• Comment détecter la dépression chez un être cher ?

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Les troubles du sommeil sont très habituels chez les personnes dépressives. Elles peuvent par exemple avoir de grosses insomnies ou passer des heures et des heures à dormir.

    Une personne déprimée peut très bien cacher ses sentiments et « agir » face à certaines situations. Elle ne permet aux autres de connaître ses émotions. 

    Dans cet article, nous vous offrons certains conseils pour détecter la dépression chez un être cher.

    Signes typiques de la dépression

    Si certaines personnes déprimées sont faciles à identifier car elles sont tristes, apathiques ou sont des « ombres », il existe aussi d’autres individus qui peuvent cacher cette émotion derrière un masque ou un rôle qu’ils se sont inventé.

    Ils peuvent aussi être très sympathiques et extravertis alors qu’au fond, leur dépression ne leur permet pas de profiter de la vie. Prêtez attention aux signes suivants, qui peuvent nous alerter sur cette situation :

    1. On peut être faussement joyeux

    Si on analyse une photo d’une personne qui rit, on peut savoir si le sourire est authentique ou pas. Comment ? En regardant ses yeux.

    S’ils sont à demi-fermés, il est probable que le sentiment soit vrai. À l’inverse, si la « grimace » ne concerne que la bouche, la personne est peut-être en train de mentir.

    Prêtez attention à cela la prochaine fois que vous parlez avec cette personne, que vous pensez déprimée.

    2. On perd l’envie de faire

    Par exemple, s’il y a quelques temps, cette personne aimait faire des exercices, aller à un cours de musique, visiter des musées, voyager ou simplement, sortir avec des amis et qu’elle cherche maintenant des excuses pour rester chez elle, cela peut être un signe de dépression dissimulée.

    Une personne sociable qui rejette les invitations à des fêtes, des dîners ou des événements ne traverse probablement pas un bon moment. Si cette situation se maintient dans le temps, vous pourriez peut-être l’aider et lui trouver une assistance professionnelle.

    3. On a des habitudes alimentaires anormales

    Il y a un grand lien entre la nourriture et les émotions. Quand nous sommes déprimés ou tristes, on peut manger plus que de raison.

    Il y a aussi des crises d’anxiété la nuit et le fait de consommer tout ce que l’on trouve dans le réfrigérateur.

    Si vous voyez par exemple que cette personne mange tout le temps, qu’elle ne se rend pas compte des quantités d’aliments qu’elle met dans son assiette et ou qu’elle prend du poids rapidement, peut-être qu’elle essaie d’échapper à la dépression via la nourriture.

    4. On fait des commentaires pessimistes

    Au-delà d’une blague ou d’une phrase lancée de temps en temps, il faut prêter attention aux commentaires habituels de cette personne.

    La dépression fait voir les choses d’une autre manière et notamment se concentrer sur le « verre à demi vide » de chaque situation.

    Passer une mauvaise journée peut aussi faire de nous une personne pessimiste mais cela est occasionnel.

    À présent, si la personne passe sa journée à dire qu’il va arriver un malheur, que rien ne se passera comme prévu ou qu’une mauvaise nouvelle se trouve forcément au coin de la rue, c’est parce qu’elle ne se sent pas bien psychologiquement.

    5. On attend toujours le pire

    En plus d’être pessimiste, une personne déprimée peut être « fataliste ». Cela signifie qu’elle pensera constamment à des accidents, des problèmes ou des urgences.

    Par exemple, si elle part en voyage, elle peut dire « Espérons que l’avion ne tombe pas » ou si elle rencontre quelqu’un, elle dira « Je suis sûr qu’il me trompe avec un autre. »

    En effet, une personne déprimée ne peut pas s’engager vis à vis du bonheur. Elle ressent que si elle devient trop joyeuse, tout ira mal.

    6. On change constamment d’humeur

    Elle peut passer du rire aux larmes, de la colère à la jubilation ou de l’euphorie à la tranquillité en une question de minutes.

    Cela n’est pas dû à sa capacité de « caméléon » pour s’adapter à la situation, mais au fait qu’il existe un désajustement interne qu’elle ne peut pas contrôler.

    Les émotions volatiles sont habituelles chez les personnes déprimées et elles peuvent être de mauvaise humeur continuellement, ainsi que changer de moral en un clignement d’œil.

    Elles peuvent aussi être hostiles et irritables, et rejeter la faute sur leur entourage et leurs proches car elles ne prendront pas en charge ce qui leur arrive.

    7. On ne dort pas suffisamment

    L’insomnie, les cauchemars et les autres altérations du sommeil sont très fréquents chez les personnes déprimées. Peut-être qu’elle peut passer tout le week-end à dormir et ne pas fermer l’œil de la nuit pendant toute la semaine suivante.

    Elle peut aussi se réveiller au milieu de la nuit et ne peut plus se rendormir ou a besoin d’une sieste au milieu de la journée.

    8. On ne peut pas se concentrer

    La dépression est caractérisée (entre autres choses) par des pensées négatives qui ne laissent la place à aucune autre.

    Quand l’esprit est plein d’idées de tout type, on ne peut pas se concentrer, prêter attention aux choses ni retenir des informations.

    Tout cela provoque une diminution de la productivité ou le rendement de la personne au travail, dans les études ou dans la vie quotidienne.

    Peut-être que vous lui parlez et que vous vous rendez compte qu’elle ne vous écoute pas, qu’elle perd le fil d’une conversation, qu’elle vous demande quelque chose que vous avez déjà dit ou qu’elle a besoin de plus de temps pour une tâche habituelle.

    Voici d’autres signes qui alertent d’une dépression :

    • Elle se sent coupable de tout ce qui se passe
    • Elle augmente sa consommation d’alcool, de drogues et autres substances similaires
    • Elle parle beaucoup de la mort
    • Elle laisse de côté son hygiène personnelle ou le ménage de sa maison

     

    Image principale de © wikiHow.com

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • La dépression atypique :

    symptômes du trouble le plus complexe à diagnostiquer

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Le problème de la dépression atypique est que la personne affectée n'est pas consciente de ce qui lui arrive. Elle se sent fatiguée et les choses l'affectent plus, mais elle n'est pas capable de l'identifier.
     

    La dépression atypique est un sous-type de dépression majeure.

    Elle n’est pas facile à diagnostiquer car sa symptômatologie est liée à d’autres conditions, telles que la fatigue, le stress ou même des maladies métaboliques.

    Il ne faut jamais oublier que dans ce type de trouble du moral, les personnes ne sont pas toujours conscientes de ce qui se passe.

    Et plus encore, que ce qui arrive n’est pas simplement dû à l’épuisement ou à une mauvaise période.

    Les médecins traitants sont, sans aucun doute, les premiers à devoir être attentifs à cette symptômatologie qui est parfois camouflée par une prise de poids et de la somnolence.

    Ce n’est pas facile. Parler de dépression atypique, c’est parler d’une maladie qui, aujourd’hui, peut toucher de nombreuses personnes qui ne sont pas au courant.

    Dans cet article, nous voulons avant tout mettre en évidence ces caractéristiques auxquelles nous devons tous être attentifs.

    La dépression atypique : quand le corps fait mal car l’âme pleure

    La plupart des professionnel-le-s de la santé disposent d’un protocole de base pour identifier une dépression : des pensées négatives récurrentes, un manque de défense, des insomnies et des envies suicidaires.

    À partir de là, on peut faire un diagnostic plus ajusté pour établir la typologie et le traitement pharmacologique et thérapeutique à suivre.

    Cependant, la dépression atypique n’est pas totalement claire jusqu’à ce que la personne montre des pensées suicidaires, tire la sonnette d’alarme qui la pousse à demander de l’aide.

    Avant que ces pensées n’arrivent, la personne voit sa qualité de vie entamée dans de nombreux aspects.

    Voyons quelles sont les caractéristiques de base.

    Symptômes physiques que l’on confond avec d’autres conditions médicales

    Les personnes atteintes de dépression atypique prennent du poids sans en connaître la raison. Il suffit d’avoir plus faim : le métabolisme du patient change et a plus tendance à accumuler de graisses.

    • Un autre symptôme fréquent est la fatigue et la douleur physique, surtout dans les bras et les jambes : on les ressent plus lourds, et il y a même des moments où l’on a des difficultés à bouger.
    • Cet épuisement fait que l’on n’a peu ou pas d’envie de réaliser les tâches quotidiennes, et petit à petit, on s’exclut tout-e seul-e des activités sociales.

    L’hypersomnie

    Dans le reste des dépressions, les gens ont de sérieux problèmes à trouver le sommeil, alors que dans la dépression atypique il est fréquent d’avoir un sommeil extrême.

    On peut dormir jusqu’à 10 heures d’affilée, ce qui plonge la personne dans un état de fatigue continu, de fragilité et d’impression d’être dans un rêve éveillé, où l’on ne prend pas part à la situation.

    L’hypersensibilité

    Ce trouble du moral provoque une mauvaise humeur, de l’irritabilité et l’incapacité à transmettre des émotions positives.

    Les bonnes nouvelles, les moments de divertissement, de rires ou de festivité sont perçus avec distance, ils sont désagréables ou même incompréhensibles. Ils ne peuvent pas se transmettre à partir des émotions liées au bonheur.

    De même, il est courant d’avoir des pensées catastrophistes.

    On pense que toute chose qui débute va mal finir, que cela ne vaut pas la peine de réagir et d’agir car on sent qu’on a le contrôle sur rien.

    Périodes de grande anxiété

    L’anxiété élevée est aussi liée à ce type de dépression.

    Aussi curieux que cela paraisse, la personne atteinte de dépression atypique est très consciente de son état de vulnérabilité et se sent mal pour cela. Ainsi, elle peut développer un auto-rejet qui génère encore plus d’anxiété.

    Il est fréquent de passer par des époques plus calmes et somnolentes, et des mois où les nerfs, le stress et l’anxiété tenaillent l’esprit, le corps et chaque recoin de la vie.

    C’est quelque chose qui a un impact sérieux au niveau social et professionnel.

    Qu’est-ce qui déclenche la dépression atypique ?

    La dépression atypique affecte autant les hommes que les femmes.

    Cependant, comme dans tout type de maladies, ce sont les femmes qui demandent de l’aide avant et qui ont plus de facilités à gérer ou à faciliter le soulagement émotionnel.

    D’autre part, il faut savoir qu’il n’y a pas une cause unique et exclusive à la dépression atypique. C’est une réalité multifactorielle.

    Voyons en détail les possibles déclencheurs.

    Souvent, il s’agit d’une cause génétique.

    Si vos parents ont souffert de cette maladie, vous avez plus de risque d’en souffrir si, par exemple, vous devez affronter un fait difficile tout d’un coup : une perte, une séparation affective, un fait traumatisant…

    • Les experts nous expliquent qu’elle se développe avec l’association de deux faits : cela peut être un accident de voiture et une prédisposition génétique qui active par exemple la dépression.
    • D’autres fois, ce sont beaucoup de petites choses qui font un tout. Des problèmes familiaux, de l’insatisfaction personnelle, du stress quotidien et les dynamiques apprises pour gérer notre monde émotionnel déclenchent cet état.

    Pour finir, en ce qui concerne le traitement, comme toujours dans une maladie de ce type, l’approche doit être multiple : médicaments, thérapie psychologique, soutien social…

    La dépression atypique apparaît et disparaît souvent sur une période de deux ans.

    Mais, c’est un sous-type de dépression majeure et nous sommes donc face à une réalité grave, où l’environnement familial doit toujours être proche, vigilant, patient et compréhensif envers la personne affectée.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les choses qui vous rendent peu attirant et que vous ignorez

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Être peu attirant ne suppose pas d'être laid physiquement. Vous pouvez être la personne aux traits les plus beaux et faire fuir les autres par votre comportement.
     

    Tout le monde s’efforce en général d’être une bonne personne, aimable, attentive et compréhensive, pour d’autres ce n’est pas le cas.

    Il existe de nombreux comportements que vous pourriez considérez comme de mauvaises « habitudes » acquises et qui font que vous soyez peu attirant, gênant ou quelqu’un que personne ne veut approcher.

    Si vous vous chargez de les faire disparaître, vous verrez votre réseau d’amis augmenter au fur et à mesure que vous vous améliorez en tant qu’être humain.

    Vous pensez uniquement à vous

    Il est normal que beaucoup de gens fassent cela sans s’en rendre compte. Ça arrive quand vous vous préoccupez uniquement de vous-même, vous parlez seulement de vous et vous ne vous souciez pas de savoir si ceux qui vous entourent ont quelque chose à dire.

    Vous pensez que vous êtes le seul qui comptez ? Si c’est votre cas, c’est le moment de raisonner un peu et de commencer à changer. Personne ne veut être l‘ami ou s’entourer de personnes qui ne s’occupent que d’elles-mêmes.

    Vous faites trop attention à la beauté extérieure et ignorez l’intérieure

    trucs-beaute

    La vraie beauté vient du plus profond du cœur, en plus de votre corps et âme. Votre apparence physique n’est pas le plus important.

    Lorsque vous témoignez de comportements peu attractifs, les autres ne vous verront pas comme quelqu’un avec qui ils voudront passer du temps.

    Si vous pensez que l’apparence est la seule chose dont vous avez besoin, il vaudrait mieux vous regarder dans la glace, entrevoir plus loin de votre physique et changer votre façon de penser.

    Vous êtes une personne trop compétitive

    Vous êtes une personne qui devez être meilleure que les autres ? si c’est le cas, laissez-nous vous dire que c’est une des raisons qui vous rend peu attirant.

    Lorsque vous vous souciez davantage de vos amis, vous leur laisser aussi un instant de priorité.

    Évitez d’être quelqu’un qui minimise les réussites des autres simplement pour vouloir être en premier plan. Valoriser les capacités des autres fait de vous une personne plus agréable.

    De plus, vous vous sentirez mieux en valorisant et en appréciant les autres.

    Se disputer avec vos amis comme s’ils étaient vos ennemis

    Une des choses qui vous rend peu attirant est de vous disputer fréquemment avec vos amis. Au lieu de cela, essayez de résoudre et de respecter vos différences.

    De cette manière, vous serez capable de prendre soin des autres. Si vous traitez vos amis comme s’ils étaient vos adversaires, il est probable que vous ne douterez pas de les trahir.

    Vous devez tenir compte que les amis sont faits pour se protéger mutuellement. Pour cela, vous devez les voir comme vos alliés, même s’il existe des différences.

    Remettre en question votre importance pour les autres

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    Ceci, sans aucun doute, fait de vous une personne peu attirante. Lorsque vous questionnez sans cesse l’importance des autres, vous prouvez que vous êtes quelqu’un qui manque de confiance et cela éloigne normalement les autres.

    Quand, par exemple, deux de vos amis décident de sortir sans vous, cela ne devrait pas vous faire douter de leur amitié. Ils resteront vos amis et leurs vies ne doivent pas s’arrêter si vous n’êtes pas présent (ni vice-versa).

    Être trop dominant-e

    L’idéal dans un groupe d’amis est que tous soient égaux en conditions.

    C’est vous qui prenez toujours les décisions ? Vous sentez le besoin constant de diriger chaque situation ? Vous essayez de contrôler ce que font les autres ?

    Dans les trois cas précédents vous montrez des attitudes qui vous rendent peu attirant. Essayez de vous détendre et de permettre que les autres expriment aussi leurs opinions et dirigent de temps en temps.

    Cette attitude, en plus de vous rendre plus séduisant, vous permettra de vous détendre un peu et de ne pas toujours porter la responsabilité sur vos épaules.

    Ne pas être honnête

    Lorsqu’il s’agit d’être un bon ami, ou d’être quelqu’un que les autres désirent avoir près d’eux, l’honnêteté est très importante. Une des choses qui vous rend peu attirant-e est la malhonnêteté.

    Mentir sur tout ou donner des excuses inutiles n’est pas ce que l’on attend d’un ami. Dès le moment où vous pratiquez ce comportement, il est probable que vous deveniez une personne qui ne se fie pas des autres et sentez le besoin de juger les actes de ceux qui vous entourent.

    Être malhonnête ne mène à rien. Souvenez-vous que vos ami-e-s sont là pour vous comprendre et vous soutenir, soyez honnête.

    Être grossier

    Si vous êtes quelqu’un de mal élevé, d’offensif ou que vous aimez vous moquer de vos amis, vous serez peu attirant-e car, certainement, peu d’entre eux désireront vous avoir près d’eux.

    C’est désagréable d’être à côté d’une personne qui ne sait pas bien se comporter.

    Un acte si simple comme être d’accord pour faire quelque chose ensemble peut se convertir en une scène dans laquelle personne ne veut faire partie s’il est question de batailler avec quelqu’un de malpoli.

    Bien qu’il ne s’agisse pas d’imiter quelqu’un que vous n’êtes pas, améliorer vos attitudes et vos comportements fera de vous une personne plus sociable.

    Être négatif

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    Une des choses qui vous rend peu attrayant est la négativité. Cela se produit quand vous regardez constamment le côté négatif des choses, en imaginant la pire situation possible ou que vous vous rendiez avant même d’essayer d’agir.

    Inévitablement personne ne voudra être à côté de quelqu’un qui, au lieu d’être un appui, est la source de découragement aux moments les moins opportuns.

    Quand vous êtes positif, vous prenez l’habitude d’encourager les gens qui vous entourent et vous arrivez à plus de résultats qu’avec la négativité.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Vous n’êtes pas le problème,

    le problème est votre estime de vous-même

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Si nous avons une faible auto-estime il est crucial d’apprendre à la récupérer et à savoir se valoriser puisque, si nous ne le faisons pas, personne ne le fera à notre place.
     

    Vous avez des difficultés dans vos relations sociales ? Sans le vouloir, vous terminez toujours entouré de personnes toxiques ? Si c’est le cas, peut-être que vous avez un problème d’estime de vous-même.

    Ce n’est pas la première fois que nous pensons que nous avons une tare.

    Il se peut que vous n’ayez pas le don de vous rapprochez des personnes adéquates, que vous manquez de confiance et ne savez pas dire « non » et que vous êtes toujours désespéré car vous sentez que vous ne servez à pas grand chose.

    Arrêtez de penser que vous n’avez eu que la pire des chances. Votre problème réside dans votre estime de vous-même et c’est ce qu’il faut travailler.

    Pourquoi avez-vous une faible estime de vous-même ?

    femme-dort-feuilles

    Tout au long de la vie nous rencontrerons des expériences et des difficultés qui nous permettront d’apprendre et d’avancer. Cependant, parfois, nous obtenons l’effet contraire.

    Nous devenons des personnes tristes, avec un manque de motivation et une nette insuffisance de confiance et de sécurité en nous-même.

    La raison pour laquelle vous pouvez actuellement ressentir cela est due au fait que vous ne vous acceptez pas tel-le que vous êtes. Vous voulez être parfait et n’admettez pas vos erreurs. Celles-ci peuvent vous aider à vous propulser en avant si vous les regardez depuis une autre perspective.

    Il se peut aussi que, vous recherchiez constamment l’approbation des autres. Cela provoque que votre motivation et votre bonheur se trouvent dans les mains des autres.

    Il est probable que vous souffriez, de temps en temps, des terribles comparaisons qui ne vous font que du mal.

    Mais, surtout, avez-vous une vie saine ? Faire de l’exercice, prendre soin de votre alimentation et vous éloigner des personnes qui ne vous sont pas favorables peut aider d’une façon notoire, votre estime de vous-même.

    Il est évident que, très souvent, le manque d’estime de soi n’a pas été notre choix. Il n’est pas dû à ce que nous avons décrit antérieurement, mais vient d’expériences que nous avons vécues de façon involontaire.

    Par exemple, avoir passé notre enfance dans une famille déstructurée ou avec des parents peu affectueux peut être un déclenchement.

    Vous avez souffert d’un abus ? les enfants qui ont souffert un harcèlement scolaire ont de graves problèmes à avoir confiance en eux et à projeter la sécurité qu’ils devraient avoir.

    En outre, les attentes trop élevées de la part des parents ou une surprotection peuvent provoquer l’affectation de votre estime de vous-même dans le futur.

    Comme vous avez pu le constater, ce qui se passe dans les premières années de vie répercutera dans votre futur. Néanmoins, pouvons-nous le modifier ?

    L’estime de soi évolue tout au long de la vie

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    N’importe quelle situation peut changer et votre estime de vous-même fait partie de cela. Tout au long de la vie elle se renforcera, sera plus avisée, nous arriverons à apprendre à la préserver.

    Pour y parvenir, il est très important de commencer avec de simples affirmations que l’on devra intérioriser.

    • Surmonter les peurs qui vous bloquent et créent des barrières.
    • Arrêtez de vous auto-mutiler constamment. Souvent, le pire ennemi de votre estime de vous-même est à l’intérieur de vous-même.
    • Si vous avez des actions auto-destructives, éliminez-les.
    • Envisagez des objectifs réalistes.
    • Apprenez de vos erreurs, sans elles vous ne pourrez pas avancer.
    • Faites confiance en toutes et chacune de vos capacités.

    Même si cela semble simple, nous savons que c’est très compliqué. Pour cela, il est parfois nécessaire de consulter un psychologue pour nous orienter et nous ouvrir les yeux à ce que nous sommes et ce que nous pouvons réaliser.

    Ce ne sera pas facile, mais ça vaudra la peine

    mains-forme-coeur

    Gérer les personnes, les adversités, ce n’est pas facile et votre estime de vous-même sera toujours la première affectée. Néanmoins, cela ne veut pas dire qu’elle ne peut pas s’en sortir parfaitement.

    Lorsque notre estime de nous-même baisse, elle devient une opportunité pour mieux nous connaître, accepter ce que nous ressentons et sortir les forces d’où nous pensons que nous ne les avons pas.

    Pensez que souvent pour monter il faut descendre, et c’est cela qui se passe avec votre estime de vous-même. Elle mettra à l’épreuve votre résistance pour que vous deveniez la meilleure version de vous-même.

    Malgré tout, la vraie solution réside dans le fait de nous aimer et de se débrouiller tout seul. Nous croyons que nous nous aimons, que nous prenons soin de nous, mais parfois c’est loin d’être le cas.

    Nos actions et la manière dont nous affrontons notre quotidien nous disent tout le contraire.

    Ouvrez les yeux et commencez à prendre soin de votre estime de vous-même. Lorsque vous le ferez, vous découvrirez que vous serez beaucoup plus heureux.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les blessures dans le cercle familial

    sont celles qui mettent le plus de temps à guérir

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Nous ne pouvons pas permettre qu'un passé familial dysfonctionnel et traumatique affecte notre présent et notre futur. Nous devons être capable de le surmonter et de guérir pour être heureux.
     

    Les blessures provoquées dans le cercle familial provoquent des traumatismes, des carences profondes et des vides que nous ne parvenons pas toujours à réparer.

    L’impact d’un père absent, d’une mère toxique, le langage agressif, les cris ou le manque de sécurité et d’affection dans l’enfance apportent plus que le classique manque d’auto-estime et les peurs qu’il est si difficile de dépasser.

    Souvent, la difficulté à résoudre nombre de ces impacts intimes et privés provient d’un cerveau précocement blessé.

    Il ne faut pas oublier que le stress vécu pendant longtemps et à des âges précoces entraîne des changements dans l’architecture de notre cerveau, et que ses structures liées aux émotions sont altérées.

    Tout cela amène comme conséquence une plus grande vulnérabilité, un manque de défense plus profond qui mène à un risque plus grand de troubles émotionnels.

    La famille est notre premier contact avec le monde social et si ce contexte ne nourrit pas nos besoins essentiels, l’impact peut être constant tout au long de notre vie.

    Voyons dans cet article en détail pourquoi il est si difficile de dépasser toutes ces blessures dont on souffre dans l’enfance.

    La culture nous dit que la famille est un pilier inconditionnel (mais elle peut se tromper)

    La famille est le dernier endroit où l’on s’attend à être blessé, trahi, déçu ou même abandonné.

    • Cependant, cela arrive plus souvent que ce que l’on pense.
      Ces figures de référence ont normalement pour obligation de nous donner le meilleur, de nous offrir de la confiance, du souffle, de la positivité, de l’amour et de la sécurité, mais peuvent parfois nous « trahir » volontairement ou involontairement.
    • Pour un enfant, un adolescent ou même pour un adulte, vivre cette trahison ou cette déception dans le giron familial entraîne le développement d’un traumatisme auquel personne n’est préparé.
    • La trahison ou la carence généré dans la famille est plus douloureuse que la simple trahison d’un ami ou d’un collègue de travail. C’est un attentat à notre propre identité et à nos racines.

    La blessure familiale se transmet de génération en génération

    Une famille est un peu plus qu’un arbre généalogique, qu’un même code génétique, qu’un même nom de famille.

    • Les familles partagent des histoires et des héritages émotionnels. Souvent, ces passés traumatiques se transmettent de génération en génération de manières très diverses.
    • En épigénétique, on nous apprend par exemple que tout ce qui arrive dans notre environnement le plus proche a un impact sur nos gènes.
      D’où le fait que des facteurs comme la peur, le stress intense ou les traumatismes se transmettent très souvent de parents à enfants.
    • Voilà pourquoi nous sommes plus ou moins exposés au risque de souffrir d’une dépression et que nous réagissons avec tel ou tel outil face aux situations adverses.

    Même si nous mettons une distance, les blessures familiales restent présentes

    À un moment donné, nous disons stop et nous osons couper ce lien nocif pour établir une distance nécessaire avec cette famille dysfonctionnelle et traumatisante.

    • À présent, le simple fait de se décider à dire adieu à qui nous a fait du mal ne mène pas en soi à la guérison de la blessure. C’est un début, mais mais une solution définitive.
    • Ce n’est pas facile de laisser une histoire, des dynamiques, des souvenirs et des vides derrière soi.
    • Nombre de ces dimensions restent attachées à notre personnalité et même à notre manière de créer du lien avec les autres.
    • Les personnes qui ont un passé traumatisant sont souvent plus méfiantes, et ont beaucoup de mal à s’inscrire dans des relations solides.
    • Quiconque a été blessé a besoin, de plus, de se sentir ré-affirmé. Il souhaite que les autres comblent ses carences, d’où le fait qu’il se sente frustré car peu de personnes parviennent à lui offrir ce dont il a besoin.

    Dans ces cas, la première chose à faire est de se guérir en tant que personne avant de chercher chez les autres ce dont nous avons besoin.

    On peut se questionner sur soi-même

    C’est peut-être le plus difficile et le plus triste.

    La personne qui a passé une grande partie de sa vie dans un foyer dysfonctionnel ou au sein d’une famille à l’éducation nocive, peut se voir comme quelqu’un qui ne mérite pas d’être aimé.

    • L’éducation reçue et le style de paternité ou de maternité dans lesquels on a été élevé érigent les racines de notre personnalité et de notre estime de nous-même.
    • L’impact négatif de ces empreintes est très intense, d’où le fait que l’on ait des doutes sur sa propre efficacité, sa valeur en tant que personne ou même si l’on est digne ou non de poursuivre ses rêves.

    Notre cercle familial peut nous donner des ailes ou nous les arracher. Dans certains cas, c’est triste et dévastateur.

    Cependant, il y a quelque chose qu’il ne faut pas oublier : personne ne peut choisir qui seront ses parents, qui seront ses proches. Mais il y aura toujours un moment où nous aurons la capacité et l’obligation de choisir comment sera notre vie.

    Choisir d’être fort, heureux, libre et mature émotionnellement est quelque chose d’essentiel, d’où le besoin de surmonter et de guérir notre passé.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Cessez de planter des fleurs dans les jardins

    de ceux qui ne les arroseront pas

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Si les personnes dans lesquelles vous placez tout votre intérêt et votre affection ne vous répondent pas avec la même intensité, il est temps de cesser d'investir des efforts et des énergies en vain.
     

    Nous plantons tous des fleurs dans les jardin des autres.

    Nous le faisons car c’est ce que nous voulons, pour nourrir nos relations, pour créer des liens significatifs avec les personnes que nous croyons importantes pour nous.

    Cependant, nous errons parfois dans les jardins que nous choisissons pour déposer nos graines de bonté, de dévouement, d’affection, de temps et d’énergie.

    Et c’est une erreur car nos actions ne sont pas reconnues, car il y a des personnes qui s’habituent à être alimentées mais qui oublient qu’une relation est basée sur l’échange, sur la réciprocité et avant tout, sur une maturité psychologique et émotionnelle où les deux membres gagnent et où personne ne perd.

    Il n’est pas toujours facile de construire des liens forts et enrichissants avec ceux qui nous entourent. Il y a ceux qui nous trahissent, qui nous négligent et qui, parfois, nous mettent délibérément de côté.

    Quoi qu’il en soit, il y a quelque chose que nous ne devons pas oublier : se préoccuper des autres et toujours essayer de donner le meilleur de soi-même. C’est la manifestation de notre noblesse.

    Mais il est essentiel de ne jamais oublier de prendre soin des racines de la fleur la plus belle : notre estime de nous-même. Nous vous proposons de réfléchir à cela.

    Comment détecter les personnes dans lesquelles on peut investir du temps et de l’affection ?

    Il n’y a pas de formule magique qui nous permette de savoir à simple vue qui ne nous trahira pas, qui sera toujours présent, intègre et qui va nous offrir cette proximité grâce à laquelle trouver du soutien pour pouvoir grandir en tant que personne.

    Les relations, de couple ou d’amitié, se consolident avec le temps, après avoir passé les premiers moments, où le lien est mis à l’épreuve.

    C’est alors que, sans le vouloir, nous découvrons qui en vaut la peine et qui non.

    Mais il n’est jamais de trop d’observer une série de dimensions qui nous donnent des pistes.

    La cohérence émotionnelle

    La cohérence émotionnelle fait référence à cet équilibre psychologique avec lequel nous garantissons aux autres que nous allons toujours agir et réagir de la même manière.

    • Nous avons tous déjà connu des personnes au comportement erratique qui nous gêne tant. Il y a des jours où elles sont gentilles et accessibles, et des moments où elles réagissent avec une certaine froideur et une hostilité.
    • Nous devons être prudent et intuitif lorsqu’il s’agit d’établir des relations d’amitié ou de couple avec des personnes peu cohérentes émotionnellement, des profils qui montrent des hauts et des bas brusques, des jours où ils ont besoin de beaucoup et d’autres où ils ne tiennent pas compte de nous.

    L’engagement

    L’engagement s’établit via un intérêt constant, une attention qui ne se perd jamais ni se ne fissure et d’un lien qui se maintient dans le temps, de manière significative.

    Cette dimension peut se manifester de nombreuses manières :

    • Quand nous avons besoin d’aide ou de soutien, et que nous pouvons compter sur nos proches.
    • L’engagement s’exprime aussi en étant capables de projeter un futur en commun, en établissant des plans.
    • Ces buts doivent se relier tous ensemble. À partir du moment où nous sommes seul à travailler chaque jour pour ces rêves et ces objectifs, l’engagement n’est pas authentique.

    La satisfaction des besoins de base

    Nous avons tous des besoins de base. Les reconnaître est essentiel car, sinon, nous commettrons l’erreur de toujours : investir dans les autres en oubliant aussi que nous méritons et que nous avons besoin de soin, d’attention et de reconnaissance.

    Voici les besoins basiques qui doivent être couverts par nos relations quotidiennes :

    • L’affection
    • Le soutien
    • La complicité
    • La confiance mutuelle
    • Être traité avec respect
    • Sentir que nous sommes précieux et important
    • Avoir la certitude que l’on va toujours nous dire la vérité
    • La compagnie
    • Partager des moments positifs et enrichissants

    La capacité à réparer, pour résoudre et pardonner

    Nous commettons tous des erreurs, nous méritons tous de pouvoir compter sur le pardon des gens qui nous sont chers pour pouvoir être meilleurs, pour construire des relations plus solides.

    • Cependant, il y a des gens qui ont tendance à maintenir une attitude rigide, qui assument cette attitude de « tout ou rien » dans laquelle ils s’engagent avec une certaine dureté, qui n’acceptent pas les doutes, les faiblesses ou les petites erreurs.
    • De plus, il y a aussi des personnes qui ne savent pas tomber d’accord, qui sont incapables de dialoguer.
      Elles ne savent pas maintenir une conversation grâce à laquelle éclaircir leurs idées, leurs doutes et leurs erreurs pour pouvoir ainsi atteindre la solution à tous les problèmes que nous rencontrons chaque jour.

    Ce type de personnalité qui n’est pas capable de reconstruire, de réhabiliter, de reconnaître l’erreur ou de se donner les moyens de réparer ce qui s’est passé est, sans aucun doute, un profil problématique qui nous apporte plus de malheur que de bien-être.

    Pour conclure, si vous réfléchissez à ces dimensions, vous comprendrez qu’il y a toujours de petites pistes chez les personnes dans lesquelles il est intéressant d’investir et de planter des graines, des illusions et des espoirs.

    À l’inverse, il y a des jardins dans lesquels il ne vaut mieux pas transiter.

     

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  • N’ayez pas peur de perdre ceux

    qui ne se sentent pas chanceux de vous avoir

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Si vous devez perdre qui n'en vaut pas la peine, ne souffrez pas. Ceux qui ne savent pas vous valoriser ne méritent pas une minute de votre temps.
     

    N’ayez pas peur de perdre ceux qui ne vous voient pas même s’ils vous regardent, qui ne vous écoutent pas même s’ils vous entendent, qui ne se sentent pas chanceux de vous avoir.

    Laissez partir ceux qui vous font vous sentir vide, alors que vous êtes né-e pour vous sentir comblé, complet, digne et courageux.

    Tout le monde, à un moment donné, a déjà ressenti cela. Peut-être que nous l’avons ressenti dans un couple, avec un ami ou pire encore, dans la famille.

    Percevoir la sensation désolante de ne pas être valorisé ou apprécié par ceux avec qui nous entretenons un lien étroit et significatif est l’un des problèmes émotionnels les plus dévastateurs qui existent.

    Surtout si c’est un enfant qui le vit vis à vis de ses parents ou dans un couple. Quand l’autre nous fait nous sentir seul-e, nous ignore et qu’il n’y a pas de brillance dans ses yeux.

    Nous avons tous besoin de nous sentir valorisés et nourris d’attention, de considération et d’affection.

    Si ce que nous percevons n’est pas du rejet mais un simple vide ou la faible qualité d’un lien qui ne se raffermit pas, notre estime de nous-même s’en verra abîmée.

    Réagir face à ces situations n’est pas facile. Pour une raison simple : la personne qui en souffre est souvent réticente face à la prise de conscience et qui encourage le vide ou la carence affective ne l’admet pas non plus.

    Aujourd’hui, dans cet article, nous vous proposons d’approfondir ce type de dynamiques si destructives qui abondent dans tous les types de relations.

    Quand il y a des gens à nos côtés mais que nous nous sentons seul

    L’être humain a besoin d’établir des liens avec ses semblables. La famille, les amis, les conjoints etc. constituent un pilier essentiel pour notre bien-être. Nous avons tous besoin d’être « unis » à quelqu’un.

    C’est ainsi que nous apprenons, c’est ainsi que nous grandissons en tant que personnes et que nous débutons des amitiés magiques qui sont si enrichissantes, dans lesquelles tôt ou tard nous consolidons la relation avec quelqu’un pour, peut-être, former une famille.

    • Nous ne sommes pas des îles de solitude, nous sommes des êtres sociaux qui ont besoin d’affection et qui profitent à leur tour en donnant de l’amour.

    Tout le monde ne sait pas donner de l’affection de la même manière. Beaucoup ne savent pas prendre soin, ne savent pas qu’une relation est un jeu d’énergie réciproque, où l’on donne et l’on reçoit.

    Parfois, on peut donc vivre la chose suivante :

    • La sensation que nos mots et nos opinions ne sont pas mis en valeur.
    • Ressentir que l’autre personne (partenaire, ami, parent, frère, sœur…) ne sent pas un réel intérêt pour ce qui nous arrive, comment nous sommes, ce que nous pensons et ce que nous sentons.

    Quand cela arrive, quand ces personnes se trouvent à nos côtés mais « ne nous voient pas », commence alors une phase de vulnérabilité plus dure qu’il est nécessaire de savoir affronter.

    Parfois, la solitude choisie est préférable à la solitude projetée

    Il est nécessaire de savoir faire la différence entre la solitude choisie et la solitude projetée.

    La première fait référence au choix que nous prenons d’emprunter notre propre chemin pour commencer de nouveaux projets, avec pour seule compagnie nous-même.

    • C’est un acte de courage qui exige, sans aucun doute, de prendre des risques. Mais, puisque c’est quelque chose que l’on choisit, cela nous va et nous avons une sensation de contrôle.
    • Cependant, quand d’autres personnes sont près de nous mais ne nous offrent que des vides, des mépris et la claire sensation que nous ne sommes pas importants pour eux, il est nécessaire de prendre des décisions.

    La solitude que d’autres projettent sur nous avec leur attitude et leur pauvreté émotionnelle et affective est, sans aucun doute, la plus destructive qui soit.

    Réagir à temps peut éviter que notre estime de nous-même et notre image de nous-même en soient affectées.

    Souvenez-vous qu’il sera toujours préférable d’avoir une solitude claire mais satisfaisante plutôt que la compagnie de quelqu’un qui ne nous valorise pas.

    On a l’amour qu’on mérite

    C’est évident, nous l’avons tous vu chez nos proches : on a l’amour que l’on mérite.

    Il y a souvent des gens qui disent, par exemple :

    • « Oui, elle a des manies et des défauts, mais c’est la personne qui m’a été donnée ».
    • « On a nos jours difficiles, mais mieux vaut être avec quelqu’un qu’avec personne.’
    • « Cette relation avec cette personne me convient, car je ne sais pas être seul »

    Petit à petit, et s’en sans rendre compte, ces personnes se résignent à un type de relation car elles pensent qu’elles ne peuvent aspirer à rien de plus, car c’est ce que la vie leur a apporté et il faut l’accepter.

    C’est une erreur. Personne ne mérite le mépris, personne ne mérite de se sentir seul en ayant quelqu’un à ses côtés. Nous sommes méritants du bonheur plus fort, le mieux vécu et authentique, et il peut s’atteindre avec ou sans conjoint.

    Apprenons à être tout d’abord la personne que nous méritons.

    Ne craignez pas de perdre ceux qui ne vous méritent pas

    C’est très simple : n’ayez pas peur, n’hésitez pas à laisser partir, à dire adieu à ceux qui ne vous font pas de bien, à ceux qui ne vous aiment pas comme vous le méritez, à ceux qui ne vous voient pas comme un cadeau et qui ne sont pas des personnes qui rendent votre vie plus belle.

    • Ne vous contentez pas de moins que ce que vous méritez. Prenez soin de votre estime de vous-même et de votre bien-être émotionnel et psychologique, en laissant de côté qui altère votre dignité.

    Finalement, la vie est trop courte pour ne pas obtenir ce que nous méritons tous : le calme, le bien être et la satisfaction personnelle.

     

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  • Il existe 3 types d’esprits qui nous différencient :

    quel est le vôtre ?

     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Dans la mesure du possible, même si nous avons un esprit rigide, nous devons essayer d’apprendre des esprits flexibles. Nous pouvons avoir une opinion sans pour autant ne pas écouter le reste.

    Dans la psychologie et la croissance personnelle, on parle de l’existence de trois types d’esprits ou plus exactement, de trois points de vue mentaux très spécifiques.

    Chacune de ces typologies englobe des dynamiques particulières caractérisées à leur tour, par une série de schémas de pensée plus ou moins efficaces, plus ou moins utiles.

    D’autre part, il faut également prendre en compte le fait que chacun d’entre nous n’utilisons pas exclusivement un seul type de point de vue mental, parfois nous utilisons les trois.

    Toutefois, nous avons toujours tendance à utiliser l’un plus qu’un autre.

    Ceci détermine également le fait que nous soyons plus efficaces pour résoudre des problèmes ou avoir des relations sociales plus abouties avec les autres, plus plaisantes.

    Nous vous proposons de nous immiscer dans ce sujet très intéressant afin que nous réfléchissions sur certains aspects qui vous aideront sûrement.

    1. L’esprit liquide

    Il est fort probable que le concept d’esprit liquide ou de société liquide vous soit familier grâce aux théories de Zygmunt Bauman, récemment décédé.

    Les sociologues et philosophes comme Bauman ont expliqué qu’une bonne partie des comportements, des réponses et des actes de la société actuelle sont le reflet net d’un esprit liquide.

    En voici les principales caractéristiques :

    • Un esprit liquide est versatile et dépersonnalisé.
    • Il ne pratique pas l’auto-réflexion, il se laisser porter par les modes extérieures, par les attentes des autres et par les besoins du moment et non par ses propres principes et valeurs.
    • Ce type de point de vue n’a pas de positions fixes et ne s’engage pas.
    • Son centre d’intérêt est externe.
    • Ils ont une créativité très pauvre car il leur manque l’enthousiasme et, avant tout, l’engagement.
    • Les relations qu’ils établissent sont jetables, c’est-à-dire qu’ils peuvent montrer aujourd’hui beaucoup d’intérêt pour quelqu’un et plus tard, laisser cette personne de côté pour aller à la recherche de quelque chose de « nouveau ».

    2. Les esprits rigides

    Nous sommes certains que vous connaissez aussi quelqu’un qui pense de cette manière. Ce sont des esprits qui se caractérisent par les dimensions suivantes :

    • Ils ont une résistance claire au changement de tous leurs comportements, croyances ou opinions.
    • Peu importe que certains faits leur prouvent qu’ils se trompent : ces personnes restent fermement sur leurs points de vue.
    • Ils ont une gamme de réponses et de comportements très limités.
    • Leur niveau d’adaptation à leur entourage est très faible, ils n’aiment pas les nouvelles choses ou celles inattendues.
    • Tout ce qui est différent d’eux est « dangereux ».

    De plus, un esprit rigide qui ne s’adapte pas à son entourage, qui n’est pas capable de comprendre d’autres opinions ou perspectives, souffre des dimensions psychologiques suivantes :

    • Niveaux élevés de stress et de dépression.
    • Faible tolérance à la frustration.
    • Relations interpersonnelles malheureuses.
    • Problèmes professionnels.
    • Ces personnes vivent ancrées dans le passé, en pensant qu’il était meilleur que le présent actuel.

    3. L’esprit flexible

    L’esprit flexible structure tous ces processus, points de vue et stratégies que nous devrions tous appliquer au quotidien.

    Grâce à tous les processus qui se mettent en marche dans cet esprit, nous arrivons à beaucoup mieux nous adapter à cet entourage complexe dans lequel nous sommes immergés.

    Nous serions non seulement plus productifs, mais nous profiterions en plus d’une meilleure qualité de vie en sachant profiter de tout ce que le quotidien nous offre.

    Voici les caractéristiques de base d’un esprit flexible :

    • L’esprit flexible est curieux, il applique le sens de l’humour, la créativité et il aime essayer des choses nouvelles.
    • De plus, il a des valeurs très claires et ses propres opinions mais il est également capable de s’ouvrir à d’autres perspectives pour les écouter, les comprendre et les accepter si elles lui permettent d’évoluer psychologiquement.
    • Ses relations interpersonnelles sont satisfaisantes car il sait mettre des limites, et car il comprend également comment prendre soin des amitiés, de l’amour et des liens importants.
    • L’esprit flexible est en paix avec lui-même. Ainsi, il applique la compassion, l’empathie, le pardon et le respect pour tout ce qui l’entoure.
    • Il contrôle bien le stress et l‘anxiété.
    • Il investit dans sa croissance personnelle.

    Comment apprendre à avoir un esprit plus flexible

    • Soyez curieux comme un enfant, intéressez-vous à tout et à tous ceux qui vous entourent.
    • Ayez toujours une attitude critique, ne restez pas avec une seule réponse ou une seule option.
    • Ecoutez, ressentez, touchez… Utilisez vos sens pour capter toute sorte d’information.
    • Appliquez l’assertivité, défendez vos intérêts tout en respectant et en prenant en compte les autres.
    • N’ayez pas peurs des changements, ils peuvent toujours vous apporter quelque chose dont vous avez besoin et vous offrir également un enseignement.
    • Apprenez de vos erreurs et pratiquez l’humilité.
    • Rappelez-vous que votre vérité n’est pas la seule vérité. En réalité il existe une infinité de vérités que vous ne prenez parfois pas en compte.
    • Discréditez les modèles autoritaires.
    • Renforcez votre sens de l’humour.
    • Osez être spontané.

    Pour conclure, connaître les trois types d’esprits peut nous aider à comprendre certains de nos comportements et s’investir ainsi dans notre propre croissance personnelle.

    Osez développer un esprit beaucoup plus flexible.

     

     

     

     

     

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  • Derrière chaque personne se cache une histoire qui l’a rendue forte

     
     
     
     
     
     
     
     
    Puisque chaque personne est un monde en soi, chacun d’entre nous doit découvrir ce qui l'impulse à être fort dans cette vie et ce qui l’anime pour pouvoir tout affronter.
     

    Souvent on a l’habitude de dire qu’une personne ne naît pas vraiment jusqu’à ce que la vie la frappe. Jusqu’à ce qu’elle apprenne à être forte.

    Les adversités sont des sources puissantes d’apprentissage. Cependant, il faut également savoir que le bonheur et les époques de bien-être sont des étapes où nous élargissons nos connaissances.

    Des périodes dans lesquelles nous découvrons en réalité ce qui nous identifie et ce pour quoi il vaut la peine de lutter.

    Cependant, une chose est certaine c’est que chacun de nous est marqué par une série d’expériences. Avec un propre sac à dos que personne ne voit, mais qui pourtant existe.

    Rempli de moments obscurs, de lumières, de larmes et d’un équipage que l’on doit porter pour toujours sur ses épaules.

    Ce qui nous a rendu forts nous a rendu sages. Même si on sait que cette sagesse est née, de temps à autre, de la douleur.

    Nous vous invitons dans cet article à réfléchir à cela.

    Vous êtes nés pour être forts : découvrez pourquoi

    Il est probable que beaucoup n’y croient pas. Malgré tout, l’être humain est souvent plus fort que ce qu’il n’y paraît.

    Cela est dû à une raison très simple : notre cerveau est programmé pour survivre, notre code génétique nous prédispose à apprendre de l’adversité.

    Ceci nous explique, d’une certaine façon, pourquoi on a tant de mal à être « heureux ». Notre cerveau ne trouve pas utile l’idée du bonheur, même s’il est vrai que c’est l’état le plus approprié que nous rêvons tous d’atteindre.

    La clé pour survivre est d’être capable de réagir face au danger, à la menace ou à la perte.

    Le bonheur s’atteint seulement si nous sommes capables de vaincre la tempête. L’être humain a évolué tout au long de l’histoire en renversant les obstacles et difficultés. Ceci est, dans le fond, l’apprentissage qui compte et qui nous permet de toucher le bien-être authentique.

    Nous naissons plus forts que nous ne le pensons, pourtant, souvent nous n’en sommes pas conscients.

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    Votre histoire personnelle : la marque d’une enfance traumatique

    Au fond de chacun de nous il y a toujours un ou deux faits dramatiques. Une perte, un échec émotionnel, une déception, une atteinte à notre personne…

    • Quelque chose que nous ne pouvons pas oublier est, dans le cas d’avoir subi un de ces faits durant l’enfance, le traumatisme nous accompagnera pour toujours. La douleur ne s’oublie pas, mais nous apprenons à vivre avec elle.
    • Un enfant ne dispose pas de ressources psychologiques pour faire face à l’adversité. Cela entraîne de sérieuses répercutions dans son développement postérieur et dans les traits de sa personnalité.
    • Néanmoins, comme nous l’explique le neurologue et psychiatre Boris Cyrulnik, une enfance traumatique n’implique pas de vivre une maturité traumatique. Nous devons être capable d’affronter les faits, et nous pouvons y arriver.
    • Nous pouvons nous en remettre. Si toutefois cet enfant compte sur un appui postérieur et de l’aide, il arrivera à regarder à nouveau le monde avec aplomb et confiance.

    Nous méritons tous d’être aimés, tous d’être à nouveau heureux.

    La résilience et la force que vous avez à l’intérieur.

    Nous ne pouvons pas oublier que le mot « résilience » provient de la physique. Il définit cet type de matériaux qui, quand on applique sur eux un effet destructeur ou qu’on les modifie, sont capables de récupérer leur forme initiale.

    Cependant, dans le cadre de la psychologie cela ne fonctionne pas de la même façon. Lorsque les personnes souffrent un choc personnel, elles changent pour toujours.

    • Néanmoins, « changer pour toujours » ne veut pas dire que nous nous convertissions en quelqu’un qui n’est pas digne du bonheur, ni à l’équilibre. Une personne différente est aussi une personne plus forte.
    • Ce processus est appelé, effectivement, résilience. Notre cerveau, tel que nous l’avons indiqué au début, « est programmé » pour faire face à l’adversité.

    Il veut que nous avancions, que nous survivions, que nous apprenions de la peur et de la difficulté pour continuer.

    Pourquoi parfois nous n’y arrivons pas ? Cela peut être à cause de ces trois raisons :

    • Notre éducation et notre génétique
    • Le contexte social qui nous entoure
    • Ne pas disposer des stratégies psychologiques adéquates

    La résilience s’apprend

    Certains, en effet, savent comment affronter les coups de la vie. Peut-être que leurs mères leur à servi de modèle. Peut-être même qu’ils savent prendre les choses avec plus de tempérance de façon naturelle.

    Toutefois, il faut que cela soit clair : la résilience peut s’apprendre.

    fleur-pissenlit

    Pour y arrivez, nous vous proposons ces trois verbalisations que vous pourrez réaliser au jour le jour et qui, sans doute, peuvent vous aider :

    • Je possède la capacité de faire face aux difficultés. Je dispose de valeurs, des normes de conduite, d’estime de moi-même et de personnes qui m’admirent.
    • Je suis une personne qui croit en l’espoir et qui a foi en elle-même.
    • Je peux résoudre les problèmes, communiquer, me défendre, avoir de bonnes relations et lutter pour mon bonheur.

    Ce sont trois stratégies simples que notre cerveau peut « modeler » pour nous transmettre la force, le courage et ce pilier indispensable qui nous aidera à marcher dans la vie : la résilience.

     

     

     

     

     

     

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  • Dans la vie personne ne fait de cadeaux :

    ce que j’ai acquis se doit à mes efforts

     
     
     
     
     
     
     
     
    Il se peut que tout le monde voit vos réussites comme quelque chose de fortuit, mais seulement vous connaissez l’effort et le dévouement qu’il existe derrière chacun de ces objectifs réalisés.
     

    Nous vivons dans une société où le succès, parfois, est perçu avec méfiance.

    Certains pensent que le triomphe dans la vie, loin d’être le reflet de l’effort, est dû en réalité à l’influence de tierces personnes ou même à cette chance du destin qui, de temps à autre, nous bénit de sa baguette magique.

    Cela peut être vrai. Il est possible que les influences servent pour que certaines personnes montent des échelons sans avoir aucunes compétences. Pourtant, le talent existe.

    Plus encore, si quelqu’un triomphe professionnellement ou personnellement dans un cadre déterminé, cela se doit en réalité à beaucoup de nuit blanches, à l’effort quotidien, aux sacrifices et à cette bataille constante où la défaite n’existe pas.

    Car dans la vie, comme nous le savons tous, rien ne tombe du ciel. Cependant, certains se limitent à rêver, à attendre que les « choses arrivent » par un caprice de l’univers.

    D’autres, pour leur part, savent que, pour atteindre un rêve, il n’existe qu’ une seule formule magique : travail.

    Nous vous proposons de réfléchir à cela.

    Tout ce que j’ai est le résultat de mes efforts

    William Shakespeare disait dans un de ses textes que le destin bat les cartes mais, en réalité, c’est nous qui décidons de les jouer.

    Celui qui pense que le bonheur d’un-e de nos amis ou la promotion de notre voisine dans son travail se doit uniquement à la coïncidence, se trompe.

    C’est si évident que certain-e-s s’efforcent à chercher des explications auto-complaisantes pour cacher une évidence : la gêne de voir que les autres sont beaucoup plus heureux-ses que nous-mêmes.

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    Cela peut paraître un peu choquant, il n’y a pas de doute, mais derrière cette réalité se cachent des processus psychologiques très intéressants. Ci-après nous allons vous expliquer les aspects importants du succès, de l’accomplissement et de la jalousie.

    Le double file du bonheur d’autrui

    « Je souhaite que tu sois heureux, mais pas plus que moi ». Cette idée résume, sans doute, ce qu’un-e « faux ami » sentirait vis à vis de nous s’il nous voyait mener la vie dont nous rêvions.

    Si vous avez déjà remarqué qu’à plusieurs occasions certains de vos proches vous donnaient cette même impression, il est intéressant de comprendre pourquoi.

    • Certaines personnes ont besoin d’avoir le contrôle dans leurs cercles les plus proches. Ce contrôle se base aussi sur une égalité des conditions. Si quelqu’un sort de cet équilibre il sent comme une méfiance et un rejet.
    • Ce besoin de contrôle cache, en réalité, une faible estime de soi. Si tous ceux qui m’entourent vont « aussi mal » que moi alors mes vides ne ressortent pas, il y a une égalité des conditions.
    • Maintenant voilà, dès lors que quelqu’un trouve un travail, un couple ou triomphe d’une certaine manière, l’autre personne reste en évidence. Ses défauts ou faiblesses ressortent à côté de celui qui, avec effort, a réussi son objectif.

    La persévérance obtient toujours ses fruits : faites sourdes oreilles à qui vous dit le contraire.

     » Vous désirez passer un concours pour obtenir ce poste de travail ? Mais si tout est truqué et les résultats sont connus d’avance !  »  » Que vous êtes tombés amoureux d’une personne ? Mais c’est trop pour vous, vous allez perdre votre temps !  »

    • Nous avons tous déjà entendu ce genre de phrases à plus d’une occasion. Vous pouvez changer le scénario, le contexte et les voix, mais le but est toujours le même : arracher les ailes, gâcher les espoirs et, pourquoi pas, jusqu’à éviter que  » vous soyez plus heureux-se que moi « .
    • Il est évident que nous devons être réalistes car, parfois, nous bâtissons des châteaux de cartes sur des nuages de coton.

    Néanmoins, lorsque notre but est clair, logique et possible, il faut tout faire pour y arriver.

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    L’effort quotidien est le reflet de la persévérance. Qui n’investit pas de temps, d’émotions, de rêves et toutes ses cellules, nerfs, neurones et battements de cœur pour atteindre cet objectif ne triomphe pas.

    Car dans la vie, comme nous le savons bien, personne ne fait de cadeaux.

    L’unique attitude qui compte est celle de la « non reddition »

    Avec la persévérance et l’effort quotidien on intègre, à la fois, une attitude inébranlable : celle de la « non reddition ».

    • Qui désire atteindre ce but non seulement travaille, non seulement investit du temps. Simultanément, on doit faire face à de nombreux facteurs extérieurs.
    • Ce ne sont pas uniquement les faux amis cités auparavant : les « éteins-rêves ». En même temps, il y a la propre société, ses structures, ses portes de derrière, ses filtres, ses murs… Et, bien sûr, ces croche-pieds que nous rencontrons toujours.

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    Il faut résister. Quand on se voit capable d’arriver à quelque chose, on doit batailler dans ces océans bouleversés où tous ne sortent pas à flot. Parce que, parfois, cela ne suffit pas d’avoir du talent.

    De temps en temps, il faut avoir un cœur courageux et un esprit noble, fort et décidé.

    C’est seulement comme ça que nous arriverons au succès que nous méritons.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les 5 habitudes qui améliorent la qualité de vie

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Pour optimiser notre qualité de vie, nul besoin de chercher des techniques compliquées. Il suffit de mettre en pratique une série de habitudes simples et quotidiennes et un changement positif s'opérera.
     

    Conseils, astuces, suggestions, règles… Chaque jour, nous vous offrons des d’articles qui vous permettent d’améliorer votre qualité de vie.

    Mais quelles sont les habitudes qui nous aideront à mieux vivre ?

    Elles sont simples et ne demandent pas un coût financier supplémentaire. Au contraire, elles permettent même à économiser de l’argent et à prévenir les problèmes de santé.

    Découvrez dans cet article quelles sont les 5 habitudes qui vous aideront à gagner en santé, en vitalité, en joie et en bien-être. 

    Les habitudes simples sont les meilleures

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    Ce ne sont pas des aliments miraculeux qui ne sont plus à la mode au bout de quelques années, des conseils étrangers ou de grands sacrifices qui demandent beaucoup de motivation et d’abnégation.

    Ce sont des recommandations naturelles et logiques, que vous connaissez peut-être déjà mais que vous ne mettez pas suffisamment en pratique.

    Mais, si vous les intégrez à votre vie quotidienne, vous pourrez obtenir les bienfaits suivants :

    • Protéger et stimuler les fonction de l’organisme et prévenir les problèmes de santé.
    • Avoir une plus grande discipline pour suivre des routines et atteindre des objectifs.
    • Économiser à court et à long terme.
    • Améliorer les niveaux d’énergie et de vitalité.
    • Équilibrer le moral.
    • Transmettre à d’autres personnes sa bonne énergie pour qu’ils mettent en œuvre ces 5 excellentes habitudes.

    1. Boire de l’eau à jeun

    Combien de fois avez-vous entendu ce conseil ? Avez-vous déjà entendu un médecin ou un-e nutritionniste qui vous recommande de boire moins ?

    Boire de l’eau à jeun et pendant la journée, en dehors des repas, est l’un des conseils les plus adaptés pour nettoyer l’organisme, perdre du poids, avoir une jolie peau et optimiser la fonction des organes en général.

    Le problème, c’est que nous ne nous rendons pas compte à quel point nous sommes déshydratés et nous devrions boire bien avant de ressentir la soif.

    C’est difficile de suivre cette habitude mais quand vous y arrivez, vous ne pouvez plus vous en passer. Le corps vous le demandera naturellement.

    2. Fuir les aliments transformés

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    Ni calories, ni graisses, ni sucres… Bien plus important que regarder les valeurs nutritionnelles : il faut choisir des aliments naturels et non transformés, et opter pour cuisiner chez soi.

    Les produits transformés sont fabriqués, en général avec des ingrédients de faible qualité, comme des sucres et des sels raffinés, des farines blanches, des huiles et des graisses hydrogénées, des additifs, des exhausteurs de goûts etc. 

    Ce type d’ingrédients non seulement ne nous nourrit pas, mais se transforment en toxines que notre organisme ne peut pas assimiler.

    C’est pour cela que nous devons manger ce dont nous connaissons le nom, et se préparer des recettes simples telles que des salades, des plats mijotés, des aliments grillés, etc.

    3. Suivre les horaires du soleil

    Quand l’électricité n’existait pas, les personnes suivaient les horaires du soleil. Elles se couchaient quand le soleil se couchait et se levaient aux premiers rayons du soleil.

    Aujourd’hui, nous n’avons plus ce besoin mais pourtant, cela nous serait bénéfique.

    Notre organisme a besoin de suivre les biorythmes solaires, qui influent sur nos fonctions vitales.

    Si nous essayons de nous lever au lever du soleil, à dîner plus tôt et à nous coucher plus tôt, nous ressentirons une différence très nette, avec le temps.

    Nous nous sentirons plus énergiques le matin, nous nous reposerons mieux la nuit, nous perdrons du poids, notre intestin fonctionnera mieux etc.

    4. Être en mouvement

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    Beaucoup de gens se voient obligés de rester une grande partie de la journée assis, ce qui est très mauvais pour la santé.

    Faire du sport deux ou trois fois par semaine est fondamental pour une bonne forme physique.

    Mais bouger pendant la journée pour éviter d’être assis pendant trop longtemps est vital pour prévenir les graves problèmes de santé.

    Nous conseillons à ces personnes de s’habituer à se lever et à bouger un peu toutes les 45 minutes. Toute excuse est bonne pour le bien de notre santé.

    5. Apprendre à respirer

    Nous respirons tous, non ? Nous avons besoin de respirer pour vivre, certes. Mais, aujourd’hui, nous respirons plus pour survivre qu’autre chose.

    Le rythme de vie, le stress, les tensions, la vie citadine… Tous ces facteurs nous répriment cette fonction vitale.

    Il est fondamental d’apprendre à respirer tranquillement et profondément, en évitant la respiration superficielle et entrecoupée. Nous pouvons apprendre avec des thérapies comme le yoga, le shiatsu, la méditation, l’ostéopathie etc.

    Dès lors que nous commençons par mieux respirer, l’oxygène arrive plus facilement dans notre organisme et nous nous sentons plus serein et détendu.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Quand vous sentez que vous n’en pouvez plus, lâchez prise

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Nous avons l’habitude de penser que nous sommes meilleurs que celui qui lâche prise et laisse aller ce qui lui fait du mal. Vous savez quoi ? Vous vous faites simplement du tort à vous-même, et il est probable que les autres ne s’en aperçoivent même pas.
     

    Avez-vous remarqué parfois comme si quelque chose vous dépassait ? Une nécessité de lâchez prise qui, vous ne savez pas pourquoi, mais dont vous avez besoin.

    Peut-être avez vous trop pratiqué l’attachement ou vous vous êtes liés à diverses personnes ou situations. Lâchez prise. Vous verrez comment vous arrêterez de vous sentir si fatigué.

    Pensez à votre propre respiration. Si vous essayez de la retenir, de la contrôler et de la bloquer à la fin vous terminerez épuisé.

    Lâcher prise est une action naturelle de l’être humain. Bien qu’elle ne soit pas uniquement physique mais également mentale.

    Nous nous attachons à des personnes, à des circonstances, à des façons d’agir qui ne nous favorisent pas mais qui, bien au contraire, nous oppriment et contraignent jusqu’à ce qu’elles consomment toute notre énergie.

    Les moines et le fleuve

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    C’est le récit de deux moines qui nous enseignent comment, parfois, nous portons sur nous des choses inutiles dont nous ne sommes pas conscient-e-s.

    Deux moines bouddhistes voyageaient ensemble et devaient traverser un grand fleuve. Sur les bords il y avait une femme qui leur supplia de l’aider à traverser, car elle ne pouvait pas le faire toute seule.

    Un des deux moines bouddhistes, obéissant aux règles de son ordre, qui interdisait aux moines de parler et de toucher toute femme, ignora la femme et traversa le fleuve.

    L’autre eu pitié de la femme, la porta dans ses bras et l’amena de l’autre côté du fleuve où il lui dit au revoir. Puis, les deux moines poursuivirent leur voyage.

    Durant le trajet, le moine qui avait suivit les règles était fâché, se souvenant de ce qu’avait fait son compagnon.

    Après plusieurs heures de route et de nombreux kilomètres parcourus, le premier moine continuait de penser à ce qui s’était passé.

    Lorsqu’il ne supporta plus sa colère, il critiqua son compagnon d’avoir désobéi aux règles, d’avoir pris le risque d’être expulsé, d’avoir déshonoré sa congrégation.

    Le second moine lui répondit :

    « Moi j’ai laissé cette femme sur les bords du fleuve. Et toi pourquoi continues-tu de la porter ? »

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    Lâchez ce qui ne vous appartient pas

    Le conte précédent nous révèle comment nous portons sur nos épaules les responsabilités qui ne nous concernent pas. Cela nous mine le caractère, nous inonde d’émotions et de sentiments négatifs.

    Petit à petit, nous allons accumuler des mauvaises pensées jusqu’à ce que nous n’en puissions plus et ayons besoin de nous libérer. Mais, cela était-il nécessaire ?

    Combien de fois avez-vous porté sur vos épaules les problèmes d’autrui, qui curieusement, vous ont affectés beaucoup plus que les vôtres.

    Savez-vous comment les vaches rumines la nourriture qu’elles ingurgitent ? Tout comme certaines personnes. Elles mâchent et mâchent en niant lâcher prise à ce qui est déjà plus que trituré.

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    Cette façon de voir la vie provoque que la tension que nous accumulons doive sortir d’une façon ou d’une autre.

    C’est alors qu’apparaissent l’anxiété, le stress et la dépression.

    Lâchez les cordes que vous avez vous même tissé

    Personne ne vous a obligé à porter ce poids qui ne vous incombe pas sur vous. Vous vous l’êtes volontairement chargé, voulez-vous savoir pourquoi ?

    • Votre besoin de perfectionnisme pousse à ce que vous vous responsabilisiez de tout. Si quelque chose termine mal, ce sera de votre faute. Dans votre esprit il n’y a pas de possibilité d’erreur. Ne soyez pas si dur. On apprend aussi des erreurs.
    • Vous vous êtes devenu en une personne altruiste, celle qui se donne aux autres, bien que cela provoque que vous vous oubliez vous même.

    Cependant, il y a un secret que vous devez connaître. Vous êtes en premier, après, le reste.

    • Vous jouissez d’une grande empathie, ce qui vous pousse à sentir la douleur des autres comme la votre. Ceci n’est pas toujours positif. Vous ne les comprenez pas seulement mais vous vous mettez à leur place.

    Parfois, vous vous rendez responsable et vous chargez sur vos épaules leurs propres problèmes dans une tentative d’aide.

    Ce n’est pas négatif de tendre notre main à qui en a besoin. Toutefois, cela le devient si on ne sait pas la lâcher.

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    Parfois, nous donnons trop ou commençons à dépendre émotionnellement d’une personne. Nous croyons que cette attitude est correcte, qu’elle nous convertit en de bonnes personnes qui savent aimer.

    Lamentablement, cela peut se retourner contre nous. Trop donner peut provoquer que les autres vous utilisent, qu’ils vous manipulent.

    Dépendre émotionnellement, au contraire, fera que vous ne soyez pas heureux sans une autre personne à vos côtés.

     

    Lâchez prise, laissez aller, soyez libre… Nous a appris à soutenir, à prendre soin, à protéger. Mais, très souvent, nous devons dénouer les cordes.

    Ces cordes qui ne vous rendent pas heureux-ses, qui vous fatiguent.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Lire et écrire un journal au quotidien :

    stratégies « magiques » pour une meilleure vieillesse cognitive

     
     
     
     
     
     
     
     
    Aussi bien lire qu’écrire sont deux activités qui nous aident à garder notre cerveau actif, de manière à stimuler les connections et à retarder le déclin.
     

    Lire et écrire un journal n’est pas uniquement une façon de passer du temps, d’apprendre, de s’amuser. Il suppose également la recherche d’instants à soi durant lesquels nous nous réjouissons, nous exprimons et nous nous libérons et, en même temps, nous apaisons le stress quotidien.

    Nous savons que cela n’est pas nouveau. Nous connaissons tous les bienfaits de lire et de trouver ces instants d’intimité avec un bon roman. C’est une habitude qui, en même temps, nous essayons de transmettre aux plus jeunes.

    Cependant, il est possible que nous n’ayons jamais pensé que cela ait une utilité bien précise. Lire et pratiquer l’écriture thérapeutique nous aide à garder un cerveau plus agile et avec une plus grande réserve cognitive.

    De cette manière, nous combattons le vieillissement et les possibles démences.

    Cela ne veut pas dire du tout que nous allons éviter de souffrir une maladie neurodégénérative dans le futur. Ce qui pourra se produire c’est qu’elle mettra plus de temps à apparaître et que son impact sera moins grave.

    En même temps, le plaisir de tenir un journal au quotidien renferme quelque chose de plus qu’un canal privé d’expression. C’est un monde de possibilités que nos processus cognitifs vont ressentir.

    Donc, si vous ne combinez pas encore ces deux exercices bénéfiques, c’est le moment de commencer. Dans cet article nous vous expliquons pourquoi.

    Lire et tenir un journal est bon pour votre cerveau

    Nous rêvons tous de vivre longtemps. Hélas, arriver à 80 ou 90 ans ne sert pas à grand chose si on a pas de qualité de vie. Car avancer de décennie en décennie en éprouvant des déficits est douloureux.

    Aux douleurs chroniques ou aux maladies cardiovasculaires on peut rajouter, sans se tromper, la perte de mémoire. Arriver à ce que l’impacte du temps qui passe soit bénévole et même satisfaisant dépend très souvent de notre style de vie actuel.

    Des activités comme la lecture, l’écriture ou même jouer aux cartes ou à d’autres jeux avec nos ami-e-s nous permettent de garder un cerveau plus souple.

    Une étude réalisée en 2012 dans le Centre Médical Universitaire Rush de Chicago (Etats-Unis) est arrivée à cette conclusion.

    Le directeur de cette étude, le docteur Konstantinos Arfanakis, expert en démences et problèmes de mémoire, avale la relation entre la lecture et l’écriture avec le fait de préserver un cerveau plus intègre.

    Voyons maintenant plus d’informations à ce sujet

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    La substance blanche du cerveau

    La substance blanche est un tissu de couleur blanchâtre qui fait partie du système nerveux central. Elle se trouve entre le cerveau et la moelle épinière et, en même temps, elle est constituée d’un délicat réseau d’axones.

    Ces axones sont les prolongations des neurones et ont une finalité très particulière : garantir une circulation optimale des informations dans le système nerveux.

    • Des maladies comme l’Alzheimer ou la sclérose en plaques ont tendance à rendre difficile cette tâche. C’est plus que cela, le propre passage du temps rompt cette parfaite communication que nous avons à l’âge de 20 ou 30 ans.
    • Ceci étant dit, une habitude aussi riche que lire et écrire génère une prodigieuse activité dans la zone blanche du cerveau. Cela la fortifie.
    • Il se produit ce que les neurologues appellent « l’anisotropie ». Il s’agit d’une particularité qui, au niveau cérébral, augmente la connectivité, l’élasticité et améliore l’information.
    • Ce type d’activités ne génèrent pas seulement de nouvelles connections neuronales. En plus, il faut rajouter le composant émotionnel.
    • La relaxation mentale que produit une lecture profonde ou la catharsis d’écrire dans un journal nos préoccupations génère aussi de fantastiques changements métaboliques dans le cerveau : l’hippocampe gagne des connections, augmente les endorphines

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    Écrire un journal personnel favorise notre santé et nos émotions

    Selon diverses études réalisées sur la santé mentale, comme celle publiée par la revue BJPsych, dédier quelques minutes par jour à écrire les propres pensées et émotions nous aide à conserver un cerveau plus jeune.

    Nous parlons de l’écriture expressive, de ce réseau privé où organiser les idées, transposer les émotions, les peurs, les projets ou les confidences. C’est une technique thérapeutique que de nombreuses personnes pratiquent depuis des années.

    • Si nous convertissons cet exercice en un acte quotidien tout au long de notre vie, nos processus cognitifs vont le ressentir. Notre capacité d’analyse, de gestion émotionnelle, de contrôle du stress augmenteront…
    • Toutes celles-ci sont, sans aucun doute, des dimensions positives pour sauvegarder le passage du temps dans notre cerveau. Lire et écrire se complémentent.
    • Si nous y réfléchissons bien, tout esprit dépendant de la lecture aime écrire de temps à autres. Il sent également le besoin de « raconter des choses », de s’exprimer.
    • N’oublions pas que le cerveau qui ne s’utilise pas, s’atrophie. Le cerveau qui emmagasine uniquement des préoccupations et des pensées obsessives, devient plus lent. Il perd de la capacité à réagir.

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    C’est à nous d’éviter cela : lisez un livre, trouvez un cahier avec de belles pages blanches à remplir avec la beauté de vos pensées.

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • L’enseignement des « trois singes sages »

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Si nous associons l'enseignement des trois singes sages aux filtres les Socrate, nous apprendrons à évaluer dans leur juste mesure chaque chose que nous disons, entendons ou voyons.
     

    L’histoire des trois singes sages du sanctuaire de Toshogu offre un enseignement simple qui n’est jamais passé de mode : nous devons faire attention à ce que nous disons, à ce que nous entendons et aussi à ce que nous voyons.

    Ce sanctuaire se trouve au Japon, et la sculpture qui s’élève avec ces trois singes (l’un se couvrant la bouche, l’autre les yeux et le dernier, les oreilles) date de 1636.

    Peu d’images ont franchi autant de frontières et autant de siècles pour arriver jusqu’à nous, presque sous forme d’icône.

    Et comme cela arrive toujours avec ces symboles, on oublie souvent leur sens pour les associer à d’autres idées ou explications qui ont peu à voir avec le sens originel.

    Pour les Japonais, donc, cette sculpture fait référence à un code philosophique et de comportement qui nous enjoint d’être prudent-e.

    « Ne vois pas le méchant, n’écoute pas le méchant, ne parle pas avec méchanceté. »

    Un enseignement qui provient des écrits de Confucius et qui, pour beaucoup, donne une certaine image de « reddition ».

    Mais, les historiens font avec l’image des trois singes un parallèle avec le récit des « trois filtres de Socrate ».

    Ainsi, il nous transmet donc un message bien plus utile pour notre vie moderne, éloigné de l’ancienne soumission orientale, où l’on invitait la population à se rendre face au système, et en recommandant de ne voir ni d’écouter les injustices.

    Nous vous proposons de réfléchir à ces enseignements.

    Les 3 filtres de Socrate

    Pour comprendre la similitude entre les 3 singes sages et les 3 filtres de Socrate, il est intéressant tout d’abord de connaître la leçon que le sage athénien voulut donner à l’un de ces disciples quand celui-ci arriva chez lui en lui disant que quelqu’un l’avait critiqué.

    Avant que l’élève nerveux n’ouvre la bouche, Socrate lui posa trois questions, ces trois filtres auquel il devait réfléchir avant de s’adresser à lui.

    • Le filtre de la vérité : Ce que tu vas me dire, est-ce sûr ? As-tu recoupé avec certitude, attention et mesure chaque chose que tu vas me dire pour savoir si c’est réellement vrai ?
    • Le filtre de la bonté : Ce que tu vas me dire est-il bon ?
    • Le filtre du besoin : Ce que tu vas me dire est-il indispensable ? Est-ce aussi nécessaire que tu le dis ?

    Ces trois filtres nous guident, sans aucun doute, afin d’être beaucoup plus prudent et exigeant avec chaque chose que nous disons.

    Cet enseignement, pour beaucoup, est lié aux trois singes sages du sanctuaire de Toshogu.

    L’enseignement des trois singes sages

    Le singe qui se recouvre la bouche : Iwazaru

    Iwazaru est le petit singe qui se trouve à gauche. 

    Pour la philosophie nippone, cette figure représente la nécessité de ne pas transmettre le mal, et est même lié au conseil de ne pas parler à voix haute de son propre mal être ou insatisfaction.

    • La prudence est aussi liée avec le fait de ne pas mettre en évidence son propre monde émotionnel, avec le fait d’être modéré, et avant tout, précautionneux.

    Selon l’enseignement des trois filtres de Socrate, ce singe est lié à la nécessité de ne pas propager de rumeurs.

    Car, elles ne sont pas toujours vraies, et ne sont jamais bonnes. Elles n’ont aucune nécessité pratique lorsqu’on les profère.

    Le singe qui se bouche les oreilles : Kikazaru

    Kikazaru est un singe qui se trouve au centre.

    Au Japon, on voit d’un mauvais œil les personnes qui ont tendance à diffuser des critiques, des rumeurs ou de mauvaises nouvelles.

    On préfère donc se boucher les oreilles face à certaines informations pour préserver son équilibre.

    Cette idée, aux racines traditionnelles, peut choquer un peu dans le monde occidental, où les nouvelles négatives, ainsi que les rumeurs et les critiques, survolent nos environnements comme des présences constantes.

    Si nous appliquons l’idée des 3 filtres de Socrate, on se rend compte qu’il y a certaines nuances :

    • Parfois, même si l’information est négative, il est nécessaire de la transmettre car c’est une information utile. « Je t’informe que tes clients ne sont pas contents et que tu dois t’efforcer davantage pour les satisfaire et les fidéliser. »

    Si l’information n’est pas utile, et qu’elle est nocive, le mieux est de suivre la leçon du singe Iwazaru : se recouvrir la bouche.

    Le singe qui se couvre les yeux : Mizaru

    Pour le code philosophique et moral Santai, mieux vaut ne pas voir l’injustice, ni l’écouter, ni en parler. Cette idée, aujourd’hui, n’est plus d’actualité. Nous le savons.

    • Mais, si nous nous concentrons sur l’image de ce troisième singe à partir de la vision socratique, nous nous rendons compte que c’est une invitation directe à fermer les yeux face à ce qui ne sert pas, face à ce qui n’est pas utile, ni bon.
    • Le mieux est de fermer les yeux face à l’obscurité pour tourner le regard vers le côté plus lumineux, qui contient plus d’espoir et de sens.

     

    Pour conclure, l’enseignement que nous offre l’image de ces trois singes -celui qui se tait, celui qui n’écoute pas et celui qui ne regarde pas- a un lien avec nos propres besoins et le fait d’être toujours prudent.

    « Choisis tes mots avec soin, bouche-toi les oreilles face à ce qui ne te sert à rien et ne t’aide pas, et recouvre ton regard face à ce qui te fait du mal pour ne chercher que ce qui t’apporte du bonheur. »

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Promesses de changement pour sauver un couple

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    En général, les promesses de changement ne sont rien d'autre que des mots vides que l'autre nous dit pour nous convaincre de ne pas l'abandonner. Même si cela semble égoïste, nous devons penser tout d'abord à nous.
     

    Avez-vous déjà fait des promesses de changement pour récupérer quelqu’un ? Vous en a-t-on déjà faites ?

    Cette situation a lieu quand la peur d’une rupture devient réalité et que nous refusons de l’accepter.

    Le plus curieux, c’est que dans ce cas concret, où les promesses de changement sont présentes, le mieux à faire est précisément de rompre avec le conjoint en question.

    Pourquoi ? Car cette demande est souvent une tentative de manipulation.

    Promesses de changement pour ne pas perdre

    Imaginons que la personne avec qui vous étiez vous a été infidèle et que vous préférez rompre pour votre propre santé mentale.

    • Votre partenaire, désespéré, essaie par tous les moyens de vous faire comprendre que c’était une erreur et qu’il va changer. Des promesses de changement qui jaillissent de sa bouche à la recherche d’une approbation.
    • Iel se mettra à genoux si c’est nécessaire, se traînera pare terre et tout cela fera que les émotions de la peine et de la compassion s’activeront chez vous. Parfois, cela aura son petit effet et vous lui donnerez une seconde chance.

    Or, il ne s’agit pas de changer, mais d’être conscient que, malgré toutes les promesses de changement que l’on nous fait, ce sont des promesses proférées à chaud, c’est-à-dire, dans une tentative de sauver ce que l’on a.

    Qu’est-ce que cela signifie ? Que cette promesse ne durera pas longtemps. Et même, au moment précis où nous donnerons une seconde chance, peut-être que tout redeviendra comme avant.

    Les situations dans lesquelles on fait ces promesses de changement sont diverses : différences, mensonges, problèmes de compatibilité, manque d’amour…

    Face à tout cela, la personne qui a peur de perdre l’autre ou qui n’assume pas ce qui va mal dans la relation essaie d’obtenir une seconde chance, quoi qu’il en coûte, avec des promesses pleines de manipulation.

    L’égoïsme dans les relations

    Souvent, nous ne voulons nous rendre compte de ce tout ce qui va mal. Nous ne voulons nous concentrer uniquement sur ce que nous désirons et c’est pour cela que nous sommes prêt à sacrifier notre bien-être et celui de l’autre personne.

    Cela arrive souvent dans les cas de dépendance émotionnelle. Les promesses de changement, alors, se font très présentes pour ne pas perdre ce qui est objet d’addiction.

    Nous sommes égoïstes. Nous nous attachons à quelqu’un tout en alimentant notre venin et en entraînant l’autre avec nous.

    On ne peut pas promettre quelque chose si nous ne sommes pas sûrs que nous pouvons l’accomplir. Comment s’assurer que cela en sera ainsi ? En agissant, en faisant et en cessant de promettre en vain.

    Car les promesses trompent l’autre et même parfois, nous trompent nous-même.

    Peut-être que nos intentions sont bonnes, mais sommes-nous sûrs qu’elles arriveront à bon port ? Nous ne méritons pas cela. Nous ne méritons pas que l’on nous mente et nous ne devons pas le faire avec les autres.

    Le prolongement de la douleur dans le temps

    Les promesses de changement peuvent prolonger une situation douloureuse, et ce pendant très longtemps.

    C’est pour cela qu’il est important de ne pas se laisser entraîner par elles, d’être objectif et réaliste. C’est difficile, mais pourquoi ne pas écouter ceux qui nous conseillent tout le contraire de ce que nous voulons et que nous taxons de bizarres ?

    Plus d’une fois, nous avons entendu « Tu ne devrais pas continuer ainsi », « Pourquoi est-ce que tu ne le quittes pas ? » « Pourquoi continuer cette relation ? »

    Nous ne voulons pas écouter tout ce que l’on nous dit car nous sommes confus et nous faisons donc tout le contraire. Mais, avec le temps, avec de la distance, nous nous rendons compte des raisons pour lesquelles toutes ces personnes nous disaient cela.

    La famille, les amis, les frères et sœurs nous indiquent le chemin que nous devons prendre, sans trop insister, sans nous obliger à rien.

    Mais, dans notre inertie, nous nous rendons face à ces promesses de changement qui ne deviendront jamais réalité.

    Ouvrons les yeux face aux pièges, ne nous laissons pas emporter par la compassion et la peine. Si c’est nécessaire, prenons un moment.

    Personne ne nous oblige à prendre une décision maintenant. Donnons-nous le temps nécessaire pour voir la situation à partir d’un autre point de vue, plus clair et précis.

     

    Illustrations: Paula Bonet

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  • Si un couple est toujours d’accord sur tout,

    c’est qu’il y en a un qui pense pour les deux

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Dans les couples il ne faut pas toujours être d’accord, car les discussions et les points de vues divergents sont aussi ce qui nous aide à évoluer en tant que personnes.

    Aucun couple, que leur relation soit très intense, sage et respectueuse, ne peut être toujours d’accord sur tous les aspects, les détails et aspects de leur quotidien.

    Un couple arrive à des accords. Une relation solide et mature est celle qui nous permet de respecter les différences afin que, par le biais du dialogue et d’un bon compromis, se construisent des ponts d’union.

    Il est possible que vous ayez aussi entendu la personne typique qui, pleine d’enthousiasme nous dit « mon conjoint et moi nous ne nous disputons jamais et sommes d’accord sur tout ce que nous faisons ».

    On ajoute généralement à ce type de phrase « nous sommes des âmes sœurs ». Il ne fait aucun doute que c’est émouvant de penser ainsi, qu’il existe des couples qui n’ont aucune différences et qu’ils vivent en harmonie au quotidien.

    Cependant, nous savons tous que ce genre de réalités n’existent pas en abondance. De plus, cet aspect ne fait pas seulement référence aux relations affectives.

    Les amis ont également leurs différences et on les apprécie de la même manière. Au sein de toute famille il existe également des disputes et des différences d’opinions, parfois insolvables, mais même ainsi, il y a cohabitation et respect.

    Nous vous proposons de réfléchir sur ce sujet avec nous.

    Si un couple est toujours d’accord, quelqu’un a le pouvoir

    Cela peut paraître un peu négatif voir gênant pour de nombreuses personnes. Est-ce si étrange qu’un couple soit en harmonie à 100 % sur chaque aspect de sa personnalité, passions et pensées ?

    La réponse est oui. Qu’arrive-t-il alors lorsque nous voyons deux personnes qui ne parlent jamais et qui n’arrivent jamais à des accords car il existe des divergences ? Ce qui arrive c’est que l’un des deux a le pouvoir et l’exerce de manière implacable.

    Le pouvoir dans un couple

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    Quelque chose dont nous devrions prendre conscience c’est que dans toute relation il existe un petit jeu de pouvoir. Loin de le voir comme un problème, en réalité, c’est un échange de forces grâce auquel on se connaît mieux et on renforce ses positions.

    • Il est possible qu’un membre du coup soit toujours celui qui oppose des objections à tout. L’autre personne apprend, à son tour, à gérer ces situations pour amener les discordes vers un terrain plus calme pour arriver à des accords.
    • Dans certains cas, il n’y a même pas d’espace pour les différences. C’est un tout ou un rien. « Ou tu es d’accord avec ce que je pense, opine et décide ou tout se brise ».
    • Dans ces derniers cas, nous avons deux options : céder ou abandonner la relation. L’aspect complexe de tout cela c’est qu’il existe des personnes pour lesquelles l’amour pèse trop pour dire adieu.

    Elles décident de « céder ». Elles préfèrent se taire, accepter et ne pas mettre d’objections car le « laisser-aller » leur permet de maintenir la relation à flot.

    Penser différemment, avoir un même projet

    Comme nous pouvons le déduire, aucune relation basée sur le pouvoir d’une seule personne ne peut être satisfaisante ou heureuse. On aura beau s’efforcer à « désirer être d’accord » sur tout avec l’être que nous aimons, c’est quelque chose d’impossible.

    • Nous devons comprendre que le fait de ne pas coïncider sur certains aspects ne signifie pas que notre conjoint nous aime moins, ou que nous l’aimions moins.
    • L’amour ne heurte pas de manière magique avec quelqu’un pour que tout soit parfait au millimètre près. L’authentique pouvoir et la véritable beauté d’une relation c’est de pouvoir respecter nos différences pour arriver à des accords.
    • De plus, le simple fait que nous ayons des intérêts différents peut être enrichissant. Cela nous aide à avoir d’autres points de vue, à apprendre de l’autre et à élargir les perspectives.

    Arriver à des accords, question de volonté et de réciprocité

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    Nous savons que dans notre langage les mots « disputes » ou « avoir des différences » nous paraissent très négatifs.

    • Cependant, c’est le moment de comprendre que c’est l’unique moyen pour qu’une relation avance, que toute relation soit saine, sincère et dynamique. Il faut apprendre à gérer nos différences.
    • Pour arriver à des accords et des points de confluence adaptés il doit exister une reconnaissance authentique de la part de l’autre personne. « Je comprends tes besoins et tes points de vue et te respecte ».
    • Des dimensions comme l’empathie et l’écoute active sont essentielles, encore plus dans une relation affective.
    • Ce sont des aspects basés sur une ouverture émotionnelle complète dans laquelle voir l’autre personne comme une partie de soi, pour l’écouter avec authenticité.

     

    De la même manière, la valeur de la réciprocité est cet ingrédient essentiel qui doit définir la base de toute relation. C’est comprendre que dans l’amour il ne s’agit pas uniquement de donner, il faut aussi recevoir, céder, comprendre, respecter…

    Tout cela doit nous faire comprendre que tout couple est capable d’arriver à des accords pour le bien être commun et que cela créera sans doute un lien plus heureux et durable.

    Votre couple vaut la peine d’y songer.

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 9 manières d’irradier les autres de positivisme et de bonne énergie

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Pour irradier de positivisme et de bien-être ceux qui nous entourent il suffit d’être plus aimable et de savoir valoriser les petites choses. Nous ne pouvons oublier que nous recevons ce que nous donnons.

    Nous savons tous qu’avoir un esprit positif et irradier les autres de bonnes énergie peut nous faciliter la communication et les relations.

    Voir le côté aimable de chaque situation et être prêts à soutenir les autres est une qualité si particulière que cela influe même sur notre charme.

    Et, même s’il est clair que nous ne pouvons toujours garder cette attitude, il existe quelques exercices qui nous aident à l’appliquer la majeure partie du temps.

    Car oui, il ne s’agit pas de faire semblant ou de déguiser les émotions lorsqu’en réalité on n’en a pas envie ; ce que l’on cherche c’est renforcer les bonnes ondes et les pensées, précisément lorsque l’on fréquente des gens.

    Comme nous savons que nombreux sont ceux qui ont des difficultés à le faire, nous allons vous révéler ci-dessous 9 manières de le mettre en pratique tous les jours.

    1. Saluer

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    Le salut n’est pas seulement une règle de base en courtoisie, sinon qu’il est également un premier pas vers pour irradier de bonnes choses aux autres.

    Dire bonjour à votre voisin, à l’épicier ou à n’importe quelle personne qui croise votre chemin, améliore les connections et la satisfaction personnelle.

    Ignorer cet acte simple peut laisser penser que l’on a une personnalité antipathique et grossière.

    2. Sourire

    Beaucoup n’arrivent pas encore à imaginer le pouvoir d’un sourire au moment d’établir des relations avec d’autres personnes.

    Un sourire spontané et aimable est la manière la plus simple d’irradier les autres de positivisme et de bonne attitude.

    Sourire est contagieux et peut facilement se propager entre ceux qui ont besoin d’améliorer leur journée.

    3. Etre aimable

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    L’amabilité va de la main avec le sourire et la capacité à comprendre l’attitude des autres.

    Toutes les personnes ne gardent pas leur bonne humeur et il est primordial d’apprendre à les tolérer pour maintenir la mentalité positive.

    Etre courtois, demander les choses poliment et modérer le ton de la voix aide à maintenir l’environnement détendu et heureux, même avec des personnes de mauvaise humeur.

    4. Applaudir les réussites des autres

    Applaudir les réussites des autres sans aucun type d’hypocrisie est sain, autant pour ceux qui le font que pour ceux qui le reçoivent.

    Accepter également que les autres puissent atteindre de grandes choses peut servir à améliorer la relation, apprendre et grandir individuellement.

    5. Eviter les plaintes

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    Les personnes qui vivent en se plaignant de chaque situation de leur vie peuvent se considérer comme toxiques au moment d’établir un quelconque type de lien.

    Personne ne se sent à l’aise avec quelqu’un qui ne voit que le côté négatif de la vie et qui, d’une manière ou d’une autre, prétend que les autres le fassent aussi.

    Les plaintes ne sont jamais la solution aux problèmes et peuvent devenir un obstacle dans des étapes décisives.

    6. Montrer de l’empathie

    L’empathie est une qualité que l’on ne ressent rarement avec une sincérité totale. Cependant, apprendre à se mettre à la place de l’autre et le démontrer par des faits est plutôt bon pour tous.

    Avec elle on renforce la confiance, on améliore la communication et on facilite la solution de nombreux inconvénients qui peuvent affecter les relations sociales.

    7. Soutenir dans les moments difficiles

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    Personne n’est à l’abri de traverser une situation difficile et négative. Toutefois, compter sur une personne positive et joyeuse peut être la clé pour la surmonter.

    Soutenir, conseiller et apporter de belles paroles dans ce genre de situations est l’une des meilleures manières d’irradier de bonnes ondes.

    8. Etre reconnaissant

    Il existe de nombreuses manières de prouver sa reconnaissance envers les autres quand ils nous font une faveur ou quelque chose pour améliorer notre vie.

    Des mots gentils, un mot ou une invitation spéciale sont des manières simples d’être reconnaissants pour les bonnes choses qu’ils nous apportent.

    Si beaucoup agissent de manière désintéressée, le minimum que l’on puisse faire c’est de montrer que leur aide à été importante.

    9. Balayer les peurs

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    La peur est souvent l’un des plus grands obstacles pour lesquels on ne sort pas de sa zone de confort.

    Même si parfois elle peut éviter des situations dangereuses, elle empêche quasiment toujours que la personne réalise ce qu’elle désire tant.

    Balayer les peurs et oser assumer les conséquences est une excellente manière d’augmenter les pensées positives et les bonnes énergies.

    Une personne qui ose vivre sans négociations, sans peurs et prête à courir des risques peut transmettre de nombreuses bonnes qualités aux autres.

    Vous vous rendez compte de tout ce que vous pouvez faire pour irradier le meilleur de vous-même ? Motivez-vous à l’appliquer dans votre quotidien et découvrez l’impact que cela a dans votre vie et dans vos relations.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les amours à l’âge mûr : quand la passion réapparait

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Quand l’amour appelle à notre porte, il n’a pas d’âges. Nous pouvons ne pas avoir encore 15 ans ou des cheveux blancs. Ce qui compte c’est l’envie de vivre et de tomber amoureux.
     

    Les amours à l’âge mûr ou crépusculaire sont ceux qui arrivent quand on ne les attend pas.

    Lorsqu’on atteint les 50 ou 60 ans, notre cœur bât avec la vigueur de l’adolescence, mais nous avons le courage et la sagesse de plusieurs vies vécues.

    Nous savons tous que l’âge ne rime pas toujours avec la maturité psychologique et émotionnelle.

    Cependant, lorsque ces deux dimensions s’harmonisent, une époque dorée s’ouvre devant nous, à un moment où l’arrivée de la passion se vit d’une façon intense, différente et enrichissante.

    Aujourd’hui dans cet article nous vous proposons de réfléchir sur cet aspect, cet amour à qui on ne devrait jamais fermer les portes, celui capable de nous réactiver à nouveau pour atteindre la plénitude personnelle.

    Quand nous fermons les portes de notre cœur fatigués de déceptions

    Parfois cela arrive, nous fermons complètement notre cœur, nous nous disons à nous-mêmes qu’il est préférable de ne pas céder, ne pas recommencer une relation affective, car dans le passé nous avons trop souffert et été déçus.

    • On pourrait dire que tout ce qui est arrivé est un apprentissage, mais parfois on se fatigue et on préfère simplement être tranquilles que de retomber amoureux.
    • Pourtant, souvent le destin est joueur, capricieux et nous met à l’épreuve en nous plaçant devant une opportunité de plus, peut-être la dernière.

    Il nous invite à tomber amoureux une fois de plus.

    • Oser faire le pas dépend de chacun de nous et de si nous nous sentons préparés. C’est une décision personnelle, il n’y a aucun doute, mais il faut réfléchir en premier à un aspect essentiel.

    Parfois, ce que nous regrettons le plus ce ne sont pas les erreurs mais les opportunités perdues.

    Un nouvel amour, peut-être le meilleur

    Certains comparent souvent des amours avec d’autres. Nous le faisons fréquemment, nous aimons décider quel est le meilleur, le pire, lequel nous avons le plus aimé et celui qui nous a fait perdre du temps, des efforts et de l’énergie.

    • En réalité, plus que vouloir comparer à tout prix un amour avec un autre, le mieux est de comprendre que chaque amour a eu son moment, son opportunité et son époque déterminée.

    En fin de compte, nous avons profité de ce que la vie nous a offert.

    • Au lieu de regretter certaines choses, l’idéal est de les assumer et de comprendre que le mieux arrive toujours au présent et que c’est dans cet « ici » et « maintenant » que s’ouvre notre meilleure opportunité pour être.

    Donc.. Pourquoi ne pas nous donner une nouvelle chance ? Les amours mûrs, ceux qui apparaissent quand on ne les attend plus, peuvent devenir, sans aucun doute, un merveilleux cadeau et un futur à construire.

    Les amours mûrs nous enrichissent comme individus

    La meilleure façon de construire une relation de couple stable et heureuse est de favoriser, en premier, cette croissance personnelle avec laquelle construire notre bien-être psychologique.

    • Percevoir que nous sommes forts, dignes d’un bon amour et que nous avons une personnalité courageuse et sûre nous aidera à donner forme à un amour plus digne.
    • De plus, si nous rencontrons une personne aussi sûre d’elle psychologiquement, quelqu’un capable de nous respecter, de nous valoriser et de savoir « former une équipe » pour grandir ensemble dans un même chemin, est toujours quelque chose qui vaut la peine.

    Nous ne pouvons pas oublier que nous sommes tous en constante évolution. Notre âge n’à pas d’importance, ni les expériences que nous avons laissées passer ou celles que nous a donné la vie jusqu’à présent.

    L’amour conscient, mûr, courageux et enrichissant peut donner une nouvelle lumière à notre quotidien, et devenir, sans aucun doute, une étape merveilleuse.

    La beauté des amours crépusculaires

    Les amours crépusculaires se caractérisent par une beauté spéciale, mais aussi, car ils ne sont pas aussi appréciés qu’on le devrait.

    Notre culture, le cinéma et même la littérature emphatise cette passion de la jeunesse, cette intensité affective qui semble être destinée uniquement aux jeunes de 20 ans.

    Toutefois, un bel amour s’habille également de mèches blanches, et les passions les plus intenses, parfois, surgissent quand notre peau n’est plus aussi ferme, quand dans notre sourire apparaissent quelques rides.

    Cela n’a aucune importance, car les émotions n’ont pas d’âge, et le plus bel amour peut survenir une fois durant l’adolescence, une deuxième lors de la vingtaine et une fois de plus quand nous pensons que la passion est uniquement réservée aux jeunes.

    La passion peut surgir plusieurs fois dans notre vie, mais ne nous embrassera que si nous sommes préparés et convaincus que cela vaut la peine.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 5 autorisations à vous donner

    dès lors que quelqu’un vous traite mal

     
     
     
     
     
     
     
     
    Si la personne qui nous traite mal appartient à notre cercle le plus proche, il faut lui faire comprendre que si elle ne change pas d'attitude, on devra s'en éloigner pour ne pas affecter son bien-être.
     

    Quand quelqu’un nous traite mal, nous avons trois options : réagir avec intelligence, nous laisser accabler ou réagir avec agressivité.

    Ce n’est pas facile de gérer ces situations à forte intensité émotionnelle, où des zones très concrètes de notre cerveau s’activent.

    Quand on nous traite sans respect ou même de façon menaçante, les zones du cortex préfrontal, l’amygdale, le cortex cingulaire antérieur et insulaire prennent le contrôle.

    Ces régions du cerveau sont liées à l’instinct de survie et ce sont elles qui nous font souvent réagir avec agressivité ou avec un comportement de fuite.

    Cela vaut la peine d’apprendre à gérer ces situations via l’intelligence émotionnelle. De cette manière, ce n’est ni la peur, ni la colère qui nous contrôleront.

    Nous vous proposons de vous donner 5 autorisations précieuses qui vous permettront de bien réagir face à quelqu’un qui vous traite mal. Nous sommes sûrs qu’elles vous seront d’une grande aide.

    1. Je me donne l’autorisation de me souvenir qui je suis et ce que je vaux

    Quand quelqu’un nous traite mal, il franchit les limites de l’acceptable. Il porte atteinte à notre estime de nous-même à travers le mépris, les mots agressifs, l’humiliation et même la trahison.

    • Quand nous traversons ces situations, nous nous sentons agressés, car on attaque ce que nous avons eu tant de mal à construire : notre estime de nous-même, notre intégrité personnelle.
    • Si quelqu’un nous dit “tu ne vaux rien” la dernière chose à faire, c’est de monter sur ses grands chevaux.

    La première chose à faire est de ne pas prendre comme des réalités les évaluations des autres. Il faut se souvenir, tout en modérant nos ardeurs, de ce que nous sommes, de ce que nous représentons pour nous-même et pour beaucoup d’autres personnes.

    Ce que quelqu’un dit de nous ne nous définit pas. Mieux vaut rationaliser un peu ces agressions, tout en gardant l’équilibre.

    2. Je me donne l’autorisation de mettre des limites à ton agression

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    Visualisez l’image suivante : autour de vous, un cercle doré flotte. C’est ce qui vous permet de vous maintenir « à flots » dans votre famille, dans votre travail etc.

    • C’est votre pain quotidien, la force qui vous ouvre le chemin. Mais un beau jour, quelqu’un s’en approche trop près.
    • Derrière lui, il porte une aiguille pointue qui se dirige vers votre bouée pour la percer et la faire couler.

    Ensuite, vous commencez à vous rendre compte que vous coulez. 

    Ne laissez pas cela survenir : vous avez le droit d’empêcher cela, de vous défendre, de mettre des limites entre ce que vous permettez et ce que vous ne permettez pas.

    C’est un principe de santé mental : si quelque chose ou quelqu’un vous gêne, réagissez !

    Ne laissez personne s’approcher assez près pour vous faire du mal.

    3. Je me donne l’autorisation de parler avec assertion

    Quand quelqu’un nous traite mal, les émotions prennent le contrôle et nous font souvent réagir avec crainte ou colère.

    Ces deux aspects contrôlent complètement nos zone rationnelle et nous empêchent de parler avec courage et discernement.

    • Tout d’abord, il est nécessaire de conserver son calme. Il n’y a qu’ainsi que nous pourrons parler avec assertion.
    • Imaginez un palais, une salle blanche avec des fenêtres ouvertes, par lesquelles entre une lumière agréable. Entrez-y et respirez. Rien de ce que disent ou font les autres ne doit vous faire oublier ce que vous valez et qui vous êtes.

    Une fois que vous percevez que vous avez atteint le calme, parlez. Agissez avec assertion signifie être capable de parler avec respect mais avec fermeté, en exprimant clairement ce que nous permettons ou pas.

    Parlez sans peur, défendez-vous.

    4. Donnez-vous l’autorisation de laisser de côté qui vous traite mal

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    Qui vous traite mal ne mérite pas votre temps, ni votre préoccupation. Il y a des personnes qui sont spécialistes pour créer des problèmes, pour propager leur mauvaise humeur et leur mépris chez celles qui ne le méritent pas.

    • À présent, nous sommes conscients que ces personnes sont celles qui sont très proches de nous : des collègues de travail, des proches familiaux et même un conjoint.
    • Autre règle de santé mentale essentielle : se souvenir que qui vous traite mal ne vous respecte pas, ne ressent pas d’empathie pour vous et n’écoute pas vos émotions.
    • Vivre dans cette dynamique tendue et destructive n’est pas bon du tout.
    • Il est nécessaire d’y réfléchir et de prendre un décision : dire clairement que nous ne pouvons pas permettre ces comportements. Et également prévenir que si cela continue, nous devrons prendre nos distances.

    Votre santé émotionnelle est la priorité.

    5. Donnez-vous l’autorisation de guérir votre blessure et d’être encore plus fort

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    Ceux qui nous font le plus de mal dans ces situations sont les personnes qui sont le plus proches de nous, qui sont dans notre cœur. Un conjoint, un frère, une sœur, une mère, un père…

    Quand quelqu’un de significatif franchit la limite du respectable et de l’acceptable beaucoup de choses se brisent en nous.

    • Parfois, cela ne suffit pas de prendre ses distances. L’empreinte de la déception est là et nous devons la guérir.
    • Donnez-vous du temps. Vous avez besoin de moments pour vous, pour faire ce qui peut vous soulager : se promener, écrire, peindre, voyager, voir vos amis.

    On peut trouver de la consolation et un refuge dans beaucoup de choses, mais la meilleure manière de guérir ses blessures, c’est de s’entourer de personnes qui nous aiment vraiment et qui méritent aussi d’être aimées. 

    Tout comme il y a des personnes capables d’amener des tristesses et des jours gris, il y en a qui les égaient. Cherchez-les.

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les choses m’affectent autant que je leur permets de le faire

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Nous devons comprendre la manière dont les choses qui nous entourent nous affectent. Il ne s'agit pas de se transformer en un être sans sentiment, mais de poser des limites et de mettre les choses en perspective.
     

    Nous sommes tous plus ou moins perméables. Nous sommes tous plus affectés par certaines choses plutôt que d’autres.

     

    Cependant, nous devons savoir qu’il est toujours important de savoir poser des barrières émotionnelles adaptées.

    Dans nos relations du quotidien, chacun d’entre nous doit être capables d’appliquer la fameuse expression « être et laisser être ».

    Et pourtant, dans la réalité, nous nous retrouvons souvent face à la version opposée : « je suis et je ne te laisse pas être ».

    Les critiques, les mensonges dissimulés, les égoïsmes sibyllins, les fausses amabilités, les personnes qui aiment se disputer, celles qui voient des problèmes là où il n’y a qu’harmonie…

    Ce sont de petits exemples de ces arts peu respectueux qui finissent par troubler notre équilibre intérieur.

    Loin d’intensifier encore plus cette sensation négative en nous y collant, nous devons être capable de garder la tête froide.

    Si vous permettez aux choses de vous affecter au point de changer votre humeur, votre manière de communiquer et même de voir la vie, vous passerez à côté de nombreuses choses.

    Ne devenez pas prisonnier des esprits carrés. Ne vous laissez pas contrôler par ce qui n’en vaut pas la peine. Acceptez qui vous êtes, ce que vous êtes et ce que vous valez. Libérez-vous de quiconque vous amène des tempêtes alors que vous n’aspirez qu’au calme.

    Les émotions se transmettent : ouvrez votre parapluie protecteur

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    Nous parlions au début de cet article de la perméabilité. Ce phénomène où, tout d’un coup, nous finissons par recevoir des autres une charge émotionnelle déterminée qui change complètement notre moral.

    C’est quelque chose d’aussi courant que dangereux.

    Daniel Goleman en parlait dans son livre L’intelligence Émotionnelle. Personne n’est immunisé face aux contextes de la vie.

    • Le comportement de certains agit de manière déterminée sur les autres, que ce soit en bien ou en mal. Cependant, ce virus émotionnel, loin de s’arrêter, atteint de plus en plus de personnes.

    Pour le comprendre, nous vous donnerons un exemple.

    Il y a le compagnon classique qui cherche toujours à créer des altercations. Ses critiques constantes, sa négativité et son manque de respect a un impact sur vous, et vous met de mauvaise humeur.

    Cette mauvaise humeur vous suit toute la journée jusqu’au soir, se transmet à votre famille, via votre apathie et votre mal être.

    Il ne s’agit pas du tout de dire que les choses ne nous affectent pas. C’est impossible. L’être humain est purement émotionnel. Nous ne sommes pas des esprits rocheux exempts d’émotions et de sentiments.

    Ainsi, il s’agit plutôt de changer le pôle de cette énergie négative. Il faut chercher l’équilibre, ouvrir le parapluie émotionnel et se souvenir que si quelque chose vous affecte trop, vous perdez en qualité de vie.

    Relativisez, protégez-vous.

    Votre palais de calme

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    Même si vous n’y croyez pas, il y a un recoin dans votre cerveau, où se trouve votre palais du calme. Il est plus grand à l’intérieur qu’à l’extérieur et est un refuge magnifique pour relativiser, et atteindre l’harmonie.

    • Laissez le beau parleur parler.
    • Laissez le critique s’empoisonner avec son propre venin.
    • Laissez le désordonné se perdre dans son propre chaos.
    • Éloignez-vous de qui vous amène des chagrins et vous rappelle toujours ce qui va mal.
    • Cherchez le calme quand cette personne vous utilise comme moyen s’assouvir ses besoins de critique car elle n’a rien d’autre à faire.

    Ce palais de calme n’est pas une cachette. C’est un lieu où se souvenir, avant tout, de QUI VOUS ÊTES. Peu importe les critiques ou les offenses, ce ne sont que des bruits extérieurs.

    Car quand on sait vraiment qui on est et ce que l’on vaut, ce que les autres disent importe peu.

    Affronter les choses qui m’affectent avec dignité

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    Ouvrir nos parapluies émotionnels pour éviter que certaines choses nous affectent n’implique pas d’être passif. Cela ne veut pas dire que nous devions appliquer la « non résistance » pour nous laisser manipuler ou harceler.

    • Conserver l’équilibre intérieur est une manière d’intensifier des situations déterminées face auxquelles cela ne vaut pas la peine de perdre du temps.
    • Un exemple : les disputes. Il est souvent impossible de dialoguer avec quelqu’un car il ne comprend pas ce que signifie communiquer sans crier. Ou dialoguer sans chercher à tout prix à avoir raison.
    • Il y a des batailles dans lesquelles mieux vaut ne pas se perdre. Car parfois, pour vaincre l’ignorance, il faut se mettre à son niveau, et c’est alors que nous perdons tout.

    Le mieux est de garder la tête froide. Cependant, un esprit équilibré comprend aussi ce qu’est la dignité. Dès lors que nous sentons vulnérables, il est nécessaire de réagir et de mettre des limites. 

    Dans le cas où vous ne le faites, les autres gagneront du terrain et poursuivront leur harcèlement. Parler avec assertion et fermeté, ce n’est pas agresser, c’est défendre ses droits.

    Quelque chose que nous devons mener à bien, en mettant toujours des barrières.

    Pour conclure, nous savons que cohabiter n’est pas toujours facile. Mais qui choisit de voir la vie avec les lunettes du respect, de l’harmonie et de la dignité évite toujours de donner trop d’importance à ces aspects.

    En définitive, les gens disent des choses et c’est vous qui décidez si elles vous affectent ou pas.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 6 types de personnes à fuir pour ne pas souffrir

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Dans la plupart des cas, vous ne vous rendrez pas compte que les personnes qui vous entourent peuvent vous faire du mal et c'est pour cela que vous aurez du mal à vous en éloigner. Mais dès que vous le percevez, essayez de prendre vos distances.
     

    Il est très simple de s’entourer de personnes qui ne sont pas vraiment indiquées pour nous. 

    C’est pour cela que vous devez prendre un moment pour vous, pour analyser si vous êtes accompagné-e des bonnes personnes.

    Comme beaucoup de gens, vous préférez sûrement être entouré-e de personnes qui vous aident à grandir, qui vous valorisent et qui ont une influence positive sur vous.

    Cependant, la réalité est très différente et vous devez prendre conscience qu’il y a des gens dont vous devez vous éloigner pour aller de l’avant et avoir une meilleure vie.

    Voici les types de personnes qui pourraient vous faire du mal si vous en vous en éloignez pas à temps.

    1. Les critiques négatives

    Il est normal de recevoir une critique de temps en temps, qu’elle soit positive ou négative. Mais les personnes dont vous devez vous éloigner sont celles qui trouvent toujours une raison de critiquer ce que vous faites, dites ou la manière dont vous agissez.

    Quand quelqu’un ne se sent pas bien dans sa vie, n’est pas satisfait ou sent qu’il a échoué, il a tendance à essayer de faire vivre la même chose aux personnes de son entourage, de manière inconsciente.

    Cela fait que l’on ne peut pas évoluer et arriver où l’on veut car la confiance et l’estime de soi sont au plus bas. Les personnes critiques sont souvent cruelles et n’ont aucun scrupule à blesser.

     

    2. Les manipulateurs

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    Voici une autre catégorie de personnes dont il faut s’éloigner : les manipulateurs. Ils sont d’ailleurs souvent difficile à reconnaître.

    Ils ont le don de vous faire faire ce qu’ils veulent en utilisant toutes les ruses possibles.

    En général, ils ne cherchent pas à provoquer des drames qui exposeraient leurs intentions. Ils essaient simplement de manipuler les émotions de l’autre pour qu’il se sente coupable ou responsable de certaines choses. 

    C’est plus facile si l’autre personne a un caractère aimable et sensible, car ils la verront comme quelqu’un de plus fragile.

    Ce type de personnes empêchent les autres d’atteindre leurs objectifs puisqu’elles les utilisent pour atteindre les leurs. Il faut donc s’en éloigner le plus tôt possible, ou au moins prendre ses distances.

    3. Les menteurs

    Les mensonges sont des choses communes, mais quand quelqu’un de proche de vous vous ment souvent, il est clair qu’il ne vous respecte pas.

    Ce type de personne dont vous devez vous éloigner avant qu’elles ne vous fassent du mal ont des problèmes pour prendre conscience de la quantité et de l’ampleur de leurs mensonges.  

    En vérité, la plupart d’entre elles ne le remarquent même pas.

    Ne vous sentez pas coupable de les sortir de votre vie. Après tout, si c’est si simple de déformer la réalité, elles pourraient vous impliquer dans leurs mensonges et vous causer des problèmes.

    4. Les pessimistes

    Le pessimisme est un état de moral qui peut rendre n’importe quelle situation, qu’elle quelle soit, triste ou malheureuse.

    Alors, il faut également s’éloigner des personnes qui voient tout en noir.

    Elles ont toujours une opinion à donner, qui vous mettra dans la tête le pire des scénarios possibles. 

    Et souvent, bien pire, c’est la personne pessimiste elle-même qui provoque les pires situations.

    Peu importe les milliers de solutions qui s’offrent à elles, les problèmes seront toujours présents.

    Vivre aux côtés de ce genre de personnes est épuisant. 

    5. Les personnes mesquines

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    La mesquinerie est l’un des pires défauts de l’être humain. Les personnes mesquines trouveront toujours une excuse pour ne rien donner. 

    Nous ne parlons pas uniquement de ressources matérielle ou économiques.

    Elles n’ont tout simplement pas l’intention d’aider les autres. Elles ne sont pas égoïstes, elles sont seulement mesquines.

    Ce type de personnes cherchent toujours du soutien chez les autres et utiliser chaque situation pour en tirer profit.

    Il s’agit souvent des amis qui adorent sortir avec vous mais, quand la note arrive, trouvent un moyen d’esquiver.

    6. Les personnes commères

    Le dernier type de personne dont vous devez vous éloigner sont les commères.

    Le fait qu’elles veuillent parler des autres démontre qu’il existe une certaine insécurité en elles. Ce type de personnes ne sait pas faire la différence entre spéculation et mauvaise transmission d’un message.

    Les commérages peuvent blesser beaucoup de gens si on n’y fait pas attention.

    Ainsi, partager du temps avec une personne commère ruine la manière dont on perçoit les autres. De même, cela peut provoquer des problèmes ou même faire surgir des ennemis inutilement.

    De plus, rien ne vous assure qu’elle ne parle pas de vous en de mauvais termes dès que vous lui tournez le dos.

    Prenez conscience des personnes dont vous devez vous éloigner

    Il existe bien d’autres personnalités qui pourraient vous faire du mal si vous ne faites pas attention. Nous vous avons donné ces exemples car ce sont les plus nocifs. Sortez donc ces personnes de votre vie !

    Si vous vous reconnaissez dans l’un de ces comportements, c’est alors l’opportunité de changer pour vous et ceux qui vous entourent.

    Modifiez votre comportement pour éviter de regretter quand ce sera les bonnes personnes qui s’éloigneront de vous.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Avec le temps,

    j’ai appris que ni l’attention ni l’amour ne se mendient

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Quand nous remarquons que l'attention n'est plus la même dans un couple, ou si une rupture a lieu, nous devons être suffisamment fort pour savoir mettre de la distance et nous concentrer sur notre bien-être.
     

    Avec le temps, nous apprenons beaucoup de choses. L’une d’entre elle est que l’attention ne se demande pas et qu’aucun amour sincère et authentique ne se mendie.

    L’un de nos besoins les plus basiques en tant qu’êtres humains est celui de se sentir aimé-e et reconnu-e. Sans aucun doute. C’est ainsi que nous nous lions à un groupe et que nous grandissons comme des personnes capables de donner et d’offrir de la tendresse.

    Cependant, cette attention et cette tendresse doivent être sincères.

    Si quelqu’un nous tourne le dos dès que nous lui demandons quelque chose, s’il ne tient pas compte de nous et si au lieu de nous apporter de l’amour, il nous apporte de l’égoïsme et de la solitude, le mieux est de prendre de la distance. D’accepter la réalité.

    Car qui demande une attention de manière obsessive alors qu’elle ne peut plus être, ne fera qu’intensifier sa souffrance. 

    Vivre selon une partition éternelle où ne s’inscrivent que le mépris et le vide nous plonge dans une musique trop triste que personne ne mérite.

    Il faut agir avec dignité. Avec cette force intérieure où il faut laisser de côté ce que l’on ressent pour se souvenir de ce que l’on mérite.

    Nous vous proposons de réfléchir à cela.

    L’attention qui ne se supplie pas, l’attention qui s’offre avec authenticité

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    Loin de voir le besoin d’attention comme quelque chose de négatif et comme le reflet d’une personnalité immature, il est nécessaire d’éclaircir certaines choses fondamentales.

    • Nous avons tous besoin d’attention -et d’auto-attention-. Tout type de lien, qu’il soit familial ou de couple, repose sur des racines élémentaires : le besoin de nous sentir reconnu, soutenu et accepté pour ce que nous sommes.
    • Dans l’enfance, une attention saine, positive et forte sert à l’enfant à grandir avec assurance et sécurité.
    • Quand nous établissons une relation de couple, offrir et recevoir de l’attention est le reflet de la santé de ce lien.

    Nous offrons de l’attention à quelqu’un car il compte pour nous, car nous voulons en prendre soin, car nous souhaitons lui offrir le meilleur de nous-même.

    L’attention est donc primordial dans tout type de dynamique entre ou plus de personnes, unies par un lien significatif.

    Le problème essentiel survient dès lors que quelqu’un qui est important pour nous ne nous offre pas cette dimension émotionnelle, psychologique et comportementale.

    L’enfant intérieur qui demande de l’attention doit mûrir

    Pendant l’enfance, les enfants qui ne reçoivent pas l’amour adapté, la reconnaissance désintéressée et la tendresse accompagnée de patience et de sagesse, sont sans cesse en train de demander de l’attention.

    • Ils le feront, de plus, de la manière la plus complexe : via des comportements inadaptés, parfois avec des pleurs, parfois en parlant avec sincérité ou avec colère.
    • Souvent, le fait de ne pas recevoir d’affection dans l’enfance fait que nous ressentions un profond vide intérieur à la maturité.

    Un passé chargé en carences émotionnelles débouche souvent sur un présent caractérisé par une faible estime de soi.

    Cela forme des êtres qui ont besoin que les autres comblent ce vide lorsqu’ils deviennent des adultes.

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    • Les personnes qui demandent de l’attention à leur conjoint tout en sachant qu’elles ne sont plus aimées doivent retrouver leur force émotionnelle.
    • Rien n’est plus destructif qu’insister sur quelque chose qui n’existe plus et qui est nocif, toxique et capable d’affecter la santé physique et mentale.

    Si vous n’êtes pas aimé et qu’il n’y plus d’espoir de retrouver ce lien, la meilleure réponse est la distance. Accepter les adieux.

    Comment agir quand nous ne sommes plus aimé-e-s ?

    Nous savons que c’est facile à dire… “Si on ne t’aime pas, pars ». « Si on ne t’aime pas, ne mendie pas de l’amour, ne supplie pas de l’attention ». Comment faire concrètement ?

    • Personne ne peut cesser d’aimer d’un jour à l’autre, ni effacer les souvenirs et un passé comme celui qui jette son ordinateur à la poubelle, ou ce qui occupe un espace « non nécessaire ».
    • On sait, par exemple, qu’une déception émotionnelle ou une rupture traumatisante de couple a un impact sur notre cerveau de la même manière que lorsqu’on se brûle. 

    Le cortex somatosensoriel secondaire et le cortex insulaire (zones du cerveau liées à la douleur) interprètent ces situations comme quelque chose de traumatique : d’où la difficulté de couper ces liens.

    Étapes pour affronter une rupture

    • La première étape, c’est de maintenir une communication mature et sincère avec notre conjoint.

    Il est nécessaire d’obtenir une explication à propos de ce qu’il s’est passé et de savoir que, si la relation s’est brisée, c’est qu’il n’y a aucune possibilité de la réinitialiser.

    Une rupture est un deuil. Alors, il faut prendre conscience qu’il va se passer au moins deux mois où il faudra encourager le soulagement de la peine, se reconstruire de l’intérieur et accepter complètement ce qui arrive.

    Demandez du soutien à votre famille, à vos amis. Ne concentrez pas vos pensées sur hier, construisez de nouveaux plans et objectifs à court et à long terme.

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    Rappelez-vous chaque jour ce que vous valez en tant que personne. Rien de mieux que de vous concentrer sur vous, que de prendre soin de vous. Pratiquez par exemple la pleine conscience, faites des choses qui vous détendent et vous font du bien. 

     

    Images de Catrin Welz-Stein

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 6 effets d’une maltraitance psychologique sur notre esprit

    et nos émotions que vous devez connaître

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    L’une des pires choses qui peut nous arriver c’est de penser que nous sommes coupables de cette maltraitance psychologique à laquelle nous sommes soumis-es. Personne n’a le droit de porter atteinte à notre personne.

    Les effets d’une maltraitance physique sont faciles à voir, et même à estimer. Personne ne peut cacher un bras cassé, un œil violet, une brûlure, une lèvre enflée, un coup…

    Cependant, lorsque nous parlons d’abus psychologique, de manipulation, de maltraitance et d’agression émotionnelle, les choses changent.

    On ne peut le voir de manière objective, ni à première vue, ni avec une radio.

    La complexité est telle, comme l’impact invisible qu’elle laisse, que la victime se retrouve souvent incapable de demander de l’aide.

    Comment l’expliquer, comment espérer que l’on me croit si ce qui fait souffrir est l’estime de soi, sa propre identité et l’entièreté de notre être jusqu’au plus intime et privé ?

    Ce n’est pas facile. Ca ne l’est pas non plus parce que bien souvent, il n’existe pas de mécanismes adaptés pour que la femme ou l’homme qui souffre de cet abus puisse faire le pas et oser exposer sa réalité.

    Parfois, on n’ose pas. La peur est là et on craint les possibles conséquences… Surtout, de ne pas êtres cru-e-s.

    La maltraitance psychologique est dévastatrice et anéantit des vies entières pour une raison très concrète : elle vient des mains des personnes très proches, des personnes en qui nous avons confiance et que parfois, nous aimons.

    Regardons à présent l’impact de cette dimension sur notre esprit et nos émotions.

    1. Sentiment de honte et de culpabilité

    S’il y a bien quelque chose d’aussi désolant que négatif, c’est d’arriver à nous rendre coupable de tout ce qui arrive. 

    Il existe un aspect très commun où dérivent tous ceux qui voient la manipulation psychologique d’un point de vue extérieur.

    Nous faisons référence au fait de penser à : « si la personne est maltraitée c’est parce qu’elle se laisse maltraiter », « qu’elle est faible parce qu’elle se laisse humilier, blesser et contrôler ».

    • Il faut faire attention avec ce type d’expressions car la personne qui souffre de l’abus est soumise à un chaos émotionnel et à une situation très complexe de laquelle il est très difficile de sortir.

    Il est fréquent qu’elles ressentent de la honte en se demandant comment elles en sont arrivés à cette situation.

    Il est également habituel qu’elles se sentent incapables de réagir, qu’elles se sentent seules et isolées pour arriver à se sortir elles-mêmes de cet abîme personnel.

    2. Perte de mémoire ou sentiment d’irréalité

    Lorsque nous sommes soumis à un haut niveau d’anxiété, de stress et de souffrance constance, il est fréquent que les structures cérébrales comme l’hippocampe, lié à la mémoire, perdent du volume et de la connectivité.

    • La personne a des trous de mémoire, elle ne peut se concentrer, ni prendre des décisions avec l’esprit clair.
    • D’autre part, le sentiment d’irréalité est un autre facteur commun.

    C’est un mécanisme de défense par lequel l’esprit établit une distance avec la réalité afin de la dépersonnaliser, afin de penser « ça ne m’arrive pas à moi ».

    3. Instabilité émotionnelle, de forts hauts et bas

    Parfois on pense que les choses peuvent changer, que tout peut s’améliorer et qu’il est possible de retrouver le bonheur, l’intégrité et l’équilibre.

    Cependant, l’abîme et la rechute arrivent rapidement. Apparaît alors la frustration, la colère, la rage puis le désespoir et la peur.

    Il est fréquent d’éprouver un complexe caléidoscopique de sensations et d’émotions ou la personne est consciente de ne pas être au contrôle de sa vie.

    4. La maltraitance et la douleur physique récurrente

    Les victimes de maltraitance psychologique ne se plaisent pas physiquement, mais la souffrance dont elles souffrent tôt ou tard dans leur corps les font souffrir de la même manière. 

    Le mal être émotionnel chronique finit par se voir par la symptomatologie caractéristique du type fatigue, insomnie, céphalées, douleur musculaire et articulaire, mauvaises digestions, multiples infections contractées à cause d’un système immunitaire affaibli…

    C’est, sans aucun doute, quelque chose de très fréquent.

    5. Le sensation « qu’il n’y a pas d’issue »

    La vulnérabilité est un autre symptôme habituel. La personne qui souffre de cette maltraitance arrivera à penser à un moment que rien de ce qu’elle ne fera ne lui servira.

    • Bien souvent, elles arrivent à dire d’elles-mêmes qu’aucun mot, aucune action ou changement qu’elles pourraient mettre en marche arriverait à détenir cette maltraitance.
    • Cela nous rappelle, une fois de plus, l’importance basique et essentielle de faire attention de manière réceptive et sensible à toutes les personnes qui, d’une certaine manière nous donne des pistes sur le fait qu’elle souffre d’un certain type d’abus.

    Au moment où l’on doute ou que l’on prononce à voix haute des mots comme « mais qu’est-ce qu’il me dit ? », « tu es sûr qu’il te fait ça ou c’est toi qui exagère les choses? »…

    La seule chose à laquelle nous parviendrons ainsi c’est que les personnes dépriment encore plus, s’éloignent et ressentent la solitude de manière encore plus intense.

    6. Pensées suicidaires

    Au moment où la personne se dit qu’il n’y a plus d’issue, les pensées suicidaires commencent à surgir. Au début ce ne sont que des idée subites, des désirs momentanés.

    Toutefois, le moment fatidique pendant lequel on ne le verra que comme la solution au problème, finira par arriver.

    Il est nécessaire que l’entourage soit très sensible à tous les indicateurs, les mots, les gestes, les conduites.

    Car la maltraitance psychologique, plus encore que ce que nous pouvons penser, laisse des traces, des marques évidentes sur le comportement des gens.

    Soyons conscients de ces réalités et aidons ceux qui en ont le plus besoin.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Si vous ne pleurez pas, votre corps le fera

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Même si on nous a toujours dit que pleurer était l'affaire des faibles, c'est sans aucun doute un acte libérateur. Si vous ne pleurez pas, vos émotions pourraient finir par déborder et ne vous permettront pas d'être heureux.

    Si vous ne pleurez pas, votre corps le fera pour vous. Car, si vous vous efforcez de tout retenir, de contenir tout ce qui bataille pour sortir de vous, tout finira par exploser.

    La peur de la réaction des autres, du qu’en dira-t-on ou du rejet fait que nous gardons en notre intérieur ce qui, tôt ou tard, sortira en masse sans prévenir.

    Si vous ne pleurez pas, vous commencerez à souffrir

    Si vous ne pleurez pas, préparez-vous à souffrir, à vivre une vie pleine de tristesse, de désolation, de dépression et d’angoisse…

    Vous avez plein de possibilités pour que cela n’arrive pas. Tout garder pour vous ne vous mènera pas sur le bon chemin.

    Prenons un exemple. Imaginez que votre conjoint met systématiquement les pieds sur la table. Vous ne lui avez jamais rien dit, peut-être car au début, vous vouliez croire que cela ne vous gênait pas.

    Le début de la relation fait que nous sommes un peu plus béats devant l’autre. Mais qu’arrive-t-il quand cela se termine ? La réalité s’abat sur nous et ce qui ne nous gênait pas avant, nous irrite beaucoup à présent.

    Et la chose que l’on fait, c’est le reprocher à l’autre. De manière sporadique, vous lancerez un « Tu sais que je n’aime pas ça » ou un simple regard pour faire comprendre que cela vous dégoûte.

    Mais s’il n’y a aucun changement, vous supporterez et supporterez, vous continuerez à faire des reproches avec vos expressions jusqu’à ce qu’un jour, pour n’importe quoi, vous explosiez.

    La grande erreur a été de feindre que cela ne vous gênait pas et ne pas le manifester au moment opportun, pensant que cela finirait par disparaître, tôt ou tard.

    Il s’agit de l’une des erreurs les plus terribles : l’expectative.

    Votre corps vous alerte quand vous n’êtes pas bien

    Si vous avez pris pour habitude de tout supporter, de tout absorber et de tout garder pour vous tout ce que vous sentez, votre corps commencera à vous alerter.

    Maux de tête récurrents, mal être de l’estomac, eczéma ou tout autre problème peuvent être un appel : quelque chose va mal dans votre corps.

    Il est important de ne pas ignorer tout cela.

    Peut-être que nous ne savons pas ce qui arrive car parfois, tout cela est le fruit d’une expérience passée dont nous ne nous souvenons pas très bien.

    Cependant, si cela vous entrave dans la vie, si vous avez des périodes d’anxiété ou si vous êtes mal la plupart du temps et que vous ne vous sentez pas heureux-se, écoutez votre corps.

    Il est sage. À travers lui, vous pouvez vous analyser pour arriver au cœur du problème. Le corps ne réagit pas sans raison.

    Corps et esprit sont connectés. Si vous ignorez le problème, vous ne pourrez pas vous défaire des douleurs et du mal être que le corps manifestera.

    Tout cela s’aggravera. Si vous ne cherchez pas sincèrement, si vous ne plongez pas en vous pour comprendre ce qui vous fait du mal, le mal être de l’estomac peut se transformer en eczéma, l’eczéma en problème de circulation sanguine et tout cela, en dermatite du cuir chevelu.

    Le corps, au fur et à mesure que vous ignorez ses signaux, vous en enverra d’autres jusqu’à ce que vous mettiez un point final à ce qui vous rend vraiment heureux.

    Croyances, traumatismes et expériences

    Nos problèmes viennent de croyances, de traumatismes et d’expériences que nous n’avons pas choisis d’installer dans notre esprit ou d’expérimenter.

    Mais ils peuvent être une opportunité pour ouvrir les yeux, apprendre de soi et lâcher prise.

    Cette peur de dire « non » peut venir d’une croyance ou d’un traumatisme qui est présent depuis que vous êtes petit.

    Cette grande peur de dire ce que l’on ressent au moment où on le ressent peut être dû à une expérience négative qui a généré une faible auto-estime et un manque de confiance en soi.

    Ne vous soumettez pas à cela. Vous n’avez pas à vous conformer aux choses.

    Tout traumatisme et expérience est une opportunité pour devenir qui vous voulez vraiment être.

    Ainsi, souvenez-vous : si vous ne pleurez pas, votre corps le fera. Commencez à pleurer quand vous en avez besoin pour libérer votre corps de tous ses mal êtres.

    Êtes-vous prêt à choisir le bien-être à la place du malheur ?

     

    Illustrations : Sylvie Ann

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 6 habitudes quotidiennes qui peuvent entraîner une dépression

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Pour que la dépression ne prenne pas l'avantage sur vous, il est important de consacrer au moins 30 minutes par jour à une activité physique. Ainsi, vous favoriserez la sécrétion d'endorphines et de sérotonine.
     

    La dépression est un trouble émotionnel qui se produit à cause de changements dans la chimie cérébrale, que ce soit à cause de la stimulation face à une situation déterminée ou à cause de déséquilibres hormonaux et de facteurs environnementaux.

    Elle est caractérisée par l’apparition des sentiments de tristesse et d’irritabilité, et certaines fois, par la perte d’intérêt pour la vie.

    C’est aujourd’hui un problème de santé publique qui entraîne beaucoup d’inquiétude, car il est de plus en plus fréquent, surtout chez les adolescents.

    Si dans la plupart des cas, elle a lieu de manière légère et sporadique, le manque de traitement peut en faire un problème grave et difficile à contrôler.

    Le problème, c’est qu’elle est devenue si commune que, de fait, certains ignorent qu’elle peut survenir à cause de certaines habitudes quotidiennes.

    Nous voulons donc ici partager avec vous en détail ces 6 pratiques liées à son apparition.

    Découvrez-les !

    1. Une alimentation peu saine

    L’alimentation joue un rôle très important dans notre santé mentale et même si nous le négligeons souvent, elle influe directement sur l’activité de notre système nerveux.

    Une alimentation peu saine, riche en graisses et en sucres raffinés, génère des altérations dans l’activité des hormones et augmente le risque de dépression et de stress.

    Leur ingestion en quantités excessives augmente la production de cortisol, une substance chimique qui est liée aux déséquilibres émotionnels.

    Comment résoudre cela ?

    • Limitez votre consommation d’aliments peu sains, et à leur place, augmentez les sources d’antioxydants, d’acides gras oméga-3 et de protéines.

    2. L’inactivité physique

    Les personnes sédentaires ont non seulement tendance à développer des problèmes de santé chroniques, mais souffrent aussi de dépression.

    L’exercice physique est nécessaire pour conserver un bien-être physique et mental, puisqu’ils stimulent la sécrétion des hormones du bonheur.

    Comment résoudre cela ?

    • Concoctez-vous un programme d’exercices différents et mettez-les en pratique tous les jours.
    • Consacrez au moins 30 minutes par jour à une activité sportive.

    3. Peu dormir

    Le sommeil joue un rôle très important dans notre bien-être physique et mental car, bien que nous ne le remarquions pas, pendant ce moment, différents processus sont réalisés, qui ne peuvent pas l’être pendant la journée.

    Avoir des interruptions de sommeil, ou souffrir d’insomnie pendant plusieurs jours, augmente la production de cortisol et également l’anxiété.

    En conséquence, la personne est plus vulnérable aux épisodes dépressifs et a moins de capacité à affronter les difficultés quotidiennes.

    Comment résoudre cela ?

    • Il est primordial de dormir 8 heures d’affilée sans interruptions.
    • Dans le cas de problème de sommeil, il est nécessaire de recourir à une solution relaxante et naturelle.
    • Il ne faut pas utiliser de dispositifs électroniques avant de dormir, ni ingérer des repas copieux.

    4. Passer trop de temps seul

    Passer un moment seul peut servir à réfléchir ou à surmonter une situation difficile. Mais passer trop de temps seul-e peut être nocif pour la santé émotionnelle.

    La compagnie et les relations sociales maintiennent actif l’esprit et influent directement sur le bien-être.

    Comment résoudre cela ?

    • Offrez-vous des moment de loisir et de partage avec vos amis et votre famille.
    • N’hésitez pas à parler à quelqu’un de proche et de confiance quand vous avez une difficulté.

    5. Ressasser des pensées négatives

    Les pensées négatives sont l’une des principales causes de la dépression. Si elles ne sont souvent pas conscientes, les ressasser mènent à la tristesse et à l’amertume.

    Voir le mauvais côté de chaque situation, sentir que tout le monde est contre nous et rester dans sa zone de confort à cause des peurs ont de fortes influences sur notre état émotionnel.

    Comment résoudre cela ?

    • Apprendre à tout voir comme une opportunité pour être meilleur est idéal pour stimuler les pensées positives.
    • Identifier et éloigner les personnes toxiques est clé pour surmonter cette situation.
    • Adopter une attitude et les capacités pour affronter chaque défi, quels qu’en soient les risques et les résultats.

    6. Être dans un environnement professionnel tendu

    Un grand pourcentage des patients affectés par la dépression aboutissent à cette condition à cause d’environnements professionnels tendus.

    L’excès de travail, le harcèlement au travail et les difficultés à maintenir de bonnes relations avec ses collègues génèrent des altérations au niveau psychologique, au point de provoquer de la tristesse et de la démotivation.

    Comment résoudre cela ?

    • Il est important d’éviter au maximum l’excès de travail et de prendre des pauses pour se reposer.
    • Évitez le contact avec les personnes avec qui vous n’avez pas d’affinités.
    • Harmonisez votre lieu de travail avec une musique de fond, des environnements relaxants et des espaces bien propres.

    Avez-vous identifié l’une de ces habitudes ? Si oui, essayez de prendre des mesures pour que la dépression ne vous domine pas.

    Si le problème persiste, souvenez-vous de consulter un-e spécialiste avant que des complications n’apparaissent.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Être le mouton noir peut être sain

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Même si nous avons tendance à comparer le mouton noir à une balle perdue, c'est pourtant une personne qui a extrêmement conscience de ce qu'elle veut et qui n'est pas si perdue que cela.
     

    Nous appelons « mouton noir » la personne qui ne suit pas les idées d’un groupe. C’est un terme très courant, surtout dans une famille et il est souvent utilisé de manière péjorative.

    Le mouton noir de la famille reçoit des critiques car il ne correspond pas à ce que l’on attend de lui, en termes de valeurs. Car il est têtu, réactionnaire et peu docile. Mais on peut le définir différemment : c’est une personne qui a sa voix propre.

    Contrairement à ce que l’on peut penser, être en accord avec ses propres valeurs et réagir vis à vis du reste du troupeau de brebis toutes blanches peut être sain pour la santé physique et émotionnelle.

    Il est clair que nous sommes obligés de vivre les uns avec les autres.

    Cependant, pour cohabiter il faut savoir respecter, et quand une personne n’a pas la possibilité de s’exprimer, d’avoir ses propres critères de choix et d’agir comme elle le sent et le désire, le principe de la cohabitation est alors entamé.

    Si vous vous trouvez dans cette situation, nous vous invitons à réfléchir à ces aspects tout simples.

    1. Le mouton noir lutte pour être qui il veut vraiment être

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    La société nous suggère, via des mécanismes très subtiles, que nous sommes toute une armée de personnes similaires.

    L’éducation, les modes, l’idéal de beauté, les technologies, la publicité… Ce sont des lignes directrices bien tracées par lesquelles nous nous laissons emporter pour rentrer dans le bon troupeau des brebis blanches.

    • Même si beaucoup de ces choses nous plaisent (la consommation, par exemple, a tendance à plaire), si on y réfléchit, on se rend compte de certaines choses.

    Nous allons tous finir par être des Dolly. Des clones.

    • On nous apprend que nous devons être ce que les autres attendent de nous. Nous devons être attentionnés, maniables et satisfaire toutes les attentes et les moules de la famille et de la société. 
    • Si vous ne convenez pas, on vous y oblige par la force, comme quelqu’un qui se forcerait à enfiler un jean de taille 36 alors qu’il fait du 42.
    • Mais ce que les moutons noirs ont accepté, c’est de ne pas correspondre aux tailles impossibles que les autres leur prévoient. Et ils n’en souffrent pas.

    Ils s’acceptent comme ils sont et luttent pour rester ainsi, sans contradictions, ni faussetés.

    2. Révélez-vous et rebellez-vous face à la masse

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    Pour cesser de faire partie à cette masse d’être similaires, il faut d’abord révéler son être authentique. Découvrir ce que nous sommes, ce qui nous identifie, nous définit et nous rend heureux.

    • Une fois que nous faisons ressortir vers l’extérieur notre beauté, il faut la défendre. Nous devons nous rebeller face à qui nous impose son jugement et un modèle obligatoire.
    • Pour toujours être en accord avec nos essences et notre identité, il suffit de garder cette idée à l’esprit en permanence : si quelque chose ne vous plaît pas, ne le faites pas. 

    Nous disposons tous de ce capteur qui nous met en alerte quand quelqu’un ou quelque chose nous altère.

    Un mépris, une critique peu constructive et nocive, une offense ou un ordre qui va à l’encontre de nos valeurs, sont des faits devant lesquels il ne faut pas fermer les yeux.

    3. Le plaisir de l’équilibre intérieur et de la dignité personnelle

    Peu de choses sont plus saines et réconfortantes qu’aller au lit avec la conscience tranquille. 

    Pourtant, les personnes qui se retrouvent sur l’oreiller avec toute une ribambelle de problèmes qui les font sombrer dans l’insomnie sont nombreuses.

    • Faire le contraire ce que l’on pense uniquement pour plaire aux autres empêche de dormir.
    • Quiconque dissimule des vérités les unes derrière les autres pour ne pas gêner les autres finit épuisé, frustré et malheureux.
    • Les personnes qui ne souhaitent être que des brebis blanches dans le but d’être acceptées par les autres oublient quelque chose : s’accepter elles-mêmes. C’est une forme de torture qui ne vaut pas la peine d’être vécue.

    Alors, admettons-le. Pourquoi alimenter tant de malheur ? Soyons libre, agissons avec respect à tout moment mais apprenons à nous respecter nous-même. 

    Votre dignité est importante : agissez comme vous pensez, faites ce que vous promettez et ne taisez pas ce que vous ressentez.

    4. Vous n’êtes pas un robot que l’on doit programmer : apprenez à être libre

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    Nous avons tous déjà entendu « apprend à être libre » ou « la liberté nous apporte le bonheur ». Alors… Comment accède-t-on à la liberté ?

    La liberté est relative. Nous avons des obligations sociales et personnelles. Nous vivons dans une société et cela implique de suivre et d’accepter des règles.

     

    À l’intérieur de ces marges, sachez qu’il y a de nombreux sentiers que nous devons commencer à emprunter pour découvrir que l’authentique liberté existe.

    • Vous êtes libre de dire ce que vous voulez, qui vous voulez être et qui vous ne voulez pas voir dans votre vie.
    • Les autres sont également libres de vous accepter ou non. Si vous êtes le mouton noir de la famille, les autres devront vous accepter comme vous êtes.

    Sinon, c’est leur problème. Pas le vôtre.

    • Vous pouvez et vous devez vous défendre face à ceux qui veulent vous contrôler ou vous soumettre. Vous n’êtes pas un robot sans sentiments, ni une machine qui est capable de recevoir et d’obéir à tous les ordres.

    Apprenez à mettre des limites, à sauvegarder votre intégrité personnelle et émotionnelle. Être le mouton noir n’est pas un crime, c’est un droit exceptionnel d’être unique, différent : d’être vous-même.

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 10 caractéristiques des parents toxiques

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Même si nous pensons que donner une liberté totale à nos enfants est positif pour eux, c'est pourtant une attitude de parents toxiques, qui peut les handicaper dans leur vie future.
     

    Les parents toxiques ne sont pas conscients que leur comportement nuit à leurs enfants. Malgré leur volonté de bien faire, ces parents commettent de graves erreurs.

     

    Il est bon de reconnaître que nous ne sommes pas parfaits et que parfois, ce que nous considérons comme bon est négatif, dans la pratique.

    C’est pour cela que dans cet article, nous allons aborder 10 caractéristiques des parents toxiques, afin de pouvoir les identifier et y remédier.

    Il est important de garder l’esprit ouvert et si vous êtes parents, d’accepter que vous pouvez vous tromper.

    1. En manipulant, j’obtiens ce que je veux

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    Être parent et manipulateur ? Oui, il existe bien des parents qui utilisent leurs enfants pour obtenir ce qu’ils veulent. 

    Même s’ils pensent que leur enfant ne s’en rend pas compte, cette attitude peut provoquer des blessures émotionnelles très profondes qui se répercuteront sur leur futur.

    Le parent introduira un sentiment de culpabilité chez son enfant, uniquement pour satisfaire son objectif de soumission : l’avoir à sa merci, pour qu’il fasse ce qu’il veut et qu’il pense comme lui.

    2. Parfois, les mots et la main partent

    Nous ne nous référons pas à l’agression physique, mais surtout à l’agression verbale.

    Ce sont des parents toxiques qui lancent des insultes et des mots méprisants, qui provoquent un grand manque d’estime d’eux-mêmes chez les enfants.

    Peut-être que la fatigue, les responsabilités, les inquiétudes sont à l’origine de cette impatience des parents. Ils ne parviennent plus à répondre adéquatement aux problèmes de leurs enfants.

    “Tu es bête », « Tu es idiot », « Tu ne sais pas comment bien te comporter », « Tu ne sais pas parler »… Tout cela provoque des désastres chez les plus jeunes.

    3. Il sait que je l’aime, à quoi bon lui démontrer ?

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    Le manque d’affection est l’un des principaux problèmes qui peut, dans le futur, donner lieu à des carences affectives qui nous font souffrir de dépendance émotionnelle.

    De plus, cela peut générer de la méfiance et de graves déséquilibres dans les relations interpersonnelles.

    L’affection et la tendresse sont importantes. Nous ne devons pas supposer que notre enfant sait déjà que nous l’aimons, nous devons lui démontrer. Il n’y a qu’ainsi qu’il grandira sainement et heureux.

    4. Je ne m’intéresse pas à ce qui l’inquiète

    Vous souvenez-vous lorsque vos parents ne vous écoutaient pas ? Leur avez-vous déjà confié vos secrets ? Le manque de communication génère de la méfiance et un manque d’expression libre entre parents et enfants.

    Les parents peu communicatifs formeront des enfants qui cachent leurs sentiments et leurs émotions, ce qui débouchera sur un manque de gestion d’eux-mêmes et un terrible épuisement dû au fait de ne pas pouvoir exprimer leurs ressentis.

    De plus, écouter les enfants les feront se sentir aimés et écoutés. L’écoute active est très importante.

    5. Ses amis ne me plaisent pas

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    Vous ne pouvez pas contrôler les fréquentations de votre enfant, les groupes dans lesquels il se sent bien… Et ne pas accepter ses amis ne provoquera qu’une rébellion de sa part.

    Vos enfants sont comme vous. Peut-être qu’ils font partie d’une bande, qu’ils ont des amis que vous n’aimez pas ou qui fument… Mais, il faut savoir que nous ne pouvons pas tout contrôler.

    Dès lors que votre enfant est respectueux, est lui-même et se sent heureux… laissez-le fréquenter qui il souhaite. 

    6. Tu dois étudier, tu dois devenir quelqu’un…

    Parfois, nous avons certaines attentes vis à vis de nos enfants : nous voulons qu’il soit professeur, médecin, musicien…  Mais vous êtes-vous demandé ce qu’il voulait être ?

    Souvent, ce n’est pas uniquement vouloir, mais aussi pouvoir. Si votre enfant n’aime pas les mathématiques ou les sciences, comment pourrait-il devenir médecin ?

    Cela provoquera non seulement des frustrations, des épuisements et par voie de conséquence, la désapprobation de sa propre famille. Laissez-le être qui il veut.

    7. Tu ne peux pas faire cela, mais moi si

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    L’un des principaux problèmes des parents toxiques, c’est lorsqu’ils essaient d’apprendre à leurs enfants de bons comportements alors qu’eux-mêmes ne les adoptent pas.

    Pensez par exemple au fait de dire des gros mots ou à avoir une attitude agressive envers les autres. Nous disons à l’enfant de ne pas le faire mais nous le faisons. Comment peut-il comprendre ?

    L’incohérence n’est jamais une bonne base pour l’éducation. 

    8. Tu aurais dû avoir 20/20

    Il y a des parents toxiques qui sont très exigeants avec leurs enfants. Vous souvenez-vous de ce camarade de classe qui pleurait car il n’avait pas eu la meilleure note ? Et vous, si heureux car vous aviez eu la moyenne…

    Les progéniteurs doivent contrôler leur niveau d’exigence. Bien sûr il est préférable d’avoir 20/20. Mais il ne faut pas obliger son enfant à n’avoir que des 20/20.

    Il y a beaucoup de facteurs qui influent sur les notes : la matière ne lui plaît pas, il a eu une mauvaise journée… S’il a 10/20, ce n’est pas grave, il n’est pas recalé.

    C’est un apprentissage, pas une compétition.

    9. Ne t’inquiète pas, je te protégerai

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    La surprotection est l’un des pires comportements qu’un parent peut avoir avec son enfant. À cause de cela, les enfants ne savent pas prendre de décisions, ni affronter leurs problèmes.

    La grande difficulté surgit lorsque, soudain, ils ne dépendent plus des parents. C’est alors qu’ils se sentent perdus car ils ne savent pas faire face aux circonstances.

    Ce n’est jamais bon de protéger votre enfant dans une bulle où personne ne lui fera de mal. La vie, au final, construit une personne grâce aux échecs et aux erreurs.

    10. Mange et bois ce que tu veux

    Apprendre de mauvaises habitudes à votre enfant n’est pas sain. Le laisser boire de l’alcool tôt, le laisser fumer ou avoir d’autres pratiques malsaines lui nuiront forcément.

    Cela lui donnera une vision du monde sans normes ni restrictions. De fait, il pourrait avoir des problèmes de santé très jeune, comme le surpoids.

     

    Les parents toxiques sont très négatifs pour leurs enfants, mais surtout pour eux-mêmes. Ils doivent donc apprendre à ouvrir les yeux et à ne pas rejeter le risque de commettre de grandes erreurs.

    Les enfants ne sont pas responsables des conséquences de leurs mauvaises actions.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Je t’aime, mais je n’ai pas besoin de toi

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Je n’ai pas besoin de toi, mais je t’aime et je veux être avec toi. Ainsi, le jour où notre relation se termine, je continuerai entier, car je n’aurais jamais cessé de l’être.

    Même si je t’aime, je n’ai pas besoin de toi pour être heureux, ni pour vivre. Nous savons que c’est une croyance très enracinée, synonyme d’amour. Mais aujourd’hui, je sais que je peux me sentir bien sans toi.

    Les films, la culture et la société ont installé dans notre esprit l’idée d’un amour romantique qui nous amène toujours à l’échec et à la souffrance, alors qu’amour devrait vouloir dire quelque chose qui nous rend heureux.

    Tout cela a provoqué que de nombreuses personnes souffrent de dépendance émotionnelle, un problème qui est de plus en plus présent.

    Je n’ai pas besoin de toi pour vivre

    Il existe l’idée selon laquelle aimer implique de souffrir, mais tout ceci est un grand mensonge. Le problème vient de toutes les étapes que nous traversons et qui sont fortement liées au célèbre « sans toi je ne sais pas vivre« .

    La peur d’être seul et de sentir des échecs sur le terrain amoureux provoque que nous ne choisissions parfois pas nos partenaires, mais que nous allions vers la première personne qui s’intéresse à nous.

    Cela arrive dans des cas de dépendance émotionnelle.

    Cela amène également à lier une relation avec l’autre, car cette sensation que personne ne nous aime provoque en nous une grande anxiété que nous réglons en ayant une relation.

    Cependant, tout cela laisse une chose claire : l’amour vécu n’est pas réel. Comment pourrait-on solutionner ça ? En évitant de tomber dans les erreurs suivantes :

    L’idéalisation du partenaire

    Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi au début des relations tout est beau et qu’après tout court au désastre ?

    La réponse se trouve dans l’idéalisation de ce prince ou cette princesse charmant à qui nous permettons des choses qui nous dérangent parce que nous pensons pouvoir le supporter, l’accepter tel qu’il est, ou que nous gardons l’espoir qu’il puisse changer.

    Toutefois, cela provoque que l’amour ne soit pas réel dès le début, car nous avons mis des lunettes pour ne voir que ce qui nous intéresse.

    Peut-être que cela trouve ses raisons dans des manques émotionnels qui nous incitent à regarder et à valoriser seulement ce dont nous avons besoin.

    La faible estime de soi

    Le besoin d’avoir un partenaire peut provoquer une faible estime de soi qui vous affecte dans divers domaines de votre vie.

    Ce besoin qui nous ronge, nous le posons comme quelque chose d’indispensable, comme notre objectif principal. Cet objectif que si nous n’atteignons pas, provoque l’écroulement de notre monde.

    Notre monde tourne autour de la relation parfaite, idéale. Si elle va mal, l’échec prend le dessus et notre estime de nous-même s’effondre.

    Tomber amoureux suppose pour les personnes souffrant de faible estime d’elles-mêmes quelque chose qui les absorbe, pour lequel elles doivent donner le meilleur d’elles-mêmes sans conditions ni risquer de souffrir davantage.

    Les personnes comme ça ne sont pas capables de mettre des limites et cela provoque beaucoup de souffrances dans les relations amoureuses.

    Avoir un partenaire ne fait pas tout, c’est pour ça que je n’ai pas besoin de toi

    Même si nous sommes conscients qu’être en couple ne fait pas tout, c’est une croyance très installée dans notre esprit qui nous invite à commettre les erreurs précédemment mentionnées.

    On peut vivre parfaitement bien sans personne à ses côtés. Et les personnes qui n’ont jamais eu l’opportunité d’être seules devraient en profiter si elles sont mises face à cette situation.

    Plus que tout car lorsqu’on est seul, on apprend à ne pas avoir besoin, on se connaît soi-même et on réfléchit sur la relation qui vient de se finir.

    De cette manière, vous arrivez à mûrir et à savoir ce que vous avez apprécié ou non dans votre relation pour que la suivante se passe le mieux possible.

    Faire cela est très positif, mais le besoin d’avoir un-e partenaire nous trouble bien souvent la vue et provoque que nous n’apprécions pas ce moment où nous n’avons à penser qu’à nous.

    C’est seulement de cette manière que vous serez conscients que l’on peut aimer sans avoir besoin d’une autre personne.

     

    Avez-vous déjà imaginé la possibilité d’être célibataire ? Vous avez peur d’être seuls ?

    Si notre vie dépend du fait d’avoir quelqu’un à nos côtés, nous ne pourrons jamais nous sentir entièrement heureux.

    Car vous vous tromperez, vous vous oublierez et c’est la pire erreur que vous puissiez commettre. La seule personne qui sera toujours avec vous c’est vous-même.

    Cessez de vous ignorer et commencez à vous aimer.

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Avec le temps, on apprend à aimer plus, mais moins de gens

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Avec le temps, nous nous rendons compte que moins, c'est plus, et que l'important, ce n'est pas d'accumuler des amis, mais d'en avoir de véritables.
     

    Contrairement à ce que beaucoup de gens peuvent penser, le temps seul ne donne pas cette sagesse et cette maturité grâce auxquelles on peut atteindre la vie que l’on souhaite. 

    Mûrir implique avant tout de prendre conscience de chaque chose faite et vécue pour en tirer un apprentissage.

    C’est un acte qui doit être réalisé avec l’humilité de qui accepte chaque erreur commise sans regrets.

    Car tout ce qui arrive, ce sont des expériences, qui nous servent à trouver l’équilibre.

    De même, nous nous rendons compte de quelque chose, petit à petit. Ce qui nous apporte le bonheur authentique, ce n’est pas le fait d’avoir des choses, d’accumuler des biens matériels ou d’avoir du succès. 

    Le bonheur se trouve dans quelque chose de très simple : aimer et être aimé. Et cela prend tout son sens avec un groupe très limité de personnes.

    Loin de voir cela comme une caractéristique égoïste, nous devons le voir comme un principe de santé émotionnelle. Cela nous évitera les déceptions, les fausses illusions et nous apportera l’équilibre personnel auquel nous aspirons tous.

    Nous vous proposons à présent de réfléchir à ce sujet.

    Avec le temps, on apprend, avec le temps on découvre

    Pendant l’adolescence ou dans notre première jeunesse, les choses et les personnes viennent à nous comme si nous voulions tout essayer sans appliquer aucun filtre.

    • Nous voulons faire des expériences, rire, aimer, découvrir, sentir… Mettre des limites et des barrières suppose souvent ne pas être accepté et passer à côté de l’opportunité de s’intégrer dans un groupe.
    • Les amours arrivent avec l’intensité d’un orage d’été. Nous nous laissons porter par ce besoin illuminé d’aimer et d’être aimé. C’est la même chose avec les amitiés.

    Mais au fur et à mesure que le temps passe, nous ouvrons ce regard intérieur qui est capable de voir ce qui nous entoure avec plus de calme, avec plus de perspective et de sagesse.

    “Accumuler » des personnes n’apporte pas le bonheur

    femme-et-oiseaux-500x323

    La solitude peut être soulagée de multiples manières, mais accumuler des amis n’est pas la meilleure. Cela suppose, tout d’abord, d’ajouter des personnes qui ne sont pas toujours sincères et qui ne sont pas en accord avec notre identité à notre vie.

    • La solitude est ce vide personnel que l’on doit remplir avec maturité pour établir des relations plus pleines et authentiques avec les autres.
    • Au fur et à mesure que le temps passe, nous perdons de nombreux amis. Car le temps est sage et nous dit « qui oui », « qui non ».
    • Il n’y a qu’à ce moment-là que nous nous rendons compte que l’authenticité et la tendresse sincère est ce qui peut le plus enrichir notre âme et notre cœur.
    • Des valeurs comme le respect, la réciprocité ou cette complicité où l’on comprend ce dont la personne a besoin n’est pas facile à trouver.
    • Une fois que nous avons de vrais amis ou conjoints qui nous correspondent par le cœur, nous refusons de les laisser partir, car ce sont eux qui donnent la lumière à notre existence.

    Moins, c’est plus (et aussi dans nos relations personnelles)

    Les personnes extraverties et qui ont besoin de stimulations aiment cette interaction continue dans les groupes de gens. Elles aiment ressentir le contact avec ceux qui les entourent.

    Rire avec ceux-là, discuter avec ceux-ci…

    • Plus il y a d’interaction, plus il y a de bonheur. Plus il y a d’amis, plus il y a d’opportunités de sortir, de profiter et de débuter de nouveaux projets.
    • Cependant, et c’est également commun dans ce type de personnalité plus ouverte vers l’extérieur, avec le temps, on découvre qu’il est toujours préférable d’avoir un nombre réduit de personnes autour de soi.
    • Il ne s’agit pas de briser des liens, d’éviter certaines personnes, compagnons ou proches. Il s’agit en réalité de ne pas renforcer ce lien inconfortable à l’aide d’une distance respectueuse.

    Mujeres reunidas tomando café

    Avec le temps, ce que pensent les autres ne nous ne nous importe plus. Nous savons que « moins c’est plus » et que, si ce « peu » nous apporte un grand bonheur, c’est que nous n’avons besoin de rien de plus.

     

    Je me contente de peu car je sais ce que signifie le MEILLEUR

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    Si vous avez deux amis, et s’ils sont sincères, loyaux et authentiques, vous n’avez besoin de rien d’autre : c’est un trésor. De même, si vous avez un conjoint avec qui vous vous sentez en harmonie, avec qui vous vous épanouissez, avec qui vous êtes vous-même et avec qui vous profitez de chaque instant, vous avez tout.

    • Réduire notre vie à des sphères proches, comme le conjoint, les amis et certains membres de notre famille est un choix que personne ne peut critiquer.

    Car quiconque sait ce qu’il possède, l’apprécie et en prend soin. Il n’y a besoin de rien de plus.

    • Mais, c’est quelque chose que tout le monde ne parvient pas à voir. Parfois, la plus belle chose que vous ayez dans votre vie se trouve tout près de vous. 

    Semez de l’humilité dans votre cœur et votre regard pour découvrir où se trouve le bonheur authentique.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Solitude accompagnée :

    quand être avec ou sans toi ne fait pas de différence

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Nous devons être conscient que la solitude accompagnée ne fait que nous détruire petit à petit. Fuyez de cette situation et profitez d'une vie plus saine.
     

    Il y a une phrase que j’ai toujours considéré comme étant d’une grande importance, même si je n’ai jamais vraiment creusé sa signification : “Mieux vaut être seul que mal accompagné”

    Une bonne référence à la solitude accompagnée, peut-être la plus terrible de toutes.

    Si n’avoir personne à ses côtés fait peur, et même nous terrifie, imaginez être en couple, mais avec un sentiment de solitude quand même. 

    C’est une situation bien plus fréquente que ce nous pensons. Et le problème surgit lorsque nous ne mettons pas un terme à cette situation malsaine.

    La solitude accompagnée et le vide

    jeune-sous-un-arbre-1-500x350

    La solitude accompagnée provient d’un profond vide qui s’installe en nous. Une sensation que nous pensons qu’il est possible d’éliminer, puisque nous sommes avec quelqu’un.

    Bien sûr, vous n’êtes pas seul, au moins physiquement. Mais une personne qui est là physiquement n’est pas forcément présente.

    Parfois, il est nécessaire de prêter attention aux signaux qui nous montrent que nous ne sommes pas si accompagné-e-s que cela.

    • Elle n’écoute pas, elle ne prête pas attention à ce que vous lui dites. Peut-être qu’elle fait semblant de le faire mais vous êtes conscient que c’est faux. Vous la surprenez en lui posant des questions auxquelles elle répond à côté.

    Vous l’avez surpris en flagrant délit. Elle ne vous écoute pas.

    • Elle vous fait vous sentir inférieur, peut-être sans s’en rendre compte.

    Au lieu de vous encourager, de vous motiver pour que vous poursuiviez vos rêves et que vous alliez de l’avant, elle vous décourage pour que vous laissiez ces « bêtises » de côté.

    • Tout est toujours de votre faute ? Un conjoint est là pour nous soutenir, pas pour nous enfoncer dans la misère.

    Peut-être que vous vous êtes trompé, mais cela ne signifie pas que la personne doit vous rejeter la faute, qu’elle vous abandonne face à votre problème et qu’elle s’en lave les mains.

    femme-sous-un-arbre-500x283

    Est-ce un profil de personne égoïste ? Sans aucun doute. Mais c’est un type de personnalité qui prédomine dans la société et de laquelle nous devons nous éloigner. Surtout, lorsque nous commençons à nous sentir seul.

    Nous ne sommes pas aux côtés de quelqu’un qui nous valorise, qui nous estime, qui s’inquiète pour nous, qui nous soutient inconditionnellement… Nous sommes avec une personne qui nous ne donne pas de temps de qualité, qui nous fait du mal.

    Les blessures émotionnelles de la solitude accompagnée

    Vous ne devez pas vous sentir mal, triste, désolé ou déçu… La solitude accompagnée peut avoir des conséquences dévastatrices pour vous, à long terme.

    Pensez que c’est comme être avec une personne toxique. Elle vous mine, vous consume, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien de vous.

    Et soudain, vous commencez à souffrir de crises d’anxiété et la dépression fait son apparition. Pourquoi ? La réponse se trouve dans la personne qui se trouve à vos côtés.

    La grande difficulté se trouve dans le fait d’en finir avec cette situation. D’une certaine manière, votre estime de vous-même baisse, baisse, jusqu’à ce que vous vous sentiez coupable de ce qui se passe.

    Vous vous reprochez même votre propre sentiment de solitude.

    Vous commencez à employer tous vos efforts pour trouver ou retrouver une connexion émotionnelle avec l’autre personne, pour permettre à votre relation de devenir, solide, forte et saine.

    Vous commencez à avoir peur que votre conjoint vous quitte, qu’il parte car vous n’avez pas réussi à résoudre les choses.

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    Vous développez une dépendance émotionnelle et le déséquilibre est de plus en plus présente.

    Vous avez cessé d’être vous-même, vous avez perdu vos forces dans l’impossible. Si votre partenaire vous fait vous sentir seul, ne culpabilisez pas. Vous n’êtes pas lui, vous êtes vous.

    Choisissez votre propre solitude

    Au moment où vous prenez conscience de ce qui se passe, demandez de l’aide. Peu importe si vous demandez de l’aide à vos amis, famille ou un professionnel. Vous n’allez pas pouvoir sortir seul de cela sans quelqu’un qui vous soutienne.

    Une fois que vous avez laissé cette personne derrière vous, cultivez votre propre solitude. Celle que vous insufflait cette personne vous faisait du mal, alors cherchez la vôtre, choisissez-la.

    C’est une solitude saine dans laquelle vous découvrirez, vous vous connaître, vous vous sentirez en sécurité.

    Même si dans le passé, vous avez eu peur, vous savez aujourd’hui qu’il est préférable d’être seul, de ressentir cette solitude saine, plutôt que celle que l’autre personne vous faisait ressentir.

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    Beaucoup de gens entrent dans notre vie pour nous déséquilibrer. Mais nous ne pouvons pas oublier que c’est aussi un test.

    Ces expériences nous apprennent des choses et nous permettent d’être bien plus forts. Cela n’a pas été vécu en vain. Et cela ne se reproduira pas.

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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