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  • Maladie cœliaque ou intolérance au gluten : causes et symptômes

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    L'intolérance au gluten est une maladie chronique qui se caractérise par une mauvaise absorption des nutriments due à la détérioration de la muqueuse de l'intestin grêle. Si un diagnostic correct est posé, il est possible d'éviter de nombreux symptômes et complications.

    La maladie cœliaque, ou intolérance au gluten, consiste en une hypersensibilité chronique à une protéine présente dans certains aliments tels que les céréales. On estime qu’elle a une prévalence de 1% de la population et qu’elle est plus fréquente chez les femmes que chez les hommes.

    En France, elle touche au moins 600 000 personnes et les chiffres augmentent chaque année. L’un des problèmes les plus importants est qu’environ 75% des personnes affectées n’ont pas été correctement diagnostiquées.

    Cette intolérance au gluten survient chez les personnes qui présentent des gènes prédisposant à cette maladie. Elle se caractérise par une réaction inflammatoire, d’origine immunitaire, dans la muqueuse de l’intestin grêle. L’absorption des macro et micronutriments s’en trouve alors affectée.

    Comme nous l’avons souligné, il s’agit d’une maladie chronique à caractère auto-immunitaire. Cela signifie que le système immunitaire lui-même attaque les cellules comme un moyen de protection.

    La maladie cœliaque ou l’intolérance au gluten

    Quelles sont les causes de l’intolérance au gluten ?

    Une femme souffrant d'une intolérance au gluten

     

    Il n’existe pas une seule cause responsable du développement de l’intolérance au gluten. C’est une combinaison de facteurs qui rend l’intolérance possible.

    Par exemple, une prédisposition génétique, certaines anomalies structurelles de l’intestin grêle ainsi qu’un régime alimentaire avec du gluten sont des facteurs prédisposant au développement de l’intolérance au gluten.

    Pour toutes ces raisons, nous pouvons dire qu’il s’agit d’une maladie intestinale qui survient chez des personnes génétiquement sensibles. Ces personnes présentent effectivement une intolérance pour digérer une protéine présente dans le gluten, la gliadine.

    Lorsqu’elles mangent du gluten, leur intestin grêle réagit et s’enflamme. Par conséquent, il a des difficultés à absorber les nutriments nécessaires des aliments.

    Diagnostic

    Le diagnostic de l’intolérance au gluten n’est pas simple. En effet, jusqu’à il n’y a pas si longtemps, elle n’était diagnostiquée que s’il y avait des symptômes cliniques clairs. Cette maladie présente également une grande variété de symptômes qui peuvent être attribués à d’autres maladies.

    Cependant, selon certains experts, même en l’absence de symptômes, il est possible de détecter la maladie à la moindre suspicion. Soit par la présence de proches intolérants, soit pour d’autres raisons. Pour cela, on réalise des tests sérologiques ou génétiques ou bien une histologie.

    D’autre part, de nos jours, des examens cliniques de diagnostic tels que des analyses de sang incluant des marqueurs sérologiques de la maladie cœliaque, sont également effectués. Ces marqueurs sont des anticorps comme :

    • Antigliadine
    • Anti-transglutaminases tissulaire
    • Anti-endomysium

     

    Symptômes de l’intolérance au gluten

    L'intolérance au gluten et les effets sur l'intestin

     

    Si une personne intolérante au gluten ingère un aliment qui en contient, son organisme va créer une réaction auto-immune qui entraînera une inflammation et une détérioration de la muqueuse de l’intestin grêle.Voici donc les symptômes les plus courants :

    • Nausées
    • Vomissements
    • Diarrhées
    • Poids faible
    • Problèmes de croissance

    Chez les adultes, la plupart des cas présentent des symptômes plus subtils tels qu’une légère diarrhée, une perte de poids, de l’anémie ou, dans 10% des cas, une tendance à la constipation.

    Etant donné que l’intestin grêle n’est pas capable d’absorber les nutriments nécessaires, il y a donc une mauvaise absorption intestinale. D’autres symptômes tels que des hématomes ou des saignements de nez peuvent en résulter.

    De plus, il est normal que le patient soit fatigué ou qu’il souffre de démangeaisons cutanées. Voire qu’il développe une dermatite herpétiforme et qu’il perde ses cheveux.

    Par ailleurs, des ulcères apparaissent souvent dans la bouche et les femmes n’ont généralement plus de menstruations. Il est également fréquent de souffrir de crampes musculaires ou de présenter une intolérance à d’autres nutriments, comme le lactose, par exemple.

    La maladie cœliaque peut-elle ne présenter aucun symptôme ?

    Il faut savoir que tous les patients intolérants au gluten ne présentent pas les symptômes mentionnés ci-dessus. En effet, certaines personnes n’en présentent même aucun.

    Dans ce cas, on peut alors se demander comment il est possible de diagnostiquer cette maladie en l’absence de symptômes.

    L’explication est que l’intolérance au gluten est une maladie pour laquelle il existe une prédisposition génétique. Et pour son diagnostic, comme nous l’avons vu, on réalise un test sanguin avec des marqueurs de la maladie. Cependant, on peut également observer une détérioration intestinale après une biopsie.

    En bref, bien qu’un patient ne manifeste pas les symptômes les plus évidents tels que les vomissements ou les diarrhées, la muqueuse intestinale peut quand même être affectée. Par conséquent, l’atteinte de la muqueuse peut évoluer vers d’autres maladies ou des complications similaires si un régime adapté n’est pas suivi.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Maladie de Lyme :

    symptômes, traitements, taux de guérison et diagnostic

    La maladie de Lyme est une maladie infectieuse, de type borréliose, causée par la bactérie Borrelia burgdorferi. Celle-ci est transmise par les morsures de tiques. La guérison est obtenue par un traitement antibiotique adapté. Un vaccin pourrait bientôt voir le jour afin de lutter contre la maladie.
     

    Définition : qu'est-ce que la maladie de Lyme ?

    La maladie de Lyme est une maladie infectieuse, due à la bactérie Borrelia burgdorferi, d’où son nom de borréliose. Elle est transmise par les morsures de tiques, principalement après un passage en forêt. Cette maladie peut être difficile à diagnostiquer, puisque les morsures de tiques passent facilement inaperçues et que le premiers signes de la maladie sont des symptômes grippaux banaux, qui peuvent retarder le diagnostic.

     

    La maladie de Lyme a été décrite pour la première fois en Europe en 1975, bien qu’elle avait déjà été observée depuis longtemps sans être connue. Son nom vient de la ville de Lyme au Connecticut, où de nombreux cas d’arthrite ont conduit à la découverte de la bactérie, présente chez les tiques et dans le liquide articulaire des patients.

    Quelle est la fréquence de la borréliose ?   

    La maladie de Lyme est une infection bactérienne présente sur tous les continents, mais elle est plus répandue dans les régions tempérées et froides de l’hémisphère Nord comme l’Europe, l’Asie et l’Amérique du Nord, principalement dans les régions boisées.

    La surveillance de la maladie de Lyme pour l’année 2018, réalisée par Santé publique France et le Réseau Sentinelles, a montré une augmentation significative du nombre de nouveaux cas de maladie de Lyme diagnostiqués en médecine générale en France entre 2017 et 2018 avec 104 cas pour 100 000 habitants contre 69 pour 100 000 en 2017. Cette incidence est variable selon les régions et correspond à environ 12 à 15 000 nouveaux cas par an.

    Une augmentation de l'incidence de la maladie de Lyme a été observée dans certains pays européens, notamment l'Allemagne, la Suède, la Hongrie, le Royaume-Uni ou encore les Pays-Bas. La surveillance épidémiologique insiste sur l'impact potentiel du changement climatique sur la densité de tiques, qui pourrait largement modifier l’incidence de cette maladie.

    Quels sont les symptômes de la maladie de Lyme ?

    La maladie de Lyme se manifeste tout d’abord par une médiane dermatologique spécifique appelée érythème migrans. Ensuite, un faisceau de symptômes apparaissent, qui peuvent être sévères en l’absence de traitement antibiotique.

     

    L’érythème migrans

    L’érythème migrans correspond à une lésion cutanée, de couleur rouge, circulaire, qui s’étend progressivement puis se déplace sur le corps. Lorsqu’elle est localisée sur un membre, elle remonte progressivement vers sa racine.

    Cette plaque est plus claire en son centre, chaude, et peut faire plusieurs centimètres de large. Elle n’est ni douloureuse ni prurigineuse. Elle apparait entre 7 et 14 jours après la morsure de tique.

    Cette lésion peut se multiplier, ou passer inaperçue. Dans environ 20 % des cas, elle n’existe pas. L’apparition de ce symptôme est spécifique et doit faire immédiatement rechercher une maladie de Lyme.

    Photo : un érythème migrans caractéristique 

    Photo : un érythème migrans caractéristique

    © Creative Commons

    © CC - Auteur : Lamiot - Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.fr

     

    Les autres signes de la borréliose

    Les autres symptômes de la maladie de Lyme sont :

    • de la fièvre ;
    • des frissons ;
    • la présence d’adénopahties ;
    • une fatigue intense inhabituelle ;
    • des maux de tête ;
    • des douleurs musculaires diffuses.

    Lorsqu’elle n’est pas traitée rapidement, des signes plus sévères peuvent apparaitre :

    • des symptômes d’arthrite avec des douleurs articulaires, une inflammation des articulations, prédominant souvent au niveau des genoux. L’arthrite peut devenir chronique en l’absence de traitement et évoluer sur plusieurs années ;
    • des troubles neurologiques, comme une méningite, une paralysie temporaire d’un côté du visage que l’on appelle Paralysie de Bell, un engourdissement ou une faiblesse des membres ou des muscles ;
    • des troubles cardiaques tels que des troubles du rythme passagers ;
    • une inflammation au niveau des yeux nécessitant un avis ophtalmologique ;
    • une hépatite ;
    • une fatigue intense, avec une grande faiblesse.

    Quelles sont les causes de la maladie de Lyme ?

    La maladie de Lyme est provoquée par l’infection par la bactérie Borrelia burgdorferi, un spirochète, c'est-à-dire une bactérie de forme hélicoïdale. C’est pourquoi a maladie de Lyme porte le nom de borréliose.

    Le réservoir de germes est très vaste : tiquesmammifères domestiques (chiens, chevaux, bétail) et sauvages (écureuils, cerfs, mulots, campagnols). En France la contamination se fait essentiellement par morsures de tiques, qui surviennent surtout entre mars et septembre. 

    Les facteurs de risques 

    Les activités de pleine nature, conduisant à des contacts avec les tiques, représentent le principal facteur de risque de développer une maladie de Lyme. Être en forêt sans se protéger des morsures de tiques vous expose à la borréliose. Certaines régions sont plus à risque, en raison d’une infestation plus grande par les tiques. L’incidence de cette maladie est plus élevée dans le centre et l’est de la France.

    Carte : zones actuelles d'endémie de la borréliose de Lyme

    Carte : zones actuelles d'endémie de la borréliose de Lyme

    © Creative Commons

    © CC - Auteur : Percherie - Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.fr

     

    Maladie de Lyme : qui sont les personnes à risque ?

    Les personnes à risque de développer une maladie de Lyme sont les sujets qui passent du temps en milieu forestier, comme les chasseurs, les agents forestiers, les agriculteurs, les randonneurs et les promeneurs.

    Combien de temps dure la maladie de Lyme ?

    La maladie de Lyme évolue classiquement en trois phases. En l’absence de traitement suffisamment précoce, elle peut durer plusieurs années avec son cortège de manifestations rhumatologiques et neurologiques. Les deux premières phases peuvent durer plusieurs semaines ou mois.

    Contagion : comment se transmet la borréliose de Lyme ?

    La maladie de Lyme est due à une infection par la bactérie Borrelia burgdorferi. En Europe, d’autres souches bactériennes peuvent être responsables de la maladie de Lyme, mais beaucoup plus rarement et avec une symptomatologie différente. Ces souches sont toutes des bactéries du type borrelia. Il s’agit de B. garinii, B. afzelii, B. spielmanii, ou encore B. valaisiana.

    Cette bactérie est transmise à l’homme par l’intermédiaire d’une piqûre de tique infectée. En France, la tique principalement responsable est Ixodes Ricinus. Les tiques peuplent les régions boisées et se contaminent lorsqu’elles se nourrissent du sang de petits rongeurs (comme les souris et les écureuils), d’oiseaux ou d’autres mammifères comme les chevreuils, les chevaux, ou les chiens. Ces animaux sont donc porteurs de la bactérie mais ne développent pas la maladie.

    La tique infectée transmet la bactérie à l’homme lors d’une morsure, principalement au printemps et à l’automne. La morsure de tique étant indolore, elle passe souvent inaperçue, d’où l’intérêt de biens observer sa peau après un séjour en forêt. Il n’y a pas de transmission inter-humaine de la maladie de Lyme.                                                                                                           

    Maladie de Lyme : qui, quand consulter ?       

    En cas de morsure de tique, il est nécessaire de consulter son médecin généraliste dans les cas suivants :

    • femme enceinte ;
    • enfant de moins de 8 ans ;
    • immunodépression (traitement immunosuppresseur, VIH...) ;
    • tique restée implantée dans la peau pendant plus de 36 heures ;
    • tique gorgée de sang au moment de l’extraction ;
    • présence d’une plaque rouge non prurigineuse qui se développe autour d'une morsure de tique : c’est l’érythème migrans ;
    • présence de symptômes grippaux dans les semaines suivant la morsure : douleurs, fièvre et fatigue inexpliquées, douleurs musculaires et articulaires.

    En fonction des symptômes, le médecin généraliste prescrira des analyses biologiques et éventuellement un traitement antibiotique.

    Quelles sont les complications de la borréliose ?

    La maladie de Lyme évolue classiquement en trois phases. Les complications apparaissent surtout au cours de la deuxième et de la troisième phase.

    La phase primaire

    La phase primaire est celle de l’érythème migrans. Cette lésion cutanée survient entre trois jours et un mois après la morsure de la tique. Il s’agit d’une plaque rouge, circulaire, indolore et non prurigineuse, qui s’étend progressivement et qui se déplace. Lorsqu’elle siège sur un membre, elle s’étend vers la racine du membre.

    Pendant cette phase, d’autres symptômes peuvent apparaitre comme des céphalées, des douleurs articulaires, un fébricule et une fatigue inhabituelle. Des adénopathies peuvent également être présentes. L’érythème migrans disparait spontanément en quelques semaines, même en l’absence de traitement. Il peut passer inaperçu et retarder le diagnostic.

    Si la maladie de Lyme n’est pas traitée à ce stade, les signes peuvent disparaitre spontanément et, pendant une période de latence clinique, l’infection va se diffuser progressivement et activer le système immunitaire.

    La phase secondaire

    La phase secondaire de la maladie de Lyme survient plusieurs semaines ou mois après la disparition de l'érythème migrans mais la maladie peut se révéler à ce stade seulement, lorsque l’érythème migrans est passé inaperçu. Les manifestations de la deuxième phase sont :

    • cutanées : on peut observer des lésions érythémateuses, similaires à l'érythème migrans ;
    • articulaires : on observe fréquemment des douleurs articulaires. Les arthrites sont moins fréquentes et touchent les grosses articulations comme le genou ;
    • cardiaques : syncopes, palpitations, douleurs thoraciques et troubles de la conduction auriculo-ventriculaire. Ces manifestations cardiaques, même si elles évoluent le plus souvent vers la guérison sans séquelle, doivent être suivies par un cardiologue ;
    • neurologiques : la radiculite hyper-algique correspond à l’inflammation des racines des nerfs innervant le territoire de la morsure de tique. L’atteinte du nerf facial est fréquente, et des méningites peuvent survenir à ce stade.

    Ce stade de la maladie correspond à des séquelles qui sont peu régressives et peuvent durer plusieurs années. La maladie de Lyme entraine rarement le décès. On peut cependant observer des fausses-couches même tardives, lorsqu’elle est contractée pendant la grossesse.

    Des séquelles et rechutes sont possibles et l’on peut même observer un chevauchement entre les phases de la maladie. Des cycles « infection-inflammation-cicatrisation », peuvent aboutir à des cicatrices dans les organes touchés, qui peuvent être responsables de handicaps physiques et mentaux définitifs.

    La phase tertiaire ou phase tardive

    La phase tertiaire de la maladie de Lyme peut survenir plusieurs mois ou années après la morsure de tique. Ses manifestations sont :

    • cutanées : la maladie de Pick Herxheimer, qui évolue vers une atrophie de la peau, le lymphocytome cutané bénin (nodules violacés, arrondis, à contours nets, fermes, localisés sur le front, le lobe de l'oreille et régressant spontanément en quelques mois) ;
    •  articulaires : des arthrites sévères et invalidantes peuvent survenir ;
    •  neurologiques : les atteintes neurologiques peuvent être centrales, c’est-à-dire avec une atteinte du cerveau et/ou de la moelle épinière et provoquer des séquelles neurologiques variées et définitives, comme des troubles sensitivo-moteurs voire des paralysies ;
    • psychiatriques : des troubles du comportement peuvent apparaitre ;
    • hépatiques, oculaires, ORL, ou encore musculaires.

    Borréliose de Lyme : examens et analyses          

    Le diagnostic de la maladie de Lyme est souvent retardé, soit parce que la morsure de tique n’a pas été vue, ou parce que l’érythème migrans est passé inaperçu. Lorsque des symptômes grippaux inhabituels apparaissent ou persistent, il est nécessaire de consulter son médecin traitant, qui doit examiner minutieusement le sujet.

    Au moindre doute, ce dernier doit prescrire des examens biologiques - les tests ELISA et Western blot - à la recherche de la présence d’anticorps contre la bactérie Borrelia burgdorferi. Cet outil biologique (sérologie ELISA et Western blot) a cependant des limites, dans sa spécificité, et le diagnostic repose sur un faisceau d'arguments cliniques, épidémiologiques et biologiques.

    En cas de doute sur des complications, les examens suivants peuvent être réalisés :

    • un électrocardiogramme à la recherche de troubles de la conduction auriculo-ventriculaire, qui peut être réalisé au cabinet du médecin. Si ces troubles sont présents une hospitalisation est nécessaire ;
    • un examen neurologique complet est nécessaire, accompagné éventuellement d’un électromyogramme, pratiqué par un neurologue, dans son cabinet, pour diagnostiquer l’atteinte radiculaire ;
    • une numération formule sanguine, normale le plus souvent mais qui peut montrer des signes indirects d’inflammation ou d’infection ;
    • une ponction lombaire, en cas de doute sur une atteinte neurologique centrale : la présence d'anticorps dans le liquide céphalo-rachidien est un argument en faveur de la maladie de Lyme.

    Les traitements de la maladie de Lyme

    Le traitement antibiotique de la maladie de Lyme doit être effectué le plus tôt possible, dès que le diagnostic a été établi, pour éviter les complications et les séquelles. Le traitement comporte :

    • des antibiotiques oraux : traitement d'une durée de 2 à 3 semaines à base de cyclines ou d'amoxicilline ;
    • des antibiotiques par voie intraveineuse : les patients chez qui la maladie est diagnostiquée à un stade plus avancé nécessitent un traitement aux antibiotiques de longue durée par pénicilline ou ceftriaxone ;
    • des anti-inflammatoires non stéroïdiens pour soulager la douleur due à l’arthrite.

    Quelle est la prise en charge à un stade avancé ? 

    La réponse du docteur Laurent Grange, rhumatologue :

    "La prise en charge de la maladie de Lyme à un stade avancé doit comporter des antalgiques, une prise en charge sociale, un suivi psychologique, etc."

    À noter : les cyclines sont contre-indiquées chez l'enfant de moins de 8 ans et chez la femme enceinte ou allaitante. Les traitements curatifs ou préventifs seront donc réalisés par de l’amoxicilline.

    Après un traitement en phase primaire, le suivi est clinique et ne nécessite pas de contrôle sérologique. Les symptômes cutanés peuvent mettre plus d'un mois à disparaître.

     

    Un traitement naturel pourrait voir le jour

    Dernièrement, un nouveau traitement naturel, soi-disant plus efficace que les antibiotiques, aurait été découvert. Il pourrait lutter efficacement contre la maladie.

    La renouée du Japon, une plante déjà reconnue pour ses vertus anti-bactériennes, se serait avérée très efficace pour éradiquer la bactérie Borrelia burgdorferi, à l'origine de la maladie de Lyme.

    Ce sont les chercheurs de la John Hopkins Bloomberg School of Public Health (États-Unis) qui sont à l'origine de cette découverte. Ils ont constaté qu’un seul traitement de sept jours avec seulement 1% de renouée du Japon suffisait à éradiquer la bactérie.

    Toutefois, des expérimentations sur animaux et des essais cliniques seront nécessaires pour confirmer ces résultats et aboutir à de nouveaux traitements.

    Maladie de Lyme : quelle prévention ?

    La prévention de la maladie de Lyme passe par deux axes : se prémunir contre la morsure de tique, et savoir enlever une tique rapidement en cas de morsure.

    Les mesures préventives de base

    Les mesures préventives de base sont surtout à prendre dans les régions infestées par les tiques. 

    • Porter des vêtements qui recouvrent les bras, les jambes et le cou ;
    • inspecter soigneusement la peau, à la recherche de tiques, après une promenade en forêt. Il est nécessaire d’extraire les tiques dans un délai de 24 à 48 heures, en prenant soin de bien retirer la tête et de désinfecter la zone touchée ;
    • les animaux domestiques (ex.: chats, chiens, chevaux) doivent  être traités à l’aide de poudres anti-tiques par mesure de prévention.

    L’extraction de la tique

    L’extraction de la tique est un geste délicat. Il faut absolument veiller à bien retirer la tique dans sa totalité, avec une pince appropriée. Pour cela, il faut :

    • retirer la tique le plus vite possible, si possible avant les 36 premières heures de morsure ;
    • éviter d'appliquer tout produit qui risque de faire régurgiter la tique et d'accroître ainsi le risque d'infection ;
    •  la tirer au plus près de la peau, ce qui en général se réalise mieux à l'aide de pinces fines, spéciales. Ces pinces sont en vente libre en pharmacie ;
    • éviter le contact direct des doigts avec la tique car de petites blessures aux doigts favorisent la pénétration des germes ;
    •  désinfecter le point de morsure à l'alcool après l’extraction. 

    Après l’extraction de la tique, il faut rester à l’écoute d’éventuels symptômes pendant 3 à 6 semaines. L'apparition d’un érythème migrant à l’emplacement de la morsure, de la fièvre, des douleurs diffuses, le gonflement d’une articulation, des sensations de fourmillement voire une paralysie faciale, doivent faire penser à une possible maladie transmise par les tiques et amener à consulter son médecin. Ce dernier prescrira des analyses complémentaires et éventuellement une antibioprohylaxie.

     

    Maladie de Lyme : quand donner un traitement antibiotique préventif ?

    Il est parfois nécessaire de prescrire une antibiothérapie préventive après une morsure de tiques. Celle-ci doit avoir lieu dans les cas suivants :

    • femme enceinte ;
    • enfant de moins de 8 ans ;
    • immunodépression (traitement immunosuppresseur, VIH...) ;
    • tique restée implantée dans la peau pendant plus de 36 heures ;
    • tique gorgée de sang au moment de l’extraction ;
    • présence d’un érythème migrans ;
    • présence de symptômes grippaux dans les semaines suivant la morsure. 

    Mon conseil de médecin généraliste :

    "Il est absolument nécessaire d’enlever la tête de la tique, lors de son extraction. Les pinces spécialisées permettent d’accrocher la tique et, en effectuant une petite rotation, la totalité de la tique peut être retirée. Si aucune pince spéciale n’est à disposition, il est possible d’utiliser une fourchette pour extraire la tique, en pinçant la tique entre les dents de la fourchette."

    Maladie de Lyme : un vaccin français espéré en 2025

    Le laboratoire Valneva, situé à Nantes, aurait trouvé un vaccin contre la maladie de Lyme. Il pourrait donc bientôt voir le jour. 

    "On a commencé des recherches il y a une dizaine d’années pour le développement d’un vaccin qui soit adapté aux souches européennes comme américaines. Les premiers tests qui visent à tester l’innocuité du vaccin sur les Hommes sont déjà passés, a expliqué Franck Grimaud, directeur général du laboratoire Valneva auprès de FranceInfo. On est en train de franchir une deuxième étape qui est de tester le meilleur rapport volume/efficacité."

    Par la suite, une autre phase de tests devrait être effectuée en 2022, sur 16 000 personnes, "avec un groupe placebo qui ne sera pas vacciné et un deuxième avec notre vaccin pour démontrer que sur un grand nombre, on protège bien".

    Le laboratoire espère proposer ce vaccin au public  dès 2025.

    Maladie de Lyme : sites d’informations et associations

    Des sites d’intérêts et d’informations sur la maladie de Lyme sont disponibles sur internet. Il s’agit de :

    • Dermatonet.com, site d'information sur la peau, les cheveux et la beauté, élaboré par un dermatologue ;
    • L’Institut Pasteur, qui contient une fiche d’information sur la maladie de Lyme ;
    • Syndicat National des Ophtalmologistes de France (SNOF), qui contient une fiche d’information sur la maladie de Lyme ;
    • L’association France Lyme, association de lutte contre les maladies vectorielles à tiques ;
    • Les Nymphéas, Association française pour la maladie de Lyme.

     

    Dr Anne-Christine Della Valle, médecin généraliste, publié le 28/01/2020

    Louise Ballongue, journaliste santé, mis à jour le 05/08/2020

    Validé par Dr Laurent Grange - Rhumatologue au CHU de Grenoble Alpes et président de l’Association Française de Lutte Anti-Rhumatismale (AFLAR)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : medisite.fr

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Cholestérol :

    ces signes inattendus montrent que vous en avez trop

    Maladie souvent asymptomatique, au moins durant ses premières années, l’hypercholestérolémie peut toutefois s’accompagner de quelques signes avant-coureurs… Après quelques années d’évolution, ses symptômes sont surtout ceux de ses complications. Explications.
     

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    Le cholestérol est un lipide qui entre dans la composition de nos membranes cellulaires et participe à la synthèse de nos hormones. Il est donc indispensable à l’organisme. Mais en excès, il peut aussi s’avérer très dangereux, et entraîner de graves problèmes cardiovasculaires, comme l’infarctus ou l’AVC.

    Une majorité du cholestérol dont a besoin notre corps est produit par le foie, tandis que le reste est apporté par l’alimentation. Deux protéines permettent son transport dans le sang, explique la Fédération française de cardiologie sur son site.

     
    • Les lipoprotéines de haute densité (HDL) correspondent à ce qu’on appelle le “bon” cholestérol, et empêchent la formation de plaques d’athérosclérose sur les artères.
    • Les lipoprotéines de faible densité (LDL) correspondent au “mauvais” cholestérol. Elles “distribuent l’excès de cholestérol aux différents organes”, ce qui favorise son dépôt sur la paroi des artères.

    C’est donc l’excès de cholestérol LDL dans le sang qui peut être néfaste pour votre santé. Souvent asymptomatique pendant plusieurs années, l’hypercholestérolémie peut être mise en évidence grâce à une prise de sang, réalisée à jeun. D’où l’importance d’effectuer un bilan tous les cinq ans, environ.

    Cholestérol et alimentation : attention aux graisses saturées

    Certains facteurs alimentaires vont avoir un impact sur votre taux de mauvais cholestérol (LDL). Une alimentation trop riche en cholestérol et en graisses dites saturées provenant des graisses animales, de certaines viandes et des dérivés gras du lait a une influence directe sur le taux de cholestérol. Un excès d'alcool aurait également un effet néfaste.

    Pour réguler votre taux de cholestérol, il convient de limiter les produits laitiers (comme le lait, le fromage, le beurre et la crème), les viandes et notamment les viandes transformées comme les saucisses ou les hamburgers ainsi que les aliments transformés tels que les plats cuisinés et desserts tout prêts comme les pizzas, les quiches et les gâteaux.

    Ces derniers sont facteurs d'hypercholestérolémie, qui elle-même favorise l'athérosclérose. Elle correspond au dépôt d’une plaque essentiellement constituée de lipides et de cellules, qui peut entraîner un rétrécissement du diamètre intérieur de l’artère de manière progressive. Cela entraîne la gêne du passage du sang oxygéné vers l’organe irrigué. Il en résulte des douleurs d’angine de poitrine si une artère coronaire est touchée.

     

    Picotements dans les mains : un signe avant-coureur

    Bien que l’hypercholestérolémie soit une maladie silencieuse, certains signes peuvent néanmoins vous mettre la puce à l’oreille, dans un premier temps. Puis, lorsque ce problème est présent depuis trop longtemps sans être traité, d’autres symptômes plus graves peuvent survenir. Ce sont, en fait, les symptômes des complications de l’excès de cholestérol, parmi lesquelles on peut citer l’angine de poitrine.

    Si l’excès de cholestérol est souvent asymptomatique, certains signes avant-coureurs peuvent vous alerter - à condition d’y être attentif, et de faire un bilan sanguin pour confirmer le diagnostic. Les picotements et douleurs dans les mains en font partie.

    C’est l’athérosclérose, c’est-à-dire l’accumulation de dépôts graisseux sur les parois des artères, qui est à l’origine de ces douleurs. Ces plaques lipidiques peuvent, à terme, entraîner une obstruction des vaisseaux sanguins, ou bien se rompre et entraîner le décès.

     

    80 % des morts subites sont dues à la rupture d’une plaque d’athérome

    D’après l’Inserm, les ruptures de plaque d’athérome sont à l’origine de 80 % des morts subites. En se rompant, elles peuvent en effet provoquer la formation d’un caillot, et donc une ischémie : l’oxygénation insuffisante d’un organe, liée à l’obstruction d’une artère qui bloque le passage du sang. Lorsqu’il s’agit d’une artère coronaire, le patient risque l’infarctus du myocarde. Tandis qu’une artère carotide bouchée peut entraîner un accident vasculaire cérébral.

    Avant de se rompre, l’épaississement progressif des plaques d’athérome peuvent entraîner l’apparition de symptômes, dès lors qu’elles gênent la circulation sanguine : douleurs, vertiges, essoufflement, instabilité à la marche… “L’angor, l’accident ischémique transitoire et l'artériopathie oblitérante des membres inférieurs constituent les principales manifestations cliniques de l’athérome”, précise l’Inserm.

     

    Douleur à la poitrine : trop de graisse dans les artères du cœur

    Douleur à la poitrine : trop de graisse dans les artères du cœur

    © Adobe Stock

    Vous ressentez une douleur à la poitrine, accompagnée d’une sensation d’oppression ? Celle-ci se manifeste plus particulièrement pendant l’effort ? C’est peut-être le signe d’une angine de poitrine, qui est la conséquence directe de l’excès de cholestérol.

    Lorsque les lipides s’accumulent sur la paroi des artères du cœur, celles-ci rétrécissent, ce qui diminue le débit sanguin. Le manque d’oxygène qui en résulte dans le muscle cardiaque entraîne une douleur thoracique, connue sous le nom d’angine de poitrine, ou angor. Celle-ci dure quelques minutes, et s’arrête lorsqu’on met fin à l’effort physique.

     

    Cette douleur est généralement localisée au niveau du sternum, mais elle peut aussi parfois se situer au niveau de la mâchoire, des épaules, de l’estomac ou des membres inférieurs gauches. Chez certaines personnes - en particulier les personnes âgées et les diabétiques - elle peut être totalement silencieuse, ou simplement occasionner une fatigue et des nausées.

     

    Douleur aux mollets : l’artérite des membres inférieurs

    Douleur aux mollets : l’artérite des membres inférieurs

    © Adobe Stock

    Lorsque l’excès de mauvais cholestérol s’accumule dans les artères des membres inférieurs, une douleur qui ressemble à une crampe musculaire peut se faire sentir lors de la marche. Là encore, celle-ci est due à un rétrécissement du diamètre du vaisseau concerné, et donc à une diminution de l’apport en oxygène des muscles. On parle d’artérite des membres inférieurs.

    Ce problème peut rester asymptomatique un long moment, et être découvert au détour d’un examen clinique pour un tout autre motif, ou lors d’un bilan cardiovasculaire. Selon le site de l’Assurance maladie, les premiers symptômes de l’artériopathie apparaissent progressivement, “quand le rétrécissement du diamètre de l’artère atteinte gêne la circulation sanguine, causant une ischémie progressive des muscles situés plus bas dans le membre : fesse, cuisse, mollet ou pied”.

     

    La douleur disparaît généralement au bout de 1 à 3 minutes au repos, et peut reprendre en même temps que l’effort. Lorsque l’aorte abdominale est bouchée à l’endroit où elle se divise, l’artérite peut occasionner des troubles de l’érection chez l’homme.

     

    Pauline Capmas-Delarue, journaliste santé, publié le 29/07/2020

    Emmanuelle Jung, journaliste santé, mis à jour le 31/07/2020

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : medisite.fr

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Anévrisme aorte abdominale, cérébral... :

    symptômes, causes, traitements

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    L'anévrisme désigne un gonflement de la paroi de l'artère dont la rupture entraîne une hémorragie, avec un risque de mortalité important. Il peut impliquer différents organes tels que le cerveau, le cœur ou encore les reins. Symptômes, causes, traitements : on fait le point avec le Docteur Henri Lamas, Chirurgien vasculaire et endovasculaire, et le Docteur Alister Rogers, Neurochirurgien.
     

    Définition : qu’est-ce qu’un anévrisme ?

    "Il existe plusieurs définitions possibles, en fonction du type d’anévrisme. La définition la plus commune est une dilatation permanente et localisé d’un vaisseau sanguin. Le diamètre à partir duquel on parle d’anévrisme change donc en fonction du vaisseau concerné, de quelques millimètres pour un anévrisme intra crânien, et à partir de 3 centimètres pour un anévrisme de l’aorte abdominale. Du fait de cette dilatation, la paroi du vaisseau devient plus mince et plus fragile, d’où le risque de rupture, entrainant une hémorragie pouvant être mortelle.

     

    Certaines artères sont plus sujettes que d’autres aux anévrismes. Les artères intra crâniennes, l’aorte abdominale, les artères poplitées (derrière le genou), spléniques (vascularisant la rate) ou rénales" répond le Docteur Henri Lamas, Chirurgien vasculaire.

    Les différents types d’anévrismes

    Il en existe deux types, sacciforme (en forme de sac appendu à l’artère) et fusiforme (correspondant à une dilatation globale de l’artère sur plusieurs centimètres). Les anévrismes sacciformes sont plus fréquents au niveau cérébral, alors que les fusiformes le sont dans le reste de l’organisme.

    Les anévrismes des artères cérébrales

    "Les anévrismes des artères du cerveau sont les plus fréquents. Ils sont généralement localisés à la base du cerveau et sont en forme de poche. Une rupture d’anévrisme dans le cerveau provoque une hémorragie qui va augmenter la pression intra crânienne et entraîner ainsi des lésions du cerveau. Les anévrismes du cerveau sont responsables de 5 % a 10 % des AVC, et la moitié des AVC chez les moins de 55 ans" précise le Docteur Alister Rogers Neurochirurgien.

    Photo d'une angiographie d'un anévrisme sur une artère cérébrale :

     Photo d'une angiographie d'un anévrisme sur une artère cérébrale :

    © Creative Commons

    Crédit : Lucien Monfils — Travail personnel - Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/

     

    Les anévrismes aortiques

    L’aorte est la principale artère de l’organisme, qui sort du cœur et donne de multiples branches pour vasculariser tout l’organisme. Après une première portion ascendante, elle va effectuer une crosse où sont issues les artères pour les membres supérieurs et les artères carotides. Ensuite, l’aorte va cheminer devant la colonne vertébrale et donner les branches vascularisant les intestins, les reins puis les membres inférieurs. Les anévrismes aortiques sont dans l’immense majorité des cas situés dans la portion terminale de l’aorte, en regard du nombril.

     

    La rupture à ce niveau peut entrainer le décès de façon très rapide dans plus de 80 % des cas, malgré une prise en charge en urgence, justifiant le dépistage et le traitement de ces anévrismes.

    Schéma : A. Aorte normale - B. Anévrisme aortique thoracique (situé derrière le cœur) - C. Anévrisme aortique abdominal, situé sous les artères rénales 

    © Creative Commons

    Les anévrismes du cœur

    Après un infarctus du myocarde, la paroi du cœur peut être fragilisée et former un anévrisme sous la pression des battements du cœur. Cet anévrisme est en forme de poche et se situe le plus souvent au niveau du ventricule gauche. Il peut provoquer une insuffisance cardiaque, des troubles du rythme ou la fabrication de caillots pouvant aller bloquer d’autres artères dans l’organisme, qui vont justifier la mise en place d’un traitement avec des médicaments anticoagulants et anti-arythmiques.

    "Une forme particulière est représentée par les anévrismes des artères coronaires, notamment dans le cadre de maladies rares, comme la maladie de Kawasaki, dont on beaucoup parlé récemment en lien avec la pandémie à COVID 19" précise le Docteur Henri Lamas, Chirurgien vasculaire.  

    Les autres types d’anévrisme

    Des anévrismes peuvent également apparaître au niveau de toutes les artères de l’organisme, mais les localisations les plus fréquentes sont les artères poplitées, rénales et spléniques.

    Qu’appelle-t-on un pseudo-anévrisme ?

    Réponse du Docteur Henri Lamas, Chirurgien vasculaire et endovasculaire :

    « Un pseudo anévrisme, ou faux anévrisme n’a en fait rien à voir avec un anévrisme. Il s’agit d’une plaie d’une artère. Cette plaie entraine un saignement qui se retrouve heureusement contenu par les tissus environnants. A la palpation, on retrouve une masse battante, du fait d’un pouls dans le saignement contenu, mimant un « vrai » anévrisme.

    Ces faux anévrismes ne se développent pas spontanément. Il existe à la genèse de la formation un traumatisme au niveau de l’artère. Celui-ci est dans la majorité des cas lié à une intervention chirurgicale (par exemple ponction artérielle pour une coronarographie). Il existe toutefois d’autres causes, comme les accidents ou la toxicomanie par injection

    Dans tous les cas, le risque de rupture est très important, justifiant d’une prise en charge chirurgicale en urgence ».

    Quelles sont les causes d’un anévrisme ?

    Dans les anévrismes de l’aorte abdominale, la cause dans plus de 90 % des cas est l’athérome, maladie entraînant la formation de plaques dans les artères. La réaction inflammatoire va entraîner une destruction progressive de la paroi de l’artère, qui va ainsi se dilater.

    On va donc retrouver les facteurs de risques de cette maladie athéromateuse, notamment le tabagisme et l’hypertension artérielle. Le cholestérol n’aurait pas d’effet pour les anévrismes, et le diabète aurait des effets protecteurs. Il faut cependant les traiter pour éviter d’autres conséquences de l’athérome.

    Cette maladie va toucher plus fréquemment les hommes (risque multiplié par 5), à partir d’un certain âge (risque multiplié par 15 après 70 ans). Toutefois, les femmes ne sont pas à l’abri puisque même si le risque de développer un anévrisme est plus faible, le risque de rupture les concernant est quatre fois plus élevé.

    Certaines maladies peuvent entrainer des anévrismes. Historiquement, les causes infectieuses étaient majoritaires, mais maintenant quasiment disparus. On peut citer les maladies inflammatoires ou du tissu élastique tel que la maladie de Horton ou le syndrome de Marfan, mais cela constitue rarement le phénomène inaugural d’entrée dans la maladie.

    Il existe aussi des formes familiales, entrainant des anévrismes chez des patients jeunes.

    « S’agissant de l’anévrisme cérébral, la physiopathologie n’est pas établie clairement mais il s’agit de changement de la matrice extracellulaire, réaction inflammatoire du vaisseau et modification hémodynamique » précise le Docteur Alister Rogers, Neurochirurgien.

    Enfin, l’anévrisme d’une artère coronaire est la conséquence d’un infarctus du myocarde.

    Quels sont les symptômes d’un anévrisme ?

    Dans la majorité des cas, le patient vit avec un anévrisme (surtout cérébral) sans le savoir car il n’entraîne aucun signe particulier, aucune gêne.

    Pour les cas symptomatiques, les manifestations sont dues soit à la pression provoquée par la poche de l’anévrisme sur les organes voisins, soit par la fabrication de caillots dans l’anévrisme pouvant aller boucher une artère plus loin dans la circulation (embolies).

    Les symptômes qui peuvent précéder une rupture d'anévrisme du cerveau sont les suivants :

    • Céphalées « sentinelles ». Certains patients se plaignent de maux de têtes quelques jours ou quelques heures avant la rupture de l'anévrisme. Ce type de douleur est appelé les céphalées sentinelles, puisqu'elles annoncent l'hémorragie à venir.
    • État de fatigue inhabituel.
    • Raideurs ou douleurs ressenties au niveau de la nuque.
    • Confusion passagère.
    • Nausées.
    • « Très rarement des troubles neurologiques sur compression d’un nerf crânien » ajoute le Docteur Alister Rogers, Neurochirurgien.

    Les symptômes de la rupture d'anévrisme du cerveau

    En cas de rupture d'anévrisme du cerveau, les symptômes sont généralement des douleurs dans la nuque, des douleurs au-dessus ou derrière les yeux, paralysie partielle, troubles de l'élocution, etc. Si l'hémorragie est importante, la personne peut perdre connaissance et tomber dans le coma.

    Les symptômes d’un anévrisme de l’aorte abdominale

    Lorsqu’un anévrisme de l’aorte abdominale se fissure et risque de se rompre, certains symptômes peuvent apparaître. Ils constituent un signal d’alerte : douleur irradiante soudaine et sévère dans le dos, le ventre, l’aine et/ou la jambe, vomissements et perte de connaissance. Une prise en charge en urgence doit être effectuée dans ce cas.

    Quelles sont les personnes les plus à risque ?

    Certaines personnes sont plus à risque que d’autres de présenter un anévrisme.

    Les personnes à risques d’anévrismes du cerveau

    En France, on estime que 5 % de la population développera un anévrisme d’une artère du cerveau au cours de sa vie et plus particulièrement :

    • Les personnes obèses.
    • Les patients diabétiques.
    • Les patients qui souffrent d’hypertension artérielle.
    • Les personnes qui ont un excès de lipides dans le sang (cholestérol).
    • Les fumeurs et les personnes consommant de l’alcool de façon excessive.
    • Les personnes ayant subi un traumatisme crânien.
    • Les personnes âgées.
    • Les personnes qui ont des antécédents familiaux d’anévrisme ou qui souffrent de certaines maladies génétiques pouvant provoquer une fragilité congénitale de la paroi des artères (la maladie de Marfan ou la polykystose rénale par exemple).

    Les facteurs de risque d'anévrisme du cerveau sont les suivants précise le Docteur Alister Rogers, Neurochirurgien :

    • Sexe féminin.
    • Age.
    • HTA.
    • Antécédents familiaux.
    • Athérosclérose.
    • Collagénoses.
    • Taille de la lésion.
    • Irrégularités.
    • Localisation.
    • Tabac.
    • Dyslipidémie.
    • Surpoids.

    Anévrisme cérébral : le tabac facteur de risque confirmé pour les femmes

    Le tabac rend les femmes plus à risque de développer des anévrismes cérébraux. Ces éléments ont été confirmés par le biais des travaux de médecins de plusieurs universités américaines.

    Selon cette étude parue dans le Journal of Neurology Neurosurgery & Psychiatry en juillet 2020, les fumeuses sont quatre fois plus susceptibles que les non-fumeuses d’abriter dans leur cerveau un anévrisme non rompu. C’est-à-dire une petite poche rempli de sang susceptible de se rompre .

    Le risque est encore plus important chez les patientes qui souffrent aussi d’hypertension artérielle. Les chercheurs estiment qu’il est 7 fois plus important que chez les non-fumeuses sans problème de pression artérielle.

     

    Dans le cadre de leurs recherches, les scientifiques ont analysé les résultats de 545 femmes âgées de 30 à 60 ans ayant subi un scanner du cerveau dans 5 grands hôpitaux des USA entre 2016 et 2018. L'imagerie a révélé que 152 des 545 participantes avaient à elles toutes 185 anévrismes cérébraux non rompus.

    La plupart des anévrismes étaient situés au niveau de l'artère carotide et mesuraient en moyenne 2 à 5 mm de diamètre. L'hypertension artérielle était plus fréquente chez les femmes présentant des scanners anormaux (46% vs 31%), tout comme le tabagisme actuel et antérieur (57,5% vs 37%). De plus, les fumeuses qui avaient un anévrisme non rompu, avaient tendance à avoir une consommation plus importante de cigarettes que les fumeuses sans anévrisme (20 cigarettes contre 12). Elles fumaient également depuis plus longtemps également (29 ans contre 20 ans  en moyenne).

    Dans les deux tiers des cas (66%), aucun traitement actif n'a été administré si ce n'est une surveillance des anévrismes cérébraux. Mais les autres ont été traités par chirurgie eou d'autres interventions invasives.

    Les personnes à risques d’anévrismes de l’aorte abdominale

    L’anévrisme de l’aorte abdominale touche essentiellement les hommes et survient généralement après 65 ans. Les autres facteurs de risque sont principalement le tabagisme et les antécédents familiaux d’anévrisme de l’aorte abdominale.

    Pendant des mois voire des années, l’anévrisme n’est associé à aucune manifestation particulière. Dans de rares cas, des symptômes apparaissent lorsque l’anévrisme devient volumineux : ils annoncent sa rupture. Dans la grande majorité des cas, seule la rupture de l’anévrisme provoque des symptômes dus à la compression des tissus par l’hémorragie.

    Quels sont les examens et analyses en cas de symptômes ?

    Des examens d’imagerie permettent d’identifier un anévrisme. Une échographie ou un scanner de l’abdomen peuvent visualiser un anévrisme abdominal.

    Au niveau du cerveau, le scanner et l’IRM sont très utiles pour repérer l’anévrisme, évaluer sa taille, sa localisation précise, etc. « L’échographie-Doppler ne présente pas d’intérêt pour détecter les anévrismes intracrânien, mais sert à mesurer le flux sanguin cérébrale secondairement à une rupture » ajoute le Neurochirurgien. Et d’ajouter « L’artériographie est une injection des vaisseaux artériels sous radioscopie. Il ne sert pas à voir la localisation du saignement mais la morphologie de l’anévrisme et sert à l’embolisation de ce dernier quand cela est possible ».

    Dans un tiers des cas, le diagnostic d’anévrisme est fait chez des patients sans symptômes au cours d’un examen effectué pour une autre raison.

    Quelles sont les conséquences et les risques d’un anévrisme ?

    En matière d’anévrisme, l’évolution peut parfois être fatale ou au contraire très favorable.

    « Pour faire très simple, en cas d’un anévrisme cérébral rompu, nous faisons face à un tiers de décès, un tiers de handicap lourd, et enfin un tiers de récupération chez nos patients » précise le Docteur Rogers, Neurochirurgien.

    Si l’anévrisme est découvert à temps, surtout au niveau de l’aorte, l’évolution peut être tout à fait positive avec une prévention de tout risque de rupture grâce à un traitement chirurgical.

    De manière générale, les complications des anévrismes sont liées aux effets de l’hémorragie suite à la rupture.

    Si vous avez connaissance que vous êtes porteur d’un anévrisme, faites-vous surveiller régulièrement dans un service de neurochirurgie. Il s’agit d’une surveillance qui dépasse les compétences du médecin traitant.

    Anévrisme : quels sont les traitements ?

    Le traitement adapté va dépendre à la fois du contexte de révélation de l’anévrisme et de sa localisation.

    L’anévrisme du cerveau

    Quand un anévrisme est découvert avant d’être rompu, le traitement diffère selon sa localisation. Si l’anévrisme est cérébral, la conduite à tenir (opérer ou ne pas opérer) n’est pas consensuelle. « La décision d’opérer ou de surveiller un anévrisme cérébral non rompu dépend de sa localisation, des antécédents du patient et de l’évaluation du risque annuel de rupture fait par une équipe pluridisciplinaire de neurochirurgiens et de neuroradiologues interventionnels » explique le Neurochirurgien.

    Un anévrisme du cerveau rompu nécessite une prise en charge en neurochirurgie. Le traitement chirurgical repose sur deux techniques :

    • le clippage du collet de l'anévrisme

    Cette technique consiste à placer une petite pince (un « clip ») sur le pédoncule qui lie l’anévrisme et l’artère dont il est issu. Le sang ne passe plus dans l’anévrisme et celui-ci diminue progressivement de taille.

    • Le traitement endovasculaire par coils

    Cette technique consiste à insérer une sonde dans une grosse artère et à la faire cheminer jusqu’à l’anévrisme. Une fois dans l’anévrisme, la sonde délivre de tout petits ressorts de platine (« coils ») qui vont s’enrouler sur eux-mêmes jusqu’à boucher complètement l’anévrisme. Cette technique est pratiquée par des neuroradiologues, sans chirurgie du cerveau, mais les anévrismes ainsi traités peuvent récidiver. Le risque de recanalisation est variable d’une localisation à une autre.

    L’anévrisme de l’aorte abdominale

    Hors urgence liée à une rupture, un anévrisme de l’aorte abdominale n’est pas systématiquement opéré. Une surveillance échographique régulière est mise en place par un spécialiste (cardiologue, médecin de médecine vasculaire, chirurgien vasculaire) et la chirurgie est prescrite si :

    • Le diamètre de l’anévrisme est supérieur à 5 cm ;
    • Ce diamètre croît de plus de 1 cm par an.
    • Symptômes liés à l’anévrisme : embolies, compression des organes adjacents.

    Deux techniques opératoires sont aujourd’hui disponibles :

    • la technique chirurgicale

    Cette technique consiste à ouvrir le ventre du patient pour aborder directement l’aorte anévrismale et la remplacer par une prothèse. Elle présente l’avantage d’avoir d’excellents résultats sur le long terme, particulièrement en termes de perméabilité et ne nécessite donc pas de suivi particulier après l’intervention.

    Toutefois, du fait de l’ouverture de l’abdomen et du clampage de l’aorte, c’est à dire la pose d’une pince chirurgicale pour interrompre temporairement la circulation du sang, cette technique présente un risque de complication sur le court terme plus important et nécessite une convalescence plus longue. Elle est donc plutôt réservée aux patients jeunes et en bonne santé.

    • la technique endovasculaire

    On introduit ici une endoprothèse dans l’aorte anévrismale en passant par l’intérieur des artères fémorales. L’abdomen n’a pas besoin d’être ouvert et l’aorte n’est pas clampée. Seules deux ponctions ou petites incisions sont nécessaires au niveau des plis de l’aine. Cette technique a l’avantage d’être peu invasive et de présenter un risque de mortalité et de complication moins important que la chirurgie sur le court terme.

    En revanche, la technique endovasculaire présente de moins bons résultats sur le long terme et nécessite donc un suivi annuel à vie, par le biais d’ultrasons ou de scanners. Elle est réservée plutôt aux patients âgés ou fragiles.

    Le choix de la technique opératoire est décidé en concertation entre le patient et le chirurgien vasculaire, en fonction de l’anatomie anévrismale, des autres pathologies présentés par le patient, ainsi que la préférence pour une technique plutôt qu’une autre

    En tout état de cause, en cas de suspicion de rupture d’anévrisme, contactez le SAMU en composant le 15. Un transfert dans l’hôpital le plus proche disposant d’un service de réanimation et d’un bloc opératoire est indispensable.

    Peut-on prévenir un anévrisme ?

    Les anévrismes du cerveau 

    La prévention de l’anévrisme cérébral vise essentiellement à limiter sa progression pour éviter une éventuelle rupture. Ainsi les mesures ordinaires destinées à réduire le risque de maladie cardiovasculaire sont recommandées, à savoir :

    • Adopter une alimentation équilibrée.
    • Pratiquer une activité physique quotidienne.
    • Arrêter le tabac et la consommation d’alcool.

    Notons que chez les personnes à risque congénital d’anévrisme (maladies génétiques, antécédents familiaux), un dépistage systématique par IRM peut être mis en place pour identifier d’éventuels anévrismes et des examens réguliers permettent de suivre leur évolution.

    L’anévrisme de l’aorte abdominale

    La prévention de l’anévrisme de l’aorte abdominale consiste à réduire les facteurs de risque :

    • Arrêt du tabac.
    • Mesures visant à réduire le taux de cholestérol si celui-ci est élevé.
    • Pratique régulière d’une activité physique.
    • Perte de poids.
    • Contrôle de la pression artérielle.
    • Surveillance d’un éventuel diabète de type 2.
    • Médicaments : Aspirine et statines.

    La prévention consiste également à réaliser un dépistage systématique d’un éventuel anévrisme. Celui-ci est indiqué pour tous les hommes fumeurs et anciens fumeurs, à partir de 65 ans. L’anévrisme est recherché simplement lors d’une échographie abdominale.

    Sites d'informations et associations

     France AVC

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : medisite.fr 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Accident vasculaire cérébral (AVC) : 7 mesures préventives

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Le groupe de la population le plus enclin à souffrir d'un accident vasculaire cérébral est la gente masculine. Néanmoins, du côté des femmes, l'incidence de la maladie augmente avec l'âge. Découvrez ici les principales mesures préventives.

    Aussi appelé infarctus cérébral, attaque cérébrale ou encore congestion cérébrale, un accident vasculaire cérébral (AVC) se produit lorsque l’approvisionnement de sang dans une région du cerveau est insuffisant ou nul. Une telle situation endommage les neurones qui peuvent alors mourir. Il s’agit d’un problème grave. C’est pourquoi nous vous invitons ici à découvrir quelles sont les mesures préventives.

    Selon une étude publiée sur Revista de Neurología, le groupe de la population qui présente le plus grand risque de souffrir d’un AVC est la gente masculine. Du côté des femmes, le risque augmente considérablement avec l’âge. D’ailleurs, selon la Revista Española de Cardiología, en Espagne, cette maladie est la première cause spécifique de mort chez les femmes.

    Un accident vasculaire cérébral, qu’est-ce que c’est ?

    Un AVC est une maladie cérébrovasculaire qui affecte les vaisseaux sanguins chargés d’approvisionner le cerveau en sang : un vaisseau sanguin se brise ou est bouché par un caillot ou une autre particule.

    Comme le détaille cet article de Manual MSD, à cause de cette rupture ou de ce blocage, une partie du cerveau n’est pas suffisamment approvisionnée en sang et donc en oxygène et en glucose. La conséquence est la suivante : n’ayant pas reçu d’oxygène, les cellules nerveuses affectées ne peuvent pas fonctionner et meurent au bout de quelques minutes.

    Les facteurs de risque d’un accident vasculaire cérébral

    Le tabagisme augmente les risques de souffrir d'un accident vasculaire.

     

    Il est possible d’éviter la plupart des accidents vasculaires cérébraux. Pour cela, il est nécessaire d’adopter des habitudes de vie qui réduisent au minimum les facteurs de risque.

    Selon le même article cité précédemment, les facteurs de risque les plus communs sont les suivants :

    • L’hyperlipidémie
      • Un taux de cholestérol élevé est l’un des principaux facteurs de risque d’un accident vasculaire cérébral
    • Le tabagisme
      • Comme l’explique la Fédération espagnole de dommage cérébral, différentes études signalent que la nicotine, les gaz oxydants et le monoxyde de carbone présents dans le tabac entretiennent une relation directe avec les AVC
    • Le diabète
      • Cette maladie augmente le risque de souffrir d’un AVC, notamment le diabète de type 2
    • L’âge avancé
      • Les trois quarts des personnes qui souffrent d’un AVC sont âgées de plus de 65 ans, comme le précise cette étude publiée sur Anales del Sistema Sanitario de Navarra
    • Une pression artérielle élevée
      • L’hypertension artérielle est l’un des principaux facteurs de risque d’un AVC
    • Une consommation d’alcool abusive
    • L’historique familial
      • Le risque de souffrir d’un AVC est plus grand si un membre de la famille a déjà eu un AVC

    Les mesures préventives

    Après avoir pris en considération les facteurs de risque, il faut se centrer sur ceux que l’on peut modifier en vue de réduire la probabilité de souffrir d’un AVC.

    Les principales mesures préventives contre l’accident vasculaire cérébral sont les suivantes.

    1. Une alimentation saine est essentielle pour prévenir un accident vasculaire cérébral

    Comme l’explique l’Organisation mondiale de la santé (OMS)une alimentation saine et variée et pauvre en sel et en graisses contribue à prévenir le diabète, les cardiopathies et encore d’autres maladies. Il convient de consulter un nutritionniste pour obtenir un régime adapté à ses besoins.

    2. L’exercice physique

    Une étude publiée par Neurología en 2012 indique que faire régulièrement de l’exercice physique aide à diminuer les facteurs de risque d’un accident vasculaire cérébral.

    Une activité modérée suffit, comme marcher pendant une heure par jour. Une activité intense plus physique ou la pratique d’un sport peut, bien entendu, renforcer ces effets.

    3. La fin du tabac

    Renoncer au tabac fait partie des mesures préventives essentielles pour prévenir les accidents vasculaires cérébraux. Bien qu’il s’agisse d’une habitude à laquelle il est difficile de renoncer pour beaucoup de personnes, certaines publications comme Smokefree apportent des conseils très précieux pour arrêter de fumer et offrent même une assistance.

    4. Le contrôle de la tension, une mesure essentielle pour prévenir un accident vasculaire cérébral

    La pression artérielle doit toujours se situer entre les seuils considérés sains. L’hypertension est l’un des principaux facteurs de risque des accidents vasculaires cérébraux.

    5. Le contrôle du taux de cholestérol

    Un taux de cholestérol sain est aussi clé pour prévenir les AVC. Comme le précise la fondation espagnole du cœur, un taux de cholestérol est considéré élevé (hypercholestérolémie) lorsqu’il est supérieur à 200 mg/dl.

    Et comme l’explique cet article de Mayo Clinic, en cas de taux de cholestérol élevé, il faut améliorer son alimentation, faire de l’exercice physique et, dans certains cas, prendre des médicaments. Bien entendu, il est nécessaire de consulter un médecin.

    Le taux de cholestérol élevé est un facteur de risques d'accident vasculaire.

     

    6. Le contrôle du taux de glucose dans le sang

    Il est aussi important d’avoir un taux de glucose dans le sang normal. Les personnes diabétiques doivent suivre strictement leur traitement afin d’éviter les épisodes d’hyperglycémie.

    7. Une consommation d’alcool modérée

    L’alcool est à consommer avec modération. Voire à éviter si l’on présente plusieurs facteurs de risque d’un AVC.

    La clé est un mode de vie sain

    Gardez à l’esprit qu’un mode de vie sain diminue de manière significative les facteurs de risque des AVC. Une alimentation saine et équilibrée, la pratique régulière d’une activité physique, l’arrêt du tabac et une consommation d’alcool modérée sont des actions qui améliorent sensiblement la santé et aident à prévenir les AVC.

    Toutes ces actions requièrent un engagement quotidien. Au-delà des médicaments prescrits par son médecin pour une circonstance particulière, ce sont les efforts quotidiens pour maintenir un mode de vie sain qui font la différence.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Ver solitaire (ténia) :

    comment s'attrape un ténia et s'en débarrasser ?

    Le ténia fait partie des parasites intestinaux les plus redoutés. Comment savoir si vous avez attrapé un ver solitaire ? Quels sont les aliments à éviter pour ne pas l'attraper ? Tour d'horizon des modes de contamination et de guérison avec le Dr Szmukler, médecin généraliste et infectiologue
     

    Le ver solitaire ou ténia : qu'est-ce que c'est ?

    Le ver solitaire est une maladie parasitaire. Elle est causée par un parasite du même nom, également appelé ténia (ou taenia). Hermaphrodite, plat et segmenté, il est issu de la famille des Taeniidae, et se développe dans les intestins humains à la suite d’une contamination via l’alimentation (viande ou poisson) mal cuite.

     

    Le ver solitaire ou ténia : qu'est-ce que c'est ?

    © Istock

    Une fois logé dans l’intestin grêle, le ténia peut y vivre des années et être à l’origine de divers troubles gastro-intestinaux. Cependant, dans certains cas, il peut rester des décennies dans le corps sans que la personne infectée ne s’en rende compte. D’autres formes de ténia, des parasites intestinaux plus petits, affectent aussi les humains après un contact direct avec des animaux sauvages, de compagnie non ou mal vermifugés, ou la consommation de fruits et légumes souillés par les renards notamment. Plus grave, ce type de zoonose peut conduire à divers troubles pulmonaires ou encore neurologiques.

    Il existe plusieurs types de ténia qui peuvent affecter l’homme : 

    Le taenia saginata (ténia inerme) :

    Ce ténia est transmis par la viande de bœuf.

    Le taenia saginata (ténia inerme) :

     

    Le taenia solium (ténia armé) :

    Ce ver parasite se transmet via le porc.

    Le taenia solium (ténia armé) :

    L'hymenolepis nana (ténia nain) :

    Tænia de très petite taille localisé dans les pays chauds, et notamment chez les enfants.

    Le ténia échinocoque :

    Ce ver se loge dans le foie et les poumons de l'homme. Les contaminations sont surtout recensées dans le nord de la France, mais elles tendent à se développer dans les autres régions. Deux formes sont particulièrement observées en France : l'échinococcose multiocularis (parasite du renard, plus présent au nord de la France) et l'échinococcose granulosus (parasite du chien, plus présent au sud de la France).

    Le ténia diphyllobothrium latum (ténia du poisson) :

    Ce ver est présent dans la chair de poisson d'eau douce.

    Comment s'attrape le ver solitaire (ténia) ?

    Le ténia est un parasite qui se trouve à l’état larvaire dans la viande de bœuf ou de porc. En France, seul le bœuf représente encore un risque avec le Taenia saginata, la forme de ténia dont l’hôte est le porc (Taenia solium) ayant été éradiquée. C’est lorsque la viande est cuite insuffisamment que le ténia survit et, une fois ingéré, il va se fixer dans l’intestin à l’aide des ventouses qui se trouvent dans sa partie supérieure, sur sa tête.

    Il va se développer en se nourrissant d’une partie de la nourriture que mangera son hôte. Dès qu’il a atteint trois mois, il est en mesure de se reproduire et il va alors lâcher des œufs qui vont être évacués dans les selles. Les larves seront ensuite véhiculées par des hôtes intermédiaires (des bovins notamment) jusqu’à un nouvel organisme où le cycle de développement pourra se poursuivre.

    Ver solitaire : combien de personnes touchées ? 

    Le ténia du porc (ténia armé) et le ténia du bœuf (ténia inerme)

    En France, chaque année, on dénombre près de 500 000 cas de contamination au ténia suite à la consommation de viande de bœu f. En revanche, les infestations liées à la viande de porc sont quasi inexistantes. En effet, les contrôles vétérinaires sont accrus car cet animal est souvent contaminé par le ténia.

    Le ténia du poisson

    Cette maladie parasitaire est très rare. Ces vingt dernières années, le nombre de personnes touchées reste faible. De 2011 à 2013, 6 cas ont été détectés en Haute-Savoie et 7 patients du CHU de Rennes ont présenté cette affection entre l’été 2016 et la rentrée 2018.

    Échinococcose alvéolaire

    Si elle reste peu répandue, l’échinococcose, transmise par les animaux sauvages ou de compagnie chassant des proies, est en augmentation en France depuis dix ans. Cette maladie parasitaire est due au développement dans le foie de la larve d'un petit ver (Echinococcus multilocularis). On compte environ 30 cas chaque année.

    Quels sont les symptômes du ver solitaire ?

    Le ténia du poisson et de la viande

    S’il peut mesurer jusqu’à 10 mètres de long adulte, et vivre plus de trente ans dans l’intestin, la contamination par un ver solitaire peut être asymptomatique. Ce qui complique le diagnostic.

    Toutefois, comme le précise le Docteur Ignace Szmukler, médecin généraliste et infectiologue, "la personne infectée retrouve parfois des œufs de ténia dans ses selles. Un symptôme à ne pas négliger qui doit pousser à consulter. Mobiles, les anneaux du parasite peuvent également se retrouver dans les draps ou sous-vêtements".

    Comment savoir si on a un ver solitaire ? La personne contaminée par un ver solitaire peut rencontrer :

    • Des maux de ventre
    • Des pertes blanches au niveau des selles (elles correspondent aux anneaux du ver, ndlr)
    • Des diarrhées
    • Une constipation
    • Des maux de tête
    • Une perte d’appétit occasionnant un amaigrissement
    • Des éruptions cutanées

    À noter : le ver solitaire peut parfois entraîner une fatigue importante, car il absorbe tous les nutriments essentiels au bon fonctionnement de l’organisme. Il s’en sert pour développer sa chaîne d'anneaux et s’allonger. D’ailleurs, le ténia du poisson est souvent responsable d’une anémie, car il engloutit la vitamine B12.

    Le ténia échinocoque

    Les vers transmis par les animaux à l’homme (échinococcose) peuvent entraîner une toux chronique et des troubles neurologiques. S’attaquant aussi au foie, cette affection peut provoquer des douleurs au thorax, ainsi que des problèmes respiratoires. Il arrive que des kystes pulmonaires se forment. S’ils se rompent, cela peut provoquer une fièvre et de graves réactions allergiques.

    Le ténia échinocoque

    Causes du ver solitaire (ténia)

    "La plupart du temps, une infection causée par le ténia est due à l’alimentation", précise le Docteur Szmukler.

    La consommation de viande mal cuite (porcine via le taenia solium, mais surtout bovine via le taenia saginata) est la principale cause du ver solitaire. Les larves de ténia, au stade cysticerque, sont présentes dans les muscles des animaux et par conséquent, dans leur viande. En cas de cuisson insuffisante (tartare par exemple) le risque augmente. 

    Le ténia du poisson

    La consommation de poisson cru peut aussi favoriser l’ingestion de larves de ver solitaire. C'est pourquoi on retrouve souvent ce parasite dans les sushis.

    Concrétement, le ténia du poisson (diphyllobothrium latum) évolue dans l’eau et donne naissance à des larves qui nagent librement, avant d’être ingérées par des microcrustacés.

    "Ces derniers sont ensuite ingérés par des poissons, dans lesquels les larves deviennent infestantes", détaille le laboratoire pharmaceutique MSD.

    Le ténia échinocoque (ou zoonoses)

    Les animaux sauvages et de compagnie, sont aussi des hôtes de choix pour les vers solitaires. Ils peuvent alors les transmettre directement à l’homme. On parle d’échinococcose. Il est possible d’être contaminé par un chien ou un chat non vermifugé, qui chasse des proies (échinococcose granulosus) mais surtout par les animaux sauvages, notamment les renards (échinococcose multiocularis), eux-mêmes contaminés par les rongeurs qu’ils chassent.

    Facteurs de risques du ver solitaire (ténia)

    Il existe 4 principaux facteurs de risque :

    • La cuisson insuffisante des aliments 
    • Le fait de ne pas laver les légumes du potager 
    • Le contact avec des animaux sauvages 
    • L'absence de vermifugeage chez un chat ou un chien

    Personnes à risque du ver solitaire 

    Parmi les populations à risque, on retrouve : 

    • Les personnes voyageant dans des pays en voie de développement (aux normes sanitaires différentes) 
    • Les chasseurs en contact avec le gibier. Leur chien, manipulant les proies, peut également être une source de contamination 
    • Les amateurs de tartares de bœuf ou de poisson d’eau douce 
    • Les personnes immunodéprimées

    Combien de temps dure un ver solitaire ?

    Une infection au ténia peut passer inaperçue durant des années. Une fois le traitement commencé, "la situation peut se rétablir en quelques semaines", affirme le médecin généraliste et infectiologue. 

    Le ver solitaire (ténia) est-il contagieux ?

    Un humain porteur du ténia ne peut pas transmettre le parasite à un autre homme. La contamination se fait via un animal hôte. Les larves présentes sur les végétaux qu’il mange, se développent dans leurs muscles, atterrissant ainsi dans nos assiettes.

    À noter cependant : Dans de rares cas, l’homme peut devenir un hôte intermédiaire du taenia solium s’il consomme de manière fortuite des œufs du parasite, présents dans les selles d’autres humains. Une fois ingérés, ils passent dans les vaisseaux sanguins pour se fixer sur les tissus musculaires ou cérébraux de l’individu. On parle alors de cysticercose humaine. Cette pathologie est grave et peut entraîner des troubles oculaires et neurologiques.

    Par ailleurs, dans les pays en voie de développement, où les normes sanitaires sont différentes, les personnes porteuses du ténia peuvent contaminer l’environnement (potager et égouts). Libérés dans les selles, celles-ci souillent les végétaux absorbés par le bétail. Ce risque explique l’interdiction des engrais humains.

    Cycle de contamination des ténias 

    Cycle de contamination des ténias

    © Creative Commons

    Source : Cysticercosis(French version).jpeg 13 mai 2007 https://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9nia#/media/Fichier:Cysticercosis(French_version).jpeg

     

    Qui, quand consulter ?

    Dès l’apparition des symptômes, œufs ou anneaux dans les matières fécales, troubles digestifs… il faut consulter son médecin traitant.

    À noter : si votre animal de compagnie est infecté par des vers, rendez-vous chez votre vétérinaire, puis chez votre médecin. Ce dernier pourra vous prescrire un potentiel traitement s’il estime qu’il y a un risque de contamination.

    Complications du ver solitaire

    Ténia du poisson et de la viande

    Généralement, le ver solitaire est une affection bénigne. Il est rare que cette maladie engendre une appendicite ou une occlusion intestinale. En revanche, le ténia du poisson peut parfois être à l’origine d’une anémie, le parasite absorbant la vitamine B12 que son hôte consomme.

    Les zoonoses dues à l’échinococcose

    Le ténia dû à une échinococcose peut entraîner des troubles neurologiques et respiratoires, portant le nom d’hydatidose. En effet, cette maladie peut affecter les poumons et le foie voire les yeux et le cerveau.

    La cysticercose

    Autre complication à ne pas négliger malgré une fréquence très faible : la cysticercose humaine. Celle-ci est causée par la contamination d’œufs de Taenia Solium présents dans les matières fécales humaines. Là encore, des problèmes neurologiques peuvent survenir.

    À noter : Chez les personnes immunodéprimées, les formes graves de parasitoses peuvent entraîner de sévères séquelles, voire le décès. 

    Quel diagnostic du ver solitaire (ténia) ?

    Il n’y a pas toujours de signes cliniques en cas de ténia.

    • Si le patient remarque des anneaux de ténia dans ses selles, sous-vêtements ou draps, le médecin pourra réaliser un examen sanguin. Au stade précoce de l’infestation, une augmentation des globules blancs éosinophiles peut être observée dans certains cas, comme dans beaucoup d’infections. "On pourra également réaliser une coproculture pour déterminer le parasite responsable et apporter le traitement adapté", détaille le docteur Szmukler.
    • En cas échinococcose, des tests sérologiques sont effectués. De plus, une IRM et un examen du liquide du kyste est réalisé.

    Quels traitements contre le ver solitaire (ténia) ?

    Les vermifuges humains : des médicaments destinés à traiter le ténia

    Le plus souvent, le médecin prescrit un traitement antiparasitaire. "La TremedineÒ marche notamment très bien", précise le médecin généraliste et infectiologue. "Une seule prise suffit, que l’on répète 15 jours ou 3 semaines après". Une fois tué, le ténia est expulsé naturellement dans les selles.

    L'albendazole : un médicament antiparasitaire pour éliminer les parasites intestinaux dus aux animaux

    S’il s’agit d’une échinococcose, le patient devra suivre un traitement médicamenteux (albendazole). S’il a développé des kystes, il subira également une chirurgie pour les retirer.

    À noter : Une autre technique repose sur la ponction du kyste par aspiration percutanée, avec emploi d’un agent scolicidal.

    Comment éviter et prévenir la contamination par des vers solitaires (ténias) ?

    Quelques gestes simples permettent de limiter une contamination par des ténias.

    Pour prévenir une infection par le ténia, il est important de :

    • bien cuire ses aliments(nous vous expliquons comment juste en dessous) 
    • bien laver les fruits et les légumes avant de les consommer (ne pas consommer les fruits en forêt par exemple) 
    • vermifuger son chat ou son chien tous les trois mois 
    • bien se laver les mains après une sortie en forêt 
    • ne pas alimenter son animal de compagnie avec des abats crus 
    • ne pas toucher les animaux en forêt (notamment les renards)

    À savoir : selon le type de vers, la congélation peut s’avérer efficace. En effet, si la congélation prolongée (-20 °C) ne permet pas de tuer les œufs d'échinocoques, elle est efficace contre les larves de ténia saginata et solium. Vous devrez laisser vos aliments au moins dix jours au congélateur.

    Le conseil du Docteur Szmukler, médecin généraliste et infectiologue

    "Le ténia touche surtout les adultes, le régime des enfants, notamment en bas âge, étant basé sur des aliments bien cuits. De leurs côtés, les tout-petits sont plus susceptibles d’attraper des oxyures. Il s’agit de petits vers blancs entraînant des démangeaisons anales nocturnes lorsque les femelles pondent leurs œufs en migrant vers l’anus. On en retrouve alors dans les selles ou sous-vêtements des enfants. Comment se retrouvent-ils dans leur corps ? Tout simplement via la terre, ou fruits et légumes souillés par des œufs d’oxyures, que les enfants portent à la bouche. Il est donc essentiel de brosser leurs mains après une balade au potager par exemple et de veiller à leurs différentes expérimentations gustatives. Ces vers sont extrêmement contagieux, et un traitement de toute la famille est souvent recommandé".

    Ver solitaire : les aliments à ne plus manger crus !

    La viande de bœuf 

    Consommer de la viande crue de bœuf, comme dans un carpaccio, c'est prendre un risque vis-à-vis de ce ver. 

    Comment bien la faire cuire ? Le mieux est de faire cuire à cœur tous les aliments carnés consommés. Une cuisson rosée ne suffira pas à vous débarrasser d'éventuelles larves dans votre viande de bœuf. 

    Le poisson

    Sushis, sashimis, makis et autres chirashi ont beaucoup de succès auprès des Français. Mais ces plats japonais sont à éviter. 

    Comment bien la faire cuire ? Il faut   cuire la chair à cœur, au moins une minute à 60 °C. À l'arête, elle ne doit pas être rose.

    À noter : En France, le contrôle de la viande de porc (à l'abattage) est obligatoire pour la recherche de cysticerque, et ne l'est pas pour la viande de bœuf. La congélation industrielle atteint des températures suffisantes pour tuer les cysticerques, mais pas les congélateurs familiaux.

    Sites d’informations et associations

    Association Française des Enseignants de Parasitologie et Mycologie

    Centre de gastro-entérologie Versailles Europe

     

     

    Elodie-Elsy Moreau, journaliste santé, publié le 06/11/2019

    Louise Ballongue, journaliste santé, mis à jour le 31/07/2020 

    Validé par Dr Ignace Szmukler - Médecin généraliste, spécialisé en infectiologie

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : medisite.fr 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Inflammation du nerf sciatique : symptômes et remèdes maison

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Quand une inflammation du nerf sciatique se produit, elle a tendance à être accompagnée d’une intense douleur dans la zone basse du dos et même à passer par les cuisses et par les jambes. Souvent, cette sensation gênante nous obligera à avoir recours à des remèdes complémentaires au traitement médical.

    Nous parlons de ce problème comme d’une sciatique, mais en réalité, il s’agit d’une inflammation du nerf sciatique. Ce trouble se caractérise par une douleur qui irradie le long du nerf, depuis les lombaires et tout le long de la jambe.

    Cette douleur peut être intense, c’est pour cela que ceux qui en souffrent cherchent des solutions et des remèdes qui pourraient la soulager. Dans cet article, nous partageons les plus efficaces selon les dernières études.

    Inflammation du nerf sciatique

    Symptômes de la sciatique

    Le nerf sciatique enflammé cause douleur, inflammation, et, parfois, engourdissement, fourmillement ou faiblesse dans la jambe, en général sur une seule jambe.

    La douleur de la sciatique naît dans les lombaires ou la partie basse du dos et passe par les cuisses. Cette première partie du trajet est souvent celle qui cause le plus de gênes. Ensuite, elle descend par la partie postérieure de la jambe et peut arriver jusqu’au pied. Elle passe aussi derrière la cuisse et le mollet, ce qui peut augmenter la douleur.

    Comment ressent-on la douleur sciatique ? Il est vrai que la douleur peut varier d’une personne à une autre. Elle peut être légère ou intense, ou être ressentie comme une brûlure, ou encore comme une décharge électrique.

     

    Remèdes pour le nerf sciatique enflammé

    1. Curcuma

    Le curcuma contre l'inflammation du nerf sciatique

     

    La curcumine, qui est le principe actif du curcuma, a des propriétés anti-inflammatoires, analgésiques et antioxydantes, entre autres. C’est pour cela que cette épice est un remède pour de nombreuses affections qui causent des douleurs.

    La recherche avance pour que nous puissions profiter du pouvoir médicinal de cet aliment et de ses propriétés. C’est pour cela qu’aujourd’hui, nous pouvons trouver le curcuma ou la curcumine en suppléments alimentaires. Il est aussi possible de l’incorporer à nos plats et nos desserts.

    Enfin, nous évitons grâce à ce remède les contre-indications et effets secondaires des médicaments anti-inflammatoires sur le long terme. De plus, le curcuma est bénéfique pour la fonction du foie. Il nous aide donc à améliorer d’autres aspects de la santé.

    2. Huile de cannabis – CBD

    L’huile de cannabis a prouvé son efficacité pour des cas de douleurs difficiles à traiter. Le secret réside dans le cannabidiol (CBD), un composant qui aide aussi à calmer les nerfs et améliorer le sommeil. Il est important de souligner que cette huile s’obtient grâce au chanvre et n’est pas psychoactive.

    Ce remède est efficace mais présente certaines contre-indications, par exemple dans des cas d’arythmies cardiaques. C’est pour cela qu’il est important d’en prendre sous supervision médicale, surtout si on suit un autre traitement en parallèle.

    3. Gingko biloba

    Le gingko biloba contre les douleurs émanant de l'inflammation du nerf sciatique

     

    Les feuilles de Gingko biloba sont commercialisées sous forme de supplément pour améliorer la circulation dans le cerveau et les extrémités. Ainsi, on la recommande pour stimuler la mémoire mais aussi pour soulager différentes douleurs et gênes.

    De plus, certaines études suggèrent que l’extrait de cette plante pourrait nous aider à régénérer le nerf sciatique. Ainsi, nous pouvons en prendre en guise de traitement sous supervision médicale. Cependant, il n’est pas recommandé de faire cela pendant trop longtemps.

    4. Safran

    Le safran est très populaire dans la gastronomie mais est très peu connu en tant que remède médicinal. Cependant, cette épice se démarque pour sa capacité à soulager la douleur et réduire l’inflammation de manière naturelle.

    De plus, le safran est un antioxydant puissant. C’est pour cela que toutes ses vertus curatives en font, selon certaines études, un bon remède pour soulager la douleur neuropathique. Autrement dit, elle a un effet bénéfique sur le système nerveux.

    Selon la médecine ayurvédique indienne, le safran doit être consommé en petites quantités et mélangé à du lait. Cependant, nous pouvons aujourd’hui le trouver sous forme d’extrait pour pouvoir en prendre une dose plus précise.

    Conclusion

    En cas de douleur intense, ces remèdes peuvent être une aide, bien que toujours sous la supervision d’un professionnel de la santé.

    Les études que nous avons partagées sont récentes et prometteuses. Cependant, nombre de ces remèdes doivent encore démontrer leur efficacité. La plupart d’entre eux peuvent être une excellente option pour essayer de soulager l’inflammation du nerf sciatique de manière naturelle.

    Maintenant, nous en savons plus sur ce trouble si douloureux. Avec ces remèdes naturels, vous pourriez arriver à réduire la douleur sans souffrir des effets secondaires gênants de certains médicaments. Cela vaut la peine de les essayer !

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Cholestérol :

    ces signes inattendus montrent que vous en avez trop

    Maladie souvent asymptomatique, au moins durant ses premières années, l’hypercholestérolémie peut toutefois s’accompagner de quelques signes avant-coureurs… Après quelques années d’évolution, ses symptômes sont surtout ceux de ses complications. Explications.
     

                      © Adobe Stock

     

    Le cholestérol est un lipide qui entre dans la composition de nos membranes cellulaires et participe à la synthèse de nos hormones. Il est donc indispensable à l’organisme. Mais en excès, il peut aussi s’avérer très dangereux, et entraîner de graves problèmes cardiovasculaires, comme l’infarctus ou l’AVC.

    Une majorité du cholestérol dont a besoin notre corps est produit par le foie, tandis que le reste est apporté par l’alimentation. Deux protéines permettent son transport dans le sang, explique la Fédération française de cardiologie sur son site.

     
    • Les lipoprotéines de haute densité (HDL) correspondent à ce qu’on appelle le “bon” cholestérol, et empêchent la formation de plaques d’athérosclérose sur les artères.
    • Les lipoprotéines de faible densité (LDL) correspondent au “mauvais” cholestérol. Elles “distribuent l’excès de cholestérol aux différents organes”, ce qui favorise son dépôt sur la paroi des artères.

    C’est donc l’excès de cholestérol LDL dans le sang qui peut être néfaste pour votre santé. Souvent asymptomatique pendant plusieurs années, l’hypercholestérolémie peut être mise en évidence grâce à une prise de sang, réalisée à jeun. D’où l’importance d’effectuer un bilan tous les cinq ans, environ.

    Bien que l’hypercholestérolémie soit une maladie silencieuse, certains signes peuvent néanmoins vous mettre la puce à l’oreille, dans un premier temps. Puis, lorsque ce problème est présent depuis trop longtemps sans être traité, d’autres symptômes plus graves peuvent survenir. Ce sont, en fait, les symptômes des complications de l’excès de cholestérol, parmi lesquelles on peut citer l’angine de poitrine.

    Picotements dans les mains : un signe avant-coureur

    Si l’excès de cholestérol est souvent asymptomatique, certains signes avant-coureurs peuvent vous alerter - à condition d’y être attentif, et de faire un bilan sanguin pour confirmer le diagnostic. Les picotements et douleurs dans les mains en font partie.

    C’est l’athérosclérose, c’est-à-dire l’accumulation de dépôts graisseux sur les parois des artères, qui est à l’origine de ces douleurs. Ces plaques lipidiques peuvent, à terme, entraîner une obstruction des vaisseaux sanguins, ou bien se rompre et entraîner le décès.

    80 % des morts subites sont dues à la rupture d’une plaque d’athérome

    D’après l’Inserm, les ruptures de plaque d’athérome sont à l’origine de 80 % des morts subites. En se rompant, elles peuvent en effet provoquer la formation d’un caillot, et donc une ischémie : l’oxygénation insuffisante d’un organe, liée à l’obstruction d’une artère qui bloque le passage du sang. Lorsqu’il s’agit d’une artère coronaire, le patient risque l’infarctus du myocarde. Tandis qu’une artère carotide bouchée peut entraîner un accident vasculaire cérébral.

     

    Avant de se rompre, l’épaississement progressif des plaques d’athérome peuvent entraîner l’apparition de symptômes, dès lors qu’elles gênent la circulation sanguine : douleurs, vertiges, essoufflement, instabilité à la marche… “L’angor, l’accident ischémique transitoire et l'artériopathie oblitérante des membres inférieurs constituent les principales manifestations cliniques de l’athérome”, précise l’Inserm.

     

    Douleur à la poitrine : trop de graisse dans les artères du cœur

    Douleur à la poitrine : trop de graisse dans les artères du cœur

    © Adobe Stock

     

    Vous ressentez une douleur à la poitrine, accompagnée d’une sensation d’oppression ? Celle-ci se manifeste plus particulièrement pendant l’effort ? C’est peut-être le signe d’une angine de poitrine, qui est la conséquence directe de l’excès de cholestérol.

    Lorsque les lipides s’accumulent sur la paroi des artères du cœur, celles-ci rétrécissent, ce qui diminue le débit sanguin. Le manque d’oxygène qui en résulte dans le muscle cardiaque entraîne une douleur thoracique, connue sous le nom d’angine de poitrine, ou angor. Celle-ci dure quelques minutes, et s’arrête lorsqu’on met fin à l’effort physique.

     

    Cette douleur est généralement localisée au niveau du sternum, mais elle peut aussi parfois se situer au niveau de la mâchoire, des épaules, de l’estomac ou des membres inférieurs gauches. Chez certaines personnes - en particulier les personnes âgées et les diabétiques - elle peut être totalement silencieuse, ou simplement occasionner une fatigue et des nausées.

     

    Douleur aux mollets : l’artérite des membres inférieurs

    Douleur aux mollets : l’artérite des membres inférieurs

    © Adobe Stock

    Lorsque l’excès de mauvais cholestérol s’accumule dans les artères des membres inférieurs, une douleur qui ressemble à une crampe musculaire peut se faire sentir lors de la marche. Là encore, celle-ci est due à un rétrécissement du diamètre du vaisseau concerné, et donc à une diminution de l’apport en oxygène des muscles. On parle d’artérite des membres inférieurs.

    Ce problème peut rester asymptomatique un long moment, et être découvert au détour d’un examen clinique pour un tout autre motif, ou lors d’un bilan cardiovasculaire. Selon le site de l’Assurance maladie, les premiers symptômes de l’artériopathie apparaissent progressivement, “quand le rétrécissement du diamètre de l’artère atteinte gêne la circulation sanguine, causant une ischémie progressive des muscles situés plus bas dans le membre : fesse, cuisse, mollet ou pied”.

     

    La douleur disparaît généralement au bout de 1 à 3 minutes au repos, et peut reprendre en même temps que l’effort. Lorsque l’aorte abdominale est bouchée à l’endroit où elle se divise, l’artérite peut occasionner des troubles de l’érection chez l’homme.

     

     

    Pauline Capmas-Delarue, journaliste santé

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : medisite.fr

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Conséquences de l’exposition excessive

    aux écrans chez les enfants

     
     
     
     
     
     
     
     
    L'exposition excessive aux écrans durant l'enfance peut entraîner des conséquences négatives sur le processus de développement. Non seulement cela affecte l'apprentissage, mais également la capacité à établir des relations.

    Des études scientifiques affirment que l’exposition excessive aux écrans chez les enfants est associée à un développement cognitif et socio-émotionnel plus faible. Lorsque nous parlons d’écrans, nous faisons référence aux téléphones portables, tablettes, télévision, ordinateurs, etc.

    La plupart du temps, les parents ne sont pas conscients de l’impact de ces appareils sur leurs enfants. Dans cet article, nous nous appuierons principalement sur l’étude récente de Madigan, S., Browne, D., Racine, N.& Tough, S. (2019), publiée dans JAMA Pediatrics, de l’Association de Pédiatres américains.

    La recherche, intitulée Relation entre le temps passé devant un écran et les performances des enfants lors d’un test de dépistage du développementexpose plusieurs conséquences que peuvent subir les enfants lorsqu’ils utilisent de façon excessive les appareils dont il est question dans cet article.

    Etude scientifique de l’exposition excessive aux écrans chez les enfants

    Nous décomposerons le contenu de l’étude ainsi que ses implications dans les différents appareils, afin de la rendre plus facile à comprendre.

    Un jeune enfant qui joue avec une tablette.

     

    « Des études récentes mettent en garde contre les risques que peuvent courir les enfants en raison de l’exposition excessive aux écrans ou aux appareils mobiles. »

    L’étude

    Cette étude a suivi de près le développement de 2400 enfants canadiens et a démontré, de manière expérimentale, que plus un enfant passe de temps devant un écran vers l’âge de 2-3 ans, plus ses performances seront mauvaises à 4-5 ans.

    Par ailleurs, la recherche a examiné les progrès de l’enfant dans 5 domaines, énumérés ci-dessous :

    • Communication
    • Capacités motrices globales
    • Capacités de motricité fine
    • Résolution de problèmes
    • Compétences sociales

    Par exemple, pour évaluer la capacité de communication, les chercheurs ont demandé à l’enfant s’il pouvait former des phrases de quatre mots ou identifier les parties communes du corps.

    Entre temps, concernant la motricité, il a été demandé aux enfants de se tenir sur une jambe ou d’enfiler des perles sur un fil. Ensuite, les chercheurs ont déterminé que le temps passé devant les écrans influait fortement sur les résultats de ces exercices. Effectivement, plus les enfants passaient de temps devant un écran, plus les résultats étaient mauvais.

    D’autre part, les scientifiques soutiennent que, pendant les cinq premières années de vie, le cerveau de la personne est très sensible aux stimulations. C’est ce que l’on appelle la période critique, fondamentale pour la croissance et la maturation de chaque individu.

    Conséquences de l’exposition excessive aux écrans chez les enfants

    Tout semble indiquer qu’une exposition excessive aux écrans fait perdre d’importantes habiletés à l’enfant. Cela interfère généralement dans les aspects suivants :

    • Développement social et communicatif (interaction avec d’autres personnes).
    • Compétences motrices (les écrans favorisent le sédentarisme).
    • Développement de liens avec les personnes proches.
    • Apprentissage et régulation émotionnelle.

    Lorsque les enfants sont face aux écrans, ils peuvent perdre la capacité de maîtriser leurs compétences interpersonnelles, motrices et communicatives. C’est ce que cite textuellement l’étude en question.

    Nous pouvons donc établir une conclusion assez grave : l’exposition excessive aux écrans chez les enfants affecte leur développement à tout niveau. Autrement dit, cela les rend moins intelligents, moins habiles et moins compétents que les enfants qui en font un usage rationnel et responsable.

    Deux enfants allongés sur un lit avec un téléphone portable.

     

    « L’exposition excessive aux écrans peut interférer dans les compétences sociales de l’enfant. Elle compromet également ses processus d’apprentissage. »

    Variables socio-économique et de genre

    Selon l’étude, les jeunes filles ont tendance à passer moins de temps devant les écrans. Elle obtiennent également de meilleurs résultats que les garçons, dans les 5 domaines mentionnés auparavant.

    Par ailleurs, il est inquiétant de constater le déclin drastique des jeux collectif. Qui étaient jusqu’à récemment la source principale de renforcement et d’apprentissage socio-émotionnel chez les enfants. L’utilisation excessive des appareils mobiles est en train de bannir le jeu individuel et collectif chez les plus petits.

    Une autre conclusion importante de cette étude est que les enfants d’âge préscolaire qui ont bénéficié davantage de lectures, faisaient plus d’exercice, qui dormaient plus et avaient des parents avec un niveau de dépression plus faible, obtenaient de bien meilleurs résultats.

    Il a également été remarqué que les personnes dont le niveau socio-économique est plus faible, étaient celles qui laissaient généralement leurs enfants plus longtemps devant les écrans. Par conséquent, les enfants de ces familles étaient les plus touchés.

    Les enfants souffrent des conséquences de l’exposition excessive aux écrans

    Bien qu’au cours de la dernière décennie, de nombreux chercheurs ont démontré avec des preuves scientifiques à l’appui les conséquences pernicieuses de l’utilisation excessive des écrans chez les enfants, cette étude a apporté des résultats essentiels. Pour la première fois, une étude importante sur 2400 sujets souligne une relation directe entre les écrans et un développement plus faible chez l’enfant.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 5 conseils pour éviter les crises de colite ulcéreuse

    Améliorer son style de vie peut aider au traitement de la colite ulcéreuse, et ainsi minimiser les crises. Découvrez une série de recommandations pour y remédier.

    La colite ulcéreuse est une maladie auto-immune chronique, qui affecte le système gastro-intestinal. Elle se produit quand s’enflamme le revêtement du gros intestin, du rectum ou les deux. Ainsi, comment faire face à une crise de colite ulcéreuse ?

    La maladie peut présenter des périodes de rémission, qui sont caractérisées par des symptômes légers ou peu perceptibles. Cependant, il y a des étapes de crise ou de poussées, pendant lesquelles se présentent des épisodes de diarrhée, douleurs et coliques abdominales, entre autres symptômes.

    Leur traitement peut varier selon les conditions médicales et certains facteurs comme l’âge, les habitudes et l’état de santé actuelle de la personne malade. Cependant, de manière générale il y a quelques recommandations à suivre pour éviter les complications.

    Comment reconnaître une crise de colite ulcéreuse ?

    Les douleurs dues aux colites ulcéreuses.

     

    La colite est considérée comme une maladie auto-immune qui affecte le système intestinal.

    Les manifestations cliniques de la colite ulcéreuse peuvent varier selon la personne, en fonction de la réponse du système immunitaire et du mode de vie du patient. De nombreux patients souffrent de symptômes légers, ou encore de périodes asymptomatiques. Cependant, la maladie provoque aussi des périodes de poussées, ou de crises pendant lesquelles le patient souffrira de :

    • Douleurs abdominales intenses.
    • Une augmentation des bruits d’estomac.
    • Saignements dans les selles.
    • Diarrhée.
    • Fièvre modérée.
    • Douleurs rectales.
    • Perte notoire de poids.
    • Déficiences nutritionnelles.
    • Problèmes de peau.
    • Diminution de l’appétit et nausées.

    Quelques conseils pour soigner une crise de colite ulcéreuse

    Pour pouvoir traiter correctement des crises de colite ulcéreuse, il est fondamental de recevoir un diagnostic médical. Un professionnel de santé pourra déterminer si les symptômes sont dus à la colite ulcéreuse ou à d’autres problèmes, comme par exemple la maladie de Crohn ou la diverticulose.

    Les examens peuvent inclure des prises de sang, des échantillons de selles, un lavement au baryum ou une coloscopie, entre autres. Si les symptômes correspondent effectivement à une crise de colite ulcéreuse, le médecin peut suggérer quelques médicaments et changements dans le mode de vie. Dans des cas plus graves, une chirurgie peut être nécessaire.

    En général, il y a quelques conseils qui peuvent aider à prévenir et à soigner ces poussées. Ce sont des mesures simples, qui peuvent s’appliquer au jour le jour, autant dans les périodes de rémission que dans les périodes de crise. Alors, mettez-les en pratique !

    1. Limiter la consommation de produits laitiers

    La colite ulcéreuse et les produits laitiers, à éviter.

     

    Certaines études ont prouvé que la consommation de produits laitiers pouvait aggraver certains symptômes

    Cependant, des recherches ont établi que certains aliments et boissons peuvent aggraver les symptômessurtout pendant les crises.

    L’une des variétés de ces aliments nuisibles sont les produits laitiers. Une consommation habituelle peut empirer des symptômes tels que la douleur abdominale, la diarrhée et les gaz. Pour autant, il faut limiter au maximum la consommation de lait, de fromages, de glace et de yaourts industriels.

    1. Augmenter la consommation de fibres

    Les fibres jouent un rôle très important dans la santé digestive. En cas de colite ulcéreuse, elles peuvent agir en bien ou en mal. Les consommer en quantités modérées peut aider à maintenir une digestion régulière pendant les périodes de rémission. Cependant, quand il y a une crise, elles peuvent résulter contre-productives.

    Consommer beaucoup de fibres peut empirer certains symptômes, comme l’inflammation, les gaz ou la diarrhée. Il est préférable de minimiser la consommation de céréales complètes, de fruits secs, de graines, de légumes et d’autres sources de fibres pendant une crise. Par contre, il n’est pas recommandé d’arrêter complètement de les consommer.

     

    1. Éviter les boissons alcoolisées et les stimulants

    Colite ulcéreuse et boissons alcoolisées

     

    Les boissons alcoolisées et les stimulants favorisent l’inflammation intestinale et les symptômes associés.

    L’une des clés pour faire face aux crises de colite ulcéreuse est de savoir choisir des boissons qui maintiennent le corps hydraté. L’eau est sans aucun doute la meilleure alternative. Cependant, certains thés et infusions sont aussi bénéfiques. Ce qu’on doit absolument éviter sont les boissons alcoolisées, ou stimulantes.

    La bière, le vin, le café et les boissons gazeuses augmentent ce problème intestinal et empirent la diarrhée. Les boissons gazeuses sont plus problématiques, car elles produisent une plus grande accumulation de gaz.

    1. Manger des repas légers

    Une autre mesure qui peut aider au soulagement des symptômes de cette maladie est de procéder à une meilleure répartition des repas. Au lieu de faire trois repas principaux, le mieux est d’opter pour cinq repas dont les portions seraient plus petites. Cela diminuera la charge du système digestif et favorise l’équilibre intestinal.

    1. Contrôler le stress

    Le contrôle du stress pour éviter la colite ulcéreuse.

     

    Des enquêtes récentes ont démontré l’influence du stress sur les symptômes de la colite.

    Il est clair que le stress n’est pas une cause directe de cette pathologie. Cependant, savoir le gérer aidera énormément à minimiser ces symptômes. Être exposé à de constants épisodes de stress et d’anxiété peut déclencher les crises. Voici quelques mesures pour minimiser les symptômes de la colite ulcéreuse :

    • Faire de l’exercice physique modérément.
    • Aller à des sessions de massages thérapeutiques.
    • Profiter de sessions d’aromathérapie.
    • Méditer et faire du yoga.

    Vous souffrez de cette maladie ? N’oubliez pas de réaliser des examens médicaux réguliers. Même s’il y a des périodes asymptomatiques, le mieux est de savoir avec certitude comment évolue ce problème.

     

     

     

     

     

     

     

     

    source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Voici comment le coronavirus infecte les cellules pulmonaires

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    L'étude publiée le 3 mars dans la revue Intensive Care Med jette un nouvel éclairage sur le fonctionnement du coronavirus dans les cellules pulmonaires. Elle émet également l'hypothèse que le SRAS-CoV-2 pourrait pénétrer dans l'organisme par l'intestin.

    Les informations recueillies jusqu’à présent indiquent que l’effet le plus visible de l’infection par le coronavirus est une affection des cellules pulmonaires. Bien que le COVID-19 soit apparu il y a seulement trois mois, plusieurs études scientifiques sont maintenant disponibles et ont élucidé certains aspects du virus qui cause la maladie.

    Jusqu’à présent, tout indique que le virus se propage par les gouttelettes de salive ou le mucus d’une personne infectée lorsqu’elle tousse, éternue ou parle. Si ces gouttelettes entrent en contact avec les yeux, le nez ou la bouche d’une autre personne, le virus pénètre dans son corps.

    Une fois à l’intérieur du corps de la personne nouvellement infectée, les gouttelettes se déplacent rapidement vers l’arrière des narines et vers la muqueuse de la gorge. Ensuite, une sorte d' »accrochage » se produit entre le virus et les cellules du receveur. Le SRAS-CoV-2 commence alors le voyage infectieux qui entraîne des problèmes de santé.

    Le virus s’accroche

    Le coronavirus a des protéines en forme de pointes sur toute sa surface. Elles s’accrochent aux membranes cellulaires qu’elles rencontrent et les envahissent avec leur matériel génétique. Cela a pour effet que l’organisme lui-même commence à aider le virus à se multiplier et empêche le système immunitaire d’agir comme il le devrait.

    De cette façon, des copies du virus apparaissent, puis de nouvelles copies, et ainsi de suite. Chaque cellule finit par éclater, libérant des particules virales qui infectent les cellules voisines. Progressivement, le coronavirus progresse de la gorge vers les bronches.

    Lorsque le SRAS-CoV-2 ou le coronavirus atteint les poumons, les muqueuses pulmonaires s’enflamment. Lorsque cela se produit, les alvéoles, qui sont comme de petits sacs d’air, peuvent être endommagées. L’inflammation oblige les alvéoles à travailler plus dur pour amener l’oxygène dans le sang et expulser le dioxyde de carbone.

    L’inflammation, associée à une détérioration du flux d’oxygène, peut entraîner le remplissage des poumons avec du liquide, du pus et des cellules mortes. Cela pourrait conduire à une infection : la pneumonie. À son tour, la pneumonie finit par entraîner un syndrome de détresse respiratoire aiguë. À ce moment-là, vous ne pouvez plus respirer qu’à l’aide d’une machine.

    Une femme qui tousse touchée par le coronavirus

    Coronavirus et cellules pulmonaires

    Une étude publiée dans la revue Intensive Care Med a permis de décrire plus en détail le processus par lequel le coronavirus se fixe aux cellules pulmonaires. Ils ont utilisé un modèle informatique pour faire la recherche.

    Selon leurs conclusions, le virus peut adhérer aux cellules pulmonaires car les pics qu’il possède – des protéines pointues – sont très similaires à un récepteur – ACE2, qui est également une protéine – présent dans les cellules pulmonaires humaines. Cette similitude les rend « parfaitement adaptés », pour ainsi dire.

    Les scientifiques comparent cette affinité à une clé et à sa serrure. Cela expliquerait aussi pourquoi cette maladie est si contagieuse. Les chercheurs affirment que le virus reconnaît mieux ce récepteur sur les cellules pulmonaires et se transmet donc facilement. Métaphoriquement parlant, c’est comme si la serrure attirait la clé et vice versa.

    Un loupe révélant des poumons touchés par le coronavirus

    Les problèmes pulmonaires

    Beaucoup se demandent pourquoi ce virus attaque les poumons en particulier. Une première réponse est que ces organes sont particulièrement vulnérables à toutes sortes de virus inhalés. Cependant, les recherches de l’équipe Intensive Care Med soulignent que certains facteurs biologiques sont également en jeu.

    Les scientifiques ont détaillé que 83% des cellules qui servent de « serrure » pour cette « clé » qu’est le virus, sont situées dans les alvéoles pulmonaires. Par conséquent, ces cellules pulmonaires facilitent l’invasion virale. C’est là que le SRAS-CoV-2 est le mieux adapté.

    Cependant, l’étude souligne également que ces cellules pulmonaires ne sont pas les seules à correspondre au coronavirus. Il existe d’autres organes qui ont des « verrous » similaires, à savoir le cœur, les reins, l’intestin et l’endothélium. Les scientifiques pensent que l’intestin, en particulier, est également un important site d’entrée pour le coronavirus.

    Ces données viendraient étayer l’hypothèse selon laquelle la pandémie a commencé par la consommation de certains aliments sur le marché de Wuhan. Si cela est prouvé, ce serait d’une grande importance, car cela révélerait une autre voie d’infection et serait très pertinent pour contenir le problème.

    Quelle est la contribution de ces résultats pour lutter contre le coronavirus ?

    Comme nous sommes confrontés à un nouveau problème et à une pandémie pour lesquels il n’existe pas beaucoup de réponses, toute avancée scientifique est importante. Des groupes de recherche du monde entier partagent leurs résultats, presque en temps réel, pour progresser plus rapidement. Connaître le mécanisme des lésions pulmonaires est un outil qui permet aux médecins de savoir comment traiter les complications du coronavirus.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Gastro-entérite et alimentation : que faut-il manger et boire ?

    La gastro-entérite, avec ses diarrhées et ses vomissements, n’encourage ni à s’alimenter, ni à boire. Toutefois, si l’alimentation peut être temporairement limitée, les aliments consommés doivent être bien choisis et l’hydratation est un élément essentiel, surtout chez l’enfant et les personnes âgées. Les recommandations alimentaires et d’hydratation font partie intégrante du traitement de la gastro-entérite, quelle que soit son origine.
     

    Gastro-entérite : comment bien s'hydrater ?

    Les vomissements et la diarrhée provoqués par la gastro-entérite sont susceptibles d’entraîner une déshydratation, qui peut être grave chez le nourrisson ou la personne âgée.

    L’hydratation est donc primordiale au cours de la gastro-entérite. Lorsque la boisson est possible, malgré les vomissements, il est conseillé de boire de l’eau à raison d’au moins 2 litres par jour, compte-tenu des déperditions hydriques dues à la diarrhée et aux vomissements. On peut également boire du bouillon, dont le sel va compenser les pertes en sodium, des infusions ou du thé. Chez le nourrisson, des solutés de réhydratation sont disponibles en pharmacie et permettent de compenser les pertes en sels minéraux. Ajouter un peu de sucre dans la boisson est également conseillé.

    Lorsque l’ingestion de boisson n’est pas possible, chez le nourrisson ou la personne âgée, l’hospitalisation peut s’avérer nécessaire pour une réhydratation par voie intra-veineuse.

    Les boissons à éviter sont le café, le lait et les jus de fruits frais. De même, les boissons gazeuses et les sodas peuvent provoquer des ballonnements. L’alcool est bien sûr déconseillé. Les colas auxquels on a enlevé les bulles en remuant suffisamment peuvent avoir un effet bénéfique.

    Faut-il prendre un petit-déjeuner en cas de gastro-entérite ?

    Pour démarrer la journée du bon pied, il est recommandé de boire "un bol de liquide sucré, type thé ou café léger" selon le Dr Frédéric Cordet, hépato-gastro-entérologue et secrétaire général du Synmad. La déshydration est le risque majeur lors d'une gastro-entérite, d'où la nécessité de boire au lever.

    En outre, le petit déjeuner est un repas très important. Cependant, il ne doit pas être trop lourd. L’hydratation est à privilégier avec, de préférence une boisson chaude du type thé ou infusion. Le café et le lait sont à éviter. Le pain est également à éviter et il faut préférer les biscottes, qui dilateront moins le tube digestif, avec du miel ou de la confiture. Une banane et de la compote de pommes peuvent aussi être consommées au petit-déjeuner. Le jus d’orange ou d’autres agrumes est à éviter.

     

    Comment adapter son petit-déjeuner ?

    La gastro-entérite est une inflammation du tube digestif. Elle peut donc faire vomir, car "le vomissement est une réaction de défense de l'organisme, plutôt en cas d'atteinte du tube digestif haut". Pour limiter cette réaction, il est préférable de "boire et manger par petites quantités pour ne pas remplir l'estomac et stimuler la nausée".

    De même, elle peut provoquer des épisodes diarrhéiques. Hormis les bananes, mieux vaut donc "éviter les autres fruits et légumes". Riches en fibres, ils vont en effet stimuler le transit intestinal et entretenir la diarrhée.

     

    Gastro : pourquoi privilégier les aliments sans résidus ?

    L’appétit n’est généralement pas très important pendant une gastro-entérite mais si les vomissements ne sont pas trop violents, le malade peut avoir une « petite faim » et manger peut l’aider à reprendre des forces. Dans ce cas, il faut privilégier certains aliments simples, c’est-à-dire sans résidus.

    Aliments sans résidus, c'est quoi ?

    Les aliments de choix sans résidus sont le riz et les pâtes. Les carottes cuites sont aussi un bon aliment en cas de gastro-entérite. Pour le sucré, les pommes et les bananes sont les seuls fruits à consommer sans risque en cas de gastro-entérite. Ces aliments ne vont pas dilater l’intestin et auront pour effet de ralentir le transit. En cas de douleur abdominale lors de l’alimentation, il est préférable de privilégier la diète hydrique (limitation des apports à l'eau). L’alimentation normale doit être reprise très progressivement, durant plusieurs jours.

    Aliments sans résidus, c'est quoi ?

    © Istock

     

    La liste des aliments à privilégier en cas de gastro-entérite comporte donc :

    • Des féculents (riz, pâtes blanches...).
    • Du poisson maigre cuit à l'eau ou à la vapeur.
    • De la viande maigre grillée, du jambon, du poulet...
    • Des carottes cuites.
    • Des fromages à pâte cuite.
    • Des yaourts au bifidus.
    • Des pommes râpées ou en compote.
    • Des bananes plutôt mûres.
    • Des biscottes avec du miel ou de la confiture.

    Gastro-entérite : quels sont les aliments à éviter ?

    Certains aliments sont à éviter en cas de gastro-entérite, afin de ne pas irriter davantage la muqueuse intestinale et d'accélérer encore plus le transit. Ces aliments sont ceux qui sont riches en fibre comme :

    • Les féculents complets et céréales complètes (pain complet, riz complet...).
    • Les légumineuses (haricots secs, lentilles...).
    • Les fruits frais en dehors des pommes et des bananes. Les confitures et compotes sont autorisées.
    • Les légumes verts fibreux (haricots verts, poireaux…).
    • Les crudités.
    • Les fritures et plats en sauce.
    • Les plats épicés.
    • Les aliments très gras.

    Il est préférable d’attendre deux ou trois jours pour reprendre une alimentation normalement et d’éviter les excès dans la semaine qui suit une gastro-entérite.

    Régime anti-diarrhée : mode d'emploi

    Afin d’adapter son régime anti-diarrhée, il est important de connaître les différents mécanismes provoquant la diarrhée.

    Quels sont les différents types de diarrhées ?

    • La diarrhée osmotique : elle est due à l'ingestion de glucides qui ne sont pas absorbés par le tube digestif. Ils retiennent l'eau qui est alors éliminée par les selles. Il s’agit du fructose, du sorbitol ou du mannitol.
    • La diarrhée sécrétoire : elle est due à une sécrétion excessive d'eau et d'électrolytes en raison d’une infection bactérienne. Elle est favorisée par une malabsorption des sels biliaires, la prise de laxatifs et l'alcoolisme chronique.
    • La diarrhée exsudative : elle est due à des infections ou à la maladie de Crohn, la maladie cœliaque ou la colite ulcéreuse. Les protéines éliminées par un intestin hyper-perméable augmentent le volume des selles.
    • La diarrhée par hyper-motricité intestinale : c’est le temps de contact réduit avec la muqueuse intestinale qui provoque la diarrhée. Elle peut être due à une infection, une prise médicamenteuse ou un acte chirurgical .

     

    En cas de diarrhée très abondante au cours de la gastro-entérite, l’alimentation est un élément important qui doit obéir à certaines règles :

    •  Éviter les aliments irritants pour l'intestin ;
    • favoriser les aliments riches en fibres solubles (pomme, carottes) ;
    •  compenser les pertes en eau et en sels minéraux ;
    •  fractionner les prises alimentaires en 5 à 6 repas ou prendre des collations ;
    •  limiter les graisses ;
    •  boire de petites quantités d'eau tout au long de la journée ;
    • consommer des légumes en soupe ou bien cuits : courgette, carotte, blanc de poireau ;
    • consommer des pâtes blanches, riz
    • éviter de manger trop rapidement ;
    • manger les fruits en compotes peu sucrées ;
    • consommer une source de protéines (viande, oeufs...) à chaque repas.

    Si la diarrhée dure plus de 10 jours, il est nécessaire de consulter un médecin.

     

    L’objectif est d’éviter la déshydratation et compenser les besoins nutritionnels malgré les pertes importantes. Le régime doit comporter des fibres solubles, de l’eau, des protéines et des sels minéraux.

    Les fibres solubles, en formant un gel dans l’intestin, permettent aux selles liquides de devenir plus solides.

    On trouve des fibres solubles dans l’avocat, le navet, l’abricot, la nectarine, les graines de Chia ou de lin, la patate douce...

    La pectine contenue dans la pomme, la poire, la pêche, les raisins, la carotte, la tomate et la pomme de terre permet également de solidifier les selles.

    La consommation de protéines évite la perte musculaire. À chaque repas, les sources de protéines peuvent être : de la viande blanche grillée de préférence, du poisson, des œufs, du fromage, du soja, des yaourts au bifidus (qui apporteront en plus des probiotiques).


    Mon conseil de médecin généraliste :

    "Les probiotiques peuvent être utiles pour réduire ou prévenir la diarrhée, lorsqu'elle est causée par des bactéries. Ils recolonisent la muqueuse intestinale de bactéries non pathogènes afin de rétablir l'équilibre intestinal et renforcer le système immunitaire.

    De plus, il est recommandé de faire une cure de probiotiques après un épisode de diarrhée car cette dernière abîme l'intestin et déséquilibre sa flore."

    La compensation des pertes d'électrolytiques (un électrolyte est une substance chimique capable de transporter ou de conduire une charge électrique dans une solution) se fait en ingérant du sodium et du potassium que l’on trouve dans les soupes et bouillons, le jambon, les jus de légumes, les poissons naturels, les conserves, les pommes de terre, les bananes et les yaourts.

     

    Certains aliments peuvent aggraver la diarrhée et être irritants pour l’intestin. De plus, ils peuvent accélérer la motricité intestinale. Ces aliments, riches en fibres solubles sont à éviter totalement en cas de diarrhée :

    • le son et les produits céréaliers complets ;
    • les légumineuses ;
    • les fruits secs ;
    • le café ;
    • les boissons gazeuses ;
    • le chocolat ;
    • les épices ;
    • les chouxoignonspoireauxailmaïspois ;
    • le lactose.

    Une intolérance au lactose peut survenir lors d'un épisode de diarrhée. Elle est transitoire et de courte durée. Il est nécessaire d’éviter le lait et les produits lactés pendant quelques jours et de les ré-introduire progressivement. Les sources de calcium peuvent se trouver dans les formages ou les yaourts au bifidus.

    Quels sont les aliments à éviter en cas de diarrhée ?

    © Istock

     

    Les autres aliments à éviter en cas de diarrhée sont :

    • les viandes grasses et les charcuteries ;
    • les aliments frits ou panés ;
    • les pâtisseriesviennoiseries et biscuits ;
    • les fromages gras ;
    • le beurre, la margarine, la crème ;
    • les sauces ;
    • le sucre blanc, roux, la cassonade ;
    • les boissons aromatisées à base de lait ou de siropjus de fruits, les sodas, l’alcool.

     

    Chez l’enfant de moins de deux ans, le risque de déshydratation est majeur en cas de gastro-entérite. Il est nécessaire de proposer de l’eau sucrée ou des solutés de réhydratation. Le lait ne doit être proposé que si les vomissements ne sont pas trop abondants. En cas de refus de boire, l’enfant devra être hospitalisé pour bénéficier d’une réhydratation intra-veineuse.

     

     

    Océane Redon, journaliste santé

    Dr Anne-Christine Della Valle, médecin généraliste, mis à jour le 30/12/2019 Validé par Dr Frédéric Cordet - Hépato-gastro-entérologue

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : medisite.fr

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Le jeûne peut vous aider à vivre plus longtemps

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le type et la qualité des aliments que vous consommez n’influencent pas seulement votre poids. L’alimentation a un effet sur votre métabolisme, sur la production d’insuline, sur la libération de leptine et sur une quantité d’autres hormones et d’équilibres chimiques. 

     

    Les scientifiques examinent également la façon dont le jeûne affecte la fonction cellulaire et mitochondriale, ainsi que la longévité.

    Ils ont découvert que les cellules de votre corps réagissent au jeûne de façon très similaire à la façon dont elles réagissent au sport. En d’autres termes, lorsqu’elles sont soumises à un stress – qu’il soit dû au sport ou au jeûne – la réaction crée des changements au niveau cellulaire, qui aident à prolonger votre espérance de vie.

    Pour commencer, le jeûne entraîne votre corps à utiliser les graisses plutôt que le glucose comme principale source de carburant, et brûler les graisses efficacement profite à votre santé au-delà de la perte de poids.

    Bien que la recherche porte principalement sur le jeûne ou sur le jeûne intermittent, le nouveau terme parfois employé est le ‘Time Restricted Feeding’ (TRF – temps d’alimentation restreint) qui préconise de limiter la plage horaire dans laquelle nous prenons nos repas, généralement à 6 à 8 heures.

    Une combustion efficace des graisses favorise la santé

    Les graisses sont un carburant bien plus propre que les glucides et génèrent beaucoup moins de radicaux libres.

    Le glucose est par nature un carburant « sale » car il génère bien plus d’espèces réactives de l’oxygène (ERO) que les graisses. Mais pour brûler des graisses, vos cellules doivent être saines et normales. Les cellules cancéreuses, par exemple, ne peuvent pas brûler de graisses et c’est pourquoi un régime riche en bonnes graisses est une stratégie anti-cancer si efficace.

    On commence à réaliser aujourd’hui que les troubles mitochondriaux sont à la base de pratiquement toutes les maladies, et l’intervention en nutrition – pas seulement ce que vous mangez, mais également à quelle heure, et à quelle fréquence – est d’une importance capitale.

    En résumé, pour favoriser la santé mitochondriale, il faut une alimentation à base de vrais aliments, éviter de manger au moins 3 heures avant de vous coucher, et pratiquer le jeûne intermittent.

    Que se passe-t-il lorsque vous jeûnez ?

    Le jeûne est un stress biologique aux nombreux et incroyables bienfaits pour la santé, il normalise notamment la sensibilité à l’insuline et à la leptine, favorise la production d’hormone de croissance (hGH), réduit le stress oxydatif et diminue le taux de triglycérides.

     
     

    Aujourd’hui, une équipe de chercheurs de l’université de Californie du sud pense qu’ils ont découvert un autre bienfait. La régénération des cellules souches.

    Au cours des premières 14 à 16 heures de jeûne, votre corps brûle presque toutes les réserves de glucides (le glycogène) de vos muscles et de votre foie. Une fois ces réserves de glycogène vidées, votre organisme se tourne vers les réserves de graisses. Le jeûne intermittent apprend à votre corps à brûler efficacement les graisses comme carburant.

    Le jeûne intermittent peut aider à régénérer entièrement votre système immunitaire

    Chez un adulte, les cellules souches indifférenciées présentes dans les tissus et les organes sont utilisées par le corps pour se régénérer. Le rôle principal de ces cellules est d’entretenir et de réparer les tissus.

    Un autre effet du jeûne est l’autophagie. Lorsque ce processus vital a lieu au niveau des mitochondries, on l’appelle la mitophagie. C’est le processus par lequel votre corps ‘se mange lui-même’ de façon ordonnée, de façon à éliminer ses parties endommagées.

    Bien que cela puisse sembler être un processus que l’on aimerait éviter, il est en fait très sain et aide votre corps à « faire le ménage ». D’après le Dr. Colin Champ, oncologue radiothérapeute reconnu du centre médical de l’université de Pittsburgh :

    « Voyez cela comme le programme de recyclage naturel de notre corps. L’autophagie fait de nous des machines capables de se débarrasser des pièces défectueuses, de stopper la croissance cancéreuse, et certains troubles métaboliques tels que l’obésité et le diabète. »

    La mitophagie se produit au niveau cellulaire, lorsque les membranes se détériorent et que votre corps recycle ce qui est sain et utilise le reste comme sources d’énergie ou pour fabriquer de nouvelles pièces. Ce processus peut également jouer un rôle dans le contrôle de l’inflammation dans votre organisme.

    Lorsque des scientifiques ont conçu des rats incapables d’autophagie, ceux-ci se sont révélés plus somnolents et plus gros, avec un taux plus élevé de cholestérol et des cerveaux déficients.

    Trois méthodes qui favorisent la mitophagie et la régénération cellulaire

    Il existe trois façons d’augmenter la capacité de votre corps à détruire les cellules endommagées et à en fabriquer de nouvelles. La première est l’activité physique, qui fait subir un stress à votre organisme, endommage les muscles et aide votre corps à fabriquer de nouveaux tissus.

     

    Le jeûne intermittent est une façon très efficace de stimuler la mitophagie. Certaines études suggèrent même que le jeûne intermittent peut améliorer la fonction cognitive, la structure du cerveau et faciliter l’apprentissage. Ces études ont été complétées sur des rats et il n’a pas été clairement établi que les avantages provenaient spécifiquement de l’autophagie.

    Ceci dit, une autre façon de simuler la mitophagie est d’adopter une alimentation riche en graisses, constituée principalement de graisses saines d’excellente qualité, d’une quantité modérée de protéines de haute qualité et d’un minimum de glucides non fibreux, dans les proportions présentées dans le tableau ci-dessous. L’idée est de réduire vos apports de glucides à un niveau tel que votre corps n’a pas d’autre choix que de brûler des graisses comme carburant.

    La recherche montre que ce régime aide le corps à combattre le cancer, à diminuer les risques de diabète, à combattre certains troubles du cerveau et peut réduire les crises d’épilepsie d’au moins 50% pour la moitié des enfants qui le suivent.

    Souvenez-vous qu’il est tout aussi important de contrôler vos apports de protéines que de réduire les glucides d’origine non végétale. Si vous mangez plus de protéines que ce dont votre corps a besoin, vous empêcherez l’activation des voies associées aux cellules souches et la régénération du système immunitaire. Cela inclut les voies de signalisation mTOR, PKA et IGF.

    Planifier vos repas correctement peut réduire les dommages des radicaux libres

    Il existe des preuves irréfutables qui indiquent que lorsque l’on fournit du carburant aux cellules alors qu’elles n’en ont pas besoin, les cellules perdent des électrons qui réagissent avec l’oxygène, produisant des radicaux libres. Les radicaux libres provoquent des dommages à vos cellules et à votre ADN, et sont associés à un risque accru de contracter des maladies.

    La meilleure façon de réduire les dommages des radicaux libres n’est pas de prendre des antioxydants mais de veiller à brûler un carburant propre comme les graisses, plutôt que des glucides. Toutefois, lorsque votre apport calorique est plus important que nécessaire, et en particulier lorsqu’il intervient à un moment où vos besoins en énergie sont faibles, comme lorsque vous dormez, la production de radicaux libres s’en trouve augmentée.

    Des études ont démontré le lien entre les radicaux libres et les dommages à l’ADN mitochondrial, qui provoquent des dommages nucléaires pouvant eux-mêmes entraîner un cancer. Au cours d’une étude française, les chercheurs ont démontré que le jeûne intermittent, imposé à des souris atteintes de lymphomes, réduit la quantité de radicaux libres, augmente leur espérance de vie et réduit le taux de mortalité.

    C’est également pour cette raison que je conseille de ne pas manger au moins au cours des 3 heures qui précèdent le coucher. C’est pendant votre sommeil que votre corps utilise le moins de calories, vous n’avez donc vraiment pas besoin d’un excès de carburant pendant cette période, car cela génèrerait un excès de radicaux libres qui peuvent endommager les tissus, accélérer le vieillissement et contribuer à des maladies chroniques.

    J’arrête personnellement de manger vers 16h ou 17h, mais cela varie en fonction de mon taux de glycémie. Mon objectif est d’avoir une glycémie à jeun inférieure à 60, et en tous cas inférieure à 70.
    Je réprouve personnellement tout à fait les jeûnes de plus de 18 heures car cela pousse en général à brûler de la masse musculaire comme carburant. C’est pourquoi je recommande de jeûner 16 à 18 heures par jour et de consommer toutes vos calories au cours des six à huit heures restantes.

    Cela réduit la dépendance quotidienne de votre corps aux glucides et au glycogène. La recherche a démontré une diminution du risque de cancer et une meilleure gestion du poids chez l’homme comme chez l’animal.

     

    Comment supporter le jeûne intermittent

    Le jeûne intermittent est sain pour la plupart des gens. Toutefois, si vous souffrez de diabète, d’hypoglycémie, de fatigue chronique ou d’un dérèglement de votre taux de cortisol, vous devez prendre des précautions spécifiques et travailler avec votre médecin et votre diététicien pour préserver un bon équilibre entre nutrition et jeûne. Les femmes enceinte ou qui allaitent ne doivent pas pratiquer le jeûne car leur bébé a besoin d’être alimenté pour grandir et se développer correctement.

    Ajouter ce type de jeûne à votre programme de santé peut représenter un défi mais les récompenses sont à la hauteur. Commencez par établir un programme de jeûne que vous pensez pouvoir tenir. Ne vous découragez pas si vous mangez plus que ce que vous aviez prévu les jours de jeûne. Buvez de l’eau et du thé en quantité dans la journée, pour vous aider à vous sentir rassasié.

    Faites-vous aider par des proches. En commençant un programme avec une autre personne, en particulier si elle habite sous le même toit, vous aurez un partenaire à qui rendre des comptes et avec qui partager des astuces. Lorsqu’on sait que quelqu’un d’autre compte sur nous pour l’accompagner dans l’aventure, on est moins enclin à manger plus que ce que l’on avait prévu.

    En conclusion, le jeûne intermittent améliore le fonctionnement de votre système immunitaire et de vos mitochondries, réduit le processus inflammatoire et la quantité de radicaux libres dans votre corps. Il aide également à ralentir le processus de vieillissement de façon radicale, en particulier si vous consommez des macronutriments.

    En d’autres termes, vous priver de nourriture de temps à autres ne vous tuera pas – bien au contraire, cela pourrait être l’une des clés pour vivre plus longtemps et en bonne santé.

     

     

     

     

     

     

     

    Dr. Mercola

    sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les symptômes d’une infection rénale chez la femme

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Lorsque nous souffrons d'une infection rénale nous perdons petit à petit de nos forces, et nous sommes de plus en plus fatigués.

    Les femmes, de par leur constitution physiologique, sont plus enclines à souffrir d‘infection rénale. Une simple infection urinaire peut entraîner des complications, qui se propagent dans les reins et engendrent des conséquences qu’il est important de connaître.

     

    Aujourd’hui, pour le bien de votre santé et pour votre tranquillité d’esprit, nous vous invitons à découvrir dans cet article, les principaux symptômes d’une infection rénale.

    1. Quelles sont les principales causes d’une infection rénale ?

    Infection rénale

    Les symptômes apparaissent rapidement, d’un jour à l’autre, sans que la personne qui en souffre n’en connaisse les raisons.

    Beaucoup de femmes sont surprises par le diagnostic d’une infection rénale, mais en réalité, elle peut apparaître pour de nombreuses raisons qui sont les suivantes :

    • La raison la plus fréquente est une infection de la vessie qui n’a pas été traitée correctement.
      • Parfois, il peut arriver que nous ne suivions pas bien le traitement prescrit. De nombreuses femmes décident également de pratiquer l’automédication, ce qui n’est pas recommandé.
      • Il existe un antibiotique approprié pour chaque type de bactérie qui cause une infection.
      • Il est donc essentiel de consulter son médecin en cas d’infection de la vessie, pour ne pas que cela entraîne des conséquences néfastes sur les reins.
    • Les femmes sont plus exposées à ce type d’infection du fait de leur anatomie. Il est donc fondamental d’avoir une bonne hygiène intime pour éviter les infections. Mais attention, il s’agit simplement d’une hygiène quotidienne normale, et non pas d’une hygiène excessive qui peut être nocive, car elle élimine les bonnes bactéries qui maintiennent l’équilibre de la flore vaginale par exemple.
      • Faites également attention à vous protéger durant les relations sexuelles.
    • Parfois, les reins polykystiques peuvent engendrer de telles infections.
    • Le diabète est également un facteur à prendre en compte.
    • Avoir des calculs rénaux est, sans aucun doute, un signe avant-coureur d’une infection des reins.
    • Des défenses naturelles amoindries et un système immunitaire faible engendrent aussi ce type d’infections.

    2. Les symptômes d’une infection rénale

    Infection rénale

    1. Une fatigue inexpliquée

    La fatigue intervient progressivement. Il y a des jours où nous nous sentons très fatigués à cause des règles, des maux de tête, etc. C’est quelque chose de normal.

    Mais, dans le cas d’une infection rénale, vos forces peuvent vous quitter du jour au lendemain. Tout à coup, vous ne pouvez plus faire autre chose que vous allonger ou vous asseoir pour vous reposer.

    • La fatigue augmente de jour en jour, et vous ne voyez pas d’amélioration à l’horizon.
    • Elle n’est pas liée au stress ou aux efforts que vous faites au quotidien.
    • Elle ne se résout pas par la prise de médicaments, et vous ne parvenez plus à réaliser vos tâches quotidiennes.

     

    2. Plusieurs types de douleurs

    Une infection rénale entraîne souvent différents types de douleurs qu’il faut savoir reconnaître :

    • Une douleur sur les côtés de l’abdomen.
    • Cette douleur peut se propager dans l’aine, et à la moindre pression sur cette zone, vous ressentez un soulagement instantané.
    • Des douleurs très fortes dans la partie basse du dos, de chaque côté. C’est comme si vous aviez une brûlure intense dans cette zone.
    • Des maux de têtes intermittents, mais très intenses.

    3. Des altérations de l’urine

    • Il est très fréquent que, subitement, vous ayez des envies d’uriner très pressantes. Et une fois que vous avez fini, vous ressentez encore ce besoin d’uriner.
    • L’urine prend une couleur plus sombre, proche du « coca-cola ». C’est le signe qu’elle contient du sang, voire du pus.
    • Le simple fait d’uriner vous cause de grandes douleurs.

    4. Une fièvre intense

    Le fait d’avoir un peu de fièvre indique la présence d’une infection dans le corps. Si vous présentez les symptômes présents, en plus de la fièvre, consultez immédiatement votre médecin, car c’est un signe clair d’une infection des reins.

    5. Un manque d’appétit

    Il est très fréquent que s’ajoute à ces maux une perte d’appétit. Rien ne vous fait envie, que ce soit des plats cuisinés ou bien des salades basiques. Il est également possible d’avoir très soif, car les infections assèchent le corps de l’intérieur, causant ainsi une grande sensation de soif.

    6. Une accélération du pouls

    La conséquence directe de la fièvre, et de l’infection, est la survenance de tachycardie, d’accélération du pouls. L’organisme est altéré et oblige le coeur à travailler davantage pour se libérer de l’infection. Cela cause également de la fatigue.

    7. Des nausées et des vomissements

    Le fait de ressentir des nausées, et des envies de vomir, est le signe que l’infection des reins est très avancée. Lorsque vous commencez à ressentir des troubles digestifs, et que vous avec certains problèmes intestinaux, il faut vous alarmer. Cela peut aggraver la sensation de faiblesse, de vertige, de fatigue.

    Essayez de ne pas en arriver à de tels extrêmes. Une infection des reins doit s’identifier avec la présence de fièvre, de fatigue, de douleurs dans la partie basse du dos et de sang dans l’urine.

    Infection rénale

    Gardez toujours à l’esprit que seul votre médecin peut vous prescrire un traitement adapté et efficace. Normalement, ce sont les antibiotiques qui vous permettront de combattre l’infection, mais, comme nous vous le disions, il est important de suivre toutes les règles émises par les professionnels de santé que vous consultez.

    En attendant, suivez un régime adapté, reposez-vous bien, et ne perdez jamais votre optimisme. Votre santé en a besoin !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les risques du sédentarisme pour le cœur

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Diverses études et de nombreuses voix ont mis en garde contre les risques de la vie sédentaire pour le cœur. L'inactivité physique entraîne de nombreuses conséquences qui, tôt ou tard, finissent par détériorer la santé et la qualité de vie.

    L’Organisation mondiale de la santé a souligné à maintes reprises que l’inactivité est un facteur majeur de décès prématuré. Il ne pourrait en être autrement, si l’on tient compte des risques du sédentarisme pour le cœur, qui est un organe vital.

    Selon diverses études, les activités régulières, comme regarder la télévision ou rester assis pendant de longues périodes de temps, sont associées aux maladies coronariennes. Les risques de la vie sédentaire pour le cœur sont nombreux. En effet, la santé du cœur dépend dans une large mesure de l’exercice physique.

    Aujourd’hui, on considère qu’il y a une épidémie mondiale d’inactivité physique. Les chiffres parlent de 84% des personnes qui ne s’engagent pas dans ce type d’activité, dans certains pays. Bien que l’on parle beaucoup des risques de la sédentarité pour le cœur, un mode de vie régi par l’inaction a été imposé.

    Qu’est-ce que le sédentarisme ?

    Un homme devant la télé avec une part de pizza représente le sédentarisme

     

    De façon générale, le sédentarisme fait référence à un manque d’activité physique quotidienne. Cela comprend l’exécution d’activités qui nécessitent très peu d’énergie. C’est ce qu’on appelle l’activité physique qui implique la contraction des muscles et l’exécution d’efforts qui génèrent une dépense énergétique.

    Plus précisément, le mode de vie sédentaire a été défini comme une condition dans laquelle une personne effectue des activités qui n’entraînent pas la dépense de plus de 10% de l’énergie qui serait dépensée au repos. Le US Surgeon General a souligné qu’il y a sédentarisme lorsqu’une personne ne dépense pas plus de 150 kilocalories par jour en activité physique.

    Une définition plus simple est qu’il y a sédentarisme lorsque l’on partique une activité physique moins de 20 minutes par jour, moins fréquemment que 3 fois par semaine. Les risques d’une vie sédentaire pour le cœur apparaissent lorsque ce mode de vie devient constant.

     

    Risques cardiovasculaires liés au sédentarisme

    Le risque cardiovasculaire est la probabilité qu’une personne développe des problèmes cardiaques. Cela dépend de deux types de facteurs. Les premiers sont les « facteurs non modifiables ». Il s’agit de l’âge, du sexe, de la race et des antécédents familiaux. Le contrôle de ces facteurs de risque est limité.

    Les seconds sont des « facteurs modifiables ». Ils font allusion à des circonstances que la personne peut changer, d’une façon ou d’une autre, et sont étroitement liés au mode de vie. C’est alors que les risques de vie sédentaire pour le cœur deviennent importants. Une vie inactive entraîne, entre autres, les problèmes suivants :

    Risques réels

    Le sédentarisme influe négativement sur la santé cardiaque

     

    L’American Cancer Society a souligné que le fait de rester assis plus de six heures par jour augmente considérablement le risque de mourir prématurément, d’environ 37 %. Les femmes courent plus de risques que les hommes.

    Une autre étude de l’Université de Caroline, menée uniquement auprès d’hommes et présentée en 2010, a révélé que ceux qui passent plus de 10 heures par semaine en voiture augmentent leur risque de maladie coronarienne jusqu’à 64 %.

    De même, une étude présentée par le Journal Espagnol de Cardiologie indique que les risques de la vie sédentaire pour le cœur se manifestent particulièrement en restant assis pendant une longue période, sans interruption. Cette position est plus néfaste que la position allongée, par exemple.

     

    Suggestions et recommandations

    La meilleure façon d’éviter les risques d’une vie sédentaire pour le cœur est évidemment d’éviter l’inactivité. Idéalement, vous devriez inclure une routine d’exercice quotidienne qui correspond à votre santé et à votre âge. Si vous partez de zéro, la bonne chose à faire est d’augmenter progressivement l’intensité. Il est toujours conseillé de consulter un médecin.

    La science affirme que les habitudes se fixent quand un comportement se répète sans interruption dans un laps de temps d’environ 76 jours. Une fois l’habitude établie, nous vous recommandons de faire 40 minutes d’exercice quotidien, d’intensité moyenne et avec des pauses pour respirer. Nous vous conseillons toujours de vous échauffer et de terminer petit à petit, pas soudainement.

    Les activités les plus recommandées sont la marche rapide, la course à pied, la bicyclette, la montée et la descente d’escaliers, etc. Il est préférable de choisir une activité agréable pour maintenir la motivation. Des pauses actives sont également nécessaires, surtout si une personne travaille assise.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Aspirine : en prendre régulièrement augmenterait le risque d'hémorragies !

    Selon une étude, prendre de l'aspirine régulièrement "en prévention" serait très néfaste pour votre santé. Ce traitement augmenterait en effet les risques de saignements.
     

    Microdose quotidienne d’aspirine : une efficacité discutée

    Plusieurs millions de Français ayant subi un infarctus du myocarde ou un accident vasculaire cérébral prennent de l’aspirine à faible dose dans l’espoir d’éviter une rechute.

    L'aspirine fluidifie en effet le sang, ce qui empêche la formation de caillots et permet de réduire le risque d'infarctus ou d'AVC.

     

    Pour les personnes qui ont déjà eu un de ces problèmes, l'efficacité préventive de la microdose quotidienne d'aspirine ne fait pas débat ; la possibilité d'empêcher le prochain AVC l'emporte sur le risque d'hémorragie.

    En revanche, c’est pour les personnes sans antécédent, et pour qui le risque est faible ou difficile à établir, que la controverse existe.

    Une étude publiée dans Family Practice a mis en lumière cette problématique.

    Elle révèle ainsi que près d’un quart des Américains de plus de 40 ans “prennent de l'aspirine quotidiennement” même s'ils n'ont pas d'antécédents de maladies cardiaques ou d'accident vasculaire cérébral.

    Cette mauvaise habitude serait un “réel problème” selon l'auteur principal de l'étude, Mark Ebell, chercheur à l'Université de Géorgie, médecin et épidémiologiste au Collège de santé publique de l'UGA. "Tout le monde ne bénéficie pas des avantages de l'aspirine. Les dommages engendrés peuvent même être supérieurs aux effets positifs lorsque les patients en prennent alors qu’ils n’en ont pas besoin”.

     

    Cette idée reçue - comme quoi l’aspirine permettrait de prévenir une première crise cardiaque ou un AVC - proviendrait de vieilles études, datant de plus de 30 ans.

    D’autres travaux avaient également démontré que l'aspirine pouvait réduire le risque de cancer du côlon.

    Photo : molécule d'aspirine en 3D

    Microdose quotidienne d’aspirine : une efficacité discutée

    © Creative Commons

    Crédit : Benjah-bmm27 - 24 juin 2007. Cette œuvre a été placée dans le domaine public par son auteur. © CC - Licence : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Aspirin-3D-vdW.png

     

    Des saignements dans l’estomac et le cerveau

    “Pourtant l'utilisation de l'aspirine comporte bel et bien des risques, à savoir des saignements dans l'estomac et le cerveau”, souhaite rappeler Mark Ebell.

    Pour confirmer ces risques, Mark Ebell et son collègue Frank Moriarty du Royal College of Surgeons (Irlande), ont comparé diverses études sur l'aspirine - une utilisant des analyses effectuées entre 1978 à 2002 - et quatre autres réalisées après 2005, lorsque l'utilisation des statines (classe d'hypolipémiants, utilisés comme médicaments pour faire baisser la cholestérolémie) et le dépistage du cancer colorectal étaient devenus plus répandus.

    Ils ont alors constaté que, pour 1 000 patients traités à l’aspirine pendant cinq ans, quatre accidents cardiovasculaires et sept hémorragies ont été recensés. Les chercheurs ont tout particulièrement été alarmés par le nombre de saignements cérébraux subis par les consommateurs d'aspirine.

    "Environ 1 personne sur 300 a eu un saignement cérébral. C'est grave, car ce type d’hémorragie peut être fatal", a déclaré l’auteur principal de l’étude.

    Cependant, l'épidémiologiste estime qu’il faut attendre d’autres travaux, effectués à grande échelle, pour connaître véritablement les risques liés à la prise d’aspirine.

    Aspirine : quelques précautions à prendre

    Chez un adulte en bonne santé, la dose journalière d'aspirine ne doit pas excéder 3 g (2 g seulement pour les personnes âgées), et être consommée de préférence au cours d'un repas, en respectant des délais d'au moins quatre heures entre les prises. Attention également si l'on a un estomac fragile.

    En cas de règles douloureuses ou après une opération, mieux vaut se tourner vers un autre antalgique, car l'aspirine favorise les saignements. Pendant la grossesse, le paracétamol sera privilégié.

    Autre précaution : l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) recommande de ne pas associer plusieurs types d'anti-inflammatoires ou de prendre de l'aspirine avec des médicaments qui en contiennent déjà, et surtout de consulter un médecin pour évaluer votre état de santé.

     

    Louise Ballongue, journaliste santé

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sources : 

    medisite.fr             

    Une comparaison des études contemporaines et anciennes sur l'aspirine pour la prévention primaire, Family Practice, 21 novembre 2019.

    Les bienfaits de l'aspirine pour la santé sous surveillance, EurekAlert!, 9 décembre 2019.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Hyperphosphatémie : causes et traitement

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    L'augmentation des valeurs de phosphore dans le sang est une situation peu fréquente. Elle est souvent associée à d'autres maladies. Dans cet article, nous détaillons les causes et le traitement.

    L’hyperphosphatémie est une condition qui met en évidence des taux de phosphore dans le sang plus élevés que ce que l’on considère comme normal. En réalité, ce n’est pas n’importe quel phosphore qui est pris en compte par la mesure, mais spécifiquement le phosphore inorganique.

    Bien que cela dépende du laboratoire qui effectue la mesure, les valeurs normales de phosphores oscillent entre 2,5 et 4,5 mg/dL. Lorsque l’analyse sanguine rapporte des mesures supérieures à 4,5, on peut diagnostiquer une hyperphosphatémie.

    Qu’est-ce que le phosphore ?

    Par ailleurs, le phosphore est un élément qui remplit des fonctions importantes au sein de l’organisme humain. Malgré qu’il soit méconnu par de nombreuses personnes, il s’agit d’un macrominéral dont le corps a besoin pour assurer des fonctions métaboliques qu’il ne peut réaliser autrement.

    Sur la totalité de phosphore que nous avons dans l’organisme, plus des deux tiers se trouvent dans les os. Le reste se situe dans les cellules des tissus afin de générer de l’énergie fonctionnelle.

    Comme vous pouvez l’imaginer, selon sa répartition corporelle, ce sont les os et les dents qui sont les touchés par des situations de carence ou de concentration trop élevée en phosphore. D’autre part, le phosphore est un allié du calcium, qui provoque des altérations rénales en cas d’hyperphosphatémie.

    En outre, nous obtenons le phosphore à partir des aliments, généralement en fortes quantités lorsque l’alimentation est diverse. Dans des conditions normales, l’excédent de phosphore dont le corps n’a pas besoin est éliminé au niveau des reins par l’urine. Et au niveau des intestins dans les matières fécales.

    Les aliments les plus riches en phosphore sont les viandes rouges et blanches ainsi que les fruits secs, comme les amandes et les noix. Nous en trouvons également dans les aliments tels que les produits laitiers, le lait, le yaourt ou le fromage. Dans certains pays, des lois alimentaires sont en vigueur qui obligent les industries à ajouter du phosphore dans certains produits afin de les enrichir.

    Causes de l’hyperphosphatémie

    L’hyperphosphatémie devient plus courante avec l’âge car sa principale cause est l’insuffisance rénale. En effet, cette situation dans laquelle les reins sont incapables de rassembler l’urine est beaucoup plus fréquente chez les personnes âgées que chez les jeunes. Toutefois, en plus de l’insuffisance rénale, il existe également d’autres causes :

    • Hypoparathyroïdie : l’hormone parathyroïdienne régule le métabolisme du phosphore et du calcium. En cas d’hypoparathyroïdie, il y a peu ou pas de production de cette hormone. Par conséquent, cela peut entraîner une diminution du calcium ainsi qu’une augmentation du phosphore dans le sang
    • Hypervitaminose D : la vitamine D est liée aux régulations de calcium et de phosphore. Soit parce qu’un dysfonctionnement des glandes parathyroïdes altère la vitamine D, soit parce qu’elle est élevée dans le sang pour une autre cause, elle peut avoir tendance à augmenter le phosphore sanguin
    • Consommation élevée de phosphore : l’hyperphosphatémie due à une consommation excessive est très rare. Si l’organisme fonctionne normalement, il éliminera l’excédent par l’urine ou les selles afin qu’il ne s’accumule pas
    • Exercice prolongé : les exercices intenses et de longue durée qui endommagent les muscles entraînent une libération du phosphore depuis les cellules musculaires dans le sang
    • Chimiothérapie lorsque les patients reçoivent des médicaments de chimiothérapie suite à une maladie cancéreuse, les cellules qui meurent rapidement libèrent également leur phosphore interne dans le sang. Provoquant ainsi l’hyperphosphatémie. C’est ce que l’on appelle le syndrome de lyse tumorale, avec d’autres symptômes produits par la chimiothérapie
    Insuffisance des reins en cas d'hyperphosphatémie

     

    Symptômes de l’hyperphosphatémie

    Un taux élevé de phosphate dans le sang peut être dû davantage à un fait accidentel qu’à cause de symptômes qui le rendent suspect. Dans la plupart des cas, la donnée survient parce qu’une analyse sanguine a été sollicitée pour évaluer d’autres maladies chez la personne.

    Ceux qui souffrent d’hyperphosphatémie manifestent rarement des symptômes résultant de la concentration élevée de phosphore dans leur sang. Néanmoins, ils peuvent consulter pour des problèmes rénaux dérivés de l’hyperphosphatémie. Ou également pour des signes musculaires.

    Lorsque le phosphore augmente sa concentration sanguine, il a tendance à réduire le calcium, entraînant une hypocalcémie. Dans cet état, les muscles se contractent souvent, avec l’apparition de spasmes.

    Une autre conséquence à long terme est l’altération des parois artérielles. Le phosphore en excès peut se déposer sur les parois des vaisseaux sanguins avec le calciumCela favorise l’artériosclérose et augmente le risque d’épisodes cardiovasculaires graves.

    Une crampe musculaire au mollet

     

    Traitement

    Lorsque l’hyperphosphatémie est générée par une maladie de base, comme l’insuffisance rénale ou l’hypoparathyroïdie, le traitement consistera à corriger cette pathologie. Par ailleurs, pour traiter l’excès de phosphore lui-même, il existe trois alternatives :

    • Alimentation pauvre en phosphore : avec l’avis d’un nutritionniste, on met en place un régime qui ne dépasse pas les 1000 milligrammes de phosphore quotidien
    • Dialyse : le filtrage artificiel du sang remplace le fonctionnement du rein quand il n’est pas à sa capacité maximale
    • Agents chélateurs : il existe des médicaments capables de se lier au phosphore qui pénètre les aliments afin d’éviter que l’intestin l’absorbe. De cette façon, le phosphore s’élimine à l’extérieur sans atteindre le sang

    Bien évidemment, c’est au médecin de décider quel est le meilleur traitement dans chaque cas. En général, les mesures extrêmes ne sont pas nécessaires. Donc, si vous recevez une analyse informant d’une hyperphosphatémie, ne vous alarmez pas. Consultez un professionnel qui vous aidera à évaluer les étapes à suivre.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Qu’est-ce que l’hyperglycémie ?

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    L'hyperglycémie correspond à l'augmentation du taux de sucre dans le sang. Si le diabète n'est pas la seule cause, elle constitue toutefois la principale. Dans cet article, nous vous expliquons de quoi il s'agit et comment on peut la détecter.

    Quand nous parlons d’hyperglycémie, nous parlons d’un taux élevé de glucose dans le sang. L’hyperglycémie est le terme médical que l’on utilise pour faire référence à cette hausse du taux de sucre dans le tissu sanguin.

    La consommation d’aliments entraîne une ingestion de glucose, y compris lorsque l’on mange des aliments que nous n’identifions pas comme sucrés. Ce glucose qui pénètre dans le corps doit aller aux cellules pour que celles-ci travaillent.

    S’il y a un problème pour que le sucre consommé pénètre dans les cellules, celui-ci continue à circuler dans le sang. Cela entraîne l’hyperglycémie. L’hormone qui est presque toujours impliquée est l’insulineLa fonction primordiale de celle-ci est de faire en sorte que le glucose pénètre dans les organes.

    Taux de sucre dans le sang

    Un taux de sucre dans le sang est considéré normal pour une personne à jeun lorsqu’il est compris entre 70 et 110 mg/dL. Si on détecte une valeur supérieure à 110 mg/dL mais inférieure à 140 mg/dL, nous serions en présence d’une intolérance au glucose. C’est une situation intermédiaire qui précède le diabète.

    Enfin, si le taux de glycémie à jeun est supérieur à 140 mg/dL à plusieurs reprises ou supérieur à 200 mg/dL lors d’une seule prise à n’importe quel moment de la journée, on diagnostique alors le diabète. Le diabète est la maladie par excellence de l’hyperglycémie.

    Causes de l’hyperglycémie

    Tel que nous l’avons évoqué, la cause de la plupart des cas d’hyperglycémies est le diabète. Beaucoup de personnes découvrent qu’elles en souffrent lors d’une prise de sang de routine. Certaines personnes le découvrent lorsqu’elles consultent pour certains symptômes étranges qu’elles commencent à expérimenter.

    Il peut y avoir une faible réponse des cellules à l’hormone insuline (diabète de type 2). En outre, une faible production d’insuline dans le pancréas peut être en cause (diabète de type 1). Le deuxième cas est celui qui requiert obligatoirement de l’insuline sous forme de médicaments.

    Mais le diabète n’est pas le seul responsable de l’hyperglycémie. Les situations suivantes peuvent également en être responsables :

    • Consommation de corticoïdes : quand nous devons consommer des corticoïdes pour une autre maladie tels que la dexaméthasone, la bétaméthasone ou la prednisone, nous pouvons augmenter notre taux de sucre dans le sang. En règle générale, la suspension du traitement rétablit le taux normal de sucre dans le sang
    • Infections : les infections dues à des micro-organismes externes peut produire une hyperglycémie temporaire. De la même manière, une fois que l’infection a été traitée, le taux revient à la normale
    • Grossesse : il existe une condition connue sous le nom de diabète gestationnel. Celui-ci constitue la hausse du taux de glucose dans le sang chez la femme enceinte. Cette hyperglycémie peut durer jusqu’à 12 semaines après la grossesse. Elle exige ainsi des contrôles stricts
    • Alimentation parentérale : si un patient reçoit de la nourriture par voie intraveineuse parce qu’il ne peut pas s’alimenter par la bouche, cela peut entraîner une dérégulation de son mécanisme d’insuline. Dans ce cas, on remarquera des épisodes d’hyperglycémie qu’on devra corriger en modifiant la formule de l’aliment intraveineux que le patient reçoit
    Une femme enceinte mesure son indice glycémique

     

    Symptômes

    Les symptômes de l’hyperglycémie se manifestent souvent d’une manière progressive. Tel que nous l’avons évoqué, certaines personnes découvrent qu’elles souffrent de diabète lors d’un simple contrôle de routine. L’hyperglycémie n’est pas toujours symptomatique. Les trois symptômes les plus courants de la hausse du sucre dans le sang sont :

    • Polydipsie : augmentation de la soif.
    • Polyurie : augmentation de la quantité d’urine
    • Polyphagie : augmentation de l’appétit

    Si l’hyperglycémie se prolonge dans le temps, des problèmes plus graves se manifesteront. L’un des signes d’alarme sont les infections qui mettent du temps à se résoudre, tout comme les blessures qui ne cicatrisent pas comme elles devraient. Ces deux signes mettent en évidence un taux élevé de sucre qui s’est maintenu dans le temps.

    Les symptômes les plus dangereux sont ceux qui apparaissent plus tard. Ceux-ci touchent souvent des systèmes spécifiques du corps humain tels que le système nerveux, le système circulatoire et les organes de la vue.

    Les conséquences de l'hyperglycémie sur la vue

     

    Conséquences de l’hyperglycémie

    La persistance des symptômes de l’hyperglycémie est très dangereuse. Les conséquences du maintien d’un taux de sucre dans le sang élevé peuvent être mortelles. Parmi les maladies qui dérivent de cette situation, on peut citer :

    • Insuffisance rénale
    • Rétinopathie : troubles dans la rétine oculaire avec perte de la vue
    • Cardiopathie : troubles du coeur
    • Vasculopathie : problèmes circulatoires en règle générale, surtout dans les vaisseaux sanguins les plus fins du corps
    • Neuropathie : changements du comportement nerveux des nerfs des mains et des pieds

    La conséquence la plus dangereuse de l’hyperglycémie est l’acidocétose diabétique. Celle-ci survient lorsqu’en présence d’un faible taux d’insuline dans le corps, l’organisme doit puiser dans les graisses pour générer de l’énergie.

    L’être humain obtient de l’énergie à partir de la graisse. Or, s’il le fait à grande échelle et en très peu de temps, le métabolisme des lipides génère des corps cétoniques. Les corps cétoniques sont toxiques s’ils s’accumulent en trop grand nombre.

    L’acidocétose diabétique requiert un traitement immédiat en tant qu’urgence médicale. Les premières mesures consistent à injecter des liquides et de l’insuline par voie intraveineuse pour arrêter la production de corps cétoniques. Le faire à temps permet de sauver la vie des patients.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Qu'est-ce que l'angine de poitrine ?

    L’angine de poitrine est caractérisée par une violente douleur thoracique, le plus souvent déclenchée par l’effort physique. Elle témoigne d’une maladie cardiovasculaire. Symptômes, diagnostic, traitements, prévention : tout ce qu’il faut savoir pour réagir rapidement face à une crise.
     

    Définition

    L’angine de poitrine, que l’on appelle aussi « angor », est un symptôme cardiaque caractérisé par une douleur thoracique oppressante résultant d’un manque d’oxygène au niveau du muscle cardiaque dû à un « encrassement » des artères coronaires. Cette vive douleur se manifeste la plupart du temps au cours d’un effort physique ou durant un épisode de stress important pour finalement céder en quelques minutes au repos. Le siège de la douleur se situe au niveau de la poitrine, mais elle peut parfois irradier dans le bras gauche, l’épaule ou la mâchoire.

    Illustration : représentation de la douleur de la poitrine dans l'infarctus aigu

     Illustration : représentation de la douleur de la poitrine dans l'infarctus aigu

    © Creative Commons

    Crédit : J. Heuser JHeuser — self made (based upon image:Gray1219.png from Gray's Anatomy) - selbst gemacht unter Verwendung von image:Gray1219.png aus Gray's Anatomy © CC - Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0

     

    On distingue 2 types d’angines de poitrine, l'angor stable et instable :

    L’angor stable

    Il survient lors d’un effort important au cours duquel le muscle cardiaque augmente sa consommation en oxygène. La douleur est de courte durée (moins de 15 minutes) et rapidement calmée par la prise de trinitrine et la mise au repos. On parle d’angine de poitrine stable car la douleur conserve les mêmes caractéristiques au fil du temps. Conditions de survenue, intensité et seuil d’apparition de la douleur restent identiques à chaque crise.

    Une prise en charge médicale globale est dans ce cas nécessaire afin d’éviter que la maladie n’évolue insidieusement vers une insuffisance cardiaque.

    L’angor instable

    Il témoigne d’une insuffisance coronarienne aigüe. Contrairement à la première, l’angine de poitrine dite instable, il apparaît au cours d’efforts minimes, voire même au repos. Il correspond à une rupture de plaque d’athérome entraînant l’occlusion partielle d’une artère coronaire.

    Résistant à la trinitrine, il peut conduire à une crise prolongée et doit être considérée comme une menace imminente d’infarctus du myocarde. Une hospitalisation d’urgence en milieu cardiologique s’impose dans ce cas.

    Chiffres

    L’angine de poitrine est une affection relativement fréquente. On estime qu’elle touche aujourd’hui plus de 10% des plus de 65 ans dans l’Hexagone.

    Dans 9 cas sur 10, l'angine de poitrine  est liée à l'athérosclérose (diminution du calibre des artères coronaires). Le cœur n'est alors plus suffisamment irrigué. Les manifestations d'angor apparaissent lorsque le diamètre artériel est réduit d'au moins 50 %.

    Symptômes

    Le signe caractéristique d’une crise d’angor est une vive douleur ressentie derrière le sternum de type serrement en étau. Il arrive que cette douleur irradie au niveau du cou, de la gorge, de la mâchoire, des épaules ou au niveau de l’estomac.

    D’autres symptômes peuvent accompagner une crise d’angor :

    • Crampes, sensation de brûlures ;
    • difficultés à respirer ;
    • vertiges, transpiration ;
    • état de fatigue inhabituelle.

    Selon l’importance des lésions des artères coronaires, cette douleur peut se produire lors d’efforts minimes (marche, toilette, habillage) ou au contraire n’apparaître que lors d’activités physiques intenses. Certains facteurs comme le froid, le stress, la marche contre le vent ou les fortes chaleurs peuvent déclencher une crise.

    La douleur de l’angine de poitrine disparaît complètement quelques minutes après l’arrêt de l’effort ou après la prise de trinitrine en comprimé ou en spray à pulvériser sous la langue. C’est la différence essentielle avec la douleur de l’infarctus qui persiste malgré la prise de médicaments.

    A noter : la survenue d’une angine de poitrine peut parfois être beaucoup moins typique, notamment lorsqu’elle survient chez une personne âgée. Dans ce dernier cas, les symptômes peuvent se limiter à quelques signes digestifs, une fatigue ou un essoufflement soudain. L’angor peut même survenir de manière silencieuse, en particulier chez les sujets diabétiques.

    Photo : il arrive que la douleur irradie au niveau du cou, de la gorge, de la mâchoire

    Photo : il arrive que la douleur irradie au niveau du cou, de la gorge, de la mâchoire

    © Fotolia

    Causes

    Cette maladie artérielle chronique survient lorsque des plaques d’athérome (dépôts de cholestérol présents en excès dans le sang) se forment au niveau des artères, réduisant ainsi leur diamètre. Dès lors, le taux d’oxygène apporté au cœur diminue.

    Plus rarement, les causes ci-dessous peuvent provoquer une angine de poitrine :

    • Une myocardiopathie,
    • ou des lésions des valves cardiaques.

    Facteurs de risque

    L’âge

    L’angine de poitrine augmente progressivement avec l’âge. On note une prévalence chez les personnes de plus de 50 ans.

    • Le sexe : les hommes sont plus touchés que les femmes.
    • Le tabagisme : il constitue de manière générale un facteur de risque important des maladies coronariennes. Le tabac favorise l’athérosclérose en entraînant un spasme des artères et donc une atteinte de leur vasomotricité.
    • L’hérédité : l’existence d’antécédents familiaux d’accident cardiaque précoce constitue un facteur de risque cardiovasculaire important.
    • La sédentarité : l’absence d’activité physique régulière encourage l’apparition d’une crise d’angor.

    Personnes à risque

    Les personnes souffrant de diabète, d'un excès de cholestérol, d'hypertension artérielle ou d'obésité sont plus à risque de développer une angine de poitrine.

    Durée

    L'angine de poitrine est une maladie chronique. Elle nécessite un suivi médical régulier et une bonne hygiène de vie pour en limiter la survenue.

    Contagion

    Il n’existe aucun risque de contagion en cas d’angine de poitrine, et ce, quelle qu’en soit la forme.

    Qui, quand consulter ?

    Il est essentiel de consulter dès l’apparition de douleurs vives et soudaines dans la poitrine.

    Le bilan d'une douleur thoracique est réalisé par le médecin traitant, en coordination avec un cardiologue. L’origine cardiaque de la douleur ainsi que les facteurs de risque cardiovasculaires sont alors recherchés.

    Le spécialiste jugera ensuite de la nécessité de poursuivre les examens cardiologiques.  

    Quoi qu’il en soit, en cas de douleur dans la poitrine persistante après la prise du traitement anti-angineux, ou prolongée de plus de 15 minutes, il faut immédiatement appeler le 15 (SAMU).

    Photo : une douleur de poitrine persistant plus de 15 minute doit faire appeler le SAMU (15)

    Photo : une douleur de poitrine persistant plus de 15 minute doit faire appeler le SAMU (15)

    © Adobe Stock

    Complications

    L’angine de poitrine est un avertissement du cœur qui souffre d’un manque d’oxygène. Elle doit donc être rapidement prise en charge pour éviter de graves complications telles qu’un infarctus. En effet, bien que la douleur thoracique associée à la crise d’angor finisse par disparaître, la maladie coronarienne doit de toute façon être traitée.

    C’est une maladie qui évolue en général très lentement, pendant plusieurs années, de façon relativement stable.

    Toutefois, les décompensations sont rares mais imprévisibles et peuvent prendre la forme :

    • D’une aggravation des symptômes : l’angine de poitrine devient très fréquente, invalidante "au moindre effort", au point de ne plus pouvoir avoir une vie normale.
    • D’un infarctus, qu’il faut suspecter chaque fois qu’une douleur se prolonge plus de trente minutes malgré la prise de trinitrine.

    Examens et analyses

    En général, le diagnostic est posé à partir des symptômes décrits au médecin puisque l’électrocardiogramme ou l’échographie cardiaque sont normaux en dehors des crises dans la plupart des cas.

    Il est possible d’étayer le diagnostic par un test d’effort fait sous contrôle médical. Il sera considéré comme positif si une douleur d’angor est associée à des modifications de l’électrocardiogramme. Cette épreuve d’effort peut être couplée à une échographie ou à une scintigraphie cardiaque pour observer un éventuel rétrécissement de l’artère coronaire.

    Mais la coronarographie reste l’examen de référence pour évaluer l’état des coronaires et apprécier la gravité de la maladie. Cet examen consiste à injecter un produit de contraste iodé dans les artères coronaires qui deviennent opaques aux rayons X. La radiographie permet alors d’évaluer l’état de ces artères.

    Photo : appareil de radioscopie utilisé en salle de vasculaire

    Photo : appareil de radioscopie utilisé en salle de vasculaire

    © Creative Commons

    Crédit : Raziel {boudoir} Original uploader was Raziel at fr.wikipedia — Raziel {boudoir} Transferred from fr.wikipedia; Transfer was stated to be made by User:Padawane. © CC - Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/2.5

     

    Parallèlement, on effectue un bilan sanguin pour dépister un éventuel diabète ou un excès de cholestérol.

    Traitements

    Les traitements prescrits ont un triple objectif : diminuer la fréquence des crises d’angine de poitrine, réduire le risque de survenue d’un infarctus et ralentir la progression de l’athérosclérose.

    Le traitement médicamenteux

    Le traitement de la crise

    La trinitrine en spray sublingual, en comprimés ou en timbres à coller sur la peau sont administrés pour soulager la douleur rapidement. Ce type de molécules d’action immédiate favorisent une dilatation des veines et des artères permettant ainsi de faciliter le travail du cœur.

    Le traitement de fond

    Il peut comporter différentes familles de médicaments prescrits au cas par cas. On retrouve principalement :  

    • L’aspirine à petites doses qui prévient la formation de caillots sanguins responsables d’une obstruction des artères coronaires.
    • Les bêtabloquants qui ralentissent le cœur, diminuent son travail, le protègent contre les troubles du rythme et préviennent les récidives. Ils sont généralement prescrits après un infarctus. Lorsque ces derniers sont contre-indiqués, des inhibiteurs calciques peuvent être administrés pour dilater les artères du patient.
    • Un hypocholestérolémiant de la famille des statines, en même temps qu'un régime bien conduit, pour faire baisser le taux de cholestérol.

    Quels sont les traitements chirurgicaux ?

    Réponse du Docteur Fabien Guez, cardiologueà Paris :

    "Outre le traitement médicamenteux, il est parfois nécessaire de traiter directement le rétrécissement lors d’une coronarographie.

    Il s’agit d’une angioplastie qui à l’aide d’un ballon que l’on va gonfler au niveau du rétrécissement va 'l’écraser'. Pour éviter que le rétrécissement ne se reconstitue, on place un ressort, un stent.

    On peut aussi traiter le rétrécissement d’une ou plusieurs coronaires en ouvrant le thorax et en réalisant un pontage aorto-coronarien, sorte de pont entre l’aorte et les rétrécissements à l’aide de veine ou artère prélevées sur le patient pendant l’intervention".

    Ce type de traitement est proposé aux patients présentant des lésions très sévères ou à ceux mal contrôlés par le traitement médical. Il reste cependant nécessaire de poursuivre un traitement médical après angioplastie ou pontage.

    Photo : chirurgie cardiaque

    Photo : chirurgie cardiaque

    © Creative Commons

    Crédit : Jerry Hecht — http://fmp.cit.nih.gov/hi/ - Image ID: 657 C © CC/Domaine public - Licence : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Coronary_artery_bypass_surgery_Image_657C-PH.jpg

     

    Prévention

    Corriger les facteurs de risque et adopter des règles hygiéno-diététiques est fondamental pour éviter les risques de récidive et préserver sa santé cardiaque.

    La conduire à tenir est donc la suivante :

    • Arrêter sa consommation de tabac.
    • Pratiquer une activité physique modérée mais régulière. Les sports dits d’endurance sont les plus adaptés (natation, marche) à raison de 30 minutes par jour et avec l’accord du médecin.
    • Adopter un régime alimentaire équilibré et sans graisses saturées pour normaliser son cholestérol.
    • Perdre du poids en cas de surcharge pondérale.
    • Traiter toute pathologie sous-jacente comme un diabète ou l’hypertension par exemple.

    Le respect de ces mesures permet de ralentir la progression de l’athérosclérose et de diminuer significativement le risque de développer une angine de poitrine.

    Sites d’informations et associations

    La Fédération française de cardiologie

    La Fondation Cœur et Artères

    La Société française de cardiologie

     

     

     

    Marie Ruelleux, journaliste santé, Validé par Dr Fabien Guez - Cardiologue

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sources :

    Le site de l'Assurance Maladie sur l'angine de poitrine:

    https://www.ameli.fr/paris/assure/sante/themes/angine-poitrine/comprendre-angine-poitrine#text_1314

    Le site de l'Inserm sur l'athérosclérose :

    https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/atherosclerose

    medisite.fr 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • La maladie cœliaque chez les enfants et

    les adolescents

     

     

     

     
    La maladie cœliaque chez les enfants et les adolescents prend différentes formes selon l'âge. Elle peut entraîner des vomissements, de la constipation et même un retard de croissance.

    La maladie cœliaque est ce que nous appelons communément l’intolérance au gluten. Le gluten est un nom utilisé pour désigner un ensemble de protéines présentes dans de nombreuses céréales, en particulier le blé.

    Malheureusement, la maladie cœliaque est l’un des troubles digestifs les plus courants. Et la prévalence chez les enfants et les adolescents est plus élevée que chez les adultes. Près d’un enfant sur 70 souffre d’intolérance au gluten. Il s’agit d’une pathologie à forte composante génétique, de sorte que les personnes qui portent certains gènes risquent d’en souffrir.

    Actuellement, une grande partie de notre alimentation tourne autour des céréales et la présence de gluten dans les aliments est remarquable. Par conséquent, dans cet article, nous vous expliquons tout ce que vous devez savoir sur la maladie cœliaque, en particulier lorsqu’elle touche les enfants et les adolescents.

    Qu’est-ce que la maladie cœliaque ?

    La maladie cœliaque correspond à une intolérance au gluten

     

    La maladie cœliaque est une pathologie dans laquelle il se produit une réaction auto-immune au gluten. En d’autres termes, le système immunitaire réagit à cet ensemble de protéines, en produisant une série d’altérations dans notre système digestif.

    De nombreuses études ont montré que la maladie cœliaque a une composante génétique importante. Cela signifie que les personnes possédant certains gènes courent un plus grand risque d’intolérance. Cependant, les symptômes ne se développent pas toujours.

    De plus, il est important de noter que certaines pathologies augmentent le risque de développer la maladie cœliaque. Certains d’entre eux sont le diabète sucré et le syndrome de Down.

    Qu’arrive-t-il avec cette maladie ?

    Les personnes atteintes de la maladie cœliaque souffrent d’une réaction immunitaire dans leur système digestif lorsqu’elles ingèrent du gluten. En plus du blé, le gluten est également présent dans d’autres céréales comme l’orge, l’épeautre ou le seigle.

    Lorsque l’on consomme un aliment contenant du gluten, cette réaction immunitaire provoque une inflammation de la muqueuse de l’intestin. La muqueuse intestinale nous permet d’absorber les nutriments nécessaires pour rester en bonne santé. Lorsque cette muqueuse est altérée, l’intestin ne peut pas recevoir tous les nutriments, de sorte que la maladie cœliaque peut entraîner un syndrome de malabsorption.

    Cependant, les personnes atteintes de la maladie coeliaque peuvent éviter les symptômes ou les complications si elles suivent un régime sans gluten strict. Si elle est détectée tôt et évitée, la muqueuse intestinale se régénère progressivement.

     

    Qu’en est-il de la maladie cœliaque chez les enfants et les adolescents ?

    Une femme ayant la maladie cœliaque

    Tout d’abord, les très jeunes enfants ont tendance à avoir constamment des diarrhées et des flatulences. De plus, ils ont tendance à peu grandir, surtout à partir du moment où ils mangent des aliments solides contenant du gluten.

    Par contre, chez les enfants plus âgés ou les adolescents, les symptômes sont habituellement des douleurs abdominales, des vomissements et de la constipation. Ce sont aussi souvent des enfants de petite taille pour leur âge. En réalité, ces enfants peuvent aussi souffrir d’éruptions cutanées et d’anémie. Tout cela est dû au fait que l’organisme n’absorbe pas tous les nutriments dont il a besoin à ce stade de croissance pour se développer.

     

    Comment diagnostique-t-on la maladie cœliaque chez les enfants ?

    Les enfants et les adolescents ne présentent souvent aucun symptôme ou ceux-ci peuvent passer inaperçus. Cependant, nous savons que la génétique est un facteur déterminant dans la maladie cœliaque. Par conséquent, si vous ou votre partenaire en souffrez, il est nécessaire de consulter un médecin pour évaluer votre enfant.

    Il existe plusieurs tests pour détecter la maladie cœliaque. Tout d’abord, un test sanguin est généralement effectué, au cours duquel les anticorps présents dans cette pathologie sont recherchés. Lorsque le résultat est positif, dans certains cas une biopsie de l’intestin grêle est effectuée. Il s’agit d’insérer une petite sonde dans l’intestin par la bouche. Une fois sur place, un petit échantillon est prélevé et analysé en laboratoire.

    Il existe de nombreuses façons de diagnostiquer un enfant atteint de cette maladie. De plus, les tests sont indolores et un diagnostic précoce peut grandement améliorer la santé de votre enfant.

    En conclusion

    La maladie cœliaque chez les enfants et les adolescents prend différentes formes selon l’âge. Donc, si vous pensez que votre enfant pourrait l’avoir, il est important de consulter un médecin pour réaliser des analyses.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Perte de connaissance : quelles sont les causes ?

     

     

     
     
     
     
    La perte de connaissance est un tableau clinique qui arrive relativement fréquemment. Les causes à l'origine de ce tableau clinique peuvent être simples et sans danger ou bien potentiellement mortelles lorsqu'elles sont d'origine cardiaque. Nous vous expliquons tout cela plus en détail dans la suite de cet article.

    La perte de connaissance est aussi connue sous le nom de perte de conscience. Ce sont des expressions équivalentes en médecine pour définir un même tableau clinique.

    Si ces deux définitions sont valides, c’est parce que la perte de connaissance correspond à une déconnexion de la conscience avec la réalité. Une personne qui perd connaissance ne perçoit plus tout ce qu’il y a autour d’elle et n’a plus conscience d’elle-même.

    Le mécanisme de base commun de toutes les causes à l’origine de la perte de connaissance est une irrigation cérébrale inappropriée. Cela veut dire que le sang n’arrive pas en quantité suffisante au cerveau pendant un moment, d’où la déconnexion avec la réalité.

    La syncope, vulgairement connue sous le nom d’évanouissement, est un cas spécial de perte de connaissance : dans ce cas-là, la personne retrouve rapidement ses esprits de façon spontanée. La récupération spontanée est liée au fait que le corps se retrouve en position horizontale au moment de la chute : cette position favorise l’arrivée du sang au cerveau. Au sens strict, une syncope désigne une perte de connaissance d’origine cardiaque.

    Ce tableau clinique est relativement fréquent. On estime que 3 % des pertes de connaissance sont des syncopes. Les causes pouvant être aussi bien inoffensives que dangereuses, nous avons regroupé d’un côté les causes cardiaques et, de l’autre, les causes non cardiaques.

     

    Les causes non cardiaques à l’origine de la perte de connaissance

    Le malaise vagal

    Le malaise vagal est la cause la plus fréquente à l’origine de la perte de connaissance. Le réflexe vagal correspond à une réponse involontaire du système nerveux à un stimulus déterminé. Ce réflexe provoque une vasodilatation immédiate, une chute de la pression sanguine et une redistribution du sang aux membres inférieurs.

    Une situation stressante, des douleurs corporelles intenses, la déshydratation et les températures extrêmes peuvent provoquer un malaise vagal.

    Les causes non cardiaques à l’origine de la perte de connaissance : les changements de position

    Lorsque nous passons d’une position horizontale à une position verticale rapidement sans donner le temps au corps d’activer les mécanismes de compensation, l’hypotension se produit. Cela veut dire que la pression artérielle diminue, et le sang, comme dans le cas du malaise vagal, se répartit au niveau des membres inférieurs et n’irrigue alors pas correctement le cerveau.

    Les migraines

    Les maux de tête intenses de type migraineux peuvent être accompagnés de symptômes connus sous le noms de aura.

    Parmi les auras de la migraine, figurent la perte de connaissance, laquelle est généralement momentanée.

    Les causes non cardiaques à l’origine de la perte de connaissance : l’hypoglycémie

    La baisse du taux de glucose peut provoquer une perte de connaissance. Cette situation est fréquente chez les diabétiques qui suivent un traitement.

    Des changements alimentaires ou au niveau du traitement médicamenteux peuvent provoquer la chute du taux de glycémie.

    Les antihypertenseurs

    Une personne qui souffre d’hypertension artérielle prend généralement plusieurs médicaments dont l’action est différente.

    Parmi les mécanismes d’action de ces médicaments figurent la perte de liquide via l’augmentation de l’urine et la vasodilatation. Ces deux processus peuvent provoquer une diminution de la pression artérielle et ainsi provoquer une perte de connaissance.

    Les causes non cardiaques à l’origine de la perte de connaissance : les accidents vasculaires cérébraux (AVC)

    Parmi les causes non cardiaques, celle-ci est la plus grave, car la vie du patient est en danger.

    Un accident vasculaire cérébral ou AVC peut être ischémique, c’est-à-dire lié à une obstruction au niveau des artères encéphaliques, ou hémorragique, lié à la rupture d’un vaisseau cérébral.

    Les maux de tête et la perte de connaissance

     

    Autres causes non cardiaques à l’origine de la perte de connaissance

    Les arythmies

    L’arythmie est une maladie qui se caractérise par des battements de cœur irréguliers et anormaux.

    La cause à l’origine des battements irréguliers peut être une quantité insuffisante de sang dans le cerveau pendant un instant court ou prolongé. C’est à ce moment-là que la personne perd connaissance.

    Les causes non cardiaques à l’origine de la perte de connaissance : les problèmes aortiques

    L’aorte est la principale artère de l’organisme. Elle est chargée de distribuer le sang du cœur au reste du corps humain. Si cette artère souffre d’un quelconque problème, il est possible que le flux de sang diminue.

    Comme le cerveau se trouve plus haut que la zone du cœur dans le corps humain, une bonne pression sanguine est nécessaire pour que le cerveau jouisse d’une bonne irrigation. Des maladies comme la dissection aortique ou les anévrismes de l’aorte sont généralement les premiers symptômes de la perte de connaissance.

    Les myopathies cardiaques

    Lorsque le muscle cardiaque subit des altérations, on parle de myocardiopathie. Il est par exemple commun que la zone du ventricule gauche s’agrandisse. Cette zone est chargée d’envoyer le sang à l’aorte pour que cette dernière le distribue. Dans ces cas-là, le même mécanisme décrit pour les problèmes aortiques peut se produire.

    Les valvulopathies

    Les cavités internes du cœur communiquent entre elles via des valves qui permettent au sang de circuler dans une seule direction, sans reflux.

    Parfois, ces valves sont insuffisantes ou elles sont plus fermées qu’elles ne devraient l’être. Ne remplissant pas correctement leur fonction, la quantité de sang qui arrive au cerveau est insuffisante.

    Le schéma du cœur

     

    Que faire lorsqu’une perte de connaissance se produit ?

    Il faut toujours être attentif. Une perte de connaissance peut correspondre à un simple malaise vagal sans aucune répercussion comme être le signal d’alerte d’une maladie cardiaque.

    Au moindre doute, il est important de consulter un médecin afin de passer les examens nécessaires. Généralement, la consultation a lieu peu de temps après l’apparition du tableau clinique, soit après récupération du patient.

    Si la perte de connaissance est soudaine, inexplicable et que la personne ne récupère pas, il faut appeler les urgences. Il peut s’agir d’un accident vasculaire cérébral ou d’une défaillance cardiaque.

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 7 problèmes liés à un affaiblissement du système immunitaire

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Avoir un système immunitaire fort et sain est indispensable pour faire face aux différents virus et pathogènes qui nous attaquent quotidiennement et qui peuvent menacer notre santé.
     

    Le système immunitaire est chargé de protéger l’organisme des substances nocives appelées antigènes, lesquelles portent les virus, les bactéries, les toxines et tous types de substances étrangères qui peuvent compromettre la santé.

     

    Il est composé par le tissu lymphoïde, qui appartient à la moelle osseuse, les ganglions lymphatiques, faisant partie du tube digestif et les amygdales.

    De plus, il a été prouvé que certaines protéines et cellules du sang sont aussi en relation avec ces fonctions dans le corps.

    Dès qu’il détecte n’importe quel type d’antigènes, notre système immunitaire augmente la production des protéines appelées anticorps et, ainsi il détruit les pathogènes pour éviter qu’ils créent des maladies.

    Le problème est que la continuelle exposition au stress, à une mauvaise alimentation et à certaines maladies peut altérer son fonctionnement jusqu’au point de l’empêcher de réaliser ses tâches principales.

    En conséquence, le risque de souffrir de certaines pathologies augmente et certaines réactions négatives se déclenchent et affectent notre qualité de vie.

    Pour cette raison il est primordial de détecter les signes associés à son affaiblissement et de prendre les mesures nécessaires pour les neutraliser.

    Vous en avez déjà fait l’expérience ?

    1. Infections recurrentes

    Étant donné que le système immunitaire est chargé de protéger l’organisme face à l’attaque des virus, des bactéries et des mycoses, sa détérioration conduit à développer des infections récurrentes.

    Les troubles de la tractée urinaire, l’inflammation et les affections du système digestif sont des signes qui identifient qu’il ne répond pas de façon normale face aux agents externes.

    2. Les allergies

    Les réactions allergiques sont plus fréquentes chez certaines personnes que d’autres. Il s’agit d’une réponse du système immunitaire face aux agents externes comme le pollen et la poussière.

    Leur évolution continue peut-être un signe d’affaiblissement de ce dernier.

    Les altérations de la peau, la congestion des voies respiratoires et les éternuements sont des raisons suffisantes pour commencer à adopter de nouvelles habitudes qui le renforcent.

    3. Les plaies tardent plus à cicatriser

    Le temps de guérison des plaies de notre corps varie généralement en fonction de leur origine et gravité.

    Cependant, globalement c’est un temps prudentiel, surtout s’il s’agit d’une lésion superficielle.

    Comme le système immunitaire est une partie fondamentale du processus de guérison et de cicatrisation, ses baisses peuvent provoquer de retards qui, même, augmentent le risque d’infections ou de complications.

    Constater qu’une blessure met plus de temps à guérir doit être suffisant pour soupçonner d’un affaiblissement.

    4. La grippe et les rhumes

    La grippe, les rhumes et autres troubles qui affectent les voies respiratoires sont le résultat de la réduction de la production d’anticorps fabriqués par les mécanismes de défense du corps.

    L’insuffisance de globules blancs, la réduction d’oxygène et les troubles circulatoires influencent les complications de ce genre de problèmes.

    5. La fatigue et l’affaiblissement

    La sensation de fatigue constante peut être provoquée par de multiples facteurs auxquels nous sommes exposé-e-s tous les jours.

    Cependant, quand cela se produit constamment et sans cause apparente, il est fort probable que ce soit lié aux baisses du système immunitaire.

    Dans ces cas, il est commun de les ressentir dès le matin, même quand on a parfaitement dormi.

    Elle est généralement accompagnée d’un affaiblissement physique et mental qui peut interrompre la réalisation des tâches quotidiennes.

    Il peut également se produire des changements de température, des vertiges, des nausées et autres signes que nous ne devons pas sous-estimer.

    6. Les douleurs musculaires

    Les nivaux de stress élevés, l’excès d’activité physique et les déficiences nutritionnelles sont étroitement liées avec la diminution des fonctions de ce système du corps.

    Étant donné que ces derniers influent directement sur la santé musculaire, les affaiblissements peuvent provoquer des douleurs, des tensions musculaires et de forts maux de tête.

    7. Faibles réponses aux traitements

    La plupart des infections et maladies associées au système immunitaire sont traitées avec des médicaments antibiotiques qui aident à détruire beaucoup de virus et de bactéries qui les provoquent.

    Le problème est que, si vous êtes affecté, les effets des médicaments diminuent et rendent plus difficile notre récupération.

    Par conséquent, il est nécessaire de renforcer leurs effets en adoptant une alimentation saine et de haute qualité nutritionnelle.

    Les problèmes ici traités ne doivent pas être ignorés sous aucun prétexte car ils requièrent un traitement opportun et efficace.

    Ne pas y  prêter attention ou attendre qu’ils prennent le dessus peut conduire à des situations plus graves et difficiles à résoudre.

     

    Image principale courtoisie de © wikiHow.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Un appendice enflammé : 7 symptômes

     

     

     

     

     

     

     
    Les symptômes de l'appendicite peuvent être communs à d'autres maladies digestives. Il est alors essentiel de consulter un spécialiste pour obtenir un diagnostic précoce et ainsi éviter que l'appendicite se transforme en péritonite.

    L’appendice est un petit organe en forme de tube rattaché au gros intestin.L’appendicite correspond à une inflammation aigüe de l’appendice.  

    L’appendice se situe dans la partie inférieure droite de l’abdomen. On ignore encore quelle est sa fonction dans l’organisme.

    Lorsqu’il y a obstruction au niveau de l’appendice, la circulation du sang est mauvaise et l’appendice s’enflamme.

    L’appendicite peut être mortelle si elle n’est pas traitée à temps : l’organe finit par exploser et l’infection se répand jusqu’à l’abdomen.

    Les médecins doivent alors procéder à une intervention chirurgicale le plus rapidement possible, afin d’éviter le risque de complications. 

    L’appendicite peut survenir à n’importe quel âge, mais elle touche plus fréquemment les personnes âgées entre 10 et 30 ans.

    Les douleurs abdominales sont le principal symptôme de l’appendicite, mais au fur et à mesure qu’elle se développe, d’autres symptômes se manifestent et permettent d’identifier la maladie.

    Sachant que son diagnostic précoce est déterminant pour éviter une maladie plus grave, il est essentiel de savoir reconnaître les signaux d’alerte. Découvrez ici les 7 symptômes de l’appendicite.

    1. Une douleur aiguë : le principal symptôme d’un appendice enflammé

    Douleur liée à un appendice enflammé

     

    La douleur provoquée par l’appendicite est localisée dans la partie inférieure droite de l’abdomen. Il arrive parfois que la douleur se manifeste d’abord près du nombril ou dans le bas du dos.

    Ce symptôme a tendance à empirer lorsque nous bougeons les jambes ou le ventre, notamment lorsque nous toussons et éternuons.

    2. De la fièvre et des frissons

    Les symptômes de cette maladie sont parfois similaires à ceux d’une infection dans l’estomac. Ces symptômes sont les suivants : fièvre, frissons et tremblements.

    Lorsque la température corporelle change de façon alarmante et/ou lorsque les douleurs abdominales sont fortes, il est nécessaire de consulter un spécialiste en urgence. Cela permet de prévenir des complications, telles que la péritonite.

    3. Nausées et vomissements

    Les nausées et les vomissements sont d’autres symptômes. Ils se manifestent dans au moins 90% des cas, presque toujours après l’apparition de la douleur dans la partie inférieure droite de l’abdomen.

    Le problème est que ces symptômes sont communs à de nombreuses maladies. S’ils sont récurrents, il est essentiel de consulter un médecin pour obtenir un diagnostic précis et ainsi éviter de mauvaises surprises.

    4. Constipation ou diarrhée

    La constipation ou la diarrhée sont des symptômes récurrents chez les patients  qui souffrent d’appendicite.

    Tout comme la majorité des autres symptômes de l’appendicite, ces symptômes n’indiquent pas forcément un problème sérieux. Toutefois, il est préférable de consulter un spécialiste, notamment si vous observez d’autres symptômes.

    5. Des gaz et une inflammation

    De mauvaises habitudes alimentaires peuvent entraîner une accumulation continue de gaz intestinaux et provoquer une inflammation. Lorsque ces deux symptômes apparaissent sans raison apparente, vous devez y prêter attention.

    Une inflammation persistante accompagnée de gaz intestinaux et de douleurs abdominales peut indiquer une appendicite.

    6. Perte de l’appétit

    Une perte d’appétit soudaine sans raison apparente peut être le signal d’alerte d’une appendicite, mais aussi celui de nombreuses autres maladies chroniques, telles que le cancer du colon.

    Il est préférable de ne pas négliger ce symptôme. Consultez votre médecin.

    7. La douleur rebond

    Inflammation de l'appendice

     

    Si lorsque vous appuyez sur la partie inférieure droite de l’abdomen vous ressentez une douleur, il est alors probable que vous souffriez d’appendicite.

    Si, après avoir relâché la pression, la douleur persiste, consultez votre médecin. On parle de douleur rebond.

    Surtout n’exercez plus de pression à cet endroit-là. Vous risqueriez de provoquer des complications. 

    Si vous souffrez d’appendicite, vous subirez une intervention chirurgicale qui consiste en une petite incision pour extraire l’appendice. 

    Dans certains cas, des antibiotiques sont administrés par voie intraveineuse, afin d’éviter le développement d’infections graves.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Quels sont les traitements de l’hyperplasie de la prostate ?

     

     

     

     

     

     

     
    L'hyperplasie de la prostate est une pathologie très courante chez les hommes d'âge moyen. Il est nécessaire de différencier si elle est bénigne ou maligne au moment du diagnostic afin d'établir un traitement adéquat.

    L’hyperplasie de la prostate est le terme médical qui fait référence à une augmentation de la taille de la prostate chez l’homme au-dessus des valeurs normales.

    Il est très important de différencier s’il s’agit d’une hyperplasie bénigne, c’est-à-dire lorsque la glande s’est seulement développée et qu’il n’y a pas d’altération de sa fonction, sauf la compression possible que cet organe peut exercer sur les autres structures. Au contraire, l’hyperplasie maligne de la prostate fait référence à un carcinome in situ.

    De plus, l’âge du patient est un facteur clé à prendre en compte. Cela s’explique par le fait que la taille de la prostate n’est pas toujours la même. On dit qu’après 40 ans, la glande prend de l’ampleur.

    Pour cette raison, tout homme de plus de cet âge qui présente des symptômes de compression de la prostate doit aller chez le médecin pour confirmer qu’il s’agit d’une hyperplasie et l’étudier en profondeur.

    Quels sont les signes et les symptômes de l’hyperplasie prostatique ?

    symptômes de l'hyperplasie de la prostate
     
    L’hyperplasie prostatique provoque une compression inconfortable des organes adjacents.

    Il y a un certain nombre de signes et de symptômes communs à toutes les hyperplasies de la prostate. Cependant, lorsqu’il s’agit d’une pathologie maligne comme le cancer de la prostate, il existe des particularités qui permettent d’accélérer son diagnostic, et c’est pourquoi nous les verrons dans la section suivante.

    Dans le contexte hospitalier, il n’est pas possible de savoir s’il s’agit d’une maladie bénigne ou maligne d’après les antécédents du patient et son examen physique. Il faut toujours effectuer des tests complémentaires pour confirmer la nature de l’hyperplasie. Cependant, la symptomatologie la plus courante est la suivante :

    • Douleur en urinant
    • Incapacité d’uriner
    • Présence de sang dans l’urine : ce signe est appelé hématurie
    • Besoin d’uriner très souvent et en petites quantités (le plus souvent la nuit)
    • Sensation de vidange incomplète de la vessie après la miction
    • Écoulement irrégulier de l’urine pendant la miction, avec interruptions ou phénomène de goutte à goutte.
    • Sentiment d’urgence à uriner

    Ces signes et symptômes peuvent être confondus avec ceux d’une infection des voies urinaires. C’est pourquoi il est si important de se rendre au centre médical pour consultation, quelle que soit la pathologie.

    Comment diagnostique-t-on l’hyperplasie de la prostate ?

    Tout d’abord, les symptômes et les antécédents médicaux du patient doivent être pris en compte. Comme nous l’avons déjà dit, s’il s’agit d’un homme d’âge moyen, le cancer de la prostate devrait être dépisté.

    Ceci est particulièrement pertinent s’il y a des antécédents personnels ou familiaux de cancer de la prostate ou de tout autre type de cancer. Un examen physique complet, y compris un toucher rectal, devrait alors être effectué. Différentes anomalies de la taille de la prostate peuvent être observées pendant l’examen.

    Il existe un test simple pour établir le diagnostic : l’antigène spécifique de la prostate (aussi connu sous l’acronyme ASP). Cette substance est un marqueur qui peut être obtenu lors d’un test sanguin. De cette façon, nous évitons de soumettre le patient à des tests plus inconfortables ou plus coûteux si cela n’est pas nécessaire.

    Il peut également s’accompagner d’un test d’imagerie. La première option est toujours l’utilisation d’ultrasons pendant l’échographie. D’autres tests d’imagerie peuvent offrir une meilleure résolution. Cependant, étant donné que la région génitale est impliquée, des radiations peuvent être émises qui affectent la fertilité de l’homme. C’est pourquoi l’échographie est préférable.

    Comment traite-t-on l’hyperplasie prostatique ?

    diagnostic de l'hyperplasie de la prostate
     
     
    Le traitement à appliquer dépend de la nature de l’hyperplasie : bénigne ou maligne ?

    Le traitement de cette pathologie dépend de la nature de l’hyperplasie. Lorsqu’il s’agit d’un processus bénin, il est simplement nécessaire de corriger la compression que la prostate exerce sur d’autres structures, étant donné que les symptômes affectent fréquemment l’état psychologique du patient.

    L’incontinence urinaire chez les hommes d’âge moyen est l’une des raisons les plus fréquentes de consultation en urologie. On peut corriger cela avec des médicaments dès les premiers stades.

    Par contre, si la taille de la glande est importante, on peut envisager une résection chirurgicale pour enlever l’excès de tissu. Une autre option est d’élargir l’urètre pour faciliter la miction ou la chirurgie au laser. Cependant, la chirurgie de résection est l’option la plus courante car elle est facile à réaliser et offre de bons résultats.

    S’il s’agit d’une hyperplasie maligne, il est nécessaire d’étudier le patient plus en détail afin de faire des biopsies, voir de quel type de cancer il s’agit, à quel stade il se trouve, rechercher des métastases dans d’autres régions (il comme généralement par une atteinte osseuse), etc. Il est souvent nécessaire de diriger le patient vers une étude adjuvante en oncologie.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • « Les produits laitiers sont nos amis pour la vie » est le plus grand mensonge de tous les temps et comment le gouvernement aide les gros producteurs laitiers à vendre du lait

     

     

     

     

     

     

    Malgré le fait que l’on puisse obtenir nos apports quotidiens de calcium, de potassium et de protéines à partir des fruits et légumes, l’industrie laitière a dépensé des milliards pour convaincre les consommateurs du contraire. 

     

    Vous buvez du lait? Nous espérons bien que non. Bien qu’il soit un peu plus savoureux dans le café, le thé et les friandises délicieuses, cet ingrédient – lorsqu’il est pasteurisé – est hautement toxique pour le corps humain. En fait, des médecins tels que le Dr Willet, qui a mené de nombreuses études et passé en revue les recherches sur le sujet, estiment que le lait est davantage une nuisance qu’une aide pour le corps humain.

     

    En effet, malgré la croyance populaire, il n’a jamais été démontré que cet aliment réduit le risque de fracture. En fait, selon la Nurses’ Health Study, les produits laitiers pourraient augmenter le risque de fractures de 50%! Cette constatation préoccupante est corroborée par le fait que les pays où les taux de consommation de produits laitiers et de calcium sont les plus bas (comme ceux d’Afrique et d’Asie) ont les taux d’ostéoporose les plus faibles.

    Considérant que près des trois quarts de la population mondiale sont incapables de digérer le lait et les produits laitiers, il semble clair que ces aliments ne sont pas une substance idéale à consommer. Cependant, le consommateur moyen ne le sait pas. Des célébrités aux annonces publicitaires de l’industrie laitière, la plupart ont appris à croire que les produits laitiers sont un aliment idéal pour une santé optimale.

    Vox a récemment créé une vidéo illustrant la façade de l’industrie laitière en raison de nombreuses informations erronées sur le sujet. L’un des arguments avancés est que, malgré le fait que les consommateurs peuvent obtenir l’apport quotidien de calcium, de potassium et de protéines des fruits et légumes, l’industrie laitière a dépensé des milliards pour convaincre la population différemment.

    Si on vous a enseigné qu’il faut boire du lait pour devenir « grand et fort », vous n’êtes pas le seul. Cependant, le moment est venu de s’informer sur les faits.

     

    Étant donné que le lait produit beaucoup de mucus dans le corps humain, on pense qu’il contribue aux allergies, aux otites, au diabète de type 1, à l’anémie et même à la constipation. De plus, les aliments peuvent contribuer à divers types de cancers, car leur consommation augmente le taux de facteur de croissance insulinomimétique de type 1 (IGF-1) dans le corps.

    La bonne nouvelle est qu’il existe de nombreuses alternatives au lait savoureuses et crémeuses, non seulement faciles à préparer, mais aussi abordables. Essayez ces « laits » à base de riz, d’amandes, de noix de cajou, de chanvre et même de noix de coco que l’on trouve en ligne et dans la plupart des épiceries. Certaines entreprises vendent même des glaces sans produits laitiers, comme Ben & Jerry’s! En fait, le marché du lait sans produits laitiers a fortement augmenté au cours des dernières années. Les ventes de lait d’amande, en particulier, ont augmenté de 250% entre 2000 et 2015, pour atteindre près de 895 millions de dollars.

    Est-il temps d’abandonner les produits laitiers? Faites part s’il vous plait de vos commentaires sur Facebook et partagez cette nouvelle !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sources : healthylifenews.org

              sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • De nombreux cas de « démence » sont en réalité des effets secondaires de médicaments sur ordonnance ou de vaccins, selon des recherches

     

     

     

     

     

    Les faits fournis par l’Association Alzheimer sont assez inquiétants: plus de cinq millions d’Américains vivent avec la maladie d’Alzheimer et ce nombre devrait atteindre 16 millions d’ici 2050. Sixième cause de décès aux États-Unis, elle tue plus d’Américains que le cancer de la prostate et le cancer du sein réunis. Une personne développe la maladie d’Alzheimer toutes les 66 secondes; serez-vous l’un d’entre eux? 

    Avec de telles statistiques, il n’est pas étonnant que les gens veuillent faire tout ce qui est en leur pouvoir pour réduire leurs chances. Cependant, il est également important de noter que la maladie d’Alzheimer n’est que l’une des causes potentielles de la démence. Alors que beaucoup de gens utilisent les termes indifféremment, Alzheimer n’est responsable que de 50 à 70% des cas de démence. La terminologie trompeuse masque un fait très sombre à propos de la démence: bien souvent, cela n’est pas causé par quelque chose que les scientifiques ont encore du mal à comprendre comme Alzheimer, mais plutôt par des choses qui se font passer pour des outils de bonne santé; les vaccins et les médicaments sur ordonnance.

    En fait, l’Association Alzheimer qui publie ces statistiques est subventionnée par Big Pharma. C’est simplement le bon sens des affaires de vouloir que les gens croient que chaque patient atteint de perte de mémoire s’inscrit dans le cadre de la maladie d’Alzheimer, car ils peuvent alors vous vendre des médicaments censés la traiter. Leurs recherches les ont conduits à une approche qui porte ses fruits: promouvoir et déstigmatiser ce que beaucoup considèrent comme des « maladies mentales », ce qui donne l’impression qu’on ne peut pas les prévenir, mais les maîtriser avec des médicaments. De nombreuses personnes qui travaillent pour l’Alzheimer’s Association et des organisations similaires sont des personnes bien intentionnées qui souhaitent aider et ignorent souvent le lien qui les unit à Big Pharma.

    Vous avez plus de contrôle sur la « démence » que ce qu’on veut vous faire croire

    Ce n’est pas un hasard si les cas de démence ont augmenté en même temps que les enfants, comme les adultes, sont sur-vaccinés (vaccin antigrippal, quelqu’un?) et que la prescription excessive de médicaments altérant le cerveau, tels que les antidépresseurs, est répandue.

    Un guide d’aide basé sur un rapport de l’Université de Harvard le reconnaît. Selon le rapport, « les médicaments sont souvent responsables du déclin mental ». À mesure que le corps vieillit, l’efficacité du foie en matière de métabolisation des médicaments diminue et les reins ne les éliminent pas aussi rapidement qu’auparavant. Les médicaments s’accumulent dans le corps, ce qui signifie que ceux qui prennent plusieurs médicaments sont particulièrement susceptibles à cet effet.

    Les antidépresseurs, les médicaments anti-anxiété, les sédatifs, les corticostéroïdes, les narcotiques, les antihistaminiques, les médicaments cardiovasculaires et les anticonvulsivants sont inclus dans la liste des médicaments publiés dans le guide. C’est un très large éventail de médicaments et de nombreuses personnes âgées prennent des médicaments appartenant à une ou plusieurs de ces catégories. En fait, vous voudrez peut-être aller vérifier votre armoire à pharmacie maintenant.

    Une étude publiée dans JAMA Internal Medicine a établi une corrélation entre l’utilisation de médicaments populaires tels que Benadryl et d’autres médicaments anticholinergiques et l’apparition de démence. Selon les chercheurs, les patients qui prenaient ces médicaments pendant trois ans ou plus avaient 54% de chances en plus de développer la maladie.

     

    Les vaccins sont également responsables de symptômes confondus avec la démence. La démence est de plus en plus souvent diagnostiquée chez les personnes dans la quarantaine, et les experts estiment que les facteurs environnementaux doivent être responsables dans ces cas. Le thimérosal contenant du mercure a été largement utilisé dans les vaccins pour enfants jusqu’en 2001 et reste dans certains vaccins, y compris des vaccins antigrippaux, à ce jour. Une étude publiée dans le Journal of Alzheimer’s Disease a révélé que l’exposition au mercure pouvait entraîner de nombreux changements chez les patients atteints d’Alzheimer, notamment une altération de la fonction cognitive et de la mémoire, ainsi que de la confusion.

    Le chercheur Richard Deth a déclaré: « Le mercure contribue clairement aux problèmes neurologiques, dont le taux augmente parallèlement à la hausse des concentrations de mercure. Il semble que les deux sont liés ensemble. »

    Un autre ingrédient commun que l’on retrouve dans les vaccins, l’aluminium, a également été associé à la démence.

    C’est un moyen très intelligent de faire tourner la machine à profit pour Big Pharma: convaincre les gens qu’ils ont besoin de vaccins ou de médicaments, et quand ces vaccins ou médicaments provoquent d’autres effets secondaires et maladies, vendre encore plus de médicaments pour les contrer. Et la meilleure partie pour eux est que parce que le déclin mental est impliqué, cela réduit les chances que les gens se rendent compte de ce qui se passe réellement ici.

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Sources : naturalnews.com

    sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Appel international demandant l’arrêt du déploiement de la 5G

    sur Terre et dans l’espace

     

     

     

     

     

     

     

     

    Pour rappel :

    « Plus de 180 scientifiques et médecins de 36 pays ont recommandé à la fin du mois de septembre 2017 un moratoire sur l’élargissement de la cinquième génération (5G) des télécommunications dans une lettre d’appel. Ils appellent à prendre des mesures fondées sur le principe de précaution et à faire preuve de retenue jusqu’à ce que les scientifiques indépendants de l’industrie étudient les risques potentiels pour la santé humaine et l’environnement.

    La technologie 5G augmenterait considérablement l’exposition des citoyens aux champs électromagnétiques à haute fréquence (RF-EMF) en l’ajoutant à d’autres technologies telles que le Wi-Fi, etc. déjà utilisées pour les télécommunications. Il a été prouvé que les HF-EMF sont nocifs pour l’homme et l’environnement. » (source)

    Donc c’est très sérieux cette affaire. Les scientifiques et médecins se mobilisent en masse. Il y a là un ÉNORME enjeu de santé publique, on devrait appliquer le principe de précaution au lieu de jouer à la roulette russe avec notre santé !! (les études « qui font foi » étant financées – directement ou indirectement – par l’industrie des télécoms)

    Selon eux les effets de la 5 G sur notre santé seraient dévastateurs, je cite :

    « Les effets sont : un risque de cancer, de stress cellulaire, d’augmentation des radicaux libres nocifs, de dommage génétique et du système reproducteur, de déficits d’apprentissage et de mémoire, de troubles neurologiques » (source)

    Puisque personne ne s’oppose au lobby de l’industrie des télécoms  (nos dirigeants inconscients ne voyant que le pognon que rapporterait cette « technologie » à cette industrie), c’est à nous citoyens de faire le travail, il en va de notre santé !!

    Mais hélas, c’est encore bien pire que ça – Lisez ce qui suit c’est édifiant.

    À l’Organisation des Nations Unies, à l’OMS, à l’Union européenne, au Conseil de l’Europe et aux gouvernements de tous les pays,

    Nous soussignés, médecins, scientifiques, et membres d’organisations environnementales de (x) pays, demandons urgemment l’arrêt du déploiement du réseau sans fil de 5G (cinquième génération) y compris depuis les satellites spatiaux. En effet, la 5G entraînera une augmentation considérable de l’exposition au rayonnement de radiofréquence, qui s’ajoutera au rayonnement induit par les réseaux de télécommunications 2G, 3G et 4G déjà en place. Or on a déjà la preuve des effets nocifs du rayonnement de radiofréquence pour les êtres humains et l’environnement. Le déploiement de la 5G revient à mener des expériences sur les êtres humains et l’environnement, ce qui est considéré comme un crime en vertu du droit international.

    Les entreprises de télécommunications à l’échelle mondiale sont bien résolues, avec l’appui des gouvernements, à déployer dans les deux prochaines années, le réseau sans fil de cinquième génération (5G). Cette décision produira ce qui est considéré comme un changement sociétal sans précédent à l’échelle mondiale. Nous aurons ainsi des maisons « intelligentes », des entreprises « intelligentes », des autoroutes « intelligentes », des villes « intelligentes » et des voitures autonomes. Pratiquement tout ce que nous achetons et possédons, depuis les réfrigérateurs et les machines à laver jusqu’aux cartons de lait, en passant par les brosses à cheveux et les couches pour bébés, contiendra des antennes et des micropuces et sera connecté sans fil à l’Internet. Toute personne sur terre aura accès instantanément à des communications sans fil à très haut débit et à faible latence, et ce dans les coins les plus reculés de la planète, jusque dans les forêts pluviales, au milieu de l’océan et dans l’antarctique.

    (…)

    Malgré un déni généralisé, nous disposons déjà de preuves accablantes indiquant que le rayonnement des radiofréquences (RF) est nuisible à la vie.  Les données cliniques accumulées sur des personnes malades ou ayant des troubles de santé, les preuves expérimentales de dommages à l’ADN, aux cellules et aux organes d’une grande variété de végétaux et d’animaux et les données épidémiologiques qui prouvent que les grandes maladies de la civilisation moderne – le cancer, les maladies du cœur et le diabète – sont en grande partie provoquées par la pollution électromagnétique, constituent un corpus de plus de 10 000 études publiées dans des revues dotées de comités de lecture.

    Si les plans de l’industrie des télécommunications pour la 5G se concrétisent, pas un être humain, pas un mammifère, pas un oiseau, pas un insecte et pas un brin d’herbe sur terre, quel que soit le lieu de la planète où il se trouve, ne pourra se soustraire à une exposition, 24 heures sur 24 et 365 jours par an, à des niveaux de rayonnement de radiofréquence qui sont des dizaines voire des centaines de fois supérieurs à ceux que l’on connaît aujourd’hui. Toutes les issues de secours seront barrées. Ces plans pour la 5G risquent d’avoir des effets graves et irréversibles sur les êtres humains et de causer des dommages permanents à tous les écosystèmes terrestres.

    Des mesures immédiates doivent être prises pour protéger l’humanité et l’environnement, conformément aux impératifs éthiques et aux conventions internationales.

    (N. B. : Les références sont indiquées sous la forme de liens hypertextes et de notes en fin de texte.)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sources et suite :
    https://static1.squarespace.com/static/5b8dbc1b7c9327d89d9428a4/t/5bdcdb298a922d1dc807e8f0/1541200684085/French5GSpaceAppeal.pdf

    Signer l’appel :

    https://www.5gspaceappeal.org/sign-individual/

    Via LME et resistanceauthentique

    sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • CANCER DU THYMUS : LES SYMPTÔMES

     

     

     

     

     

     

     

    Le thymus est une glande qui se trouve dans le thorax. Un cancer du thymus est très rare mais est cependant très agressif. Se propageant notamment aux poumons, certains symptômes peuvent être reconnus. Etat des lieux avec le Pr Nicolas Girard, médecin pneumologue, spécialiste du cancer du poumon et de tumeurs rares thoraciques à l'Institut Curie.

     

    Qu'est-ce qu'un cancer du Thymus ?

    © Istock

    C’est où ? Le thymus est une petite glande située dans le cou en haut du thorax dans un couloir qui sépare les deux poumons. Dans ce couloir appelé aussi médiastin, on retrouve la trachée, l’œsophage, des vaisseaux, ganglions etc.

    Quel est son rôle ? Le thymus se développe et grossit dès le plus jeune âge jusqu’à la puberté. Puis, il rétrécit petit à petit à l’âge adulte jusqu’à devenir un petit morceau graisseux. Constitué de cellules épithéliales (cellules qui recouvrent la surface du thymus) et de cellules lymphocytes qui jouent un rôle majeur dans l’immunité, on peut en déduire que le thymus permet alors l’installation et le bon fonctionnement du système immunitaire chez l’enfant. En France, on observe 250 nouveaux cas par an du cancer du thymus. D’après le Pr Nicolas Girard "les tumeurs thymiques surviennent essentiellement chez l’adulte entre 40 et 50 ans. Les circonstances de découverte sont variables. La plupart des tumeurs du thymus sont découvertes de façon fortuite".

    Les chances de survie ? Les statistiques de survie de ce cancer sont des estimations très générales qui doivent être interprétées avec prudence car il est rare et touche le système immunitaire. Les causes qui le provoquent peuvent donc provenir de plusieurs facteurs qui ne sont pas encore bien reconnus par les professionnels de santé. Cependant, d’après la Société canadienne du cancer, "après cinq ans la chance de survie est de 66 %, ce qui signifie qu’une personne ayant reçu un diagnostic de cancer du thymus aurait, en moyenne, six chances sur dix de vivre au moins cinq ans à la suite de son diagnostic comparativement à une personne dans la population générale. Aux États-Unis, la survie relative après dix ans est de 51 %". Pour le Pr Nicolas Girard, pour 30% des patients les tumeurs ne sont pas opérables car le diagnostique étant difficile, les médecins s’aperçoivent souvent trop tard de la présence de la tumeur. Cependant, dans 80% des cas, "la chimiothérapie permet de diminuer la taille de la tumeur, qui peut mesurer entre 4 cm et 20 cm et qui permet ensuite de l’opérer. Malheureusement, les rechutes sont très fréquentes et très tardives 10-15 ans plus tard", explique notre pneumologue.

     

    Fièvres et sueurs nocturnes

    © Istock

    La tumeur du thymus est une maladie très rare. Il est donc difficile de découvrir les causes du développement de ce cancer. Cependant, "nous savons que certains symptômes distincts peuvent être liés à la tumeur", explique le Pr Girard. 

    Le syndrome paranéoplasique est l’ensemble de ces symptômes provoqué par des substances qui s’échappent de la tumeur ou bien d’une réaction du système immunitaire qui veut se défendre. Ainsi, ils peuvent être le premier signe d’une tumeur cancéreuse. La plupart du temps on observe "une forte fièvre, des sueurs nocturnesanorexie et une cachexie (affaiblissement profond de l'organisme avec perte brutale de poids, fatigue, atrophie musculaire, etc.)", explique notre expert.

     

    Une grande faiblesse musculaire

    © Istock

    La myasthénie est un des symptômes lié à une tumeur thymique. C’est une maladie auto-immune rare qui cause de la faiblesse musculaire. Pour se défendre contre le cancer, le système immunitaire du corps va fabriquer des anticorps qui peuvent bloquer ou changer certains des signaux nerveux transmis aux muscles. Dans ce cas, il y a un défaut de transmission entre le nerf et le muscle, ce qui affaiblit ces derniers.

    Liste des symptômes :

    • faiblesse du cou, des bras et des jambes
    • paupières tombantes
    • troubles de la vision, dont une vision légèrement floue ou double
    • voix enrouée
    • difficulté à parler
    • difficulté à avaler
    • difficulté à respirer

    Peu de douleurs sont associées à cette maladie. Cependant, "si une grande fatigue musculaire est ressentie et qu’elle atteint les muscles liés à la respiration, cela peut devenir très grave", explique le Dr Nicolas Girard. Les patients qui ont des difficultés à la mastication et à l’élocution sont plus susceptibles d’avoir des difficultés respiratoires. Selon l’Association des myasténiques isolés et solidaires (AMIS), "bien que la myasthénie puisse être fatale en cas de crise non traitée immédiatement, une vie normale est possible avec un traitement adapté", ajoute-t-il.

     

    Fatigue et manque total d'énergie

    © Istock

    Un taux anormal de globules rouges dans la moelle osseuse peut donner naissance à de l’érythroblastopénie. C’est une affection rare qui cause l’anémie. La réduction du taux d'hémoglobine ne va plus permettre au sang de transporter correctement l'oxygène. L’anémie est très fréquente puisqu'on estime qu'elle touche près d'un quart de la population mondiale selon les informations de l'Assurance Maladie.

    La plupart des personnes atteintes d’érythroblastopénie sont susceptibles d’avoir un thymome (cancer du thymus).

    Les symptômes sont entre autres ceux-ci :

    • fatigue et manque d’énergie
    • pâleur de la peau
    • faiblesse
    • difficulté à respirer
    • étourdissements

     

    Infections des voies respiratoires

    © Istock

    L’hypogammaglobulinémie est une affection caractérisée par une quantité insuffisante de cellules B (globules blancs) qui fabriquent les anticorps pour combattre une infection. La baisse de ces cellules provoque la plupart du temps des infections à répétions, notamment des infections des voies respiratoires créant ainsi une insuffisance des défenses naturels de l’organisme.

    Une étude publiée dans la revue de médecine interne en juin 2018 a permis de déterminer les signes cliniques et les anomalies biologiques de cette pathologie. La participation de 48 patients (25 hommes et 23 femmes) a pu révéler l’âge moyen au moment du diagnostic : 55 ans avec des extrêmes entre 17 ans et 90 ans.

    Les symptômes étaient des manifestations respiratoires (12,8 % des cas), des diarrhées chroniques (12,5 %), des douleurs articulaires et des douleurs musculaires (25 %). Les signes généraux étaient retrouvés chez 29 patients (61,7 % des cas) et une fièvre était notée chez 12 patients (25,5 %).

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Sources : Remerciements au Pr Nicolas Girard, médecin pneumologue, spécialiste du cancer du poumon et de tumeurs rares thoraciques à l'Insitut Curie.
    Syndromes paranéoplasiques, Le manuel MSD
    myastenie.fr
    L’hypogammaglobulinémie dans un service de médecine interne : à propos de 48 cas, La revue de Médecine Interne, juin 2018
    Comprendre l’anémie, Amelie.fr
    Réseau tumeurs et THYMiques et Cancer, Rytmnic.org
    Cancer du Thymus, Société canadienne du cancer

    medisite.fr 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 9 problèmes de santé signalés par les mains

     

     

     

     

     

     

     

     

    Observer l'aspect de ses mains peut donner des pistes sur son état de santé général, et ainsi nous permettre d’obtenir un diagnostic précoce d'une éventuelle maladie.

    9 problèmes de santé signalés par les mains

    Les mains en disent beaucoup plus sur nous que ce que nous pensons, notamment sur une éventuelle maladie dont nous serions atteint sans le savoir.

    Nos mains peuvent signaler jusqu’à 9 problèmes de santé.

    1. Une douleur au pouce et à l’index

    Si vous avez des douleurs au pouce et à l’index, ainsi que des engourdissements et des fourmillements, il se peut que vous souffriez du syndrome du canal carpien.

    Si c’est le cas, vous remarquerez une bosse au niveau du poignet qui exerce une pression sur le nerf, provoquant ainsi des sensations plutôt désagréables.

    C’est un problème dont souffre généralement les personnes qui travaillent avec les mains de façon très mécanique. C’est le cas des musiciens ou des personnes travaillant sur l’ordinateur.

    2. Des blessures qui mettent du temps à cicatriser

    Des blessures aux mains

     

    Si vous avez des blessures qui ne cicatrisent pas, cela peut être un signe d’un problème de santé. Si vous avez des bleus et des lésions sur vos mains qui ne guérissent pas, il se peut que vous ayez du diabète.

    Lorsque c’est le cas, la personne remarque également une sensation constante de soif et de faim, ainsi que des engourdissements et des fourmillements au niveau des mains et des pieds. Si c’est votre cas, vous devez vous rendre chez le médecin au plus vite, car ce sont des signes clairs de la présence de sucre dans le sang.

    3. Les doigts changent de couleur

    Un changement de couleur au niveau des doigts peut s’expliquer de différentes façons. Si cela est dû à une longue exposition à de basses températures, au stress, ou à de lourdes charges sur les poignets, cela n’est alors pas grave.

    En revanche, si ce changement s’accompagne de démangeaisons, de douleurs, d’engourdissements et de fourmillements au niveau des doigts, alors vous devriez consulter un spécialiste.

    Cela pourrait être le symptôme d’une maladie de la colonne, d’un problème dans les vaisseaux sanguins ou d’une modification cutanée.

    4. Une sueur excessive

    doigts fripés

     

    Si vos mains suent excessivement de façon anormale, cela peut être un symptôme de l’hyperhidrose palmaire.

    Si cette sueur excessive ne semble pas dépendre de facteurs externes tels que la chaleur ou vos émotions, il se peut que vous vous trouviez face à ce problème.

    5. Des ongles fragiles

    Si vos ongles sont cassants, il se peut que cela soit simplement la conséquence d’un contact constant avec l’eau, avec des produits nettoyants et d’autres produits chimiques, ainsi qu’à de mauvais traitements.

    Toutefois, si vos ongles sont cassants et que vous ressentez de la fatigue ainsi que des douleurs au niveau des articulations, rendez-vous chez le médecin, car cela pourrait être également un symptôme d’un problème de thyroïde.

    6. Des mains toujours froides

    Mains de femme

     

    Si vous avez toujours les mains froides, ou si votre peau change de couleur, vous devriez consulter un médecin.

    Ces symptômes sont généralement associés à des problèmes de circulation du sang et du système nerveux.

    7. Les doigts qui tremblent

    Le tremblement des doigts est une sensation assez désagréable. Ce tremblement peut s’expliquer par une tension excessive ou une grande pression. Si c’est le cas, la sensation disparaîtra avec le repos.

    Si ce n’est pas le cas, autrement dit, si vos mains tremblent sans raison apparente, il se peut que vous souffriez d’une carence en vitamines B1, B6, B12 et E.

    8. La présence d’une bosse

    Mains de femme jointes

     

    Une bosse au niveau des mains peut être la conséquence de plusieurs facteurs : une forte chaleur, une consommation excessive de sel… Si c’est le cas, la bosse disparaîtra rapidement.

    Toutefois, si cela arrive fréquemment, vous devriez consulter un médecin, car une bosse qui ne disparaît pas peut être le signe de maladies vasculaires.

    9. Des ongles qui changent de couleur

    Si vous observez un changement de couleur au niveau de vos ongles, il se peut que vous ayez un faible taux d’hémoglobine, ou un problème d’anémie. Dans les deux cas, les ongles sont généralement bleus.

    Ce changement s’accompagne d’une certaine maladresse des mains, ainsi que de sensations désagréables et de légers fourmillements au niveau des doigts.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 10 RÉACTIONS BIZARRES DE NOTRE CORPS

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Pourquoi éternue-t-on ? D’où vient le hoquet ? Faut-il s’inquiéter d’une paupière qui tressaute souvent ou de bâillements à répétition ? Medisite vous explique les phénomènes biologiques qui se cachent derrière les réactions les plus étranges de notre corps.

     

    La chair de poule

    Un courant d’air froid, une température qui chute brusquement, et vous voyez aussitôt se dresser tous les poils de votre corps. La chair de poule, également appelée pilo-érection ou horripilation, est un mécanisme de régulation de la température du corps. Cette réaction est un réflexe que les humains partagent avec les animaux : "le dressement des poils ou des plumes sert à augmenter la couche d’isolation de l’air autour du corps" rappellent ainsi les docteurs Benedek et Kaernbach des départements de psychologie des universités de Graz (Autriche) et de Kiel (Allemagne), dans une étude* publiée en 2011. 
    Concrètement : Sous l’action du froid, les cellules nerveuses de la peau envoient un signal au cerveau. Celui-ci transmet le signal aux neurones moteurs, les cellules nerveuses responsables des mouvements des muscles. Un mécanisme nerveux involontaire déclenche alors la contraction des muscles situés sous les poils appelés muscles horripilateurs. Leur contraction entraîne le redressement des poils à la verticale, et la couche d’air ainsi formée sur l’ensemble du corps a un effet isolant contre le froid. 
    Bon à savoir : Le froid n’est pas le seul élément déclencheur de la chair de poule. La colère, la peur mais aussi les émotions déclenchées par l’écoute d’un morceau de musique ou la lecture d’un livre peuvent entraîner cette réaction, expliquent par ailleurs les docteurs Benedek et Kaernbach.

    *Physiological correlates and emotional specificity of human piloerection, Benedek&Kaernbach, Biological Psychology (83;6), mars 2011. 
    Source : Manuel d’anatomie et de physiologie humaine, Tortora & Derrickson, éditions Deboeck supérieur, 2016.

     

    Le hoquet

    Le hoquet correspond à une contraction involontaire et spasmodique des muscles du diaphragme situés entre les organes de l’abdomen et ceux du thorax. Quand le diaphragme se bloque, la glotte (la partie du larynx formant un orifice entre les deux cordes vocales) se ferme brusquement : l’air ne passe alors plus dans la trachée, ce qui entraîne le bruit caractéristique du hoquet. 
    Les principales causes du hoquet : un repas copieux ou avalé trop rapidement, un stress, les boissons sucrées ou alcoolisées*. 
    Attention : Le plus souvent, le hoquet est bénin et passe en quelques minutes. N’hésitez cependant pas à consulter un médecin si votre hoquet dure plus de deux jours, car il peut être le signe de diverses maladies : un trouble gastro-intestinal (reflux gastro-œsophagien, obstruction ou inflammation de l'œsophage, tumeur au thorax, maladies de l'estomac, du pancréas et de la vésicule biliaire), une atteinte du système nerveux (maladie de Parkinson, tumeur, hémorragie ou thrombose cérébrale), une maladie métabolique (diabète, insuffisance rénale), ou encore des troubles psychologiques comme une anxiété sévère ou des troubles de la personnalité, selon le site du ministère de la santé du Luxembourg.

    Prise en charge du hoquet, C. Woelk, Canadian Family Physician 2011.

     

    Le sursaut à l’endormissement

    Alors que vous vous endormez, vous sursautez brusquement, comme si vous tombiez de votre lit. Rien d’inquiétant, il s’agit de sursauts du sommeil, "de brèves secousses corporelles, généralement isolées, [qui] impliquent principalement les jambes, mais peuvent aussi impliquer les bras et la tête et parfois être accompagnées de symptômes sensoriels tels des éclats de lumière et la sensation de tomber", définit la Société canadienne du sommeil. Ces sursauts, aussi appelés myoclonies, peuvent être causées par une brusque contraction musculaire ou par l'interruption de l'activité musculaire. 
    Comment faire ? "Le traitement inclut l’évitement de facteurs précipitants tels les stimulants et les horaires de sommeil irréguliers", conseille cette société. 
    Faut-il consulter ? Ces sursauts sont le plus souvent bénins. Un examen de polygraphie n’est pratiqué "que s’il existe un doute diagnostique, notamment quant à la nature épileptique de ces myoclonies", précise le professeur Paul Krack dans son cours Les troubles du sommeil, Corpus Médical de la Faculté de Médecine de Grenoble.

     

    Les doigts fripés quand on sort du bain

    Après un bon bain, nos doigts de pieds et de mains sont totalement fripés. Comme vous l’apprenait récemment Medisite, cette déformation viendrait d’un avantage évolutif. Selon des chercheurs de l’institut de neuroscience de l’université de Newcastle (Royaume-Uni)*, la peau fripée des doigts permettrait en effet aux baigneurs de mieux manipuler les objets dans l’eau et de mieux se déplacer en milieu humide.

    *Water-induced finger wrinkles improve handling of wet objects, Kareklas, Nettle et Smulders, Biology Letters2013.

     

    Les larmes

    Sous l’effet d’un facteur psychologique (tristesse, émotion) ou physique (oignon, poussière dans l’œil…), les glandes lacrymales s’activent et remplissent les yeux de larmes. Comme vous l’apprenait récemment Medisite, pleurer en réaction à une émotion forte permettrait de retrouver plus rapidement un bien-être mental en changeant la composition chimique du cerveau. 
    Bon à savoir : Mais, même sans émotion forte ou gêne physique, "vos yeux produisent constamment des larmes à un rythme lent et régulier afin qu’ils restent humides et confortables", explique la Société canadienne d’ophtalmologie sur son site internet. Si l’œil est trop sec, il va produire un excès de larmes pour l’hydrater : c’est le phénomène de larmoiement. La fréquence de ce phénomène augmente avec l’âge, mais aussi lorsque l’air est trop chaud, trop froid, ou sous l’effet de produits cosmétiques. 
    Quid de l’oignon qui fait pleurer ? Certaines larmes sont dites larmes réflexes. C’est le cas des larmes provoquées par la manipulation d’un oignon. Vous pouviez le lire récemment sur Medisite : lorsqu’il est épluché ou coupé, l’oignon libère de l’acide sulfurique, un composé volatile qui irrite les glandes lacrymales et entraîne donc la libération de larmes.

     

    Le bâillement

    Impossible à contenir, le bâillement est souvent interprété comme de l’ennui ou de la fatigue. Une récente étude* relayée sur Medisite nous apprenait pourtant que le bâillement serait déclenché par notre cerveau lorsqu’il chauffe trop. Il permettrait alors de faire chuter la température de la tête. 
    En cas de fatigue : Si nous bâillons lorsque nous sommes fatigués, c'est parce que le manque de sommeil est un facteur d’augmentation de la température cérébrale. 
    Pourquoi est-il si contagieux ? Vous voyez quelqu’un bailler et, aussitôt l’irrépressible envie de l’imiter vous prend ? Ce phénomène est normal, et même rassurant : il s’agirait de l’expression de votre empathie, selon des chercheurs américains en psychologie et en neurosciences**.

    *A thermal window for yawning in humans: Yawning as a brain cooling mechanism. Massen et al., Physiology & Behavior 2013. 
    **Contagious yawning and psychopathy. Rundle, Vaughn & Stanford, Personality and Individual Differences2015.

     

    L’éternuement

    A vos souhaits ! L’éternuement est un mécanisme de défense qui permet d’expulser les particules étrangères qui se logent dans votre nez. Grâce à la vitesse de l’air expiré pendant l’éternuement, ces particules indésirables sont décrochées et propulsées vers l’extérieur. 
    Attention : Le flux d’air qui sort du nez pendant un éternuement contient des germes si vous êtes malades. Le mieux est donc d’éternuer dans un mouchoir pour limiter la propagation de ces microbes, comme vous l’apprenait Medisite.

     

    La paupière qui saute

    Un tressaillement de la paupière, également appelé fasciculation, est dérangeant mais généralement bénin. "Il peut s’agir de stress, de fatigue, de dépression ou de problèmes neurologiques", confiait à Medisite le docteur Jean-Antoine Bernard, ophtalmologiste et directeur scientifique de la Société Française d’Ophtalmologie (SFO). 
    Que faire ? N’hésitez pas à en parler à votre médecin traitant si ce phénomène survient fréquemment. Un tremblement récurrent de la paupière peut refléter une fatigue, un stress ou une carence en vitamines ou en oligoéléments.

     

    Le rougissement

    Sous l’effet de l’embarras, du plaisir ou de la colère, certaines personnes voient leurs joues se teinter de rouge. Cet érythème appelé érythème pudique touche principalement le visage, le cou ou décolleté. 
    Pourquoi ? En cas de gêne ou d’émotions fortes, le corps libère de l’adrénaline. Une hausse de cette hormone induit alors une dilatation des vaisseaux sanguins (vasodilatation). Ils se gorgent de sang, donnant à la peau une coloration rouge.

     

    La transpiration

    La transpiration est un phénomène naturel qui permet de réguler la température du corps, rappelle le Syndicat National des Dermatologues –Vénéréologues (SNDV) sur son site internet. "Lors d’un effort physique ou quand il fait chaud, le corps produit plus de sueur, sous la commande d’une glande nommée hypothalamus", précise le SNDV. 
    Attention : Une transpiration excessive doit alerter. Il peut s’agir d’une pathologie, appelée hyperhidrose ou hypersudation. Elle peut être localisée au niveau des mains, des pieds ou des aisselles, ou généralisée à l’ensemble du corps. "Des traitements existent à la fois pour l’hyperhidrose localisée et pour l’hyperhidrose généralisée", rassure le SNDV.

     

    Publié par Laurène Levy, journaliste santé

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : medisite.fr

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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