levures à l’intérieur de nos intestins, provoquant des dysfonctionnements internes graves. La surconsommation d’antibiotiques peut conduire à des bactéries, des virus, et la résistance superbactérienne, ce qui peut avoir des conséquences dangereuses. Le virus va devenir plus fort, ce qui conduit à des complications potentiellement mortelles. Les antibiotiques les plus prescrits aujourd’hui et les plus dangereux sont le Vaquin, le Bactrim, et le Vanconcin. Les Quinolones, la classe la plus prescrite d’antibiotiques, qui comprend Le Cipro, l’Avelox, Le Floxin sont également considérés comme très dangereux et comme une menace potentielle si ils sont administrés sur le long terme. De plus, ils peuvent se révéler inutiles en cas de certaines maladies.

    9. Aspirine

    La salicylate, communément appelé aspirine ou acide acétylsalicylique, est l’une des pilules les plus populaires et accessibles, utilisée pour des conditions courantes telles que les plaies, l’arthrite, les douleurs musculaires, et la fièvre. Elle ne coûte pas cher, est pratique et est extrêmement dangereuse. Des doses élevées ou de faibles doses sur une période de temps prolongée peut mener à des ulcères perforés et des saignements gastro-intestinaux. De plus, 90 à 95 pour cent des cas de syndrome de Reye ont été précédés par l’abus d’aspirine. Cette maladie ravage les organes internes, dont le foie et le cerveau.

    8. Tylenol

    L’acétaminophène, connue sous le nom de Tylenol, est l’un des médicaments les plus dangereux sur le marché et est la principale cause des appels aux urgences concernant les empoisonnements aux États-Unis. Chaque année, 56 000 personnes se retrouvent aux urgences en raison d’abus de Tylenol, et une moyenne de 450 personnes meurent à cause de l’insuffisance hépatique causée par sa mauvaise utilisation. Le soulagement de la douleur est également un choix très populaire pour les suicides. Cependant, ceux qui tentent de faire une overdose en utilisant le Tylenol pourraient avoir une drôle de surprise. Au lieu de mourir facilement, ils feront face à une mort lente et douloureuse. Les symptômes incluent la nausée et la diarrhée, la transpiration et l’irritabilité. Le cerveau devient agité, le foie est endommagé, et les organes commencent à lâcher un par un.

    7. AINS

    AINS signifie médicament anti-inflammatoire non stéroïdien. Les AINS les plus courants sont l’ibuprofène et le naproxène, les composés actifs dans les médicaments comme l’Advil, et l’Aleve, et les médicaments contre l’arthrite comme le Motrin et le Celebrex, utilisé pour soulager toutes sortes de douleurs. Même leur nom sonne dangereux. Il suffit de vérifier ces faits: les chances de mourir après deux mois d’utilisation d’AINS est de 1 sur 1200; autour de 16 685 personnes meurent chaque année en raison de complications, ce qui signifie qu’ils sont tout aussi dangereux que le sida; les AINS conduisent souvent à des saignements gastro-intestinaux et des ulcères perforés.

    6. Médicaments contre le cholestérol

    Les statines sont une classe de médicaments  sur ordonnance utilisées pour la réduction du cholestérol. Les médicaments comme le Mevacor, le Zocor, le Pravachol, le Lipitor, le Crestor réduisent la production de cholestérol dans le foie, et pendant des années ils ont été considérés comme une sorte de pilule miracle qui peut atténuer l’un des problèmes de santé les plus courants de notre société moderne. Cependant, les statines ont aussi des effets secondaires graves. La FDA à exprimé sa préoccupation à ce sujet. Elles peuvent conduire au diabète, à des lésions cérébrales, à une insuffisance hépatique et à la mort précoce. A long terme, elles peuvent conduire à une toxicité du foie, à l’inflammation musculaire, et même à des cataractes. Elles peuvent interagir avec le plus commun des aliments, et la combinaison peut se révéler mortelle. Par exemple, le pamplemousse peut augmenter la rapidité d’absoption des statines dans le sang, conduisant à des lésions musculaires irréparables.

    5. Anticoagulants

    Les anticoagulants comme le Pradaxa, Xarelto, et Coumadin sont largement prescrits pour prévenir les AVC et les crises cardiaques, mais ils empêchent aussi la coagulation du sang. Même la plus petite égratignure ou coupure peut entraîner un saignement excessif et incontrôlable, qui peut éventuellement conduire à la mort. Il n’y absolument pas d’antidote pour les saignements et lorsque des anticoagulants sont combinés avec de l’aspirine, cela donne un breuvage mortel, qui peut conduire à une hémorragie interne.

    4. Antidépresseurs

    La sérotonine est un neurotransmetteur qui influe sur notre humeur, le sommeil et l’anxiété. Des niveaux élevés conduisent à l’anxiété, et de faibles niveaux à la dépression. Les ISRS (inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine) sont des médicaments sur ordonnance utilisés pour réguler les niveaux de sérotonine dans le cerveau, communément appelés les antidépresseurs. Les antidépresseurs comme le Prozac, le plus « populaire », le Zoloft, le Paxil, l’Effexor, et le Lexapro peuvent conduire à une akathisie, une condition caractérisée par une agitation constante, souvent associés à un comportement antisocial, à la violence et au suicide. Très ironiquement, les antidépresseurs peuvent rendre votre dépression encore pire. La dysfonction sexuelle, le saignement gastro-intestinal, les maladies cardio-vasculaires, et les troubles de l’humeur ne sont que quelques-uns de leurs effets secondaires potentiellement mortels.

    3. Antipsychotiques

    Pas de surprise ici. Après tout, les psychotiques sont le choix numéro un en matière de surdosage. Une des classes les plus mortelles de médicaments, qu’ils soient prescrits pour la schizophrénie, le trouble bipolaire et la dépression chronique. Sur le court terme, les antipsychotiques populaires comme le Seroquel, le Zyprexa, le Risperdal, l’Abilify ne font qu’augmenter les niveaux de sucre dans le sang, ainsi que les niveaux de lipides et de cholestérol, et peuvent entraîner un gain de poids. Cependant, à long terme, ils peuvent causer de graves dommages au cerveau et induire le syndrome métabolique, qui comprend les maladies cardiovasculaires et le diabète mettant votre vie en danger. Le Seroquel à lui seul était la cause de 29 436 visites aux urgences en 2009 aux États-Unis.

    2. Sédatifs

    Les benzodiazépines sont des médicaments psychotropes utilisés pour traiter l’anxiété, les attaques de panique, la dépression, l’insomnie, les convulsions, les nausées, et les vomissements. Ils sont un groupe de médicaments connus sous le nom de tranquillisants ou sédatifs, et cela est facile d’imaginer pourquoi tant de gens deviennent accros à ces médicaments. Le Xanax, ou l’Alprazolam, ont été la cause de 112 552 visites aux urgences en 2009 aux États-Unis. Le Xanax, le Klonopin, l’Ativan, le Valium , ainsi que le Diazépam, sont parmi les 100 médicaments les plus couramment prescrits. Les effets secondaires les plus courants sont les étourdissements, la sédation, et la faiblesse. Cependant, les études montrent que les personnes souffrant de dépendance aux analgésiques ont également tendance à abuser de sédatifs. Lorsqu’ils sont combinés, ils forment une combinaison mortelle et pourtant, les médecins continuent de les prescrire à coups d’ordonnances en veux tu en voila.

    1. Analgésiques à base d’opiacés

    La raison principale derrière l’épidémie de surconsommation de médicaments qui a frappé le globe ces dernières années, les analgésiques sont plus addictifs que la drogue. Chaque année, environ 16 000 personnes aux États-Unis meurent à cause de comprimés anti-douleurs à base d’opiacés en en abusant fortement. Les analgésiques sur ordonnance tuent deux fois plus de personnes que la cocaïne. Tout le monde ou presque a du subir une intervention chirurgicale majeure, un accident ou un traumatisme d’ou leurs corps a du avoir besoin d’une prescription du à l’intervention ce qui a conduit a une sorte de soulagement de la douleur sur la base d’opiacés. Ceux-ci comprennent l’Oxycontin, le Vicodin, le Lorcet, le Norco, le Percocet, le Percodan, la codéine et la morphine, largement prescrits et ces analgésiques sont couramment consommés, et font d’eux l’une des principales causes de décès en Amérique aujourd’hui. En 2009, la méthadone, également dans la classe des opiacés, est la cause de 63 031 visites aux urgences aux États-Unis, une mauvaise utilisation d’analgésiques à base d’opiacés peut conduire à un ralentissement du rythme cardiaque, des palpitations et des problèmes respiratoires. Les effets secondaires les plus courants sont des douleurs musculaires, des diarrhées, des vomissements, l’insomnie, et la sensation d’avoir toujours froid. La dépendance aux analgésiques est tout comme le fait d’être « addict » à l’héroïne.

    A bon entendeur …….

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • CANCER DE LA BOUCHE :

    6 HABITUDES QUI AUGMENTENT VOTRE RISQUE

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Ils peuvent affecter la langue, la gencive, la mâchoire ou encore les glandes salivaires. Mais quels sont les facteurs qui jouent un rôle dans le développement des cancers de la bouche ? Medisite vous en dit plus sur les causes de cette maladie, avec les explications du professeur Chloé Bertolus, chirurgienne maxillo-facial et stomatologue.

     

    Qu’est-ce qu’un cancer de la bouche ?

    ©Fotolia

    Un cancer de la bouche est, dans 90% des cas, "un carcinome épidermoïde de la muqueuse (ce qui est rose à l’intérieur de la cavité buccale)", nous apprend le Pr Chloé Bertolus, chirurgienne au service de chirurgie maxillo-faciale et stomatologie de l'hôpital de la Pitié Salpêtrière. Dans 10% des cas, il s’agit de cancers dits rares : cancers des glandes salivaires (petites glandes qui lubrifient la bouche, situées sous la muqueuse) et sarcomes (cancers des tissus conjonctifs des os et des muscles).

    Quelles parties sont touchées ? "Un cancer de la bouche peut affecter toutes les parties qui se situent en avant de l’oro-pharynx (langue mobile, palais, mâchoire, gencive) mais pas les amygdales ni la base de la langue qui se situent plus bas que l’oro-pharynx", décrit la chirurgienne. 
    Dans un tiers à un quart des cas , le cancer de la bouche touche la langue mobile.

     

     

    Des prothèses dentaires mal ajustées

    ©Fotolia

    Des prothèses dentaires mal ajustées pourraient jouer un rôle dans le développement de cancers de la bouche.

    Pourquoi ? "Les prothèses mal ajustées occasionnent des plaies dans la bouche. Et si ces plaies sont chroniques, il peut alors y avoir prolifération de cellules conduisant au développement d’un cancer", explique le professeur Bertolus. "On peut donc imaginer que les prothèses mal ajustées constituent un facteur de risque de cancer mais, à l’heure actuelle, aucun lien n’a été scientifiquement démontré."

     

     

    Des soins dentaires insuffisants

    ©iStock

    Des soins dentaires insuffisants et un mauvais état de la bouche pourrait être impliqués dans les cancers de la bouche.

    Pourquoi ? "Une prolifération des bactéries dans la bouche pourrait être mise en cause dans le développement de cancers, mais rien n’a été prouvé pour le moment", modère le professeur Chloé Bertolus.

     

     

    Une exposition des lèvres au soleil

    ©iStock

    Une exposition au soleil peut entraîner un cancer sur la muqueuse sèche des lèvres, "le plus souvent sur la lèvre inférieure", constate le professeur Bertolus. Ce cancer est assez différent des cancers internes. Ainsi, "ce type de cancer bénéficie de 90% de survie à 5 ans, contre 40% seulement dans le cas d’un cancer des muqueuses humides de l’intérieur de la bouche", détaille la chirurgienne.

    Bon à savoir : Si dernièrement, la survie des cancers de la bouche n’a pas beaucoup évolué, "la qualité de la survie s’est quant à elle améliorée notamment grâce aux progrès de la chirurgie reconstructrice", rassure la spécialiste.

     

     

    Le tabac : un risque reconnu

    ©Fotolia

    A fumer ou à chiquer, le tabac est un facteur de risque reconnu du cancer de la bouche.

    Pourquoi ? "Les substances contenues dans le tabac, comme le goudron, causent une agression chimique permanente de la muqueuse, responsable d’une inflammation chronique. Les cellules de la muqueuse risquent alors de se multiplier, et certaines d’entre elles peuvent développer des aberrations cellulaires menant au cancer", détaille le professeur Bertolus.

    Quels fumeurs sont à risque ? "On a longtemps pensé que le risque de cancer de la bouche existait à partir de 40 paquets par an pendant 40 ans, chiffre qui s’appuyait sur les habitudes des personnes qui développaient un cancer vers 60 ans. Mais des cancers apparaissent plus tôt ou plus tard : le risque existe dès qu’il y a consommation de tabac même modérée, à partir de quelques cigarettes par jour ", avertit la chirurgienne.

    Bon à savoir : La marijuana est également responsable de cancers de la bouche "notamment chez des très jeunes adultes qui consomment du cannabis quotidiennement", révèle le professeur Bertolus.

    Ailleurs dans le monde : "Mâcher du bétel (ou noix d’arec) est une pratique fréquente en Asie et responsable de graves lésions cancéreuses dans la bouche, appelées fibroses sous-muqueuse orale", selon la chirurgienne.

     

     

    L’alcool : un risque multiplié par 3

    ©iStock

    Comme le tabac, l’alcool est un facteur reconnu de cancer de la bouche.

    Le facteur de risque le plus dangereux est en réalité l’association entre tabac et alcool : "Chez un fumeur, le risque de cancer de la bouche est multiplié par 3. Chez un buveur, il est également multiplié par 3. Mais chez un fumeur qui boit de l’alcool, le risque est carrément multiplié par 13 !" souligne le professeur Bertolus.

    Quels buveurs sont à risque ? L’implication de l’alcool dans les cas de cancer de la bouche est difficile à quantifier. "Elle s’appuie sur les critères de définition de l’alcoolisme : à partir d’une dose d’alcool par jour pour les femmes et de deux doses par jour pour les hommes en France" explique la spécialiste. 
    Une dose d’alcool représente 10 grammes d’alcool soit un verre de vin de 12 cl, 25 cl de bière, 6 cl d’apéritif, 2 cl de whisky ou 2 cl de pastis ou de digestif.

     

     

    Le virus du papillome ?

    ©iStock

    Le virus du papillome humain (HPV ou papillomavirus) est impliqué dans certains cancers, comme le cancer du col de l’utérus. Il joue aussi un rôle dans les cancers de l’oro-pharynx, des amygdales et de la base de la langue.

    Mais est-il incriminé dans le cancer de la bouche ? Le professeur Chloé Bertolus vient de terminer une étude en collaboration avec l’Institut national du cancer (Inca) et l’Institut Pasteur. Ce groupe de recherche a analysé les tumeurs de la bouche de 120 patients qui ne fumaient pas et qui ne buvaient pas d’alcool. Il a alors passé au crible le génome des tumeurs de ces patients pour y trouver tout ce qui n’était pas humain : bactérie, virus ou parasite. Résultat : "Aucun virus, parasite ou bactérie connu ou inconnu n’était présent dans les tumeurs", dévoile le professeur Bertolus. Ce qui l’amène à cette conclusion : "Pour l’instant, malgré des technologies de détection très précises, il n’y a pas de corrélation entre le virus du papillome (ou un autre virus) et le cancer de la bouche."

     

     

    Une lésion qui dure plus de 3 semaines : consultez !

    ©Fotolia

    Les médecins ont longtemps considéré que la victime "type" du cancer de la bouche était un homme de 60 ans, fumeur et consommateur d’alcool. Mais depuis peu, deux nouvelles populations sont victimes de cancers de la bouche, nous révèle le professeur Bertolus : " les jeunes adultes d’une trentaine d’années (victimes souvent d’un cancer de la langue) ou des personnes très âgées, principalement des femmes de 80 ou 90 ans (souvent touchées par un cancer de la gencive) qui ne présentent pas de facteurs de risque". Ainsi, cette chirurgienne estime à 20 ou 25% la proportion de ses patients qui ne présentent pas de facteurs de risque connus comme une consommation d’alcool ou un tabagisme.

    L’important est donc d’être attentif aux premiers signes : "Si vous détectez une lésion dans la bouche qui dure plus de 3 semaines et qui ne correspond pas à une prothèse mal adaptée ou à une morsure, il faut consulter un médecin et faire une biopsie", recommande la spécialiste.

     

    Publié par Laurène Levy, journaliste santé et validé par Pr Chloé Bertolus, chirugien maxillo-facial et stomatologue

     

    Merci au professeur Chloé Bertolus, chirurgien au service de chirurgie maxillo-faciale et stomatologie de l'hôpital de la Pitié Salpêtrière, à Paris.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : medisite.fr

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les douleurs qu’il ne faut pas ignorer

     

     

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Bien que nous soyons habitués à souffrir de temps à temps, il est important de ne pas faire abstraction de certaines douleurs ou de les masquer par des médicaments. Découvrez tout dans la suite de cet article.
     
     
     

    Très souvent, on peut ressentir des maux de tête, ou bien une douleur à l’estomac, ou même des douleurs dans les jambes. Au vu de nos obligations quotidiennes et avec la précipitation dans laquelle on vit, on préfère prendre un analgésique pour retourner rapidement à notre routine. On ne donne donc pas trop d’importance à ces indicateurs. Il est vrai qu’il ne sert à rien de faire de ces problèmes une obsession, mais il faut tout de même savoir quelles sont les douleurs auxquelles on doit donner réellement de l’importance. Nous allons vous les présenter dans cet article !

     

    Les douleurs sont toujours le symptôme de quelque chose, sinon, c’est qu’on est fatiguéstressé, ou qu’on suit une mauvaise alimentation. Il peut aussi s’agir d’un certain type d’inflammation… Ce n’est pas toujours grave, mais il est vrai que certains indicateurs sont à prendre en compte pour les différencier des autres. Avoir recours à des analgésiques n’est pas toujours très bénéfique. C’est d’ailleurs pour cela que nous allons vous expliquer quelles sont les douleurs auxquelles il faudra prêter plus attention !

    Quelles sont les types de douleurs auxquels il faut faire le plus attention ?

    Une vive douleur dans le dos

    mal de dos

    • Ce n’est pas non plus la douleur de dos que l’on peut ressentir après avoir adopté une mauvaise position ou alors à cause de la fatigue. Il s’agit plutôt d’une pression soudaine dans le dos, accompagnée d’une douleur pénétrante avec une sensation de brûlure. D’où peut venir cette douleur ? Les médecins nous disent que ce type de maladie est du à un anévrisme de l’aorte thoracique provoqué par l’athérosclérose. Les artères commencent à durcir petit à petit, et c’est là qu’on commence à sentir une douleur, que ce soit dans la poitrine ou dans le dos.
    • Les maux de dos peuvent également être causés par un caillou dans le rein. Mais dans ce cas, la souffrance est bien plus forte, et on la ressent surtout sur un côté du dos.

    Une douleur aiguë dans l’abdomen

    abdomen

    • Les douleurs dans l’abdomen sont très fréquentes, mais vous devez savoir différencier celles qui sont graves des autres. D’abord, vous devez avant tout prendre votre température. Si vous avez de la fièvre, c’est qu’il existe une infection. Si la douleur est très pointue et située en même temps sur le côté droit du ventre, il peut alors s’agir d’une appendicite. Vous pouvez aussi souffrir d’une pancréatite ou d’une inflammation de la vésicule biliaire.
    • Si la douleur se trouve en-dessous du sternum, il se peut que cela soit une pancréatite. Mais n’oubliez pas que ce sera toujours votre médecin qui vous donnera le bon diagnostic. De notre côté, nous vous informons simplement du fait que les douleurs de l’abdomen doivent être prises en compte.

    Une douleur transitoire dans la poitrine

    coeur

    • Il s’agit de fortes douleurs qui apparaissent d’un coup dans la poitrine, et elles peuvent s’étendre jusqu’au cou, voire même dans le bras. Bien évidemment, tout cela fait partie des symptômes que l’on retrouve lors de problèmes cardiaques. Il faut donc bien les prendre en compte, en plus des autres symptômes. Si vous avez l’impression d’être fatigué lorsque vous faites le moindre effort, si vous ressentez des nausées lorsque vous montez les escaliers par exemple, il faut savoir que ce sont des indicateurs qu’il faut garder à l’esprit. Cela peut être le symptôme d’un problème cardiaque grave.

    Une douleur au moment d’uriner

    douleur uriner

    • Si vous ressentez des douleurs ou des picotements à chaque fois que vous allez aux toilettes, il s’agit d’un symptôme qui montre que vous souffrez d’une infection. Les infections urinaires produisent ce type de désagrément. On a aussi un peu de fatigue, un peu de fièvre et une sensation de lourdeur dans le ventre. Très souvent, dans ce cas, vous souffrez soit d’une cystite, soit d’un problème de rein, soit d’une petite irritation ou d’un problème dans la vessie. Comme toujours, c’est votre médecin qui vous donnera le bon diagnostic !

    Pour finir, vous ne devez pas vous alarmer face à toutes les douleurs qui apparaissent. Comme nous l’avons bien souligné, les plus fréquentes n’ont pas d’importance : un maux de tête pour ne pas avoir bien mangé ce jour-là, un mal de dos pour avoir dormi dans une mauvaise position, une douleur dans les jambes à cause d’une mauvaise circulation… Il s’agit de problèmes vraiment courants !

    Maintenant, il faut savoir que dans d’autres cas, la douleur est le symptôme d’une maladie : il faut donc la prendre en compte. Par exemple, il ne faut jamais négliger ce type de douleur dans l’abdomen ou dans la poitrine. Face à n’importe quel problème, consultez un médecin pour qu’il vous fasse un examen. Votre santé doit toujours être la priorité dans votre vie !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • L’hypertension : Le tueur silencieux,

    7 conseils pour la guérir naturellement

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    hypertension

     

    Selon les statistiques, environ 1/4 de tous les adultes dans le monde souffrent d’hypertension. Les maladies du cœur et des vaisseaux sanguins sont toujours la cause la plus fréquente de décès dans les statistiques mondiales. Ces statistiques sont catastrophiques, si l’on tient compte du fait que les maladies cardiaques sont évitables dans la plupart des cas.

     

     

    La pression artérielle peut être relativement facile à contrôler avec une alimentation saine, l’exercice, l’arrêt du tabac et la régénération. Entretenir la santé du cœur devrait être une priorité pour toute personne qui souhaite une longue vie en bonne santé.

    Les causes de l’hypertension

    De nombreux facteurs peuvent influer sur la pression artérielle. Nous pouvons influencer certains de ces facteurs mais pas tous.

    En prenant de l’âge, les risques d’avoir de l’hypertension s’accroissent car les vaisseaux sanguins deviennent plus rigides. Certaines des causes les plus fréquentes de l’hypertension artérielle sont :

    • Consommation excessive de sel
    • Stress et anxiété
    • Trop d’alcool
    • Antécédents d’hypertension dans la famille
    • Diabète
    • Tabac

    Mesure de la pression artérielle

    La pression artérielle est la force exercée sur les parois de vos artères lorsque le cœur pompe le sang. Si vous avez une pression artérielle élevée, votre cœur doit fournir plus d’énergie pour faire circuler le sang dans le corps.

    Une pression artérielle normale est comprise entre 10 et 14 (haute ou systolique) et 6 à 9 (basse ou diastolique).

    L’hypertension augmente le risque d’AVC (Accident Vasculaire Cérébral), d’infarctus du myocarde, d’anévrisme et de maladie rénale chronique.

    Symptômes

    Dans la plupart des cas, l’hypertension artérielle ne présente aucun symptôme. L’hypertension est appelée le tueur silencieux, pour la raison qu’elle « se faufile » toujours soudainement chez le patient.

    La plupart des gens découvrent que leur pression artérielle est trop haute quand ils effectuent une mesure chez eux ou lors d’une visite de contrôle chez le médecin.

    Moyens naturels pour traiter l’hypertension

    La nutrition joue un rôle énorme dans la régulation de la pression sanguine. L’exercice et le contrôle du poids sont également très importants. Dans les paragraphes qui suivent, nous présentons 7 moyens naturels pour réduire la pression artérielle, ce qui peut éliminer le besoin de médicaments, si vous êtes assez discipliné pour les mettre en œuvre.

    Magnésium
    Plusieurs études scientifiques ont montré que le magnésium réussit à réduire la pression artérielle chez les personnes souffrant d’une hypertension légère à modérée. De bonnes sources de magnésium sont les légumes verts et les oléagineux comme les amandes, les noix, etc. Ces fruits sont également riches en graisses insaturées qui sont bonnes pour le cœur. Crus ou grillés, les oléagineux sont meilleurs pour la santé que salés ou frits dans l’huile.

    Potassium
    Le potassium est un minéral qui maintient l’équilibre des électrolytes et des fluides dans le corps. Il influence également la pression artérielle. Les médicaments de régulation de la pression artérielle agissent en conservant le potassium dans le corps. Les aliments riches en potassium sont recommandés pour les personnes qui souffrent d’hypertension. Des exemples de ces aliments sont : amandes, bette à carde, avocat, épinards, haricots, poisson et banane.

     

    Ail
    L’ail est un remède bien connu pour de nombreuses maladies. Il a été prouvé qu’il est efficace pour abaisser la tension artérielle. L’ail abaisse la pression artérielle aussi chez les personnes ayant une pression artérielle normale. En plus de la régulation de la pression artérielle, l’ail est efficace contre le durcissement des artères.

    Fibres
    Jusqu’à présent, de nombreuses études ont montré qu’une alimentation riche en fibres entraîne une légère diminution de la pression artérielle. Les fruits et légumes sont riches en fibres et sont recommandés en grandes quantités pour les personnes souffrant d’hypertension, en outre ils doivent être bio pour éviter les pesticides.

    Huile de poisson
    Le poisson gras contient des acides gras oméga-3 qui sont indispensables pour toute personne qui a un problème cardiaque et du système vasculaire. L’huile de poisson diminue légèrement la pression artérielle. De plus, elle abaisse les triglycérides et elle protège également les vaisseaux sanguins de l’athérosclérose. Mangez du poisson gras sauvage au moins deux fois par semaine en privilégiant les petits poissons (sardines, maquereau, hareng) avec le label MSC (pêche durable). On les trouve surgelés ou frais à des prix très abordables.

    Réduisez le sel
    La réduction de la consommation de sel sur une période de 4 semaines diminue de façon significative la pression artérielle, et c’est encore plus important que la consommation de fibres ou d’huile de poisson. C’est l’une des choses les plus simples que vous pouvez faire et cela se traduira de façon positive sur votre santé.

    Exercices
    En plus d’une alimentation saine, il est recommandé d’avoir une activité physique quotidienne, car il est également prouvé que cela aide à abaisser la tension artérielle. L’activité physique stimule la production d’acide nitrique, ce qui dilate les vaisseaux sanguins et abaisse la pression sanguine. L’exercice ne doit pas être difficile, comme la musculation avec haltères, mais vous devriez essayer des exercices de cardio comme la course, la natation ou le vélo.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Quelles sont les bonnes raisons d’arrêter de consommer du sucre ?

     

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Si nous ne pouvons pas nous passer d'un petit encas sucré, nous pouvons privilégier les éléments naturels comme la stévia ou le miel, qui nous apportent de la douceur tout en étant meilleurs pour la santé.
     
     
     

    Le sucre est un produit très ancien extrait de la canne à sucre. On raconte qu’elle était cultivée en Inde et connue par les grecs et les romains en tant que miel d’Inde. Pourtant, les chinois connaissaient le processus d’extraction et du raffinage de la canne à sucre bien avant.

     

    Saviez-vous qu’aujourd’hui, on appelle sucre tous les hydrates de carbone qui se dissolvent dans l’eau facilement? Ils sont incolores, inodores, normalement cristallisables et ont tous un goût sucré.

    Le sucre est une substance hautement addictive comme le sont les drogues et en général, provoque des dégâts considérables dans notre organisme. Quand nous consommons du sucre, le système immunitaire se fragilise pendant 6 heures ce qui nous expose plus aux germes et aux virus.  De plus, le sucre réduit nos envies de manger des aliments nutritifs comme les légumes ce qui entraîne des déficiences nutritionnelles.

    Que provoque l’excès de sucre dans notre organisme?

    sucre-judy1

    L’excès de consommation de sucre est le principal coupable de la majorité des maladies qui se développent dans notre corps. Le sucre que nous consommons quotidiennement est fabriqué de manière artificielle et ne contient aucune vitamine ou minéral dont notre corps a besoin.

    C’est pour cela que le sucre ne nous apporte rien du point de vue nutritionnel,et qu’il vole même à l’organisme les minéraux et les vitamines dont il a besoin. Cela peut donc engendrer des dégâts dans les processus métaboliques de notre corps, puisque l’excès de sucre a de nombreuses conséquences sur notre santé (l’une des plus connues étant le diabète).

    Les bonnes raisons de ne pas consommer de sucre

    • Le sucre peut être addictif, comme la cocaïne selon le Docteur Robert Lustig (endocrinologue). Le Docteur Mehmet Oz a écrit récemment que lorsque l’on ingère du sucre, la libération de dopamine est stimulée dans le cerveau, ce qui génère du plaisir.
    • La consommation de sucre à l’excès augmente le risque de souffrir de cancer, puisqu’elle représente l’une des causes de l’obésité et des hauts taux d’insuline, qui engendrent la reproduction de cellules cancéreuses.
    • La consommation de sucre est nuisible pour le cœur. Quand vous suivez un régime, vous pouvez penser que tout ce que vous consommez est sain mais les aliments sucrés inclus dans la diète peuvent être nocifs. Certaines études suggèrent que les régimes riches en sucre ou contenant trop de charge glycémique engendrent de plus gros risques de souffrir de maladies cardiaques. L’excès de sucre est la cause de la hausse des triglycérides dans le sang puisque c’est un type de graisse qui stocke les calories additionnelles de sucre et qui diminue les niveaux protecteurs de cholestérol.
    • Le sucre peut endommager le foie qui est un organe complexe et qui est l’une des principales zones de stockage de glucose sous forme de glycogène. Quand vous ingérez des aliments ou des boissons sucrés, le sucre dans le sang augmente et sécrète de l’insuline ce qui oblige le foie à produire du glycogène en masse. Ensuite, le foie transformera le surplus de sucre (glycogène) en graisses.
    • Le sucre peut endommager le cerveau. Certaines études préliminaires indiquent que le sucre dans le sang peut atrophier les zones responsables de la mémoire dans le cerveau.
    • L’excès de sucre peut provoquer de l’acné. Le lien entre le régime alimentaire et l’acné est sujet à controverses mais certaines études ont démontré la corrélation entre les régimes forts en niveaux glycémiques et l’acné. Ces régimes sont souvent riches en sucres puisque les hauts niveaux de sucre dans le sang peuvent libérer des hormones qui entraînent des sécrétions de graisses, ce qui empire l’acné.
    • Quand nous consommons beaucoup de sucre, les bactéries de la bouche se nourrissent de ce dernier et cela augmente considérablement le risque d’avoir des caries.

    Pour finir…

    Sucre

    Nous avons ici évoqué les raisons pour lesquelles il est mauvais de consommer du sucre. Nous abstenir de cet aliment nuisible peut préserver notre santé et nous éviter de contracter de nombreuses maladies causées par cette substance. C’est pour cela qu’il est important de bien nous renseigner sur les doses et les manières de le consommer.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 7 raisons pour lesquelles il est mauvais de se ronger les ongles

     

     

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Au-delà d'un problème esthétique, se ronger les ongles génère des complications de santé de type bactérien et même la déformation des doigts.
     
     
     

    L’onychophagie, qui consiste à « se ronger les ongles », est un problème très fréquent à tout âge et peut apporter de nombreuses conséquences négatives pour la santé.

     

    En plus d’endommager l’aspect esthétique des mains, le fait de se ronger les ongles entraine aussi des maladies et des douleurs qu’il vaut mieux éviter.

    Dans cet article, nous allons vous expliquer pourquoi il faut tout faire pour éradiquer cette mauvaise habitude.

    Pourquoi se ronge-t-on les ongles ?

    Ongles-1

    Se ronger les ongles est une manie que des milliers de personnes ont et développent depuis l’enfance.

    L’une des caractéristiques les plus importantes de cette habitude, c’est que l’on ne s’en rend souvent pas compte.

    C’est-à-dire qu’on le fait de manière inconsciente, pendant que nous regardons la télévision, dans le métro ou dans la queue au supermarché.

    C’est pour cela qu’il est très difficile d’arrêter de se ronger les ongles. Même si nous savons que c’est anti-esthétique et que les doigts sont douloureux, nous continuons à le faire.

    Il est nécessaire de trouver quelle est l’origine de cette manie. Selon les recherches, la principale cause est l’anxiété.

    Cela signifie que lorsqu’on se ronge les ongles, l’esprit trouve une manière de s’échapper des problèmes, des inquiétudes ou des sentiments négatifs.

    Les symptômes de l’angoisse et du stress sont souvent des raisons valables de se ronger les ongles. Avec le temps, cette habitude devient un tic nerveux, incontrôlable et quotidien.

     

    Comment arrêter de se ronger les ongles ?

    Pour abandonner cette manie, beaucoup de femmes utilisent les cosmétiques. Dans le cas des hommes, cela peut être un peu compliqué, mais ce n’est pas impossible.

    Peut-être que vous avez essayé le vernis au goût amer, le bandage des ongles ou même de vous obliger à payer une « amende » dès que vous vous rongez les ongles…

    Cependant, nous avons souvent besoin d’autres « stimulants » pour arrêter cette mauvaise habitude (comme arrêter de fumer ou de boire de l’alcool) et connaître les risques de cette mauvaise habitude.

    Le fait de se ronger les ongles affecte aussi bien leur croissance que leur structure puisque cela génère des micro-fissures sur les différentes couches.

    C’est pour cela qu’ils poussent inégalement et ne couvrent pas toute la superficie du doigt.

    Quelles sont les conséquences du fait de se ronger les ongles ?

    Parmi les conséquences de cette habitude, on peut trouver deux grands groupes : les physiques et les psychologiques.

    Dans tous les cas, cela vaut la peine d’en tenir compte si l’on veut arrêter de se ronger les ongles:

    Une pousse altérée

    ongles-fragiles-500x336

    Quand l’ongle est fortement rongé, il met beaucoup de temps à pousser et s’il le fait, c’est souvent de manière inadaptée.

    Cela fait que les doigts ne sont pas jolis et affecte la beauté des mains.

    Les douleurs

    Au moment de prendre un objet, d’ouvrir un emballage, d’écrire sur le clavier ou sur le téléphone, la douleur peut être insupportable.

    Nous ne pouvons pas réaliser nos activités quotidiennes efficacement puisque le simple contact des doigts avec n’importe quelle matière nous paralyse.

    Les maladies bactériennes

    Les ongles sont l’endroit »idéal » pour que les bactéries prolifèrent puisque les doigts sont constamment en train de manipuler des objets qui peuvent être contaminés ou sales.

    Parmi les espèces les plus courantes qui se développent sous les ongles, on trouve la Salmonella et la E. Coli (les deux sont transmises par des aliments crus).

    Quand nous mettons nos doigts dans la bouche de façon automatique, ces micro-organismes passent dans les muqueuses et de là, ils pénètrent directement à l’intérieur du corps, où ils font des dégâts.

    Cependant, pour certains médecins, les personnes qui se rongent les ongles ont un système immunitaire plus fort, grâce à l’entrée dans le corps de ces bactéries : l’organisme a su se défendre contre elles et ne tombe plus malade.

    Les problèmes dentaires

    blanchir-les-dents-500x334

    Les dents de devant sont celles qui se chargent le plus de « ronger les ongles ». Cela augmente l’usure des bords des dents et la sensibilité orale puisque l’émail qui les recouvre est très abîmé.

    De plus, cette habitude peut aussi provoquer une malocclusion dentaire (un mauvais alignement) et des problèmes pour mâcher ou même pour dormir si la bouche ne se ferme pas complètement.

    Les facteurs émotionnels

    L’une des habitudes typiques des personnes qui se rongent les ongles est de se cacher les mains.

    Au-delà des questions d’esthétisme, il est évident que personne n’aime que les autres voient que l’on se ronge les ongles.

    Parmi les conséquences psychologiques de cette manie, on trouve la honte, la faible auto-estime, la frustration et la tristesse.

    De même, cela génère des problèmes sociaux, surtout chez les femmes, qui préfèrent arrêter de voir leurs amies ou leurs connaissances car elles ne correspondent pas aux canons de beauté.

     

    Les douleurs articulaires

    Cervicales-500x350

    Même si cela peut sembler étrange, cette manie provoque des douleurs dans les cervicales et dans la mâchoire à cause de l’effort que doivent faire les muscles pour enlever les fragments d’ongle.

    Les maladies infectieuses

    Quand vous vous rongez les ongles, vous êtes plus vulnérable face à la maladie appelée paronychie.

    Il s’agit d’une infection des doigts qui provoque des gonflements, des rougissements et la production de pus.

    Elle se développe quand les bactéries pénètrent dans les fissures ou les déchirures de la peau (qui sont les plus présentes car elles sont en contact avec la salive).

    Les mycoses peuvent aussi être fréquentes quand la chair des doigts est à « l’air libre » et sans la protection des ongles.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Comment détecter à temps les troubles de la thyroïde

     

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Si la maladie est détectée à temps, les patients devront prendre des médicaments tous les jours, mais pourront quand même poursuivre leurs activités quotidiennes, et vivre une vie normale.
     
     
     

    Un diagnostic précoce est toujours vital, quelle que soit la maladie en question. En ce qui concerne la thyroïde et les troubles de cette glande, les symptômes sont faciles à identifier, du moins durant les phases préliminaires.

    Cependant, ces symptômes peuvent être associés à d’autres affections ou à d’autres troubles, et voilà pourquoi il nous faut être attentifs à ce qui se produit dans notre organismeSans toutefois en faire une obsession, il faut leur accorder l’importance qu’ils méritent. À la lecture de cet article, vous en saurez davantage sur ce sujet ! 

    Ce qu’il faut savoir sur la thyroïde

    Avant de décrire des symptômes, il est bon d’en apprendre un peu plus sur cette maladie que l’on appelle troubles de la thyroïde. Elle produit différentes altérations dans l’organisme, qui sont minimes au début, mais qui se prolongent dans le temps. Toute dysfonction thyroïdienne implique des changements dans l’organisme ; les organes en souffrent et cela peut avoir des conséquences sur l’ensemble de notre santé.

    Les problèmes de thyroïde sont plus fréquents chez les femmes, et  les symptômes se manifestent par un cycle menstruel irrégulier et une infertilité.Le facteur héréditaire est également déterminant. Si un membre de notre famille a souffert de ce problème, il est fort probable que nous en souffrions aussi !

    Il faut savoir que la thyroïde régule le métabolisme et qu’elle a un rapport avec toutes les fonctions de l’organisme, physiques ou intellectuellesLa principale fonction de cette glande est de produire deux hormones (appelées T3 et T4) qui sont le « combustible » qui permet à toutes les cellules de fonctionner correctement.

    Thyroïde2

    Il existe deux types d’altérations de la glande thyroïde. Elles sont connues sous le nom d’hypothyroïdie et d’hyperthyroïdie. La première est la plus commune ; elle entraîne un ralentissement du fonctionnement des organes et elle se caractérise par une prise de poids. La seconde présente des symptômes plus évidents et peut entraîner une perte de poids rapide sans faire de régime ni de sport. Dans les deux cas se forme un goitre, qui survient lorsque la glande grandit excessivement, et qui modifie la taille du cou.

    Quels sont les symptômes produits par les troubles de la thyroïde ?

    Vu qu’il s’agit du dysfonctionnement d’une glande et d’une production déséquilibrée d’hormones, les symptômes sont multiples. En voici quelques-uns :

    • De fréquentes diarrhées
    • De la constipation
    • Une chute de cheveux
    • Une peau sèche
    • Une extrême sensibilité au froid des mains et des pieds
    • Des signes de dépression et un manque d’estime de soi
    • Un épaississement de la peau
    • Une lassitude ou une fatigue chronique
    • Une sensation de faiblesse
    • Un manque de concentration ou des pertes de mémoire
    • Des cheveux fragiles
    • Des altérations du cycle menstruel
    • Des règles abondantes
    • Un taux de cholestérol trop élevé
    • Des troubles du système immunitaire
    • Un manque de sommeil et de l’insomnie
    • Une prise de poids ou une perte de poids
    • Un gonflement du cou (un goitre)
    Thyroïde3

    Le goitre apparaît lorsque la glande thyroïde augmente de taille. Elle se traduit à l’extérieur par la formation d’une grosseur sur la partie antéro-inférieure du cou, juste en-dessous du larynx.

    • Une capacité d’ovulation diminuée
    • De l’apathie
    • Un isolement social
    • L’apparition de nodules bénins

    Comment peut-on détecter cette maladie à temps ?

    Il faut tout d’abord tenir compte des symptômes que nous avons décrits plus haut, surtout s’ils sont récurrents ou simultanés. Il est aussi essentiel de connaître les antécédents familiaux (si les parents, les oncles, les tantes ou les grand-parents ont eu des problèmes de thyroïde). Ensuite, il faut consulter un spécialiste qui examinera le patient en effectuant une palpation du cou (qui permet souvent de déceler l’hyperthyroïdie ou l’hypothyroïdie). En même temps, on réalisera une analyse de sang afin de déterminer les taux de TSH et d’hormone thyroïdienne.

    Après avoir suivi ce protocole, il sera rendu au patient un diagnostic précis et, en cas de besoin, des médicaments lui seront prescrits, ou une intervention peut être conseillée (comme une chirurgie destinée à enlever le goitre, ou l’administration d’iode pour stimuler la glande thyroïde).

    Thyroïde4

    Dans la plupart des cas, on prescrit au patient un traitement à vie pour qu’il puisse reprendre une vie normale, et surtout pour réduire et contrôler les symptômes. Il faut qu’il apprenne à vivre avec cette maladie qui, si elle est traitée à temps, ne l’empêchera pas de poursuivre normalement ses activités.

    Les spécialistes affirment que la simple prise d’un comprimé par jour suffit à régler l’activité de la glande thyroïde afin qu’elle produise les hormones thyroïdiennes en quantité suffisante. Comme il s’agit d’une pathologie facilement détectable et d’un traitement simple, le plus important est de la déceler à temps pour éviter la chirurgie ou d’autres traitements invasifs. L’idéal est donc de détecter la maladie avant que ses effets se propagent et mettent en cause la vie du patient !

     

    Photographies reproduites avec l’aimable autorisation de Teresa Winslo, de cbgrfx123, de Rochelle Hartman, de Jerry Kirkhart et d’Andy Melton.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 7 signes d’avertissement d’une mauvaise circulation

    que nous ignorons souvent

     

     

     

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Nous pouvons souvent lier l'extrême fatigue à l'excès d'activité ou à une baisse des défenses immunitaires, mais cela peut aussi indiquer une mauvaise circulation sanguine.
     
     
     

    La mauvaise circulation affecte une grande partie de la population. À tel point que presque 80% des personnes qui ont plus de 60 ans sont touchées.

     

    Imaginez un instant votre corps comme un réseau très complexe mais parfait de routes et d’autoroutes, formé de veines et d’artères. Le mouvement y est incessant.

    Grâce à lui, on peut transporter et répartir plus de 5 litres de sang dans tout l’organisme.

    De plus, les nutriments, les hormones et tous ces composants qui garantissent « la vie » et le bon fonctionnement de nos organes voyagent dans le sang.

    Il est donc nécessaire de changer certains schémas. La mauvaise circulation n’est pas un problème uniquement lié au troisième âge. 

    Que nous soyons jeunes ou plus si jeunes, nous devons prendre des mesures pour lutter contre ce problème qui, même silencieux, peut montrer des symptômes évidents.

    Une circulation sanguine inefficace provoque des infarctus, des caillots, des varices, des ictus…

    Nous devons améliorer nos habitudes de vie et connaître les principaux symptômes d’une mauvaise circulation sanguine, c’est pourquoi dans cet article, nous vous offrons 7 caractéristiques dont il faut tenir compte.

    1. Les taches sur la peau, symptômes d’une mauvaise circulation sanguine

    Les médecins nous parlent des symptômes visibles et des symptômes silencieux ou presque imperceptibles.

    Les taches, les changements de couleur de peau ou même une peau plus sèche montrent que notre sang ne circule pas de manière adaptée.

    L’un des premiers symptômes liés à la mauvaise circulation sont les taches rouges qui apparaissent sur les pieds ou sur la partie basse des jambes.

    Ce sont d’abord de petites irrégularités au ton violacé qui, petit à petit se transforment en ulcères.

     

    2. Le gonflement des pieds

    Nous pensons que lorsqu’il y a un déficit dans la circulation sanguine, nos extrémités sont les dernières à recevoir cet apport en sang, riche en oxygène et en nutriments.

    • Si le sang n’arrive pas dans les mêmes quantités dans les pieds, notre organisme essaie de réduire cette décompensation à l’aide de l’accumulation de liquides. Cela se nomme « œdème ».
    • Ce manque de sang enrichi provoque la cyanose. Nous verrons que nos pieds prendront un ton violacé et gonfleront de façon inattendue. 

    Les doigts auront aussi un aspect légèrement contusionnés, comme si nous avions reçu un coup.

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    3. La perte des cheveux et les ongles fragiles

    La perte des cheveux et les ongles fragiles peuvent être le symptôme d’une mauvaise alimentation ou même du stress.

    De même, cela peut signifier que notre organisme ne reçoit pas suffisamment de nutriments dans le sang. 

    • La mauvaise circulation entraine comme conséquence des cheveux secs et fragiles qui ont parfois tendance à tomber par endroits.
    • Nous pouvons aussi remarquer des sortes de « brûlures » sur les ongles. Parfois, il suffit de toucher quelque chose pour remarquer qu’ils se cassent immédiatement.

    4. Les digestions plus lentes

    Une digestion lente où les gaz, l’acidité et même la constipation apparaissent, peut être un symptôme de la mauvaise circulation sanguine.

    5. Des rhumes, infections et virus à répétition

    Cette donnée est étonnante mais il faut en tenir compte : un système immunitaire plus fragile et avec des défenses plus faibles est lié à une mauvaise circulation sanguine.

    • Quand l’afflux sanguin est plus lent, notre organisme cesse de détecter et de lutter contre les pathogènes avec l’efficacité d’antan.
    • On peut remarquer cela lorsque la contraction de maladies est bien plus rapide que chez les autres personnes.
    • Ces symptômes sont liés au fait que notre corps travaille déjà avec des anticorps plus « lents » et avec une capacité de réponse inefficace pour nous protéger.

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    6. Les mains et les pieds froids

    Ce symptôme est très fréquent. Quand notre sang circule à une vitesse adaptée, notre température corporelle est maintenue à un taux idéal.

    • Cependant, si la circulation sanguine est lente, la température intérieur s’en ressent et nous souffrons de variations.
    • Une fois de plus, ce sont les mains et les pieds qui s’en ressentiront le plus. Ils seront plus froids.

    Mais avant de tirer cette conclusion, consultez votre médecin.

    • Souvent, les pieds et les mains froids sont dus à l’hypothyroïdie, au syndrome de Raynaud ou à l’anémie. 

    7. Cet épuisement qui nous accompagne tout le temps

    Quand l’afflux sanguin est ralenti, les problèmes apparaissent. Celui que nous remarquons très rapidement est sans aucun doute la fatigue.

    Nous savons que cela peut être dû à l’excès de travail, à une période de stress ou même à une maladie.

    Cependant, une mauvaise circulation sanguine est liée à un apport moindre en combustible administré aux muscles.

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    Si notre corps est moins alimenté en oxygène et en nutriments, il se sentira plus fatigué.

    Peu après le début du travail, la montée d’escaliers ou des exercices doux, les douleurs, la fatigue et le mal être commencent à apparaitre.

    Si tel est votre cas, n’hésitez pas : consultez votre médecin de famille pour qu’il vous indique la marche à suivre. Cet ennemi silencieux emporte avec lui des milliers de personnes chaque année, et vous pouvez l’éviter !

    Commencez à prendre soin de vous dès aujourd’hui !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Pourquoi ressentez-vous une sensation de vide

    dans votre estomac ?

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Lorsque nous expérimentons une sensation de vide dans l'estomac, qui est de surcroît accompagnée de douleurs ou de gênes, nous devons d'abord consulter un spécialiste pour obtenir un diagnostic professionnel.
     
     
     

    Nous avons tous senti à un moment de notre vie cette sensation de vide dans l’estomac.

    Nous l’associons à de la nervosité, à ces émotions qui parfois se manifestent dans notre « deuxième cerveau ».

     

    Mais lorsque cette gêne stomacale est persistante et s’accompagne de douleurs, nous devons la prendre au sérieux.

    Si des facteurs comme le stress peuvent provoquer des problèmes digestifs, certaines maladies se manifestent de cette manière et il faut y faire attention.

    Dans la suite de cet article, nous allons vous expliquer les causes éventuelles de ce trouble que vous devez prendre en compte.

    Cependant, face à une gêne importante, vous devez consulter un médecin pour savoir exactement de quoi vous souffrez.

    Quelles sont les causes de la sensation d’estomac vide ?

    En premier lieu, nous devons clarifier une chose : il existe de nombreux types de maux d’estomac et, en règle générale, nous savons à quoi ils correspondent.

    Lorsque nous consommons un certain type de nourriture, nous pouvons ressentir des brûlures et nous savons pourquoi.

    Lorsque nous traversons une période de stress, il est également possible que notre système digestif soit un peu « détraqué ».

    Nous pouvons ressentir un certain mal-être stomacal, nous n’avons plus faim et nous pouvons connaître des crises de diarrhée.

    La sensation d’estomac vide en lien avec une pathologie ou avec un trouble donné est toujours accompagnée d’une sensation de brûlure. Nous allons vous expliquer en détails à quoi cela peut correspondre.

    estomac

    La gastrite

    Lorsque nous souffrons de gastrite, le symptôme le plus fréquent est justement cette sensation d’estomac vide. C’est la première chose de la journée que nous allons ressentir.

    Il s’agit d’un vide profond, qui provoque en nous de la fatigue et divers autres troubles. Il peut être si intense que nous arrivons peine à nous mettre debout.

    Ce vide est dû à l’irritation de la muqueuse gastrique qui entoure l’estomac.Cette pathologie très fréquente a une origine infectieuse.

    La bactérie Helicobacter pylori, par exemple, provoque différents types de gastrite.

    • Certains aliments très gras, l’alcool ou des médicaments agressifs peuvent également déclencher cette pathologie désagréable.
    • Nous ne devons pas oublier qu’en plus de la sensation d’estomac vide, la gastrite provoque d’autres troubles, comme de la fièvre, des tremblements, des vomissements, des vertiges et des frissons. Dans les cas les plus graves, du sang peut apparaître dans les selles ou dans les vomissements.

    Il est important de vous faire prescrire un traitement adapté à vos besoins si vous en souffrez.

    Vous ne devez pas non plus oublier que si votre enfant ressent cette sensation de vide ou de brûlure, vous devez l’emmener sur-le-champ chez un médecin.

     

    Un ulcère peptique

    Comme nous vous le disions au début de l’article, il existe de nombreux types de maux d’estomac et ils peuvent permettre d’identifier rapidement certaines pathologies :

    • Si vous ressentez une sensation de vide dans votre estomac entre une et trois heures après vos repas, vous souffrez peut-être d’un ulcère peptique.

    ulcere-gastrique

    Voilà ce qui se déroule dans votre organisme : vos acides gastriques sont en train de détruire le revêtement de votre estomac ou de votre duodénum.

    • Cette sensation de brûlure ou de vide apparaît après un repas ou durant la nuit, ce qui vous empêche d’obtenir un sommeil réparateur.
    • La cause la plus fréquente des ulcères peptiques est également la bactérie Helicobacter pylori.
      Dans des cas plus rares, la consommation de médicaments anti-inflammatoires, comme l’ibuprofène, peuvent les provoquer.
    • N’oubliez pas également que le stress et les repas trop épicés peuvent également aggraver les symptômes des ulcères.

    Comment soulager cette sensation d’estomac vide

    Comme nous vous le disions précédemment, il est nécessaire de réaliser un diagnostic précis de votre problème, ce que seul un médecin est en mesure de faire.

    Une fois que vous connaissez la cause de votre trouble, vous pouvez prendre les mesures qui s’imposent.

    Il existe également des remèdes maison que vous pouvez préparer, capables d’apaiser les symptômes de la gastrite comme des ulcères peptiques.

    5-aloe-vera

    Voici quelques conseils simples que nous pouvons vous prodiguer :

    • Buvez un verre d’eau tiède, surtout pas froide et encore moins chaude, mélangé avec une cuillerée de miel (25 g)
    • Buvez du jus de carotte naturel.
    • Profitez des bienfaits des infusions de gingembre, car elles vous permettront de calmer vos douleurs et de vous sentir bien mieux.
    • L’eau de coco peut également vous aider.
    • Le jus de pomme de terre est très utile pour traiter les ulcères peptiques. Vous n’aurez qu’à râper une demi-pomme de terre, pour ensuite la presser afin d’obtenir son jus naturel.
    • L’aloe vera est l’une des plantes les plus bienfaisantes pour lutter contre ces troubles du système digestif. N’hésitez pas à en consommer sous forme d’infusion plusieurs fois par jour.
    • La papaye et la poire sont deux fruits qui vous permettront de vous sentir mieux quand vous ressentez ce vide dans votre estomac.

    Faites très attention à votre alimentation si vous souffrez des maux que nous venons de décrire.

    Évitez les produits agressifs ou qui contiennent beaucoup de graisses. La sensation d’estomac vide a une origine que vous devez découvrir.

    N’oubliez pas de faire toujours passer votre santé en priorité.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 7 choses qui indiquent que le stress vous affecte trop

     

     

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
    Il y a des facteurs physiques déterminés qui peuvent nous indiquer que nos niveaux de stress sont beaucoup trop élevés. Nous devons en tenir compte et apprendre à gérer nos émotions pour éviter ces cas extrêmes.
      

    Le style de vie moderne, les multiples occupations professionnelles et les problèmes quotidiens nous font penser que le stress est une partie naturelle de notre vie.

     

    S’il est évident que c’est une réaction physiologique aux situations adverses qui apparaissent jour après jour, ses effets peuvent s’accumuler et devenir graves lorsqu’on ne leur prête pas suffisamment d’attention.

    Il a été démontré que le fait d’être soumis continuellement à cet état émotionnel augmente le risque cardiaque, fragilise les défenses immunitaires et élève la possibilité de souffrir de dépression.

    Bien que la plupart de ses symptômes se manifestent via des changements d’attitude, il existe plusieurs conséquences physiques qui peuvent avoir un lien fort avec le stress.

    L’Association Américaine de Psychologie avertit que cette condition affecte plus de monde aujourd’hui qu’à n’importe quelle autre époque.

    Le plus préoccupant, c’est que la plupart des cas ne reçoivent pas d’attention adaptée et finissent par se transformer en troubles plus graves.

    Puisque que l’on sait que chacun d’entre nous en souffre à un moment de sa vie, nous allons vous donner les signes d’un stress qui commencerait à devenir hors de contrôle.

     

    1. Les boutons ou les éruptions cutanées

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    Si vous n’avez jamais souffert de réactions allergiques et que vous remarquez soudain que vous êtes recouvert de boutons rouges, il est très probable que cela soit dû au stress.

    Quand l’organisme présente ce type de troubles, le système immunitaire a tendance à se déséquilibrer et le corps débute la libération d’histamine chimique.

    Si l’on ne parvient pas à le contrôler à temps, de l’urticaire apparaît, ainsi que d’autres altérations cutanées.

    2. Les maux de tête continus

    Les céphalées et les migraines sont des symptômes fréquents qui ont souvent pour origine des situations difficiles et stressantes.

    C’est le produit de la libération de certaines substances chimiques qui interfèrent dans l’activité du système nerveux et des vaisseaux sanguins du cerveau.

    Il est également courant qu’il affecte les muscles et provoque ce que l’on connaît sous le nom de céphalée de tension.

     

    3. Les mal êtres stomacaux

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    Une large variété de troubles digestifs a un lien direct avec des épisodes réguliers de stress physique et mental.

    Les hormones qui le provoquent altèrent le fonctionnement du tractus gastro-intestinal et dérivent en symptômes comme l’accumulation de toxines, de gaz ou d’inflammations.

    Dans certains cas, cela augmente même le nombre de fois où le côlon se contracte, ce qui se traduit en crampes et en diarrhées.

     

    4. Les rhumes réguliers

    Le cortisol qui se libère à cause de ce problème provoque un blocage dans le système immunitaire et diminue sa capacité à lutter contre les pathogènes qui affectent la santé respiratoire.

    Il y a une forte probabilité que les personnes stressées contractent un rhume, de l’herpès et d’autres maladies bactériennes et virales.

    Le pire de tout, c’est que si l’on ne dépasse pas ce problème de stress, les traitements ne donneront sûrement pas de bons résultats.

     

    5. L’apparition de boutons d’acné

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    Nous savons tous que l’acné est un problème cutané qui peut provenir de multiples facteurs.

    Bien que les adolescents représentent la population la plus affectée, les adultes aussi peuvent en souffrir à cause du stress.

    Apparemment, l’acné a lieu à cause d’un déséquilibre hormonal, où le cortisol prédomine et se trouve au-dessous des autres substances. 

    Cette hormone interfère dans l’activité des glandes sébacées de la peau et augmente sa production d’huiles.

    Cet excès de sébum qui s’accumule petit à petit dans les pores est celui qui est à l’origine de l’apparition de démangeaisons, de poins noirs et de boutons.

     

     

    6. L’insomnie

    L’insomnie et les difficultés à avoir un sommeil réparateur sont un lien direct avec l’état émotionnel et les habitudes que l’on a pendant la journée.

    Un organisme stressé provoque des douleurs musculaires, se concentre sur les pensées dans des situations angoissantes et perd sa capacité à dormir pendant le temps conseillé.

    Le plus grave, c’est qu’avec le passage du temps, le corps fatigue et développe des affections physiques qui diminuent la qualité de vie.

     

     

    7. La fatigue excessive

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    La fatigue ou l’épuisement sont des réactions normales du corps lorsqu’on ne lui apporte pas suffisamment de repos ou qu’on le soumet continuellement à la tension physique et mentale.

    Ce symptôme est accompagné d’altérations du moral, comme la dépression, l’anxiété et l’irritabilité.

    Vous vous identifiez à ces signes ? Si lors des derniers jours, vous en avez souffert, faites un check-up médical et cherchez des solutions pour diminuer votre stress.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 6 informations sur l’incontinence urinaire que vous devez connaître

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Afin que l’incontinence urinaire ne conditionne pas notre vie, nous devons souvent vider notre vessie, ne pas retenir les envies d’uriner et faire des exercices pour renforcer le plancher pelvien.

    L’incontinence urinaire se traduit par des pertes urinaires involontaires d’urine qui, se produisent régulièrement en toussant ou en faisant un effort.

    Il s’agit d’un problème très fréquent et qui affecte environ 30 % des femmes à l’âge adulte.

    Dans la majorité des cas, elle survient à cause d’un affaiblissement de la musculature de la zone pelvienne, bien qu’elle puisse également se développer après l’accouchement par voie vaginale, la consommation de certains médicaments ou à cause d’infections vaginales.

    Comme les symptômes sont gênants et embarrassants, cela suppose un problème d’hygiène et psychologique pour les personnes qui en souffrent.

    De plus, à cause des difficultés ou de l’incapacité à la contrôler, elle finit la plupart du temps par affecter de manière significative la qualité de vie.

    Ce problème peut se manifester à n’importe quel moment de la vie, bien que ce soit plus fréquent après la grossesse ou la ménopause.

    En prenant en compte que nous pouvons tous en souffrir, il convient de connaître certaines informations importantes sur son développement.

    1. L’incontinence peut se produire si l’on se retient d’uriner

    Se retenir d’uriner pendant longtemps est une habitude très fréquente et qui est directement liée à l’apparition de l’incontinence.

    Bien qu’au début cela ne paraît pas avoir d’effets négatifs, avec le temps cela fragilise la vessie et augmente la pression à laquelle est soumise l’urètre.

    Cela amène aux pertes involontaires d’urine, surtout lorsque l’on fait du sport, que l’on rit, tousse ou que l’on pratique une activité qui implique un peu de force.

    De nombreux-ses expert-e-s assurent que la vessie doit être vidée toutes les 4 heures au minimum, car elle atteint sa capacité maximum de contenance pendant ce laps de temps.

    2. Il s’agit d’un affaiblissement des muscles du plancher pelvien

    3. Certains aliments augmentent le risque

    La consommation excessive de certains aliments est liée à l’augmentation du risque de souffrir de ce problème de santé.

    Cela est dû à leur composition, qui peuvent engendrer une irritation de la vessie, et faire qu’elle se contracte de manière plus continue pour évacuer le liquide.

    Cela arrive également avec la consommation de sodas et de produits diurétiques qui augmentent la production d’urine.

    On retrouve parmi ces boissons :

    • Les agrumes
    • Le jus de tomate
    • Le thé
    • Le café
    • Le chocolat
    • Les sodas
    • Les boissons énergisantes
    • Les piments piquants

    4. Il existe plusieurs types d’incontinence urinaire

    La manière dont se développe l’incontinence urinaire permet de différencier divers types de la maladie.

    • Celle qui se produit en éternuant, toussant ou en soulevant quelque chose de lourd est connue sous le nom « d’incontinence d’effort » et est l’une des plus fréquentes.
    • « L’incontinence d’urgence » est celle où se produit une libération soudaine d’urine, lorsque le patient s’y attend le moins, même dans des moments inopportuns.
    • Il existe également une « incontinence psychogène » qui est liée à des stimulis externes comme le contact du froid ou de l’eau.
    • Enfin on distingue une variété appelée « incontinence neurologique ».

    Elle se développe chez des patients atteints de troubles du système nerveux, d’Alzheimer, de Parkinson ou de lésions médullaires.

    5. Les hommes peuvent également en souffrir

    La population féminine est celle qui présente le plus de risque de développer ce problème urinaire ; cependant, cela ne signifie pas que les hommes soient exempts d’en souffrir.

    Son développement peut être dû à des problèmes sur la vessie ou à certains problèmes de prostate et, de fait, ceci est fréquent chez des patients stressés ou diabétiques.

    6. Il existe plusieurs traitements

    Bien que l’on ne puisse pas toujours contrôler complètement ce problème, il existe certains traitements qui aident à réduire sa récurrence et ses symptômes.

    La pratique régulière d’exercices de renforcement, comme les exercices de Kegelaugmentent la force du plancher pelvien et réduit les pertes d’urine involontaires.

    Des techniques comme la double vidange de la vessie ont également donné des résultats intéressants pour la contrôler.

    Les médicaments anti-muscarine qui bloquent les contractions de la vessie et les médicaments agonistes alpha-adrénergiques servent également à augmenter la force du sphincter.

    En dernier recours il existe aussi la chirurgie, qui consiste à faire une entaille dans le vagin et faire une réparation para-vaginale.

    En plus de prendre en compte les informations mentionnées ci-dessus, il est essentiel de savoir que ce problème peut avoir des conséquences sur la santé émotionnelle, la vie sexuelle et l’entourage social.

    C’est pourquoi si vous pensez en souffrir, il est primordial d’aller consulter un médecin pour un contrôle.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 7 symptômes de l’appendicite à connaître

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Puisque que les symptômes de l'appendicite peuvent être communs à d'autres maladies digestives, il est important de consulter un spécialiste pour obtenir un diagnostic précoce et pour qu'elle ne se transforme pas en péritonite.
     

    L’appendice est un petit organe en forme de tube qui est rattaché à la première partie du gros intestin. 

    Elle est située dans la partie inférieure droite du ventre et on ne connaît pas sa fonction particulière.

    L’appendicite arrive lorsque quelque chose bloque cette petite bourse, de manière à ce que la pression augmente et rend difficile l’afflux de sang. Cela provoque donc une inflammation.

    Elle peut être mortelle si elle n’est pas traitée dès le début, puisque l’organe explose et peut disséminer l’infection jusqu’à l’abdomen.

    Cependant, avant que cela n’arrive, les médecins peuvent intervenir chirurgicalement et réduire le risque de complications. 

    Elle est assez fréquente entre 10 et 30 ans, mais elle peut survenir à n’importe quel âge (même si elle est très rare chez les enfants de moins de 2 ans).

    Les douleurs abdominales sont le principal symptôme mais au fur et à mesure qu’elle se développe, d’autres signes se manifestent, qui permettent de suspecter la maladie.

    Sachant que son diagnostic précoce est déterminant pour éviter des affections plus graves, nous voulons à présent partager avec vous tous ses symptômes.

    Découvrez-les !

    1. La douleur aiguë

    La douleur provoquée par l’appendicite se produit dans la partie inférieure droite de l’abdomen, à différents degrés d’intensité.

    Mais, dans beaucoup de cas, le premier signe de douleur est perçu près du nombril, et parfois dans le bas du dos.

    Ce symptôme a tendance à empirer quand on bouge les jambes ou le ventre (part exemple, lorsqu’on tousse ou qu’on éternue).

    2. La fièvre et les frissons

    Les symptômes de cette maladie peuvent être similaires à ceux provoquée par l’infection d’un virus stomacal puisqu’en plus de la douleur, elle est accompagnée de fièvre, de frissons et de tremblements.

    Les médecins affirment que les changements alarmants dans la température corporelle, ainsi que la douleur abdominale forte, doivent être examinés en urgence pour prévenir des complications comme la péritonite.

    Mais, il faut savoir que dans la plupart des cas, ce sont des températures modérées comme 37.5°C ou 38°C.

    3. Les nausées, les vomissements et la perte de l’appétit

    Les nausées, les vomissements et la perte de l’appétit sont trois symptômes qui viennent souvent ensemble quand l’appendicite se développe.

    Ils se manifestent dans au moins 90% des cas, presque toujours après le début de la douleur dans la partie inférieure de l’abdomen.

    Le problème, c’est que beaucoup de gens ignorent cette maladie, puisque tous ses symptômes ressemblent à d’autres problèmes médicaux.

    C’est pour cela que s’ils ont lieu de manière récurrente tout au long de la journée, il est essentiel de consulter un médecin pour recevoir un diagnostic précis et rapide.

    4. La constipation ou la diarrhée

    Que ce soit la constipation ou la diarrhée, elles sont habituelles chez les patients qui développent cette maladie dans leur appendice.

    Si, comme les autres symptômes, elles peuvent êtres normales et ne pas forcément représenter un problème grave, mieux les faire analyser par un professionnel, surtout si elles sont accompagnées d’autres gênes.

    5. Les gaz et l’inflammation

    Nombre d’habitudes alimentaires peuvent être les déclencheurs des accumulations continues de gaz intestinaux et de l’inflammation.

    Mais lorsque les deux gênes apparaissent sans raison apparente, il est nécessaire d’y prêter attention.

    Une inflammation persistance, accompagnée de gaz et de douleurs abdominales, peut être générée par des problèmes dans l’appendice.

    6. La perte de l’appétit

    Les patients qui ont une bonne alimentation et qui, soudain, perdent l’appétit doivent consulter leur médecin de confiance pour expliquer cela.

    La diminution de l’envie de manger est liée à de nombreuses maladies chroniques, dont l’appendicite et le cancer du côlon.

    Même si, comme expliqué précédemment, ce n’est pas toujours un indicateur de quelque chose de grave. Le mieux est de ne pas le négliger, dans tous les cas.

    7. La douleur rebond

    La douleur rebond est un symptôme qui est produit lorsque on appuie sur la partie inférieure droite de l’abdomen, juste à l’endroit où se concentre la douleur.

    Il est très important d’éviter de faire plusieurs pressions, puisque cela peut générer des complications dans l’appendice.

    Ainsi, si après avoir relâché la pression, la douleur persiste, mieux vaut consulter le médecin.

    Si vous suspectez cette maladie, rendez-vous immédiatement chez un spécialiste, qui sera chargé de réaliser les examens nécessaires pour le diagnostic.

    S’il vous détecte une inflammation de l’appendiceil procédera à une intervention chirurgicale qui consiste en une petite excision pour son extraction.

    De plus, selon les cas, on prescrit des médicaments antibiotiques par voie intraveineuse, pour éviter le développement d’infections graves.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les symptômes des problèmes de santé relatifs au côlon

     

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Certains symptômes digestifs, s'ils peuvent être normaux, peuvent indiquer la présence de maladies intestinales graves, comme le cancer du côlon, s'ils se présentent sans raison et qu'ils ne font que s'aggraver.
     

    Lorsque notre côlon est touché par des problèmes de santé, notre rythme intestinal change et nous pouvons expérimenter des douleurs abdominales.

     

    Dans la suite de cet article, nous allons vous révéler les signes qui vous avertissent sur un problème de santé relatif à votre côlon, afin que vous puissiez le détecter à temps et le traiter de manière adéquate.

    Que devez-vous savoir sur le syndrome du côlon irritable ?

    Les problèmes de santé touchant le côlon affecte quasiment un quart de la population mondiale. De plus en plus de personnes sont diagnostiquées avec une pathologie autrefois peu fréquente : le syndrome du côlon irritable.

    Si les femmes en souffrent davantage et qu’il n’est pas forcément uniquement en lien avec l’alimentation, il peut toucher toutes les personnes qui souffrent de stress et de nervosité.

    Cette condition fait partie des troubles fonctionnels de l’appareil digestif, parmi lesquels on retrouve également la constipation et la dyspepsie.

    Dans tous les cas, les mêmes symptômes chroniques sont expérimentés par les patient-e-s, notamment lorsque la lésion s’aggrave et qu’elle devient plus significative.

    Les pathologies touchant le côlon apparaissent généralement chez les jeunes adultes (avant 45 ans). Une mauvaise hygiène de vie peut déclencher ou aggraver la situation.

    • Parmi les aliments que vous ne devez pas consommer si vous êtes dans ce cas, on retrouve les légumes verts, les légumes secs et les pruneaux.
    • Les laitages liquides et les agrumes ne sont pas non plus recommandés et doivent faire l’objet d’une consommation modérée.
    • Tous les aliments qui provoquent des gaz, comme les choux ou les haricots, doivent être éliminés du régime alimentaire des personnes qui souffrent du syndrome du côlon irritable.

    A l’inverse, les ingrédients riches en fibres et en protéines sont vivement conseillés.

    • Le régime méditerranéen est particulièrement bon pour le côlon. Le poisson, l’huile d’olive et la tomate favorisent sa santé.
    • Il est également nécessaire, pour les personnes qui subissent cette situation, de consommer deux litres d’eau par jour, afin de réduire l’irritation intestinale, de faciliter le mouvement du bol alimentaire et d’éviter de souffrir de constipation.
    • Bien évidemment, l’exercice physique est fondamental pour améliorer l’activité intestinale, mais aussi pour réduire le stress et l’anxiété.

    Les facteurs psychologiques peuvent également altérer la motilité et la sensibilité digestive. Voilà pourquoi les personnes stressées, nerveuses et préoccupées sont plus sujettes à souffrir de problèmes intestinaux.

    Parmi les autres causes des problèmes de santé touchant le côlon, on retrouve :

    • Des gastro-entérites aiguës
    • Des intolérances alimentaires
    • Des facteurs génétiques
    • Des altérations hormonales

    Les symptômes des problèmes de côlon

    La plupart du temps, nous attribuons les symptômes dont nous allons vous parler à d’autres conditions, comme à des indigestions, à des repas trop copieux ou à un rythme de vie trop soutenu.

    Cependant, nous devons faire très attention lorsque ces symptômes apparaissent plus d’une fois par semaine et qu’ils deviennent la règle, non plus l’exception.

    Les douleurs abdominales

    • Elles sont localisées dans la partie basse du ventre et sont semblables aux douleurs expérimentées lors des coliques, qui sont oppressantes et lancinantes.
    • Les douleurs abdominales commencent toujours de manière très légère, mais leur intensité ne fait qu’augmenter.
    • Elles durent généralement au maximum 2 heures et disparaissent lorsque nous allons aux toilettes.

    Lorsque les douleurs apparaissent, elles entrainent généralement des envies plus fréquentes d’aller aux toilettes, des changements dans le volume et dans la consistance de nos selles.

    Elles peuvent être également causées par l’ingestion d’un aliment en particulier.

    Des altérations dans le rythme intestinal

    Nous voulons parler ici de la diarrhée et de la constipation, voire d’une association des deux. Les personnes touchées expérimentent une distension abdominale et expulsent une grande quantité de gaz.

    La conséquence de ces altérations est que les patients ont toujours la sensation de ne pas évacuer tout ce qu’ils ont dans les intestins lorsqu’ils vont aux toilettes.

    Des problèmes digestifs

    Les nausées et les vomissements fréquents sont également des signaux que le côlon souffre d’un problème, tout comme les brûlures d’estomac.

    Le fait de ne jamais ressentir une sensation de satiété après avoir mangé, même un repas copieux, est également un facteur qui doit nous inciter à nous inquiéter de la santé de notre côlon.

    Les signaux qui nous avertissent d’un cancer du côlon

    Si les problèmes intestinaux classiques peuvent être traités à l’aide d’une bonne alimentation et d’une réduction des sources de stress, un cancer du côlon est une maladie trop grave pour être envisagée de la sorte.

    Nous allons vous présenter les symptômes qui peuvent vous permettre de la détecter rapidement, dans les premiers temps de son apparition.

    Des crampes abdominales

    Elles sont très fréquentes lorsque nous mangeons plus que de raison lors d’un repas de fête. Cependant, lorsqu’elles deviennent régulières, qu’elles ne sont accompagnées par aucun autre symptôme et que leur intensité ne fait qu’augmenter, elles sont peut-être dues à un cancer du côlon.

    Une fatigue inexpliquée

    A notre époque, il n’est malheureusement pas anormal d’être fatigué-e en permanence.

    Cependant, si nous dormons bien et que nous n’effectuons pas d’activités fatigantes, il n’est pas normal que nous ressentions un épuisement continuel, caractérisé par des somnolences régulières et une faiblesse corporelle généralisée.

    Une perte de poids inexplicable

    Si nous ne faisons pas de régime et que nos habitudes alimentaires n’ont pas changé, mais que nous perdons du poids tout de même, nous devons consulter notre médecin sans attendre.

    Une perte de poids d’au moins 5% du poids corporel en 6 mois est une donnée très inquiétante.

    Les cellules cancérigènes utilisent la graisse stockée dans notre organisme pour se développer. De plus, cela peut être un signe que notre système immunitaire brûle plus de calories que d’habitude, un signe qui ne trompe pas sur la présence d’un cancer.

    Des altérations dans les selles

    L’apparition de sang et des changements dans la couleur, l’aspect et la taille des selles peut être un signal clair que quelque chose ne va pas dans nos intestins.

    Si vous souffrez de polypes intestinaux, vous devez y prêter une attention toute particulière, car ils peuvent devenir cancéreux.

     

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  • Les 7 symptômes méconnus de l’infarctus chez la femme

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Comme les symptômes de l'infarctus chez la femme peuvent être confondus avec les symptômes d'autres pathologies, il est indispensable d'y prêter une attention toute particulière et de consulter un médecin face au moindre doute.
     
     
    L’infarctus aigu du myocarde est un problème de  santé provoqué par une déficience du flux sanguin dans la zone du muscle cardiaque, généralement engendrée par une obstruction de l’une des artères coronaires.
     Cette obstruction, en règle générale, provoque une pathologie connue sous le nom d’angine de poitrine qui, si elle n’est pas traitée correctement, peut provoquer la mort du tissu cardiaque.

     

    Ses symptômes les plus fréquents sont une douleur oppressante au centre de la poitrine, qui peut irradier l’un ou les deux bras, voire même le dos.

    Les femmes expérimentent souvent des symptômes atypiques qui, comme ils sont similaires à ceux d’autres pathologies, peuvent être négligés.

    Peu de femmes connaissent cette thématique et elles sont nombreuses à penser que seules les douleurs de poitrine caractérisent l’apparition d’une pathologie cardiaque.

    Voilà pourquoi nous avons décidé d’aborder, dans la suite de cet article, les 7 symptômes qui caractérisent l’apparition d’un problème cardiaque chez la femme.

    Découvrez-les sans plus attendre.

    1. De l’insomnie

    L’insomnie et les troubles réguliers du sommeil peuvent être provoqués par un travail harassant, du stress et une utilisation continue d’appareils électroniques.

    Cependant, chez la femme, ils peuvent aussi être engendrés par des changements hormonaux et par l’apparition de pathologies cardiovasculaires.

    Dans plus de la moitié des cas d’infarctus recensés chez des femmes ces dernières années, les patientes expérimentaient ce symptôme avant d’avoir une attaque.

    2. Des difficultés respiratoires

    Les femmes qui expérimentent une toux soudaine et une sensation d’encombrement, sans pour autant souffrir d’une maladie respiratoire, doivent consulter un médecin le plus rapidement possible.

    L’apparition de cette symptomatologie, notamment lors d’activités quotidiennes bénignes, est un signal clair de la présence d’un infarctus du myocarde.

    3. De l’acidité stomacale et un reflux gastrique

    Une production excessive de sucs gastriques, qui peut donner lieu à un reflux acideprovoque une sensation de brûlure dans la partie supérieure de l’abdomen et dans la poitrine, similaires à ce qui peut être expérimenté lors d’un infarctus.

    Même si tous les cas similaires ne sont pas dus à cette pathologie grave, mieux vaut être prudent et consulter un médecin pour écarter l’éventualité de l’apparition de cette maladie.

    4. Une fatigue inhabituelle

    Une fatigue récurrente est souvent mise en relation avec des troubles du sommeil, du stress ou la consommation de certains médicaments.

    Cependant, lorsque le trouble devient quotidien et qu’il n’a aucune raison apparente de se produire, c’est peut-être le signe que le système circulatoire et le muscle cardiaque rencontrent des difficultés inhabituelles.

    L’obstruction des artères coronaires empêche le flux sanguin de parvenir correctement jusqu’au cœur, ce qui complique le processus d’oxygénation des cellules, du cerveau et des muscles.

    De plus, comme le cœur est obligé de fournir des efforts supplémentaires pour pomper le sang, cela augmente la pression artérielle et le risque de souffrir d’un infarctus.

    5. Des sueurs froides et des vertiges

    Ressentir des sueurs froides durant la journée ou pendant la nuit est un signe clair d’un risque d’infarctus chez la femme.

    Si ce symptôme peut être dû à d’autres pathologies, il ne faut surtout pas le négliger car il peut nous avertir sur un risque réel.

    Son apparition est généralement due aux efforts que doit réaliser le corps pour maintenir sa température, car la surcharge de travail expérimentée par le muscle cardiaque pour pomper le sang déséquilibre totalement l’organisme.

    Les difficultés circulatoires, dans le même temps, retardent le processus d’oxygénation cellulaire, provoquant des vertiges et un mal-être général.

    6. Une anxiété soudaine

    Expérimenter une sensation d’anxiété inexplicable est un symptôme qu’il ne faut pas négliger, notamment s’il est accompagné de picotements dans la zone de la poitrine et de vertiges.

    La plupart des femmes qui ressentent ce symptôme font un infarctus du myocarde dans les heures qui suivent.

    Il est primordial de garder à l’esprit que l’anxiété et le stress augmentent grandement le risque d’hypertension artérielle, et donc de souffrir d’un infarctus.

    7. Des douleurs dans les bras et dans le cou

    Les douleurs articulaires, cervicales et dans la mâchoire sont des symptômes très fréquents chez les femmes qui souffrent de troubles cardiovasculaires et dont le muscle cardiaque ne fonctionne pas correctement.

    Les hommes peuvent également les expérimenter, mais dans une moindre mesure.

    Les douleurs se manifestent soudainement, puis deviennent de plus en plus intenses au fur et à mesure que la crise est proche.

    Même si tous les symptômes dont nous venons de vous parler peuvent évidemment être dus à d’autres pathologies, il est nécessaire que vous consultiez un médecin si vous les expérimentez, pour prévenir d’éventuelles complications.

    Adopter des habitudes saines, tout comme contrôler votre taux de cholestérol et votre tension, peut vous permettre de réduire le risque de souffrir d’un infarctus du myocarde.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 7 complications graves causées par l’hypertension

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Bien que dans ses premières phase l’hypertension ne présente aucun symptôme visible, elle peut affecter de manière négative les organes principaux comme le cœur, les reins et même les yeux.

    La forte pression artérielle ou l’hypertension est un trouble cardiovasculaire qui se développe lorsqu’il y a des difficultés dans le transport du flux sanguin du corps, que ce soit à cause de l’étroitesse des artères ou d’un quelconque type d’obstruction.

    A mesure que ce problème se développe, le cœur doit dupliquer ses efforts pour pomper le sang à travers des espaces plus réduits, ce qui fait que la pression augmente.

    Certains l’ont catalogué comme « l’assassin silencieux », du fait que dans ses premières étapes il soit asymptomatique et de nombreuses personnes ignorent qu’elles en souffrent jusqu’à ce qu’elle montre des conséquences plus graves.

    Et bien qu’au début elle ne génère pas de dommages majeurs, avec le temps elle provoque des changements dans plusieurs systèmes du corps, et peut dériver sur de graves maladies.

    En partant du fait que beaucoup l’ignorent, nous allons ci-dessous vous donner en détail 8 complications qui peuvent se présenter lorsqu’on ne lui apporte pas le bon traitement.

    1. Crise cardiaque

    La crise cardiaque est l’une des pathologies graves liées à la forte pression artérielle incontrôlable.

    Ce problème, dont on peut mourir, se produit lorsque les artères se bouchent et se rétrécissent, ce qui affecte le transport du flux sanguin.

    2. Accident vasculaire cérébral

    Les accidents vasculaires cérébraux peuvent survenir lorsque le flux sanguin est limité dans l’un des points qui permettent son passage vers le cerveau.

    Comme la pression affecte de manière directe la circulation du sang vers cet organe principal, les patients souffrant d’hypertension ont davantage de probabilité de développer cette pathologie.

    3. Insuffisance cardiaque

    L’insuffisance cardiaque est liée à l’effort supplémentaire que doit faire le cœur pour pomper le sang à travers les artères dures et étroites.

    De fait, ce problème est l’une des causes principales de mort chez celleux qui souffrent d’hypertension artérielle, car elle affecte directement le muscle cardiaque.

    Parmi les symptômes on remarque :

    • Difficultés à respirer
    • Inflammation des extrémités
    • Distension abdominale
    • Problèmes pour dormir
    • Incontinence urinaire
    • Fatigue ou sensation de faiblesse

    4. Diabète

    A la différence d’autres troubles causés par un problème de pression artérielle, le diabète peut en être le résultat ou la cause.

    Le chaos dans les niveaux de sucre dans le sang peut affecter le flux sanguin et la santé artérielle, et interrompre le passage correcte du sang vers le cœur.

    Cependant, la pression causée par d’autres facteurs peut aussi affecter le sang qui arrive à diminuer la capacité à utiliser les sucres comme source d’énergie.

    Souvent, le diabète s’aggrave chez les patient-e-s souffrant d’hypertension car la pression affecte le métabolisme, la fonction du pancréas et les reins.

    5. Artériosclérose

    L‘artériosclérose est un problème qui survient lorsque la forte pression artérielle demeure sans aucun type de traitement significatif.

    Cela amène à un durcissement des artères, ce qui peut engendrer des blocages et des troubles dangereux comme la maladie artérielle coronaire.

    6. Maladies des reins

    Les reins, des organes situés sur les côtés du dos, ont pour but de filtrer le sang de ses déchets, réguler les électrolytes et expulser l’excès de liquides à travers l’urine.

    L’hypertension affecte directement ses fonctions, en limitant le flux sanguin qui lui permet de travailler dans des conditions optimales.

    Avec le temps, il se créé une forte détérioration dans la santé des reins, surtout car l’oxygénation se réduit ainsi que le passage des nutriments vers ces organes.

    De plus, les artères situées dans cette zone peuvent se rétrécir et limiter la capacité à éliminer les déchets en générant des insuffisances et des dommages irréversibles.

    7. Maladies des yeux

    De nombreuses personnes n’arrivent pas à imaginer combien la forte pression artérielle peut être dangereuse pour tout ce qui concerne la santé visuelle.

    Bien que cela ne semble pas lié, les restrictions du flux sanguin vers n’importe quelles parties du corps peuvent amener à des dommages dans les vaisseaux de la rétine.

    Les patients diagnostiqués avec de l’hypertension développent en général des maladies visuelles de manière progressive, qui commencent par des symptômes communs comme l’inflammation, la vision trouble ou la perte d’acuité.

    Cependant, il existe des médicaments utilisés pour le contrôle de cette maladie qui peuvent voir un effet notable dans la réduction des symptômes de pathologies comme la rétinopathie hypertensive.

    Les consultations médicales régulières et les examens pertinents sont fondamentaux pour détecter de manière opportune les irrégularités dans la pression artérielle.

    Il est primordial de lui accorder beaucoup d’attention, spécialement lorsque des difficultés commencent à se manifester dans d’autres systèmes du corps.

    Attention !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Signes méconnus d’intolérance au lactose

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Même si l'intolérance au lactose n'est pas une condition grave, elle présente des symptômes qui affecte la qualité de vie de la personne concernée.
     

    Même si nous pensons que « ne pas être tolérant » à certains aliments est une invention du nouveau siècle, cette intolérance existe depuis que les êtres humains consomment non seulement du lait mais aussi des céréales et des légumes secs.

     

    Dans cet article, nous vous expliquons quels sont les signes d’intolérance au lactose pour que vous puissiez déterminer si vous avez ou non des problèmes de digestion de cet aliment.

    Qu’est-ce que l’intolérance au lactose ?

    Il s’agit d’un trouble qui survient après l’ingestion de lactose, à cause d’une déficience en enzyme chargée de digérer cette substance.

    Étant donné qu’il est mal absorbé, le sucre du lait passe dans le côlon, où il fermente et génère des gaz.

    La consommation de lait, de yaourt ou de glace de la part d’une personne intolérante ne produit pas de dommages graves ou irréversibles dans le tractus intestinal, mais ses symptômes sont transitoires.

    Beaucoup de gens croient souffrir de ce problème alors qu’en réalité, cela est dû à une croissance bactérienne excessive, à la maladie cœliaque ou à une inflammation intestinale.

    Les mutations génétiques de l’être humain ont permis de pouvoir continuer à consommer des produits laitiers à l’âge adulte.

    Cependant, il y a ceux qui ne produisent pas suffisamment d’enzymes pour absorber le lactose et c’est à ce moment-là que la condition se présente.

    Il faut savoir que la plupart des patient-e-s présentent une intolérance primaire, c’est-à-dire qu’ils peuvent consommer une tasse de lait -ou de produit laitier- sans ressentir de symptômes et même ingérer des produits laitiers dans les plats sans ressentir de changements au niveau intestinal.

    On peut aussi opter pour des produits faibles en lactose ou prendre des compléments en lactase.

    Symptômes d’intolérance au lactose

    Les signes de ce problème apparaissent généralement entre 30 minutes et 2 heures après avoir consommé un aliment qui contient du lactose.

    La sévérité des symptômes dépend de chaque personne, de la quantité ingérée et du degré d’insuffisance de l’enzyme lactase dans l’estomac.

    Sachez que les signes que l’organisme montre ne sont pas toujours spécifiques à cette condition.

    Ainsi, ils peuvent être « partagés » avec d’autres maladies ou pathologies gastro-intestinales -notamment la gastro-entérite aiguë.

    Une « piste » qui peut nous servir est d’analyser le moment où les symptômes apparaissent. S’ils apparaissent après l’ingestion de lait, de yaourt, de fromage, de glace etc., il est probable que cela soit dû à l’intolérance au lactose.

    • La fermentation du lactose grâce à l’action des bactéries intestinale produit des selles plus acides qui peuvent générer de l’irritation et des brûlures lorsqu’on va aux toilettes.
    • Ce processus peut aussi provoquer des ballonnements et des douleurs abdominales, ainsi qu’une plus grande quantité de gaz (qui persistent pendant plusieurs heures après l’ingestion de lactose).
    • Il est très probable que les selles et les flatulences aient une odeur très forte et fétide.

    La diarrhée ou la constipation peuvent aller main dans la main avec l’intolérance, car la flore intestinale est déséquilibrée. Les crampes ou les coliques stomacales sont aussi très fréquentes.

    Chez les enfants ou les adolescent-e-s intolérant-e-s au lactose, les nausées ou les vomissements sont communs.

    Dans les cas chroniques (déficience secondaire de la lactase), on peut aussi trouver :

    • Une baisse notable de poids
    • Un rougissement périanal
    • Des spasmes abdominaux
    • La défection explosive

    De plus, ces patients ont des problèmes cutanés, des fatigues extrêmes et des douleurs dans les extrémités.

    Comment détecter l’intolérance au lactose ?

    Si vous pensez que vous souffrez de ce problème, il est fondamental de consulter une médecin. Le professionnel vous indiquera différentes études qui permettent de diagnostiquer le mal.

    Les tests les plus utilisés sont les suivants :

    Le test de la réponse glycémique

    • Tout d’abord on fait une analyse de sang pour connaître le niveau de glycémie initial.
    • Ensuite, le patient reçoit une surcharge de 50 grammes de lactose toutes les 30 minutes pendant 2 heures (4 ingestions).
    • Puis, on fait une autre analyse de sang pour connaître la quantité de glucose.

    Si les indices sont les mêmes, c’est que la lactase n’agit pas comme elle le devrait.

    Cependant, ce test n’est pas suffisamment spécifique car il existe d’autres pathologies qui peuvent altérer la glycémie comme par exemple le diabète mellitus.

    L’analyseur d’hydrogène de l’haleine

    C’est la méthode la plus utilisée pour détecter l’intolérance au lactose. La personne doit consommer une solution avec du lactose et à intervalles de 15 minutes, elle souffle dans des sacs hermétiques.

    Quand les sucres du lait ne sont pas digérés et se dirigent vers l’intestin, les bactéries les utilisent en tant qu’aliments et produisent l’hydrogène.

    Ainsi, si l’haleine contient une bonne quantité de ce composé, il est probable que cela soit dû à un problème avec la digestion des produits laitiers.

    La biopsie de l’intestin grêle

    Les tests nécessaires à cette étude sont obtenus via une endoscopie œsophagique ou gastro-intestinale.

    Ces fragments de tissu de l’intestin sont ultérieurement analysés en laboratoire pour constater la présence ou l’absence de lactase dans la muqueuse.

    L’acidité des selles

    Ce test est majoritairement utilisé chez les petits enfants car à cet âge, les autres tests sont peu pratiques ou risqués.

    Le test génétique

    L’évaluation réalisée a pour objectif de détecter une intolérance primaire générée par le gène MCM6.

    Un test de sang ou de salive du patient est suffisant pour analyser les deux polymorphismes en lien avec cette condition.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Phosphates dans l’’alimentation :

    les enfants poussés au bord de la folie

     

     

     

     

     

     

     

     


    hyperactivité

     

     

     

    Barres chocolatées, sodas, plats préparés, autant de produits hyper-phosphatés qui sont un désastre pour les enfants et entraînent hyperactivité, agressivité, céphalée et insomnie. Frédérique Caudal, pédiatre, après deux ans d’expérience en cabinet, a constaté qu’une diète alimentaire sans additifs phosphatés rattrape en quatre jours les enfants et leur évite le médicament à la mode, la Ritaline.

     

    Les phosphates sont quasiment présents dans tous les aliments contenant des additifs. Leur utilisation est telle que, depuis 10 ans, leur présence a augmenté de 300 %. Si les phosphates sont nécessaires à la croissance des enfants et au bon fonctionnement du corps, ils entraînent, lorsqu’ils sont en excès, de graves troubles du comportement.

    Perturbateur hormonal

    Chez les sujets sensibles, l’intoxication au phosphate provoque un dérèglement du métabolisme, en bloquant la sécrétion de l’hormone noradrénaline des glandes surrénales, laquelle commande et règle le flux des excitations nerveuses cérébrales. D’où un dérèglement du comportement qui se manifeste dès le sevrage lorsque l’enfant passe du lait maternel au lait de vache. La situation se détériore avec l’alimentation « normale » vers 2 ou 3 ans (avec l’apport de céréales enrichies à la lécithine de soja) pour atteindre un point culminant vers 10-13 ans et se poursuit à l’adolescence puis à l’âge adulte.

    Il faut noter que cette hypersensibilité aux phosphates ne concerne que 5 % des filles alors que10 % à 20 % des garçons sont touchés et plus particulièrement les enfants longilignes ou athlétiques et musclés. Étrangement, les obèses ne sont pas atteints.

    La Ritaline, seule solution de la médecine officielle

    Hyperactivité, violence, instabilité émotionnelle, difficulté de concentration en classe, insomnies, impulsivité, incapacité à s’adapter et s’intégrer, distraction permanente, morosité, susceptibilité exagérée, difficultés de langage et troubles du sommeil majeurs peuvent souvent être dus à cette overdose de phosphates. Mais, face à la vague des troubles lourds du comportement qui touche, depuis une décennie, des millions d’enfants des pays développés, la médecine officielle ne propose qu’une solution : une amphétamine nommée Ritaline. Cette drogue (interdite depuis les années 70 car elle servait de dopant aux sportifs) n’offre pourtant que peu de résultats et s’accompagne d’effets secondaires catastrophiques.

    Une diète de quatre jours et du vinaigre de vin

    • Vous pouvez dépister facilement une intoxication aux phosphates par la mesure du pH salivaire grâce à une bandelette test de pH (en pharmacie). Un pH alcalin de 8 ou 9 dès le réveil signifie que l’intoxication est avérée.
    • Pour confirmer ce premier diagnostic, éliminez de l’alimentation de l’enfant tout additif phosphaté pendant quatre jours. Son état devrait s’améliorer de manière spectaculaire.
    • L’antidote incontesté contre les phosphates est le vinaigre de vin (acide acétique) qui annule l’effet des phosphates à petite dose (alors que l’ingestion de 75 mg de phosphates suffit à provoquer une rechute en 20 à 30 minutes), la prise d’une cuillère de vinaigre de vin avec autant d’eau et un peu de miel (pour le goût) va prévenir toute rechute et peut se pratiquer préventivement. À prendre une fois par jour pendant huit jours.

    Attention : Le vinaigre de cidre (acide malique) ou le citron (acide citrique) aggravent l’effet des phosphates.

    Pour plus d’infos, lire :

    « La drogue cachée : les phosphates alimentaires », de Herta Hafer. Éditions du Madrier

    Le caddie sans phosphates

    Ôter de l’alimentation :

    • E 322 : lécithine de soja, de jaune d’œuf… (que l’on trouve dans les plats préparés, les glaces, le Nutella…).
    • E 338 : acide phosphorique dans les sodas… à E 341 dans la charcuterie et le fromage fondu.
    • L’acide citrique présent dans les sodas et autres Ice tea et jus concentrés.
    • E 450 a, b, c : en particulier dans les fromages en portion (Kiri, P’tit Louis, Vache qui rit…).
    • Levure chimique (type Alsa) et additifs E 1410 à 1414 et E 1442 présents dans de nombreux biscuits, cakes, gâteaux et goûters…
    • Le riz traité pour ne pas coller.
    • Les barres chocolatées et chewing-gums qui n’existent pas sans phosphates.
    • Diminuer les oléagineux, les légumineuses, les jaunes d’œufs, le lait de vache (qui contient six fois plus de phosphates que le lait maternel) si la consommation est très importante.

    Prendre à la place :

    • Comme céréale infantile : la gamme Biocarrefour qui est exempte de lécithines (gluten et protéines de lait de vache), entre autres…
    • Diluer les jus de fruits (100% pur jus) vendus en grande surface. Ou mieux, les préparer soi-même.
    • Préférer le bicarbonate de sodium pour faire lever les gâteaux ou le sachet : « poudre à lever sans phosphate » en magasin diététique.
    • Choisir comme cacao du matin : Banania ou le moins cher des marques de grande surface…
    • Utiliser du riz normal.
    • Chocolat en tablettes : marque Grand Jury à 80 % de cacao ou la plupart des tablettes du commerce équitable (sauf chocolat dessert)

    Les marques Montignac, Bonneterre, Le moulin des moines (sauf chocolat dessert), La Vie Claire… dans les magasins diététiques.

    • Plus généralement opter pour les fruits, les légumes, le poulet, le poisson, la dinde.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sources : Soignez-vous

              sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     
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  • Comment différencier une hernie discale d’une douleur de dos ?

     

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
    Alors qu'une douleur de dos commune disparait au bout de quelques heures ou après un moment de repos, les symptômes d'une hernie discale peuvent durer des jours voire des semaines.

     

    Comment différencier une hernie discale d’une douleur de dos?

     

     

     

     

    La douleur de dos est l’un des problèmes médicaux les plus communs. De fait, on estime que 8 personnes sur 10 en ont déjà souffert dans leur vie.

    Il existe plusieurs facteurs qui peuvent influer sur son apparition ainsi que sur son intensité et sa durée. 

    La majorité des douleurs de ce type ont tendance à être légères et disparaissent de manière spontanée, après un moment de repos ou quelques exercices au niveau de la zone affectée.

    Cependant, dans de nombreux cas, la douleur est récurrente et peut être due à un problème chronique qui demande une attention toute particulière.

    Souvent, les personnes préfèrent ignorer la douleur de leur dos et penser que c’est quelque chose de temporaire et de normal.

    Pourtant, elles devraient y prêter attention, car c’est un signal d’alerte qui signifie que quelque chose ne va pas bien.

    L’hernie discale est l’une des affections que les gens ont tendance à ignorer car ils pensent que c’est une douleur commune de dos.

    Cependant , il faut savoir que les symptômes s’intensifient avec le temps et il est de plus en plus difficile de les soigner.

    C’est pour cela qu’il est très important de connaître la différence entre la douleur d’une hernie discale et un mal de dos, afin de leur apporter un traitement adapté.

    Qu’est-ce qu’une hernie discale?

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    Les vertèbres de la colonne sont séparées par des sortes de coussinets (les disques inter-vertébraux), qui ont pour fonction d’amortir les possibles traumatismes et d’éviter que les nerfs ne se compriment.

    Ces disques facilitent le mouvement entre les vertèbres et donnent au corps la capacité de réaliser des mouvements, comme se baisser ou s’étirer pour atteindre quelque chose.

    Cependant, avec le passage des années, ils perdent leur élasticité et sont de moins en moins flexibles.

    A partir de ce moment, les disques deviennent de plus en plus fragiles et face à des mouvements déterminés, ils peuvent sortir de leur emplacement, ou même se casser suite à une lésion ou à un effort excessif, provoquant alors une hernie discale.

    La personne commence à ressentir une douleur intense dans l’un des côtés du corps, un engourdissement et une fragilité, et c’est alors que l’on peut diagnostiquer une hernie discale.

     

    Quelle différence y-a-t-il entre une hernie discale et une douleur de dos ?

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    Le symptôme principal d’une hernie discale est une douleur de dos qui petit à petit augmentera d’intensité (d’où le fait que l’on puisse la confondre avec une douleur commune).

    Pour la différencier, il faut savoir que la douleur provoquée par une hernie discale augmente lorsqu’on tousse, quand on essaie de plier son corps ou lorsqu’on est assis pendant un temps prolongé.

    La douleur s’atténue lorsqu’on s’allonge avec les jambes légèrement pliées ou lorsqu’on marche.

     

    En général, l’hernie présente une sensation de perte de force, à cause de la compression des racines nerveuses. Cela n’arrive pas lorsqu’il s’agit d’une douleur de dos commune.

    Si le problème est chronique à cause de la rupture ou de la lésion du disque, la moelle épinière peut être endommagée et la personne peut perdre le contrôle de ses habitudes de miction et d’excrétion.

    De plus, les symptômes d’hernie discale peuvent durer des jours voire des semaines, alors qu’une douleur commune de dos disparaît en quelques heures ou après un bref repos.

    Que faire en cas d’hernie discale ?

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    Face aux symptômes d’une hernie discale, la première mesure à prendre en compte est de consulter immédiatement un médecin pour évaluer la gravité du problème.

    Pour traiter cette affection, l’une des options est la chirurgie mais elle ne garantit pas l’élimination de la douleur à 100%.

    C’est pour cela que de nombreux patients diagnostiqués ont trouvé dans la médecine alternative différents traitements pour améliorer ce problème et éviter qu’il n’affecte leur qualité de vie.

    Voici certains de ces traitements:

    • La thermothérapie
    • L’électrothérapie
    • Les tractions lombaires
    • Les minerves
    • Les ceintures
    • Les massages
    • L’hydrothérapie
    • Les remèdes naturels analgésiques

    En plus de ces thérapies, on conseille également de tenir compte d’autres conseils qui peuvent contribuer à calmer la douleur: 

    • Dormir sur un bon matelas, avec une planche dessous.
    • Adopter une position foetale pour dormir, avec un oreiller entre les jambes pour éviter que les hanches ne fassent un mouvement rotatif.
    • Eviter de se coucher sur le ventre.
    • Faire attention lorsqu’on se lève du lit.
    • Se reposer pendant plusieurs heures, mais pas de manière prolongée. Le mouvement doux est très important pour la récupération.
    • Ne pas faire d’efforts comme par exemple lever quelque chose de très lourd.
    • Marcher ou nager pendant 30 minutes chaque jour, même lorsque la douleur a disparu.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    source : amelioretasante.com 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Apprenez pourquoi le sucre est mauvais pour notre corps

     

     

     

     

     

     

     
    Le sucre n'est pas une substance positive pour notre corps, et le problème est qu'il n'est pas seulement présent dans les boissons sucrées, les jus ou les produits de boulangerie, mais aussi dans d'autres produits considérés comme sains.

    Apprenez pourquoi le sucre est mauvais pour notre corps

     

    Nous sommes sûrement conscients que presque tous les aliments contiennent du sucre. Non seulement les brioches et les aliments sucrés tels que les beignets, mais aussi le pain de seigle lui-même contient du sucre dans ses ingrédients. Même ainsi, nous ne sommes pas pleinement conscients de la raison pour laquelle le sucre est mauvais pour notre corps.

    Le sucre provoque une dépendance énorme. Beaucoup des aliments que nous consommons comportent du sucre sans que l’on s’en doute.  Ces aliments sont plus appétissants, plus riches pour notre palais.

    La dépendance que nous cause le sucre

    La raison pour laquelle le sucre est mauvais pour notre corps, c’est qu’il nous apporte des calories vides. Autrement dit, il n’est pas vraiment nutritif et ne nous fournit pas quelque chose de sain. C’est, seulement, un élément qui ne nous veut pas de bien :

    • Il augmente nos niveaux de mauvais cholestérol (LDL) , tout en diminuant les niveaux de bon cholestérol (HDL)
    • Il favorise le diabète, car plus nous consommons de sucre, plus le pancréas produit d’insuline
    • Le sucre affecte notre système immunitaire, car il retarde la capacité du système immunitaire à répondre à toute menace lorsque nous consommons de trop grandes quantités
    • Il provoque des caries et nos dents se détériorent plus facilement au fil du temps
    • C’est la plus grande cause de l’obésité, une condition qui affecte notre santé
    Le sucre crée une dépendance

     

    Pourquoi ne pouvons-nous pas arrêter de manger du sucre ? Pourquoi ce composant nous semble-t-il beaucoup plus appétissant qu’un fruit ? Parce que c’est beaucoup plus doux et, par conséquent, cela nous tente plus.

    Cependant, nous ne devons pas ignorer que le fait de vendre des produits générateurs de dépendance est une stratégie pour nous pousser à acheter. Notre santé n’a rien à faire ici. Et comme nous le voyons, il est clair que le sucre est mauvais pour notre corps.

    Alternatives au sucre

    Il est possible qu’en connaissant et en étant plus conscients des raisons pour lesquelles le sucre est mauvais pour notre corps, nous essayerons de l’éviter de plusieurs façons. Cependant, nous devons faire très attention à ce que nous utilisons pour le remplacer.

    L’idéal serait de ne pas le consommer. Autrement dit, si vous buvez du thé, n’ajoutez pas de sucre dedans. Tout est une question d’habitude. Cependant, si vous n’êtes pas en mesure de prendre tout cela sans sucre, il serait bon de jeter un coup d’œil aux options que nous avons à proximité :

    • Saccharine : c’est l’un des édulcorants synthétiques les plus connus et il n’est pas sain, loin de là. Cela peut nous causer de sérieux problèmes, beaucoup plus que le sucre lui-même.
    • Miel : c’est l’option la plus saine, mais c’est encore mieux si c’est du miel naturel. Si nous avons un ami qui travaille avec des abeilles ou qu’il recueille lui-même du miel, ce sera beaucoup mieux que de l’acheter.
    • La stevia : elle est devenu à la mode ces derniers temps et est considéré comme une autre option saine. La stevia n’augmente pas les niveaux de glucose, mais ne les diminue pas non plus.

    La meilleure option serait d’utiliser du miel, aussi naturel que possible, pour sucrer ce à quoi nous nous sommes habitués. Cependant, tout est une question d’habitude. Avez-vous déjà essayé de ne pas sucrer le thé, le café ou d’autres aliments que vous avez l’habitude de sucrer ?

    Vérifier si les aliments contiennent du sucre

    Bien que nous ayons vu que le sucre est mauvais pour notre corps, il ne suffit pas de l’enlever ou de le remplacer par d’autres alternatives lorsque nous buvons du thé ou du café. En effet, il est nécessaire que lorsque nous achetons un produit, nous vérifions s’il contient du sucre ou non.

    Le sucre est partout dans l'alimentation

     

    La plupart du temps, nous éliminons le sucre de notre alimentation, mais nous ne réalisons pas que le pain de seigle que nous achetons contient du sucre. Par conséquent, nous continuons d’habituer notre corps à dépendre d’une substance que nous ne sommes pas conscients de consommer.

    Nous vous proposons un défi. La prochaine fois que vous allez au supermarché, regardez les ingrédients qui composent les produits que vous achetez. Est-ce qu’ils contiennent du sucre ? Quelle est votre propre opinion sur ce que vous avez découvert ?

    Lorsque vous réalisez que non seulement les boissons sucrées, les jus ou les pâtisseries contiennent du sucre, vous pouvez être plus conscient du fait que nous avons un réel problème avec cette substance. Elle est partout. Même dans les aliments que nous pourrions considérer a priori comme bons pour la santé.

    Avez-vous déjà essayé d’arrêter de consommer du sucre ou en dépendez-vous encore ?

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Maladie de Hansen :

    Comment soulager naturellement les symptômes ?

     

     

     

     

     

     

     
    N'oubliez pas qu'il s'agit d'une maladie très contagieuse et que même si vos symptômes ne se manifestent pas immédiatement, il est préférable de prendre des précautions.

    Maladie de Hansen : Comment soulager naturellement les symptômes ?

     

    La maladie de Hansen commence graduellement. Cela peut prendre plusieurs années, et parfois beaucoup plus longtemps, à partir du moment de l’exposition à l’infection jusqu’à ce que la lèpre commence à présenter des symptômes définis. Ensuite, la maladie suit un parcours lent et long.

    Toute tache inhabituelle à la surface de la peau qui est dépourvue de sensibilité à la température, à la douleur ou au toucher devrait être un avertissement d’une attaque possible de cette maladie. La peau et les nerfs périphériques sont les principaux touchés.

    Dans cet article, nous vous en apprendrons beaucoup plus sur cette maladie invalidante et vous donnerons des alternatives naturelles pour combattre ses symptômes.

    Symptômes de la maladie de Hansen

    Les premiers symptômes peuvent comprendre des saignements de nez, des maux de tête et de la fièvre. Il existe deux variétés assez distinctes de maladie de Hansen, mieux connue sous le nom de lèpre, mais un patient peut avoir un mélange des deux. Les symptômes se caractérisent par la formation de nodules et l’infiltration diffuse de la peau :

    • Les ganglions lymphatiques présentent également une dilatation généralisée
    • Les nodules, qui abondent souvent sur le visage et ailleurs, modifient rapidement l’apparence du patient
    • Cette maladie fait tomber la barbe et les sourcils, et donne aux joues, aux sourcils et aux oreilles un aspect gonflé et régulier

    Ces nodules ont tendance à éclater et à se transformer en ulcères, détruisant parfois les oreilles, le nez ou les deux. Parfois, ils laissent les os du crâne à nu et attaquent les yeux. D’autres fois, ils laissent de grands trous dans les joues qui permettent de voir l’intérieur de la bouche.

    Parfois, il est presque impossible de mâcher les aliments et il est difficile d’avaler. Quand le larynx est affecté :

    • La voix devient rauque ou peut être complètement perdue
    • La respiration devient très limitée, les gencives deviennent enflammées et les dents tombent
    • Les sens de l’odorat et du goût sont généralement perdus
    • Les nodules peuvent aussi apparaître dans les extrémités, d’où la chair qui tombe et les os qui deviennent visibles

    Causes

    La lèpre est causée par un germe appelé bacille de Hansen. Il est similaire à plusieurs égards à celui de la tuberculose. La maladie est contagieuse, mais de manière lente.

    Elle se développe chez 10% des enfants de lépreux, non pas par voie génétique, mais par exposition. Il y a aussi des cas connus où l’infection a été apparemment causée par le placenta.

    Les germes se trouvent le plus souvent dans les larmes, les crachats, les sécrétions nasales, urétrales et vaginales. Dans certaines autopsies, ils ont été trouvés dans le foie, la rate et aussi d’autres organes internes. Les germes de Hansen pénètrent souvent dans le corps par la muqueuse du nez ou par des lésions cutanées.

    Il est possible qu’avec leurs piqûres, certains insectes introduisent des germes dans la peau, et il est tout à fait possible qu’il existe d’autres modes d’infection.

    Comment soulager les symptômes de la maladie de Hansen

    La maladie de Hansen est l’une des nombreuses maladies qui attaquent l’humanité. Heureusement, avec l’aide de remèdes naturels et leur quantité importante d’herbes ayant d’excellentes propriétés curatives, il est possible de traiter et d’atténuer ses symptômes.

    1. Herbe du tigre

    soigner la maladie de hansen avec l'herbe du tigre

     

    Ce remède naturel, pour ses excellentes propriétés anti-inflammatoires, cicatrisantes, apaisantes et thérapeutiques, est d’un grand bénéfice pour calmer les symptômes causés par la maladie de Hansen.

    Ingrédients

    • 1 cuillère à soupe de graines d’herbe du tigre écrasées (15g)
    • 1 tasse d’eau (250 ml)

    Préparation

    • Dans un bol, faites bouillir une tasse d’eau et ajoutez la cuillerée de graines d’herbe du tigre.
    • Laissez reposer pendant 5 minutes et filtrez.
    • Buvez l’infusion le matin et le soir.

    2. Valériane

    Ce remède est un relaxant naturel et est donc recommandé pour traiter les attaques nerveuses sévères causées par la maladie de Hansen.

    Ingrédients

    • 1 cuillère à soupe de feuilles et fleurs de valériane séchées (15 g)
    • 1 tasse d’eau (250 ml)

    Préparation

    • Chauffez l’eau et quand elle bout, ajoutez la cuillerée de feuilles de valériane et de fleurs.
    • Laissez reposer pendant 10 minutes.
    • Consommez-en une tasse trois fois par jour.

    3. Camomille

    soigner les symptômes de la maladie de hansen avec de la camomille

     

    C’est l’un des remèdes les plus populaires pour les nerfs. En raison de ses grandes propriétés calmantes et thérapeutiques, elle provoque une relaxation dans notre corps qui aide à soulager les symptômes de la maladie de Hansen.

    Ingrédients

    • 1 cuillère à soupe de fleurs de camomille séchées (15 g)
    • 1 tasse d’eau (250 ml)

    Préparation

    • Dans une casserole, faites chauffer la tasse d’eau.
    • A ébullition, ajoutez la cuillère à soupe de fleurs de camomille séchées et laissez reposer pendant 10 minutes.
    • Prenez cette infusion le soir, avant d’aller dormir.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Qu'est-ce qui arrive à votre corps quand vous mangez du gluten ?

     

     

     

     

     

     

     
     

     

     
    Aliments Gluten
    • Le gluten est une protéine composée de molécules de gluténine et de gliadine qui forment une liaison élastique en présence d'eau.
    • L'intolérance au gluten est une condition dans laquelle le système immunitaire d'une personne réagit anormalement au gluten. Il peut souvent être confondu avec la maladie coeliaque (un autre trouble lié au gluten) ou simplement considéré comme une allergie au blé
    • Un régime sans gluten est un recours important pour lutter contre les troubles liés au gluten. Une extrême vigilance est probable seulement si vous souffrez de la maladie cœliaque, car l'exposition au gluten peut causer la maladie et menacer votre santé à long terme.

    Le mot "gluten" est devenu un mot à la mode ces dernières années, probablement en raison de la popularité soudaine du régime sans gluten qui a été approuvé par des personnalités célèbres. Avant d'envisager d'essayer ce régime, lisez d'abord cette page pour en apprendre davantage sur le gluten et son incidence à long terme sur votre corps et votre santé.

    Qu'est-ce que le gluten?

    Un type de protéine, le gluten est composé de molécules de gluténine et de gliadine qui forment une liaison élastique lorsqu'elles sont mélangées à de l'eau. Le gluten est réputé pour ses propriétés adhésives qui permettent de maintenir une structure compacte pour maintenir le pain et les gâteaux ensemble et pour donner une texture spongieuse. Cette capacité n’est pas surprenante, étant donné que le mot "gluten" est dérivé du mot latin pour "colle".

    Bien qu'il fasse des merveilles pour ces aliments, il n'en va pas de même pour votre corps. La recherche a montré que le gluten peut être très nocif pour vous en raison de la vaste gamme de complications qu’il pourrait causer (plus de détails à ce sujet).

    Qu'est-ce que le gluten fait à votre corps?

    Une des principales mises en garde liées au gluten est sa tendance à empêcher la dégradation des nutriments et l'absorption des aliments, qu'ils contiennent ou non du gluten. Cela peut empêcher une bonne digestion, car un excès de gluten entraîne la formation d'une masse constipante collée dans l'intestin. Par la suite, le gluten non digéré incite le système immunitaire à attaquer les villosités, ou les projections semblables à celles des doigts qui tapissent votre intestin grêle. 1 Cela peut entraîner des effets secondaires tels que   diarrhée ou constipation, nausées et douleurs abdominales.

    Une consommation excessive de gluten et d'autres lésions et inflammations de l'intestin grêle peuvent prédisposer une personne à une malabsorption des nutriments, à des carences nutritionnelles, à l'anémie, à l'ostéoporose, à d'autres maladies neurologiques ou psychologiques et à des complications liées à la peau, au foie, aux articulations

    Quels sont les types d'aliments contenant du gluten?

    Le gluten se trouve principalement dans les grains entiers comme le seigle, l'orge, le triticale et l'avoine; dans les variétés de blé comme l'épeautre, le kamut, le farro, le durum; et dans d'autres produits comme le bulgar et la semoule. 2 Les farines et sous-produits à base de blé qui contiennent également de grandes quantités de cette protéine comprennent : 3 , 4 , 5 , 6

    Farines à base de bléSous-produits du blé

     farine blanche

     farine de blé entier

     farine Graham

     Triticale

     germe de blé

     Son de blé

     pâtes

     Couscous

     Pain, chapelure et croûtons

     tortillas à la farine

     Biscuits, gâteaux, muffins et pâtisseries

     céréales

     craquelins

     bière

     Sauce, vinaigrettes et sauces

     Avoine conventionnelle (celles-ci ont de fortes chances d’être contaminées pendant les étapes de croissance, de récolte ou de traitement)

    S'il y a une autre raison convaincante pour laquelle vous ne devriez pas manger d' aliments transformés , c'est parce que ces articles contiennent souvent du gluten. Voici des exemples d'aliments contenant du gluten, même s'ils ne sont pas fabriqués à partir de grains : 7 , 8

    Bouillon traité et cubes de bouillon 9

     

    Nourriture frit

     

    Des sucreries

     

    Les viandes et les hot dogs

    Charcuterie

    Dumplings

    Volaille

    Beignets de crabe

    Poisson imitation

    Riz assaisonné 10

    Azyme

    Amidon alimentaire modifié 11

    Vinaigrettes

    Croustilles assaisonnées et autres grignotages assaisonnées

    Yaourt traité 12

    Cornets de glace

    Pire encore, les fabricants trompent leurs clients en «cachant» les produits du gluten comme le blé sous d'autres noms dans les étiquettes des produits alimentaires, tels que: 13 , 14

     malts

     amidons et autres dérivés

     Protéine végétale hydrolysée (HVP)

     Protéine de blé hydrolysée 15

     Protéine végétale texturée (TVP)

    Les signes courants d'une «allergie au gluten» que vous devez surveiller

    Consommer trop de gluten peut entraîner diverses complications, comme une allergie au gluten, dans lesquelles le système immunitaire produit des «armes» pour combattre le gluten dans votre système. Cependant, une allergie au gluten ne doit pas être confondue avec une intolérance au gluten, une sensibilité au gluten 16 ou une maladie coeliaque . 17 Il est très similaire aux autres allergies alimentaires, car ce sont toutes des réactions à un allergène particulier. Certains des symptômes d'allergie au gluten les plus courants sont :

    Tousser

    Congestion nasale

    Éternuement

    Serrement de gorge

    Asthme

    Picotement

    Démangeaisons

    Gonflement de la langue et / ou de la gorge

    Un goût métallique dans la bouche

    Douleur abdominale

    Spasmes musculaires

    Vomissement

    La diarrhée

     

    Comme le souligne le livre "Cuisson sans gluten pour les nuls", une allergie au gluten peut entraîner des effets indésirables tels que l'anaphylaxie ou un choc anaphylactique pouvant affecter différents organes. Les personnes peuvent éprouver de l'agitation, de l'urticaire, des problèmes respiratoires, une baisse de la pression artérielle, des évanouissements ou même la mort si la réaction est très grave. 18

    Les signes précurseurs de l'intolérance au gluten

    Si le système immunitaire réagit de manière inhabituelle au gluten dans votre système, cela peut être un signe d'intolérance au gluten. 19 Parfois, il peut être confondu avec la maladie coeliaque (un autre trouble lié au gluten) ou une allergie au blé. 20 La cause d'une intolérance au gluten est pas entièrement comprise, bien qu'il ait été lié au système digestif, par rapport à la maladie cœliaque où un lien génétique a été trouvé. 21

    Les symptômes typiques de l’intolérance au gluten comprennent les ballonnements, les douleurs abdominales, la diarrhée, la fatigue et une sensation générale de malaise. Une personne présentant une intolérance au gluten pourrait également connaître ces indicateurs, bien que ceux-ci soient moins fréquents et affectent déjà des zones situées au-delà de l'intestin :

    Douleur articulaire ou musculaire

    Anxiété

    Mal de tête

    La nausée

    Confusion

    Engourdissement

    Si vous ou quelqu'un que vous connaissez expérimentez l'un de ces symptômes, consultez immédiatement un médecin. Cela vous aidera à déterminer si vous avez une intolérance au gluten ou si les symptômes sont dus à d'autres raisons de santé. Cela s'applique grandement si vous ou une personne que vous connaissez avez de graves douleurs au ventre. Un mal de ventre extrême n'est pas un signe d'intolérance au gluten, il peut donc être dû à une autre maladie potentiellement dévastatrice pouvant nécessiter un traitement immédiat.

    Avoir des symptômes liés aux intestins vérifiés immédiatement peut aussi être utile, car de nombreuses conditions qui ciblent l'intestin peuvent se chevaucher avec d'autres maladies. Heureusement, ceux-ci peuvent être examinés lors d'un bilan de santé et votre médecin peut exclure d'autres causes. Notez que les symptômes de l'intolérance au gluten sont généralement similaires à ceux de la maladie coeliaque, bien que les réactions que ces personnes éprouvent ne sont pas identiques.

    Pour diagnostiquer une intolérance au gluten, il est important que vous continuiez à manger vos repas habituels, en particulier si ceux-ci sont abondants dans les aliments contenant du gluten. Cela pourrait aider le médecin à déterminer la cause principale des symptômes. Un diagnostic inexact peut survenir si le patient décide de cesser de consommer des aliments contenant du gluten avant ou pendant une consultation. 22

    Indicateurs communs de sensibilité au gluten

    Dans diverses études, la sensibilité au gluten est également appelée sensibilité au gluten non coeliaque (NCGS) car les patients atteints de la maladie coeliaque sont également sensibles au gluten. La différence entre une sensibilité au gluten et la maladie cœliaque est que la première peut être déclenchée non seulement par le blé, mais aussi par d’autres céréales comme le seigle et l’orge, car ces protéines possèdent également les protéines gluténine et gliadine. trouvé dans le blé. 23

    Les symptômes typiques de la sensibilité au gluten comprennent les nausées, les irritations cutanées, les ballonnements et les gaz, le brouillard cérébral et la fatigue. Cependant, ces indicateurs peuvent varier considérablement et peuvent également apparaître parallèlement aux conditions gynécologiques, à l'intolérance au lactose et au syndrome du côlon irritable. 24

    Comme il n'y a pas de test de laboratoire spécifique pour la sensibilité au gluten, votre médecin devra exclure d'autres causes possibles. Dans certains cas, il peut être nécessaire de vérifier les patients pour une allergie au blé ou une maladie coeliaque. Si les résultats des tests sont négatifs, un régime sans gluten peut être conseillé. 25 Cependant, si l'un des tests susmentionnés donne des résultats positifs, vous pouvez continuer à manger des aliments riches en gluten pour un diagnostic plus précis. 26

    Pourquoi un régime sans gluten fonctionne

    Un régime sans gluten est un plan d'action important pour lutter contre les troubles liés au gluten, et la première étape consiste à choisir des aliments sans gluten. Parce qu'il existe des aliments incorrectement étiquetés «sans gluten», il peut être assez difficile au début de sélectionner les bons éléments. Un ensemble de lignes directrices sur les normes d'étiquetage sans gluten publiées en 2013 par la Food and Drug Administration (FDA) pourrait aider. L'organisation déclare que pour qu'un produit alimentaire porte l'étiquette sans gluten et soit considéré comme tel, il doit être:

    Naturellement sans gluten: le riz, le maïs sans OGM, le quinoa, le sorgho, le lin et les graines d’amarante sont des grains naturellement sans gluten.

    Raffiné pour enlever le gluten: Le gluten doit être retiré de tout grain contenant du gluten. En tant que tel, le produit final ne devrait pas contenir plus de 20 parties par million (ppm) de gluten.

    Une vigilance extrême n'est probable que si vous avez la maladie cœliaque, car l'exposition au gluten peut causer des maladies et menacer votre santé à long terme. Ce qui est bien avec un régime sans gluten, c'est que presque tout le monde peut en bénéficier, que vous ayez ou non une intolérance au gluten. Les céréales, même les variétés germées entières, ont tendance à causer de nombreux problèmes en raison des facteurs suivants :

    Hybridation du blé

    Gluten

    Autres protéines de blé

    Fructans

    Procédé de fraisage ou de cuisson

    Contamination par le glyphosate

    Les grains ont des glucides nets élevés, alors leur élimination de votre alimentation peut aider à améliorer la fonction mitochondriale. Prendre soin de votre santé mitochondriale est important si vous voulez réduire votre risque de problèmes liés à la résistance à l'insuline, tels que le surpoids et l'hypertension, ainsi que des maladies comme le diabète de type 2 , les maladies cardiaques et le cancer.

    Avant de commencer un régime sans gluten, consultez un diététiste ou un spécialiste de la santé qui peut vous conseiller sur la façon d'éviter efficacement les aliments contenant du gluten tout en ayant un régime alimentaire sain et équilibré. 27

    Meilleurs aliments à manger si après un régime sans gluten

    Une fois que vous avez reçu le feu vert pour essayer un régime sans gluten, faites le plein de ces aliments naturels et non transformés: 28 , 29

    Haricots (à condition que vous essayiez de germer et / ou de faire fermenter vos haricots pour réduire leur teneur en lectine, ce qui pourrait avoir un impact négatif sur votre santé à long terme)

    Graines ( chia , citrouille ou tournesol)

    Noix ( noix de pécan , macadamias ou noix)

    Oeufs biologiques et pâturages

    Viandes biologiques et à l'herbe non panées, enrobées de pâte ou marinées

    Poisson (saumon d'Alaska capturé dans la nature, sardines, anchois et hareng) non pané, enrobé de pâte ou mariné

    Fruits et légumes issus de l'agriculture biologique et sans OGM

    Lait cru ou yaourt nourri à l'herbe

    Sources de graisses saines (beurre d'herbe brute, noix de coco et huile de coco , olives et huile d'olive et avocats)

    Si vous pensez que suivre un régime sans gluten limite les choix et les préparations alimentaires, vous seriez surpris d'apprendre que ce ne sera pas le cas. Tapez "recettes sans gluten" sur un moteur de recherche et vous verrez une grande variété de recettes sans gluten, allant de savoureux à sucré. 

    Rappels supplémentaires à la suite d'un régime sans gluten

    Le magazine Free Gluten Free met en avant ces conseils importants pour les personnes qui suivent un régime sans gluten: 31

    Lisez attentivement les étiquettes: Si vous suivez un régime sans gluten, il sera très utile de savoir lire correctement les étiquettes. Idéalement, ne supposez jamais que quelque chose ne contient pas de gluten même si le mot "gluten" ne figure pas dans la liste. 32 Comme mentionné précédemment, certains fabricants utilisent délibérément d'autres noms pour cacher le gluten dans leurs produits.

    En cas de doute, n'achetez pas le produit: Si vous ne pouvez pas vérifier que le produit est exempt de grains, ne l'achetez pas et ne le mangez pas du tout. Le même principe s'applique si vous ne trouvez pas de liste d'ingrédients sur le produit.

    N'oubliez pas que le fait de ne pas avoir de blé ne fait pas automatiquement un produit sans gluten: en effet, les ingrédients à base d'épeautre, de seigle ou d'orge, qui contiennent tous du gluten, peuvent être utilisés.

    Introduisez lentement de nouveaux aliments: assurez-vous d’incorporer un nouvel aliment à la fois et notez les symptômes avant d’ajouter un autre produit.

    Être un «détective alimentaire»: appeler, envoyer un courrier électronique ou écrire une lettre à un fabricant d'aliments pour vérifier les ingrédients d'un produit. Prenez note de l'ingrédient et du numéro de lot de l'aliment. Une fois que vous êtes en contact avec un représentant, indiquez clairement vos préoccupations et soyez persistant, poli et patient.

     
     
    Dr MERCOLA
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Sources and References
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
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