• 5 stratégies naturelles pour contrôler un cholestérol élevé

     

     

     

     

     

     

    Bien que certains cas de cholestérol élevé exigent un traitement pharmacologique, dans la plupart des cas il est possible de contrôler son taux grâce à des stratégies naturelles. Avoir une alimentation équilibrée et éviter les habitudes nocives, telles que le tabac, en font partie.

    5 stratégies naturelles pour contrôler un cholestérol élevé

    Pour contrôler un taux de cholestérol élevé, il n’est pas toujours nécessaire d’avoir recours à des traitements pharmacologiques. Il existe des stratégies 100 % naturelles qui aident à réduire le taux de cholestérol.

    Il est essentiel de surveiller son cholestérol, afin d’éviter le développement d’autres complications graves, telles que l’athérosclérose, l’insuffisance circulatoire, ou encore les attaques cardiaques.

    Le problème avec le cholestérol, c’est qu’il fait partie de ce qu’on appelle les « assassins silencieux » du corps. Il ne se manifeste pas de façon évidente dès les premières phases. C’est pourquoi il est essentiel d’être attentif aux éventuels signaux d’alerte et, surtout, de faire des contrôles médicaux de façon régulière.

    Voyons ensemble, dans cet article, les aspects les plus importants de la maladie, ainsi que quelques recommandations pour contrôler le cholestérol via un mode de vie sain.

    Prenez des notes !

    Que signifie avoir un cholestérol élevé ?

    contrôler un taux de cholestérol élevé

     

    Le cholestérol élevé est un trouble métabolique dont le terme médical est hypercholestérolémie : ce trouble apparaît  lorsque le taux de lipides dans le sang dépasse les 200 mg/dl. Le cholestérol est produit naturellement dans le foie, mais il également possible d’en absorber via certains aliments qui contiennent abondamment cette substance.

    On le trouve dans toutes les membranes cellulaires, et une certaine quantité de cholestérol est utilisée pour la synthèse de quelques hormones, pour l’absorption de la vitamine D, et pour la formation des sels biliaires. Selon sa composition, voici les différents types de cholestérol :

    • lipoprotéine de haute densité (HDL) – le cholestérol dit « bon »
    • lipoprotéine de basse densité (LDL) – le cholestérol dit « mauvais »
    • cholestérol total (les deux types combinés)

    Bien qu’il s’agisse d’une substance très importante dans le corps, un taux trop élevé entraîne de graves conséquences pour la santé, notamment parce que cela engendre habituellement la formation de plaques qui obstruent les artères. Un manque de contrôle augmente le risque de troubles cardiovasculaires graves, tels que les attaques cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux, ou l’angine de poitrine.

    De plus, sur le long terme, un taux trop élevé compromet les fonctions d’autres organes vitaux, tels que le foie et les reins.

    Les symptômes d’un taux de cholestérol élevé

    Nombreuses sont les personnes qui ne contrôlent pas leur cholestérol élevé, tout simplement parce qu’il n’a pas été détecté, et ce, en raison de l’absence de symptômes clairs. Généralement, ces symptômes se manifestent lorsque la maladie est à un stade plus ou moins avancé.

    Les symptômes les plus communs sont :

    • une sensation de lourdeur abdominale
    • des gaz
    • une mauvaise haleine
    • une inflammation au niveau des articulations
    • une douleur à la poitrine
    • des maux de tête, des migraines
    • des allergies cutanées
    • une digestion lente
    • la perte d’équilibre
    • des nausées
    • une vision floue
    • une sensation de fatigue

    Les meilleures stratégies pour contrôler un cholestérol élevé 

    Certains cas d’hypercholestérolémie sont d’origine génétique et exigent une attention médicale et pharmacologique, afin de réduire le risque de complications.

    En ce qui concerne les cas les plus légers, ceux qui sont la conséquence d’un mode de vie pas très sain, il est possible de contrôler le cholestérol en adoptant des habitudes de vie saines.

    1. Faire de l’exercice 

    femme qui fait un footing pour contrôler le cholestérol élevé

     

    L’exercice physique est l’un des meilleurs alliés pour contrôler le cholestérol élevé. Grâce au sport, les mauvaises graisses se décomposent plus facilement, et parallèlement, la synthèse des bonnes graisses augmente.

    Il est essentiel de souligner qu’une activité physique est indispensable pour éviter le surpoids et l’obésité, ainsi que des troubles étroitement liés à ce problème.

    2. Consommer des acides gras oméga-3

    Les acides gras oméga-3 se trouvent dans de nombreux aliments qui apporte des bienfaits pour la santé cardiovasculaire, tels que les poissons, les graines et les fruits secs, entre autres.

    L’assimilation de ces acides dans l’organisme augmente la présence de lipides qui nettoient les artères, et, par conséquent, favorise la réduction du cholestérol élevé.

    3. Augmenter sa consommation de protéines végétales

    consommer des protéines végétales pour contrôler un cholestérol élevé

     

    Les protéines ne doivent jamais manquer dans son alimentation : ce macronutriment intervient dans de nombreux processus de l’organisme qui sont déterminants pour une bonne qualité de vie.

    L’inconvénient est que de nombreuses sources en protéines sont d’origine animale, lesquelles contiennent beaucoup de cholestérol. C’est pourquoi il est préférable de consommer plus de protéines d’origine végétale.

    Voici les options les plus recommandées :

    • le soja et dérivés
    • les lentilles
    • les haricots
    • les fruits secs
    • le riz
    • la spiruline
    • la maca
    • les petits pois

    4. Consommer la dose de fibres recommandée 

    Les aliments riches en fibres, tels que les céréales complètes et les légumes, sont essentiels pour contrôler le cholestérol via l’alimentation. Les fibres solubles en particulier aident à réduire l’absorption du cholestérol dans l’intestin, empêchant qu’il soit réabsorbé dans le sang.

    Les aliments suivant contiennent également des fibres :

    • les graines et les fruits secs
    • les légumineuses
    • les algues
    • les tubercules

    5. Éviter la consommation de tabac

    éviter les cigarettes pour contrôler le cholestérol élevé

     

    Il est plus difficile pour un fumeur de contrôler un cholestérol élevé. Cet ennemi de la santé concentre environ 19 substances chimiques qui interfèrent de multiples façons dans les fonctions vitales du corps.

    Une consommation excessive compromet la santé circulatoire et accélère le dommage artériel causé par l’accumulation du cholestérol.

    Vous avez un taux de cholestérol élevé ? Vous présentez des facteurs de risque ? Attention ! Suivez nos simples recommandations, afin d’éviter une maladie plus grave.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Découvrez les 8 premiers symptômes du diabète

     

     

     

     

     

     

     

    Si nous identifions certains de ces symptômes du diabète, il est important de consulter le médecin pour effectuer les tests pertinents et confirmer ou bien écarter le diagnostic.

    Découvrez les 8 premiers symptômes du diabète

    Le diabète mellitus ou sucré désigne les troubles qui affectent la façon dont l’organisme utilise le glucose dans le sang. Peu importe comment il se manifeste, l’apparition de diabète signifie qu’il y a une accumulation excessive de sucre dans le corps.

     

    Lorsque l’organisme ne parvient pas à traiter correctement le glucose, des conséquences graves peuvent survenir pour notre santé car celui-ci interfère avec les fonctions d’autres organes.

    La détection du diabète réalisée à temps est la clé de la réussite du traitement. Pour cette raison, nous examinerons dans cet article les causes et les symptômes précurseurs qui peuvent aider à identifier cette maladie.

    Quelles sont les causes du diabète ?

    les causes du diabète

     

    Le diabète se manifeste lorsque l’organisme ne produit pas assez d’insuline ou perd sa capacité à l’utiliser de manière optimale.

    L’insuline est une substance qui provient du pancréas, dont la fonction principale est de réduire la quantité de glucose dans le sang.

    • Jusqu’à présent, il n’existe pas de cause précise qui puisse expliquer le développement du diabète de type 1. Apparemment, cela est dû à un manque de contrôle du système immunitaire, qui conduit à l’autodestruction des cellules qui produisent l’insuline dans le pancréas.
    • Le prédiabète et le diabète de type 2 surviennent lorsque les cellules deviennent résistantes à l’insuline et que le pancréas n’en produit pas assez pour empêcher leur développement.
    • Les changements hormonaux de la grossesse produisent une résistance des cellules à l’insuline. Si le pancréas ne génère pas la quantité nécessaire d’insuline, le glucose s’accumule dans le sang et le diabète gestationnel peut se produire.

    Les premiers symptômes du diabète

    Une grande variété de manifestations initiales du diabète peut facilement se confondre avec d’autres maladies. Pour cette raison, une fois que nous les avons identifiés, il est conseillé de réaliser des examens médicaux pertinents pour confirmer le diagnostic.

    1. Soif excessive

    soif excessive et diabète

     

    Lorsque le glucose n’est pas utilisé correctement, son accumulation dans le sang peut entraîner une déshydratation. Cet état modifie la production normale de salive et augmente la sensation de soif.

    2. Miction fréquente

    Les patients atteints de diabète souffrent généralement de mictions fréquentes en raison de l’effort que les reins réalisent pour essayer de filtrer l’excès de sucre dans le sang.

    Cette substance retenue dans le corps diminue la capacité à décomposer les toxines et provoque des difficultés dans les fonctions du système urinaire.

    3. Troubles du sommeil

    Lorsque les taux élevés de sucre dans le sang ne sont pas contrôlés à temps, la personne commence à éprouver des troubles du sommeil continus.

    Le diabète de type 2 s’accompagne habituellement d’insomnie ou de certaines interruptions pendant la période de repos.

    4. Cicatrisation lente

    cicatrisation lente et le diabète

     

    L’un des principaux signes de diabète est l’apparition de lésions ou d’ulcères sur la peau. Celles-ci sont généralement très longues à cicatriser et ne cicatrisent même parfois pas du tout.

    5. Infections urinaires

    Si le corps réduit sa capacité à utiliser le glucose dans le sang, le système immunitaire s’affaiblit. Ceci, ajouté aux effets subis par les reins, augmente la possibilité de souffrir d’infections des voies urinaires.

    6. Problèmes des pieds

    Les diabétiques doivent faire extrêmement attention à l’état de leurs pieds. En cas de diabète, cette partie du corps est particulièrement sujette aux problèmes circulatoires, à la rétention d’eau et à d’autres types de symptômes qui les affectent petit à petit.

    7. Vision floue

    vision floue et diabète

     

    La déshydratation produite par un taux élevé de sucre peut aussi influencer l’apparition de problèmes de vision. En outre, cela endommage très souvent les vaisseaux sanguins et diminue également la capacité à se concentrer.

    8. Peau sèche

    Le développement du diabète provoque de manière parallèle des problèmes circulatoires qui affectent la santé de la peau. C’est pourquoi, les patients affectés souffrent souvent de sécheresse et de perte de fermeté de la peau.

    Comment diagnostiquer le diabète ?

    comment diagnostiquer le diabète

     

    Si vous craignez de souffrir de diabète, il est très important de consulter votre médecin dès que possible. Après avoir reçu un diagnostic, vous pourrez accéder à un traitement pour réduire l’impact négatif que le diabète produit sur l’organisme.

    Le médecin peut vous suggérer les tests suivants pour confirmer la maladie :

    • Test de de l’hémoglobine glyquée (A1C). Il s’agit d’une analyse qui indique le taux moyen de sucre dans le sang des deux ou trois derniers mois.
    • Examen aléatoire de sucre dans le sang.
    • Test du taux de sucre dans le sang réalisé à jeun.
    • Contrôle de la tolérance au glucose par voie orale.

    Une fois le diagnostic confirmé, la personne affectée doit s’engager à améliorer de manière globale son style de vie.

    De plus, les patients atteints de diabète devront suivre régulièrement les médicaments prescrits, ce qui leur permettra également de jouir d’une meilleure qualité de vie.

     

    Le diabète est une maladie qui peut affecter sérieusement la qualité de vie des personnes affectées. Avant d’apparaître en tant que tel, le diabète peut dévoiler certains symptômes que nous devons être en mesure de reconnaître afin d’obtenir un diagnostic précoce et d’accéder à un traitement adéquat.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Pourquoi la médecine ne veut-elle pas guérir le cancer ?

     

     

     

     

     

     

     

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    Imaginez qu’un avion commercial s’écrase et qu’il y a des décès. Vous pouvez être sûr que l’accident fera la une de tous les grands journaux. Eh bien, CHAQUE JOUR l’équivalent de 8 à 10 avions complets « s’écrasent », les passagers mourant tous du cancer.

     

    La médecine occidentale est bien loin de trouver un « remède contre le cancer », tandis que le cancer est devenu une épidémie mondiale aux proportions gigantesques. Les statistiques parlent d’elles-mêmes :

    • Au début des années 1900, une personne sur 20 développait un cancer
    • Dans les années 1940, une personne sur 16 développait un cancer
    • Dans les années 1970, c’était une personne sur 10
    • Aujourd’hui, c’est une personne sur trois !

    L’épidémie de cancer est un rêve pour les grandes sociétés pharmaceutiques et leurs campagnes pour réduire au silence les remèdes contre le cancer ont été féroces, fait qui est très bien raconté dans le film documentaire, Le Cancer : les remèdes interdits.

    La machine à cancer

    Il faut comprendre que le cancer est une grosse affaire. L’industrie du cancer ne dépense presque rien de ses ressources de plusieurs milliards de dollars pour les stratégies de prévention efficaces, telles que les directives alimentaires, les exercices et l’éducation contre l’obésité. Au lieu de cela, l’industrie dirige son argent vers le traitement du cancer, et non vers la prévention ou la guérison.

    Pourquoi tuer leur vache à lait ? S’ils peuvent garder en marche la machine à cancer bien huilée, ils vont continuer à faire des profits énormes grâce aux chimiothérapies, à la radiothérapie, aux procédures de diagnostic et interventions chirurgicales.

    Le patient cancéreux moyen dépensera 50.000 $ dans sa lutte contre la maladie. Les chimiothérapies sont parmi les plus chers de tous les traitements, la plupart coûtant de 3.000 $ à 7.000 $ par mois..

    Si l’industrie du cancer permettait la guérison, alors ses patients de base disparaîtraient. Il est plus logique de maintenir un flux constant de patients cancéreux en vie, mais malades et rapportant plus. Comment est né ce monstre de la société ?

    Le documentaire cité plus haut est extrêmement instructif. Il présente la façon dont l’industrie pharmaceutique s’est associée avec l’association médicale américaine AMA dans un plan ingénieux pour contrôler le système médical, en quatre étapes rapides, faciles, au début des années 1900. En bref, voici comment nous en sommes arrivés à ce point :

    • Les banquiers internationaux qui détiennent les sociétés pharmaceutiques et chimiques ont obtenu le contrôle du système d’éducation médicale, il y a plus de 100 ans.
    • Ils ont accordé des subventions à l’AMA et aux principales écoles de médecine en échange de sièges à leur conseil d’administration et du pouvoir de contrôler leur politique.
    • Enfin, ils ont habilement orchestré le contrôle de presque tous les organismes de réglementation fédérale visant la pratique de la médecine.

    « Ne vous avisez pas de guérir qui que ce soit ! »

    Actuellement, en dépit des énormes sommes d’argent consacrées à la recherche contre le cancer, deux patients cancéreux sur trois seront morts dans cinq ans après avoir reçu toute ou partie de la trinité du traitement standard du cancer – chirurgie, radiothérapie et chimiothérapie. Cela n’est pas si surprenant puisqu’on sait que deux des trois sont cancérigènes eux-mêmes ! Une étude indique que la chimiothérapie n’est efficace que pour une personne sur 20.

    Au cours des cent dernières années, un certain nombre de traitements naturels du cancer ont été développés et utilisés avec succès pour traiter des patients aux États-Unis et dans d’autres pays. Tous ont été vivement écartés, réduits au silence et camouflés par le monopole médical, des médecins et des chercheurs ont été attaqués, calomniés, envoyés en prison et ruinés du point de vue professionnel pour avoir osé défier l’établissement médical.

    À ce jour, pour ce qui est de la crédibilité en médecine, « charlatan » est synonyme de « concurrence ».

    Afin de protéger le monopole médical, tout traitement naturel viable rencontre une opposition massive de la part des industries pharmaceutique et médicale. Les sociétés pharmaceutiques n’ont aucun intérêt à promouvoir les agents naturels qu’ils ne peuvent pas breveter, parce qu’ils interfèrent avec leurs sources de bénéfices. Ils vont recourir – et ils ont recouru – à des mesures extrêmes pour empêcher la vérité sur les traitements naturels efficaces (des menaces concurrentielles) de parvenir au grand public.

    La FDA est maintenant, grâce à la PDUFA, principalement financée par les sociétés pharmaceutiques et elle est complice de ce processus. Elles restreignent la concurrence sous prétexte de protéger le public, alors que la réalité est qu’ils protègent les bénéfices des sociétés pharmaceutiques.

    Mon top 10 des stratégies de prévention du cancer

    Vous pouvez faire beaucoup pour réduire le risque de cancer. Mais, s’il vous plaît n’attendez pas de recevoir le diagnostic – vous devez prendre des mesures préventives MAINTENANT. Il est beaucoup plus facile de prévenir que de traiter le cancer, une fois qu’il s’est installé dans votre corps. Je crois que vous pouvez presque éliminer le risque de cancer et de maladies chroniques et que vous pouvez améliorer radicalement vos chances de guérir du cancer si vous en êtes actuellement atteint, à l’aide de ces stratégies relativement simples.

    • Préparation des aliments : mangez au moins un tiers des aliments à l’état cru. Évitez les aliments frits ou grillés ;Faites plutôt bouillir, pocher ou cuire les aliments à la vapeur. Pensez à inclure dans votre régime alimentaire des aliments entiers aux propriétés anticancérigènes, des herbes, épices et suppléments, tels que le brocoli, le curcuma et le resvératrol.
    • Les hydrates de carbone et les sucres : réduisez ou éliminez de votre alimentation les aliments transformés, le sucre/le fructose et les aliments à base de céréales. Cela vaut aussi pour les grains entiers bio, non-transformés, car ils ont tendance à se dégrader et à élever rapidement votre niveau d’insuline. La preuve est assez claire : si vous voulez éviter le cancer ou si vous en êtes actuellement atteint, vous devez éviter absolument toutes les formes de sucre, notamment le fructose, qui nourrissent les cellules cancéreuses et favorisent leur croissance.
    • Assurez-vous que votre consommation de fructose totale est d’environ 25 grammes par jour, fruits compris.
    • Les Protéines et les graisses : faites attention à réduire votre taux de protéines à un gramme par kilogramme de poids corporel maigre. La plupart des adultes n’ont pas besoin de plus de 100 grammes de protéines et même près de la moitié de ce montant. Remplacez l’excès de protéines par des graisses de haute qualité, tels que les œufs bio de poules élevées en plein air, les viandes de haute qualité, les avocats et l’huile de coco.
    • Les OGM : évitez les aliments génétiquement transformés car ils sont généralement traités avec des herbicides comme le Roundup (glyphosate) et ils sont susceptibles d’être cancérogènes. Une équipe de recherche française qui a beaucoup étudié le Roundup a conclu que le pesticide est toxique pour les cellules humaines et, par conséquent, il est probablement cancérogène pour l’homme. Choisir des aliments frais, bio, préférablement cultivés au niveau local.
    • Les Graisses Oméga-3 d’origine animale : normalisez votre ratio de graisses oméga-3 et oméga-6 en consommant de l’huile de krill de haute qualité et en réduisant la consommation d’huiles végétales transformées.
    • Les probiotiques Naturels : l’optimisation de votre flore intestinale va réduire l’inflammation et va renforcer votre système immunitaire. Les chercheurs ont trouvé un mécanisme se fondant sur les microbes à l’aide duquel certains cancers développent une réponse immunitaire qui alimente leur développement et leur croissance. Ils suggèrent que l’inhibition des cytokines inflammatoires pourrait ralentir la progression du cancer et améliorer la réponse à la chimiothérapie.L’inclusion d’aliments naturellement fermentés à votre régime alimentaire quotidien est un moyen facile pour éviter le cancer ou pour accélérer la guérison. Vous pouvez toujours ajouter un supplément de probiotiques de haute qualité, mais les aliments fermentés de façon naturelle sont les meilleurs.
    • L’exercice : l’exercice diminue les niveaux d’insuline, ce qui crée un environnement à faible teneur en sucre, empêchant la croissance et la propagation des cellules cancéreuses. Dans une étude de trois mois, on a démontré que l’exercice modifie les cellules immunitaires en les rendant plus puissantes dans le combat contre les maladies chez les survivants du cancer qui ont terminé la chimiothérapie.Les chercheurs et les organisations luttant contre le cancer recommandent de plus en plus de donner la priorité aux exercices physiques, car ils réduisent le risque de cancer et contribuent à améliorer les pronosticsdu cancer. La recherche a également trouvé des preuves suggérant que l’exercice peut aider à déclencher l’apoptose (la mort cellulaire programmée) dans les cellules cancéreuses. Idéalement, votre programme devrait inclure des exercices d’équilibre, de force, de souplesse, et un entraînement par intervalles à haute intensité (HIIT).Pour vous aider à démarrer, veuillez consulter mon programme de conditionnement physique.
    • La vitamine D : Il est scientifiquement prouvé que vous pouvez réduire de moitié le risque de cancer, simplement en optimisant votre taux de vitamine D par une exposition appropriée au soleil. Votre niveau de sérum doit être maintenu à 50-70 ng/ml, mais si vous êtes traité pour un cancer, il devrait être plus proche de 80-90 ng/ml pour un résultat optimal.Si vous prenez de la vitamine D par voie orale et que vous êtes atteint d’un cancer, il serait prudent de surveiller régulièrement vos niveaux sanguins de vitamine D, ainsi que de compléter la carence en vitamine K2, puisque la carence en K2 provoque les symptômes de toxicité de la vitamine D.
    • Sommeil : assurez-vous de dormir suffisamment d’un sommeil réparateur. Un sommeil de mauvaise qualité peut nuire à votre production de mélatonine, ce qui est associé à un risque accru de résistance à l’insuline et au gain de poids, les deux étant des facteurs favorisant le cancer.
    • L’exposition aux toxines : réduire votre exposition aux toxines environnementales comme les pesticides, les herbicides, les nettoyants chimiques ménagers, les désodorisants synthétiques et les produits cosmétiques toxiques.
    • L’exposition aux radiations : limitez votre exposition et protégez-vous contre les radiations produites par les téléphones cellulaires, les tours, les stations de base et les stations Wi-Fi, minimisez aussi votre exposition aux balayages médicaux à base de radiations, y compris les radiographies dentaires, les balayages CT et les mammographies.
    • La Gestion du stress : le stress causé par n’importe quel facteur est un contributeur majeur à la maladie. Même la CDC indique que 85 pour cent de la maladie est provoquée par des facteurs émotionnels. Il est possible que le stress et les problèmes émotionnels non résolus soient plus importants que les problèmes physiques, alors assurez-vous que cet aspect est géré. Mon outil préféré pour résoudre les défis émotionnels est la Technique de libération émotionnelle (EFT).

     

    par le Dr. Mercola

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Etude : Le cannabidiol (CBD) tue les cellules du cancer du sein

     

     

     

     

     

     

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    Le Cannabidiol (CBD) – un phytocannabinoide non-psychoactif dérivé de la plante de cannabis – gagne du terrain dans les milieux médicaux et aux yeux du public alors que de plus en plus d’études confirment ses qualités médicinales. Parmi ces dernières figurent les capacités du CBD à contrer l’inflammation, réduire l’anxiété, la dépression, le stress post-traumatique (PTSD), la psychose, et les convulsions.

     

    Plus étonnamment, et peut-être plus urgemment, le CBD se révèle être un agent anticancéreux puissant (comme l’a récemment reconnu l’American Association for Cancer Research – AACR). Un document publié par l’ AACR a constaté que le CBD induit la Mort Cellulaire Programmée (MCP) dans les cellules cancéreuses du sein.

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    Image: Une cellule de cancer du sein en train de se diviser. Via: royaltystockphoto | Shutterstock

     

    Dans l’introduction, les auteurs notent:

    « Le cancer du sein est la deuxième cause de décès liés au cancer chez les femmes aux États-Unis. Les options de traitement conventionnelles sont souvent limitées par la toxicité ou la résistance acquise, et de nouveaux agents sont nécessaires. Nous avons analysé les effets d’un des constituants du Cannabis sativa, le cannabidiol (CBD), un composé naturel puissant à l’activité avérée sur les cellules du cancer du sein, et élucidé ses effets sur les voies néoplasiques clés. »

    Un peu plus loin dans cette étude, ils notent:

    « Nous avons constaté que le CBD inhibait la survie des deux lignées cellulaires du cancer du sein à récepteurs œstrogéniques positifs et à récepteurs œstrogéniques négatifs, et induisait l’apoptose (forme de Mort Cellulaire Programmée – MCP) en fonction de sa concentration. De plus, à ces niveaux de concentrations, le CBD a eu peu d’effet sur les cellules MCF-10A, les cellules non tumorigènes, mammaires (c-à-d les cellules saines). Ces données vont dans le sens de l’utilité du CBD comme agent anti-cancéreux, car elles suggèrent que le CBD tue de préférence les cellules cancéreuses du sein, tout en minimisant les dommages aux tissus mammaires normaux (sains). »

    Si le CBD continue à s’illustrer en laboratoire alors que les recherches se poursuivent, il a le potentiel d’améliorer ou de remplacer les traitements conventionnels, tels que la chimiothérapie, qui provoque souvent des dommages significatifs aux cellules saines et peut provoquer des effets secondaires indésirables et potentiellement dévastateurs.

    Les auteurs de l’étude expliquent que le CBD coordonne l’apoptose et l’autophagie, entraînant la mort des cellules cancéreuses du sein. L’apoptose (suicide cellulaire) joue un rôle essentiel dans notre corps. C’est une forme de mort cellulaire qui facilite l’élimination des cellules âgées et anormales sans libération de substances nocives. L’autophagie (recyclage cellulaire) est un autre processus physiologique normal par lequel le corps décompose les cellules indésirables. Il maintient notre homéostasie (équilibre des processus physiologiques), en contribuant à la dégradation des cellules âgées ainsi qu’à la formation de nouvelles cellules.

    Les cannabinoïdes, la famille moléculaire dont le CBD fait partie, opèrent en se liant à certains récepteurs cellulaires qui composent le système endocannabinoïde humain. Ce sont les récepteurs CB1 et CB2. Fait intéressant, l’étude note que le CBD a induit ses effets anticancéreux indépendamment de l’activation de ces récepteurs, ce qui porte les auteurs à penser que:

    « Les effets de nombreux cannabinoïdes interviennent en se liant aux récepteurs CB1, CB2 ou au récepteur vanilloïde (3, 4); Cependant, nos résultats indiquent que le CBD induit la MCP indépendamment de ces récepteurs. C’est un domaine prometteur pour la recherche future dans la mesure où l’identification du récepteur par lequel les effets anticancéreux du CBD interviennent pourrait contribuer à améliorer la conception de nouveaux médicaments avec un mécanisme d’action similaire au CBD. »

    « Dans cette étude, nous avons démontré que le CBD induisait à la fois l’apoptose et l’autophagie, c-à-d la mort induite dans les cellules du cancer du sein. La MCP par apoptose est bien documentée, alors que la mort cellulaire par autophagie est une découverte relativement récente, et il y a encore beaucoup à découvrir au sujet des facteurs qui portent préjudice l’autophagie en faveur de l’auto-protection ou l’auto-destruction. »

    Reset a contacté le biochimiste Dennis Hill – qui a traité avec succès son propre cancer en utilisant du cannabis, afin d’en savoir plus à propos du CBD et la façon dont il interagit avec le système endocannabinoïde humain:

    « Le CBD est un frère métabolique du THC, en ce qu’ils se ressemblent à bien des égards, mais ils sont également différents quant à leurs modes d’actions », explique le Dr Hill par email. « D’abord, nous constatons que le CBD n’a pas d’effets psychotropes et qu’il y a peu de récepteurs CB2 dans le cerveau et les nerfs périphériques. Il semble y avoir un profil thérapeutique plus large associé au CBD, qui est répertorié ici [Voir le tableau ci-dessous]. »

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    « L’un des avantages pour la santé les plus importants des cannabinoïdes est leur propriété anti-inflammatoire », poursuit Hill. « En cela, ils sont de très bons modulateurs de la cascade de cytokines inflammatoires. De nombreux états pathologiques découlent de l’inflammation chronique; tels que la dépression, les démences y compris la maladie d’Alzheimer, le cancer, l’arthrite et d’autres maladies auto-immunes… »

    « Les cannabinoïdes, en leur qualité d’immunomodulateurs, interrompent la cascade des cytokines inflammatoires de telle sorte que l’inflammation locale ne se traduise pas par une pathologie des tissus. C’est ainsi que nous sommes épargnés des maladies morbides ou terminales. Mais si notre propre système endocannabinoïde peut maintenir l’homéostasie métabolique et même guérir une maladie grave, pourquoi sommes-nous en proie à la maladie? »

    « Nous savons que le corps ne produit que de petites quantités d’anandamide et de 2-AG (tous deux des endocannabinoïdes, c-à-d des cannabinoïdes produits par notre corps) – assez pour maintenir le corps, mais pas assez pour surmonter le stress chronique, la maladie, les blessures ou la malnutrition. Le cannabis est la seule plante à notre connaissance qui produit des phytocannabinoïdes qui imitent nos propres endocannabinoïdes. Un des grands avantages de ce médicament mimétique est que les cannabinoïdes sont essentiellement naturels à notre biologie et ne nuisent pas à nos tissus et systèmes. »

    « Il est bien connu que la plupart des maladies du vieillissement sont d’origine inflammatoire, ce qui fait potentiellement du cannabis le meilleur supplément anti-âge que nous pouvons consommer pour éviter l’arthrite, la démence, l’hypertension, le diabète, l’ostéoporose, Alzheimer et le cancer. Tout pense à croire que bien utilisé, il peut très largement contribuer à une longue vie en bonne santé. »

     

    Article traduit par Philippe J M Morel – Site internet – Facebook

     

    Traducteur/Interprète/Doubleur-Voix (Anglais-Français/ Français-Anglais) spécialisé dans les secteurs de l’Environement (développement durable, énergies renouvelables, permaculture, solutions alternatives…), la Philosophie (Spiritualité au sens large…) et la Politique (si possible alter-mondialiste…); résidant actuellement à Londres.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sources : Reset.me

              sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Apprenez à traiter les mycoses des pieds

    avec des remèdes maison

     

     

     

     

     

     

    Les cultures vivantes du yaourt sont très indiquées pour lutter contre les mycoses des pieds. Nous pouvons utiliser le yaourt localement sur la zone affectée par les mycoses et renforcer son action en le consommant régulièrement.

    Apprenez à traiter les mycoses des pieds avec des remèdes maison

    Les mycoses des pieds, aussi connues sous le nom de pied d’athlète peuvent apparaître pour différentes raisons. En plus d’être gênants et déplaisants, ils provoquent une série de symptômes qui affecteront considérablement la santé.

     

    Les mycoses des pieds peuvent survenir par contact direct dans les piscines par exemple, mais aussi à cause des chaussures ou des chaussettes.

    Les mycoses prédominent dans les endroits humides et chauds, par conséquent, elles peuvent apparaître de manière naturelle si vous ne séchez pas bien vos pieds après vous être douché. Celles-ci prolifèrent généralement entre les doigts de pieds, dans presque tous les cas.

    Heureusement, certains remèdes naturels peuvent vous aider à combattre leurs symptômes gênants et à éliminer les mycoses des pieds.

    Symptômes des mycoses des pieds

    Le symptôme le plus commun des mycoses se caractérise par une peau sèche et rugueuse entre les orteils ou sur les bords des pieds. D’autres symptômes peuvent aussi inclure :

    • Peau rouge et démangeaisons
    • Brûlures ou picotements
    • Ampoules
    • Douleurs dans les doigts de pieds
    • Mauvaise odeur
    • Peau sèche

    Lorsque les mycoses se propagent sur les ongles, elles provoquent une décoloration, un épaississement et peuvent même faire tomber l’ongle. Elles peuvent également se propager à d’autres zones de la peau.

    Celles-ci ont tendance à se produire plus fréquemment chez les hommes que chez les femmes. En général elles affectent aussi bien les enfants que les adultes.

    Les facteurs qui provoquent habituellement la propagation de mycoses sont généralement les suivants :

    • La transpiration excessive des pieds
    • Les chaussettes qui ne sont pas en coton
    • Les chaussures très serrées qui augmentent la transpiration
    • La faiblesse du système immunitaire
    • Les lésions cutanées
    • Les pieds mouillés pendant de longues périodes

    Remède naturel à base de thé pour traiter les mycoses

    L’acide tannique contenu dans le thé, permet de traiter les mycoses des pieds et de faciliter leur élimination.

    C’est un astringent naturel qui empêche la prolifération des mycoses et permet aux pieds d’éliminer l’humidité. Vous pouvez profitez de tous les bienfaits du thé en y plongeant vos pieds.

    Ingrédients

    • 3 cuillères à soupe de thé noir (45 g)
    • 4 tasses d’eau (1 litre)

    Préparation

    • Versez l’eau dans une casserole, puis ajoutez le thé noir.
    • Quand l’eau commence à bouillir, laissez-la reposer encore 5 minutes et retirer-la du feu.
    • Puis, laissez infuser le thé quelques minutes hors du feu.
    • Dès que l’eau est froide, filtrez le thé et versez-le dans un récipient.
    • Puis, trempez vos pieds dans cette préparation pendant une demi-heure.
    • Enfin, séchez-les bien avec une serviette, sans oublier la zone entre les doigts.
    • Répétez ce processus deux fois par jour jusqu’à ce que vous remarquiez une amélioration.

    Remède naturel à base de sel pour lutter contre les mycoses

    traiter les mycoses des pieds avec du sel

     

    Le sel a la capacité d’éliminer l’humidité qui est responsable de la prolifération du pied de l’athlète. En outre, il aide à éliminer les mycoses de manière naturelle.

    Ingrédients

    • 4 tasses d’eau (1 litre)
    • 5 cuillères à soupe de sel (75 g)

    Préparation

    • Versez l’eau dans une casserole et chauffez.
    • Lorsque l’eau est chaude, ajoutez le sel.
    • Versez ce mélange dans un récipient approprié et immergez les pieds jusqu’à ce que l’eau refroidisse.
    • Séchez très bien vos pieds et appliquez du bicarbonate ou du talc sur la zone affectée pour éviter l’humidité.
    • Répétez ce processus tous les jours, et pendant environ deux semaines de suite.

    Remède naturel à base de yaourt pour traiter les mycoses

    Dans les produits laitiers, il existe une grande quantité de bactéries actives. Ce sont d’excellents alliés lorsqu’il s’agit de lutter contre les mycoses ou les infections bactériennes. Le plus conseillé est d’utiliser des yaourts naturels, car ils sont chargés de cultures vivantes actives.

    Ce remède naturel fonctionne de deux façons différentes. La première manière consiste à manger du yaourt. Pour cela, vous devrez consommer du yaourt, de préférence le matin à jeun mais aussi le soir avant d’aller dormir.

    La seconde manière est le contact topique ou direct, que nous allons vous expliquer ci-dessous.

    Ingrédients

    • 1 cuillère à soupe de yaourt (20 g)
    • 2 cuillères à soupe d’eau (30 ml)

    Préparation

    • Mélangez bien les deux ingrédients, puis appliquez-les sur la zone des pieds affectée et laissez sécher.
    • Rincez abondamment à l’eau tiède.
    • Répétez ce processus deux fois par jour jusqu’à ce que vous remarquiez une nette amélioration.

    Remède naturel à base d’ail pour traiter les mycoses

    traiter les mycoses des pieds avec de l'ail

     

    Les composants antifongiques de l’ail en font un excellent remède contre les mycoses.

    En plus d’ajouter quelques gousses d’ail crues à vos repas, vous pouvez également réaliser des traitements externes pour profiter de ses propriétés antibactériennes et antifongiques.

    L’ail possède des propriétés incroyables qui aident non seulement à guérir le pied d’athlète, mais aussi à combattre d’innombrables maladies de façon naturelle.

    Ingrédients

    • 1 gousse d’ail
    • 2 gouttes d’huile d’olive

    Préparation

    • Écrasez l’ail et ajoutez l’huile d’olive pour former une pâte.
    • Appliquez cette pâte sur les zones affectées par les mycoses et laissez agir pendant une demi-heure.
    • Retirez avec de l’eau chaude et du savon blanc neutre et séchez-vous bien les pieds.
    • Répétez ce processus tous les jours, pendant deux semaines.

    N’hésitez pas à essayer ces remèdes naturels incroyables et soyez constant. Suivez bien les recommandations de cet article pour  éliminer les mycoses et retrouver des pieds en parfaite santé.

     

    Les mycoses sur les pieds sont une des infections les plus communes et auxquelles nous prêtons peu attention jusqu’à ce qu’elles se propagent sérieusement. En plus des traitements, la prévention est fondamentale pour éliminer les mycoses sur les pieds : portez des chaussettes en coton et mettez vos pieds au soleil. Découvrez dans cet article 3 remèdes naturels pour éliminer les mycoses sur les pieds.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 8 SIGNES QUI PROUVENT QUE VOUS MANGEZ TROP DE SUCRE

     

     

     

     

     

     

     

    Le sucre se cache partout, même dans les aliments que vous n’auriez jamais soupçonnés. Accusé de tous les maux, il est à l’origine de nombreuses pathologies comme le diabète, le surpoids ou encore le cancer. Quels sont les symptômes d’une consommation excessive de sucre ? On fait le point.  

     

    Vous êtes fatigué

    "On observe parfois des hypoglycémies réactionnelles induites par une élévation soudaine de la glycémie dans le sang, suivie d'une diminution tout aussi brutale accompagnée de vertiges, d'une baisse d'énergie, d'une faim impérieuse" explique Sandra Ferreira, diététicienne-nutritionniste en région parisienne.

     

    Vous avez tout le temps soif

    Lorsque l’on a trop de sucre dans le sang, le corps produit des urines pour éliminer l’excès, voilà pourquoi on a souvent soif. "Attention d'ailleurs à ce que ne soit pas un diabète insipide si la soif est excessive et que les urines sont très diluées et excrétées en grande quantité" prévient la spécialiste.

     

    Vous grignotez en permanence

    Ne pas pouvoir s’empêcher de grignoter est un signe de dépendance au sucre. "On appelle cela le circuit de la récompense, ce qui pousse votre cerveau à redemander du sucre encore et encore" précise Sandra Ferreira.

     

    Vous avez des problèmes de peau

    Si vous souffrez d’acné, de rosacée, de psoriasis ou encore de dermite séborrhéique, il est probable qu’une alimentation trop riche en sucres en soit à l’origine. "Il faut surtout voir les problèmes de peau dans une globalité, il est donc important d'avoir de bonnes règles hygiéno-diététiques, notamment en limitant sa consommation de sucre".

     

    Vous avez pris du poids

    Eh oui, le sucre se transforme en gras dans l’organisme. "Il ne faut cependant pas oublier que tout est une question d'équilibre alimentaire général. Inutile donc de diaboliser le sucre s’il est pris de temps en temps et avec plaisir" nuance la spécialiste.

     

    Vous êtes déprimé

    Irritabilité, sautes d’humeur, pensées négatives... Autant de symptômes qui sont intimement liés à la variation du taux de sucre dans le sang. "On sait que ce phénomène peut jouer sur l'humeur mais attention à ne pas faire un raccourci trop rapide avec la déprime" corrige la diététicienne-nutritionniste.

     

    Vous avez plus de caries

    Le sucre est transformé en acide par les bactéries, ce qui attaque l’émail dentaire et provoque l’apparition de carries. Pour limiter ce phénomène, il est bien sûr recommandé de se brosser les dents matin et soir mais aussi de ne jamais partager ses couverts car les bactéries se nichent dessus.

     

    Votre cerveau fonctionne au ralenti

    Le sucre donne "un coup de fouet" mais l'effet est très vite limité, ce qui provoque l'effet inverse, on a tendance à se laisser déconcentrer. "Il vaut mieux choisir des aliments à Index Glycémique (IG) bas comme quelques amandes ou noisettes pour redonner de l'énergie plus intéressante à son organisme" conseille Sandra Ferreira.

     

     

    L’avis de l’expert : comment diminuer sa consommation de sucre au quotidien ?

    Il est important d'être un consommateur averti qui sait ce qu'il mange. Lisez l'étiquetage de ce que vous achetez, vous verrez qu'il y a bien du sucre un peu partout sous différents noms, comme glucose, maltodextrine, xylose, etc. Cuisinez vous-même le plus possible : ainsi, vous saurez ce que vous mettez dans vos plats et détrompez-vous, ce n'est pas si long que cela, il faut juste s’organiser. Vous pouvez aussi diminuer le sucre que vous mettez dans vos gâteaux, vous verrez que cela change peu le goût en fait. Pensez également à ne pas consommer trop de jus de fruits qui contiennent beaucoup de sucre. Enfin, réapprenez à manger l'aliment POUR l'aliment : savourez le goût de votre café sans sucre, le goût de votre brioche sans confiture...Les papilles peuvent "s'éduquer".

     

    Publié par Julie Giorgetta, journaliste santé et validé par Sandra Ferreira, diététicienne nutritionniste

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : medisite.fr

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 8 CANCERS SANS SYMPTÔMES

     

     

     

     

     

     

    Pancréas, côlon, foie, poumons... Certains cancers restent plus longtemps que d’autres asymptomatiques, ce qui est un frein au diagnostic précoce. Zoom sur ces cancers et les éventuels moyens de les repérer plus tôt.

     

    Cancer du pancréas : diagnostiqué à un stade tardif

    Le pronostic du cancer du pancréas est mauvais car il est longtemps asymptomatique et diagnostiqué le plus souvent à un stade tardif , sans possibilité d’enlever de façon chirurgicale la tumeur. "Les tumeurs du foie sont elles aussi silencieuses pendant longtemps " souligne le Dr Pascal Douek. Le cancer du foie est également de mauvais pronostic. Cependant, la prise en charge de ces cancers graves se transforme. "Les nouveaux traitements, notamment en immunothérapie, donnent des survies plus importantes".

     

    Cancer du poumon : souvent découvert lors d'une infection bronchique

    Là-encore, le cancer du poumon donne des signes tardifs et peu spécifiques : fatigue, toux.. Et la plupart des fumeurs, plus à risque de développer un tel cancer, toussent. Ce signe ne les inquiète donc pas forcément. "Le cancer du poumon est souvent découvert au cours d’une infection bronchique" informe le Dr Pascal Douek. 

    Son conseil : profiter d’une situation particulière (grippe, angine, vaccin…) pour voir avec votre médecin si vous avez des facteurs de risque de cancer du poumon (tabagisme, antécédents familiaux, habitat dans une zone polluée…). Celui-ci pourra vous conseiller de faire un bilan s’il l’estime utile. Il est aujourd’hui discuté de l’intérêt d’un dépistage du cancer du poumon par scanner chez ceux ayant des facteurs de risque.

      

    Leucémie chronique : une fatigue qui ne passe pas

    Les leucémies chroniques se développent lentement et sont insidieuses. "Le principal signe d’appel est une fatigue" informe le Dr Pascal Douek. Or c’est un symptôme extrêmement courant. "Un suivi régulier chez le médecin généraliste permet de faire de façon régulière un bilan sanguin dont la fréquence est décidée par ce professionnel de santé. Des anomalies dans la Numération Formule Sanguine (NFS) permettent de faire un diagnostic de leucémie". "Pour ceux qui ne voient pas leur médecin régulièrement, il est conseillé de consulter celui-ci dès qu’une fatigue inhabituelle et inexpliquée dure" conseillé le Dr Pascal Douek.

     

    Cancer de la prostate : 10 avant les premiers symptômes

    "Le cancer de la prostate évolue très lentement et ses symptômes ne sont pas francs d’emblée" informe le Dr Pascal Douek. Dix ans peuvent ainsi s’écouler avant l’apparition des premiers symptômes . Ce médecin vous conseille de parler du dépistage du cancer de la prostate avec votre médecin généraliste. Un dépistage (examen clinique et dosage du PSA) est possible à partir de 45-50 ans et jusqu’à 75 ans.

     

    Cancer colo-rectal : à surveiller dès 50 ans

    Le cancer colo-rectal évolue sans signes avant-coureurs. "Il est donc essentiel de participer au dépistage du cancer colo-rectal" rappelle le Dr Pascal Douek. Le programme de dépistage organisé du cancer colo-rectal propose un dépistage aux personnes âgées de 50 à 74 ans par un test de recherche de sang occulte dans les selles (test Hemoccult II®) tous les deux ans. Une procédure de dépistage individuel par coloscopie est proposée aux personnes ayant des antécédents personnels ou familiaux de sur-risque de cancer colo-rectal.

     

    Cancer de l’ovaire : une visite par an chez le gynécologue est essentielle

    "Le cancer de l’ovaire est longtemps silencieux" informe le Dr Pascal Douek. Les symptômes du cancer de l’ovaire sont peu fréquents et en outre non spécifiques. Ils peuvent donc ne pas vous alerter. "C’est pourquoi une visite annuelle chez le/la gynécologue est essentielle. Votre médecin peut être alerté par des petits signes qui ne sont pas spécifiques comme des troubles des règles par exemple qui vous paraissent insignifiants à vous et il /elle peut aussi détecter une masse à la palpation et vous envoyer faire une échographie" recommande le Dr Pascal Douek.

     

    Cancer du rein : un diagnostic fait fortuitement

    "Le cancer du rein est le modèle de cancer très longtemps silencieux" informe le Dr Pascal Douek. "Son diagnostic est fait le plus souvent de manière fortuite, à l’occasion d’une échographie réalisée pour des raisons gynécologiques ou gastro-intestinales" explique-t-il. Lorsque la tumeur est visible à l’échographie, c’est un cancer déjà bien installé, parfois métastatique ou à potentiel métastatique.

     

    Cancer du col de l’utérus : un frottis tous les 3 ans jusqu'à 65 ans

    Le cancer du col de l’utérus est également un cancer qui reste silencieux pendant longtemps . "D’où l’importance de réaliser des frottis de dépistage" rappelle le Dr Pascal Douek. Le frottis de dépistage est recommandé tous les 3 ans après deux frottis normaux réalisés à un an d’intervalle chez les femmes de 25 à 65 ans. Cet examen permet de repérer des lésions précancéreuses ou des lésions cancéreuses précoces et de les traiter.

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Sources : Remerciements au Dr Pascal Douek, médecin, micronutritionniste, médecin du sport
    Auteur de Le grand livre des secrets de la longévité, Editions Leduc.s, mai 2018
    Site du Dr Pascal Douek 
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
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  • Comment savoir si vous souffrez d’ulcères à l’estomac ?

     

     

     

     

     

     

    En cas d'ulcères à l'estomac, mieux vaut ne pas abuser des anti-inflammatoires et déterminer si votre affection provient d'un composant génétique, afin de prendre les précautions nécessaires.

    Comment savoir si vous souffrez d’ulcères à l’estomac ?

     

    Des millions de personnes du monde entier souffrent d’ulcères à l’estomac.

    Dans la plupart des cas, ce trouble est dû à une infection causée par la bactérie Helicobacter Pylori, et non pas à une mauvaise alimentation ou des tensions émotionnelles, comme on a tendance à le croire. Dans cet article, nous allons vous expliquer comment apprendre à détecter les ulcères à l’estomac et mettre en place un traitement adapté.

    Information importante sur les ulcères à l’estomac

    Il s’agit d’une lésion au niveau de la membrane qui recouvre l’estomac et la première partie de l’intestin grêle (ou duodénum).

    Les ulcères affectent autant les hommes que les femmes. Le symptôme principal de ce problème digestif est la sensation de brûlure dans l’estomac et dans la zone du nombril, même lorsque l’on n’a rien mangé.

    Comment savoir si l’on souffre d’ulcère à l’estomac ?

    Il est important de reconnaître les symptômes de cette lésion des membranes muqueuses, pour ensuite profiter de remèdes maison.

    Les douleurs au ventre

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    Sans avoir réalisé d’effort ni avoir trop mangé, on ressent une sorte de pointe entre le sternum et le nombril. Cette douleur peut varier en intensité et en durée. 

    Elle apparaît surtout entre les repas, car c’est à ce moment que l’estomac se vide.

    La description la plus adaptée pour ce signe est celle de « brûlure » dans le ventre.

    Il est probable que vous en souffriez davantage pendant la nuit et quand vous avez faim.

    Autres symptômes

    Comme nous vous l’avons précisé, les ulcères digestifs présentent diverses symptômatologies.

    Il est important d’y faire attention et de ne pas oublier que vous n’aurez pas toujours les mêmes symptômes au même moment.

    Voici ces symptômes:

    • Plus d’éructations
    • Plus de flatulences
    • L’incapacité à boire des liquides
    • La sensation d’avoir l’estomac plein sans avoir mangé
    • La faim juste après avoir mangé
    • Les nausées légères aux premières heures de la journée
    • La perte d’appétit 
    • La sensation de mal-être général
    • La fatigue
    • La perte de poids

    Les symptômes d’un ulcère grave

    Si vous n’avez pas prêté attention à tous les symptômes antérieurs et que vous n’avez pas suivi de traitements, les ulcères deviennent chroniques et provoquent:

    • Des vomissements (dont certains avec du sang)
    • Des selles sombres avec un aspect de goudron.
    • Des selles avec du sang.

    La propension à avoir des ulcères

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    Bien qu’ils soient causés par une bactérie, certaines personnes sont plus vulnérables que d’autres à cette affection.

    Les personnes qui ont le plus de probabilité de développer des ulcères à l’estomac sont les suivantes: 

    • Les personnes déjà infectées par la bactérie H. Pyroli ou d’autres bactéries.
    • Les personnes qui consomment régulièrement  des médicaments anti-inflammatoires non stéroïdes, comme l’aspirine et l’ibuprofène.
    • Les personnes qui ont des antécédents d’ulcères dans leur famille.
    • Les personnes qui consomment trop l’alcool. 
    • Les patients aux maladies rénales, pulmonaires ou hépatiques.
    • Les personnes de plus de 50 ans.

    Astuces pour prévenir les ulcères

    Si vous commencez à ressentir les symptômes, ou que vous faites partie des persones qui ont un risque de souffrir de ce problème digestif, il est nécessaire que vous changiez certaines de vos habitudes, car la meilleure solution est la prévention.

    Il est primordial de:

    Arrêter la cigarette

    Il existe un lien très étroit entre le fait de fumer et la formation d’ulcères, ainsi que la mauvaise cicatrisation des blessures provoquées dans la muqueuse.

    Eviter les aliments « déclencheurs »

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    Nous nous référons aux aliments qui nuisent à la santé de l’estomac des personnes les plus enclines à souffrir d’ulcères.

    Parmi les aliments déconseillés on trouve:

    • Le café
    • Le chocolat
    • L’alcool
    • La menthe
    • La tomate
    • Les graisses
    • Les plats épicés
    • L’ail cru
    • Les agrumes

    Ne pas consommer de médicaments

    Certains comprimés peuvent générer une douleur ou en empirer certaines, comme celles provoquées par l’ulcère.

    Par exemple, les anti-inflammatoires pour soigner l’arthrite ou les douleurs musculaires, nuisent aux muqueuses digestives.

    Consultez votre médecin pour savoir s’il existe d’autres alternatives ou cherchez des traitements naturels.

    Les jus et les remèdes pour les ulcères

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    Si vous souffrez d’ulcère digestif, il serait bon que vous profitiez de l’un de ces traitements maison pour améliorer votre condition:

    • Mélangez 2 blancs d’oeuf et 2 cuillerées d’huile d’olive et buvez ce mélange à jeun.
    • Préparez un jus avec ½ chou vert et une branche de céleri. Ajoutez de l’eau et sucrez avec du miel.
    • Mangez une banane verte bouillie, chaque jour. 
    • Préparez un smoothie avec 1 banane et 1 rondelle de papaye, et buvez 2 fois par jour.
    • Consommez du son de blé dans différentes préparations. 
    • Préparez un jus curatif avec ½ kiwi et ¼ de melon. Ajoutez l’eau nécessaire et consommez immédiatement.
    • Faites bouillir 2 cuillerées de camomille et 2 cuillerées de mélisse dans une tasse d’eau. Laissez infuser pendant 5 minutes, filtrez et buvez après avoir dîné.
    • Mélangez 1 cuillerée de guimauve et 1 cuillerée de gingembre dans une tasse d’eau bouillante. Laissez reposer quelques minutes et buvez.
    • Faites une infusion avec 1 litre d’eau pour 2 cuillerée de fenugrec. Filtrez et sucrez avec du miel. 
    • Mâchez bien et avalez une cuillerée de graines de linette. Vous pouvez aussi les moudre dans un mortier ou un écraseur d’aliments.
    • Préparez un jus avec 2 carottes épluchées et 1 feuille de chou blanc. Filtrez et buvez entre les repas. 
    • Consommez du miel d’abeille cru dans différentes recettes comme par exemple sur des tartines grillées ou des gâteaux.
    • Mélangez 2 cuillerées de gel d’aloe vera et 1 cuillerée de miel, dans de l’eau. Buvez le mélange 15 minutes après avoir déjeuné et dîné.
    • Préparez un thé avec 1 cuillerée de camomille, 1 cuillerée de verveine et 1 cuillerée de millepertuis par tasse d’eau bouillante. Filtrez et buvez.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Découvrez 10 symptômes pour savoir si vous souffrez d’hypothyroïdie

     

     

     

     

     

     

    Si vous présentez plusieurs de ces symptômes sans raison apparente, il est conseillé d'aller chez un spécialise pour effectuer des tests pertinents afin d'obtenir un diagnostic précoce d'hypothyroïdie.

    Découvrez 10 symptômes pour savoir si vous souffrez d’hypothyroïdie

    L’hypothyroïdie est l’un des troubles qui peuvent affecter les fonctions de la glande thyroïde. Elle se produit par une faible ségrégation des hormones, ce qui déclenche des problèmes dans divers systèmes du corps.

    C’est une maladie courante chez les femmes de plus de 60 ans.Cependant, elle peut se produire à des âges plus jeunes en raison de l’exposition à des facteurs qui interfèrent avec l’activité de la glande.

    Dans ses phases initiales, elle peut passer de manière asymptomatique, mais, à mesure qu’elle progresse, de nombreuses conditions et symptômes interfèrent avec la qualité de vie.

    Il est très important de savoir comment l’identifier afin de trouver un traitement qui minimise l’impact qu’elle produit sur le corps.

    Pour cette raison, nous voulions examiner certaines de ces causes et 10 symptômes pour suspecter son développement.

    Découvrez-les !

    Quelles sont les causes de l’hypothyroïdie ?

    causes de l'hypothyroïdie

     

    La thyroïde est une petite glande en forme de papillon située à la base du devant du cou.

    Sa principale fonction est de sécréter des hormones telles que la triiodothyronine (T3) et la thyroxine (T4), qui sont impliquées dans de nombreuses fonctions du corps.

    Ils agissent principalement sur la santé métabolique, en maintenant le rythme qui permet au corps de traiter les graisses et les hydrates de carbone. Ils contrôlent également la température corporelle, la fréquence cardiaque et la production de protéines.

    L’hypothyroïdie survient lorsque la glande ne produit pas suffisamment d’hormones ou perd sa capacité à les utiliser correctement. Cette situation, à son tour, peut être produite par :

    • Les maladies auto-immunes telles que la thyroïde de Hashimoto
    • Chirurgie thyroïdienne
    • Traitement pour l’hyperthyroïdie
    • Radiothérapie pour le cancer de la tête et du cou
    • La consommation de certains médicaments psychiatriques
    • Carence en iode
    • Troubles de la glande pituitaire
    • Grossesse ou post-partul
    • Antécédents familiaux de maladie thyroïdienne

    Les symptômes pour reconnaitre l’hypothyroïdie

    Pour de nombreux patients, il est difficile d’identifier l’hypothyroïdie en raison du développement lent des symptômes dans les premiers stades. Cependant, il y a plusieurs signes qui, bien qu’ils puissent indiquer d’autres conditions, sont utiles pour leur détection.

    1. Prise de poids soudaine

    la prise de poids soudaine peut être un symptôme de l'hypothyroïdie

     

    Les altérations subies par le métabolisme dû à la faible production d’hormones thyroïdiennes peuvent entrainer une augmentation soudaine de poids, même si la personne a de bonnes habitudes alimentaires.

    2. Sensation de fatigue

    L’hypothyroïdie affecte la circulation sanguine et diminue la capacité du corps à oxygéner de façon optimale les cellules et les tissus.

    Par conséquent, à la suite de cela, il est habituel d’être dans un état de fatigue.

    3. Taux élevés de cholestérol

    De nombreux facteurs influent sur l’augmentation du taux de cholestérol. Cependant, il ne faut pas ignorer que ce problèmes de la thyroïde peut être un déclencheur possible.

    4. Mauvaise humeur ou irritabilité

    la mauvaise humeur peut être un symptôme de l'hypothyroïdie

     

    Les changements hormonaux qui sont produits par le dysfonctionnement de la glande thyroïde peuvent induire des sauts d’humeur soudaines avec une tendance au stress, à la dépression et à l’irritabilité.

    5. Difficultés de concentration

    Les altérations produites par l’hypothyroïdie produisent un impact sur l’activité du système nerveux et du cerveau. Par conséquent, il est fréquent que les patients ayant ce problème aient du mal à se concentrer.

    6. Sécheresse de la peau, des cheveux et des ongles

    La beauté est également affectée en raison de ce trouble. Les changements qui se produisent dans le corps sont reflétés avec un excès de sécheresse sur la peau, les cheveux et les ongles.

    7. Transit intestinal lent

    les problèmes de transit peuvent être un symptôme de l'hypothyroïdie

     

    Le transit intestinal lent ou la constipation peuvent se produire en raison de la réduction d’hormones thyroïdiennes. C’est parce qu’elles participent aux activités du tube digestif, ce qui est essentiel pour éliminer les déchets.

    8. Douleurs musculaires

    Il est difficile d’interpréter la douleur musculaire comme un signe de problèmes thyroïdiens.

    Malgré cela, il est essentiel de prendre en compte que parfois, c’est le résultat de l’affaiblissement des muscles dû à la faible production d’hormones thyroïdiennes.

    9. Périodes menstruelles irrégulières

    l'irrégularité des règles peut être un symptôme de l'hypothyroïdie

     

    L’altération des fonctions hormonales de la thyroïde peut influencer le manque de contrôle de la période menstruelle. La femme peut avoir des règles prolongées ou trop abondantes.

    10. Sensibilité au froid

    Les patients atteints d’hypothyroïdie ont des difficultés de circulationqui augmentent la sensibilité au froid. Ceux-ci peuvent sentir leurs extrémités froides et rigides.

    Reconnaissez-vous plusieurs des symptômes mentionnés ? Si vous pensez être atteint de cette maladie, consultez votre médecin et demandez les examens appropriés.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les principaux signes que vous êtes carencé en magnésium

    (et comment y remédier)

     

     

     

     

     

    magnesium

     

    Le magnésium est un minéral utilisé par tous les organes de votre corps, surtout votre coeur, vos muscles, et vos reins. Si vous souffrez de fatigue ou de faiblesse inexpliquée, des arythmies cardiaques ou même des spasmes musculaires et des tics oculaires, un niveau de magnésium trop faible peut en être la cause.

     

    Si vous avez eu récemment un test sanguin, vous pourriez supposer qu’il montre s’il y a une carence en magnésium. Mais seul 1% du magnésium de votre corps parvient à votre sang, ce qui rend presque inutile un simple échantillon de magnésium à partir d’un test sanguin de magnésium sérique.

    La plus grande partie du magnésium est stockée dans les os et les organes, où il est utilisé pour de nombreuses fonctions biologiques. Cependant, il est tout-à-fait possible d’être carencé sans le savoir, c’est pourquoi la carence en magnésium a été surnommée la « carence invisible ».

    Selon certaines estimations, jusqu’à 80% des occidentaux ne reçoivent pas assez de magnésium et peuvent être carencés. D’autres recherches montrent que seulement 25% des adultes occidentaux reçoivent la quantité recommandée de 310 à 320 milligrammes (mg) pour les femmes et de 400 à 420 mg pour les hommes.

    Ce qui est encore plus inquiétant, c’est que, même en consommant ces quantités de magnésium, elle est « juste suffisante pour éviter la carence pure et simple », selon le Dr Carolyn Dean, Docteur en médecine et en naturopathie.

    La carence en magnésium peut entraîner 22 problèmes médicaux

    Le magnésium est souvent considéré comme un sel minéral essentiellement pour votre coeur et vos os, mais c’est une considération très réductrice. Les chercheurs ont maintenant détecté 3 751 sites de liaison du magnésium sur les protéines humaines, indiquant que son rôle dans la santé et la maladie humaine a sans doute été largement sous-estimé.

    Le magnésium est également présent dans plus de 300 enzymes différentes dans votre corps et joue un rôle dans les processus de désintoxication du corps, ce qui le rend essentiel pour prévenir les atteintes causées par les produits chimiques environnementaux, les métaux lourds et d’autres toxines. En outre, le magnésium est nécessaire pour :

    • Activer les muscles et les nerfs
    • Créer de l’énergie dans votre corps en activant l’adénosine triphosphate (ATP)
    • Aider à digérer les protéines, les glucides et les graisses
    • Servir d’élément constitutif de base pour la synthèse de l’ADN et de l’ARN
    • Agir comme précurseur des neurotransmetteurs comme la sérotonine

    Le Dr Dean étudie et écrit sur le magnésium depuis plus de 15 ans. L’édition la plus récente de son livre The Magnesium Miracle, est sortie en 2014, et vous pouvez vous y renseigner sur 22 affections médicales qu’une carence en magnésium déclenche ou cause, qui ont toutes été prouvées scientifiquement. Elles comprennent (4) :

    Anxiété et attaques de panique Asthme Caillots sanguins
    Maladies de l’intestin Cystite Dépression
    Désintoxication Diabète Fatigue
    Maladie cardiaque Hypertension Hypoglycémie
    Insomnie Maladie rénale Maladie du foie
    Migraine Maladie des muscles ou du squelette (fibromyalgie, crampes, douleur dorsale chronique) Problèmes du système nerveux
    Problèmes obstétriques et gynécologiques (PMS, infertilité, et prééclampsie) Ostéoporose Maladie de Raynaud
    Carie dentaire    

    Les premiers signes de carence en magnésium comprennent la perte d’appétit, les maux de tête, des nausées, la fatigue et la faiblesse. Une carence en magnésium de plus longue date peut entraîner des symptômes plus graves comme :

    Engourdissement et fourmillements Contractions musculaires et crampes Convulsions
    Changements de personnalité Arythmie cardiaque Spasmes coronaires

    Rôle du magnésium dans le diabète, le cancer et plus

    La plupart des gens ne pensent pas au magnésium quand ils cherchent les façons de prévenir les maladies chroniques, mais il joue un rôle essentiel. Par exemple, il y a eu plusieurs études importantes sur le rôle du magnésium dans le fonctionnement efficace de votre métabolisme, notamment en termes de sensibilité à l’insuline, la régulation du glucose et la protection contre le diabète de type 2.

    Un apport plus élevé de magnésium réduit le risque de perturber le métabolisme du glucose et de l’insuline et ralentit la progression d’un état pré-diabétique à un état diabétique chez les occidentaux d’âge mûr. Les chercheurs ont déclaré « L’apport de magnésium peut être particulièrement bénéfique pour compenser le risque de développer le diabète si votre risque est élevé ».

    De multiples études ont également montré qu’un apport plus élevé en magnésium est associé à une plus grande densité minérale osseuse aussi bien chez les hommes que chez les femmes, et une recherche de Norvège a même trouvé une association entre le magnésium contenu dans l’eau de boisson et un moindre risque de fractures de la hanche.

    Le magnésium peut même aider à réduire votre risque de cancer, et une étude publiée dans le American Journal of Clinical Nutrition a montré que des apports plus élevés de magnésium alimentaire ont été associés à un risque moindre de tumeurs colorectales.

    Les résultats de la méta-analyse indiquent que pour chaque augmentation de 100 mg de magnésium, le risque de tumeur colorectale diminue de 13% et le risque de cancer colorectal était réduit de 12%. Les chercheurs ont constaté que les effets anti-cancer du magnésium peuvent être liés à sa capacité à réduire la résistance à l’insuline, qui elle-même peut influer positivement sur le développement de tumeurs.

    Facteurs surprenants qui influencent vos niveaux de magnésium

    Les algues et les légumes à feuilles vertes comme les épinards et la bette à carde peuvent être d’excellentes sources de magnésium, de même que les haricots, les noix et les graines comme les graines de potiron, de tournesol et de sésame. Les avocats contiennent également du magnésium. Une excellente option est de vous faire des jus de légumes pour vous assurer d’en consommer suffisamment.

    Cependant, la plupart des aliments cultivés aujourd’hui sont déficients en magnésium et autres minéraux, et donc, il ne suffit pas de consommer des aliments riches en magnésium pour obtenir suffisamment de magnésium (bien que cela soit effectivement important aussi). Selon le Dr Dean :

    « Le magnésium provient du sol beaucoup plus que le calcium… Il y a cent ans, nous avions environ 500 mg de magnésium dans une alimentation normale. Maintenant, nous avons de la chance si nous en avons 200 mg. »

    Les herbicides, comme le glyphosate agissent également comme chélateurs, bloquant efficacement l’absorption et l’utilisation des minéraux dans de nombreux aliments cultivés aujourd’hui.  Il s’ensuit qu’il peut être très difficile de trouver des aliments réellement riches en magnésium. La cuisson et la transformation des aliments réduisent encore leur teneur en magnésium.

    Certains aliments cependant peuvent réellement influencer l’absorption du magnésium par le corps. Si vous buvez de l’alcool en excès, par exemple, cela peut interférer avec l’absorption de la vitamine D par votre corps, qui à son tour est utile pour l’absorption du magnésium. Si vous mangez beaucoup de sucre, cela peut aussi entraîner votre corps à excréter le magnésium par les reins, « ce qui se traduit par une perte pure et simple » selon le Dr Danine Fruge, directeur médical  associé au Longevity Center Pritikin en Floride.

    Les facteurs suivants sont également associés à une réduction du taux de magnésium :

    • Consommation excessive de sodas ou de caféine
    • Ménopause
    • Age avancé (les personnes âgées sont plus susceptibles d’être carencées en magnésium, car l’absorption diminue avec l’âge et les personnes âgées sont plus susceptibles de prendre des médicaments qui interfèrent avec son absorption)
    • Certains médicaments, y compris les diurétiques, certains antibiotiques (tels que la gentamicine et la tobramycine), les corticostéroïdes (prednisole ou Deltasone), les antiacides et l’insuline
    • Un système digestif malsain, qui nuit à la capacité de votre corps à absorber le magnésium (maladie de Crohn, côlon perméable, etc).

    Le calcium, la vitamine K2 et la vitamine D doivent être équilibrés avec le magnésium

    On pourrait croire qu’on peut remédier au manque de magnésium en prenant simplement un complément de magnésium, mais ce n’est pas aussi simple. Lorsque vous prenez du magnésium, il est nécessaire de considérer également le calcium, la vitamine D3 et la vitamine K2 car tous ces élements agissent en synergie. Des quantités excessives de calcium sans la contrepartie en magnésium peuvent conduire à une crise cardiaque et la mort subite, par exemple. Les recherches sur le régime paléolithique ont montré que le rapport entre le calcium et le magnésium dans le régime alimentaire devrait être de 1 pour 1. Les occidentaux, en général, tendent à avoir une plus grande proportion de calcium par rapport au magnésium dans leur alimentation, en moyenne, environ 3,5 pour 1.

    Si vous avez trop de calcium et pas assez de magnésium, vos muscles auront tendance aux spasmes, et cela a des conséquences pour votre coeur en particulier. « Ce qui se passe, c’est que la fonction musculaire et nerveuse dont le magnésium est responsable est affectée. Si vous n’avez pas assez de magnésium, vos muscles auront des spasmes. Le calcium provoque les contractions musculaires. Si ces minéraux sont en équilibre, les muscles peuvent fonctionner correctement. Ils peuvent se détendre, se contracter et entrer en action, » explique le Dr Dean.

    Lorsque vous équilibrez le calcium et le magnésium, gardez à l’esprit que les vitamines K2 et D doivent être prises en considération. Ces quatre éléments nutritifs exécutent ensemble une danse complexe, chacun soutenant l’autre. Le manque d’équilibre entre ces nutriments est l’une des raisons pour lesquelles les suppléments de calcium sont devenus associés à un risque accru de crises cardiaques et accidents vasculaires cérébraux, et explique la raison pour laquelle certaines personnes souffrent de la toxicité de la vitamine D. Cela s’explique en partie du fait que la vitamine K2 maintient le calcium là où il doit être. Si vous manquez de vitamine K2, ajouter du calcium peut causer plus de problèmes qu’il n’en résout, en accumulant du calcium là où il devient toxique, comme dans les tissus mous.

    De même, si vous optez pour la vitamine D par voie orale, vous avez besoin de consommer également de la vitamine K2 dans vos aliments ou en suppléments et davantage de magnésium. Prendre des méga doses de suppléments de vitamine D sans les quantités suffisantes de vitamine K2 et de magnésium peut entraîner une toxicité de la vitamine D et des symptômes de carence en magnésium, qui comprennent une calcification inappropriée qui pourrait endommager votre coeur.

    Conseils pour augmenter vos niveaux de magnésium

    Une façon d’augmenter vraiment votre magnésium, ainsi que de nombreux autres éléments nutritifs à base de plantes importantes, est de préparer des jus de légumes verts. Je bois généralement un demi-litre à un litre de jus de légumes verts tous les jours, ce qui est une de mes principales sources de magnésium. Les aliments biologiques peuvent avoir plus de magnésium s’ils sont cultivés sur des sols riches en nutriments, mais il est très difficile de le savoir. Si vous optez pour un supplément de magnésium, il faut savoir qu’il existe une grande variété de suppléments de magnésium sur le marché, et que le magnésium doit être lié à une autre substance. Il n’existe tout simplement pas de supplément à 100% de magnésium.

    La substance utilisée dans tout composé donné peut affecter l’absorption et la biodisponibilité du magnésium, et peut apporter des bénéfices de santé légèrement différents. Le tableau qui suit résume certaines des différences selon les différentes formes. Le thréonate de magnésium et le citrate sont quelques-unes des meilleures sources, car elles semblent pénétrer la membrane des cellules, y compris les mitochondries, ce qui se traduit par des niveaux d’énergie plus élevés. En outre, ils pénètrent également votre barrière hémato-encéphalique et semblent faire des merveilles pour traiter et prévenir la démence et améliorer la mémoire. Si vous prenez un supplément, vous pouvez utiliser le « test de l’intestin » pour déterminer si vous prenez trop de magnésium. Le Dr Dean explique :

    La meilleure façon de savoir si vous avez assez de magnésium est le ‘test de l’intestin’. Quand vous avez trop de magnésium, vos selles deviennent molles. En fait, cela peut être une bénédiction pour les personnes souffrant de constipation… qui est l’une des nombreuses manifestations du manque de magnésium. »

    En plus de prendre un supplément, une autre façon d’améliorer vos niveaux de magnésium est de prendre des bains réguliers ou des bains de pieds de sels d’Epsom. Le sel d’Epsom est un sulfate de magnésium qui peut être absorbé dans votre corps à travers la peau. L’huile de magnésium peut également être utilisée pour une application topique (par la peau) et son absorption. Quel que soit le supplément que vous choisissez, assurez-vous d’éviter tout ceux qui contiennent du stéarate de magnésium, un additif courant mais potentiellement dangereux.

    Glycinate de magnésium est une forme chélatée de magnésium qui tend à fournir les plus hauts niveaux d’absorption et de biodisponibilité. Il est généralement considéré comme idéal pour ceux qui essaient de corriger une carence. Oxyde de magnésium est un type non chélaté de magnésium, lié à un acide organique, ou un acide gras. Il contient 60% de magnésium et à des propriétés de ramollissement des selles.
    Chlorure de magnésium /lactate de magnésium ne contiennent que 12% de magnésium, mais il a une meilleure absorption que d’autres, tels que l’oxyde de magnésium, qui en contient 5 fois plus. Sulfate de magnésium/hydroxyde de magnésium (lait de magnésie) sont généralement utilisés comme laxatifs. Soyez conscient qu’il est facile d’en faire une overdose, soyez donc prudent de ne prendre que la dose conseillée.
    Carbonate de calcium a des propriétés antiacides, contient 45%  de magnésium Taurate de magnésium  contient une combinaison de magnésium et de taurine, un acide aminé. Ensemble, ils ont tendance à apporter un effet calmant sur le corps et l’esprit.
    Citrate de magnésium est du magnésium avec de l’acide citrique qui, comme la plupart des suppléments de magnésium a des propriétés laxatives, mais est bien absorbé et a un bon rapport qualité/prix. Thréonate de magnésium est un type émergeant de supplément de magnésium récent qui semble prometteur, principalement en raison de sa capacité supérieure à pénétrer la membrane mitochondriale et peut être le meilleur supplément de magnésium sur le marché.

     

    Dr. Mercola

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Apprenez les principales différences entre l’arrêt cardiaque,

    la crise cardiaque et l’AVC

     

     

     

     

     

     

     

    crise-cardiaque-arret-cardiaque-avc

     

    L’une des erreurs les plus fréquentes que font les gens lorsqu’ils se réfèrent à des problèmes cardiaques aigus est d’utiliser les termes « crise cardiaque », « arrêt cardiaque » et « AVC » de façon interchangeable.

     

    Bien que les trois soient associés au cœur, ils se produisent pour des raisons différentes, ont des symptômes différents et affectent le corps différemment.

    Comprendre leurs différences peut jouer un rôle vital pour être mieux préparé à affronter ces problèmes et chercher le traitement avant qu’il soit trop tard si vous ou quelqu’un de votre entourage en fait l’expérience et a un besoin urgent de la bonne attitude.

    Lisez la suite pour une compréhension de base de ce à quoi se réfèrent chacun de ces termes, les symptômes que chaque affection implique et comment réagir face à eux.

    Crise cardiaque: un problème avec l’approvisionnement du sang vers le cœur lui-même

    Parfois, le flux sanguin riche en oxygène est bloqué vers une partie du muscle cardiaque. Si le flux sanguin n’est pas rétabli, le muscle commence à mourir en raison d’un manque d’oxygène. Cela provoque une crise cardiaque. Dans une crise cardiaque, le cœur continue à battre.

    Arrêt cardiaque: un problème concernant le système électrique du coeur

    Lorsque l’activité électrique de votre cœur est chaotique, le cœur se met à battre de façon irrégulière et s’arrête brutalement de pomper le sang dans tout le corps. C’est un arrêt cardiaque. Dans un arrêt cardiaque, le cœur cesse de battre complètement.

    AVC: un problème concernant l’interruption ou la réduction sévère de l’apport sanguin au cerveau

    Il y a trois types d’AVC (Accident Vasculaire Cérébral) :

    • L’AVC ischémique : lorsque l’artère qui transporte du sang riche en oxygène au cerveau subit un blocage, cela entraîne la mort de cellules cérébrales. Cela provoque un accident vasculaire cérébral ischémique.
    • Accident ischémique transitoire (AIT) : Un « mini-AVC » peut se produire lorsque l’artère qui transporte le sang vers le cerveau cesse de le faire temporairement.
    • AVC hémorragique : Lorsqu’il y a rupture d’une artère dans le cerveau, cela endommage les cellules du cerveau et conduit à un accident vasculaire cérébral hémorragique.

    La maladie coronarienne est la principale cause d’une crise cardiaque et d’un AVC et l’une des principales causes d’un arrêt cardiaque.

    Dans la maladie coronarienne, les artères qui transportent le sang riche en oxygène vers le cœur et le cerveau sont obstruées en raison de l’accumulation de plaque (dépôt de graisse).

    Un régime riche en cholestérol, un mode de vie sédentaire, le manque d’exercice physique, l’obésité, le diabète et l’hypertension artérielle sont des causes fréquentes de l’accumulation de plaque.

    Symptômes

    Une crise cardiaque et un arrêt cardiaque ont parfois des symptômes communs. Cependant, les autres symptômes qui les accompagnent, ainsi que la durée des symptômes, signalent ce qui les différencie l’un de l’autre. Les symptômes d’un AVC sont principalement neurologiques.

    Symptômes d’une crise cardiaque

    Les symptômes suivants d’une crise cardiaque peuvent apparaître dès le début et persister pendant des jours.

    • Douleur thoracique (angine) : Les gens décrivent cela généralement comme une lourdeur ou une oppression au milieu de la poitrine. Certains la confondent souvent avec l’indigestion. Cela peut durer quelques minutes, s’en aller puis réapparaître.
    • Courbatures : La sensation d’oppression dans la poitrine ou une sensation d’indigestion pourrait être accompagnée de douleurs dans les bras, (en particulier le bras droit), le cou, le dos, l’abdomen et les mâchoires.
    • Essoufflement et respiration sifflante
    • Sueurs froides
    • Etourdissements et vertiges
    • Augmentation de l’anxiété
    • Nausée
    • Toux

    Ces symptômes ne sont pas soulagés par des médicaments ou des remèdes maison qui en général y remédient. Donc, si vous avez une sensation d’indigestion et que vous prenez un traitement, les symptômes réapparaîtront car il s’agit d’un problème de cœur et non d’un problème digestif. De plus, ces symptômes sont susceptibles de se produire davantage lorsque vous faites de l’exercice (course à pied, jogging, entraînement, natation, etc.).

    Symptômes d’un arrêt cardiaque

    Parfois, dans les quelques minutes précédant un arrêt cardiaque, la personne peut éprouver des symptômes semblables à une crise cardiaque :

    • Perte de connaissance / évanouissement
    • Syncope
    • Douleur dans la poitrine
    • Essoufflement
    • Palpitations extrêmes
    • Faiblesse

    Cependant, dans la plupart des cas, et contrairement à une crise cardiaque, une personne qui souffre d’un arrêt cardiaque connaîtra :

    • Manque de réactivité
    • Perte de souffle
    • Perte d’impulsions
    • Effondrement soudain

    Ceux-ci apparaissent soudainement et aboutissent souvent à une mort instantanée. Si vous avez subi une crise cardiaque, vous êtes à plus grand risque d’un arrêt cardiaque.

    Symptômes d’un AVC

    • Confusion mentale : Vous pourriez avoir du mal à comprendre les choses et à suivre les conversations. Vous pourriez trouver difficile de vous rappeler des noms, des endroits, des faits aléatoires et d’autres choses que vous vous rappeliez habituellement.
    • Discours désorganisé : Vous pourriez avoir la parole traînante.
    • Paralysie du visage, du bras ou de la jambe : Vous pourriez éprouver un engourdissement ou une paralysie d’un côté de votre visage ou de tout le visage. Vous pouvez subir la paralysie, l’engourdissement ou la faiblesse dans les bras et les jambes, surtout sur un côté. Si un côté de la bouche s’affaisse quand vous souriez, ou si un bras tombe lorsque vous levez les deux bras, vous pourriez être confronté à un AVC.
    • Incapacité de marcher : Vous pourriez connaître une perte de coordination du corps et des vertiges tout en essayant de marcher
    • Vision floue : Votre vision peut se brouiller dans un œil ou les deux yeux. Vous pourriez également commencer à voir double.
    • Maux de tête : Une douleur brûlante dans la tête pourrait être accompagnée d’étourdissements et de vomissements.
    • Nausée
    • Transpiration excessive
    • Accident Ischémique Transitoire (AIT) : Bien que de nombreuses personnes qui font face à un AVC majeur ne souffrent pas d’un mini-AVC (AIT) préalablement, une étude de 2009, publiée dans Nutrition, indique que 10% des personnes sont frappées par un AVC majeur environ une semaine après un mini-AVC (AIT).

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sources :
    www.heart.org
    www.strokeassociation.org
    www.ncbi.nlm.nih.gov
    circ.ahajournals.org
    www.heart.org

    sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 5 SIGNES QUI MONTRENT QUE VOTRE MICROBIOTE EST DÉRÉGLÉ

     

     

     

     

     

     

    Le microbiote est l’ensemble des bactéries et autres micro-organismes vivant dans notre corps. Il joue parfois un rôle primordial dans le bon fonctionnement de notre organisme. Mais comment savoir si notre microbiote est en bonne santé ? Medisite fait le point sur les signes qui doivent vous alerter.

     

    Le microbiote, qu’est-ce que c’est ?

    Des bactéries, des levures, des champignons et même des virus. Un mélange de tels organismes microscopiques - ou micro-organismes – à un endroit donné du corps humain constitue le microbiote.Les scientifiques différencient ainsi le microbiote intestinal (appelé communément flore intestinale), le microbiote buccal, le microbiote vaginal, le microbiote pulmonaire, le microbiote ORL, le microbiote cutané ou encore le microbiote mammaire.

    Bon à savoir : la composition des microbiotes s’avère être étroitement liée à notre santé. Un changement de la variété et de la diversité des micro-organismes contenus dans le microbiote constitue un déséquilibre, appelé dysbiose. Depuis quelques années, les médecins associent les dysbioses du microbiote à des vulnérabilités aux infections et à diverses pathologies immunitaires, métaboliques ou inflammatoires.

     

    Signe n°1 : des troubles digestifs fréquents

    Un déséquilibre du microbiote peut se traduire par des troubles digestifs fréquents voire chroniques. Ils peuvent toucher différentes parties du tube digestif et se révéler ainsi par des ballonnements, de la constipation, des diarrhées, des reflux gastro-œsophagien ou des maux de ventre.

    "Il n’est pas toujours facile d’identifier les causes de ces troubles qui peuvent être dus au stress mais qui sont aussi souvent liés à un microbiote déséquilibré" écrit Daniel Sincholle, docteur en pharmacie et pharmacologue spécialisé en nutrition dans son ouvrage Le nouveau guide des probiotiques (Thierry Souccar Editions, 2018).

     

    Signe n°2 : une anxiété récurrente

    Le stress, la dépression et l’anxiété peuvent être le signe d’un dérèglement du microbiote. En effet, "intestin et cerveau communiquent et des recherches récentes ont mis en évidence des troubles du microbiote chez les personnes anxieuses et déprimées" dévoile le docteur Sincholle dans son livre.

    Comment faire ? "Certains probiotiques par voie orale peuvent diminuer le niveau de cortisol, l’hormone du stress, dont le niveau est élevé dans les troubles anxieux" propose le docteur en pharmacie. "Un probiotique est une bactérie ou une levure extérieure à notre organisme et à notre microbiote - l’ensemble des bactéries de notre organisme - qui apporte un effet positif sur notre santé", expliquait à Medisite le docteur Richard Haddad, médecin généraliste spécialisé en nutrition.

     

    Signe n°3 : des maladies à répétition

    Chaque hiver, c’est pareil, vous attrapez tous les rhumes et toutes les gastro-entérites de votre entourage ? C’est peut-être votre microbiote qui est à blâmer. C’est en effet "le signe que votre système immunitaire ne remplit pas complètement ses fonctions", selon le docteur Sincholle.

    Or, "le microbiote est l’un des éléments qui concourent à l’immunité" rappelle le pharmacien.

     

    Signe n°4 : une tendance à prendre du poids facilement

    Le microbiote n’est pas le seul facteur à agir sur la prise de poids, mais il peut y contribuer. Si votre hygiène de vie est saine, que vous faites du sport, que vous observez une alimentation variée et équilibrée mais que malgré cela vous n’arrivez pas à perdre du poids, votre microbiote est peut-être impliqué.

    Pourquoi ? "Les chercheurs pensent que la flore intestinale influence la sensation de satiété, la régulation de l’appétit et le niveau de certaines hormones impliquées dans la gestion du poids comme la leptine", nous apprend le docteur Sincholle dans son livre.

     

    Signe n°5 : des diarrhées après un traitement antibiotique

    Chez certaines personnes, la prise d’antibiotiques peut dérégler le microbiote intestinal et être à l’origine de troubles digestifs comme des diarrhées. Si c’est votre cas, "ce peut être le signe que votre intestin n’abrite pas suffisamment de bonnes bactéries" relève le docteur Sincholle.

    Pourquoi ? "Les antibiotiques éliminent à la fois des bactéries pathogènes et des bactéries utiles, mais si ces dernières ne sont pas en nombre suffisant et pas suffisamment diversifiées, elles peuvent être supplantées par des bactéries mois favorables, ce qui peut conduire à une inflammation intestinale et la diarrhée" détaille le pharmacien.

    Comment faire ? Pour éviter ces désagréments intestinaux pendant un traitement antibiotique, vous pouvez entretenir votre microbiote en prenant des probiotiques soit en consommant des aliments et des boissons qui en contiennent en grande quantité (comme les yaourts, le kéfir, le kombucha, la choucroute, les cornichons, les olives ou encore les légumes lacto-fermentés) soit en les prenant sous forme de compléments alimentaires.

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Sources : - Le nouveau guide des probiotiques, Dr Daniel Sincholle, Thierry Souccar Editions 2018
    Le régime microbiote, Dr Richard Haddad, Editions Alpen 2018
    - Conférence de presse "Ma santé passe par mes microbiotes" et "Troubles digestifs : quand faut-il consulter"              organisée le 3 octobre 2017 par le laboratoire PiLeJe.

    medisite.fr 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 5 manières de contrôler le taux de cholestérol

     

     

     

     

     

     

    Les changements dans le régime et l'exercice peuvent effectivement réduire le cholestérol. Nous vous proposons 5 clés pour abaisser les taux de cholestérol élevé dans le sang pour profiter d'une vie plus saine.

    5 manières de contrôler le taux de cholestérol

    Le cholestérol, ce mot terrible souvent associé à d’importantes maladies chroniques et à une foule de maux qui détériorent la qualité de vie des gens ; vous êtes-vous déjà demandé comment le contrôler, ce que vous devez savoir et quelles améliorations vous devriez appliquer à votre style de vie ?

    Ici, nous vous apportons une série de 5 clés afin que vous puissiez trouver ces petits détails qui amélioreront votre santé et éviteront une série de conséquences négatives pour votre corps. Le cholestérol ne devrait pas être pris à la légère, vous devriez être conscient de cela.

    Mais d’abord, vous devez comprendre ce dont nous parlons précisément, afin que vous puissiez agir sur la question et ainsi donner une direction optimale à la santé de votre corps. Rappelez-vous, « vous êtes ce que vous mangez » tout comme le dit le dicton populaire.

    Le cholestérol est ce composant gras de notre corps qui est produit à la fois par le foie et par notre alimentation, il est divisé en deux aspects bien connus :

    • Le HDL ou bon cholestérol, qui réduit le risque de maladie cardiovasculaire.
    • Le LDL ou mauvais cholestérol, qui est nocif pour le corps.

    Dans cet article, nous allons vous présenter une série de conseils à prendre en compte afin d’être en mesure de réduire considérablement les problèmes éventuels liés à votre santé. Ne vous inquiétez pas, d’une manière simple, vous remarquerez la différence et vous vous sentirez plus équilibré et en bonne santé.

    5 conseils pour contrôler le taux de cholestérol

    1. Dites non au mode de vie sédentaire

    dites non au mode de vie sédentaire pour contrôler le taux de cholestérol

     

    Faites de l’exercice cardiovasculaire, au moins pendant 90 minutes, pour une santé cardiaque optimale et pour perdre du poids. L’exercice cardiovasculaire est une activité qui sollicite de façon répétée les muscles. Il augmente le rythme cardiaque, en luttant contre le mode de vie sédentaire si nuisible.

    Pensez à marcher ou à faire du vélo, à ramer, à nager. Toute activité qui vous plait sera bonne. Les conséquences d’un mode de vie sans activité physique sont préjudiciables, et pire encore même lorsque l’on accumule des quantités de cholestérol en raison d’un manque d’exercice.

    2. Incluez plus de légumes dans votre alimentation

    Prenez un repas de moins avec de la viande par semaine. Substituez les protéines animales (boeuf, porc, poisson, oeuf, fromage) par les protéines d’origine végétale telle que les haricots, les lentilles, le tofu ou le quinoa. Essayez d’inclure ces protéines végétales dans des soupes, des salades, ou mixées pour réduire la consommation de graisses saturées.

    Mais s’il vous est encore difficile de ne pas manger de viande, essayez au moins d’inclure des légumes riches en calories tels que les carottes, le brocoli, les choux dans votre alimentation. Ainsi, vous pouvez contrer les quantités de graisse que vous mangez habituellement.

    3. Réduisez la consommation de graisses animales

    réduisez la consommation de graisses animales pour contrôler le taux de cholestérol

     

    Cette section est très importante en ce qui concerne la qualité de la santé de vos artères et de vos veines. N’oubliez pas qu’une partie du cholestérol que nous consommons provient de la nourriture, et les aliments riches en graisses animales sont riches en cholestérol. Evitez la bombe à retardement.

    Oubliez les aliments riches en matières grasses comme les viandes transformées telles que le chorizo, le salami ou la mortadelle. Et les viandes rouges avec de la graisse, comme les côtes et les escalopes de boeuf, de veau, de porc et d’agneau. Enlevez également la peau du poulet ou de la dinde. Evitez certains produits laitiers entiers gras comme le lait, le fromage et le beurre.

    4. Optez pour les fibres, qui seront une grande alliée pour vous

    Nous avons tendance à considérer la consommation de fibres comme un grand sacrifice. Pourtant, il est possible d’avoir une alimentation équilibrée pauvre en cholestérol et, en même temps, d’avoir une qualité d’apport et un organisme sain.

    Plus particulièrement, vous devez inclure plus d’aliments riches en fibres solubles dans l’alimentation. Dans les intestins, les fibres solubles peuvent se lier à la bile, qui est faite de cholestérol, et l’éliminer. Recherchez les fibres solubles dans l’avoine, les graines de lin, l’orge. Ou les légumineuses, les fruits et les légumes-racines, en plus des céréales traditionnelles.

    5. Si vous souffrez d’obésité, agissez

    agissez contre l'obésité pour contrôler le taux de cholestérol

     

    Le plus redoutable détonateur de cette bombe à retardement appelée cholestérol est définitivement l’obésité. Dans les sujets précédents, nous avons mentionné les clés afin que vous puissiez contrôler le taux cholestérol. Mais si vous n’avez pas de contrôle strict sur votre poids corporel, cela peut vous conduire à un chemin très dangereux.

    Si vous êtes en surpoids ou souffrez d’obésité, vous devez perdre ces kilos en trop. Perdre du poids aide à réduire le mauvais cholestérol. Et même une perte modérée sur l’échelle d’environ 4 ou 8 kilogrammes peut avoir un impact sur les niveaux de cholestérol.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 17 signes de la maladie des moisissures

    (et comment savoir si vous présentez un risque)

     

     

     

     

     

     

     

    Les moisissures sont très répandues et leur présence dans votre maison peut être la cause de nombreux problèmes de santé.

    C’est pourquoi il est nécessaire de connaître ses symptômes, et de savoir si vous faîtes partie des personnes qui y sont sujettes de façon à vous prémunir et à éviter les effets indésirables.

     

    Pourtant, la médecine conventionnelle ne la considère pas comme problématique et n’offre donc aucun traitement approprié. En outre, les symptômes de cette affection sont similaires à ceux d’autres maladies car ils ne sont pas spécifiques et sont par conséquent souvent attribués à d’autres problèmes de santé.

    Voici les signes les plus courants de la maladie des moisissures :

    • Maux de tête
    • Fatigue, malaises après l’exercice, et faiblesse
    • Problèmes de mémoire, de concentration, difficulté à accomplir les tâches, brouillard mental
    • Sensibilité à la lumière, vision trouble, yeux rouges
    • Sinusite, besoin d’air, toux, essoufflement, signes d’asthme
    • Vertige
    • Chocs électrostatiques
    • Gain de poids en dépit d’efforts suffisants (résistance à la perte de poids)
    • Tremblements
    • Crampes musculaires, douleur nerveuse constante, douleurs dans les articulations, douleurs non causées par l’arthrite inflammatoire, douleurs en « pic à glace »
    • Douleurs persistantes des nerfs
    • Engourdissements et sensations de picotements
    • Douleurs abdominales, diarrhée, changements d’appétit, nausées
    • Sueurs nocturnes ou problèmes de régulation de la température
    • Soif excessive
    • Augmentation de la miction
    • Goût métallique

    En examinant ces symptômes, vous pouvez facilement comprendre pourquoi ils sont souvent confondus avec les symptômes communs d’autres maladies.

    Cependant, les effets désastreux des moisissures ont été scientifiquement étudiés depuis plus de trois décennies, et il a été constaté qu’il s’agit en fait d’une combinaison de nombreux types de champignons qui se développent sous forme de filaments et se reproduisent en créant de minuscules spores qui éclosent et s’envolent, et ne peuvent pas être repérées à l’œil nu.

    Les moisissures prospèrent dans des endroits chauds et humides. Par conséquent, elles peuvent aussi apparaître, par exemple, dans des endroits tels que le Nevada et l’Arizona, dans des lieux mal aérés, ou des zones sujettes aux inondations ou à des fuites d’eau.

    C’est pourquoi elles apparaissent souvent dans la salle de bains, sur la pomme de douche, dans des chambres mal aérées, et elles peuvent se fixer sur les meubles, les livres, les animaux de compagnie, les chaussures, les tapis et les papiers. La moisissure peut également circuler dans le système d’aération, il est donc conseillé de changer vos filtres VMC tous les trois mois.

    Les bâtiments qui ont été endommagés par l’eau subissent la formation de combinaisons complexes de contaminants présents dans l’air et la poussière, qui forment un mélange de produits chimiques toxiques. Cela produit également des substances toxiques telles que les mycotoxines qui restent sur les spores et les fragments de moisissures libérées dans l’air.

    Par ailleurs, notez bien que la maladie des moisissures n’est pas causée par une seule toxine, mais, dans la plupart des cas, elle survient dans des zones ou des bâtiments endommagés par l’eau.

    Les recherches les plus récentes ont trouvé que les sinus peuvent être une cause courante d’une maladie des moisissures persistante.

    Malheureusement, il s’avère que la moitié des constructions dans lesquelles nous vivons sont endommagées par l’eau, ce qui entraîne des moisissures et la maladie des moisissures pour les personnes qui y sont sujettes. Considérant le fait que la plupart d’entre nous passons beaucoup de temps à l’intérieur, au bureau ou à la maison, nous devrions tous apprendre comment réduire l’impact de ces toxines.

    Plus précisément, la toxicité des moisissures est classifiée dans la grande catégorie des maladies des biotoxines et est aussi nommée Syndrome de Réponse Inflammatoire Systémique (SRIS).

    Ritchie Shoemaker, médecin, auteur de 8 livres sur ce thème, y compris Surviving Mold : Life in the Era of Dangerous Buildings (Survivre aux moisissures : vivre à l’ère des constructions à risque) définit le SRIS comme suit :

    Le syndrome de réponse d’inflammation chronique (SRIS) est : « une réponse inflammatoire systémique aiguë et chronique, acquise suite à l’exposition à l’environnement intérieur d’un bâtiment endommagé par l’eau avec des organismes toxigènes résidents, y compris, mais pas seulement, les champignons, les bactéries, les actinomycètes et les mycobactéries ainsi que les inflammagènes… ».

    Le Docteur Shoemaker commente également que « 24% des gens ne peuvent pas donner de réponses adéquates avec leurs anticorps, et ils font partie des 95% qui ont une maladie due au bâtiments endommagés par l’eau. »

    Par conséquent, nous allons maintenant décrire le rôle de l’ADN et son impact sur la prédisposition à la maladie des moisissures

    Comme l’a déclaré le Dr Shoemaker également, environ 24% de la population est génétiquement sensible à la toxicité des moisissures, car ils ont un gène de la réponse immunitaire HLA-DR.

    C’est pourquoi ces personnes qui ont ces gènes courent un risque accru de contracter la maladie des moisissures. Ce sous-groupe comprend 95% des cas de cette maladie.

    Parmi ces personnes, 2% sont plus particulièrement sujettes à cette maladie et ont un type de ces gènes « plus rapide et plus virulent ». De plus, si vous n’êtes pas vulnérable à cette maladie, cela ne signifie pas que vous n’avez aucune chance d’en être atteint.

    Dans le cas de la vulnérabilité aux moisissures, les gens ne peuvent pas distinguer certaines toxines spécifiques comme étant des toxines, et c’est le cas des moisissures, et ainsi elles continuent à circuler dans le corps. Ces toxines, par suite, entraînent une réponse inflammatoire continue.

    La maladie des moisissures due aux constructions endommagées par l’eau est un problème de santé sérieux, car c’est un état d’inflammation chronique dû à un système immunitaire affaibli, et elle ne guérit pas d’elle-même, provoquant ainsi diverses autres affections non traitées. Cette maladie est inscrite dans l’ADN et dès qu’elle est activée, les symptômes et la réponse inflammatoire peuvent être de longue durée.

    Le diagnostic du SRIS est établi si le patient correspond à tous les critères énoncés plus haut :

    • Anomalies documentées par tests de sensibilité au contraste visuel
    • Une prédisposition génétique à une maladie liée aux biotoxines, sur la base d’une identification d’un haplotype de sensibilité au HLA (ce sont les antigènes des leucocytes humains, marqueurs du système immunitaire).
    • Antécédents, symptômes et signes d’exposition aux biotoxines. Les antécédents devraient mentionner l’exposition aux moisissures productrices de toxines telles que documentées par le test ERMI. En outre, dans le cas de microcystines, ciguatera, etc, les antécédents impliquent une exposition probable ou des preuves en laboratoire de l’exposition.
    • Des biomarqueurs compatibles avec le système vasculaire, neuroimmunitaire et des anomalies endocriniennes spécifiques à SRIS. Dans le cas d’une exposition constante aux biotoxines, un test VCS anormal, ou un génotype sensible, vous présenterez probablement les anomalies de laboratoire observées dans SRIS.

    Par conséquent, si vous pensez que vous êtes exposé aux moisissures et que vous ressentez certains des symptômes, vous devriez agir comme suit :

    • Apprenez et recherchez tout ce qui concerne la maladie des moisissures
    • Testez la présence de moisissures dans la maison. Vous pouvez trouver un professionnel de l’environnement pour inspecter la maison ou votre bureau, ou faire un test ERMI. Le prix de ce test est de 300 euros et vous pouvez le faire par vous-même. S’il est positif, vous devriez embaucher un professionnel pour résoudre le problème.
    • Vous pouvez travailler avec un clinicien formé au protocole Shoemaker, et examiner votre susceptibilité à la maladie des moisissures.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sources : www.healthyfoodhouse.com

              sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Un médecin dit toute la vérité sur les vaccins

     

     

     

     

     

     

    « Les vaccins baissent l’immunités des gens, donc tôt ou tard ils vont être deux fois plus malades que ceux qui ne se font pas vacciner… »

     

    « Moi en tant que médecin je suis abasourdi. Mes collègues aussi le démontrent et des centaines de livres le démontrent, mais personne n’en parle. Aucun média n’en parle parce que les laboratoires ont aussi acheté les médias. Mon rôle c’est de vous dire de sortir des croyances et chercher les vraies vérités vous-mêmes. » – Dr Christian Tal Schaller

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Ils vivent jusqu’à 120 ans, accouchent à 65 ans

    et n’ont pas de cancer ! Voici comment !

     

     

     

     

     

    hunzas

     

    La vallée où vivent les Hunzas est appelée « La vallée des Immortels »

    Les membres du peuple Hunza sont toujours souriants, ils sont vifs et forts. Les Hunzas ont une apparence physique si jeune que beaucoup de gens sont choqués lorsqu’ils connaissent leur âge. Ces gens mangent beaucoup d’abricots. Ils semblent être d’une autre planète, mais ce n’est pas le cas. Ils sont grands, ont la peau claire et l’aspect physique des anciens Grecs. Leur nom signifie « Ils sont unis comme des flèches dans un carquois ». Les Hunzas vivent dans les montagnes du nord du Pakistan, ils sont environ 87 000 et sont exceptionnels parce qu’ils vivent en moyenne une centaine d’années. Beaucoup d’entre eux vivent 120 ans sans problèmes de santé. Certains ont vécu 160 ans. Ils sont rarement malades, ne savent pas ce que sont les tumeurs, ils ont une apparence très jeune et leurs femmes accouchent à 65 ans.

    Ils sont la preuve vivante de la façon dont l’alimentation et le mode de vie influent sur les humains. Les Hunzas prennent des bains dans l’eau glacée, même si la température extérieure est inférieure à 0°C. Ils ne mangent que les aliments qu’ils cultivent. Ils mangent des fruits et des légumes crus, des oléagineux, beaucoup d’abricots secs, une variété de céréales (principalement du millet, du sarrasin et de l’orge), des légumineuses et peu de fromage, de lait et d’œufs.

    Ils marchent beaucoup mais mangent peu

    Ils ont des repas frugaux. Un petit-déjeuner constitué d’un bol d’abricots frais ou bouillis avec des céréales et des chapatis, un pain indien. Vers 10 heures, même régime auquel s’ajoutent des légumes frais ou bouillis. Entre 13 heures et 14 heures, autre repas d’abricots secs attendris dans de l’eau, l’hiver, ou d’abricots frais l’été. Et enfin, entre 17 et 19 heures, un repas plus substantiel comprend, outre des chapatis, des légumes, et en saison, des fruits variés, prunes, pêches, poires, pommes ou abricots frais. Ils marchent beaucoup, jusqu’à 15 à 20 kilomètres par jour et ne connaissent pas la fatigue. Ils consomment rarement de la viande, peut-être deux fois par an et dans ce cas, c’est un peu d’agneau ou un peu de poulet. Ils rient aussi beaucoup et leur joie de vivre est également l’un de leurs précieux atouts.

    Un spécialiste des Hunzas, Ralph Bircher, dans son livre « Les Hunzas : un peuple qui ignore la maladie », a synthétisé un nombre important d’informations sur l’alimentation de ce peuple :

    • Ils sont végétariens, ou presque
    • Ils consomment une grande quantité d’aliments crus
    • Leur régime est composé majoritairement de fruits et de légumes
    • Leurs produits sont totalement naturels
    • Ils ne boivent pas d’alcool et ne consomment pas de sucre
    • Leur consommation en sel est très modérée
    • Ils pratiquent régulièrement le jeûne.

    Pendant une période de deux à quatre mois, ils ne mangent rien, mais boivent seulement du jus d’abricots secs. C’est leur tradition qu’ils respectent depuis les temps anciens et cela a lieu à une période de l’année où le fruit n’est pas encore mûr. Les médecins conviennent que leurs habitudes alimentaires ainsi que les périodes de jeûne ont contribué à leur excellente santé et longévité.

    Le docteur McCarrison, britannique, a établi une liste des maladies dont ils étaient exempts : « cancer, ulcère gastrique, appendicite, colique, pas de sensibilité de l’abdomen aux impressions des nerfs, à la fatigue, à l’anxiété, au froid ». Le Dr Tobe, allemand, a complété cette liste et n’avait relevé « aucun cas de calculs biliaires, ou rénaux, de maladies coronariennes, d’hypertension, de lésions valvulaires, de déficience mentale, de polio, d’arthrite, d’obésité, de diabète et d’insuffisance thyroïdienne. » Il n’a jamais rencontré non plus de personne handicapée dans les villages visités.

    Leur habitude de consommer de grandes quantités d’abricots contribue probablement au fait qu’ils sont protégés des tumeurs. Les noyaux d’abricots sont riches en vitamine B-17 qui a des propriétés anticancéreuses, et à partir des noyaux, ils font de l’huile. Mais ce sont des faibles doses car sinon cela pourrait être dangereux. C’est une sorte de prestige pour une famille, d’avoir beaucoup d’abricotiers sur leurs terres. Malheureusement, aujourd’hui, des aliments industriels malsains atteignent leur peuple, et le résultat est l’apparition de caries et de problèmes gastro-intestinaux qu’ils ne connaissaient pas auparavant.

    Chez ce peuple vigoureux et rustique, sobre, respectueux de leur sol et heureux, les habitants disent eux-mêmes qu’ils sont les descendants d’Alexandre le Grand et son armée. A l’époque de la conquête, certains d’entre eux étaient restés dans leurs villages et s’étaient mariés. En 1984, les médias ont rapporté une anecdote incroyable. Un Hunza du nom de Said Abdul Mobudu, lors de son arrivée à l’aéroport d’Heathrow à Londres, a provoqué la stupéfaction des services de douane. Sur son passeport, c’était écrit qu’il était né en 1823.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sources :
    www.healthtipsportal.com
    ecoledevie.fr
    www.sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Des scientifiques ont récemment conseillé aux femmes d’arrêter de porter des soutiens-gorge. Voici pourquoi…

     

     

     

     

     

     

     

    La naissance du féminisme à la fin des années 1960 et au début des années 1970 s’illustrait par des jeunes femmes qui brûlaient leurs soutien-gorge en même temps que des jeunes hommes brûlaient leurs cartes de service militaire. C’était considéré comme un message d’indépendance féminine. Maintenant, les discussions portent sur les mérites médicaux de ces décisions.

     

    Des résultats controversés ont été rendus qui associent au moins le port excessif du soutien-gorge à la maladie fibrokystique du sein non maligne ainsi qu’à la tumeur maligne du sein. Certains affirment qu’il existe un lien certain.

    De façon ironique, c’est une femme Américaine qui a inventé le soutien-gorge au tournant du 20esiècle. Jusqu’au début du 20e siècle, ce sont les corsets qui permettaient aux femmes d’exhiber cette silhouette désirée en forme de sablier qui remontait les formes du buste pour les vêtements à la mode de cette époque.

    Le problème cependant, c’est qu’en même temps qu’ils donnaient cette silhouette en forme de sablier, les corsets bridaient les organes internes et ils étaient si serrés que les femmes s’évanouissaient facilement et souvent.

    La naissance du soutien-gorge

    En 1883, Marie Tucek confectionna un objet pour soutenir la poitrine qui ressemblait au soutien-gorge actuel. Mais un peu plus tard, Mary Phelps Jacobs a conçu une meilleure version et l’a appelée soutien-gorge. Elle l’a fait breveter et a vendu le brevet à une société nommée Warner Brothers Company à Bridgeport, dans le Connecticut, pour 1500 dollars. C’est alors qu’il est devenu populaire.

    Dans les années 1950, on conseillait aux adolescentes d’acheter et de porter des soutiens-gorge afin de maintenir fermement leur poitrine et l’empêcher de s’affaisser. Mais même l’industrie du soutien-gorge admet que les soutiens-gorge n’empêchent l’affaissement que pendant qu’ils sont portés.

    Il a été constaté que porter un support artificiel des seins assez longtemps provoque l’atrophie des ligaments suspenseurs du sein de Cooper, ce qui entraîne l’affaissement des seins de toute façon. Les exercices qui renforcent les muscles pectoraux peuvent être utiles.

    Il est recommandé de porter un soutien-gorge de sport d’une pièce pour l’exercice. Certaines femmes utilisent des soutiens-gorge de sport d’une pièce (ou des brassières) pour le sport comme alternative plus saine aux soutiens-gorge habituels, même lorsqu’elles ne font pas de sport.

    Les soutiens-gorge et les conséquences sur la santé des seins

    Le lien entre le port du soutien-gorge et la maladie fibrokystique du sein bénigne, ainsi que la tumeur maligne du sein a été rarement évoqué jusqu’à la sortie en 1995 du livre Dressed to Kill (habillée pour mourir) par les chercheurs Sydney Ross Singer et Soma Grismaijer.

    Ils ont interrogé 5000 femmes et ont découvert que les femmes qui portaient un soutien-gorge 12 heures par jour ou plus augmentaient leur risque de cancer du sein beaucoup plus que celles qui le portaient moins longtemps.

    Le Dr Gregory Heigh, Floride, a découvert que plus de 90% des femmes qui ont la maladie fibrokystique du sein éprouvent une amélioration lorsqu’elles arrêtent de porter leur soutien-gorge. Il y a des témoignages de personnes souffrant de troubles fibrokystiques du sein qui ont expérimenté cette amélioration lorsqu’elles ont arrêté le port du soutien-gorge, ou du moins, l’ont réduit.

    Le lien entre les tumeurs du sein, bénignes ou malignes et le soutien-gorge est pertinent si l’on considère les problèmes de drainage lymphatique dus au port trop fréquent du soutien-gorge. Le système lymphatique, qui comporte des ganglions lymphatiques dans les seins, a besoin des mouvements du corps pour débarrasser les ganglions de l’accumulation de déchets toxiques. C’est là tout l’intérêt de sauter sur un trampoline.

    Non seulement les mouvements de la poitrine sont entravés par le soutien-gorge en empêchant le drainage correct des ganglions, mais la forme serrée du soutien-gorge comprime en fait les seins et restreint également le drainage de la lymphe.

    Il y a eu une étude qui a tenté de démentir le lien entre le port excessif du soutien-gorge et la maladie fibrokystique du sein, ainsi que le cancer du sein, mais cette étude a elle-même été démentie dans un article précédent de RealFarmacy.

    Si un médecin de Floride a observé 90% de guérison de troubles fibrokystiques du sein lors de l’abandon du port du soutien-gorge ou lorsqu’il était moins porté, et si de nombreuses autres femmes ont témoigné des résultats positifs après avoir abandonné le soutien-gorge, il s’ensuit que la réduction du port du soutien-gorge ou son abandon aide à prévenir le cancer du sein.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sources : www.healthy-holistic-living.com

    Etudes de cas sur le soulagement de la maladie fibrokystique avec l’abandon ou l’allégement de l’utilisation du soutien-gorge:
    all-natural.com
    all-natural.com
    www.reocities.com
    www.breastnotes.com
    www.breastnotes.com

    sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 4 CANCERS RARES MAIS AGRESSIFS

     

     

     

     

     

     

    Pancréas, poumon, sein... Tous les cancers n’ont pas le même pronostic de survie. Pourquoi certains d'entre eux sont-ils plus redoutés ? Entretien avec le Pr Dufour, directeur scientifique du Centre de lutte contre le cancer Paul Strauss de Strasbourg.

     

    Des cancers avec un plus ou moins bon pronostic

    © Adobe Stock

    En moyenne, 148 737 décès par cancer sont enregistrés chaque année en France, dont 88 378 hommes et 60 359 femmes. « Le cancer est une maladie caractérisée par la prolifération incontrôlée de cellules, liée à un échappement aux mécanismes de régulation qui assurent le développement harmonieux de notre organisme », détaille sur son site La Ligue contre le cancer. Mais, tous les cancers n’ont pas le même pronostic de guérison. « Plutôt que de parler de cancers agressifs, il faut en réalité plutôt parler de cancers avec un plus ou moins bon pronostic avec ou sans traitement », précise le Pr Dufour, directeur scientifique du Centre de lutte contre le cancer Paul Strauss de Strasbourg. La communauté scientifique parle de cancer rare dont l’incidence est inférieure à 6 nouveaux cas pour 100 000 habitants soit pour la France moins de 6 000 nouveaux cas par an (sans y inclure les sous variétés moléculaires d’un même cancer). Qu’est-ce qu’un cancer de mauvais pronostic ? Tous les cancers ne sont pas nécessairement de mauvais pronostic. "Le pronostic dépend du type de cancer et de son extension. Dans certains cas, la maladie est tout de suite généralisée à plusieurs sites (poumon, foie, os, ….) et là, la possibilité de guérison est faible" alerte le Pr Dufour.

     

    Le cancer du pancréas

    © Adobe Stock

    Le plus souvent, le cancer du pancréas touche davantage l'homme que la femme. En général, il survient après 55 ans et le pic d’apparition se situe entre 60 et 70 ans. « Il existe deux types de cancer du pancréas (cancer exocrine et cancer endocrine) dont le pronostic est clairement différent. Ce cancer est de mauvais pronostic quand les tumeurs se développent à partir des cellules pancréatiques responsables de la production des enzymes pancréatiques (cancer exocrine), mais des progrès thérapeutiques ont été faits ces dernières années tant sur le plan de la chirurgie que de la chimiothérapie ou de la radiothérapie permettant des guérisons dans des formes localisées accessibles à la chirurgie et des survies prolongées dans les autres cas», précise le Pr Dufour.

     

    Le mélanome

    © Adobe Stock

    Parmi les cancers de la peau, on peut identifier de façon générale : les carcinomes dont le baso-cellulaire qui est le plus fréquent et le mélanome. Si le second reste le moins fréquent, c’est également le plus grave des deux. Il se développe à partir des grains de beauté. Dans ce cas, le pronostic dépend du stade de développement et de l’épaisseur du mélanome. Plus la lésion est épaisse et le plus le risque de métastase s’avère important. Au total, près de 60 000 nouveaux cas de cancers de la peau sont diagnostiqués chaque année dont près de 7500 mélanomes. Les nouveaux traitements à base d’immunothérapie ont révolutionné le pronostic des mélanomes. Il faut souligner l’importance de la prévention et du dépistage précoce.

     

    Le cancer inflammatoire du sein

    © Adobe Stock

    Si tous les cancers du sein ne sont pas agressifs, certaines formes de cancers le sont davantage. C’est par exemple le cas du cancer inflammatoire du sein. Cette forme rare, qui touche entre 1 et 3% des patientes, prend naissance dans les canaux de la glande mammaire. Comme l’organe est particulièrement vascularisé, la progression est relativement rapide. Et, au moment du diagnostic, la tumeur peut déjà être propagée à d’autres organes en faisant rapidement un cancer généralisé ce qui impose une stratégie thérapeutique spécifique basée sur la chimiothérapie.
     
     

    Le cancer du poumon

    © Adobe Stock

    En France, il y a près de 37 000 nouveaux cas de cancer du poumon par an (27 000 hommes et 10 000 femmes). Si ce cancer se place en quatrième place pour sa fréquence, il se hisse à la première en terme de mortalité. Ce cancer se divise en deux familles en fonction de la nature des cellules tumorales, comme le décrit le site de La Ligue contre le cancer. « Les cancers à petites cellules représentent 20% des cancers du poumon. Ces cancers sont dits « agressifs » : les cellules malades se multiplient rapidement et, d’emblée, il existe un risque de métastases ».

     

    Ces dernières années une nouvelle classification des cancers non à petites cellules basée sur la biologie moléculaire a transformé l’approche thérapeutique en sous divisant ce cancer fréquent en de multiples sous unités rares. La recherche travaille à élaborer des traitements personnalisés permettant de cibler chaque cancer dans sa spécificité moléculaire.

     

    Publié par Johanna Amselem, journaliste santé

     

     

     

     

     

     

     

    Source : medisite.fr

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 6 SIGNES QUE VOTRE CŒUR EST MALADE

     

     

     

     

     

     

    Infarctus, insuffisance cardiaque, angine de poitrine… Quels sont les signes révélateurs des maladies cardiaques ? Qu’ils se manifestent au niveau du cœur, des poumons ou même des jambes, ces symptômes ne doivent pas être pris à la légère. Medisite fait le point, avec les explications du docteur Patrick Assyag, cardiologue à Paris et vice-président de la Fédération Française de Cardiologie.

     

    Une fatigue inexpliquée : un bas débit cardiaque parfois en cause

    © Adobe Stock

    Pourquoi la fatigue peut-elle révéler un trouble cardiaque ? "Une fatigue générale peut être causée par un trop bas débit cardiaque, lui-même lié à une angine de poitrine ou à une artère coronaire bouchée" explique le docteur Patrick Assyag, cardiologue à Paris et vice-président de la Fédération Française de Cardiologie. L’angine de poitrine est en effet un symptôme de rétrécissement des artères du cœur à l’origine d’une diminution des apports de sang nécessaires pour un bon fonctionnement cardiaque.

    À savoir : "Si la Fatigue est associée à un Essoufflement, une Prise de poids et des Œdèmes dans les membres inférieurs : il peut s’agir d’une insuffisance cardiaque, identifiable grâce à l’ensemble de ces symptômes réunis sous le sigle EPOF" décrit le médecin. Une consultation chez un cardiologue permettra alors de poser un diagnostic grâce à la réalisation d’un électrocardiogramme et d’une échocardiographie.

     

    Douleurs thoraciques : un symptôme typique chez l’homme

    Chez l’homme, une douleur thoracique est un signe typique de l’angine de poitrine, un symptôme de rétrécissement des artères du cœur à l’origine d’une diminution des apports de sang qui lui sont nécessaires pour fonctionner. "Cette douleur est ressentie comme une sensation de serrement, tel un étau qui enserre le thorax, monte jusqu’aux mâchoires et retentit dans le bras gauche" décrit le docteur Assyag.

    Que faire en cas de douleur thoracique soudaine ? "Si cette douleur survient brutalement : c’est une urgence qui nécessite d’appeler le SAMU pour une hospitalisation. Les médecins réaliseront alors une coronographie (un examen qui permet de visualiser les vaisseaux irriguant le cœur, ndlr ), déboucheront l’artère bouchée et y déposeront un stent, un dispositif métallique qui la maintiendra ouverte" révèle le cardiologue.

    Attention : Si ce symptôme est caractéristique chez les hommes autour de 50 ou 60 ans, le signe d’une angine de poitrine est beaucoup plus difficile à reconnaître chez les femmes. Celles-ci ressentiront plutôt "une gêne thoracique, des nausées, des douleurs au niveau du dos ou de l’estomac ou encore une fatigabilité accompagnée de malaise" précise le médecin. Il faudra dans ce cas réaliser un électrocardiogramme pour poser un diagnostic.

     

    Un essoufflement : un signe d’insuffisance cardiaque

    Un Essoufflement, s’il est associé à une Prise de poids, des Œdèmes dans les membres inférieurs et une Fatigue, est le signe d’une insuffisance cardiaque, identifiable grâce à l’ensemble de ces symptômes réunis sous le sigle EPOF . L'insuffisance cardiaque est une maladie du cœur qui se produit quand le cœur n'est plus capable d'assurer un débit de sang suffisant pour couvrir les besoins de l'organisme. Les symptômes surviennent d’abord en cas d’effort, puis au repos quand le trouble s’aggrave.

    À savoir : "Un essoufflement peut également révéler une angine de poitrine ou un problème d’artère coronaire bouchée" révèle le docteur Assyag. Dans ce cas, les poumons sont moins bien irrigués, ce qui entraîne des difficultés à respirer. Des examens tels qu’un électrocardiogramme ou une échocardiographie permettront de réaliser un diagnostic.

     

    Une syncope : attention à l’infarctus

    La syncope est une perte de connaissance qui survient de façon brutale. "Les causes des syncopes peuvent être soit neurologiques, soit cardiaques" souligne le docteur Assyag. Et les causes cardiaques sont potentiellement sévères puisqu’ "une syncope peut notamment révéler un infarctus du myocarde" avertit le cardiologue. 

    Il existe également d’autres causes cardiaques : "La syncope peut être due à une maladie coronaire sévère, à un trouble de conduction cardiaque ou un trouble du rythme ventriculaire" liste le spécialiste. Un trouble de conduction cardiaque, qui correspond à un problème de transmission d’influx nerveux dans le cœur, nécessitera la mise en place d’un pacemaker. Un trouble du rythme ventriculaire, quant à lui, équivaut à une désorganisation de l’activité des ventricules du cœur et nécessitera l’ablation des voies de conduction cardiaque, c’est-à-dire les tissus cardiaques qui conduisent l’influx nerveux au sein du cœur.

     

    Des palpitations : attention à la fibrillation atriale

    Les palpitations correspondent à une sensation de cœur qui s’emballe ou qui bat trop fort, trop vite ou de façon irrégulière. "Dans l'immense majorité des cas, ces palpitations sont une des manifestations de l'anxiété", rassure la Fédération Française de Cardiologie (FFC) sur son site internet.

    Quand s’inquiéter ? Si les palpitations durent plusieurs minutes voire quelques heures, il est préférable de réaliser un bilan cardiaque. "Un électrocardiogramme (ECG) permettra en effet de savoir si ces palpitations constituent un symptôme révélateur de fibrillation atriale, une contraction désorganisée des oreillettes du cœur" souligne le docteur Patrick Assyag. "Si un électrocardiogramme simple ne permet pas de poser un diagnostic, l’examen peut être réalisé grâce à un holter ECG, un appareil qui enregistre l’électrocardiogramme en continue pendant 24 heures" détaille le cardiologue. Une fois le diagnostic de fibrillation atriale posé, "il faut mettre en place un traitement anticoagulant pour prévenir le risque d’accident vasculaire cérébral (AVC) qui augmente avec cette pathologie", précise le cardiologue. 

    À savoir : "Les palpitations peuvent également être un signe précurseur d’une embolie pulmonaire si elles sont associées à une difficulté à respirer, à la présence d’un point douloureux au niveau du thorax et qu’il existe un facteur déclenchant comme une phlébite au niveau des membres inférieurs" constate le docteur Assyag.

     

    Des œdèmes : une cause cardiaque possible

    Un œdème correspond à un gonflement dû à une accumulation inhabituelle de liquide dans un tissu du corps humain. "Les œdèmes localisés dans les membres inférieurs, c’est-à-dire au niveau des pieds ou des jambes, peuvent-être liés à une insuffisance cardiaque s’ils sont associés à un essoufflement, une prise de poids et une fatigue inexpliquée" met en garde le docteur Assyag. "Les œdèmes peuvent aussi être le signe d’un problème veineux, d’un trouble rénal ou d’un trouble hépatique" ajoute le cardiologue. 

    À savoir : "Les œdèmes peuvent parfois avoir une origine iatrogène, c’est-à-dire liée à la prise de certains médicaments comme l’amlodipine, un vasodilatateur prescrit contre l’hypertension artérielle" constate le spécialiste. En cas d’œdème, consultez votre médecin : il réalisera des examens de diagnostic pour identifier la cause des œdèmes et la traiter.

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Sources : -Merci au docteur Patrick Assyag, cardiologue à Paris et vice-président de la Fédération Française de Cardiologie
    -Site de la Fédération Française de Cardiologie (FFC) : www.fedecardio.org
    Site de l’Alliance du cœur : www.alliancecoeur.fr

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Chimiothérapie: 35 ans de mensonge

    ou lorsque Big Pharma danse au bord de la falaise

     

     

     

     

     

     

    Une sagesse populaire dit « la vérité c’est comme l’huile elle vient toujours au-dessus ». Cela fait environ 4 décennies que la médecine conventionnelle nous vend l’idée que la chimiothérapie est l’arme fatale contre les cancers, aujourd’hui la vérité émerge de plus en plus des décombres de l’ignorance dans laquelle l’orthodoxie médicale veut nous enfermer: même les professionnels de la santé ne croient plus à son efficacité.

     

    Pire, ils estiment qu’elle est dangereuse, une chaîne d’information libanaise Al Manar vient de publier un rapport montrant que même les médecins ne croient pas à la chimiothérapie. Et pourtant pendant 35 ans environ l’industrie pharmaceutique nous sert le même plat sans cesse réchauffé. Et nous, les « moutons de Panurge » suivons toujours.

    Si l’histoire  de la chimiothérapie nous était contée !

    Selon la médecine conventionnelle les traitements par chimiothérapie consistent à injecter, le plus souvent par voie intraveineuse, des substances chimiques dans l’organisme. Le but de la chimiothérapie serait donc d’enrayer ou de ralentir l’évolution de la prolifération des cellules tumorales. Les médicaments employés agissent surtout sur l’ADN, sur l’ARN ou sur les protéines des cellules, pour bloquer certaines étapes de la division cellulaire.

    Mais cette définition de la médecine conventionnelle cache une vérité bien plus cruelle et ne répond pas non plus à la question essentielle sur cette maladie qui, au fil des années, a pris des proportions épidémiques:

    • Comment naissent les cancers ?
    • Pourquoi le cancer est-il devenu, aujourd’hui la première cause de mortalité i en France et dans les autres pays dits développés ainsi qu’aux Etats Unis ?
    • Pourquoi, après des années et des années de « progrès de la médecine », le cancer avance toujours ?
    • Pourquoi la médecine conventionnelle, qui a bénéficié et continue de tirer profit des fonds publics pour ses travaux de recherche dans le domaine du cancer, refuse toujours, avec les même arguments de charlatanisme, de prendre en considération les travaux de tant de chercheurs écartés des organismes subventionnés pour avoir osé fait preuve d’originalité en explorant des zones de recherche jamais touchées ?
    • Pourquoi tant de chercheurs continuent-ils à être traînés dans la boue par les assauts médiatiques des chercheurs de la cancérologie officielle ?
    • Pourquoi les médias officiels refusent ils de donner la parole aux chercheurs dont le seul tort est d’être allé plus loin dans l’étude des mécanismes du cancer au lieu de se contenter d’étudier les tumeurs ? Autrement dit pourquoi la cancérologie officielle se contente toujours de confondre le cancer avec la tumeur, de confondre la cause avec l’effet. Ne faudrait-il pas davantage se préoccuper d’étudier les conditions favorisant l’éclosion du cancer ?

    Lorsqu’on répondra à cette série de questions et à beaucoup d’autres on réalisera alors qu’il nous faut un autre Nuremberg, un Nuremberg de la santé. En effet est-il acceptable que l’on continue d’accepter les mêmes méthodes de traitement des cancers – la chimiothérapie, radiothérapie & immunothérapie – dont on sait d’avance qu’elles engloutissent beaucoup d’argent  et sont vouées à l’échec ?

    Pour comprendre le contexte du maintien d’une méthode de traitement inefficace et contre-productive il est intéressant de savoir qu’au cours des  années qui ont précédé la Première Guerre mondiale, il y eut l’existence d’un cartel pharmaceutique international basé en Allemagne, qui a dominé les industries de médicaments chimiques et de l’ensemble du monde entier. Il avait étendu ses opérations à quatre-vingt-trois pays et fut la force économique et politique la plus puissante du moment. Il était connu sous le nom de IG Farben.

    Le livre Le Relais de Les Racines nazie de l’Union Européenne de Bruxelles explique comment ce fut le même IG Farben qui fabriqua les instruments de guerre chimique d’Hitler comprenant le poison gaz moutarde et l’infâme Zyklon B utilisé dans les camps de concentration.

    Mais bien avant la seconde guerre mondiale un industriel américain John D Rockefeller à la tête d’un empire industriel s’était associé, en 1928 avec IG Farben, le plus grand cartel pharmaceutique d’alors (…) dont les branches jouèrent un rôle primordial aussi bien en politique que dans les thérapies cancéreuses.

    En tant qu’industriels les Rockefellers connaissaient la science de création de besoins artificiels et la façon de les maintenir tant que le profit y était. Dès ce moment plusieurs substances chimiques furent inventoriées et obtinrent des brevets approuvés par « l’American Medical Association and Food &Drug Administration » sponsorisé par les Rockefellers dont les membres étaient des médecins et spécialistes travaillant dans des institutions sous perfusion financière des fondations Rockefeller et Carnegie. Rockefeller a transformé à lui seul le visage de la médecine allopathique en la faisant passer d’un atelier de production de comprimés en un monstre industriel pharmaceutique que nous connaissons aujourd’hui .

    L’histoire de la prise en main et le contrôle de la médecine par une famille, les Rockefeller, est assez révélatrice de la terrible et grave évolution des structures actuelles de soins de santé dans le monde et en particulier dans les pays occidentaux. De plus en plus de structures de santé suivent malheureusement le modèle Rockefeller en choisissant de confier les structures hospitalières à des patrons choisis en fonction de leur capacité de gestion et de rentabilité économique plutôt qu’en fonction de la fonctionnalité de leurs structures. Les patrons de ces structures réduisent ainsi le personnel en augmentant le luxe des locaux comme la mise à disposition des patients d’écrans plats dans les chambres ou l’achat d’instruments coûteux pour bombarder les tumeurs cancéreuses de rayons. Le monde a besoin de plus de santé et moins d’hôpitaux luxueux pour abriter davantage de malades que l’on ne saurait éviter si on ne change pas de stratégie. Le monde a besoin de plus de prévention des maladies de civilisation, nous pouvons y parvenir grâce à l’adoption des technologies propres et la lutte contre l’analphabétisme.

    Le monde se réveille, un Nuremberg de la santé se profile à l’horizon.

    « En présence des Maîtres de cette école, de mes chers condisciples et devant l’effigie d’Hippocrate, je promets … » ii C’ est ainsi que commence le serment d’Hippocrate, celui que tous les médecins font avant leur entrée en fonction avant d’ajouter « je donnerai mes soins gratuits à l’indigent, et n’exigerai jamais un salaire au-dessus de mon travail ». Et pourtant certains professionnels de la santé continuent à se faire les apôtres et les défenseurs d’une politique médicale inepte et criminelle dont les scandales comme le Vioxx et le Mediator ne sont que des minuscules parties émergées de l’iceberg de la désinformation médicale. Pire encore, les partisans de la pensée unique dominante continuent d’organiser des campagnes de dénigrement des chercheurs originaux et tant d’autres anonymes incapables parfois de mener leurs travaux à terme.

    Combien faudra-t-il sacrifier de Galilée pour dire que le monde sache ce que la pensée dominante vous cache: « certaines molécules présentes dans notre alimentation (les micronutriments) sont en mesure de bloquer les mécanismes biologiques responsables de la propagation des cellules cancéreuses » iii. Comme vous pouvez le constater, il ne reste qu’à briser les chaines de l’ignorance dans laquelle l’orthodoxie médicale veut nous enfermer. Les lobbies clinico-pharmaceutiques se réjouissent du profit gargantuesque qu’ils réalisent sur le dos des citoyens et des contribuables, ils dansent mais c’est au bord de la falaise. Nous encourageons les médecins intègres à continuer la bataille en faveur de ce qui compte, la bataille pour la santé et la vie. Et comme disait Platon, « il ne dépend que de nous de suivre la route qui monte et d’éviter celle qui descend ». Et si vous souhaitez que le cancer avance et continue à être ce le « Terminator », ne faites rien. Mais si vous pensez comme nous, que les maladies de civilisation comme le cancer, le diabète, l’hypertension et les maladies cardiovasculaires peuvent être réduites à leur portion congrue, si vous pensez qu’il vaut mieux prévenir que guérir, rejoignez nous. La médecine conventionnelle devrait dès maintenant préparer sa dernière épitaphe sur la chimiothérapie « ci git les méthodes d’un autre âge ».

     

     

    Références:

    1. Rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé ,Base de données européennes de la santé pour tous , Copenhague, Bureau régional de l’OMS pour l’Europe, janvier 2012.
    2. En présence des Maîtres de cette école, de mes chers condisciples et devant l’effigie d’Hippocrate, je promets et je jure d’être fidèle aux lois de l’honneur et de la probité dans l’exercice de la médecine. Je donnerai mes soins gratuits à l’indigent, et n’exigerai jamais un salaire au-dessus de mon travail. Je ne permettrai pas que des considérations de religion, de nation, de race, viennent s’interposer entre mon devoir et mon patient.
      Admis dans l’intérieur des maisons, mes yeux ne verront pas ce qui s’y passe. Ma langue taira les secrets qui me seront confiés, et mon état ne servira pas à corrompre les mœurs, ni à favoriser le crime. Respectueux et reconnaissant envers mes Maîtres, je rendrai à leurs enfants l’instruction que j’ai reçue de leur père. Que les hommes m’accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses, que je sois couvert d’opprobre et méprisé de mes confrères si j’y manque.
    3. Matthias Rath, M.D. et Aleksandra Niedzwicki,Ph.D 1ère Ed.2011 Dr Rath Education Services pp.51

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sources : Dr Rath Health Foundation

              sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les émotions refoulées entraînent la maladie

     

     

     

     

     

     

    emotions-refoulees

     

     

    Les renseignements contenus dans cette article sont donnés à titres informatifs et éducatifs seulement, issue des livres de Lise Bourbeau, Jacques Martel psychothérapeute, Philippe Dransart docteur en homéopathe et phytothérapeute

     

    Toutes les émotions que vous refoulez à l’intérieur de vous-même parce que vous ne pouvez pas ou ne voulez pas les verbaliser, peuvent se cristalliser dans différentes parties de votre corps.

    Les émotions génèrent des symptômes physiques, par exemple la peur, l’angoisse donnent des palpitations cardiaques, des vertiges, sueurs, tremblements ou mains moites.

    Illustration tirée du livre de R.Fiammetti

    decodage-dos

    – LA PANIQUE peut provoquer des diarrhées.

    – LA COLÈRE retenue ou la rancune : une crise de foie.

    – LA DIFFICULTÉ A TROUVER OU A PRENDRE SA PLACE  peut provoquer des infections urinaires à répétition.

    – QUELQUE CHOSE QU’ON NE VEUT PAS ENTENDRE OU QUAND ON NE VEUT PAS S’ÉCOUTER, des otites, douleurs d’oreilles.

    – QUELQUE CHOSE QU’ON N’A PAS OSÉ DIRE, QU’ON A RAVALÉ , une angine, des maux de gorge.

    – UN REFUS DE CÉDER, DE PLIER, D’OBÉIR OU DE SE SOUMETTRE, des problèmes de genoux.

    – PEUR DE L’AVENIR, PEUR DU CHANGEMENT, PEUR DE MANQUER D’ARGENT, des douleurs lombaires.

    – INTRANSIGEANCE, RIGIDITÉ, douleurs cervicales et nuque raide.

    – CONFLIT AVEC L’AUTORITÉ, douleurs d’épaules.

    – TOUT PRENDRE SUR SOI, également douleurs d’épaules, sensation d’un fardeau.

    – SERRER LES DENTS POUR AFFRONTER QUELQU’UN OU UNE SITUATION SANS RIEN DIRE…douleurs dentaires, aphtes, abcès.

    – PEUR DE L’AVENIR, difficulté a aller de l’avant ,ou besoin de lever le pied  :

    – Douleurs dans les jambes, les pieds, les chevilles.

    Maladies du foie:

    Le foie représente les choix, la colère, les changements et l’adaptation.

    On peut souffrir du foie quand on ne parvient pas à s’adapter à des changements, professionnels ou familiaux.

    – Difficultés d’ajustement à une situation.

    – Sentiment de manque continuel ou peur de manquer.

    – Colère refoulée.

    – Personnes sujettes aux maladies du foie : les personnes qui critiquent et qui jugent beaucoup (elles-mêmes et les autres) et/ou qui se plaignent souvent.

    Maladies de la vésicule biliaire:

    La vésicule biliaire est en rapport avec l’extérieur, la vie sociale, la lutte, les obstacles, le courage.
    Se battre. Esprit de conquête.

    – Se faire de la bile, s’inquiéter, s’angoisser.

    – Sentiment d’injustice. Colère, rancune.

    – Se sentir envahi, empiété sur son territoire par une personne autoritaire.

    – Agressivité rentrée et ruminante, mécontentement retenu.

    – Se retenir de passer à l’action. Difficultés à faire un choix, de peur de se tromper.

    LA GLANDE THYROÏDE

     Profonde tristesse de ne pas avoir pu dire ce qu’on aurait voulu.

    – Sentiment d’être trop lent par rapport à ce qu’on attend de nous.

    – Impuissance, sentiment d’être coincé dans une situation, être devant un mur, dans une impasse.

    – Être bloqué dans la parole ou dans l’action, être empêché d’agir.

    – Pas le droit de parler, de s’exprimer. Ne pas se sentir écouté. Difficultés à s’affirmer.

    – Une déception ou une injustice n’a pas été « avalée » et est restée en travers de la gorge.

    LES HERNIES

    En règle générale : de la détresse implose à l’intérieur et demande à être libérée.

    • Désir de rompre ou de quitter une situation où on se sent coincé, mais où l’on reste par peur de manquer de quelque chose, généralement du matériel.
    • Auto-punition parce qu’on s’en veut, incapacité à réaliser certaines choses qu’on voudrait.
    • Frustration de travailler dur, se sentir poussé à aller trop loin, ou essayer d’atteindre son but d’une manière excessive, qui en demande trop. Une poussée mentale (de stress) essaie de sortir.

    Mais en plus, le lieu où siège l’hernie indique son message émotionnel de manière plus précise et complémentaire : 

    Hernie inguinale (dans l’aine) : difficulté à exprimer sa créativité, secret que l’on renferme et qui nous fait souffrir. Désir de rompre avec une personne qui nous est désagréable, mais avec laquelle on se sent engagé ou qu’on est obligé de côtoyer. On aimerait sortir, s’extirper de cette situation.

    Hernie ombilicale : nostalgie du ventre de la mère où tout était facile et où se sentait totalement en sécurité. Refus de la vie.

    Hernie discale : conflit intérieur, trop de responsabilité, sentiment de dévalorisation, ne pas se sentir à la hauteur de ce qu’on attend de nous, projets et idées non reconnus. La colonne vertébrale représente le soutien.

    Besoin d’être appuyé, soutenu, mais difficulté ou impossibilité de demander de l’aide.

    Hernie hiatale : se sentir bloqué dans l’expression de ses sentiments, de son ressenti.
    Refouler ses émotions.

    Tout vouloir diriger, ne pas se laisser porter par la vie  mais la contrôler.

    LES GENOUX

    Douleurs aux genoux, genoux qui flanchent, genoux qui craquent, douleurs aux ménisques : refus de plier, de se « mettre à genoux » (de se soumettre) de céder, fierté, ego, caractère inflexible ou au contraire, on subit sans rien oser dire, on s’obstine, mais nos genoux nous disent que nous ne sommes pas d’accord avec cette situation.

    • Difficultés à accepter les remarques ou les critiques des autres.
    • Problèmes avec l’autorité, la hiérarchie, problèmes d’ego, d’orgueil.
    • Devoir s’incliner pour avoir la paix.
    • Ambition réfrénée ou contrariée par une cause extérieure,
    • Entêtement, humiliation.
    • Culpabilité d’avoir raison.
    • Colère d’être trop influençable.

    Les maladies LA PEAU, eczéma, acné, psoriasis

    Les maladies de peau ont très souvent, à l’origine, un conflit de séparation mal géré, une séparation mal vécue, soit par la mère, soit par l’enfant, ou la peur de rester seul et un manque de communication.
    Séparation aussi envers soi-même : dévalorisation de soi vis-à-vis de l’entourage. Porter trop d’attention à ce que les autres peuvent penser de nous.

    Eczéma :

    • anxiété, peur de l’avenir,
    • difficultés à s’exprimer.
    • Impatience et énervement de ne pas pouvoir résoudre une contrariété.
    • Séparation, deuil, contact rompu avec un être cher.

    Chez les enfants, l’eczéma peut résulter d’un sevrage trop rapide ou d’une difficulté de la mère à accepter que son enfant ne soit plus « en elle ». Sevrage de l’allaitement ou reprise du travail de la maman et culpabilité non exprimée, mais que l’enfant ressent et somatise ainsi.
    Querelles ou tensions dans la famille, que l’enfant ressent. Insécurité.

    Acné : manière indirecte de repousser les autres, par peur d’être découvert, de montrer ce qu’on est réellement, parce qu’on pense qu’on ne peut pas être aimé tel que l’on est. Puisqu’on se rejette, on crée une barrière pour que les autres ne nous approchent pas.

    • Refus de sa propre image, de sa personnalité ou de sa nouvelle apparence.
    • Honte des transformations corporelles.
    • Difficulté à être soi-même, refus de ressembler au parent du même sexe.

    Psoriasis : personne souvent hypersensible qui n’est pas bien dans sa peau et qui voudrait être quelqu’un d’autre. Ne se sent pas reconnue, souffre d’un problème d’identité. Le psoriasis est comme une cuirasse pour se défendre.

    • Besoin de se sentir parfait pour être aimé.
    • Souvent une double conflit de séparation, soit avec deux personnes différentes, soit un ancien conflit non résolu, réactivé par une nouvelle situation de séparation.
    • Se sentir rabaissé ou rejeté, à fleur de peau.
    • Se protéger d’un rapprochement physique, ou protéger sa vulnérabilité, mettre une barrière.

    LES BRAS : Il y a de nombreuses causes émotionnelles liées aux douleurs et aux problèmes de bras.
    Les bras sont le prolongement du cœur et sont liés à l’action de faire et de recevoir, ainsi que l’autorité, le pouvoir.
    Les douleurs aux bras peuvent être liées à de la difficulté à aimer ce que je dois faire. Se sentir inutile, douter de ses capacités, ce qui amène la personne à se replier sur elle et à s’apitoyer sur ses souffrances.

    • Se croire obligé de s’occuper de quelqu’un.
    • Ne pas se sentir à la hauteur lorsque l’on est le « bras droit » de quelqu’un.
    • Difficulté à prendre les autres dans ses bras, à  leur montrer de l’affection.
    • Je m’empêche de faire des choses pour moi-même, parce que je me souviens des  jugements négatifs et des interdictions durant mon enfance, ce qui m’avait blessé.
    • Je ne me permets pas de prendre ou je regrette d’avoir pris quelque chose, ou je pense que j’ai obtenu quelque chose que je ne méritais pas.
    • Ou quelque chose me revient de droit , que je n’ai pas pris, je ressens de la colère.
    • Se rapporte au fait d’avoir été jugé par ses parents.
    • Vouloir emprisonner quelqu’un dans ses bras pour l’avoir sous contrôle, mais avoir dû le laisser s’envoler, et ne plus pouvoir l’aimer et le protéger (un enfant, par exemple…).
    • Vivre une situation d’échec, devoir baisser les bras.

    LES ÉPAULES : c’est ce qui porte. Les épaules portent les joies, les peines, les responsabilités, les insécurités.

    Le fardeau de nos actions et tout ce qu’on voudrait faire, mais qu’on ne se permet pas, ou qu’on n’ose pas…

    On se rend responsable du bonheur des autres, on prend tout sur soi, on a trop à faire, on se sent écrasé, pas épaulé, pas soutenu.

    • Douleurs possibles aussi quand on nous empêche d’agir, ou que l’on on nous impose des choses.
    • Lorsque l’on vit une situation dont ont ne veut plus, on désire passer à autre chose, mais le manque de confiance en soi nous bloque.
    • On manque d’appui, on manque de moyens. On ne se sent pas aidé.
    • Une personne chère ou l’un de nos parents vit de la tristesse et on aimerait prendre son chagrin et ses problèmes pour l’en libérer.
    • Colère retenue contre un enfant ou une autre personne qui se la coule douce alors qu’on ne se donne même pas le droit de prendre un temps de pause.
    • Au travail ou à la maison, avec son conjoint, on se sent dans l’obligation de se soumettre, on se sent dominé sans oser réagir.
    • On vit de l’insécurité affective (douleur épaule gauche) ou de l’insécurité matérielle (douleur épaule droite).

    Épaules rigides et bloquées : blocage de la circulation de l’énergie du cœur, qui va vers l’épaule, puis vers le bras, le bras donne (le bras droit) et reçoit (le bras gauche).

    Ce blocage d’énergie est souvent retenu dans une articulation ou un tissu .

    L’énergie doit circuler du cœur vers les bras pour permettre de faire, de réaliser ses désirs.
    On porte des masques, on bloque ses sentiments, on entretient des rancunes (douleurs dans les trapèzes, surtout à gauche). parfois envers soi-même.
    On paralyse ses épaules pour s’empêcher d’aller de l’avant, de faire ce qu’on aimerait vraiment. On prend le fardeau sur soi plutôt que d’exprimer ses demandes et ses ressentis, de peur de mécontenter l’autre.
    Difficulté ou impossibilité à lever le bras : conflit profond avec sa famille, difficulté à voler de ses propres ailes.

    Essayez de modifier, clarifier ou de lâcher-prise par rapport à la situation qui vous perturbe.

     

    Sources : livres de Lise Bourbeau, Jacques Martel, Claudia Rainville, Philippe Dransart, Philippe Huraux.

     

    Les sources de douleur qui sont chacune liées à des états émotionnels spécifiques

    Des études révèlent que la douleur du corps est liée à la douleur spirituelle et émotionnelle

    Lorsque la vie devient difficile, au bout d’un certain temps on a l’impression d’être sur des montagnes russes émotionnelles. Mais saviez-vous que ces émotions peuvent dégrader votre santé physique? Le Dr. Susan Babel, psychologue spécialisée dans la dépression causée par des traumatismes, a déclaré dans le magazine Psychology Today, « Des études ont démontré que la douleur chronique peut être causée par une blessure physique, mais aussi par le stress et les problèmes émotionnels ».

    Nous savons tous que le stress émotionnel peut conduire à des maux d’estomac, au syndrome du côlon irritable, à des maux de tête, et même entraîner d’autres plaintes physiques ainsi qu’une douleur chronique. Une raison logique à cela: des études ont montré que plus les gens sont anxieux et stressés, plus leurs muscles sont tendus et contractés, entraînant ainsi au fil du temps une fragilisation et une inefficacité des muscles dans leur ensemble.

    Plus subtilement, on peut développer des symptômes psychosomatiques ou des symptômes liés au stress à cause de problèmes émotionnels non résolus

    Souvent, la douleur physique avertit une personne qu’il y a encore du travail à faire sur le plan émotionnel, et qu’il peut aussi s’agir d’un signe de traumatisme non résolu dans le système nerveux.

    La douleur est une énergie, un ressenti, et une manifestation physique. La moindre douleur dans notre corps peut être liée à un état émotionnel particulier, et vient nous alerter sur ce qui ne va pas dans nos vies. Une fois que nous intégrons ces leçons, la douleur disparaît.

    Le corps est particulièrement transparent quand il s’agit de la douleur. Les expériences de votre vie se manifestent directement dans votre corps et lorsque vous rencontrez un stress émotionnel, votre corps vous montre exactement quel est le problème. La seule chose que vous devez faire, c’est savoir décoder la douleur lorsqu’elle se manifeste.

    Voici les sources de douleur:

    La douleur au niveau de la tête:

    Les douleurs dans votre tête, comme les maux de tête et les migraines, peuvent être déclenchées par le stress du quotidien. Assurez-vous tous les jours de prendre assez de temps pour vous détendre. Pratiquez une activité plaisante pour diminuer votre tension.

    La douleur dans les muscles: 

    représente la flexibilité dont nous faisons preuve dans la vie quotidienne. Cela révèle si nous sommes assez souples dans nos relations au travail, à la maison ou envers nous-mêmes. Laissez-vous donc porter pour que la douleur s’estompe.

    La douleur dans le cou:

    Elle peut indiquer que vous avez des difficultés à pardonner aux autres, ou vous-même. Si vous sentez des douleurs dans le cou, pensez aux choses que vous aimez chez vous et les autres personnes. Faites une démarche vers le pardon.

    La douleur dans les gencives:

    Comme pour le cou, la douleur dans les gencives est liée aux décisions que vous ne prenez pas ou auxquelles vous ne vous tenez pas. Soyez clair dans vos objectifs, et foncez !

    La douleur aux épaules:

    peut indiquer que vous traînez un fardeau émotionnel, d’où l’expression (avoir les épaules larges). Focalisez-vous sur les problèmes que vous êtes seul à pouvoir résoudre et n’hésitez pas à déléguer à votre entourage dès que possible.

    La douleur à l’estomac:

    Elle survient lorsque vous n’avez pas digéré, au sens figuré, quelque chose de négatif. Le sentiment de ne pas être respecté provoque une sensation de trou dans l’estomac, et un certain chagrin.

    La douleur dans le haut du dos:

    indique que vous manquez de soutien affectif. Vous pourriez vous sentir mal aimé. Si vous êtes célibataire, il serait peut-être temps de rencontrer quelqu’un.

    La douleur au sacrum et au coccyx:

    Vous pourriez être assis sur un problème qui doit être résolu.

    La douleur dans le bas du dos:

    La lombalgie peut signifier que vous vous souciez trop de l’argent ou que vous êtes en manque d’affection. Ce peut être l’occasion de demander une augmentation de salaire, ou envisager un conseiller financier pour vous apprendre à mieux gérer votre argent !

    La douleur dans les coudes:

    a beaucoup à voir avec la résistance aux changements dans votre vie. Si vos bras sont raides, cela peut signifier que vous êtes trop raide dans votre rapport aux choses. Il est peut-être temps d’oser faire bouger les choses ou du moins, de vous laisser aller !

    La douleur dans les bras:

    Vous portez quelque chose ou quelqu’un comme un fardeau émotionnel. Il est peut-être temps de vous demander si cela en vaut vraiment la peine…

    La douleur dans les mains:

    Les mains symbolisent le lien aux autres, le fait de se connecter. Si vous ressentez une douleur à la main, cela peut signifier que vous ne tendez pas assez la main aux autres. Essayez de vous faire de nouveaux amis, rétablissez la connexion.

    La douleur dans les hanches:

    Des hanches douloureuses pourraient signifier que vous êtes trop résistant aux changements. Vous avez tendance à ériger les mises en garde en véritables obstacles à la prise de décision. Si vous réfléchissez sur quelques grandes idées, il est temps de trancher.

    La douleur dans les articulations en général:

    Tout comme pour les muscles, les douleurs dans les articulations représentent la flexibilité. Soyez ouvert à de nouvelles façons de penser, aux leçons et expériences de la vie.

    La douleur aux genoux:

    Le genou, qui peut s’entendre « je-nous », symbolise notre relation à l’autre, soumise, agressive ou équilibrée. Le mal de genou indique une difficulté à plier, à accepter les choses telles qu’elles sont. La tension peut être liée au monde extérieur comme à soi-même. L’intérieur du genou renvoie à la communauté, au travail, aux amis ; l’extérieur du genou est lié aux problèmes personnels. Souvenez-vous : vous n’êtes qu’un humain, un simple mortel. Ne laissez pas votre ego dominer votre vie. Faire du bénévolat peut s’avérer bénéfique.

    La douleur aux dents:

    exprime le fait que vous n’aimez pas votre situation. À ressasser constamment ce dégoût, cela affecte vos émotions au quotidien. Rappelez-vous que les expériences passent plus vite lorsque vous focalisez sur leurs aspects positifs.

    La douleur dans les chevilles:

    montre que vous ne vous accordez pas de droit au plaisir. Il est peut-être temps de devenir plus indulgent envers vous-même. Essayez de pimenter votre vie amoureuse.

    Une douleur qui fatigue:

    Éprouver de l’ennui, faire de la résistance, ne pas se donner les moyens d’aller de l’avant. Écoutez cette petite voix qui se demande « quelle est la prochaine étape ? » et vous pousse vers une nouvelle expérience.

    Une douleur inexpliquée dans différentes parties du corps:

    La structure cellulaire du corps est en renouvellement constant et durant ce processus, on se purge des énergies négatives. Le système immunitaire et tous les systèmes dans le corps s’en retrouvent affaiblis. Ainsi, alors que le corps fait mal et peut sembler dans un état de maladie, il est en réalité dans un état de compensation. Pas de panique, ça va passer .

    La douleur aux pieds:

    Lorsque vous êtes déprimé, vous pouvez ressentir une certaine douleur aux pieds. Trop de négativité peut se manifester sous vos pieds. Appréciez les petits plaisirs de la vie. trouvez-vous un nouveau loisir, une nouvelle passion. Cherchez la joie.

    La prochaine fois que vous ressentirez une douleur physique, essayez de regarder à l’intérieur de vous-même et soyez attentif à vos pensées, à ce qui vous retient dans le passé, et aux émotions qui vous perturbent. La douleur agit comme un signe d’avertissement spirituel, et que la guérison doit se faire.

     

     

     

     

     

     

     

    Sources : hurauxtherapiesalternatives.com

              sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les dramatiques conséquences du paracétamol

     

     

     

     

     

     

    Doliprane pills

     

    Le pire effet indésirable du paracétamol

    C’est un coup de tonnerre dans le monde de la médecine. Une nouvelle étude d’Oxford parue dans la revue « Social Cognitive and Affective Neuroscience » montre que le paracétamol, qui supprime nos propres souffrances, réduit aussi de façon dramatique notre capacité à comprendre et partager les souffrances des autres !

     

    Ce n’est pas étonnant quand on y réfléchit : Les circuits nerveux (dans votre corps et votre cerveau) qui vous font ressentir de la douleur physique sont, en grande partie, les mêmes que ceux qui s’activent quand vous voyez quelqu’un souffrir, se faire torturer, ou se pincer les doigts dans une porte. Si vous bloquez les uns, cela bloque les autres.

    Cet effet indésirable s’ajoute aux autres déjà bien connus pour le paracétamol : les risques pour le foie. Le paracétamol peut détruire les cellules du foie. Des accidents arrivent même en l’absence de surdosage, avec une utilisation normale, selon une étude publiée le 23 novembre 2011 dans le British Journal of Clinical Pharmacology. Mais bien sûr, le risque devient très important si l’on dépasse les doses recommandées. Si vous prenez plus de 4 comprimés de 1 g par jour pendant 7 jours, vous entrez dans la zone dangereuse où vous pouvez mourir d’hépatite fulminante (une destruction accélérée et totale de votre foie). D’où l’importance de se méfier de ce médicament pourtant réputé « anodin ».

    Conséquences possibles sur le couple et la vie amoureuse

    Le paracétamol est le médicament le plus consommé de France, avec 500 millions de boîtes chaque année. Aux Etats-Unis, une personne sur quatre prend du paracétamol chaque semaine. À ce niveau de consommation, on peut supposer que le paracétamol influence les rapports sociaux à grande échelle dans les pays occidentaux. Imaginez par exemple que vous vous disputiez avec votre conjoint. Vous dites ou faites des choses qui le font souffrir, pleurer. Normalement, arrive vite le moment où vous comprenez que vous êtes en train de lui causer du mal, qu’il faut arrêter, demander pardon. Mais vous avez pris du paracétamol, parce que vous aviez mal à la tête, ou tout simplement mal aux articulations. Sans vous en apercevoir, ce médicament bloque, au moins partiellement, votre capacité de compassion. Vous sous-estimez la détresse de votre conjoint. Vous ne réalisez tout simplement pas combien vos paroles ou vos actes sont en train de le blesser. Bien imprudemment, vous jugez inutile de vous excuser, ou même de vous arrêter. Et ainsi, au lieu d’adopter l’attitude humaine et salutaire pour lui mais aussi pour votre couple (donc pour vous), vous ignorez les signaux qu’il vous envoie et vous laissez le conflit dégénérer. La scène se répétant dans le temps, vous finissez par détruire, brique par brique, la relation de confiance, d’amitié et d’amour que vous aviez bâtie.

    De dramatiques conséquences en chaîne

    J’ai cité les problèmes conjugaux. Mais évidemment il peut en aller de même entre un patron et son salarié, entre frères et sœurs, voisins, ou amis. Il peut en aller de même au niveau au niveau de toute la société, où trop de personnes optent pour la solution du pire parce qu’elles sous-évaluent le mal qu’elles font à leur entourage. Le journaliste Alexandre Imbert voit même dans les antidouleurs une explication possible de l’étrange apathie, résignation, dont nous faisons preuve face aux horribles attentats qui se succèdent : « Les commentaires exaspérés fusent parfois (surtout le matin), mais on sent bien que le cœur n’y est plus. Il s’installe une résignation ou plutôt une stratégie d’auto-défense. On passe devant la Une de Libération comme on passe devant un mendiant dans la rue, en faisant semblant de ne pas voir… »

    Comment en sommes-nous arrivés là ?

    Depuis 150 ans maintenant, notre civilisation fabrique des médicaments antidouleur à l’échelle industrielle. En grande partie, l’industrie pharmaceutique d’origine germanique s’est construite sur l’aspirine (Bayer), les opiacées (morphine) et aujourd’hui sur toute la gamme des analgésiques (paracétamol, ibuprofène) et AINS (anti-inflammatoires non-stéroïdiens, comme le Diclofénac).

    paracetamol

    Un cliché d’une toute petite partie des installations industrielles pharmaceutiques de Bâle, sur les bords du Rhin.

    Tous ces produits visent à bloquer nos douleurs physiques. Nos pharmacies sont principalement remplies de milliers de boîtes de toutes les couleurs pour stopper les douleurs. Il existe plus de 60 formules différentes à base de paracétamol. Vous les voyez remplir les murs des pharmacies de petits cartons multicolores. Le paracétamol est un des seuls médicaments à être distribué librement dans les avions, les écoles. Les hôpitaux en font une consommation pharaonique, et en ajoutent presque systématiquement dans les perfusions. Supprimer la douleur, c’est au fond le plus vieux rêve de l’homme. Ces médicaments ont donc été vus, dans un premier temps, comme un immense bond en avant pour l’humanité. Problème : on ne peut anesthésier sa propre douleur sans anesthésier aussi le trésor le plus précieux de l’humanité, celui qui nous a toujours empêchés de nous détruire : la compassion. En inventant et en diffusant à l’échelle mondiale ces médicaments, nous avons attaqué sans le savoir, sans nous en douter, le sentiment le plus humain, les plus nécessaire, le plus bénéfique.

    La solution

    Heureusement, il suffit (presque) de le savoir. La prochaine fois que vous prenez un médicament antidouleur, songez bien que vos sentiments, et donc probablement votre comportement, en seront modifiés. Que vous risquez d’être plus dur, impitoyable, et peut-être injuste avec votre entourage. Que cela peut nuire aux gens que vous aimez, et vous nuire à vous-même. Réservez ces médicaments aux cas où ils sont indispensables. Ne les prenez pas pour des raisons de confort. Et choisissez, autant que possible, les moyens naturels (plantes, baumes) qui apaisent la douleur, sans perturber votre être dans son ensemble.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sources:
    www.santenatureinnovation.com
    scan.oxfordjournals.org
    www.alternativesante.fr
    www.preventionsante.org

    sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Des scientifiques ont prouvé que la négativité favorise

    la multiplication des cellules cancéreuses dans le corps

     

     

     

     

     

     

    cancer-emotions-negatives

     

    Vous êtes-vous senti blessé ou trahi ? Avez-vous déjà été si amer et bouleversé au sujet d’une situation ou d’une personne que vous ne pourriez pas imaginer leur pardonner ? Il se peut même que vous ayez rejoué l’événement à plusieurs reprises dans votre tête. Avec chaque répétition, vos sentiments s’intensifient et vous vous sentez encore plus mal à propos de vous-même et de cela. Il existe des preuves que revivre ces émotions peut avoir un impact négatif sur votre santé. C’est ce qui motive le sujet du pardon de cet article !

     

    Le pardon, du point de vue clinique, est le processus consistant à renoncer à son ressentiment et ses envies de vengeance. Le pardon implique également l’émergence de la compassion, la générosité, et même l’amour envers ceux qui ont infligé la douleur.

    Il est évident que ce n’est pas chose facile à faire. Les cliniciens vous diront sans aucun doute que si vos blessures sont profondes et vos traumatismes nombreux, vous aurez besoin de beaucoup plus de temps pour guérir. Néanmoins, le pardon est possible et, je crois, nécessaire. Laissez-moi vous dire pourquoi.

    Il y a plus de 15 ans, il n’y avait eu aucune recherche sur l’impact du pardon sur notre santé. Heureusement, à ce jour, il existe des centaines d’articles scientifiques et de cliniciens prêts à partager leurs connaissances avec nous.

    Le pardon améliore votre vie

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    Commençons par décrire comment cela peut impacter notre santé de rester en colère, d’être frustré ou de se sentir négatif au sujet d’un événement. Le Dr Steven Standiford, chef de la chirurgie dans les Centres de Traitement du Cancer aux Etats-Unis, explique que si l’on ne se débarrasse pas de ces émotions négatives, cela crée un état d’anxiété chronique. Cela produit un excès prévisible d’adrénaline et de cortisol, qui  épuise la production de cellules immunitaires naturelles. Ces cellules sont votre protection contre le cancer. Si vous refusez de pardonner, non seulement cela vous rend malade, mais peut vous maintenir dans cet état.

    Puisque nous sommes sur le sujet du cancer, un essai randomisé contrôlé par les pairs concernant plus de 83 patients a évalué les sentiments de pardon, pessimisme et d’acceptation de soi après avoir suivi un cours sur le pardon de soi. Le cours a enseigné des techniques telles que la réflexion, l’écriture expressive, etc. Comme prévu, les patients qui avaient suivi le cours ont eu statistiquement des scores plus élevés de façon significative pour le pardon de soi, l’acceptation, l’auto-amélioration, et moins de pessimisme par rapport au groupe témoin.

    Le pardon vous aide à vous sentir mieux dans votre peau

    Si vous pensez à de vieux souvenirs où vous avez été maltraité, blessé ou offensé, vous commencez automatiquement à vous sentir mal. Le fait est qu’il y a des réactions émotionnelles et/ou physiologiques immédiates qui se produisent lorsque vous avez ces souvenirs. Ces réactions comprennent :

    • Votre pression sanguine augmente
    • Vos muscles se contractent
    • Vous commencez à gonfler

    Ce sont toutes des signes de stress et d’anxiété. Des études récentes montrent que les participants qui pratiquent l’empathie et le pardon à ceux qui leur font du tort ont une réponse réduite au stress. Pour approfondir ce point, environ 1500 Américains qui ont pardonné, ont témoigné d’une plus grande satisfaction de leur vie, moins de symptômes de détresse, moins de nervosité, et moins de tristesse.

    Le pardon aide même dans les cas de violence psychologique grave. Des femmes ont été placées dans deux groupes de traitement : le premier groupe a utilisé des techniques comme la validation de la colère, l’affirmation de soi, le renforcement des compétences interpersonnelles, et le second a utilisé le pardon. Les femmes du groupe de pardon ont eu des améliorations significatives dans les taux de dépression, symptômes de stress post-traumatique, estime de soi, anxiété, et une meilleure maîtrise globale de leur vie. Quelques mois plus tard, tous ces gains étaient toujours présents ! Waou ! Le pardon est puissant !

    Le pardon a un impact positif sur votre système immunitaire

    Une étude contrôlée a évalué 78 patients recevant un traitement pour le HIV, sur leurs sentiments, pensées, et comportements relatifs au pardon. Les participants qui ont vraiment pardonné ont obtenu des pourcentages plus élevés de cellules immunitaires CD4 qui combattent le cancer !

    L’amélioration de la pression artérielle et du tonus cardiovagal est encore un autre avantage du pardon. Les chercheurs ont été en mesure de démontrer que le pardon a un effet cardio-protecteur sur le cœur. Alors que la colère est cardio-toxique, ce qui endommage le muscle cardiaque.

    Le pardon améliore la qualité de votre sommeil

    Une étude a révélé que le pardon des transgressions dans les échanges interpersonnels est lié à un meilleur sommeil. Alors que si vous restez plein de ressentiment, en colère ou même conservez des sentiments hostiles, cela était lié à une diminution de la qualité du sommeil.

    La liste s’allonge continuellement. Les bienfaits pour la santé du pardon sont monumentaux. Maintenant que vous avez des faits, réfléchissez et concevez un plan de pardon. Commencez par vous pardonner vous-même, puis continuez en pardonnant aux autres. Si vous ne savez pas comment pardonner, contactez un psychothérapeute spirituel ou un psychologue de votre région pour vous aider.

    Il est temps de laisser aller les griefs passés. Il est temps de se sentir plus léger. Il est temps de se libérer du passé pour créer de l’espace pour un brillant présent !

     

    Ce formidable article a été écrit par la Dr Andreia Horta, et la Dr Emily Lipinski, fondatrices de Infusion Health ! Vous pouvez consulter leur site ici !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sources :
    www.medscape.com
    www.ncbi.nlm.nih.gov
    pss.sagepub.com
    greatergood.berkeley.edu
    www.ncbi.nlm.nih.gov
    www.ncbi.nlm.nih.gov
    www1.cbn.com
    The unique effects of forgiveness on health: an exploration of pathways.Lawler KA, Younger JW, Piferi RL, Jobe RL, Edmondson KA, Jones WH – J Behav Med – April 1, 2005; 28 (2); 157-67

    sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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     5 MALADIES QUI FONT PERDRE LES CHEVEUX
     
     
     
     
     
     
     

    L’alopécie se caractérise par l'absence de cheveux sur une partie ou sur l'ensemble du cuir chevelu. Ces chutes de cheveux apparaissent à la suite d’un traumatisme ou d’un stress excessif mais parfois, certaines maladies en sont à l'origine. Le point avec Stéphane Giacobi, expert référent à la Clinique du Cheveu.

     

    La pelade

    Une perte de pilosité par plaques : "Les pelades sont des zones restreintes circulaires de 2 à 3 cm de diamètre qui apparaissent sur le cuir chevelu, sur lesquelles il n’y a absolument plus de cheveux" explique Stéphane Giacobi.

    Les adolescents sont les plus touchés : "Ces chutes brutales de cheveux sont généralement dues à un mal-être ou une anxiété. Beaucoup d’adolescents sont concernés par ce trouble, garçons et filles confondues" précise le spécialiste.

     

    A savoir : Concernant la chute de cheveux chez les hommes, le spécialiste ajoute que la génétique joue un rôle à 80%. "On appelle ce phénomène l’alopécie androgénétique hérité des parents et des grands-parents. Cela commence entre 16 et 20 ans et se termine entre 35 et 40 ans généralement" explique l'expert capillaire.

     

    La trichotillomanie

    Un arrachage compulsif : Pour Stéphane Giacobi, la trichotillomanie est "un trouble psychique qui consiste à se tirer les cheveux en les entortillant sur un doigt et à les arracher". Le spécialiste ajoute que ce trouble touche en majeure partie les femmes.

    Relève de la psychologie : "Prévenir et traiter la trichotillomanie est assez compliqué car c’est une forme d’auto mutilation” explique le spécialiste. Il ajoute : “Ce trouble nécessite un accompagnement psychologique. Aucun traitement sur la chevelure n’est envisageable" précise-t-il.

    A savoir : La trichotillomanie se caractérise également par l’arrachage compulsif des poils.

     

    L'effluvium télogène

    Un contexte psychologique particulier : "L'effluvium télogène se traduit par une chute brusque et rapide des cheveux, on appelle cela une chute réactionnelle. Cette chute abondante se déclenche après un événement traumatisant comme une intervention chirurgicale, un deuil, un choc ou un stress émotionnel" explique Stéphane Giacobi. Le spécialiste précise que les causes de l'effluvium télogène peuvent varier.

    Chute temporaire mais importante : "L'effluvium télogène apparaît sur l’ensemble de la chevelure contrairement, par exemple, à la pelade qui est très localisé" explique le spécialiste. Il ajoute : "Généralement, les chutes de cheveux dues à l’effluvium télogène sont la plupart du temps passagères".

    Recours aux stéroïdes : Les spécialistes préconisent des injections localisées de stéroïdes pour venir à bout de cette alopécie brutale et aiguë.

     

    La teigne

    Mycose du cuir chevelu : "La teigne est une infection provoquée par des champignons qu’on appelle des dermatophytes. Les parasites commencent par attaquer la structure du cheveux, les phanères se meurent, entraînant ainsi un phénomène d’alopécie" déclare Stéphane Giacobi.

    Principalement chez les enfants : "C’est assez rare de retrouver ces infections chez des sujets adultes. Les teignes apparaissent généralement chez les enfants, cela est dû à leur environnement plus qu’à leur hygiène (mains qui passent du bac à sable aux cheveux…)."

    A savoir : Cette mycose est extrêmement contagieuse et entraîne également la chute des poils.

     

    Les problèmes de thyroïde

    Une chute de cheveux abondante : "Les dérèglements de la glande thyroïde jouent directement sur la masse capillaire puisque cette glande sécrète des hormones dont le rôle est vital pour le cheveu" explique Stéphane Giacobi. Il précise que les personnes sous traitement des pathologies thyroïdiennes (l'hypothyroïdie comme l'hyperthyroïdie) perdent énormément leurs cheveux.

    Alopécie principalement féminine : "Les femmes sont encore plus touchées que les hommes. Egalement, on le remarque beaucoup plus chez les femmes car elles ont généralement les cheveux plus longs" explique le spécialiste.

    A savoir : "La perte de cheveux touche environ 70% des femmes au cours de leur vie" ajoute-t-il. "Les changements hormonaux sont également à l’origine de chute de cheveux. Précisément chez les jeunes femmes entre 16 et 30 ans, les pilules contraceptives engendrent parfois des problèmes d’alopécie".

     

    Publié par Chloé Parisse, journaliste santé 

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : medisite.fr

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • CANCER : 6 SIGNES INQUIÉTANTS SUR VOTRE CORPS

     

     

     

     

     

     

    Souvent, les symptômes d'un cancer sont indolores ou invisibles. Mais il en existe certains qui peuvent mettre la puce à l'oreille et pousser à consulter un médecin. Grain de beauté qui grandit, gencives qui saignent, taches rouges sur le corps... Voici 6 signes qui doivent vous alerter. 

     

    Leucémie : des petites taches rouges sur le corps

    En dehors du cancer de la peau, très peu de cancers donnent des signes qui se voient, mais il en existe certains comme le cancer du sang, par exemple. Appelé également leucémie, il touche entre 9 000 adultes et 700 enfants chaque année, selon l’association Laurette Fugain qui lutte contre les leucémies. C’est une maladie qui se développe dans la moelle osseuse, responsable de fabriquer le sang. On parle de leucémie quand le nombre de cellules sanguines anormales dépasse celui des cellules matures. Lorsqu’il se développe l’un des premiers signes de ce cancer est l’apparition de petites taches rouges sur le corps.

    En pratique : ce sont de petites taches qui apparaissent sur la peau sous la forme de petits points rouges de la taille d’une tête d’épingle qu’on appelle "pétéchies". Il peut également y avoir un nombre conséquent d’ecchymoses alors qu’on n’a subi aucun choc.

     

    Pourquoi ? A cause des cellules anormales dit "leucémiques", la moelle osseuse ne peut plus produire un nombre de plaquettes suffisant entraînant de petites hémorragies sous la peau.

    Que faire ? Au moindre doute consultez votre médecin généraliste qui vous conduira vers les examens à faire si besoin d'éclaircir son diagnostic.

     

    Un grain de beauté qui s'agrandit

    Les signes visibles sur le corps qui témoignent d'un possible développement de cancer sont rares, mais pas inexistants. La plupart d'entre-eux concernent le cancer de la peau. Il fait partie des plus fréquents avec 60 000 nouveaux cas qui se déclarent chaque année en France, selon la Ligue contre le cancer. Il est donc important de s'inspecter régulièrement et montrer ses grains de beauté à son dermatologue. Ils font partie des premiers signes qui permettent de dépister la maladie.

    En pratique : comme le rappelle l'Institut national du Cancer il y a quatre règles qui permettent de détecter un grain de beauté suspect.

    L'asymétrie : tout ce qui n'est pas de forme ronde ou ovale ou dont les couleurs et les reliefs ne sont pas répartis autour du centre doit alerter.

    Les bords irréguliers : un grain de beauté dont les contours ne son pas bien définis ou semblent déchiquetés.

    Couleur non homogène : l'intérieur du grain de beauté est de couleurs différentes.

    Diamètre : si le diamètre du grain de beauté paraît évolue et s'étendre de plus en plus.

    Evolution : n'importe quel changement de taille, de couleur ou d'épaisseur.

    Attention : ces signes ne témoignent pas obligatoirement d'un cancer, mais il est important de les faire surveiller par un médecin.

     

    Sein : une rétraction du mamelon

    On caractérise souvent le dépistage du cancer du sein par le fait de sentir une masse ou une boule étrange dans la poitrine. Mais il existe d’autres symptômes qui impliquent un changement plus visible notamment une modification du mamelon.

    En pratique : les cellules cancéreuses attirant les tissus, lorsqu’une tumeur se situe juste derrière le mamelon on peut constater une rétractation de ce dernier. Il s’agit d’une rétractation durable, c’est-à-dire qu’on ne peut pas le faire ressortir à la main. Dans le cas d’un cancer qui se développe dans les canaux galactophoriques (ceux qui permettent l’allaitement) la tumeur libère du liquide séro sanglant. On peut donc ressentir et constater un écoulement marron, jaunâtre ou parfois sanglant du mamelon.

    Que faire ? Consultez rapidement votre médecin afin qu’il vous prescrive les examens nécessaires au dépistage.

     

    Une croûte qui saigne depuis longtemps

    Le carcinome épidermoïde appelé également “spinocellulaire” est le troisième type de cancer de la peau. Même s’il est peu fréquent, il est important de consulter au moindre signe inquiétant car il constitue un danger potentiel de métastases, c’est-à-dire la migration des cellules cancéreuses d’un organe vers un autre. Comme la plupart des cancers de la peau, il existe des signes visibles comme, par exemple, une croûte qui saigne.

     

    En pratique : ce type de cancer se situe souvent sur les parties qui sont exposées au soleil comme les mains, les avant-bras, le décolleté, la tête ou encore le cou… C’est une croûte qui bourgeonne, peut saigner et qui persiste plus de deux ou trois semaines sans raison.

    Que faire ? Consultez rapidement votre médecin généraliste afin qu’il jette un premier coup d’oeil et vous oriente si nécessaire vers un dermatologue.

     

    Leucémie aigüe : des gencives qui saignent

    Le cancer du sang regroupe plusieurs types de cancer : il y a entre autre la leucémie chronique qui cause peu ou pas de symptômes, mais il y a aussi la leucémie aigüe qui, elle, compte des signes plus visibles.Comme la moelle osseuse est atteinte, elle ne fabrique plus assez de plaquettes ce qui crée des petites hémorragies. On constate notamment des saignements à certains endroits du corps.

    En pratique : le Pr Alain Delmer, chef de service hématologue au CHU de Reims nous a expliqué qu’il est possible de constater des "saignements de nez, des gencives et parfois d’avoir des menstruations plus abondantes".

    Que faire ? Consultez rapidement votre médecin généraliste afin qu’il jette un premier coup d’oeil et vous oriente vers plus d'analyses.

     

    Boule dans la poitrine : un signe de cancer ?

    Une boule douloureuse ou non qui se forment à un certain endroit du corps inquiète souvent. Dans la plupart des cas il s’agit d’un kyste bénin, ce sont des sortes de tuméfactions en forme de boule qui se forment parfois sur un organe ou un tissu ce qui explique qu’on le sent sous la peau. Il peut quand même arriver qu'un kyste soit malins et cette masse qui s'est développé peut indiquer la présence d’un cancer comme dans le sein, par exemple, et mérite un traitement particulier.

    En pratique : le Dr Catherine Gaucher dermatologue nous expliquait qu’un kyste bénin sous-cutané, est bien rond et roule sous la peau. Quand il s’agit d’un nodule qui mérite plus d’analyses dans le cas d’un cancer du sein, il est souvent situé sur le côté et il est indolore. “Les tumeurs malignes sont souvent plus irrégulières et adhérentes aux plans profonds”, explique le dr Catherine Gaucher.

    Que faire ? Consultez rapidement votre médecin généraliste afin qu’il jette un premier coup d’oeil et vous oriente vers plus d'analyses.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sources : La Ligue contre le cancer - Le cancer définitions et chiffres
    L'Institut national du cancer - dépistage du cancer du sein

    medisite.fr

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Le meilleur régime alimentaire pour les diabétiques

     

     

     

     

     

     

    Il est très important que les patients diabétiques suivent un régime alimentaire équilibré afin d'éviter d'éventuelles complications résultant de leur maladie. Ils devraient également pratiquer régulièrement une activité physique pour prendre soin de leur santé en général.

    Le meilleur régime alimentaire pour les diabétiques

    Les patients atteints de diabète sucré devraient améliorer leur régime alimentaire. Cela doit devenir partie intégrante de leur traitement, afin de garder sous contrôle le taux de sucre dans le sang.

    Bien qu’il soit aussi important de changer beaucoup d’autres habitudes de vie, le régime alimentaire joue un rôle essentiel, à la fois pour faire face à la maladie et pour éviter les complications.

    Cela signifie manger des aliments de haute qualité nutritionnelle, en portions modérées, tout en respectant au maximum les horaires habituels de chaque repas.

    Bien qu’il puisse y avoir des variations selon le poids, l’âge et d’autres conditions de santé possibles, il s’agit généralement de modérer les calories, tout en respectant aussi les besoins nutritionnels de l’organisme.

    Que devrait et ne devrait pas manger un patient diabétique ? Quelles sont les principales recommandations ? Sachant que cette question suscite de nombreux doutes, nous allons dans cet article, partager avec vous les aspects les plus pertinents.

    Quels sont les objectifs du régime alimentaire des diabétiques ?

    personne diabétique

     

    Les personnes atteintes de diabète ou de pré-diabète devraient adopter un régime alimentaire spécifique pour contrôler les taux de glucose élevés et les symptômes connexes.

    Le plan d’alimentation doit se baser sur une combinaison d’aliments sains, remplis de nutriments qui profitent à divers aspects de la santé.

    Parmi les objectifs principaux, on peut citer les suivants :

    • Contrôler le taux élevé de sucre dans le sang
    • Maintenir un poids équilibré
    • Éviter les complications cardiovasculaires
    • Réduire les taux de cholestérol et de triglycérides
    • Maintenir de bonnes fonctions rénales
    • Stimuler l’activité du système nerveux

    Quels sont les bénéfices d’adopter un régime spécial pour les diabétiques ?

    Les patients confrontés à cette maladie chronique peuvent souffrir de nombreuses conséquences lorsqu’ils ne prennent pas les mesures nécessaires pour faire face aux effets qu’elle a sur l’ensemble de l’organisme.

    En améliorant tout ce qui a trait à la nutrition, on obtient une série d’avantages qui nous permettent de garantir une meilleure qualité de vie, même si le problème n’a pas de remède définitif.

    Un régime strict favorise le contrôle de la glycémie, optimise la production et l’utilisation de l’insuline et régule la circulation sanguine en cas de complications associées.

    Grâce à cela, vous obtiendrez des avantages tels que :

    • Tension artérielle stable
    • Prévention des difficultés visuelles
    • Gestion de la fatigue
    • Bien-être physique et mental
    • Maintien du poids de santé

    Quels aliments un régime pour diabétiques devrait-il contenir ?

    aliments pour les diabétiques

     

    • Un régime alimentaire pour diabétiques est basé sur trois repas principaux par jour, à des heures régulières. En effet, cela permet à l’organisme de mieux utiliser l’insuline qu’il produit ou qu’il reçoit par le biais de médicaments.

    Les médecins recommandent souvent une visite chez un nutritionniste. car chaque cas peut évoluer différemment, mais il y a quelques recommandations de base en général.

    1. Glucides sains

    • Fruits et légumes
    • Graines complètes
    • Légumineuses (haricots, lentilles ou pois)
    • Produits laitiers faibles en graisses

    2. Fibres alimentaires

    • Farine de blé complète ou son de blé
    • Fruits secs
    • Légumes verts et fruits
    • Avoine

    3. Acides gras sains

    • Poisson gras
    • Graines et fruits secs
    • Avocat
    • Huile d’olive et huile de colza

    4. Protéines

    • Légumineuses
    • Œufs
    • Viandes maigres (poulet ou dinde)
    • Produits laitiers écrémés ou faibles en graisses
    • Poissons et fruits de mer

    Quels aliments un patient diabétique devrait-il éviter ?

    aliments à éviter si on est diabétique

     

    Le diabète augmente le risque de maladies cardiaques, d’accidents vasculaires cérébraux et d’une variété d’autres maladies chroniques potentiellement mortelles.

    Pour cette raison, en plus de manger des aliments sains, il est essentiel de supprimer ou de limiter la consommation de certains aliments qui peuvent être nocifs.

    1. Graisses saturées

    • Viande de bœuf
    •  Charcuterie
    • Lard de porc
    • Chips
    • Huiles végétales raffinées

    2. Graisses trans

    • Rafraîchissements industriels
    • Produits de boulangerie industrielle et viennoiseries
    • Margarine

    3. Cholestérol

    • Produits laitiers et protéines animales (en excès)
    • Jaunes d’œufs
    • Fast-food
    • Desserts et pâtisseries

    4. Sodium

    • Sel de table raffiné
    • Produits en conserve ou industriels

    Note : Il est recommandé de consommer moins de 2,3 g de sodium par jour. En cas d’hypertension, consommer moins de 1,5 g par jour.

    5. Sucres

    • Sucre ajouté
    • Bonbons et desserts
    • Produits de boulangerie
    • Céréales en boîte

    Conseils pour améliorer l’alimentation des diabétiques

    Indépendamment du régime alimentaire recommandé par le nutritionniste, il existe quelques conseils généraux pour améliorer ses effets sur le corps.

    • Augmenter la fréquence d’alimentation. C’est-à-dire, au lieu de prendre trois grands repas, mangez en cinq à six portions plus petites.
    • Établir un horaire fixe pour chaque repas.
    • Établir un horaire immuable pour la prise des médicaments.
    • Faire régulièrement de l’exercice physique.
    • Surveiller votre apport en glucides.
    • Supprimer la consommation de boissons alcoolisées.

    Manger sainement peut être un défi pour les personnes qui ont récemment reçu un diagnostic de diabète. Cependant, c’est la meilleure façon de faire face à la maladie.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les risques de carence en vitamines

     

     

     

     

     

     

    Les déficits en vitamines provoquent le développement de maladies associées à ces carences. Ces maladies peuvent parfois être graves ou devenir chroniques.

    Les risques de carence en vitamines

    Découvrez dans cet article les vitamines les plus importantes pour notre corps et comment leur déficit affecte notre santé.

     

    Une alimentation équilibrée fournit la quantité d’énergie dont le corps a besoin pour fonctionner correctement, en plus d’apporter les nutriments de base pour prévenir certaines maladies.

    Les risques de carence en vitamines sont nombreux. Par conséquent, il est important de veiller à ce que notre alimentation quotidienne contienne toujours les vitamines les plus importantes.

    Une bonne alimentation comprend des nutriments essentiels et non essentiels. Les vitamines ne peuvent pas manquer à notre régime alimentaire. Le terme « vitamine » provient du latin « vita » qui signifie vie et du suffixe « amine », ce qui veut dire qu’elles sont vitales à l’organisme.

    Le principal risque de manque de vitamines est de provoquer le développement de maladies liées à ces carences. Celles-ci se produisent lorsqu’il y a un déficit que le corps ne peut pas fournir tout seul. Certaines de ces maladies peuvent être graves et devenir chroniques. Pour cette raison, il est essentiel d’éviter les carences en vitamines.

    Les risques de carence en vitamines du complexe B

    neurones

     

    Le complexe B est un groupe qui réunit huit vitamines. Toutes ces vitamines influencent le métabolisme cellulaire et sont associées au système nerveux. Une déficience en vitamines du complexe B peut devenir très dangereuse dans de nombreux cas.

    Voici les risques les plus importants de carence en vitamines B :

    • Vitamine B1 ou Thiamine. Sa déficience peut provoquer qu’une personne soit affectée par la maladie neurologique appelée « béribéri ». Cela peut entraîner des troubles cardiovasculaires.
    • Vitamine B2 ou Riboflavine. Son déficit provoque des problèmes dans les muqueuses, tels qu’une sécheresse de l’œil, un larmoiement constant, une inflammation de la langue, etc.
    • Vitamine B3 ou Niacine. L’absence de cette vitamine provoque une maladie grave appelée « pellagre ».
    • Vitamine B5 ou Acide pantothénique. Sa carence entraîne des problèmes neurologiques, dermatologiques et gastro-intestinaux.
    • Vitamine B6 ou Pyridoxine. Le manque de cette vitamine provoque des problèmes digestifs ou nerveux, quand elle n’a pas un niveau normal.
    • Vitamine B9 ou Acide folique. L’absence de cette vitamine peut déclencher une anémie mégaloblastique. Elle affecte également la croissance et un développement mental normal.
    • Vitamine B8 ou Biotine. Quand cette vitamine n’est pas suffisante il y a un risque de souffrir de dermatite et de problèmes gastro-intestinaux, nerveux et musculaires.
    • Vitamine B12 ou Cobalamine. Sa carence engendre une anémie pernicieuse ainsi que des problèmes sanguins et neuromusculaires.

    Carence en vitamine C

    Le manque de vitamine C peut déclencher une maladie appelée «scorbut». Cette maladie se caractérise par l’affaiblissant et le saignement de gencives. À moyen terme elle provoque la perte des dents.

    La déficience en vitamine C peut également produire de l’anémie, des altérations de la peau et des cheveux. Il est habituel qu’elle donne lieu à des hémorragies et, en même temps, provoque des difficultés à cicatriser les plaies.

    Le manque de vitamine D

    os

     

    Le manque en vitamine D provoque souvent une maladie appelée ostéomalacie. Il s’agit d’un problème osseux, très semblable au rachitisme. Cette maladie est très caractéristique car elle finit par rendre les os extrêmement fragiles.

    De nombreux chercheurs soupçonnent que le manque de vitamine D affecte également plusieurs types de cancer. Il existe des preuves d’une relation entre la carence en vitamine D et le cancer de l’ovaire, de la prostate, du sein et du côlon.

    Il est également habituel que les personnes qui n’ont pas un bon niveau de vitamine D souffrent de fatigue chronique et de maladies auto-immunes. Les affections les plus communes sont le diabète de type 1, la sclérose en plaques, les troubles affectifs, l’arthrite, etc.

    Carence en vitamine E

    Les risques associés au manque de vitamine E sont très sérieux. Bien que la carence en vitamine E ne soit pas courante, en cas de survenir elle provoque de graves conséquences.

    L’insuffisance en vitamine E se produit habituellement dans les trois cas suivants :

    • Lorsqu’une personne souffre de maladies métaboliques telles que la fibrose kystique et la maladie cœliaque, entre autres.
    • Si un bébé naît prématurément et a un poids très faible.
    • Dans le cas où il y ait une anomalie génétique.

    Le manque de vitamine E provoque des problèmes neurologiques. Cela produit aussi une sensation de fatigue et de faiblesse, ainsi que de l’anémie. On soupçonne qu’il existe une relation entre le déficit de cette vitamine et la stérilité.

    Manque de vitamines K et A

    saignements

     

    Ces deux vitamines représentent aussi des éléments nutritifs importants pour l’organisme. La vitamine K est également connue comme la « vitamine antihémorragique ». Comme son nom l’indique, elle participe aux processus de coagulation et d’arrêt des hémorragies. C’est pourquoi son déficit engendre de graves problèmes.

    Par ailleurs, le déficit de vitamine K provoque des difficultés dans le développement des os et des malformations dans le système osseux. D’autre part, le manque de vitamine K influence aussi la concentration des sels insolubles dans les parois des artères.

    La carence en vitamine A n’est pas fréquente. Cependant, quand elle se produit, elle entraîne des limitations de la vision et même la cécité. La vitamine A influe également sur les problèmes de la peau ainsi que sur la croissance et le développement des enfants.

    La vitamine K joue un rôle très important dans la synthèse des protéines liées à la coagulation sanguine, de sorte que sa carence peut entraîner, entre autres, un accident vasculaire cérébral.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Astuces maison pour la relaxation musculaire

     

     

     

     

     

     

    Voici des astuces que vous pourrez à la maison pratiquer pour obtenir une bonne relaxation musculaire et soulager toute la tension accumulée.

    Astuces maison pour la relaxation musculaire

    Le surmenage, le stress ou l’exercice physique sont les causes les plus courantes de blessures musculaires. Les astuces suivantes pour la relaxation musculaire à la maison vont vous permettre d’empêcher ce problème de s’aggraver.

    En effet, dans la plupart des cas, les blessures musculaires ne constituent pas un problème de santé grave. C’est une affection qui nuit à la qualité de vie. Ces trucs et astuces pour la relaxation musculaire à domicile vous permettent de les minimiser ou de les éliminer.

    Le corps humain a environ 600 muscles. Cela signifie que le système musculaire constitue 40% du poids corporel.

    Il n’est donc pas surprenant que les muscles qui sont le plus souvent contractés, dans la vie quotidienne, soient ceux du cou, des épaules et des cervicales.

    S’ils ont subi une lésion, celle-ci doit être traitée rapidement. Dans certains cas, certaines techniques d’immobilisation temporaire sont nécessaires pour obtenir le soulagement et la récupération souhaités. Cependant, il existe des méthodes très simples qui peuvent être appliquées dans les cas de blessures mineures.

    Causes de la tension musculaire

    Le stress, l’anxiété, la compression des nerfs, un effort soudain ou exagéré, une mauvaise position pendant le sommeil sont des causes de tensions musculaires.

    Cela peut également être du à des blessures dans ces zones, des articulations usées ou des environnements très froids. Certaines pathologies peuvent aussi provoquer des tensions musculaires :

    La dermatomyosite et les déséquilibres électrolytiques, tels qu’un faible taux de potassium ou de calcium, affectent également les muscles.

    Les inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine (ECA), utilisés pour abaisser la tension artérielle, sont des médicaments qui causent des douleurs musculaires. Elles peuvent également provenir des statines prescrites pour abaisser le taux de cholestérol.

    Conseils pour la relaxation musculaire

    relaxation musculaire

     

    L’application de glace dans les 24 heures suivant la blessure réduira l’enflure et la douleur. Les douleurs musculaires ont également tendance à bien réagir au massage.

    L’exercice physique régulier contribue grandement au rétablissement du tonus musculaire. Par exemple, la marche, le vélo et la natation aident à la relaxation musculaire.

    Les exercices d’étirement, de tonification et d’aérobie préviennent la douleur. Dormir bien et suffisamment, réduire le stress par le yoga et la méditation sont d’excellentes options.

    Il est nécessaire de faire des étirements au moins toutes les heures lorsque l’on travaille toujours dans la même position. Des coussins chauffants ou des sacs de glace aident à détendre la zone affectée et à soulager la douleur.

    Vitamines et hydratation

    Une autre recommandation pour une relaxation musculaire efficace est de prendre des suppléments de vitamine D. Les aliments riches en oméga-3, comme le saumon, les sardines ou d’autres poissons gras, sont également utiles.

    Le corps humain doit être bien hydraté, car les muscles fonctionnent mieux et ne se contractent pas. On recommande généralement de boire entre 1,5 et 2 litres d’eau par jour.

    Remèdes maison pour la relaxation musculaire

    Il existe de nombreux médicaments pour soulager les douleurs musculaires, mais certains ont des effets secondaires, y compris la dépendance. Mais on peut trouver des meilleures alternatives dans des remèdes maison.

    1. Camomille, menthe et cerises

    camomille

     

    La camomille a des propriétés anti-inflammatoires. Elle est très efficace en infusion, deux ou trois fois par jour, ou sous forme d’huile répartie sur la zone affectée. Elle peut être mélangée avec de l’huile de noix de coco.

    La menthe est aussi un très bon relaxant musculaire. En effet, le menthol contient des propriétés analgésiques, anti-inflammatoires et antispasmodiques.

    Les cerises ont des propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires. Elles détendent naturellement les muscles et combattent les douleurs musculaires chroniques, l’arthrite ou la fibromyalgie.

    2. Poivre de Cayenne

    La capsaïcine du poivre de Cayenne agit comme un relaxant musculaire et est également un analgésique. Placez un mélange d’une cuillère à café de cette poudre avec deux cuillères à café d’huile d’olive chaude pendant 30 minutes sur la zone affectée.

    3. Sel d’Epsom

    sel d'epsom

     

    Le magnésium contenu dans le sel d’Epsom est essentiel au bon fonctionnement des muscles. Il combat les crampes, les spasmes et les tensions musculaires. Il détend aussi le système nerveux et élimine les toxines du corps.

    4. Romarin et valériane

    Le romarin calme l’inflammation et la douleur musculaire. En améliorant la circulation sanguine, il permet une récupération est plus rapide. Il est très bon contre les rhumatismes et les douleurs musculaires et les maux de tête.

    Préparez une infusion en ajoutant une cuillère à café à une tasse d’eau chaude. Filtrez et buvez trois fois par jour. L’huile de romarin peut être combinée avec de l’huile de coco ou de l’huile d’olive et étalée sur la zone affectée.

    Les huiles anti-inflammatoires et analgésiques de la valériane détendent les muscles, en particulier ceux du cou. Son effet sédatif soulage le stress et favorise le sommeil.

    5. Arnica et lavande

    arnica

     

    L’arnica est un grand allié contre les douleurs et l’inflammation musculaires. Ses propriétés anti-inflammatoires et analgésiques améliorent également la circulation sanguine. C’est un excellent remède si vous l’appliquez en crème sur la zone affectée deux fois par jour.

    La lavande a également des propriétés anti-inflammatoires qui réduisent l’inflammation et les douleurs musculaires, en particulier dans le dos, le cou et les jambes. Elle combat l’arthrite, les douleurs articulaires et les maux de tête lorsqu’ils sont causés par le stress.

    6. Fleur de la passion

    La passiflore, ou fleur de la passion, est un autre remède maison contre l’inflammation musculaire, les crampes menstruelles et les maux de tête. C’est un antispasmodique et sédatif qui combat le stress, l’anxiété et l’irritabilité.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • CE QUE VOTRE GROS VENTRE PEUT CACHER

     

     

     

     

     

     

    Cirrhose, diabète, problèmes de thyroïde... Avoir beaucoup de ventre n'est pas seulement une préoccupation esthétique ou un obstacle à la fermeture de votre pantalon. La graisse abdominale en excès peut témoigner de nombreux troubles qui entraînent pour la plupart des complications sérieuses.

     

    Thyroïde : un déséquilibre hormonal qui fait prendre du poids

    Vous avez beau faire attention à ce que vous mangez, votre bedaine ne disparaît pas ? C’est peut-être parce que le problème se situe ailleurs, comme un déséquilibre de la thyroïde.

    Pourquoi ? “Un trouble hormonal de la thyroïde entraîne parfois une incapacité de l’organe à régler le fonctionnement global du corps, explique notre interlocutrice. On stocke plus facilement de la graisse et quand il y a trop de gras c’est souvent dans le ventre que cela s’accumule.” Un déséquilibre thyroïdien peut également provoquer une production plus accrue de cortisol, l’hormone qui favorise le stockage.

     

    C’est quoi ? Il peut s’agir d’hypothyroïdie, la forme qui entraîne le plus souvent une prise de poids due à une carence en iode qui peut se combler par un traitement ou un régime alimentaire spécialisé, voire une ablation chirurgicale. Cela peut également être une hyperthyroidïe, un emballement des sécrétions thyroïdiennes qui déséquilibre le processus hormonale de beaucoup de phénomènes dans l’organisme comme l'élimination de la graisse ou son stockage abusif.

     

    Diabète : un excès de graisse abdominale à cause du sucre

    Avoir un excès de graisse abdominale ne représente pas seulement un inconvénient pour rentrer dans son pantalon. Cela peut cacher certains troubles de la santé qui témoignent d’une mauvaise hygiène de vie, comme le diabète, par exemple.

    Pourquoi ? “Avoir du ventre c’est accumuler de la graisse autour des viscères et c’est cet amas de graisse qui créer du diabète, explique Alexandra Rétion, diététicienne-nutritionniste. C’est souvent dû à une prise de poids liée à un déséquilibre alimentaire parce qu’on mange trop gras ou trop sucré. Mais attention, dans certains cas comme le diabète de type 1 ce n’est pas parce qu’on a du ventre qu’il se développe c’est génétique.

    C’est quoi ? Le diabète regroupe tous les troubles relatifs au déséquilibre de l’assimilation du sucre dans le sang. Le diabète de type 1 dit "insulinodépendant "détruit les cellules productrices d’insuline dans le pancréas, quant aux diabète de type 2 , il est dû à l’épuisement des cellules pancréatique qui produisent l’insuline.

     

    Avoir trop de ventre compresse le système digestif et la circulation du sang

    Si vous avez du mal à fermer votre pantalon depuis quelques temps, mais que la motivation vous manque voilà qui devrait vous faire changer d’avis. Au-delà d’une question d’esthétique, les autorités sanitaires le martèlent dans les médias : la graisse abdominale augmente le risque de maladies cardiovasculaires.

    Pourquoi ? “On l’appelle graisse viscérale parce qu’elle est partout autour des organes, explique Alexandra Rétion, diététicienne-nutritionniste. Du coup, cela appuie sur tout ce qui est système digestif et aussi les artères qui permettent la circulation du sang jusqu’au coeur.”

    C’est quoi ? Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde, selon l’OMS. Elles regroupent tous les troubles affectant le coeur et les vaisseaux sanguins comme la cardiopathie coronarienne, l’AVC, les thrombose veineuse profonde, l’embolie pulmonaire et l’infarctus...

     

    Hypertension : l'excès de graisse dans le ventre contracte les artères

    L’accumulation de graisse dans le ventre est souvent synonyme d’un mauvais équilibre alimentaire (trop de gras ou trop de sucre) et un manque d’activité physique. On ingère plus qu’on ne dépense, et lorsqu’il y a excès de graisse c’est généralement dans le ventre que ça se place. Il faut être vigilant car cet excès de graisse favorise notamment l’hypertension.

    Pourquoi ? “Il faut savoir que ce n’est pas la seule cause, mais effectivement ça y contribue, répond la nutritionniste. La graisse accumulée entraîne une dysfonction (trop rapide ou trop lente) des échanges dans les artères qui se dilatent, provoquant une mauvaise circulation du sang jusqu’au coeur.

    C’est quoi ? L’hypertension artérielle est provoquée par l’augmentation de la pression du sang, nécessaire à l’irrigation correcte des organes vitaux. Les complications de l’hypertension artérielle surviennent en général après des années d’évolution et correspondent à l’évolution de l’athérosclérose qui rétrécit ou bouche les artères. Elles peuvent survenir au niveau cardiaque (angine de poitrine, infarctus du myocarde), au niveau cérébral (AVC, du plus mineur jusqu’à l’infarctus cérébral), au niveau des artères rénales, des yeux, des membres inférieurs (douleur à la marche).

     

    Cirrhose Nash : trop de graisse autour du foie

    © Adobe Stock

    La cirrhose n’est pas seulement une maladie due à un excès de consommation d’alcool. Il existe une version émergente depuis quelques années liées à la surconsommation de sucre qui entraîne une accumulation de graisse autour du foie pouvant aller jusqu’à altérer son fonctionnement on l’appelle la stéatohépatite métabolique.

    Pourquoi ? “Quand on mange trop gras ou trop sucré cela entraîne un pic de glycémie dans le sang qui favorise le stockage des graisses en excédent et cette dernière vient principalement se placer au niveau de l’abdomen”, explique Alexandra Rétion, diététicienne nutritionniste, auteur du livre Antioxydants , (éditions Hachette).

    C’est quoi ? La cirrhose NASH doit son nom à son appellation anglaise, Non-alcoholic steatohepatitis. Cette forme de cirrhose se doit à une consommation excessive. Ce n’est cependant pas l’alcool qui est ici mis en cause, mais le sucre. Derrière la cirrhose NASH se cache souvent une résistance à l’insuline. Ce trouble du métabolisme est à l’origine d’une autre maladie, le diabète de type 2. La cirrhose NASH peut aussi être causée par l’obésité, un taux de HDL (bon cholestérol) très faible ou un taux de sucre dans le sang très élevé (hyperglycémie). Comme la cirrhose alcoolique, elle peut évoluer en cancer du foie.

     

    Hypercholestérolémie : quand le foie ne dégrade plus les graisses

    Vous avez beaucoup de ventre et du mal à le perdre ? C'est peut-être parce que votre alimentation n'est pas adapté à votre organisme. Les personnes qui ont un tour de taille plus élevé que les autres sont souvent concernés par des problèmes de diabète comme nous l'avons vu précédemment, mais aussi de l'excès cholestérol.

    Pourquoi ? "Le gros ventre fait partie des signes de ce qu'on appelle le syndrome métabolique", explique la diététicienne-nutritionniste. Ce n'est pas une maladie à proprement parler, mais un terme qui désigne les signe avant-coureur d'une mauvaise santé et parmi eux on trouve notamment le cholestérol. "Le foie est le seul organe capable de dégrader les graisses que l'on consomment, en les transformant en cholestérol. Or si nous consommons trop de gras, ses capacités vont se trouver débordées. Il ne va plus réussir à évacuer le cholestérol. Il va grossir, exactement comme le foie gras des animaux gavés", explique le Dr Arnaud Cocaul.

    C'est quoi ? Le taux de cholestérol correspond à la somme du cholestérol LDL et du cholestérol HDL. Le LDL a tendance à se fixer sur les artères, les fragilisant et favorisant ainsi des troubles cardiovasculaires. Le HDL permet de nettoyer les artères du LDL. Quand une personne a trop de LDL par rapport au HDL elle est en hypercholestérolémie ce qui favorise les troubles cardiovasculaires.

     

    Un déréglement hormonal qui entraîne un stockage des graisses

    Les femmes et hommes de plus de 50/60 ans ont tendance à avoir plus de ventre que les autres. Ce phénomène est souvent dû (au-delà d'un mauvais équilibre alimentaire et d'un manque d'activité physique ) à un changement hormonal : c'est la ménopause pour les femmes ou l'andropause pour les hommes.

    Pourquoi ? Passé cet âge les femmes produisent plus de cortisol l'hormone, l'hormone qui favorise le stockage des graisses. Tandis que les hommes, eux, fabrique moins de testostérone, d'une hormone mâle qui en déficit entraîne une perte musculaire et une augmentation du niveau de graisse particulièrement au niveau du ventre.

    C'est quoi ? La ménopause désigne l'arrêt définitif des règles chez la femme elle se produit généralement entre 50 et 55 ans. La ménopause est due à l’arrêt de production des hormones sexuelles féminines (oestrogènes et progestérone) par les ovaires, deux glandes situées de part et d’autre de l’utérus, dans le petit bassin (pelvis). Les ovaires vieillissent et perdent des cellules sexuelles (productrices d’hormones) dès la période foetale. Quant à l'andropause, c'est l'équivalent de la ménopause mais chez l'homme dont la diminution des sécrétions mâles entraînent des troubles de l'organisme comme une prise de poids, une forte fatigue, ou encore des troubles sexuels.

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Sources : Merci à Alexandra Rétion, diététicienne nutritionniste auteur des livres
    Antioxydants, éditions Hachette
    L'assiette anti diabète, éditions Hachette

    medisite.fr 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Qu’est-ce que le métabolisme ?

    Avez-vous un métabolisme rapide ou lent ?

     

     

     

     

     

     

    Selon notre type de métabolisme, nous devrions suivre certaines habitudes alimentaires pour ne pas prendre ou perdre du poids et rester en bonne santé.

    Qu’est-ce que le métabolisme ? Avez-vous un métabolisme rapide ou lent ?

    Le métabolisme est une fonction de notre corps qui est responsable de la transformation des nutriments en énergie.

     

    Parfois, en raison de différents facteurs qui influent sur notre santé, notre métabolisme peut être plus rapide ou plus lent que la moyenne. Ce déséquilibre du métabolisme peut parfois provoquer des symptômes plus ou moins graves.

    Découvrez dans cet article toutes les informations sur le métabolisme etquelles sont les conséquences d’un métabolisme qui ne fonctionne pas correctement. Cela vous permettra également de suivre un régime le plus approprié possible selon votre cas.

    Qu’est-ce que le métabolisme ?

    Le métabolisme est l’ensemble des processus physiques et chimiques qui se produisent dans les cellules. Grâce à ces changements, les nutriments des aliments sont transformés en énergie.

    L’énergie produite par le métabolisme est utilisée dans différentes fonctions vitales :

    • Respiration
    • Digestion
    • Circulation
    • Température du corps
    • Élimination des déchets par les reins et l’intestin

    Le métabolisme affecte également les dépenses énergétiques. Pour cette raison, cette fonction est toujours prise en compte lorsque certaines personnes ne parviennent pas à perdre du poids malgré des régimes stricts.

    Pour cette raison, il est donc essentiel de suivre un régime approprié afin de réguler naturellement le métabolisme.

    Les symptômes d’un métabolisme lent

    symptômes du métabolisme lent

     

    Les personnes qui ont un métabolisme lent sont affectées par les symptômes suivants :

    • Difficulté à perdre du poids ou des changements de poids fréquents.La graisse s’accumule plus dans les hanches et les jambes
    • Fatigue et épuisement
    • Digestion lente ou difficile
    • Tendance à la constipation
    • Difficulté à se lever le matin
    • Tendance à la dépression, dans certains cas

    Les symptômes d’un métabolisme rapide

    Les personnes qui ont un métabolisme rapide sont affectées par les symptômes suivants :

    • Difficulté à prendre du poids. La graisse s’accumule plus dans les bras et l’abdomen.
    • Appétit constant.
    • Mauvaise absorption des nutriments dans l’intestin.
    • Excédent d’énergie.
    • Tendance à la nervosité et à l’anxiété.
    • Difficulté à s’endormir.

    Métabolisme et alimentation

    métabolisme et alimentation

     

    Il existe une théorie nutritionniste selon laquelle il y aurait une relation entre le type de métabolisme et les préférences alimentaires.

    De ce point de vue, il est essentiel de connaître le type d’aliments qui nous convient le mieux pour être en bonne santé et prévenir le surpoids. Selon votre type de métabolisme, découvrez le régime alimentaire le plus approprié à votre cas.

    Régime pour un métabolisme rapide

    Le type de métabolisme rapide correspond aux personnes ayant un bon appétit qui préfèrent généralement les aliments riches en graisses et en protéines. Ces personnes optent presque toujours pour des options salées plutôt que sucrées.

    Si c’est votre cas, pour garder un poids équilibré, vous devez réduire la consommation de glucides, en particulier les sucreries et les farines raffinées.

    Cependant, il est également très important de ne pas consommer trop de protéines animales. Pour cela, il faudra essayer de les mélanger avec des protéines végétales telles que les légumes secs et les noix.

    Les graisses ne sont pas nocives, tant que nous optons pour celles de bonne qualité :

    • Huiles de pression à froid : olive, noix de coco, sésame, lin
    • Avocat
    • Fruits secs
    • Graines
    • Ghee ou beurre clarifié
    • Jaune d’œuf
    • Poisson bleu

    Vous ne devez pas non plus oublier de combiner les portions de protéines et de graisses avec une bonne quantité de légumes crus. Vous pouvez les consommer dans des jus et des gazpachos, des smoothies ou des salades.

    Si vous avez beaucoup d’appétit, vous devriez faire plusieurs repas par jour sans sauter aucun d’entre eux.

    Régime pour un métabolisme lent

    régime pour un métabolisme lent

     

    Les personnes ayant un métabolisme lent ont tendance à prendre du poids et à ressentir de la fatigue, même si elles ne mangent pas trop. En ce sens, la meilleure solution est de suivre un régime alimentaire approprié.

    • Elles préfèrent généralement les produits sucrés, ce qui est une tentation qui, en général, n’est pas saine. Il serait conseillé de toujours consommer des glucides sains, fabriqués avec des édulcorants tels que la stévia et des farines complètes.

    L’avoine, par exemple, est une excellente céréale pour réaliser toutes sortes de sucreries appétissantes et délicieuses.

    • De plus, vous devrez également réduire la consommation de sel, qui entraîne généralement des gonflements et la rétention de liquides.
    • Lorsque vous avez un métabolisme lent, vous recherchez habituellement de l’énergie dans les stimulants tels que le café ou les boissons sucrées et énergétiques.

    Comme alternative, nous vous suggérons de préparer vos propres boissons énergisantes avec des fruits, du gingembre, du maca, du cacao pur, du ginseng, etc.

    • Par ailleurs, il faudra aussi apprendre à contrôler la consommation de graisses. Vous devrez les consommer en quantités modérées et choisir les mêmes que celles recommandées dans le cas d’un métabolisme rapide.
    • La consommation d’eau tout au long de la journée, à jeun et en dehors des repas, vous aidera aussi à accélérer votre métabolisme.

     

    Même s’il est important de rester actif pour accélérer son métabolisme, il est également fondamental de se reposer suffisamment la nuit. Vous devez dormir environ huit heures, pour que votre horloge biologique ne se dérègle pas.
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
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