• 5 formes d’abus émotionnel

    que nous ne détectons pas toujours à temps

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    La pire partie de l'abus émotionnel est que la personne affectée peut mettre beaucoup de temps à en percevoir les signes et à remarquer que son auto-estime est en train de se déliter, sans recours possible.
     

    L’abus émotionnel, sans laisser de marques sur la peau, impacte notre esprit de manière discrète, lente et corrosive.

    Les personnes qui ont été soumises à ce type de maltraitance pendant une longue période de leur vie mettent plus de temps à récupérer, à pouvoir affronter le traumatisme qui amène à ce type de situations.

    C’est très compliqué, avant tout, car quand une personne reçoit un coup, elle sait instinctivement qu’elle doit reculer, qu’elle doit défendre son intégrité physique.

    Mais avec la maltraitance physique, ce n’est pas pareil.

    L’abus émotionnel surgit avec cette ironie constante, avec le mépris subtil, avec le vide et l’indifférence…

    Et la victime ressent alors un profond sentiment de culpabilité s’immiscer en elle.

    Il est habituel de penser que si on se comporte ainsi avec nous, c’est que « l’on a fait quelque chose de mal ».

    Finalement, les victimes de la maltraitance émotionnelle laissent passer beaucoup de petits « riens » jusqu’à ce que ces petites blessures, charges et mépris se transforment en un « beaucoup », en un grand trou qui les invalide complètement.

    Il n’est pas facile de sortir du cercle vicieux de l’abus émotionnel et dans cet espace, nous vous proposons de découvrir 5 comportements face auxquels il est impératif de réagir.

    1. Ils sont parfaits et enchanteurs, et vous ne serez jamais à leur hauteur

    Les personnes habituées à exercer un abus émotionnel sur les autres sont trop préoccupées par leur image publique.

    Elles amusent la galerie, ce sont les être les plus enchanteurs que l’on peut trouver.

    • En eux, il n’existe pas de fissures. Ils sont accessibles, aimables, drôles, sympathiques et attentifs. À tel point que personne ne vous croira ou ne sera d’accord avec vous si vous dites quelque chose de négatif sur cette personne.
    • Généralement, on ne les voit pas arriver. On ne peut pas reconnaître, à première vue, un abuseur émotionnel, mais au bout d’un moment de quotidien partagé, vous percevrez de petites ironies et mépris envers vous, qui lui servent à « briller ».
    • Ils n’hésitent pas non plus à faire de petites blagues sur vous en public. Ainsi, ils fixent l’attention des autres sur leur propre personne.
      La victime, pendant ce temps, reste au second plan où petit à petit, elle plonge dans l’abîme profond de l’agression psychologique.

    2. Une empathie déformée

    Nous commettons souvent l’erreur de dire ce les abuseur-se-s manquent d’empathie.

    • Ce type de manipulateurs et d’abuseurs sont tout à fait conscients des émotions des autres, ils peuvent faire une rapide lecture émotionnelle sur ce qu’ils ressentent pour ensuite, l’utiliser en leur faveur.

    Prenons un exemple. Vous avez eu une mauvaise journée au travail, et en arrivant chez vous, votre conjoint capte votre mal être, votre abattement et votre tristesse dans la seconde.

    Au lieu de vous aider, d’être cet appui émotionnel proche et aimable, l’abuseur émotionnel vous fait culpabiliser et fragilise davantage votre estime de vous-même pour avoir un plus grand contrôle sur vous.

    « Bien sûr que tu as passé une mauvaise journée, parce que tu ne sais pas te défendre. Tout le monde te marche dessus et c’est pour cela que tu dépends de moi pour tout, pour que je résolve les choses à ta place. »

    Il faut savoir que l’empathie est une faculté qui n’est utile et significative que si l’autre personne est capable de nous aider, de nous accompagner et pas de nous faire plonger encore plus.

    3. La comparaison : quoi que vous fassiez, vous lui rappellerez quelqu’un

    « La voiture est arrêtée au milieu de l’autoroute ? Tu es comme ta sœur, maladroit et nul au volant ». « Si j’aime ce jean que tu as acheté ? Je ne sais pas, il ressemble à celui d’un collègue à moi dont tout le monde se moque. »

    • Quoi que vous fassiez, l’abuseur émotionnel vous comparera toujours à quelqu’un et généralement pas en bien.
    • Son immaturité psychologique l’empêche de pouvoir faire des jugements de valeur cohérents, utiles et respectueux.

    De plus, l’une de ses activités préférées est de comparer ses partenaires avec les précédents et ainsi faire davantage souffrir son conjoint.

    4. Quiconque exerce l’abus émotionnel ne se met jamais à votre place

    Ni dans les petites choses, ni dans les grandes. Il ne sera jamais capable de comprendre votre point de vue, d’enfiler vos lunettes ou vos chaussures, de voir comme vous voyez les choses.

    Il peut savoir ce que vous ressentez car il fait preuve d’empathie, mais il ne se « connecte » pas à vous, c’est-à-dire qu’il se fiche de savoir si telle ou telle chose vous fait du mal ou vous fragilise.

    5. Vos objectifs, vos goûts et vos habitudes sont des bêtises à ses yeux

    Ridiculiser ou ironiser sur vos objectifs ou vos buts est une manière de vous garder sous son contrôle.

    • En utilisant la critique et la moquerie sur ce qui vous plaît, ce dont vous rêvez ou ce que vous projetez, il parvient à détruire votre estime de vous-même.
    • N’oubliez pas qu’une personne qui a une faible estime d’elle-même est plus facilement contrôlable. Et c’est ce qu’il recherche.
      C’est ce que veut l’abuseur émotionnel : vous annuler pour s’envoyer des fleurs.

     

    Tenez compte de chacune de ces dynamiques et essayez de les gérer et de les freiner pour sauvegarder votre identité, votre bien-être et votre santé émotionnelle.

     

    Image principale de © wikiHow.com

     

     

     

     

     

     

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  • Le coût psychologique qu’il y a à payer

    lorsque l’on donne tout dans une relation

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Tout donner lorsque l’autre personne ne se trouve pas au même niveau d’engagement peut être destructeur pour notre bien-être psychologique, c’est pourquoi nous devons y faire attention.

    Tout donner pour une relation peut avoir un coût psychologique brutal pour nous.

    Toutefois, c’est quelque chose que nous faisons bien plus que ce que nous pensons, que ce soit parce que la société nous y pousse ou parce qu’on nous l’a enseigné ainsi.

    Parfois, tout donner pour une relation est presque une obligation que nous nous imposons car si nous ne le faisons pas, de nombreuses personnes nous reprocheront de ne pas aimer cette personne et d’être la cause de son échec.

    Tout donner pour une relation par pression sociale

    L’une des croyances qui nous poussent à tout donner pour une relation lorsqu’en réalité nous ne devrions pas avoir à supporter cette responsabilité  consiste à penser que nous devons donner 100 % de nous-mêmes pour montrer à l’autre que nous l’aimons de tout notre cœur.

    Le problème c’est que dans la grande majorité des cas nous donnons 100 % de nous mais l’autre ? Parfois elle ne donne même pas 20 %.

    Cela suppose une grande fatigue pour nous, car nous essayons de maintenir les ciments qui, tôt ou tard, finiront par se briser.

    Nous avons une limite que nous pouvons supporter. Nous ne pouvons faire fonctionner une relation seul. Au final, nous irons droit dans le mur et dans la majorité des cas, nous nous sentirons même coupable.

    Toute cette pression sociale qui nous pousse à nous épuiser autant pour notre couple provoque en nous un aveuglement et nous ne voyons pas que l’autre ne fait rien et qu’il vaudrait peut-être mieux rompre le lien.

    Nous portons sur notre dos un poids énorme, sans pouvoir ouvrir les yeux sur la relation idéale, dans laquelle chaque personne donne 50 % de soi. Un lien sain pour les deux grâce auquel nous pourrions construire une relation satisfaisante.

    Aimer quelqu’un n’implique pas de sacrifice, ni se donner jusqu’à ne plus rien avoir.

    Aimer quelqu’un n’est pas synonyme de lutte, de devoir démontrer en permanence notre amour afin que personne ne pense le contraire. L’amour, le vrai, ne génère jamais du mal-être.

    Les attentes qui nous submergent dans un cycle de douleur

    En plus de toutes les croyances que nous pouvons avoir par rapport aux relations amoureuses, il existe également des attentes.

    Nombre d’entre elles sont influencées par notre entourage, mais d’autres sont dérivées de cette phase où nous sommes amoureux pendant laquelle nous avons un bandeau sur les yeux.

    Par exemple, l’attente selon laquelle une relation peut surmonter n’importe quelle crise qui se présente et que tout ira bien malgré tous les problèmes, peut nous transformer en esclaves de notre propre relation de couple.

    Nous n’ouvrons pas les yeux face à tous ces problèmes, nous ne les différencions pas, cela nous est égal de la même manière. Nous traitons tous les obstacles de la même manière, sans discrimination.

    Nous rêvons que nous irons de l’avant quoiqu’il arrive car l’amour peut tout faire.

    Mais ce n’est pas que l’amour puisse tout faire ou non, l’amour existe ou pas. Ce n’est pas une lutte, ni une bataille ni une source constante de douleur.

    Au moment où une relation épuise, fatigue et suppose une grande responsabilité, il est important d’ouvrir les yeux pour observer précisément si nous sommes sur le bon chemin.

    Car l’amour devrait être quelque chose de beau, non ?

    Dans l’amour, les choses claires

    Nous devons nous débarrasser des multiples croyances et attentes installées dans nos esprits qui nous font concevoir l’amour comme quelque chose de beau mais également destructeur.

    L’amour n’implique ni lutte ni sacrifice. Dans ce cas nous ne sommes pas face à ce sentiment et la conséquence peut-être une baisse de l’estime de soi, une dévalorisation et parfois tout ceci causera la dépression.

    Aimer quelqu’un ne signifie pas donner 100 % de nous-mêmes tandis que l’autre n’apporte rien.

    Car, tôt ou tard, ou nous lui exigerons de donner un pourcentage similaire (qu’il change) ou nous nous fatiguerons jusqu’à ce que le lien se fragilise et finisse par se briser.

    Il est important de réfléchir à propos de cela : « tout donner pour la relation ». Cette idée semble fabuleuse dans les films, mais dans la vie réelle tout est très différent.

    Apprenons à voir l’amour sans attentes ni croyances qui nous apportent tellement de souffrance. Ôtons une bonne fois pour toute ce bandage de devant nos yeux.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Comment cesser de crier sur ses enfants ?

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Crier sur ses enfants peut avoir une influence sur leur auto-estime et leur assurance. Il faut donc cesser et respirer profondément avant de décharger nos frustrations sur eux, car ils n'y sont pour rien.
     

    Vous ne parvenez pas à cesser de crier sur vos enfants ? Parfois, à cause de nos responsabilités et de nos activités, nous finissons par perdre le contrôle et par nous acharner sur eux.

    Pourtant, ils ne sont pas la cause de nos frustrations.

    Crier sur ses enfants peut entraîner une faible auto-estime chez eux ou, au contraire, les inciter à se mettre systématiquement sur la défensive.

    Ils apprendront à agir de la même manière, et il s’agit là d’un enseignement négatif : ils ne sauront pas écouter.

    Mais, comment réussir à cesser de leur crier dessus ?

    Découvrez les situations durant lesquelles vous perdez le contrôle

    La première chose que vous devez faire pour éviter de crier sur vos enfants est de reconnaître que vous avez un problème de contrôle. Si vous n’acceptez pas cela dès le début, vous ne pourrez rien résoudre.

    Parfois, nous ne voulons pas voir la réalité des choses. Cependant, les conséquences de nos actes n’ont pas d’impact sur nous mais sur ces petites personnes qui n’y sont pour rien et ne contrôlent pas le fait que les situations nous échappent des mains.

    La première étape est d’analyser toutes les fois où nous perdons le contrôle et où nous crions sur nos enfants.

    Cela permettra de voir quel est le modèle qui intervient ici. Par exemple, peut-être qu’à chaque fois que vous criez, vous venez de terminer le travail ou vous venez de vous disputer avec votre conjoint.

    Être conscient de cela nous aidera non seulement à mieux nous contrôler, mais aussi à résoudre cette situation qui provoque chez nous un tel état d’irascibilité.

    Ainsi, nous pourrons, nous aussi, bénéficier d’un véritable apprentissage.

    Avant tout, ne vous culpabilisez pas car il est normal de perdre les pédales après une intense session de travail stressant ou après une dispute où les émotions sont à fleur de peau.

    Vous êtes sur le point de résoudre cela et de mieux agir alors… c’est positif !

    Attention avec les attentes !

    Les attentes nous jouent toujours des tours, surtout quand nous attendons que les autres agissent comme nous pensons qu’ils devraient agir.

    C’est une situation fréquente qui arrive avec les enfants. Tout d’abord, car nous supposons qu’il y a des choses qu’ils devraient savoir. Alors que ce n’est pas du tout vrai.

    Par exemple, si votre enfant jette un verre sur le sol car il veut faire une expérience, savoir ce qui va se passer et qu’il ne savait pas que c’était mal, nous ne pouvons pas lui crier dessus pour quelque chose qu’il ne savait pas.

    Les enfants ne connaissent pas encore les normes avec lesquelles le monde est régi, et souvent on leur apprend à base de cris.

    Cela peut parfois provoquer un effet dévastateur comme la répression : ils ressentent des insécurités et beaucoup de peur.

    Pensons avant d’agir. Il est nécessaire de prendre un moment avant de se précipiter au moindre problème. Il faut apporter plus de calme, de paix et de sérénité à notre vie.

    Nos attentes nous empêchent de voir la vraie réalité et fait que nous sommes injustes avec les enfants.

    Penser avant d’agir, prenez une grande respiration !

    Comme nous l’avons mentionné, il est nécessaire de ne pas agir ainsi face à une situation qui entraîne des sensations qui nous incitent à exploser et  à sauter sur l’enfant de manière inattendue et agressive.

    Mieux vaut prendre un moment. Sortir de la pièce où se trouve l’enfant, si c’est nécessaire, prendre un peu d’air, respirer, se calmer et observer la situation à partir d’une autre perspective.

    Quand les émotions nous envahissent, nous ne savons pas nous raisonner et nous ne pensons pas. Nous ne faisons que ressentir, nous vociférons et nous nous exprimons sans contrôle.

    Si vous prenez un moment, vous découvrirez beaucoup de choses dont vous n’étiez pas conscient.

    Par exemple, que vous aviez des attentes trop élevées, que votre enfant ne savait pas qu’il ne pouvait pas faire ceci ou cela, ou que votre colère n’a pas été provoquée par cette situation-là mais par une situation précédente.

     

    Crier sur ses enfants est une manière négative de donner l’exemple et si vous y mettez du vôtre, vous pouvez résoudre cela sans aucun problème.

    Vous n’avez besoin que de force de volonté et d’envie de changer cette attitude, qui peut engendrer de graves conséquences pour les plus petits.

    Les problèmes qui vous touchent dans le quotidien ne sont pas de leur faute.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Vos enfants n’ont aucune raison d’être la cible de vos frustrations

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Avant de décharger votre colère sur vos enfants, vous devez savoir qu’ils ne sont pas la cause de vos problèmes et que vous devez leur éviter cette souffrance inutile qui peut miner leur estime d’eux-mêmes.

    Vos enfants ne méritent pas que vous déchargiez votre stress sur eux, votre anxiété, vos peurs et les mauvaises expériences que vous pouvez vivre au quotidien.

    C’est facile de leur hurler dessus, de se mettre en colère contre eux et même de les punir sans raison.

    Toutefois, vous ne vous rendez pas compte qu’ils ne sont pas responsables de votre mauvaise journée ou des frustrations que vous pouvez ressentir à cause des différences entre votre partenaire et vous, par exemple.

    Personne n’est responsable, et encore moins eux, de ce qui peut vous arriver.

    Le risque d’éclater contre la personne qui le mérite le moins

    Bien souvent, décharger vos frustrations sur vos enfants laisse entrevoir une accumulation d’émotions et de mots non dits qui doivent, d’une certaine manière, sortir.

    Que ce soit parce que vous souhaitez garder votre sang-froid face à votre chef et que vous ne vouliez pas lui dire tout ce que vous pensez par peur qu’il vous vire du poste, ou parce que vous avez supporté certains comportements de votre partenaire que vous désapprouvez.

    Tout cela provoque que vous éclatiez contre ceux qui le méritent le moins.

    De plus, vous choisissez ceux qui ne peuvent se défendre, sur qui vous pouvez exercer un certain pouvoir.

    Ils ne vous répondront pas, et s’ils le font, vous ferez preuve d’autorité sur vos enfants lorsqu’en réalité, vous n’êtes pas conscient que vous perdez le contrôle de la situation.

    Ce que vous gardez tant au fond de vous et que vous n’osez pas dire à votre patron-ne n’est pas forcément négatif. Cherchez les meilleurs mots, soyez respectueux et adaptez-vous au contexte, mais ne gardez pas pour vous ce que vous savez qui finira par sortir.

    De la même manière, cessez de supporter et de vous taire face aux agissements de votre partenaire.

    Vous faites ceci parce que vous abritez l’espoir qu’il change sa manière d’agir mais, si vous ne le manifestez pas verbalement, comment pourrait-il s’en rendre compte ? Il n’est pas devin…

    Les enfants souffrent des conséquences de vos frustrations

    Vous ne l’avez sûrement pas remarqué, mais cette décharge de peurs, de haines et de frustrations a un impact fort sur ces petites personnes innocentes qui entrent dans ce jeu de la vie.

    Moins vous solutionnerez vos problèmes, plus ils joueront un rôle dans vos moments négatifs sans savoir très bien pourquoi la moindre bêtise qu’ils font se transforme en drame.

    Si cette situation dure trop longtemps, si vous n’arrivez pas à y mettre fin et à vous rendre compte que votre manière d’agir ne résout pas la véritable origine du problème, vos enfants pourront souffrir de mauvaise estime d’eux-mêmes.

    L’estime de soi est très importante et si vous voyez tout en noir dans votre vie, vous verrez tout chez eux de la même manière.

    Soudain, vous choisirez le renfort négatif, en leur faisant voir et ressentir tout ce qu’ils font mal. Mais, et ce qu’ils font bien ? Vous l’oublierez.

    Même s’ils petits maintenant, ils auront de graves problèmes dans un futur proche, non seulement pour se sentir appréciés, aptes et capables de faire n’importe quel travail ou projet, mais également dans leurs relations personnelles.

    Ce n’est pas la faute des autres

    Pour revenir aux exemples mentionnés, il est possible que vous pensiez que c’est la faute de votre patron-ne qui ne se comporte pas de la bonne manière avec vous, ou de votre partenaire qui n’est pas assez respectueux envers vous.

    Toutefois, il est nécessaire que vous voyiez tout ceci d’un autre angle.

    Ce n’est pas la faute des autres, mais vous êtes la personne qui ne répond pas de la bonne manière à ce qui vous arrive.

    En ne vous exprimant pas, en vous taisant et en supposant la manière dont les autres vont agir, quelque chose qui ne va pas se passer comme vous le souhaitez.

    Si vous êtes en paix avec vous-même, alors vous n’aurez besoin de personne en guise de sac de frappe quotidien pour vous défouler.

     

    Vos enfants ne sont pas responsables, les autres non plus. Commencez à agir en lâchant vos peurs, les « et si… »et les attentes.

    Concentrez-vous sur le présent et agissez le moment voulu. Ne le gardez pas, ne le retenez pas, lâchez-le et vous vous sentirez libre.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Ce n’est pas que vous n’avez pas le temps,

    c’est que vous n’êtes pas intéressé

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Au lieu de faire semblant de vous intéresser, commencer à extérioriser réellement ce que vous ressentez. Cessez de mentir aux autres et surtout, à vous-même.

    On a toujours le temps pour ce que l’on veut faire. Mais parfois nous donnons l’excuse du manque de temps pour ne pas faire ce que nous n’avons pas envie de faire.

    Par exemple, il est possible que nous soyons invité à un dîner entre amis, mais que nous n’ayons pas envie d’y aller. Peut-être sommes-nous fatigués ou que nous avons davantage envie de faire autre chose.

    Alors nous disons « désolé, je ne pourrai pas venir, je n’ai pas le temps ! »

    Nos amis peuvent penser que c’est le cas, mais quand cette réponse devient une habitude, c’est qu’il se passe quelque chose.

    Ne faites pas semblant d’être intéressé

    Le fait de faire semblant de s’intéresser à quelqu’un ou à quelque chose pour ensuite donner une excuse de ne pas faire ce qui ne nous n’avons pas du tout envie de faire est la conséquence de vouloir donner une image qui ne correspond pas du tout à ce que nous sommes.

    Nous voulons faire bonne impression, c’est ce que l’on nous a appris, à ne pas dire « non », à ne pas refuser quelque chose qui est socialement bien vu.

    Toutefois, il y a ici un conflit entre ce qui est désirable et ce que nous souhaitons. Si nous ne voulons pas retrouver nos amis parce que nous n’en avons pas envie, qu’on leur dise ! Mais ne donnons pas l’excuse du temps qu’en réalité nous avons.

    Le pire dans ceci ce n’est pas que nous ne sachions pas faire semblant, mais que nous croyons ce mensonge que nous racontons aux autres et que nous transformons en notre manière de procéder.

    S’ils le découvrent, nous perdrons la confiance de ceux que nous aimons car nous n’avons pas su être sincères avec eux et exprimer nos besoins sans nous sentir mal à cause de cela.

    Toutefois, c’est quelque chose que nous devons pratiquer car depuis tout petit l’on nous a appris à satisfaire les besoins des autres, mais pas les nôtres.

    Vous pouvez dire « non » sans vous sentir mal

    On ne nous a pas éduqués pour dire ce que nous voulons, pour exprimer ce que nous désirons, pour dire « non » si c’est ce que nous pensons.

    On nous a éduqués dans le « oui » à tout et aux excuses quand cela ne correspond pas à nos besoins. Nous jouons à garder les apparences tout en nous trompant, mais en trompant également les autres.

    Dire « non » nous fait nous sentir mal, non seulement du fait de refuser quelque chose, mais également à cause de la peur de la réaction des autres.

    Car ce manque de refus de nos désirs provoque le fait que nous ayons créé un monde dans lequel nous savons que, quoi que nous demandions, la réponse sera toujours affirmative.

    Ceci cause de nombreux problème. Vous est-il arrivé d’avoir rendez-vous avec des amis et qu’ils vous disent ensuite qu’ils ne pouvaient pas ? Cela est-il arrivé plusieurs fois ? Ont-ils changé leurs plans ?

    Si c’est le cas, il est certain que vous voyez que cela peut arriver une fois, voire deux mais quand ça devient trop régulier, un grand manque d’intérêt se fait ressentir.

    Cela vous blesse mais… vous le faites aussi, n’est-ce pas ? Etre conscient de cela vous permettra d’agir d’une autre manière, de ne pas donner l’excuse d’un manque de temps pour votre peu d’intérêt pour quelque chose et de commencer à dire ce que vous souhaitez vraiment et ce que vous ressentez.

    Commencez à être vous-même

    Commencez à montrer votre manque d’intérêt pour un évènement social, une personne ou pour n’importe quelle autre occasion qui se présente si c’est ce que vous ressentez.

    Il n’est pas nécessaire de donner des excuses, parce que vous allez devoir faire très attention à ce qu’elle n’ait pas été répétée précédemment. Au contraire, on peut vous découvrir !

    Le manque de temps est très fréquent, mais n’est-ce pas le moment de commencer à être sincères ? Nous demandons toujours aux autres de l’être avec nous mais en revanche, nous faisons tout le contraire.

    Dites « non » si c’est ce que vous ressentez, refusez de faire quelque chose si vous n’en avez pas envie et surtout soyez honnête avec tous les personnes qui pourraient avoir envie de sortir avec vous ou être votre partenaire, pour éviter de les blesser.

    Personne n’est censé savoir que nous ne sommes pas intéressés. Nous n’avons pas non plus de raison de nous mentir en nous disant que nous n’avons pas le temps.

    Il vaut mieux commencer à être tel que nous sommes, sans peurs.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Et si nous cessions de nous plaindre ?

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Bien qu’au départ cela peut être compliqué de ne pas manifester notre désaccord avec ce qui se passe autour de nous, en cessant de nous plaindre nous nous rendrons compte que nous pouvons être bien plus positifs.

    Et si nous arrivions à passer 24 heures sans nous plaindre ?

    Cela peut paraître un défi facile mais pas lorsque nous nous y mettons et que nous prenons conscience de la grande quantité de plaintes que nous émettons tous les jours. Elles sont trop nombreuses !

    Après avoir vécu le premier échec quand à cela, il nous viendra alors l’une des justifications les plus adaptées dans ce cas-là : « se plaindre n’est pas, en réalité, si mauvais, cela m’aide à me soulager ! ».

    Se plaindre ne nous permet de voir que le négatif

    Se plaindre est facile, mais cela ne nous permet de voir que le négatif dans ce qui nous arrive. Cela ne nous permet pas de voir l’autre côté de la pièce, d’observer ce qui nous arrive depuis d’autres perspectives.

    Cela finit par provoquer un mal-être, que nous pensions que tout le mal qui nous arrive nous ne pouvons rien faire pour l’éviter. C’est alors le moment où nous tombons dans le victimisme.

    Se plaindre nous empêche de prendre des décisions. Cela nous met dans une position confortable dans laquelle nous nous sentons bien, mais dans laquelle nous ne faisons rien pour sortir de cette situation.

    C’est à ce moment-là que nous adoptons le rôle de victime. Toutefois, nous ne sommes pas attachés, personne ne nous retient pour que nous supportions les circonstances dans lesquelles nous sommes submergés.

    Toutefois, prendre une décision est toujours difficile et parfois, cela provoque en nous une grande paresse. Il vaut mieux rester dans sa zone de confort, ne pas en bouger, et nous plaindre depuis notre position.

    Cependant, cette attitude ne nous permettra pas seulement de nous concentrer sur le négatif, mais également que, petit à petit, notre vie se remplisse de négativité de toutes parts.

    Les plaintes pour les choses les plus petites

    Lorsque les plaintes ont un rôle très important dans notre vie, nous commençons à en faire usage dans les situations les plus insignifiantes.

    Par exemple, qu’un verre tombe et se brise peut supposer une plainte. On en fait tout un drame ! Lorsqu’en réalité, si nous l’analysons d’un autre point de vue, cela n’en vaut pas la peine.

    Cela peut également nous arriver lorsque nous sommes dans une situation qui ne nous plaît pas. Par exemple, vivre chez ses beaux-parents ou supporter une chef qui n’agit pas de la manière dont il devrait avec ses employés.

    Comme nous ne faisons rien pour sortir de cette situation car nous avons peur, car nous trouvons des raisons qui, en réalité, sont le fruit de notre insécuriténous finissons par sauter et nous plaindre des choses les plus futiles.

    C’est une manière d’extérioriser notre grand mal-être. Le problème c’est qu’au lieu d’en être conscient-e, nous le considérons comme quelque chose de normal.

    Nous avons tendance à nous habituer aux choses, au lieu de les analyser et les voir de manière à les comprendre pour ainsi pouvoir prendre des décisions et rendre notre vie meilleure.

    En ne faisant pas cela, nous choisissons d’être malheureux.

    Nous nous plaignons également sans parler

    Osez accepter ce défi d’un jour entier sans vous plaindre. Mais attention ! Car vous devrez lutter contre les plaintes inattendues, celles qui ne se prononcent pas.

    Notre esprit se plaint aussi, tout comme il juge, récrimine ou critique. Mais nous ne leur donnons pas la même importance, car ce ne sont pas des plaintes prononcées par notre bouche.

    Toutefois, l’effet est le même et l’attitude face à la vie également. Aussi devons-nous être très attentifs pour cesser de nous plaindre dans tous les sens et de toutes les manières.

    Il se peut que vous essayez plusieurs fois, mais ne lâchez pas. Lorsque vous aurez réussi à passer 24 heures sans vous plaindre, vous vous rendrez compte que vous pouvez être plus positif-ve, que ce qui vous arrive n’est pas si dramatique et qu’il y a toujours un bon côté des choses.

     

    Ne jetez pas l’éponge une fois que vous aurez réussi à passer un jour sans vous plaindre. Essayez ensuite avec deux, trois… et ainsi de suite, jusqu’à tant que vous le pourrez ! Notre manière de penser et de voir ce qui nous arrive est très important.

    Une bonne partie de la négativité qui imprègne aujourd’hui votre vie s’en ira quand vous cesserez de vous plaindre…

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 7 choses que vous ne devez jamais tolérer

    dans votre relation de couple

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Il est fondamental d'apprendre à identifier ces comportements toxiques dès le début de la relation et ne pas les laisser passer car ils peuvent devenir une constante et nous détruire psychologiquement.
     

    Quand nous prenons la décision de nous mettre en couple, nous cherchons à construire une expérience pleine d’émotions et de bonheur.

    L’attraction et la tendresse que nous avons pour cette personne nous encouragent à être meilleur-e et avec le temps, elles nous permettent de sentir qu’une partie de nous est comblée.

    Mais, nous savons qu’à un moment donné, nous devons affronter des situations difficiles qui peuvent renforcer les liens et déterminer si nous souhaitons vraiment continuer la relation.

    Même si les hauts et les bas sont normaux, il faut savoir identifier certains comportements et mauvaises actions, qu’il ne faut tolérer sous aucune circonstance.

    Les fameux « prédateurs émotionnels » sont partout et malheureusement, nous tombons souvent dans leur jeu jusqu’à atteindre des situations catastrophiques.

    C’est pour cela que nous voulons consacrer cet article à ces 7 choses qu’il ne faut jamais accepter dans une relation si l’on ne veut pas finir abîmé.

    Découvrez-les !

    1. Le contrôle

    Quand on accepte une relation, on souhaite partager sa vie avec cette personne, mais on n’accepte pas que l’autre prenne possession de nous.

    • Si vous permettez à l’autre de vous dire quoi faire et quoi ne pas faire, par exemple dans le choix des vêtements ou des amis, il pensera, avec le temps, qu’il aura tout le contrôle sur vos décisions.
    • Poursuivre ce type de relation peut détruire votre auto-estime et la liberté que vous avez à développer votre propre personnalité.

    2. L’agressivité

    Attention ! Homme ou femme, les comportements agressifs, physiques ou émotionnels doivent être complètement rejetés quelles que soient les circonstances dans lesquelles ils se présentent.

    • Les attaques verbales, les bousculades et dans le pire des cas, les coups, sont des raisons suffisantes pour décider que cette personne ne doit plus faire partie de votre vie.
    • Si quelqu’un attaque votre intégrité car il n’aime pas certaines choses de votre vie, ou car il croit qu’il résoudra les problèmes ainsi, les choses peuvent s’aggraver rapidement.

    Ces conjoints sont assez manipulateurs et puisqu’ils connaissent vos fragilités, ils chercheront un moyen de vous convaincre pour que vous restiez auprès d’eux.

    3. Le manque de confiance

    L’une des principales qualités de toute relation de couple est la confiance.

    Cet ingrédient permet aux deux personnes de se sentir sûres du conjoint qu’elles ont à leurs côtés et même si elles ne peuvent pas être ensemble, il leur permet de savoir qu’ils sont là l’un pour l’autre.

    • L’absence de cette qualité, que ce soit chez les deux ou l’un des deux conjoints, conduit forcément à une jalousie asphyxiante et à des disputes récurrentes. 

    4. Le chantage émotionnel

    Les personnes qui ont tendance à manipuler leur conjoint analysent généralement à fond pour, plus tard, faire du chantage en les utilisant.

    En général, elles cherchent à construire un concept d’amour toxique, dans lequel toutes leurs actions et comportements sont valides car « elles vous aiment ».

    • Il est très important de résister au chantage car n’importe quelle démonstration de fragilité leur permettra de sentir qu’elles ont le contrôle.

    5. Les moqueries sur le physique

    Nous avons tous des défauts physiques qui, d’une certaine manière, nous donnent des complexes et altèrent notre confiance en nous, aussi bien dans les relations de couple que dans l’environnement social.

    Cependant, quand nous partageons notre vie avec quelqu’un, nous cherchons à ce qu’il nous aide à rendre minime ce qui ne nous plaît pas, tout en stimulant notre estime de nous-même et notre confiance en nous.

    • Si un conjoint se moque de votre corps, vous met la pression à cause de votre poids ou cherche à vous détruire en insistant sur vos défauts, quittez-le.
    • Ne vous sentez pas dans l’obligation de « respecter » des stéréotypes de beauté, et encore moins de plaire à l’autre.

    6. Les mensonges

    Les mensonges font partie des pires ennemis des relations de couple, non seulement car ils affectent la confiance, mais aussi car ils se transforment en un outil de manipulation.

    Si un mensonge ridicule peut parfois sembler inoffensif, en faire une philosophie de vie peut complètement détruire la relation.

    Les mensonges sont souvent interprétés comme des infidélités et quand ils sont récurrents, ce sont des déclencheurs qui montrent que la personne n’est pas celle qu’elle dit être.

    7. Le mépris

    Aussi triste que cela paraisse, il y a certaines personnes qui donnent tout pour rendre leur conjoint heureux et qui en échange, reçoivent du mépris et des humiliations.

    Si votre conjoint ne met pas en valeur vos caractéristiques, cherche à vous inférioriser ou essaie de vous ridiculiser face aux autres, mieux vaut que vous le quittiez dès que possible.

    Sinon, vous le laissez adopter ce type de comportement qui lui donne l’impression d’être supérieur ainsi que le droit que vous attaquer à chaque fois qu’il le souhaite.

    Vous avez identifié l’un de ces comportements chez votre conjoint ? Attention ! Ne permettez pas à cette situation de prendre l’avantage, car vous pourriez le regretter.

    Votre relation doit être respectueuse et doit vous apporter tous les composants nécessaires pour ressentir le bonheur.

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Ce qui arrive lorsque l’on se décide à mettre fin

    à une relation toxique

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Même si la sensation de soulagement n'arrive pas immédiatement à la fin de la relation toxique, la dernière chose à faire est d'en débuter une nouvelle pour combler ses vides.
     

    La relation toxique use, altère l’identité, dilue l’estime de soi et déforme le concept même d’amour authentique, le respect le plus noble et du sens de la coexistence.

    Nous savons que le mot « toxicité » est à la mode. Nous l’utilisons « à vau-l’eau » pour désigner des comportements abusifs, contrôlés ou à l’origine de mal êtres émotionnels vis à vis des autres.

    Il faut analyser avec soin chaque personne avant de tomber dans le piège de la « psychologie de comptoir ».

    Parfois, derrière un comportement ponctuel, il peut se cacher un trouble affectif ou de la personnalité qui aurait besoin d’attention et de considération.

    Nous voulons dire, avant tout, qu’il faut être prudent.

    Les personnes complexes et les relations compliquées abondent de nos jours.

    Mais une relation où l’autre agit concrètement comme l’épicentre des mal êtres, des abus et même des maltraitances psychologiques est une relation typiquement toxique.

    Si vous avez déjà traversé cela et que vous avez réussi à sortir de cette dynamique, vous savez que le processus n’est pas facile.

    Dans cet article, nous allons vous parler de ce sujet.

    Nous voulons, avant tout, vous dire que le simple fait de couper ce lien nocif avec un conjoint toxique ne suppose pas de vivre un bonheur et un bien-être immédiats.

    Le processus n’est ni facile ni rapide.

    Derrière une relation toxique, il y a une blessure

    Imaginons un moment qu’une personne se fait emmener par la main dans une forêt très dense, pleine de branches et de ronces.

    Cette personne se laisse entraîner car elle a confiance en l’autre. Mais elle sait que ce voyage est épuisant, qui lui manque de l’air, que les branches blessent sa peau.

    Rien de ce qu’elle voit dans cet environnement ne lui semble beau, ni encourageant.

    Finalement, elle décide de se défaire de cette main, de s’éloigner pour se sentir libre, pour récupérer son bonheur et laisser l’autre prendre un autre chemin.

    Quand elle le fait, elle vit des choses très intenses, et en même temps contradictoires :

    • Elle se reconnaît à peine elle-même : de ce voyage traumatisant, elle garde de nombreuses cicatrices et blessures encore ouvertes.
    • Elle se sent fatiguée, épuisée… Elle manque de souffle et n’a pas d’autre remède que de rester un moment tranquille pour récupérer.
    • Elle se trouve perdue dans un endroit de la forêt et est désorientée. Elle ne sait pas quelle direction prendre.

    Avec cette image simple, vous comprendrez quelque chose de très simple et intéressant à creuser :

    • Quand on sort d’une relation toxique, on ressent du soulagement, sans aucun doute. Mais la sensation de bien-être n’est jamais immédiate.

    Ce que l’on ressent avant tout, c’est un besoin de recueillement, de se retrouver soi-même, de localiser ses blessures, de réfléchir, de penser à ce moment de notre vie. Et à ce que l’on va faire à présent.

    Du temps pour guérir, du temps pour se recueillir

    La dernière chose que doit faire une personne qui vient de quitter une relation toxique, c’est de s’engager dans une nouvelle relation, qui n’est rien d’autre qu’un baume apaisant.

    • Personne ne peut guérir en se laissant emporter par une relation immédiate. Ce n’est ni thérapeutique ni sain.
    • Car personne n’est obligé de raccommoder nos blessures, de jouer le rôle de l’anesthésiste, de nourrir nos rêves et notre confiance en nous.
      Nous devons laisser de côté nos haines, nos peurs et nos frustrations pour faire émerger nos carapaces d’intimité beaucoup plus fortes.
    • Que nous le voulions ou pas, nous devons « officialiser » le deuil concrètement, ce qui nous permet de nous libérer de nos émotions, de canaliser notre colère et petit à petit, de développer cette attitude résiliente qui nous rappelle ce que nous valons et ce que nous méritons.

    Il n’y a qu’une fois que nous nous aimerons à nouveau que nous serons prêt à nous laisser porter pour trouver la bonne personne.

    Ma dignité n’accepte ni « discount » ni nouvelles relations toxiques

    Nous sommes sûrs que vous connaissez plus d’une personne qui, après une relation toxique, en a débuté une autre.

    Tomber dans les mêmes dynamiques abusives et usantes est plus courant que ce que nous pensons.

    • Cela répond à un fait très concret sur lequel réfléchir : nous devons « rassembler » notre estime de nous-même et nous rappeler que notre dignité n’est pas ni vendre, ni à acheter, ni à laisser traîner dans les poches des autres. Elle n’admet pas de « discount »…
    • Peu de principes de bien-être psychologique sont aussi importants que de se souvenir que nous méritons le meilleur, qu’aimer, ce n’est pas souffrir et qu’une solitude harmonieuse sera toujours préférable à un amour mal sain, égoïste et nocif.

    Pour conclure, souvenez-vous que le simple fait de quitter une relation toxique ne va pas vous donner le bonheur immédiat.

    Vous avez avant tout besoin de vous réparer, de guérir votre estime de vous-même et votre dignité pour ne pas tomber à nouveau dans des dynamiques affectives usantes.

    Faites que toute expérience vous permette d’apprendre à dire « Plus jamais » à l’amour toxique.

     

    Image principale de © wikiHow.com

     

     

     

     

     

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  • Être seul fait mal mais on ne peut guérir que grâce à la douleur

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Même si cela peut nous faire peur au début, être seul permet d'apprendre beaucoup de choses de soi-même, d'investir dans son bien-être et de grandir en tant que personne.
     

    Être seul peut être douloureux. Soudain, on n’a personne autour de soi qui pourrait nous accompagner sur ce chemin difficile.

    Pourquoi tout le monde s’en est-il allé ? Pourquoi la vie nous laisse-t-elle seul parfois ?

    La solitude est mal vue car on est considéré comme quelqu’un qui a échoué. Pourtant, parfois, nous n’avons pas d’autre choix que de vivre sa vie,  surtout lorsque nous traversons une mauvaise passe.

    Bien que nous la voyions comme une grande ennemie, la solitude est pourtant la meilleure des bénédictions parfois. Car être seul fait mal, mais guérit. 

    Être seul vous aidera à guérir vos blessures

    Parfois, la vie nous invite à être seul pour pouvoir freiner, écouter son intérieur et savoir vers où on doit se diriger à présent.

    Parfois, nous nous perdons en chemin, nous commençons à être malheureux et la souffrance se fait de plus en plus présente dans le quotidien. Cela ne disparaît pas et au bout d’un moment, nous n’en pouvons plus.

    Peu importe ce que nous sommes en train de vire. Nous avons tendance à croire que les problèmes se trouvent à l’extérieur de nous. Cependant, la solution se trouve bien en nous.

    C’est pour cela que vivre en solitude est une excellente opportunité pour se connecter à nouveau à soi-même, pour s’écouter à nouveau et découvrir comment améliorer son existence.

    Ne nous plaignons pas de la solitude. Il est vrai qu’au début, nous aurons une tendance à la victimisation, aux questions telles que « Pourquoi cela m’arrive-t-il à moi ? », « Je ne le mérite pas ».

    Pourtant, cela doit se dépasser, pour pouvoir consacrer du temps à soi-même, penser à soi. Se choyer et s’aimer.

    Nous découvrirons ainsi que personne ne peut résoudre ce que nous sommes en train de traverser en ce moment. Personne d’autre que nous-même ne le peut.

    La solitude vous invite à vous indépendantiser des autres

    Être seul est une excellente invitation pour toutes les personnes qui souffrent d’un type de dépendance envers les autres, comme la dépendance dans le couple ou même dans d’autres types de relations.

    Nous ne pouvons pas passer notre vie à déléguer la responsabilité de notre bonheur à des personnes qui finiront par nous décevoir et par nous faire du mal.

    Il est important que nous apprenions à être responsable et à nous rendre compte qu’être bien aujourd’hui ne dépend pas de l’état émotionnel des autres mais bien de nous-même.

    Il n’y a qu’ainsi que nous pourrons gérer nos émotions, avoir un certain équilibre et nous sentir bien sans devoir systématiquement regarder au dehors.

    Car nous sommes les seuls responsables de la manière dont nous nous sentons et si nous permettons à d’autres personnes qu’elles prennent ce pouvoir, c’est alors que nous faisons mal les choses.

    Nous ne dépendons de personnes. La solitude nous fait peur, mais parfois elle est bonne pour être conscient de cela. Les personnes vont et viennent, abîment et marquent. Mais la personne qui ne vous abandonnera jamais, c’est bien vous !

    Être seul fait mal

    Même si nous considérons la solitude comme une possibilité de guérison, être seul fait mal. Très mal parfois. C’est évident. Vous aurez la tentation de revenir en arrière, dans votre zone de confort, mais les choses ne seront pas aussi faciles qu’avant.

    Maintenant vous savez ce que signifie être responsable de votre bonheur alors allez-y ! Ce n’est pas si simple, non ?

    Quand vous vous focalisez sur vous-même, vous commencez à voir que vous méritez des choses, vous pouvez vous sentir un peu mal car vous avez l’impression d’être égoïste, mais c’est ce qu’il vous faut !

    Être suspendu à la décision de rupture de quelqu’un d’autre, vouloir toujours plaire aux autres, faire des choses uniquement car on a peur de se retrouver seul sont de graves erreurs.

    Car vous êtes important, car vous méritez de penser à vous. C’est le moment de cesser de sacrifier autant de temps à la manière dont vous pourriez être meilleur pour les autres, pour qu’ils vous acceptent et qu’ils vous aiment.

    Abandonnez la victimisation et prenez les rênes de votre vie. Vous avez le pouvoir et la volonté de le faire ! Ne perdez plus votre temps.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Ne permettez à personne de vous faire culpabiliser

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    La seule personne qui a l'autorité suffisante pour vous faire culpabiliser, ce doit être vous-même. Vous devez donc apprendre à mettre des barrières pour ôter ce privilège à tous ceux qui vous entourent.
     

    Si quelqu’un vous fait vous sentir coupable, attention ! Peut-être que vous êtes à la merci d’une personne qui cherche à vous manipuler dans son propre intérêt.

    Culpabiliser l’autre personne est l’une de manières les plus faciles d’obtenir quelque chose. La culpabilité a un grand pouvoir et peut être utilisée contre nous ou en notre faveur.

    C’est un sentiment qui nous fait croire que nous avons mal fait quelque chose, que nous ne nous sommes pas adapté à ce que l’on attendait de nous, et donc que nous devons faire quelque chose pour nous rattraper.

    Parfois, en nous humiliant nous-même et en demandant pardon, d’autres fois en favorisant notre interlocuteur d’une manière ou d’une autre. Mais… et si tout cela n’était qu’un piège ?

    La manipulation qui vous culpabilise

    Lorsque vous êtes face à une personne manipulatrice, elle vous culpabilise de choses que vous faites, alors qu’il n’y a aucune raison d’avoir ce sentiment dans la situation en question.

    Par exemple, une personne manipulatrice dans un couple peut culpabiliser son conjoint de sortir avec ses propres amis.

    Ainsi, elle essaie de contrôler et traite son partenaire comme une marionnette.

    Parfois, cela arrive à cause de la peur, de l’insécurité et de la jalousie, qui provoquent ce type d’attitudes, attitudes qui blessent considérablement l’autre personne.

    Le conjoint ne sent coupable de ne pas rendre heureux l’autre, de l’énerver, alors qu’en réalité, il a le droit de faire ce qu’il veut.

    Permettre à quelqu’un de nous manipuler et de nous culpabiliser, quand c’est une constante, entrave jusqu’à l’estime de soi.

    Nous ne pouvons pas permettre à d’autres personnes, qu’elles soient partenaire, proche ou ami, de nous faire douter de nos droits de faire telle ou telle chose qui nous plaît.

    Si nous souhaitons faire quelque chose mais que les autres nous font culpabiliser, il faut réfléchir à nos propres priorités.

    Les autres n’ont pas toujours raison

    Le fait de ne pas mettre en question les impositions des autres concernant ce que l’on peut ou ne peut pas faire revient à leur donner raison.

    Pourquoi faisons-nous cela ? Car nous avons la mauvaise habitude de dépendre de l’approbation des autres, des opinions extérieures, et surtout de la manière sont les personnes qui se trouvent autour de nous nous jugent.

    Si notre partenaire nous fait culpabiliser de sortir avec nos amis, nous cesserons de le faire même si cela nous rend triste. L’opinion de la personne qui se trouve à nos côtés pèse alors plus lourd que la nôtre.

    C’est quelque chose qu’il faut voir et surmonter. Dans toutes les relations, il faut savoir établir des limites. Qu’est-ce que nous ne pouvons pas tolérer, quoi qu’il arrive ?

    Que ce soit bien clair : personne n’a le droit nous faire culpabiliser si nous nous sentons bien avec ce que nous faisons.

    Il y a beaucoup de personnes qui ont tendance à utiliser les autres pour combler leurs propres vides.

    Mais nous avons le pouvoir d’empêcher cela, d’imposer des limites et d’être conscient que les décisions que nous prenons ne sont pas entre leurs mains, mais bien entre les nôtres.

    Il est important de commencer à avoir confiance en soi, à se laisser guider par son intuition et à apprendre à baisser le volume de ces voix extérieures.

    Ce que vous souhaitez compte, ce qui vous fait du bien compte. Vous n’êtes pas là pour satisfaire les autres, leurs goûts ou ce qu’ils considèrent bien ou mal.

    La seule personne qui compte, c’est vous, ainsi que ce que vous voulez faire, et quand vous voulez le faire.

    Vous n’êtes plus un enfant à la merci de progéniteurs qui ont les pleins pouvoirs sur vous.

    Aujourd’hui, vous êtes une personne adulte avec un pouvoir de décision, vous êtes libre de faire ce que vous voulez, même si les autres vous jugent, même s’ils ne sont pas d’accord.

     

     

     

     

     

     

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  • 10 manières de découvrir votre personnalité

    selon la forme de vos lèvres

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Même si ce n'est pas toujours fiable, la forme des lèvres peut nous donner des pistes sur la manière dont on crée du lien avec les autres.
     

    La forme de vos lèvres peut en dire bien plus que ce que vous croyez. De votre personnalité, notamment.

    Si vous ne savez pas très bien ce que cela signifie, lisez cet article et vous y trouverez sûrement plus d’une coïncidence !

    Prenez note et voyez par vous-même si cela se vérifie pour vous !

    1. Les lèvres grandes et épaisses

    Les personnes aux lèvres grandes et épaisses ont le don de savoir prendre soin des autres.

    Si vous avez ce type de lèvres, peut-être que dans votre enfance, vous avez eu tendance à nourrir les chats de la rue, à aider dans un hôtel ou que vous vouliez ramener chez vous tous les animaux que vous trouviez.

    • Ces lèvres caractérisent le fort instinct maternel ainsi qu’un désir de protection et de soin de ceux qui nous entourent.
    • Face à une situation de stress, ces personnes pensent tout d’abord au reste des gens. Ce sont des parents responsables et généreux.

    2. La lèvre supérieure plus grosse

    Les personnes qui ont la lèvre supérieure plus épaisse que l’inférieure sont généralement des êtres très émotionnels, charismatiques et joyeux.

    Elles ont aussi souvent une estime d’elles-mêmes élevée, ainsi que la capacité à attirer les gens. Elles aiment être au centre de l’attention.

    3. Les lèvres équilibrées et communes

    Si vous avez des lèvres communes, vous êtes une personne équilibrée, avec une conception saine de la vie. Votre manière d’affronter les problèmes et de les résoudre est très prudente et sensée, indépendamment du degré de difficulté qu’ils impliquent.

    • Vous avez la capacité d’écouter les autres. Vous acceptez les critiques et vous respectez toutes les opinions.
    • Vous aimez également rire et faire des blagues, vous êtes une personne plutôt positive.

    4. Les lèvres fines

    Les personnes aux lèvres fines sont souvent solitaires. Ce sont généralement des êtres auto-suffisants et qui peuvent tout résoudre seuls, même s’il se sentent également à l’aise quand ils sont avec leurs amis.

    • Vous vous entendez bien avec tout le monde et vous accordez plus d’importance aux actes qu’aux paroles des autres.

    5. La lèvre supérieure au V très marqué

    Ce type de lèvres est typique chez les personnes créatives, qui sont souvent d’excellents artistes et musicien-ne-s. Elles ont souvent une bonne mémoire visuelle.

    Ce sont des personnes très sociables qui cherchent à exprimer ce qu’elles ressentent de toutes les manières possibles et atteignent quasiment toujours des résultats très satisfaisants.

    6. La lèvre supérieure avec une douce courbe

    Si vous avez une douce courbe au niveau de la lèvre supérieure, vous êtes une personne pleine de compassion, sensible et bonne.

    Vous prenez les choses très à cœur et dès que vous le pouvez, vous aidez les autres dans n’importe quelle situation.

    7. La lèvre supérieure plate

    Si vous avez la lèvre supérieure plate, vous êtes un être plein de responsabilités. Vous êtes une personne très sûre d’elle-même et vos proches savent qu’ils peuvent compter sur vous dans les situations difficiles.

    8. Les petites lèvres charnues

    Si vous avez des lèvres charnues mais une petite bouche, vous êtes probablement une personne coquette et pleine de charme.

    Votre priorité est votre propre confort. Même si cela peut sembler un peu égoïste, au fond vous êtes compatissant avec vos amis loyaux et ils vous aideront si vous en avez besoin.

    Ces personnes ne placent pas leurs intérêts au-dessus de ceux des autres, même si elles ne veulent pas non plus perdre dans certaines situations. Elles soupèsent donc toujours le pour et le contre dans chaque contexte.

    9. La lèvre supérieure très fine

    Si votre lèvre supérieure est beaucoup plus fine que l’inférieure, cela indique que vous avez d’excellentes qualités pour devenir un leader.

    Vous êtes une personne convaincante et vous savez insister si vous considérez que quelque chose en vaut la peine. Vous avez beaucoup d’énergie dans la vie, voire même une énergie débordante.

    Dans tout ce que vous vous fixez comme objectifs, le succès vous attend.

    Les problèmes interviennent dans vos relations amoureuses, pas toujours fructueuses à cause de vos auto-exigences.

    10. La lèvre inférieure plus grande que la supérieure

    Vous êtes une personne inquiète et vous n’aimez pas être assujetti à un horaire pré-établi.

    Les personnes qui ont ce type de lèvres savent comment s’amuser et ont toujours besoin d’avoir quelque chose dans leur esprit qui alimente leur énergie, ainsi que de rencontrer tout le temps de nouvelles personnes.

    Ce sont souvent des personnes curieuses, sociables et ouvertes à tout ce qui peut arriver de nouveau.

    Elles entraînent toujours les autres vers de nouvelles aventures, et ce sont donc des amis que tout le monde veut avoir.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Le complexe de Cassandra et la marginalisation du féminin

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Dans le complexe de Cassandra il y a une tendance à prouver son courage pour cesser de se sous-estimer, car on pense gagner de cette manière le respect des autres.

    Le complexe de Cassandra tient son origine de l’un des plus célèbres mythes de l’Iliade d’Homère.

    On y raconte qu’Apollon, le dieu de la prophétie, fasciné par la beauté de Cassandra, fille des rois de Troie, lui offrit quelque chose en échange de son amour.

    Ce qu’il lui promettait c’était le don de la prophétie. Toutefois, Cassandra n’aimait pas Apollon, c’est pourquoi elle accepta le don mais refusa catégoriquement de vivre avec Apollon. Il en fut dévasté, mais surtout, très fâché.

    Apollon se vengea en maudissant Cassandra avec des prédictions auxquelles personne ne croirait, même si elles était vraies.

    Ainsi, le don se transforma en malédiction et Cassandra souffrait de voir que ce que les autres refusaient devenaient réalité.

    La sous-estime qui s’intériorise

    Le complexe de Cassandra provoqua chez les femmes une mauvaise estime de soi dans plusieurs domaines de leur vie. De fait, elles construisent leur identité en se basant sur des préjugés qui existent déjà sur elles.

    Certains affirment qu’elles sont trop faibles, qu’elles pleurent pour un rien, qu’elles sont toujours les victimes…

    Mais, en plus de cela, on trouve également un lien avec les phrases comme « il sera bientôt trop tard pour elle », « elle n’a pas su garder un homme à ses côtés ».

    Tout ceci provoque le fait qu’elles construisent une identité qui se base sur la dépendance, la recherche de l’approbation des autres, le manque d’estime de soi et une tendance à se rendre responsable de tout.

    C’est ce qu’il s’est passé avec la Cassandra du mythe.

    • Elle cherchait à ce que les autres approuvent ses prédictions, mais elle ne recevait que des refus.
    • Elle voulait sauver ses êtres chers de toutes les infortunes qu’elle prédisait, mais ils ne lui faisaient pas confiance, elle se sentait donc mal et son estime de soi chutait.

    Ainsi, dans le complexe de Cassandra il y a toujours une tendance à démontrer son courage, car c’est ainsi que l’on pense gagner le respect et l’amour des autres.

    Toutefois, de l’autre côté il n’y a rien de cela, seulement le refus.

    Le complexe de Cassandra provoque des changements psychologiques

    A cause de ce sentiment de faible estime de soi, les femmes qui souffrent de ce complexe commencent à souffrir de changements psychologiques très importants.

    L’un de ces changements est lié au perfectionnisme ainsi qu’à la recherche de tout contrôler. Dans son excès nous pouvons voir sa carence la plus prononcée.

    • Elles sont obsédées par des petites choses pour lesquelles elles veulent prouver leur maîtrise.
    • Ceci dénote leur manque de contrôle quand elles font tout bien pour avoir cette approbation sur ce dont elles n’ont aucun pouvoir.

    Toutefois, le plus important c’est que leur intuition s’éteint peu à peu. Mais si les autres les sous-estiment, elles le font également, mais envers elles-mêmes, avec leurs sentiments et leurs émotions.

    De cette manière, elles cessent de s’écouter lorsque leur instinct leur dit « cette relation ne te convient pas » ou « tu souffres pour rien ».

    Faire cela les use, même si elles ne le remarqueront pas au début, jusqu’à ce que leur corps commence à manifester que quelque chose ne va pas : les douleurs apparaîtront, la fatigue, les problèmes de sommeil…

    Si le rejet externe est déjà douloureux, l’interne est encore plus terrible.

    La marginalisation du féminin, la prépondérance du masculin

    Le complexe de Cassandra suppose une marginalisation du féminin, où l’on ne prend pas les femmes au sérieux et où elles sont soumises à l’homme.

    Lorsque Apollon se sent rejeté, il fait preuve de virilité pour exercer son pouvoir sur Cassandra. Elle n’a aucune chance. Elle souffre des conséquences de la domination masculine.

    C’est quelque chose qui continuera après avoir souffert la colère d’Apollon, car elle perdra une approbation et une confiance qui lui seront toujours refusées.

    De nombreuses femmes souffrent de ce complexe, car elles naissent avec le bien intériorisé. Cette faible estime de soi est quelque chose qu’on leur a assigné à la naissance.

    Bien qu’il y ait encore du chemin contre la marginalisation du féminin, avec ce « ne pas prendre en compte » car l’on considère encore la femme comme faible, émotive, trop sensible.

    La personne qui souffre du complexe de Cassandra l’alimente également. Et éliminer ces étiquettes attribuées demande de parcourir un chemin très ardu et difficile, rempli de pentes escarpées.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 5 questions que vous devez vous poser

    avant de mettre fin à une relation

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Avant de prendre la décision de mettre fin à une relation il est fondamental de voir si c’est quelque chose qui vient vraiment de nous ou si elle est influencée par des avis extérieurs.

    Mettre fin à une relation est une décision très difficile à prendre, mais en même temps, très importante.

    Pour cela, il est indispensable de voir cette situation comme une opportunité pour nous poser les bonnes questions.

    Des questions qui nous permettront d’ouvrir les yeux et de réfléchir à savoir si nous faisons bien de choisir cette option de la rupture ou si, au contraire, nous prenons une mauvaise voie.

    Toutes ces questions nous aideront également à apprendre de cette relation afin que si nous choisissons de rompre, nous puissions établir des liens plus sains à l’avenir.

    1. Vous cherchiez le « modèle » de partenaire idéal chez l’autre ?

    Ceci est très important, car nous avons tous des attentes et parfois elles nous jouent des mauvais tours.

    Parfois, nous ne considérons pas l’autre comme un être humain, mais comme un prototype, ce qui finira mal, sans aucun doute.

    Les attentes ne sont rien de plus et, avec le temps, elles peuvent finir frustrées, ce qui nous décevra et provoquera que nous récriminions l’autre par rapport à certaines choses.

    Il est essentiel que nous prenions ceci en compte pour savoir s’il s’agit du problème qui nous a amené à vouloir mettre fin à la relation.

    Au cas où ce serait le cas, apprenons à ôter ce bandage de nos yeux qui nous fait tomber amoureux-se d’un idéal, mais pas d’un être humain réel.

    2. Ma relation de couple est-elle toxique ?

    Si mettre fin à une relation est une décision qui se prend à cause d’un mal-être qui a surgi et qui n’a cessé de grandir, il est nécessaire de réfléchir sur la toxicité de la relation.

    Pour cela il est important de prendre une certaine distance et surtout, du temps.

    Les sentiments, les émotions et la douleur peuvent nous empêcher de voir les choses clairement et de ne pas avoir vu les signes d’abus, de manipulation, de mensonges et de maltraitance que nous avons subi.

    Si nous sommes dans une relation de couple toxique, il est indispensable d’y mettre fin le plus rapidement possible. Car, comme le montre le terme lui-même, elle empoisonne, blesse et fait souffrir deux personnes qui ne profitent pas de leur relation et de leur amour.

    3.La situation dans laquelle je me trouve est tranquille ou le stress prédomine-t-il ?

    Bien que cela puisse paraître futile, les périodes où l’on a beaucoup de travail et de stress peuvent provoquer que nous soyons moins souples, moins tolérants et que nous prenions des décisions précipitées et mauvaises.

    Lorsque nous souffrons de beaucoup de stress voire d’anxiété nous pouvons tout amener à sa limite voire perdre de vue tout ce qui se passe autour de nous.

    Pour cela, il est nécessaire de savoir si nous sommes dans une phase tranquille de notre vie, car il est possible que ce soit la raison pour laquelle nous décidions de mettre fin à une relation.

    4. Des tierces personnes affectent-elles ma relation de couple ?

    L’importance d’autres personnes sur notre relation de couple est plus grande que ce que nous pensons. C’est pourquoi, se poser cette question est très important.

    Parfois, le refus d’un père qui n’accepte pas la relation de son fils, par exemple, peut provoquer des conflits et des discordes dans le couple qui ne vit pas sa relation d’une manière saine.

    Lorsqu’un parent rejette notre partenaire nous pouvons nous sentir agressés, blessés.

    Le pire c’est que tout cela, inconsciemment, nous allons le projeter sur notre partenaire sur qui nous allons laisser tomber toutes nos frustrations.

    5. Ai-je confiance en ma décision ou est-ce que je doute ?

    Nous avons été éduqués pour prêter attention aux opinions qu’ont les autres sur certains aspects de notre vie pour lesquels nous devrions avoir un point de vue solide.

    Si un ami vous dit que la relation ne vous convient pas, qu’il n’aime pas votre partenaire, ou qu’au contraire, on vous dit ce que vous allez rater, et qu’on vous demande comment vous pouvez laisser s’échapper un si bon parti…

    Tout cela peut vous influencer au moment de prendre ou non une décision en fonction de ce que vous disent les autres.

    Pour cela il est très important de savoir ce que vous voulez, que vous vous éloigniez de tout opinion et que vous sondiez votre intérieur à la recherche de la réponse que vous seul connaissez.

     

    Avant de mettre fin à une relation, posez-vous ces 5 questions. Vous découvrirez des choses sur vous-même, que vous ne saviez pas, vous apprendrez de cette expérience et surtout, vous saurez que la décision que vous prendrez sera la bonne.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Lettre à cet enfant blessé

    qui se cache derrière une apparence adulte

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Bien que vous n’y croyez pas, cet enfant blessé qui se cache en vous fera place à un adulte fort et juste qui saura apprécier la vraie valeur des choses.

    Nous savons que tout ce par quoi vous passez est difficile. Vous avez à peine 8 ans et vous avez déjà appris à camoufler vos émotions et à trouver des forces en vous.

    Vous êtes un enfant blessé, un enfant qui a l’âme brisée. Tout cela à cause d’une série de circonstances que vous avez vécues trop tôt.

    Peut-être que vos parents n’ont pas une relation saine et que vous devez assister à leurs disputes, voir à quel point ils se détestent et comment, parfois, ils vous prennent à partie dans leur bagarres.

    Peut-être qu’ils n’ont pas de temps à vous accorder ou bien ont-ils simplement d’autres priorités comme le travail ou le repos.

    Pour cela ils vous laisse chez vos grands-parents et quand ils sont avec vous ils ne vous donnent pas ce temps de qualité que vous réclamez tant.

    Cet enfant blessé a une blessure qui lui fait mal

    Malgré tout cela, personne ne sait à quel point tout ce qui se passe autour de vous vous affecte.

    Et les adultes pensent toujours que les enfants vivent l’instant présent et oublient vite ce qui se passe et qu’ils sont « dans leur monde ».

    Toutefois, vous savez que cela reste au fond de vous et, bien qu’à l’heure actuelle les conséquences ne se manifestent d’aucune manière, tôt ou tard, elles le feront.

    Vous êtes un enfant blessé, avec une blessure qui vous fait mal et qui grandit parce que personne ne vous aide à la soigner. Vous ne savez pas comme le faire. Vous n’avez pas les outils pour le faire. Vous êtes un débutant dans ce jeu de la vie.

    Parfois vous pleurez. Oui, mais vous le faites quand vous êtes dans votre lit, dans le noir, avec peut-être un bruit de fond qui trahit de nouvelles différences qui ont surgi entre vos parents.

    Vous vous sentez impotent-e, vide, et personne ne vous comprend ou ne vous aide. Vous n’êtes qu’un enfant et, pourtant, vous ne voyez pas que les adultes se comportent comme tel.

    Ils ne cessent de vous répéter que vous ne faites pas ceci ou cela. Mais parfois vous vous rendez compte qu’ils ne font pas ce qu’ils essaient de vous enseigner. Les adultes sont tellement incohérents ! N’est-ce pas ?

    Une fausse apparence adulte qui permet de supporter les coups

    Face à tant d’incohérence et de douleur que tout le monde préfère ignorer, vous prenez l’apparence d’un adulte, vous vous montrez entier, vous ne pleurez pas en public, vous ne criez pas, vous ne vous manifestez pas…

    Vous ne faites qu’observer tristement ce qui arrive dans votre entourage et vous vous résignez. Vous ne pouvez rien faire parce que personne ne vous prend au sérieux. Vous êtes trop petit, mais en même temps on vous pousse à vous comporter comme un adulte.

    Personne ne vous remarque. Personne ne vous voit. Vous êtes conscient que les gens se résignent à voir l’apparence physique, mais ils en restent là, sur le superficiel.

    Toutefois, votre famille devrait vous connaître, savoir que vous faites semblant d’aller bien quand ce n’est pas le cas.

    Ils devraient s’inquiéter pour vous, ils devraient faire quelque chose ! Pourquoi permettent-ils cette situation qui vous fait tant souffrir ?

    Au final, vous finirez par comprendre que les gens ont tendance à ne regarder que pour eux, en cherchant leur intérêt, en se tordant de douleur, tandis qu’ils ignorent ceux qui les affecte autant qu’à leur entourage.

    Les expériences, bonnes ou mauvaises, ont une mission

    Malgré cela, malgré tous les problèmes que vous devrez affronter dans vos relations futures pour avoir été un enfant blessé sous une fausse apparence d’adulte, tout cela vous permettra de grandir.

    Vous allez mûrir, apprendre et vous deviendrez quelqu’un qui saura transformer cette douleur en quelque chose de bon, en quelque chose de positif qui vous propulsera vers l’avant.

    Vous gagnerez en résilience, vous comprendrez la valeur de savoir exprimer et identifier vos émotions, vous saurez les gérer et, surtout, vous apprendrez à pardonner.

    Vous pardonnerez à vos parents parce qu’ils n’ont pas su mieux faire et vous vous pardonnerez à vous-même de vous être parfois senti-e coupable sans l’être en réalité.

    Quand vous vous en rendrez compte, cette blessure que vous abritez se sera refermée, en laissant une cicatrice que vous regarderez avec beaucoup de tendresse.

    Car, même si les blessures émotionnelles de l’enfance sont les plus douloureuses et sont difficiles à soigner, elles ne seront pas les seules avec lesquelles vous devrez lutter.

    Tout au long de votre existence vous souffrirez de plaies, de blessures qui, ouvriront peut-être celle qui vous semblait refermée.

    Ne vous inquiétez pas. Cet enfant blessé que vous êtes maintenant deviendra un adulte très fort, résistant et qui saura donner une grande valeur aux sourires et aux bons moments.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 7 choses pour lesquelles vous n’avez pas à vous justifier

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Bien que vous pouvez donner plus ou moins d’importance à ce que pensent les autres, vous n’avez pas à vous justifier des décisions que vous prenez quant à votre vie.

    La majorité de nos décisions vont toujours être remises en question ou jugées.

    Toutefois, cela ne doit pas nous importer et nous n’avons pas à nous justifier face à qui que ce soit pour nos actes.

    Personne ne peut juger les décisions des autres : cela s’appelle la liberté.

    Même si nous pensons parfois le contraire, et nous sentir presque obligés de donner des explications si c’est la famille ou des amis qui le demandent, en réalité ce n’est pas le cas.

    Tant que vous ne dépassez pas la limite et vous que vous ne nuisez ou faites du mal à personne avec vos actes, vous n’avez de compte à rendre à personne.

    7 faits de votre vie pour lesquels vous n’avez pas à vous justifier

    1. Vous ne devez pas justifier votre apparence physique

    Si vous êtes mince, rond, si vous faites du sport, que vous mangez beaucoup ou peu selon votre poids, vous n’avez pas à justifier votre apparence.

    L’important est que vous vous sentiez bien et que vous soyez à l’aise avec votre corps, en faisant ce que vous pensez nécessaire pour l’entretenir ou le changer.

    2. La manière dont vous vous nourrissez

    Si vous décidez d’être végétarien, de ne pas manger de sucreries, de viande… Personne ne peut vous juger ni vous demander des explications au regard de votre manière de vous alimenter.

    C’est votre décision et vous pouvez l’avoir prise pour des milliers de raisons. Pour autant, les autres doivent accepter votre réalité, même s’ils peuvent être ou non d’accord.

    3. Votre sexualité si vous êtes un adulte

    Vous décidez comment et avec qui vous voulez vivre et avoir des relations.

    Que ce soit un homme, une femme, si vous voulez vous marier ou vivre seul-e, avoir des enfants ou non… Il s’agit de décisions que vous devez prendre pour vous et personne ne peut les remettre en question.

    Ils peuvent vous conseiller s’ils ne vous voient pas heureux ou s’ils vous voient souffrir, mais rien de plus.

    Vous n’avez pas à donner des explications pour vos décisions par rapport à vos goûts ou à votre idée du mariage.

    4. Votre carrière ou votre travail

    A ce sujet non plus vous ne devez vous justifier pour la manière avec laquelle vous avez choisi de gagner votre vie, étudier ou suivre une certaine carrière, peu importe votre âge.

    • Même si vous avez parfois pu décevoir vos proches quant à ce qu’iels attendaient de vous, c’est une décision difficile à prendre et il est possible que de nombreuses personnes pensent que ce n’est pas la bonne.
    • Pour cela il est important que la décision vienne de votre for intérieur, de votre cœur, de ce que vous pensez devoir faire.

    5. Vos convictions religieuses

    Vous n’avez pas à vous justifier de vos idéaux religieux quelles que soient vos croyances. Il se peut même que vous soyez agnostiques ou athées et qu’aucune religion ne vous intéresse.

    Ils doivent accepter votre manière de voir le monde, ne pas vous interroger et, s’ils le font, ce n’est pas votre problème.

    6. Sur votre conception du couple

    Vous pouvez ou non être d’accord pour vivre avec quelqu’un, seul, ne pas être d’accord avec l’institution du mariage…

    Nous avons tou-te-s différents concepts et manières de vivre. Comment savoir ce qui est bien ou mal ?

    Sur quel critère nous basons-nous pour affirmer que l’un ou l’autre est meilleur ou correct ? Ce que chacun ressent de bien pour soi, c’est qu’il s’agit de son chemin.

    7. Si vous aimez passer du temps seul

    Si vous aimez profiter de la solitude vous n’avez pas non plus d’explications à donner à personne, et cela ne signifie pas que vous êtes un anti-social, ou un être égoïste et isolé du monde.

    Vous aimez simplement vous retrouver avec vous-même, profiter de votre espace, écouter votre musique préférée, lire un livre.

    Que vous souhaitiez prendre ce temps ne signifie pas que vous soyez déprimé-e ou énervé-e ni que vous ayez des problèmes avec les gens.

    Vous profitez de votre solitude quand vous en avez envie et c’est seulement quand vous le souhaitez que vous parlez à votre famille ou à vos amis.

    Il est important que vous viviez votre vie à votre manière, en prenant les décisions que vous pensez bonnes, mais il est fondamental que vous y croyiez.

    Ce que les autres pensent ou croient n’est pas important.

    Vous devez parcourir votre propre chemin et vous le ferez seul-, avec des échecs et des réussites, en prenant en compte, évidemment, les conseils des autres, mais ce sera toujours vous qui déciderez.

    Vous êtes le/la seul-e à savoir ce qui vous convient et ce qui vous fait du bien, personne d’autre ne peut le savoir.

    Prendre vos propres décisions et en être heureux sans avoir à se justifier prouve que vous êtes un être sûr de lui et qui a confiance en soi, en définitive, vous vous aimez.

    L’amour propre est fondamental dans cette vie pour être heureux-se et pour pouvoir donner de l’amour aux autres.

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • La grande différence entre ceux qui vous aiment

    et ceux qui vous accordent de l’importance

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Réfléchissez pour savoir si cela vaut la peine de donner autant sans recevoir rien en échange, uniquement pour que l'on vous accorde de l'importance. Celui ou celle qui vous aime le fera avec vos qualités et vos défauts.
     

    Vous avez sûrement déjà confondu le fait que l’on vous aime avec le fait que l’on vous accorde de l’importance. De fait, ce sont deux choses que nous mettons dans le même panier depuis tout petits.

    Par exemple, vous vous êtes sûrement déjà posé la question de savoir si vos parents vous aimeraient toujours si vous n’aviez pas de bonnes notes.

    Cette croyance, aussi bizarre soit-elle, vous a ultérieurement affecté ainsi que chacune de vos relations.

    La recherche de l’amour à base d’efforts

    Qu’est-ce que l’amour pour vous ? Peut-être que l’autre personne soit heureuse à vos côtés, lutter chaque jour pour cet amour, tout lui donner, s’efforcer de construire un projet en commun…

    En définitive, il faut réaliser une série de choses pour donner et recevoir de l’amour.

    Mais c’est quelque chose d’acquis dans l’enfance qui entraîne beaucoup de souffrance et d’usure dans les relations que l’on a à l’âge adulte.

    Ainsi, vous vous êtes sûrement déjà demandé comment cela a pu se passer et pourquoi cela arrive chez tous les petits enfants. La réponse se trouve chez les parents.

    Vous rendez-vous compte de tous ces progéniteurs qui n’expriment d’affection et de mots amoureux que quand l’enfant fait tout bien et exactement de la manière dont ils attendent ? Que se passe-t-il si ce n’est pas le cas ?

    Ils s’énervent, ils se montrent déçus et l’enfant a l’impression de les avoir trahis.

    Avec le passage du temps, nous apprenons à forger des relations basées sur l’effort où l’autre prend une grande importance, alors que nous sommes à sa merci.

    Notre bonheur dépend des autres, du fait qu’ils nous valorisent, qu’ils nous disent le bien que nous leur faisons.

    Tout cela, au début, est bien mais avec le temps, la souffrance prend place.

    Que l’on vous valorise ne signifie pas que l’on vous aime

    Le fait que l’on vous valorise n’implique pas que l’on vous aime.

    Car si vous cessez d’accomplir les attentes des autres et que vous commencez à être égoïste, les autres maugréent et s’éloignent. Cela n’est pas de l’amour.

    Le problème est que vous n’arrivez peut-être pas à faire la différence entre si les autres vous aiment pour ce que vous faites ou pour qui vous êtes réellement. 

    Vous avez sûrement des phrases qui vous viennent en tête : « Si tu m’aimes, démontre-le-moi. »

    Une phrase qui résume largement à quel point nous sommes conditionné-e-s par ce que nous pouvons ou pas démontrer avec nos actes, tout comme ce qui nous arrivait quand nous étions petits.

    Combien de conjoints y-a-t-il qui, avec le temps, commencent à refuser des choses qu’avant, ils permettaient ? Quand nous cessons d’être aveuglé par la première phase d’amour, nous voyons la personne telle qu’elle est et cela ne nous plaît pas.

    Que faisons-nous, alors ? Nous essayons de la changer, de modifier son essence, de transformer son être. Quels prétentieux sommes-nous !

    Nous cherchons toujours une manière de rendre heureux l’autre et de faire en sorte que l’autre nous aime. C’est la condition de l’amour que l’on se porte.

    Au lieu de laisser les choses se dérouler naturellement, nous essayons d’exercer un certain contrôle, quelque chose de brutal.

    Ne faites rien pour obtenir de l’affection

    L’affection, la tendresse et l’amour, il ne faut pas le gagner en faisant des choses pour les autres. Car nous pouvons tous changer, être mal un jour et n’avoir rien envie de faire pour les autres. Les choses changent.

    Il ne faut pas se forcer autant. Nul besoin de cesser de penser à soi et de mettre l’autre en numéro 1 sur l’ordre de nos priorités. Cela entraîne forcément une dépendance et c’est une entrave au bonheur.

    Guérissons cette blessure émotionnelle que nous traînons depuis l’enfance, où nos parents nous démontraient qu’ils nous aimaient et non pas en fonction de nos réussites et de nos progrès.

    Nous ne sommes plus de petits enfants, nous sommes des adultes matures. Nous méritons d’être heureux et ne pas être dans l’attente de faire jusqu’à l’impossible pour que les autres nous aiment.

    Abandonnons la croyance qui consiste à penser qu’aimer est synonyme de la valorisation de la part des autres, qui ne vient que de ce que nous faisons tout pour eux.

    Commençons à nous concentrer sur nous-même et ne nous efforçons pas autant pour que l’on nous aime.

    Les personnes qui nous aiment le feront pour ce que nous sommes, pas pour tout ce que nous faisons pour elles ou pour ce que nous pourrions leur démontrer.

     

     

     

     

     

     

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  • Cessez de remplir votre vie de personnes vides

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Si vous n'êtes pas capable de trouver le bonheur en vous, vous le chercherez toujours au dehors et vous remplirez votre vie de personnes vides qui, quand elles partiront, emmèneront avec elles le bien-être qu'elles vous ont apporté.
     

    Les personnes vides sont partout, mais nous avons le choix de les introduire ou pas dans notre vie.
     

    Car nous choisissons qui se trouve à nos côtés et cela illustre souvent l’équilibre ou le déséquilibre qui se trouve en nous.

    À un moment donné, nous avons tous ressenti un vide inexplicable en nous que nous avons pensé correct de remplir avec quelque chose d’extérieur.

    Ainsi, nous nous attachons à des personnes vides qui ne font rien d’autre qu’accentuer cette terrible sensation.

    Personnes vides qui nous laissent sans rien

    Les personnes vides sont caractérisées par le fait qu’elles ne nous apportent rien, et nous finissons par perdre notre temps et nos efforts pour quelqu’un qui ne nous donnera jamais ce que nous cherchons.

    À la place, nous souffrons d’usure, et nous augmentons ce vide intérieur que nous n’osons pas creuser pour en trouver l’origine.

    Nous utilisons des rustines (des personnes vides) qui nous donnent la sensation d’être bien pendant un moment, jusqu’à ce que tôt ou tard, la véritable réalité sorte en pleine lumière.

    Nous commençons à nous demander pourquoi des personnes sans substance arrivent dans notre vie, des personnes qui nous font du mal, qui ne couvrent pas ce vide que nous avons tant de mal à combler.

    Sans nous en rendre compte, nous projetons sur l’autre nos besoins. Et c’est pour cela que des personnes vides arrivent dans notre vie, pour nous dire « Tu as un vide que seul toi peut combler ».

    Cependant, être conscient-e de cela est difficile car nous refusons d’admettre que nous attirons encore et encore le même modèle de personnes.

    Cela n’est pas du hasard, la vie veut nous dire quelque chose !

    Si vous ne pas prêtez attention et que vous ne faites pas cette analyse, votre vie continuera à se dérouler et le même type de personnes arrivera chez vous, jusqu’à ce que vous vous rendiez compte qu’il y a quelque chose qu’il faut résoudre.

    Il n’y a que vous qui pouvez combler le vide qui vous domine

    Où est la solution ? Comment éviter que des personnes vides continuent d’arriver dans votre vie ? Vous devez guérir cette blessure qui provient peut-être de l’enfance, et qui entraîne chez vous ce vide et un terrible malaise.

    Pour cela, vous devez cesser de chercher le bonheur au dehors, éviter de dépendre de l’état émotionnel des autres.

    Combien de fois vous êtes-vous senti abattu quand quelqu’un ne vous répondait pas à un message ? À combien de reprises, avez-vous senti que votre vie s’effondrait à cause de cette personne à qui vous juriez amour éternel ?

    Lâcher prise est quelque chose qui fait peur, justement à cause de ce vide que vous voulez combler à tout prix. Mais tout ce qui arrive autour de vous vous indique que la solution est en vous.

    Ce temps que vous offrez aux autres, toute cette tendresse, cette inquiétude, dirigez-la vers vous.

    C’est quelque chose auquel vous n’êtes pas habitué et cela vous semblera bizarre, mais vous ne pouvez pas attendre que d’autres vous donnent ce dont vous avez besoin. Si c’est le cas, vous vous retrouverez avec des déceptions et des désillusions continues.

    Le chemin n’est pas facile, mais tôt ou tard, vous n’aurez pas d’autres choix que de vous confronter à ce vide que vous évitez tant.

    Remplissez-vous de bonheur, d’amour envers vous-même, sans attendre que les autres vous le donnent. C’est comme guérir une blessure. Vous devez le faire vous, vous devez vous guérir car personne ne peut le faire pour vous.

    Comblez-vous de bonheur, et surtout commencez par vous

    Avant de penser aux autres, commencez par penser à vous. Misez sur vous dans tous les sens du terme, placez-vous en priorité, ne laissez pas de côté ce que vous aimez faire pour les autres.

    C’est le moment de penser uniquement à vous car si vous ne le faites pas, vous continuerez à dépendre des autres et à la longue, cela ne fera qu’augmenter ce vide qui se trouve en vous.

    Au début, cela vous coûtera, mais avec dévouement et effort, vous y arriverez. La société nous a inculqué que veiller sur soi et se placer en priorité est égoïste. On ne nous apprend qu’à veiller sur les autres, à penser à eux !

    Mais maintenant vous savez que ce vide doit être comblé d’amour que vous vous portez, de tendresse envers vous-même, de soin à votre personne.

    Personne d’autre n’existe, seulement vous.

    Ne vous refusez pas tout le bon que vous donnez aux autres. Vous le méritez plus que personne.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Si je change, tout change :

    5 étapes pour programmer votre subconscient

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Même si nous ne pouvons pas contrôler le subconscient nous pouvons essayer de le modeler pour qu’il nous guide à travers les intuitions et de cette manière pouvoir vivre un présent plus serein.
     

    Lorsque nous nommons le mot « subconscient » nous vient à l’esprit immédiatement les théories classiques de la psychanalyse.

     Cet éternel intérêt caractérisant la plupart d’entre nous est également interpelé par tout ce qui est en relation avec les niveaux de consciences.

    Cependant, une chose à prendre en compte au quotidien est précisément que cette partie de notre esprit est celle qui joue un rôle de moteur de nombreux de nos actes, réactions et la façon d’interagir avec tout ce qui nous entoure.

    • Lorsqu’on nous présente une personne, par exemple, nous portons assez rapidement un jugement si celle-ci nous plait ou bien tout le contraire.
    • Quand nous descendons les escaliers et que nous trébuchons, nous réagissons normalement en quelques secondes pour ne pas perdre l’équilibre.

    Nous réalisons énormément de choses automatiquement, énormément deréponses que nous donnons sans quelles passent par le filtre d’une analyse consciencieuse logique et rationnelle et les infinis comportements qui dirigent cette structure subconsciente.

    Toutefois… et si nous vous disions qu’il existe une façon de nous introduire dans ce tiroir privé de notre cerveau pour le connaître plus profondément et le contrôler ?.

    Y parvenir serait une façon extraordinaire de beaucoup mieux réagir, de laisser de côté les peurs qui nous terrorisent souvent pour renaitre en tant que personne plus libre, pleine et heureuse.

    Dans cet article nous allons vous en parler.

    Le subconscient est le pilote automatique de notre esprit

    Rien de ce qui réside dans l’inconscient n’est fortuit ou arbitraire. L’inconscient héberge l’essence de tout le vécu, vu et ressenti.

    C’est une espèce de « tiroir en désordre » où se trouve la boussole de notre être y tout ce qui s’est passé.

    En même temps, tout le vécu laisse en nous une trace émotionnelle en fonction de la façon où nous l’avons digérée.

    Devinettes basées sur des faits prouvés :

    • « Les personnes qui regardent dans les yeux sont fiables car ma mère me regardait de cette manière », « Les hommes qui fuient du regard quand on leur parle sont dangereux, car mon premier fiancé réagissait ainsi et il me fit énormément de mal ».

    Chaque acte par lequel nous sommes passés laisse par conséquent une marque dans notre inconscient.

    D’ailleurs il est fréquent que nous interprétions notre réalité en fonction de cette information gardée.

    D’autre part, l’inconscient nous permet de donner des réponses rapides lorsqu’on n’a pas trop le temps d’analyser profondément les choses.

    Par exemple : « Dois-je dire oui à cette offre de travail ? », « Est-il recommandable de donner mon téléphone à cette nouvelle amie ? », « Quel chemin prendre, celui de gauche ou de droite ? »

    À quoi peut nous servir de « programmer » le subconscient ?

    • Mieux se connaître mieux soi-même
    • Corriger de mauvaises habitudes (arrêter de fumer, être un peu plus courageux, arrêter d’avoir peur, ne pas être tant influencé-e-s par les opinions des autres…)
    • Créer une réalité plus adaptée à nos désirs.

    Programmer le subconscient peut nous aider à devenir la personne que nous souhaitons réellement être.

    Avant de programmer votre subconscient vous devez savoir ce qu’il renferme

    L’idée est simple : personne ne peut changer la décoration d’une maison s’il ne sait pas d’abord ce qu’il y a dans le foyer.

    Il est souvent très habituel qu’il existe des chambres obscures qui n’ont pas été éclairées depuis longtemps, où se cachent nos peurs et pensées limitées, celles qui nous empêchent d’être heureux.

    Pour cette raison, il est vital qu’avant d’orienter notre subconscient vers le bien-être et notre capacité de réalisation, nous connaissions quelles zones problématiques se cachent à l’intérieur pour les soulager.

    Pour y parvenir, il est indispensable de réaliser la chose suivante. Cela vous servira énormément.

    Apprendre à se connecter à son subconscient

    • Écoutez vos intuitions. Les coups de cœur, en réalité, sont des messages envoyés par le subconscient à l’esprit conscient.

    Par conséquent, ce sont des informations qui nous donnent une piste sur ce qu’il y a dans le subconscient, sur ce qu’il veut nous dire.

    • Rédigez un journal où vous noterez les rêves que vous avez eu. Placez ce journal sur votre table de nuit et écrivez tous les rêves dont vous vous souvenez. Faites-le en vous réveillant, avant de les oublier.

    Plus tard, analysez-les et demandez-vous ce qu’ils peuvent vouloir dire.

    • Pratiquez la méditation. Cherchez un moment de calme dans votre journée pour vous dédier à cet exercice sain, environ une demi-heure, pour connecter avec vous-même.
    • Dessinez des mandalas. C’est une façon de nous centrer dans le moment présent, ici et maintenant, pour connecter aussi avec nous-mêmes.
    • Écrivez, rédigez un journal personnel. Notez-y vos pensées, vos souvenirs, vos émotions… C’est une façon idéale de créer une architecture littéraire où vous refléterez votre essence et en même temps, qui surgira de votre monde subconscient.

    5 étapes pour programmer votre subconscient

    Il est important qu’avant de passer à cette phase de programmation, nous ayons bien travaillé l’étape antérieure : L’auto-connaissance.

    Dès lors que nous aurons trouvé nos faiblesses, nous pourrons commencer ce processus intérieur de changement, d’abordage direct vers la programmation du subconscient.

    En même temps, il est nécessaire de se souvenir d’un aspect primordial : nous devons être constants. Ces exercices doivent se pratiquer quotidiennement, alors il faudra de la patience. Les changements n’arrivent pas d’une semaine à l’autre.

    Notez bien désormais quelles sont les tâches que nous devrons mener à bien.

    1. Visualisez

    Nous pratiquerons tous les jours la visualisation. Imaginez-vous à l’intérieur d’une voiture. Vous avez le contrôle, vous maintenez le volant et savez très bien où vous voulez aller.

    • Puis soudain, vous sentez un vent agréable vous frôler le visage et, à l’horizon, un merveilleux lever de soleil vous rempli de bonheur et d’espoir.
    • Vous apercevez dans ce point d’horizon vos objectifs et vous vous dirigez vers eux avec sécurité et sans peurs. Rien ne vous y empêche.

    2. Utilisez les suggestions positives qui vous donnent du pouvoir

    Créez des phrases qui vous soient utiles telles que: « Je mérite d’être heureux-se et rien ne va m’en empêcher. Les pires ennemis sont dans mon esprit et je les ai vaincu ».

    Répétez ces affirmations régulièrement, en particulier, avant de vous coucher.

    3. Vivez « ici et maintenant »

    Vous devez être connecté avec ce qui ce passe dans le moment présent.

    Si vous centrez votre attention dans le passé ou dans le futur, votre subconscient vous traira, car c’est seulement dans le « ici et maintenant » que s’ouvrent les opportunités.

    4. Réalisez une chose à la fois

    Évitez avant tout les tâches multiples. Le stress de faire mille chose en même temps est un ennemi vorace de notre paix intérieure.

    Nous devons centrer nos énergies en apprenant à lâcher prise grâce à tout ce que nous faisons dans le moment présent.

    5. Cessez les pensées errantes

    Vous avez un objectif en tête : être heureux, être vous-même, devenir une personne que vous souhaitez réellement.

    Savez-vous qui vous en empêche ? Vous-même avec vos pensées errantes, comme celles-ci: « je ne peux pas car j’ai échoué dans le passé », « je n’ose pas car je décevrai certainement quelqu’un ».

    Évitez l’esprit errant et laissez que votre subconscient, plus sûre et plus fort, vous dirige vers où vous voulez aller, un palais de calme et de bonheur absolu.

     

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  • 7 effets invisibles de la maltraitance psychologique

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Bien souvent la victime de maltraitance psychologique a un fort sentiment de culpabilité qui l’empêche de sortir de sa relation et qui peut même dériver sur une dépression.

    La maltraitance psychologique est, sans aucun doute, l’une des plus cruelles. Ce type de violence provoque que la victime ne sache pas si elle est en réalité maltraitée ou non.

    Le pire c’est qu’à moins qu’il y ait également une agression physique, nous ne sommes pas conscients de la gravité du problème.

    En plus d’être un type de maltraitance invisible, ses conséquences le sont également.

    Elles ne sont pas visibles à simple vue, mais la personne maltraitée en souffre et les porte même longtemps après être sorti-e d’une situation de violence.

    Les conséquences de la maltraitance psychologique

    1. La sensation constante que vous ne valez rien

    La faible estime de soi peut être l’un des éléments déclencheurs de ce type de maltraitance. Une personne avec une grande estime de soi ne le permettrait jamais. Toutefois, nous sous-estimer est quelque chose de bien plus fréquent que ce qu’il paraît.

    De plus, après une situation de violence ceci peut également augmenter, ce qui ne fait qu’accentuer la sensation que nous ne valons rien, jusqu’au point où nous ne sommes plus capables de relever la tête.

    Demander de l’aide et s’entourer de gens qui nous aiment et qui sont de bonnes personnes sera très important.

    2. La rencontre avec la solitude

    Dans la majorité des cas de maltraitance psychologique, le maltraitant isole de plus en plus sa victime, jusqu’à l’éloigner de ses amis voire de sa famille.

    Ce que cherche l’agresseur c’est que son partenaire n’ait plus aucune aide pour qu’il ne puisse pas essayer de rompre la relation.

    Dans la majorité des cas, il arrive même à créer une image péjorative de la victime, pour que personne ne suspecte et qu’ils s’éloignent d’eux-mêmes.

    3. Tomber nez à nez avec le sentiment de culpabilité

    L’une des meilleures cartes avec lesquelles le maltraitant psychologique peut jouer c’est la culpabilité. La victime croira à tout moment qu’elle est celle qui a mal agi et c’est pourquoi l’autre répond en insultes, attaques verbales, etc.

    Cette culpabilité surgit à cause de cette faible estime de soi dont nous parlions au début et dont il est très difficile de se débarrasser, à moins que nous travaillons dessus.

    4. La dépression sera présente à chaque instant

    La dépression est l’un des maux de notre temps. Toutefois, c’est également ce qu’ont connu la majorité des personnes qui ont souffert de maltraitance.

    Selon sa profondeur, elle peut amener la personne à avoir des pensées suicidaires.

    La culpabilité, croire que l’on mérite tout ce qui nous arrive et la solitude provoquent que la personne pense que l’unique issue est d’en terminer avec la vie.

    5. La difficulté à exprimer ce que l’on ressent

    L’une des grandes conséquences des personnes qui ont souffert de maltraitance psychologique c’est qu’elles ont de gros problèmes à exprimer leurs émotions. C’est ce que l’on appelle le « mutisme émotionnel ».

    Elles ont passé tellement de temps à avaler tout ce qu’elles vivaient émotionnellement car elles se sentaient coupables et pensaient le mériter.

    De cette manière elles ont essayer d’annuler leurs émotions pour pouvoir survivre. Cependant, cela les ramène au point précédent : la dépression.

    6. Je n’arrive pas à dormir !

    C’est l’un des problèmes dont souffrira n’importe quelle victime de maltraitance : l’insomnie. Tout cela à cause de l’anxiété et du stress provoqué par la situation qu’ils vivent.

    Bien souvent, les rêves se transforment en cauchemars, et empêcheront de pouvoir profiter d’un sommeil tranquille, agréable et réparateur.

    Il est normal que les personnes qui sont passées par un certain type de maltraitance aient recours à des comprimés pour dormir qui leur permette de se reposer d’une certaine manière.

    7. Problèmes dans leurs relations avec les autres

    Comment pourrait-il en être autrement, les personnes qui ont souffert d’une maltraitance psychologique auront une grande tendance à se méfier des autres, au cas où la situation se reproduirait.

    Pour cette raison, mais également à cause de leur mutisme émotionnel, ces personnes finissent par ne plus être capables d’avoir des relations saines ou d’établir des liens émotionnels avec d’autres personnes.

     

    La maltraitance psychologique est silencieuse, elle ne se voit pas, elle se cache derrière un regard ou un mot en apparence innocent.

    Toutefois, les blessures profondes qu’elle laisse chez une personne peut lui détruire la vie à jamais. Car les coups invisibles sont toujours ceux qui font le plus souffrir et les plus difficiles à guérir.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Il existe 5 choses qu’il vaudra toujours mieux garder secrètes…

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Si vous n’aimez pas que l’on révèle des informations que vous avez partagées secrètement, pourquoi devriez-vous manquer de respect aux personnes qui vous ont confié leur intimité ?

    Parfois par sécurité, d’autres fois pour sauvegarder son estime de soi ou protéger notre équilibre émotionnel et psychologique, il y a toujours certains aspects de notre vie qu’il vaut mieux garder secrets et ne partager avec personne.

    Toutefois, il est clair qu’un lien social et affectif amène à partager certains faits, certaines pensées et expériences passées que nous expliquons aux autres parce que nous leur faisons confiance, car l‘amitié ou l’amour se caractérisent, précisément, en cela.

    Cependant, pour prendre soin de notre santé psychologie, il est nécessaire de comprendre que la propre identité requiert souvent d’établir certaines lignes de protection.

    Tout comme personne ne dit à voix haute ce qu’il pense, ressent ou perçoit sans filtres et sans faire de mystères – à moins qu’il ne souffre d’un quelconque trouble – il n’est pas adapté d’éliminer les barrières et partager tout ce qui nous appartient avec ceux qui nous entourent.

    Ci-dessous nous allons vous expliquer les aspects, les dimensions et les dynamiques personnelles qu’il vaut mieux garder dans son jardin secret.

    1. Objectifs, rêves ou projets : attention avec qui vous les partagez

    Nous avons tous des projets en tête que nous racontons parfois à quelqu’un.

    • Plus tard, et pour n’importe quelle raison, il est possible que nous mettions ces objectifs de côté, que nous les remettions à plus tard ou que nous les oublions. Cela peut arriver.
    • Ce fait, si naturel et si commun, est le détonateur pour que de nombreuses personnes le prennent comme un justificatif efficace pour nous critiquer, pour nous mettre en évidence comme ces personnes qui, loin de lutter pour quelque chose, abandonnent.
    • Dans d’autres cas, il peut arriver un phénomène beaucoup plus complexe : que des personnes proches assument nos propres objectifs ou s’emparent de nos propres désirs.

    Pour ces raisons et d’autres, comme des possibles envies ou souffrances, nous pouvons recevoir des commentaires très méprisants du type « tu ne pourras pas ou tu n’y arriveras pas », mieux vaut-il faire preuve de discrétion et garder pour nous nos propres objectifs de vie.

    La lutte silencieuse, persistante, continue et toujours discrète obtient les meilleurs fruits.

    2. Gardez secret les aspects qui concernent vos amis ou votre famille

    Tout ce qui appartient à des sphères étrangères aux nôtres n’est pas notre territoire et ne se partage donc pas.

    • C’est quelque chose de presque « vital » : ce qui est lié aux amis, à la famille et même à nos collègues de travail est comme un trésor privé qu’il faut protéger.
    • Rien de ceci ne peut être révélé à des tierces personnes. Rien de ceci ne doit être bafoué. Rien de ce qu’ils ont vécu, souffert, ri ou pleuré ne peut s’échapper facilement.
    • Ainsi, il est bon d’exiger ceci aux autres : personne ne peut parler de notre intimité.

    C’est un principe de réciprocité qui veut dire beaucoup des personnes et que nous devons pratiquer.

    3. L’intimité de notre vie affective, mieux vaut ne pas la partager

    Nous ne devrions pas le faire mais, parfois, lorsque nous sommes ami avec quelqu’un, nous n’hésitons pas à parler de notre vie sexuelle ou de ces détails intimes et privés que nous ressentons pour nos partenaires.

    Il se peut qu’au début cela nous paraisse normal voire amusant ou que ce soit le reflet d’une bonne amitié établie avec quelqu’un.

    Toutefois, dans la mesure du possible, il est préférable de ne pas tomber dans cette dérive de révéler ces secrets d’alcôve ou des détails qui ne concernent que le couple.

    Il n’y a aucun problème à révéler certains aspects de la relation, si nous sommes heureux ou non, les éléments qui font partie de notre routine quotidienne.

    Toutefois, comme nous le disions, il y a des terrains qui sont interdits, pour un principe de base et essentiel de respect envers la personne que nous aimons.

    4. Nombre de vos pensées ne devraient exister que pour vous

    Il existe certains aspects de notre univers personnel qui ne sont pas bons à sortir et à révéler à quelqu’un, car bien souvent, ils ne peuvent même pas s’expliquer.

    • Parfois nous ressentons des sensations, des coups de cœur ou des intuitions que nous ne pouvons pas définir.
    • Ce sont celles qui font, par exemple, que nous évitions certaines personnes, que nous choisissions une voie plutôt qu’une autre ou qu’à un moment donné, nous ayons besoin de partir d’un endroit, ou d’acheter quelque chose, ou de faire autre chose.

    Il y a des réalités que l’on mène à bien simplement « parce que c’est bon et sans plus » et que nous n’avons pas à expliquer. Au cas où nous le ferions, le plus probable c’est que l’on nous ne comprenne pas voire même que l’on se fasse une fausse image de nous.

    5. Vos vertus, vos actes nobles, vos actes héroïques

    En 2001 j’ai réanimé un homme qui s’était noyé sur la plage. Je me suis occupé de ma mère qui souffrait d’Alzheimer jusqu’à ce qu’elle décède, j’ai fait ceci et cela pour elle.

    Je fais en sorte que mes grands-parents aient toujours le réfrigérateur plein et la maison rangée. Je collabore avec des entités du troisième monde. J’ai déjà sauvé 10 animaux abandonnés…

    • Plus que garder ces réalités secrètes, il vaut mieux « ne pas s’offrir de médailles », être discret, rester humbles.
    • Dans notre quotidien il y a des millions de héros et de bonnes personnes qui font les mêmes choses qui, loin d’être héroïques, sont des actions normales que nous devrions tous faire.

    Ce sont des faits qui, à leur tour, nous enrichissent et récompensent notre cœur, pas celui des autres.

    C’est pourquoi nous n’avons pas besoin de les exhiber, ni même parfois de les commenter. Nous avons fait et nous faisons ce qui doit être fait, et c’est la vraie réalité.

    Une réalité que nous sommes parfois seuls à comprendre en profondeur…

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 5 stratégies pour transformer le négatif en positif

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Prendre du recul aide à voir les choses sous un autre angle et permet de soupeser les possibilités que nous offre notre nouvelle situation pour ainsi transformer le négatif en positif.
     

    Vous voulez apprendre à transformer le négatif en positif ? Nous sommes entourés de négativité mais souvent, c’est notre perspective et notre manière de prendre les choses qui empire ou améliore les situations.

    Ainsi, aujourd’hui, nous allons vous donner 5 stratégies qui vous aideront à être un petit peu plus heureux quand tout votre entourage est empreint de négativité. Pour que vous sachiez comment transformer « le mauvais » en quelque chose qui vous profite.

    Stratégies pour transformer le négatif en positif

    1. Relativisez vos pensées

    Imaginez que vous avez écrit à votre meilleur ami et qu’il a vu votre message, mais qu’il n’a pas répondu. Soudain, dans votre tête, les questions fusent. Est-il énervé contre vous ? Si vous lui avez dit quelque chose de méchant, peut-être qu’il n’est pas content…

    À ce moment précis, vous êtes probablement dans l’erreur car rien de ce que vous pensez ne doit être vrai.

    Votre ami peut tout simplement être occupé. Peut-être qu’il n’a plus eu de batterie juste après votre message, et mille autres choses qui ont pu arriver.

    Alors, ne prenez pas vos pensées comme des vérités absolues car elles sont très influencées par les sentiments qui vous envahissent à ce moment-là.

    Ce que vous pensez est-il vrai ? Posez-vous cette question avec logique et sincérité, et vous verrez.

    2. Investissez la réalité

    Voici une technique très curieuse et amusante pour transformer le négatif en positif : essayer d’investir dans ce qui vous arrive.

    Par exemple, si vous avez commencé la journée avec un « Je me sens mal », changez pour un « Aujourd’hui, je me sens très bien ». Mais vous devez y croire.

    Répétez autant que nécessaire jusqu’à ce que vous l’intériorisiez et que vous soyez conscient que : en effet, vous ne vous sentez pas si mal !

    En réalité, vous avez le pouvoir de changer votre manière de voir et de ressentir les choses.

    3. Face au négatif, ayez toujours une réponse positive

    Nous ne pouvons pas toujours contrôler ce qui nous arrive. Peut-être que demain, on va vous virer de votre travail, que vous ne pourrez pas payer votre loyer ou que votre conjoint vous va vous quitter.

    Mais, la pire chose que vous pouvez faire, c’est vous plaindre, vous plonger dans la victimisation et alimenter cette négativité qui vous entoure et que vous accentuez.

    Comment éviter cela ? En répondant aux adversités avec positivité.

    Par exemple, face à un licenciement, vous pouvez vous dire : « C’est l’opportunité de trouver un autre travail qui m’aide à grandir » ou face à une rupture : « Dorénavant, je pourrai me consacrer beaucoup plus de temps et découvrir ce que je veux vraiment dans une relation. »

    4. Pratiquez la Mindfulness !

    La mindfulness vous aidera à être beaucoup plus positif car l’une de ses caractéristiques est de vous inviter à vous recentrer sur le moment présent, pour cesser de vivre dans le passé ou dans le futur.

    Avec la mindfulness, vous apprendrez à regarder vos pensées sans les juger, à en tirer le meilleur des profits, et tout le positif qu’elles peuvent cacher.

    Beaucoup de gens sont conditionnés par ce qu’ils ressentent et cela les empêche de voir à quel point nous pouvons apprendre de certaines situations que nous vivons.

    5. Aimez-vous et donnez-vous le maximum

    Nous ne pouvions pas terminer cet article sur les stratégies sur la manière de transformer le négatif en positif avec l’importance de l’auto-estime. Il est essentiel de s’aimer et de se gâter.

    Car sinon, il nous sera quasiment impossible de voir quelque chose de positif dans ce qui nous arrive.

    Nous aurons toujours tendance à interpréter les choses en fonction de la manière dont les autres jugent notre comportement. Nous laissons également notre propre bien-être entre les mains des autres.

    Nous devons apprendre à prioriser, à nous donner la valeur que nous méritons sans que personne n’ait rien à y redire, à nous aimer sans que personne ne nous fasse une déclaration d’amour.

    C’est le moment de prendre les rênes de votre propre vie, et de découvrir que le négatif est seulement une question de perspective.

    Avez-vous déjà remarqué que ce que l’on prend pour une erreur ou un échec au premier abord peut rapidement se transformer en opportunité ?

    Ne tombons pas dans la victimisation, et ne souffrons pas en vain.

    La vie est beaucoup plus simple que ce que nous croyons, mais parfois nos pensées guidées par nos émotions nous jouent de mauvais tours, se transforment en pensées ruminantes et nous invalident.

    Il est temps de transformer le négatif en positif. Il est temps de commencer à être véritablement heureux.

     

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  • Quels sont les signes d’insatisfaction dans une relation ?

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    L'insatisfaction dans une relation peut avoir lieu car les deux membres ont des attentes différentes. Dans un tel cas, il est important de s'en rendre compte à temps et d'évaluer si cela vaut la peine de continuer.
     

    Vous êtes-vous rendu compte de la hausse des séparations et des divorces ces dernières années ?

     

    Cette tendance à la hausse peut inquiéter, ou être le moyen de nous donner l’envie de nous engager avec l’autre et éviter les retours en arrière.

    Dans cet article, nous allons vous expliquer quels sont les signes d’insatisfaction dans une relation pour que vous les identifiiez et que vous travailliez à les améliorer et à les éviter.

    Insatisfaction dans une relation : d’où vient-elle ?

    Dès la naissance, les liens affectifs sont très importants pour l’être humain.

    • Un adulte qui a développé un lien sécure pendant les premières années de vie a plus de possibilités de vivre l’intimité et le confort dans une relation de couple.
    • Il faut aussi tenir compte de l’image que chacun a de soi, à l’intérieur du couple.
      Cela signifie que, si nous nous aimons, il est plus simple d’interagir de manière positive avec l’autre. 
      À l’inverse, une image de soi négative est lié au rejet, à la dépendance et à la jalousie maladive. Cela peut précipiter les ruptures et les séparations.
    • La plupart des problèmes conjugaux proviennent d’une « perte de liberté » de l’un des deux membres. Cela indique qu’il ne peut pas agir comme il le souhaite et qu’il est fatigué de devoir trouver un consensus systématiquement.
    • D’autre part, il ne faut pas non plus négliger le processus d’idéalisation que nous vivons tous au début d’une relation.
      Au moment où cette vision de perfection de l’autre réduit petit à petit, il est très probable que les disputes et l’insatisfaction commencent.

    Signes d’insatisfaction dans le couple

    Au début d’une relation, on parle d’amour, de passion et de connexion. Avec le temps, les mots les plus utilisés sont engagement, tendresse et sécurité.

    L’insatisfaction dans un couple peut être développée à tout moment, mais surtout lorsqu’on laisse de côté l’idéalisation ou que l’on commence à vivre ensemble.

    Voici quelques uns des signes qui montrent que nous ne sommes pas tout à fait satisfait de notre relation.

    Il faut se mettre à l’action pour éviter que ces petites divergences ne se transforment en cause de séparation.

    Ne pas ressentir le soutien de l’autre

    L’un des bienfaits les plus importants du couple est le fait de se sentir soutenu et épaulé. Que ce soit dans le travail, dans un projet personnel, dans le début d’une carrière ou dans de petites choses, comment changer les meubles de place ou se couper les cheveux.

    Cela ne veut pas dire que pour que l’on se sente bien, l’autre doit dire « oui » à tout, mais il doit se trouver à nos côtés quand nous en avons besoin.

    Si dernièrement, votre conjoint ne vous accompagne pas ou n’est pas présent lors des moments importants de votre vie, cela peut être un motif d’insatisfaction pour vous.

    Se disputer pour des broutilles

    Il est vrai que lorsqu’on vit avec quelqu’un, nous devons faire des concessions pour que le quotidien soit plus harmonieux et agréable. Mais quand toute excuse est bonne pour se disputer, ce n’est plus aussi joli.

    Faire une montagne d’un grain de sable est un signe d’insatisfaction, car la dispute est utilisée comme un échappatoire pour dire ce que nous ressentons. Pour éviter cela, la communication est fondamentale.

    Tout refuser

    Quel que soit le programme, recevoir systématiquement un « non » comme réponse est épuisant. Cela peut être une invitation au cinéma, à un dîner entre amis, à des vacances ou pour acheter une nouvelle voiture.

    Le refus systématique est un signal d’alarme, qu’il ne faut pas laisser passer.

    Ne pas avoir les mêmes idéaux

    S’il est sain que chacun-e ait son opinion sur les différents sujets, il y en a un sur lequel il est dangereux de penser différemment : l’idéal de relation.

    Si l’un-e veut fonder une famille et que l’autre ne souhaite pas avoir d’enfants, ou si l’un veut parcourir le monde et l’autre veut s’installer dans un lieu, les choses se compliquent.

    De plus, quand cet idéal de couple se heurte à la réalité, ce que l’on voit se traduit en insatisfaction, mais on a aussi une perception erronée de l’autre.

    Nous devenons alors des êtres fermés, de mauvaise humeur ou irrités par tout ce qui ne correspond pas à nos valeurs.

    Sentir que l’autre « n’apporte » rien à la relation

    Quand on avance dans le temps, on change de désirs et d’objectifs. Dans le couple également.

    Mais, peut-être que l’un des deux reste dans l’état précédent et cela provoque de l’insatisfaction.

    Par exemple, si l’un-e considère qu’il est temps de se marier et d’avoir des enfants, et que l’autre préfère une vie plus légère…

    L’évolution du couple est fondamentale et a un lien avec la complicité, la confiance, le respect et bien sûr, l’amour. Quand l’un de ces piliers a une faille, il est difficile de se sentir à l’aise.

    L’autre décide

    C’est lorsque l’un-e des membres du couple décide des comportement de l’autre, sans lui donner l’opportunité de choisir ou de penser par ses propres moyens.

    Par exemple, exiger quels vêtements l’autre doit porter, quels aliments iel doit manger ou quel travail iel doit accepter.

    La ligne entre vouloir aider et s’entremettre dans la vie de l’autre est très mince, et il faut y prêter beaucoup d’attention.

    Si quelqu’un est insatisfait de ce qu’il a, il cherchera une manière de le changer. Comment ? Avec les vêtements qu’il porte, les amis qui l’entourent etc.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • On peut vous manipuler une fois,

    mais la seconde vous devez savoir imposer vos limites

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Pour ne pas se laisser manipuler, nous devons apprendre à dire « non » et à ne pas s’en sentir coupable. Certaines personnes essaieront de nous faire changer d’avis, mais en pensant à leur propre bien-être, et non au nôtre.

    Nous nous sommes tous, à un moment de notre vie, « laissés » manipuler.

    Loin d’en avoir honte ou d’essayer de le cacher, nous devons comprendre, dans un premier temps, que la personne manipulée n’est pas capable de reconnaître cette dynamique, ces artifices  et ces ruses qui, en général, sont déployées avec une subtile habileté.

    La première fois nous ne la voyons pas venir. Peut-être parce que nous sommes jeunes, peut-être parce que nous n’avons pas encore beaucoup d’expérience de vie pour connaître le profil du/de la manipulateur.

    Toutefois, après ce premier apprentissage et cette expérience précoce, nous devrions être capables d’intégrer chaque information, chaque action, mot et geste pour identifier de nouveaux comportements et savoir imposer une limite, une barrière défensive.

    De plus, nous ne pouvons oublier que ce genre d’expériences arrivent toujours pour quelque chose : pour apprendre, pour que nous soyons ainsi capables d’éviter de nouvelles pierres sur le chemin pour avancer avec une plus grande intégrité et plénitude.

    Pourquoi nous laissons-nous manipuler encore et encore ?

    De nombreuses personnes, à la différence de ce que nous avons mentionné précédemment, trébuchent encore et encore sur la même pierre : elles se laissent manipuler consciemment, en retombant toujours sur le même type de relations.

    Pourquoi cela arrive-t-il ? Quelle explication psychologique peut-il y avoir derrière ces dynamiques ?

    • Les personnes qui se laissent manipuler constamment ont besoin de renforts positifs.
    • Les manipulateurs flattent, sont aimables au début, adulateurs et font de nombreux efforts positifs pour obtenir ce qu’ils désirent. Quelque chose comme ça est très attirant pour ceux qui ont besoin de se sentir flattés.
    • De plus, un autre aspect qui explique cet abandon volontaire à la manipulation est le fait de ne pas réellement savoir ce que signifie être aimé et respecté pour de vrai.
    • Parfois, certaines personnes n’ont jamais eu de lien fort et digne avec personne, même au niveau familial.

    Elles ont « soif » d’affection et pour cela, elles sont capables d’accepter n’importe quel « substitut », peu importe que les effets secondaires soient redoutables.

    La dernière « goutte » qui doit faire déborder le vase de votre patience

    Avant de devenir de tristes personnes dépendantes de ces relations à double tranchant, intéressées et fausses, nous devons être capables de couper un par un les fils de cette manipulation qui nous rattachent à certaines personnes.

    Il doit toujours y avoir une « dernière goutte » qui fasse déborder le vase de notre patience. C’est-à-dire que chacun d’entre nous doit trouver cette limite infranchissable que personne ne doit dépasser.

    • Personne ne doit vous faire croire que vous êtes peu habile, inefficace, bête ou que vous ne méritez pas ce qu’il vous arrive.
    • Personne ne doit bafouer vos droits personnels, votre droit à avoir votre avis, votre opinion, votre capacité d’agir et de décider.
    • Personne ne peut attaquer ou ironiser vos valeurs, idées ou croyances.
    • Personne ne doit vous faire sentir que vous êtes inférieur.
    • Personne n’a d’autorité sur vous.
    • Personne ne peut toucher un seul fil du magnifique tissu de votre estime de vous-même.

    Réfléchissez à chaque dimension énumérée ici, car chacune d’entre elles est une goutte qui fait déborder n’importe quel vase qui contienne notre patience et doit nous motiver à nous faire réagir.

    Nous avons été manipulé une fois, mais plus jamais cela ne se reproduira

    L’art de manipuler est très fréquent, mais ce n’est pas pour autant qu’il est acceptable.

    • Malheureusement, ce type de comportements où l’on essaie d’influencer la manière d’agir ou les émotions des autres en bénéfice propre est habituel. Nous pouvons le trouver dans les relations de couple, les amitiés, au sein de nombreuses familles mais également dans les milieux professionnels.
    • Nous devons être capables d’identifier ces mécanismes et de réagir face à eux.
    • Le faire est ni plus ni moins un acte égoïste ou démesuré, mais pour le bien-être physique, psychique et émotionnel.

    Nous parlons d’un « acte égoïste ou démesuré » car il est très fréquent que la personne qui essaie de mettre des limites soit vue par le manipulateur comme suspicieuse et méfiante.

    Aussi est-il fréquent que l’on nous dise des choses comme « mais moi ce que je veux c’est le meilleur pour toi, tu penses du mal, tu es méfiant ou tu es bien peu aimable par rapport à tout ce que je fais pour toi ».

    Un « non » à temps sauve des vies

    Celui-ci est, sans doute, le premier principe que nous devons intégrer dans notre quotidien : un « non » à temps nous évite de multiples problèmes postérieurs.

    • Si quelque chose ne nous plaît pas ou nous dérange, il faut le dire haut et fort pour que les autres sachent précisément où se trouvent nos limites.

    Faites ce qui est juste et bon pour vous

    Nous ne devons jamais céder sur ce qui nous paraît bon. Peu importe que ce soit notre partenaire, notre frère ou notre père qui nous demande quelque chose qui va à l’encontre de nos principes ou de nos valeurs.

    Si nous ne nous sentons pas à l’aise, si nous n’aimons pas cela, nous ne le ferons pas.

    Je ne suis plus une « cible facile »

    Il est possible que durant une époque de notre vie, nous ayons été ce que l’on appelle « une cible facile ».

    • Nous étions cette personne facilement manipulable, que disait « oui » quand ce qu’elle désirait était un « non » et vice-versa.
    • Ceci est terminé. Nous devons mettre de la fermeté dans notre esprit, du courage dans notre cœur et de la dignité dans notre estime de nous-même.
    • Personne ne mérite d’être manipulé ni alimenté d’un amour de « marque blanche », à l’affection empoisonnée et à l’intérêt camouflé.

    Réagissons.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • L’amour n’est jamais synonyme de sacrifice

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Si notre relation est synonyme d’une lutte constante et qu’elle provoque un manque de confiance en nous et de la tristesse, nous devrions peut-être remettre la situation en question, car l’amour ne doit pas être un sacrifice.

    Quand a-t-on commencé à considérer l’amour comme un sacrifice ? Une lutte constante entre sueur et larmes dans laquelle une relation continue d’avancer grâce à des efforts.

    Cette croyance est celle qui a provoqué que de nombreuses personnes supportent des choses dans leur relation qui, d’un point de vue extérieur, paraissent inconcevables.

    Des disputes quotidiennes qui épuisent et minent, des manifestations de possession où les personnes deviennent des objets et ne sont plus des êtres humains.

    Tout ceci nous a amené au célèbre « souffrir par amour » et, de nos jours, il existe encore des personnes qui considèrent que l’amour est synonyme d’effort, de sacrifice et de douleur.

    Quand l’amour implique un sacrifice

    Lorsque nous considérons l’amour comme un sacrifice, nous tombons dans les terribles griffes de la dépendance, car nous faisons tout notre possible pour maintenir des murs qui menacent de tomber à chaque instant.

    Notre partenaire commence à être tout pour nous, à tout signifier. Toutefois, si nous devons faire des efforts pour garder un amour, peut-être qu’il vaudrait mieux lâcher.

    Et, parmi ces sacrifices, parfois nous autorisons la présence de maltraitance dans la relation, le manque de respect, voire les infidélités ou l’indifférence de la part de l’autre personne.

    Nous nous humilions, nous laissons notre estime de nous-même se faire bafouer et tout cela parce que nous avons appris à dépendre de l’amour, à souffrir pour lui.

    Car nous mettons l’amour et la lutte sur le même plan, et ceci implique de souffrir. Mais la souffrance ne nous rend jamais heureux. Aussi nous trouvons-nous dans un cercle vicieux dont nous ne voyons pas la porte de sortie.

    Se sacrifier pour une relation, se donner à 100 % quand l’autre ne donne peut-être même pas 15 % est comme creuser notre propre tombe.

    Au final il ne restera rien de nous. Nous aurons tout donné, même ce que nous n’avions pas, pour une fausse croyance à propos de ce que signifie l’amour dans une relation.

    Si cela fait souffrir ce n’est pas de l’amour

    Silvia Congost est une psychologue qui aide les cas de dépendance émotionnelle et qui a écrit un livre intitulé Si cela fait souffrir ce n’est pas de l’amour.

    Dans ce dernier elle expose divers cas où la souffrance, le désespoir et le fait de tout donner pour l’autre finissent pas annuler les personnes et provoquent que leur vie devienne un calvaire.

    Lorsque l’amour commence à être un véritable sacrifice, il est important de redéfinir la relation dans laquelle nous sommes.

    Peut-être souffrons-nous car l’autre personne ne nous traite pas bien ou, peut-être, car nous ne nous traitons pas de la bonne manière.

    Quoiqu’il en soit, si la situation ne nous rend pas heureux il est important de lui donner un nouveau tournant ou d’en sortir.

    L’amour c’est du respect, c’est faire que l’autre soit une meilleure personne de jour en jour, c’est de la passion, de la joie, du bonheur… L’amour est généreux, il implique la liberté, de la confiance et nous permet de grandir.

    Si l’amour n’a aucune de ces qualités et s’il est identifié à la souffrance, à la douleur, à l’amertume et à la lutte constante, alors nous ne parlons pas d’amour, mais d’autre chose.

    Ouvrons les yeux

    Ouvrons les yeux pour pouvoir commencer à profiter de tout le bon de l’amour et qui n’a rien à voir avec la souffrance, la douleur ou les efforts.

    S’il y a de l’amour, il ne supposera aucun effort. Les choses se feront par elles-mêmes, sans avoir besoin d’accaparer, de se mettre en quatre pour quelqu’un sans prendre en compte les conséquences.

    Comme nous l’avons mentionné auparavant, parfois nous nous donnons à 100 % et si l’autre donne 15 % ? Nous finirons par être blessés, car il arrivera un moment où nous serons épuisés, la relation avancera par à-coups et la culpabilité surgira.

     

    Ne confondons pas amour et souffrance pour nous immerger dans des relations toxiques qui nous mettront à terre.

    Ne passons pas la majeure partie de notre vie à aller d’échec en échec amoureux pour avoir une fausse idée de ce que signifie aimer quelqu’un.

    C’est le moment de tout laisser couler et si nous nous sentons mal avec quelqu’un, de voir ce qu’il faut changer ou, peut-être sera-t-il le moment d’y mettre un point final.

    L’amour est là pour en profiter, savourer sa douceur et nous permettre de sortir de nous-même notre meilleure version.

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Avoir des relations sexuelles pour de l’affection,

    un échange dangereux

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Les relations sexuelles pour de l’affection, loin d’être bonnes pour nous, peuvent nuire davantage à notre estime de nous-mêmes, car les autres ne nous apporteront pas ce qu’il nous manque.

    Avez-vous déjà eu des relations sexuelles pour de l’affection ? Dans un premier temps, personne n’ose vérifier que c’est le cas et la réponse est toujours « non ».

    Toutefois, cette croyance est plus qu’enracinée dans notre esprit.

    Vous avez déjà sûrement entendu que les hommes étaient affectueux pour avoir du sexe et que c’était tout le contraire pour les femmes.

    Quand ceci arrive, nous nous trouvons dans une relation destructrice, qui nous détruira et avec laquelle nous nous ferons du mal.

    La manière d’entrer dans une relation sera déterminante pour tout le reste

    Vous pensez entrer dans une relation parce que vous êtes amoureux-se ou c’est ce que vous voulez croire ? Parfois, nous nous immergeons dans des relations par peur de la solitude ou par peur que personne ne nous aime jamais.

    Le problème c’est que nous ne nous posons jamais cette question initiale qui est la plus grande cause de tous les malheurs qui arriveront après.

    Autant la peur de la solitude que la peur de perdre la personne que nous avons besoin (et non que nous aimons) provoquent, parfois, que nous finissions par avoir des relations sexuelles pour de l’affection.

    Combien de personnes maintiennent des relations sexuelles sans en avoir réellement envie ou celles qui couchent avec quelqu’un au premier rendez-vous par peur que la personne ne revienne pas.

    Comme nous pouvons le voir, nous parlons de peur, d’une peur qui n’a rien à voir avec l’amour.

    De plus, notre amour propre est souillé à cause de ce type d’agissements qui finiront par nous apporter une terrible souffrance.

    Relations nocives

    Toutefois, nous ne nous rendons pas compte que ceux qui se sont dévalorisés en premier c’était nous, à chercher l’échange de quelque chose d’aussi intime que notre sexe en échange de petites doses d’affection.

    Que cherchons-nous ? A quoi prétendons-nous arriver ? Nous manque-t-il quelque chose ? Ce sont des questions que nous devons nous poser pour savoir y répondre et éviter de tomber dans ces pièges.

    Ces pièges que nous nous imposons et qui nous amènent à commencer des relations très nocives.

    Nous donnons tellement d’importance à l’autre que nous en arrivons à « nous vendre » d’une certaine manière pour obtenir quelque chose dont nous pensons manquer.

    Nous ne nous rendons pas compte que de cette manière nous nous exposons à ce que l’on nous fasse du mal, ce qui arrive souvent.

    Nous pensons être en manque, ne pas abonder, et pour cela nous cherchons à ce que les autres nous complètent et nous remplissent même si cela signifie avoir des relations sexuelles pour de l’affection.

    Avoir des relations sexuelles pour de l’affection, serait-ce de l’amour ?

    Quand nous avons des relations sexuelles pour de l’affection, peut-on appeler ça de l’amour ? Il est certain que non, c’est en réalité un besoin.

    Nous cherchons quelque chose que nous n’avons pas à cause d’une blessure, quelque chose qui nous fait souffrir et que nous ignorons que nous pouvons le guérir nous-même.

    Nous avons toujours tendance à regarder vers l’extérieur. Peut-être parce que c’est plus facile, mais c’est également le plus risqué.

    Et délaisser notre bien-être, notre bonheur, que notre amour-propre dépende d’autres personnes impliquera des déceptions, des désillusions et beaucoup de frustrations.

    Ceci arrive parce que personne d’autre que nous ne peut nous donner ce dont nous avons besoin. Les autres ne couvriront jamais nos besoins.

    De plus, nous bander les yeux en croyant que ce que nous ressentons est de l’amour quand il s’agit en réalité d’un besoin est l’une des pires choses que nous puissions faire.

    Nous ne sommes pas honnêtes, nous nous trompons, et nous le savons, nous ne voulons simplement pas le voir. Nos peurs sont plus fortes que n’importe quelle vérité.

    Un échange dangereux

    Avoir des relations sexuelles pour de l’affection est un échange dangereux car il affecte notre bien-être, en nous provoquant de la souffrance, de la douleur et une série de conséquences qui peuvent nous amener à des angoisses et de la dépression.

    Nous n’avons aucune raison d’échanger quoi que ce soit, car nous n’avons besoin de rien que nous ne puissions pas trouver en nous-même.

    Cessons de croire que la solution à ce qui nous arrive se trouve chez les autres, car elle est en nous.

    Ne nous usons pas autant en vain, en faisant suppurer encore plus notre blessure.

    Tout échange de sexe pour de l’affection provoquera une nouvelle plaie qui saignera, qui sera un coup dur pour notre amour propre.

    Nous abondons, nous sommes amour. Nous avons seulement besoin de regarder en nous.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Guérir fait mal mais permet de grandir

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Pour pouvoir faire la paix avec le passé, nous ne pouvons pas détourner le regard. N'oublions pas que guérir fait mal, mais il n'y a qu'ainsi que nous pouvons tourner la page et recommencer à nouveau.
     

    Guérir fait mal car il faut toucher la blessure, l’ouvrir et lui permettre de se résorber comme il se doit.

    Parfois, nous évitons de regarder toutes ces zones non guéries qui se trouvent en nous. Nous les ignorons comme si elles allaient disparaître. Mais ce n’est rien d’autre qu’une illusion.

    Bien que nous ne voulions pas toucher cette blessure, elle restera là. Le fait de regarder ailleurs l’empêchera de bien cicatriser, de bien se soigner et de se renfermer.

    La seule chose que nous faisons, en lui tournant le dos, est de la laisser suppurer, ouverte et douloureuse.

    Guérir fait mal mais c’est une douleur nécessaire

    Nous sommes tous passés un jour par une période où il nous a été très difficile de surmonter une situation qui nous a extrêmement affecté.

    Les situations les plus douloureuses sont celles qui sont liées aux autres. Par exemple, une rupture ou la perte d’un être cher peut ouvrir une brèche en nous, qui provoquera une immense douleur.

    Mais pourquoi maintenons-nous cette blessure ouverte ? Pourquoi nous lui évitons de guérir, comme nous guéririons une blessure ou une éraflure sur la peau ?

    Nous empêchons cette blessure de guérir en refusant l’adversité qui nous dévaste. Il existe plusieurs attitudes qui aboutissent à cela :

    Tomber dans la victimisation pour chercher un refuge dans la douleur

    Guérir fait extrêmement mal quand nous essayons de chercher un refuge dans la douleur. Nous sommes blessés, la lésion brûle mais nous nous réjouissons de notre malheur et nous lui évitons ainsi de guérir.

    Il est facile de sentir victime d’une situation. Des phrases telles que « Je n’ai pas de chance » ou « Pourquoi est-ce que ce genre de choses n’arrivent qu’à moi ? » sont à l’ordre du jour, tout comme les plaintes sur les choses banales de la vie.

    Nous ne sommes pas des victimes et le monde n’est pas contre nous. Cela ne fait qu’aviver la douleur de cette plaie qui ne guérira pas tant que nous n’accepterons pas ce qu’il s’est passé, car même si nous luttons contre, rien ne changera.

    Vous avez sûrement déjà traversé une mauvaise passe et vous avez entendu des conseils du type : «Sors avec tes amis» ou «Ne reste pas chez toi à te remémorer ce qu’il s’est passé, distrais-toi !»

    Cela peut être positif pour éviter de tomber dans la victimisation, mais il ne faut pas le faire à l’excès, au point de détourner le regard et d’agir comme si rien ne s’était passé. Car, de cette façon on n’apprend rien.

    Bien que nous changions notre manière de voir les choses que nous regardons, la lésion continuera au même endroit, suppurant de la même manière et plus ou moins douloureuse selon les moments.

    La valeur de nos expériences

    Nos expériences ont une grande valeur, et c’est pour cela que guérir fait mal. Car il n’y a qu’à travers la douleur que nous pouvons apprendre quelque chose, grandir, progresser et mûrir.

    Même si c’est difficile à remarquer, quand tout va bien, nous n’y prêtons attention, mais quand les choses se compliquent, tout change.

    Vous êtes-vous rendu compte que quand vous avez la grippe et que vous êtes dans votre lit, vous valorisez beaucoup le fait de pouvoir être bien ? Pourtant, quand vous allez bien, vous ne vous en rendez pas compte et vous commencez à nouveau à ne pas suffisamment le valoriser.

    Cela montre à quel point nous pouvons apprendre des moments où le monde semble aller contre nous et que tout s’écroule autour de nous.

    Peut-être que vous devriez vous freiner, stopper un moment la vie que vous avez pour commencer à comprendre ce qui est vraiment important. Parfois, nous vivons vraiment en pilote automatique.

     

    Guérir fait mal mais les mauvaises expériences ne sont pas des malheurs. Nous pouvons les prendre comme une opportunité pour mettre en valeur les bons moments pour percevoir la beauté des choses les plus petites et commencer à savourer, véritablement, la vie.

    Nous grandissons grâce à la douleur, alors n’essayons pas de la recouvrir avec du divertissement. Elle est là pour quelque chose.

    Embrasser nos blessures et leur prêter beaucoup d’attention nous permettra de les guérir rapidement et ainsi éviter de nous plonger dans la souffrance et de prolonger une agonie totalement inutile.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les autres sont votre propre miroir,

    qu’essaient-ils de vous montrer ?

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Avez-vous déjà pensé à la possibilité que ce comportement qui vous gêne tant chez ceux qui vous entourent soit précisément lié à l’un de vos points faibles ?

    Saviez-vous que les autres sont comme un miroir et qu’ils vous reflètent ? Peut-être ne vous êtes-vous pas rendu-e compte, mais vous communiquez toujours avec vous à travers les autres.

    Prenons un exemple. Est-il vrai que certaines choses chez d’autres personnes dérangent vos amis mais pas vous ? Ceci arrive car ils voient chez les autres quelque chose qu’ils ont et, pour cela, ils réagissent.

    Le problème c’est que nous pensons que ce qui nous fait réagir n’est pas nôtre, mais la faute de l’autre. Première erreur.

    Si cela ne nous appartenait pas, nous ne ferions pas attention au fait que l’autre soit un menteur, un infidèle ou qu’il ait une autre qualité que nous considérions détestable.

    Si les autres sont votre miroir, profitez-en

    Nous pouvons considérer qu’il est terrible que les autres soient votre miroir. Toutefois, c’est une excellente opportunité pour voir ce que nous devons soigner chez nous.

    Par exemple, si les personnes qui critiquent beaucoup les autres vous dérangent, si vous ne pouvez pas les supporter, attention ! Il est possible que vous soyez très dur avec vous-même, que vous soyez trop exigeant et que vous ayez besoin de lâcher prise.

    Dans d’autres cas, si vous souffrez d’une infidélité ou si vous êtes passé par plusieurs relations où l’on a été infidèle avec vous, vérifiez si vous n’êtes pas infidèle envers vous-même.

    Dans quel cas ne respectez-vous pas vos valeurs ?

    Comme vous pouvez le voir, le miroir ne vous montre pas comme une personne critique envers les autres ou infidèle envers votre partenaire, mais la relation que vous avez avec vous-même.

    De cette manière, il faut réaliser une interprétation dans laquelle seule votre expérience pourra vous aider.

    Grâce aux autres, voyez ce que vous devez améliorer.

    Si vous êtes en couple avec une personne très attachée à sa mère et que cela vous dérange, que se passe-t-il dans votre relation avec votre mère ? Peut-être désirez-vous au fond de vous que vous soyez plus proches ?

    Ne rendez pas les autres responsables de ce que vous ressentez

    Nous mettons souvent notre bonheur dans les mains des autres et c’est également ce que nous faisons avec d’autres choses. Par exemple, nous rendons les autres responsables de notre énervement.

    Toutefois, personne ne peut provoquer en vous une réaction différente de celle que vous vouliez ressentir sauf si cette personne ouvre une blessure déjà existante.

    Par exemple, si un chef mentionne une amélioration dans votre travail et que vous ressentez un très grand rejet, il se peut que vous ayez en vous une grande insécurité.

    Ce que vous dit chaque miroir c’est que vous commenciez à mettre le projecteur sur vous, à vous concentrer sur vous et à être responsable de votre personne.

    Il est très confortable de rendre les autres responsables de ce qui nous arrive. Cependant, cette personne infidèle qui nous dérange tant et qui ne nous affecte peut-être pas directement, nous dit quelque chose.

    Pour cela, d’une manière ou d’une autre, nous sommes toujours en relation avec nous-mêmes ; tout le bon ou le mauvais que nous voyons chez l’autre nous l’avons en nous. Si ce n’était pas le cas, nous ne le verrions pas.

    Vos relations vous disent quoi changer

    Parfois nous souffrons beaucoup parce que nos amis ne nous appellent jamais et nous sommes toujours la personne qui doit être là ; d’autres fois nous nous plaignons car nous finissons toujours avec le même type de partenaire qui finit par nous faire souffrir.

    Si vous ressentez de la douleur, si quelque chose ne vas pas dans vos relations, profitez-en pour voir en vous ce que vous faites mal.

    Comme nous nous focalisons toujours sur les autres, apprenons à les lire. Ne croyons pas que ce qu’ils font n’a rien à voir avec nous, ne pensons pas qu’ils sont égoïstes ou de mauvaises personnes.

    Concentrons-nous sur ce que veulent nous dire nos relations avec les autres. Peut-être que nous donnons trop et que nous ne laissons pas assez d’espace aux autres pour prouver qu’iels peuvent aussi faire des choses pour votre relation.

    Si nous tombons toujours sur le même type de personnes, peut-être que nous ne nous respectons pas, ou ne nous aimons pas. Peut-être souffrons-nous même d’un certain type de dépendance.

    C’est le moment de lever le voile et de regarder la réalité en face.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 8 conseils de grands-mères qui feront de vous

    une meilleure personne

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Pour être une meilleure personne, vous devez apprendre à prendre soin de vous, et de ceux qui comptent pour vous. Défaites-vous des compagnies toxiques et commencez à voir le côté positif de chaque chose qui vous arrive.
     

    Les conseils de grand-mère font partie de notre vie depuis que nous sommes enfants, et même si parfois, nous ne leur accordons pas beaucoup d’importance, avec le temps, nous nous rendons compte qu’ils sont vrais. 

    Les années et l’expérience leur donne tant de sagesse qu’il nous est difficile de croire que beaucoup des choses qu’elles disent sont vraiment précieuses.

    Cependant, quand nous apprenons à les accepter et à les appliquer dans notre vie, nous améliorons notre manière de voir le monde et nous apprenons à être de meilleures personnes.

    Et même si chacun-e d’entre nous a sa propre personnalité, il est parfois nécessaire d’éradiquer certains aspects négatifs et de faire des changements pour atteindre le bonheur.

    C’est pour cela qu’aujourd’hui, nous voulons dédier un espace particulier à ces conseils sains qui, sans aucun doute, nous aideront à nous sentir mieux.

    1. Ôtez de l’importance au matériel

    Parfois, sans en être conscient-e-s, nous passons de longues périodes à chercher le bonheur dans les biens matériels qui, finalement, ne nous apportent rien de significatif.

    • Même s’il est évident qu’ils peuvent souvent nous apporter joie et tranquillité, ils ne seront jamais plus importants que les expériences, les personnes et des petits détails simples.

    2. Pensez au futur et « lâchez » le passé

    Quel que soit le moment ou le lieu dans lequel vous vous trouvez à présent, sachez que le futur sera meilleur et que vous aurez beaucoup d’opportunités pour atteindre vos objectifs.

    • Cessez de penser aux mauvais moments du passé et lâchez les choses qui, indirectement, deviennent une charge quand vous voulez vous transcender.
    • Chaque expérience du chemin est utile pour grandir et même si elle semble mauvaise, le temps vous démontrera que ce n’est pas vrai.

    3. Apprenez à voir le bon côté des choses

    Avez-vous déjà pensé à tout le temps que vous perdez à penser que le monde va à votre encontre ?

    • Tout ce qui vous arrive, que ce soit bon ou mauvais, finit toujours par apporter des expériences qui vous serviront à être meilleur-e.
    • La vie vous emmènera dans tous ses recoins, vous montrera le chemin et même si vous n’y croyez pas, elle vous guérira de tous les mauvais moments.

    Consacrez du temps aux personnes que vous aimez

    Le travail est un pilier très important dans la vie de tout individu, mais il ne doit pas être le seul.

    • Pour grandir psychologiquement et être heureux, il est fondamental de dédier suffisamment de temps à toutes les personnes qui font de la vie un moment qui en vaut la peine.
    • La famille et les amis sont les combustibles qui nous permettent de vivre et d’être fort-e face à chaque expérience.

    5. Apprendre à vous défaire de certaines personnes

    Malheureusement, même si cela nous blesse, tout le monde n’est pas notre ami et la personne que nous aimons n’est pas toujours celle que nous attendons.

    S’il est difficile de contrôler ses sentiments, le plus sain, pour trouver le bonheur et s’épanouir, est de s’éloigner des gens toxiques.

    Ces personnes deviennent de gros obstacles qui, d’une certaine manière, interfèrent sur le chemin de nos futurs objectifs.

    6. La vie peut être simple

    Quand nous avons beaucoup d’obligations et de tâches à réaliser, nous nous remplissons de stress et nous avons le sentiment que la vie est trop compliquée.

    Mais… pourquoi le voir ainsi ?

    • Tout est une question d’attitude et souvent, nous nous usons nous-même.
    • Nous devons apprendre à faire les choses une à une, le mieux possible pour ne pas avoir à les répéter.
    • Il faut être discipliné, actif, profiter du maximum de temps, et éviter les voleurs de temps non nécessaires.

    7. Maintenez votre esprit positif

    Notre grand-mère nous a toujours dit que beaucoup des choses qui nous arrivent, arrivent selon l’attitude avec laquelle nous affrontons la vie.

    C’est vrai ! Nous avons tendance à tout compliquer, à voir le mauvais côté des choses et à nous auto-critiquer si sévèrement que la seule chose que nous réussissons à faire, c’est mettre encore plus de difficultés sur notre chemin.

    Sourire, chercher le bon côté de chaque chose et trouver des solutions au lieu de nous plaindre peut nous aider à être meilleur aussi bien au niveau individuel que social. 

    Faites ce que vous aimez

    On nous a déjà dit mille et une fois : « fais ce que tu aimes ».

    Mais… Pourquoi avons-nous tant de mal à le faire ?

    Nous sommes si préoccupé par le matériel et l’argent que nous laissons de côté nos passions et nos rêves.

    Avoir le courage de suivre ce que l’on aime véritablement non seulement vous mènera au bonheur mais vous rendra fier-ère de vous-même et satisfait de la personne que vous êtes devenu.

    Combien de ces choses appliquez-vous dans votre vie d’aujourd’hui ?

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Ayez confiance en la vie,

    vous êtes exactement là où vous devez être

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Nous ne devons pas obligatoirement nous contenter de ce que la vie nous réserve. Pourquoi ne pas être alors des sujets actifs et responsables de notre futur ?
     

    Ayez confiance en la vie car, même si vous n’y croyez pas, vous êtes exactement à l’endroit où vous devez être, à l’instant précis, dans le meilleur et le plus propice pour décider par vous-même, pour être qui vous voulez vraiment être.

    Les gens ont souvent la fâcheuse habitude, assez difficile à corriger, d’être de terribles nostalgiques ou bien des obsessifs du « je dois faire », « il faut que », « les autres attendent de moi que… ».

    Petit à petit, nous divisons notre esprit en deux zones : une centrée sur le passé et une autre obsédée par le futur.

    Tout cela peut dériver un jour ou l’autre au développement d’un processus dépressif ou que nous nous centrions tellement sur le « je dois et il faut » qui ouvre les portes à de multiples états d’anxiété.

    Apprenons à ne pas donner autant d’importance au passé et au futur. Apprenons à vivre pleinement au présent, en confiant dans la vie, à ce qui se passe actuellement.

    Nous vous expliquons dans cet article comment y arriver.

    Le meilleur âge est celui que vous avez

    Pour accepter le moment présent il faut être réceptifs et être capables d’apprécier ce que nous sommes, ce que nous avons obtenu et en même temps, tout ce qui nous manque pour y parvenir.

    • Évidemment, rien de tout cela n’est possible si nous ne sommes pas capables de pratiquer l’auto-acceptation et cette exaltation de nous-mêmes ou s’inscrit l’amour propre.
    • Un des ennemis les plus voraces de la propre acceptation est de ne pas nous sentir bien avec notre âge.
    • Certains supportent si mal le temps qui passe que cela engendre des situations peu appropriées voir même problématiques.

    Il ne s’agit pas uniquement du besoin de passer par un chirurgien, mais avant tout, de cette peur démesurée des rides, aux changements naturels de notre propre corps.

    • Nous avons tous le devoir de prendre soin de nous, faire notre possible pour être bien dans notre corps, mais nous devons en premier prendre soin de notre intérieur.

    Le meilleur âge sera toujours celui que nous avons en ce moment : en acceptant le passé et sachant que les meilleures opportunités continuent d’arriver à chaque instant.

    Apprendre à lâcher prise, c’est le processus de la vie

    Le modèle de « lâcher prise » que définit le psychologue Mihály Csíkszentmihályi en 1975 n’a pas toujours été défendu correctement.

    Il ne s’agit pas de nous laisser porter, de voir la vie comme une entité dynamique qui ne se détient jamais et à laquelle nous appartenons. C’est quelque chose de plus profond et d’en même temps passionnant.

    Pour en résumer les principales idées, il s’agit entre autre :

    • D’avoir des objectifs vitaux clairs et précis.
    • D’être capable de nous engager dans une activité ou une responsabilité et de l’apprécier, d’être heureux de cette responsabilité.
    • En même temps, cela implique d’être capable d’apprendre des erreurs pour devenir de vrais experts.

    Tout ce que nous faisons au quotidien ne doit pas être monotone.

    La routine est dangereuse, pour cette raison il est impératif d’avoir des petits défis et des nouveautés quotidiennes pour que le processus de lâcher prise soit toujours enrichissant.

    Le passé reste, ce qui compte est la personne que vous êtes aujourd’hui

    Le passé ne nous définit pas. C’est l’interprétation que nous faisons de lui qui le fait.

    Prenons un exemple pour illustrer cette idée. Si notre couple s’est rompu il y a 3 ans et que nous avons souffert un autre déboire il y a 1 an, nous ne devons absolument pas penser que « nous ne méritons pas d’être aimés ».

    La personne mûre, courageuse et qui sait interpréter son passé correctement se dira à elle-même « je dois mieux choisir la personne qui sera mon-a partenaire. ».

    Pour cette raison, il est vital que le passé nous serve de trampoline afin de pouvoir s’améliorer. Hier n’est pas un canapé où nous asseoir et lamenter tout le vécu ni tout ce qui s’est passé.

    Apprendre à avoir confiance

    La psychologie positive fut impulsée en 1990 par le psychologue Martin Seligman. Il pensa qu’il était temps de centrer les études du comportement humain sur le bien-être et comment donner les outils nécessaires pour aider les personnes à être heureuses.

    D’un côté il restait à comprendre et à délimiter les faits traumatiques, les dépressions ou la tristesse.

    C’était le moment idéal pour que les personnes apprennent une série d’étapes avec lesquelles fortifier leur croissance personnelle.

    Une de ces stratégies est, sans aucun doute, d’apprendre à confier en nous-mêmes et que les bonnes choses peuvent apparaître à n’importe quel moment.

    • Bien entendu, il ne s’agit pas « d’attendre », d’être des sujets passifs qui se limitent simplement à regarder le temps et les jours passer jusqu’à ce que la chance appelle à votre porte.

    Nous devons être des personnes actives qui mettent en marchent leur propre processus de changement, leur propre activité pour générer des transformations petites mais concrètes .

    • Nous devons laisser de côté les personnes qui nous causent des problèmes, abandonner certaines habitudes qui nous minent le moral…

    Pour conclure, nous devons comprendre que, même si nous passons une mauvaise période en ce moment, nous avons le pouvoir de sortir de ce tunnel.

    Aujourd’hui est le meilleur moment pour essayer, maintenant est un grand instant pour créer une pensée plus courageuse et positive qui donnera naissance à de nouvelles émotions.

    Ces émotions vous aideront à favoriser un changement, une nouvelle attitude. Essayez-le, les résultats peuvent être étonnants.

     

    Image principale de © wikiHow.com

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 5 réflexions pour les femmes qui font beaucoup pour les autres

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    De nombreux hommes et de nombreuses femmes, voulant tout gérer et garder les choses sous contrôle, ne prennent pas soin d’eux, jusqu’à s’épuiser.

    Certaines femmes donnent leur vie entière aux autres : à leurs enfants à éduquer, à ces proches dont ils doivent s’occuper, à ce partenaire à qui il faut renoncer, à parfois trop de choses…

    Tout ceci sans oublier ce cercle proche et personnel dans lequel elle est celle qui apporte les attentions, l’affection, les soins…

    Nous connaissons tous quelqu’un de ce genre. Même les hommes peuvent avoir cette conduite altruiste et dédiée à chaque membre de leur entourage social.

    Toutefois, comme nous le savons déjà, ce type de personnalité est plus habituel chez le genre féminin.

    Des milliers, voire des millions de femmes en font beaucoup et reçoivent peu, des milliers donnent tout et se négligent elles-mêmes. 

    Loin de voir ce fait comme un problème, la majorité d’entre elles ne voient même pas la balance déséquilibrée des coûts et des bénéfices, car pour elles la vie c’est ça : se consacrer à leurs proches.

    Mais tout a une limite et, tôt ou tard, cet investissement se transforme en une surcharge émotionnelle et psychologique. Et même si l’esprit dit « continue » le corps trouve ses limites et tombe malade, en pâtit…

    Si c’est votre cas, si vous trouvez que dernièrement vous vous sentez plus fatigué-e et vous ressentez, en plus, des changements d’humeur continus, obligez-vous à vous arrêter.

    Cessez le rythme de votre vie et réfléchissez à ces 5 dimensions. Elles vous seront d’une grande aide.

    1. Depuis combien de temps n’avez-vous pas profité du silence et de la solitude ?

    Le silence est la santé de notre cerveau et la paix pour nos pensées.

    • Pratiquer chaque jour un « bain » de silence et de solitude nous aidera à nous relancer, à mieux nous connecter avec nous-mêmes.
    • Les femmes habituées à consacrer une grande partie de leur journée aux autres (à s’occuper des membres de la famille dépendants, des enfants, de leurs parents…) ne disposent pas de ces instants d’intimité, de calme et de sérénité qui génèrent tant de bien quand nous souffrons de stress.
    • Il faut dire, en revanche, que de nombreuses personnes habituées à des hauts niveaux d’activité, de pression et de travail, voient parfois le silence ou la solitude comme une dimension inconnue. Elles ne savent pas quoi en faire car elles la connaissent à peine, elles ont à peine pu en profiter.

    Aussi est-il pratiquement nécessaire d’imposer à notre emploi du temps l’obligation de prendre une heure de silence. Les bienfaits sont immédiats.

    2. Pratiquez-vous les « conversations significatives » ?

    Les conversations significatives sont celles que nous avons avec des personnes capables de nous écouter et de nous comprendre, des amis ou de la famille qui sont émotionnellement et cognitivement connectés avec nous.

    • De plus, ce type de conversation sont celles qui dégagent les préoccupations, celles qui nous permettent d’approfondir certains aspects de notre quotidien où nous pouvons trouver de nouveaux buts, aides, perspectives…
    • Dans un monde de précipitation et de pression, les conversations significatives perdent de la valeur.

    Prenons-en soin, favorisons ces rencontres face à face autour d’un café, pendant lesquelles nous parlons de tout et de rien, où nous prenons émotionnellement soin de nous, où nous nous connectons avec ce qui est important.

    3. Même si vous pensez arriver à tout faire, ce n’est pas ça : vous avez le droit de vous plaindre

    Non, la journée n’a pas 25 heures et vous ne pouvez pas vous consacrer aux autres 90 % de votre temps. Le « je peux tout faire » et « je dois arriver à tout faire, on attend après moi » vous empêchera tôt ou tard d’arriver quelque part.

    Dans votre langage, votre pensée et vos valeurs les deux mots « je ne peux pas » n’existent pas. Toutefois, il est nécessaire voire sain que vous commenciez à vous dire à voix haute quelques unes de ces phrases :

    • Aujourd’hui je suis épuisée, je ne peux pas te faire cette faveur.
    • Non, je crois que je ne pourrai pas venir te voir pendant quelques jours, j’ai besoin de temps pour moi.
    • Non, j’ai décidé d’arrêter de faire ce que tu me demandes, car ça me dépasse, je ne me sens pas bien et j’ai besoin de prendre davantage soin de moi.

    4. Sentez-vous fier de vous, appréciez-vous tous les jours

    Les personnes habituées à faire n’importe quoi pour les autres ne se sentent en général pas reconnues.

    • Peu à peu, l’entourage le plus proche donne pour acquis que ces femmes seront toujours là, pour aider, pour soutenir, pour être ce refuge, ce renfort, cette main amie qui résout tout et qui fait tout.
    • Si les autres ne sont pas capables de reconnaître toutes les choses bien faites, il est nécessaire qu’on le fasse soi-même.

    Il n’y a rien de mal à s’apprécier, à s’aimer, à se sentir fier-ère de toutes les choses bien faites, à être notre propre renfort quotidien.

    5. Apprenez à vous ravitailler vous-même

    S’il y a quelque chose que vous savez faire à la perfection c’est ravitailler les autres : vous leur donnez votre temps, votre affection, vos soins, votre attention et votre énergie.

    Que diriez-vous de commencer à vous ravitailler un peu plus ?

    • Prenez du temps pour vous.
    • Faites-vous un cadeau, offrez-vous un caprice.
    • Faites quelque chose que vous aimez tous les jours.
    • Voyagez.
    • Prenez soin de votre image corporelle, n’hésitez pas à vous trouver bien devant le miroir.
    • Offrez-vous des amitiés qui vous fassent sourire…

    N’hésitez pas à réfléchir sur ces dimensions et à faire quelques changements dans votre vie si vous remarquez que vous en avez besoin.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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