• Ayez confiance en la vie,

    vous êtes exactement là où vous devez être

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Nous ne devons pas obligatoirement nous contenter de ce que la vie nous réserve. Pourquoi ne pas être alors des sujets actifs et responsables de notre futur ?
     

    Ayez confiance en la vie car, même si vous n’y croyez pas, vous êtes exactement à l’endroit où vous devez être, à l’instant précis, dans le meilleur et le plus propice pour décider par vous-même, pour être qui vous voulez vraiment être.

    Les gens ont souvent la fâcheuse habitude, assez difficile à corriger, d’être de terribles nostalgiques ou bien des obsessifs du « je dois faire », « il faut que », « les autres attendent de moi que… ».

    Petit à petit, nous divisons notre esprit en deux zones : une centrée sur le passé et une autre obsédée par le futur.

    Tout cela peut dériver un jour ou l’autre au développement d’un processus dépressif ou que nous nous centrions tellement sur le « je dois et il faut » qui ouvre les portes à de multiples états d’anxiété.

    Apprenons à ne pas donner autant d’importance au passé et au futur. Apprenons à vivre pleinement au présent, en confiant dans la vie, à ce qui se passe actuellement.

    Nous vous expliquons dans cet article comment y arriver.

    Le meilleur âge est celui que vous avez

    Pour accepter le moment présent il faut être réceptifs et être capables d’apprécier ce que nous sommes, ce que nous avons obtenu et en même temps, tout ce qui nous manque pour y parvenir.

    • Évidemment, rien de tout cela n’est possible si nous ne sommes pas capables de pratiquer l’auto-acceptation et cette exaltation de nous-mêmes ou s’inscrit l’amour propre.
    • Un des ennemis les plus voraces de la propre acceptation est de ne pas nous sentir bien avec notre âge.
    • Certains supportent si mal le temps qui passe que cela engendre des situations peu appropriées voir même problématiques.

    Il ne s’agit pas uniquement du besoin de passer par un chirurgien, mais avant tout, de cette peur démesurée des rides, aux changements naturels de notre propre corps.

    • Nous avons tous le devoir de prendre soin de nous, faire notre possible pour être bien dans notre corps, mais nous devons en premier prendre soin de notre intérieur.

    Le meilleur âge sera toujours celui que nous avons en ce moment : en acceptant le passé et sachant que les meilleures opportunités continuent d’arriver à chaque instant.

    Apprendre à lâcher prise, c’est le processus de la vie

    Le modèle de « lâcher prise » que définit le psychologue Mihály Csíkszentmihályi en 1975 n’a pas toujours été défendu correctement.

    Il ne s’agit pas de nous laisser porter, de voir la vie comme une entité dynamique qui ne se détient jamais et à laquelle nous appartenons. C’est quelque chose de plus profond et d’en même temps passionnant.

    Pour en résumer les principales idées, il s’agit entre autre :

    • D’avoir des objectifs vitaux clairs et précis.
    • D’être capable de nous engager dans une activité ou une responsabilité et de l’apprécier, d’être heureux de cette responsabilité.
    • En même temps, cela implique d’être capable d’apprendre des erreurs pour devenir de vrais experts.

    Tout ce que nous faisons au quotidien ne doit pas être monotone.

    La routine est dangereuse, pour cette raison il est impératif d’avoir des petits défis et des nouveautés quotidiennes pour que le processus de lâcher prise soit toujours enrichissant.

    Le passé reste, ce qui compte est la personne que vous êtes aujourd’hui

    Le passé ne nous définit pas. C’est l’interprétation que nous faisons de lui qui le fait.

    Prenons un exemple pour illustrer cette idée. Si notre couple s’est rompu il y a 3 ans et que nous avons souffert un autre déboire il y a 1 an, nous ne devons absolument pas penser que « nous ne méritons pas d’être aimés ».

    La personne mûre, courageuse et qui sait interpréter son passé correctement se dira à elle-même « je dois mieux choisir la personne qui sera mon-a partenaire. ».

    Pour cette raison, il est vital que le passé nous serve de trampoline afin de pouvoir s’améliorer. Hier n’est pas un canapé où nous asseoir et lamenter tout le vécu ni tout ce qui s’est passé.

    Apprendre à avoir confiance

    La psychologie positive fut impulsée en 1990 par le psychologue Martin Seligman. Il pensa qu’il était temps de centrer les études du comportement humain sur le bien-être et comment donner les outils nécessaires pour aider les personnes à être heureuses.

    D’un côté il restait à comprendre et à délimiter les faits traumatiques, les dépressions ou la tristesse.

    C’était le moment idéal pour que les personnes apprennent une série d’étapes avec lesquelles fortifier leur croissance personnelle.

    Une de ces stratégies est, sans aucun doute, d’apprendre à confier en nous-mêmes et que les bonnes choses peuvent apparaître à n’importe quel moment.

    • Bien entendu, il ne s’agit pas « d’attendre », d’être des sujets passifs qui se limitent simplement à regarder le temps et les jours passer jusqu’à ce que la chance appelle à votre porte.

    Nous devons être des personnes actives qui mettent en marchent leur propre processus de changement, leur propre activité pour générer des transformations petites mais concrètes .

    • Nous devons laisser de côté les personnes qui nous causent des problèmes, abandonner certaines habitudes qui nous minent le moral…

    Pour conclure, nous devons comprendre que, même si nous passons une mauvaise période en ce moment, nous avons le pouvoir de sortir de ce tunnel.

    Aujourd’hui est le meilleur moment pour essayer, maintenant est un grand instant pour créer une pensée plus courageuse et positive qui donnera naissance à de nouvelles émotions.

    Ces émotions vous aideront à favoriser un changement, une nouvelle attitude. Essayez-le, les résultats peuvent être étonnants.

     

    Image principale de © wikiHow.com

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • 5 réflexions pour les femmes qui font beaucoup pour les autres

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    De nombreux hommes et de nombreuses femmes, voulant tout gérer et garder les choses sous contrôle, ne prennent pas soin d’eux, jusqu’à s’épuiser.

    Certaines femmes donnent leur vie entière aux autres : à leurs enfants à éduquer, à ces proches dont ils doivent s’occuper, à ce partenaire à qui il faut renoncer, à parfois trop de choses…

    Tout ceci sans oublier ce cercle proche et personnel dans lequel elle est celle qui apporte les attentions, l’affection, les soins…

    Nous connaissons tous quelqu’un de ce genre. Même les hommes peuvent avoir cette conduite altruiste et dédiée à chaque membre de leur entourage social.

    Toutefois, comme nous le savons déjà, ce type de personnalité est plus habituel chez le genre féminin.

    Des milliers, voire des millions de femmes en font beaucoup et reçoivent peu, des milliers donnent tout et se négligent elles-mêmes. 

    Loin de voir ce fait comme un problème, la majorité d’entre elles ne voient même pas la balance déséquilibrée des coûts et des bénéfices, car pour elles la vie c’est ça : se consacrer à leurs proches.

    Mais tout a une limite et, tôt ou tard, cet investissement se transforme en une surcharge émotionnelle et psychologique. Et même si l’esprit dit « continue » le corps trouve ses limites et tombe malade, en pâtit…

    Si c’est votre cas, si vous trouvez que dernièrement vous vous sentez plus fatigué-e et vous ressentez, en plus, des changements d’humeur continus, obligez-vous à vous arrêter.

    Cessez le rythme de votre vie et réfléchissez à ces 5 dimensions. Elles vous seront d’une grande aide.

    1. Depuis combien de temps n’avez-vous pas profité du silence et de la solitude ?

    Le silence est la santé de notre cerveau et la paix pour nos pensées.

    • Pratiquer chaque jour un « bain » de silence et de solitude nous aidera à nous relancer, à mieux nous connecter avec nous-mêmes.
    • Les femmes habituées à consacrer une grande partie de leur journée aux autres (à s’occuper des membres de la famille dépendants, des enfants, de leurs parents…) ne disposent pas de ces instants d’intimité, de calme et de sérénité qui génèrent tant de bien quand nous souffrons de stress.
    • Il faut dire, en revanche, que de nombreuses personnes habituées à des hauts niveaux d’activité, de pression et de travail, voient parfois le silence ou la solitude comme une dimension inconnue. Elles ne savent pas quoi en faire car elles la connaissent à peine, elles ont à peine pu en profiter.

    Aussi est-il pratiquement nécessaire d’imposer à notre emploi du temps l’obligation de prendre une heure de silence. Les bienfaits sont immédiats.

    2. Pratiquez-vous les « conversations significatives » ?

    Les conversations significatives sont celles que nous avons avec des personnes capables de nous écouter et de nous comprendre, des amis ou de la famille qui sont émotionnellement et cognitivement connectés avec nous.

    • De plus, ce type de conversation sont celles qui dégagent les préoccupations, celles qui nous permettent d’approfondir certains aspects de notre quotidien où nous pouvons trouver de nouveaux buts, aides, perspectives…
    • Dans un monde de précipitation et de pression, les conversations significatives perdent de la valeur.

    Prenons-en soin, favorisons ces rencontres face à face autour d’un café, pendant lesquelles nous parlons de tout et de rien, où nous prenons émotionnellement soin de nous, où nous nous connectons avec ce qui est important.

    3. Même si vous pensez arriver à tout faire, ce n’est pas ça : vous avez le droit de vous plaindre

    Non, la journée n’a pas 25 heures et vous ne pouvez pas vous consacrer aux autres 90 % de votre temps. Le « je peux tout faire » et « je dois arriver à tout faire, on attend après moi » vous empêchera tôt ou tard d’arriver quelque part.

    Dans votre langage, votre pensée et vos valeurs les deux mots « je ne peux pas » n’existent pas. Toutefois, il est nécessaire voire sain que vous commenciez à vous dire à voix haute quelques unes de ces phrases :

    • Aujourd’hui je suis épuisée, je ne peux pas te faire cette faveur.
    • Non, je crois que je ne pourrai pas venir te voir pendant quelques jours, j’ai besoin de temps pour moi.
    • Non, j’ai décidé d’arrêter de faire ce que tu me demandes, car ça me dépasse, je ne me sens pas bien et j’ai besoin de prendre davantage soin de moi.

    4. Sentez-vous fier de vous, appréciez-vous tous les jours

    Les personnes habituées à faire n’importe quoi pour les autres ne se sentent en général pas reconnues.

    • Peu à peu, l’entourage le plus proche donne pour acquis que ces femmes seront toujours là, pour aider, pour soutenir, pour être ce refuge, ce renfort, cette main amie qui résout tout et qui fait tout.
    • Si les autres ne sont pas capables de reconnaître toutes les choses bien faites, il est nécessaire qu’on le fasse soi-même.

    Il n’y a rien de mal à s’apprécier, à s’aimer, à se sentir fier-ère de toutes les choses bien faites, à être notre propre renfort quotidien.

    5. Apprenez à vous ravitailler vous-même

    S’il y a quelque chose que vous savez faire à la perfection c’est ravitailler les autres : vous leur donnez votre temps, votre affection, vos soins, votre attention et votre énergie.

    Que diriez-vous de commencer à vous ravitailler un peu plus ?

    • Prenez du temps pour vous.
    • Faites-vous un cadeau, offrez-vous un caprice.
    • Faites quelque chose que vous aimez tous les jours.
    • Voyagez.
    • Prenez soin de votre image corporelle, n’hésitez pas à vous trouver bien devant le miroir.
    • Offrez-vous des amitiés qui vous fassent sourire…

    N’hésitez pas à réfléchir sur ces dimensions et à faire quelques changements dans votre vie si vous remarquez que vous en avez besoin.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Comprenez-vous les déceptions ?

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Au lieu de prendre les déceptions comme quelque chose de négatif, nous devons apprendre à les percevoir comme des apprentissages qui nous aident à mûrir et à nous concentrer sur nous-mêmes avant les autres.
     

    Savez-vous à quoi servent les déceptions ? Quand elles nous arrivent, on se sent mal et même on peut prendre des décisions qui ne sont pas du tout appropriées.

    Tout cela parce que vous vous sentez blessé car la personne en qui vous aviez confiance vous a trahi. Mais… si au contraire, elle vous rendait un service ?

    Nous avons souvent tendance à reprocher à l’autre notre propre état, ou d’avoir détruit la confiance que nous avions en lui…

    Mais nous devons apprendre à voir au-delà du superficiel pour comprendre comment les déceptions nous aident à mûrir.

    Les déceptions nous alertent sur un excès d’attentes

    Nous avons tous des attentes. Mais, nous laisser emporter par elles est une grave erreur. Croire que ce travail sera nôtre et que cette personne nous appellera peut provoquer une grande déception si cela n’arrive pas.

    Nous considérons que les autres doivent agir tel que nous le ferions ou que, s’ils promettent quelque chose, ils doivent tenir leur parole !

    Mais cette amie qui ne vous appelle a peut-être oublié car elle avait d’autres choses à faire ou ce travail que l’on ne vous a pas donné, c’est peut-être car une autre personne était mieux préparée pour le poste.

    Les attentes que vous aviez, une fois que rien ne s’est déroulé comme le souhaitiez, vous ont démoralisé et rendu triste.

    Un excès d’attentes peut faire que votre vie se remplisse plus de mauvais moments que de bons. Car faire confiance au fait que les choses se dérouleront tel qu’on nous le dit ou que nous attendons fait souvent mal.

    Personne ne va agir comme nous le ferions car nous sommes des personnes différentes ! Nous ne pouvons être sûr-e de rien car la vie va dans tous les sens et nous surprend à chaque instant.

    Assurer ou attendre quelque chose augure d’une souffrance douloureuse.

    Ainsi, les déceptions que vous vivez vous crient de cesser d’attendre des autres, de ne pas vous faire d’illusions avant l’heure et d’accepter ce qui arrive tel qu’il se présente.

    Vous donnez trop aux autres ?

    La plupart des déceptions surgissent dans les relations car parfois nous avons une si faible estime de nous-même que nous nous appuyons trop sur les autres.

    Nous ne cherchons que l’approbation extérieure, nous sommes heureux si le reste l’est et nous commençons à dépendre des personnes que nous considérons importantes pour nous.

    Si un ami ne peut pas rester avec vous, vous vous démoralisez ; si quelqu’un change le programme à la dernière minute, c’est le drame !

    Votre estime de vous-même est si basse que vous cherchez un refuge chez les autres et pour cela, pour qu’ils vous approuvent et que vous puissiez être heureux, vous devez leur faire du bien en leur donnant tout ce que vous avez.

    Si les déceptions sont si présentes chez vous, c’est sûrement que vous devez cesser de penser autant aux autres et que vous devez commencer à diriger le projecteur sur vous.

    Cessez de chercher l’approbation des autres, cessez d’alimenter cette faible auto-estime qui vous fait tant de mal. C’est le moment de vous placer en priorité, de chercher ce bonheur qui réside dans votre intérieur.

    Car s’il y a bien quelque chose qui provoque chez vous de la souffrance, c’est le fait de croire que vous ne pouvez être heureux qu’à travers les autres.

    La vie est pleine d’apprentissages

    Nous n’apprenons que quand quelque chose nous fait mal, quand elle nous fait si mal que nous n’avons pas d’autre choix que d’essayer de guérir ce qui entraîne une grande blessure en nous.

    C’est à cela que servent les déceptions, la souffrance, la douleur… À nous faire réaliser qu’il y a quelque chose que nous devons résoudre en nous-même. Les autres n’ont pas à changer ! Il n’y a que nous qui devons changer !

    La vie est pleine de multiples apprentissages. Parfois, nous tombons dans des culpabilités ou nous optons pour l’interprétation en endossant le rôle de victime.

    Mais tout cela ne résoudra pas le problème, car vous ne pourrez mettre un point final à cela que quand vous commencerez à bien vous traiter, à vous aimer, à ne pas vous culpabiliser tant, à vous placer au premier rang de vos priorités.

    Même si cela est difficile, il arrivera un moment où vous serez fatigué de recevoir tant de déceptions et vous commencerez à vous réveiller et à faire en sorte qu’elles cessent de vous affecter.

    Car il n’y a qu’à travers les trébuchements encore et encore contre la même pierre que nous pouvons apprendre et surmonter cette situation qui nous fait tant de mal.

     

    Images de JeanFan, Ines Rehberger.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • 5 stratégies personnelles pour canaliser et soulager l’anxiété

    en 15 jours

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    L'exercice physique et la méditation peuvent être deux piliers très utiles pour lutter contre l'anxiété et pour trouver le calme qui apaise et fait du bien.
     

    L’anxiété, dans n’importe laquelle de ses typologies, se vit de manière très intense pour qui en pâtit. Elle peut être dévastatrice et imprévisible.

    Certains la définissent comme un monstre, comme un parasite inconfortable qui, de temps en temps, visite notre esprit pour le troubler, pour prendre le contrôle de notre réalité et la désaccorder.

    Ainsi, elle est capable de nous asphyxier, de tordre le cou à notre équilibre et à notre capacité à nous sentir compétent-e dans ce que nous entreprenons.

    Les pensées agissent parfois comme de véritables ennemis.

    C’est quelque chose que l’on découvre généralement à l’adolescence, et ce jusqu’à la maturité. Notre esprit oscille entre des moments de tranquillité et des moments où on frôle le bord de l’abîme.

    Il n’est pas facile d’en prendre le contrôle, ni de prévoir à quel moment notre cerveau va anticiper une menace, et ensuite déclencher une réponse interne marquée par une augmentation de l’adrénaline.

    Les palpitationsl’accélération du cœur, les sueurs froides, la négativité et les pensées catastrophistes sont souvent les réponses les plus courantes.

    Aujourd’hui, dans cet article, nous vous proposons de découvrir 5 stratégies efficaces.

    Elles sont faciles à appliquer, il suffit d’une bonne dose de volonté et une autre de persévérance : au bout de 15 jours, vous remarquerez les résultats.

    1. Prenez de nouvelles habitudes

    Les habitudes de la routine sont adaptées pour réduire l’impact de l’anxiété et son apparition. Elles nous aident à nous sentir en sécurité, à anticiper ce qui peut arriver à tout moment et avant tout, à distribuer le temps en périodes de travail et de loisir.

    • L’un des moments les plus complexes pour les personnes qui souffrent d’anxiété sont les moments centraux de la journée, quand on fait face à chacune de ses responsabilités.
    • Pour mieux les affronter, il faudra commencer la journée par des exercices de méditation ou de yoga. C’est une excellente manière d’apaiser l’esprit, de le calmer.
    • Dans vos habitudes, vous devez aussi prendre quelques heures à la fin de la journée pour vous reposer. C’est idéal si vous sortez marcher, que vous allez faire de la natation ou tout simplement, que vous vous détendez en coloriant des mandalas ou en lisant un livre.

    2. Apprenez à rationaliser les choses

    Personne ne peut affronter ses peurs s’il ne les connaît pas, s’il ne les délimite pas, s’il ne les identifie pas.

    • Il est nécessaire de suivre un bon processus de réflexion et d’introspection dans lequel on énumère ce qui nous inquiète, ce qui nous stresse et que qui nous trouble.
    • Sachez que parfois, les véritables problèmes se cachent dans les émotions adjacentes, dans un nœud de sensations confus et chaotique.
    • Pensez que des sensations tels que « Je ressens de la colère, j’ai peur, je suis énervé-e contre tout le monde » peuvent cacher des problèmes tels que : « Je n’aime pas mon corps, je me sens blessé-e à cause d’une mauvaise réaction de mon partenaire ou mon enfance traumatisante me définit encore… »

    Il est donc nécessaire d’identifier le problème central.

    3. Quelqu’un à qui parler

    Nous avons tous besoin de quelqu’un à qui parler, quelqu’un avec qui on peut se libérer et avant tout, sentir que l’on est écouté et compris.

    • Il est nécessaire de faire bien attention aux personnes avec qui vous partagez du temps à chaque fois que vous sentez le démon de l’anxiété vous envahir.
    • Cherchez quelqu’un qui ne vous juge pas et qui ne tombe dans l’erreur courante de vous dire : « Tu prends tout mal, tu exagères… »
    • Vous n’avez pas besoin d’être jugé, ni que l’on renforce davantage vos émotions négatives.
    • Ce que vous devez rechercher, c’est le calme et l’équilibre, qui vous aident à rationaliser vos inquiétudes, vos peurs et qui calment vos pensées obsessionnelles.

    4. La mindfulness dans la vie quotidienne

    La mindfulness est une philosophie de vie basée, avant tout, sur la pratique de la méditation.

    Mais elle regroupe beaucoup d’autres approches qui permettent de canaliser l’anxiété de manière très utile, du moment que l’on y consacre du temps et de la volonté.

    • La mindfulness nous apprend à avoir une vie plus dans le présent, à être plus conscient de ses besoins actuels.
    • Elle nous connecte à la réalité qui nous entoure, à l’ici et maintenant, là où il n’y a pas besoin d’anticiper les choses qui ne sont pas encore arrivées, ce qui est la caractéristique principale de l’anxiété.
    • La mindfulness nous propose d’apprendre à mieux manger, de manière détendue, sans stimulations.
    • Elle nous apprend à nous détendre, à connecter notre esprit à notre corps, à profiter des opportunités qui nous arrivent, sans anticiper les faits négatifs.

    5. Phrases à se répéter pour calmer son anxiété

    Avoir dans son quotidien une série de phrases sur lesquelles se concentrer pour trouver son point d’équilibre intérieur est sans aucun doute une bonne stratégie pour canaliser son anxiété.

    Voici quelques exemples tout simples :

    • J’ai le contrôle sur les choses, rien de mal ne va arriver, mon esprit est calme et mon cœur bat lentement, détendu et sans hâte.
    • Tout va bien, je suis calme. Je suis maître de mon esprit, je suis artisan de mes émotions, je suis capitaine de mon cœur : rien ne va me dépasser.
    • Je suis bien, rien ne me trouble. Je me sens bien, rien ni personne ne va m’ôter cette paix intérieure. Je suis important, je m’aime, je me respecte et je n’ai besoin à présent que de calme.

    N’hésitez pas à mettre ces conseils en pratique. Ils vous seront d’une grande utilité.

     

    Image principale de © wikiHow.com

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Quiconque vous aime vous offre du calme et de la sécurité,

    jamais de tromperies

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Une personne qui vous aime sait comment vous êtes et n'essaie pas de vous changer, car elle vous accepte avec vos défauts et vos qualités, et vous soutient dans chacune de vos entreprises.
     

    Quiconque vous aime vous fait rire, vous apporte du bonheur et vous offre de la sécurité là où se trouvent vos peurs, vos inquiétudes ou vos tristesses.

    Nous savons que ce n’est pas toujours facile de trouver une personne mature émotionnellement, quelqu’un qui nous apporte cette sécurité authentique où les tromperies ou les vérités à demi-cachées n’ont pas leur place.

    Mais, il y a quelque chose que nous devons bien savoir dès le début : nous devons offrir la même chose que nous exigeons des autres et être très ferme dans ce que nous méritons.

    Les relations affectives sont complexes, sans aucun doute.

    Elles exigent un grand investissement personnel, de la volonté d’épanouissement et une capacité à offrir de la dignité et du bonheur à la personne aimée, tout en n’oubliant jamais de prendre soin de soi-même.

    Ces relations caractérisées par le bonheur sont aussi celles dans lesquelles nous ressentons du calme. Une dimension magique et exceptionnelle qui nous offre un grand bien-être et de la satisfaction.

    Nous vous proposons de réfléchir à cela avec nous.

    Quiconque vous aime sait vous écouter

    Entendre et écouter ne signifie pas la même chose. Dans l’amour, nous avons besoin, avant tout, d’être écouté et compris.

    Nous avons besoin de cette intimité proche grâce à laquelle on sent que ce que l’on pense et exprime est compris.

    • Sachez que dans n’importe quelle relation, il n’y a pas besoin d’être d’accord sur tout. Ce qui est nécessaire, c’est d’être compris et de pouvoir arriver à un accord.
    • Il faut également savoir « communiquer » et avant tout, avoir la capacité à transmettre en mots le nœud de nos émotions.

    Il est courant, par exemple, de contenir des colères et des faits qui nous gênent en silence, en attendant que l’autre personne « les devine ou les ressente presque par magie ».

    Il faut apprendre à dire ce qui nous dérange et nous inquiète quand cela nous dérange et nous inquiète, et pas quand il est trop tard.

    Quiconque vous aime vous donnera confiance, pas des incertitudes

    Nous méritons tous un amour entier, pas une relation à moitié et avec des clauses telles que « Aujourd’hui je t’aime, demain, je réfléchis et après-demain tu dois faire cela pour que je te montre de l’affection. »

    • Personne ne mérite un amour basé sur les incertitudes, sur les chantages ou sur la crainte qu’au moindre coup de vent, l’autre personne disparaisse.
    • Aucune relation solide et mature ne se construit sur des sables mouvants.

    L’amour mature s’érige sur ce calme où l’on n’a pas besoin de craindre quoi que ce soit, où la peur ou le doute d’être aimé demain ou de mériter le respect de l’autre n’existent pas.

    Qui vous aime vous soutient

    Sur ce site, nous vous parlons souvent du besoin d’être capable de tracer son propre destin, d’avoir de l’amour propre et de l’assurance personnelle pour tracer son propre chemin et pour prendre des décisions sans tenir compte des opinions des autres.

    • À présent, quand on a une relation de couple, on a un engagement ferme dans lequel on investit chaque jour, dans lequel on a confiance et que l’on valorise.
    • Dans toute relation affective, on a besoin de se sentir soutenu.
      Ce que pense notre partenaire est important pour nous, et toute critique ou dévalorisation envers nos objectifs, désirs ou loisirs sont vécues très douloureusement.

    Il faut savoir qu’aimer quelqu’un, c’est savoir respecter et donner naissance aux projets personnels de l’autre personne. C’est une manière d’enrichir la relation et de donner des ailes à la croissance personnelle du couple.

    Qui vous aime ne vous nourrira pas de tromperies

    Qui vous trompe, vous trahit ou vous offre des mensonges à la pelle au quotidien vous offre un amour fragile et caduque. Vous ne le méritez pas, vous n’en avez pas besoin et cela ne vous donne pas la dignité qui vous caractérise.

    • Ainsi, il faut savoir que qui est capable de mentir à quelqu’un qu’il aime -supposément-, ne s’aime pas lui-même.
      Car qui s’aime prend soin de lui comme d’un bien précieux, comme d’un trésor délicat qu’il faut écouter avec attention et précaution.
    • Si vous avez pardonné un mensonge, soyez prudent et découvrez s’ils se répètent ou pas.

    Il est important de ne pas s’habituer à tout pardonner car sinon, l’autre personne se verra dans le droit de nous faire du mal car nous ne savons pas mettre de limite claire et courageuse.

    Quiconque vous aime vous aimera comme vous êtes, et ne vous obligera pas à changer

    Qui vous aime vous adore dans chacune de vos nuances, de vos caractéristiques, de vos défauts, de vos formes et de vos qualités.

    • Il ne faut jamais oublier ce principe tout simple. Car tout comme personne n’a le droit d’exiger des choses qui vont à l’encontre de notre identité et de nos valeurs, nous ne devons pas demander à l’autre qu’il soit ce qu’il n’est pas.
    • Aimez et exigez qu’on vous aime authentiquement, pour ce que vous êtes, pour ce qui vous définir et pour ce que vous avez.

    Ne tombez jamais dans les fausses apparences uniquement pour plaire, car la seule chose que vous obtiendrez dans ce cas, c’est la perte de votre estime de vous-même.

    Ayez toujours à l’esprit ces principes dans vos relations personnelles, car ils vous seront d’une grande aide.

     

    Image principale de © wikiHow.com

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Vide émotionnel :

    ce qui vous manque et que vous ne pouvez pas expliquer

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Pour surmonter le vide émotionnel nous n’avons pas besoin de choses matérielles, ni d’autres personnes. La seule chose qui peut le combler est l’amour propre.
     

    Je ressens un vide à l’intérieur de moi et je ne sais pas comment cela est arrivé. C’est un vide émotionnel qui me rend incomplet, insuffisant… J’ai besoin de le combler avec quelque chose, n’importe quoi. Je me sens vide et cela me rend triste.

    Le vide émotionnel est une expérience que nous ressentons parfois après la mort d’un être cher, une rupture de couple ou simplement après une déception.

    Nous devons prêter au vide émotionnel l’attention nécessaire car s’il perdure dans le temps et que nous le comblons avec d’autres choses ou personnes, cela ne résoudra pas le vide qui est apparu dans notre vie pour un motif ou un autre mais ce ne sera qu’un patch temporaire.

    Le vide émotionnel infini

    De nombreuses personnes essaient de combler ce vide émotionnel qui les tourmente en se réfugiant dans des éléments artificiels. De là surgissent les achats compulsifs qui, postérieurement, entraînent de forts remords de conscience.

    Elles dépensent de l’argent comme outil d’évasion, de distraction de ce qui provoque autant de douleur. Cependant, c’est une illusion qui ne résoudra pas le vrai problème.

    D’autres optent pour remplir ce vide émotionnel qui les accable, avec d’autres personnes à qui ils s’attachent, qu’ils manipulent et utilisent pour ne pas se sentir seuls.

    C’est une grave erreur, car ils font du mal, aussi bien aux autres qu’à eux-mêmes, et finissent par se retrouver dans des situations destructrices et lamentables.

    Le vide émotionnel provoque le désespoir et le besoin de nous accrocher à ce que l’on trouve à portée de main, tout de suite, à cet instant précis.

    Très souvent, les personnes qui en souffrent choisissent de consommer compulsivement des aliments ou bien l’auto-lésion, car à la sensation est tellement insupportable qu’elles recherchent ces façons d’éviter le problème.

    Ses origines pendant l’enfance

    L’enfance, comme nous le savons parfaitement, est très importante, car c’est l’étape pendant laquelle on apprend à gérer les carences et tous les problèmes affectifs et émotionnels qui nous provoquent tant de difficultés à l’âge adulte.

    Si nous avons grandi dans une famille déstructurée, si nous parents n’avaient pas une bonne relation, il est fort probable que nous n’ayons pas reçu les soins affectifs dont nous avions besoin.

    À ces âges nous nous adaptons à tout. C’est pour cela que, quoi qu’il arrive, cela n’aura pas une trop grande importance si nous sommes encore petits.

    Néanmoins, lorsque nous grandissons tout nous retombe sur le dos. Ce que nous avons vécu surgit alors dans notre vie avec plus de force que jamais, en manifestant combien cela nous a affecté et provoque des répercutions difficiles dans notre vie actuelle.

    Parfois, nous ne nous souvenons plus exactement ce qui s’est passé pendant notre enfance et qui nous a tellement affecté. Pour cette raison, il sera très important de traiter ces problèmes avec un professionnel.

    Grâce à la thérapie nous arriverons à découvrir où est la racine du problème et le thérapeute nous donnera les outils nécessaires pour pouvoir commencer à revenir dans le chemin du bien-être.

    Le vide génère plus de vide

    Bien que l’on recherche une solution, si celle-ci est externe, c’est à dire, si nous essayons de cacher notre vide avec des personnes, des vêtements ou des aliments, le vide ne disparaîtra pas.

    Nous pouvons être en couple avec une personne que nous avons responsabilisée de notre malheur et nous sentir quand même vide. Nous pouvons acheter beaucoup de choses et s’apercevoir qu’elles ne nous satisfont pas.

    Ces patchs ne servent à rien, ils se convertissent en un cercle vicieux qui nous provoquera de l’anxiété et énormément de mal-être.

    Parfois nous avons des doutes et peur de demander de l’aide, alors que c’est une des meilleures décisions que nous pouvons prendre.

    Nous ne pouvons pas toujours affronter les choses seuls. Même si nous savons ce qui nous passe, parfois nous ne trouvons pas les outils nécessaires pour arrêter de suivre le même chemin parsemé de pierres.

    C’est le moment d’arrêter de remplir ce vide avec des choses inutiles et de culpabiliser nos parents, car ils ont fait du mieux qu’ils ont pu.

    La responsabilité de se sentir bien est désormais uniquement la nôtre, donc nous devons le comprendre et demander de l’aide.

    Il nous suffira simplement d’un coup de pouce, un « tu n’es pas seul » pour nous recentrer à nouveau. Car à un certain moment nous nous sommes perdus, mais cela ne veut pas dire que nous ne pouvons pas nous retrouver.

    Le vide émotionnel continuera de vous faire sentir vide si vous ne commencez pas à le remplir d’amour envers vous-mêmes.

     

    Image principale de © wikiHow.com

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • 4 conseils pour cesser de se plaindre

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Il faut savoir que la plainte est précisément ce qui nous empêche d'avancer et d'atteindre nos objectifs, car elle est très lourde à porter et on s'y habitue.
     

    La plainte est une habitude que beaucoup de personnes adoptent et de laquelle il est très difficile de se défaire. 

    Pourquoi ? Car l’idée d’être une victime des circonstances est très tentatrice.

    Ne pas prendre nos responsabilités face à ce qui nous arrive, ne pas prendre de mesures vis à vis des situations qui ne nous plaisent pas nous invite à la plainte.

    Mais la mauvaise humeur, la colère, l’énervement et le malheur deviendront des constantes dans notre vie.

    Pour sortir de cette spirale de plainte, il est indispensable de tenir compte de ces 4 conseils qui vous aideront à vous sentir mieux avec vous-même et à prendre les choses en main quand la vie prend une tournure difficile.

    1. Adieu à la plainte, en marche !

    La plainte a une particularité : elle est passive. Avec elle, on n’arrive nulle part et on ne résout rien.

    Se plaindre nous permet de nous considérer comme des victimes qui ne font rien pour changer ce qui leur arrive. Par exemple, face à un projet qui n’a pas été résolu, nous nous plaignons. Mais nous pouvons aussi choisir un autre chemin.

    Au lieu de nous laisser emporter par la facilité de la plainte, nous pouvons accueillir tous ces sentiments et émotions qui nous envahissent, et les prendre comme des impulsions pour prendre un autre sentier ou apprendre de ce que l’on a fait.

    Nous ne pouvons pas rester de marbre face à une situation qui se délite ou qui ne se passe pas comme prévu. Rêver est gratuit, mais si vous ne faites pas une réalité de vos rêves, cela vous coûtera très cher.

    Cessez de vous plaindre et mettez la main à la pâte. Il est temps d’abandonner ces pensées pleines de lamentations et de commencer à agir.

    2. Ne jamais rejeter ce qui nous arrive

    Nous avons tendance à rejeter ce qui nous arrive et ce qui ne nous plaît pas. C’est le chemin le plus facile qui nous conduit à la plainte.

    Mais il y a des situations que nous ne pouvons pas modifier. Par exemple, le fait d’avoir commis une erreur dans le passé est quelque chose d’impossible à changer.

    Allons-nous nous plaindre de cela ? Allons-nous continuer à nous plaindre dans le présent pour un passé auquel nous ne pourrons jamais accéder ?

    Faire cela, c’est perdre son temps et épuiser des énergies que nous pourrions dépenser dans quelque chose de beaucoup plus utile. 

    Apprenons à accepter ce qui nous arrive. Nous pouvons tirer un enseignement de tout, qui nous rendra meilleur-e-s. Nous n’avons qu’à gratter un peu. On commence dès maintenant ?

    3. Soyons courageux, soyons responsables

    La spirale de la plainte évite de prendre la responsabilité de ce qui nous arrive. C’est beaucoup plus facile de reprocher nos malheurs aux autres. 

    Malheureusement, la plupart des choses qui nous arrivent sont de notre responsabilité. Même si d’autres se comportent mal avec nous, la décision de continuer à permettre cela et prendre des mesures est nôtre.

    Il ne s’agit pas de changer les autres. Il ne s’agit pas non plus de croire en un Dieu auquel on renonce quand un proche meurt ou que nous tombons en morceaux.

    Assumons les conséquences de nos actes et agissons intelligemment face à ce que l’on ne peut pas changer de manière humaine. Soyons courageux-ses pour affronter n’importe quelle difficulté qui nous touche, comme à tout le monde.

    4. Communiquer avec la plainte

    Que provoque chez vous le fait de vous plaindre ? Est-ce une sensation agréable ou désagréable ? Il est probable que ce ne soit pas une bonne sensation, même s’il s’agit de manipuler les autres.

    Quand la plainte fait acte de présence, nous devrions prendre des mesures. L’une d’entre elles est de parler avec elle, lui demander ce qu’elle fait là et quelle est sa motivation.

    Nous devrions faire cela avec l’énervement, la colère, l’envie et bien d’autres émotions qui entraînent chez nous des problèmes dans le quotidien.

    Peut-être que vous allez découvrir que vous vous plaignez pour attirer l’attention ou que vous avez besoin de reprocher cela aux autres car vous ne voulez pas prendre la responsabilité de vos décisions. Peut-être que vous l’utiliser pour manipuler les autres car vous avez besoin de prendre le contrôle.

    Quelle que soit la raison pour laquelle la plainte est entrée dans votre vie, il est important d’être conscient-e du fait qu’elle ne doit pas y rester très longtemps.

    Elle ne vous rendra que fragile, victime et passif face à des situations qui sont entre vos mains et qui prennent un nouveau rythme. Tout est question de changement de perspective.

    Alors, prêt-e à dire adieu à la plainte improductive ?

     

    Image principale de © wikiHow.com

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Quelques habitudes à prendre pour vivre heureux en couple

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Quel que soit la durée de la relation, un conjoint heureux continue à montrer des signes d'affection et à démontrer l'importance que l'autre a pour lui.
     

    Existe-t-il une formule pour être heureux dans son couple, comme dans les contes et les films ? Y-a-t-il un secret gardé sous mille clés pour atteindre la plénitude dans une relation ? 

    Dans cet article, nous allons vous expliquer quelles sont les habitudes que vous pouvez mettre en pratique pour que votre vie à deux soit merveilleuse.

    Comment être un conjoint heureux ?

    Voici une question à « un million » et la bonne nouvelle, c’est qu’il existe plusieurs techniques ou habitudes qui peuvent y répondre.

    Il s’agit simplement de s’engager et de faire son possible pour que la relation soit comme nous le souhaitons. Jetez un œil à ces différents conseils :

    1. Aller ensemble au lit

    Cela signifie que la relation est au-dessus du reste. Aller ensemble au lit est une activité qui renforce les liens et qui augmente la complicité.

    On peut alors en profiter pour parler de ses sentiments, de ses peurs et de ses projets.

    Si l’un des deux se couche avant et qu’il dort quand l’autre arrive, il est plus difficile d’avoir une conversation constructive.

    2. Avoir des intérêts communs

    Au moment où vous vous êtes rencontrés, vous avez sûrement été étonnés par tout ce qui vous rapprochait. Avec le temps, ces goûts ou ces intérêts ont probablement changé.

    L’un des principaux problèmes des couples actuels, c’est que chacun fait ses activités de son côté, sans partage.

    Il n’est pas nécessaire que vous aimiez les mêmes choses, mais au moins que pendant une période de la journée, vous puissiez être ensemble et profiter d’un moment libre.

    3. Se toucher dès que c’est nécessaire

    Les démonstrations d’affection ne sont jamais suffisantes. Il ne suffit pas de dire « Passe une bonne journée » avant de sortir travailler. Le contact physique est fondamental.

    Un baiser ou un câlin à chaque fois que vous vous dites au revoir ou que vous vous retrouvez peut grandement améliorer la relation. Les couples malheureux ne se saluent à aucun moment de la journée, même après avoir passé plusieurs heures séparés.

    4. Passer du temps seul

    Quand on a une famille, il est difficile d’avoir un moment pour être seul.

    Si à cela on ajoute les obligations et les activités quotidiennes, les espaces que nous avons à disposition pour passer du temps avec son conjoint ou avec soi-même sont moins nombreux.

    Il faut essayer de se réserver, au moins, une heure par semaine à soi, où rien ne nous embête.

    On peut par exemple dîner dans un restaurant le vendredi soir, se promener dans un parc ou regarder un film à la télévision. L’important est de ne pas être en compagnie de quelqu’un d’autre.

    5. Éviter aux disputes de grandir

    Combien de fois avez-vous commencé à vous disputer pour une broutille et avez-vous fini avec des cris ou des pleurs ?

    Cela arrive car une chose en amène une autre comme si c’était une boule de neige qui grossissait de plus en plus.

    Il faut se concentrer sur le sujet en question et faire tout son possible pour le résoudre. Il faut être objectif et ne pas y aller par quatre chemins.

    • Par exemple, si le problème est le manque d’argent, cela ne sert à rien de continuer la dispute en parlant des relations personnelles, des enfants etc (à moins que ce ne soit directement lié au thème principal).

    6. Exprimer ses sentiments

    Tout le monde aime recevoir des éloges et des compliments mais surtout s’ils viennent de la personne que l’on aime.

    Peu importe la durée de la relation : essayez de temps en temps de dire quelque chose de gentil à votre conjoint.

    « Cette cravate te va bien ». « Le dîner qui tu as préparé est bon. » « Aujourd’hui, tu es plus beau que d’habitude » « Tu es belle dans cette robe ». Etc.

    7. Rire ensemble

    Le sens de l’humour est l’une des clés pour avoir un couple heureux. Il s’agit, sans aucun doute, d’un instrument fondamental qui augmente la complicité entre les deux personnes et qui aide à surmonter les situations adverses.

    Rire de tout indique que la relation est saine, qu’elle est intime et que les deux membres travaillent en équipe.

    8. Maintenir l’intimité

    Après être passé par la « lune de miel », la relation dévie souvent un peu de la sexualité. Le passage du temps, l’arrivée des enfants, les problèmes ou les obligations quotidiennes éloignent de l’intimité.

    Mais, on peut profiter de l’intimité d’une autre manière comme, par exemple, en dormant dans les bras de l’autre, en partageant des regards complices, en disant de jolies choses etc.

    9. Demander ce dont on a besoin

    C’est une erreur très fréquente de croire que l’autre devrait savoir ce que nous voulons ou ce dont nous avons besoin.

    S’il est vrai que dans une longue relation, on connaît les goûts et les intérêts du conjoint, on ne peut pas non plus être « devins ». Il est fondamental de dire et de demander.

    Cela signifie ne rien laisser au hasard ou aux suppositions car cela peut amener plus de problèmes que de solutions.

    Parler ouvertement de nos besoins, de nos sentiments ou de ce que nous attendons de l’autre permet de ne pas nourrir de malentendus.

    On peut même parler sans problème de sujets un peu « compliqués » comme l’argent, la famille politique ou l’éducation des enfants.

    10. Avoir des projets ensemble

    Il faut définir quels sont les objectifs que l’on peut atteindre en couple et ceux qui, même s’ils individuels, ont besoin du soutien de l’autre.

    Il est très important de parler du futur et d’établir les dates (approximatives) auxquelles on pourra faire des projets plus grands comme se marier, avoir des enfants, déménager ou voyager.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Faire la paix avec soi-même

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Nous devons faire la paix avec nous-même et arrêter de nous punir. Nous devons apprendre à être heureux avec notre corps et notre véritable moi pour cesser d'abîmer notre auto-estime.
     

    Je veux faire la paix avec moi-même. Car je me suis fait tellement mal et je me suis tellement laissé entraîner par des messages confus que je suis devenu mon pire ennemi.

    Il suffit de sortir dans la rue pour tomber nez à nez avec une série de publicités et de panneaux qui nous exhortent d’être plus minces, de camoufler nos rides, d’avoir des cheveux plus touffus etc.

    Que se passe-t-il si nous avons quelques kilos en trop, des rides profondes et peu de cheveux ? Nous nous sentons mal, tristes d’être tels que nous sommes et même, nous avons honte.

    Pourtant, ce n’est qu’une réalité que l’on nous présente, et c’est à nous de décider si elle est vraie ou pas. Il suffit de regarder dans d’autres cultures pour voir que les canons de beauté sont différents.

    Pourquoi nous obstinons-nous à donner du pouvoir à quelque chose qui change avec le temps et qui est irréel et impossible à atteindre ?

    Le puits de la perfection

    On peut considérer la recherche de la perfection, comprise comme l’accès à ce modèle que la société nous impose, comme un puits sans fond dans lequel nous tombons de plus en plus profond.

    Il n’y a, finalement, aucune sortie possible. Car on nous envoie de tous les côtés des messages auxquels nous accordons une crédibilité exagérée sur le poids, le statut, la beauté…

    Nous oscillons en permanence entre le moche et le beau, le bon et le mal… mais on dirait qu’il n’y a pas de juste milieu, que c’est tout ou rien.

    Nous pouvons nous réveiller très heureux le matin, être très content-e de la personne que nous voyons dans le miroir, mais dès que nous sortons de chez nous, les critiques, le rejet etc. provoquent en nous tristesse et frustration.

    Nous avons tendance à rechercher l’approbation des autres, à nous emboîter dans les attentes de la société pour qu’elle nous accepte.

    Mais, même si l’authenticité et la différence n’ont pas encore la visibilité requise, il est important d’apprendre à cesser de se comparer aux autres.

    • Nous ne pouvons pas souhaiter avoir des jambes plus fines si les nôtres sont larges de par notre constitution. Ne pas accepter et rejeter cela entraîne un cercle vicieux de mal être qui n’aura pas de fin heureuse.
    • Ne voulez pas être ce que vous n’êtes pas, et ne considérez pas comme évident un certain canon de beauté, qui changera avec le temps.
    • Il suffit de regarder les époques passées pour voir que l’idéal de beauté a considérablement évolué.

    Vous n’avez pas encore appris à lâcher prise vis à vis de cela ?

    Faire la paix est possible

    Il n’est pas impossible de faire la paix avec soi-même. On peut cesser de se culpabiliser en vain et commencer à se voir comme quelqu’un d’unique, d’inimitable et plein de belles choses.

    Cette personne qui se fiche d’être ce qu’elle est vous attire ? Oui, car elle est unique et n’a pas peur d’être rejetée. Car son authenticité attire des personnes qui en valent la peine.

    Se comparer aux autres est quelque chose de brutal pour notre estime de nous-même qui pensera toujours que nous ne sommes pas suffisant, égal ou valide.

    C’est une manière gratuite de se faire du mal et ne pas être heureux-se. Alors que nous méritons de profiter de la vie sans nous arrêter face à ces questions superficielles.

    Faire la paix avec soi-même n’a rien à voir avec le superficiel, mais avec toutes les croyances qui nous entourent et beaucoup de celles qui se sont fortement installées dans notre esprit.

    Par exemple, cette tendance à ne pas dire ‘non’ car nous devons être aimable avec les autres ou le fait de considérer que l’amour implique de souffrir sont fausses.

    Des erreurs qui nous plongent dans des relations nocives et qui nous font vivre des situations dans lesquelles nous ne nous sentons pas à l’aise. Mais c’est ce que l’on nous a enseigné et c’est ce à quoi nous donnons une crédibilité incroyable.

    Nous devons apprendre à tout questionner et à ouvrir les yeux face à la vraie réalité, pas face à celle que d’autres veulent idéaliser et présenter.

    Il est possible de faire la paix avec son véritable moi, en se défaisant que ce l’on croyait évident et ce qui nous a rendu la vie difficile.

    C’est le moment de se libérer de cette charge, de cesser de se culpabiliser et de vouloir ressembler à quelqu’un d’autre.

    Commençons tout d’abord par devenir ce que nous sommes vraiment.

     

    Image principale de © wikiHow.com

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Adieu au prince charmant, je veux une véritable personne

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Au lieu de chercher ce prince charmant qui nous sauverait et nous comblerait d'amour, nous devons apprendre à nous aimer nous-même avant tout. Il n'y qu'ainsi que nous pourrons établir des relations heureuses.
     

    J’ai cherché pendant longtemps ce prince charmant que, depuis tout petits, nous voyons dans les films pour enfants. Mais, je ne l’ai pas trouvé.

    Toutes mes relations ont été douloureuses, elles ne remplissaient pas mes attentes et même, dans de nombreuses, je dépendais de l’autre pour être heureuse, pour me sentir en sécurité.

    J’ai cherché ardemment ce prince charmant jusqu’à ce que je me rende compte qu’il n’était pas réel et que cette recherche m’amenait à me plonger dans des relations pleines de mensonges et d’illusions fictives.

    Le grand mensonge du prince charmant

    Nous connaissons tous l’histoire de ce prince charmant qui sauve la princesse qu’il trouve enfermée en haut d’une tour ou qui est menacée par un dragon.

    Ce prince galant, respectueux et sauveur dont le trophée de l’exploit est une princesse qui ne peut pas s’en sortir toute seule, qui ne peut pas être heureuse sans un prince charmant qui vienne la chercher.

    Nous avons grandi selon cette croyance : nous avons besoin de quelqu’un qui nous rende heureuse. C’est pour cela que le couple est devenu quelque chose de si important et que la solitude, quelque chose de terrible qu’il faut fuir à tout prix.

    Si personne ne nous aime pas, nous ne pouvons pas nous sentir aimées. Si personne ne nous désire, nous ne pouvons nous sentir désirées. Avons-nous besoin de la reconnaissance des autres pour être quelque chose ?

    Tout cela a déclenché une grande épidémie qui s’est abattue sur notre siècle. La fameuse dépendance émotionnelle.

    Nous nous accrochons à notre conjoint dont nous sommes éperdument amoureuse, nous nous y attachons car nous avons très peur de le perdre.

    Sans cette personne, nous ne sommes personne, nous perdons notre identité. Pourquoi cela arrive-t-il ? Car nous avons permis à l’autre de nous définir, d’être le garant de notre bonheur.

    Nous avons donné toute cette responsabilité à ce prince charmant et plus d’une fois, il ne correspond pas à ce à quoi nous nous attendions.

    Ce n’est pas grave d’être seul

    Avez-vous déjà utilisé les gens pour éviter d’être seul ? Peut-être que votre première réponse sera « non » mais si vous avez enchaîné les relations, les unes après les autres, c’est sûrement « oui ».

    Après une rupture, nous devons nous permettre d’être seul. Nous devons passer par un deuil et cela se traduit par du temps.

    C’est vrai que le mot « solitude » fait peur, très peur. Mais vous êtes-vous demandé pourquoi ? Vous vous contentez de gens qui bouchent ce vide pendant que vous espérez que ce prince charmant si désiré arrive.

    Sachez qu’il n’arrivera jamais, non seulement car il n’existe pas, mais aussi car vous n’êtes pas en train d’apprendre à être seule avec vous-même.

    Vous avez peur. Peut-être que vous avez beaucoup souffert dans votre enfance et que vous portez en vous de multiples carences affectives. C’est douloureux d’être seule non ? Mais sachez que la douleur peut être très guérisseuse.

    Nous ne pouvons pas vouloir aimer si nous n’apprenons pas tout d’abord à nous aimer nous-même. Nous ne pouvons pas établir des liens avec des personnes qui, en réalité, ne nous plaisent pas ou ne nous comblent pas comme nous le souhaiterions.

    Le conformisme ne sera jamais une option. Vous méritez le meilleur et ce n’est pas grave d’être seul. Et même, cela peut être très enrichissant.

    Pratiquez le détachement

    Quand vous vous accrochez trop à votre conjoint et que vous lui donnez une importance sans égale, vous souffrez beaucoup, car la vie s’écroule sous vos pieds quand cette personne part.

    Pensez-y : cela n’arrive pas avec vos amis, les professeurs que vous avez eus ou dans les autres relations qui finissent par disparaître.

    Le couple est tout pour vous, mais ce n’est pourtant pas réel. Cessez d’attendre qu’un prince charmant vous rende heureuse.

    Un jour, peut-être, une personne normale et banale arrivera, mais non pas pour vous rendre heureuse, ni pour combler vos vides, mais pour démarrer avec vous un chemin merveilleux.

    Si la relation ne fonctionne pas bien, ce n’est pas grave ! Lâchez prise car votre vie ne se terminera pas pour autant. Ce n’est pas parce que quelqu’un s’éloigne de vous que vous mourrez, bien au contraire. Tout change.

    Vous êtes complète, vous seule pouvez vous sauver et vous n’avez pas besoin d’une personne qui comble vos besoins.

    Personne ne pourra vous donner ce dont vous avez besoin autant que vous-même. Si vous ne le faites pas, préparez-vous à vivre ce que l’on appelle ‘la souffrance par amour’ et à ce que les autres vous déçoivent.

    Alors, allez-vous commencer à vous aimer vous-même sans attendre que quelqu’un le fasse pour vous ?

     

    Image principale de © wikiHow.com

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Les pensées ruminantes génératrices d’anxiété

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Les pensées ruminantes sont des pensées que nous tournons et retournons sans cesse dans notre tête mais que nous ne cherchons pas à résoudre. Si nous décidons de les éliminer, elles saboteront notre bien-être.
     

    Les pensées ruminantes nous mènent jusqu’à une inquiétude extrême qui débouche généralement sur l’anxiété. Mais pourquoi cela arrive-t-il ?

    Certaines personnes ont tendance à tourner tout ce qui leur arrive dans leur tête. Elles pensent à ce qu’elles ont dit, à ce qu’il s’est passé, aux bonnes choses ou à ce qui n’a pas eu lieu…

    Ces pensées ruminantes ne se concentrent pas uniquement sur le passé, mais également sur le futur. Un futur inconnu où les suppositions, les doutes et les croyances négatives font actes de présence.

    Pensées ruminantes et interprétations trompeuses

    S’il y a bien une chose à laquelle nous mènent les pensées ruminantes, ce sont les conclusions incorrectes.

    Car ce que nous tournons et retournons dans notre tête est gravement influencé par les peurs, les carences, les besoins et d’autres problèmes qui se trouvent en nous.

    Si nous avons besoin des autres pour être heureux, pour nous sentir capable et valide, alors ces pensées ruminantes résonneront dans notre tête.

    Nous nous concentrons toujours sur l’autre, sur ce qu’il pensera, s’il aime la manière dont nous sommes et dont nous nous comportons. Mais où sommes-nous, nous-même ? Où se trouve notre propre opinion ?

    La faible estime de soi se transforme en une insécurité qui nous affecte à tous les niveaux de la vie. Cela provoque des conflits, des sentiments de culpabilité et des idées erronées qui nous font douter de tout et de tous.

    Cette situation provoque quelque chose que nous ne voulons pas : le rejet des autres. Et nous nous concentrons tellement sur le reste des gens qu’une chose minime est ressentie comme une déception, un mensonge, une trahison.

    Pourtant, nous nous décevons nous-même.

    Les pensées ruminantes peuvent nous tuer

    Les pensées ruminantes sont comme le poisson qui se mord la queue. On dirait qu’elles n’ont pas de fin, qu’il n’y a aucune issue possible.

    De fait, les personnes qui souffrent de ce type de pensées souffrent d’une carence essentielle : il leur manque le courage de prendre des décisions.

    Le fait de ne pas dire ce qu’elles pensent ou de ne pas faire ce qu’elles veulent car elles savent que cela aura des conséquences fait qu’elles se réfugient dans ces pensées qui les consument de l’intérieur.

    Petit à petit, l’anxiété se fera ressentir, les surprendra à chaque coin de rue et prendra de plus en plus le contrôle sur elles.

    Si elles ne s’arrêtent pas à temps, si elles ne comprennent pas qu’il y a un problème à résoudre, la boule intérieure grandira et pourra se transformer en une terrible dépression.

    Les personnes qui souffrent de pensées ruminantes s’auto-sabotent constamment, abîment leur estime d’elles-mêmes, ne se croient pas assez bonnes…

    Elles ont tellement déconnectées d’elles-même qu’elles ont besoin des autres pour se sentir « en connexion ». Pourtant, ce n’est jamais une solution, mais un problème qui aggrave ce qu’elles ne veulent pas regarder en face.

    Il est temps de dire « adieu » aux obsessions

    Les pensées ruminantes ne sont rien d’autre que des obsessions autour d’un sujet ou d’une situation qui nous fait faire des choses que nous regrettons ensuite.

    Par exemple, si vous avez des doutes et que des pensées de votre esprit vous incitent à penser que votre conjoint vous trompe, l’anxiété prendra complètement possession de vous.

    Vous commencerez alors à contrôler l’heure à laquelle il se connecte sur les réseaux sociaux, l’heure à laquelle il vous écrit des messages etc.

    Tout ce que vous découvrirez alimente ces croyances, qui sont devenues si obsessives qu’elles vous mènent à faire des choses qui ne correspondent pas à vos valeurs.

    Il faut apprendre à regarder ces pensées sans les juger, sans essayer de faire une enquête sur toutes leurs raisons. Simplement les regarder et les laisser partir.

    Lorsque nous retenons nos pensées, nous commençons alors à ruminer et elles se transforment en obsessions.

    Une pensée peut entraîner une sensation très négative dans le corps, mais l’adopter, essayer de la raisonner et ne pas la lâcher peut être la pire des décisions.

    Si une pensée vous affecte et ne vous laisse pas en paix, prenez une décision. Ce qui se trouve dans votre esprit veut vous dire quelque chose. Alors agissez.

    La pensée ruminante est le fruit d’une accumulation, patiente et silencieuse, de quelque chose qui vous embête ou sur lequel vous avez des doutes, mais face auquel vous n’agissez pas.

    La garder pour vous et vous y accrocher vous fera considérablement souffrir. Quand le corps crie, il est temps d’oser changer.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • L’estime de soi, la clé du bonheur

     
     
     
     
     
     
     
     
    Si nous ne prenons pas soin de notre auto-estime, nous ne parviendrons pas à être heureux, seul ou accompagné. Pour atteindre un équilibre avec notre entourage, nous devons tout d'abord apprendre à nous respecter et à nous aimer nous-même.
     

    L’estime de soi est la considération que l’on a pour soi-même, et c’est quelque chose qui affecte tous les secteurs de notre vie.

    Mais l’estime de soi n’est pas quelque chose de stable. La mort d’un proche, une trahison amoureuse ou une autre situation qui nous frappe peuvent la faire tituber.

    Mais quiconque est déstabilisé n’est pas voué à couler à pic, comme cela peut parfois arriver quand tout nous échappe des mains.

    Le manque de prise de décisions, les problèmes non résolus, l’accumulation des émotions peuvent déclencher un grand malheur qui va de pair avec une faible estime de soi.

    Augmentez votre estime de vous-même pour être heureux

    Être heureux n’est rien d’autre que se sentir en paix, ressentir ce bien-être qui nous entoure et qui nous fait nous sentir extrêmement bien, en harmonie avec tout et avec tous.

    Mais, les croyances, les problèmes de l’enfance et les coups de la vie peuvent précipiter notre estime de nous-même dans un puits sans fond.

    Le véritable problème, lorsqu’elle coule, c’est que nous nous réfugions parfois dans la victimisation, dans les plaintes et inconsciemment, nous recherchons du soutien dans notre zone de confort.

    Soudain, nous nous mettons sur « pause ». Nous ne vivons pas pleinement notre vie, les peurs nous assaillent, l’insécurité nous envahit et le temps passe devant nos yeux comme s’il ne valait rien.

    Mais c’est bien nous-même qui ne sommes pas assez courageux. Nous nous faisons du mal en croyant que tout cela est la triste réalité et en agissant à l’encontre de notre bien-être.

    Combien de fois êtes-vous tombé dans une relation toxique à laquelle vous n’avez pas su mettre fin ? Vous a-t-on déjà humilié sans que vous ne sachiez comment réagir ?

    La peur, les doutes, la honte, le « Est-ce approprié ou pas ? », le « Comment va-t-il réagir ? », le « Que va-t-il advenir de moi » ? », le « Je ne vais pas savoir vivre sans… » sont des pensées qui auto-sabotent notre auto-estime et nous font beaucoup de mal.

    Placez-vous en priorité, les autres doivent venir après vous

    S’il y a quelque chose qui affecte beaucoup l’auto-estime, c’est bien que le fait de ne pas se croire suffisamment valide ou de ne pas s’apprécier et se valoriser. Ce qui conduit souvent à penser aux autres avant soi-même.

    Les autres méritent tout mais pas vous. Vous devez aimer les autres mais vous ne méritez pas d’être aimé… Ces pensées font que vous attendez des autres ce que vous ne vous donnez pas vous-même.

    Le fait de ne pas vous placer en priorité, de vous laisser de côté, vous fait inéluctablement souffrir. Votre estime de vous-même se retrouve par terre et avec cette attitude, vous ne parviendrez pas à la relever.

    Peut-être que vous vous considérez comme une personne égoïste car vous vous placez en priorité, car vous pensez à votre bien-être avant celui des autres.

    Mais, si vous n’êtes pas bien, comment faire que les autres se sentent bien ? Au prix de votre bonheur ? En vous sacrifiant ? Qu’allez-vous y gagner ?

    Personne ne va veiller sur vous, ne va vous aimer ni vous donner la valeur que vous méritez si vous ne le faites pas déjà avec vous-même.

    Avant tout car vous ne pourrez rien donner qui ne soit pas en vous. À chaque fois que vous donnerez de l’amour, ce sera un amour vide car vous ne pouvez pas donner quelque chose que vous ne vous donnez pas, puisque vous ne l’avez pas en vous ! C’est très logique.

    Et si vous choisissiez d’être heureux ?

    La plupart des problèmes qui surgissent dans les relations, ceux qui entrent dans la boucle et auxquels nous ne voyons pas d’issue possible, sont des problèmes d’estime de soi.

    C’est pour cela que nous devons lui accorder une attention spéciale car si nous nous sentons mal, c’est que nous devons réparer quelque chose en nous.

    Nous ne pouvons pas attendre des autres qu’ils le fassent ou qu’ils ignorent le mal que nous déversons en eux en leur donnant ce que nous ne nous donnons pas à nous-même.

    Il s’agit d’un véritable suicide.

    Nous alimenterons alors notre mal être, nous nous viderons et nous nous transformerons en un trou noir qui absorbera tout le négatif qui se trouve autour. 

    Votre estime de vous est la clé de votre bonheur, mais pour cela vous devez vous regarder, vous placer en priorité dans votre vie, vous donner de l’importance et guérir tout ce qui vous fait du mal.

    Cela ne sert à rien de vous « déverser » dans les autres si vous vous oubliez. Vous êtes la personne la plus importante, avec qui vous passerez le reste de votre vie.

    Prenez soin de vous car sinon, personne ne le fera pour vous.

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Quelques manières de penser qui limitent votre esprit

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Éviter toutes les manières de penser qui vous font du mal vous aidera à continuer à grandir. Acceptez que vous n'êtes pas parfait et permettez-vous d'échouer pour apprendre de vos erreurs.
     

    Il existe différentes manières de penser qui limitent notre créativité, qui nous plongent dans l’agonie la plus intense et qui nous incitent parfois à prendre le rôle de la victime.

    Mais il ne s’agit que d’une manière de voir la vie et en tant que telle, elle peut être modifiée.

    Mais, comment ? En étant conscient-e de ces manières de penser nocives, qui peuvent nous amener à dresser de hautes barrières autour de nous.

    Manières de penser qui vous emprisonnent

    « Je remets cela à demain »

    Vous connaissez sûrement le mot « procrastiner » ? C’est une manie que vous avez peut-être et qui vous fait toujours tout reporter au lendemain.

    Seulement, dans la plupart des cas, on continue à reporter la tâche jusqu’à ce qu’elle tombe dans l’oubli.

    On trouve souvent des excuses telles que « Il faut économiser ou ne pas gaspiller d’argent dans ce voyage que j’aimerais tellement ou dans un caprice », alors que vous le pourriez. Ce sont des pensées qui vous empêchent de profiter de la vie.

    Afin de les éviter, il faut essayer de vivre chaque jour comme si c’était le dernier, mais non pas dans le sens de tout dilapider jusqu’à plus soif, mais de profiter, de se permettre de faire ce dont on a envie.

    Nous n’avons qu’une vie, qui sait où l’on sera demain ? Pourquoi ne pas commencer à profiter de l’ici et du maintenant ?

    « Je ne peux pas cesser de penser à… »

    Il existe ce que l’on appelle « les pensées ruminantes » qui se transforment en une boule de plus en plus grande, puis en anxiété et en douleur physique.

    Quelque chose qui a provoqué chez vous un sentiment de honte, une situation qui vous a fait culpabiliser, peut faire que ces idées obsessives qui vous font ressasser les manières dont nous aurions pu agir différemment, nous harcèlent littéralement.

    Soudain, vous ne parvenez plus à bien dormir, vous ne pouvez pas profiter de la vie et votre tête se transforme en un continu va-et-vient de pensées sans fin et sans issue.

    Apprendre à lâcher prise face ces pensées est essentiel pour ne pas s’accrocher à des idées nocives qui ne mènent nulle part. Car, pensez-vous vraiment que vous allez réussir à résoudre quelque chose en tournant et en retournant une même situation dans votre tête ? Surtout si elle fait partie du passé…

    « Je dois faire cela parfaitement »

    Êtes-vous perfectionniste ? Si oui, vous saurez que souvent, cela vous bloque et vous empêche d’accepter quelque chose qui est déjà terminé.

    Dans le cas où vous avez un projet entre les mains, vous lui consacrerez des heures et des heures, afin de trouver la solution parfaite.

    Mais vous êtes sûrement conscient que tout cela est très subjectif et qu’en réalité, l’excellence n’existe pas.

    Vous avez sûrement peur d’échouer, peur de perdre ou d’être rejeté si vous faites mal les choses. Mais avez-vous déjà considéré que tout cela peut être bon pour apprendre et grandir ?

    Avec la perfection en ligne de mire, vous ne pourrez jamais vous améliorer, alors qu’avec le test et l’erreur, si. Acceptez que vous ne serez jamais parfait, donnez le meilleur de vous-même et continuez à grandir.

    « Je me sens coupable ou tu es le coupable »

    Vous connaissez sûrement déjà la culpabilité mais il est essentiel de la présenter sous toutes ses coutures au vu de l’importance qu’elle a dans le monde actuel.

    La culpabilité et les reproches envers les autres sont deux approches très nocives des choses. Elles ne vous laissent pas vivre et vous enferment dans des cases.

    • Quand vous vous culpabilisez, vous n’êtes pas capable de sortir d’où vous êtes, vous êtes paralysé et vous vous plongez dans des pensées ruminantes.
    • Quand vous reprochez les choses aux autres, vous échappez à la responsabilité que vous devriez prendre vis à vis d’une situation et cela ne vous apporte qu’immaturité et manque de perspective.

    Il est important de trouver l’équilibre nécessaire et d’abandonner ces deux manières de penser qui limitent votre esprit.

    Beaucoup d’entre nous ressentons ces manières de penser qui nous font du mal, qui nous paralysent et qui nous empêchent de vivre heureux et comblés.

    Maintenant que vous en êtes conscient, consacrez vos efforts à ne pas tomber à nouveau dans les griffes de ces pensées.

    Nous ne méritons pas tout cela et nous nous mettons pourtant nous-même dans ce genre de problèmes.

    Souvenez-vous que les pires tempêtes sont celles qui se forment dans notre esprit, et non pas celles qui sont en réalité en train de se dérouler.

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Asexualité : ne pas ressentir de désir sexuel

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    L'asexualité est une orientation sexuelle qui fait que l'individu ne ressent pas le besoin physique d'avoir des relations sexuelles, que ce soit avec des personnes du même sexe ou du sexe opposé.

    Cela semble impossible qu’il y ait des personnes qui ne ressentent pas de désir sexuel, d’attraction pour les autres, l’envie de la recherche du plaisir… Mais cela existe pourtant et c’est ce que l’on appelle « asexualité ».

    L’asexualité est invisible et très peu connue. De plus, elle a tendance à générer de graves problèmes dans le couple car lorsqu’on ne ressent pas de désir sexuel, il n’y a pas ce besoin d’avoir des relations.

    Et plus encore, on a tendance à les éviter.

    L’asexualité est-elle une conséquence du célibat ou du fait d’avoir certaines croyances ? La réponse est « non ». C’est une condition naturelle qu’une personne ressent en elle.

    L’asexualité, la « non orientation sexuelle »

    pareja-asexual

    Une personne asexuelle, comme elle ne ressent pas de désir sexuel, n’a pas ce besoin d’avoir des relations. Elle n’a pas non plus d’orientation sexuelle, car elle ne se sent attirée par personne, ni les gens du même sexe, ni les gens du sexe opposé.

    Il s’agit donc d’une « non orientation sexuelle ».

    Il existe une telle méconnaissance et si peu de recherches concernant cela que beaucoup de gens pensent que ce ne sont pas des personnes asexuelles, mais des personnes réprimées.

    C’est évidemment une situation étrange car l’être humain ressent naturellement du désir sexuel afin de profiter d’une expérience agréable et pouvoir se reproduire, s’il le souhaite.

    Cependant, même si c’est une situation différente et peu habituelle, ce n’est pas une maladie ni une caractéristique qui définirait les personnes réprimées.

    Il s’agit simplement d’une non-orientation sexuelle. 

    connexion-500x333

    La pression sociale

    Nous pouvons penser qu’une personne asexuelle ne devrait pas avoir de problèmes. Tous les types d’orientation sexuelle, et cette « non-orientation », devraient être respectés et traités avec normalité.

    Malheureusement, cela ne se passe pas ainsi dans la réalité. Les personnes asexuelles souffrent d’une grande pression sociale car elles sont différentes. 

    Xavier, une personne asexuelle, disait la chose suivante : “J’ai mis beaucoup de temps à me mettre en couple par je-m’en-foutisme. Quand je l’ai fait, ça a été à cause de la pression sociale. Je n’en ressentais pas le besoin ».

    Ces personnes se voient « obligées » d’être comme les autres, de chercher quelqu’un, de supporter les questions du type : « quand est-ce que tu te trouves un amoureux, une amoureuse ?”.

    gettyimage-asexuel-1

    Elles sont marginalisées par la société et reléguées aux pires situations.

    Imaginez-vous comment une personne asexuelle peut percevoir la publicité aux connotations sexuelles ? Ce contenu érotisé en permanence ne signifie rien pour elle. Il n’a pas du tout l’effet désiré.

    Le faible désir sexuel a toujours existé

    Même si on ne lui avait pas donné de nom jusqu’à présent, le faible désir sexuel a toujours existé et beaucoup de personnes asexuelles n’en sont pas conscientes jusqu’à ce qu’elles se retrouvent en couple avec une personne sexuellement active.

    Malgré tout cela, et à propos de ce que disait Xavier, les personnes asexuelles souhaitent-elles ne pas être en couple ?

    Xavier disait qu’il n’avait pas besoin d’avoir un conjoint mais beaucoup de personnes asexuelles souhaitent en en avoir un, même si elles veulent pas de sexe.

    Un grand problème surgit lorsqu’une personne asexuelle tombe amoureuse d’une personne sexuellement active. Les deux doivent parler de leur relation pour trouver une solution et pour qu’aucune des deux ne doive faire des sacrifices si elle ne veut pas de relations sexuelles.

    Asexuel ne veut pas dire que la personne ne peut pas aimer d’autres personnes, car nous avons tous besoin d’affection mais nous n’avons pas tous besoin de sexe.

    Les personnes asexuelles, parfois, se sentent forcées d’avoir des relations sexuelles. Elles ne le souhaitent pas, mais elles ne refusent pas pour autant. Elles ne ressentent rien et n’en souffrent pas mais elles ne le font que pour leur conjoint.

    asexualite-possible-500x317

    C’est pour cela qu’il est nécessaire de parler dans le couple quand une personne est asexuelle mais que l’autre ne l’est pas. La communication est toujours essentielle et d’autant plus dans ce cas.

    Comme le disait Moisés Catalán, président de « la Asociación Nacional Queer El Príncipe Lila »:

    “Faire durer un couple où l’un est asexuel et l’un sexuel dépend de l’accord que les deux passent ensemble. Il y a ceux qui pratiquent le sexe pour stimuler la relation amoureuse et d’autres qui acceptent une relation ouverte”.

    Avez-vous déjà rencontré une personne asexuelle ? Beaucoup d’entre elles ne savent pas qu’elles le sont, elles savent juste qu’elles ne ressentent pas de désir envers les autres.

    Le plus important est, si vous souhaitez avoir une relation de couple, que vous parliez de la situation pour qu’elle puisse se vivre de la meilleure des manières.

    Moins vous cacherez cette réalité, moins vous la tairez, plus vous lui donnerez de visibilité et de possibilités.

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Comment plus plaire aux gens ?

    9 manières scientifiquement prouvées

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Le secret, pour plaire davantage aux autres se trouve, avant tout dans le fait de ne pas feindre d'être quelqu'un que l'on est pas car tôt ou tard, ce masque finira par tomber.

    Nous sommes des êtres humains et nous avons donc besoin de plaire à ceux qui nous entourent pour pouvoir nous y « connecter », pour pouvoir grandir émotionnellement dans des relations qui fonctionnent.

    Notre cerveau est programmé pour établir des liens avec d’autres êtres humains dans de nombreux buts, pas uniquement pour survivre.

    Nous recherchons des émotions positives avec lesquelles grandir, avec lesquelles nous apaisons nos peurs et nous apprenons chaque jour.

    Nous savons que « plaire » ou se connecter à ceux qui nous entourent n’est pas toujours facile.

    Parfois, nous nous isolons dans nos palais de solitude et nous ne parvenons pas à développer des habilités sociales qui nous permettent d’avoir des amis, ou de commencer de nouvelles relations affectives.

    Dans cet article, nous vous offrons des conseils simples, prouvés scientifiquement, qui vous aideront à vous améliorer.

    Cependant, ne tenez compte que de ceux qui vont avec votre personnalité, pour toujours rester VOUS-MÊME. 

    1. N’abusez pas des compliments pour plaire aux autres

    Ne faites pas cela. Ne tombez jamais dans l’erreur de faire les louanges d’une personne au point d’inventer des qualités uniquement pour vous rendre plus agréable. Cela ne fonctionne jamais.

    Soyez subtil lorsqu’il s’agit d’éloges car parfois, « moins, c’est plus”. Ce principe est confirmé par la théorie des pertes et des gains de l’attraction inter-personnelle.

    Les compliments ne sont significatifs que lorsqu’ils sont dits occasionnellement et au moment le plus opportun. 

    S’ils sont proférés à l’excès, ils perdent en crédibilité.

    couple-dans-la-main-500x333

    2. Révélez des défauts mais seulement de temps en temps

    Nous sommes sûrs que vous aussi vous êtes rendu compte de cela. Quand quelqu’un vous fait part de sa négligence, de sa maladresse ou de sa distraction, cela inspire une certaine proximité.

    Nous nous identifions plus à ce type de comportements. Ce qui est « infaillible » d’une certaine manière, nous paraît plus humain et ainsi, nous ressentons de l’empathie pour ces comportements et pour ces personnes, quasi-immédiatement.

    Les expériences qui démontrent cela sont nombreuses. Quelqu’un qui, par exemple, fait tomber son café lorsqu’il entre dans une pièce, qui trébuche ou se trompe est plus apprécié.

    3. Soyez proche de l’autre, touchez-le de temps en temps mais « subtilement »

    Pour plaire à quelqu’un, la dernière chose à faire est d’envahir son espace personnel. Ne l’étreignez pas, ne soyez pas « collant » ou sinon, vous ne recevrez que gêne et rejet.

    • Mais les actes subtils chargés de confiance et de proximité laissent des traces.
    • Une main sur l’épaule, une caresse douce et imperceptible sur le bras créent des connexions affections rapides.

    4. Percevez les autres comme ils se voient eux-mêmes

    Nous devons être intuitifs. Nous avons tous une image déterminée de nous-même. Si les autres nous traitent à l’opposé de la manière dont nous nous percevons, nous ressentirons du rejet pour eux.

    Si une personne est sûre d’elle-même, courageuse et extravertie, ne lui faites pas voir qu’elle est timide et réservée. Soyez intelligent, observez et mettez en pratique ce que l’on appelle « la théorie de l’auto-vérification ».

    animaux-500x294

    5. Permettez aux autres de parler d’eux-même et avant tout, ÉCOUTEZ

    Favorisez des espaces de communication. Permettez à l’autre personne de parler d’elle-même et avant tout, soyez réceptif, montrez de l’intérêt.

    • Pour plaire, il faut être empathique et savoir pratiquer l’ouverture émotionnelle. À tel point que l’une des meilleures stratégies pour se connecter à quelqu’un, c’est de le laisser parler de sa vie avec confiance.

    L’Université de Harvard a publié une étude intéressante sur ce comportement. Nos zones cérébrales en lien avec la motivation et la récompense s’activent lorsque nous partageons de l’information sur nous-même.

    C’est quelque chose d’émotionnellement très positif.

    6. “Copiez” quelque chose de cette personne

    Il ne s’agit absolument pas de laisser de côté sa propre personnalité pour adopter celle de l’autre. C’est plus simple que tout cela.

    • Pour plaire, il faut se connecter et pour se connecter, rien de mieux que d’établir des affinités et de favoriser des ressemblances.
    • L’Université de New York a défini ce comportement comme « l’effet caméléon ». Si nous imitons des gestes, des mots ou des comportements de l’autre, nous y serons bien mieux connectés.

    7. Révélez un secret

    Quelle meilleure manière de créer un lien que de révéler un secret ? Ce type d’ouverture intime établit les ciments de ce tissu émotionnel indispensable pour plaire et consolider une relation.

    • Nous le faisons avec nos amis et avec nos futurs conjoints.
    • La technique de « l’auto-révélation » doit être mise en pratique de manière intelligente. Vous devez être intuitif lorsque vous souhaitez révéler un secret.

    Soyez prudent-e, laissez-vous guider par le cœur mais aussi par votre intuition et votre cerveau.

    couple-champ-500x334

    8. Faites-vous ami avec ses amis

    Nous insistons sur le fait, une fois de plus, qu’il ne s’agit absolument pas de laisser de côté ses propres essences, sa personnalité. Pour plaire à quelqu’un, nous devons nous montrer intéressé par tout ce qui concerne cette personne, ce qui l’identifie. 

    • Établir des relations positives avec les amis de cette personne vous garantit toujours le succès.
    • Pensez, par exemple, à quel point c’est réconfortant pour vous de penser que votre conjoint s’entende bien avec vos amis. Nous avons tous des personnes significatives autour de nous.
    • Si tous ces liens s’harmonisent entre eux, nous aurons une vie plus pleine, plus heureuse.

    Les scientifiques expliquent cette dimension comme « l’axe triadique ». Si nous avons plusieurs personnes en commun, les possibilités de créer de l’intimité augmentent. 

    9. Soyez toujours de bonne humeur

    Les émotions positives sont très puissantes. Un sourire enchanteur, un éclat de rire rendent le cœur joyeux et une attitude positive rend amoureux.

    femme-bras-ouverts-500x337

    Sachez une chose : si vous souhaitez plaire à quelqu’un, ne vous concentrez pas uniquement sur vos problèmes, vos peurs. N’amenez pas de tempêtes à qui vous voulez éblouir. 

    Pratiquez l’art de la contagion émotionnelle car c’est quelque chose d’infaillible : faites que cette personne profite, qu’elle rie, qu’elle vous voie comme cet être magique qui sait toujours prendre le plus agréable de chaque moment.

    Les émotions ont le pouvoir de créer des liens. Soyez un artisan des bonnes énergies, transformez le difficile en facile et apprenez à vous connecter à votre cœur, mais toujours en protégeant votre estime de vous-même.

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • L’instabilité émotionnelle

    ou pourquoi tous les jours ne se ressemblent pas ?

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Si notre instabilité émotionnelle est ponctuelle nous ne devons pas nous inquiéter ni craindre le pire, car nous avons tous des jours avec et des jours sans. S’il s’avère que la situation perdure, il est préférable d’aller consulter un-e professionnel.

    L’instabilité émotionnelle sont ces petites périodes de baisse de moral dont peut souffrir une personne sur une courte durée.

    Le plus fréquent, généralement, c’est qu’on ne sache pas ce qui a engendré cette variation, cette tristesse soudaine, cette joie ou ce désintérêt.

    Cependant il est important de déterminer avant tout quelque chose d’essentiel : il existe divers types d’instabilité émotionnelle.

    Il y a, sans aucun doute, ce trouble limite de la personnalité où les hauts et les bas sont chaotiques, ininterrompus et où apparaît une névrose complète pour laquelle il est nécessaire d’avoir recours à un traitement psychologique adapté.

    Dans notre article nous voulons nous concentrer sur l’autre extrême, sur cette instabilité émotionnelle plus ponctuelle et moins intense dont nous avons tous souffert une fois.

    Ce n’est pas un problème clinique, mais des périodes pendant lesquelles le soleil se couvre et apparaissent des ombres plus élancées que jamais. Quelque chose a changé dans notre for intérieur sans savoir pourquoi.

    Nous allons vous expliquer les possibles causes.

    L’instabilité émotionnelle : les causes qui l’engendrent en général

    Il y a des personnes qui se caractérisent par leur caractère instable. Il y a des périodes où tout semble bien aller et d’autres pendant lesquelles tous les projets tombent à l’eau car elles ont changé d’avis.
    Ce type de profil est en général très conflictuel. Il nous est difficile de leur faire confiance, et ces personnes sont en général très difficiles à aborder. De plus, la cohabitation ressemble à une montagne russe. Ce ne sont que des hauts et des bas.
    Maintenant, laissons à part les différents profils de personnalité et les problèmes cliniques, et observons pourquoi nous-mêmes, à certaines périodes, nous pouvons en souffrir.

    femme-avec-oiseau

    Une mauvaise estime

    Nous sommes tous passés par des périodes aussi compliquées que délicates. Parfois, une relation de couple convulsée engendre une dépendance émotionnelle.

    Il est nécessaire de savoir que la personne qui est très attachée à son conjoint car elle se sent victime, développe au mauvaise estime de soi. De ce fait, il est très fréquent de souffrir d’une grande instabilité émotionnelle dans ces cas-là.

    • Il y aura des jours où nous nous dirons que nous adorons notre conjoint et d’autres, où nous ressentirons de la rage et de la frustration car nous sommes simplement malheureux.

    La dépression cachée

    Comme nous l’expliquent les spécialistes, de nos jours nombreuses sont les personnes, surtout des hommes, traversant une dépression sans en avoir pu être diagnostiqué.

    Il leur est plus difficile de s’ouvrir et de demander de l’aide, et souffrent ainsi en silence leur enfer et leurs problèmes.

    La dépression cachée se manifeste au travers des symptômes suivants :

    • Instabilité émotionnelle
    • Mauvaise humeur
    • Apathie
    • Fatigue
    • Pensées négatives et fatalistes

    Le stress du quotidien

    Celle-ci est sans doute la cause la plus fréquente de l’instabilité émotionnelle. La pression externe et la manière dont nous gérons ces situations de stress influent certainement sur notre état d’esprit.

    Il y aura des jours où nous supporterons tout. Mais il y aura des moments où tout nous dépassera.

    sirene-souffrant-de-la-douleur-de-la-depression

    Les changements hormonaux

    Le syndrome prémenstruel a tendance à provoquer quelques changements émotionnels. Cependant, il faut être clairs sur le fait que ces variations d’état d’esprit affectent seulement d’une manière plus intense environ 10% des femmes.

    Héritage génétique

    Au jour d’aujourd’hui nous disposons de plus d’informations concernant notre chimie cérébrale. Nous savons que la génétique pèse un poids important dans l’apparition de ce problème.

    • On a trouvé des altérations au niveau de certains neurotransmetteurs, comme la sérotonine, impliquée dans la régulation des états d’esprits et des émotions.
    • Dans certains cas, et toujours quand notre instabilité émotionnelle est très intense et affecte notre qualité de vie, il est nécessaire de recevoir un traitement adapté.

    la-depression-maquee-quand-le-corps-en-parle

    Comment affronter l’instabilité émotionnelle

    Avant toute chose comprenez que nous avons tous des bons et des mauvais jours. Il est même normal d’avoir au cours de la journée quelques petites rechutes desquelles on se remet rapidement.

    L’être humain n’est pas un robot. Nous sommes des esprits émotionnels qui réagissent de différentes manières aux stimulations indépendamment du moment.

    Il y aura des jours où nous serons plus préoccupés, plus susceptibles, et des instants où nous serons touché-e-s d’une motivation inespérée et serons ainsi capables de tout.

    Notre cerveau essaiera toujours de nous protéger dans ces cas précis, aussi vous n’avez qu’à mettre en pratique ces stratégies :

    • Rafraîchissez-vous l’esprit, bloquez la négativité et exercez votre corps. Sortez vous promener, faire un tour en bicyclette, dessinez des mandalas, marchez le long de la mer ou dans la forêt…
    • Dialoguez avec vous-même. Occupez-vous de vos besoins, comprenez ce qui tourmente votre esprit.
    • Ouvrez-vous à quelqu’un qui puisse vous comprendre, expliquez-lui ce que vous ressentez et partagez avec cette personne un moment de détente. Ceci vous sera très cathartique.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • 7 erreurs de couple qu’il faut éliminer le plus tôt possible

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Aussi solide que soit une relation, il existe des comportements déterminés et des erreurs de couple qui peuvent l'user et éteindre cette étincelle qui unissait les deux membres.
     

    Certaines statistiques indiquent qu’un mariage sur deux se termine en divorce. Mais ce qui n’est pas souvent abordé, ce sont les facteurs de séparation. 

    C’est pour cela que nous devons éviter de commettre certaines erreurs qui sont très communes et qui affectent gravement la stabilité de la relation de couple.

    Les relations amoureuses ne sont pas toujours faciles. Si nous prenons la décision de former un couple, nous devons accepter l’engagement suivant : nous devons nous efforcer au maximum pour éviter qu’il ne se détériore et que la relation ne se termine.

    1. Penser que votre conjoint sera toujours là

    L’une des principales erreurs de couple est la suivante : au fur et à mesure que le temps passe, nous oublions de rappeler à notre conjoint à quel point il est important pour nous. 

    Nous omettons les gestes tendres et les petits détails qui, au début de la relation, étaient indispensables. Les relations doivent se cultiver et être chouchoutées.

    Voilà pourquoi, nous devons leur accorder du temps et leur donner l’importance qu’elles méritent. Une manière simple de revenir à ces détails est de se demander comment serait la vie sans cette personne. 

    Ne laissez pas la routine démolir votre relation par manque d’attention.

    2. Mentir

    couple2

    Les relations de couple se basent sur la confiance. Même si on dit qu’il existe de petits mensonges bienfaisants, pour que la confiance soit forte, il ne faut pas mentir du tout.

    Pensez que la vérité, tôt ou tard, sortira au grand jour. Les petits mensonges ont aussi de l’influence sur l’autre et font partie des erreurs de couple les plus graves.

    Votre conjoint peut penser que si vous mentez sur quelque chose d’anodin, vous pourriez le faire sur quelque chose de plus important.

    Cacher certaines choses à votre conjoint est la même chose. Il est normal que lorsque vous vous disputiez avec lui, vous n’ayez pas envie de lui parler. De fait, si on prend du temps chacun pour soi, cela peut être très positif.

    Vous pouvez par exemple éviter de lui dire quelque chose car vous êtes en colère, et que vous regretterez ensuite.

    Cependant, si ce temps est trop long, vous pouvez blesser votre partenaire en l’ignorant.

    3. Manquer de respect

    Vous pouvez exprimer les choses qui vous gênent ou qui vous mettent mal à l’aise sans lui manquer de respect. Éviter d’utiliser des mots blessants et essayez de lui parler à un moment où vous êtes tous les deux calmes. Ainsi, la situation ne se prêtera pas aux malentendus.

    Souvenez-vous que, même si vous demandez pardon, le mal est déjà fait. L’accumulation de manque de respect peut générer la détérioration de l’amour.

    Prendre le contrôler des décisions importantes sans tenir compte de l’autre personne est une autre manière de lui manquer de respect. C’est l’une des erreurs de couple les plus communes mais avec un peu plus d’attention, il est possible de l’éviter.

    Il est important de se souvenir que son opinion compte, et que votre partenaire sera heureux si vous l’intégrez dans vos projets.

    4. Faire des suppositions

    peur-couple-500x303

    Un point fondamental pour éviter les erreurs de couple : la communication efficace.  Vous devez exprimer ce que vous voulez, ce que vous sentez, ce que vous pensez et ce que vous souhaitez avec clarté.

    Il est important, tout comme votre partenaire doit faire attention à vous et vous comprendre, que vous vous efforciez à comprendre et à ne pas avoir des a priori sur les choses avant de demander. 

    Si vous ne pouvez pas avoir confiance en ce que votre propre conjoint vous dit, pourquoi vous le dirait-il ?

    5. L’éloigner de ce qui lui plaît

    Comment vous sentiriez-vous, vous, si votre partenaire vous éloignait de ce que vous aimez ? Le couple est formé de deux personnes distinctes qui ont pris la décision de partager leurs vies et d’être ensemble malgré leurs différences.

    Il est important que même si c’est un couple, chacun conserve son individualité, en faisant ses propres activités. Si vous lui demandez ou que vous insinuez qu’il doit mettre de côté les choses qu’il aime, vous l’empêcherez d’exprimer une partie de sa personnalité.

    L’équilibre de la relation est indispensable. S’il se perd, c’est l’asphyxie du couple.

    6. S’inquiéter uniquement de sa propre satisfaction

    couple3

    Ce n’est pas nouveau d’affirmer que le sexe fait partie de la nature de l’être humain. Dans une relation de couple dans laquelle il y a de l’engagement, la sexualité est très importante.

    Et même, cela peut être un curseur efficace d’évaluation de la relation en général.

    Si dans le sexe, nous sommes égoïstes et que nous nous préoccupons uniquement de notre plaisir, nous commettons une grande erreur : votre partenaire aura l’impression d’être un simple objet sexuel.

    7. Questionner la relation en permanence

    Lorsque vous passez votre temps à questionner votre relation, la seule chose que vous montrez, c’est que vous doutez de l’engagement ou de l’union qui existent entre vous.

    C’est comme si vous disiez à votre partenaire que vous considérez que votre relation ne mène nulle part.

    Cette attitude peut être provoquée par la peur, le manque d’estime de soi, la méfiance et bien d’autres raisons. Il est important de les identifier pour les résoudre le plus tôt possible.

    Cela provoque de l’insécurité dans votre couple et la possibilité d’évolution de la relation est très largement réduite.

    Il est très important d’être conscient des moments où nous commettons des erreurs de couple. Plus vous êtes à l’écoute de votre comportement, plus vous aurez de chances d’être mieux avec votre conjoint. 

    Il ne faut pas perdre espoir et mettre toutes les chances de son côté pour récupérer l’harmonie dans le couple.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Il y a des soupirs qui renferment plus d’amour

    que n’importe quel baiser

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    En plus de nous servir d’échappatoire quand nous sommes épuisés, les soupirs ont une fonction biologique, qui est celle de nous approvisionner en oxygène lorsqu’il se raréfie dans les poumons.

    On dit que les soupirs sont les réponses restées un jour en suspens. Mais aussi que nombre d’entre eux renferment plus d’amour que n’importe quel baiser.

    Cependant… Où se trouve la réalité derrière ces phrases bucoliques ? Il est curieux de voir comme le monde des émotions et celui de la littéraire voire même de la psychologie populaire a construit autour des soupirs une image remarquablement romantique.

    Toutefois soupirer est plus qu’un acte cathartique où on laisse évacuer le stress emmagasiné. Là où on soulage cette peine cachée, ce souvenir qui nous blesse encore.

    Car si nous soupirons c’est dû à une raison très concrète : pour ne pas mourir.

    Aujourd’hui sur notre espace nous voulons vous expliquer la fonction des différents soupirs qui font partie de notre vie quotidienne.

    Nous sommes sûrs que cela vous sera d’une grande utilité.

    Les soupirs font partie du cycle de la vie

    Nous le faisons sans nous en rendre compte. Il est possible que nous perceviez aucun d’entre eux, mais en une heure nous émettons jusqu’à 12 soupirs. C’est sans doute, quelque chose d’incroyable, car pendant ces 12 fois, votre cerveau vous a sauvé la vie sans que vous le sachiez.

    Nous allons vous expliquer cela en détail par la suite.

    Les boutons de soupirs de notre cerveau

    Selon une étude publiée dans la revue Naturenotre cerveau est celui qui décide du type de respiration dont nous avons besoin à chaque instant.

    Et dans ce merveilleux « ordinateur central » ceux qui décident sont en réalité deux groupes de neurones.

    Les personnes chargées de cette étude ont décidé ce jour-là d’appeler ce curieux groupe de neurones « boutons de soupirs ».

    main-sur-le-coeur

    Ce nom si symbolique répond en réalité à un mécanisme parfait. Nous pouvons le décrire de la manière suivante :

    • Nos alvéoles se paralysent à certains moments.
    • Quand ceci arrive, la capacité de nos poumons à changer l’oxygène en dioxyde de carbone ne peut se faire d’une manière très efficace.
    • Ces deux groupes de cellules nerveuses, appelés « boutons de soupirs », perçoivent immédiatement ce petit dysfonctionnement et viennent « en aide ». Ce sont deux petites structures localisées dans notre cerveau.
    • Ensuite, elles nous donnent l’ordre de soupirer pour pouvoir ouvrir les alvéoles et permettre ainsi qu’entre le double du volume conventionnel d’oxygène que pour une respiration normal.
    • Ce mécanisme est quelque chose que nous réalisons de manière inconsciente, nous ne nous en rendons pas compte. Cependant, et comme nous l’avons déjà dit, nous le faisons jusqu’à 12 fois par heure, recommençant ainsi le cycle de la vie.

    Les soupirs émotionnels

    Maintenant nous savons qu’effectivement nous soupirons pour ne pas mourir. Cet acte biologique et essentiel à notre survie définit et explique les soupirs involontaires.

    Cependant l’être humain se caractérise également par les dits soupirs émotionnels ou volontaires. Nous pouvons les décrire de cette manière :

    coeur-sentant-tout-ce-que-je-ressens

    Un soupir est une catharsis émotionnelle face à une situation de stress ou de frustration.

    • Nombre d’entre nous laissons échapper de longs soupirs lorsque quelque chose ne se passe pas bien. Lorsque nous essayons par exemple, de faire un effort manuel ou mental et que le résultat n’est pas celui escompté.
    • De cette manière, les soupirs sont « ces cheminées » par lesquelles on laisse s’échapper la douleur, la tristesse. Cet air en trop pour la personne qui nous manque.
    • Cette information est aussi intéressante qu’étrange : Karl Teigen est un célèbre scientifique de l’Université de Psychologie d’Oslo (Norvège), expert précisément en « soupirs émotionnels ».
    • D’après ses études, un soupir nous aide également à ressentir de la compassion pour quelqu’un. Lorsque nous écouter un ami ou une personne proche soupirer, nous interprétons ce geste comme une émotion négative.

    Comme un signal que nous devons transmettre un soutien.

    A tel point que, selon le docteur Teigen, le soupir émotionnel répond également à un instinct pour créer des liens au sein de notre groupe social.

    Soupirez profondément, détendez-vous

    Comme nous le savons déjà, notre cerveau se charge lui-même de nous permettre de survivre. Or, on déduit également de ceci que l’être humain peut réaliser différents types de respiration en fonction du moment et du besoin.

    Des approches telles que minfulness ou le yoga nous enseignent également divers types de respirations volontaires et contrôlées à des fins très concrètes :

    • Nous aider à être plus présent-e-s.
    • Pour combattre le stress et prendre soin de notre santé.
    • Afin de méditer et prendre conscience de notre moi et de nos besoins.

    lotus-yoga-relaxation

    Pour notre part, nous vous recommandons ceci : apprendre à soupirer. Car à chaque soupir vous laissez échapper des tensions, des préoccupations et, vous renouvelez également ce « cycle interne de la vie ».

    Prenez note de ce que nous devrions faire une fois par jour pendant 20 minutes :

    • Cherchez un endroit tranquille où vous reposer mentalement.
    • Asseyez-vous le dos bien droit.
    • Penchez le buste en avant et faites reposer vos mains sur vos genoux.
    • Respirez profondément par le nez, en comptant 4 secondes. Retenez 4 secondes de plus puis, lancez un soupir long et sonore qui dure jusqu’à 7 secondes.

    Une fois que vous commencerez à faire de ce simple exercice quelque chose de quotidien, votre corps et votre esprit le remarqueront.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • 5 signes qui caractérisent les femmes maltraitées

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Les femmes maltraitées ont tendance à cacher leur situation par peur ou par honte, et il faut donc être très attentif aux signes subtils qu'elles peuvent envoyer.
     

    Les femmes maltraitées réagissent d’une certaine manière face à certaines stimulations de la vie quotidienne.

    Il y a une manière d’identifier quand une personne se sent humiliée et, pour des raisons inconnues, quand elle n’est pas capable de demander de l’aide ou d’ouvrir les yeux face à ce qui lui arrive.

    Avez-vous déjà eu des doutes sur une femme qui serait peut-être maltraitée car vous avez perçu des signes bizarres ?

    Les signes qui trahissent les femmes maltraitées

    1. Essayer de cacher sa peau le plus possible

    Même si beaucoup de femmes maltraitées souffrent de maltraitance psychologiques, d’autres sont soumises à une maltraitance physique et parfois, les coups sont donnés dans des endroits peu visibles.

    Si soudain, elles commencent à utiliser plus de maquillage alors que ce n’est pas leur habitude, ou si elles ne veulent pas vous montrer leur bras, leur épaule ou une autre partie de leur corps, elles pourraient souffrir de maltraitance.

    Comme distinguer cela ? Si vous observez de l’anxiété quand elles essaient de dissimuler leur peau, une inquiétude latente, une réaction agressive ou qu’elles sont sur la défensive.

    2. Elles anticipent la colère de leur bourreau

    Les femmes maltraitées vivent dans un état d’alerte constant pour éviter que la personne qui les maltraite se mette en colère ou soit mécontente d’elles.

    C’est pour cela que parfois, elles évitent de lui demander certaines choses ou lancent des phrases telles que : « Non, je ne sortirai pas avec vous car mon conjoint n’aime pas ça », « Il travaille tellement que le peu de temps libre qu’il a, il veut le passer avec moi. »

    Ici, on observe un manque d’assertivité, d’écoute de ses propres besoins et d’un besoin d’être en soumission constante face aux désirs du partenaire.

    3. Elles cachent des informations sur leur vie

    Les personnes qui maltraitent ont tendance à éloigner leur partenaire de leurs amis et proches.

    De plus, quand elles communiquent, les femmes maltraitées cachent beaucoup d’informations et utilisent de multiples excuses pour ne pas dire ce qui est véritablement en train de se passer.

    En outre, dès qu’elles se retrouvent dans une conversation et qu’on leur demande quelque chose sur leur vie, elles répondent de manière superficielle et essaient de changer rapidement de sujet.

    Tout cela fait qu’elles vivent toujours avec beaucoup de stress et d’anxiété, à l’affût à tout mot qu’elles pourraient dire qui pourrait ne pas plaire à leur conjoint, qui pourrait s’énerver contre elles.

    4. Elles sont toujours sur la défensive

    Comme nous l’avons mentionné plus haut quand elles dissimulent des parties de leur corps, les femmes maltraitées sont toujours apeurées face à un frottement ou un contact physique que les autres ont envers elles.

    Par exemple, un simple effleurement sur le bras peut les faire sursauter de manière démesurée, comme si elles étaient toujours dans l’attente d’une attaque de laquelle elles doivent se défendre.

    On peut remarquer cela quand quelqu’un lève le bras et soudain, la femme maltraitée se couvre le visage comme si on allait la frapper.

    5. Elles prennent tout type de responsabilités sur leur dos

    Les femmes maltraitées croient qu’elles sont coupables, et considèrent souvent que si leur conjoint les frappe ou leur fait du mal, c’est qu’elles le méritent.

    Cela se transpose à d’autres secteurs de la vie où elles vont systématiquement prendre toutes les culpabilités et les responsabilités à leur charge, alors qu’elles ne leur correspondent pas.

    Cette attitude dénote une faible estime de soi et une tendance à se toujours se montrer dans une attitude soumise.

    Ces femmes sont très fragiles. Souvent, les aider est difficile, parfois même impossible, car elles croient qu’elles méritent ce qui leur arrive.

    Leur estime d’elles-mêmes est si faible qu’elles s’abîment elles-mêmes.

    Or, savoir prêter attention à ces signes vous aidera à ne pas juger une attitude comme mauvaise ou négative pour ne pas stimuler ou faire encore plus plonger cette personne qui, peut-être, a de vrais problèmes dans sa vie.

    La maltraitance continue à être très présente dans la société dans laquelle nous vivons. Mais il existe de plus en plus d’aides pour toutes les femmes qui cherchent à sortir de cette situation.

    Souvenez-vous que si vous vous sentez seule et un peu perdue, il y a le numéro 3919, destiné aux femmes victimes de violences. Il peut changer votre vie.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Différences entre amour et obsession

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    L’amour est un sentiment si intense que, parfois, il nous échappe des mains et finit par devenir une obsession qui nous domine et nous entraîne. 

    Il n’est pas simple de faire la différence entre le fait d’être embrigadé/e dans l’obsession ou de ressentir vraiment de l’amour.

    Aujourd’hui, nous allons donc découvrir certaines des différences fondamentales entre l’amour et l’obsession qui nous permettront de clarifier et de voir plus facilement ce qui nous arrive.

    Amour ou obsession ?

    L’exclusivité maladive

    Quand nous sommes obsédé-e par une personne, nous construisons une sorte de mur autour de la relation face auquel il n’y a aucune marge de manœuvre.

    Cette exclusivité nous épuise car, dans la plupart des cas, elle contrôle tout et nous nous retrouvons en méfiance et en alerte, au lieu de nous détendre et de profiter de la relation.

    L’amour, à l’inverse, jouit d’un engagement où l’exclusivité n’est pas la norme, mais donne à l’honnêteté une grande valeur pour les deux membres du couple.

    L’obsession et la faible estime de soi

    Quand l’obsession apparaît, il y a forcément un lien avec la faible estime de soi. Quelque chose nous manque, quelque chose dont nous avons besoin et que nous n’avons pas. Et nous devenons obsédé-e par cette chose.

    Or, quand nous parlons d’amour, nous ne cherchons pas quelqu’un qui nous comble, mais plutôt qui nous soit complémentaire.

    Dans l’amour, il y a l’acceptation

    Au moment où une relation de couple se brise, il y a toujours une étape de deuil par laquelle il faut passer, mais qui tôt ou tard donne lieu à l’acceptation de la réalité.

    Mais, dans le cas de l’obsession, ce n’est pas le cas. Il y a un deuil, mais on ne peut pas en sortir. Nous restons bloqué, attaché et l’acceptation n’arrive pas tant que nous ne faisons pas de thérapie.

    L’autre est un être humain

    Cela peut être évident. Cependant, concernant l’obsession, cela ne l’est pas vraiment. Dans ce cas, l’autre personne est comme une propriété qui nous appartient pour nous donner ce qui nous manque.

    En nous, nous considérons qu’elle est « obligée » à cela et qu’elle ne peut pas nous « trahir ». C’est un besoin qui transforme la personne en une possession.

    Quand nous parlons d’amour, on tient compte de l’autre comme une personne, qui peut jouir aussi bien de ses droits que de ses libertés.

    Intentions de manipulation

    Parfois, dans les relations amoureuses, surgit le manque d’intérêt d’un des membres du couple pour l’autre.

    Si nous ressentons de l’amour, cela nous rend triste mais nous finissons par prendre une décision et par accepter le dénouement.

    Dans le cas contraire, ce n’est pas quelque chose que l’on accepte, mais que l’on utilise comme une arme contre l’autre.

    Ainsi, on essaie de provoquer que l’autre personne se sente coupable de ce manque d’intérêt qu’elle n’a pas cherché ni décidé de ressentir.

    L’importance de la communication

    Dans toute relation de couple saine, la communication et l’empathie sont des éléments fondamentaux pour que « tout aille comme sur des roulettes ».

    Cependant, dans les relations où l’obsession est présente, la communication est absente, car il existe la peur que l’autre puisse s’échapper, fuir ou nous quitter.

    Ainsi, nous faisons comme si de rien n’était et nous feignons que tout va bien pour ne pas voir la réalité du problème.

    Créer ce monde de lumière et de couleur n’est pas la garantie que tout se résoudra, bien au contraire : la vérité vous fouettera plus fort que jamais quand elle apparaîtra.

    Avez-vous déjà vécu ces deux formes d’amour ou avez-vous déjà cru que vous aimiez ? Les personnes qui sont trop obsédées dans leurs relations finissent très abîmées.

    Leur besoin n’est pas rassasié et, si à un moment donné tout change, elles perdent totalement le contrôle.

    Elles ne supportent pas que quelque chose change, que cela se transforme en quelque chose de différent que prévu. Elles ont mis tant d’énergie dedans qu’elles ont épuisé leurs réserves. Elles ont tout donné.

    Mais, elles se sont oubliées elles-mêmes et la seule solution est ici de se retrouver soi-même.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • 3 phrases pour retrouver votre amour propre en 3 minutes

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Ne laissez pas les autres vous embrouiller : l'amour propre n'a rien à voir avec l'égoïsme. Vous n'œuvrez que pour votre bien-être, et ceux qui vous aiment comprendront cela.

    Nous devons l’admettre, parfois, nous laissons notre amour propre entre les mains des autres, dans les tuyaux de la négligence et dans les filets d’une faible estime de nous-mêmes qui nous fait oublier ce que nous valons et ce que nous méritons.

    Bien sûr, cette dimension psychologique prend sa source dans l’enfance et dans toutes les expériences du passé qui ont déterminé une partie de notre personnalité.

    Cependant, il faut comprendre, concernant l’amour propre, qu’il est recommandé de l’écouter au quotidien et d’y investir de l’énergie de manière constante, sans jamais le négliger.

    Il ne s’agit pas non plus de le « gonfler » jusqu’à l’extrême et tomber dans des travers narcissiques ou égoïstes. Pas du tout.

    Il s’agit seulement d’être habile, sage et intuitif pour savoir où se trouvent nos limites, où se trouvent nos droits, ainsi que ceux des autres.

    Visualisez votre amour propre comme un bijou en verre délicat. Comprenez que, plus vous lui donnez de la brillance, plus il sera beau et plus il vous inspirera.

    Cependant, il y a deux aspects que vous devez soigner particulièrement sur ce bijou précieux : ne le confiez à personne et ne permettez à personne de le briser.

    Dans cet article, nous vous offrons 3 phrases auxquelles réfléchir pour écouter cette pierre précieuse et la traiter comme il se doit.

    Vous devez intérioriser ces idées pour que, jour après jour, elles vous donnent la force dont vous avez besoin, comme une injection d’énergie. En 3 minutes, vous vous souviendrez où se trouve votre nord, votre estime de vous-même.

    1. « Me permettre ce que je mérite n’est pas égoïste, c’est sauvegarder mon amour propre »

    De nos jours, il y a une phrase assez curieuse : « Tu dois plus t’aimer, car sinon personne ne te respectera. »

    • Mais, quand nous franchissons enfin le cap et que nous commençons à regarder un peu plus en nous-même, quelque chose se passe : les gens nous disent que nous avons changé, que nous sommes devenu égoïste.
    • Il faut comprendre qu’entre l’amour propre et l’égoïsme, il y a une échelle de degrés que la personne mature et équilibrée n’escalade pas, qu’elle connaît et qu’elle contrôle.
    • Cette estime de soi-même que nous négligeons parfois pendant longtemps est un aspect qui n’est pas bien perçu socialement.
    • Dire à un moment donné : « Non, je n’ai pas envie de te retrouver car j’ai besoin de passer cet après-midi seul, à me promener ou à penser à mes affaires »peut être étrange pour beaucoup. Certains peuvent penser que c’est un manque de politesse ou même un manque de respect.

    Se permettre ce que l’on mérite et ce dont l’on a besoin à un moment donné ne sera jamais de l’égoïsme.

    Et même, quiconque ne l’entend pas de cette manière, ne sera jamais un bon ami, car les meilleurs amis, les proches aimés, sont précisément ceux qui sont capables de ressentir de l’empathie pour nous, de nous comprendre et de respecter nos décisions.

    2. « Je dois mettre des limites pour protéger ma dignité, mon identité, ma précieuse essence personnelle »

    Qui parcourt le monde sans barrière de protection, sans filtre et avec un mur face à ce qui fait du mal, ce qui abîme, ce qui désintègre l’estime de soi, « acceptera » tout ce que la vie et le destin voudront lui offrir, que ce soit bien ou mal.

    Alors.. Et si nous devenions plus sélectifs ? Et si nous nous décidions à être plus sages et à ne garder que le bon ?

    • Faire cela ne sera pas non plus un acte d’égoïsme. De fait, c’est un passage fabuleux vers une bonne santé mentale et émotionnelle, vers un bien-être qui aura un impact direct sur l’équilibre physique.

    N’hésitez pas à mettre des barrières et des fils de fer devant ceux qui vous apportent du mal être, du chantage et des manipulations…

    Gagner en qualité de vie peut être plus facile si l’on commence à mettre des limites.

    3. « Mon amour propre a un prix très élevé et n’admet pas de rabais »

    L’amour propre est plus qu’un sentiment d’auto-protection, plus que le fait de savoir mettre des limites entre « le sien propre » et « celui de l’autre », de protéger cette pierre précieuse dont nous parlions précédemment…

    • L’amour propre est notre dignité, c’est cette essence inviolable et distinctive qui forme ce que nous sommes, comment nous nous percevons et la force qu’il y a en nous pour faire face aux difficultés, pour atteindre ce à quoi nous rêvons et créer une réalité en accord avec notre personnalité.
    • Il n’est pas facile d’obtenir tout cela. Nous devons aussi comprendre que l’amour propre est toujours en croissance continue. Parfois, il se fragilise, il tombe malade ou on nous l’arrache.
    • D’autres fois, nous oublions de l’alimenter, car il a besoin de fraîcheur, de nouveautés, de nouvelles connaissances, de nouvelles amitiés, de perspectives et d’expériences.

     

    Comprenez, donc, que votre amour propre a un prix très élevé. Ne l’offrez à personne, il est vôtre et il vous sert aussi pour donner aux autres ce que vous vous offrez aussi à vous : respect, affection, sage cohabitation et harmonie.

     

    Image principale de © wikiHow.com

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Celui qui veut être le prouve en le devenant

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Les mots peuvent dire beaucoup, mais ce qui prouve réellement quelque chose ce sont les actions. Laissez-les parler pour vous, et pour les autres.

    La personne qui s’intéresse à vous, qui vous apprécie vraiment le prouve en étant là après un simple appel, un simple message ou une autre action inespérée qui vous prend par surprise.

    Toutefois, nous continuons de donner notre temps et nos préoccupations à des personnes qui n’en valent pas la peine.

    N’est-ce pas le moment de nous libérer de ce bandeau qui nous empêche de voir clairement ce qui arrive ?

    Prouvez ce que vous ressentez, cessez de parler

    Les paroles sont emportées par le vent ou c’est ce que nous savons en théorie. Toutefois, dans la pratique nous l’ignorons avec une facilité écrasante.

    Dire « je t’aime », « j’ai besoin de toi », « tu me plais » ou « je t’adore » est relativement facile. Mais, où se trouvent les actes qui accompagnent ces mots ?

    Parfois, pour savoir si nous sommes réellement importants pour quelqu’un il suffit de faire un exercice simple. Bouchons-nous les oreilles et observons simplement.

    Observons tout ce qui s’est passé jusqu’à maintenant, tout ce qui est prouvé par des actes sur un film que nous reconstruisons sans le son. Que voyons-nous ?

    Il est possible que ce que nous observions nous étonne et nous illustre à la fois une situation face à laquelle nous sommes aveugles.

    Tout cela parce que nous avons donné une trop grande valeur aux mots qui n’avaient pas lieu d’être et cela, bien souvent, nous fait souffrir en vain.

    Nous croyons toutes ces excuses de la part de ceux qui ne prouvent pas leur présence à cause de ceci ou de cela. Nous justifions les absences parce que nous souhaitons être compréhensifs envers les autres.

    Toutefois, cela peut miner notre estime de nous-même, nous faire beaucoup de mal et qui nous aidera alors ? Nous n’aurons plus qu’à nous regarder dans le miroir.

    Voici la seule personne qui a toujours été là et qui a cru tant de mensonges.

    Le bandeau capricieux

    Ce n’est pas la première fois que nous nous rendons compte à quel point nous avons été aveugles face à une situation. Mais bien souvent nous remettons ce bandeau qui nous permet de voir les choses comme que nous le souhaitons.

    En cherchant en réalité une autre situation, nous tombons dans quelque chose qui nous fait souffrir, mais, parce que nous l’avons permis !

    Nous devrions déjà avoir appris à ouvrir les yeux depuis le début pour apprécier si la personne qui est à nos côtés prouve réellement ou pas ce qu’elle proclame par des mots.

    Prenons un exemple simple, bien que pas si facile. Imaginons deux personnes qui tombent amoureuses, mais l’une d’entre elles est mariée.

    La circonstance ne rend pas la résolution facile. Toutefois, la personne mariée donne des espoirs à l’autre qu’elle va se séparer, qu’ils seront bientôt ensemble.

    Qu’arrive-t-il ? Des mois, voire une année ont beau passer, la situation reste la même. La personne qui n’est pas engagée continue de croire aux mots de l’autre qui n’agit pas en accord avec ce qu’elle affirme.

    Même si cela fait souffrir, il est important de faire ce que nous avons mentionné auparavant. Se boucher les oreilles, ouvrir les yeux et voir, enfin clairement, ce qui se passe réellement.

    Il ne s’agit pas de chercher des coupables, mais de cesser de se retrouver dans une situation pleine d’espoirs fictifs qui nous empêchent de voler librement et de vivre notre propre vie.

    Prouve-moi à quel point je suis important pour toi

    Prouve-moi que tu as de l’estime pour moi, que je suis important pour toi, que tu m’aimes avec des actes. Mais ne me trompe plus avec des mots vides qui ne sont pas mis en pratique.

    Il ne suffit plus de croire et de nous laisser aller avec des espoirs qui nous montrent une réalité désirée, mais qui ne deviendra jamais réelle.

    Ne tombons pas dans la même erreur de toujours. Ouvrons les yeux une bonne fois pour toute, depuis le début et n’optons pas pour l’alternative facile de ce bandeau rempli d’attentes et d’illusions qui ne prendront jamais forme.

     

    Faisons de cette prise de conscience un apprentissage pour tous. Prouvons aussi aux autres que ce pardon est sincère et qu’il sera en accord avec nos actes.

    Les mots ne sont que de simples verbalisations vides. Ce qui a du sens en réalité ce sont nos actes.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Ce que vous faites n’est jamais suffisant

    pour de nombreuses personnes. Et alors ?

     
     
     
     
     
     
     
     
    Parfois, rien de ce que vous faites ne sera suffisamment bien, ni ne satisfera les attentes de ceux qui vous entourent mais vous savez quoi ? Les seules que vous devez satisfaire sont vos propres attentes !
     

    Pour de nombreuses personnes, rien de ce que vous ferez ne sera assez bien et vous vous sentez comme un moins que rien à leurs yeux alors que ce n’est pas vrai. Ce sont des situations très destructrices, surtout si les personnes qui nous soumettent à leur attentes sont notre famille ou notre conjoint.

    Ces profils de personnalités ont un objectif très concret : nous contrôler et nous imposer leurs schémas stricts de comportement et de valeurs.

    Que vous le croyiez ou pas, ce type de dynamiques relationnelles abondent énormément dans notre société. Il y a toujours un proche, un ami ou un collègue de travail pour qui ce que nous faisons ou nous disons n’est jamais assez bien.

    Loin de comprendre notre vie en fonction de comment les autres réagissent, il est nécessaire de briser ce lien inutile de souffrance le plus tôt possible.

    Dans cet article, nous vous expliquons comment faire cela.

    Tout ce que vous faites ne sera pas suffisant pour beaucoup : 3 étapes pour se libérer

    La pratique de l’ouverture émotionnelle, de l’écoute active ou de la réciprocité n’est pas quelque chose qui abonde en masse dans notre société.

    À tel point qu’il faut comprendre que nous sommes extrêmement compliqués et que nous ne comprenons pas tous de la même façon ce que l’on appelle le « respect ».

    Derrière chacun d’entre nous, se trouve une infinité de dimensions dont nous devons tenir compte.

    • Les peurs : Ces attitudes limitantes qui, parfois, font que nous souhaitions contrôler les autres pour ne pas les perdre.

    De plus, il est fréquent, de plus, que la peur nous oblige à humilier ceux qui nous entourent pour ainsi obtenir du pouvoir. Pour nous réaffirmer et dissimuler ce qui nous atterre : pour qu’ils se rendent compte à quel point notre estime de nous-même est basse.

    • La manière dont nous avons été éduqués. C’est un aspect fondamental. Grandir sans un lien sain qui nous offre de la sécurité, sans quelqu’un qui nous apprenne ce qu’est le respect fait que nous manquons de stratégies personnelles et affectives.
    • Nos intérêts personnels. Nos égoïsmes et nos aspirations. Parfois, peu importe la manière dont on nous a éduqués. Il y a des personnes qui souhaitent contrôler leur entourage et établir un jeu de pouvoir centré sur leur propre personne.

    femme-sur-une-fleur-500x293

    Tout cela nous montre quelque chose de très simple. L’être humain est très habile lorsqu’il s’agit de porter des armures. Personne ne sait ce qui se cache derrière ces carapaces si épaisses.

    Cependant, plus l’armure est dure, plus l’être qui se trouve en-dessous l’est également.

    Dans cet article, nous vous expliquons comment se défendre face à ces personnes pour lesquelles, quoi que vous fassiez, rien n’est jamais assez bien.

    Vos priorités ne sont pas mes priorités

    Nous sommes sûrs qu’à un moment donné, vous avez vécu la chose suivante. Un jour, vous vous rendez compte que ce qui pour vous a de la valeur n’en a pas pour d’autres. Si vous choisissez par exemple d’être végétarien, votre famille se moque de vous.

    Si vous arrivez chez vous avec un nouveau conjoint, votre famille vous le reproche car soi-disant « vous mériteriez mieux ». Au lieu de vous sentir humilié, il faut comprendre plusieurs choses :

    • Chaque personne a une vision différente d’elle-même. Cependant, il y a ceux qui, au lieu de se respecter et de se permettre d’être ce qu’ils veulent face à leurs semblables, préfèrent s’imposer. Car ils pensent que leur vérité est au-dessus de celle des autres.

    Ce n’est pas bon. Alors, à chaque fois que vous vous laissez attraper par ces situations, pensez aux choses suivantes :

    • Nous ne sommes pas des satellites qui tournent autour d’une planète : nous sommes des personnes avec le droit de vivre dans notre propre univers, avec dignité.
    • Personne n’a le droit de vous imposer une certaine façon d’être heureux.

    femme-en-voiture-500x311

    Ce qui me rend heureux est bon pour moi

    Si ce que vous faites, ce que vous dites ou ce que vous défendez vous rend heureux, rien d’autre n’importe. Vos choix vous définissent et chaque étape que vous franchissez tisse un chemin qui n’appartient qu’à vous, et à personne d’autre.

    • Ainsi, si les autres n’acceptent pas ou critiquent vos choix, c’est leur problème, non pas le vôtre. Celui ou celle qui vit dans votre chair, c’est vous, et pas les autres. Il est important de prendre conscience de nous-même et de nos besoins. 
    • Si nous vivons uniquement pour plaire pour nous ajuster à ce que le reste attend de nous, notre vie n’a pas de sens. Construire le bonheur demande du courage, demande de se connaître et de lutter pour ce que nous méritons.

    La vie est trop courte pour vivre comme les autres le souhaitent

    Nous pouvons faire quelque chose de mal, sans aucun doute, et ceux qui nous aiment nous aideront à nous améliorer. Cependant, qui nous critique, nous reproche nos choix, nous humilie et nous ridiculise ne nous aide pas. Il nous détruit.

    • Si vous avez quelqu’un à vos côtés qui agit de cette manière, comprenez qu’il ne changera pas. C’est très difficile que quelqu’un qui est incapable de ressentir de l’empathie ou d’agir avec réciprocité change soudainement.
    • Nous n’avons pas d’autre remède que d’être conscient-e de quelque chose d’essentiel : la vie est trop courte pour être malheureux-se. Mettez-vous en priorité dans votre vie. Si, pour cette personne, tout ce que vous faites n’est jamais suffisant, acceptez-le et éloignez-vous d’elle.

    femme-dansant-500x324

    Vous savez que vous faites les choses bien car vous les faites à votre manière et en accord avec votre personnalité et vos valeurs. Que personne ne brise cet équilibre, que personne n’ose effilocher votre estime de vous-même.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Comment prouver son amour à une personne en dépression ?

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    La personne en dépression doit savoir qu’elle peut compter sur notre soutien inconditionnel et que nous serons à ses côtés pour répondre à ses besoins, quoiqu’il arrive.

    La dépression est un trouble émotionnel épuisant et dangereux qui peut finir par diminuer la qualité de vie de ceux qui en souffrent.

    Elle a des répercussions aussi bien au niveau physique qu’émotionnel, et peut arriver à un tel niveau de gravité qu’elle devient un motif d’incapacité.

    La circonstance aggravante étant que la personne déprimée pense que personne ne peut comprendre ce qu’il se passe et tend à s’isoler pour ne pas se sentir jugée.

    Et même s’il a été démontré que cet état est une maladie qui nécessite d’être traitée, certains persistent à dire que c’est un manque de caractère face à certaines situations.

    Ce qui est sûr c’est qu’il n’est pas facile de la surmonter et le soutien des proches est nécessaire pour la surmonter totalement.

    C’est pour cette raison que nous allons vous révéler ici quelques recommandations pour prouver votre amour et votre soutien aux personnes qui traversent cette mauvaise période.

    Faites-lui savoir qu’elle n’est pas seule

    faites-lui-savoir-quelle-nest-pas-seule

    Lorsqu’une personne déprime elle pense souvent qu’elle traverse un tunnel sombre et semé d’embuches.

    En tant qu’être chers il est important de lui dire qu’elle n’est pas seule sur ce chemin et qu’elle pourra compter sur une main amicale pour surmonter chaque obstacle.

    Cela peut paraître inutile et décourageant, car on a l’impression que rien ne fonctionne pour redonner foi à la personne touchée ; toutefois, en insistant et avec des actions, on peut lui montrer peu à peu qu’elle ne sera pas seule dans la bataille.

    Défiez ses pensées destructrices

    La tristesse que caractérise cette maladie est souvent accompagnée d’une grande quantité de pensées destructrices, douloureuses et néfastes.

    La personne atteinte critique sa vie, se rend coupable de ses problèmes et remet sur le tapis tous les défauts qu’elle pense avoir.

    Pour la défier nous pouvons mettre en avant toutes ses qualités et toutes les réussites qu’elle a atteinte pour arriver à être la personne qu’elle est à présent.

    Aidez-la dans ses tâches

    aidez-la-dans-ses-taches

    Les activités du foyer, les tâches ménagères et autres sont souvent négligées après être entré-e dans une période de dépression.

    Puis les jours passent et la poussière commence à s’accumuler, les assiettes s’entassent dans l’évier et tout est en désordre.

    Ces choses, ajoutées à la tristesse et à l’incapacité, empirent l’état d’esprit de la personne jusqu’à presque toucher le fond.

    C’est pour cela qu’une manière de les soutenir est de maintenir le chaos sous contrôle en essayant de garder une atmosphère harmonieuse et propre.

    Préparez-lui un repas sain

    Lorsqu’on traverse une période avec ce trouble, deux choses peuvent arriver au niveau alimentaire : la personne mange très peu ou tombe dans les excès.

    Dans tous les cas on doit y faire très attention car, plus les jours passent, plus cela aura des impacts sur la santé physique et empireront le problème.

    La personne déprimée peut penser que la solution pour s’alimenter sans se compliquer la vie c’est de commander un repas rapide ou de sauter les repas.

    Cependant, les deux possibilités génèrent des déficiences nutritionnelles et des conséquences négatives sur la santé et l »état d’esprit. 

    En guise de soutien vous pouvez lui préparer un repas sain, de préférence avec des aliments qui stimulent la production de sérotonine.

    Prenez-la dans vos bras

    enlassez-la

    Les bienfaits des câlins ont déjà été prouvé scientifiquement et, de ce fait, nombreux sont ceux qui les recommandent en thérapie pour augmenter les énergies, remonter le moral et renforcer la santé cérébrale.

    Bien que certains individus déprimés ne veulent pas être touchés, un câlin sincère les réconforte et leur permettra de se sentir soutenus.

    Ne lui demandez pas d’explications

    L’une des erreurs commises en voulant aider une personne déprimée c’est lui demander des explications sur ce qui est en train de se passer ou lui mettre la pression pour qu’elle parle de son problème.

    Ce qui n’est pas pris en compte c’est que la personne atteinte ne peut vous répondre, elle a peur et peut préférer s’éloigner plutôt que d’en donner les raisons.

    Le soutien inconditionnel et le courage peuvent s’offrir sans avoir besoin de connaître en détail ce qu’il se passe. A moins que le patient souhaite le commenter, il vaut mieux respecter ses silences.

    Accompagnez-la vers un professionnel

    accompagnez-la-vers-un-professionnel

    Comme nous l’avons indiqué au début, la dépression est une maladie grave et elle peut parfois demander l’intervention d’un professionnel.

    Même si le soutien et les conseils des êtres chers peuvent aider dans certains cas, ils ne sont pas toujours suffisants pour surmonter complètement le trouble.

    Des spécialistes comme les psychiatres ou les psychologues possèdent toutes les facultés pour arriver au bout de la situation sans faire davantage souffrir la personne atteinte.

    Aussi, une manière de soutenir et de prouver votre amour est d’accompagner le malade à ses consultations médicales quand il sera nécessaire.

    Pour terminer, il est bon de rappeler que de cohabiter avec une personne dépressive n’est pas facile et demande beaucoup d’efforts. Les états animiques de ce type peuvent être contagieux et difficiles à gérer.

    Il est important de les assumer avec force et toute la disposition nécessaire pour aider.

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Les réponses que vous cherchez se trouvent dans le subconscient

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Très souvent, nous ne sommes pas capables d’écouter ce que notre inconscient veut nous dire car nous sommes entourés de bruits et de pensées qui l’étouffent.

    Combien de problèmes ont surgi dernièrement ? Parfois, dans votre propre subconscient vous pouvez trouvez leur solution.

    Il vous faut juste apprendre à l’écouter, à l’interpréter. Cependant, y accéder n’est pas si facile et requiert une grande capacité d’introspection.

    De nombreuses personnes vont voir un psychologue avec des connaissances en hypnose pour pouvoir accéder à cette partie du psyché. D’autres essaient de le faire eux-mêmes, davantage avec des techniques « à l’ancienne ».

    Votre subconscient vous parle

    femme-anxieuse

    Avez-vous déjà souffert d’une crise d’angoisse ? Votre esprit vous envoie simplement un signe pour attirer votre attention.

    Il est possible que vous ne sachiez pas pourquoi se produit cette anxiété si inopportune. Il est également probable que vous trainiez des problèmes depuis longtemps.

    Lorsque nous attendons trop longtemps pour résoudre des difficultés, elles finissent pas se transformer en obstacles.

    Nous savons qu’ignorer les problèmes n’est pas le meilleur que nous puissions faire mais, malgré tout, nous essayons en espérant que ce soit le remède définitif.

    Si votre corps se prononce d’une quelconque manière, écoutez-le.

    Le moteur de la pensée

    femme-avec-nuage-dans-la-tete

    Comme l’affirme Bruce Lipton, docteur en médecine et chercheur :

    « Le subconscient est un million de fois plus puissant et plus important que l’esprit conscient. Nous utilisons le subconscient 95 % du temps, mais nous ne pouvons le contrôler. »

    Tout ceci se produit car c’est une partie de notre esprit qui jouit d’une grande importance dans les processus de pensée.

    Pensez à quelques réponses à des questions qui vous viennent automatiquement à l’esprit. Par exemple, « Où se trouve la Tour Eiffel ? A Paris. »

    Vous le dites sans penser car ceci a été intériorisé par votre subconscient.

    C’est la même chose lorsque nous bougeons les doigts d’une main ou que nous marchons. Il n’est pas nécessaire d’être conscient du mouvement.

    Curieusement, il arrive également tout le contraire.

    Il existe de nombreuses questions pour lesquelles nous ne sommes pas pleinement conscients. Peut-être parce que nous ne leur prêtons pas l’attention qu’il faudrait ou parce qu’on voudrait qu’elles s’arrangent toutes seules.

    Subconscient et instinct

    femme-laissant-echapper-un-soupir

    Notre instinct a beaucoup à voir avec notre subconscient. Avez-vous déjà changé d’avis lors d’une prise de décision car votre intuition vous disait que ce n’était pas la meilleure option ?

    Bien que nous l’appelions « coup de cœur », la vérité étant que c’est un reflet de notre subconscient.

    Depuis son silence, il vous encourage à prendre le meilleur chemin, celui qui vous sera bénéfique.

    C’est pour cela qu’il est nécessaire que nous nous préparions à l’écouter. Le parti que nous pouvons en tirer nous aidera dans de nombreux aspects de notre vie.

    Comment pouvons-nous faire ceci ?

    • Soyez attentifs à vos émotions : contenir ce que vous ressentez est une tentative vaine de faire taire votre subconscient.
    • N’ayez pas peur de vous découvrir : lorsque vous plongerez dans votre subconscient il est possible que vous trouviez des parties de vous que vous n’aimez pas.
    • Acceptez la situation : ce n’est pas de la malchance, ce n’est pas que tout le négatif se dirige vers vous. Les fatalités ne choisissent pas vers qui se tourner.
    • Passez du temps seul : la peur d’être seul nous invite à chercher des endroits bucoliques pour éviter de nous prêtons attention à nous-mêmes.

    femme-ecrivant-une-lettre-en-plein-air

    Le mindfulness, également connu comme la pleine conscience est une pratique qui vous aidera à vous connecter avec votre intérieur.

    La méditation est l’une des techniques qui vous permettra de le faire.

    Cependant, si vous voulez commencer par vous-même il est nécessaire que dans un premier temps vous commenciez à être attentif à vos rêves.

    Même si vous croyez qu’ils n’ont pas beaucoup de sens, les écrire pour les analyser ensuite sera une étape essentielle pour créer une communication avec votre subconscient.

    Toutefois, une fois ceci arrivé, il est important de changer. Modifier ce qui nous écrase, ce qui nous blesse et que nous ne corrigeons pas.

    Continuer dans la même lignée signifiera que vous continuez de tourner le dos à votre instinct.

     

    Changer des conduites coûte, résoudre des problèmes aussi mais, même si vous ne faites rien, votre subconscient si.

    Il ne se lassera pas de vous envoyer les signaux nécessaires pour que vous changiez de route et que vous prêtiez attention aux réponses qu’il vous met sur la table.

    Vous n’êtes pas motivé ? Vos relations sont nocives ? Vous vous sentez seul ? Vous avez peur ? De quoi ?

    Examinez, explorez, sondez le plus profond de votre subconscient. C’est là que se trouvent les réponses que vous cherchez.

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Comment agir quand votre conjoint est bipolaire

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Les personnes souffrant de bipolarité peuvent avoir une vie normale si elles suivent correctement leur traitement. Elles ne doivent l’abandonner sous aucun prétexte si ce n’est sous l’avis médical, car elles pourraient se mettre en danger.

    Le trouble de la bipolarité affecte les émotions. C’est pour cela qu’il interfère communément dans les relations affectives, et surtout dans les relations de couple.

    Il est possible qu’au cours de la relation, la personne bipolaire soit affectée de manière positive ou négative. Il est important que, si c’est votre cas, vous compreniez que vous jouez un rôle très important et que vous souteniez votre conjoint.

    Le principal est de s’armer de patience et que vous soyez la personne qui apporte un équilibre émotionnel dans la relation. Vous devez savoir que les personnes souffrant de bipolarité ont des comportements qui ne sont pas volontaires.

    En quoi consiste le trouble de la bipolarité ?

    La bipolarité est une pathologie psychiatrique très fréquente qui produit chez les personnes atteintes des épisodes de dépression alternés d’épisodes d’euphorie.

    Très souvent ils deviennent des épisodes chroniques et c’est pour cela que les personnes atteintes doivent être sous contrôle médical à vie.

    Ce trouble peut être héréditaire, même si nous n’avons toujours pas identifié le gène défectueux qui le cause. On ne connaît pas les causes des troubles affectives, mais on croit qu’ils peuvent être le résultat d’une série de facteurs neurobiologiques ou psychosociaux.

    Puis-je faire quelque chose pour mon conjoint bipolaire ?

    Vivre avec une personne bipolaire ne signifie pas que vous devez être la personne qui prend soin d’elle en permanence ni celle qui met sa vie de côté.

    Il y a beaucoup de choses que vous pouvez faire pour votre conjoint sans que vous vous oubliez pour autant.

    Il est important que vous aidiez votre conjoint à reconnaître les symptômes.

    Qui de mieux que vous qui êtes en permanence aux côtés de votre conjoint pour vous rendre compte de ce qui se passe. Peu à peu vous allez acquérir de l’expérience et vous saurez quand une crise ou une rechute va arriver.

    Ceci vous permettra de répondre par anticipation voire de l’éviter.

    Travaillez ensemble avec le médecin

    Vous serez la source d’information parfaite pour qu’il évalue constamment les avancées de votre conjoint.

    Si vous avez une bonne communication avec le médecin, vous arriverez à obtenir le meilleur de chaque consultation. Essayez de ne pas lui cacher de détails et si vous l’estimez nécessaire, notez ce que vous pensez être important.

    Ne surprotégez pas votre conjoint

    couple-attache

    Surprotéger votre conjoint ne lui rendra pas service. Une personne bipolaire passe la majeure partie de son temps comme si elle ne souffrait d’aucune maladie, elles ont une vie normale.

    Vous ne devez pas limiter son autonomie ni ses responsabilités lorsqu’il est stable.

    Cependant, lors d’épisodes de manie ou de dépression, il est important de l’accompagner la majeure partie du temps. De cette manière vous pouvez prévenir n’importe quelle conduite autodestructrice.

    Ne critiquez pas

    Il est possible que sans le vouloir, vous critiquiez assez fréquemment votre conjoint. Soyez conscient que vous êtes l’une des personnes sur qui il compte, en qui il a le plus confiance.

    Rappelez vous toujours que les symptômes de votre conjoint ne sont pas figés. Il ne souhaite pas souffrir de ce trouble et il est possible qu’il donne le meilleur de lui-même pour récupérer.

    Assurez-vous que votre conjoint prenne ses médicaments

    medicaments-salle-de-bain

    Faites attention à ce qu’il prenne toujours ses médicaments. Dans certains cas, lorsque les personnes atteintes commencent à se sentir mieux, pensent qu’il n’est pas nécessaire de continuer le traitement médical.

    Toutefois, le fait de le suspendre totalement ou partiellement sans consulter le médecin peut provoquer des rechutes chez votre conjoint, voire que la situation empire.

    Comment prendre soin de vous tandis que votre conjoint souffre de trouble bipolaire ?

    Bien souvent lorsqu’on prend soin de quelqu’un d’autre, on oublie de prendre du temps pour soi et pour recharger ses énergies.

    Il est nécessaire que vous vous consacriez un espace, et il est même peut-être nécessaire que vous ayez recours à une thérapie. La bipolarité n’a pas de cure, aussi devrez-vous l’affronter à vie.

    Vous devez vous assurez que vous pourrez prendre soin de vous deux à des moments précis, et pour cela il est fondamental que vous comptiez sur le soutien de la famille et des ami-e-s, car avoir cette responsabilité peut-être parfois difficile.

    Si vous sentez qu’il vous est difficile de faire face à la bipolarité de votre conjoint, une bonne option est d’en parler avec un thérapeute.

    Ce n’est pas une raison pour que vous vous sentiez coupable, ni quoi que ce soit dans le genre. Au contraire.

    Vivre avec une personne souffrant de ce trouble peut être très difficile pour certain-e-s et il est raisonnable que vous cherchiez toute sorte de soutien pour aller de l’avant.

    Que dois-je faire si mon conjoint a une crise ?

    Vous devez principalement être attentif au fait de savoir si votre conjoint veut ou peut faire du mal, que ce soit à lui-même ou à son entourage.

    Vous devez chercher de l’aide rapidement si vous considérez ne pas être capable de prendre le contrôle de la situation. Evitez à tout prix de laisser seul votre conjoint pendant une crise et prenez rapidement contact avec le médecin traitant.

    Parlez avec le spécialiste et demandez-lui son numéro personnel au cas où vous auriez besoin de son aide pendant une crise.

    Si vous voyez que votre conjoint présente un ou plusieurs symptômes ici mentionnés, encouragez-le à aller voir le médecin et à se soumettre à un traitement qui vous permettra d’avoir une meilleure qualité de vie.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Les conséquences que représentent le fait de trop penser

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Trop penser peut arriver à nous déséquilibrer, aussi lorsque vous sentez que vous le faites, apprenez à le freiner et à vous raisonner en vous disant que tout ce qui vous accable ne se trouve que dans votre tête.

    Beaucoup de gens pensent très peu et d’autres pensent énormément. Aucun des extrêmes n’est positif, et pour cela trop penser peut avoir des conséquences néfastes.

    Vous faites partie de ceux qui retournent dans tous les sens tout ce qui vous arrive ? Vous est-il arrivé de ne pas dormir parce que vous ne pouviez vous arrêter de penser ?

    Trop penser peut se transformer en votre pire ennemi, et pour cela il est important que dès aujourd’hui, vous connaissiez plus en profondeur cette terrible habitude.

    Trop penser vous empêche d’essayer

    Les personnes qui pensent trop passent beaucoup plus de temps dans leur esprit qu’à vivre la réalité. Par inertie, nous passons déjà beaucoup plus de temps à penser car c’est quelque chose que nous ne pouvons éviter.

    femme-poupee

    Toutefois, de nombreuses personnes se réfugient dans leurs pensées et vivent de véritables aventures dans leurs esprits. Qu’arrive-t-il dans la vie réelle ? Pourquoi ne mettent-ils pas en pratique ce qu’il y a dans leur esprit ?

    Dans la réalité leurs vies sont ennuyantes et ils manquent d’aventures car ils n’osent pas transposer leurs pensées à la réalité. Peut-être ont-ils peur ? Mais de quoi ?

    L’acte de trop penser provoque également que vous évitiez continuellement de penser à l’instant présent. Il est certain que des souvenirs du passé vous assaillent et que vous rêviez d’un futur prometteur. Savez-vous que cela n’a aucun sens ?

    En plus de tout ceci, trop penser ne vous permet pas de vivre, car ce n’est qu’un acte passif. L’important c’est de savoir amener ce qui se passe dans votre tête à la vie réelle, le transformer en une véritable expérience.

    Penser et les préoccupations

    Les personnes qui pensent trop ont aussi un autre des gros problèmes dont souffrent les personnes de nos jours : les préoccupations.

    Lorsque vous pensez autant c’est parce que vous êtes préoccupé, que ce soit par votre passé, par votre avenir, par une certaine situation ou par les personnes de votre entourage. Tout ceci vous submerge dans un tourbillon duquel il vous sera difficile de vous échapper.

    Parfois sans nous en rendre compte, on se préoccupe pour des choses auxquelles nous ne devrions même pas porter attention. Peut-être que votre insécurité est celle qui provoque tout ceci.

    homme-dans-le-chaos

    Vous-est-il déjà arrivé de revivre plusieurs fois la même chose ? Une phrase que vous ayez dites à un ami ou une situation où quelqu’un s’est énervé. Vous revenez à ce scénario sans cesse en pensant à d’autres issues possibles.

    Toutefois rien ne sert de revivre le passé, car nous ne pouvons le changer. Aussi, se préoccuper pour ce que nous avons fait est inutile. La chose intelligente à faire c’est de regarder l’instant présent et d’aller de l’avant.

    Astuces pour arrêter de trop penser

    Si vous êtes toujours en train d’analyser toute votre vie, toutes vos interactions ou tous vos faits et gestes, c’est le moment d’arrêter de le faire.

    Pour cela, nous avons quelques astuces qui peuvent vous aider dans certaines situations où vous sentez qu’il est impossible de refréner vos pensées. :

    • Parlez avec un ami : De cette manière vous évitez que votre esprit divague de trop. Parlez lui de vos préoccupations pour vous ôter le doute et éviter de trop penser dans une situation qui, probablement, ne mérite pas autant d’importance.
    • Ecrivez ce que vous pensez : Rédiger un journal peut apporter de multiples bienfaits pour nous soulager et exprimer ce que nous ressentons. Vous pourrez ainsi vous libérer de toutes vos pensées qui vous accablent et même les voir depuis une autre perspective.
    • Divertissez-vous : que ce soit avec quelque chose que vous aimez faire ou une activité qui vous intéresse. Vous divertir vous aidera à ne pas être concentré sur tout ce qui tourne dans votre tête. Parfois nous pensons trop car nous avons trop de temps libre.
    • Soyez-en conscient et répétez : « Assez ! » Si vous êtes conscients que vous ne pouvez vous arrêter de penser à ce qui vous préoccupe, dites : « Assez ! » De cette manière vous vous obligerez à vous focaliser sur autre chose, à stopper cette boucle dans laquelle vous êtes bloqué-e.

    Répétez-le autant de fois que nécessaire.

    femme-avec-la-main-sur-les-yeux

    Vous êtes-vous déjà surpris à trop penser ? Parfois nous prêtons trop d’attention aux choses qui n’en ont pas réellement.

    Le fait qu’un ami ne vous parle pas autant que d’habitude, que vous pensez qu’il vous regarde mal, peuvent être seulement votre imagination. Faites attention à ne pas trop penser à ce qui ne mérite pas votre intérêt.

    Parfois, c’est juste dans votre tête.

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Pardonnez à vos parents, ils ont fait du mieux qu’ils pouvaient

     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Afin de pouvoir grandir en tant que personnes nous devons apprendre à pardonner les possibles erreurs commises par nos parents, car ni la paternité ni la maternité n’arrivent avec un mode d’emploi.

    Pardonnez à vos parents les carences affectives qu’ils vous ont provoqué, les mauvaises périodes qu’ils vous ont apporté, toute la douleur causée par un mauvais traitement qu’ils vous ont infligé.

    Nous savons qu’aujourd’hui vous souffrez toutes les conséquences de ces actes que vous jugez, qui vous font du mal et qui provoquent que vous gardiez une certaine rancœur envers vos progéniteurs.

    Toutefois, si vous y réfléchissez-bien, ils ont fait du mieux qu’ils pouvaient et vous, à leur place, avec leurs expériences et leur situation, peut-être que vous auriez fait la même chose.

    Pardonnez à vos parents, ils n’auraient pas su mieux faire

    Pardonnez à vos parents car ils n’ont pas su mieux faire, mais personne ne leur a appris à remplir ce rôle important qu’ils ont décidé de jouer.

    Nous sommes conscients que bien souvent dans votre esprit apparaît cette phrase que de nombreuses personnes disent : « eh bien il ne fallait pas me concevoir ! ».

    Toutefois, ceci est injuste, il s’agit de quelque chose que vos parents ne méritent pas d’entendre. Mettez-vous à leur place, comment vous sentiriez-vous si votre enfant vous disait cela ? Et tout ceci à cause du simple fait de ne pas avoir su mieux faire.

    De plus, pardonner à vos parents vous aidera à également vous pardonner à vous-même lorsque vous commettrez les mêmes erreurs ou qu’elles pourraient surgir dans n’importe quel autre environnement.

    Personne n’est libre de se tromper et encore moins lorsque nous avons entre nos mains l’éducation et la responsabilité d’élever un autre être humain.

    Pardonnez à vos parents car, même si vous n’y croyez pas, leurs erreurs ont eu quelque chose de positif.

    Savez-vous de quoi il s’agit ? Que vous, en étant conscient de cela, vous pouvez prendre un autre chemin, mieux réussir.

    En revanche, si la rancœur continue d’habiter votre cœur, vous finirez par faire la même chose, sans vous en rendre compte, voire même pire.

    Libérez-vous de ce poids

    Parfois, cette rage envers une enfance désastreuse provoquée par des parents qui n’ont pas su mieux faire provoque que nous portions ce poids sur notre dos pendant des années, un poids rempli d’amertume.

    Nous ne savons pas pourquoi, mais nous ne pouvons pas trouver le véritable bonheur. Et il existe quelque chose que nous ne voulons pas voir ni guérir.

    Notre orgueil nous empêche parfois de faire ce premier pas pour pardonner, et nous attendons que ce soit l’autre qui vienne nous demander des excuses.

    Mais, pourquoi allonger notre souffrance ?

    C’est notre bonheur qui est en jeu, c’est notre responsabilité que de choisir maintenant le chemin que nous voulons suivre. Nous ne sommes plus des enfants, nous ne sommes plus à la merci de nos parents.

    Nous sommes désormais des adultes qui doivent faire le premier pas, sans attendre que les autres le fasse. Cela ne signifie pas se mettre à genoux, n’implique pas de s’humilier ni de donner raison à qui que ce soit.

    C’est l’une des meilleures décisions que nous puissions prendre, car elle nous libère d’un poids qui teint tout notre monde d’une obscurité épaisse.

    On peut apprendre de tout

    Bien que vos parents n’ont pas appris de la douleur qu’ils vous ont causé, il y a quelqu’un qui a compris l’enseignement et c’est vous !

    La blessure provoquée vous fait beaucoup de mal et ne vous inspire pas à avoir confiance sur le fait qu’il y a quelque chose de bon dans tout cela. Toutefois, c’est le cas, même si vous n’y croyez pas.

    Comme nous l’avons mentionné auparavant, vous décidez si vous allez tourner la page face à ce que vous avez vécu ou si vous allez continuer de porter ce poids qui vous incitera à reproduire les mêmes choses que vous avez jugées mauvaises par le passé.

    Si tout était parfait dans la vie, nous ne pourrions jamais apprendre.

    Curieusement, c’est de ces expériences les plus négatives et qui nous marquent le plus que nous arrivons à tirer les meilleurs apprentissages. Ceux qui nous aident à grandir, à mûrir et à être de meilleures personnes.

    Avant vous étiez un enfant qui n’avait pas le pouvoir de changer les choses, mais maintenant vous êtes un adulte qui peut changer de direction.

    C’est vous qui décidez si vous pardonnez vos parents et rejetez cet ancrage à un passé déjà lointain ou si vous continuez de vivre avec de la rancœur et de la haine envers ces progéniteurs qui n’ont pas su mieux faire.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Quand la désillusion arrive dans le couple

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    La désillusion peut être un tournant dans un couple, car elle peut nous aider à définir s’il vaut la peine de lutter ou si la relation est terminée.

    Cela fait quelques années que nous sommes ensemble et bien des jours passés ensemble ont été routiniers. Cependant, aujourd’hui il s’est passé quelque chose de différent.

    Je me suis retourné dans le lit, je t’ai regardé et des doutes ont surgi à savoir si tu es la personne qu’il me faut. Je crois que la désillusion s’est ouverte en route dans notre relation.

    Il est normal que vous ressentiez comme une « douche froide » quand vous avez passé un temps considérable avec cette personne qui, quelques jours auparavant, vous considériez encore comme votre moitié. Ne vous inquiétez pas.

    L’idéalisation s’en est allé d’un côté pour laisser place à la réalité.

    Pendant les premiers jours, voire les premières années, votre couple est parfait. Il n’a presque pas de défauts et tout est merveilleux… Toutefois, ceci change.

    Avant de prendre une décision précipitée, réfléchissez. C’est votre perception qui a été modifiée, non pas le cours des choses. Votre relation est la même qu’il y a des mois, des années.

    Simplement, votre façon de la voir est différente.

    La désillusion m’a ouvert les yeux

    jeune-sous-un-arbre-de-feuilles-vertes-et-rouges

    La raison de votre désillusion c’est que votre couple a cessé d’être l’unique raison de votre bonheur. Vous pensez que ceci est négatif, qu’il ne vous apporte plus rien. Vous vous trompez. Vous avez simplement muri.

    Nombre de nos croyances par rapport à l’amour ou à tomber amoureux sont faussées. Par exemple, nous laissons notre bonheur dans les mains d’un autre dans un acte de pleine soumission.

    Nous croyons que ceci prouve notre affection. Nous ne nous rendons pas compte de l’erreur.

    Dans toute union, les deux membres se complémentent,  mais ne se soumettent pas l’un à l’autre. Les deux sont libres, heureux pour eux-mêmes. Au moment où ce n’est plus le cas, nous parlons de dépendance.

    Peut-être que ce type de relation sont celles que nous considérons « correctes », sans être conscient-e-s qu’elles sont les plus nocives.

    Tôt ou tard surgira la désillusion, mais non pas parce que ce ne sera pas la bonne personne. Le chemin vers l’amour mature s’est ouvert.

    L’amour mature

    couple-enlace

    L’amour mature surgit quand on a déjà laissé derrière tous ces papillons dans l’estomac, cette nécessité constante de tout savoir sur l’autre.

    Maintenant la routine fait partie de votre vie, vous vous connaissez assez… Si vous vous trouvez dans ce moment où le désenchantement a joué son rôle, il est important d’ouvrir les yeux pour vous rendre compte de deux choses :

    La première étant de savoir si cette personne est réellement la bonne. Les papillons dans l’estomac peuvent avoir provoqué que nous nous soyons accroché-e à quelqu’un qui ne nous soit pas totalement complémentaire.

    Quels goûts et intérêts partagez-vous ? Avez-vous la même vision du monde ?

    La seconde est de savoir si vous pensez avec une mentalité consommatrice. Maintenant que vous n’aimez plus autant, ou que vous ne vous sentez plus comme au début de la relation, vous pensez quitter votre conjoint et avoir une opportunité avec quelqu’un d’autre.

    Attention avec cette option. La personne parfaite n’existe pas, il s’agit de devenir la personne la plus appropriée.

    Grandir ensemble, marcher main dans la main

    couple-a-velo

    Il peut y avoir de nombreuses personnes avec qui vous pourriez commencer une relation saine. Mais combien d’entre-elles deviendront votre complément, votre compagnon de vie ?

    Vous êtes différent-e-s. Toutefois, vous avez décidé de partager votre existence. Pour grandir ensemble, c’est votre responsabilité de penser maintenant à un bien-être commun, sans laisser de côté votre individualité.

    Même quand la déception fait acte de présence.

    Avez-vous dit à votre conjoint comment vous le voyiez maintenant ? Ou avez-vous opté pour vous taire et mettre fin à votre relation. Dites-lui ce que vous ressentez. C’est votre soutien, en qui vous avez supposément confiance. C’est votre devoir de surmonter cela ensemble.

    Si vous deux vous êtes rendus compte que votre relation avait évolué, c’est le moment de changer ces motivations et ces actions qui avaient fonctionné jusqu’alors.

    Il faut prendre un nouveau tournant, prendre l’air… Les liens se transforment, comme les personnes. Nous n’allons jamais être les mêmes et ceci est positif.

    Le changement et le progrès supposeront toujours une avancée.

    La désillusion est le premier pas qui peut nous amener vers un amour plus adulte ou à la rupture amoureuse. Vous décidez vers où vous allez.

    En revanche, rappelez-vous surtout que les relations ne sont pas sensées être idéales ni parfaites. C’est une fausse croyance.

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Le syndrome de la personne «pâte à modeler»

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Le problème du syndrome de la personne pâte à modeler est que la personne donne tant aux autres qu'elle s'oublie elle-même ainsi que de chercher le bien-être qu'elle procure à ses semblables.
     
    Le syndrome de la personne « pâte à modeler » affecte beaucoup plus  de personnes que nous ne le croyons. Le grand problème est que leur façon d’agir, socialement, est bien vue.

    Ce type d’individus laisse de côtés leurs désirs pour répondre à ceux des autres. La conséquence est qu’ils peuvent arriver à tomber malade, puisqu’ils cessent de s’occuper d’eux, de penser à eux-mêmes.

    Une personne pâte à modeler est très serviable. Vous avez besoin de quelqu’un vous aide`à déménager ? Vous désirez qu’ils vous écoutent ? Elle sera là.

    Générosité qui fait mal

    Les sujets qui correspondent à ce syndrome sont excessivement généreux. Ils n’attendent pas de recevoir, mais ne pensent qu’à donner.

    main-parents-mort

    Cependant, ceci est très compliqué. Tout le monde n’est pas bien intentionné. Et puis, il existe aussi les personnes toxiques, celles qui cherchent à vous manipuler à leur gré, celles qui vous mentent, celles qui absorbent toute votre énergie

    La générosité n’est  pas négative, pourvu qu’elle ne serve pas d’excuse pour que l’on vous fasse du mal. Une situation très fréquente.

    En premier il faut penser à soi-même, même si on nous a éduqués à penser que cela est considéré comme « égoïsme ».

    Une fois que nous savons prendre soin de nous-mêmes, nous pourrons aider les autres. Tout en établissant les limites pour que, dans la mesure du possible, ils ne nous nuisent pas.

    La personne « pâte à modeler » est un serviteur

    Les individus qui souffrent de ce syndrome se convertissent en serviteurs  des autres. Ils sont là pour eux. Sans importer le moment, ni l’heure, ni le lieu.

    tape-dos-hommes

    De cette façon, ils manquent d’une totale assertivité. Ils s’adaptent aux circonstances, aux requêtes, aux demandes qu’on leur fait.

    Cela n’a pas d’importance s’ils se sentent mal. Si cela dépendait d’eux, si cela était entre leurs mains, ils seraient prêts à résoudre les problèmes des autres, et même, à souffrir pour eux.

    En agissant comme un domestique, la personne pâte à modeler a essayé de développer une grande empathie et intuition pour devancer les exigences des autres.

    Au contraire, si elle a un jour besoin de compagnie ou l’aide de quelqu’un, elle ne la recevra pas.

    Les personnes dévouées, qui se donnent aux autres, finissent par être utilisées, maltraitées, peu valorisées.

    Reconnectez-vous avec votre « moi » intérieur

    Vous pouvez arrêter d’être une personne malléable, mais pour cela vous allez devoir entreprendre un chemin très ardu: connecter avec votre « moi » intérieur.

    Ce « vous » véridique que vous avez perdu en chemin, celui que vous avez mis de côté et que vous n’avez pas écouté. À celui que vous devez suivre dorénavant.

    Vous avez vu comment votre vie arrêtait de vous appartenir pour être celle des autres. Votre bonheur ? Vous étiez uniquement heureux-se si les autres l’étaient, pour vous-mêmes vous en étiez incapable.

    Cela vous semble juste ?

    plage-femme-prier

    Dépendre de façon constante des autres, ne pas faire les choses pour soi-même mais pour les autres, être excessivement bon et généreux… C’est positif.

    Elle n’a pas disparue, vous l’avez connue. Cherchez-là. Elle est à l’intérieur de vous-même.

    Quels sont vos désirs ?

    Vous-êtes vous rendu compte que de vous consacrer aux autres ne vous rendra pas heureux, que donner la priorité aux désirs d’autrui ne vous cause aucune joie… Même si vous pensez que cela n’est pas vrai, dans le fond cela vous fait mal. Acceptez-le.

    Tout cela vous mine

    Il est important que, pour commencer à sortir de ce syndrome, nous suivions ces quelques conseils :

    • Si l’on vous demande un service, prenez votre temps. Ne dites pas « oui » précipitamment, ce n’est pas nécessaire. Attendez, réfléchissez et vérifiez si vous voulez et pouvez le faire.
    • Vous voulez dire « non » ? Et bien dites « non ». Acceptez tout ce qu’on nous propose n’est pas positif, et d’autant moins si c’est quelque chose qui va contre nos principes ou valeurs ou, simplement, que nous ne voulons pas faire.
    • Vous n’êtes pas égoïste, vous vous aimez et vous vous respectez. De quelle façon, si non, pourriez-vous aimer et respecter les autres ?
    • Laissez tomber la culpabilité. Elle vous abordera, mais ne la prenez pas au sérieux. Le sentiment de faute essayera de vous faire revenir sur vos pas.
    • Prenez soin de vous, offrez-vous des moments agréables, tout ce que vous faisiez pour les autres, faites-le pour vous dorénavant. Vous êtes ce qu’il y a de plus important, la priorité majeure. Si vous ne vous souciez pas de vous, qui le fera ?

    chaine-oiseaux

    Si vous avez découvert la personne pâte à modeler qui habite en vous, c’est le moment de l’aider à sortir de ce trou dans lequel elle est tombée. Nous devrions tous apprendre à nous placer en priorité. Vous n’êtes pas égoïste. Vous êtes généreux avec vous-même.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique