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  • Voici comment le coronavirus infecte les cellules pulmonaires

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    L'étude publiée le 3 mars dans la revue Intensive Care Med jette un nouvel éclairage sur le fonctionnement du coronavirus dans les cellules pulmonaires. Elle émet également l'hypothèse que le SRAS-CoV-2 pourrait pénétrer dans l'organisme par l'intestin.

    Les informations recueillies jusqu’à présent indiquent que l’effet le plus visible de l’infection par le coronavirus est une affection des cellules pulmonaires. Bien que le COVID-19 soit apparu il y a seulement trois mois, plusieurs études scientifiques sont maintenant disponibles et ont élucidé certains aspects du virus qui cause la maladie.

    Jusqu’à présent, tout indique que le virus se propage par les gouttelettes de salive ou le mucus d’une personne infectée lorsqu’elle tousse, éternue ou parle. Si ces gouttelettes entrent en contact avec les yeux, le nez ou la bouche d’une autre personne, le virus pénètre dans son corps.

    Une fois à l’intérieur du corps de la personne nouvellement infectée, les gouttelettes se déplacent rapidement vers l’arrière des narines et vers la muqueuse de la gorge. Ensuite, une sorte d' »accrochage » se produit entre le virus et les cellules du receveur. Le SRAS-CoV-2 commence alors le voyage infectieux qui entraîne des problèmes de santé.

    Le virus s’accroche

    Le coronavirus a des protéines en forme de pointes sur toute sa surface. Elles s’accrochent aux membranes cellulaires qu’elles rencontrent et les envahissent avec leur matériel génétique. Cela a pour effet que l’organisme lui-même commence à aider le virus à se multiplier et empêche le système immunitaire d’agir comme il le devrait.

    De cette façon, des copies du virus apparaissent, puis de nouvelles copies, et ainsi de suite. Chaque cellule finit par éclater, libérant des particules virales qui infectent les cellules voisines. Progressivement, le coronavirus progresse de la gorge vers les bronches.

    Lorsque le SRAS-CoV-2 ou le coronavirus atteint les poumons, les muqueuses pulmonaires s’enflamment. Lorsque cela se produit, les alvéoles, qui sont comme de petits sacs d’air, peuvent être endommagées. L’inflammation oblige les alvéoles à travailler plus dur pour amener l’oxygène dans le sang et expulser le dioxyde de carbone.

    L’inflammation, associée à une détérioration du flux d’oxygène, peut entraîner le remplissage des poumons avec du liquide, du pus et des cellules mortes. Cela pourrait conduire à une infection : la pneumonie. À son tour, la pneumonie finit par entraîner un syndrome de détresse respiratoire aiguë. À ce moment-là, vous ne pouvez plus respirer qu’à l’aide d’une machine.

    Une femme qui tousse touchée par le coronavirus

    Coronavirus et cellules pulmonaires

    Une étude publiée dans la revue Intensive Care Med a permis de décrire plus en détail le processus par lequel le coronavirus se fixe aux cellules pulmonaires. Ils ont utilisé un modèle informatique pour faire la recherche.

    Selon leurs conclusions, le virus peut adhérer aux cellules pulmonaires car les pics qu’il possède – des protéines pointues – sont très similaires à un récepteur – ACE2, qui est également une protéine – présent dans les cellules pulmonaires humaines. Cette similitude les rend « parfaitement adaptés », pour ainsi dire.

    Les scientifiques comparent cette affinité à une clé et à sa serrure. Cela expliquerait aussi pourquoi cette maladie est si contagieuse. Les chercheurs affirment que le virus reconnaît mieux ce récepteur sur les cellules pulmonaires et se transmet donc facilement. Métaphoriquement parlant, c’est comme si la serrure attirait la clé et vice versa.

    Un loupe révélant des poumons touchés par le coronavirus

    Les problèmes pulmonaires

    Beaucoup se demandent pourquoi ce virus attaque les poumons en particulier. Une première réponse est que ces organes sont particulièrement vulnérables à toutes sortes de virus inhalés. Cependant, les recherches de l’équipe Intensive Care Med soulignent que certains facteurs biologiques sont également en jeu.

    Les scientifiques ont détaillé que 83% des cellules qui servent de « serrure » pour cette « clé » qu’est le virus, sont situées dans les alvéoles pulmonaires. Par conséquent, ces cellules pulmonaires facilitent l’invasion virale. C’est là que le SRAS-CoV-2 est le mieux adapté.

    Cependant, l’étude souligne également que ces cellules pulmonaires ne sont pas les seules à correspondre au coronavirus. Il existe d’autres organes qui ont des « verrous » similaires, à savoir le cœur, les reins, l’intestin et l’endothélium. Les scientifiques pensent que l’intestin, en particulier, est également un important site d’entrée pour le coronavirus.

    Ces données viendraient étayer l’hypothèse selon laquelle la pandémie a commencé par la consommation de certains aliments sur le marché de Wuhan. Si cela est prouvé, ce serait d’une grande importance, car cela révélerait une autre voie d’infection et serait très pertinent pour contenir le problème.

    Quelle est la contribution de ces résultats pour lutter contre le coronavirus ?

    Comme nous sommes confrontés à un nouveau problème et à une pandémie pour lesquels il n’existe pas beaucoup de réponses, toute avancée scientifique est importante. Des groupes de recherche du monde entier partagent leurs résultats, presque en temps réel, pour progresser plus rapidement. Connaître le mécanisme des lésions pulmonaires est un outil qui permet aux médecins de savoir comment traiter les complications du coronavirus.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Gastro-entérite et alimentation : que faut-il manger et boire ?

    La gastro-entérite, avec ses diarrhées et ses vomissements, n’encourage ni à s’alimenter, ni à boire. Toutefois, si l’alimentation peut être temporairement limitée, les aliments consommés doivent être bien choisis et l’hydratation est un élément essentiel, surtout chez l’enfant et les personnes âgées. Les recommandations alimentaires et d’hydratation font partie intégrante du traitement de la gastro-entérite, quelle que soit son origine.
     

    Gastro-entérite : comment bien s'hydrater ?

    Les vomissements et la diarrhée provoqués par la gastro-entérite sont susceptibles d’entraîner une déshydratation, qui peut être grave chez le nourrisson ou la personne âgée.

    L’hydratation est donc primordiale au cours de la gastro-entérite. Lorsque la boisson est possible, malgré les vomissements, il est conseillé de boire de l’eau à raison d’au moins 2 litres par jour, compte-tenu des déperditions hydriques dues à la diarrhée et aux vomissements. On peut également boire du bouillon, dont le sel va compenser les pertes en sodium, des infusions ou du thé. Chez le nourrisson, des solutés de réhydratation sont disponibles en pharmacie et permettent de compenser les pertes en sels minéraux. Ajouter un peu de sucre dans la boisson est également conseillé.

    Lorsque l’ingestion de boisson n’est pas possible, chez le nourrisson ou la personne âgée, l’hospitalisation peut s’avérer nécessaire pour une réhydratation par voie intra-veineuse.

    Les boissons à éviter sont le café, le lait et les jus de fruits frais. De même, les boissons gazeuses et les sodas peuvent provoquer des ballonnements. L’alcool est bien sûr déconseillé. Les colas auxquels on a enlevé les bulles en remuant suffisamment peuvent avoir un effet bénéfique.

    Faut-il prendre un petit-déjeuner en cas de gastro-entérite ?

    Pour démarrer la journée du bon pied, il est recommandé de boire "un bol de liquide sucré, type thé ou café léger" selon le Dr Frédéric Cordet, hépato-gastro-entérologue et secrétaire général du Synmad. La déshydration est le risque majeur lors d'une gastro-entérite, d'où la nécessité de boire au lever.

    En outre, le petit déjeuner est un repas très important. Cependant, il ne doit pas être trop lourd. L’hydratation est à privilégier avec, de préférence une boisson chaude du type thé ou infusion. Le café et le lait sont à éviter. Le pain est également à éviter et il faut préférer les biscottes, qui dilateront moins le tube digestif, avec du miel ou de la confiture. Une banane et de la compote de pommes peuvent aussi être consommées au petit-déjeuner. Le jus d’orange ou d’autres agrumes est à éviter.

     

    Comment adapter son petit-déjeuner ?

    La gastro-entérite est une inflammation du tube digestif. Elle peut donc faire vomir, car "le vomissement est une réaction de défense de l'organisme, plutôt en cas d'atteinte du tube digestif haut". Pour limiter cette réaction, il est préférable de "boire et manger par petites quantités pour ne pas remplir l'estomac et stimuler la nausée".

    De même, elle peut provoquer des épisodes diarrhéiques. Hormis les bananes, mieux vaut donc "éviter les autres fruits et légumes". Riches en fibres, ils vont en effet stimuler le transit intestinal et entretenir la diarrhée.

     

    Gastro : pourquoi privilégier les aliments sans résidus ?

    L’appétit n’est généralement pas très important pendant une gastro-entérite mais si les vomissements ne sont pas trop violents, le malade peut avoir une « petite faim » et manger peut l’aider à reprendre des forces. Dans ce cas, il faut privilégier certains aliments simples, c’est-à-dire sans résidus.

    Aliments sans résidus, c'est quoi ?

    Les aliments de choix sans résidus sont le riz et les pâtes. Les carottes cuites sont aussi un bon aliment en cas de gastro-entérite. Pour le sucré, les pommes et les bananes sont les seuls fruits à consommer sans risque en cas de gastro-entérite. Ces aliments ne vont pas dilater l’intestin et auront pour effet de ralentir le transit. En cas de douleur abdominale lors de l’alimentation, il est préférable de privilégier la diète hydrique (limitation des apports à l'eau). L’alimentation normale doit être reprise très progressivement, durant plusieurs jours.

    Aliments sans résidus, c'est quoi ?

    © Istock

     

    La liste des aliments à privilégier en cas de gastro-entérite comporte donc :

    • Des féculents (riz, pâtes blanches...).
    • Du poisson maigre cuit à l'eau ou à la vapeur.
    • De la viande maigre grillée, du jambon, du poulet...
    • Des carottes cuites.
    • Des fromages à pâte cuite.
    • Des yaourts au bifidus.
    • Des pommes râpées ou en compote.
    • Des bananes plutôt mûres.
    • Des biscottes avec du miel ou de la confiture.

    Gastro-entérite : quels sont les aliments à éviter ?

    Certains aliments sont à éviter en cas de gastro-entérite, afin de ne pas irriter davantage la muqueuse intestinale et d'accélérer encore plus le transit. Ces aliments sont ceux qui sont riches en fibre comme :

    • Les féculents complets et céréales complètes (pain complet, riz complet...).
    • Les légumineuses (haricots secs, lentilles...).
    • Les fruits frais en dehors des pommes et des bananes. Les confitures et compotes sont autorisées.
    • Les légumes verts fibreux (haricots verts, poireaux…).
    • Les crudités.
    • Les fritures et plats en sauce.
    • Les plats épicés.
    • Les aliments très gras.

    Il est préférable d’attendre deux ou trois jours pour reprendre une alimentation normalement et d’éviter les excès dans la semaine qui suit une gastro-entérite.

    Régime anti-diarrhée : mode d'emploi

    Afin d’adapter son régime anti-diarrhée, il est important de connaître les différents mécanismes provoquant la diarrhée.

    Quels sont les différents types de diarrhées ?

    • La diarrhée osmotique : elle est due à l'ingestion de glucides qui ne sont pas absorbés par le tube digestif. Ils retiennent l'eau qui est alors éliminée par les selles. Il s’agit du fructose, du sorbitol ou du mannitol.
    • La diarrhée sécrétoire : elle est due à une sécrétion excessive d'eau et d'électrolytes en raison d’une infection bactérienne. Elle est favorisée par une malabsorption des sels biliaires, la prise de laxatifs et l'alcoolisme chronique.
    • La diarrhée exsudative : elle est due à des infections ou à la maladie de Crohn, la maladie cœliaque ou la colite ulcéreuse. Les protéines éliminées par un intestin hyper-perméable augmentent le volume des selles.
    • La diarrhée par hyper-motricité intestinale : c’est le temps de contact réduit avec la muqueuse intestinale qui provoque la diarrhée. Elle peut être due à une infection, une prise médicamenteuse ou un acte chirurgical .

     

    En cas de diarrhée très abondante au cours de la gastro-entérite, l’alimentation est un élément important qui doit obéir à certaines règles :

    •  Éviter les aliments irritants pour l'intestin ;
    • favoriser les aliments riches en fibres solubles (pomme, carottes) ;
    •  compenser les pertes en eau et en sels minéraux ;
    •  fractionner les prises alimentaires en 5 à 6 repas ou prendre des collations ;
    •  limiter les graisses ;
    •  boire de petites quantités d'eau tout au long de la journée ;
    • consommer des légumes en soupe ou bien cuits : courgette, carotte, blanc de poireau ;
    • consommer des pâtes blanches, riz
    • éviter de manger trop rapidement ;
    • manger les fruits en compotes peu sucrées ;
    • consommer une source de protéines (viande, oeufs...) à chaque repas.

    Si la diarrhée dure plus de 10 jours, il est nécessaire de consulter un médecin.

     

    L’objectif est d’éviter la déshydratation et compenser les besoins nutritionnels malgré les pertes importantes. Le régime doit comporter des fibres solubles, de l’eau, des protéines et des sels minéraux.

    Les fibres solubles, en formant un gel dans l’intestin, permettent aux selles liquides de devenir plus solides.

    On trouve des fibres solubles dans l’avocat, le navet, l’abricot, la nectarine, les graines de Chia ou de lin, la patate douce...

    La pectine contenue dans la pomme, la poire, la pêche, les raisins, la carotte, la tomate et la pomme de terre permet également de solidifier les selles.

    La consommation de protéines évite la perte musculaire. À chaque repas, les sources de protéines peuvent être : de la viande blanche grillée de préférence, du poisson, des œufs, du fromage, du soja, des yaourts au bifidus (qui apporteront en plus des probiotiques).


    Mon conseil de médecin généraliste :

    "Les probiotiques peuvent être utiles pour réduire ou prévenir la diarrhée, lorsqu'elle est causée par des bactéries. Ils recolonisent la muqueuse intestinale de bactéries non pathogènes afin de rétablir l'équilibre intestinal et renforcer le système immunitaire.

    De plus, il est recommandé de faire une cure de probiotiques après un épisode de diarrhée car cette dernière abîme l'intestin et déséquilibre sa flore."

    La compensation des pertes d'électrolytiques (un électrolyte est une substance chimique capable de transporter ou de conduire une charge électrique dans une solution) se fait en ingérant du sodium et du potassium que l’on trouve dans les soupes et bouillons, le jambon, les jus de légumes, les poissons naturels, les conserves, les pommes de terre, les bananes et les yaourts.

     

    Certains aliments peuvent aggraver la diarrhée et être irritants pour l’intestin. De plus, ils peuvent accélérer la motricité intestinale. Ces aliments, riches en fibres solubles sont à éviter totalement en cas de diarrhée :

    • le son et les produits céréaliers complets ;
    • les légumineuses ;
    • les fruits secs ;
    • le café ;
    • les boissons gazeuses ;
    • le chocolat ;
    • les épices ;
    • les chouxoignonspoireauxailmaïspois ;
    • le lactose.

    Une intolérance au lactose peut survenir lors d'un épisode de diarrhée. Elle est transitoire et de courte durée. Il est nécessaire d’éviter le lait et les produits lactés pendant quelques jours et de les ré-introduire progressivement. Les sources de calcium peuvent se trouver dans les formages ou les yaourts au bifidus.

    Quels sont les aliments à éviter en cas de diarrhée ?

    © Istock

     

    Les autres aliments à éviter en cas de diarrhée sont :

    • les viandes grasses et les charcuteries ;
    • les aliments frits ou panés ;
    • les pâtisseriesviennoiseries et biscuits ;
    • les fromages gras ;
    • le beurre, la margarine, la crème ;
    • les sauces ;
    • le sucre blanc, roux, la cassonade ;
    • les boissons aromatisées à base de lait ou de siropjus de fruits, les sodas, l’alcool.

     

    Chez l’enfant de moins de deux ans, le risque de déshydratation est majeur en cas de gastro-entérite. Il est nécessaire de proposer de l’eau sucrée ou des solutés de réhydratation. Le lait ne doit être proposé que si les vomissements ne sont pas trop abondants. En cas de refus de boire, l’enfant devra être hospitalisé pour bénéficier d’une réhydratation intra-veineuse.

     

     

    Océane Redon, journaliste santé

    Dr Anne-Christine Della Valle, médecin généraliste, mis à jour le 30/12/2019 Validé par Dr Frédéric Cordet - Hépato-gastro-entérologue

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : medisite.fr

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Le jeûne peut vous aider à vivre plus longtemps

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le type et la qualité des aliments que vous consommez n’influencent pas seulement votre poids. L’alimentation a un effet sur votre métabolisme, sur la production d’insuline, sur la libération de leptine et sur une quantité d’autres hormones et d’équilibres chimiques. 

     

    Les scientifiques examinent également la façon dont le jeûne affecte la fonction cellulaire et mitochondriale, ainsi que la longévité.

    Ils ont découvert que les cellules de votre corps réagissent au jeûne de façon très similaire à la façon dont elles réagissent au sport. En d’autres termes, lorsqu’elles sont soumises à un stress – qu’il soit dû au sport ou au jeûne – la réaction crée des changements au niveau cellulaire, qui aident à prolonger votre espérance de vie.

    Pour commencer, le jeûne entraîne votre corps à utiliser les graisses plutôt que le glucose comme principale source de carburant, et brûler les graisses efficacement profite à votre santé au-delà de la perte de poids.

    Bien que la recherche porte principalement sur le jeûne ou sur le jeûne intermittent, le nouveau terme parfois employé est le ‘Time Restricted Feeding’ (TRF – temps d’alimentation restreint) qui préconise de limiter la plage horaire dans laquelle nous prenons nos repas, généralement à 6 à 8 heures.

    Une combustion efficace des graisses favorise la santé

    Les graisses sont un carburant bien plus propre que les glucides et génèrent beaucoup moins de radicaux libres.

    Le glucose est par nature un carburant « sale » car il génère bien plus d’espèces réactives de l’oxygène (ERO) que les graisses. Mais pour brûler des graisses, vos cellules doivent être saines et normales. Les cellules cancéreuses, par exemple, ne peuvent pas brûler de graisses et c’est pourquoi un régime riche en bonnes graisses est une stratégie anti-cancer si efficace.

    On commence à réaliser aujourd’hui que les troubles mitochondriaux sont à la base de pratiquement toutes les maladies, et l’intervention en nutrition – pas seulement ce que vous mangez, mais également à quelle heure, et à quelle fréquence – est d’une importance capitale.

    En résumé, pour favoriser la santé mitochondriale, il faut une alimentation à base de vrais aliments, éviter de manger au moins 3 heures avant de vous coucher, et pratiquer le jeûne intermittent.

    Que se passe-t-il lorsque vous jeûnez ?

    Le jeûne est un stress biologique aux nombreux et incroyables bienfaits pour la santé, il normalise notamment la sensibilité à l’insuline et à la leptine, favorise la production d’hormone de croissance (hGH), réduit le stress oxydatif et diminue le taux de triglycérides.

     
     

    Aujourd’hui, une équipe de chercheurs de l’université de Californie du sud pense qu’ils ont découvert un autre bienfait. La régénération des cellules souches.

    Au cours des premières 14 à 16 heures de jeûne, votre corps brûle presque toutes les réserves de glucides (le glycogène) de vos muscles et de votre foie. Une fois ces réserves de glycogène vidées, votre organisme se tourne vers les réserves de graisses. Le jeûne intermittent apprend à votre corps à brûler efficacement les graisses comme carburant.

    Le jeûne intermittent peut aider à régénérer entièrement votre système immunitaire

    Chez un adulte, les cellules souches indifférenciées présentes dans les tissus et les organes sont utilisées par le corps pour se régénérer. Le rôle principal de ces cellules est d’entretenir et de réparer les tissus.

    Un autre effet du jeûne est l’autophagie. Lorsque ce processus vital a lieu au niveau des mitochondries, on l’appelle la mitophagie. C’est le processus par lequel votre corps ‘se mange lui-même’ de façon ordonnée, de façon à éliminer ses parties endommagées.

    Bien que cela puisse sembler être un processus que l’on aimerait éviter, il est en fait très sain et aide votre corps à « faire le ménage ». D’après le Dr. Colin Champ, oncologue radiothérapeute reconnu du centre médical de l’université de Pittsburgh :

    « Voyez cela comme le programme de recyclage naturel de notre corps. L’autophagie fait de nous des machines capables de se débarrasser des pièces défectueuses, de stopper la croissance cancéreuse, et certains troubles métaboliques tels que l’obésité et le diabète. »

    La mitophagie se produit au niveau cellulaire, lorsque les membranes se détériorent et que votre corps recycle ce qui est sain et utilise le reste comme sources d’énergie ou pour fabriquer de nouvelles pièces. Ce processus peut également jouer un rôle dans le contrôle de l’inflammation dans votre organisme.

    Lorsque des scientifiques ont conçu des rats incapables d’autophagie, ceux-ci se sont révélés plus somnolents et plus gros, avec un taux plus élevé de cholestérol et des cerveaux déficients.

    Trois méthodes qui favorisent la mitophagie et la régénération cellulaire

    Il existe trois façons d’augmenter la capacité de votre corps à détruire les cellules endommagées et à en fabriquer de nouvelles. La première est l’activité physique, qui fait subir un stress à votre organisme, endommage les muscles et aide votre corps à fabriquer de nouveaux tissus.

     

    Le jeûne intermittent est une façon très efficace de stimuler la mitophagie. Certaines études suggèrent même que le jeûne intermittent peut améliorer la fonction cognitive, la structure du cerveau et faciliter l’apprentissage. Ces études ont été complétées sur des rats et il n’a pas été clairement établi que les avantages provenaient spécifiquement de l’autophagie.

    Ceci dit, une autre façon de simuler la mitophagie est d’adopter une alimentation riche en graisses, constituée principalement de graisses saines d’excellente qualité, d’une quantité modérée de protéines de haute qualité et d’un minimum de glucides non fibreux, dans les proportions présentées dans le tableau ci-dessous. L’idée est de réduire vos apports de glucides à un niveau tel que votre corps n’a pas d’autre choix que de brûler des graisses comme carburant.

    La recherche montre que ce régime aide le corps à combattre le cancer, à diminuer les risques de diabète, à combattre certains troubles du cerveau et peut réduire les crises d’épilepsie d’au moins 50% pour la moitié des enfants qui le suivent.

    Souvenez-vous qu’il est tout aussi important de contrôler vos apports de protéines que de réduire les glucides d’origine non végétale. Si vous mangez plus de protéines que ce dont votre corps a besoin, vous empêcherez l’activation des voies associées aux cellules souches et la régénération du système immunitaire. Cela inclut les voies de signalisation mTOR, PKA et IGF.

    Planifier vos repas correctement peut réduire les dommages des radicaux libres

    Il existe des preuves irréfutables qui indiquent que lorsque l’on fournit du carburant aux cellules alors qu’elles n’en ont pas besoin, les cellules perdent des électrons qui réagissent avec l’oxygène, produisant des radicaux libres. Les radicaux libres provoquent des dommages à vos cellules et à votre ADN, et sont associés à un risque accru de contracter des maladies.

    La meilleure façon de réduire les dommages des radicaux libres n’est pas de prendre des antioxydants mais de veiller à brûler un carburant propre comme les graisses, plutôt que des glucides. Toutefois, lorsque votre apport calorique est plus important que nécessaire, et en particulier lorsqu’il intervient à un moment où vos besoins en énergie sont faibles, comme lorsque vous dormez, la production de radicaux libres s’en trouve augmentée.

    Des études ont démontré le lien entre les radicaux libres et les dommages à l’ADN mitochondrial, qui provoquent des dommages nucléaires pouvant eux-mêmes entraîner un cancer. Au cours d’une étude française, les chercheurs ont démontré que le jeûne intermittent, imposé à des souris atteintes de lymphomes, réduit la quantité de radicaux libres, augmente leur espérance de vie et réduit le taux de mortalité.

    C’est également pour cette raison que je conseille de ne pas manger au moins au cours des 3 heures qui précèdent le coucher. C’est pendant votre sommeil que votre corps utilise le moins de calories, vous n’avez donc vraiment pas besoin d’un excès de carburant pendant cette période, car cela génèrerait un excès de radicaux libres qui peuvent endommager les tissus, accélérer le vieillissement et contribuer à des maladies chroniques.

    J’arrête personnellement de manger vers 16h ou 17h, mais cela varie en fonction de mon taux de glycémie. Mon objectif est d’avoir une glycémie à jeun inférieure à 60, et en tous cas inférieure à 70.
    Je réprouve personnellement tout à fait les jeûnes de plus de 18 heures car cela pousse en général à brûler de la masse musculaire comme carburant. C’est pourquoi je recommande de jeûner 16 à 18 heures par jour et de consommer toutes vos calories au cours des six à huit heures restantes.

    Cela réduit la dépendance quotidienne de votre corps aux glucides et au glycogène. La recherche a démontré une diminution du risque de cancer et une meilleure gestion du poids chez l’homme comme chez l’animal.

     

    Comment supporter le jeûne intermittent

    Le jeûne intermittent est sain pour la plupart des gens. Toutefois, si vous souffrez de diabète, d’hypoglycémie, de fatigue chronique ou d’un dérèglement de votre taux de cortisol, vous devez prendre des précautions spécifiques et travailler avec votre médecin et votre diététicien pour préserver un bon équilibre entre nutrition et jeûne. Les femmes enceinte ou qui allaitent ne doivent pas pratiquer le jeûne car leur bébé a besoin d’être alimenté pour grandir et se développer correctement.

    Ajouter ce type de jeûne à votre programme de santé peut représenter un défi mais les récompenses sont à la hauteur. Commencez par établir un programme de jeûne que vous pensez pouvoir tenir. Ne vous découragez pas si vous mangez plus que ce que vous aviez prévu les jours de jeûne. Buvez de l’eau et du thé en quantité dans la journée, pour vous aider à vous sentir rassasié.

    Faites-vous aider par des proches. En commençant un programme avec une autre personne, en particulier si elle habite sous le même toit, vous aurez un partenaire à qui rendre des comptes et avec qui partager des astuces. Lorsqu’on sait que quelqu’un d’autre compte sur nous pour l’accompagner dans l’aventure, on est moins enclin à manger plus que ce que l’on avait prévu.

    En conclusion, le jeûne intermittent améliore le fonctionnement de votre système immunitaire et de vos mitochondries, réduit le processus inflammatoire et la quantité de radicaux libres dans votre corps. Il aide également à ralentir le processus de vieillissement de façon radicale, en particulier si vous consommez des macronutriments.

    En d’autres termes, vous priver de nourriture de temps à autres ne vous tuera pas – bien au contraire, cela pourrait être l’une des clés pour vivre plus longtemps et en bonne santé.

     

     

     

     

     

     

     

    Dr. Mercola

    sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les symptômes d’une infection rénale chez la femme

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Lorsque nous souffrons d'une infection rénale nous perdons petit à petit de nos forces, et nous sommes de plus en plus fatigués.

    Les femmes, de par leur constitution physiologique, sont plus enclines à souffrir d‘infection rénale. Une simple infection urinaire peut entraîner des complications, qui se propagent dans les reins et engendrent des conséquences qu’il est important de connaître.

     

    Aujourd’hui, pour le bien de votre santé et pour votre tranquillité d’esprit, nous vous invitons à découvrir dans cet article, les principaux symptômes d’une infection rénale.

    1. Quelles sont les principales causes d’une infection rénale ?

    Infection rénale

    Les symptômes apparaissent rapidement, d’un jour à l’autre, sans que la personne qui en souffre n’en connaisse les raisons.

    Beaucoup de femmes sont surprises par le diagnostic d’une infection rénale, mais en réalité, elle peut apparaître pour de nombreuses raisons qui sont les suivantes :

    • La raison la plus fréquente est une infection de la vessie qui n’a pas été traitée correctement.
      • Parfois, il peut arriver que nous ne suivions pas bien le traitement prescrit. De nombreuses femmes décident également de pratiquer l’automédication, ce qui n’est pas recommandé.
      • Il existe un antibiotique approprié pour chaque type de bactérie qui cause une infection.
      • Il est donc essentiel de consulter son médecin en cas d’infection de la vessie, pour ne pas que cela entraîne des conséquences néfastes sur les reins.
    • Les femmes sont plus exposées à ce type d’infection du fait de leur anatomie. Il est donc fondamental d’avoir une bonne hygiène intime pour éviter les infections. Mais attention, il s’agit simplement d’une hygiène quotidienne normale, et non pas d’une hygiène excessive qui peut être nocive, car elle élimine les bonnes bactéries qui maintiennent l’équilibre de la flore vaginale par exemple.
      • Faites également attention à vous protéger durant les relations sexuelles.
    • Parfois, les reins polykystiques peuvent engendrer de telles infections.
    • Le diabète est également un facteur à prendre en compte.
    • Avoir des calculs rénaux est, sans aucun doute, un signe avant-coureur d’une infection des reins.
    • Des défenses naturelles amoindries et un système immunitaire faible engendrent aussi ce type d’infections.

    2. Les symptômes d’une infection rénale

    Infection rénale

    1. Une fatigue inexpliquée

    La fatigue intervient progressivement. Il y a des jours où nous nous sentons très fatigués à cause des règles, des maux de tête, etc. C’est quelque chose de normal.

    Mais, dans le cas d’une infection rénale, vos forces peuvent vous quitter du jour au lendemain. Tout à coup, vous ne pouvez plus faire autre chose que vous allonger ou vous asseoir pour vous reposer.

    • La fatigue augmente de jour en jour, et vous ne voyez pas d’amélioration à l’horizon.
    • Elle n’est pas liée au stress ou aux efforts que vous faites au quotidien.
    • Elle ne se résout pas par la prise de médicaments, et vous ne parvenez plus à réaliser vos tâches quotidiennes.

     

    2. Plusieurs types de douleurs

    Une infection rénale entraîne souvent différents types de douleurs qu’il faut savoir reconnaître :

    • Une douleur sur les côtés de l’abdomen.
    • Cette douleur peut se propager dans l’aine, et à la moindre pression sur cette zone, vous ressentez un soulagement instantané.
    • Des douleurs très fortes dans la partie basse du dos, de chaque côté. C’est comme si vous aviez une brûlure intense dans cette zone.
    • Des maux de têtes intermittents, mais très intenses.

    3. Des altérations de l’urine

    • Il est très fréquent que, subitement, vous ayez des envies d’uriner très pressantes. Et une fois que vous avez fini, vous ressentez encore ce besoin d’uriner.
    • L’urine prend une couleur plus sombre, proche du « coca-cola ». C’est le signe qu’elle contient du sang, voire du pus.
    • Le simple fait d’uriner vous cause de grandes douleurs.

    4. Une fièvre intense

    Le fait d’avoir un peu de fièvre indique la présence d’une infection dans le corps. Si vous présentez les symptômes présents, en plus de la fièvre, consultez immédiatement votre médecin, car c’est un signe clair d’une infection des reins.

    5. Un manque d’appétit

    Il est très fréquent que s’ajoute à ces maux une perte d’appétit. Rien ne vous fait envie, que ce soit des plats cuisinés ou bien des salades basiques. Il est également possible d’avoir très soif, car les infections assèchent le corps de l’intérieur, causant ainsi une grande sensation de soif.

    6. Une accélération du pouls

    La conséquence directe de la fièvre, et de l’infection, est la survenance de tachycardie, d’accélération du pouls. L’organisme est altéré et oblige le coeur à travailler davantage pour se libérer de l’infection. Cela cause également de la fatigue.

    7. Des nausées et des vomissements

    Le fait de ressentir des nausées, et des envies de vomir, est le signe que l’infection des reins est très avancée. Lorsque vous commencez à ressentir des troubles digestifs, et que vous avec certains problèmes intestinaux, il faut vous alarmer. Cela peut aggraver la sensation de faiblesse, de vertige, de fatigue.

    Essayez de ne pas en arriver à de tels extrêmes. Une infection des reins doit s’identifier avec la présence de fièvre, de fatigue, de douleurs dans la partie basse du dos et de sang dans l’urine.

    Infection rénale

    Gardez toujours à l’esprit que seul votre médecin peut vous prescrire un traitement adapté et efficace. Normalement, ce sont les antibiotiques qui vous permettront de combattre l’infection, mais, comme nous vous le disions, il est important de suivre toutes les règles émises par les professionnels de santé que vous consultez.

    En attendant, suivez un régime adapté, reposez-vous bien, et ne perdez jamais votre optimisme. Votre santé en a besoin !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les risques du sédentarisme pour le cœur

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Diverses études et de nombreuses voix ont mis en garde contre les risques de la vie sédentaire pour le cœur. L'inactivité physique entraîne de nombreuses conséquences qui, tôt ou tard, finissent par détériorer la santé et la qualité de vie.

    L’Organisation mondiale de la santé a souligné à maintes reprises que l’inactivité est un facteur majeur de décès prématuré. Il ne pourrait en être autrement, si l’on tient compte des risques du sédentarisme pour le cœur, qui est un organe vital.

    Selon diverses études, les activités régulières, comme regarder la télévision ou rester assis pendant de longues périodes de temps, sont associées aux maladies coronariennes. Les risques de la vie sédentaire pour le cœur sont nombreux. En effet, la santé du cœur dépend dans une large mesure de l’exercice physique.

    Aujourd’hui, on considère qu’il y a une épidémie mondiale d’inactivité physique. Les chiffres parlent de 84% des personnes qui ne s’engagent pas dans ce type d’activité, dans certains pays. Bien que l’on parle beaucoup des risques de la sédentarité pour le cœur, un mode de vie régi par l’inaction a été imposé.

    Qu’est-ce que le sédentarisme ?

    Un homme devant la télé avec une part de pizza représente le sédentarisme

     

    De façon générale, le sédentarisme fait référence à un manque d’activité physique quotidienne. Cela comprend l’exécution d’activités qui nécessitent très peu d’énergie. C’est ce qu’on appelle l’activité physique qui implique la contraction des muscles et l’exécution d’efforts qui génèrent une dépense énergétique.

    Plus précisément, le mode de vie sédentaire a été défini comme une condition dans laquelle une personne effectue des activités qui n’entraînent pas la dépense de plus de 10% de l’énergie qui serait dépensée au repos. Le US Surgeon General a souligné qu’il y a sédentarisme lorsqu’une personne ne dépense pas plus de 150 kilocalories par jour en activité physique.

    Une définition plus simple est qu’il y a sédentarisme lorsque l’on partique une activité physique moins de 20 minutes par jour, moins fréquemment que 3 fois par semaine. Les risques d’une vie sédentaire pour le cœur apparaissent lorsque ce mode de vie devient constant.

     

    Risques cardiovasculaires liés au sédentarisme

    Le risque cardiovasculaire est la probabilité qu’une personne développe des problèmes cardiaques. Cela dépend de deux types de facteurs. Les premiers sont les « facteurs non modifiables ». Il s’agit de l’âge, du sexe, de la race et des antécédents familiaux. Le contrôle de ces facteurs de risque est limité.

    Les seconds sont des « facteurs modifiables ». Ils font allusion à des circonstances que la personne peut changer, d’une façon ou d’une autre, et sont étroitement liés au mode de vie. C’est alors que les risques de vie sédentaire pour le cœur deviennent importants. Une vie inactive entraîne, entre autres, les problèmes suivants :

    Risques réels

    Le sédentarisme influe négativement sur la santé cardiaque

     

    L’American Cancer Society a souligné que le fait de rester assis plus de six heures par jour augmente considérablement le risque de mourir prématurément, d’environ 37 %. Les femmes courent plus de risques que les hommes.

    Une autre étude de l’Université de Caroline, menée uniquement auprès d’hommes et présentée en 2010, a révélé que ceux qui passent plus de 10 heures par semaine en voiture augmentent leur risque de maladie coronarienne jusqu’à 64 %.

    De même, une étude présentée par le Journal Espagnol de Cardiologie indique que les risques de la vie sédentaire pour le cœur se manifestent particulièrement en restant assis pendant une longue période, sans interruption. Cette position est plus néfaste que la position allongée, par exemple.

     

    Suggestions et recommandations

    La meilleure façon d’éviter les risques d’une vie sédentaire pour le cœur est évidemment d’éviter l’inactivité. Idéalement, vous devriez inclure une routine d’exercice quotidienne qui correspond à votre santé et à votre âge. Si vous partez de zéro, la bonne chose à faire est d’augmenter progressivement l’intensité. Il est toujours conseillé de consulter un médecin.

    La science affirme que les habitudes se fixent quand un comportement se répète sans interruption dans un laps de temps d’environ 76 jours. Une fois l’habitude établie, nous vous recommandons de faire 40 minutes d’exercice quotidien, d’intensité moyenne et avec des pauses pour respirer. Nous vous conseillons toujours de vous échauffer et de terminer petit à petit, pas soudainement.

    Les activités les plus recommandées sont la marche rapide, la course à pied, la bicyclette, la montée et la descente d’escaliers, etc. Il est préférable de choisir une activité agréable pour maintenir la motivation. Des pauses actives sont également nécessaires, surtout si une personne travaille assise.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Aspirine : en prendre régulièrement augmenterait le risque d'hémorragies !

    Selon une étude, prendre de l'aspirine régulièrement "en prévention" serait très néfaste pour votre santé. Ce traitement augmenterait en effet les risques de saignements.
     

    Microdose quotidienne d’aspirine : une efficacité discutée

    Plusieurs millions de Français ayant subi un infarctus du myocarde ou un accident vasculaire cérébral prennent de l’aspirine à faible dose dans l’espoir d’éviter une rechute.

    L'aspirine fluidifie en effet le sang, ce qui empêche la formation de caillots et permet de réduire le risque d'infarctus ou d'AVC.

     

    Pour les personnes qui ont déjà eu un de ces problèmes, l'efficacité préventive de la microdose quotidienne d'aspirine ne fait pas débat ; la possibilité d'empêcher le prochain AVC l'emporte sur le risque d'hémorragie.

    En revanche, c’est pour les personnes sans antécédent, et pour qui le risque est faible ou difficile à établir, que la controverse existe.

    Une étude publiée dans Family Practice a mis en lumière cette problématique.

    Elle révèle ainsi que près d’un quart des Américains de plus de 40 ans “prennent de l'aspirine quotidiennement” même s'ils n'ont pas d'antécédents de maladies cardiaques ou d'accident vasculaire cérébral.

    Cette mauvaise habitude serait un “réel problème” selon l'auteur principal de l'étude, Mark Ebell, chercheur à l'Université de Géorgie, médecin et épidémiologiste au Collège de santé publique de l'UGA. "Tout le monde ne bénéficie pas des avantages de l'aspirine. Les dommages engendrés peuvent même être supérieurs aux effets positifs lorsque les patients en prennent alors qu’ils n’en ont pas besoin”.

     

    Cette idée reçue - comme quoi l’aspirine permettrait de prévenir une première crise cardiaque ou un AVC - proviendrait de vieilles études, datant de plus de 30 ans.

    D’autres travaux avaient également démontré que l'aspirine pouvait réduire le risque de cancer du côlon.

    Photo : molécule d'aspirine en 3D

    Microdose quotidienne d’aspirine : une efficacité discutée

    © Creative Commons

    Crédit : Benjah-bmm27 - 24 juin 2007. Cette œuvre a été placée dans le domaine public par son auteur. © CC - Licence : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Aspirin-3D-vdW.png

     

    Des saignements dans l’estomac et le cerveau

    “Pourtant l'utilisation de l'aspirine comporte bel et bien des risques, à savoir des saignements dans l'estomac et le cerveau”, souhaite rappeler Mark Ebell.

    Pour confirmer ces risques, Mark Ebell et son collègue Frank Moriarty du Royal College of Surgeons (Irlande), ont comparé diverses études sur l'aspirine - une utilisant des analyses effectuées entre 1978 à 2002 - et quatre autres réalisées après 2005, lorsque l'utilisation des statines (classe d'hypolipémiants, utilisés comme médicaments pour faire baisser la cholestérolémie) et le dépistage du cancer colorectal étaient devenus plus répandus.

    Ils ont alors constaté que, pour 1 000 patients traités à l’aspirine pendant cinq ans, quatre accidents cardiovasculaires et sept hémorragies ont été recensés. Les chercheurs ont tout particulièrement été alarmés par le nombre de saignements cérébraux subis par les consommateurs d'aspirine.

    "Environ 1 personne sur 300 a eu un saignement cérébral. C'est grave, car ce type d’hémorragie peut être fatal", a déclaré l’auteur principal de l’étude.

    Cependant, l'épidémiologiste estime qu’il faut attendre d’autres travaux, effectués à grande échelle, pour connaître véritablement les risques liés à la prise d’aspirine.

    Aspirine : quelques précautions à prendre

    Chez un adulte en bonne santé, la dose journalière d'aspirine ne doit pas excéder 3 g (2 g seulement pour les personnes âgées), et être consommée de préférence au cours d'un repas, en respectant des délais d'au moins quatre heures entre les prises. Attention également si l'on a un estomac fragile.

    En cas de règles douloureuses ou après une opération, mieux vaut se tourner vers un autre antalgique, car l'aspirine favorise les saignements. Pendant la grossesse, le paracétamol sera privilégié.

    Autre précaution : l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) recommande de ne pas associer plusieurs types d'anti-inflammatoires ou de prendre de l'aspirine avec des médicaments qui en contiennent déjà, et surtout de consulter un médecin pour évaluer votre état de santé.

     

    Louise Ballongue, journaliste santé

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sources : 

    medisite.fr             

    Une comparaison des études contemporaines et anciennes sur l'aspirine pour la prévention primaire, Family Practice, 21 novembre 2019.

    Les bienfaits de l'aspirine pour la santé sous surveillance, EurekAlert!, 9 décembre 2019.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Hyperphosphatémie : causes et traitement

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    L'augmentation des valeurs de phosphore dans le sang est une situation peu fréquente. Elle est souvent associée à d'autres maladies. Dans cet article, nous détaillons les causes et le traitement.

    L’hyperphosphatémie est une condition qui met en évidence des taux de phosphore dans le sang plus élevés que ce que l’on considère comme normal. En réalité, ce n’est pas n’importe quel phosphore qui est pris en compte par la mesure, mais spécifiquement le phosphore inorganique.

    Bien que cela dépende du laboratoire qui effectue la mesure, les valeurs normales de phosphores oscillent entre 2,5 et 4,5 mg/dL. Lorsque l’analyse sanguine rapporte des mesures supérieures à 4,5, on peut diagnostiquer une hyperphosphatémie.

    Qu’est-ce que le phosphore ?

    Par ailleurs, le phosphore est un élément qui remplit des fonctions importantes au sein de l’organisme humain. Malgré qu’il soit méconnu par de nombreuses personnes, il s’agit d’un macrominéral dont le corps a besoin pour assurer des fonctions métaboliques qu’il ne peut réaliser autrement.

    Sur la totalité de phosphore que nous avons dans l’organisme, plus des deux tiers se trouvent dans les os. Le reste se situe dans les cellules des tissus afin de générer de l’énergie fonctionnelle.

    Comme vous pouvez l’imaginer, selon sa répartition corporelle, ce sont les os et les dents qui sont les touchés par des situations de carence ou de concentration trop élevée en phosphore. D’autre part, le phosphore est un allié du calcium, qui provoque des altérations rénales en cas d’hyperphosphatémie.

    En outre, nous obtenons le phosphore à partir des aliments, généralement en fortes quantités lorsque l’alimentation est diverse. Dans des conditions normales, l’excédent de phosphore dont le corps n’a pas besoin est éliminé au niveau des reins par l’urine. Et au niveau des intestins dans les matières fécales.

    Les aliments les plus riches en phosphore sont les viandes rouges et blanches ainsi que les fruits secs, comme les amandes et les noix. Nous en trouvons également dans les aliments tels que les produits laitiers, le lait, le yaourt ou le fromage. Dans certains pays, des lois alimentaires sont en vigueur qui obligent les industries à ajouter du phosphore dans certains produits afin de les enrichir.

    Causes de l’hyperphosphatémie

    L’hyperphosphatémie devient plus courante avec l’âge car sa principale cause est l’insuffisance rénale. En effet, cette situation dans laquelle les reins sont incapables de rassembler l’urine est beaucoup plus fréquente chez les personnes âgées que chez les jeunes. Toutefois, en plus de l’insuffisance rénale, il existe également d’autres causes :

    • Hypoparathyroïdie : l’hormone parathyroïdienne régule le métabolisme du phosphore et du calcium. En cas d’hypoparathyroïdie, il y a peu ou pas de production de cette hormone. Par conséquent, cela peut entraîner une diminution du calcium ainsi qu’une augmentation du phosphore dans le sang
    • Hypervitaminose D : la vitamine D est liée aux régulations de calcium et de phosphore. Soit parce qu’un dysfonctionnement des glandes parathyroïdes altère la vitamine D, soit parce qu’elle est élevée dans le sang pour une autre cause, elle peut avoir tendance à augmenter le phosphore sanguin
    • Consommation élevée de phosphore : l’hyperphosphatémie due à une consommation excessive est très rare. Si l’organisme fonctionne normalement, il éliminera l’excédent par l’urine ou les selles afin qu’il ne s’accumule pas
    • Exercice prolongé : les exercices intenses et de longue durée qui endommagent les muscles entraînent une libération du phosphore depuis les cellules musculaires dans le sang
    • Chimiothérapie lorsque les patients reçoivent des médicaments de chimiothérapie suite à une maladie cancéreuse, les cellules qui meurent rapidement libèrent également leur phosphore interne dans le sang. Provoquant ainsi l’hyperphosphatémie. C’est ce que l’on appelle le syndrome de lyse tumorale, avec d’autres symptômes produits par la chimiothérapie
    Insuffisance des reins en cas d'hyperphosphatémie

     

    Symptômes de l’hyperphosphatémie

    Un taux élevé de phosphate dans le sang peut être dû davantage à un fait accidentel qu’à cause de symptômes qui le rendent suspect. Dans la plupart des cas, la donnée survient parce qu’une analyse sanguine a été sollicitée pour évaluer d’autres maladies chez la personne.

    Ceux qui souffrent d’hyperphosphatémie manifestent rarement des symptômes résultant de la concentration élevée de phosphore dans leur sang. Néanmoins, ils peuvent consulter pour des problèmes rénaux dérivés de l’hyperphosphatémie. Ou également pour des signes musculaires.

    Lorsque le phosphore augmente sa concentration sanguine, il a tendance à réduire le calcium, entraînant une hypocalcémie. Dans cet état, les muscles se contractent souvent, avec l’apparition de spasmes.

    Une autre conséquence à long terme est l’altération des parois artérielles. Le phosphore en excès peut se déposer sur les parois des vaisseaux sanguins avec le calciumCela favorise l’artériosclérose et augmente le risque d’épisodes cardiovasculaires graves.

    Une crampe musculaire au mollet

     

    Traitement

    Lorsque l’hyperphosphatémie est générée par une maladie de base, comme l’insuffisance rénale ou l’hypoparathyroïdie, le traitement consistera à corriger cette pathologie. Par ailleurs, pour traiter l’excès de phosphore lui-même, il existe trois alternatives :

    • Alimentation pauvre en phosphore : avec l’avis d’un nutritionniste, on met en place un régime qui ne dépasse pas les 1000 milligrammes de phosphore quotidien
    • Dialyse : le filtrage artificiel du sang remplace le fonctionnement du rein quand il n’est pas à sa capacité maximale
    • Agents chélateurs : il existe des médicaments capables de se lier au phosphore qui pénètre les aliments afin d’éviter que l’intestin l’absorbe. De cette façon, le phosphore s’élimine à l’extérieur sans atteindre le sang

    Bien évidemment, c’est au médecin de décider quel est le meilleur traitement dans chaque cas. En général, les mesures extrêmes ne sont pas nécessaires. Donc, si vous recevez une analyse informant d’une hyperphosphatémie, ne vous alarmez pas. Consultez un professionnel qui vous aidera à évaluer les étapes à suivre.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Qu’est-ce que l’hyperglycémie ?

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    L'hyperglycémie correspond à l'augmentation du taux de sucre dans le sang. Si le diabète n'est pas la seule cause, elle constitue toutefois la principale. Dans cet article, nous vous expliquons de quoi il s'agit et comment on peut la détecter.

    Quand nous parlons d’hyperglycémie, nous parlons d’un taux élevé de glucose dans le sang. L’hyperglycémie est le terme médical que l’on utilise pour faire référence à cette hausse du taux de sucre dans le tissu sanguin.

    La consommation d’aliments entraîne une ingestion de glucose, y compris lorsque l’on mange des aliments que nous n’identifions pas comme sucrés. Ce glucose qui pénètre dans le corps doit aller aux cellules pour que celles-ci travaillent.

    S’il y a un problème pour que le sucre consommé pénètre dans les cellules, celui-ci continue à circuler dans le sang. Cela entraîne l’hyperglycémie. L’hormone qui est presque toujours impliquée est l’insulineLa fonction primordiale de celle-ci est de faire en sorte que le glucose pénètre dans les organes.

    Taux de sucre dans le sang

    Un taux de sucre dans le sang est considéré normal pour une personne à jeun lorsqu’il est compris entre 70 et 110 mg/dL. Si on détecte une valeur supérieure à 110 mg/dL mais inférieure à 140 mg/dL, nous serions en présence d’une intolérance au glucose. C’est une situation intermédiaire qui précède le diabète.

    Enfin, si le taux de glycémie à jeun est supérieur à 140 mg/dL à plusieurs reprises ou supérieur à 200 mg/dL lors d’une seule prise à n’importe quel moment de la journée, on diagnostique alors le diabète. Le diabète est la maladie par excellence de l’hyperglycémie.

    Causes de l’hyperglycémie

    Tel que nous l’avons évoqué, la cause de la plupart des cas d’hyperglycémies est le diabète. Beaucoup de personnes découvrent qu’elles en souffrent lors d’une prise de sang de routine. Certaines personnes le découvrent lorsqu’elles consultent pour certains symptômes étranges qu’elles commencent à expérimenter.

    Il peut y avoir une faible réponse des cellules à l’hormone insuline (diabète de type 2). En outre, une faible production d’insuline dans le pancréas peut être en cause (diabète de type 1). Le deuxième cas est celui qui requiert obligatoirement de l’insuline sous forme de médicaments.

    Mais le diabète n’est pas le seul responsable de l’hyperglycémie. Les situations suivantes peuvent également en être responsables :

    • Consommation de corticoïdes : quand nous devons consommer des corticoïdes pour une autre maladie tels que la dexaméthasone, la bétaméthasone ou la prednisone, nous pouvons augmenter notre taux de sucre dans le sang. En règle générale, la suspension du traitement rétablit le taux normal de sucre dans le sang
    • Infections : les infections dues à des micro-organismes externes peut produire une hyperglycémie temporaire. De la même manière, une fois que l’infection a été traitée, le taux revient à la normale
    • Grossesse : il existe une condition connue sous le nom de diabète gestationnel. Celui-ci constitue la hausse du taux de glucose dans le sang chez la femme enceinte. Cette hyperglycémie peut durer jusqu’à 12 semaines après la grossesse. Elle exige ainsi des contrôles stricts
    • Alimentation parentérale : si un patient reçoit de la nourriture par voie intraveineuse parce qu’il ne peut pas s’alimenter par la bouche, cela peut entraîner une dérégulation de son mécanisme d’insuline. Dans ce cas, on remarquera des épisodes d’hyperglycémie qu’on devra corriger en modifiant la formule de l’aliment intraveineux que le patient reçoit
    Une femme enceinte mesure son indice glycémique

     

    Symptômes

    Les symptômes de l’hyperglycémie se manifestent souvent d’une manière progressive. Tel que nous l’avons évoqué, certaines personnes découvrent qu’elles souffrent de diabète lors d’un simple contrôle de routine. L’hyperglycémie n’est pas toujours symptomatique. Les trois symptômes les plus courants de la hausse du sucre dans le sang sont :

    • Polydipsie : augmentation de la soif.
    • Polyurie : augmentation de la quantité d’urine
    • Polyphagie : augmentation de l’appétit

    Si l’hyperglycémie se prolonge dans le temps, des problèmes plus graves se manifesteront. L’un des signes d’alarme sont les infections qui mettent du temps à se résoudre, tout comme les blessures qui ne cicatrisent pas comme elles devraient. Ces deux signes mettent en évidence un taux élevé de sucre qui s’est maintenu dans le temps.

    Les symptômes les plus dangereux sont ceux qui apparaissent plus tard. Ceux-ci touchent souvent des systèmes spécifiques du corps humain tels que le système nerveux, le système circulatoire et les organes de la vue.

    Les conséquences de l'hyperglycémie sur la vue

     

    Conséquences de l’hyperglycémie

    La persistance des symptômes de l’hyperglycémie est très dangereuse. Les conséquences du maintien d’un taux de sucre dans le sang élevé peuvent être mortelles. Parmi les maladies qui dérivent de cette situation, on peut citer :

    • Insuffisance rénale
    • Rétinopathie : troubles dans la rétine oculaire avec perte de la vue
    • Cardiopathie : troubles du coeur
    • Vasculopathie : problèmes circulatoires en règle générale, surtout dans les vaisseaux sanguins les plus fins du corps
    • Neuropathie : changements du comportement nerveux des nerfs des mains et des pieds

    La conséquence la plus dangereuse de l’hyperglycémie est l’acidocétose diabétique. Celle-ci survient lorsqu’en présence d’un faible taux d’insuline dans le corps, l’organisme doit puiser dans les graisses pour générer de l’énergie.

    L’être humain obtient de l’énergie à partir de la graisse. Or, s’il le fait à grande échelle et en très peu de temps, le métabolisme des lipides génère des corps cétoniques. Les corps cétoniques sont toxiques s’ils s’accumulent en trop grand nombre.

    L’acidocétose diabétique requiert un traitement immédiat en tant qu’urgence médicale. Les premières mesures consistent à injecter des liquides et de l’insuline par voie intraveineuse pour arrêter la production de corps cétoniques. Le faire à temps permet de sauver la vie des patients.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Qu'est-ce que l'angine de poitrine ?

    L’angine de poitrine est caractérisée par une violente douleur thoracique, le plus souvent déclenchée par l’effort physique. Elle témoigne d’une maladie cardiovasculaire. Symptômes, diagnostic, traitements, prévention : tout ce qu’il faut savoir pour réagir rapidement face à une crise.
     

    Définition

    L’angine de poitrine, que l’on appelle aussi « angor », est un symptôme cardiaque caractérisé par une douleur thoracique oppressante résultant d’un manque d’oxygène au niveau du muscle cardiaque dû à un « encrassement » des artères coronaires. Cette vive douleur se manifeste la plupart du temps au cours d’un effort physique ou durant un épisode de stress important pour finalement céder en quelques minutes au repos. Le siège de la douleur se situe au niveau de la poitrine, mais elle peut parfois irradier dans le bras gauche, l’épaule ou la mâchoire.

    Illustration : représentation de la douleur de la poitrine dans l'infarctus aigu

     Illustration : représentation de la douleur de la poitrine dans l'infarctus aigu

    © Creative Commons

    Crédit : J. Heuser JHeuser — self made (based upon image:Gray1219.png from Gray's Anatomy) - selbst gemacht unter Verwendung von image:Gray1219.png aus Gray's Anatomy © CC - Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0

     

    On distingue 2 types d’angines de poitrine, l'angor stable et instable :

    L’angor stable

    Il survient lors d’un effort important au cours duquel le muscle cardiaque augmente sa consommation en oxygène. La douleur est de courte durée (moins de 15 minutes) et rapidement calmée par la prise de trinitrine et la mise au repos. On parle d’angine de poitrine stable car la douleur conserve les mêmes caractéristiques au fil du temps. Conditions de survenue, intensité et seuil d’apparition de la douleur restent identiques à chaque crise.

    Une prise en charge médicale globale est dans ce cas nécessaire afin d’éviter que la maladie n’évolue insidieusement vers une insuffisance cardiaque.

    L’angor instable

    Il témoigne d’une insuffisance coronarienne aigüe. Contrairement à la première, l’angine de poitrine dite instable, il apparaît au cours d’efforts minimes, voire même au repos. Il correspond à une rupture de plaque d’athérome entraînant l’occlusion partielle d’une artère coronaire.

    Résistant à la trinitrine, il peut conduire à une crise prolongée et doit être considérée comme une menace imminente d’infarctus du myocarde. Une hospitalisation d’urgence en milieu cardiologique s’impose dans ce cas.

    Chiffres

    L’angine de poitrine est une affection relativement fréquente. On estime qu’elle touche aujourd’hui plus de 10% des plus de 65 ans dans l’Hexagone.

    Dans 9 cas sur 10, l'angine de poitrine  est liée à l'athérosclérose (diminution du calibre des artères coronaires). Le cœur n'est alors plus suffisamment irrigué. Les manifestations d'angor apparaissent lorsque le diamètre artériel est réduit d'au moins 50 %.

    Symptômes

    Le signe caractéristique d’une crise d’angor est une vive douleur ressentie derrière le sternum de type serrement en étau. Il arrive que cette douleur irradie au niveau du cou, de la gorge, de la mâchoire, des épaules ou au niveau de l’estomac.

    D’autres symptômes peuvent accompagner une crise d’angor :

    • Crampes, sensation de brûlures ;
    • difficultés à respirer ;
    • vertiges, transpiration ;
    • état de fatigue inhabituelle.

    Selon l’importance des lésions des artères coronaires, cette douleur peut se produire lors d’efforts minimes (marche, toilette, habillage) ou au contraire n’apparaître que lors d’activités physiques intenses. Certains facteurs comme le froid, le stress, la marche contre le vent ou les fortes chaleurs peuvent déclencher une crise.

    La douleur de l’angine de poitrine disparaît complètement quelques minutes après l’arrêt de l’effort ou après la prise de trinitrine en comprimé ou en spray à pulvériser sous la langue. C’est la différence essentielle avec la douleur de l’infarctus qui persiste malgré la prise de médicaments.

    A noter : la survenue d’une angine de poitrine peut parfois être beaucoup moins typique, notamment lorsqu’elle survient chez une personne âgée. Dans ce dernier cas, les symptômes peuvent se limiter à quelques signes digestifs, une fatigue ou un essoufflement soudain. L’angor peut même survenir de manière silencieuse, en particulier chez les sujets diabétiques.

    Photo : il arrive que la douleur irradie au niveau du cou, de la gorge, de la mâchoire

    Photo : il arrive que la douleur irradie au niveau du cou, de la gorge, de la mâchoire

    © Fotolia

    Causes

    Cette maladie artérielle chronique survient lorsque des plaques d’athérome (dépôts de cholestérol présents en excès dans le sang) se forment au niveau des artères, réduisant ainsi leur diamètre. Dès lors, le taux d’oxygène apporté au cœur diminue.

    Plus rarement, les causes ci-dessous peuvent provoquer une angine de poitrine :

    • Une myocardiopathie,
    • ou des lésions des valves cardiaques.

    Facteurs de risque

    L’âge

    L’angine de poitrine augmente progressivement avec l’âge. On note une prévalence chez les personnes de plus de 50 ans.

    • Le sexe : les hommes sont plus touchés que les femmes.
    • Le tabagisme : il constitue de manière générale un facteur de risque important des maladies coronariennes. Le tabac favorise l’athérosclérose en entraînant un spasme des artères et donc une atteinte de leur vasomotricité.
    • L’hérédité : l’existence d’antécédents familiaux d’accident cardiaque précoce constitue un facteur de risque cardiovasculaire important.
    • La sédentarité : l’absence d’activité physique régulière encourage l’apparition d’une crise d’angor.

    Personnes à risque

    Les personnes souffrant de diabète, d'un excès de cholestérol, d'hypertension artérielle ou d'obésité sont plus à risque de développer une angine de poitrine.

    Durée

    L'angine de poitrine est une maladie chronique. Elle nécessite un suivi médical régulier et une bonne hygiène de vie pour en limiter la survenue.

    Contagion

    Il n’existe aucun risque de contagion en cas d’angine de poitrine, et ce, quelle qu’en soit la forme.

    Qui, quand consulter ?

    Il est essentiel de consulter dès l’apparition de douleurs vives et soudaines dans la poitrine.

    Le bilan d'une douleur thoracique est réalisé par le médecin traitant, en coordination avec un cardiologue. L’origine cardiaque de la douleur ainsi que les facteurs de risque cardiovasculaires sont alors recherchés.

    Le spécialiste jugera ensuite de la nécessité de poursuivre les examens cardiologiques.  

    Quoi qu’il en soit, en cas de douleur dans la poitrine persistante après la prise du traitement anti-angineux, ou prolongée de plus de 15 minutes, il faut immédiatement appeler le 15 (SAMU).

    Photo : une douleur de poitrine persistant plus de 15 minute doit faire appeler le SAMU (15)

    Photo : une douleur de poitrine persistant plus de 15 minute doit faire appeler le SAMU (15)

    © Adobe Stock

    Complications

    L’angine de poitrine est un avertissement du cœur qui souffre d’un manque d’oxygène. Elle doit donc être rapidement prise en charge pour éviter de graves complications telles qu’un infarctus. En effet, bien que la douleur thoracique associée à la crise d’angor finisse par disparaître, la maladie coronarienne doit de toute façon être traitée.

    C’est une maladie qui évolue en général très lentement, pendant plusieurs années, de façon relativement stable.

    Toutefois, les décompensations sont rares mais imprévisibles et peuvent prendre la forme :

    • D’une aggravation des symptômes : l’angine de poitrine devient très fréquente, invalidante "au moindre effort", au point de ne plus pouvoir avoir une vie normale.
    • D’un infarctus, qu’il faut suspecter chaque fois qu’une douleur se prolonge plus de trente minutes malgré la prise de trinitrine.

    Examens et analyses

    En général, le diagnostic est posé à partir des symptômes décrits au médecin puisque l’électrocardiogramme ou l’échographie cardiaque sont normaux en dehors des crises dans la plupart des cas.

    Il est possible d’étayer le diagnostic par un test d’effort fait sous contrôle médical. Il sera considéré comme positif si une douleur d’angor est associée à des modifications de l’électrocardiogramme. Cette épreuve d’effort peut être couplée à une échographie ou à une scintigraphie cardiaque pour observer un éventuel rétrécissement de l’artère coronaire.

    Mais la coronarographie reste l’examen de référence pour évaluer l’état des coronaires et apprécier la gravité de la maladie. Cet examen consiste à injecter un produit de contraste iodé dans les artères coronaires qui deviennent opaques aux rayons X. La radiographie permet alors d’évaluer l’état de ces artères.

    Photo : appareil de radioscopie utilisé en salle de vasculaire

    Photo : appareil de radioscopie utilisé en salle de vasculaire

    © Creative Commons

    Crédit : Raziel {boudoir} Original uploader was Raziel at fr.wikipedia — Raziel {boudoir} Transferred from fr.wikipedia; Transfer was stated to be made by User:Padawane. © CC - Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/2.5

     

    Parallèlement, on effectue un bilan sanguin pour dépister un éventuel diabète ou un excès de cholestérol.

    Traitements

    Les traitements prescrits ont un triple objectif : diminuer la fréquence des crises d’angine de poitrine, réduire le risque de survenue d’un infarctus et ralentir la progression de l’athérosclérose.

    Le traitement médicamenteux

    Le traitement de la crise

    La trinitrine en spray sublingual, en comprimés ou en timbres à coller sur la peau sont administrés pour soulager la douleur rapidement. Ce type de molécules d’action immédiate favorisent une dilatation des veines et des artères permettant ainsi de faciliter le travail du cœur.

    Le traitement de fond

    Il peut comporter différentes familles de médicaments prescrits au cas par cas. On retrouve principalement :  

    • L’aspirine à petites doses qui prévient la formation de caillots sanguins responsables d’une obstruction des artères coronaires.
    • Les bêtabloquants qui ralentissent le cœur, diminuent son travail, le protègent contre les troubles du rythme et préviennent les récidives. Ils sont généralement prescrits après un infarctus. Lorsque ces derniers sont contre-indiqués, des inhibiteurs calciques peuvent être administrés pour dilater les artères du patient.
    • Un hypocholestérolémiant de la famille des statines, en même temps qu'un régime bien conduit, pour faire baisser le taux de cholestérol.

    Quels sont les traitements chirurgicaux ?

    Réponse du Docteur Fabien Guez, cardiologueà Paris :

    "Outre le traitement médicamenteux, il est parfois nécessaire de traiter directement le rétrécissement lors d’une coronarographie.

    Il s’agit d’une angioplastie qui à l’aide d’un ballon que l’on va gonfler au niveau du rétrécissement va 'l’écraser'. Pour éviter que le rétrécissement ne se reconstitue, on place un ressort, un stent.

    On peut aussi traiter le rétrécissement d’une ou plusieurs coronaires en ouvrant le thorax et en réalisant un pontage aorto-coronarien, sorte de pont entre l’aorte et les rétrécissements à l’aide de veine ou artère prélevées sur le patient pendant l’intervention".

    Ce type de traitement est proposé aux patients présentant des lésions très sévères ou à ceux mal contrôlés par le traitement médical. Il reste cependant nécessaire de poursuivre un traitement médical après angioplastie ou pontage.

    Photo : chirurgie cardiaque

    Photo : chirurgie cardiaque

    © Creative Commons

    Crédit : Jerry Hecht — http://fmp.cit.nih.gov/hi/ - Image ID: 657 C © CC/Domaine public - Licence : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Coronary_artery_bypass_surgery_Image_657C-PH.jpg

     

    Prévention

    Corriger les facteurs de risque et adopter des règles hygiéno-diététiques est fondamental pour éviter les risques de récidive et préserver sa santé cardiaque.

    La conduire à tenir est donc la suivante :

    • Arrêter sa consommation de tabac.
    • Pratiquer une activité physique modérée mais régulière. Les sports dits d’endurance sont les plus adaptés (natation, marche) à raison de 30 minutes par jour et avec l’accord du médecin.
    • Adopter un régime alimentaire équilibré et sans graisses saturées pour normaliser son cholestérol.
    • Perdre du poids en cas de surcharge pondérale.
    • Traiter toute pathologie sous-jacente comme un diabète ou l’hypertension par exemple.

    Le respect de ces mesures permet de ralentir la progression de l’athérosclérose et de diminuer significativement le risque de développer une angine de poitrine.

    Sites d’informations et associations

    La Fédération française de cardiologie

    La Fondation Cœur et Artères

    La Société française de cardiologie

     

     

     

    Marie Ruelleux, journaliste santé, Validé par Dr Fabien Guez - Cardiologue

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sources :

    Le site de l'Assurance Maladie sur l'angine de poitrine:

    https://www.ameli.fr/paris/assure/sante/themes/angine-poitrine/comprendre-angine-poitrine#text_1314

    Le site de l'Inserm sur l'athérosclérose :

    https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/atherosclerose

    medisite.fr 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • La maladie cœliaque chez les enfants et

    les adolescents

     

     

     

     
    La maladie cœliaque chez les enfants et les adolescents prend différentes formes selon l'âge. Elle peut entraîner des vomissements, de la constipation et même un retard de croissance.

    La maladie cœliaque est ce que nous appelons communément l’intolérance au gluten. Le gluten est un nom utilisé pour désigner un ensemble de protéines présentes dans de nombreuses céréales, en particulier le blé.

    Malheureusement, la maladie cœliaque est l’un des troubles digestifs les plus courants. Et la prévalence chez les enfants et les adolescents est plus élevée que chez les adultes. Près d’un enfant sur 70 souffre d’intolérance au gluten. Il s’agit d’une pathologie à forte composante génétique, de sorte que les personnes qui portent certains gènes risquent d’en souffrir.

    Actuellement, une grande partie de notre alimentation tourne autour des céréales et la présence de gluten dans les aliments est remarquable. Par conséquent, dans cet article, nous vous expliquons tout ce que vous devez savoir sur la maladie cœliaque, en particulier lorsqu’elle touche les enfants et les adolescents.

    Qu’est-ce que la maladie cœliaque ?

    La maladie cœliaque correspond à une intolérance au gluten

     

    La maladie cœliaque est une pathologie dans laquelle il se produit une réaction auto-immune au gluten. En d’autres termes, le système immunitaire réagit à cet ensemble de protéines, en produisant une série d’altérations dans notre système digestif.

    De nombreuses études ont montré que la maladie cœliaque a une composante génétique importante. Cela signifie que les personnes possédant certains gènes courent un plus grand risque d’intolérance. Cependant, les symptômes ne se développent pas toujours.

    De plus, il est important de noter que certaines pathologies augmentent le risque de développer la maladie cœliaque. Certains d’entre eux sont le diabète sucré et le syndrome de Down.

    Qu’arrive-t-il avec cette maladie ?

    Les personnes atteintes de la maladie cœliaque souffrent d’une réaction immunitaire dans leur système digestif lorsqu’elles ingèrent du gluten. En plus du blé, le gluten est également présent dans d’autres céréales comme l’orge, l’épeautre ou le seigle.

    Lorsque l’on consomme un aliment contenant du gluten, cette réaction immunitaire provoque une inflammation de la muqueuse de l’intestin. La muqueuse intestinale nous permet d’absorber les nutriments nécessaires pour rester en bonne santé. Lorsque cette muqueuse est altérée, l’intestin ne peut pas recevoir tous les nutriments, de sorte que la maladie cœliaque peut entraîner un syndrome de malabsorption.

    Cependant, les personnes atteintes de la maladie coeliaque peuvent éviter les symptômes ou les complications si elles suivent un régime sans gluten strict. Si elle est détectée tôt et évitée, la muqueuse intestinale se régénère progressivement.

     

    Qu’en est-il de la maladie cœliaque chez les enfants et les adolescents ?

    Une femme ayant la maladie cœliaque

    Tout d’abord, les très jeunes enfants ont tendance à avoir constamment des diarrhées et des flatulences. De plus, ils ont tendance à peu grandir, surtout à partir du moment où ils mangent des aliments solides contenant du gluten.

    Par contre, chez les enfants plus âgés ou les adolescents, les symptômes sont habituellement des douleurs abdominales, des vomissements et de la constipation. Ce sont aussi souvent des enfants de petite taille pour leur âge. En réalité, ces enfants peuvent aussi souffrir d’éruptions cutanées et d’anémie. Tout cela est dû au fait que l’organisme n’absorbe pas tous les nutriments dont il a besoin à ce stade de croissance pour se développer.

     

    Comment diagnostique-t-on la maladie cœliaque chez les enfants ?

    Les enfants et les adolescents ne présentent souvent aucun symptôme ou ceux-ci peuvent passer inaperçus. Cependant, nous savons que la génétique est un facteur déterminant dans la maladie cœliaque. Par conséquent, si vous ou votre partenaire en souffrez, il est nécessaire de consulter un médecin pour évaluer votre enfant.

    Il existe plusieurs tests pour détecter la maladie cœliaque. Tout d’abord, un test sanguin est généralement effectué, au cours duquel les anticorps présents dans cette pathologie sont recherchés. Lorsque le résultat est positif, dans certains cas une biopsie de l’intestin grêle est effectuée. Il s’agit d’insérer une petite sonde dans l’intestin par la bouche. Une fois sur place, un petit échantillon est prélevé et analysé en laboratoire.

    Il existe de nombreuses façons de diagnostiquer un enfant atteint de cette maladie. De plus, les tests sont indolores et un diagnostic précoce peut grandement améliorer la santé de votre enfant.

    En conclusion

    La maladie cœliaque chez les enfants et les adolescents prend différentes formes selon l’âge. Donc, si vous pensez que votre enfant pourrait l’avoir, il est important de consulter un médecin pour réaliser des analyses.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Perte de connaissance : quelles sont les causes ?

     

     

     
     
     
     
    La perte de connaissance est un tableau clinique qui arrive relativement fréquemment. Les causes à l'origine de ce tableau clinique peuvent être simples et sans danger ou bien potentiellement mortelles lorsqu'elles sont d'origine cardiaque. Nous vous expliquons tout cela plus en détail dans la suite de cet article.

    La perte de connaissance est aussi connue sous le nom de perte de conscience. Ce sont des expressions équivalentes en médecine pour définir un même tableau clinique.

    Si ces deux définitions sont valides, c’est parce que la perte de connaissance correspond à une déconnexion de la conscience avec la réalité. Une personne qui perd connaissance ne perçoit plus tout ce qu’il y a autour d’elle et n’a plus conscience d’elle-même.

    Le mécanisme de base commun de toutes les causes à l’origine de la perte de connaissance est une irrigation cérébrale inappropriée. Cela veut dire que le sang n’arrive pas en quantité suffisante au cerveau pendant un moment, d’où la déconnexion avec la réalité.

    La syncope, vulgairement connue sous le nom d’évanouissement, est un cas spécial de perte de connaissance : dans ce cas-là, la personne retrouve rapidement ses esprits de façon spontanée. La récupération spontanée est liée au fait que le corps se retrouve en position horizontale au moment de la chute : cette position favorise l’arrivée du sang au cerveau. Au sens strict, une syncope désigne une perte de connaissance d’origine cardiaque.

    Ce tableau clinique est relativement fréquent. On estime que 3 % des pertes de connaissance sont des syncopes. Les causes pouvant être aussi bien inoffensives que dangereuses, nous avons regroupé d’un côté les causes cardiaques et, de l’autre, les causes non cardiaques.

     

    Les causes non cardiaques à l’origine de la perte de connaissance

    Le malaise vagal

    Le malaise vagal est la cause la plus fréquente à l’origine de la perte de connaissance. Le réflexe vagal correspond à une réponse involontaire du système nerveux à un stimulus déterminé. Ce réflexe provoque une vasodilatation immédiate, une chute de la pression sanguine et une redistribution du sang aux membres inférieurs.

    Une situation stressante, des douleurs corporelles intenses, la déshydratation et les températures extrêmes peuvent provoquer un malaise vagal.

    Les causes non cardiaques à l’origine de la perte de connaissance : les changements de position

    Lorsque nous passons d’une position horizontale à une position verticale rapidement sans donner le temps au corps d’activer les mécanismes de compensation, l’hypotension se produit. Cela veut dire que la pression artérielle diminue, et le sang, comme dans le cas du malaise vagal, se répartit au niveau des membres inférieurs et n’irrigue alors pas correctement le cerveau.

    Les migraines

    Les maux de tête intenses de type migraineux peuvent être accompagnés de symptômes connus sous le noms de aura.

    Parmi les auras de la migraine, figurent la perte de connaissance, laquelle est généralement momentanée.

    Les causes non cardiaques à l’origine de la perte de connaissance : l’hypoglycémie

    La baisse du taux de glucose peut provoquer une perte de connaissance. Cette situation est fréquente chez les diabétiques qui suivent un traitement.

    Des changements alimentaires ou au niveau du traitement médicamenteux peuvent provoquer la chute du taux de glycémie.

    Les antihypertenseurs

    Une personne qui souffre d’hypertension artérielle prend généralement plusieurs médicaments dont l’action est différente.

    Parmi les mécanismes d’action de ces médicaments figurent la perte de liquide via l’augmentation de l’urine et la vasodilatation. Ces deux processus peuvent provoquer une diminution de la pression artérielle et ainsi provoquer une perte de connaissance.

    Les causes non cardiaques à l’origine de la perte de connaissance : les accidents vasculaires cérébraux (AVC)

    Parmi les causes non cardiaques, celle-ci est la plus grave, car la vie du patient est en danger.

    Un accident vasculaire cérébral ou AVC peut être ischémique, c’est-à-dire lié à une obstruction au niveau des artères encéphaliques, ou hémorragique, lié à la rupture d’un vaisseau cérébral.

    Les maux de tête et la perte de connaissance

     

    Autres causes non cardiaques à l’origine de la perte de connaissance

    Les arythmies

    L’arythmie est une maladie qui se caractérise par des battements de cœur irréguliers et anormaux.

    La cause à l’origine des battements irréguliers peut être une quantité insuffisante de sang dans le cerveau pendant un instant court ou prolongé. C’est à ce moment-là que la personne perd connaissance.

    Les causes non cardiaques à l’origine de la perte de connaissance : les problèmes aortiques

    L’aorte est la principale artère de l’organisme. Elle est chargée de distribuer le sang du cœur au reste du corps humain. Si cette artère souffre d’un quelconque problème, il est possible que le flux de sang diminue.

    Comme le cerveau se trouve plus haut que la zone du cœur dans le corps humain, une bonne pression sanguine est nécessaire pour que le cerveau jouisse d’une bonne irrigation. Des maladies comme la dissection aortique ou les anévrismes de l’aorte sont généralement les premiers symptômes de la perte de connaissance.

    Les myopathies cardiaques

    Lorsque le muscle cardiaque subit des altérations, on parle de myocardiopathie. Il est par exemple commun que la zone du ventricule gauche s’agrandisse. Cette zone est chargée d’envoyer le sang à l’aorte pour que cette dernière le distribue. Dans ces cas-là, le même mécanisme décrit pour les problèmes aortiques peut se produire.

    Les valvulopathies

    Les cavités internes du cœur communiquent entre elles via des valves qui permettent au sang de circuler dans une seule direction, sans reflux.

    Parfois, ces valves sont insuffisantes ou elles sont plus fermées qu’elles ne devraient l’être. Ne remplissant pas correctement leur fonction, la quantité de sang qui arrive au cerveau est insuffisante.

    Le schéma du cœur

     

    Que faire lorsqu’une perte de connaissance se produit ?

    Il faut toujours être attentif. Une perte de connaissance peut correspondre à un simple malaise vagal sans aucune répercussion comme être le signal d’alerte d’une maladie cardiaque.

    Au moindre doute, il est important de consulter un médecin afin de passer les examens nécessaires. Généralement, la consultation a lieu peu de temps après l’apparition du tableau clinique, soit après récupération du patient.

    Si la perte de connaissance est soudaine, inexplicable et que la personne ne récupère pas, il faut appeler les urgences. Il peut s’agir d’un accident vasculaire cérébral ou d’une défaillance cardiaque.

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 7 problèmes liés à un affaiblissement du système immunitaire

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Avoir un système immunitaire fort et sain est indispensable pour faire face aux différents virus et pathogènes qui nous attaquent quotidiennement et qui peuvent menacer notre santé.
     

    Le système immunitaire est chargé de protéger l’organisme des substances nocives appelées antigènes, lesquelles portent les virus, les bactéries, les toxines et tous types de substances étrangères qui peuvent compromettre la santé.

     

    Il est composé par le tissu lymphoïde, qui appartient à la moelle osseuse, les ganglions lymphatiques, faisant partie du tube digestif et les amygdales.

    De plus, il a été prouvé que certaines protéines et cellules du sang sont aussi en relation avec ces fonctions dans le corps.

    Dès qu’il détecte n’importe quel type d’antigènes, notre système immunitaire augmente la production des protéines appelées anticorps et, ainsi il détruit les pathogènes pour éviter qu’ils créent des maladies.

    Le problème est que la continuelle exposition au stress, à une mauvaise alimentation et à certaines maladies peut altérer son fonctionnement jusqu’au point de l’empêcher de réaliser ses tâches principales.

    En conséquence, le risque de souffrir de certaines pathologies augmente et certaines réactions négatives se déclenchent et affectent notre qualité de vie.

    Pour cette raison il est primordial de détecter les signes associés à son affaiblissement et de prendre les mesures nécessaires pour les neutraliser.

    Vous en avez déjà fait l’expérience ?

    1. Infections recurrentes

    Étant donné que le système immunitaire est chargé de protéger l’organisme face à l’attaque des virus, des bactéries et des mycoses, sa détérioration conduit à développer des infections récurrentes.

    Les troubles de la tractée urinaire, l’inflammation et les affections du système digestif sont des signes qui identifient qu’il ne répond pas de façon normale face aux agents externes.

    2. Les allergies

    Les réactions allergiques sont plus fréquentes chez certaines personnes que d’autres. Il s’agit d’une réponse du système immunitaire face aux agents externes comme le pollen et la poussière.

    Leur évolution continue peut-être un signe d’affaiblissement de ce dernier.

    Les altérations de la peau, la congestion des voies respiratoires et les éternuements sont des raisons suffisantes pour commencer à adopter de nouvelles habitudes qui le renforcent.

    3. Les plaies tardent plus à cicatriser

    Le temps de guérison des plaies de notre corps varie généralement en fonction de leur origine et gravité.

    Cependant, globalement c’est un temps prudentiel, surtout s’il s’agit d’une lésion superficielle.

    Comme le système immunitaire est une partie fondamentale du processus de guérison et de cicatrisation, ses baisses peuvent provoquer de retards qui, même, augmentent le risque d’infections ou de complications.

    Constater qu’une blessure met plus de temps à guérir doit être suffisant pour soupçonner d’un affaiblissement.

    4. La grippe et les rhumes

    La grippe, les rhumes et autres troubles qui affectent les voies respiratoires sont le résultat de la réduction de la production d’anticorps fabriqués par les mécanismes de défense du corps.

    L’insuffisance de globules blancs, la réduction d’oxygène et les troubles circulatoires influencent les complications de ce genre de problèmes.

    5. La fatigue et l’affaiblissement

    La sensation de fatigue constante peut être provoquée par de multiples facteurs auxquels nous sommes exposé-e-s tous les jours.

    Cependant, quand cela se produit constamment et sans cause apparente, il est fort probable que ce soit lié aux baisses du système immunitaire.

    Dans ces cas, il est commun de les ressentir dès le matin, même quand on a parfaitement dormi.

    Elle est généralement accompagnée d’un affaiblissement physique et mental qui peut interrompre la réalisation des tâches quotidiennes.

    Il peut également se produire des changements de température, des vertiges, des nausées et autres signes que nous ne devons pas sous-estimer.

    6. Les douleurs musculaires

    Les nivaux de stress élevés, l’excès d’activité physique et les déficiences nutritionnelles sont étroitement liées avec la diminution des fonctions de ce système du corps.

    Étant donné que ces derniers influent directement sur la santé musculaire, les affaiblissements peuvent provoquer des douleurs, des tensions musculaires et de forts maux de tête.

    7. Faibles réponses aux traitements

    La plupart des infections et maladies associées au système immunitaire sont traitées avec des médicaments antibiotiques qui aident à détruire beaucoup de virus et de bactéries qui les provoquent.

    Le problème est que, si vous êtes affecté, les effets des médicaments diminuent et rendent plus difficile notre récupération.

    Par conséquent, il est nécessaire de renforcer leurs effets en adoptant une alimentation saine et de haute qualité nutritionnelle.

    Les problèmes ici traités ne doivent pas être ignorés sous aucun prétexte car ils requièrent un traitement opportun et efficace.

    Ne pas y  prêter attention ou attendre qu’ils prennent le dessus peut conduire à des situations plus graves et difficiles à résoudre.

     

    Image principale courtoisie de © wikiHow.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Un appendice enflammé : 7 symptômes

     

     

     

     

     

     

     
    Les symptômes de l'appendicite peuvent être communs à d'autres maladies digestives. Il est alors essentiel de consulter un spécialiste pour obtenir un diagnostic précoce et ainsi éviter que l'appendicite se transforme en péritonite.

    L’appendice est un petit organe en forme de tube rattaché au gros intestin.L’appendicite correspond à une inflammation aigüe de l’appendice.  

    L’appendice se situe dans la partie inférieure droite de l’abdomen. On ignore encore quelle est sa fonction dans l’organisme.

    Lorsqu’il y a obstruction au niveau de l’appendice, la circulation du sang est mauvaise et l’appendice s’enflamme.

    L’appendicite peut être mortelle si elle n’est pas traitée à temps : l’organe finit par exploser et l’infection se répand jusqu’à l’abdomen.

    Les médecins doivent alors procéder à une intervention chirurgicale le plus rapidement possible, afin d’éviter le risque de complications. 

    L’appendicite peut survenir à n’importe quel âge, mais elle touche plus fréquemment les personnes âgées entre 10 et 30 ans.

    Les douleurs abdominales sont le principal symptôme de l’appendicite, mais au fur et à mesure qu’elle se développe, d’autres symptômes se manifestent et permettent d’identifier la maladie.

    Sachant que son diagnostic précoce est déterminant pour éviter une maladie plus grave, il est essentiel de savoir reconnaître les signaux d’alerte. Découvrez ici les 7 symptômes de l’appendicite.

    1. Une douleur aiguë : le principal symptôme d’un appendice enflammé

    Douleur liée à un appendice enflammé

     

    La douleur provoquée par l’appendicite est localisée dans la partie inférieure droite de l’abdomen. Il arrive parfois que la douleur se manifeste d’abord près du nombril ou dans le bas du dos.

    Ce symptôme a tendance à empirer lorsque nous bougeons les jambes ou le ventre, notamment lorsque nous toussons et éternuons.

    2. De la fièvre et des frissons

    Les symptômes de cette maladie sont parfois similaires à ceux d’une infection dans l’estomac. Ces symptômes sont les suivants : fièvre, frissons et tremblements.

    Lorsque la température corporelle change de façon alarmante et/ou lorsque les douleurs abdominales sont fortes, il est nécessaire de consulter un spécialiste en urgence. Cela permet de prévenir des complications, telles que la péritonite.

    3. Nausées et vomissements

    Les nausées et les vomissements sont d’autres symptômes. Ils se manifestent dans au moins 90% des cas, presque toujours après l’apparition de la douleur dans la partie inférieure droite de l’abdomen.

    Le problème est que ces symptômes sont communs à de nombreuses maladies. S’ils sont récurrents, il est essentiel de consulter un médecin pour obtenir un diagnostic précis et ainsi éviter de mauvaises surprises.

    4. Constipation ou diarrhée

    La constipation ou la diarrhée sont des symptômes récurrents chez les patients  qui souffrent d’appendicite.

    Tout comme la majorité des autres symptômes de l’appendicite, ces symptômes n’indiquent pas forcément un problème sérieux. Toutefois, il est préférable de consulter un spécialiste, notamment si vous observez d’autres symptômes.

    5. Des gaz et une inflammation

    De mauvaises habitudes alimentaires peuvent entraîner une accumulation continue de gaz intestinaux et provoquer une inflammation. Lorsque ces deux symptômes apparaissent sans raison apparente, vous devez y prêter attention.

    Une inflammation persistante accompagnée de gaz intestinaux et de douleurs abdominales peut indiquer une appendicite.

    6. Perte de l’appétit

    Une perte d’appétit soudaine sans raison apparente peut être le signal d’alerte d’une appendicite, mais aussi celui de nombreuses autres maladies chroniques, telles que le cancer du colon.

    Il est préférable de ne pas négliger ce symptôme. Consultez votre médecin.

    7. La douleur rebond

    Inflammation de l'appendice

     

    Si lorsque vous appuyez sur la partie inférieure droite de l’abdomen vous ressentez une douleur, il est alors probable que vous souffriez d’appendicite.

    Si, après avoir relâché la pression, la douleur persiste, consultez votre médecin. On parle de douleur rebond.

    Surtout n’exercez plus de pression à cet endroit-là. Vous risqueriez de provoquer des complications. 

    Si vous souffrez d’appendicite, vous subirez une intervention chirurgicale qui consiste en une petite incision pour extraire l’appendice. 

    Dans certains cas, des antibiotiques sont administrés par voie intraveineuse, afin d’éviter le développement d’infections graves.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Quels sont les traitements de l’hyperplasie de la prostate ?

     

     

     

     

     

     

     
    L'hyperplasie de la prostate est une pathologie très courante chez les hommes d'âge moyen. Il est nécessaire de différencier si elle est bénigne ou maligne au moment du diagnostic afin d'établir un traitement adéquat.

    L’hyperplasie de la prostate est le terme médical qui fait référence à une augmentation de la taille de la prostate chez l’homme au-dessus des valeurs normales.

    Il est très important de différencier s’il s’agit d’une hyperplasie bénigne, c’est-à-dire lorsque la glande s’est seulement développée et qu’il n’y a pas d’altération de sa fonction, sauf la compression possible que cet organe peut exercer sur les autres structures. Au contraire, l’hyperplasie maligne de la prostate fait référence à un carcinome in situ.

    De plus, l’âge du patient est un facteur clé à prendre en compte. Cela s’explique par le fait que la taille de la prostate n’est pas toujours la même. On dit qu’après 40 ans, la glande prend de l’ampleur.

    Pour cette raison, tout homme de plus de cet âge qui présente des symptômes de compression de la prostate doit aller chez le médecin pour confirmer qu’il s’agit d’une hyperplasie et l’étudier en profondeur.

    Quels sont les signes et les symptômes de l’hyperplasie prostatique ?

    symptômes de l'hyperplasie de la prostate
     
    L’hyperplasie prostatique provoque une compression inconfortable des organes adjacents.

    Il y a un certain nombre de signes et de symptômes communs à toutes les hyperplasies de la prostate. Cependant, lorsqu’il s’agit d’une pathologie maligne comme le cancer de la prostate, il existe des particularités qui permettent d’accélérer son diagnostic, et c’est pourquoi nous les verrons dans la section suivante.

    Dans le contexte hospitalier, il n’est pas possible de savoir s’il s’agit d’une maladie bénigne ou maligne d’après les antécédents du patient et son examen physique. Il faut toujours effectuer des tests complémentaires pour confirmer la nature de l’hyperplasie. Cependant, la symptomatologie la plus courante est la suivante :

    • Douleur en urinant
    • Incapacité d’uriner
    • Présence de sang dans l’urine : ce signe est appelé hématurie
    • Besoin d’uriner très souvent et en petites quantités (le plus souvent la nuit)
    • Sensation de vidange incomplète de la vessie après la miction
    • Écoulement irrégulier de l’urine pendant la miction, avec interruptions ou phénomène de goutte à goutte.
    • Sentiment d’urgence à uriner

    Ces signes et symptômes peuvent être confondus avec ceux d’une infection des voies urinaires. C’est pourquoi il est si important de se rendre au centre médical pour consultation, quelle que soit la pathologie.

    Comment diagnostique-t-on l’hyperplasie de la prostate ?

    Tout d’abord, les symptômes et les antécédents médicaux du patient doivent être pris en compte. Comme nous l’avons déjà dit, s’il s’agit d’un homme d’âge moyen, le cancer de la prostate devrait être dépisté.

    Ceci est particulièrement pertinent s’il y a des antécédents personnels ou familiaux de cancer de la prostate ou de tout autre type de cancer. Un examen physique complet, y compris un toucher rectal, devrait alors être effectué. Différentes anomalies de la taille de la prostate peuvent être observées pendant l’examen.

    Il existe un test simple pour établir le diagnostic : l’antigène spécifique de la prostate (aussi connu sous l’acronyme ASP). Cette substance est un marqueur qui peut être obtenu lors d’un test sanguin. De cette façon, nous évitons de soumettre le patient à des tests plus inconfortables ou plus coûteux si cela n’est pas nécessaire.

    Il peut également s’accompagner d’un test d’imagerie. La première option est toujours l’utilisation d’ultrasons pendant l’échographie. D’autres tests d’imagerie peuvent offrir une meilleure résolution. Cependant, étant donné que la région génitale est impliquée, des radiations peuvent être émises qui affectent la fertilité de l’homme. C’est pourquoi l’échographie est préférable.

    Comment traite-t-on l’hyperplasie prostatique ?

    diagnostic de l'hyperplasie de la prostate
     
     
    Le traitement à appliquer dépend de la nature de l’hyperplasie : bénigne ou maligne ?

    Le traitement de cette pathologie dépend de la nature de l’hyperplasie. Lorsqu’il s’agit d’un processus bénin, il est simplement nécessaire de corriger la compression que la prostate exerce sur d’autres structures, étant donné que les symptômes affectent fréquemment l’état psychologique du patient.

    L’incontinence urinaire chez les hommes d’âge moyen est l’une des raisons les plus fréquentes de consultation en urologie. On peut corriger cela avec des médicaments dès les premiers stades.

    Par contre, si la taille de la glande est importante, on peut envisager une résection chirurgicale pour enlever l’excès de tissu. Une autre option est d’élargir l’urètre pour faciliter la miction ou la chirurgie au laser. Cependant, la chirurgie de résection est l’option la plus courante car elle est facile à réaliser et offre de bons résultats.

    S’il s’agit d’une hyperplasie maligne, il est nécessaire d’étudier le patient plus en détail afin de faire des biopsies, voir de quel type de cancer il s’agit, à quel stade il se trouve, rechercher des métastases dans d’autres régions (il comme généralement par une atteinte osseuse), etc. Il est souvent nécessaire de diriger le patient vers une étude adjuvante en oncologie.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • « Les produits laitiers sont nos amis pour la vie » est le plus grand mensonge de tous les temps et comment le gouvernement aide les gros producteurs laitiers à vendre du lait

     

     

     

     

     

     

    Malgré le fait que l’on puisse obtenir nos apports quotidiens de calcium, de potassium et de protéines à partir des fruits et légumes, l’industrie laitière a dépensé des milliards pour convaincre les consommateurs du contraire. 

     

    Vous buvez du lait? Nous espérons bien que non. Bien qu’il soit un peu plus savoureux dans le café, le thé et les friandises délicieuses, cet ingrédient – lorsqu’il est pasteurisé – est hautement toxique pour le corps humain. En fait, des médecins tels que le Dr Willet, qui a mené de nombreuses études et passé en revue les recherches sur le sujet, estiment que le lait est davantage une nuisance qu’une aide pour le corps humain.

     

    En effet, malgré la croyance populaire, il n’a jamais été démontré que cet aliment réduit le risque de fracture. En fait, selon la Nurses’ Health Study, les produits laitiers pourraient augmenter le risque de fractures de 50%! Cette constatation préoccupante est corroborée par le fait que les pays où les taux de consommation de produits laitiers et de calcium sont les plus bas (comme ceux d’Afrique et d’Asie) ont les taux d’ostéoporose les plus faibles.

    Considérant que près des trois quarts de la population mondiale sont incapables de digérer le lait et les produits laitiers, il semble clair que ces aliments ne sont pas une substance idéale à consommer. Cependant, le consommateur moyen ne le sait pas. Des célébrités aux annonces publicitaires de l’industrie laitière, la plupart ont appris à croire que les produits laitiers sont un aliment idéal pour une santé optimale.

    Vox a récemment créé une vidéo illustrant la façade de l’industrie laitière en raison de nombreuses informations erronées sur le sujet. L’un des arguments avancés est que, malgré le fait que les consommateurs peuvent obtenir l’apport quotidien de calcium, de potassium et de protéines des fruits et légumes, l’industrie laitière a dépensé des milliards pour convaincre la population différemment.

    Si on vous a enseigné qu’il faut boire du lait pour devenir « grand et fort », vous n’êtes pas le seul. Cependant, le moment est venu de s’informer sur les faits.

     

    Étant donné que le lait produit beaucoup de mucus dans le corps humain, on pense qu’il contribue aux allergies, aux otites, au diabète de type 1, à l’anémie et même à la constipation. De plus, les aliments peuvent contribuer à divers types de cancers, car leur consommation augmente le taux de facteur de croissance insulinomimétique de type 1 (IGF-1) dans le corps.

    La bonne nouvelle est qu’il existe de nombreuses alternatives au lait savoureuses et crémeuses, non seulement faciles à préparer, mais aussi abordables. Essayez ces « laits » à base de riz, d’amandes, de noix de cajou, de chanvre et même de noix de coco que l’on trouve en ligne et dans la plupart des épiceries. Certaines entreprises vendent même des glaces sans produits laitiers, comme Ben & Jerry’s! En fait, le marché du lait sans produits laitiers a fortement augmenté au cours des dernières années. Les ventes de lait d’amande, en particulier, ont augmenté de 250% entre 2000 et 2015, pour atteindre près de 895 millions de dollars.

    Est-il temps d’abandonner les produits laitiers? Faites part s’il vous plait de vos commentaires sur Facebook et partagez cette nouvelle !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sources : healthylifenews.org

              sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • De nombreux cas de « démence » sont en réalité des effets secondaires de médicaments sur ordonnance ou de vaccins, selon des recherches

     

     

     

     

     

    Les faits fournis par l’Association Alzheimer sont assez inquiétants: plus de cinq millions d’Américains vivent avec la maladie d’Alzheimer et ce nombre devrait atteindre 16 millions d’ici 2050. Sixième cause de décès aux États-Unis, elle tue plus d’Américains que le cancer de la prostate et le cancer du sein réunis. Une personne développe la maladie d’Alzheimer toutes les 66 secondes; serez-vous l’un d’entre eux? 

    Avec de telles statistiques, il n’est pas étonnant que les gens veuillent faire tout ce qui est en leur pouvoir pour réduire leurs chances. Cependant, il est également important de noter que la maladie d’Alzheimer n’est que l’une des causes potentielles de la démence. Alors que beaucoup de gens utilisent les termes indifféremment, Alzheimer n’est responsable que de 50 à 70% des cas de démence. La terminologie trompeuse masque un fait très sombre à propos de la démence: bien souvent, cela n’est pas causé par quelque chose que les scientifiques ont encore du mal à comprendre comme Alzheimer, mais plutôt par des choses qui se font passer pour des outils de bonne santé; les vaccins et les médicaments sur ordonnance.

    En fait, l’Association Alzheimer qui publie ces statistiques est subventionnée par Big Pharma. C’est simplement le bon sens des affaires de vouloir que les gens croient que chaque patient atteint de perte de mémoire s’inscrit dans le cadre de la maladie d’Alzheimer, car ils peuvent alors vous vendre des médicaments censés la traiter. Leurs recherches les ont conduits à une approche qui porte ses fruits: promouvoir et déstigmatiser ce que beaucoup considèrent comme des « maladies mentales », ce qui donne l’impression qu’on ne peut pas les prévenir, mais les maîtriser avec des médicaments. De nombreuses personnes qui travaillent pour l’Alzheimer’s Association et des organisations similaires sont des personnes bien intentionnées qui souhaitent aider et ignorent souvent le lien qui les unit à Big Pharma.

    Vous avez plus de contrôle sur la « démence » que ce qu’on veut vous faire croire

    Ce n’est pas un hasard si les cas de démence ont augmenté en même temps que les enfants, comme les adultes, sont sur-vaccinés (vaccin antigrippal, quelqu’un?) et que la prescription excessive de médicaments altérant le cerveau, tels que les antidépresseurs, est répandue.

    Un guide d’aide basé sur un rapport de l’Université de Harvard le reconnaît. Selon le rapport, « les médicaments sont souvent responsables du déclin mental ». À mesure que le corps vieillit, l’efficacité du foie en matière de métabolisation des médicaments diminue et les reins ne les éliminent pas aussi rapidement qu’auparavant. Les médicaments s’accumulent dans le corps, ce qui signifie que ceux qui prennent plusieurs médicaments sont particulièrement susceptibles à cet effet.

    Les antidépresseurs, les médicaments anti-anxiété, les sédatifs, les corticostéroïdes, les narcotiques, les antihistaminiques, les médicaments cardiovasculaires et les anticonvulsivants sont inclus dans la liste des médicaments publiés dans le guide. C’est un très large éventail de médicaments et de nombreuses personnes âgées prennent des médicaments appartenant à une ou plusieurs de ces catégories. En fait, vous voudrez peut-être aller vérifier votre armoire à pharmacie maintenant.

    Une étude publiée dans JAMA Internal Medicine a établi une corrélation entre l’utilisation de médicaments populaires tels que Benadryl et d’autres médicaments anticholinergiques et l’apparition de démence. Selon les chercheurs, les patients qui prenaient ces médicaments pendant trois ans ou plus avaient 54% de chances en plus de développer la maladie.

     

    Les vaccins sont également responsables de symptômes confondus avec la démence. La démence est de plus en plus souvent diagnostiquée chez les personnes dans la quarantaine, et les experts estiment que les facteurs environnementaux doivent être responsables dans ces cas. Le thimérosal contenant du mercure a été largement utilisé dans les vaccins pour enfants jusqu’en 2001 et reste dans certains vaccins, y compris des vaccins antigrippaux, à ce jour. Une étude publiée dans le Journal of Alzheimer’s Disease a révélé que l’exposition au mercure pouvait entraîner de nombreux changements chez les patients atteints d’Alzheimer, notamment une altération de la fonction cognitive et de la mémoire, ainsi que de la confusion.

    Le chercheur Richard Deth a déclaré: « Le mercure contribue clairement aux problèmes neurologiques, dont le taux augmente parallèlement à la hausse des concentrations de mercure. Il semble que les deux sont liés ensemble. »

    Un autre ingrédient commun que l’on retrouve dans les vaccins, l’aluminium, a également été associé à la démence.

    C’est un moyen très intelligent de faire tourner la machine à profit pour Big Pharma: convaincre les gens qu’ils ont besoin de vaccins ou de médicaments, et quand ces vaccins ou médicaments provoquent d’autres effets secondaires et maladies, vendre encore plus de médicaments pour les contrer. Et la meilleure partie pour eux est que parce que le déclin mental est impliqué, cela réduit les chances que les gens se rendent compte de ce qui se passe réellement ici.

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Sources : naturalnews.com

    sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Appel international demandant l’arrêt du déploiement de la 5G

    sur Terre et dans l’espace

     

     

     

     

     

     

     

     

    Pour rappel :

    « Plus de 180 scientifiques et médecins de 36 pays ont recommandé à la fin du mois de septembre 2017 un moratoire sur l’élargissement de la cinquième génération (5G) des télécommunications dans une lettre d’appel. Ils appellent à prendre des mesures fondées sur le principe de précaution et à faire preuve de retenue jusqu’à ce que les scientifiques indépendants de l’industrie étudient les risques potentiels pour la santé humaine et l’environnement.

    La technologie 5G augmenterait considérablement l’exposition des citoyens aux champs électromagnétiques à haute fréquence (RF-EMF) en l’ajoutant à d’autres technologies telles que le Wi-Fi, etc. déjà utilisées pour les télécommunications. Il a été prouvé que les HF-EMF sont nocifs pour l’homme et l’environnement. » (source)

    Donc c’est très sérieux cette affaire. Les scientifiques et médecins se mobilisent en masse. Il y a là un ÉNORME enjeu de santé publique, on devrait appliquer le principe de précaution au lieu de jouer à la roulette russe avec notre santé !! (les études « qui font foi » étant financées – directement ou indirectement – par l’industrie des télécoms)

    Selon eux les effets de la 5 G sur notre santé seraient dévastateurs, je cite :

    « Les effets sont : un risque de cancer, de stress cellulaire, d’augmentation des radicaux libres nocifs, de dommage génétique et du système reproducteur, de déficits d’apprentissage et de mémoire, de troubles neurologiques » (source)

    Puisque personne ne s’oppose au lobby de l’industrie des télécoms  (nos dirigeants inconscients ne voyant que le pognon que rapporterait cette « technologie » à cette industrie), c’est à nous citoyens de faire le travail, il en va de notre santé !!

    Mais hélas, c’est encore bien pire que ça – Lisez ce qui suit c’est édifiant.

    À l’Organisation des Nations Unies, à l’OMS, à l’Union européenne, au Conseil de l’Europe et aux gouvernements de tous les pays,

    Nous soussignés, médecins, scientifiques, et membres d’organisations environnementales de (x) pays, demandons urgemment l’arrêt du déploiement du réseau sans fil de 5G (cinquième génération) y compris depuis les satellites spatiaux. En effet, la 5G entraînera une augmentation considérable de l’exposition au rayonnement de radiofréquence, qui s’ajoutera au rayonnement induit par les réseaux de télécommunications 2G, 3G et 4G déjà en place. Or on a déjà la preuve des effets nocifs du rayonnement de radiofréquence pour les êtres humains et l’environnement. Le déploiement de la 5G revient à mener des expériences sur les êtres humains et l’environnement, ce qui est considéré comme un crime en vertu du droit international.

    Les entreprises de télécommunications à l’échelle mondiale sont bien résolues, avec l’appui des gouvernements, à déployer dans les deux prochaines années, le réseau sans fil de cinquième génération (5G). Cette décision produira ce qui est considéré comme un changement sociétal sans précédent à l’échelle mondiale. Nous aurons ainsi des maisons « intelligentes », des entreprises « intelligentes », des autoroutes « intelligentes », des villes « intelligentes » et des voitures autonomes. Pratiquement tout ce que nous achetons et possédons, depuis les réfrigérateurs et les machines à laver jusqu’aux cartons de lait, en passant par les brosses à cheveux et les couches pour bébés, contiendra des antennes et des micropuces et sera connecté sans fil à l’Internet. Toute personne sur terre aura accès instantanément à des communications sans fil à très haut débit et à faible latence, et ce dans les coins les plus reculés de la planète, jusque dans les forêts pluviales, au milieu de l’océan et dans l’antarctique.

    (…)

    Malgré un déni généralisé, nous disposons déjà de preuves accablantes indiquant que le rayonnement des radiofréquences (RF) est nuisible à la vie.  Les données cliniques accumulées sur des personnes malades ou ayant des troubles de santé, les preuves expérimentales de dommages à l’ADN, aux cellules et aux organes d’une grande variété de végétaux et d’animaux et les données épidémiologiques qui prouvent que les grandes maladies de la civilisation moderne – le cancer, les maladies du cœur et le diabète – sont en grande partie provoquées par la pollution électromagnétique, constituent un corpus de plus de 10 000 études publiées dans des revues dotées de comités de lecture.

    Si les plans de l’industrie des télécommunications pour la 5G se concrétisent, pas un être humain, pas un mammifère, pas un oiseau, pas un insecte et pas un brin d’herbe sur terre, quel que soit le lieu de la planète où il se trouve, ne pourra se soustraire à une exposition, 24 heures sur 24 et 365 jours par an, à des niveaux de rayonnement de radiofréquence qui sont des dizaines voire des centaines de fois supérieurs à ceux que l’on connaît aujourd’hui. Toutes les issues de secours seront barrées. Ces plans pour la 5G risquent d’avoir des effets graves et irréversibles sur les êtres humains et de causer des dommages permanents à tous les écosystèmes terrestres.

    Des mesures immédiates doivent être prises pour protéger l’humanité et l’environnement, conformément aux impératifs éthiques et aux conventions internationales.

    (N. B. : Les références sont indiquées sous la forme de liens hypertextes et de notes en fin de texte.)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sources et suite :
    https://static1.squarespace.com/static/5b8dbc1b7c9327d89d9428a4/t/5bdcdb298a922d1dc807e8f0/1541200684085/French5GSpaceAppeal.pdf

    Signer l’appel :

    https://www.5gspaceappeal.org/sign-individual/

    Via LME et resistanceauthentique

    sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • CANCER DU THYMUS : LES SYMPTÔMES

     

     

     

     

     

     

     

    Le thymus est une glande qui se trouve dans le thorax. Un cancer du thymus est très rare mais est cependant très agressif. Se propageant notamment aux poumons, certains symptômes peuvent être reconnus. Etat des lieux avec le Pr Nicolas Girard, médecin pneumologue, spécialiste du cancer du poumon et de tumeurs rares thoraciques à l'Institut Curie.

     

    Qu'est-ce qu'un cancer du Thymus ?

    © Istock

    C’est où ? Le thymus est une petite glande située dans le cou en haut du thorax dans un couloir qui sépare les deux poumons. Dans ce couloir appelé aussi médiastin, on retrouve la trachée, l’œsophage, des vaisseaux, ganglions etc.

    Quel est son rôle ? Le thymus se développe et grossit dès le plus jeune âge jusqu’à la puberté. Puis, il rétrécit petit à petit à l’âge adulte jusqu’à devenir un petit morceau graisseux. Constitué de cellules épithéliales (cellules qui recouvrent la surface du thymus) et de cellules lymphocytes qui jouent un rôle majeur dans l’immunité, on peut en déduire que le thymus permet alors l’installation et le bon fonctionnement du système immunitaire chez l’enfant. En France, on observe 250 nouveaux cas par an du cancer du thymus. D’après le Pr Nicolas Girard "les tumeurs thymiques surviennent essentiellement chez l’adulte entre 40 et 50 ans. Les circonstances de découverte sont variables. La plupart des tumeurs du thymus sont découvertes de façon fortuite".

    Les chances de survie ? Les statistiques de survie de ce cancer sont des estimations très générales qui doivent être interprétées avec prudence car il est rare et touche le système immunitaire. Les causes qui le provoquent peuvent donc provenir de plusieurs facteurs qui ne sont pas encore bien reconnus par les professionnels de santé. Cependant, d’après la Société canadienne du cancer, "après cinq ans la chance de survie est de 66 %, ce qui signifie qu’une personne ayant reçu un diagnostic de cancer du thymus aurait, en moyenne, six chances sur dix de vivre au moins cinq ans à la suite de son diagnostic comparativement à une personne dans la population générale. Aux États-Unis, la survie relative après dix ans est de 51 %". Pour le Pr Nicolas Girard, pour 30% des patients les tumeurs ne sont pas opérables car le diagnostique étant difficile, les médecins s’aperçoivent souvent trop tard de la présence de la tumeur. Cependant, dans 80% des cas, "la chimiothérapie permet de diminuer la taille de la tumeur, qui peut mesurer entre 4 cm et 20 cm et qui permet ensuite de l’opérer. Malheureusement, les rechutes sont très fréquentes et très tardives 10-15 ans plus tard", explique notre pneumologue.

     

    Fièvres et sueurs nocturnes

    © Istock

    La tumeur du thymus est une maladie très rare. Il est donc difficile de découvrir les causes du développement de ce cancer. Cependant, "nous savons que certains symptômes distincts peuvent être liés à la tumeur", explique le Pr Girard. 

    Le syndrome paranéoplasique est l’ensemble de ces symptômes provoqué par des substances qui s’échappent de la tumeur ou bien d’une réaction du système immunitaire qui veut se défendre. Ainsi, ils peuvent être le premier signe d’une tumeur cancéreuse. La plupart du temps on observe "une forte fièvre, des sueurs nocturnesanorexie et une cachexie (affaiblissement profond de l'organisme avec perte brutale de poids, fatigue, atrophie musculaire, etc.)", explique notre expert.

     

    Une grande faiblesse musculaire

    © Istock

    La myasthénie est un des symptômes lié à une tumeur thymique. C’est une maladie auto-immune rare qui cause de la faiblesse musculaire. Pour se défendre contre le cancer, le système immunitaire du corps va fabriquer des anticorps qui peuvent bloquer ou changer certains des signaux nerveux transmis aux muscles. Dans ce cas, il y a un défaut de transmission entre le nerf et le muscle, ce qui affaiblit ces derniers.

    Liste des symptômes :

    • faiblesse du cou, des bras et des jambes
    • paupières tombantes
    • troubles de la vision, dont une vision légèrement floue ou double
    • voix enrouée
    • difficulté à parler
    • difficulté à avaler
    • difficulté à respirer

    Peu de douleurs sont associées à cette maladie. Cependant, "si une grande fatigue musculaire est ressentie et qu’elle atteint les muscles liés à la respiration, cela peut devenir très grave", explique le Dr Nicolas Girard. Les patients qui ont des difficultés à la mastication et à l’élocution sont plus susceptibles d’avoir des difficultés respiratoires. Selon l’Association des myasténiques isolés et solidaires (AMIS), "bien que la myasthénie puisse être fatale en cas de crise non traitée immédiatement, une vie normale est possible avec un traitement adapté", ajoute-t-il.

     

    Fatigue et manque total d'énergie

    © Istock

    Un taux anormal de globules rouges dans la moelle osseuse peut donner naissance à de l’érythroblastopénie. C’est une affection rare qui cause l’anémie. La réduction du taux d'hémoglobine ne va plus permettre au sang de transporter correctement l'oxygène. L’anémie est très fréquente puisqu'on estime qu'elle touche près d'un quart de la population mondiale selon les informations de l'Assurance Maladie.

    La plupart des personnes atteintes d’érythroblastopénie sont susceptibles d’avoir un thymome (cancer du thymus).

    Les symptômes sont entre autres ceux-ci :

    • fatigue et manque d’énergie
    • pâleur de la peau
    • faiblesse
    • difficulté à respirer
    • étourdissements

     

    Infections des voies respiratoires

    © Istock

    L’hypogammaglobulinémie est une affection caractérisée par une quantité insuffisante de cellules B (globules blancs) qui fabriquent les anticorps pour combattre une infection. La baisse de ces cellules provoque la plupart du temps des infections à répétions, notamment des infections des voies respiratoires créant ainsi une insuffisance des défenses naturels de l’organisme.

    Une étude publiée dans la revue de médecine interne en juin 2018 a permis de déterminer les signes cliniques et les anomalies biologiques de cette pathologie. La participation de 48 patients (25 hommes et 23 femmes) a pu révéler l’âge moyen au moment du diagnostic : 55 ans avec des extrêmes entre 17 ans et 90 ans.

    Les symptômes étaient des manifestations respiratoires (12,8 % des cas), des diarrhées chroniques (12,5 %), des douleurs articulaires et des douleurs musculaires (25 %). Les signes généraux étaient retrouvés chez 29 patients (61,7 % des cas) et une fièvre était notée chez 12 patients (25,5 %).

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Sources : Remerciements au Pr Nicolas Girard, médecin pneumologue, spécialiste du cancer du poumon et de tumeurs rares thoraciques à l'Insitut Curie.
    Syndromes paranéoplasiques, Le manuel MSD
    myastenie.fr
    L’hypogammaglobulinémie dans un service de médecine interne : à propos de 48 cas, La revue de Médecine Interne, juin 2018
    Comprendre l’anémie, Amelie.fr
    Réseau tumeurs et THYMiques et Cancer, Rytmnic.org
    Cancer du Thymus, Société canadienne du cancer

    medisite.fr 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 9 problèmes de santé signalés par les mains

     

     

     

     

     

     

     

     

    Observer l'aspect de ses mains peut donner des pistes sur son état de santé général, et ainsi nous permettre d’obtenir un diagnostic précoce d'une éventuelle maladie.

    9 problèmes de santé signalés par les mains

    Les mains en disent beaucoup plus sur nous que ce que nous pensons, notamment sur une éventuelle maladie dont nous serions atteint sans le savoir.

    Nos mains peuvent signaler jusqu’à 9 problèmes de santé.

    1. Une douleur au pouce et à l’index

    Si vous avez des douleurs au pouce et à l’index, ainsi que des engourdissements et des fourmillements, il se peut que vous souffriez du syndrome du canal carpien.

    Si c’est le cas, vous remarquerez une bosse au niveau du poignet qui exerce une pression sur le nerf, provoquant ainsi des sensations plutôt désagréables.

    C’est un problème dont souffre généralement les personnes qui travaillent avec les mains de façon très mécanique. C’est le cas des musiciens ou des personnes travaillant sur l’ordinateur.

    2. Des blessures qui mettent du temps à cicatriser

    Des blessures aux mains

     

    Si vous avez des blessures qui ne cicatrisent pas, cela peut être un signe d’un problème de santé. Si vous avez des bleus et des lésions sur vos mains qui ne guérissent pas, il se peut que vous ayez du diabète.

    Lorsque c’est le cas, la personne remarque également une sensation constante de soif et de faim, ainsi que des engourdissements et des fourmillements au niveau des mains et des pieds. Si c’est votre cas, vous devez vous rendre chez le médecin au plus vite, car ce sont des signes clairs de la présence de sucre dans le sang.

    3. Les doigts changent de couleur

    Un changement de couleur au niveau des doigts peut s’expliquer de différentes façons. Si cela est dû à une longue exposition à de basses températures, au stress, ou à de lourdes charges sur les poignets, cela n’est alors pas grave.

    En revanche, si ce changement s’accompagne de démangeaisons, de douleurs, d’engourdissements et de fourmillements au niveau des doigts, alors vous devriez consulter un spécialiste.

    Cela pourrait être le symptôme d’une maladie de la colonne, d’un problème dans les vaisseaux sanguins ou d’une modification cutanée.

    4. Une sueur excessive

    doigts fripés

     

    Si vos mains suent excessivement de façon anormale, cela peut être un symptôme de l’hyperhidrose palmaire.

    Si cette sueur excessive ne semble pas dépendre de facteurs externes tels que la chaleur ou vos émotions, il se peut que vous vous trouviez face à ce problème.

    5. Des ongles fragiles

    Si vos ongles sont cassants, il se peut que cela soit simplement la conséquence d’un contact constant avec l’eau, avec des produits nettoyants et d’autres produits chimiques, ainsi qu’à de mauvais traitements.

    Toutefois, si vos ongles sont cassants et que vous ressentez de la fatigue ainsi que des douleurs au niveau des articulations, rendez-vous chez le médecin, car cela pourrait être également un symptôme d’un problème de thyroïde.

    6. Des mains toujours froides

    Mains de femme

     

    Si vous avez toujours les mains froides, ou si votre peau change de couleur, vous devriez consulter un médecin.

    Ces symptômes sont généralement associés à des problèmes de circulation du sang et du système nerveux.

    7. Les doigts qui tremblent

    Le tremblement des doigts est une sensation assez désagréable. Ce tremblement peut s’expliquer par une tension excessive ou une grande pression. Si c’est le cas, la sensation disparaîtra avec le repos.

    Si ce n’est pas le cas, autrement dit, si vos mains tremblent sans raison apparente, il se peut que vous souffriez d’une carence en vitamines B1, B6, B12 et E.

    8. La présence d’une bosse

    Mains de femme jointes

     

    Une bosse au niveau des mains peut être la conséquence de plusieurs facteurs : une forte chaleur, une consommation excessive de sel… Si c’est le cas, la bosse disparaîtra rapidement.

    Toutefois, si cela arrive fréquemment, vous devriez consulter un médecin, car une bosse qui ne disparaît pas peut être le signe de maladies vasculaires.

    9. Des ongles qui changent de couleur

    Si vous observez un changement de couleur au niveau de vos ongles, il se peut que vous ayez un faible taux d’hémoglobine, ou un problème d’anémie. Dans les deux cas, les ongles sont généralement bleus.

    Ce changement s’accompagne d’une certaine maladresse des mains, ainsi que de sensations désagréables et de légers fourmillements au niveau des doigts.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 10 RÉACTIONS BIZARRES DE NOTRE CORPS

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Pourquoi éternue-t-on ? D’où vient le hoquet ? Faut-il s’inquiéter d’une paupière qui tressaute souvent ou de bâillements à répétition ? Medisite vous explique les phénomènes biologiques qui se cachent derrière les réactions les plus étranges de notre corps.

     

    La chair de poule

    Un courant d’air froid, une température qui chute brusquement, et vous voyez aussitôt se dresser tous les poils de votre corps. La chair de poule, également appelée pilo-érection ou horripilation, est un mécanisme de régulation de la température du corps. Cette réaction est un réflexe que les humains partagent avec les animaux : "le dressement des poils ou des plumes sert à augmenter la couche d’isolation de l’air autour du corps" rappellent ainsi les docteurs Benedek et Kaernbach des départements de psychologie des universités de Graz (Autriche) et de Kiel (Allemagne), dans une étude* publiée en 2011. 
    Concrètement : Sous l’action du froid, les cellules nerveuses de la peau envoient un signal au cerveau. Celui-ci transmet le signal aux neurones moteurs, les cellules nerveuses responsables des mouvements des muscles. Un mécanisme nerveux involontaire déclenche alors la contraction des muscles situés sous les poils appelés muscles horripilateurs. Leur contraction entraîne le redressement des poils à la verticale, et la couche d’air ainsi formée sur l’ensemble du corps a un effet isolant contre le froid. 
    Bon à savoir : Le froid n’est pas le seul élément déclencheur de la chair de poule. La colère, la peur mais aussi les émotions déclenchées par l’écoute d’un morceau de musique ou la lecture d’un livre peuvent entraîner cette réaction, expliquent par ailleurs les docteurs Benedek et Kaernbach.

    *Physiological correlates and emotional specificity of human piloerection, Benedek&Kaernbach, Biological Psychology (83;6), mars 2011. 
    Source : Manuel d’anatomie et de physiologie humaine, Tortora & Derrickson, éditions Deboeck supérieur, 2016.

     

    Le hoquet

    Le hoquet correspond à une contraction involontaire et spasmodique des muscles du diaphragme situés entre les organes de l’abdomen et ceux du thorax. Quand le diaphragme se bloque, la glotte (la partie du larynx formant un orifice entre les deux cordes vocales) se ferme brusquement : l’air ne passe alors plus dans la trachée, ce qui entraîne le bruit caractéristique du hoquet. 
    Les principales causes du hoquet : un repas copieux ou avalé trop rapidement, un stress, les boissons sucrées ou alcoolisées*. 
    Attention : Le plus souvent, le hoquet est bénin et passe en quelques minutes. N’hésitez cependant pas à consulter un médecin si votre hoquet dure plus de deux jours, car il peut être le signe de diverses maladies : un trouble gastro-intestinal (reflux gastro-œsophagien, obstruction ou inflammation de l'œsophage, tumeur au thorax, maladies de l'estomac, du pancréas et de la vésicule biliaire), une atteinte du système nerveux (maladie de Parkinson, tumeur, hémorragie ou thrombose cérébrale), une maladie métabolique (diabète, insuffisance rénale), ou encore des troubles psychologiques comme une anxiété sévère ou des troubles de la personnalité, selon le site du ministère de la santé du Luxembourg.

    Prise en charge du hoquet, C. Woelk, Canadian Family Physician 2011.

     

    Le sursaut à l’endormissement

    Alors que vous vous endormez, vous sursautez brusquement, comme si vous tombiez de votre lit. Rien d’inquiétant, il s’agit de sursauts du sommeil, "de brèves secousses corporelles, généralement isolées, [qui] impliquent principalement les jambes, mais peuvent aussi impliquer les bras et la tête et parfois être accompagnées de symptômes sensoriels tels des éclats de lumière et la sensation de tomber", définit la Société canadienne du sommeil. Ces sursauts, aussi appelés myoclonies, peuvent être causées par une brusque contraction musculaire ou par l'interruption de l'activité musculaire. 
    Comment faire ? "Le traitement inclut l’évitement de facteurs précipitants tels les stimulants et les horaires de sommeil irréguliers", conseille cette société. 
    Faut-il consulter ? Ces sursauts sont le plus souvent bénins. Un examen de polygraphie n’est pratiqué "que s’il existe un doute diagnostique, notamment quant à la nature épileptique de ces myoclonies", précise le professeur Paul Krack dans son cours Les troubles du sommeil, Corpus Médical de la Faculté de Médecine de Grenoble.

     

    Les doigts fripés quand on sort du bain

    Après un bon bain, nos doigts de pieds et de mains sont totalement fripés. Comme vous l’apprenait récemment Medisite, cette déformation viendrait d’un avantage évolutif. Selon des chercheurs de l’institut de neuroscience de l’université de Newcastle (Royaume-Uni)*, la peau fripée des doigts permettrait en effet aux baigneurs de mieux manipuler les objets dans l’eau et de mieux se déplacer en milieu humide.

    *Water-induced finger wrinkles improve handling of wet objects, Kareklas, Nettle et Smulders, Biology Letters2013.

     

    Les larmes

    Sous l’effet d’un facteur psychologique (tristesse, émotion) ou physique (oignon, poussière dans l’œil…), les glandes lacrymales s’activent et remplissent les yeux de larmes. Comme vous l’apprenait récemment Medisite, pleurer en réaction à une émotion forte permettrait de retrouver plus rapidement un bien-être mental en changeant la composition chimique du cerveau. 
    Bon à savoir : Mais, même sans émotion forte ou gêne physique, "vos yeux produisent constamment des larmes à un rythme lent et régulier afin qu’ils restent humides et confortables", explique la Société canadienne d’ophtalmologie sur son site internet. Si l’œil est trop sec, il va produire un excès de larmes pour l’hydrater : c’est le phénomène de larmoiement. La fréquence de ce phénomène augmente avec l’âge, mais aussi lorsque l’air est trop chaud, trop froid, ou sous l’effet de produits cosmétiques. 
    Quid de l’oignon qui fait pleurer ? Certaines larmes sont dites larmes réflexes. C’est le cas des larmes provoquées par la manipulation d’un oignon. Vous pouviez le lire récemment sur Medisite : lorsqu’il est épluché ou coupé, l’oignon libère de l’acide sulfurique, un composé volatile qui irrite les glandes lacrymales et entraîne donc la libération de larmes.

     

    Le bâillement

    Impossible à contenir, le bâillement est souvent interprété comme de l’ennui ou de la fatigue. Une récente étude* relayée sur Medisite nous apprenait pourtant que le bâillement serait déclenché par notre cerveau lorsqu’il chauffe trop. Il permettrait alors de faire chuter la température de la tête. 
    En cas de fatigue : Si nous bâillons lorsque nous sommes fatigués, c'est parce que le manque de sommeil est un facteur d’augmentation de la température cérébrale. 
    Pourquoi est-il si contagieux ? Vous voyez quelqu’un bailler et, aussitôt l’irrépressible envie de l’imiter vous prend ? Ce phénomène est normal, et même rassurant : il s’agirait de l’expression de votre empathie, selon des chercheurs américains en psychologie et en neurosciences**.

    *A thermal window for yawning in humans: Yawning as a brain cooling mechanism. Massen et al., Physiology & Behavior 2013. 
    **Contagious yawning and psychopathy. Rundle, Vaughn & Stanford, Personality and Individual Differences2015.

     

    L’éternuement

    A vos souhaits ! L’éternuement est un mécanisme de défense qui permet d’expulser les particules étrangères qui se logent dans votre nez. Grâce à la vitesse de l’air expiré pendant l’éternuement, ces particules indésirables sont décrochées et propulsées vers l’extérieur. 
    Attention : Le flux d’air qui sort du nez pendant un éternuement contient des germes si vous êtes malades. Le mieux est donc d’éternuer dans un mouchoir pour limiter la propagation de ces microbes, comme vous l’apprenait Medisite.

     

    La paupière qui saute

    Un tressaillement de la paupière, également appelé fasciculation, est dérangeant mais généralement bénin. "Il peut s’agir de stress, de fatigue, de dépression ou de problèmes neurologiques", confiait à Medisite le docteur Jean-Antoine Bernard, ophtalmologiste et directeur scientifique de la Société Française d’Ophtalmologie (SFO). 
    Que faire ? N’hésitez pas à en parler à votre médecin traitant si ce phénomène survient fréquemment. Un tremblement récurrent de la paupière peut refléter une fatigue, un stress ou une carence en vitamines ou en oligoéléments.

     

    Le rougissement

    Sous l’effet de l’embarras, du plaisir ou de la colère, certaines personnes voient leurs joues se teinter de rouge. Cet érythème appelé érythème pudique touche principalement le visage, le cou ou décolleté. 
    Pourquoi ? En cas de gêne ou d’émotions fortes, le corps libère de l’adrénaline. Une hausse de cette hormone induit alors une dilatation des vaisseaux sanguins (vasodilatation). Ils se gorgent de sang, donnant à la peau une coloration rouge.

     

    La transpiration

    La transpiration est un phénomène naturel qui permet de réguler la température du corps, rappelle le Syndicat National des Dermatologues –Vénéréologues (SNDV) sur son site internet. "Lors d’un effort physique ou quand il fait chaud, le corps produit plus de sueur, sous la commande d’une glande nommée hypothalamus", précise le SNDV. 
    Attention : Une transpiration excessive doit alerter. Il peut s’agir d’une pathologie, appelée hyperhidrose ou hypersudation. Elle peut être localisée au niveau des mains, des pieds ou des aisselles, ou généralisée à l’ensemble du corps. "Des traitements existent à la fois pour l’hyperhidrose localisée et pour l’hyperhidrose généralisée", rassure le SNDV.

     

    Publié par Laurène Levy, journaliste santé

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : medisite.fr

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 10 changements dans votre corps

    lorsque vous arrêtez de manger de la viande

     

     

     

     

     

     

     

    Arrêter de manger de la viande peut avoir ses points positifs et négatifs, il est donc essentiel de connaître tous les aspects avant de décider de suivre un régime végétarien ou végétalien.

    10 changements dans votre corps lorsque vous arrêtez de manger de la viande

    La viande est une excellente source de protéines. Elle contient des vitamines B et des minéraux tels que le fer et le zinc. Sa consommation est particulièrement importante dans la phase accélérée de croissance et de développement.

    L’élimination complète de la consommation quotidienne de viande a des conséquences pour votre corps.

    Vous devez être clairs qu’un régime sans viande n’est pas synonyme de santé, car il ne comprend pas les aliments d’origine animale, laissant de côté les vitamines, les minéraux et les fibres.

    Faites attention à ces exemples de comment votre corps et votre vie changent lorsque vous décidez d’arrêter de manger de la viande.

    1. Quelques kilos de moins

    Perte de poids

     

    Les personnes qui arrêtent de manger de la viande peuvent perdre jusqu’à 4 ou 5 kilos par mois, car le corps cessera d’absorber les graisses de ces aliments.

    2. Bactéries intestinales

    La microflore des personnes qui prennent de la viande et des végétariens est très différente. Il semble que les personnes qui prennent plus d’aliments à base de plantes ont des bactéries plus bénéfiques.

    Cependant, reconstruire et améliorer votre flore n’est pas quelque chose que vous pouvez faire en un jour, de sorte que le gonflement et les gaz ne disparaissent pas instantanément.

    C’est parce que l’intestin et le pancréas vont s’habituer aux plantes et aux aliments et les enzymes seront réduites.

    3. Peau libérée des toxines

    Peau plus belle

     

    Les personnes qui cessent de prendre de la viande veillent à ce que leur peau s’améliore.

    L’acné, les taches noires et les boutons disparaitront. Si vous remplacez complètement la viande par des fruits, vous éliminez les toxines du derme.

    4. Plus d’énergie sans viande

    • En éliminant la consommation de viandes, la contribution du cholestérol est réduite à zéro.
    • L’apport de fibres contenues dans les produits intégraux est également augmentée, ce qui est très apprécié par ce mode de vie et est un facteur déterminant pour réduire la fatigue pendant la journée.
    • Manger plus d’épinards, de chou frisé, de haricots et d’autres aliments riches en nitrates dans l’alimentation peut vous aider à vous sentir plus énergiques avec le temps.

    5. Le niveau de cholestérol sera réduit de trois fois

    Le cholestérol

     

    Les végétariens et les végétaliens font moins d’hypertension que les consommateurs de viande.

    Les chercheurs disent que cela est dû à un poids moyen plus faible et une consommation plus élevée de fruits et de légumes. Ainsi, vous perdrez du poids, éliminerez les toxines et sentirez de la légèreté dans votre corps.

    Les niveaux de cholestérol dans le sang sont considérablement réduits. Pour les personnes ayant une prédisposition à l’athérosclérose, le régime alimentaire à base de plantes est la meilleure option.

    6. Activer vos gènes positifs

    L’environnement a certainement un fort impact sur le fonctionnement des gènes négatifs et positifs dans votre corps. Si vous menez un mode de vie malsain, vous activez les « mauvais gènes » responsables des maladies chroniques et de l’obésité.

    Au contraire, un mode de vie sain active de bons gènes. Changer la viande pour la nourriture végétale nourrit les gènes positifs.

    7. Vous réduisez le risque de diabète

    Le diabète

     

    Les personnes qui suivent un régime végétarien ont un risque plus faible de syndrome métabolique.

    Il s’agit d’un ensemble de facteurs de risques liés au diabète de type 2 (non insulino-dépendant), aux accidents vasculaires cérébraux et aux maladies cardiaques.

    8. Déficit en nutriments

    En ne consommant pas de viande, vous présenterez un déficit en nutriments nécessaires au bon fonctionnement de votre corps.

    Vous aurez une carence en iode, en fer et en vitamines D et B12. Vous pouvez équilibrer cette situation si vous devenez assidus à consommer une quantité importante de légumineuses telles que les haricots et les lentilles.

    Pour parvenir à une alimentation équilibrée, comprenez également les noix, les fruits, les légumes verts foncé, les aliments entiers et les céréales.

    9. Manque de saveur

    Vos papilles réagissent à la consommation de zinc qui se concentrent dans les huîtres et les viandes rouges. Par conséquent, lorsque vous laissez la viande de côté, vous devez chercher de nouvelles sources de nourriture pour absorber ce minéral.

    • Utilisez des haricots blancs, des noix, des grains entiers et des produits laitiers.

    10. Donnez du temps à vos muscles

    Les muscles

     

    Les protéines animales et végétales sont nécessaires pour former et récupérer les muscles après l’exercice. Il est donc conseillé aux athlètes végétariens et végétaliens de consommer des protéines liquides juste après l’exercice.

    Maintenant, vous savez ce qui va arriver à votre corps si vous décidez d’arrêter de prendre de la viande. A la fois les avantages ainsi que le déficit de certains nutriments que cela peut supposer.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • BEDAINE :

    LES 8 RISQUES QUE VOUS NE CONNAISSIEZ PAS MESSIEURS

     

     

     

     

     

    Avoir du ventre ce n’est pas très esthétique mais cela a en plus plein de conséquences néfastes quand le problème empire. Zoom sur les dangers de la bedaine importante.

     

    Plus on a de bedaine, plus on a de risques d'infarctus

    Le périmètre abdominal est corrélé au risque cardio-vasculaire. Plus le périmètre abdominal dépasse la norme (93 à 100cm chez l’homme) plus le risque de maladies cardio-vasculaires est élevé. La graisse abdominale constitue un facteur de risque d’infarctus aussi important que le cholestérol. "La bedaine est la première marche vers le syndrome métabolique, qui est un facteur de risque sur le plan cardiovasculaire et métabolique" explique le Dr Pierre Nys, endocrinologue et nutritionniste. 
    Pour savoir si votre périmètre abdominal est trop important ce qui signifie que vous avez trop de graisse viscéral, le plus simple est de prendre la mesure de votre tour de taille avec un mètre ruban.

     

    Graisse abdominale, un risque d’andropause précoce

    La formation de tissus graisseux, en particulier au niveau de l’abdomen et du thorax, peut entraîner une andropause précoce ou hypogonadisme, cela car elle entraîne une diminution du taux de testostérone. "Il y a des liens entre le métabolisme des hormones stéroïdes et le poids" explique le Dr Pierre Nys, endocrinologue et nutritionniste. "C’est surtout vrai en cas d’obésité abdominale" précise-t-il. Pour ne pas en arriver là, réagissez dès que votre tour de taille s’épaissit !

     

    Bedaine, attention au syndrome d’apnées du sommeil

    Les graisses accumulées au niveau de l’abdomen tout comme celles au niveau du cou et du pharynx sont un facteur de risque d’apnées du sommeil. "Cela a clairement été démontré en cas d’obésité abdominale" L’accumulation de tissu adipeux au niveau de l’abdomen gêne l’expansion de la cage thoracique. Si vous avez un gros ventre et présentez un ronflement important et/ou une fatigue persistante après une nuit de sommeil, vous pourriez avoir un syndrome d’apnées du sommeil. Parlez-en à votre médecin.

     

    Bedaine : davantage de risques de calculs biliaires

    Le risque de faire des calculs de la vésicule biliaire est plus élevé chez les personnes ayant un gros ventre. Les cas étudiés montrent que ce risque est lié à une graisse abdominale importante. "Au départ, la bedaine ce n’est pas grave mais c’est le premier pas vers quelque chose de plus embêtant. Il faut donc être prudent au plus tôt" informe le Dr Pierre Nys.

     

    Gros ventre : un risque augmenté de cancers

    Des études suggèrent que la fréquence de certains cancers est plus élevée chez les personnes ayant un syndrome du gros ventre, en particulier le cancer colo-rectal. "Il est cependant difficile de faire la part des choses entre la responsabilité de l’alimentation - une alimentation excessive en matières grasses, en produits carnés surtout étant liée à un sur-risque de cancer colo-rectal et ce qui revient à l’obésité abdominale elle-même" nuance le Dr Pierre Nys. La bedaine étant souvent liée à une alimentation trop riche, vous savez ce qu’il vous reste à faire !

     

    Un risque accru de diabète

    Avoir un gros ventre est lié à un risque accru de diabète. "La graisse abdominale a une implication dans la régulation de l’insuline notamment" informe le Dr Pierre Nys. Elle augmente la glycémie ainsi que l’insulinorésistance (on devient moins sensible à l’insuline, hormone qui diminue la glycémie). Elle perturbe également l’équilibre des graisses, augmente les triglycérides et diminue le HDL cholestérol ou bon cholestérol. "Là-encore, le risque est surtout lié à une obésité abdominale, la surcharge abdominale étant l’élément principal du syndrome métabolique" précise l’endocrinologue.

     

    Un risque plus important d’hypertension artérielle

    La graisse abdominale est aussi liée à un risque plus élevé de développer une hypertension artérielle.

    "L’hyperinsulinisme favorise de façon modérée mais certaine une hypervolémie, augmentation du volume circulatoire dans les vaisseaux sanguins" explique le Dr Pierre Nys. Avant d’arriver à une obésité abdominale qui s’accompagne de nombreux risques sanitaires, mieux vaut essayer de perdre sa bedaine dès qu’elle apparaît. "A partir du moment où on a une bedaine, surtout si on a des antécédents familiaux cardio-vasculaires ou métaboliques, il est important de réagir" alerte le Dr Pierre Nys.

     

    Graisse abdominale, un risque d’infertilité

    La graisse abdominale a un rôle délétère démontrée sur la fertilité. Les bourses sont comprimées par la graisse abdominale en cas d’obésité abdominale. Il y a aussi des mécanismes hormonaux ayant un impact sur la spermatogenèse. "Cependant, ces effets sont liés à une obésité abdominale morbide" nuance le Dr Pierre Nys. Mais comme une bedaine ne fait en général que prendre de l’ampleur, mieux vaut perdre son ventre débutant.

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Source : Remerciements au Dr Pierre Nys, endocrinologue et nutritionniste, auteur de Ma bible de l’alimentation anti-diabète Editions Leduc.s, septembre 2017

    medisite.fr 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Premiers symptômes hormonaux du cancer du pancréas

     

     

     

     

     

     
    Le cancer du pancréas est l'une des tumeurs ayant le pire pronostic. En effet, il altère la production hormonale de l'organe.

    Le cancer du pancréas est une maladie qui peut affecter la grande majorité des cellules de notre organisme. Dans le cadre de ce trouble, les cellules qui constituent le pancréas commencent à se diviser de manière incontrôlée. Il affecte aussi bien les hommes que les femmes, et peut apparaître à n’importe quelle période de la vie.

    Ainsi, le pancréas est un organe de forme allongée qui se situe derrière l’estomac. Il remplit d’importantes fonctions dans le cadre du maintien de notre corps.

    De cette manière, nous pouvons différencier deux types de cellules dans le pancréas :

    • Endocrines : elles apparaissent sous la forme d’îlots de Langerhans et produisent des hormones qui se libèrent directement dans le sang. Normalement, elles produisent de l’insuline et du glucagon, composés capables de réguler la quantité de glucose dans le flux sanguin.
    • Exocrines : ces cellules synthétisent des enzymes qui voyagent vers le duodénum à travers de minuscules conduits. Elles s’unissent pour former le conduit pancréatique, qui s’unit à son tour au conduit biliaire (provenant du foie) vers l’intestin grêle. Les enzymes produites collaborent afin de procéder à la digestion de certains nutriments tels que les lipides ou les graisses.

    Quels sont les types de cancer du pancréas ?

    cancer du pancréas

     

    Aujourd’hui, les médecins distinguent deux types de cancer du pancréas selon le type de cellules affectées. Ainsi nous trouvons :

    • Le cancer du pancréas exocrine : il s’agit du sous-type de cancer du pancréas qui apparaît le plus fréquemment. Dans la plupart des cas, il se développe à partir des cellules qui produisent les enzymes digestives.
    • La tumeur endocrine pancréatique ou neuroendocrine (maligne ou cancéreuse) : elle affecte les cellules des îlots de Langerhans qui produisent des hormones et les libèrent directement dans le sang. Nous pouvons faire la différence entre différents sous-types en fonction du type de cellule affecté (voir les symptômes les plus fréquents).

    Quels sont les symptômes du cancer du pancréas les plus fréquents ?

    cancer du pancréas

     

    Il est possible que les patients présentent un cadre asymptomatique, ou autrement dit, qu’ils ne montrent pas de signaux de la maladie. D’autre part, les symptômes peuvent varier en fonction du type de cancer du pancréas que présente le patient. Ainsi, nous pouvons faire la distinction entre :

    Cancer du pancréas exocrine :

    • Fatigue ou faiblesse générales
    • Nausées et vomissements
    • Inappétence ou perte d’appétit
    • Augmentation de la taille de la vésicule biliaire et/ou du foie
    • Gênes abdominales qui peuvent s’étendre à des zones proches (telles que le dos)
    • Ictéricie ou jaunissement de la peau : cela est dû au fait que le cancer obstrue le conduit cholédoque, et par conséquent, la bilirubine s’accumule. La bilirubine est un pigment produit par le foie qui atteint normalement le duodénum au travers de ce tube. D’autres symptômes liés sont l’urine plus obscure ou encore des altérations dans les caractéristiques des selles (changement de couleur et de texture).

    Dans les symptômes hormonaux, on peut avant tout souligner :

    • Changement de la texture du tissu adipeux du patient. Ce trouble est dû à la mauvaise libération d’enzymes pancréatiques.
    • Diabète : dans ce cas, les cellules exocrines détruisent les cellules qui synthétisent l’insuline. Par conséquent, les niveaux de glucose augmentent dans le flux sanguin et se produisent aussi les symptômes caractéristiques de cette maladie.
    • Altérations légères des niveaux de glucose dans le sang.

    Tumeur endocrine pancréatique ou neuroendocrine (maligne ou cancéreuse) : elle dépend du type de cellule qui a développé le cancer. Ainsi, nous pouvons trouver :

    • Gastrinome  : la maladie se produit au niveau des cellules qui produisent la gastrine et provoque l’augmentation de sa production. Généralement, cette substance provoque une synthétisation plus acide dans l’estomac. On connaît aussi ce trouble sous le nom de syndrome de Zollinger-Ellison.
    • Insulinome : cette tumeur affecte les cellules qui produisent l’insuline, dont le niveau augmente donc de manière incontrôlée. Les symptômes produits s’associent à l’hypoglycémie ou à de faibles niveaux de glucose dans le sang.
    • Glucagonome : dans ce cas, le cancer se trouve dans les cellules qui produisent le glucagon. Ainsi, les signaux s’associent à l’hyperglycémie ou à des niveaux élevés de glucose dans le sang.
    • Somatostatinome : normalement, la somatostatine aide à réguler d’autres hormones. Lorsque cette pathologie apparaît, il est possible que les niveaux de ces substances soient altérés au niveau général.
    • Cancer touchant le polypeptide pancréatique (PP) : la production de cette substance augmente démesurément. Normalement, elle permet de réguler les fonctions du pancréas.
    • Cancer touchant le peptide intestinal vasoactif (VIP) : il altère les cellules productrices de cette substance. Le symptôme le plus parlant est la diarrhée qui se maintient dans le temps.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Quels sont les signaux d’alerte d’une hémorragie cérébrale

    et comment la prévenir ?

     

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Le sport est l'une des meilleures manières de prévenir les accidents vasculaires cérébraux puisque l'on renforce son coeur et on libère le stress, qui peut être un déclencheur évident.
     
     
     
     

    L’accident vasculaire cérébral (AVC), l’ictus ou l’hémorragie cérébrale affectent chaque année près de 15 millions de personnes dans le monde entier, et c’est la seconde cause de mort chez les adultes de plus 60 ans.

     

    Cette maladie se présente quand le flux sanguin vers le cerveau est interrompu, que ce soit à cause d’un blocage dans un vaisseau sanguin du cerveau ou cause d’une rupture de l’un d’entre eux.

    Etant donné que le sang est responsable de transporter l’oxygène vers le cerveau, il ne peut fonctionner sans.

    Celui qui ne perd pas la vie peut souffrir de graves séquelles à cause des dommages qui sont produits dans n’importe quelle zone du cerveau.

    La bonne nouvelle est que dans de nombreux cas, on peut les prévenir et les détecter à temps, afin de réduire les risques et éviter des conséquences tragiques.

     

    Comment détecter une hémorragie cérébrale à temps ?

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    La détection précoce des symptômes d’un accident vasculaire cérébral est très importante, car le temps est déterminant dans la gestion des dommages du cerveau, qui peuvent être mortels ou très graves.

    Les signes qui nous permettent de nous alerter à temps sont les suivants :

    • Un endormissement soudain ou une fragilité à un endroit du visage, de la jambe ou d’un bras.
      En général, cela arrive sur un seul côté du corps.
    • La difficulté à parler, à comprendre ou à se concentrer.
    • La perte de la coordination motrice.
    • Des nausées soudaines et des difficultés à marcher.
    • Des maux de tête sévères et soudains, sans aucune cause. 
    • La perte de la vision à l’un deux yeux, ou aux deux.

    On estime que dans 88% des cas, les accidents vasculaires cérébraux sont de type ischémique, c’est-à-dire qu’ils sont provoqués par un caillot de sang ou l’obstruction d’une artère qui apporte du sang jusqu’au cerveau.

    Les autres 12% sont hémorragiques et sont produits quand les vaisseaux sanguins se rompent, laissant le sang s’écouler dans le cerveau.

    La prévention est certainement le meilleur traitement de cette affection dangereuse.

    C’est pour cela que depuis un moment, on conseille d’adopter des habitudes de vie plus saines et d’éviter tout ce qui pourrait augmenter le risque d’en souffrir.

     

    Comment peut-on prévenir des hémorragies cérébrales?

    Même s’il arrive que les accidents vasculaires cérébraux ne puissent pas être évités et que les symptômes surgissent très rapidement, on peut souvent prévenir cette affection.

     

    1. Connaître sa pression artérielle

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    L’hypertension est l’un des principaux facteurs de risque d’hémorragie cérébrale. 

    Le fait de souffrir d’hypertension artérielle peut multiplier par quatre les probabilités de développer cette affection, car cela oblige le coeur et les artères à faire un effort plus important pour pouvoir transporter le sang à toutes les cellules du cerveau.

     

    2. Faire de l’activité physique

    Les exercices font partie des meilleures habitudes pour jouir d’une bonne santé cardiovasculaire.

    Il est possible de renforcer le coeur et de garder les artères propres pour prévenir leur obstruction.

    Une marche quotidienne d’une heure est plus que suffisante pour que le système travaille dans des conditions optimales.

     

    3. Arrêter de fumer

    Cette habitude est l’un des principaux facteurs de risque d’AVC, surtout si l’on commence à fumer à un âge précoce.

     

    4. Connaître ses niveaux de cholestérol

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    Le cholestérol et la cigarette sont les causes potentielles de plaque athérosclérotique, ce qui entraîne l’apparition d’obstructions dans les artères qui alimentent le cerveau en sang.

     

    5. Perdre du poids

    Le fait de souffrir de surpoids ou d’obésité élève le risque de souffrir de problèmes coronaires.

    Il est recommandé de perdre au moins 4 ou 5 kg pour diminuer ces risques.

     

    6. Eviter le stress

    Le fait de souffrir de stress chronique, physique et mental peut augmenter jusqu’à quatre fois le risque de souffrir d’un accident vasculaire cérébral tout au long de la vie.

     

    7. Eviter la colère ou les émotions fortes

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    La colère et d’autres émotions qui génèrent de la tension sont associées à un plus grand risque de souffrir d’ictus, à cause des altérations qu’elles provoquent sur le coeur et sur le système nerveux.

    Avoir un tempérament tranquille et positif est la meilleure manière de diminuer le risque et de maintenir la pression artérielle à niveau.

     

    8. Contrôler le diabète

    Les problèmes circulatoires liés au diabète de type 2 peuvent augmenter le risque d’hémorragie et d’autres problèmes cardiovasculaires communs comme l’hypertension.

     

    9. Manger des acides gras oméga-3

    La consommation d’acides gras oméga-3 est conseillée pour diminuer le risque de crise cardiaque et d’hémorragie.

    Puisqu’il s’agit de graisse saine, elle prévient la formation de plaque dans les veines cérébrales et maintient le flux sanguin en parfait état.

    De plus, elle permet d’éliminer le mauvais cholestérol (LDL) et de contrôler les triglycérides.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

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  • Le pancréas et ses problèmes : 6 symptômes

     

     

     

     

     
     
     
     
     
     
     
    80 % des cas de pancréatites sont dus à des calculs biliaires, et à de mauvaises habitudes comme la consommation excessive de graisses ou d'alcool.
     

    Le pancréas est un organe indispensable à notre corps. Il est donc impératif de connaître les raisons et les symptômes qui peuvent causer un dysfonctionnement à son niveau afin de prévenir de possibles complications plus sérieuses. Une pancréatite affecte beaucoup nos fonctions digestives, un sujet que l’on va d’ailleurs développer dans les prochaines lignes.

    Le pancréas est situé derrière l’estomac et sa fonction est de produire des enzymes, tout comme l’insuline et le glucagon qui sont très importants pour faire la digestion.Ces derniers arrivent à l’intestin grêle et favorisent l’assimilation des aliments. L’altération de cet organe provoque des effets assez graves, surtout que ces mêmes enzymes peuvent se retourner contre le pancréas et l’attaquer !

     

    Comment savoir si l’on a un problème de pancréas ?

    douleur au ventre

    1. La douleur

    La douleur apparaît dans la partie supérieure de l’abdomen et derrière l’estomac. Il faut savoir également que cette douleur apparaît seulement dans la zone gauche et sous les côtes, provoquant une sensation de brûlure.

    • Cette douleur peut apparaître juste après avoir mangé ou bu. On peut la ressentir surtout après la consommation d’un plat riche en graisses.
    • Cette douleur peut commencer un jour après avoir mangé, et elle peut se propager et se prolonger de jour en jour et devenir plus intense.
    • La douleur est plus intense lorsqu’on dort sur le dos, car cette position gêne le pancréas et lui donne la sensation d’être étouffé.
    • La douleur s’étend jusqu’au dos ou sous l’omoplate gauche.

    2. La fièvre

    Les enzymes qui sont en train d’attaquer le pancréas produisent une inflammation, ce qui va augmenter votre température. Il vaut mieux aller consulter un médecin dans ce genre de cas puisqu’il pourrait s’agir d’une infection.

    3. Les nausées

    Elles peuvent être accompagnées de vomissements, ce qui fait que notre systèmedigestif est dérangé et les aliments ne se digèrent plus bien comme il le faut.Résultat : le pancréas souffre d’une inflammation.

    4. Les maux de tête

    La sensation de fatigue, l’irritabilité, la difficulté de se concentrer ou les maux de tête fréquents sont un signe indiquant que notre système immunitaire est attaqué et que les effets de cette faiblesse se font ressentir immédiatement.

    5. La perte de poids

    On assimile mal les aliments, ce qui fait que l’on n’obtient plus les nutriments adéquats, car notre pancréas est dérangé par des calculs biliaires, ou est détruit par ses propres enzymes. Il est donc normal que personnes qui souffrent d’une maladie associée à cet organe puissent commencer à perdre du poids.

    6. La tachycardie

    Notre rythme cardiaque s’accélère, on se fatigue facilement, et on commence à respirer très vite. Cela veut dire que notre corps souffre de faiblesse et que notre système immunitaire n’a plus assez d’énergie, ce qui fait que le cœur fait plus d’efforts que d’habitude : on s’essouffle et nos battements du cœur se situent à un niveau anormal.

    Pourquoi le pancréas devient-il malade ?

     Medicaments

    Les statistiques disent que 80% des pancréatites sont causées par les calculs biliaires et par de mauvaises habitudes de santé. Les calculs biliaires sont responsables du blocage des conduits et empêchent le pancréas d’assurer ses fonctions bien comme il le faut !

    Concernant l’alimentation, une consommation élevée de graisses et d’alcool finit toujours pas endommager cet organe, mais il existe également d’autres causes qui peuvent affecter le pancréas comme l’insuffisance rénale, le lupus, les kystes et la consommation de certains médicaments.

    Comment prendre soin de son pancréas ?

     Brocoli

    • Limitez la consommation de sucre et de farines raffinées
    • Arrêtez de fumer, cette habitude pourrait provoquer un cancer de pancréas.
    • Évitez l’alcool, car ce dernier pourrait représenter un risque sérieux pour votre pancréas si vous le consommer dans de fortes quantités.
    • Consommez des aliments riches en fibres, surtout les céréales complètes.
    • Évitez la consommation de viande rouge.
    • Consommez surtout des légumes crucifères : le brocoli, le chou-fleur, le cresson et le chou de Bruxelles sont très bénéfiques pour soigner notre pancréas et prévenir le cancer.
    • Évitez de prendre du poids
    • Essayer de prévenir le diabète.
    • L’apport de protéines est indispensable pour soigner ou prévenir les maladies du pancréas : il faut essayer de consommer ces protéines que l’on retrouve dans les légumes et le poisson ou même la dinde, connue pour être très pauvre en graisse.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • INFARCTUS OU CRISE D'ANGOISSE ?

     

     

     

     

     

     

    L’infarctus et la crise d’angoisse peuvent se manifester par des symptômes similaires mais leur prise en charge est bien différente. Savoir les différencier est primordial car l’infarctus du myocarde constitue une urgence qui peut être vitale.

     

    Quels sont les symptômes de l’infarctus ?

    © Adobe Stock

     

    L’infarctus du myocarde correspond à l’obstruction d’une ou plusieurs artères irriguant le cœur et endommage le muscle cardiaque en provoquant l’ischémie. Le cœur ne peut donc plus assurer sa fonction de pompe efficacement et l’apport d’oxygène aux organes est insuffisant. Cela se manifeste par des douleurs dans la poitrine, d’allure oppressante, avec des irradiations dans le bras gauche et la mâchoire. Cette douleur peut persister et s’accompagne de difficultés à respirer et de palpitations. Le teint est pâle et l’état général est altéré. Un malaise et une perte de connaissance peuvent survenir. La douleur thoracique et l’essoufflement peuvent eux-mêmes être à l’origine d’une crise d’angoisse, accompagnant l’infarctus.

     

    Quelle ressemblance entre un infarctus et une crise d’angoisse ?

    Face à une situation de stress aiguë, une crise d’angoisse peut se manifester, surtout chez le sujet naturellement anxieux. Celle-ci provoque des symptômes comme une douleur et une oppression thoracique semblable à celle de l’infarctus. Elle est accompagnée de tremblements, de sueurs, de palpitations et d’un sentiment de danger imminent. C’est pourquoi, elle peut faire croire, à tort, à la présence d’un infarctus. Mais, à la différence de celui-ci, l’état général est conservé et la douleur thoracique va disparaitre spontanément si la personne arrive à se calmer en prenant de profondes inspirations. SI la crise d’angoisse est importante et durable, il arrive que le sujet soit hospitalisé en urgence pour s’assurer de l’absence de pathologie cardiaque.

     

    Que faire face à une douleur thoracique oppressante ?

    © Istock

     

    Lorsqu’une douleur thoracique oppressante se manifeste, il faut rechercher des signes évocateurs d’infarctus avant de conclure à une crise d’angoisse, car celui-ci constitue une urgence vitale. Il faut tout d’abord tenter de calmer le patient et le rassurer. Au moindre doute, et surtout si le patient a des antécédents cardiaques, de la trinitrine en spray ou en comprimé sublingual pourra être administrée. Si les symptômes s’atténuent, il est probable que l’origine de la douleur soit une angine de poitrine et le bilan cardiaque s’impose alors. On peut également administrer un anxiolytique au patient, qui, s’il suffit à calmer les symptômes, permettra de conclure à une crise d’angoisse. La réalisation d’un électrocardiogramme reste l’examen de référence pour faire la différence entre un infarctus du myocarde et une crise d’angoisse. En effet, les signes de l’infarctus apparaissent rapidement sur l’enregistrement électrique du cœur, qui, au contraire, reste normal en présence d’une simple crise d’angoisse. On peut tout au plus observer un rythme cardiaque légèrement accéléré.

     

    Dr Anne-Christine Della Valle, médecin généraliste

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : medisite.fr

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Le lien entre les maux de tête et le foie

     

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Même si vous avez du mal à y croire, réduire notre stress et notre anxiété peut nous aider à améliorer notre santé, aussi bien au niveau hépatique qu'au niveau émotionnel.
     
     
     

    Les maux de tête peuvent avoir diverses origines : migraines, céphalées de tension et également, une douleur associée à un foie malade ou intoxiqué. Nous vous montrons comment reconnaître cela et ainsi à prendre mieux soin de vous.
     

    Pourquoi mes maux de tête peuvent-ils être liés au foie ?

    Maux-de-tête

    Quand un foie est en bonne santé, nous jouissons d’une qualité de vie où nous ne pensons pas à cet organe. Mais parfois, nous commençons à avoir des problèmes digestifs, de fatigue et d’autres symptômes comme par exemple les maux de tête. Il y a un désordre, qui peut être léger ou plus grave mais il faut voir ce symptôme comme important. 

    Mais comment est-ce que ces maux de tête peuvent-ils être associés à un foie malade ? C’est une douleur qui vient et repart, elle apparaît parfois de façon très intense autour des tempes ou dans la partie arrière de la tête. Il est fréquent que nous la confondions avec la céphalée de tension, mais une donnée permet de la différencier : elle arrive avec des douleurs dans le ventre, une sensation d’être rempli, avec un mal-être gênant qui s’accompagne d’un goût amer dans la bouche, une langue blanchâtre ou jaunâtre et un peu de nausées. 

    Les médecins indiquent également que cela est très fréquent de souffrir d’insomnie par exemple durant les premières heures de la nuit et de difficultés à se réveiller le matin. Chez les femmes, il est aussi habituel d’avoir le syndrome pré-menstruel accompagné de symptômes assez forts.

    En général, ce qui arrive c’est que ces céphalées apparaissent quand le foie est intoxiqué ou malade, et ne remplit pas ses fonctions de façon adéquate. Il ne peut donc pas nous donner l’énergie nécessaire jusqu’à la tête et les extrémités. Voilà d’où viennent la douleur et la fatigue.

    Que faire pour prendre soin de son foie et éviter les maux de tête ?

    marcher

    1. Règles alimentaires

    • Evitez de manger de grandes quantités. Le mieux est de manger juste ce qu’il faut mais plusieurs fois par jour, sans sauter de repas. Ne sautez jamais le petit-déjeuner car il est essentiel pour maintenir notre métabolisme en bonne santé.
    • Réduisez la consommation de graisses, de fritures, la consommation de sucre, d’alcool, de sel ainsi que de produits laitiers.
    • Elevez votre dose de légumes et de fruits secs. Il est meilleur de manger des aliments élaborés avec des cuissons douces, comme par exemple à la vapeur.
    • Idéal : les végétaux et les aliments à base de farines complètes, qui ont un effet « rafraîchissant » et surtout, les légumes verts au goût amer. Et pourquoi ? Car ils calment le foie, c’est-à-dire qu’ils ont un effet désenflammant au niveau hépatique, en plus d’aider les fonctions purificatrices. L’un de ces aliments est l’artichaut.
    • Il y a des plantes médicinales qui peuvent être d’une grande aide, comme le chardon-Marie, le gingembre, le pissenlit, le thé vert… ils sont détoxifiants, stimulent le drainage du corps et améliorent les fonctions hépatiques.

    2. Règles comportementales et émotionnelles

    • Comme vous le savez, nos habitudes de vie influencent directement la santé de notre foie. Il serait bon que vous consacriez au moins une demi-heure par jour à faire du sport, à bouger et à améliorer les fonctions de votre coeur. Il suffit de sortir marcher chaque matin, ou d’aller courir à la fin de la journée pendant 15 minutes… n’importe quoi pourvu que vous bougiez. En plus de cela, il est indispensable de prendre soin de nos émotions. Réduisez vos niveaux de stress et d’anxiété en n’oubliant jamais quelles sont les propriétés dont nous devons jouir : la santé, le bonheur et le fait de profiter des siens. Réservez-vous toujours quelques heures de la journée pour vous-même, pour profiter des choses simples, même s’il s’agit de se retrouver seul dans un parc, à penser ou de prendre le café avec des amis (le café est bon pour le foie). Entourez-vous de personnes qui vous aiment, vous respectent et qui veulent le meilleur pour vous. Si vous pensez que vous devez vous éloigner de certaines personnes, faîtes-le avant que votre santé ne s’en voie affectée. Toutes ces petites choses endommagent notre foie et notre équilibre personnel. Ne l’oubliez pas.

    Exemple d’un régime alimentaire adéquat pour éviter les maux de tête

    artichaut

    Nous vous donnons un exemple simple pour un jour « lambda ». Avec ces aliments, vous prendrez soin de votre foie et vous éviterez les maux de tête qui lui sont liés.

    1. Le petit-déjeuner

    • Un verre d’eau tiède avec le jus d’un demi citron
    • Une tranche de pain d’avoine complet avec de la confiture de myrtilles (sans sucre)
    • Une demi-pomme et deux noix

    2. Au milieu de la matinée :

    • Une pomme et une poire
    • Ou une tasse de thé avec une tartine de pain complet grillée avec quelques gouttes d’huile d’olive

    3. Le déjeuner

    • Des légumes grillés (brocoli, choux de Bruxelles…)
    • Du poisson blanc grillé
    • Un petit bol de morceaux de papaye

    4. Le goûter

    • Un verre d’eau à l’avoine avec quelques fraises

    5. Le dîner

    • Quelques artichauts bouillis avec un peu d’huile d’olive et du vinaigre
    • Du riz complet bouilli avec de l’huile d’olive, du sel et du laurier
    • Un kiwi
    • (N’oubliez pas que les salades composés ne sont pas bonnes au dîner, la salade par exemple est difficile à digérer donc réservez-les pour le déjeuner.)

    6. Une heure avant d’aller dormir :

    • Une infusion de mélisse, de menthe et de thym. Vous dormirez mieux.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Autophagie :

    Comment votre corps se détoxifie et se répare lui-même

     

     

     

     

     

     

     

    Bien qu’il existe de nombreuses façons de débarrasser votre organisme des toxines accumulées, au moyen d’aliments et substances chimiques détoxifiants et/ou d’agents détoxifiants naturels, ou encore de saunas, l’autophagie, qui est un processus biologique, joue un rôle clé.

     

    Le terme autophagie signifie « se manger soi-même », et fait référence au processus par lequel votre corps se débarrasse de nombreux déchets, notamment de toxines, et recycle les composants des cellules endommagées.
    Voici ce qu’explique Greatist en termes simples :

    « Vos cellules fabriquent des membranes qui localisent les restes de cellules mortes, malades ou usées ; elles les avalent, les démontent pour récupérer les pièces, et elles utilisent les molécules qui restent comme source d’énergie ou comme pièces pour faire de nouvelles cellules. »

    Le Dr. Colin Champ, radio-oncologue et professeur adjoint au centre médical de l’université de Pittsburgh, l’explique ainsi :

    « Voyez cela comme le programme de recyclage naturel de notre corps. L’autophagie nous transforme en machines capables de se débarrasser des pièces défectueuses, de stopper la croissance cancéreuse, et certains troubles métaboliques tels que l’obésité et le diabète. »

    En stimulant le processus d’autophagie de votre corps, vous freinez l’inflammation, ralentissez le processus de vieillissement et optimisez les fonctions biologiques.

    Stimuler l’autophagie par le sport

    Tout comme les bienfaits du sport, l’autophagie intervient en réponse au stress. Et d’ailleurs, faire du sport est l’une des façons de stimuler l’autophagie. Comme vous le savez sans doute, faire du sport provoque de très légères lésions dans vos muscles et vos tissus, lésions que votre organisme répare, renforçant ainsi votre corps.

    Le sport permet aussi d’éliminer les toxines par la transpiration, et est utile dans pratiquement tous les programmes de détoxification. De nombreuses personnes considèrent d’ailleurs le sport comme l’un des éléments fondamentaux d’une détoxification efficace.

    Le Dr. George Yu, par exemple, qui a participé à des études cliniques pour aider à détoxifier les personnes ayant participé à la guerre du Golfe, recommande une combinaison de sport, de séances de sauna et de supplémentation en niacine pour optimiser l’élimination des toxines par la peau.

    Le sport est un élément important car il provoque aussi une vasodilatation et augmente le flux sanguin.

    Combien de temps d’exercice faut-il pour optimiser l’autophagie ?

    La quantité d’exercice physique nécessaire pour stimuler l’autophagie chez l’homme n’est pas encore connue, mais l’on pense toutefois que les exercices intensifs sont plus efficaces que les exercices doux, ce qui semble parfaitement logique.

    Ceci étant dit, une autre recherche a établi que le temps de pratique idéal de sport, pour en obtenir le plus de bienfaits en termes de longévité, se situe entre 150 et 450 minutes d’exercice modéré par semaine, ce qui réduirait votre risque de mourir prématurément respectivement de 31 et de 39%.

    En consacrant au moins 30% de votre temps d’entraînement à des exercices de haute intensité, il a été prouvé que vous pouviez améliorer encore votre longévité de 13%, par rapport à une pratique modérée constante.

    En suivant ces recommandations générales, vous mettrez certainement toutes les chances de votre côté pour maximiser également votre autophagie.

    Comment inhiber radicalement l’autophagie

    L’une des façons les plus rapides de bloquer l’autophagie est de consommer des protéines en grandes quantités. Cela stimule l’IGF-1 et le mTOR, qui sont de puissants inhibiteurs de l’autophagie.

    C’est pourquoi il est préférable de limiter votre consommation de protéines à environ 40 à 70 grammes par jour, en fonction de votre masse corporelle maigre. La formule précise est d’un gramme de protéines par kilo de masse corporelle maigre, soit un demi-gramme de protéines par livre de masse corporelle maigre.

    On trouve des quantités substantielles de protéines dans la viande, le poisson, les œufs, les produits laitiers, les légumineuses, les noix et les graines. Certains légumes sont également très riches en protéines – comme par exemple les brocolis. 40 grammes de protéines ne représente pas une grosse portion d’aliment – c’est l’équivalent d’un blanc de poulet de 170 grammes.

    Pour déterminer si vos apports en protéines sont trop importants, calculez simplement les besoins de votre organisme en fonction de votre masse corporelle maigre, et notez tout ce que vous mangez pendant quelques jours. Puis calculez la quantité de protéines que vous avez consommé chaque jour, toutes sources confondues.

    Si vous en consommez beaucoup plus que la quantité optimale, revoyez votre consommation à la baisse. Le tableau qui suit donne un bref aperçu des proportions de protéines de divers aliments.

    La viande rouge, le porc, la volaille et les fruits de mer affichent une moyenne de 6 à 9 grammes de protéines par portion de 30 grammes.

     

    La quantité idéale pour la plupart des personnes serait une part de 90 grammes de viande (et non pas des steaks de 250 à 350 g !), ce qui fournit environ 18 à 27 grammes de protéines

    Les œufs contiennent chacun environ 6 à 8 grammes de protéines. Une omelette cuisinée avec deux œufs vous fournit donc environ 12 à 16 grammes de protéines
    Si vous y ajoutez du fromage, il vous faut également tenir compte de ces protéines (vérifiez l’étiquette du fromage)
    Les graines et noix contiennent en moyenne 4 à 8 grammes de protéines par portion de 35 grammes Les haricots cuits affichent environ 7 à 8 grammes par portion de 100 grammes
    Les céréales cuites affichent environ 5 à 7 grammes par portion de 200 grammes La plupart des légumes contiennent environ 1 à 2 grammes de protéines par portion de 30 grammes

    L’importance de la biogénèse des mitochondries

    Des mitochondries saines sont la base d’une bonne santé et de la prévention des maladies. Les dommages mitochondriaux sont susceptibles d’entraîner des mutations génétiques pouvant contribuer au développement d’un cancer ; optimiser la santé de vos mitochondries est donc un élément clé dans la prévention du cancer.

    L’autophagie est l’une des façons de se débarrasser des mitochondries endommagées, mais la biogénèse est le processus par lequel de nouvelles mitochondries saines peuvent être dupliquées.

    Il faut savoir que le sport joue un double rôle car non seulement il stimule l’autophagie, mais c’est aussi l’un des plus puissants stimulateurs de la biogénèse des mitochondries. Le sport permet en effet d’amplifier un signal dans l’organisme que l’on appelle l’AMPK, qui à son tour active le PGC-1 alpha.

    Lorsque vos mitochondries – les organites présentes dans presque toutes les cellules et produisant l’ATP – sont stimulées pour être plus actives, elles commencent à fabriquer des espèces réactives de l’oxygène (ERO), qui agissent comme des molécules de signalisation.

    L’une des fonctions qu’elles déclenchent est la fabrication de mitochondries supplémentaires.

    En substance, la clé pour prévenir les maladies – éliminer pratiquement tout risque de cancer, de maladie cardiaque, de diabète, et de nombreuses autres maladies — et ralentir le processus de vieillissement, réside dans l’optimisation du fonctionnement des mitochondries et de leur nombre. Heureusement, le sport vous aide dans les deux cas.

    Le jeûne intermittent – un autre moyen de stimuler l’autophagie

    Le jeûne est un autre déclencheur biologique aux nombreux résultats bénéfiques, dont l’autophagie fait partie. D’ailleurs, certains des avantages du jeûne – tels qu’une diminution du risque de développer un diabète ou une maladie cardiaque – peuvent être au moins en partie attribués à ce processus.

    Bien qu’il existe de nombres rythmes possibles de jeûne intermittent, si vous êtes résistant à l’insuline, je vous recommande de jeûner tous les jours en prévoyant de prendre tous vos repas dans une fenêtre d’environ 8 heures, voire moins. Vous pouvez par exemple vous restreindre à prendre vos repas entre 11 heures et 19 heures. Cela équivaut à 16 heures de jeûne quotidien.

     

    Je conseillais autrefois de sauter le petit-déjeuner mais j’ai réalisé depuis que peu importe le repas que vous sautez – petit-déjeuner ou déjeuner – tant que vous en éliminez un des deux. Certaines personnes ont vraiment du mal à se passer de petit-déjeuner, faites donc des essais pour déterminer ce qui vous convient le mieux.

    S’alimenter entre 8 heures du matin et 16 heures peut être plus facile pour certaines personnes, et ce rythme présente en plus l’avantage de vous faire jeûner pendant plusieurs heures avant de vous coucher. Je pense qu’il est plus sain pour la plupart des gens d’arrêter de manger trois heures avant de se coucher, car il est parfaitement inutile de produire de l’énergie lorsque vous n’en avez pas besoin.

    Il existe des preuves irréfutables démontrant que lorsque vous fournissez du carburant à vos mitochondries alors qu’elles n’en ont pas besoin, elles perdent de nombreux électrons qui libèrent des espèces réactives de l’oxygène (ERO) telles que des radicaux libres.

    Ces radicaux libres endommagent vos mitochondries et au final, l’ADN nucléaire. Il existe également des preuves indiquant que les cellules cancéreuses endommagent uniformément les mitochondries, un repas trop rapproché de l’heure du coucher n’est donc pas une bonne idée.

    Je m’efforce personnellement de respecter six heures de jeûne avant de me coucher, mais quoi qu’il arrive, j’évite de manger au moins trois heures avant de me coucher.

    Pour stimuler l’autophagie, adoptez un régime riche en matières grasses et pauvre en glucides

    La cétose nutritionnelle est une troisième méthode qui peut stimuler l’autophagie ; pour l’appliquer, vous devez diminuer les glucides non-fibreux et augmenter la quantité de bonnes graisses dans votre alimentation, et y incorporer une quantité modérée de protéines. D’après le Dr. Champ :

    « La cétose est un peu un booster d’autophagie. Vous bénéficiez des changements métaboliques et avantages générés par le jeûne sans jeûner réellement… 60 à 70% des calories que nous consommons devraient provenir de [bonnes] graisses…

    Les protéines devraient représenter 20 à 30% des calories, alors que les glucides ne devraient pas dépasser 50 grammes par jour… Des bienfaits similaires ont été observés chez des personnes suivant un régime dans lequel les glucides n’excédaient pas 30 % de l’apport calorique total. »

    La plupart des gens consomment des graisses nocives telles que des huiles végétales raffinées, qui dégradent immanquablement la santé. Non seulement ces huiles sont raffinées, mais elles sont très riches en oméga-6, et l’excès d’oméga-6 pénètre la membrane mitochondriale et devient hautement sensible aux dommages oxydatifs, provoquant la mort prématurée des mitochondries.

    Il est préférable de maintenir la consommation d’acides-gras oméga-6 à moins de 4 à 5% de votre apport calorique journalier total. Remplacez les acides gras oméga 6 par des bonnes graisses – des graisses naturelles non raffinées que l’on trouve dans les vrais aliments tels que les graines, les noix, le beurre, les olives, les avocats, ou l’huile de noix de coco.

    Il est aussi important de savoir à quels glucides on fait référence lorsque l’on dit « faible en glucides », car les légumes sont aussi des « glucides ».

    Toutefois, les glucides fibreux (c’est à dire les légumes) ne font pas pencher votre métabolisme du mauvais côté – seuls les glucides non fibreux ont cet effet (pensez au sucre et à tout ce qui se transforme en sucre, tel que sodas, céréales raffinées, pâtes, pain et biscuits, par exemple).

    Encore plus important, les fibres ne sont pas décomposées en sucre mais elles traversent le système digestif, sont consommées par les bactéries dans vos intestins, et converties en acides gras à chaine courte, bons pour la santé.

    Si vous consultez les informations nutritionnelles sur l’emballage d’un aliment transformé, vous trouverez la mention des glucides totaux, mais ce n’est pas l’information qui nous intéresse. Pour calculer la quantité de glucides nocifs non-fibreux, il suffit de soustraire la quantité de fibres, en grammes, de la quantité totale de glucides contenues dans l’aliment en question.

    Souvenez-vous que vous avez besoin de glucides, mais surtout de ceux qui proviennent des légumes, qui sont également riches en fibres.

    L’autophagie restaure la fonction des cellules souches musculaires vieillissantes

    On sait depuis longtemps que les cellules souches mésenchymateuses (CSM) des muscles squelettiques ont une part importante dans le processus de réparation musculaire. Une recherche antérieure a montré que le sport affecte le comportement de vos cellules souches musculaires, et peut aider à prévenir ou même restaurer la perte musculaire liée à l’âge.

    Les CSM des muscles sont très réactives aux contraintes mécaniques, et ces cellules souches s’accumulent dans les muscles après le sport.

    Et bien que les CSM ne contribuent pas directement à fabriquer de nouvelles fibres musculaires, elle libèrent des facteurs de croissance, qui encouragent les autres cellules à régénérer les muscles. On sait également qu’avec l’âge, les muscles sont de plus en plus carencés en MSC et que l’efficacité de l’autophagie diminue également. Il en résulte une accumulation de déchets métaboliques dans vos cellules et tissus.

    Une récente étude espagnole a rapporté que les cellules satellites – cellules souches musculaires responsables de la régénération des tissus – dépendent de l’autophagie pour prévenir l’arrêt du cycle cellulaire, c’est à dire de la sénescence cellulaire, un état dans lequel l’activité cellulaire souche diminue de façon significative. En bref, pour améliorer la régénération des tissus musculaires, il faut augmenter l’autophagie.

    Grâce à une autophagie efficace – le mécanisme interne de nettoyage de votre organisme – vos cellules souches sont capables de préserver et de réparer vos tissus.

    La fonction des mitochondries est la base de la santé et de la longévité

    Le message à retenir ici est que votre style de vie détermine votre avenir, à savoir combien de temps vous vivrez, et en quel état de santé. Pour une santé optimale et une prévention efficace des maladies, vous avez besoin de mitochondries saines et d’une autophagie efficace (nettoyage et recyclage cellulaire), et voici trois facteurs de style de vie qui ont un effet bénéfique sur les deux :

    1. Votre alimentation : une alimentation riche en bonnes matières grasses, modérée en protéines et faible en glucides non-fibreux. Consommer des aliments bio et nourris aux pâturages est également important, car des pesticides couramment utilisés, tels que les glyphosates, provoquent des dommages mitochondriaux
    2. Lorsque vous mangez : le jeûne intermittent quotidien est souvent le plus facile à suivre mais tout rythme de jeûne que vous suivrez régulièrement fonctionnera
    3. Le sportl’entraînement par intervalles étant le plus efficace

     

    Dr. Mercola

     

    Références:

    1, 3 Greatist February 29, 2016
    2, 5, 6 Fightaging.org January 7, 2016
    PLoS ONE January 11, 2012; 7(1): e29760

     

     

     

     

     

     

     

    Source : sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Quels sont les signes d’alerte du diabète ?

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Le diabète peut mettre des années à se manifester. C'est pour cela qu'il est fondamental de prêter attention aux signaux d'alerte que notre organisme nous envoie quand la maladie n'a pas encore montré son vrai visage.
     

    Certains des signes d’alerte précoces sont similaires pour le diabète de type 1 et le diabète de type 2.

    C’est pour cela que si vous reconnaissez ces signes, vous pouvez aider votre médecin à vous donner un diagnostic précoce et commencer un traitement le plus tôt possible.

    Le diabète de type 2 se développe lentement et peut ne pas donner de signes d’avertissement.

    Le diabète est une maladie médicale très grave mais très commune.

    Si vous souffrez de diabète, vous avez besoin de contrôler et de surveiller régulièrement vos niveaux de sucre dans le sang pour être sûr qu’ils se trouvent dans la tranche adaptée.

    Beaucoup de gens ne savent pas qu’il existe plusieurs types de diabète. Certains diagnostiqués sont surpris car les symptômes peuvent être graduels pendant plusieurs mois ou années.

    Découvrez certains signes d’alerte du diabète, des signes auxquels vous devez prêter attention.

    Signes d’alerte du diabète 

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    Les signes d’alerte du diabète peuvent se déclarer avec le temps ou, au contraire, apparaître rapidement. Les différents types de diabète peuvent avoir des indicateurs similaires ou distincts.

    Vous devez prêter attention à ces symptômes, car ils alertent d’un danger :

    • La soif extrême
    • La bouche sèche
    • Les envies fréquentes d’uriner
    • La faim
    • La fatigue constante
    • Un comportement irritable
    • Une vision floue
    • Des blessures qui ne cicatrisent pas ou difficilement
    • Une peau qui démange ou qui est très sèche
    • Des infections constantes à causes de champignons

    Les signes d’alerte du diabète de type 1

    Ce type de diabète est généralement diagnostiqué chez les enfants et les adultes très jeunes, même s’il peut quand même survenir à n’importe quel âge.

    Les enfants ressentent souvent les symptômes suivants, en plus de ceux évoqués plus haut :

    • La perte de poids involontaire et soudaine
    • Le fait de faire pipi au lit après avoir cessé de le faire pendant une période
    • Des infections dues aux champignons au niveau des zones intimes des filles avant la puberté
    • Des symptômes similaires à la grippe comme les nausées, les vomissements, la mauvaise haleine, les problèmes respiratoires et la perte de conscience

    Les symptômes grippaux apparaissent quand le diabète de type 1 non diagnostiqué provoque l’accumulation des cétones dans le sang.

    Cette affection se nomme cétoacidose diabétique et est une urgence médicale qui requiert un traitement immédiat sous peine de se compliquer.

    Signes d’alerte du diabète de type 2 

    Ce type de diabète n’a pas de symptômes soudains, mais donne des signes d’avertissements comme ceux mentionnés précédemment.

    Vous pouvez recevoir un diagnostic de diabète de type 2 si vous souffrez des symptômes suivants :

    • Les infections persistantes ou une blessure qui ne guérissent pas, ou dont la guérison est très lente.
    • Des complications liées à des niveaux anormaux de sucre dans le sang pendant une longue période, comme un engourdissement ou des fourmillements dans les pieds. 
    • Des problèmes de cœur.

    Cette maladie développe généralement des symptômes au long de plusieurs années, des symptômes très subtiles et difficiles qu’il est difficile de lire.

    Qui a le plus de risque de souffrir de diabète ? diabete-500x334

    Comme nous l’avons dit, le diabète peut survenir à tout moment. Cependant, il y a certains facteurs de risque pour le diabète de type 1 et le diabète de type 2.

    Ceux dont nous allons vous parler ici ne sont pas exhaustifs, car les adultes peuvent aussi contracter un diabète de type 1, même si c’est peu courant.

    Diabète de type 1 :

    • Enfants
    • Adultes jeunes
    • Personnes ayant des antécédents familiaux de diabète de type 1

    Diabète de type 2 :

    • Personnes de plus de 45 ans
    • Individus en surpoids
    • Personnes qui ont une vie sédentaire
    • Fumeurs
    • Personnes qui ont une histoire familiale de diabète de type 2
    • Hypertension artérielle
    • Niveaux anormaux de triglycérides ou cholestérol HDL
    • Personnes de certains groupes ethniques
    • Personnes ayant un historique de résistance à l’insuline

    Peut-être que vous souffrez d’un ou plusieurs symptômes d’avertissement en lien avec le diabète. Si c’est le cas, consultez votre médecin.

    De même, vous pourriez découvrir que vous souffrez de diabète en vous rendant chez votre médecin pour une autre maladie ou une analyse de sang ordinaire.

    Que savoir de plus ?

    Si vous suspectez l’existence de signes d’alerte de diabète, votre médecin voudra sûrement savoir :

    • Quels sont vos symptômes
    • Votre historique familial
    • Quels sont les médicaments que vous consommez
    • Si vous souffrez d’une allergie

    Souvenez-vous que vous devez parler rapidement à votre médecin si vous pensez souffrir de diabète. Recevoir une attention rapide et une gestion efficace est clé pour contrôler les symptômes et prévenir de graves problèmes futurs.

    Si vous souffrez de diabète de type 1, vous aurez besoin de gérer vos niveaux de glucose. C’est pour cela que vous devez réguler vos niveaux d’insuline dans votre régime alimentaire et la rendre plus active dans le sang.

    Si vous souffrez de diabète de type 2, vous pouvez administrer du sucre dans le sang grâce à un régime spécial ou prendre des médicaments qui remplissent cette fonction.

    Avoir du diabète ne signifie pas que vous ne pouvez pas avoir une vie active et heureuse, mais seulement que vous devrez prendre un peu plus soin de votre santé.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 7 symptômes du cancer de l’ovaire

    que chaque femme devrait connaître

     

     

     

     

     

     

     
    Comme les symptômes du cancer de l'ovaire peuvent être semblables à d'autres maladies, il est toujours important de consulter un gynécologue pour éviter des complications et obtenir un diagnostique précoce.

    Le cancer de l’ovaire est l’une des maladies chroniques du système reproducteur féminin, qui, par sa forme de développement, est également connu sous le nom de « tueur silencieux ».

    C’est le deuxième cancer gynécologique le plus fréquent, mais son taux de mortalité est le plus élevé en raison de l’absence de symptômes forts dans ses premiers stades.

    Il se produit lorsque les cellules de cet organe se développent de manière excessive, ce qui provoque des tumeurs malignes qui peuvent se propager à d’autres parties du corps.

    Sa cause exacte n’est pas définie, mais il y a un plus grand risque d’en souffrir avec des antécédents familiaux, des changements hormonaux soudains et de mauvaises habitudes de vie.

    Bien qu’il soit nécessaire d’effectuer des tests médicaux pour le détecter, il existe certains signes qui peuvent aider à suspecter la maladie pour faciliter son diagnostic.

    C’est pourquoi nous partageons avec vous 7 symptômes principaux pour que vous puissiez vous soigner rapidement si vous les ressentez.

    1. Distension abdominale

    Inflammation et cancer de l'ovaire

     

    La distension abdominale est l’un des symptômes initiaux du cancer de l’ovaire.

    Malgré cela, c’est l’un des signes les plus ignorés, étant donné qu’il est également commun dans les conditions courantes telles que les difficultés digestives et le syndrome prémenstruel.

    • Il est important de savoir lorsqu’il se produit de façon récurrente. Il est pratique de demander des examens médicaux pour connaitre son origine.
    • La croissance excessive des cellules cancéreuses produit plusieurs réactions inflammatoires dans le corps. Et parmi celles-ci, la distension abdominale se démarque.

    2. Changements dans le cycle menstruel

    L’analyse des changements dans le cycle menstruel pourrait également être utile pour suspecter une anomalie dans les ovaires.

    • D’abord, vous devez considérer à que point vos règles sont régulières et à partir de là, vérifier s’il y a des changements qui vont au-delà de la normale.
    • Si vous commencez à remarquer qu’elles sont trop irrégulières, il est préférable de consulter un gynécologue pour vérifier ce qui peut les produire.
    • Gardez un calendrier menstruel à portée de main afin que vous puissiez enregistrer avec plus de précisions les dates entre un cycle et un autre.

    3. Douleur pelvienne

    douleur pelvienne et cancer de l'ovaire

     

    Il est un peu alarmant de considérer que la douleur pelvienne est due au cancer du système reproducteur.

    Cependant, il est bon de considérer cela comme une possibilité, surtout si elle s’accompagne d’autres symptômes irréguliers.

    • Souvent, ceux qui développent un cancer de l’ovaire ressentent des douleurs pelviennes ou abdominales de façon récurrente, sans cause apparente.
    • La douleur persiste pendant plusieurs semaines, se manifestant presque toujours par intermittence.

    4. Difficultés digestives

    Les femmes qui développent un cancer de l’ovaire commencent également à avoir des tensions et un sentiment de pression dans l’estomac.

    En raison de cette maladie, d’autres difficultés digestives peuvent survenir, qui sont souvent confondues avec des infections ou des pathologies de ce système.

    Il est important de consulter en cas de :

    • Nausées et vomissements
    • Episodes continues de constipation chronique
    • Indigestion et coliques
    • Changements dans les selles

    5. Sensation de satiété

    Les changements dans l’activité cellulaire des ovaire s’accompagnent souvent d’une perte d’appétit et d’une diminution marquée du poids corporel.

    • Le développement de cellules malignes entraîne des séquelles dans l’activité digestive. Par conséquent, le patient se sent rassasié, même en mangeant de petites portions de nourriture.
    • Cette situation est assez dangereuse car, dans de nombreux cas, elle provoque de graves carences nutritionnelles et de l’anémie.

    6. Douleur pendant les rapports sexuels

    Comme déjà mentionné, le cancer entraîne des réactions inflammatoires dans les tissus qui, dans ce cas, pourraient être la cause de la douleur pendant les rapports sexuels.

    • Bien qu’il existe de nombreuses raisons pour lesquelles ce symptôme peut se produire, il est essentiel de savoir que l’une d’elle peut être cette maladie.
    • La douleur se manifeste de manière récurrente lors de rapports sexuels et, en général, elle s’accompagne d’une sécheresse vaginale.

    7. Miction urgente et incontrôlable

    Lorsque cette maladie survient dans le système reproducteur, il est fréquent qu’il y ait des changements soudains dans les habitudes d’urination, devenant même un acte incontrôlable.

    • L’inflammation qui se produit provoque un affaiblissement des muscles et du plancher pelvien, réduisant la capacité de la vessie à retenir l’urine.
    • En conséquence, il y a un besoin constant d’aller aux toilettes, même à quelques minutes d’intervalle.
    • Comme la maladie progresse, les patients peuvent également avoir plus d’épisodes de cystite et d’infections des voies urinaires.

    Connaissez-vous ces symptômes ?

    Rappelez-vous que bien qu’ils puissent alerter cette maladie, il est nécessaire de les analyser avec l’aide d’un professionnel. Car ils sont également fréquents dans d’autres infections du système.

    Si vous présentez des facteurs de risque ou si vous avez d’autres raisons de le suspecter, consultez un médecin régulièrement à titre préventif.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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