• Dire ce que l’on pense est très bénéfique.

    Êtes-vous prêts à pratiquer cet art ?

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Pour dire ce que vous pensez vous devez savoir que votre liberté termine où commence celle des autres, et qu’il n’est pas nécessaire de les blesser pour exprimer notre opinion.
     

    Dire ce que l’on pense et pratiquer l’art de l’honnêteté a d’incroyables bienfaits pour la santé.

    Dans cette société parsemée de demi-vérités et de mensonges, les personnes honnêtes sont souvent en phase d’extinction.

    Néanmoins, il ne faut pas perdre de vue que dans nos bulles émotionnelles, dire toujours ce que nous pensons, dévoiler nos jugements et opinions a une limite : celle du respect, de la considération et de l’empathie.

    Dire la vérité peut parfois provoquer des souffrances, certes, mais si cette douleur passagère aide l’autre personne à grandir et à assumer une perspective qui l’aide à mûrir et à améliorer la convivialité, notre rôle aura été positif.

    Dire ce que l’on pense demande une dose de courage, quelques gouttes de sécurité personnelle et plusieurs morceaux d’authenticité.

    Nous vous expliquons dans cet article tout ce que cet art peut vous apporter.

    1. Si vous dites ce que vous pensez, vous dormirez mieux la nuit

    Peu de choses peuvent être aussi bénéfiques, relaxantes et saines que le fait d’aller se coucher avec une conscience tranquille.

    Les personnes qui disent ce qu’elles pensent, dans le respect et la confiance, jouissent d’une meilleure santé émotionnelle et combattent beaucoup mieux le stress.

    Cet art, celui d’être sincère et de parler sans peur, avec le cœur dans la main, demande du temps et de la pratique, mais nous vous assurons qu’il peut-être le meilleur remède pour cette insomnie provoquée par les pressions quotidiennes.

    2. Les opinions des autres ne vous affligent pas

    Lorsque l’on commence à lâcher prise, à traduire en mots nos préoccupations et à mettre des limites dans notre quotidien pour que d’autres ne transgressent pas notre dignité, les critiques des autres ne nous inquiètent plus.

    • Depuis le moment où nous commençons à agir avec courage, montrant clairement qui nous sommes, ce qui nous définit, nous dérange et ce que nous ne désirons pas, tout ce que les autres pensent de nous ne nous afflige plus.

    Car quand quelqu’un sait qui il est, ce que pensent les autres n’a plus d’importance.

    3. Arrêtez de vouloir plaire ou déplaire à ceux qui vous entourent

    Lorsque vous dites ce que vous pensez, cessez de vous inquiéter du besoin de plaire aux autres coûte que coûte.

    • Vous savez déjà parfaitement que celui qui vous complimente, vous aime et vous respecte le fait car il le ressent vraiment, parce qu’il est aussi authentique que vous, sait ce que vous valez et admire votre façon d’être.
    • Nous ne pouvons pas oublier qu’un des pires ennemis de notre croissance personnelle est le besoin constant de plaire, d’être comme les autres pour s’intégrer dans leurs univers.
    • Penser et agir de cette façon nous vole notre bien-être et notre estime de nous-même. N’ayez pas peur de vous exprimer tel que vous êtes, de dire à voix haute ce que vous pensez.

    Ceux qui prennent de la distance à cause de ce que vous dites ou faites, ne s’harmonisent pas avec votre identité ni avec vos racines.

    4. Il arrive un moment où vous faites uniquement ce qui vous rend heureux

    Arriver à cette étape de notre vie où nous donnons uniquement priorité à notre bien-être n’est pas un acte égoïste.

    • Notre société est tellement orientée à « donner une bonne impression », à « prendre soin de l’autre même si cela nous rende malade et porte atteinte à notre intégrité », que le moment est arrivé où nous avons oublié quelles sont nos priorités vitales.
    • Se taire pour ne pas offenser, rester silencieux pour ne pas être critiqués ou dissimuler que nous ne souffrons pas quand en réalité nous sommes brisés, n’a aucun sens.
    • Nous devons comprendre que prendre soin de notre estime de nous-mêmes ne passe pas par attaquer celle des autres.

    Lorsque nous prenons soin de nous-même nous comprenons aussi que les autres méritent notre respect. C’est une règle simple qui vaut la peine de mettre en pratique tous les jours.

    5. Vous êtes en paix avec la vie

    Lorsque vous dites ce que vous pensez et que vous osez prononcer à haute voix ce que vous ressentez sans peur et sans préjugés, tout change. Vous vous sentez en paix avec ceux qui vous entourent et avec la vie elle-même.

    • Dire ce que l’on pense, c’est comme libérer ces charges qui emprisonnent l’esprit et le cœur.
    • Parler avec assurance, c’est comme investir en bien-être psychologique.
    • Prendre soin de son estime de soi, c’est être capable de mettre des limites, d’être toujours honnête, de dire la vérité et de pratiquer cet art qui ne se rend pas ni ne crie défaite.

    Alors, pensez-vous être en paix avec la vie ? Dormez-vous sur votre oreiller avec la conscience tranquille ?

    Osez réaliser ces changements pour investir dans votre bien-être !

     

    Image fournie par © wikiHow.com

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 7 phrases positives à vous répéter chaque jour

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Puisque notre esprit a beaucoup plus d'influence dans notre vie que ce que nous pensons, si nous nous répétons ces phrases chaque jour, nous aurons une vie plus heureuse et comblée.
     
     

    Si vous le faites vraiment chaque jour, vous pourriez devenir la personne la plus importante de votre vie et votre meilleur ami.

    Si c’est ce que vous voulez vraiment, tenez compte de la manière dont vous vous parlez et dont vous jouissez de vous-même chaque jour.

    Il est vrai que nous avons toujours tendance à être nos pires critiques. Il est probable que vous-même vous culpabilisiez lorsque vous faites quelque chose de mal et que vous finissiez par complètement vous décourager.

    Mais, vous imaginez la différence si vous vous disiez des phrases positives, en étant plus positif et conscient-e de la manière dont vous vous traitez ?

    De fait, utiliser ces seules affirmations permet de faire des changements vraiment significatifs dans votre vie quotidienne, des changements qui vous feront sentir plus en accord avec vous-même.

    1. Je crois en mes rêves

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    Vous devez croire en vous-même et en tout ce que vous êtes. Souvenez-vous que l’esprit est très puissant et peut vous permettre d’atteindre tout ce que vous pensez qui est possible. Si c’est ce que vous pensez.

    En vous disant à vous-même que vous croyez en vos rêves, vous vous aiderez à devenir une personne bien plus sûre d’elle-même.

    Il y a quelque chose que personne ne pourra jamais vous enlever : votre confiance en vous pour atteindre vos objectifs et avoir la vie que vous voulez.

    Quand vous utilisez des phrases positives comme celle-ci, vous réussissez à entraîner votre cerveau pour qu’il croit que ce que vous considérez presque impossible soit possible.

    2. Je donne le meilleur de moi chaque jour 

    Peu importe que vous vous prépariez pour un petit ou un grand objectif. Tous les jours, vous devez donner le meilleur de vous-même pour atteindre la vie que vous souhaitez.

    Le succès n’est pas quelque chose qui arrive tout d’un coup, mais qui se compose de petites étapes.

    Vous devez vous rappeler en permanence que si vous donnez le meilleur de vous chaque jour, vous réussirez à avancer vers vos objectifs. 

    Et même quand vous avez eu une mauvaise journée, utiliser cette phrase positive fait que vous vous concentrez sur les efforts que vous avez à faire pour avancer dans cette direction.

    3. Je m’aime pour ce que je suis

    La prochaine fois que vous vous regardez dans le miroir, détendez-vous pendant une minute, regardez-vous dans les yeux et dites-vous « je t’aime ». Rappelez-vous tout le temps à quel point vous vous aimez, tel que vous êtes, avec toutes vos qualités et vos défauts.

    Vous ne pouvez pas espérer donner de l’amour à d’autres personnes sans vous le donner à vous d’abord.

    Quand vous commencez à accepter et à aimer la personne qui se trouve de l’autre côté du miroir, vous ouvrez votre cœur pour recevoir beaucoup plus d’amour et d’estime de la part de ceux qui vous entourent.

    Tout commence par soi-même. Alors, vous devez vous aimer pour ce que vous êtes chaque jour.

    4. Je suis responsable de mon propre bonheur

    Los episodios de tristeza deben servirnos para aprender, tomar nuevos rumbos y salir fortalecidos.

    Personne d’autre que vous n’a le pouvoir de vous transformer en une personne positive et complètement satisfaite. Vous seul êtes responsable de votre propre bonheur.

    Beaucoup de gens sont déçus lorsqu’ils espèrent trouver le bonheur dans quelqu’un d’autre, en dehors d’eux-même, alors que le véritable bonheur se trouve en eux. 

    C’est pour cela que si vous vous répétez cette phase, vous vous rendrez compte que le fait d’être heureux et satisfait ne dépend que de vous.

    Cela vous aidera à vous rendre responsable de vos propres sentiments.

    5. J’accepte à 100% la responsabilité de ma vievertus-de-la-course-500x334

    Tout comme vous êtes responsable de votre propre bonheur, vous êtes en charge de vos actions.

    Vous ne devez pas débuter des choses en vous plaignant des circonstances, de votre situation de vie ou des personnes qui se trouvent autour de vous. Cela ne fait que vous abîmer davantage.

    Personne n’est responsable de la vie qu’il vit, car vous êtes la personne qui crée sa propre réalité à travers les actions et les pensées que vous avez dans votre quotidien.

    Alors, vous répéter cette cinquième phrase positive vous aidera à prendre le contrôle de votre vie.

    6. Le meilleur est à venir

    C’est l’une des phrases positives qui vous servira à garder espoir chaque jour. Pensez que le destin vous réserve le meilleur vous donnera la motivation d’aller de l’avant et de donner le meilleur de vous.

    Croyez toujours que demain signifie pour vous les meilleures opportunités. En faisant cela, vous commencerez à attirer les choses les plus positives dans votre vie et vous y serez pleinement préparé.

    7. Je remercie chaque jour de ma vie

    Estimez chaque jour de votre vie, quel qu’en ait été le résultat. Rappelez-vous que parfois, vous ne pouvez pas changer les choses qui surviennent mais que vous pouvez modifier votre attitude face à elles.

    Soyez reconnaissant-e envers chaque petite chose, bonne ou mauvaise, qui vous a offert un apprentissage. Montrez aussi de la gratitude pour toutes ces journées que vous avez vécues.

    Si vous le voyez de ce point de vue, c’est un miracle de se réveiller le matin en bonne santé, vivant-e et en capacité de faire les choses que vous aimez, jour après jour.

    L’influence que votre esprit a sur le développement de votre vie est impressionnant. C’est ce qui rend si important le fait d’inclure des phrases positives dans vos pensées.

    Si vous faites de ces phrases des habitudes, vous aurez une vie plus heureuse et comblée.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 5 clés des personnes irrésistibles. En êtes-vous une ?

     
     
     
     
     
     
     
     
    Les personnes irrésistibles ont aussi des problèmes, comme tout le monde, mais elles savent les affronter, avec un sourire et une attitude positive, qui irradient ceux qui les entourent.
     

    Nous connaissons tous des personnes irrésistibles et la sensation elles produisent en nous. Elles ont quelque chose, elles ont la lumière, du charisme, cet enchantement qui va bien au-delà de l’apparence physique.

    Nous pourrions penser, tout d’abord, que pour exercer ce type d’attraction, il faut l’avoir innée. Que l’attraction dans les manières et les gestes vient « à la sortie d’usine ».

    Mais non. Aujourd’hui, les coachs fleurissent un peu partout dans le but de nous apprendre une infinité de compétences pour être plus habiles. Ainsi, l’être irrésistible est directement lié à l’Intelligence Émotionnelle.

    De même, il est nécessaire d’éclaircir une première chose. Cette dimension n’a rien à voir avec l’attirance physique. Il existe un autre type d’influence plus profonde et intéressante, qui va au-delà d’un visage ou d’un corps.

    Nous nous référons au mode auquel nous nous référons, à la manière dont nous traitons et dont nous inspirons les autres.

    Nous vous proposons de découvrir quelles sont les caractéristiques qui définissent ce type de personnes.

    1. Les personnes irrésistibles savent se connecter aux autres

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    Travis Bradbery est l’un des autres qui a vendu le plus de livres sur l’Intelligence Émotionnelle.

    Toutes ses publications sont orientées vers un but très concret : entraîner les personnes vers des compétences différentes pour qu’elles se perçoivent comme des personnes plus heureuses, avec plus de succès.

    Peut-être que vous pensez que les personnes irrésistibles réussissent à se connecter avec les autres car elles ont quelque chose d’inexplicable qui leur permet cela.

    Ce « quelque chose » revêt en réalité toute une série de caractéristiques qui peuvent s’apprendre. Les voici :

    • L’empathie, le fait d’estimer et de tenir compte de la personne qu’elles ont en face d’elles.
    • L’ouverture émotionnelle, l’accueil des émotions des autres. 
    • La transmission de la confiance et de la sécurité.
    • La capacité de faire ressentir à la personne qu’elle est unique et spéciale.

    2. Elles comprennent ce qu’est la dignité et ce qu’est le respect

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    La personne irrésistible exerce une attraction sur les autres car elle traite ceux qui l’entourent avec le même respect que celui qu’elle s’offre à elle-même.

    • Elle ne fragilise pas, elle n’intimide pas, elle ne met pas de barrières et ne parle pas le langage de l’égoïsme ou du double sens.
    • De même, elle comprend très bien tout ce dont les autres ont besoin : être traités avec dignité. Car quand il y a du respect, les personnes s’épanouissent et donnent le meilleur d’elles-mêmes.
    • Nous l’avons tous déjà remarqué. Quand on nous traite bien et que l’on nous estime, nous nous mettons toutes nos forces pour offrir le meilleur. Cela nous stimule positivement.

    3. Elles protègent vos limites personnelles

    Il y a quelque chose que nous aimons trouver chez les autres : qu’ils savent respecter le temps et l’espace privé, qu’ils comprennent où se trouvent les limites personnelles de chacun et qu’iels agissent en toute conscience.

    • Il y a ceux qui s’octroient le droit de s’introduire dans les sujets des autres, d’exiger des choses, de franchir la limite de ces espaces où chacun-e de nous veille sur son estime de lui/elle-même, son équilibre intérieur.
    • Les personnes irrésistibles, à l’inverse, vous protègent, vous défendent et vous respectent. Elles ne se sentent jamais offensées si un jour vous refusez quelque chose, si vous leur dites « aujourd’hui, je n’ai pas envie de sortir » ou « je ne partage pas ton opinion ».

    Elles savent exercer ce respect invisible qui n’a pas besoin de mots, qui stimule un vivre ensemble plein d’harmonie où nous nous sentons épaulés, valorisés et même protégés.

    4. Elles ont une attitude positive dans la vie

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    • Quand nous parlons de positivité, il peut s’agir parfois d’une arme à double tranchant.

    Il y a des personnes qui pratiquent une positivité peu réaliste, comme penser que les choses se résolvent seules ou que les bonnes choses arrivent à qui le souhaite avec intensité.

    • Ce n’est pas le cas des personnes irrésistibles. Elles comprennent que la vie, c’est une lutte, de l’effort et du dépassement.
    • Cependant, à chaque pas qu’elles font, cette positivité est présente et s’alimente d’espoir, de courage et d’enthousiasme. 

    De même, elles sont capables de transmettre leur énergie, leur vitalité.

    5. Elles savent être lumière dans la tempête

    Elles nous donnent du souffle, de la lumière et de la motivation. Les personnes irrésistibles rendent les choses difficiles faciles et possèdent ce cœur humble qui nous accueille sans rien demander en échange.

    • Pour être lumière dans la tempête, il faut, avant tout, de la volonté.

    Il faut aussi avoir envie de voir les opportunités là où les autres ne voient que des problèmes, du courage pour rompre des barrières et faire le meilleur pour le bien commun, pour que nous gagnions tous, et que personne ne perde.

    • Ce n’est pas facile. Ce n’est pas facile d’assumer cette attitude face à la vie, où l’on reconnaît l’autre comme une partie de soi-même, pour faciliter le bien commun, ce vivre ensemble dont nous avons tous tant besoin, pourtant.
    • Or, être irrésistible peut être tout un défi aujourd’hui, qui vaut la peine d’être pratiqué.

    Pour cela, commencez par prendre soin de vous, par favoriser votre épanouissement personnel qui vous permet, petit à petit, d’être heureux-se de l’intérieur, pour offrir le meilleur aux autres.

    Car lorsqu’on est satisfait avec soi-même et que l’on est heureux, cela se voit. C’est à ce moment-là que l’on peut transmettre cette magie aux autres, pour être irrésistible.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 8 choses que les personnes socialement intelligentes

    ne font jamais

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Les individus qui sont socialement intelligents savent ce qu'ils veulent et comment se comporter avec ceux qui les entourent, pour que la compréhension et la relation soient les plus cordiales possible.
     

    La véritable intelligence sociale provient de la confiance et de la compréhension que vous avez de vous-même, au point où vous pouvez interagir avec les autres de manière mature.

    Il y a certaines choses que les personnes socialement intelligentes font si bien qu’elles se distinguent de celles qui ont de mauvaises habitudes, que la société ne tolère souvent pas.

    Dans cet article, nous allons vous expliquer quels sont les traits caractéristiques de ces personnes. Vous verrez qu’ils sont faciles à appliquer dans la vie quotidienne.

    Elles ne coupent jamais la parole

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    Les personnes socialement intelligentes sont souvent d’excellentes compagnes de conversation. Elles ne ressentent pas le besoin de devoir parler avant l’autre, ni celui de couper la parole.

    Elles sont tout simplement à l’aise et attendent leur tour pour intervenir. Elles n’ont pas peur d’imposer leur point de vue par la force car elles sont sûres de ce qu’elles ont à dire.

    Elles savent qu’il n’est pas nécessaire d’exposer son opinion avant les autres pour qu’elle ait une valeur.

    Elles ne se focalisent pas toujours sur elles-mêmes

    Les personnes socialement intelligentes savent qu’elles sont importantes et travaillent pour s’améliorer et avancer.

    Elles savent que leurs relations interpersonnelles demandent du temps et de l’attention. C’est pour cela qu’elles définissent des habitudes et des coutumes avec leurs ami-e-s, partenaires, famille, mais également avec elles-mêmes.

    Elles ont la capacité de comprendre qu’elles ne sont pas au centre du monde, sans cesser de se sentir importantes. Elles font partie de ce groupe de personnes qui sont à vos côtes quand vous avez besoin de leur soutient, mais qui savent dire « non » quand c’est nécessaire.

    Elles ne jugent pas les autres pour montrer qu’elles ont raison 

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    Voici un signe de maturité émotionnelle et intellectuelle : comprendre les différences que l’on a avec les autres.

    Quand vous jugez d’autres personnes dans le but d’imposer vos idées et vos opinions personnelles sur quelque chose, vous n’obtiendrez qu’une chose : les gens éviteront de partager ce qu’ils pensent avec vous.

    L’idéal est d’être une personne ouverte et réceptive, sans avoir besoin d’avoir la même opinion que les autres. 

    Elles ne cherchent pas à changer l’opinion des autres

    C’est une grande capacité des personnes socialement intelligentes. Les sentiments des autres sont des sentiments. C’est pour cela qu’il faut les considérer avec respect et patience. 

    Quand vous comprenez l’opinion des autres en toute maturité, et que vous pourrez exposer vos propres opinions avec respect, les situations seront bien plus saines, productives et pacifiques.

    Vous n’avez pas besoin de rendre les autres inférieurs pour démontrer que vos opinions aussi sont importantes.

    Elles sont calmes et savent utiliser leur voix

    Être assertif est vraiment la meilleure manière de faire face aux problèmes de la vie. La colère et l’agression passive déguisées en assertivité apportent plus de problèmes que de solutions.

    Les personnes socialement intelligentes sont sûres d’elles pour dire ce qu’elles pensent. 

    Elles savent qu’écouter et participer à une conversation avec confiance et intentions est la bonne manière de créer du lien avec ceux qui les entourent.

    Elles sont moins critiques

    10-requetes-du-conjoint-a-ecouter-500x358

    Beaucoup de personnes qui s’auto-déterminent « anti-sociales » ont tendance à critiquer constamment les personnes de leur entourage, ainsi qu’elles-mêmes.

    Les personnes socialement intelligentes acceptent que toute personne, quel que soit son physique, a des qualités positives et négatives à offrir.

    Les personnes qui savent communiquer avec les autres tirent profit de leur comportement et de celui des autres.

    Cela est dû au fait qu’elles ont un plus fort degré de confiance en elles et qu’elles cherchent à profiter de chaque situation qui se présente.

    Elles n’analysent pas trop la façon dont les autres agissent 

    Trop penser à la nature des relations empêche de profiter. C’est pour cela qu’il faut éviter de trop prévoir la manière dont vont se dérouler les interactions avec les autres.

    Il faut également éviter de trop analyser chaque interaction, après.

    D’une certaine manière, vous pouvez renversez cette habitude en votre facteur si, au lieu de vous focaliser sur tous les résultats possiblement mauvais, vous vous envisagez vos interactions avec une attitude positive.

    Même lorsqu’il s’agit de relations où les choses ne se passent pas toujours bien. Vous pourriez être surpris.

    Elles ont un bon langage corporel 

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    Quand vous agissez dans une relation sociale, la position dans laquelle votre corps se trouve envoie un message aux autres.

    Les personnes socialement intelligentes s’assurent que le message que leur corps envoie est positif.

    Quand vous regardez les autres et que vous souriez, vous démontrez aux autres que vous êtes gentil, ouvert et pas du tout intimidant. Si, vous êtes debout et bien droit, les autres remarqueront que vous êtes une personne sûre d’elle.

    Elles prennent l’initiative des interactions au lieu d’attendre 

    Attendre que les autres prennent contact avec vous et vous invitent à faire des activités, c’est perdre votre temps. Les personnes socialement intelligentes savent que les relations sociales se basent sur un effort mutuel.

    Si vous voulez démontrer à ceux qui vous entourent qu’ils sont importants, vous devez prendre l’initiative pour débuter l’interaction. Et vous pouvez le faire uniquement si :

    • Vous maintenez le contact via des appels ou des messages.
    • Vous rendez visite.
    • Vous organisez des rencontres.

    Même si certaines personnes naissent avec une intelligence sociale plus développée que d’autres, n’importe qui d’entre nous peut la perfectionner si on y prête attention.

    Finalement, il s’agit seulement de mettre en pratique ces habitudes simples.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Le manque d’affection ne tue jamais

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Malgré tout ce que l’on dit, si nous étions entiers au début de la relation, nous n’aurons pas à nous inquiéter lorsqu’arrivera le manque d’affection, car nous continuerons à être nous-mêmes.

    A moins que vous le permettiez car vous vous sentez à présent vide, en manque d’une partie qui vous permettait de vous sentir entier-ère, le manque d’affection ne tue jamais.

    La croyance de la moitié, vouloir changer l’autre, donner tout ce qu’en réalité nous ne pensons pas mériter recevoir est un chemin qui amènera à la souffrance.

    C’est à ce moment-là que le manque d’affection, qui ne sera pas loin, vous attendra pour vous faire sombrer, pour que vous vous sentiez seul-e et que le moteur de votre vie vous ai ôté votre joie, votre essence, votre existence.

    L’importance du manque d’affection

    Le manque d’affection n’est pas important lorsque nous n’avons pas à faire face à la mort d’un proche, à une maladie grave ou à une autre situation très importante.

    Toutefois, rien de plus ne devrait nous arriver pour que l’on se rende compte que l’on donne une priorité exagérée au fait de rompre avec notre partenaire.

    Soudain, tout s’écroule, plus rien n’a de sens, nous pensons mourir… L’acceptation est loin d’être atteinte et, si nous pouvons, nous tordons encore plus dans cette douleur qui nous attrape.

    Peut-être avons-nous tout donné pour l’autre, peut-être nous sommes-nous submergés dans une relation quand nous aurions dû auparavant travailler sur notre estime de soi.

    Peut-être étions-nous déjà vides lorsque nous avons commencé cette relation, mais sans s’en rendre compte parce que nous avons tout dissimulé grâce à l’autre, à qui nous demandions tout ce que nous n’avions pas.

    Nous lui avons donné le pouvoir et la responsabilité de nous donner l’amour que nous n’avions pas pour nous-mêmes, la sécurité dont nous manquions et la joie que nous n’arrivions pas à trouver par nous-mêmes.

    Nous avons commis une grande erreur, nous avons donné la priorité à l’autre, en en faisant notre sauveur. Et quand tout se complique, nous cessons d’exister…

    Vous continuez d’exister malgré l’apparition du manque d’affection

    Votre partenaire vous dit qu’il ne ressent plus les mêmes choses et vous remarquez que vous commencez à cesser d’être vous-mêmes, que vous disparaissez, que vous partez en fumée…

    Cependant, bien qu’il vous dise cela, même si tout a changé, même s’il trouve une autre personne avec qui partager sa vie ou que vous ne soyez pas exactement ce que l’autre personne cherche, vous continuez d’exister.

    Le principal problème qui fait que votre monde s’effondre c’est que vous vous êtes attaché-e à l’autre, vous vous êtes dévoué à l’autre, vous avez laissé entre ses mains beaucoup de responsabilités.

    Mais, même si le manque d’affection apparaît, votre monde ne s’effondre pas pour autant. C’est l’impression que cela donne mais ce qui arrive c’est que vous avez un manque de perspective.

    Pour éviter de sombrer quand votre relation se termine pour diverses raisons, il est nécessaire de vous forger une relation forte avec vous-même.

    Pourquoi nous efforçons-nous de garder des bonnes relations avec les autres mais pas avec nous ?

    Nous nous méprisons, nous ne nous donnons pas la valeur que nous méritons et c’est ainsi que surgissent la majorité de nos problèmes.

    L’amour libre

    Personne ne nous enseigne à aimer librement. Les contes de Disney, la religion et la publicité incessante que nous recevons nous pousse à nous attacher, à désirer vivement l’autre personne, mais qu’en est-il de nous ?

    On nous a castré depuis notre jeunesse jusqu’à l’âge adulte et découvrir que nous ne sommes rien si nous ne faisons pas ce que l’on nous a affirmé.

    • « Vous devez être en couple »
    • « Aimer c’est souffrir »
    • « Vous devez supporter dans votre relation »
    • « L’amour  c’est un effort »

    Toutes ces croyances qui furent très fortement ancrées dans nos esprits conditionnent notre manière de vivre les relations et d’éprouver le manque d’affection.

    On ne nous a pas appris à lâcher, à prendre la décision de le laisser sans douter et sans attendre que tout s’effondre tout seul quand nous ne nous sentons plus bien, quand plus rien ne fonctionne.

    Nous supportons, nous piétinons l’estime de nous-mêmes, nous nous humilions, nous faisons des milliers de choses qui vont contre nous-mêmes.

    Le manque d’affection ne tue pas. Le manque d’affection bien souvent est la libération d’une lourde charge.

    Cessons de croire à de vieilles histoires que nous pensons encore réelles dans l’actualité. Commençons dès aujourd’hui à lâcher tout ce qui ne nous fait pas de bien sans se sentir coupable.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 7 signes qui montrent que vous êtes une âme libre

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Souvent, l'âme libre surgit après avoir passé beaucoup de temps en captivité ou dépendant des opinions et des goûts des autres.
     

    Être une âme libre, au-delà de l’aspect plus spirituel, répond à un type de personnalité qui a atteint un bon niveau de maturité et de compétences psychologiques basées sur l’autonomie et la sécurité.

     

    Il n’est pas facile d’atteindre cet état de croissance personnelle.

    Il s’agit en effet d’une dimension qui, en réalité, trouverait sa place au sommet de la pyramide des besoins que Abraham Maslow a inventée en 1943 dans son article « A Theory of Human Motivation ».

    Être une âme libre ne signifie pas du tout être, sentir et agir comme une personne qui choisit de se détacher de tout lien, de toute responsabilité et de tout début de relation qui planterait des racines.

    Nous parlons ici d’une série de caractéristiques, d’attitudes et de manières d’interagir avec la réalité qui nous rend plus aptes et assurés face à la vie et à ses adversités.

    C’est alors que les attachements insalubres et les dépendances asphyxiantes n’ont plus lieu d’être.

    Dans cet article, nous vous proposons de découvrir ces dimensions qui vous définissent en corps, en âme et en sentiments.

    1. Choisissez, pensez et agissez sans avoir besoin de l’approbation de personne

    Arriver à ce point dans son parcours de vie personnel, où l’on n’a plus besoin des approbations des autres pour vivre comme on le souhaite est, sans aucun doute, un grand pas.

    • Pendant une grande partie de notre vie, nous avons besoin d’être « validé » par la société.
      Tout d’abord par nos parents, ensuite par nos semblables puis, plus tard, par notre environnement professionnel.

    Nous montrer tels que nous sommes, parler avec la voix du cœur et la sincérité du langage est quelque chose que l’on n’obtient pas d’un jour à l’autre. Seules les âmes authentiques y parviennent.

    2. Vivez sans peur : ayez confiance en vous

    Les experts en croissance personnelle et en psychologie motivationnelle savent très bien que la peur est le grand empêcheur d’opportunités.

    Quand, enfin, nous laissons s’échapper nos préoccupations et nous cessons de mettre l’accent sur les fatalités, nous réussissons à avancer d’un pas plus sûr.

    Le bonheur se trouve toujours au-delà des frontières de la peur. Cependant, pour franchir ces lignes, nous avons tout d’abord besoin d’une bonne confiance en soi.

    3. Soyez une personne authentique, effrontée et spontanée

    Vous faites partie de ces personnes qui ne met plus de filtres dans ce qu’elle dit car elle est préalablement passée par un processus mental adapté pour savoir que la vérité est toujours ce qui ressort et doit ressortir.

    • La sincérité vous définit, mais également cet effronterie qui attire les sourires et établit les complicités.
    • Vous êtes spontané car le « qu’en dira-t-on » ne vous importe guère, et encore moins le « que penseront-ils ».

    Les personnalités authentiques sont des âmes libres car leur être intérieur ne vit plus avec des censures. Elles ont pris contact avec leurs essences et leurs valeurs pour montrer au monde comment elles comprennent la vie : à partir de la passion.

    4. Sachez lutter pour ce qui en vaut la peine

    L’âme libre, contrairement à ce que beaucoup peuvent penser, n’implique pas d’éluder toutes ses responsabilités, ni d’aspirer à une forme de liberté insouciante où les désirs vont et viennent de manière erratique. Pas du tout.

    L’âme libre sait très bien ce pour quoi il faut lutter : pour ce que l’on aime, pour ce qui l’identifie et la rend heureuse.

    Le reste n’a aucune importance.

    5. L’âme libre ne parle pas la langue des attachements

    L’attachement, compris d’un point de vue affectif, est le grand ennemi de la croissance personnelle.

    • Tomber dans une relation marquée par l’addiction barre complètement la route à notre sens de l’intégrité, de la liberté et de l’auto-expression.
    • La personne qui se définit comme étant une âme libre sait aimer sans dépendre. Elle offre le meilleur d’elle-même aux autres, se sentant comblée et sans voir l’amour comme une drogue de laquelle on est prisonnier.

    6. L’âme libre sait apprécier les petites choses de la vie

    Être libre suppose de ne pas s’accrocher à ce qui empêche notre croissance, à ce qui met des barrières à notre manière de ressentir et de vivre.

    Cette passion pour la liberté s’obtient avant tout en sachant établir des priorités, en comprenant que les choses les plus importantes de la vie ne sont, en réalité, pas des choses, mais des sensations.

    De même, ces sensations sont données par les expériences les plus simples et quotidiennes : une conversation, une promenade sur la plage, un rendez-vous, marcher pieds nus, caresser un animal, sortir courir sans une seule préoccupation en tête…

    Les personnes occupées et préoccupées ne sont pas capables d’apprécier ce type de détails quotidiens, que les esprits libres identifient, promeuvent et valorisent.

    7. Votre vie va vous inspirer et votre attitude inspirera les autres

    Il est possible que l’on vous demande comment vous faites.

    « Tu es toujours heureux-se, tu as du temps pour tout, tu fais mille choses et tu me fais toujours rire… Comment tu fais ? »

    • En réalité, vous ne savez pas très bien comment répondre, car votre philosophie de vie est quelque chose que vous avez obtenu avec le temps.
      Parfois, l’âme libre surgit après l’âme captive.

    Être libre est une attitude à considérer avec fermeté et persévérance, tout en sachant que, parfois, il est nécessaire de laisser certaines choses derrière soi.

     

    Image principale de © wikiHow.com

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Éduquer, ce n’est pas créer,

    mais aider les enfants à se créer eux-mêmes

     

     

     

    Bien que nous pensions que le meilleur pour nos enfants soit de leur faciliter la vie, il est évident que nous devons les laisser créer et trébucher, tout en restant à leurs côtés, afin qu’ils soient auto suffisants.

    Éduquer n’est pas créer en essayant que les plus petits soient comme nous le voudrions, car nous ne parlons pas de machines qui n’auraient pas la moindre volonté.

    S’il s’agit de ce que nous faisons, si nous évitons que les enfants se créent eux-mêmes, nous les limiterons. Tôt ou tard, cela aura ses propres conséquences.

    Leur apprendre à penser, à comment être, à croire en certaines vérités sans s’interroger dessus les empêchera de faire usage de la plus précieuse des capacités qu’ils pourraient avoir : l’autodétermination.

    La parabole d’un maître soufi

    Un maître soufi avait l’habitude de raconter une parabole à la fin de chaque leçon, mais les élèves n’en comprenaient pas toujours le message.

    • Maître – lui dit un jour l’un de ses étudiants d’un ton provocateur -, vous nous racontez toujours une histoire mais vous ne nous en expliquez jamais le sens profond.
    • Je vous en demande pardon – s’excusa le maître -, mais permettez-moi, afin de réparer mon erreur, que je vous apporte ma délicieuse pêche.
    • Merci maître.
    • Toutefois, je voudrais te remercier comme tu le mérite. Tu permets que je t’épluche ta pêche ?
    • Oui, merci beaucoup – répondit l’élève surpris la gentillesse de l’offre du maître.
    • Aimerais-tu, comme j’ai déjà le couteau en main, que je te la coupe en morceaux pour que cela te soit plus simple ?
    • J’aimerais oui, mais je ne voudrais pas abuser de votre générosité, maître.
    • Ce n’est pas un abus si je te l’offre. Je veux seulement te faire plaisir avec des choses que je peux faire. Permets-moi également de te la mastiquer avant de te la donner.
    • Non maître, je n’aimerais pas que vous fassiez cela ! – se plaint surpris et contrarié le disciple.

    Le maître fit une pause, sourit et dit :

    • Si je vous expliquais le sens de chacun des contes que je vous lis, ce serait comme de vous donner à manger des fruits pré-mâchés.

    Vous êtes le protagoniste de votre propre vie

    L’autodétermination chez les enfants impliquent, quoi qu’ils choisissent, qu’ils seront toujours les protagonistes de leur vie, car c’est ainsi que cela doit être.

    Ce n’est pas parce qu’ils sont petits qu’on doit leur donner les fruits prémâchés. Les erreurs, se tromper et le pouvoir du choix doivent être présents dès aujourd’hui.

    C’est le moment idéal pour leur apprendre les bonnes pratiques, pour qu’ils sachent gérer leurs émotions, apprendre de tout ce qu’ils font et savoir que, même s’ils tombent, ils pourront se relever.

    Cependant, les parents agissent comme s’ils voulaient être les protagonistes de la vie de leurs enfants. En leur disant comment ils doivent penser, agir et décider.

    Changer une vérité absolue par un défi permettra aux plus jeunes d’acquérir d’énormes bienfaits. Cela les aidera à prendre des décisions, à réfléchir et à observer ce qui arrive.

    Ils commenceront à avoir confiance en leurs capacités et, c’est seulement ainsi qu’ils pourront gagner en sécurité et commencer à affronter leurs plus grandes peurs.

    Éduquer n’est pas créer mais permettre

    Éduquer n’est pas créer, mais permettre aux enfants de tracer leur propre chemin. Sachez que s’ils ne le font pas, cela peut parfois avoir des répercussions sur des futures étapes de leur croissance.

    Par exemple, ces jeunes qui entrent à l’université avec un manque de motivation latent car leurs parents les ont obligés à faire certaines études.

    Pourquoi ne permettent-ils pas à leur enfant de voler ? Pourquoi ne pas le laisser poursuivre ce qu’il désire ? Peut-être est-ce dû à la peur de l’insécurité des parents.

    Cependant, le temps dont disposent les enfants s’écourte, car ils le perdent dans des choses qui ne les intéresse pas.

    Pour tout cela, il est nécessaire que depuis tout petit, nous donnions des ailes à leurs pensées, que nous encouragions leur capacité de critique et que nous évitions toujours les réponses et les solutions apprises et prédéterminées.

    Comment pouvons-nous le faire ?

    • En permettant aux enfants de réaliser des tâches qui ne supposent pas une grande dose de stress ou d’anxiété. De cette manière, ils se sentiront plus compétents.
    • Les laisser voler seuls, en leur laissant un espace d’autonomie où ils sentent qu’ils ont le contrôle pour chercher certaines solutions.
    • Toujours les soutenir, en étant présent, mais sans conditionner ce qu’ils font. En leur faisant savoir qu’ils peuvent compter sur votre soutien.

    Il est normal d’éduquer nos enfants comme on l’a fait avec nous. Cependant, il est important d’ouvrir les yeux pour éviter de commettre les mêmes erreurs qui nous ont déjà affecté dans le passé.

    Gardez toujours à l’esprit qu’éduquer n’est pas créer, mais permettre que les plus petits se créent eux-mêmes afin qu’ils puissent être authentiques et uniques.

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 5 signaux qui montrent que vous êtes une personne toxique

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Si les mêmes modèles se répètent dans vos relations avec les autres, vous devez envisager l'idée que le problème ne provient pas d'eux, mais que vous êtes peut-être une personne toxique.
     

    Sur ce site, nous vous parlons souvent des personnes toxiques et de leurs comportements.

    Nous vous conseillons également de vous éloigner d’elles mais avez-vous déjà pensé que vous pourriez être une personne toxique ? Sauriez-vous comment l’identifier ?

    Nous pensons rarement à ces questions et à tout ce qu’elles impliquent. Cependant, il serait très important de les analyser.

    Penser à cela est essentiel car les relations interpersonnelles donnent lieu à la vie.

    Si vous êtes une personne toxique, vous allez vous retrouver dans des relations conflictuelles qui n’apporteront ni bonheur ni sécurité à votre vie.

    Maintenant que vous savez cela, c’est le moment de voir quels sont les signaux qui montrent que vous êtes peut-être une personne toxique.

    1. Vous parlez mal des autres

    L’un des premiers signes d’une personne toxique est ce goût prononcé pour critiquer et mal parler des autres.

    L’être humain est communicatif par nature. De fait, nous avons besoin de discuter régulièrement.

    Mais, devenir commère ou répandre des ragots n’est ni sain ni positif. Demandez-vous :

    • Critiquez-vous toujours les autres ?
    • Vous parlez uniquement des autres et vous ne pointez jamais le positif du doigt ?
    • Vous inventez des faits pour avoir des choses à dire ?

    La réalité est que, même cela peut vous sembler sans importance, les autres vous verront comme quelqu’un en qui on ne peut pas avoir confiance.

    Avec le temps, les autres perdront confiance en vous en voyant que vous critiquez tout le monde, et s’éloigneront de vous.

    Pour résoudre ce problème, évitez de parler des autres en négatif tout le temps.Sérieusement, mieux vaut simplement ne rien dire plutôt que d’engager une conversation avec quelque chose qui peut abîmer les autres.

    2. Vous voyez la vie en négatif

    Un autre des signaux d’une personne toxique est le fait d’être toujours négatif. Nous savons qu’aucune vie n’est parfaite et qu’à tout moment, une raison d’être triste ou énervé peut apparaître.

    Si vous passez votre temps à être sarcastique, à vous plaindre de tout ce qui vous arrive ou à être triste, vous arriverez à un moment où plus personne ne voudra vous voir.

    N’interprétez pas mal nos propos : il est normal d’avoir une baisse de moral de temps en temps.

    Ce qui arrive, ce que partager du temps avec quelqu’un qui ne voit jamais le positif termine toujours par pomper l’énergie de ceux qui l’entourent. Si vous êtes arrivé à ce point, il est important d’analyser à quoi cela est dû.

    Vous pouvez traverser une dépression, et vous devrez donc consulter un psychologue. Si vous adoptez ce comportement sans raison apparente, vous devez en analyser les raisons.

    3. Vous exigez trop de temps des autres

    Passer du temps avec vos amis, votre famille et votre conjoint doit être une des choses les plus importantes de votre vie. Après tout, ces relations font partie de ce que vous êtes et vous rendent heureux.

    Cependant, si vous leur demandez trop de temps, vous pourriez être une personne toxique. Rappelez-vous toujours que même si vous faites partie de leur vie, vous ne pouvez pas occuper la totalité de leur attention.

    Les relations interpersonnelles consistent à donner et à recevoir du temps, de l’espace, de la compagnie etc.

    Si vous exigez du temps et de l’attention à chaque fois que vous en avez besoin mais que vous n’êtes pas là pour vos êtres chers, ils auront l’impression que vous les utilisez.

    Si vous pensez que vous commettez cette erreur, donnez-vous une minute pour savoir si vous donnez autant que vous demandez.

    Nous ne parlons bien sûr pas d’argent mais d’une après-midi, d’une sortie au cinéma, d’un café ou d’une conversation à partager.

    4. Vous êtes le roi du drame

    Voici un autre signal des personnes toxiques : il idéalise toujours les situations négatives.

    Une personne qui passe sa vie à faire des drames finit par user ses relations et génère fatigue et ennui autour d’elle.

    De fait, il y a des personnes qui adorent vraiment rendre les situations dramatiques :

    • En exagérant les problèmes
    • En provoquant des scènes de jalousie
    • En générant des disputes en permanence

    Ce genre de situations vous parle ? Si oui, trouvez une solution pour stopper ces attitudes ou, du moins, les modifier petit à petit.

    Passer sa vie au milieu du drame cesse très vite d’être palpitant et encourage surtout les autres à fuir, s’ils ne l’ont pas déjà fait.

    5. Vous mentez tout le temps

    Mentir n’est jamais une bonne idée, même si vous le faites avec la meilleure des intentions. Si vous le faites constamment, cela peut vouloir dire que vous êtes une personne toxique.

    Nous savons que parfois, il est difficile de se confronter à la vérité quand elle implique une douleur ou une peine, surtout pour quelqu’un que nous aimons beaucoup.

    Si les mensonges sont nocifs et doivent être évités à tout prix, ils doivent l’être encore plus s’ils ne servent qu’à vous « couvrir ».

    Vous devez savoir pourquoi vous mentez et ce que vous essayez de résoudre.

    Si mentir est quelque chose d’habituel chez vous mais n’a pas de motif réel, il est important de consulter un psychologue, car ce n’est ni sain ni commun.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Signes qui montrent que votre partenaire est « toxique »

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Au début, il peut nous sembler que certaines attitudes de notre partenaire sont dues à un excès d'attention et de tendresse, mais nous devons être objectif et voir au-delà.
     

    Peut-être que sans s’en rendre compte ou sans le faire exprès, une personne peut nous abîmer émotionnellement et psychologiquement.

    Quand nous parlons d’un conjoint « toxique », nous nous référons à cette personne qui ne nous encourage pas à grandir, qui nous exige des explications tout le temps et évite que nous voyions nos amis ou notre famille.

    Cependant, sans arriver à des injonctions aussi explicites, il existe d’autres signaux moins notoires qui démontrent une relation maladive. Découvrez-les dans cet article.

    Un couple toxique nous épuise et nous rend malade

    Si vous cherchez la définition de « toxique » dans le dictionnaire, vous lirez qu’il s’agit de quelque chose de vénéneux et de nocif pour la santé.

    On peut dire que les relations toxiques ne nous permettent pas d’être heureux et nous apportent plus de tristesses que de joies.

    Lorsque nous nous trouvons aux côtés d’une personne toxique, cela absorbe notre énergie et notre vitalité pour faire de nous quelqu’un sans personnalité, sans estime de soi, sans rêves ni objectifs…

    Ces individus négatifs déchargent sur les autres leurs frustrations, leurs peurs et leurs méfiances. Sans s’en rendre compte, ils accaparent toute l’attention de ceux qu’ils aiment et font d’eux des êtres nécessiteux et dépendants.

    Souvent, nous ne nous rendons pas compte que certaines attitudes de notre conjoint peuvent nous être nuisibles.

    Le plus grand problème avec les êtres toxiques, c’est qu’ils font partie de notre cercle intime et qu’il nous est très difficile de croire que ces personnes nous veulent du mal.

    Comment détecter un conjoint toxique ?

    Les signes peuvent être plus subtiles et même contradictoires. Cependant, si vous y prêtez bien attention, vous vous rendrez compte que votre couple peut être toxique si :

    Votre conjoint ne vous permet pas de grandir personnellement

    • Peut-être qu’il ne veut pas, par exemple, de vous repreniez des études, que vous travailliez hors de la maison ou que vous vous cultiviez intellectuellement en assistant à un concert ou à un cours.
    • À chaque fois que vous lui donnez une idée ou un projet, il fait tout son possible pour la/le démolir.
    • Il cherche des excuses pour que vous ne puissiez pas développer vos passions, car peut-être qu’il sent que, de cette manière, vous allez l’abandonner ou que vous ne serez plus intéressé-e par son amour.

    Il vous dit comment vous habiller

    Il est important de savoir différencier un commentaire constructif d’un commentaire mal intentionné. Si, par exemple, vous portez un vêtement qui n’est pas approprié à la situation ou au lieu où vous allez, ne le prenez pas comme un commentaire de quelqu’un de toxique.

    Or, si à chaque nouveau vêtement, une dispute surgit, s’il vous accompagne faire les magasins pour choisir vos habits et vous dit comment vous habiller, faites attention.

    Il vous fait culpabiliser pour tout

    On dit qu’un conjoint toxique agit comme un vampire qui, au lieu de sucer du sang, vole les énergies.

    En plus, il a tendance à faire ou à dire tout ce qu’il peut pour que vous vous sentiez coupable de tout ce qui lui arrive ou vous arrive. Comme si tous les problèmes étaient de votre responsabilité.

    Quand il s’énerve et crie, c’est parce que vous avez mal fait quelque chose. S’il devient un peu agressif, c’est à cause de vos erreurs. Il ne reconnaît jamais ses erreurs, et il peut aussi essayer en permanence de vous fragiliser.

    Il surveille ce que vous faites

    Peut-être qu’il vous demande le mot de passe de votre compte mail ou de votre compte Facebook, qu’il regarde l’historique de votre téléphone ou même qu’il surveille votre sac et vos tiroirs personnels.

    Il est toujours en train de chercher une raison (réelle ou non) pour se disputer et pour vous mettre mal à l’aise.

    Il n’a pas confiance en vous et croit que vous le trompez, que vous lui mentez ou que vous faites « ce qui ne lui plaît pas ». Puisqu’il ne vous croit pas, il a besoin de surveiller vos affaires pour calmer ses peurs et sa jalousie.

    Il a trop de pouvoir sur vous

    Un conjoint toxique est caractérisé par son rôle de « dominant » dans la relation. Cela signifie qu’il ne vous permet pas d’avoir votre avis et si vous le donnez, il utilise un moyen de vous en faire changer. Il ne prête pas attention à vos mots et n’est pas intéressé par vos sentiments.

    S’il a trop de pouvoir sur vous et vos décisions, ce n’est pas sain, pour aucun des deux.

    Souvenez-vous que vous avez l’autonomie et l’indépendance suffisantes pour décider comment vous habiller, comment manger, que dire et avec qui vous voulez passer du temps.

    Il contrôle ce que vous dépensez

    • Il affirme que l’argent ne peut pas être utilisée à d’autres fins que pour servir ses préférences ou ses idées.
    • Il contrôle jusqu’au dernier centime que vous avez dans votre portefeuille, ou veut savoir combien vous a coûté chaque chose que vous avez achetée.
    • Il dit que vos deux salaires doivent se trouver sur un compte commun pour que ce soit plus sûr, et il ne vous permet pas de l’utiliser comme vous le voulez.

    Faites attention à toutes ces situations car ce sont des manières qu’il utilise pour vous contrôler et vous annuler en tant que personne.

    Il ne reconnaît pas vos réussites

    Pour une personne toxique, l’autre n’est jamais bon et ne mérite aucune félicitation. Si vous avez obtenu un nouveau poste, que l’on vous a donné une promotion ou que vous avez eu un examen, il dévalorisera vos réussites.

    Il ne vous admirera ni ne vous fera d’éloges et se focalisera uniquement sur les défauts et les mauvais aspects.

    Par exemple : « À cause de ton nouveau travail, tu ne passeras plus de temps avec moi » ou « Maintenant que tu es dans le monde professionnel, tu vas chercher quelqu’un qui te convient plus et tu me quitteras. »

    Cela peut être encore plus grave si, lors d’une réunion entre amis ou en famille, il se moque de vous, vous discrédite face aux autres et vous ridiculise devant vos êtres chers.

    Peut-être qu’il fera une blague pas drôle du tout et qu’il vous manquera de respect en vous dévalorisant ou en minimisant vos réussites.

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 7 permissions à vous octroyer pour être PLUS HEUREUX

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Pour être plus heureux, il faut apprendre à être optimiste. Cela ne consiste pas à ne jamais rien voir de mauvais, mais à savoir faire ressortir quelque chose de positif de chaque situation adverse et se réaffirmer comme un être capable.
     

    Pour être heureux, il faut prendre des décisions. Certaines ne seront pas faciles et ne pourront pas être menées à bien en quelques jours.

    Il est très probable que vous soyez habitué à lire des livres d’auto-aide destinés à favoriser votre croissance personnelle.

    Leur devoir est de nous rendre plus aptes dans ces mondes complexes où la tristesse nous tenaille, parfois accompagnée de vulnérabilité.

    Ce n’est pas simple d’appliquer chacune des propositions que nous expliquent, nous suggèrent ou nous détaillent les grands gourous du monde de l’auto-aide et du bonheur.

    Mais, n’oubliez jamais que les principaux ingrédients pour y arriver sont au nombre de deux : la constance et la détermination.

    Aujourd’hui, dans cet article, nous voulons vous donner 7 permissions à vous octroyer pour débuter ces petites révolutions quotidiennes.

    Êtes-vous prêt ?

    1. Donnez-vous la permission de bien choisir les personnes que vous fréquentez

    Le temps de l’adolescence où nous acceptions tout ce qui nous arrivait est derrière nous.

    • La maturité implique, tout d’abord, d’apprendre à mettre des filtres, à savoir ce qui nous convient et à avoir le courage de dire « non » à celui qui nous fait du mal, nous éloigne de la paix intérieure et nous envahit avec ses frustrations.
    • Faire cela n’est pas un acte égoïste mais de bien-être personnel et de courage qui valent la peine d’être mis en pratique au quotidien.

    Il ne s’agit pas d’être péremptoire ou d’agir avec une fermeté implacable. La distance entre nous et celui/celle qui ne nous plaît pas doit être appliquée avec respect et élégance.

    2. Donnez-vous la permission de comprendre vos émotions

    Parfois, nous ne le faisons pas par manque de temps ou parce que nous ne reconnaissons pas les abîmes émotionnels qui emprisonnent notre personne.

    Nous devons comprendre que, pour être heureux-se, il est nécessaire d’écouter sa santé émotionnelle.

    • Tout comme nous prenons soin de ne pas ingérer trop de graisses, d’aller chez notre médecin quand quelque chose nous fait mal ou à la salle de sport pour soigner notre silhouette… Pourquoi pas apprendre à gérer les émotions négatives ?
    • La peur doit être rationalisée, la colère canalisée et la tristesse disséquée pour bien comprendre le mal être émotionnel qui fait émerger de nouvelles pensées et émotions en nous.

    N’hésitez donc pas à écouter ces dimensions qui vous sont bien personnelles.

    3. Donnez-vous la permission de vous consacrer du temps

    Plus qu’une permission, ce doit être une obligation.

    L’art de se consacrer du temps, de se plonger dans ses propres univers personnels où se trouvent nos goûts ou tout simplement, de profiter de ne rien faire tout en pensant est aussi bon pour la santé.

    Ne vous perdez pas dans le brouhaha des obligations, dans le train-train des pressions extérieures ou dans l’idée qu’il faut plaire à tout le monde.

    Mettez un frein, ouvrez la porte et respirez : consacrez-vous du temps de QUALITÉ.

    4. Donnez-vous la permission de vous aimer comme vous le méritez

    Vous savez que l’estime de soi est le pilier du bien-être mais… comment mettre en pratique l’exercice sain de l’amour propre ?

    Nous allons vous donner des exemples qui vous permettront de réfléchir.

    • Dites ce qui vous gêne quand cela vous gêne et non pas lorsqu’il est trop tard.
    • Votre opinion vaut autant que celle de quelqu’un d’autre.
    • Les limites de vos rêves ne sont posées que par vous-même, pas par les autres.
    • Vous avez le droit d’être qui vous êtes vraiment, de vous exprimer avec sincérité, d’être cette personne que certains autres n’aiment pas.
    • Tombez amoureux avant tout de vous-même, ensuite de la vie et plus tard de qui vous désirez.

    5. Donnez-vous la permission d’apprendre de vos erreurs

    Une erreur n’est pas un marécage duquel sortir ni un démon qu’il ne faut plus jamais regarder. Les échecs, les failles et les déceptions sont des miroirs dans lesquels nous nous regardons pour mieux nous connaître.

    Si vous alimentez la frustration de l’échec, vous n’avancerez pas. L’idéal est d’accepter ce qui s’est passé, de le comprendre et de distiller le vécu pour apprendre de lui et marcher avec plus de sécurité, tout en connaissant les choses que nous ne devons pas répéter.

    Pour être heureux-se, nous devons investir dans la connaissance de soi, et pour cela, rien de tel que de connaître ses propres limites, ses erreurs et les dépasser.

    6. Donnez-vous la permission d’être plus positif

    La positivité n’a rien à voir avec cette approche peu réaliste qui se limite uniquement à la bonne version des choses.

    • L’optimisme est une attitude qui nous apporte de la confiance en nous et en ce qui nous entoure.
    • L’optimisme, c’est trouver cette force intérieure avec laquelle nous pouvons nous dire : « Rien ne peut m’en empêcher. Je suis capable de résoudre ces adversités. »

    7. Donnez-vous la permission de créer votre bonheur à partir de nouvelles pensées

    Les pensées créent des émotions et les émotions, les comportements. Ainsi… Que pensez-vous d’affiner un peu plus vos approches de pensée ?

    • Pour être heureux, il faut purifier ses attitudes limitantes, ses peurs apprises, ses cognitions erronées ou abîmées et ses schémas de pensée négative hérités de notre famille.

    Prendre conscience de tout cela sera, sans aucun doute, une grande étape pour débuter un changement.

    Si vous voulez vraiment commencer à vivre différemment, n’hésitez plus : pensez différemment.

    Allez-vous commencer dès aujourd’hui à vous donner ces permissions émotionnelles toutes simples, mais vitales ?

     

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  • S’éloigner des personnes qui ne nous méritent pas est sain

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Souvent, nous nous attachons à des personnes qui ne méritent pas notre affection et qui ne cherchent que leur propre bénéfice à notre contact. Mieux vaut s'en éloigner pour que notre auto-estime n'en soit pas compromise.
     

    Il y a des personnes qui ne nous méritent pas. Nous rendre compte de cela, aussi curieux soit-il, est aussi un exercice de santé et de bien-être.

    Il y a quelque chose dans lequel nous investissons toujours du temps et des efforts : c’est le fait d’être accepté par les personnes qui nous entourent. C’est-à-dire que nous cherchons à être méritants de l’admiration d’autrui, de l’amitié, de l’affection et de la tendresse.

    Envisager notre existence à travers ce prisme psychologique est pourtant une erreur.

    Les relations doivent être des dynamiques parfaites concernant les investissements et les profits de chacun. Le « Je t’offre tant et tu me donnes tant » n’est pas un acte égoïste mais un acte de réciprocité.

    Si je t’offre du respect et de la tendresse, je mérite la même chose. Se rendre compte de cela nous aidera beaucoup dans nos relations.

    Nous vous proposons d’y réfléchir dans cet article.

    Les personnes qui ne vous consacrent pas de temps ne vous méritent pas

    Nous savons que s’il y a bien quelque chose qui nous manque à la fin de la journée, c’est du temps. Mais quand nous en avons, nous savons comment le dépenser : avec ceux qui comptent pour nous.

    • Si quelqu’un de proche ne pratique pas ce « bon sens » avec vous, c’est qu’il ne vous estime pas comme vous le méritez.
    • D’autre part, il faut savoir que le principe de réciprocité ne nous exclut pas nous-même : Si vous aimez quelqu’un, démontrez-le-lui en lui offrant du temps et du temps de qualité.

    Si vous ne le faites pas, il est possible que la personne commence à s’éloigner de vous.

    Quiconque vous regarde mais ne vous voit pas, quiconque vous écoute mais ne vous entend pas ne vous mérite pas non plus

    Il y a une différence entre regarder et voir, et entre écouter et entendre.

    Nous devons être capable de développer une profondeur plus proche lorsque nous établissons des relations saines. Nous devons apprendre à « voir et à écouter » avec le cœur.

    • Il y a des couples qui s’habituent à la simple présence de l’autre comme qui a un meuble à ses côtés.
    • Ils entendent des voix et voient leurs silhouettes mais ne remarquent pas leurs tristesses et ne participent pas à leur univers personnel.
    • La communication saine et enrichissante est celle où l’on parle et où l’on écoute, où existent l’empathie et un intérêt réel. On met de l’ardeur à décrypter tout ce qui se trouve, parfois, au-delà des simples mots.

    Si votre conjoint ne vous voit pas, alors qu’il se trouve tous les jours à vos côtés, peut-être que vous devriez reconsidérer votre relation.

    Quiconque ne vous laisse pas d’espace, ne vous laisse ni respirer ni parler ne vous mérite pas

    Quiconque occupe vos espaces en vous laissant de côté, qui fragilise vos valeurs, qui ridiculise vos actes et vos mots ne vous mérite pas.

    • N’oubliez pas qu’il y a des personnes qui gribouillent des personnalités et qui annulent des identités.
    • Nous parlons, par exemple, de ces parents qui s’évertuent à contrôler leurs enfants à l’extrême, de ces conjoints toxiques qui dominent l’être aimé, ou même de ces chefs d’entreprise qui confondent leadership et oppression.

    Évitez ce type de dynamiques et mettez des limites. Faites attention à ce que rien ni personne ne brise le joli tissu de votre estime de vous-même.

    Quiconque vous offre de l’égoïsme en échange de l’altruisme ne vous mérite pas

    Personne ne nous oblige à avoir des attentions envers les autres, à leur faire des faveurs, à leur consacrer du temps et à réaliser ces actes altruistes qui, simplement, viennent du cœur et n’attendent rien en échange.

    Mais, il y a des personnes qui prennent ces marques d’attention comme des droits. Qui pensent que cette noblesse est un cap auquel s’accrocher pour tisser leurs intérêts propres et n’hésitent pas à devenir exigeants, à demander des choses qui finissent par nous rendre mal à l’aise.

    Si vous vous sentez dans une telle situation, si vous remarquez que quelqu’un pratique l’égoïsme avec vous et profite de votre bonté, mettez de la distance.

    Quiconque vous ment un jour ainsi que le lendemain ne vous mérite pas

    Les mensonges qui font le plus souffrir viennent de ceux que nous aimons le plus. Nous sommes conscients que les mensonges ou les demi-vérités sont très courants dans le quotidien.

    • Mais, il y a un seuil de tolérance. Nous acceptons ces demi-vérités qui consistent à éviter d’être sincère par peur du qu’en dira-t-on ou par simple peur ou honte.
    • Cependant, ce que peu tolèrent, c’est le mensonge impertinent, celui qui cache des dimensions souterraines qui affectent directement l’autre.
    • Si vous êtes sûr que quelqu’un vous ment en ce moment même, n’hésitez pas à parler avec cette personne et à lui demander la raison de ce comportement.
      Selon la manière dont elle réagira, et son attitude suite au premier avertissement, agissez.

     

    Pour conclure, retenez que l’intégrité personnelle et émotionnelle est notre priorité du quotidien.

    Souvenez-vous que nous méritons tous quelque chose. Ce qui vous entoure doit être joli, significatif et enrichissant.

    Car vous le méritez.

     

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  • 5 clés pour apprendre à aimer sans attaches et ne pas en souffrir

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Aimer sans attaches n'est pas synonyme d'aimer moins, mais de le faire de manière plus mature. Avant de chercher la personne idéale pour nous-même, nous devons devenir ce que nous souhaitons trouver.
     

    Aimer sans attaches, ce n’est pas aimer moins ni construire un lien fébrile avec l’être aimé. 

    Lorsque nous parlons d’attaches, certaines personnes confondent avec d’autres sentiments.

    Ce n’est pas la même chose dans le cas d’une relation mère-enfant qui se construit via cet attachement intime et inconditionnel, qui va favoriser la croissance et le mûrissement du bébé.

    Quand nous parlons de relations de couple, le mot « attache » implique la dépendance, et la dépendance se transforme en la perte de la dignité et la destruction de l’estime de soi.

    Cette dépersonnalisation que nous mettons parfois en œuvre lorsque nous nous diluons corps et âme dans la personne aimée n’est pas saine, ni justifiable et ne répond à aucune logique.

    Tôt ou tard, la frustration, le chantage, le vide et la douleur apparaissent.

    Dans cet article, nous vous proposons de réfléchir à ces 5 clés basiques qui peuvent vous aider à construire une relation de couple plus satisfaisante, durable et heureuse.

    1. Évitez d’être « dépendant affectif » : dites non aux attaches qui mènent à la douleur

    La base de l’attachement dans une relation de couple s’érige en fonction d’une série de processus psychologiques et affectifs très concrets et complexes.

    • Il y a des personnes qui, au-delà de tout, ont besoin d’être aimées. À tel point qu’elles confondent contrôle et tendresse, jalousie et passion.
    • Il faut savoir que qui aime vraiment investit du temps, du dévouement et des efforts pour apporter du bonheur à l’autre.
      L’amour ne fait pas mal. L’amour doit être joie, complicité, harmonie et croissance.
    • Les dépendants affectifs vivent l’amour de la même manière qu’une personne dépendante a besoin de sa drogue. Peu importe les effets secondaires, la douleur ou la lente auto-destruction.
    • Il n’est pas sain d’arriver à de tels extrêmes. Comprenez que n’importe quel type de dépendance, quelle soit envers quelque chose ou envers quelqu’un, nous dépersonnalise. Nous cessons d’être nous-même pour devenir une marionnette.

    2. Le détachement n’est pas du désamour : c’est aimer de manière mature

    Éléna a 28 ans et cela fait 3 ans qu’elle sort avec Raphaël. Sa vie a beaucoup changé lors de cette période. À tel point qu’elle a arrêté de sortir avec ses amis, et ses projets professionnels sont à l’état de stagnation.

    • Cela ne la préoccupe pas. Elle se dit à elle-même que sa seule préoccupation et son seul besoin est de rendre Raphaël heureux. Même si, parfois, les sorties entre amis, parler avec eux ou même son travail de journaliste, lui manquent.
    • Au fur et à mesure que le temps passe, Éléna se demande si elle fait bien les choses. Bien sûr qu’elle aime son partenaire, mais elle sent qu’un cercle vicieux intérieur l’opprime de plus en plus, et qu’elle manque de plus en plus d’air.
    • Dans ce cas, ce qu’Éléna devrait faire, ce n’est pas quitter Raphaël, mais se détacher de cette dépendance affective et apprendre à aimer de manière mature.
    • Aimer quelqu’un n’implique pas laisser de côté ce que nous sommes, ou ce qui nous identifie. « Tout laisser tomber » pour quelqu’un fait que, tôt ou tard, nous ressentions de la frustration.

    Nous devons apprendre à nous placer en priorité, à nous dire « je t’aime ».

    3. L’amour a une limite et elle se nomme dignité

    L’amour a des limites, des frontières et des barrières infranchissables. Les connaître et les imposer peut nous éviter de souffrir inutilement.

    • L’estime de soi est une limite essentielle.
    • Si l’on nous dévalorise, on nous ridiculise ou on nous fait ressentir du mépris, ce n’est pas de l’amour.
    • Si on offense nos valeurs et que l’on ne nous respecte pas, il ne s’agit pas d’une relation saine.

    La dignité personnelle n’admet pas de rabais : c’est une racine de notre épanouissement personnel que personne ne doit arracher ou abîmer.

    4. Attention aux amours puérils et égocentriques

    Il y a des personnes qui envisagent une relation comme une source d’auto-alimentation qui permettrait de remplir des vides, de pallier des solitudes et d’être nourri et servi comme un enfant qui a besoin d’affection, mais qui est incapable de la rendre.

    La relation de couple saine et heureuse est comme une danse harmonieuse où l’on donne et où l’on reçoit, où on parle et on écoute, où on rit et on fait rire, où on prend soin des détails, où on donne la priorité au soin et au fait d’être considéré.

    Les personnes immatures sont celles qui mettent leurs propres besoins devant ceux du partenaire, celles qui ne voient que leur propre univers affamé d’amour et de reconnaissance.

    5. Devenez d’abord la personne que vous voulez rencontrer

    Quand une personne construit une relation basée sur l’attachement, il est fréquent que son schéma mental soit régi par l’idée que « Je ne suis pas capable de me prendre en charge : sans lui ou elle, je ne suis personne. »

    Arriver à ces extrêmes personnels suppose, sans aucun doute, de longer un abîme dans lequel tôt ou tard, on tombe à pic dans la dépression.

    Il est nécessaire d’éviter de type d’addictions affectives et d’emprunter le chemin opposé.

    Au lieu de chercher le partenaire idéal, préoccupez-vous d’abord de devenir vous-même cette personne que vous souhaitez trouver :

    • Quelqu’un qui s’aime soi-même
    • Quelqu’un qui n’a pas peur de la solitude.

    Devenez une personne sans vides, forte émotionnellement et pleine de bonheur, de joie, de motivations et de rêves…

    Des aliments vitaux qui nourriront aussi l’autre personne pour permettre aux deux d’être capables de construire un futur harmonieux.

     

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  • Les erreurs des parents quand les enfants désobéissent

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    L'une des erreurs dans lesquelles tombent les parents, c'est d'oublier qu'ils sont des exemples pour leurs enfants. Tout ce que les progéniteurs font sera répété par les plus petits.
     

    Éduquer les plus petits n’est pas chose simple. C’est pour cela qu’il n’est pas rare de tomber dans le piège de certaines erreurs, que les parents commettent quand leurs enfants désobéissent. 

    Les responsabilités et le stress font que les parents sont exaspérés lorsqu’ils sont face à des enfants rebelles, qui ne se plient pas aux normes et qui contredisent tout en permanence.

    Mais, il est nécessaire de bien réfléchir pour éviter de tomber dans ces failles, qui peuvent tout d’un coup annuler tout ce que les parents ont appris à leurs enfants jusqu’à ce moment.

    Les erreurs que les parents commettent

    1. C’est moi qui commande !

    Le grand problème d’une petite crise, une mauvaise réponse ou du fait de désobéir à un ordre est que les parents ont l’impression que les plus petits portent atteinte à leur autorité.

    Mais si les enfants contredisent ce qu’ils disent, cela ne signifie pas qu’ils défient leurs parents. Peut-être qu’ils ont oublié ce qu’ils leur avaient dit ou qu’ils n’avaient pas bien compris.

    En tant qu’adultes, nous voyons les choses de façon assez claire, mais nous ne devons pas oublier que ce sont des enfants.

    Au lieu de comprendre cela comme une attaque vers l’autorité du parent, il est important de s’asseoir pour discuter avec l’enfant pour vérifier qu’il a bien compris ce qu’on lui a dit.

    Car c’est une autre erreur que les parents commettent. Ils souhaitent que leurs enfants respectent les normes, mais ne prennent jamais de moment pour vérifier qu’ils les ont bien comprises et qu’elles sont bien logiques pour eux.

    2. Se mettre à leur hauteur

    L’une des erreurs fréquentes des parents est de s’énerver ou de contre-attaquer face aux désobéissances de leurs enfants.

    Avec ce comportement, ils ne montrent pas leur autorité et même, la perdent.

    • Cette attitude génère chez les plus petits des sentiments de colère, de frustration et d’énervement car ils se sentent attaqués et pas compris.

    Si les parents souhaitent éduquer leurs enfants, ce n’est pas la meilleure des manières car ainsi, ils ne comprendront pas le message.

    • De plus, ils favoriseront le stress de l’enfant et instilleront un climat d’anxiété dans la dispute, ce qui n’augure rien de bon.

    3. Les règles sont optionnelles

    Imaginons qu’un parent ait dit à son enfant que ce n’était pas le jour des bonbons et qu’ils sont tous les deux au supermarché.

    L’enfant en veut maintenant et il se met à faire une crise, il se jette sur le sol au milieu du supermarché et commence à crier : « Je veux des bonbons ! Je veux des bonbons ! »

    À cause du moment gênant et de la honte, le parent finit par céder.

    C’est alors que l’enfant comprend que les règles peuvent être détournées en utilisant des techniques de manipulation déterminées qui soumettent les parents.

    • Si un parent cède, même si c’est un seul jour, tout est perdu. Les règles doivent être respectées dans tous les cas. Sinon, l’enfant saura que toute norme peut être brisée.

    4. Fermer les yeux face à l’évidence

    Combien de fois cela est-il arrivé ! Face à ce que nous ne voulons pas car cela ne nous plaît pas, nous faisons l’autruche comme si rien ne s’était passé.

    Mais pourtant cela est arrivé. Si notre enfant nous désobéit et que nous ne lui disons rien, il ne comprendra pas que cela nous altère.

    C’est incohérent et cette attitude ne fait que mettre en place un rythme où intérêt et désintérêt s’alternent selon le jour, le moment et l’humeur.

    La sensation de l’enfant est que ce qu’il fait ou ne fait pas ne nous intéresse pas. Cela peut provoquer des problèmes de faible estime de soi qui augmenteront au fil du temps.

    5. Je peux faire cela car je suis un parent !

    Voici, sans doute, la pire des erreurs des parents : être incohérent vis à vis des normes qu’ils imposent à leurs enfants.

    Par exemple, si un parent dit à son enfant de ne pas mettre les pieds sur la table, mais que lui le fait lui-même, l’enfant ne comprendra rien et il optera peut-être pour la rébellion.

    Quand il y a une norme établie à la maison, tous les membres de la famille doivent la respecter. Pas uniquement pour donner l’exemple mais aussi pour être cohérent avec ce que l’on demande.

    Nous ne pouvons pas demander de faire quelque chose si nous ne le faisons pas. Cette autorité que nous croyons avoir quand nous disons : « Parce que je le dis ! » ou « Parce que c’est moi qui commande ! » est absurde et illogique.

     

    Les parents doivent toujours imposer des normes à leurs enfants. Cependant, c’est de leur ressort qu’ils les respectent ou pas.

    Il n’y a pas de parents parfaits. Mais tenir compte de ces failles, être critique envers soi-même et apporter des solutions sera une étape importante et très enrichissante.

     

     

     

     

     

     

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  • 7 stratégies de manipulation des personnes maltraitantes

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Le maltraitant introduira petit à petit et de manière subtile ses stratégies de manipulation pour que la victime n'en soit pas consciente, tant qu'elle n'est pas complètement désorientée.
     

    Pourquoi, après une agression, nous revenons à côté de la personne qui nous a maltraité ? La réponse se trouve dans les différentes stratégies de manipulation qu’elle utilise. 
    Elles sont très subtiles et profitent de ce moment de désespoir qui nous envahit. Celui à cause duquel nous sommes plus fragiles que jamais et bien plus manipulables.

    Aujourd’hui, nous allons découvrir certaines stratégies de manipulation dont on peut être victime. Parfois, nous-mêmes les utilisons sans nous en rendre compte.

    Cela arrive car nous souhaitons que quelque chose ait une fin bien précise, que nous avons décidée à l’avance.

    1. Si tu ne fais pas ce que je veux, je me fâcherai

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    Quand l’autre personne se sent offensée ou piégée, qu’elle ne peut plus argumenter et convaincre, elle choisit de s’énerver.

    Elle renverse donc complètement la situation et fait que vous vous sentiez coupable de la situation. Elle réussira donc à vous soutirer des excuses et vous empêchera d’agir à nouveau de cette manière.

    Sans vous en rende compte, elle vous soumet pour que vous soyez complètement à sa merci.

    2. Tu dis n’importe quoi, je n’ai jamais dit ça

    C’est l’une des stratégies de manipulation les plus douloureuses et qui provoquent la confusion de la victime. Des phrases telles que « je n’ai jamais dit ça » ou « tu ne te souviens pas que c’est toi qui a commencé ? » peuvent faire douter la personne de sa propre réalité.

    Ce que souhaite faire le maltraitant, c’est de maltraite l’autre pour qu’il doute de lui-même et qu’il finisse par dire amen à tous ses désirs.

    Cela arrive souvent, et c’est pour cela que certaines personnes essaient de parler avec leurs amis pour qu’ils leur donnent leur propre vision de la situation. Ainsi, elles pourront savoir si c’est ou pas le fruit de leur imagination.

    3. Je l’ai fait car… je t’aime ?

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    Attention avec cette justification ! Un coup, une insulte, un coup de poing ou n’importe quelle violence physique est un signe de maltraitance.

    Si une personne lève la main sur vous, qu’elle essaie de vous manipuler, de vous contrôler, qu’elle vous empêche de bouger avec liberté, qu’elle est tout le temps jalouse, qu’elle vous humilie, attention : ce n’est pas de l’amour.

    Aimer quelqu’un ne requiert pas de conditions et n’est pas compatible avec un contrôle obsessif. Quand nous aimons vraiment, peu importe si l’autre personne est ou pas avec nous.

    La seule chose à laquelle il faut penser quand on aime, c’est au bonheur de l’autre.

    4. Si tu fais ça, tu connais les conséquences

    « Si tu ne fais pas cela, il se passera cela ». « Si tu ne reviens pas avec moi, je me suicide ». Toutes ces phrases font référence au fameux chantage émotionnel.

    Cela fait que la victime se sent coupable, alors que ce que l’on dit est en vérité une bombe qui ne vaut rien.

    Le maltraitant essaie de faire peur à l’autre pour qu’il revienne avec lui, pour qu’il ne fasse pas ce qu’il veut, mais ce qu’il lui impose.

    5. Je te jure que je ne recommencerai pas

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    Si votre conjoint vous maltraite, vous fait du mal et vous promet qu’il va changer, croyez-nous, il ne changera pas.

    Quand quelqu’un lève la main sur son conjoint et qu’il essaie de le contrôler ou de le manipuler, la confiance, l’amour et le respect sont partis depuis longtemps.

    C’est bien joli de penser que les personnes peuvent changer mais c’est assez irréel dans cette situation. S’il vous a frappé-e, qu’est-ce qui va l’empêcher de recommencer ?

    6. Tu dois me donner une réponse maintenant

    Tout maltraitant essaie d’éviter de vous laisser du temps pour penser et réfléchir à la situation. Ainsi, il assure sa victoire sur vous.

    C’est pour cela qu’il est important de vous éloigner et de lutter pour cet espace que vous méritez, pour observer la situation avec perspective.

    La personne qui maltraite insistera et à tout moment voudra que vous décidiez. Ce n’est rien d’autre que l’une de ses stratégies de manipulation.

    7. Tes amis ne sont pas bons pour toi

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    Une personne qui manipule sait que les amis et les êtres chers sont des individus qu’il vaut mieux éviter, car ils pourraient permettre à la victime de s’échapper.

    C’est pour cela qu’elle évitera que vous voyiez les êtres que vous aimez, et fera des commentaires péjoratifs sur ces personnes, faisant changer votre vision d’elles.

    Soudain, vous commencerez à penser qu’en vérité, elles ne vous conviennent pas, que votre conjoint est la seule personne sur laquelle vous concentrer et qu’en réalité, les autres ne sont pas si importants.

     

    Le plus étonnant dans cette situation, c’est que vous ne vous rendrez pas compte de la situation avant qu’il ne soit trop tard. C’est ainsi car la personne qui manipule sait qu’il ne faut pas le faire soudainement, mais progressivement.

    Elle commencera donc petit à petit à introduire des scènes de colère, le doute, les « je t’aime », entre autres choses, pour que vous tombiez progressivement dans ses filets.

    Plus tôt vous ouvrirez les yeux, mieux ce sera.

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Que faire face aux critiques négatives ?

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Pourquoi, n’apprenons nous pas à utiliser les critiques négatives pour grandir et progresser au lieu de les considérer comme une attaque personnelle ? Il suffit de changer de perspective.
     

    Les critiques négatives nous provoquent des sentiments de rage, de colère et de tristesse. Néanmoins, bien que de nombreuses personnes les assument bien, d’autres pas autant.

     

    Il n’est jamais trop tard pour apprendre à affronter les critiques négatives pour qu’elles  deviennent nos alliées au lieu d’être nos grandes ennemies.

    Pour cela, dans cet article, nous vous donnerons quelques conseils pour accepter ce que nous sentons quand les autres nous donnent leurs opinions et reconduire nos émotions de façon positive.

    Les critiques négatives sont nécessaires

    Même si nous avons pour habitude de refuser tout ce qui nous fait nous sentir mal, il est certain que les choses négatives nous sont très nécessaires.

    Elles nous mettent à l’épreuve, et nous permettent de mûrir et d’apprendre, ce qui n’est jamais de trop.

    Lorsque les critiques négatives font écho dans notre vie, il est important d’accepter que notre première réaction soit la colère, l’animosité, le désarroi ou le mal être…

    Il y aura un torrent sans fin d’émotions qui prendront le contrôle, mais nous devons être préparé-e-s pour prendre une décision par rapport à celles-ci.

    Dès que ces sentiments apparaissent, c’est le moment de choisir entre trois chemins.

    • Le premier, qu’on nous recommande toujours de suivre, est de faire la sourde oreille. De cette façon, nous ignorons ce que nous écoutons, nous lui tournons le dos et continuons notre vie.

    Ce choix a ses conséquences. Nous pourrions apprendre beaucoup, car tourner le dos à ce que nous n’aimons pas n’est souvent pas une bonne décision.

    • Le second des chemins, est celui que nous choisissons régulièrement comme la tristesse et se sentir déprimé-e-s.
    • Le troisième, le plus recommandé, est d’assumer les critiques négatives d’une manière assertive. Mais… Comment y parvenir ?

    1. Gardez une attitude ouverte

    Une critique ne vous définie pas, elle signale simplement quelque chose que vous faites ou que vous pensez. Pour cette raison, une fois que les sentiments de colère ou de tristesse passent, il est important d’ouvrir notre esprit.

    Les critiques négatives ne vous condamnent pas. C’est comme penser que les erreurs nous font échouer, c’est exactement pareil !

    Vous avez donné à ces opinions une fausse valeur et cela provoque en vous un mal être, mais elles peuvent vouloir dire beaucoup de vérités.

    Par conséquent, l’attitude que vous devriez adopter devrait être celle de dialoguer avec cette personne qui vous a lancé cette critique.

    De cette façon, vous pourrez voir les choses depuis un nouveau point de vue qui vous enrichira et vous sera d’une grande aide dans des situations similaires futures.

    2. Quelle intention avait la critique ?

    Garder une attitude ouverte n’implique pas que vous deviez prendre tout au pied de la lettre ou croire ce que l’autre personne dit.

    Bien au contraire. Vous devez rechercher quelle est la véritable intention qu’avaient toutes ces critiques négatives portées contre vous.

    Parfois, les critiques négatives prétendent nous importuner. Peut-être que l’autre personne n’a pas passé une bonne journée et qu’elle vous le fait payer ou qu’elle est jalouse de vous.

    • Quelques fois, les critiques essaient de vous aider, sans aucune méchanceté de la part de la personne qui les dit.

    Pour toutes ces raisons, il est important de découvrir la véritable intention de la critique pour ne pas tomber dans des équivoques.

    3. Prendre ou non des décisions par rapport aux critiques

    Vous avez découvert que les critiques négatives vous concernant ont l’intention de vous aider ? Alors c’est le moment de décider si vous devez réaliser ou pas des changements dans votre vie.

    De temps en temps, vous vous rendrez compte que vous pouvez grandir et mûrir en réalisant quelques changements dans vos habitudes pour être une meilleure personne.

    Cependant, dans d’autres cas, agir en conséquence par rapport aux critiques ne vous apportera rien de positif et supposera un effort inutile.

    Vous devrez déterminer si le fait de considérer une opinion ou pas vaut la peine.

    Bien entendu, ne perdez pas votre temps à y réfléchir cela ne vous mènera à rien.

     

    Comment réagissez-vous face aux critiques négatives ? Savez-vous bien les prendre ou, au contraire, elles vous dépassent ?

    Parfois, nous sommes sur la défensive car elles nuisent à notre ego et nous devons les y empêcher.

    Toutefois, le fait d’adopter une attitude différente peut nous enrichir et nous aider énormément en tant que personnes.

     

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  • 6 pensées pour passer de la peur à la motivation

    en quelques minutes

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Pour passer de la peur à la motivation nous devons penser que, tout comme après la tempête arrive le calme, un échec est toujours suivi d’un grand triomphe.
     

    Lorsque nous voulons réaliser un but, rendre un rêve réel ou quelque chose que nous souhaitons atteindre, nous le faisons de façon positive et avec beaucoup de forces.

    Cependant, les pensées négatives et les doutes provoquent souvent que vos désirs ne se matérialisent pas.

     

    Le facteur le plus déterminant n’est jamais autre que la peur. Dans cet article, nous voulons vous donner quelques idées pour passer de la peur à la motivation en quelques minutes.

    Nous savons que cela n’est pas facile, mais il est toujours important d’avoir la capacité de prendre des décisions sans peur.

    1. « La peur ne se crée pas par ce qui nous entoure, mais se trouve dans notre esprit, par ce que nous pensons qu’il va se passer »

    Combien de fois avez-vous été vous paralysés à cause de la peur ?

    Vous savez bien, nous parlons de ces situations dans lesquelles vous vous créez des histoires dans votre tête en imaginant le pire scénario.

    Vous n’avez pas pris encore aucune décision, mais vous vous imaginez que tout va mal et les conséquences. Comme vous n’aimez pas cela, vous ne faites simplement rien.

    La réalité est que, parfois, notre esprit nous joue de très mauvais tours et, pour passer de la peur à la motivation, il est nécessaire d’éloigner les pensées négatives de notre mémoire.

    Il est indispensable d’assainir les pensées pour prendre de bonnes décisions et ne pas les influencer par ces pensées induites par la peur.

    Il est capital de ne pas laisser les expériences du passé nous atterrer au point de ne pas agir.

    2. « Il faut que je prenne des risques. Je ne dois pas avoir peur de l’échec »

    Il faut comprendre que dans la vie parfois on gagne et on perd, cela nous permet de vivre de façon plus légère.

    Les personnes qui se sentent enfermées dans la peur se tromperont peu, mais cela réduit également les possibilités de s’améliorer et d’avancer.

    Les erreurs font partie de notre vie et sont d’une grande aide. Si les échecs n’existaient pas, peut-être que vous n’auriez jamais appris ce que vous aviez besoin pour arriver où vous êtes.

    Il n’est pas facile de le comprendre, mais nous devons savoir que, en échouant, au fond, nous gagnions aussi quelque chose : un apprentissage qui nous aidera dans le futur.

    Pour cette raison, n’ayez pas peur aux échecs et osez passer de la peur à la motivation.

    3. « La peur convertit en étrangers ceux qui, dans d’autres circonstances, pourraient être des amis »

    La peur va toujours nous bloquer et éviter que nous n’essayions des choses nouvelles. Quand nous sentons la peur nous nous fermons à de nouvelles possibilités de connaître des gens.

    Vous êtes de ceux qui suivent le vieux conseil de ne pas parler avec des inconnus ? Dans ce cas, arrêtez de le faire.

    Parfois, nous n’avons pas d’intérêt spécial à connaître des gens différents de nous.

    Il ne s’agit pas de faire confiance à n’importe qui, mais bien de se libérer de la peur de connaître et de côtoyer des personnes qui pourraient apporter de bonnes choses à notre vie.

    Souvenez-vous que les personnes qui réussissent rencontrent autant de gens qu’elles peuvent.

    4. « Celui qui n’est pas suffisamment courageux pour prendre des risques n’arrivera à rien dans la vie »

    Prendre des risques est une question d’attitude. Cette attitude mène à avoir une dose de courage dans la vie.

    Lorsque vous sentez la peur et que vous vous laissez envahir par elle, vous affaiblissez votre caractère courageux et vous donnez de la force à la lâcheté.

    Le résultat est que la peur devient de plus en plus forte. Pour cela, le mieux est de nettoyer notre esprit de pensées qui évitent que nous prenions de bonnes décisions.

    Nous savons qu’il est extrêmement simple de se laisser porter par la peur mais, si vous le faites, vous vous fermez aux possibilités de progresser dans les aspects les plus importants de votre vie.

    5. « Éliminer la peur est une question d’attitude et non d’aptitude »

    Vous pouvez être prêts, avoir les meilleurs diplômes, beaucoup d’études et de préparation. Cependant, cela ne vous épargne pas d’avoir peur face à une situation.

    C’est normal d’avoir peur et de connaître des moments d’incertitude.

    Ce qui n’est pas normal c’est de laisser cette peur nous dominer et cesser de profiter de ce que notre vie nous offre de meilleur.

    Si vous pensez que plus vous serez préparé moins vous aurez peur, sachez que ce n’est pas vrai. Tout ce qui implique de la nouveauté va vous faire sentir de la même façon.

    Ces personnes que vous croyez n’ont pas peur et sont des experts qui sont déjà passés par ces processus. Vous ne pouvez pas aller loin si vous n’arrivez pas à passer de la peur à la motivation.

    6. « Ne permettez pas que les doutes vous empêchent de décider »

    Si vous souhaitez faire quelque chose dans votre vie, comme changer d’emploi, commencer une nouvelle relation, partir en vacances ou faire un grand investissement, vous serez confrontés aux doutes et aux peurs.

    Dans ces cas il faut analyser les « pour » et les « contre » de la situation. À partir de cette analyse, nous pourrons prendre la décision correcte et ainsi voir si ce rêve ou ce but est réalisable.

    • Pour passer de la peur à la motivation, vous devez d’abord savoir ce qui vous fait avoir peur.
    • À partir de là, vous pourrez dessiner un petit croquis de ce que vous pouvez obtenir et de ce que vous pouvez perdre dans chaque situation.

    N’oubliez pas que pour surmonter la peur, il faut beaucoup de pratique et passer à l’action.

     

     

     

     

     

     

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  • En restant vous-même, vous ne vous tromperez jamais

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    En étant vous-même, avec vos vertus et vos défauts, vous n’avez plus peur de l’échec et de ne pas satisfaire les attentes de ceux qui vous entourent. Car vous ne devez vous accomplir que vous-même.
     

    En restant vous-même, vous ne vous tromperez jamais. Car il n’y aura personne à qui vous comparer ni aucune autre personnalité à laquelle vous souhaiterez aspirer.

    Nous avons tendance à désirer ressembler aux autres, au lieu de cultiver notre propre authenticité. C’est peut-être parce que nous critiquons ce qui est différent, jusqu’à ce que nous réalisions qu’il offre autre chose.

    Faire des erreurs, des gaffes ou être ridicule sont des circonstances qui nous atterrent. Jusqu’au moment où vous réalisez qu’en étant vous-même, rien ne pourra mal se terminer.

    Croyez en vous, malgré tout

    Parfois c’est difficile de croire en soi-même. Lorsque tout va mal, malgré tous nos efforts, les résultats obtenus sont rares, il est compréhensible que notre moral chute totalement.

    Cependant, les difficultés et les problèmes seront toujours là. Tout comme ces émotions négatives qui vous effleureront pour vous faire sentir moins bien, en provocant des pensées ruminantes qui vous paralyseront.

    Il sera alors facile de tomber dans le piège des comparaisons, de se sentir toujours déprimé-e de ne pas être comme les autres, ni d’avoir réussi comme eux.

    Il est important de ne pas tout voir négativement en s’écroulant. Il est particulièrement indispensable de compter sur soi-même.

    Car c’est lors de ces moments que vous commencerez à perdre votre authenticité. Lorsque tout ce que vous pouvez améliorer sera camouflé par le fait de ne pas croire suffisamment en vous.

    Croyez en vous, malgré tout. Car, en étant vous-même, vous arriverez à vos buts.

    Soyez vous-même, vous arriverez loin

    En étant vous-même, vous arriverez au sommet de la montagne la plus haute. Parce qu’aucune erreur ni aucun malentendu ne seront un motif pour tout abandonner.

    Les erreurs ne doivent plus être synonymes d’échec. Chaque pierre rencontrée sur votre chemin, chaque personne qui essaye de vous boycotter n’est pas une barrière infranchissable, mais une opportunité d’apprentissage.

    Vous avez tout entre vos mains pour faire tomber les barrières qui se dressent devant vous. Si celles-ci n’existaient pas, vous ne pourriez pas grandir, ni apprendre, ni mûrir.

    C’est pour cela que vous devez rester toujours vous-même. Cessez de croire à ces croyances enracinées d’erreurs qui ne veulent rien dire.

    C’est le moment de poursuivre vos rêves, d’arriver où vous voulez aller.

    Ayez confiance en vous

    Lorsque vous n’êtes plus vous-même, vous arrêtez d’être sincère avec vous-même. Car vous parcourez un chemin sans issue mais, malgré cela, vous le poursuivez.

    Arrêtez d’attendre que les problèmes se solutionnent tout seuls et prenez votre courage à deux mains pour, avec des actes, les transformer en opportunités.

    C’est le moment de sortir de cette zone de confort où vous ont menés les peurs, les doutes, les « que dira-t-on »… Pourquoi ne pas commencer à faire ce dont vous rêver vraiment ?

    Cessez de vous cataloguer, d’essayer de faire ce que les autres veulent. Soyez différents, car vous êtes différents. Uniques, authentiques, incomparables…

    Pensez seulement à vous et à ce que vous voulez. Et ne permettez pour rien au monde de changer en faveur des autres. Protégez et prenez soin de votre essence. Il s’agit de vous, ne l’oubliez pas.

    Ayez confiance en vous

    Vous avez des dons que d’autres n’ont pas. Vous ne le pensez pas ? C’est peut-être parce que vous ne vous appréciez pas suffisamment ou ne les reconnaissez pas. Vous n’avez pas confiance en vous.

    Il est assez surprenant de découvrir combien nous nous auto-sabotons nous-mêmes. Nous pensons que nous prenons soin de nous quand, en réalité, nous nous faisons beaucoup de mal.

    Apprécier les petits détails qui nous rendent uniques sera une des premières étapes qui nous amènera sur le bon chemin.

    Car dans ce qui est le moins perceptible, ce qui peut paraître infime, peut résider tout notre potentiel et toute cette authenticité dont nous ne sommes pas conscients.

    Arrêtons de ne pas croire en nous-mêmes et seulement aux autres. Cessons de croire que nous sommes incapables et de nous laisser tomber sans égards.

    Il est temps de commencer à être bon avec soi-même, de nous encourager à continuer quand tout devient difficile.

    Nous n’avons besoin de personne pour nous dire « tout va bien aller ». Nous avons besoin de nous le répéter nous-mêmes et d’y croire.

    Souvenez-vous qu’en étant vous-mêmes vous ne vous tromperez jamais, ni ne perdrez, ni ne commettrez d’erreurs. Car tout sera un apprentissage, une opportunité de continuer à aller de l’avant et d’être ce que vous désirez être.

     

     

     

     

     

     

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  • L’éducation moderne impose une camisole de force aux enfants

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Loin d’être positive pour eux, l’éducation moderne impose des barrières à la croissance de nos enfants qui, du jour au lendemain ne sauront pas se débrouiller seuls.

    L’éducation moderne se charge d’analyser et d’organiser chaque détail de la vie des plus petits. Elle ne laisse aucune marge d’improvisation, pour profiter ou vivre comme un véritable enfant.

    Il est vrai que les enfants apprennent beaucoup plus vite. C’est une étape fondamentale pour retenir beaucoup de choses qui leur serviront dans l’avenir.

    Cependant, il y a quelque chose de beaucoup plus important : être heureux.

    L’éducation moderne limite

    Dans l’éducation moderne ce sont les parents les plus grands responsables du fait que les enfants ne profitent pas pleinement de leur enfance.

    Par des cours extra-scolaires ennuyants, une routine terrible, les plus petits apprennent très tôt ce que signifie avoir des responsabilités, des horaires précis et peu ou pas de temps pour les loisirs.

    On donne la priorité à l’éducation ou, plus encore, à l’intériorisation de concepts tandis qu’on laisse de côté le développement de la personne.

    Les enfants ne s’ennuient pas, c’est vrai ; cependant l’ennui, le jeu et avoir du temps à perdre sont trois choses que les adultes voient mal, mais qui leur permet de développer leur créativité.

    Une créativité qui, peut-être, leur sera nécessaire dans leur futur travail. Une qualité très bien vue et, de nos jours, largement nécessaire.

    Toutefois, si depuis leur plus tendre enfance ce ne sont que des normes et de l’organisation, s’ils ne jouent pas maintenant, quand le feront-ils ?

    Les caractéristiques des parents qui asphyxient

    En tant que parents, parfois nous ne nous rendons pas compte que nos enfants vivent exactement comme nous. Aurions-nous si vite oublié notre propre enfance ?

    Pour cela, il est important que nous fassions un peu d’autocritique, afin de nous identifier avec ce genre de parents qui nous asphyxient, qui nous étouffent et qui organisent le quotidien ou la propre vie de nos enfants.

    • Ils contrôlent la vie de leurs enfants. A cette heure il a football, là il a cours d’anglais, à 18h le goûter… Il n’existe aucune marge pour ne pas savoir quoi faire, pour se distraire et ne penser à rien.

    Tout est organisé, jusqu’au moindre détail.

    • Ils oublient les rêves de leurs enfants. Peu importe ce qu’ils veulent. Ils doivent s’adapter à ce que leurs parents veulent.

    Par exemple, peu importe s’ils n’aiment pas trop les cours de guitare. Comme l’un des parents n’a pas pu étudier cet instrument, il laisse son enfant réaliser son propre rêve.

    • Les valeurs deviennent des doctrines à propos desquelles on ne peut douter ni réfléchir. Ces parents ne tolèrent pas que leurs enfants pensent différemment d’eux.
    • Les enfants ne sont pas considérés comme des personnes, mais comme des possessions de valeur qu’il faut façonner à leur image, similaires, afin qu’ils aient du succès à l’avenir.

    La liberté des plus petits

    Nous devons permettre à nos enfants d’être libres. Qu’ils cherchent, qu’ils renforcent leur curiosité. Qu’ils puissent aussi s’ennuyer, se distraire, jouer et apprendre de leurs relations avec les autres.

    S’il y a bien quelque chose que nous ne devrions jamais faire c’est empêcher que l’enfant pense par lui-même, qu’il croit que tout ce que nous disons est vrai et qu’il ne puisse pas réfléchir ni avoir un avis contraire.

    S’il y a quelque chose qu’en tant qu’adultes nous savons c’est que le monde n’est pas vu de la même manière par tout le monde et que la diversité des points de vue et d’opinions l’enrichit.

    Ne cherchons pas à éduquer des enfants parfaits. Laissons nos enfants se tromper, apprendre de leurs erreurs, tomber et se relever, découvrir ce qu’ils aiment et qui les rend plus forts.

    Mais surtout, donnons-leur beaucoup d’amour, passons du temps de qualité avec eux et faisons des choses divertissantes.

    Ne rejetons pas les rêves ou les illusions à cause de nos propres croyances ou préjugés. Si votre enfant veut faire de la danse, laissez-le faire ! S’il veut chanter ou monter à cheval, qu’il le fasse.

    Nous ne vivons pas pour les limiter, cela ne sert à rien. Ils doivent ressentir et vivre au maximum.

     

    Qui sait ce que le futur leur réserve. Mais nous savons ce que le présent leur offre. Un endroit plein d’amour, de compréhension, de divertissement et de joie.

    Nous asphyxions nos propres enfants. Ne pratiquons pas l’éducation moderne. Permettons-leur d’être libres.

     

     

     

     

     

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  • 5 clés qui vous aideront à gagner n’importe quelle dispute

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Lorsque nous sommes au milieu d'une dispute, nous devons prendre soin de nos mots et les choisir minutieusement pour ne pas empirer la situation et pouvoir arriver à un accord avec l'autre partie.
     
     
      

    Une dispute est caractérisée par un dialogue où il y a des désaccords, des différences d’opinion et la nécessité claire d’imposer une vérité au-dessus les arguments de l’autre personne.

    Même si personne ne nous a jamais appris comment on discute de manière saine dans le but d’arriver à un accord mutuel, il existe une série de facteurs clés qui peuvent vous aider.

    Ce qu’il faut comprendre, tout d’abord, est que les principales ennemies d’une discussion constructive et respectueuse sont les émotions négatives.

    Un désaccord dans le couple, un malentendu avec un collègue de travail ou avec un chef provoquent souvent un sentiment d’inconfort, d’énervement, de frustration ou même de colère.

    Contrôler ces émotions nous permettra d’atteindre ce calme mental grâce auquel on est bien plus efficace lorsqu’il s’agit d’argumenter et de sortir triomphant de n’importe quelle discussion.

    Nous vous proposons de découvrir 5 clés faciles pour y arriver.

    N’attaquez pas : se disputer, c’est aussi écouter et tenir compte de l’autre

    Une dispute ne se gagne pas en attaquant. Elle se gagne avec de bons arguments et avec le charisme de quelqu’un qui se sent en confiance avec lui-même pour influencer l’autre personne en la guidant vers un bon accord.

    • Il est nécessaire de comprendre, tout d’abord, que les attaques, le mépris, les cris et les accusations ne servent à rien dans une dispute.
      D’autant plus si ces comportements s’intensifient jusqu’à arriver à un point de non-retour. Ils sont inutiles.
    • Même si ce type de dialogues intenses part d’un désaccord ou de quelque chose qui nous gêne ou nous fait du mal, il est important de ne pas les transformer en quelque chose de personnel.
    • Essayez de garder la tête froide, le cœur tiède et la voix ferme.

    Ne cessez jamais de tenir compte de la personne que vous avez en face de vous. Si les émotions négatives vous contrôlent, vous cesserez d’écouter et si vous n’écoutez pas, vous n’offrirez pas d’arguments logiques ni valides.

    2. Dans une dispute, au lieu d’un « pourquoi », utilisez un « comment »

    Cela peut sembler bête mais quand nous sommes au milieu d’une dispute, il y a certains mots qui peuvent nous aider à « déplacer » l’autre personne en la « forçant » à prendre conscience de quelque chose de plus profond.

    Prenons un exemple. Imaginez que vous êtes au milieu d’une dispute avec votre conjoint et que vous lui dites la chose suivante :

    • Pourquoi tu me laisses de côté quand tu prends une décision ? Pourquoi as-tu fait cela sans rien me dire ?

    Il est très probable que, face à ce type de questions, l’autre personne émette des réponses classiques déjà toutes prêtes.

    Cependant, imaginez ce qui pourrait se passer si vous lui disiez la chose suivante :

    • Comment penses-tu que je me sens quand tu agis sans tenir compte de moi ?

    3. Ne pensez pas à « avoir raison ». Pensez à trouver un accord commun

    La finalité d’une discussion n’est pas d’introduire à la force notre vérité dans l’esprit de l’autre personne. Ce que nous recherchons c’est la chose suivante :

    • Que l’autre personne prenne conscience de notre point de vue.
    • Nous ne voulons pas plus empirer la situation.
    • Que les deux personnes sortent renforcées de la discussion après avoir trouvé un accord.

    4. Contrôlez le ton de votre voix, soyez assertif et évitez les tics de langage

    Des phrases telles que « Tu ne me comprends pas », « Tu ne sais pas ce que je veux dire » ou même débuter des phrases avec « Non » implique de dresser un mur dans la fluidité du dialogue.

    Et une émotion négative est déjà imposée dans la conversation.

    • Parlez avec assertivité, soyez ferme mais empathique envers l’autre personne.
    • Au lieu de débuter des phrases avec le mot « non », il est important de dire « Je sais ce que tu veux me dire et je te comprends. »
    • Il est important que votre ton soit détendu, de ne pas perdre votre calme et et de vous montrer toujours proche et aimable.
    • Même si vous ne devez pas négliger l’aspect émotionnel à aucun moment, il est aussi recommandé d’utiliser sa logique.
    • Souvent, l’autre personne sort un argument qui manque de logique. Soyez attentif pour le détecter et lui montrer son erreur.

    5. Argumentez et apportez des idées qui réveillent l’empathie de l’autre

    L’un des problèmes les plus communs que nous avons lors d’une dispute, c’est que nous ne savons pas argumenter.

    • Les idées, les émotions et les pensées dans l’esprit s’accumulent mais nous ne parvenons pas à mettre un ordre clair pour débattre avec assertivité, calme et assurance.
    • Nous devons apprendre à organiser nos idées pour les exposer de manière claire, concise et assurée.

    Une autre proposition très adaptée est d’introduire des phrases qui réveillent « obligatoirement » l’empathie de l’autre.

    Voici des exemples simples :

    • Tu me comprends, tu sais ce que je veux dire
    • Tu es une personne intelligente et tu sais comprendre ma position

    Pour conclure, apprendre à se disputer de manière sage demande du temps et de bonnes capacités d’intelligence émotionnelle.

    Le faire avec calme, respect et de bons arguments vous aidera à sortir victorieux avec un bon accord pour les deux parties.

     

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  • 5 habitudes pratiquées par les personnes honnêtes

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Même s'il y a des gens qui ne partagent pas leur opinion ou leur manière de voir la vie, les personnes honnêtes diront toujours ce qu'elles pensent et agiront en conséquence.
     
     

    Les personnes honnêtes profitent d’une meilleure qualité de vie, sont plus heureuses et affrontent les problèmes de manière bien plus intègre et courageuse.

     

    Et cela pour une raison très simple : les personnes honnêtes ne sont pas les plus intelligentes, ni celles qui connaissent toujours la vérité sur tout : ce sont des personnes qui entretiennent une cohérence ferme entre ce qu’elles pensent et ce qu’elles font.

    Aussi curieux que cela puisse paraître, ce type de principe psychologique n’est pas si facile à mettre en pratique.

    L’honnêteté d’esprit et d’acte requiert un développement personnel adapté où il faut être authentique et sincère avec soi-même et avec les autres.

    Dans cet article, nous vous proposons de plonger un peu plus dans les caractéristiques qui définissent ce trait si précieux de la personnalité.

    1. Les personnes honnêtes n’ont pas peur de dire la vérité

    L’honnêteté ne sert à rien si l’on n’est pas capable d’avoir le courage de défendre et d’exiger toujours la vérité dans chacun des contextes.

    • Quiconque a un cœur honnête n’admet pas les injustices, les chantages, les demi-vérités et les mensonges entiers.
    • Cette honnêteté que l’on essaie de maintenir pour soi-même est aussi exigée chez les autres.

    D’autre part, nous savons tous que ce n’est pas facile de défendre et de répandre ce type d’intégrité personnelle.

    Les situations où la malhonnêteté cachée règne, cette hypocrisie nocive de laquelle nous devons nous défendre en permanence, sont très nombreuses.

    2. Elles sont conscientes de leurs limites et de leurs défauts

    Cela ne sert à rien d’exiger l’honnêteté des autres si nous ne sommes pas capables de la pratiquer en nous.

    • Dans le quotidien, les personnes qui se glorifient d’une infinité de qualités ne manquent pas. Mais, leurs qualités restent à l’état de paroles car dans leur quotidien, elles n’appliquent pas un seul principe de ce qu’elles affirment.
    • Ce n’est pas le cas des personnes honnêtes. Au contraire, elles ont fait un grand voyage intérieur pour être conscientes de leurs limites, de leurs défauts et de leurs trous noirs.
    • Elles savent quels sont les aspects qu’elles doivent améliorer en elles, ces points de fragilité et ces faiblesses à surmonter petit à petit, instant par instant.

    Cette connaissance de soi favorise la cohérence personnelle, où actes et pensées s’harmonisent, où il n’y a pas de faussetés ni de manichéismes : seulement l’équilibre d’un cœur humble et respectueux.

    3. Ce sont des personnes transparentes : ce qu’elles démontrent est ce qu’elles sont

    Être transparent, ce n’est pas permettre aux autres de voir notre intimité, ni être vulnérable comme une vitre en verre.

    • L’honnêteté est synonyme de transparence car chaque chose que l’on fait, dit et démontre est en harmonie avec notre personnalité.
    • Il n’y a ni biais, ni dissonances. Être honnête, c’est toujours adopter le même comportement, le même traitement et un mode particulier de construction des relations avec les autres.
    • Être transparent tout le temps n’est pas simple car s’il n’y a bien quelque chose qui caractérise l’être, c’est sa nature volubile et changeante.
      Ainsi, on est souvent dans le besoin de « s’emboîter » et d’être accepté par les autres et ce, dans tous les contextes.

    La personne honnête n’a pas ce problème : si quelque chose ne lui plaît pas ou va à l’encontre de ses principes, elle le montre.

    4. Elles luttent pour ce qu’elles croient

    Parfois, les personnes les plus honnêtes, humbles et nobles sont celles qui ressentent la solitude ou même le rejet de ceux qui les entourent.

    • Pour une raison très simple : parfois, l’honnêteté est combative et elles n’ont pas peur de dire à voix haute ce qui ne leur plaît pas, ce qui pour elles n’est ni licite, ni respectueux.
    • Quasiment personne n’aime cette sincérité, qui n’est pas hypocrite, ni cette voix qui ne se cache pas lorsqu’il s’agit de clarifier les choses.

    Souvent, l’honnêteté est donc inconfortable et on préfère plutôt la personne hypocrite, docile ou maniable.

    5. Elles inspirent et donnent l’exemple

    La personne qui vit son quotidien à partir de la cohérence, depuis cet équilibre parfait entre valeurs et actes inspire souvent ceux qui savent véritablement l’apprécier.

    • Elles peuvent se créer des ennemis à cause de leur franchise, mais les regards sages, qui savent détecter les piliers de la bonté et de l’intégrité, les apprécient énormément.
    • Ce sont donc de grands amis, des proches que l’on aime intensément et des collègues de travail qui rendent notre vie plus facile et plus belle.

     

    Si, dans votre vie, une ou plusieurs personnes sont caractérisées par cette honnêteté infatigable, n’hésitez pas à les garder auprès de vous, à apprendre d’elles, à partager du temps et de grands moments avec elles.

    Ce sont des cadeaux de notre société, des personnes qui nous inspirent pour devenir meilleurs.

     

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  • « Sisu »,

    la fabuleuse stratégie finlandaise pour les moments difficiles

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Pendant la Seconde Guerre Mondiale, les Finlandais, qui étaient moins nombreux que les Russes, ont résisté de manière stoïque.
     

    La vie peut nous frapper d’infinies manières, à partir de différents flancs et avec des méthodes variées.

     

    Cependant, ce qui peut nous distinguer les uns des autres est la manière dont nous affrontons ces charges et ces coups durs du destin.

    Nous savons tous qu’aucun d’entre nous n’est immunisé face à l’adversité. Même si personne n’y est préparé, nous sommes génétiquement et biologiquement prêts à l’affronter.

    L’être humain est arrivé là où nous sommes aujourd’hui grâce à trois dimensions « magiques » : la persévérance, la résilience et le courage.

    Chacun-e d’entre nous avons atteint le moment présent en résolvant plus d’une difficulté, plus d’une perte et des centaines de problèmes.

    Ainsi, tout effort et chaque pierre surmontée est, sans aucun doute, une réussite dont nous nous sentons fiers.

    Malgré toutes les techniques pour affronter l’adversité que nous possédons tous, il n’est jamais de trop de découvrir ce que font d’autres pays et d’autres cultures.

    Aujourd’hui, dans cet article, nous voulons vous parler des Finlandais. Ce peuple aux latitudes froides cache en réalité un cœur très chaud et un esprit fort et combatif.

    À tel point que cet esprit aguerri est représenté par un fantastique mot : « sisu ». Nous allons vous expliquer ce qu’il signifie.

    Aux moments difficiles, les esprits courageux

    Aujourd’hui, il suffit de dire « Finlande » pour visualiser un pays idéal, grâce à ses grandes et inspiratrices politiques sociales et son faible taux de corruption.

    L’économie finlandaise est, de plus, l’une des plus avancées et c’est un état hautement démocratique.

    À présent, derrière son modèle social inspirateur, se trouve son caractère courageux, celui auquel l’histoire doit une fière chandelle quand en novembre 1939, la Russie a déclaré la guerre à la Finlande.

    800.000 soldats finlandais face à 2,5 millions de soldats russes

    L’affrontement entre la Finlande et la Russie est, sans aucun doute, l’un des plus admirables.

    Les premiers comptaient un peu plus de 800.000 soldats dans leurs rangs alors que les deuxièmes, deux millions de soldats que l’armée russe avait envoyé jusqu’à ces terres qui, au vu de leur climat froid et désertique, n’étaient pas tellement différente de celles de la Russie toute-puissante.

    Cependant, les Finlandais ont résisté stoïquement. À tel point qu’après une année de combats de fer, la paix a été signée, laissant alors à l’histoire un terme, un mot qui est surgi de ce contexte : « Sisu ».

    Sisu, le potentiel que vous avez en vous

    Sisu fait référence à cette force qu’a l’être humain et qui est presque toujours endormie.

    Parfois seulement, il suffit que l’adversité surgisse pour que nous nous obligions à la faire sortir, à l’utiliser pour persister, résister et vaincre.

    Et c’est ce qu’a fait le peuple finlandais lors de la Seconde Guerre Mondiale.

    C’est pour cela qu’aujourd’hui, leur cri pour la vie et le tatouage qui est resté gravé dans leurs cœurs sont toujours là, dans leur culture. Ils ont appris à ne jamais se rendre, quelles que soient les difficultés qui surgissent à l’horizon.

    Les 5 clés des Finlandais pour faire face à l’adversité

    1. Contrôlez le stress, ne laissez pas la peur vous dominer

    Lors des moments difficiles, il est nécessaire de gérer efficacement son anxiété et son stress.

    • Si les émotions négatives nous paralysent, nous nous laissons vaincre, nous devenons une branche stérile que le vent peut attaquer et qui finit par casser.

    Nous devons être capable de contrôler nos peurs, de rationaliser la panique et de gérer ces émotions stressantes.

    2. Soyez persévérant

    La persévérance est une valeur en voie de disparition dans la population actuelle. Car nous sommes impatient-e-s, car nous voulons tout tout de suite et le plus tôt possible.

    Cependant, les personnes qui jouissent du sisu sont patientes. Elles acceptent la frustration, elles sont créatives, elles attendent les bons moments et avancent petit à petit, sans se rendre, sans jamais boiter.

    3. Pratiquez l’honnêteté

    Le respect pour soi-même et pour les autres est essentiel pour le peuple finlandais.

    Tout le monde s’inquiète des autres car chacun comprend que les alliances permettent la survie. Car s’occuper des autres et se respecter les uns les autres, c’est gagner en qualité de vie.

    4. Apprenez à résoudre les petits conflits et vous parviendrez à résoudre les grands

    Les personnes qui ont le sisu ne fuient pas les problèmes, mais leur font face pour trouver des solutions.

    Le conflit fait partie de la vie, et apprendre dès tout petits à résoudre les problèmes les plus élémentaires aide sans aucun doute à affronter les adversités les plus complexes que le destin peut nous apporter.

    Soyez résilient-e aujourd’hui, demain et toujours

    La résilience est le reflet de l’âme courageuse et sage qui a appris à affronter les adversités de la vie pour se transformer en quelqu’un de différent : quelqu’un de plus fort et de plus courageux.

    • Sisu contient beaucoup de résilience. À tel point que pour beaucoup, ce terme aurait la même signification. C’est le reflet de quelque chose qui, tôt ou tard, va nous apprendre la vie et que nous devrons mettre en pratique.

    Pour conclure, comme nous l’avons vu, les éléments qui forment la manière dont les Finlandais abordent les problèmes ne nous sont pas totalement inconnus.

    Nous apprenons d’eux, ils doivent être notre inspiration quotidienne. Faisons nôtres ces stratégies pour conquérir nos îles de tristesse et en faire des territoires de bonheur.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Le secret des parents : ne rien prendre pour acquis

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Même si tout peut paraître en ordre dans la vie de nos enfants, nous devons nous méfier de l'excès de confiance. Même s'ils ne veulent pas nous raconter leurs problèmes, nous devons faire en sorte qu'ils sachent qu'ils peuvent compter sur notre soutien inconditionnel.
     
     
    Le secret des parents est de ne jamais rien prendre pour acquis. Nos enfants peuvent paraître aller bien, ils peuvent feindre d’être transparents avec nous, mais nous devons être vigilant-e-s et toujours faire attention à leur bonheur.
     

    Avez-vous déjà entendu un parent dire « Je ne savais pas que mon enfant allait si mal » ou « Je pensais que tout allait bien pour lui"  ?

    Cela met en exergue un problème que rencontrent beaucoup de familles : ne pas voir au-delà des apparences.

    Les secrets de nos enfants

    Nous ne pouvons pas tout savoir de nos enfants, notamment lorsqu’ils se trouvent dans la difficile période de l’adolescence.

    La plupart du temps, ce n’est pas qu’ils ne nous font pas confiance, mais plutôt qu’ils ne se sentent pas suffisamment en sécurité pour nous dire ce qui leur arrive.

    Cela leur paraît plus simple de parler avec leurs amis, car ils sont du même âge et qu’ils pensent que nous sommes moins à même de les comprendre.

    Voilà pourquoi nous devons rester vigilants. Nous ne savons pas si ce « Papa, maman, je vais bien » ne cache pas un « Je suis victime de harcèlement à l’école«.

    Votre enfant, lorsqu’il vous dit « Tout va bien, ne t’inquiète pas« , peut retenir en lui un « Mon corps m’inquiète et les autres se moquent de moi«.

    Les enfants ont beaucoup de secrets. Même s’ils peuvent paraître transparents avec nous, nous ne devons jamais prendre cela pour acquis.

    Nos enfants peuvent avoir besoin d’aide, mais ils ne savent pas toujours nous le demander de manière directe.

    La défiance est mère de sûreté

    Comme le disait Aristophane : « La défiance est mère de sûreté« . Cela ne signifie pas que nous devons absolument tout contrôler, mais que nous devons rester sur nos gardes.

    Nous ne devons pas taire l’intuition intérieure qui ne nous trompe jamais. Cependant, cette dernière disparaît bien souvent derrière nos préoccupations, nos pensées et les responsabilités que nous croyons être les plus importantes.

    Beaucoup de parents font passer leurs problèmes avant ceux de leurs enfants, qui devraient pourtant être leurs premières préoccupations.

    Ils tournent ainsi le dos à leurs enfants et considèrent comme des imbécillités le moindre énervement ou changement d’humeur, la moindre marque d’isolement qui peut émaner d’eux.

    Plus les signaux d’alarme émis par l’enfant sont subtils, plus les parents peuvent adopter ces comportements.

    Leur esprit est tranquille et ils prennent les « Je vais bien » de leurs enfants comme acquis, sans s’imaginer que la réalité peut être toute autre.

    Les parents sont des guides

    La manière dont nous tissons des liens avec nos enfants détermine leur avenir. Nous ne pouvons pas les ignorer maintenant et espérer qu’ils ne feront pas la même chose avec leurs enfants.

    Nous ne pouvons pas nous plaindre que nos enfants ne nous parlent pas si nous ne faisons pas tout pour les écouter.

    Un parent qui voit son enfant porter des vêtements amples en plein été pour cacher ses poignets ne peut pas fermer les yeux, ne peut pas se voiler la face devant cette évidence.

    Bien évidemment, fermer les yeux est une attitude plus confortable. Pourquoi se créer des problèmes ? Mieux vaut rester dans l’ignorance. Mais il ne faut pas oublier que c’est ici la santé, et parfois la vie, de nos enfants qui est en jeu.

    Cette situation est également présente dans d’autres segments de notre vie. Nous n’affrontons pas nos peurs, nous prenons pour acquise notre façon de voir le monde, nous faisons la sourde oreille à ce que nous ne voulons surtout pas entendre…

    Cependant, cette façon d’agir est une manière de nous déculpabiliser, de pouvoir dire des choses comme « Je ne savais pas qu’il allait si mal« .

    Les parents ne sont pas stupides. Ils savent parfaitement ce qui arrive à leurs enfants. Mais c’est une autre chose que de vouloir le voir, y faire face, s’y intéresser et faire tout ce qui est possible pour mettre un terme à la souffrance de leur progéniture.

    Même si nos enfants ne veulent pas parler, même s’ils nous tournent le dos, ils doivent savoir qu’ils peuvent compter sur nous en toutes circonstances.

     

    Nous devons leur dire que nous avons conscience qu’ils souffrent, nous devons leur parler sans nous énerver et sans rien leur reprocher. C’est un travail lent et difficile, mais qui en vaut la peine.

    Nous ne devons pas ignorer ou déprécier leurs problèmes. Ne rien prendre pour acquis est le secret d’une bonne éducation.

     

    Illustration : Soosh

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  • 8 choses qui vous compliquent la vie

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    La vie est déjà assez difficile comme cela pour la compliquer avec des attitudes qui ne nous mènent nulle part et qui, loin de nous aider, sont inefficaces.
     

    À certains moments de la vie, nous devons nous confronter à des situations qui mettent à l’épreuve nos capacités physiques et mentales.

    Même si nous cherchons constamment le bien être, la vie nous confronte à des défis qui, avec le temps, nous aident à devenir plus mûrs et forts.

     

    Cependant, parfois nous voyons des difficultés où en réalité il n’y en a pas et nous imaginons des obstacles qui nous empêchent de continuer.

    Le problème est que nous ne sommes pas toujours conscients de cela. Nous permettons souvent qu’ils absorbent une partie de notre énergie, sans mesurer les conséquences qu’ils provoquent.

    Pour cette raison, il est primordial de savoir quels facteurs dépendent de notre attitude et quand nous devons les éviter pour qu’ils ne nous empêchent pas d’avancer.

    Dans l’article suivant, nous voulons partager avec vous en détail les 8 choses qui nous compliquent la vie.

    Notez-les bien !

    1. Percevoir de mauvaises intentions qui n’existent pas

    Parfois, nos amis ou des personnes proches commettent des actions qui, sans le vouloir, nous blessent beaucoup.

    Vouloir partager du temps avec d’autres personnes, rester seuls ou de prendre une décision sans nous consulter, peut d’une certaine manière, nous faire croire qu’elles ont de mauvaises intentions.

    Mais pourquoi interpréter cela négativement ?

    Les personnes heureuses ne prennent pas les choses personnellement et savent que nous avons tous besoin de nos moments de liberté.

    2. Faire des comparaisons

    Nous comparer avec d’autres personnes ou envier leur succès est une des pires habitudes pour notre santé émotionnelle.

    Regarder autour de nous et penser que d’autres sont plus heureux-ses engendre des sentiments négatifs qui, à la fin, nous volent du temps et de la joie.

    3. Ne pas vouloir voir plus loin

    Toutes les expériences que nous avons, même si elles nous semblent mauvaises, ont toujours un côté positif.

    Les obstacles sont toujours sur notre chemin, comme les erreurs, mais cela ne veut pas dire qu’ils sont totalement mauvais.

    Ajuster notre point de vue et avoir la capacité de regarder plus loin non seulement permet de dépasser les difficultés mais contribue aussi à améliorer nos décisions.

    Avoir un point de vue positif des choses, accepter les erreurs et voir la partie simple de ce qui semble compliqué, permet de soulager les charges qui nous compliquent le chemin.

    4. Attendre un signe

    Bien que l’on souhaite attendre, nous n’allons pas obtenir un « signe » nous indiquant que c’est le bon moment de prendre certaines décisions.

    Si nos pressentiments ou une situation en particulier peuvent nous aider, attendre à ce qu’ils arrivent nous fait perdre un temps précieux.

    Les opportunités sont toujours là pour être accueillies, mais il faut les chercher et se battre pour elles, sans se paralyser en attendant un signe divin pour commencer.

    5. Ne pas prendre de risques

    Les peurs et la zone de confort sont les ennemis numéros un de ceux qui veulent avoir un changement significatif dans leur vie.

    Si nous ne prenons pas de risques, si nous restons bloqués par peur des conséquences, nous stagnerons éternellement au même point sans avancer.

    Au lieu d’attendre quelque chose qui nous donne un peu de sécurité, il est préférable d’assumer les défis et de tout risquer sans avoir de remords.

    6. Avoir des attendes peu réalistes

    Attendre une réponse quelconque, une attitude ou une situation qui n’a pas lieu de se produire est une erreur très habituelle.

    Les attentes peu réalistes génèrent de la frustration et, par conséquent, nous rendent moins heureux.

    Même si cela est merveilleux lorsqu’elles se réalisent, le mieux est de les limiter pour ne pas souffrir d’éventuelles déceptions postérieures.

    7. Laisser les autres nous voler du temps

    Les personnes toxiques trouvent toujours le moyen de voler notre précieux temps et, si possible, notre énergie.

    Ce genre de personnes entravent nos idéaux, font tout leur possible pour que nous ne nous réalisions pas et représentent un vrai poids dans la vie.

    L’égoïsme, la négativité et l’envie se cachent très souvent derrière ces « amitiés » qui, même si nous avons du mal à l’admettre, engendrent des difficultés et des contraintes.

    8. Vouloir sympathiser avec tous

    Malgré nos meilleures intentions, nous ne pouvons pas plaire à tou-te-s celleux qui passent sur notre chemin.

    Vouloir sympathiser avec tout le monde produit une véritable fatigue, surtout lorsqu’il existe des différences évidentes parmi les personnalités.

    Le mieux est d’être tolérants avec les autres et d’éloigner ceux qui, pour une raison quelconque, décident d’avoir des sentiments négatifs envers nous.

    Êtes-vous prêts à éliminer toutes ces choses de votre vie ? Essayez de les corriger dès que possible et réalisez à quel point elles pèsent dans votre vie.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Laissez le temps vous guérir et remettre chaque chose à sa place

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Peut-être qu'aujourd'hui, cela vous semble impossible, mais tout ce dont vous avez besoin pour atteindre le calme et vous trouver vous-même, c'est du temps. N'oubliez pas qu'il finit toujours par remettre chaque chose à sa place.
     

    Respirez et gardez votre calme, car la douleur de maintenant se guérira grâce aux aiguilles de l’horloge. Car le temps, même si vous n’y croyez pas, est implacable : tôt ou tard, il remet chaque chose et chaque personne à l’endroit qu’elle mérite.

    Il est très possible que vous ayez déjà entendu cette phrase plus d’une fois : que les jours guériront vos peines et que petit à petit, vos larmes se transformeront en lueurs d’espoir.

    Les aiguilles du temps, aussi curieux que cela puisse paraître, ont en réalité deux vertus : elles peuvent nous aider à soulager la douleur et à nous transformer en personnes fonctionnelles qui cachent une douleur chronique.

    Nous souhaitons insister sur quelque chose d’important : pour adoucir une peine, pour traiter une dépression, le temps n’est pas la seule stratégie.

    Nous devons y mettre de la volonté, de l’énergie, utiliser des outils personnels et une bonne gestion émotionnelle pour que le futur nous amène ce que nous méritons vraiment : le calme et l’équilibre.

    Le temps est sage si vous vous le permettez

    On nous a éduqué avec des idées mielleuses, des idées qui nous promettent des choses telles que : « la vie amène de belles choses à qui est bon de cœur » ou « le bon atteint toujours celui qui sait attendre ».

    Aujourd’hui, vous savez qu’il arrive de mauvaises choses aux bonnes personnes, et que le bonheur ne frappe pas à la porte seul, même si nous l’attendons.

    Qu’est-ce que cela signifie ? C’est très simple : vivre, c’est se transformer en un sage guerrier capable de connaître quelles sont les batailles qui méritent d’être livrées et quelles sont les guerres qu’il vaut mieux éviter.

    Nous devons développer de nouvelles stratégies émotionnelles avec lesquelles survivre dans des environnements difficiles, complexes et en demande permanente.

    Guérir les peines implique de franchir plusieurs étapes

    Visualisez un instant une blessure. Pour pouvoir la guérir, nous avons tout d’abord besoin de suturer la coupure, l’impact ou le traumatisme sur notre corps.

    Nous avons donc besoin de points de suture, de bandage et de temps de repos. Ensuite, nous commençons la rééducation adaptée pour retrouver notre mobilité.

    • Dans le champ de la psychologie, c’est exactement la même chose : nous avons besoin d’un moment de récupération et un autre moment de rééducation.
    • Pour guérir la tristesse, acceptez que vous allez avoir besoin d’un moment de calme et de réflexion.
    • Une déception, un échec ou une perte se transforme dans notre cerveau de la même manière qu’une brûlure ou qu’un coup physique.
    • Notre chimie cérébrale favorise à ces moments-là un besoin de réflexion, où nous focalisons toute notre attention sur nous-même : n’évitez pas cette période, c’est la seule manière d’accepter ce qui est arrivé.

    La vérité sort tôt ou tard au grand jour

    Il est clair que pour gérer un moment difficile, il ne faut pas rester là sans bouger.

    Le temps en soi ne guérit pas les blessures si nous ne les désinfectons pas nous-mêmes certaines pensées de notre vie, voire même certaines personnes.

    • Pour avancer avec sagesse, il faut prendre des décisions difficiles. C’est comme si le futur et le passage du temps se vivait avec plus d’intégrité.
    • Sachez aussi que la vérité finit toujours par sortir au grand jour, tôt ou tard.
    • Qui vous a trahi-e avec des mensonges, tôt ou tard, sera prisonnier de ses mauvaises actions.
    • Celui qui ne vous a pas écouté lorsque vous avez mis la vérité sur la table, à un moment donné, finira par prendre conscience de votre sincérité.
    • C’est pour cela qu’il est important de rester calme. Car l’hypocrisie des autres ne dure jamais très longtemps.
      À un moment, le mensonge s’écroule et celui qui l’a proféré reçoit ce qu’il mérite.

    Comment garder son calme lors des périodes difficiles

    La pression professionnelle, les problèmes de communication avec le conjoint, le manque de temps avec les enfants et même le fait de sentir fatigué et affligé sans raison apparente sont des choses très courantes aujourd’hui.

    Nous pourrions dire que que nous avons oublié comment être heureux-se, mais c’est bien plus profond et complexe. Une sorte d’angoisse existentielle nous envahit, où nos priorités s’embrouillent.

    • Pour garder son calme lors de ces périodes compliquées, essayez de vous souvenir ce qui est le plus important pour vous et concentrez-vous là-dessus.
    • Le calme émotionnel s’atteint grâce au calme mental. Vous êtes ce que vous pensez, alors essayez de concentrer vos pensées vers des choses constructives, positives et pleines d’espoir.
    • Si vous êtes obsédé par le passé, par les erreurs déjà commises et les déceptions, vous n’avancez plus et vous alimentez davantage le chaos mental.
    • Rangez la pelote de vos pensées. Pratiquez la pleine conscience, concentrez tout votre intérêt sur l’ici et maintenant et allumez votre cœur.

    Si vous gérez vos émotions adéquatement, le destin vous apportera ce que vous méritez, mais vous devez lutter pour cela !

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Le piège de l’adulation manipulatrice

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    L’adulation manipulatrice se sert de la vanité de notre égo ou de notre bon cœur pour profiter et tirer parti d’une situation et s'en bénéficier à nos dépens, pour ensuite nous laisser tomber.
     

    L’adulation manipulatrice n’est pas une flatterie sans intentions néfastes, mais apparaît quand il existe un intérêt camouflé sous une éloge ou un commentaire positif.

    Nous aimons tous qu’on nous dise que l’on est merveilleux et que tout ce que l’on fait est parfait.

    Cependant, parfois nous nous laissons aduler par ces éloges sans être conscient-e que nous devrions ouvrir les yeux pour entrevoir leurs véritables intentions.

    Souvent, les personnes ayant une faible estime d’elles-mêmes ont besoin de ce genre d’adulations. Elles les perçoivent comme une reconnaissance de leurs mérites car elles vivent de l’approbation d’autrui.

    Néanmoins, cela est dangereux, car elles peuvent tomber dans un terrible piège.

    Être conscient de l’adulation manipulatrice

    Dans cet article, nous exposerons quelques exemples de situations réelles où l’adulation manipulatrice est présente.

    Vous vous rendrez compte qu’à plus d’une occasion, nous nous laissons portés par ces belles paroles qui, en réalité nous indiquent la finalité de ce que prétend l’autre personne.

    Vous êtes incroyable ! Au fait, je voulais vous demander…

    Cela est assez courant. Suivit d’un compliment vient une demande que vous pourrez difficilement refuser. Lorsque l’on vous dit une parole positive, si vous vous refusez à ce qu’on vous demande, vous serez gêné.

    C’est à dire, si on vous dit « qu’est-ce que vous êtes gentil » et qu’après vous refusez de faire ce qu’on vous demande, alors vous ne serez pas si gentil et l’autre personne sera déçue.

    C’est tout à fait ce que l’on prétend avec ce genre de phrases. Inconsciemment, s’installera en vous un sentiment de culpabilité qui vous forcera à faire ce que l’autre attend de vous.

    Qu’est-ce que vous êtes compréhensif ! J’ai raison, n’est-ce pas ?

    Parfois, le piège de l’adulation manipulatrice se caractérise parce qu’une personne veut se sentir soutenue dans une opinion particulière d’une situation.

    Par exemple, si elle critique un ami affirmant que ses actes ne sont pas irréprochables pour telle ou telle raison, elle utilisera une éloge avant de vous demandez ce que vous en pensez.

    Après une adulation vous aurez plus de mal à refuser d’être de son avis, même si vous savez qu’elle se trompe. Cependant, vous ne voulez pas la décevoir.

    À nouveau, il s’agit d’une manipulation cachée.

    Pardonne-moi, tu es si gentil

    Les personnes qui utilisent l’adulation manipulatrice le font parfois dans le but qu’une personne à laquelle ils ont fait du mal les pardonne.

    Pour cette raison, elles adulent les autres avec de belles paroles pour qu’ils se sentent supérieurs et considèrent que l’on peut leur pardonner l’erreur. Finalement, nous sommes tous humains !

    Toutefois, il faut garder les yeux bien ouverts, car dans la plupart des cas ces personnes ne cherchent pas à récupérer la relation, mais les bénéfices que celle-ci leur rapportera.

    J’adore pouvoir te faire confiance !

    Dans ce cas, cela ne veut pas dire que l’on ne peut pas se fier des autres, mais qu’il faut faire attention car de nombreuses personnes cherchent à gagner la confiance par leurs compliments pour ensuite vous « planter un couteau dans le dos ».

    C’est ce que font généralement ceux qui vous utilisent pour obtenir une faveur particulière les bénéficiant. Ils ont besoin de vous pour arriver à leur but, mais une fois obtenu ce qu’ils désirent, ils vous piétineront et vous laisseront tomber.

    Faites très attention à ce genre d’adulations manipulatrices, car elles vous détruiront, vous briseront le cœur et laisseront en vous des traces difficiles à cicatriser.

    Il est difficile de se rendre compte d’une adulation manipulatrice

    Dans certains cas, seule l’expérience nous donnera les outils nécessaires pour savoir ouvrir les yeux et ne pas nous laissez manipuler par des mots qui exaltent notre ego.

    Lorsqu’on vous flattera de façon exagérée, ou que vous vous sentirez gênés des louanges qu’on vous prodiguera, soyez vigilants !

    Ne vous laissez pas aduler par cette sensation si positive de reconnaître vos mérites.

    L’adulation manipulatrice est beaucoup plus fréquente que l’on ne l’imagine. Le fait est qu’on adore recevoir des éloges des autres.

    Mais, ce moment si gratifiant n’en vaut pas la peine si après nous sortons déçus d’une adulation manipulatrice cachée dont nous ne nous sommes pas rendus compte.

     

     

     

     

     

     

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  • Vous n’avez perdu personne, ce sont les autres qui vous ont perdu

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Apprenez à changer votre manière de voir les choses et à vous rendre compte de ce que vous avez perdu : quelqu'un qui ne savait pas vous estimer, et c'est lui qui a plus perdu que vous.
     

    Nous sommes sûrs qu’à un moment de votre cycle de vie, vous avez perdu quelqu’un qui était très important pour vous : un amour, un ami, un proche de votre famille… 

    Nous parlons ici de pertes émotionnelles, pas physiques : nous nous référons à ces ruptures qui nous écartèlent, presque sans savoir comment et qui nous laissent des blessures, et beaucoup de questions.

    Le plus difficile à la fin d’une relation, quel que soit son type, c’est qu’il n’est pas facile d’affronter ce moment de manière positive, c’est-à-dire, pour qu’il favorise notre épanouissement personnel.

    Il est fréquent, lors d’une rupture, que l’estime de soi dégringole complètement.

    Les personnes qui se sentent responsables et coupables de ce final sont nombreuses, et débutent alors un cycle de pensées et de reproches auto-destructeurs qui ont pour fil conducteur le « j’aurais pu faire autrement », « je ne mérite pas d’être aimé », « je n’étais pas assez bon pour cette personne »…

    Que les choses soient bien claires : dépasser le deuil d’une perte affective implique de contrôler le type de pensées qu’émet notre esprit.

    Il n’y a pas pire ennemi que soi-même, et concernant les pertes émotionnelles, parfois, nous agissons comme des vrais bourreaux.

    Ce n’est pas sain. Ici nous vous proposons d’appliquer des stratégies émotionnelles adaptées à ces situations.

    Ce que vous avez perdu, ce qui est resté derrière vous et ce qui vous pousse à avancer

    Nous sommes plus fragiles que ce que nous pensons.

    Dans le quotidien, nous parvenons à maintenir une apparente capacité de contrôle qui nous aide à penser que nous pouvons tout faire, que rien ne peut nous faire de mal.

    Nous croyons cela à certaines périodes de notre vie car nous disposons de liens forts avec des personnes que nous aimons.

    Les bons amis, les bons liens familiaux et une relation de couple satisfaisante et heureuse nous donne des ailes, de la force et de l’optimisme.

    Parfois, il suffit qu’un seul maillon de cette chaîne parfaite ne saute pour que le fameux équilibre s’écroule complètement.

    À ce moment-là, nous sommes si débordé par les émotions négatives qu’il est courant de rester bloqué, sans savoir que faire, que penser et comment réagir.

    Nos ciments émotionnels semblent s’être effondrés et notre esprit ne fait rien d’autre que penser encore et encore à cette perte, à cette personne qui est partie sans que nous en comprenions bien la raison.

    Ne mendiez pas de l’amour, ne demandez pas ce que l’on ne peut plus vous donner

    Tout d’abord, il est important de comprendre que toute émotion négative, c’est-à-dire, la colère, le désespoir, la tristesse et la peur ont une fin très concrète dans notre cerveau : elles nous obligent à voir la réalité pour émettre une réponse en fonction d’un « danger ».

    • Les émotions négatives sont instinctives et nous avertissent de quelque chose : il faut réagir.
    • Si nous savons que l’autre ne nous aime plus, rien ne peut être plus destructeur que de continuer à implorer pour une nouvelle chance.
    • La fin d’une relation fait mal, c’est nécessaire de ressentir la tristesse, de pleurer et de passer du temps à réfléchir, entouré de nos propres pensées.
    • Plus tard, nous passons à l’étape de l’acceptation digne de ce qui s’est passé et nous reprenons notre marche.

    Concentrer son esprit sur le passé et sur ces phrases conditionnelles comme « si j’avais cela, peut-être que… » ou « si j’avais dit cela, peut-être que… » ne font rien de plus que de rendre le désespoir plus chronique encore.

    Ce sont les autres qui vous ont perdu

    Vous n’avez perdu personne, ce sont les autres qui vous ont perdu. Voir les choses de cette manière n’est pas un acte d’égoïsme, mais de force émotionnelle.

    • Si quelqu’un n’a pas pris la mesure de vos rêves, s’il n’a pas compris la grandeur de vos valeurs, s’il ne s’est pas épanoui au contact de votre amour sage, de votre tendresse et de votre bonne volonté, ce n’est pas vous qui l’avez perdu, c’est lui qui vous a perdu.
    • Ne culpabilisez jamais de cette perte. Ne vous humiliez pas et ne vous maltraitez pas émotionnellement. Ne pensez pas que vous devez changer pour mieux vous emboîter à cette personne, à ses plans de vie.
    • Ne perdez jamais votre identité, ni vos grandeurs. Si vous n’avez pas plu à quelqu’un, c’est son problème. Si une personne n’a pas compris vos raisons, il n’y a aucune raison de se torturer.

    Alimentez votre amour propre, prenez soin de votre estime de vous-même et ne jetez pas toutes ses qualités que vous avez tant de temps à forger uniquement parce que quelqu’un n’est pas capable de les voir, uniquement car une personne vous a quitté-e parce que vous n’entriez pas dans la taille de son cœur.

    Ne vous perdez pas vous-même uniquement car vous avez perdu quelqu’un

    Cela ne vaut pas la peine de se perdre soi-même. Il n’est jamais sain de cesser de s’aimer uniquement parce que quelqu’un a préféré mettre de la distance alors que nous souhaitions qu’il reste auprès de nous.

    • Si vous choisissez de vous négliger, si vous préférez mettre de la distance entre vous et votre cœur, vous serez un triste prisonnie de celui ou celle qui, un jour, vous a dit non, qui a fermé la porte de votre maison pour semer de la tristesse dans votre esprit.
    • Refermez cette étape, mettez un point final à ce cercle de souffrance et sortez vous retrouver avec vous-même.
    • Ne cherchez pas un amour sous forme d’analgésique par lequel rassasier vos peines et parvenir à oublier. 

    Le plus indiqué, dans ce cas, est de passer un moment à se guérir soi-même et se souvenir, une fois de plus, de ses joies, de ses rêves et de ses valeurs.

    Ce que vous avez perdu n’existe déjà plus, c’est déjà derrière vous, mais ce qui est sur le point d’arriver revêt les habits du bonheur et des nouveaux espoirs.

    Et tout cela est à votre portée si vous le voulez.

     

    Images de Stasia Burrington

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les câlins sont bienfaisants pour la santé émotionnelle

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Grâce aux câlins, nous stimulons la relation avec nos êtres chers et nous parvenons à dissiper nos peurs et nos inquiétudes tout en augmentant la production de substances qui favorisent notre bien-être.
     

    Les câlins sont, avant tout, un type de communication non verbale que nous devrions tous mettre plus en pratique avec nos êtres les plus chers.

     

    Sachez avant tout que c’est le geste le plus répandu du monde, celui qui ne connaît ni les langues, ni les cultures, ni les religions, et qui transcende même notre espèce.

    Les animaux aussi comprennent les câlins ou plutôt cette proximité peau contre peau qui permet de ressentir la chaleur d’un autre membre de son groupe social.

    Un geste de base qui apporte sécurité, proximité et créer du lien entre différents membres de la société.

    On pourrait donc dire que le câlin, compris comme un geste de proximité physique, est quelque chose d’universel.

    Et tout le monde, d’une certaine manière parle ce langage émotionnel qui permet de comprendre qu’être près les uns des autres est parfois quelque chose de gratifiant.

    Voyons dans cet article plus de détails à propos des câlins.

    1. La proximité physique permet de grandir

    L’acte de prendre dans ses bras a des nuances que tout le monde a déjà vécu personnellement.

    Les câlins sont significatifs à partir du moment où ils viennent de personnes avec lesquelles on partage un lien positif et gratifiant.

    • La proximité physique d’un inconnu est souvent vue comme une menace.
    • Lorsque nous prenons dans nos bras ou inversement, le lien social se renforce. C’est quelque chose de très basique et d’élémentaire qui permet de grandir et favoriser l’épanouissement personnel.
    • Même si nous valorisons toujours notre indépendance, cette capacité à nous  envelopper nous-même et à profiter de moments de solitude, personne ne peut nier que ces gestes dotés de signification nous font du bien.

    Pour finir, nous sommes des êtres sociaux, nous avons besoin de ce type de langage pour ressentir que nous faisons partie de quelque chose : une famille, un groupe d’amis…

    2. Notre cerveau a besoin de câlins, surtout dans l’enfance

    Un enfant qui est souvent pris dans les bras et ressent très jeune la chaleur de ses parents grandit avec plus de maturité et d’équilibre émotionnel.

    • Il ne faut pas oublier que le cerveau mûrit « de l’intérieur et à l’extérieur » et « de l’arrière vers l’avant ». Qu’est-ce que cela signifie ? Que les structures cérébrales qui requièrent le plus d’attention chez un nouveau-né sont celles qui sont liées aux émotions.
    • Qu’un bébé qui ne ressent pas de peur, qui se sente sûr à tout moment, et aimé bien sûr, a des structures comme l’hippocampe ou l’amygdale cérébrale qui mûrissent sans la présence de ce stress lié au sentiment d’abandon.

    Grandir dans les bras de ses parents de 0 à 3 ans est fondamental pour le développement émotionnel ultérieur.

    3. Quand les mots ne sortent pas, et que les câlins nous sauvent

    Vous l’avez sûrement déjà vécu avec votre conjoint, un proche ou un ami.

    • Il y a des moments où les émotions nous surpassent. Nous nous disputons avec quelqu’un que nous apprécions, et parfois, nous finissons par dire quelque chose sans le vouloir, quelque chose qui fait du mal et que nous regrettons ensuite.
    • Ce sont des moments où nous n’appliquons pas les bons filtres mentaux et où nous traduisons en mots la première chose qui nous passe par la tête, sans y avoir pensé au préalable.

    Lorsque nous sommes conscients que les mots ne servent plus et que nous avons abîmé quelque chose, utilisons les câlins. Ils nous permettent souvent de nous sauver.

    4. Nous savons tous prendre dans nos bras, mais nous n’osons pas toujours

    Beaucoup de personnes aiment recevoir des câlins mais n’osent pas en donner.

    Peut-être par simple timidité, ou pas indécision ou parce qu’elles ne savent pas comment briser la glace pour donner place à cette proximité qui permet de rassembler deux cœurs.

    • Lorsqu’on prend dans ses bras, il y a une règle toute simple : si vous en avez envie, si vous en avez besoin ou que vous aimez ça, faites-le. Et il n’y a rien de plus sain que de donner 5 câlins chaque jour.
    • Entourer avec ses bras ses parents, son conjoint, ses enfants et ses amis qui traversent une journée difficile aide toujours. Cela console, réjouit le cœur et réconforte tout le monde.

    5. Prendre dans ses bras prend soin de la santé émotionnelle

    Dans le monde animal, les câlins sont très présents. Ils ne sont pas comme les nôtres car ce sont pas des saluts, ils ne servent pas à dire au revoir à quelqu’un lorsqu’on part en voyage.

    • Les animaux recherchent la proximité comme un union et un renfort de lien social.
    • Nous devrions aussi en faire usage à ces fins. Si c’était le cas, nombre de nos doutes s’éteindraient, le stress serait réduit et nous contrôlerions bien mieux notre anxiété.

    Un câlin de la personne que l’on aime nous aide à être plus présent, à profiter de cet ici et maintenant, là où il n’y a plus de doutes.

    À cet instant, il n’existe que la réaffirmation d’un lien, et les endorphines et l’ocytocine augmentent augmentent encore plus l’intensité du moment.

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Caractéristiques de l’amour toxique

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Souvent, l'amour toxique nous incite à laisser nos amis de côté. Le problème est que si la relation se termine, les amis que nous avons délaissés disparaissent.
     

    L’amour toxique est présent dans bien plus de relations que ce que nous pensons. C’est un sentiment qui nous mène sur le chemin de l’amertume et à une rupture future voire imminente.

     

    Cependant, c’est peut-être le type d’amour que l’on nous a appris. Celui qui découle de nos peurs, de nos illusions et nos croyances un peu erronées.

    Aujourd’hui, nous allons aborder certaines caractéristiques de l’amour toxique qui nous empêche de nous sentir heureux et complètement comblés par nos relations.

    L’amour toxique

    Essayer de changer l’autre

    Dans l’amour toxique, il y a une constante : l’intention de changer l’autre personne. Nous souhaitons qu’elle se transforme dans l’image du conjoint parfait que nous nous faisons dans notre tête.

    De cette façon, nous évitons d’accepter l’autre personne telle qu’elle est et de l’aimer ainsi. Ce que, en vérité, nous aimons, c’est l’idée qu’un jour elle devienne ce conjoint parfait que nous avons toujours idéalisé dans notre tête.

    Cela n’amène que de la frustration, car changer quelqu’un est une tâche ardue qui nous fait perdre beaucoup d’énergie et qui n’amène jamais les résultats désirés.

    La dépendance émotionnelle

    On peut dire que c’est l’un des grands maux de notre temps. La peur d’être seul, la peur que personne ne nous aime font de nous des dépendants émotionnels.

    Parfois, derrière cette attitude se cache une enfance pleine de carences affectives et de traumatismes qui provoquent tout cela dans les futures relations établies.

    La dépendance émotionnelle absorbe, consume et confond l’amour et la forte addiction.

    Posséder, ce n’est pas aimer

    Voici l’une des grandes erreurs que beaucoup de couples font et qui les entraîne sur le chemin de l’amertume.

    • Posséder, ne pas permettre de respirer, épuiser, contrôler, ce n’est pas de l’amour, c’est de l’insécurité.
    • Personne ne possède, et on n’appartient à personne. Nous sommes libres et nous ne devrions jamais nous retrouver dans cette configuration.

    Cependant, derrière toute cette possession, il y a un manque de confiance envers le conjoint. La peur qu’il nous soit infidèle, qu’il drague d’autres personnes, qu’il nous quitte…

    Parfois, cela surgit car la personne a de telles pensées. D’autres fois, c’est le fruit d’une expérience négative de laquelle on sort abîmé-e à cause de l’une de ces raisons.

    Face à la frustration, levez la main

    Frapper quelqu’un que l’on aime, le maltraiter n’est pas quelque chose que nous devrions permettre. Aussi mal que nous ayons fait les choses, personne n’a la droit de lever la main sur vous.

    Quand votre conjoint vous maltraite, pas uniquement physiquement mais aussi verbalement, l’amour est évidemment toxique.

    Les différences doivent être discutées, personne ne doit être soumis à la volonté de l’autre. Le respect doit toujours être présent.

    Il est compréhensible que lors des premiers mois de la relation, on passe beaucoup de temps ensemble et que l’on délaisse un peu ses amis. La nouveauté nous appelle et on a envie de découvrir plein de choses de la personne qui nous captive en peu de temps.

    Mais, lorsque cela dure plus d’un an, voire deux ou trois ans, la situation devient un peu plus délicate.

    • Vous n’allez plus nulle part si votre conjoint n’est pas avec vous, vous ne voyez plus vos ami-e-s si votre conjoint ne peut pas venir et vous les voyez donc de moins en moins.
    • Il y a quelque chose que vous oubliez, c’est que les amitiés, si on en prend soin, durent toute la vie, alors qu’une relation de couple a ses jours comptés.

    Attention, car lorsque votre relation ne sera plus là, vous voudrez vous réfugier chez vos amis. Et ils ne seront peut-être plus là.

    L’amour basé sur les illusions

    C’est l’amour toxique duquel nous avons beaucoup de mal à nous détacher, car il a un lien très fort avec la première phase, lorsqu’on tombe amoureux.

    Les attentes et les illusions provoquent une idéalisation de notre conjoint. Mais que se passe-t-il avec le temps ? Tout cela prend fin et nous commençons à nous « chercher mutuellement » pour des choses qui, avant, nous semblaient insignifiantes.

    Beaucoup de relations ne savent pas pourquoi elles ont changé avec le temps. Mais l’amour mature ouvre les yeux dès le début et ne se laisse pas emporter par des attentes qui ne sont réelles que dans notre esprit.

    Vous vous sentez concerné par l’un de ces amours toxiques ? Maintenant que vous les connaissez, c’est le moment d’éviter de tomber dedans, même si c’est difficile et que cela demande beaucoup d’efforts. Courage !

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Le bonheur ne se nourrit pas de rêves, mais de réalités

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Pour atteindre le bonheur, nous devons forcément passer par des moments difficiles, car c'est la seule façon de pouvoir valoriser ce que nous avons dans l'instant présent.
     

    Les rêves sont importants. Ils nous permettent de nous évader et de penser notre bonheur. Pour autant, si nous voulons que celui-ci se concrétise et perdure, nous devons tourner notre regard vers notre réalité.

     

    Nombre de nos désirs ne se concrétisent pas. Ils demeurent des idées qui ne prendront jamais vie. Peut-être est-ce parce que nous ne raisonnons pas correctement.

    Nous nous sommes laissés porter par la confiance que nous avions lorsque nous les imaginions sous forme de rêves.

    Cette façon de voir la vie, même si elle nous offre quelques moments fugaces de bonheur, nous empêche bien souvent de vivre la réalité que nous passons tant de temps à imaginer.

    La réalité est celle que vous construisez

    Notre vie peut parfois nous paraître contradictoire. Nos rêves ne demeurent que de simples pensées et les réalités de notre existence nous font mal et ne nous permettent pas d’envisager l’avenir sereinement.

    Mais la clé se trouve dans l’équilibre.

    Pour commencer, nous devons vous donner quelques clés pour que vous puissiez garder les pieds sur terre, pour vous éviter de créer des mondes fantastiques totalement irréalisables.

    • Pouvez-vous atteindre les buts que vous vous fixez ? Sans nous en rendre compte, nous rêvons parfois de choses impossibles. Impossibles car nous n’avons pas les moyens de les atteindre. Qu’il s’agisse d’argent, de travail ou de famille, nombreux sont les facteurs qui peuvent nous empêcher d’atteindre nos objectifs.
    • Soyez honnête avec vous-même et faites le bilan le plus objectif possible de vos forces et de vos faiblesses. Vous ne pouvez pas devenir médecin si la vue du sang vous fait tourner de l’oeil. Vous devez être réaliste pour découvrir vos capacités, afin d’avancer le plus loin possible dans la vie.
    • Le chemin se fait en marchant. Si vous êtes ancré à votre zone de confort, comment pouvez-vous imaginer atteindre vos rêves les plus fous ? Vous devez aller de l’avant pour pouvoir obtenir ce que vous désirez.

    Si vous êtes incapable de bouger, vous n’irez nulle part.

    Il est nécessaire de prendre en compte ces conseils pour pouvoir réussir à faire de nos rêves des réalités.

    Vous ne pourrez pas réussir cela sans associer ces trois éléments.

    Le bonheur n’est pas toujours uniquement positif

    Le bonheur n’a pas uniquement la forme et les couleurs d’un arc-en-ciel, il est aussi composé de zones d’ombre. Nous confondons souvent ce terme avec l’expression « être heureux ». Un état tout simplement impossible à atteindre, car nos émotions varient continuellement.

    Le bonheur c’est d’être en harmonie avec soi-même, que les choses aillent dans notre sens ou non, peu importe les petits obstacles qui se présentent sur notre chemin.

    Si vous commencez par vous fixer des objectifs impossibles à atteindre, si vous pensez que tout doit être simple et facile dans la vie, vous vous trompez lourdement.

    Les buts s’atteignent en faisant des efforts et des sacrifices. Vous devez consacrer des heures à vous former, à vous dépasser. Vous devez franchir chaque journée en apprenant de nouvelles choses, en tirant le meilleur de vos erreurs.

    Ne pensez pas que chaque échec que vous devez affronter vous fait faire un pas en arrière. C’est simplement une opportunité de rediriger votre chemin pour emprunter le bon sentier.

    Car le bonheur n’est pas composé que de joie. Nous ne pouvons pas être des concentrés d’émotions positives. La lumière et l’ombre ont des finalités complémentaires, et doivent être équilibrées pour que nous puissions être en harmonie avec nous-même et avec le monde qui nous entoure.

    Ouvrez les yeux face à la réalité

    Nous sommes aveugles depuis bien trop longtemps. Croire que chaque erreur est une défaite est une déformation de la réalité. Nous devons simplement ouvrir les yeux pour comprendre ce que nous faisons de mal. 

    Vous vous êtes arrêté de marcher à chaque fois que vous êtes tombé-e lorsque vous étiez enfant ? Vous n’avez plus jamais fait de vélo après vous être écorché les genoux en retirant vos roulettes ?

    Vous étiez certainement bien plus opiniâtre lorsque vous étiez enfant que maintenant. L’âge adulte entraîne son lot de peurs, d’insécurités et de fausses croyances.

    Commencez par faire des petits pas pour atteindre ce qui vous fait envie. Faites preuve de patience. Même si le temps vous semble filer à toute allure, il passe bien plus lentement que vous ne le pensez.

    N’abandonnez pas, gardez un état d’esprit positif et faites preuve de persévérance. Vous vous rendrez rapidement compte que vous pouvez construire votre bonheur sur des réalités, et non pas sur des rêves inatteignables.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Donner l’exemple est la meilleure manière d’éduquer

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Nous ne pouvons oublier que nos enfants sont comme des éponges qui répètent tout ce qu’elles voient. Pour cela, afin de les éduquer de la meilleure manière, nous devons montrer l’exemple avec nos actes.

    Combien de fois avons-nous voulu que nos enfants fassent les choses d’une certaine manière, mais où nous n’avons pas montré l’exemple ?

    Si nous ne faisons pas ce que nous demandons ou ce que nous exigeons, il est fort probable que les enseignements n’arrivent pas à bon terme.

    Tout cela est le résultat de ce qui arrive dans toutes les familles : les enfants sont attentifs et regardent tout ce que font leurs parents.

    Aussi, montrer l’exemple est très important pour éviter les affrontements, les disputes et une série de problèmes qui se manifestent suite à cette incohérence paternelle.

    Les mots se font emporter par le vent

    Dire « ne mets pas tes pieds sur la table » ou « jette les papiers à la poubelle et pas par terre » est facile ; mais le plus difficile c’est de montrer l’exemple.

    Si l’un des parents met ses pieds sur la table, l’enfant ne comprendra pas pourquoi on lui dit une chose et que la personne qui lui a ordonné fait tout le contraire.

    C’est à ce moment que l’enfant se rebellera et fera la même chose que son progéniteur. En conséquence, surgiront une série de colères, de disputes, de coups de pieds et de phrases très curieuses.

    • Par exemple, quand l’enfant reproche à ses parents « pourquoi je ne peux pas mettre mes pieds sur la table si toi tu le fais ? l’une des réponses classiques du parent sera « parce que je le dis un point c’est tout ».

    Croyons-nous réellement que cela va fonctionner ? Un énoncé aussi dictatorial, injuste et incohérent ne provoquera jamais les résultats escomptés.

    Sans nous en rendre compte, nous provoquons nous-mêmes les disputes au sein de notre foyer qui pourraient certainement être évitées.

    Cependant, les responsabilités et la quantité de tâches que nous avons en tête nous empêchent d’être conscients de la simplicité des choses.

    La dispute avec le patron ou la frustration avec le partenaire doivent sortir d’une certaine manière. Qui le paie ? Le plus petit du foyer, qui n’est en aucun cas coupable.

    L’incohérence : une bombe à l’adolescence

    Si les plus petits peuvent commencer à se rebeller face à ces preuves d’incohérence présentes dans l’environnement familial, tout se complique davantage à l‘adolescence.

    C’est alors que la patience vous est indispensable et où les « parce que je le dis » auront une plus grande répercussion sur les enfants.

    Nous ne pouvons exiger ce que nous ne faisons pas. Donner l’exemple est la meilleure manière d’éduquer, sans commander, sans donner d’ordre, demander, réclamer et tout ce que nous faisons en tant que parents.

    Les parents sont des personnes, les enfants aussi. Il est certain que les premiers ont l’autorité, mais ils doivent apprendre à la mettre sur la table de la bonne manière.

    Si montrer l’exemple n’est pas considéré comme une priorité, nous perdrons cette autorité avec laquelle nous réclamons à base de cris, de menaces et de colères qui transforment la maison en chaos.

    L’étape de l’adolescence requiert de la stabilité, une grande dose d’amour et de compréhension, et non des cris et des mots absurdes.

    Car nous ne ferons qu’encourager la haine, les émotions négatives et le manque total de respect des enfants envers nous-mêmes.

    Ne nous mettons pas à leur niveau

    Lorsqu’un parent crie, s’offusque et commence à se disputer avec son enfant comme s’ils avaient le même âge, il perd toute son autorité.

    Donner l’exemple ne signifie pas se laisser emporter par ces émotions qui vous pressent à faire le plus facile : hausser la voix, commander et exiger, et dire « parce que je suis ton parent tu dois m’obéir ».

    Se mettre au même niveau que les enfants ne fera qu’empirer les situations. Mais évidemment, pour éviter cela, il faut commencer par donner l’exemple.

    Il existe beaucoup de responsabilités, des problèmes d’argent, une inquiétude pour l’avenir des enfants. Toutefois, on ne devrait jamais mettre de côté quelque chose de très important : leur montrer l’amour que l’on a pour eux.

    Car parfois, le quotidien se résume à des cris et des disputes qui n’ont en réalité aucun sens. Où se trouve l’amour dans tout cela ? Et la compréhension ?

    Si nous nous efforçons d’être meilleurs chaque jour et d’apprendre de ces erreurs que nous pouvons visualiser grâce à nos propres enfants, alors nous serons sur le bon chemin.

    Travailler pour être la meilleure version de nous-mêmes permettra aux plus jeunes de suivre cet enseignement avec peu d’efforts.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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