• Bienfaits du bicarbonate de sodium dans le sport

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Le bicarbonate de sodium peut-il contribuer à la perte de poids ? Oui, ce composé cristallin peut avoir une influence directe et indirecte dans la perte de poids.

    Le bicarbonate de sodium est un type de sel provenant de la combinaison chimique entre le sodium et l’acide carbonique. On l’utilise à de nombreuses fins, de la préparation de repas jusqu’à l’élimination des mauvaises odeurs. De plus, parmi les bienfaits du bicarbonate de sodium, on trouve son effet anti-inflammatoire. Cela est utile pour soulager les affections telles que la polyarthrite rhumatoïde.

    Le bicarbonate de sodium peut-il aussi contribuer à la perte de poids ? Oui, ce composé cristallin peut avoir une influence directe et indirecte dans la perte de poids. Continuez à lire cet article pour en savoir plus à ce sujet.

     

    Les bienfaits du bicarbonate de sodium dans le sport

    Il favorise l’entraînement physique

    Une femme profitant des bienfaits du bicarbonate de sodium dans le sport

     

    Le bicarbonate de sodium agit de manière indirecte en favorisant la perte de poids à travers de l’entraînement physique. Il permet en effet de diminuer et de neutraliser l’acide lactique pendant une séance intense de sport.

    L’acide lactique est responsable de la fatigue dans le corps pendant l’entraînement. Une étude réalisée en Europe a démontré les effets positifs de la consommation de bicarbonate de sodium, via certains aliments et boissons, au sein d’un groupe de sportifs. Cela réduit l’acide lactique. Par conséquent, ajouter un peu de bicarbonate dans les repas permettra d’obtenir une meilleure résistance pendant un entraînement dont l’objectif est la perte de poids.

    Il contrôle l’appétit et régule le système digestif

    Le bicarbonate de sodium est un bon remède contre l’acidité. En effet, il permet de neutraliser temporairement les acides gastriques. Quand on en ajoute avec modération dans des aliments tels que le pain ou les biscuits, il permet surtout de :

    • Réduire l’appétit
    • Entraîner la satiété
    • Réguler le transit intestinal

    On peut facilement le vérifier en réalisant l’expérience suivante : si on mélange du bicarbonate de sodium avec un acide, comme par exemple le vinaigre, cela produira de l’eau (pH neutre) et du dioxyde de carbone sous forme de gaz. Il en va de même dans l’estomac avec les acides gastriques, mais d’une manière plus modérée.

    Bienfaits du bicarbonate de sodium dans des boissons énergétiques ou diététiques

    Une femme qui tend la main vers une boisson énergétique

     

    Ajouter un peu de bicarbonate de sodium dans les boissons énergétiques sera bénéfique dans le cadre des entraînements dont l’objectif est la perte de poids. Ainsi, le taux d’électrolytes dans le corps augmentera. Ces derniers sont essentiels pour l’organisme puisqu’ils sont bons pour les muscles et les nerfs. On peut également en ajouter dans plusieurs types d’infusions diététiques. Cela sera  alors un complément parfait pour combattre le surpoids, voire pour tonifier la région abdominale.

    Consommer du bicarbonate au-delà de la perte de poids

    En dépit de tous les bienfaits mentionnés, il faut être vigilant. La consommation de bicarbonate de sodium est bénéfique dans une certaine mesure pour l’estomac et les muscles, mais pas pour le coeur.

    En conclusion, le bicarbonate peut favoriser tout le corps humain, si et seulement si on en consomme avec modération. Il peut également aider au traitement de maladies comme les affections rhumatologiques et articulaires.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Maladie cœliaque ou intolérance au gluten : causes et symptômes

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    L'intolérance au gluten est une maladie chronique qui se caractérise par une mauvaise absorption des nutriments due à la détérioration de la muqueuse de l'intestin grêle. Si un diagnostic correct est posé, il est possible d'éviter de nombreux symptômes et complications.

    La maladie cœliaque, ou intolérance au gluten, consiste en une hypersensibilité chronique à une protéine présente dans certains aliments tels que les céréales. On estime qu’elle a une prévalence de 1% de la population et qu’elle est plus fréquente chez les femmes que chez les hommes.

    En France, elle touche au moins 600 000 personnes et les chiffres augmentent chaque année. L’un des problèmes les plus importants est qu’environ 75% des personnes affectées n’ont pas été correctement diagnostiquées.

    Cette intolérance au gluten survient chez les personnes qui présentent des gènes prédisposant à cette maladie. Elle se caractérise par une réaction inflammatoire, d’origine immunitaire, dans la muqueuse de l’intestin grêle. L’absorption des macro et micronutriments s’en trouve alors affectée.

    Comme nous l’avons souligné, il s’agit d’une maladie chronique à caractère auto-immunitaire. Cela signifie que le système immunitaire lui-même attaque les cellules comme un moyen de protection.

    La maladie cœliaque ou l’intolérance au gluten

    Quelles sont les causes de l’intolérance au gluten ?

    Une femme souffrant d'une intolérance au gluten

     

    Il n’existe pas une seule cause responsable du développement de l’intolérance au gluten. C’est une combinaison de facteurs qui rend l’intolérance possible.

    Par exemple, une prédisposition génétique, certaines anomalies structurelles de l’intestin grêle ainsi qu’un régime alimentaire avec du gluten sont des facteurs prédisposant au développement de l’intolérance au gluten.

    Pour toutes ces raisons, nous pouvons dire qu’il s’agit d’une maladie intestinale qui survient chez des personnes génétiquement sensibles. Ces personnes présentent effectivement une intolérance pour digérer une protéine présente dans le gluten, la gliadine.

    Lorsqu’elles mangent du gluten, leur intestin grêle réagit et s’enflamme. Par conséquent, il a des difficultés à absorber les nutriments nécessaires des aliments.

    Diagnostic

    Le diagnostic de l’intolérance au gluten n’est pas simple. En effet, jusqu’à il n’y a pas si longtemps, elle n’était diagnostiquée que s’il y avait des symptômes cliniques clairs. Cette maladie présente également une grande variété de symptômes qui peuvent être attribués à d’autres maladies.

    Cependant, selon certains experts, même en l’absence de symptômes, il est possible de détecter la maladie à la moindre suspicion. Soit par la présence de proches intolérants, soit pour d’autres raisons. Pour cela, on réalise des tests sérologiques ou génétiques ou bien une histologie.

    D’autre part, de nos jours, des examens cliniques de diagnostic tels que des analyses de sang incluant des marqueurs sérologiques de la maladie cœliaque, sont également effectués. Ces marqueurs sont des anticorps comme :

    • Antigliadine
    • Anti-transglutaminases tissulaire
    • Anti-endomysium

     

    Symptômes de l’intolérance au gluten

    L'intolérance au gluten et les effets sur l'intestin

     

    Si une personne intolérante au gluten ingère un aliment qui en contient, son organisme va créer une réaction auto-immune qui entraînera une inflammation et une détérioration de la muqueuse de l’intestin grêle.Voici donc les symptômes les plus courants :

    • Nausées
    • Vomissements
    • Diarrhées
    • Poids faible
    • Problèmes de croissance

    Chez les adultes, la plupart des cas présentent des symptômes plus subtils tels qu’une légère diarrhée, une perte de poids, de l’anémie ou, dans 10% des cas, une tendance à la constipation.

    Etant donné que l’intestin grêle n’est pas capable d’absorber les nutriments nécessaires, il y a donc une mauvaise absorption intestinale. D’autres symptômes tels que des hématomes ou des saignements de nez peuvent en résulter.

    De plus, il est normal que le patient soit fatigué ou qu’il souffre de démangeaisons cutanées. Voire qu’il développe une dermatite herpétiforme et qu’il perde ses cheveux.

    Par ailleurs, des ulcères apparaissent souvent dans la bouche et les femmes n’ont généralement plus de menstruations. Il est également fréquent de souffrir de crampes musculaires ou de présenter une intolérance à d’autres nutriments, comme le lactose, par exemple.

    La maladie cœliaque peut-elle ne présenter aucun symptôme ?

    Il faut savoir que tous les patients intolérants au gluten ne présentent pas les symptômes mentionnés ci-dessus. En effet, certaines personnes n’en présentent même aucun.

    Dans ce cas, on peut alors se demander comment il est possible de diagnostiquer cette maladie en l’absence de symptômes.

    L’explication est que l’intolérance au gluten est une maladie pour laquelle il existe une prédisposition génétique. Et pour son diagnostic, comme nous l’avons vu, on réalise un test sanguin avec des marqueurs de la maladie. Cependant, on peut également observer une détérioration intestinale après une biopsie.

    En bref, bien qu’un patient ne manifeste pas les symptômes les plus évidents tels que les vomissements ou les diarrhées, la muqueuse intestinale peut quand même être affectée. Par conséquent, l’atteinte de la muqueuse peut évoluer vers d’autres maladies ou des complications similaires si un régime adapté n’est pas suivi.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Trop manger :

    les conséquences et quelques clés pour éviter les excès

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Trop manger entraîne des conséquences physiques et psychologiques néfastes pour la santé. Heureusement, il existe plusieurs stratégies pour éviter les excès. Nous vous expliquons tout ici.

    Vous mangez sans doute trop à certains moments. Soit parce que c’est votre plat préféré qui se trouve sur la table, soit pour une toute autre raison. Quoi qu’il en soit, trop manger de temps à autre n’entraîne pas de problèmes de santé. En revanche, trop manger régulièrement entraîne bel et bien des conséquences néfastes pour la santé et des complications.

    La prise de poids n’est pas la seule conséquence néfaste pour la santé des excès réguliers, il y en a beaucoup d’autres. La mauvaise humeur est l’une d’entre elles. Comment éviter les excès ? Nous vous livrons quelques clés dans la suite de cet article.

    Trop manger, est-ce un problème ?

    De manière générale, trop manger de manière ponctuelle ne nuit pas à la santé. Néanmoins, si l’envie de manger est récurrente et incontrôlable, il est probable que cette envie entraîne plusieurs conséquences physiques et mentales néfastes.

    La personne dont l’appétit est disproportionné ne prend pas seulement du poids, elle commence également à avoir des pensées négatives, ce qui l’empêchera de bien vivre son quotidien.

    Les possibles causes

    Nombreux sont les facteurs associés au désir de manger de manière démesurée. Le stress permanent, l’anxiété ou encore les régimes restrictifs sont quelques-uns de ces facteurs.


    Un homme en train de trop manger.

     

    Trop manger : les conséquences

    Trop manger peut entraîner des séquelles physiques, telles que le surpoids ou encore l’obésité. Mais ce ne sont pas les seules conséquences : dans de nombreux cas, les conséquences concernent également le niveau psychologique, et ce, aussi bien chez les personnes en surpoids que chez celles dont le poids est considéré sain.

    Selon les informations publiées sur The Primary Care Companion for CNS Disorders, les principales conséquences psychologiques sont les suivantes :

    Une femme ayant envie de trop manger.

    Quelques clés pour éviter de trop manger

    Pour éviter de trop manger, il y a plusieurs stratégies que vous pouvez appliquer au quotidien. Néanmoins, vous devez garder à l’esprit que ces stratégies ne sont que des aides complémentaires et ne remplacent donc pas le traitement qu’un professionnel de santé peut vous prescrire. Si votre désir de manger est excessif, l’idéal est de consulter un professionnel de santé.

    Identifier ses émotions

    Identifier les émotions qui vous traversent vous aidera à mettre de l’ordre dans vos idées. L’écriture est un bon moyen d’identifier vos émotions : vous pouvez écrire tout ce que vous ressentez. Cette activité vous distraira de votre envie de manger, et vous pourriez même apprendre des faits intéressants sur vous.

    Éviter les obsessions alimentaires

    Si vous remarquez que vous avez trop mangé, ne vous punissez pas. Si vous commencez à exclure des aliments que vous appréciez, il est fort probable que vous ayez davantage envie de consommer ces aliments que vous vous interdisez.

    Et si vous consommez ces aliments que vous vous interdisez, vous n’aurez donc pas atteint votre objectif, ce qui génèrera de la frustration en vous. Vous entrerez donc dans un cercle vicieux duquel il sera difficile de sortir. Il est toujours préférable de manger sainement que de suivre un régime extrême.

    Faire de l’exercice physique pour se sentir bien et non pour compenser les excès

    Plusieurs études montrent que certaines personnes pratiquent une activité physique seulement pour compenser les excès alimentaires. Cela veut dire que la pratique régulière d’une activité physique est une sorte de punition pour avoir trop mangé et n’a que pour seul but d’éviter la prise de poids.

    Il est essentiel de garder à l’esprit que l’exercice physique est une activité dont l’objectif dépasse le simple fait de garder la ligne : il est question de jouir d’un meilleur bien-être général. L’idéal est de pratiquer régulièrement une activité physique adaptée à ses capacités. Si vous n’avez pas l’habitude de faire de l’exercice physique, allez-y progressivement, entre vingt et trente minutes par jour.

    Faire appel à un professionnel

    Les personnes concernées ne consultent généralement pas un professionnel de santé, mais cette action est importante, notamment lorsque ce comportement alimentaire est associé à des facteurs émotionnels.

    Comme le précise cette étude publiée dans la revue médicale Current Psychiatry Reports, la thérapie psychologique est utile pour reconnaître et corriger les comportements qui favorisent les excès. La thérapie peut également améliorer le bien-être général de la personne.

    En somme… Que faut-il garder à l’esprit ?

    Trop manger pendant une période de temps prolongée peut favoriser une prise de poids, mais la prise de poids n’est pas la seule conséquence néfaste pour la santé des excès réguliers, il y en a beaucoup d’autres. Il est donc fondamental d’identifier quels sont les facteurs qui poussent aux excès afin de suivre un traitement adéquat et d’éviter que cette situation n’affecte la qualité de vie.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Maladie de Lyme :

    symptômes, traitements, taux de guérison et diagnostic

    La maladie de Lyme est une maladie infectieuse, de type borréliose, causée par la bactérie Borrelia burgdorferi. Celle-ci est transmise par les morsures de tiques. La guérison est obtenue par un traitement antibiotique adapté. Un vaccin pourrait bientôt voir le jour afin de lutter contre la maladie.
     

    Définition : qu'est-ce que la maladie de Lyme ?

    La maladie de Lyme est une maladie infectieuse, due à la bactérie Borrelia burgdorferi, d’où son nom de borréliose. Elle est transmise par les morsures de tiques, principalement après un passage en forêt. Cette maladie peut être difficile à diagnostiquer, puisque les morsures de tiques passent facilement inaperçues et que le premiers signes de la maladie sont des symptômes grippaux banaux, qui peuvent retarder le diagnostic.

     

    La maladie de Lyme a été décrite pour la première fois en Europe en 1975, bien qu’elle avait déjà été observée depuis longtemps sans être connue. Son nom vient de la ville de Lyme au Connecticut, où de nombreux cas d’arthrite ont conduit à la découverte de la bactérie, présente chez les tiques et dans le liquide articulaire des patients.

    Quelle est la fréquence de la borréliose ?   

    La maladie de Lyme est une infection bactérienne présente sur tous les continents, mais elle est plus répandue dans les régions tempérées et froides de l’hémisphère Nord comme l’Europe, l’Asie et l’Amérique du Nord, principalement dans les régions boisées.

    La surveillance de la maladie de Lyme pour l’année 2018, réalisée par Santé publique France et le Réseau Sentinelles, a montré une augmentation significative du nombre de nouveaux cas de maladie de Lyme diagnostiqués en médecine générale en France entre 2017 et 2018 avec 104 cas pour 100 000 habitants contre 69 pour 100 000 en 2017. Cette incidence est variable selon les régions et correspond à environ 12 à 15 000 nouveaux cas par an.

    Une augmentation de l'incidence de la maladie de Lyme a été observée dans certains pays européens, notamment l'Allemagne, la Suède, la Hongrie, le Royaume-Uni ou encore les Pays-Bas. La surveillance épidémiologique insiste sur l'impact potentiel du changement climatique sur la densité de tiques, qui pourrait largement modifier l’incidence de cette maladie.

    Quels sont les symptômes de la maladie de Lyme ?

    La maladie de Lyme se manifeste tout d’abord par une médiane dermatologique spécifique appelée érythème migrans. Ensuite, un faisceau de symptômes apparaissent, qui peuvent être sévères en l’absence de traitement antibiotique.

     

    L’érythème migrans

    L’érythème migrans correspond à une lésion cutanée, de couleur rouge, circulaire, qui s’étend progressivement puis se déplace sur le corps. Lorsqu’elle est localisée sur un membre, elle remonte progressivement vers sa racine.

    Cette plaque est plus claire en son centre, chaude, et peut faire plusieurs centimètres de large. Elle n’est ni douloureuse ni prurigineuse. Elle apparait entre 7 et 14 jours après la morsure de tique.

    Cette lésion peut se multiplier, ou passer inaperçue. Dans environ 20 % des cas, elle n’existe pas. L’apparition de ce symptôme est spécifique et doit faire immédiatement rechercher une maladie de Lyme.

    Photo : un érythème migrans caractéristique 

    Photo : un érythème migrans caractéristique

    © Creative Commons

    © CC - Auteur : Lamiot - Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.fr

     

    Les autres signes de la borréliose

    Les autres symptômes de la maladie de Lyme sont :

    • de la fièvre ;
    • des frissons ;
    • la présence d’adénopahties ;
    • une fatigue intense inhabituelle ;
    • des maux de tête ;
    • des douleurs musculaires diffuses.

    Lorsqu’elle n’est pas traitée rapidement, des signes plus sévères peuvent apparaitre :

    • des symptômes d’arthrite avec des douleurs articulaires, une inflammation des articulations, prédominant souvent au niveau des genoux. L’arthrite peut devenir chronique en l’absence de traitement et évoluer sur plusieurs années ;
    • des troubles neurologiques, comme une méningite, une paralysie temporaire d’un côté du visage que l’on appelle Paralysie de Bell, un engourdissement ou une faiblesse des membres ou des muscles ;
    • des troubles cardiaques tels que des troubles du rythme passagers ;
    • une inflammation au niveau des yeux nécessitant un avis ophtalmologique ;
    • une hépatite ;
    • une fatigue intense, avec une grande faiblesse.

    Quelles sont les causes de la maladie de Lyme ?

    La maladie de Lyme est provoquée par l’infection par la bactérie Borrelia burgdorferi, un spirochète, c'est-à-dire une bactérie de forme hélicoïdale. C’est pourquoi a maladie de Lyme porte le nom de borréliose.

    Le réservoir de germes est très vaste : tiquesmammifères domestiques (chiens, chevaux, bétail) et sauvages (écureuils, cerfs, mulots, campagnols). En France la contamination se fait essentiellement par morsures de tiques, qui surviennent surtout entre mars et septembre. 

    Les facteurs de risques 

    Les activités de pleine nature, conduisant à des contacts avec les tiques, représentent le principal facteur de risque de développer une maladie de Lyme. Être en forêt sans se protéger des morsures de tiques vous expose à la borréliose. Certaines régions sont plus à risque, en raison d’une infestation plus grande par les tiques. L’incidence de cette maladie est plus élevée dans le centre et l’est de la France.

    Carte : zones actuelles d'endémie de la borréliose de Lyme

    Carte : zones actuelles d'endémie de la borréliose de Lyme

    © Creative Commons

    © CC - Auteur : Percherie - Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.fr

     

    Maladie de Lyme : qui sont les personnes à risque ?

    Les personnes à risque de développer une maladie de Lyme sont les sujets qui passent du temps en milieu forestier, comme les chasseurs, les agents forestiers, les agriculteurs, les randonneurs et les promeneurs.

    Combien de temps dure la maladie de Lyme ?

    La maladie de Lyme évolue classiquement en trois phases. En l’absence de traitement suffisamment précoce, elle peut durer plusieurs années avec son cortège de manifestations rhumatologiques et neurologiques. Les deux premières phases peuvent durer plusieurs semaines ou mois.

    Contagion : comment se transmet la borréliose de Lyme ?

    La maladie de Lyme est due à une infection par la bactérie Borrelia burgdorferi. En Europe, d’autres souches bactériennes peuvent être responsables de la maladie de Lyme, mais beaucoup plus rarement et avec une symptomatologie différente. Ces souches sont toutes des bactéries du type borrelia. Il s’agit de B. garinii, B. afzelii, B. spielmanii, ou encore B. valaisiana.

    Cette bactérie est transmise à l’homme par l’intermédiaire d’une piqûre de tique infectée. En France, la tique principalement responsable est Ixodes Ricinus. Les tiques peuplent les régions boisées et se contaminent lorsqu’elles se nourrissent du sang de petits rongeurs (comme les souris et les écureuils), d’oiseaux ou d’autres mammifères comme les chevreuils, les chevaux, ou les chiens. Ces animaux sont donc porteurs de la bactérie mais ne développent pas la maladie.

    La tique infectée transmet la bactérie à l’homme lors d’une morsure, principalement au printemps et à l’automne. La morsure de tique étant indolore, elle passe souvent inaperçue, d’où l’intérêt de biens observer sa peau après un séjour en forêt. Il n’y a pas de transmission inter-humaine de la maladie de Lyme.                                                                                                           

    Maladie de Lyme : qui, quand consulter ?       

    En cas de morsure de tique, il est nécessaire de consulter son médecin généraliste dans les cas suivants :

    • femme enceinte ;
    • enfant de moins de 8 ans ;
    • immunodépression (traitement immunosuppresseur, VIH...) ;
    • tique restée implantée dans la peau pendant plus de 36 heures ;
    • tique gorgée de sang au moment de l’extraction ;
    • présence d’une plaque rouge non prurigineuse qui se développe autour d'une morsure de tique : c’est l’érythème migrans ;
    • présence de symptômes grippaux dans les semaines suivant la morsure : douleurs, fièvre et fatigue inexpliquées, douleurs musculaires et articulaires.

    En fonction des symptômes, le médecin généraliste prescrira des analyses biologiques et éventuellement un traitement antibiotique.

    Quelles sont les complications de la borréliose ?

    La maladie de Lyme évolue classiquement en trois phases. Les complications apparaissent surtout au cours de la deuxième et de la troisième phase.

    La phase primaire

    La phase primaire est celle de l’érythème migrans. Cette lésion cutanée survient entre trois jours et un mois après la morsure de la tique. Il s’agit d’une plaque rouge, circulaire, indolore et non prurigineuse, qui s’étend progressivement et qui se déplace. Lorsqu’elle siège sur un membre, elle s’étend vers la racine du membre.

    Pendant cette phase, d’autres symptômes peuvent apparaitre comme des céphalées, des douleurs articulaires, un fébricule et une fatigue inhabituelle. Des adénopathies peuvent également être présentes. L’érythème migrans disparait spontanément en quelques semaines, même en l’absence de traitement. Il peut passer inaperçu et retarder le diagnostic.

    Si la maladie de Lyme n’est pas traitée à ce stade, les signes peuvent disparaitre spontanément et, pendant une période de latence clinique, l’infection va se diffuser progressivement et activer le système immunitaire.

    La phase secondaire

    La phase secondaire de la maladie de Lyme survient plusieurs semaines ou mois après la disparition de l'érythème migrans mais la maladie peut se révéler à ce stade seulement, lorsque l’érythème migrans est passé inaperçu. Les manifestations de la deuxième phase sont :

    • cutanées : on peut observer des lésions érythémateuses, similaires à l'érythème migrans ;
    • articulaires : on observe fréquemment des douleurs articulaires. Les arthrites sont moins fréquentes et touchent les grosses articulations comme le genou ;
    • cardiaques : syncopes, palpitations, douleurs thoraciques et troubles de la conduction auriculo-ventriculaire. Ces manifestations cardiaques, même si elles évoluent le plus souvent vers la guérison sans séquelle, doivent être suivies par un cardiologue ;
    • neurologiques : la radiculite hyper-algique correspond à l’inflammation des racines des nerfs innervant le territoire de la morsure de tique. L’atteinte du nerf facial est fréquente, et des méningites peuvent survenir à ce stade.

    Ce stade de la maladie correspond à des séquelles qui sont peu régressives et peuvent durer plusieurs années. La maladie de Lyme entraine rarement le décès. On peut cependant observer des fausses-couches même tardives, lorsqu’elle est contractée pendant la grossesse.

    Des séquelles et rechutes sont possibles et l’on peut même observer un chevauchement entre les phases de la maladie. Des cycles « infection-inflammation-cicatrisation », peuvent aboutir à des cicatrices dans les organes touchés, qui peuvent être responsables de handicaps physiques et mentaux définitifs.

    La phase tertiaire ou phase tardive

    La phase tertiaire de la maladie de Lyme peut survenir plusieurs mois ou années après la morsure de tique. Ses manifestations sont :

    • cutanées : la maladie de Pick Herxheimer, qui évolue vers une atrophie de la peau, le lymphocytome cutané bénin (nodules violacés, arrondis, à contours nets, fermes, localisés sur le front, le lobe de l'oreille et régressant spontanément en quelques mois) ;
    •  articulaires : des arthrites sévères et invalidantes peuvent survenir ;
    •  neurologiques : les atteintes neurologiques peuvent être centrales, c’est-à-dire avec une atteinte du cerveau et/ou de la moelle épinière et provoquer des séquelles neurologiques variées et définitives, comme des troubles sensitivo-moteurs voire des paralysies ;
    • psychiatriques : des troubles du comportement peuvent apparaitre ;
    • hépatiques, oculaires, ORL, ou encore musculaires.

    Borréliose de Lyme : examens et analyses          

    Le diagnostic de la maladie de Lyme est souvent retardé, soit parce que la morsure de tique n’a pas été vue, ou parce que l’érythème migrans est passé inaperçu. Lorsque des symptômes grippaux inhabituels apparaissent ou persistent, il est nécessaire de consulter son médecin traitant, qui doit examiner minutieusement le sujet.

    Au moindre doute, ce dernier doit prescrire des examens biologiques - les tests ELISA et Western blot - à la recherche de la présence d’anticorps contre la bactérie Borrelia burgdorferi. Cet outil biologique (sérologie ELISA et Western blot) a cependant des limites, dans sa spécificité, et le diagnostic repose sur un faisceau d'arguments cliniques, épidémiologiques et biologiques.

    En cas de doute sur des complications, les examens suivants peuvent être réalisés :

    • un électrocardiogramme à la recherche de troubles de la conduction auriculo-ventriculaire, qui peut être réalisé au cabinet du médecin. Si ces troubles sont présents une hospitalisation est nécessaire ;
    • un examen neurologique complet est nécessaire, accompagné éventuellement d’un électromyogramme, pratiqué par un neurologue, dans son cabinet, pour diagnostiquer l’atteinte radiculaire ;
    • une numération formule sanguine, normale le plus souvent mais qui peut montrer des signes indirects d’inflammation ou d’infection ;
    • une ponction lombaire, en cas de doute sur une atteinte neurologique centrale : la présence d'anticorps dans le liquide céphalo-rachidien est un argument en faveur de la maladie de Lyme.

    Les traitements de la maladie de Lyme

    Le traitement antibiotique de la maladie de Lyme doit être effectué le plus tôt possible, dès que le diagnostic a été établi, pour éviter les complications et les séquelles. Le traitement comporte :

    • des antibiotiques oraux : traitement d'une durée de 2 à 3 semaines à base de cyclines ou d'amoxicilline ;
    • des antibiotiques par voie intraveineuse : les patients chez qui la maladie est diagnostiquée à un stade plus avancé nécessitent un traitement aux antibiotiques de longue durée par pénicilline ou ceftriaxone ;
    • des anti-inflammatoires non stéroïdiens pour soulager la douleur due à l’arthrite.

    Quelle est la prise en charge à un stade avancé ? 

    La réponse du docteur Laurent Grange, rhumatologue :

    "La prise en charge de la maladie de Lyme à un stade avancé doit comporter des antalgiques, une prise en charge sociale, un suivi psychologique, etc."

    À noter : les cyclines sont contre-indiquées chez l'enfant de moins de 8 ans et chez la femme enceinte ou allaitante. Les traitements curatifs ou préventifs seront donc réalisés par de l’amoxicilline.

    Après un traitement en phase primaire, le suivi est clinique et ne nécessite pas de contrôle sérologique. Les symptômes cutanés peuvent mettre plus d'un mois à disparaître.

     

    Un traitement naturel pourrait voir le jour

    Dernièrement, un nouveau traitement naturel, soi-disant plus efficace que les antibiotiques, aurait été découvert. Il pourrait lutter efficacement contre la maladie.

    La renouée du Japon, une plante déjà reconnue pour ses vertus anti-bactériennes, se serait avérée très efficace pour éradiquer la bactérie Borrelia burgdorferi, à l'origine de la maladie de Lyme.

    Ce sont les chercheurs de la John Hopkins Bloomberg School of Public Health (États-Unis) qui sont à l'origine de cette découverte. Ils ont constaté qu’un seul traitement de sept jours avec seulement 1% de renouée du Japon suffisait à éradiquer la bactérie.

    Toutefois, des expérimentations sur animaux et des essais cliniques seront nécessaires pour confirmer ces résultats et aboutir à de nouveaux traitements.

    Maladie de Lyme : quelle prévention ?

    La prévention de la maladie de Lyme passe par deux axes : se prémunir contre la morsure de tique, et savoir enlever une tique rapidement en cas de morsure.

    Les mesures préventives de base

    Les mesures préventives de base sont surtout à prendre dans les régions infestées par les tiques. 

    • Porter des vêtements qui recouvrent les bras, les jambes et le cou ;
    • inspecter soigneusement la peau, à la recherche de tiques, après une promenade en forêt. Il est nécessaire d’extraire les tiques dans un délai de 24 à 48 heures, en prenant soin de bien retirer la tête et de désinfecter la zone touchée ;
    • les animaux domestiques (ex.: chats, chiens, chevaux) doivent  être traités à l’aide de poudres anti-tiques par mesure de prévention.

    L’extraction de la tique

    L’extraction de la tique est un geste délicat. Il faut absolument veiller à bien retirer la tique dans sa totalité, avec une pince appropriée. Pour cela, il faut :

    • retirer la tique le plus vite possible, si possible avant les 36 premières heures de morsure ;
    • éviter d'appliquer tout produit qui risque de faire régurgiter la tique et d'accroître ainsi le risque d'infection ;
    •  la tirer au plus près de la peau, ce qui en général se réalise mieux à l'aide de pinces fines, spéciales. Ces pinces sont en vente libre en pharmacie ;
    • éviter le contact direct des doigts avec la tique car de petites blessures aux doigts favorisent la pénétration des germes ;
    •  désinfecter le point de morsure à l'alcool après l’extraction. 

    Après l’extraction de la tique, il faut rester à l’écoute d’éventuels symptômes pendant 3 à 6 semaines. L'apparition d’un érythème migrant à l’emplacement de la morsure, de la fièvre, des douleurs diffuses, le gonflement d’une articulation, des sensations de fourmillement voire une paralysie faciale, doivent faire penser à une possible maladie transmise par les tiques et amener à consulter son médecin. Ce dernier prescrira des analyses complémentaires et éventuellement une antibioprohylaxie.

     

    Maladie de Lyme : quand donner un traitement antibiotique préventif ?

    Il est parfois nécessaire de prescrire une antibiothérapie préventive après une morsure de tiques. Celle-ci doit avoir lieu dans les cas suivants :

    • femme enceinte ;
    • enfant de moins de 8 ans ;
    • immunodépression (traitement immunosuppresseur, VIH...) ;
    • tique restée implantée dans la peau pendant plus de 36 heures ;
    • tique gorgée de sang au moment de l’extraction ;
    • présence d’un érythème migrans ;
    • présence de symptômes grippaux dans les semaines suivant la morsure. 

    Mon conseil de médecin généraliste :

    "Il est absolument nécessaire d’enlever la tête de la tique, lors de son extraction. Les pinces spécialisées permettent d’accrocher la tique et, en effectuant une petite rotation, la totalité de la tique peut être retirée. Si aucune pince spéciale n’est à disposition, il est possible d’utiliser une fourchette pour extraire la tique, en pinçant la tique entre les dents de la fourchette."

    Maladie de Lyme : un vaccin français espéré en 2025

    Le laboratoire Valneva, situé à Nantes, aurait trouvé un vaccin contre la maladie de Lyme. Il pourrait donc bientôt voir le jour. 

    "On a commencé des recherches il y a une dizaine d’années pour le développement d’un vaccin qui soit adapté aux souches européennes comme américaines. Les premiers tests qui visent à tester l’innocuité du vaccin sur les Hommes sont déjà passés, a expliqué Franck Grimaud, directeur général du laboratoire Valneva auprès de FranceInfo. On est en train de franchir une deuxième étape qui est de tester le meilleur rapport volume/efficacité."

    Par la suite, une autre phase de tests devrait être effectuée en 2022, sur 16 000 personnes, "avec un groupe placebo qui ne sera pas vacciné et un deuxième avec notre vaccin pour démontrer que sur un grand nombre, on protège bien".

    Le laboratoire espère proposer ce vaccin au public  dès 2025.

    Maladie de Lyme : sites d’informations et associations

    Des sites d’intérêts et d’informations sur la maladie de Lyme sont disponibles sur internet. Il s’agit de :

    • Dermatonet.com, site d'information sur la peau, les cheveux et la beauté, élaboré par un dermatologue ;
    • L’Institut Pasteur, qui contient une fiche d’information sur la maladie de Lyme ;
    • Syndicat National des Ophtalmologistes de France (SNOF), qui contient une fiche d’information sur la maladie de Lyme ;
    • L’association France Lyme, association de lutte contre les maladies vectorielles à tiques ;
    • Les Nymphéas, Association française pour la maladie de Lyme.

     

    Dr Anne-Christine Della Valle, médecin généraliste, publié le 28/01/2020

    Louise Ballongue, journaliste santé, mis à jour le 05/08/2020

    Validé par Dr Laurent Grange - Rhumatologue au CHU de Grenoble Alpes et président de l’Association Française de Lutte Anti-Rhumatismale (AFLAR)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : medisite.fr

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les clés du bonheur selon la science

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Dans des circonstances absolument exceptionnelles, trouver des moments de bien-être émotionnel peut nous aider. Dans cet article, nous vous proposons quelques idées soutenues par la science.

    Être heureux est possible. Il existe de plus en plus de preuves. Bien qu’il s’agisse d’un domaine d’étude relativement récent, de nombreuses recherches suggèrent que l’être humain a la capacité d’atteindre les clés du bonheur, même dans des circonstances difficiles.

    En effet, en pleine pandémie du COVID-19, nous pouvons nous sentir très loin du concept de bien-être. Toutefois, même dans les situations les plus compliquées de la vie, nous pouvons trouver des moments pour célébrer notre existence et nous rapprocher de l’idée du bonheur.

    Qu’est-ce que le bonheur exactement ?

    Le bonheur est un concept abstrait que de nombreux chercheurs étudient depuis des décennies. Chacun d’entre eux a donné sa propre définition et nous en trouvons des dizaines.

    Certaines se concentrent sur l’expérience d’émotions et d’états positifs. En revanche, d’autres se focalisent davantage sur l’équivalence du bonheur à l’absence de peur ou d’adversités.

    Une vision très intéressante est la proposition de l’ingénieur Mo Gawdat. Cet ancien salarié de Google a vécu une situation particulièrement difficile. Son fils est décédé lors d’une opération de l’appendicite en raison d’une négligence médicale.

    Du fait de sa propre souffrance, Gawdat a établi une formule mathématique dans laquelle il donne une explication à notre bonheur. Selon son approche, le bonheur équivaut aux événements de notre vie moins les attentes sur la façon dont ils devraient se dérouler.

    Cela signifie que nous souffrons lorsque nous rejetons ce qui se passe parce que nous pensons qu’il devrait en être autrement. Il en va de même pour toute autre situation difficile dans la vie. Ne pas accepter que notre couple n’existe plus, un licenciement, une maladie ou la mort d’un être cher, cela transforme la douleur de l’événement en une souffrance excessive. Quelque chose qui, sans aucun doute, nous éloigne du concept du bonheur selon la science.

    Une femme réfléchissant aux clés du bonheur

     

    Les effets des clés du bonheur selon la science

    Selon la Théorie de l’Élargissement Constructif des Émotions de Barbara Fredrickson (1998, 2001)expérimenter des émotions positives facilite des comportements plus souples et aide à élargir le répertoire des conduites. Nous sommes ainsi plus à même de nous adapter à l’environnement et de mieux fonctionner dans les différents domaines de la vie.

    Voici certains effets des états affectifs positifs :

    • Pensées plus créatives
    • Plus grande tolérance avec nous-mêmes et avec les autres
    • Réactions plus adaptables
    • Meilleure gestion des émotions négatives
    • Plus grand altruisme
    • Plus grande tolérance à l’égard de la douleur physique
    • Meilleure résilience face aux adversités

    Les émotions positives ont un effet tampon important sur le stress (Fredrickson, Mancuso, Branigan et Tugate, 2000). C’est ce que démontrent diverses études de laboratoire sur la réactivité cardiovasculaire (Fredrickson et Levenson, 1998).

    Par ailleurs, la science a découvert que les émotions positives et négatives ne sont pas exclusives, mais relativement indépendantes (Avia et Vasquez, 1998). Nous pouvons ainsi éprouver des émotions négatives dans des situations qui semblent positives. Et inversement, expérimenter des émotions positives dans des moments particulièrement difficiles comme des situations angoissantes ou traumatiques.

    Les clés du bonheur selon la science

    Même si nous pouvons vivre des situations complexes tout au long de notre vie, nous les êtres humains pouvons faire beaucoup pour nous affranchir de la souffrance. Voici donc quelques suggestions pour être plus heureux selon la science.

    Expérimenter de la gratitude

    Être reconnaissant pour toutes les choses positives qui nous arrivent est une pratique fortement recommandée dans notre quotidien. Cela est d’autant plus important lorsque la situation que l’on traverse est difficile.

    Les recherches montrent une relation directe entre la gratitude et des conduites pro-social, les émotions positives, la satisfaction de la vie, l’optimisme, l’espérance, la vitalité et la perception subjective du bonheur (McCullough, Emmons et Tsang, 2002).

    D’autre part, être reconnaissant est associé à un risque moindre de développer des troubles psychologiques tels que la dépression, l’anxiété ou la consommation de substances (Bono et McCullough, 2006).

    Par conséquent, en temps de crise et de difficultés majeures, l’intégration de la gratitude dans notre vie peut marquer une amélioration significative de notre état émotionnel.

    Le sourire d'une femme qui a trouvé les clés du bonheur

     

    Renforcer notre sens de l’humour

    On attribue de nombreux bienfaits psychologiques au sens de l’humour. Cela favorise la sensation et les états de joie, le bien-être et la satisfaction, la réduction du stress et la prévention de la dépression.

    L’humour a également des effets physiques tels que l’augmentation de la tolérance à la douleur et l’amélioration du système immunitaire et cardiovasculaire. En outre, sur un plan social, il améliore notre communication avec les autres et crée une harmonie communautaire.

    Il est donc important d’intégrer des moments de distraction à travers l’humour. Regarder ce film qui nous fait tant rire, écouter un podcast amusant ou lire un chapitre qui nous fait sourire peut être d’une grande aide.

    Les clés du bonheur : écouter de la musique

    Le Journal of the American Medical Association a publié les résultats d’une étude sur la musicothérapie menée à Austin en 1996. La stimulation musicale accroît la libération d’endorphines et diminue le besoin de médicaments.

    Ensuite, les endorphines agissent sur notre système nerveux central en nous motivant et en nous donnant de l’énergie. Ce qui nous aide à être plus joyeux et optimiste.

    Nous pouvons alors créer une liste avec nos chansons favorites à écouter pendant une activité physique ou des tâches ménagères, par exemple. Sans aucun doute, une dose journalière de musique joyeuse nous aidera à nous sentir plus heureux.

    Pratiquer le mindfulness

    Le mindfulness signifie être dans le moment présent. En concentrant notre attention sur chaque activité que nous réalisons, il nous est beaucoup plus facile de cesser d’écouter les pensées négatives qui bombardent régulièrement notre esprit.

    Pour pratiquer la pleine conscience, nous n’avons pas besoin d’être un maître zen. Il suffit de nous concentrer au maximum sur ce que nous faisons. Par exemple :

    • Si nous sommes en train de cuisiner, l’idée est de nous concentrer sur cette action. Observer la texture de l’aliment, le toucher avec le bout des doigts, sentir son odeur, écouter les sons ou les changements de consistance…

    La pratique du mindfulness peut s’appliquer à n’importe quelle activité quotidienne. Il s’agit d’un outil très intéressant pour réduire l’anxiété selon de multiples études.

    Augmenter les activités agréables

    Sans les mécanismes neuronaux du système de motivation et de récompense, l’espèce humaine serait morte d’inanition et n’aurait pas perpétué. Si quelque chose nous procure du plaisir, nous aurons probablement envie de le refaire.

    Les activités agréables qui nous apportent du bonheur sont nombreuses : prendre un bain chaud quand nous avons froid, ou une douche fraîche quand nous avons chaud, apprendre une nouvelle chose, chanter, écrire, peindre ou danser sont quelques exemples.

    D’autre part, les activités que nous trouvons positives activent un circuit de neurones qui produisent une sensation de plaisir et réduisent notre taux de stress de manière significative. Par conséquent, dans les moments compliqués, il est fondamental de consacrer un temps dans la journée à la réalisation d’une de ces actions.

     

    Les clés du bonheur : planifier des activités

    Comme le commente Eduardo Punset dans son livre « Le voyage vers le bonheur », les attentes d’une situation hautement désirée dépassent de loin le bonheur de l’événement lui-même. Autrement dit, le bonheur se cache dans la salle d’attente du bonheur.

    Cela est dû à ce que les scientifiques appellent le circuit de la récompense. Ce dernier, qui alerte les sources de plaisir et de bonheur, s’active surtout pendant la recherche. Et pas tellement pendant l’acte lui-même. Contrairement à ce que l’on pourrait attendre. La dopamine s’active par la simple perspective du plaisir, même si ensuite il ne se matérialise pas.

    Ainsi, penser à déguster notre glace préférée, décrocher le poste de nos rêves, organiser des vacances idylliques ou imaginer une discussion avec une personne que l’on aime nous procure souvent une plus grande satisfaction que l’acte lui-même.

    Les clés du bonheur selon la science : que faut-il retenir ?

    Il n’est pas facile de générer une ambiance positive lors de situations complexes. Cependant, si nous suivons les astuces décrites, nous pouvons nous rapprocher d’une sensation de bien-être significative.

    Rappelons-nous que les émotions négatives ont une fonction et leur raison d’être. L’essentiel est d’apprendre à écouter ce qu’elles veulent nous transmettre afin de pouvoir les comprendre, les traverser et finalement, les surmonter.

    Néanmoins, il arrive aussi que ces états émotionnels négatifs ne disparaissent pas si facilement. Même lorsque nous appliquons tous les conseils énoncés dans cet article et autant d’autres que nous connaissons comme pratiquer une activité physique, lire ou échanger avec un ami, le mal-être persiste.

    Dans ce cas, si malgré nos efforts, les émotions négatives prennent le dessus et que nous sommes démunis pour les gérer, il est judicieux de consulter un spécialiste. Un psychologue clinicien ou un professionnel spécialisé dans ce type de cas pourra nous aider à remédier à des souffrances évitables.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 9 incroyables bienfaits des bananes

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Même si elles sont riches en sucres, les bananes peuvent nous aider à perdre du poids, car elles diminuent l'anxiété et évitent l'ingestion d'autres aliments plus caloriques.
    Les bananes sont parmi les fruits les plus consommés au monde depuis le début de l’humanité. Ce fruit a un goût sucré délicieux. Nous pouvons la savourer seule ou en complément à d’autres recettes de cuisine.

    Les bananes sont riches en sucres et apportent une quantité significative de calories. Il s’agit de la raison pour laquelle nous pensions autrefois que la consommations régulière de bananes était mauvaise.

    Les études récentes démontrèrent néanmoins qu’il s’agit d’un aliment à la haute valeur nutritionnelle, idéal pour tout type de régime alimentaire.

    Elles sont une grande source de potassium et de pectine. Il s’agit d’un type de fibres qui soutiennent les fonctions digestives du corps.

    Elles apportent également beaucoup de magnésium et de vitamine C et B6. Elles permettent donc de renforcer le système immunitaire et d’améliorer la santé en général.

    Nous présenterons ci-après 9 des grands bienfaits des bananes afin que vous n’hésitiez plus à en profiter au quotidien.

    1. La banane évite la dépressionbananes

    Grâce à leur haute teneur en tryptophane, un acide aminé qui se transforme en sérotonine lorsqu’il arrive dans l’organisme, les bananes peuvent aider à relaxer le corps pour améliorer le moral et augmenter la sensation de bonheur.

    De plus, étant donné que c’est un fruit énergisant, il aide à lutter contre cette sensation de fatigue et de découragement qui à tendance à accompagner les états dépressifs.

     

    2. La banane lutte contre la constipation

    Depuis plusieurs années, on sait que la consommation de fibres est essentielle pour le transit intestinal et certains processus digestifs.

    La banane permet un apport significatif en ce nutriment, ce qui la rend idéale pour lutter contre la constipation et réguler la fonction intestinale.

    Il est donc conseillé de manger une banane entre 20 et 30 minutes après chaque repas, ou dans le cadre du petit-déjeuner.

    3. La banane protège le cœurbananes

    Grâce à sa quantité significative de potassium (un électrolyte essentiel qui maintient l’électricité qui se trouve dans l’organisme), la banane aide à protéger le cœur.

    Le fait d’avoir un haut niveau de potassium et un faible niveau de sodium réduit les risques cardiovasculaires, car cela diminue l’hypertension artérielle et améliore la circulation sanguine.

    4. La banane aide à perdre du poids

    Bien qu’elles soient relativement riches en calories, les bananes ont plus de bienfaits que de désavantages concernant la perte de poids.

    On estime qu’une banane peut apporter jusqu’à 10% des besoins quotidiens en fibres pour améliorer la digestion.

    De plus, grâce à sa vitamine B6, elle pourrait protéger contre le diabète de type 2 et l’obésité. 

    Cet aliment est d’un grand soutien pour perdre du poids sans souffrir, car son goût sucré diminue l’anxiété et évite l’ingestion excessive d’autres aliments aux forts taux de calories et de graisses.

    5. La banane pourrait prévenir le cancerbananes

    Etant donné qu’elles sont riches en composés phénoliques antioxydants, leur consommation régulière pourrait fonctionner comme un grand préventif du cancer des reins. 

    Si la consommation de fruits et de légumes pourrait avoir des effets anti-cancer, on trouve plusieurs avantages additionnels dans la consommation de banane.

    6. La banane lutte contre les ulcères

    Les bananes sont conseillées pour les personnes qui ont des problèmes du tractus gastro-intestinal, grâce à leur texture douce et lisse.

    Les bananes sont capables de créer une couche protectrice dans l’estomac et peuvent neutraliser les irritations causées par l’excès d’acide.

    7. La banane soulage l’acidité

    Le fait de manger une banane après avoir ingéré des aliments assez lourds ou irritants peut éviter les aigreurs gênantes dans la gorge ou dans la bouche.

    Ce fruit a un effet anti-acide qui neutralise de manière instantanée l’acidité et détend le tractus digestif.

    8. La banane contrôle les nerfs

    Les bananes apportent de grandes quantités de vitamine B, un nutriment essentiel pour le bon fonctionnement du système nerveux.

    Grâce à ses effets relaxants et rassasiants, elle peut diminuer le stress et les sensations d’angoisse ou d’irritabilité.

    De plus, leur apport en sucre naturel et en hydrates de carbone peut être très utile pour améliorer les fonctions mentales.

     

    9. La banane améliore la visionbananes

    Même si la carotte est plus connue pour protéger la vue, les bananes peuvent également jouer un rôle important.

    Elles disposent d’une petite quantité de vitamine A, qui est essentielle pour la protection des yeux et le maintien d’une bonne santé visuelle.

    Tout comme d’autres fruits, les bananes peuvent prévenir la dégénérescence maculaire, une maladie grave qui altère la vision centrale. 

    Profitez-en !

    Il existe de nombreuses manières de manger des bananes. Leur goût est délicieux et il n’y a aucune raison de penser qu’elles peuvent être nocives pour la santé.

    Il est important d’en manger de manière modérée car à l’excès, elles apportent beaucoup de calories et pourraient avoir des effets négatifs.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Cholestérol :

    ces signes inattendus montrent que vous en avez trop

    Maladie souvent asymptomatique, au moins durant ses premières années, l’hypercholestérolémie peut toutefois s’accompagner de quelques signes avant-coureurs… Après quelques années d’évolution, ses symptômes sont surtout ceux de ses complications. Explications.
     

    © Adobe Stock

     

    Le cholestérol est un lipide qui entre dans la composition de nos membranes cellulaires et participe à la synthèse de nos hormones. Il est donc indispensable à l’organisme. Mais en excès, il peut aussi s’avérer très dangereux, et entraîner de graves problèmes cardiovasculaires, comme l’infarctus ou l’AVC.

    Une majorité du cholestérol dont a besoin notre corps est produit par le foie, tandis que le reste est apporté par l’alimentation. Deux protéines permettent son transport dans le sang, explique la Fédération française de cardiologie sur son site.

     
    • Les lipoprotéines de haute densité (HDL) correspondent à ce qu’on appelle le “bon” cholestérol, et empêchent la formation de plaques d’athérosclérose sur les artères.
    • Les lipoprotéines de faible densité (LDL) correspondent au “mauvais” cholestérol. Elles “distribuent l’excès de cholestérol aux différents organes”, ce qui favorise son dépôt sur la paroi des artères.

    C’est donc l’excès de cholestérol LDL dans le sang qui peut être néfaste pour votre santé. Souvent asymptomatique pendant plusieurs années, l’hypercholestérolémie peut être mise en évidence grâce à une prise de sang, réalisée à jeun. D’où l’importance d’effectuer un bilan tous les cinq ans, environ.

    Cholestérol et alimentation : attention aux graisses saturées

    Certains facteurs alimentaires vont avoir un impact sur votre taux de mauvais cholestérol (LDL). Une alimentation trop riche en cholestérol et en graisses dites saturées provenant des graisses animales, de certaines viandes et des dérivés gras du lait a une influence directe sur le taux de cholestérol. Un excès d'alcool aurait également un effet néfaste.

    Pour réguler votre taux de cholestérol, il convient de limiter les produits laitiers (comme le lait, le fromage, le beurre et la crème), les viandes et notamment les viandes transformées comme les saucisses ou les hamburgers ainsi que les aliments transformés tels que les plats cuisinés et desserts tout prêts comme les pizzas, les quiches et les gâteaux.

    Ces derniers sont facteurs d'hypercholestérolémie, qui elle-même favorise l'athérosclérose. Elle correspond au dépôt d’une plaque essentiellement constituée de lipides et de cellules, qui peut entraîner un rétrécissement du diamètre intérieur de l’artère de manière progressive. Cela entraîne la gêne du passage du sang oxygéné vers l’organe irrigué. Il en résulte des douleurs d’angine de poitrine si une artère coronaire est touchée.

     

    Picotements dans les mains : un signe avant-coureur

    Bien que l’hypercholestérolémie soit une maladie silencieuse, certains signes peuvent néanmoins vous mettre la puce à l’oreille, dans un premier temps. Puis, lorsque ce problème est présent depuis trop longtemps sans être traité, d’autres symptômes plus graves peuvent survenir. Ce sont, en fait, les symptômes des complications de l’excès de cholestérol, parmi lesquelles on peut citer l’angine de poitrine.

    Si l’excès de cholestérol est souvent asymptomatique, certains signes avant-coureurs peuvent vous alerter - à condition d’y être attentif, et de faire un bilan sanguin pour confirmer le diagnostic. Les picotements et douleurs dans les mains en font partie.

    C’est l’athérosclérose, c’est-à-dire l’accumulation de dépôts graisseux sur les parois des artères, qui est à l’origine de ces douleurs. Ces plaques lipidiques peuvent, à terme, entraîner une obstruction des vaisseaux sanguins, ou bien se rompre et entraîner le décès.

     

    80 % des morts subites sont dues à la rupture d’une plaque d’athérome

    D’après l’Inserm, les ruptures de plaque d’athérome sont à l’origine de 80 % des morts subites. En se rompant, elles peuvent en effet provoquer la formation d’un caillot, et donc une ischémie : l’oxygénation insuffisante d’un organe, liée à l’obstruction d’une artère qui bloque le passage du sang. Lorsqu’il s’agit d’une artère coronaire, le patient risque l’infarctus du myocarde. Tandis qu’une artère carotide bouchée peut entraîner un accident vasculaire cérébral.

    Avant de se rompre, l’épaississement progressif des plaques d’athérome peuvent entraîner l’apparition de symptômes, dès lors qu’elles gênent la circulation sanguine : douleurs, vertiges, essoufflement, instabilité à la marche… “L’angor, l’accident ischémique transitoire et l'artériopathie oblitérante des membres inférieurs constituent les principales manifestations cliniques de l’athérome”, précise l’Inserm.

     

    Douleur à la poitrine : trop de graisse dans les artères du cœur

    Douleur à la poitrine : trop de graisse dans les artères du cœur

    © Adobe Stock

    Vous ressentez une douleur à la poitrine, accompagnée d’une sensation d’oppression ? Celle-ci se manifeste plus particulièrement pendant l’effort ? C’est peut-être le signe d’une angine de poitrine, qui est la conséquence directe de l’excès de cholestérol.

    Lorsque les lipides s’accumulent sur la paroi des artères du cœur, celles-ci rétrécissent, ce qui diminue le débit sanguin. Le manque d’oxygène qui en résulte dans le muscle cardiaque entraîne une douleur thoracique, connue sous le nom d’angine de poitrine, ou angor. Celle-ci dure quelques minutes, et s’arrête lorsqu’on met fin à l’effort physique.

     

    Cette douleur est généralement localisée au niveau du sternum, mais elle peut aussi parfois se situer au niveau de la mâchoire, des épaules, de l’estomac ou des membres inférieurs gauches. Chez certaines personnes - en particulier les personnes âgées et les diabétiques - elle peut être totalement silencieuse, ou simplement occasionner une fatigue et des nausées.

     

    Douleur aux mollets : l’artérite des membres inférieurs

    Douleur aux mollets : l’artérite des membres inférieurs

    © Adobe Stock

    Lorsque l’excès de mauvais cholestérol s’accumule dans les artères des membres inférieurs, une douleur qui ressemble à une crampe musculaire peut se faire sentir lors de la marche. Là encore, celle-ci est due à un rétrécissement du diamètre du vaisseau concerné, et donc à une diminution de l’apport en oxygène des muscles. On parle d’artérite des membres inférieurs.

    Ce problème peut rester asymptomatique un long moment, et être découvert au détour d’un examen clinique pour un tout autre motif, ou lors d’un bilan cardiovasculaire. Selon le site de l’Assurance maladie, les premiers symptômes de l’artériopathie apparaissent progressivement, “quand le rétrécissement du diamètre de l’artère atteinte gêne la circulation sanguine, causant une ischémie progressive des muscles situés plus bas dans le membre : fesse, cuisse, mollet ou pied”.

     

    La douleur disparaît généralement au bout de 1 à 3 minutes au repos, et peut reprendre en même temps que l’effort. Lorsque l’aorte abdominale est bouchée à l’endroit où elle se divise, l’artérite peut occasionner des troubles de l’érection chez l’homme.

     

    Pauline Capmas-Delarue, journaliste santé, publié le 29/07/2020

    Emmanuelle Jung, journaliste santé, mis à jour le 31/07/2020

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : medisite.fr

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Earthing : les bienfaits du contact avec la terre

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Le earthing consiste à marcher pieds nus sur la terre afin de revenir à la nature originelle de l'Homme. La pratique régulière de cette activité contribuerait à favoriser le bien-être. Nous vous invitons ici à en savoir plus sur le sujet.

    Dans la vie, il y a peu de plaisirs aussi simples et jouissifs que le earthing. Peu nombreuses sont les personnes qui n’apprécient pas de marcher pieds nus sur le sable. Ou encore d’être en contact avec l’herbe humide.

    Ces expériences si agréables, et qui plus est gratuites ou très économiques, apportent d’énormes bienfaits pour la santé. Le earthing signifie se connecter à la terre. Et cette connexion ne se traduit pas seulement par l’activation des terminaisons nerveuses des plantes des pieds. En effet, cette activité peut nous aider à soigner notre âme.

    Le earthing, qu’est-ce que c’est ?

    Une femme pratiquant le earthing en pleine nature

     

    Le terme earthing provient du terme anglais earth qui signifie « terre » et qui désigne également la planète Terre. Le terme earthing renvoie donc à une connexion avec la terre. Cette activité est aussi connue sous le nom de grounding, terme formé à partir du mot anglais ground qui signifie « sol ». Les termes earthing et grounding renvoient tous deux à la même activité.

    Le earthing ou grounding consiste à établir une connexion entre notre corps et l’énergie électrique qui émane de la terre. Certaines études soutiennent que ce contact avec la terre est à la fois bénéfique pour la santé physique et la santé mentale.

    Les défenseurs de cette activité affirment que l’Homme, à l’origine, était connecté à la terre, car il marchait sans cesse pieds nus, un fait banal autrefois qui s’est perdu au fil du temps avec la modernisation. Selon ces défenseurs, la modernité nous a éloigné de cette connexion ancestrale (port de chaussures, tapis…), raison pour laquelle nous serions, de nos jours, complètement déconnectés de la terre.

    Les recherches sur le sujet montrent que la fonction physique des personnes qui pratiquent cette activité s’améliore considérablement. La diminution de la fatigue, l’atténuation de la douleur et l’amélioration de la dépression seraient d’autres bienfaits possibles.

    Quant aux personnes qui pratiquent cette activité, elles affirment qu’elles ressentent moins de tensions musculaires et un certain calme spirituel, comme si la Terre-Mère les aidait à retrouver une bonne santé.

    Lorsque nous marchons pieds nus sur la terre, les connexions électriques de la nature agissent sur l’organisme. C’est sur cette croyance que se base le earthing et c’est la raison pour laquelle les adeptes sont de plus en plus nombreux.

    C’est le thérapeute Clint Ober qui est à l’origine de cette activité. Selon lui, après trente minutes de marche pieds nus, les charges électriques du corps s’équilibrent, raison pour laquelle cette activité a un impact bénéfique sur la santé.


    Les bienfaits du earthing

    Le earthing, ou la connexion avec la nature

     

    Nombreux et de nature variée sont les bienfaits attribués au earthing, des bienfaits qui, toutefois, n’ont pas encore été prouvés scientifiquement. Les bienfaits que nous énumérons ci-dessous sont anecdotiques et font l’objet d’études qui ne fournissent pas encore de suffisamment de preuves.

    • Désinflammation : le contact avec la terre réduirait l’inflammation et les dommages au niveau de certaines cellules
    • Propriétés antioxydantes : ceux qui pratiquent cette activité affirment que la connexion avec l’énergie électrique de la terre a un fort potentiel antioxydant, mais aucune preuve scientifique ne prouve cette affirmation pour le moment
    • Effets relaxants : cette activité contribue à réduire l’anxiété en favorisant le calme et l’équilibre du système nerveux
    • Meilleure énergie : se connecter à la terre permet de gagner en énergie et en vitalité
    • Synchronisation du corps avec le temps : pratiquer cette activité permet de bien se reposer la nuit et de se sentir bien le lendemain
    • Diminution du stress : il est question de se déconnecter pendant un moment des tâches du quotidien afin de retrouver le sens originel de la vie

    Comment pratiquer cette activité ?

    Si vous souhaitez suivre la tendance ou vérifier si les bienfaits cités sont bel et bien vrais, il vous suffit de suivre les mesures ci-dessous, lesquelles sont très simples, étant donné que la connexion entre l’Homme et la terre est innée et ne requiert aucun grand effort.

    • Marchez pieds nus dès que vous en avez l’occasion : sur la terre, sur l’herbe, sur le sable… Marcher pieds nus permet d’activer les points énergétiques situés sur les plantes des pieds
    • Soyez en contact avec l’eau : l’eau aide à canaliser l’énergie. C’est pourquoi il est recommandé de se laver fréquemment les mains, de pratiquer la natation, de se doucher, entre autres. Pour les adeptes de cette activité, l’eau fonctionne comme un conducteur
    • Connectez votre lit à une prise de terre : certains ont recours à un morceau de tissu, d’autres à un câble ou à un fil métallique. Cette connexion contribuerait à jouir d’un bon repos et à se réveiller en pleine forme
    • En plus des indications ci-dessus, il existe des tapis spéciaux sur lesquels poser ses pieds pendant le travail

    Vous l’aurez compris, les bienfaits de cette activité sont, à priori, considérables. Loin d’être une activité néfaste, le earthing pourrait bien contribuer au bien-être général, mais il n’y a pas encore suffisamment de preuves scientifiques pour affirmer cela.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 13 bienfaits du jus de goyave

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Même si nous pouvons trouver du jus de goyave prêt à consommer, il vaut mieux le préparer nous-mêmes afin d’être certains qu’il est entièrement naturel et qu’il conserve tous ses bienfaits.

    La goyave est l’un des fruits les plus complets que nous a offert la nature. Son apport à l’organisme est inestimable car elle est riche en phosphore, niacine, potassium, vitamines A et B, fer, calcium et acide folique.

    Les bienfaits du jus de goyave sont tels que nous ne pouvons pas passer outre.

    La goyave est un fruit tropical qui se décline en plus de 100 variétés parmi lesquelles nous trouvons des jaunes, des rouges et des blanches.

    Bien que nous la mangeons en général en fruit entier, ci-dessous nous allons vous donner les bienfaits qu’elle apporte lorsque nous la consommons en jus.

    1. Combat les douleurs buccales

    Ceci est difficile à croire mais le jus de goyave sert à soulager les douleurs causées par des problèmes buccaux comme la stomatite et l’inflammation des gencives.

    • Rappelez-vous simplement de bien vous laver les dents après en avoir consommer car elle contient des sucres naturels qui pourraient engendrer des caries.

    2. Diminuez l’inflammation causée par l’acné

    Le jus de goyave possède des propriétés anti-inflammatoires et antiseptiques qui aident à soigner des cas graves d’acné.

    • Pour obtenir de meilleurs résultats, appliquez-le directement sur la peau à problèmes et retirez-le un fois sec.

    Essayez seulement d’utiliser un jus entièrement naturel car les conservateurs et les sucres des jus commerciaux peuvent affecter le derme.

    3. Soulagement de l’estomac

    Le jus de goyave pour l'estomac.

     

    Il existe deux extrêmes dans les problèmes intestinaux que le jus de goyave peut résoudre : la diarrhée et la constipation.

    • Grâce à son important apport en fibres, un petit verre de ce jus activera et stabilisera le fonctionnement du système digestif.

    4. Perdre du poids

    La consommation régulière de ce jus aide l’organisme à perdre du poids de manière efficace et rapide.

    • Comme la goyave contient des fibres diététiques, elle aide à éliminer les toxines et les graisses.
    • De plus, elle apporte de grandes quantités d’énergie aux cellules.

    5. Contrôle le diabète

    Le jus de goyave est excellent pour maintenir en bon état les niveaux de sucre dans le sang. Cela est dû au fait que ce jus augmente la production d’insuline.

    • Il est important de préparer le jus avec le fruit sans la peau, en ajoutant quelques feuilles de la plante et sans ajouter de sucre.

    Vous devez également vous assurer de ne pas trop en consommer car, même s’il aide à contrôler le glucose, il apporte également des sucres à l’organisme.

    6. Aide à combattre le cancer

    Le jus de goyave contre le cancer.

     

    La goyave contient une grande quantité de lycopène.

    Il s’agit d’un puissant antioxydant qui permet de combattre dans l’organisme les radicaux libres et qui diminue les probabilités de souffrir d’activation des cellules cancérigènes.

    7. Combat les maladies respiratoires

    Consommer de la goyave en jus aide à contrôler les épidémies de maladies qui se développent en général pendant des périodes de pluie, comme c’est le cas de la grippe.

    Cela est dû à sa forte teneur en vitamine C qui renforce le système immunitaire naturellement.

    8. Votre peau sera radieuse

    Le jus de goyave nous apporte de fortes doses de vitamine A, E, B et potassium. Ceci apporte des antioxydants qui protègent la peau et la maintiennent saine, solide, propre et tonifiée.

    • Si vous consommez régulièrement ce jus, vous garderez une apparence juvénile et vous éviterez le vieillissement prématuré.

    9. Prévient l’anémie

    Le jus de goyave contre l'anémie.

     

    Grâce à son apport en fer, la goyave est idéale pour combattre les processus anémiques.

    Consommez ce jus si vous vous sentez très faible ou si l’on vous a diagnostiqué une anémie.

    10. Aide votre système circulatoire

    Lorsque nous préparons la goyave en jus, celui-ci protège de manière générale le système circulatoire:

    • Maintient une pression artérielle idéale.
    • Contrôle les niveaux de cholestérol.
    • Permet d’avoir des artères et des veines sans dépôt graisseux.

    Tout cela nous aide beaucoup dans la prévention de maladies cardiaques.

    11. Garde le système nerveux sain

    Un système nerveux sain est très important et grâce à son apport en magnésium, la goyave nous aide à le garder dans de parfaites conditions.

    Il est recommandé de consommer un petit verre de jus de goyave quand votre système nerveux présente des problèmes ou quand vous souhaitez les éviter.

    12. Augmente votre capacité immunitaire

    La goyave renforce le système immunitaire lorsque nous la préparons en jus. De cette manière elle augmente considérablement les globules blancs et favorise la reproduction des enzymes réparatrices dans les cellules.

    13. Vous aide à garder un cerveau sain

    Le jus de goyave pour le cerveau.

     

    Les fortes doses de vitamine B6 et de niacine contenues dans ce jus garantissent la protection du cerveau par le flux adapté de sang. De plus, cela permet une plus grande stimulation cognitive.

    Quelques recommandations pour consommer du jus de goyave

    Parler des propriétés bienfaitrices du jus de goyave dans notre vie nous amènerait à bien d’autres paragraphes.

    Toutefois, rappelez-vous que rien n’est bon en excès et c’est pour cela que nous vous donnons quelques conseils pour consommer ce jus de goyave de la bonne manière.

    • Ne consommez pas de jus de goyave en canette. Les additifs conservateurs annulent ses caractéristiques médicinales.
    • Evitez d’ajouter du sucre raffiné quand vous préparez ce jus. Si vous le faites, vous allez altérer ses bienfaits pour l’organisme.
    • Ne mélangez pas trop de fruits. L’idéal étant de boire ce jus seul. En le mélangeant à d’autres fruits vous augmenterez la quantité de sucre et cela devient un risque pour vos niveaux de glucose.

    Comme vous l’avez vu, ce jus est génial. Incluez-le dans votre alimentation quotidienne en prenant en compte les considérations spécifiques.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Anévrisme aorte abdominale, cérébral... :

    symptômes, causes, traitements

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    L'anévrisme désigne un gonflement de la paroi de l'artère dont la rupture entraîne une hémorragie, avec un risque de mortalité important. Il peut impliquer différents organes tels que le cerveau, le cœur ou encore les reins. Symptômes, causes, traitements : on fait le point avec le Docteur Henri Lamas, Chirurgien vasculaire et endovasculaire, et le Docteur Alister Rogers, Neurochirurgien.
     

    Définition : qu’est-ce qu’un anévrisme ?

    "Il existe plusieurs définitions possibles, en fonction du type d’anévrisme. La définition la plus commune est une dilatation permanente et localisé d’un vaisseau sanguin. Le diamètre à partir duquel on parle d’anévrisme change donc en fonction du vaisseau concerné, de quelques millimètres pour un anévrisme intra crânien, et à partir de 3 centimètres pour un anévrisme de l’aorte abdominale. Du fait de cette dilatation, la paroi du vaisseau devient plus mince et plus fragile, d’où le risque de rupture, entrainant une hémorragie pouvant être mortelle.

     

    Certaines artères sont plus sujettes que d’autres aux anévrismes. Les artères intra crâniennes, l’aorte abdominale, les artères poplitées (derrière le genou), spléniques (vascularisant la rate) ou rénales" répond le Docteur Henri Lamas, Chirurgien vasculaire.

    Les différents types d’anévrismes

    Il en existe deux types, sacciforme (en forme de sac appendu à l’artère) et fusiforme (correspondant à une dilatation globale de l’artère sur plusieurs centimètres). Les anévrismes sacciformes sont plus fréquents au niveau cérébral, alors que les fusiformes le sont dans le reste de l’organisme.

    Les anévrismes des artères cérébrales

    "Les anévrismes des artères du cerveau sont les plus fréquents. Ils sont généralement localisés à la base du cerveau et sont en forme de poche. Une rupture d’anévrisme dans le cerveau provoque une hémorragie qui va augmenter la pression intra crânienne et entraîner ainsi des lésions du cerveau. Les anévrismes du cerveau sont responsables de 5 % a 10 % des AVC, et la moitié des AVC chez les moins de 55 ans" précise le Docteur Alister Rogers Neurochirurgien.

    Photo d'une angiographie d'un anévrisme sur une artère cérébrale :

     Photo d'une angiographie d'un anévrisme sur une artère cérébrale :

    © Creative Commons

    Crédit : Lucien Monfils — Travail personnel - Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/

     

    Les anévrismes aortiques

    L’aorte est la principale artère de l’organisme, qui sort du cœur et donne de multiples branches pour vasculariser tout l’organisme. Après une première portion ascendante, elle va effectuer une crosse où sont issues les artères pour les membres supérieurs et les artères carotides. Ensuite, l’aorte va cheminer devant la colonne vertébrale et donner les branches vascularisant les intestins, les reins puis les membres inférieurs. Les anévrismes aortiques sont dans l’immense majorité des cas situés dans la portion terminale de l’aorte, en regard du nombril.

     

    La rupture à ce niveau peut entrainer le décès de façon très rapide dans plus de 80 % des cas, malgré une prise en charge en urgence, justifiant le dépistage et le traitement de ces anévrismes.

    Schéma : A. Aorte normale - B. Anévrisme aortique thoracique (situé derrière le cœur) - C. Anévrisme aortique abdominal, situé sous les artères rénales 

    © Creative Commons

    Les anévrismes du cœur

    Après un infarctus du myocarde, la paroi du cœur peut être fragilisée et former un anévrisme sous la pression des battements du cœur. Cet anévrisme est en forme de poche et se situe le plus souvent au niveau du ventricule gauche. Il peut provoquer une insuffisance cardiaque, des troubles du rythme ou la fabrication de caillots pouvant aller bloquer d’autres artères dans l’organisme, qui vont justifier la mise en place d’un traitement avec des médicaments anticoagulants et anti-arythmiques.

    "Une forme particulière est représentée par les anévrismes des artères coronaires, notamment dans le cadre de maladies rares, comme la maladie de Kawasaki, dont on beaucoup parlé récemment en lien avec la pandémie à COVID 19" précise le Docteur Henri Lamas, Chirurgien vasculaire.  

    Les autres types d’anévrisme

    Des anévrismes peuvent également apparaître au niveau de toutes les artères de l’organisme, mais les localisations les plus fréquentes sont les artères poplitées, rénales et spléniques.

    Qu’appelle-t-on un pseudo-anévrisme ?

    Réponse du Docteur Henri Lamas, Chirurgien vasculaire et endovasculaire :

    « Un pseudo anévrisme, ou faux anévrisme n’a en fait rien à voir avec un anévrisme. Il s’agit d’une plaie d’une artère. Cette plaie entraine un saignement qui se retrouve heureusement contenu par les tissus environnants. A la palpation, on retrouve une masse battante, du fait d’un pouls dans le saignement contenu, mimant un « vrai » anévrisme.

    Ces faux anévrismes ne se développent pas spontanément. Il existe à la genèse de la formation un traumatisme au niveau de l’artère. Celui-ci est dans la majorité des cas lié à une intervention chirurgicale (par exemple ponction artérielle pour une coronarographie). Il existe toutefois d’autres causes, comme les accidents ou la toxicomanie par injection

    Dans tous les cas, le risque de rupture est très important, justifiant d’une prise en charge chirurgicale en urgence ».

    Quelles sont les causes d’un anévrisme ?

    Dans les anévrismes de l’aorte abdominale, la cause dans plus de 90 % des cas est l’athérome, maladie entraînant la formation de plaques dans les artères. La réaction inflammatoire va entraîner une destruction progressive de la paroi de l’artère, qui va ainsi se dilater.

    On va donc retrouver les facteurs de risques de cette maladie athéromateuse, notamment le tabagisme et l’hypertension artérielle. Le cholestérol n’aurait pas d’effet pour les anévrismes, et le diabète aurait des effets protecteurs. Il faut cependant les traiter pour éviter d’autres conséquences de l’athérome.

    Cette maladie va toucher plus fréquemment les hommes (risque multiplié par 5), à partir d’un certain âge (risque multiplié par 15 après 70 ans). Toutefois, les femmes ne sont pas à l’abri puisque même si le risque de développer un anévrisme est plus faible, le risque de rupture les concernant est quatre fois plus élevé.

    Certaines maladies peuvent entrainer des anévrismes. Historiquement, les causes infectieuses étaient majoritaires, mais maintenant quasiment disparus. On peut citer les maladies inflammatoires ou du tissu élastique tel que la maladie de Horton ou le syndrome de Marfan, mais cela constitue rarement le phénomène inaugural d’entrée dans la maladie.

    Il existe aussi des formes familiales, entrainant des anévrismes chez des patients jeunes.

    « S’agissant de l’anévrisme cérébral, la physiopathologie n’est pas établie clairement mais il s’agit de changement de la matrice extracellulaire, réaction inflammatoire du vaisseau et modification hémodynamique » précise le Docteur Alister Rogers, Neurochirurgien.

    Enfin, l’anévrisme d’une artère coronaire est la conséquence d’un infarctus du myocarde.

    Quels sont les symptômes d’un anévrisme ?

    Dans la majorité des cas, le patient vit avec un anévrisme (surtout cérébral) sans le savoir car il n’entraîne aucun signe particulier, aucune gêne.

    Pour les cas symptomatiques, les manifestations sont dues soit à la pression provoquée par la poche de l’anévrisme sur les organes voisins, soit par la fabrication de caillots dans l’anévrisme pouvant aller boucher une artère plus loin dans la circulation (embolies).

    Les symptômes qui peuvent précéder une rupture d'anévrisme du cerveau sont les suivants :

    • Céphalées « sentinelles ». Certains patients se plaignent de maux de têtes quelques jours ou quelques heures avant la rupture de l'anévrisme. Ce type de douleur est appelé les céphalées sentinelles, puisqu'elles annoncent l'hémorragie à venir.
    • État de fatigue inhabituel.
    • Raideurs ou douleurs ressenties au niveau de la nuque.
    • Confusion passagère.
    • Nausées.
    • « Très rarement des troubles neurologiques sur compression d’un nerf crânien » ajoute le Docteur Alister Rogers, Neurochirurgien.

    Les symptômes de la rupture d'anévrisme du cerveau

    En cas de rupture d'anévrisme du cerveau, les symptômes sont généralement des douleurs dans la nuque, des douleurs au-dessus ou derrière les yeux, paralysie partielle, troubles de l'élocution, etc. Si l'hémorragie est importante, la personne peut perdre connaissance et tomber dans le coma.

    Les symptômes d’un anévrisme de l’aorte abdominale

    Lorsqu’un anévrisme de l’aorte abdominale se fissure et risque de se rompre, certains symptômes peuvent apparaître. Ils constituent un signal d’alerte : douleur irradiante soudaine et sévère dans le dos, le ventre, l’aine et/ou la jambe, vomissements et perte de connaissance. Une prise en charge en urgence doit être effectuée dans ce cas.

    Quelles sont les personnes les plus à risque ?

    Certaines personnes sont plus à risque que d’autres de présenter un anévrisme.

    Les personnes à risques d’anévrismes du cerveau

    En France, on estime que 5 % de la population développera un anévrisme d’une artère du cerveau au cours de sa vie et plus particulièrement :

    • Les personnes obèses.
    • Les patients diabétiques.
    • Les patients qui souffrent d’hypertension artérielle.
    • Les personnes qui ont un excès de lipides dans le sang (cholestérol).
    • Les fumeurs et les personnes consommant de l’alcool de façon excessive.
    • Les personnes ayant subi un traumatisme crânien.
    • Les personnes âgées.
    • Les personnes qui ont des antécédents familiaux d’anévrisme ou qui souffrent de certaines maladies génétiques pouvant provoquer une fragilité congénitale de la paroi des artères (la maladie de Marfan ou la polykystose rénale par exemple).

    Les facteurs de risque d'anévrisme du cerveau sont les suivants précise le Docteur Alister Rogers, Neurochirurgien :

    • Sexe féminin.
    • Age.
    • HTA.
    • Antécédents familiaux.
    • Athérosclérose.
    • Collagénoses.
    • Taille de la lésion.
    • Irrégularités.
    • Localisation.
    • Tabac.
    • Dyslipidémie.
    • Surpoids.

    Anévrisme cérébral : le tabac facteur de risque confirmé pour les femmes

    Le tabac rend les femmes plus à risque de développer des anévrismes cérébraux. Ces éléments ont été confirmés par le biais des travaux de médecins de plusieurs universités américaines.

    Selon cette étude parue dans le Journal of Neurology Neurosurgery & Psychiatry en juillet 2020, les fumeuses sont quatre fois plus susceptibles que les non-fumeuses d’abriter dans leur cerveau un anévrisme non rompu. C’est-à-dire une petite poche rempli de sang susceptible de se rompre .

    Le risque est encore plus important chez les patientes qui souffrent aussi d’hypertension artérielle. Les chercheurs estiment qu’il est 7 fois plus important que chez les non-fumeuses sans problème de pression artérielle.

     

    Dans le cadre de leurs recherches, les scientifiques ont analysé les résultats de 545 femmes âgées de 30 à 60 ans ayant subi un scanner du cerveau dans 5 grands hôpitaux des USA entre 2016 et 2018. L'imagerie a révélé que 152 des 545 participantes avaient à elles toutes 185 anévrismes cérébraux non rompus.

    La plupart des anévrismes étaient situés au niveau de l'artère carotide et mesuraient en moyenne 2 à 5 mm de diamètre. L'hypertension artérielle était plus fréquente chez les femmes présentant des scanners anormaux (46% vs 31%), tout comme le tabagisme actuel et antérieur (57,5% vs 37%). De plus, les fumeuses qui avaient un anévrisme non rompu, avaient tendance à avoir une consommation plus importante de cigarettes que les fumeuses sans anévrisme (20 cigarettes contre 12). Elles fumaient également depuis plus longtemps également (29 ans contre 20 ans  en moyenne).

    Dans les deux tiers des cas (66%), aucun traitement actif n'a été administré si ce n'est une surveillance des anévrismes cérébraux. Mais les autres ont été traités par chirurgie eou d'autres interventions invasives.

    Les personnes à risques d’anévrismes de l’aorte abdominale

    L’anévrisme de l’aorte abdominale touche essentiellement les hommes et survient généralement après 65 ans. Les autres facteurs de risque sont principalement le tabagisme et les antécédents familiaux d’anévrisme de l’aorte abdominale.

    Pendant des mois voire des années, l’anévrisme n’est associé à aucune manifestation particulière. Dans de rares cas, des symptômes apparaissent lorsque l’anévrisme devient volumineux : ils annoncent sa rupture. Dans la grande majorité des cas, seule la rupture de l’anévrisme provoque des symptômes dus à la compression des tissus par l’hémorragie.

    Quels sont les examens et analyses en cas de symptômes ?

    Des examens d’imagerie permettent d’identifier un anévrisme. Une échographie ou un scanner de l’abdomen peuvent visualiser un anévrisme abdominal.

    Au niveau du cerveau, le scanner et l’IRM sont très utiles pour repérer l’anévrisme, évaluer sa taille, sa localisation précise, etc. « L’échographie-Doppler ne présente pas d’intérêt pour détecter les anévrismes intracrânien, mais sert à mesurer le flux sanguin cérébrale secondairement à une rupture » ajoute le Neurochirurgien. Et d’ajouter « L’artériographie est une injection des vaisseaux artériels sous radioscopie. Il ne sert pas à voir la localisation du saignement mais la morphologie de l’anévrisme et sert à l’embolisation de ce dernier quand cela est possible ».

    Dans un tiers des cas, le diagnostic d’anévrisme est fait chez des patients sans symptômes au cours d’un examen effectué pour une autre raison.

    Quelles sont les conséquences et les risques d’un anévrisme ?

    En matière d’anévrisme, l’évolution peut parfois être fatale ou au contraire très favorable.

    « Pour faire très simple, en cas d’un anévrisme cérébral rompu, nous faisons face à un tiers de décès, un tiers de handicap lourd, et enfin un tiers de récupération chez nos patients » précise le Docteur Rogers, Neurochirurgien.

    Si l’anévrisme est découvert à temps, surtout au niveau de l’aorte, l’évolution peut être tout à fait positive avec une prévention de tout risque de rupture grâce à un traitement chirurgical.

    De manière générale, les complications des anévrismes sont liées aux effets de l’hémorragie suite à la rupture.

    Si vous avez connaissance que vous êtes porteur d’un anévrisme, faites-vous surveiller régulièrement dans un service de neurochirurgie. Il s’agit d’une surveillance qui dépasse les compétences du médecin traitant.

    Anévrisme : quels sont les traitements ?

    Le traitement adapté va dépendre à la fois du contexte de révélation de l’anévrisme et de sa localisation.

    L’anévrisme du cerveau

    Quand un anévrisme est découvert avant d’être rompu, le traitement diffère selon sa localisation. Si l’anévrisme est cérébral, la conduite à tenir (opérer ou ne pas opérer) n’est pas consensuelle. « La décision d’opérer ou de surveiller un anévrisme cérébral non rompu dépend de sa localisation, des antécédents du patient et de l’évaluation du risque annuel de rupture fait par une équipe pluridisciplinaire de neurochirurgiens et de neuroradiologues interventionnels » explique le Neurochirurgien.

    Un anévrisme du cerveau rompu nécessite une prise en charge en neurochirurgie. Le traitement chirurgical repose sur deux techniques :

    • le clippage du collet de l'anévrisme

    Cette technique consiste à placer une petite pince (un « clip ») sur le pédoncule qui lie l’anévrisme et l’artère dont il est issu. Le sang ne passe plus dans l’anévrisme et celui-ci diminue progressivement de taille.

    • Le traitement endovasculaire par coils

    Cette technique consiste à insérer une sonde dans une grosse artère et à la faire cheminer jusqu’à l’anévrisme. Une fois dans l’anévrisme, la sonde délivre de tout petits ressorts de platine (« coils ») qui vont s’enrouler sur eux-mêmes jusqu’à boucher complètement l’anévrisme. Cette technique est pratiquée par des neuroradiologues, sans chirurgie du cerveau, mais les anévrismes ainsi traités peuvent récidiver. Le risque de recanalisation est variable d’une localisation à une autre.

    L’anévrisme de l’aorte abdominale

    Hors urgence liée à une rupture, un anévrisme de l’aorte abdominale n’est pas systématiquement opéré. Une surveillance échographique régulière est mise en place par un spécialiste (cardiologue, médecin de médecine vasculaire, chirurgien vasculaire) et la chirurgie est prescrite si :

    • Le diamètre de l’anévrisme est supérieur à 5 cm ;
    • Ce diamètre croît de plus de 1 cm par an.
    • Symptômes liés à l’anévrisme : embolies, compression des organes adjacents.

    Deux techniques opératoires sont aujourd’hui disponibles :

    • la technique chirurgicale

    Cette technique consiste à ouvrir le ventre du patient pour aborder directement l’aorte anévrismale et la remplacer par une prothèse. Elle présente l’avantage d’avoir d’excellents résultats sur le long terme, particulièrement en termes de perméabilité et ne nécessite donc pas de suivi particulier après l’intervention.

    Toutefois, du fait de l’ouverture de l’abdomen et du clampage de l’aorte, c’est à dire la pose d’une pince chirurgicale pour interrompre temporairement la circulation du sang, cette technique présente un risque de complication sur le court terme plus important et nécessite une convalescence plus longue. Elle est donc plutôt réservée aux patients jeunes et en bonne santé.

    • la technique endovasculaire

    On introduit ici une endoprothèse dans l’aorte anévrismale en passant par l’intérieur des artères fémorales. L’abdomen n’a pas besoin d’être ouvert et l’aorte n’est pas clampée. Seules deux ponctions ou petites incisions sont nécessaires au niveau des plis de l’aine. Cette technique a l’avantage d’être peu invasive et de présenter un risque de mortalité et de complication moins important que la chirurgie sur le court terme.

    En revanche, la technique endovasculaire présente de moins bons résultats sur le long terme et nécessite donc un suivi annuel à vie, par le biais d’ultrasons ou de scanners. Elle est réservée plutôt aux patients âgés ou fragiles.

    Le choix de la technique opératoire est décidé en concertation entre le patient et le chirurgien vasculaire, en fonction de l’anatomie anévrismale, des autres pathologies présentés par le patient, ainsi que la préférence pour une technique plutôt qu’une autre

    En tout état de cause, en cas de suspicion de rupture d’anévrisme, contactez le SAMU en composant le 15. Un transfert dans l’hôpital le plus proche disposant d’un service de réanimation et d’un bloc opératoire est indispensable.

    Peut-on prévenir un anévrisme ?

    Les anévrismes du cerveau 

    La prévention de l’anévrisme cérébral vise essentiellement à limiter sa progression pour éviter une éventuelle rupture. Ainsi les mesures ordinaires destinées à réduire le risque de maladie cardiovasculaire sont recommandées, à savoir :

    • Adopter une alimentation équilibrée.
    • Pratiquer une activité physique quotidienne.
    • Arrêter le tabac et la consommation d’alcool.

    Notons que chez les personnes à risque congénital d’anévrisme (maladies génétiques, antécédents familiaux), un dépistage systématique par IRM peut être mis en place pour identifier d’éventuels anévrismes et des examens réguliers permettent de suivre leur évolution.

    L’anévrisme de l’aorte abdominale

    La prévention de l’anévrisme de l’aorte abdominale consiste à réduire les facteurs de risque :

    • Arrêt du tabac.
    • Mesures visant à réduire le taux de cholestérol si celui-ci est élevé.
    • Pratique régulière d’une activité physique.
    • Perte de poids.
    • Contrôle de la pression artérielle.
    • Surveillance d’un éventuel diabète de type 2.
    • Médicaments : Aspirine et statines.

    La prévention consiste également à réaliser un dépistage systématique d’un éventuel anévrisme. Celui-ci est indiqué pour tous les hommes fumeurs et anciens fumeurs, à partir de 65 ans. L’anévrisme est recherché simplement lors d’une échographie abdominale.

    Sites d'informations et associations

     France AVC

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : medisite.fr 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Aliments végétaux riches en calcium

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Bien que nous relions toujours le calcium avec les produits laitiers, la vérité est que nous pouvons également l'obtenir à partir de certains légumes, et en quantités similaires, ce qui explique pourquoi ils sont idéaux pour les intolérants et végétaliens.

    Lorsque nous disons le mot « calcium », nous pensons automatiquement à un verre de lait ou à un yaourt. Cependant, de nombreux aliments végétaux apportent des quantités encore plus importantes de ce nutriment que les produits laitiers. Dans cet article, nous vous disons quels sont les aliments végétaux riches en calcium !

    L’importance du calcium pour la santé

    quels sont les aliments végétaux riches en calcium ?

     

    Le calcium est un minéral très important pour des os et des dents saines et fortes. Egalement pour que les muscles puissent bouger et que les nerfs aient la capacité d’envoyer des messages à travers le cerveau et à différentes parties du corps.

    Un faible apport en calcium peut causer de nombreuses maladies et problèmes, tels que l’ostéoporose, l’obésité et les crises cardiaques.

    En plus des produits laitiers, il existe d’autres sources de ce nutriment que nous ne devrions pas ignorer.

    C’est une erreur commune de penser qu’en ingérant du lait, du yaourt ou du beurre, nous fournirons au corps tout le calcium dont il a besoin.

    En outre, certains des produits qui incluent des produits laitiers (comme les desserts ou les pâtisseries) ne sont pas du tout sains et contiennent du sucre et des matières grasses. Par conséquent, nous devons ajouter d’autres aliments qui le fournissent naturellement.

    Aliments qui fournissent du calcium d’origine végétale

    Il est fondamental de démolir les mythes par rapport à la contribution du calcium par les produits laitiers, ils ne sont pas les seuls aliments à en fournir.

    En effet, il y en existe d’autres qui ont plus de pourcentage de nutriments que le lait. C’est sans aucun doute une excellente nouvelle pour les intolérants au lactose ou les végétaliens.

    Les aliments d’origine végétale riches en calcium sont :

    1. Les épinards

    les épinards sont riches en calcium

     

    C’est l’un des légumes qui a le plus de calcium. Si nous consommons 100 g d’épinards crus, ils nous offriront 210 mg de nutriments. Une fois bouillis, la quantité est réduite à 158 mg.

    Il est nécessaire de garder à l’esprit que ce légume à feuilles vertes a des oxalates, ce qui peut empêcher l’assimilation de plusieurs minéraux.

    2. Les fruits secs

    Ces aliments d’origine végétale sont très riches en calcium et peuvent être consommées de différentes manières. Par exemple, comme le lait, dans des desserts, crus, rôtis, etc.

    Les fruits secs réduisent l’ostéoporose, préviennent la fragilité osseuse et favorisent une bonne croissance. Par conséquent, ils sont recommandés à n’importe quel stade de la vie.

    Ceux qui contribuent le plus en calcium sont :

    • Amandes (240 mg pour 100 g)
    • Noix (170 mg pour 100 g)
    • Noisettes (140 mg)
    • Pistaches (110 mg)

    3. Le soja

    C’est la légumineuse qui fournit le plus de calcium. Il est proche de l’apport du lait de vache si consommé dans les mêmes modalités.

    De plus, le soja a une soflavone appelée daidzéine qui empêche la décalcification des os et empêche que ce nutriment soit éliminé par l’urine.

    Avec 100 grammes de soja cuit sans sel, nous obtiendrons 102 mg de calcium.

    Le tofu est un dérivé du soja et est utilisé en remplacement de la viande. Il a très peu de calories et de graisses, mais assez de calcium, il est donc conseillé dans les régimes végétariens.

    4. Le chou frisé

    Un autre légume avec un apport élevé en calcium : 150 mg pour 100 grammes. Comme il ne contient pas d’oxalates comme les épinards, il ne réduit pas la capacité du corps à absorber ce nutriment. Il est recommandé de le consommer cru.

    5. L’orange

    En plus d’être connue pour la quantité de vitamine C qui prévient le rhume en hiver, l’orange peut nous fournir assez de calcium (60 mg par unité).

    Si nous consommons un verre de jus naturel tous les matins, nous pouvons obtenir jusqu’à 300 mg. Idéal pour commencer la journée avec tous les nutriments dont nous avons besoin !

    6. Les haricots blancs

    Ces légumineuses sont également recommandées pour éviter les problèmes des os et des dents. Avec 100 grammes de haricots verts, nous obtiendrons 70 mg de calcium.

    Dans le cas du choix sec, la même quantité nous donne 177 mg.

    7. L’oignon

    L’oignon a beaucoup de propriétés telles que sa capacité antibactérienne, mais aussi parce qu’il offre une bonne dose d’oligo-éléments et de minéraux (parmi lesquels on trouve du calcium).

    Une portion de 100 grammes d’oignon nous fournit 20 mg de ce nutriment. En outre, ce légume qui ne peut pas manquer à la maison régule les fonctions de l’estomac, stimule l’appétit et est diurétique.

    8. Les pois chiches

    Ils peuvent être consommés de différentes façons : cuits, en purée, en salade. 100 grammes de pois chiche, c’est 134 mg de calcium.

    Cependant, une fois bouillie, cette quantité est réduite de près de moitié.

    Gardez à l’esprit qu’ils fournissent également des oxalates et des filaments qui peuvent entraver l’absorption du calcium.

    9. Le cresson

    Ce légume vert riche a non seulement 20% de la quantité recommandée de calcium par jour pour une personne adulte, mais offre également plusieurs autres minéraux : soufre, iode, fer, phosphore, potassium et magnésium.

    N’hésitez pas à consommer du cresson dans les salades.

    10. Les herbes aromatiques

    Non seulement elles ajoutent de la saveur et des arômes à nos repas, mais elles sont aussi les aliments les plus riches en calcium qui existent.

    Le basilic, la sauge, l’origan, le thym et le romarin peuvent fournir entre 1000 et 2300 mg de calcium par 100 grammes.

    Bien sûr, nous ne consommons pas de telles quantités dans la même cuisine. Par conséquent, nous devons le compléter avec d’autres aliments riches en ce nutriment.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Accident vasculaire cérébral (AVC) : 7 mesures préventives

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Le groupe de la population le plus enclin à souffrir d'un accident vasculaire cérébral est la gente masculine. Néanmoins, du côté des femmes, l'incidence de la maladie augmente avec l'âge. Découvrez ici les principales mesures préventives.

    Aussi appelé infarctus cérébral, attaque cérébrale ou encore congestion cérébrale, un accident vasculaire cérébral (AVC) se produit lorsque l’approvisionnement de sang dans une région du cerveau est insuffisant ou nul. Une telle situation endommage les neurones qui peuvent alors mourir. Il s’agit d’un problème grave. C’est pourquoi nous vous invitons ici à découvrir quelles sont les mesures préventives.

    Selon une étude publiée sur Revista de Neurología, le groupe de la population qui présente le plus grand risque de souffrir d’un AVC est la gente masculine. Du côté des femmes, le risque augmente considérablement avec l’âge. D’ailleurs, selon la Revista Española de Cardiología, en Espagne, cette maladie est la première cause spécifique de mort chez les femmes.

    Un accident vasculaire cérébral, qu’est-ce que c’est ?

    Un AVC est une maladie cérébrovasculaire qui affecte les vaisseaux sanguins chargés d’approvisionner le cerveau en sang : un vaisseau sanguin se brise ou est bouché par un caillot ou une autre particule.

    Comme le détaille cet article de Manual MSD, à cause de cette rupture ou de ce blocage, une partie du cerveau n’est pas suffisamment approvisionnée en sang et donc en oxygène et en glucose. La conséquence est la suivante : n’ayant pas reçu d’oxygène, les cellules nerveuses affectées ne peuvent pas fonctionner et meurent au bout de quelques minutes.

    Les facteurs de risque d’un accident vasculaire cérébral

    Le tabagisme augmente les risques de souffrir d'un accident vasculaire.

     

    Il est possible d’éviter la plupart des accidents vasculaires cérébraux. Pour cela, il est nécessaire d’adopter des habitudes de vie qui réduisent au minimum les facteurs de risque.

    Selon le même article cité précédemment, les facteurs de risque les plus communs sont les suivants :

    • L’hyperlipidémie
      • Un taux de cholestérol élevé est l’un des principaux facteurs de risque d’un accident vasculaire cérébral
    • Le tabagisme
      • Comme l’explique la Fédération espagnole de dommage cérébral, différentes études signalent que la nicotine, les gaz oxydants et le monoxyde de carbone présents dans le tabac entretiennent une relation directe avec les AVC
    • Le diabète
      • Cette maladie augmente le risque de souffrir d’un AVC, notamment le diabète de type 2
    • L’âge avancé
      • Les trois quarts des personnes qui souffrent d’un AVC sont âgées de plus de 65 ans, comme le précise cette étude publiée sur Anales del Sistema Sanitario de Navarra
    • Une pression artérielle élevée
      • L’hypertension artérielle est l’un des principaux facteurs de risque d’un AVC
    • Une consommation d’alcool abusive
    • L’historique familial
      • Le risque de souffrir d’un AVC est plus grand si un membre de la famille a déjà eu un AVC

    Les mesures préventives

    Après avoir pris en considération les facteurs de risque, il faut se centrer sur ceux que l’on peut modifier en vue de réduire la probabilité de souffrir d’un AVC.

    Les principales mesures préventives contre l’accident vasculaire cérébral sont les suivantes.

    1. Une alimentation saine est essentielle pour prévenir un accident vasculaire cérébral

    Comme l’explique l’Organisation mondiale de la santé (OMS)une alimentation saine et variée et pauvre en sel et en graisses contribue à prévenir le diabète, les cardiopathies et encore d’autres maladies. Il convient de consulter un nutritionniste pour obtenir un régime adapté à ses besoins.

    2. L’exercice physique

    Une étude publiée par Neurología en 2012 indique que faire régulièrement de l’exercice physique aide à diminuer les facteurs de risque d’un accident vasculaire cérébral.

    Une activité modérée suffit, comme marcher pendant une heure par jour. Une activité intense plus physique ou la pratique d’un sport peut, bien entendu, renforcer ces effets.

    3. La fin du tabac

    Renoncer au tabac fait partie des mesures préventives essentielles pour prévenir les accidents vasculaires cérébraux. Bien qu’il s’agisse d’une habitude à laquelle il est difficile de renoncer pour beaucoup de personnes, certaines publications comme Smokefree apportent des conseils très précieux pour arrêter de fumer et offrent même une assistance.

    4. Le contrôle de la tension, une mesure essentielle pour prévenir un accident vasculaire cérébral

    La pression artérielle doit toujours se situer entre les seuils considérés sains. L’hypertension est l’un des principaux facteurs de risque des accidents vasculaires cérébraux.

    5. Le contrôle du taux de cholestérol

    Un taux de cholestérol sain est aussi clé pour prévenir les AVC. Comme le précise la fondation espagnole du cœur, un taux de cholestérol est considéré élevé (hypercholestérolémie) lorsqu’il est supérieur à 200 mg/dl.

    Et comme l’explique cet article de Mayo Clinic, en cas de taux de cholestérol élevé, il faut améliorer son alimentation, faire de l’exercice physique et, dans certains cas, prendre des médicaments. Bien entendu, il est nécessaire de consulter un médecin.

    Le taux de cholestérol élevé est un facteur de risques d'accident vasculaire.

     

    6. Le contrôle du taux de glucose dans le sang

    Il est aussi important d’avoir un taux de glucose dans le sang normal. Les personnes diabétiques doivent suivre strictement leur traitement afin d’éviter les épisodes d’hyperglycémie.

    7. Une consommation d’alcool modérée

    L’alcool est à consommer avec modération. Voire à éviter si l’on présente plusieurs facteurs de risque d’un AVC.

    La clé est un mode de vie sain

    Gardez à l’esprit qu’un mode de vie sain diminue de manière significative les facteurs de risque des AVC. Une alimentation saine et équilibrée, la pratique régulière d’une activité physique, l’arrêt du tabac et une consommation d’alcool modérée sont des actions qui améliorent sensiblement la santé et aident à prévenir les AVC.

    Toutes ces actions requièrent un engagement quotidien. Au-delà des médicaments prescrits par son médecin pour une circonstance particulière, ce sont les efforts quotidiens pour maintenir un mode de vie sain qui font la différence.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les autres sont votre propre miroir,

    qu’essaient-ils de vous montrer ?

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Avez-vous déjà pensé à la possibilité que ce comportement qui vous gêne tant chez ceux qui vous entourent soit précisément lié à l’un de vos points faibles ? Saviez-vous que les autres sont comme un miroir et qu’ils vous reflètent ?

    Peut-être ne vous êtes-vous pas rendu compte, mais vous communiquez toujours avec vous à travers les autres.

    Prenons un exemple. Est-il vrai que certaines choses chez d’autres personnes dérangent vos amis mais pas vous ? Ceci arrive car ils voient chez les autres quelque chose qu’ils ont et, pour cela, ils réagissent.

    Le problème c’est que nous pensons que ce qui nous fait réagir n’est pas nôtre, mais la faute de l’autre. Première erreur.

    Si cela ne nous appartenait pas, nous ne ferions pas attention au fait que l’autre soit un menteur, un infidèle ou qu’il ait une autre qualité que nous considérions détestable.

    Si les autres sont votre miroir, profitez-en

    Regarder dans le miroir.

     

    Nous pouvons considérer qu’il est terrible que les autres soient votre miroir. Toutefois, c’est une excellente opportunité pour voir ce que nous devons soigner chez nous.

    Par exemple, si les personnes qui critiquent beaucoup les autres vous dérangent, si vous ne pouvez pas les supporter, attention ! Il est possible que vous soyez très dur avec vous-même, que vous soyez trop exigeant et que vous ayez besoin de lâcher prise.

    Dans d’autres cas, si vous souffrez d’une infidélité ou si vous êtes passé par plusieurs relations où l’on a été infidèle avec vous, vérifiez si vous n’êtes pas infidèle envers vous-même.

    Dans quel cas ne respectez-vous pas vos valeurs ?

    Comme vous pouvez le voir, le miroir ne vous montre pas comme une personne critique envers les autres ou infidèle envers votre partenaire, mais dans la relation que vous avez avec vous-même.

    De cette manière, il faut réaliser une interprétation dans laquelle seule votre expérience pourra vous aider.

    Grâce aux autres, voyez ce que vous devez améliorer.

    Si vous êtes en couple avec une personne très attachée à sa mère et que cela vous dérange, que se passe-t-il dans votre relation avec votre mère ? Peut-être désirez-vous au fond de vous que vous soyez plus proches ?

    Ne rendez pas les autres responsables de ce que vous ressentez

    Le miroir et les émotions.

     

    Nous mettons souvent notre bonheur dans les mains des autres et c’est également ce que nous faisons avec d’autres choses. Par exemple, nous rendons les autres responsables de notre énervement.

    Toutefois, personne ne peut provoquer en vous une réaction différente de celle que vous vouliez ressentir sauf si cette personne ouvre une blessure déjà existante.

    Par exemple, si un chef mentionne une amélioration dans votre travail et que vous ressentez un très grand rejet, il se peut que vous ayez en vous une grande insécurité.

    Ce que vous dit chaque miroir c’est pour que vous commenciez à mettre le projecteur sur vous, à vous concentrer sur vous et à être responsable de votre personne.

    Il est très confortable de rendre les autres responsables de ce qui nous arrive. Cependant, cette personne infidèle qui nous dérange tant et qui ne nous affecte peut-être pas directement, nous dit quelque chose.

    D’une manière ou d’une autre, nous sommes toujours en relation avec nous-mêmes. Tout le bon ou le mauvais que nous voyons chez l’autre, nous l’avons en nous. Si ce n’était pas le cas, nous ne le verrions pas.

    Vos relations vous disent quoi changer

    Le miroir vous dit que changer.

     

    Parfois nous souffrons beaucoup parce que nos amis ne nous appellent jamais et nous sommes toujours la personne qui doit être là. D’autres fois, nous nous plaignons car nous finissons toujours avec le même type de partenaire qui finit par nous faire souffrir.

    Si vous ressentez de la douleur, si quelque chose ne vas pas dans vos relations, profitez-en pour voir en vous ce que vous faites mal.

    Comme nous nous focalisons toujours sur les autres, apprenons à les lire. Ne croyons pas que ce qu’ils n’ont n’a rien à voir avec nous, ne pensons pas qu’ils sont égoïstes ou de mauvaises personnes.

    Concentrons-nous sur ce que veulent nous dire nos relations avec les autres. Peut-être que nous donnons trop et que nous ne laissons pas assez d’espace aux autres pour prouver qu’ils peuvent aussi faire des choses pour votre relation.

    Si nous tombons toujours sur le même type de personnes, peut-être que nous ne nous respectons pas, ou ne nous aimons pas. Peut-être souffrons-nous même d’un certain type de dépendance.

     

    C’est le moment de lever le voile et de regarder la réalité en face.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Comment l’avocat influe-t-il sur le métabolisme ?

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Malgré sa mauvaise réputation, l'avocat est un fruit très bénéfique pour notre organisme, qui nous aide à ressentir la satiété tout en stimulant notre digestion.

    L’avocat est un aliment que l’on a tendance à éviter lors des régimes amincissants, à cause de sa forte valeur calorique.

    Cependant, il faut savoir que ce fruit contient beaucoup de calories saines, qui ne font pas grossir.

    Il s’agit d’un aliment rassasiant, qui contient beaucoup de protéines, et qui peut parfaitement remplacer les protéines animales.

    C’est donc une option plus que recommandée pour perdre du poids, et prendre soin de sa santé.

    Si nous avons une vie saine et que nous réduisons notre consommation de graisses saturées, la consommation d’un avocat par jour est une excellente habitude.

    Dans cet article, nous allons vous expliquer pourquoi.

    L’avocat accélère le métabolisme

    Ce fruit vert au goût velouté et délicieux, aide à accélérer notre métabolisme, ce qui permet de brûler des graisses.

    La consommation d’un avocat par jour peut vous apporter entre 15 et 20 grammes de graisse.

    Ces graisses vont vous aider dans tous les processus internes qui prennent soin de la santé pendant le régime amincissant.

    • Un avocat par jour vous rassasie.
    • Il vous apporte des graisses monoinsaturées ou de l’acide oléique oméga-3, indispensable pour votre coeur. 
    • C’est un excellent anti-inflammatoire.
    • Il équilibre votre cholestérol.
    • L’avocat peut remplacer les protéines animales, et permet donc d’éviter la graisse dangereuse qui à long terme, affecte le coeur.

    Il prend soin de votre digestion et favorise l’absorption des nutriments

    L'avocat pour la digestion.

     

    N’hésitez pas à inclure une portion d’avocat dans vos salades, avec des tomates et des épinards.

    Cet aliment vous permettra de bénéficier d’une bonne digestion et vous aidera à prendre soin de votre santé intestinale.

    • Vous éviterez la constipation et la rétention d’eau
    • Les intestins plus propres permettent aux nutriments d’arriver plus facilement dans le flux sanguin.
    • Un avocat quotidien vous apporte 18 acides aminés, des éléments excellents pour la santé hépatique.

    L’avocat renforce votre système immunitaire

    Nous ne devrions jamais oublier l’importance des aliments vitaminiques dans notre régime alimentaire, car ils renforcent nos défenses et nous apportent de l’énergie.

    Les avocats sont un excellent exemple au vu de leur richesse nutritionnelle : Vitamines A, C, D, E, B-6, B12 et K, acide folique, rétinol, bêta-carotènes…

    De plus, l’avocat agit comme un accélérateur nutritif, c’est-à-dire que grâce à lui, nous absorbons plus facilement les nutriments des aliments que nous ingérons.

    L’avocat agit comme un anti-inflammatoire

    Grâce à son acide oléique oméga-3, l’avocat dispose de propriétés anti-inflammatoires.

    De plus, ses nutriments et ses enzymes métaboliques nous aident à lutter contre la rétention d’eau mais également dans tous les processus suivants :

    • Douleurs articulaires.
    • Maladies rhumatismales.
    • Inflammation du foie.

    L’avocat est bon pour les diabétiques

    L'avocat pour le diabète.

     

    Si vous souffrez de diabète, vous pouvez consommer de l’avocat sans problèmes, car il permet de contrôler les niveaux de sucre dans le sang.

    Le plus important sera d’éviter d’associer les avocats avec des aliments qui contiennent des hydrates de carbone (comme certains fruits), pour empêcher que le sucre puisse passer dans le sang.

    Ainsi, dans les cas de diabète ou d’obésité, l’avocat peut être un bon allié pour prendre soin de notre santé, à partir du moment où nous l’accompagnons d’habitudes saines.

    Les manières de consommer de l’avocat pour prendre soin de notre métabolisme

    La salade de céleri, avocat, tomates, oignons et mozzarella

    Ingrédients

    • ½ avocat
    • 5 tomates cerises
    • céleri
    • Un peu de mozzarella
    • Un peu d’oignon haché
    • Le jus d’un demi citron
    • Du vinaigre balsamique

    Préparation

    • Commencez par laver et couper en morceaux le céleri et les tomates cerises. Ensuite, coupez l’avocat en petits dés.
    • Dans le saladier, mettez l’avocat, le céleri, l’oignon haché, les tomates cerises, et la mozzarella selon vos goûts.
    • Pour finir, assaisonnez avec un peu de jus de citron et de vinaigre balsamique. C’est délicieux !

    Le smoothie vert riche en protéines

    Smoothie à l'avocat.

     

    Ingrédients

    • ½ avocat
    • ½ pomme
    • 10 feuilles d’épinards
    • Une banane
    • 1 verre de boisson de riz (200 ml)

    Préparation

    Ce smoothie vert peut être servi au dîner, et même au petit-déjeuner. Il dispose de multiples vitamines, de minéraux et surtout de protéines.

    Il vous permettra de contrôler votre poids et vous aidera à vous sentir rassasié et purifié.

    • Tout d’abord, épluchez l’avocat et coupez-le en deux. Faites la même chose avec la pomme, en n’oubliant pas d’en enlever le coeur.
    • Nettoyez les épinards et mettez-les dans le robot mixeur avec la banane, la demi pomme et le demi avocat.
    • Le fait d’ajouter de l’eau de riz va rendre le smoothie d’autant plus sain.
      En effet, l’eau de riz est très nutritive, rassasiante, idéale pour de bonnes digestions et elle relève le goût des autres aliments.
    • Mettez le tout dans votre robot et obtenez un smoothie bien homogène, sans grumeaux.
      Grâce à ce smoothie, vos vous sentirez beaucoup mieux et vous aurez suffisamment d’énergie pour débuter votre journée.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Ver solitaire (ténia) :

    comment s'attrape un ténia et s'en débarrasser ?

    Le ténia fait partie des parasites intestinaux les plus redoutés. Comment savoir si vous avez attrapé un ver solitaire ? Quels sont les aliments à éviter pour ne pas l'attraper ? Tour d'horizon des modes de contamination et de guérison avec le Dr Szmukler, médecin généraliste et infectiologue
     

    Le ver solitaire ou ténia : qu'est-ce que c'est ?

    Le ver solitaire est une maladie parasitaire. Elle est causée par un parasite du même nom, également appelé ténia (ou taenia). Hermaphrodite, plat et segmenté, il est issu de la famille des Taeniidae, et se développe dans les intestins humains à la suite d’une contamination via l’alimentation (viande ou poisson) mal cuite.

     

    Le ver solitaire ou ténia : qu'est-ce que c'est ?

    © Istock

    Une fois logé dans l’intestin grêle, le ténia peut y vivre des années et être à l’origine de divers troubles gastro-intestinaux. Cependant, dans certains cas, il peut rester des décennies dans le corps sans que la personne infectée ne s’en rende compte. D’autres formes de ténia, des parasites intestinaux plus petits, affectent aussi les humains après un contact direct avec des animaux sauvages, de compagnie non ou mal vermifugés, ou la consommation de fruits et légumes souillés par les renards notamment. Plus grave, ce type de zoonose peut conduire à divers troubles pulmonaires ou encore neurologiques.

    Il existe plusieurs types de ténia qui peuvent affecter l’homme : 

    Le taenia saginata (ténia inerme) :

    Ce ténia est transmis par la viande de bœuf.

    Le taenia saginata (ténia inerme) :

     

    Le taenia solium (ténia armé) :

    Ce ver parasite se transmet via le porc.

    Le taenia solium (ténia armé) :

    L'hymenolepis nana (ténia nain) :

    Tænia de très petite taille localisé dans les pays chauds, et notamment chez les enfants.

    Le ténia échinocoque :

    Ce ver se loge dans le foie et les poumons de l'homme. Les contaminations sont surtout recensées dans le nord de la France, mais elles tendent à se développer dans les autres régions. Deux formes sont particulièrement observées en France : l'échinococcose multiocularis (parasite du renard, plus présent au nord de la France) et l'échinococcose granulosus (parasite du chien, plus présent au sud de la France).

    Le ténia diphyllobothrium latum (ténia du poisson) :

    Ce ver est présent dans la chair de poisson d'eau douce.

    Comment s'attrape le ver solitaire (ténia) ?

    Le ténia est un parasite qui se trouve à l’état larvaire dans la viande de bœuf ou de porc. En France, seul le bœuf représente encore un risque avec le Taenia saginata, la forme de ténia dont l’hôte est le porc (Taenia solium) ayant été éradiquée. C’est lorsque la viande est cuite insuffisamment que le ténia survit et, une fois ingéré, il va se fixer dans l’intestin à l’aide des ventouses qui se trouvent dans sa partie supérieure, sur sa tête.

    Il va se développer en se nourrissant d’une partie de la nourriture que mangera son hôte. Dès qu’il a atteint trois mois, il est en mesure de se reproduire et il va alors lâcher des œufs qui vont être évacués dans les selles. Les larves seront ensuite véhiculées par des hôtes intermédiaires (des bovins notamment) jusqu’à un nouvel organisme où le cycle de développement pourra se poursuivre.

    Ver solitaire : combien de personnes touchées ? 

    Le ténia du porc (ténia armé) et le ténia du bœuf (ténia inerme)

    En France, chaque année, on dénombre près de 500 000 cas de contamination au ténia suite à la consommation de viande de bœu f. En revanche, les infestations liées à la viande de porc sont quasi inexistantes. En effet, les contrôles vétérinaires sont accrus car cet animal est souvent contaminé par le ténia.

    Le ténia du poisson

    Cette maladie parasitaire est très rare. Ces vingt dernières années, le nombre de personnes touchées reste faible. De 2011 à 2013, 6 cas ont été détectés en Haute-Savoie et 7 patients du CHU de Rennes ont présenté cette affection entre l’été 2016 et la rentrée 2018.

    Échinococcose alvéolaire

    Si elle reste peu répandue, l’échinococcose, transmise par les animaux sauvages ou de compagnie chassant des proies, est en augmentation en France depuis dix ans. Cette maladie parasitaire est due au développement dans le foie de la larve d'un petit ver (Echinococcus multilocularis). On compte environ 30 cas chaque année.

    Quels sont les symptômes du ver solitaire ?

    Le ténia du poisson et de la viande

    S’il peut mesurer jusqu’à 10 mètres de long adulte, et vivre plus de trente ans dans l’intestin, la contamination par un ver solitaire peut être asymptomatique. Ce qui complique le diagnostic.

    Toutefois, comme le précise le Docteur Ignace Szmukler, médecin généraliste et infectiologue, "la personne infectée retrouve parfois des œufs de ténia dans ses selles. Un symptôme à ne pas négliger qui doit pousser à consulter. Mobiles, les anneaux du parasite peuvent également se retrouver dans les draps ou sous-vêtements".

    Comment savoir si on a un ver solitaire ? La personne contaminée par un ver solitaire peut rencontrer :

    • Des maux de ventre
    • Des pertes blanches au niveau des selles (elles correspondent aux anneaux du ver, ndlr)
    • Des diarrhées
    • Une constipation
    • Des maux de tête
    • Une perte d’appétit occasionnant un amaigrissement
    • Des éruptions cutanées

    À noter : le ver solitaire peut parfois entraîner une fatigue importante, car il absorbe tous les nutriments essentiels au bon fonctionnement de l’organisme. Il s’en sert pour développer sa chaîne d'anneaux et s’allonger. D’ailleurs, le ténia du poisson est souvent responsable d’une anémie, car il engloutit la vitamine B12.

    Le ténia échinocoque

    Les vers transmis par les animaux à l’homme (échinococcose) peuvent entraîner une toux chronique et des troubles neurologiques. S’attaquant aussi au foie, cette affection peut provoquer des douleurs au thorax, ainsi que des problèmes respiratoires. Il arrive que des kystes pulmonaires se forment. S’ils se rompent, cela peut provoquer une fièvre et de graves réactions allergiques.

    Le ténia échinocoque

    Causes du ver solitaire (ténia)

    "La plupart du temps, une infection causée par le ténia est due à l’alimentation", précise le Docteur Szmukler.

    La consommation de viande mal cuite (porcine via le taenia solium, mais surtout bovine via le taenia saginata) est la principale cause du ver solitaire. Les larves de ténia, au stade cysticerque, sont présentes dans les muscles des animaux et par conséquent, dans leur viande. En cas de cuisson insuffisante (tartare par exemple) le risque augmente. 

    Le ténia du poisson

    La consommation de poisson cru peut aussi favoriser l’ingestion de larves de ver solitaire. C'est pourquoi on retrouve souvent ce parasite dans les sushis.

    Concrétement, le ténia du poisson (diphyllobothrium latum) évolue dans l’eau et donne naissance à des larves qui nagent librement, avant d’être ingérées par des microcrustacés.

    "Ces derniers sont ensuite ingérés par des poissons, dans lesquels les larves deviennent infestantes", détaille le laboratoire pharmaceutique MSD.

    Le ténia échinocoque (ou zoonoses)

    Les animaux sauvages et de compagnie, sont aussi des hôtes de choix pour les vers solitaires. Ils peuvent alors les transmettre directement à l’homme. On parle d’échinococcose. Il est possible d’être contaminé par un chien ou un chat non vermifugé, qui chasse des proies (échinococcose granulosus) mais surtout par les animaux sauvages, notamment les renards (échinococcose multiocularis), eux-mêmes contaminés par les rongeurs qu’ils chassent.

    Facteurs de risques du ver solitaire (ténia)

    Il existe 4 principaux facteurs de risque :

    • La cuisson insuffisante des aliments 
    • Le fait de ne pas laver les légumes du potager 
    • Le contact avec des animaux sauvages 
    • L'absence de vermifugeage chez un chat ou un chien

    Personnes à risque du ver solitaire 

    Parmi les populations à risque, on retrouve : 

    • Les personnes voyageant dans des pays en voie de développement (aux normes sanitaires différentes) 
    • Les chasseurs en contact avec le gibier. Leur chien, manipulant les proies, peut également être une source de contamination 
    • Les amateurs de tartares de bœuf ou de poisson d’eau douce 
    • Les personnes immunodéprimées

    Combien de temps dure un ver solitaire ?

    Une infection au ténia peut passer inaperçue durant des années. Une fois le traitement commencé, "la situation peut se rétablir en quelques semaines", affirme le médecin généraliste et infectiologue. 

    Le ver solitaire (ténia) est-il contagieux ?

    Un humain porteur du ténia ne peut pas transmettre le parasite à un autre homme. La contamination se fait via un animal hôte. Les larves présentes sur les végétaux qu’il mange, se développent dans leurs muscles, atterrissant ainsi dans nos assiettes.

    À noter cependant : Dans de rares cas, l’homme peut devenir un hôte intermédiaire du taenia solium s’il consomme de manière fortuite des œufs du parasite, présents dans les selles d’autres humains. Une fois ingérés, ils passent dans les vaisseaux sanguins pour se fixer sur les tissus musculaires ou cérébraux de l’individu. On parle alors de cysticercose humaine. Cette pathologie est grave et peut entraîner des troubles oculaires et neurologiques.

    Par ailleurs, dans les pays en voie de développement, où les normes sanitaires sont différentes, les personnes porteuses du ténia peuvent contaminer l’environnement (potager et égouts). Libérés dans les selles, celles-ci souillent les végétaux absorbés par le bétail. Ce risque explique l’interdiction des engrais humains.

    Cycle de contamination des ténias 

    Cycle de contamination des ténias

    © Creative Commons

    Source : Cysticercosis(French version).jpeg 13 mai 2007 https://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9nia#/media/Fichier:Cysticercosis(French_version).jpeg

     

    Qui, quand consulter ?

    Dès l’apparition des symptômes, œufs ou anneaux dans les matières fécales, troubles digestifs… il faut consulter son médecin traitant.

    À noter : si votre animal de compagnie est infecté par des vers, rendez-vous chez votre vétérinaire, puis chez votre médecin. Ce dernier pourra vous prescrire un potentiel traitement s’il estime qu’il y a un risque de contamination.

    Complications du ver solitaire

    Ténia du poisson et de la viande

    Généralement, le ver solitaire est une affection bénigne. Il est rare que cette maladie engendre une appendicite ou une occlusion intestinale. En revanche, le ténia du poisson peut parfois être à l’origine d’une anémie, le parasite absorbant la vitamine B12 que son hôte consomme.

    Les zoonoses dues à l’échinococcose

    Le ténia dû à une échinococcose peut entraîner des troubles neurologiques et respiratoires, portant le nom d’hydatidose. En effet, cette maladie peut affecter les poumons et le foie voire les yeux et le cerveau.

    La cysticercose

    Autre complication à ne pas négliger malgré une fréquence très faible : la cysticercose humaine. Celle-ci est causée par la contamination d’œufs de Taenia Solium présents dans les matières fécales humaines. Là encore, des problèmes neurologiques peuvent survenir.

    À noter : Chez les personnes immunodéprimées, les formes graves de parasitoses peuvent entraîner de sévères séquelles, voire le décès. 

    Quel diagnostic du ver solitaire (ténia) ?

    Il n’y a pas toujours de signes cliniques en cas de ténia.

    • Si le patient remarque des anneaux de ténia dans ses selles, sous-vêtements ou draps, le médecin pourra réaliser un examen sanguin. Au stade précoce de l’infestation, une augmentation des globules blancs éosinophiles peut être observée dans certains cas, comme dans beaucoup d’infections. "On pourra également réaliser une coproculture pour déterminer le parasite responsable et apporter le traitement adapté", détaille le docteur Szmukler.
    • En cas échinococcose, des tests sérologiques sont effectués. De plus, une IRM et un examen du liquide du kyste est réalisé.

    Quels traitements contre le ver solitaire (ténia) ?

    Les vermifuges humains : des médicaments destinés à traiter le ténia

    Le plus souvent, le médecin prescrit un traitement antiparasitaire. "La TremedineÒ marche notamment très bien", précise le médecin généraliste et infectiologue. "Une seule prise suffit, que l’on répète 15 jours ou 3 semaines après". Une fois tué, le ténia est expulsé naturellement dans les selles.

    L'albendazole : un médicament antiparasitaire pour éliminer les parasites intestinaux dus aux animaux

    S’il s’agit d’une échinococcose, le patient devra suivre un traitement médicamenteux (albendazole). S’il a développé des kystes, il subira également une chirurgie pour les retirer.

    À noter : Une autre technique repose sur la ponction du kyste par aspiration percutanée, avec emploi d’un agent scolicidal.

    Comment éviter et prévenir la contamination par des vers solitaires (ténias) ?

    Quelques gestes simples permettent de limiter une contamination par des ténias.

    Pour prévenir une infection par le ténia, il est important de :

    • bien cuire ses aliments(nous vous expliquons comment juste en dessous) 
    • bien laver les fruits et les légumes avant de les consommer (ne pas consommer les fruits en forêt par exemple) 
    • vermifuger son chat ou son chien tous les trois mois 
    • bien se laver les mains après une sortie en forêt 
    • ne pas alimenter son animal de compagnie avec des abats crus 
    • ne pas toucher les animaux en forêt (notamment les renards)

    À savoir : selon le type de vers, la congélation peut s’avérer efficace. En effet, si la congélation prolongée (-20 °C) ne permet pas de tuer les œufs d'échinocoques, elle est efficace contre les larves de ténia saginata et solium. Vous devrez laisser vos aliments au moins dix jours au congélateur.

    Le conseil du Docteur Szmukler, médecin généraliste et infectiologue

    "Le ténia touche surtout les adultes, le régime des enfants, notamment en bas âge, étant basé sur des aliments bien cuits. De leurs côtés, les tout-petits sont plus susceptibles d’attraper des oxyures. Il s’agit de petits vers blancs entraînant des démangeaisons anales nocturnes lorsque les femelles pondent leurs œufs en migrant vers l’anus. On en retrouve alors dans les selles ou sous-vêtements des enfants. Comment se retrouvent-ils dans leur corps ? Tout simplement via la terre, ou fruits et légumes souillés par des œufs d’oxyures, que les enfants portent à la bouche. Il est donc essentiel de brosser leurs mains après une balade au potager par exemple et de veiller à leurs différentes expérimentations gustatives. Ces vers sont extrêmement contagieux, et un traitement de toute la famille est souvent recommandé".

    Ver solitaire : les aliments à ne plus manger crus !

    La viande de bœuf 

    Consommer de la viande crue de bœuf, comme dans un carpaccio, c'est prendre un risque vis-à-vis de ce ver. 

    Comment bien la faire cuire ? Le mieux est de faire cuire à cœur tous les aliments carnés consommés. Une cuisson rosée ne suffira pas à vous débarrasser d'éventuelles larves dans votre viande de bœuf. 

    Le poisson

    Sushis, sashimis, makis et autres chirashi ont beaucoup de succès auprès des Français. Mais ces plats japonais sont à éviter. 

    Comment bien la faire cuire ? Il faut   cuire la chair à cœur, au moins une minute à 60 °C. À l'arête, elle ne doit pas être rose.

    À noter : En France, le contrôle de la viande de porc (à l'abattage) est obligatoire pour la recherche de cysticerque, et ne l'est pas pour la viande de bœuf. La congélation industrielle atteint des températures suffisantes pour tuer les cysticerques, mais pas les congélateurs familiaux.

    Sites d’informations et associations

    Association Française des Enseignants de Parasitologie et Mycologie

    Centre de gastro-entérologie Versailles Europe

     

     

    Elodie-Elsy Moreau, journaliste santé, publié le 06/11/2019

    Louise Ballongue, journaliste santé, mis à jour le 31/07/2020 

    Validé par Dr Ignace Szmukler - Médecin généraliste, spécialisé en infectiologie

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : medisite.fr 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Ces 25 aliments dits "à calorie négative" vous aident à maigrir

    Certains aliments, très riches en eau et en fibres, contiendraient moins de calories qu’il n’en faut à l’organisme pour les digérer. C’est pourquoi on les surnomme les aliments à calories négatives. Si vous leur faites la part belle, dans le cadre d’une alimentation équilibrée, ils peuvent vous aider à perdre du poids.

     
     

    Saviez-vous qu’il existe des aliments qui contiennent si peu de calories, que vous en brûlez davantage en les digérant ? On parle d’aliments “à calories négatives”. Par exemple, 100 grammes de brocolis vous apportent environ 25 kcal. Mais votre organisme utilise 80 kcal pour le digérer, ce qui aboutit à un déficit de 55 kcal.

    Très riches en eau et en fibres, ces aliments présentent, à contrario, un index glycémique faible et sont dépourvus de matières grasses. Nous vous en présentons une liste (non exhaustive) dans ce diaporama. Consultez-la en cliquant sur l’image en haut de l’article.

     

    Faibles en calories, ces aliments vous aident à maigrir

    Intégrés dans une alimentation équilibrée et à une activité physique régulière, les aliments dits “à calories négatives” contribuent à la perte de poids, grâce à leur faible apport calorique. On sait, en effet, que pour maigrir, il faut brûler plus de calories qu’on en consomme.

    Attention toutefois à ne pas tomber dans l’excès. Ne manger que ces produits ne vous apporterait pas suffisamment d’énergie pour être en forme et en bonne santé. Cela pourrait également occasionner des carences. Notez d’ailleurs qu’il n’existe pas d’aliment qui fasse maigrir en lui-même : tout est une question d’équilibre.

    Les aliments “à calories négatives” peuvent être dégustés à satiété

    Les fruits et les légumes que nous vous listons dans ce diaporama restent d’excellents alliés pour mincir et garder la ligne. Ils participent à la régulation du transit, améliorent votre métabolisme et contiennent plein de bons nutriments. Vous pouvez les consommer à satiété - autrement dit, à volonté jusqu’à ce que la sensation de faim disparaisse.

    Grâce à leur richesse en fibres et en eau, ils ont d’ailleurs tendance à vous “caler” rapidement. Contrairement aux aliments riches en sucres rapides, qui entraînent une hypoglycémie réactionnelle, ils ne vous donneront pas envie de grignoter ou de dormir une ou deux heures après le repas.

    Aliments consommateurs d'énergie et aliments acaloriques : la nuance

    Le nutritionniste Raphaël Gruman, auteur de l'ouvrage Je me soigne avec les Mésonutriments (éd. Leduc.S), nuance toutefois le terme de calories négatives. "Si l'on parle des aliments qui nécessitent un travail important pour leur digestion, il faudrait plutôt dire consommateur d'énergie. C'est le cas, notamment, des protéines maigres comme le jambon. 

    L’assimilation des protéines est, en effet, un processus énergétique important pour le colon, il consomme donc plus d’énergie que ce que le produit apporte. "Il est nécessaire de rester vigilant sur les quantités consommées, car l’excès de protéines est délétère à l’organisme et peut provoquer des constipations, voir des problèmes rénaux", met en garde le spécialiste.

     

    Les aliments acaloriques n'apportent presque aucune calorie

    Une autre catégorie d'aliment n'apporte, quant à elle, aucune (ou presque) calorie à l'organisme. Il s'agit des aliments acaloriques, comme le konjac. "Comme ils n'apportent pas de calorie, mais que l'organisme doit quand même les digérer, le bilan calorique est nécessairement négatif", précise Raphaël Gruman. Il est donc possible d’en consommer quasiment à volonté. Mais attention tout de même : ce type de produit apporte des fibres, qui peuvent provoquer un effet laxatif.

    Le spécialiste rappelle également que les aliments acaloriques n’apportent quasiment pas de vitamines et de minéraux. "Si l’on souhaite perdre du poids, il est tout à fait possible d’en consommer, mais dans le cadre d’une alimentation variée et équilibrée".

    Aliments à calories négatives, ou à budget énergétique négatif ?

    Une étude pré-publiée le 24 mars 2019 sur le site BioRxiv, et soumise à publication dans le Journal of Experimental Biology (à ce jour, elle n’a pas encore été publiée), a également bousculé l'idée de “calories négatives”.

     

    Des chercheurs de l’Université de l’Alabama ont proposé à des lézards (qui auraient un système digestif relativement proche du nôtre) un régime uniquement composé de céleri, et analysé la quantité de calories perdues lors des processus de digestion et d’élimination par les selles et les urines.

    D’après leurs observations, les lézards n’ont pas brûlé plus de calories qu’ils n’en avaient ingérées. 33 % des calories apportées par le céleri ont été utilisées pour la digestion, 43 % pour les déjections, et les 24 % restantes ont donc été stockées.

    Les calories restantes sont brûlées par le métabolisme, et non la digestion

    Cette étude contient, évidemment, de nombreuses limites, étant donné qu’elle ne concerne qu’un seul aliment, et n’a pas été vérifiée sur l’Homme.

    Les chercheurs précisent eux-mêmes que le “gain net” de calories qu’ils ont mis en évidence, ne tient pas compte des autres dépenses métaboliques à l’œuvre dans la journée, mais uniquement des calories brûlées lors de l’assimilation du repas. Le pourcentage restant va donc être rapidement dépensé par le métabolisme de base du corps (l’énergie utilisée par l’organisme au repos, pour assurer ses fonctions vitales).

    “Plutôt que de qualifier ces aliments comme étant à calories négatives, il serait plus juste de les présenter comme des aliments à budget négatif”, suggèrent les scientifiques. Leur consommation favoriserait un bilan énergétique journalier négatif, et donc une perte de poids via le catabolisme de la graisse corporelle”.

     

    Liste d'aliments : l'asperge, les épinards, la carotte, le poireau, le céleri, l'aubergine, l'artichaut, le poivron, la blette, le concombre, l'oignon, le chou, le radis rose et noir, les haricots verts, l'endive, la tomate, le melon, le citron, la papaye, l'ananas, les fruits rouges, le pamplemousse, la pastèque, la pomme, la rhubarbe.

     

    Pauline Capmas-Delarue, journaliste santé

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : medisite.fr 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Inflammation du nerf sciatique : symptômes et remèdes maison

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Quand une inflammation du nerf sciatique se produit, elle a tendance à être accompagnée d’une intense douleur dans la zone basse du dos et même à passer par les cuisses et par les jambes. Souvent, cette sensation gênante nous obligera à avoir recours à des remèdes complémentaires au traitement médical.

    Nous parlons de ce problème comme d’une sciatique, mais en réalité, il s’agit d’une inflammation du nerf sciatique. Ce trouble se caractérise par une douleur qui irradie le long du nerf, depuis les lombaires et tout le long de la jambe.

    Cette douleur peut être intense, c’est pour cela que ceux qui en souffrent cherchent des solutions et des remèdes qui pourraient la soulager. Dans cet article, nous partageons les plus efficaces selon les dernières études.

    Inflammation du nerf sciatique

    Symptômes de la sciatique

    Le nerf sciatique enflammé cause douleur, inflammation, et, parfois, engourdissement, fourmillement ou faiblesse dans la jambe, en général sur une seule jambe.

    La douleur de la sciatique naît dans les lombaires ou la partie basse du dos et passe par les cuisses. Cette première partie du trajet est souvent celle qui cause le plus de gênes. Ensuite, elle descend par la partie postérieure de la jambe et peut arriver jusqu’au pied. Elle passe aussi derrière la cuisse et le mollet, ce qui peut augmenter la douleur.

    Comment ressent-on la douleur sciatique ? Il est vrai que la douleur peut varier d’une personne à une autre. Elle peut être légère ou intense, ou être ressentie comme une brûlure, ou encore comme une décharge électrique.

     

    Remèdes pour le nerf sciatique enflammé

    1. Curcuma

    Le curcuma contre l'inflammation du nerf sciatique

     

    La curcumine, qui est le principe actif du curcuma, a des propriétés anti-inflammatoires, analgésiques et antioxydantes, entre autres. C’est pour cela que cette épice est un remède pour de nombreuses affections qui causent des douleurs.

    La recherche avance pour que nous puissions profiter du pouvoir médicinal de cet aliment et de ses propriétés. C’est pour cela qu’aujourd’hui, nous pouvons trouver le curcuma ou la curcumine en suppléments alimentaires. Il est aussi possible de l’incorporer à nos plats et nos desserts.

    Enfin, nous évitons grâce à ce remède les contre-indications et effets secondaires des médicaments anti-inflammatoires sur le long terme. De plus, le curcuma est bénéfique pour la fonction du foie. Il nous aide donc à améliorer d’autres aspects de la santé.

    2. Huile de cannabis – CBD

    L’huile de cannabis a prouvé son efficacité pour des cas de douleurs difficiles à traiter. Le secret réside dans le cannabidiol (CBD), un composant qui aide aussi à calmer les nerfs et améliorer le sommeil. Il est important de souligner que cette huile s’obtient grâce au chanvre et n’est pas psychoactive.

    Ce remède est efficace mais présente certaines contre-indications, par exemple dans des cas d’arythmies cardiaques. C’est pour cela qu’il est important d’en prendre sous supervision médicale, surtout si on suit un autre traitement en parallèle.

    3. Gingko biloba

    Le gingko biloba contre les douleurs émanant de l'inflammation du nerf sciatique

     

    Les feuilles de Gingko biloba sont commercialisées sous forme de supplément pour améliorer la circulation dans le cerveau et les extrémités. Ainsi, on la recommande pour stimuler la mémoire mais aussi pour soulager différentes douleurs et gênes.

    De plus, certaines études suggèrent que l’extrait de cette plante pourrait nous aider à régénérer le nerf sciatique. Ainsi, nous pouvons en prendre en guise de traitement sous supervision médicale. Cependant, il n’est pas recommandé de faire cela pendant trop longtemps.

    4. Safran

    Le safran est très populaire dans la gastronomie mais est très peu connu en tant que remède médicinal. Cependant, cette épice se démarque pour sa capacité à soulager la douleur et réduire l’inflammation de manière naturelle.

    De plus, le safran est un antioxydant puissant. C’est pour cela que toutes ses vertus curatives en font, selon certaines études, un bon remède pour soulager la douleur neuropathique. Autrement dit, elle a un effet bénéfique sur le système nerveux.

    Selon la médecine ayurvédique indienne, le safran doit être consommé en petites quantités et mélangé à du lait. Cependant, nous pouvons aujourd’hui le trouver sous forme d’extrait pour pouvoir en prendre une dose plus précise.

    Conclusion

    En cas de douleur intense, ces remèdes peuvent être une aide, bien que toujours sous la supervision d’un professionnel de la santé.

    Les études que nous avons partagées sont récentes et prometteuses. Cependant, nombre de ces remèdes doivent encore démontrer leur efficacité. La plupart d’entre eux peuvent être une excellente option pour essayer de soulager l’inflammation du nerf sciatique de manière naturelle.

    Maintenant, nous en savons plus sur ce trouble si douloureux. Avec ces remèdes naturels, vous pourriez arriver à réduire la douleur sans souffrir des effets secondaires gênants de certains médicaments. Cela vaut la peine de les essayer !

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Cholestérol :

    ces signes inattendus montrent que vous en avez trop

    Maladie souvent asymptomatique, au moins durant ses premières années, l’hypercholestérolémie peut toutefois s’accompagner de quelques signes avant-coureurs… Après quelques années d’évolution, ses symptômes sont surtout ceux de ses complications. Explications.
     

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    Le cholestérol est un lipide qui entre dans la composition de nos membranes cellulaires et participe à la synthèse de nos hormones. Il est donc indispensable à l’organisme. Mais en excès, il peut aussi s’avérer très dangereux, et entraîner de graves problèmes cardiovasculaires, comme l’infarctus ou l’AVC.

    Une majorité du cholestérol dont a besoin notre corps est produit par le foie, tandis que le reste est apporté par l’alimentation. Deux protéines permettent son transport dans le sang, explique la Fédération française de cardiologie sur son site.

     
    • Les lipoprotéines de haute densité (HDL) correspondent à ce qu’on appelle le “bon” cholestérol, et empêchent la formation de plaques d’athérosclérose sur les artères.
    • Les lipoprotéines de faible densité (LDL) correspondent au “mauvais” cholestérol. Elles “distribuent l’excès de cholestérol aux différents organes”, ce qui favorise son dépôt sur la paroi des artères.

    C’est donc l’excès de cholestérol LDL dans le sang qui peut être néfaste pour votre santé. Souvent asymptomatique pendant plusieurs années, l’hypercholestérolémie peut être mise en évidence grâce à une prise de sang, réalisée à jeun. D’où l’importance d’effectuer un bilan tous les cinq ans, environ.

    Bien que l’hypercholestérolémie soit une maladie silencieuse, certains signes peuvent néanmoins vous mettre la puce à l’oreille, dans un premier temps. Puis, lorsque ce problème est présent depuis trop longtemps sans être traité, d’autres symptômes plus graves peuvent survenir. Ce sont, en fait, les symptômes des complications de l’excès de cholestérol, parmi lesquelles on peut citer l’angine de poitrine.

    Picotements dans les mains : un signe avant-coureur

    Si l’excès de cholestérol est souvent asymptomatique, certains signes avant-coureurs peuvent vous alerter - à condition d’y être attentif, et de faire un bilan sanguin pour confirmer le diagnostic. Les picotements et douleurs dans les mains en font partie.

    C’est l’athérosclérose, c’est-à-dire l’accumulation de dépôts graisseux sur les parois des artères, qui est à l’origine de ces douleurs. Ces plaques lipidiques peuvent, à terme, entraîner une obstruction des vaisseaux sanguins, ou bien se rompre et entraîner le décès.

    80 % des morts subites sont dues à la rupture d’une plaque d’athérome

    D’après l’Inserm, les ruptures de plaque d’athérome sont à l’origine de 80 % des morts subites. En se rompant, elles peuvent en effet provoquer la formation d’un caillot, et donc une ischémie : l’oxygénation insuffisante d’un organe, liée à l’obstruction d’une artère qui bloque le passage du sang. Lorsqu’il s’agit d’une artère coronaire, le patient risque l’infarctus du myocarde. Tandis qu’une artère carotide bouchée peut entraîner un accident vasculaire cérébral.

     

    Avant de se rompre, l’épaississement progressif des plaques d’athérome peuvent entraîner l’apparition de symptômes, dès lors qu’elles gênent la circulation sanguine : douleurs, vertiges, essoufflement, instabilité à la marche… “L’angor, l’accident ischémique transitoire et l'artériopathie oblitérante des membres inférieurs constituent les principales manifestations cliniques de l’athérome”, précise l’Inserm.

     

    Douleur à la poitrine : trop de graisse dans les artères du cœur

    Douleur à la poitrine : trop de graisse dans les artères du cœur

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    Vous ressentez une douleur à la poitrine, accompagnée d’une sensation d’oppression ? Celle-ci se manifeste plus particulièrement pendant l’effort ? C’est peut-être le signe d’une angine de poitrine, qui est la conséquence directe de l’excès de cholestérol.

    Lorsque les lipides s’accumulent sur la paroi des artères du cœur, celles-ci rétrécissent, ce qui diminue le débit sanguin. Le manque d’oxygène qui en résulte dans le muscle cardiaque entraîne une douleur thoracique, connue sous le nom d’angine de poitrine, ou angor. Celle-ci dure quelques minutes, et s’arrête lorsqu’on met fin à l’effort physique.

     

    Cette douleur est généralement localisée au niveau du sternum, mais elle peut aussi parfois se situer au niveau de la mâchoire, des épaules, de l’estomac ou des membres inférieurs gauches. Chez certaines personnes - en particulier les personnes âgées et les diabétiques - elle peut être totalement silencieuse, ou simplement occasionner une fatigue et des nausées.

     

    Douleur aux mollets : l’artérite des membres inférieurs

    Douleur aux mollets : l’artérite des membres inférieurs

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    Lorsque l’excès de mauvais cholestérol s’accumule dans les artères des membres inférieurs, une douleur qui ressemble à une crampe musculaire peut se faire sentir lors de la marche. Là encore, celle-ci est due à un rétrécissement du diamètre du vaisseau concerné, et donc à une diminution de l’apport en oxygène des muscles. On parle d’artérite des membres inférieurs.

    Ce problème peut rester asymptomatique un long moment, et être découvert au détour d’un examen clinique pour un tout autre motif, ou lors d’un bilan cardiovasculaire. Selon le site de l’Assurance maladie, les premiers symptômes de l’artériopathie apparaissent progressivement, “quand le rétrécissement du diamètre de l’artère atteinte gêne la circulation sanguine, causant une ischémie progressive des muscles situés plus bas dans le membre : fesse, cuisse, mollet ou pied”.

     

    La douleur disparaît généralement au bout de 1 à 3 minutes au repos, et peut reprendre en même temps que l’effort. Lorsque l’aorte abdominale est bouchée à l’endroit où elle se divise, l’artérite peut occasionner des troubles de l’érection chez l’homme.

     

     

    Pauline Capmas-Delarue, journaliste santé

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : medisite.fr

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Conséquences de l’exposition excessive

    aux écrans chez les enfants

     
     
     
     
     
     
     
     
    L'exposition excessive aux écrans durant l'enfance peut entraîner des conséquences négatives sur le processus de développement. Non seulement cela affecte l'apprentissage, mais également la capacité à établir des relations.

    Des études scientifiques affirment que l’exposition excessive aux écrans chez les enfants est associée à un développement cognitif et socio-émotionnel plus faible. Lorsque nous parlons d’écrans, nous faisons référence aux téléphones portables, tablettes, télévision, ordinateurs, etc.

    La plupart du temps, les parents ne sont pas conscients de l’impact de ces appareils sur leurs enfants. Dans cet article, nous nous appuierons principalement sur l’étude récente de Madigan, S., Browne, D., Racine, N.& Tough, S. (2019), publiée dans JAMA Pediatrics, de l’Association de Pédiatres américains.

    La recherche, intitulée Relation entre le temps passé devant un écran et les performances des enfants lors d’un test de dépistage du développementexpose plusieurs conséquences que peuvent subir les enfants lorsqu’ils utilisent de façon excessive les appareils dont il est question dans cet article.

    Etude scientifique de l’exposition excessive aux écrans chez les enfants

    Nous décomposerons le contenu de l’étude ainsi que ses implications dans les différents appareils, afin de la rendre plus facile à comprendre.

    Un jeune enfant qui joue avec une tablette.

     

    « Des études récentes mettent en garde contre les risques que peuvent courir les enfants en raison de l’exposition excessive aux écrans ou aux appareils mobiles. »

    L’étude

    Cette étude a suivi de près le développement de 2400 enfants canadiens et a démontré, de manière expérimentale, que plus un enfant passe de temps devant un écran vers l’âge de 2-3 ans, plus ses performances seront mauvaises à 4-5 ans.

    Par ailleurs, la recherche a examiné les progrès de l’enfant dans 5 domaines, énumérés ci-dessous :

    • Communication
    • Capacités motrices globales
    • Capacités de motricité fine
    • Résolution de problèmes
    • Compétences sociales

    Par exemple, pour évaluer la capacité de communication, les chercheurs ont demandé à l’enfant s’il pouvait former des phrases de quatre mots ou identifier les parties communes du corps.

    Entre temps, concernant la motricité, il a été demandé aux enfants de se tenir sur une jambe ou d’enfiler des perles sur un fil. Ensuite, les chercheurs ont déterminé que le temps passé devant les écrans influait fortement sur les résultats de ces exercices. Effectivement, plus les enfants passaient de temps devant un écran, plus les résultats étaient mauvais.

    D’autre part, les scientifiques soutiennent que, pendant les cinq premières années de vie, le cerveau de la personne est très sensible aux stimulations. C’est ce que l’on appelle la période critique, fondamentale pour la croissance et la maturation de chaque individu.

    Conséquences de l’exposition excessive aux écrans chez les enfants

    Tout semble indiquer qu’une exposition excessive aux écrans fait perdre d’importantes habiletés à l’enfant. Cela interfère généralement dans les aspects suivants :

    • Développement social et communicatif (interaction avec d’autres personnes).
    • Compétences motrices (les écrans favorisent le sédentarisme).
    • Développement de liens avec les personnes proches.
    • Apprentissage et régulation émotionnelle.

    Lorsque les enfants sont face aux écrans, ils peuvent perdre la capacité de maîtriser leurs compétences interpersonnelles, motrices et communicatives. C’est ce que cite textuellement l’étude en question.

    Nous pouvons donc établir une conclusion assez grave : l’exposition excessive aux écrans chez les enfants affecte leur développement à tout niveau. Autrement dit, cela les rend moins intelligents, moins habiles et moins compétents que les enfants qui en font un usage rationnel et responsable.

    Deux enfants allongés sur un lit avec un téléphone portable.

     

    « L’exposition excessive aux écrans peut interférer dans les compétences sociales de l’enfant. Elle compromet également ses processus d’apprentissage. »

    Variables socio-économique et de genre

    Selon l’étude, les jeunes filles ont tendance à passer moins de temps devant les écrans. Elle obtiennent également de meilleurs résultats que les garçons, dans les 5 domaines mentionnés auparavant.

    Par ailleurs, il est inquiétant de constater le déclin drastique des jeux collectif. Qui étaient jusqu’à récemment la source principale de renforcement et d’apprentissage socio-émotionnel chez les enfants. L’utilisation excessive des appareils mobiles est en train de bannir le jeu individuel et collectif chez les plus petits.

    Une autre conclusion importante de cette étude est que les enfants d’âge préscolaire qui ont bénéficié davantage de lectures, faisaient plus d’exercice, qui dormaient plus et avaient des parents avec un niveau de dépression plus faible, obtenaient de bien meilleurs résultats.

    Il a également été remarqué que les personnes dont le niveau socio-économique est plus faible, étaient celles qui laissaient généralement leurs enfants plus longtemps devant les écrans. Par conséquent, les enfants de ces familles étaient les plus touchés.

    Les enfants souffrent des conséquences de l’exposition excessive aux écrans

    Bien qu’au cours de la dernière décennie, de nombreux chercheurs ont démontré avec des preuves scientifiques à l’appui les conséquences pernicieuses de l’utilisation excessive des écrans chez les enfants, cette étude a apporté des résultats essentiels. Pour la première fois, une étude importante sur 2400 sujets souligne une relation directe entre les écrans et un développement plus faible chez l’enfant.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Poignées d'amour : ces aliments qui font grossir des hanches

    Haltes aux poignées d’amour ! Cette accumulation de graisse, logée au niveau des hanches, a tendance à faire son apparition à la quarantaine. Résultat : vous avez du mal à rentrer dans un jean moulant et lorsque vous êtes en maillot de bain, votre corps ressemble tout bonnement à une poire. Heureusement, les poignées d’amour ne sont pas une fatalité. En identifiant les aliments coupables et en les limitant, vous pouvez les faire disparaître.
     
    Poignées d'amour : ces aliments qui font grossir des hanches                   Istock
     
     

    Une fois installées, les fameuses poignées d'amour semblent difficiles à déloger. La graisse située au niveau des hanches apparaît le plus souvent à la quarantaine. Les raisons ? L’hérédité, mais pas seulement. L’âge, le sexe, le métabolisme, la diminution voire l’arrêt total du sport et une alimentation riche en sucres peuvent aussi amener vos hanches à grossir.

    Mauvaise nouvelle : les femmes s’avèrent plus susceptibles de voir cette partie de leur corps s’alourdir. Il se trouve qu’elles ont plus souvent recours à la nourriture que les hommes pour combler un mal-être. Leurs habitudes alimentaires ne sont pas les mêmes. Le sucre représente d’ailleurs une addition très puissante chez la gent féminine. C’est ce qu’avait avancé une étude menée sur 37 000 personnes, parue en 2014 dans la revue spécialisée British Journal of Nutrition : les hommes ont tendance à préférer l'association "gras-salé" et les femmes, le "gras-sucré" (surtout lorsqu'elles sont sous le coup de l'émotion).

     

    Hélas, le sucre, et en particulier le sucre raffiné, est une des causes principales liées à l’apparition des poignées d’amour. On fait également le lien avec le grignotage, terme définissant une prise alimentaire non contrôlée, en dehors des repas, indépendante d’un besoin physiologique. Là encore, les femmes sont championnes. Un autre sondage mené par Nutrinet-Santé avait dévoilé que les femmes étaient plus nombreuses à grignoter que les hommes (65 % contre 57 %). Les raisons invoquées par les femmes ? Elles sont multiples : stress, fatigue, gourmandise, ou encore besoin de réconfort etc. De leur côté, les hommes assurent être tentés par le grignotage uniquement lorsqu’ils ont faim.

    "En outre, les femmes sont davantage concernées par l’apparition des poignées d’amour car génétiquement leur corps est plus riche en adipocytes que les hommes. Ce sont les cellules qui mettent en réserve les graisses. C’est pourquoi les femmes stockent plus facilement", nous explique Alexandra Murcier, diététicienne nutritionniste.

    Grignotage : pourquoi il fait grossir des hanches ?

    Chez les femmes, les aliments représentant la part la plus importante de l’apport calorique des grignotages s’avèrent les produits gras et sucrés (gâteaux, viennoiserie…), puis dans une moindre mesure les boissons caloriquessucrées (8,4 %) ou alcoolisées (8 %), selon le sondage. En clair, des aliments à indice glycémique haut.

    Ce n’est donc pas un hasard si dans les pays industrialisés, le grignotage est le principal facteur d’obésité. C’est d’ailleurs un fait simple à démontrer : de nombreuses personnes en surpoids auraient tendance à grignoter. Devant la télévision, en rentrant du travail, à l’heure du goûter…. La visite au réfrigérateur est un réflexe que l’on retrouve trop souvent. Pour perdre du poids, il est au contraire recommandé de prendre ses repas à heures fixes.

     

    En outre, les produits sucrés, type barre chocolatées, viennoiseries, gâteau s’avèrent être les stars du grignotage. Or, ce sont ces mêmes aliments qui s’avèrent impliqués dans l’apparition des poignées d’amour. Les amateurs du grignotage se rabattent rarement sur une pomme lorsqu’elles ont un creux et c’est bien ça le problème…

    On passe en revue pages suivantes les aliments à éviter si vous voulez maigrir des hanches, avec Alexandra Murcier, diététicienne nutritionniste (https://www.alexandramurcier.com/).

     

    Biscuits, pâtes à tartiner et céréales du petit-déjeuner : 5 minutes de plaisir, 5 ans sur les hanches !

    Biscuits, pâtes à tartiner et céréales du petit-déjeuner : 5 minutes de plaisir, 5 ans sur les hanches !

    © Istock

     

    On parle de "stockage de gras" au niveau des hanches lorsqu’on décrit les poignées d’amour mais c'est principalement la consommation de sucre, surtout raffiné, qui est à l'origine de ce phénomène.

    Le sucre raffiné est uniquement calorique (pur saccharose) et n'apporte aucun autre élément nutritif. Il est présent en grandes quantités dans les céréales à déjeuner, les biscuits, les crèmes glacées, les bonbons, les gâteaux et barres chocolatées… en bref tous les aliments stars du grignotage. Les cookies et gâteaux peuvent contenir jusqu'à 84% de glucides, et la plupart des farines en comportent 70 à 78%.

     

    Sucre : l’insuline favorise le stockage

    Consommer du sucre entraîne une hyperglycémie, c'est-à-dire un taux de sucre trop élevé dans le sang, puis une hypoglycémie, c'est-à-dire un taux trop bas. Ces deux phénomènes sollicitent le pancréas qui va sécréter de l'insuline.

    Après un encas sucré, une forte quantité d'insuline va être sécrétée pour faciliter l'entrée du glucose dans les cellules musculaires. Or l'insuline favorise le phénomène de stockage, donc l'apparition des poignées d'amour.

    Les sucres raffinés sont encore plus nocifs. Leur arrivée dans le sang incite le pancréasà produire beaucoup d'insuline d'un coup. Conséquence : un déficit en sucre important, et donc un "besoin" de consommer du sucre rapidement, alors que les cellules en sont (encore) remplies. Au-delà de l’aspect esthétique, sur le long terme, les répercussions sont désastreuses pour la santé. C’est un risque de diabète.

     

    Poignées d’amour : gare aux cocktails alcoolisés riches en sucres

    Poignées d’amour : gare aux cocktails alcoolisés riches en sucres

    © Istock

    On a tendance à l’oublier mais certaines boissons alcoolisées participent également à l’accumulation de graisse au niveau des hanches. "En effet, l’alcool est métabolisé en sucre, nous explique Alexandra Murcier, diététicienne-nutritionniste. Attention particulièrement aux cocktails qui cumulent boissons sucrées et alcool".

    L'alcool ne se stocke pas sous forme de graisse, mais monopolise l'organisme qui le transforme en énergie. Traduction : ce que l'on mange en même temps sera donc stocké. Si vous buvez de l’alcool tous les jours, il sera donc quasiment impossible de mincir.

     

    Hanche : les alcools les plus sucrés

    Tous les alcools ne se valent pas. L'alcool associé au sucre fera encore plus de ravages sur vos hanches en élevant davantage la glycémie : kir, monaco (bière, limonade et sirop), cocktails (mojito)... Principalement composés de sucre et d'éthanol, ces boissons ont un impact direct sur la prise de poids, et s’avèrent des bombes caloriques. Les boissons telles les alcools forts et certains cocktails comportent autant de calories que le Coca-Cola.

    Si vous voulez vous faire plaisir, mieux vaut deux ou trois verres en soirée plutôt qu'un verre tous les jours. Il pourrait ruiner tous vos efforts pour perdre du poids.

     

    Les sodas : jusqu’à 20 morceaux de sucres par litre

    Les sodas : jusqu’à 20 morceaux de sucres par litre

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    "Les boissons sucrées ont un indice glycémique très haut : elles sont donc à éviter au maximum quand on souhaite éviter de prendre du poids", met en garde Alexandra Murcier. Parmi elles, on note les sodasjus de fruits et boissons énergisantes.

     

    Rappelons que le soda est une eau gazéifiée au gaz carbonique, de pH généralement acide, additionnée à divers ingrédients comme des huiles essentielles de fruits, jus de fruits, concentrés de fruits, colorants, sucres, ou encore édulcorants. Ils peuvent contenir jusqu’à 20 morceaux de sucre par litre et contiennent 400 à 500 calories au litre. Les sodas contribuent largement à l'excès de sucres dans notre alimentation et donc fatalement aux poignées d’amour.

     

    Les galettes de pommes de terre : 35% des glucides

    Les galettes de pommes de terre : 35% des glucides

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    Les sucreries, mais aussi les féculents comme le riz, les pâtes et les pommes de terre augmentent la glycémie (taux de sucre sanguin), donc le stockage, et peuvent aussi favoriser les bourrelets.

    "On ne peut pas conseiller d’éviter les féculents, car ils ont leur place au sein d’une alimentation équilibrée. En revanche, on peut miser sur des féculents complets dont l’indice glycémique sera plus bas", estime Alexandra Murcier.

     

    Féculent : l’indice glycémique varie en fonction du mode de cuisson

    De tous les produits à base de pommes de terre, les galettes de pommes de terre présentent le taux de glucides le plus élevé (35%). Une pomme de terre consommée de façon traditionnelle en contient 21% (soit 36 g de glucides pour une pomme de terre de taille moyenne).

    "En effet, l’indice glycémique varie en fonction du mode de cuisson, du temps de cuisson, mais aussi du degré de transformation d’un aliment : par exemple, une chips n’aura pas le même indice glycémique qu’une pomme de terre à l’eau", ajoute la spécialiste.

     

    Pain blanc : fabriqué avec de la farine raffinée

    Pain blanc : fabriqué avec de la farine raffinée

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    Le pain blanc industriel a malheureusement un index glycémique encore plus élevé que celui du sucre ! C’est le cas de la baguette industrielle et du pain de mie blanc, fabriqués avec de la farine raffinée et des temps de fermentation très courts.

    La baguette blanche est préparée à partir de farines qui provoquent une brusque augmentation du taux de glucose dans le sang (glycémie). Elle déclenche ainsi une production importante d'insuline par le pancréas, ce qui peut chez certains sujets augmenter le risque de diabète, d'obésité et de surcharge du foie.

     

    Quid des brioches ?

    Les pains et brioches industriels font également partie des aliments à index glycémique élevé, ennemis de votre ligne et particulièrement de vos hanches.

    Non seulement la brioche est très calorique (on parle 375 calories pour 100 grammes de produits), mais en plus elle est un facteur de risque pour le diabète, l’obésité, les maladies cardio-vasculaires. Une personne diabétique devrait vraiment limiter le pain de mie et le pain brioché, tous deux très (trop) riches en sucre.

    On dit souvent que plus un aliment est mou, plus son index glycémique est important.

     

    Quels aliments pour mincir des hanches ?

    Quels aliments pour mincir des hanches ?

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    "Pour mincir des hanches, il est primordial de favoriser une alimentation à indice glycémique bas", nous partage Alexandra Murcier. La diététicienne nous suggère les céréales complètes et ainsi que tous les aliments pourvus de fibres. Non seulement, elles favorisent l’amincissement mais en plus elles aident à la digestion.

    Mincir des hanches : quels sont les aliments les plus riches en fibres ?

    Les fibres n’apportent pas de calories, ce ne sont ni des vitamines, ni des minéraux et elles ne sont pas absorbées par l’organisme. Mais leur présence dans l’alimentation est indispensable pour assurer un transit intestinal correct, garder la ligne et surtout pour rester en bonne santé. On retrouve les céréales, les fruits, les légumes, le pain aux céréales, les fruits secs et les légumes secs (lentilles, haricots blancs et rouges, pois chiches, fèves, pois cassés).

     

    Pour maigrir des hanches, bougez !

    Enfin, si vous voulez vous débarrasser de vos poignées d’amour pour de bon, il est primordial de bouger au maximum, estime Alexandra Murcier. L’idéal est de mener une activité physique quotidienne.

     

    Emmanuelle Jung, journaliste santé, Validé par Alexandra Murcier - Diététicienne et Nutritionniste

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : medisite.fr 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 5 conseils pour éviter les crises de colite ulcéreuse

    Améliorer son style de vie peut aider au traitement de la colite ulcéreuse, et ainsi minimiser les crises. Découvrez une série de recommandations pour y remédier.

    La colite ulcéreuse est une maladie auto-immune chronique, qui affecte le système gastro-intestinal. Elle se produit quand s’enflamme le revêtement du gros intestin, du rectum ou les deux. Ainsi, comment faire face à une crise de colite ulcéreuse ?

    La maladie peut présenter des périodes de rémission, qui sont caractérisées par des symptômes légers ou peu perceptibles. Cependant, il y a des étapes de crise ou de poussées, pendant lesquelles se présentent des épisodes de diarrhée, douleurs et coliques abdominales, entre autres symptômes.

    Leur traitement peut varier selon les conditions médicales et certains facteurs comme l’âge, les habitudes et l’état de santé actuelle de la personne malade. Cependant, de manière générale il y a quelques recommandations à suivre pour éviter les complications.

    Comment reconnaître une crise de colite ulcéreuse ?

    Les douleurs dues aux colites ulcéreuses.

     

    La colite est considérée comme une maladie auto-immune qui affecte le système intestinal.

    Les manifestations cliniques de la colite ulcéreuse peuvent varier selon la personne, en fonction de la réponse du système immunitaire et du mode de vie du patient. De nombreux patients souffrent de symptômes légers, ou encore de périodes asymptomatiques. Cependant, la maladie provoque aussi des périodes de poussées, ou de crises pendant lesquelles le patient souffrira de :

    • Douleurs abdominales intenses.
    • Une augmentation des bruits d’estomac.
    • Saignements dans les selles.
    • Diarrhée.
    • Fièvre modérée.
    • Douleurs rectales.
    • Perte notoire de poids.
    • Déficiences nutritionnelles.
    • Problèmes de peau.
    • Diminution de l’appétit et nausées.

    Quelques conseils pour soigner une crise de colite ulcéreuse

    Pour pouvoir traiter correctement des crises de colite ulcéreuse, il est fondamental de recevoir un diagnostic médical. Un professionnel de santé pourra déterminer si les symptômes sont dus à la colite ulcéreuse ou à d’autres problèmes, comme par exemple la maladie de Crohn ou la diverticulose.

    Les examens peuvent inclure des prises de sang, des échantillons de selles, un lavement au baryum ou une coloscopie, entre autres. Si les symptômes correspondent effectivement à une crise de colite ulcéreuse, le médecin peut suggérer quelques médicaments et changements dans le mode de vie. Dans des cas plus graves, une chirurgie peut être nécessaire.

    En général, il y a quelques conseils qui peuvent aider à prévenir et à soigner ces poussées. Ce sont des mesures simples, qui peuvent s’appliquer au jour le jour, autant dans les périodes de rémission que dans les périodes de crise. Alors, mettez-les en pratique !

    1. Limiter la consommation de produits laitiers

    La colite ulcéreuse et les produits laitiers, à éviter.

     

    Certaines études ont prouvé que la consommation de produits laitiers pouvait aggraver certains symptômes

    Cependant, des recherches ont établi que certains aliments et boissons peuvent aggraver les symptômessurtout pendant les crises.

    L’une des variétés de ces aliments nuisibles sont les produits laitiers. Une consommation habituelle peut empirer des symptômes tels que la douleur abdominale, la diarrhée et les gaz. Pour autant, il faut limiter au maximum la consommation de lait, de fromages, de glace et de yaourts industriels.

    1. Augmenter la consommation de fibres

    Les fibres jouent un rôle très important dans la santé digestive. En cas de colite ulcéreuse, elles peuvent agir en bien ou en mal. Les consommer en quantités modérées peut aider à maintenir une digestion régulière pendant les périodes de rémission. Cependant, quand il y a une crise, elles peuvent résulter contre-productives.

    Consommer beaucoup de fibres peut empirer certains symptômes, comme l’inflammation, les gaz ou la diarrhée. Il est préférable de minimiser la consommation de céréales complètes, de fruits secs, de graines, de légumes et d’autres sources de fibres pendant une crise. Par contre, il n’est pas recommandé d’arrêter complètement de les consommer.

     

    1. Éviter les boissons alcoolisées et les stimulants

    Colite ulcéreuse et boissons alcoolisées

     

    Les boissons alcoolisées et les stimulants favorisent l’inflammation intestinale et les symptômes associés.

    L’une des clés pour faire face aux crises de colite ulcéreuse est de savoir choisir des boissons qui maintiennent le corps hydraté. L’eau est sans aucun doute la meilleure alternative. Cependant, certains thés et infusions sont aussi bénéfiques. Ce qu’on doit absolument éviter sont les boissons alcoolisées, ou stimulantes.

    La bière, le vin, le café et les boissons gazeuses augmentent ce problème intestinal et empirent la diarrhée. Les boissons gazeuses sont plus problématiques, car elles produisent une plus grande accumulation de gaz.

    1. Manger des repas légers

    Une autre mesure qui peut aider au soulagement des symptômes de cette maladie est de procéder à une meilleure répartition des repas. Au lieu de faire trois repas principaux, le mieux est d’opter pour cinq repas dont les portions seraient plus petites. Cela diminuera la charge du système digestif et favorise l’équilibre intestinal.

    1. Contrôler le stress

    Le contrôle du stress pour éviter la colite ulcéreuse.

     

    Des enquêtes récentes ont démontré l’influence du stress sur les symptômes de la colite.

    Il est clair que le stress n’est pas une cause directe de cette pathologie. Cependant, savoir le gérer aidera énormément à minimiser ces symptômes. Être exposé à de constants épisodes de stress et d’anxiété peut déclencher les crises. Voici quelques mesures pour minimiser les symptômes de la colite ulcéreuse :

    • Faire de l’exercice physique modérément.
    • Aller à des sessions de massages thérapeutiques.
    • Profiter de sessions d’aromathérapie.
    • Méditer et faire du yoga.

    Vous souffrez de cette maladie ? N’oubliez pas de réaliser des examens médicaux réguliers. Même s’il y a des périodes asymptomatiques, le mieux est de savoir avec certitude comment évolue ce problème.

     

     

     

     

     

     

     

     

    source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Une boisson pour nettoyer les poumons

     
     
     
     
     
     
     
     
     

     

    Tout d’abord, vous devez savoir que ce remède ne cache absolument aucun secret magique.

    Il s’agit en réalité d’une boisson médicinale élaborée avec des ingrédients adaptés pour stimuler la santé cardiaque, qui sont les suivants :

     

    1. L’oignon

    L'oignon, un ingrédient de la boisson pour nettoyer les poumons.

     

    Il est très intéressant de savoir que les essences végétales sont très efficaces pour nettoyer les poumons. Leur efficacité est la même que ce soit en les inhalant ou tout simplement en les ingérant.

    L’oignon est un remède merveilleux pour stimuler notre santé pulmonaire, surtout si vous avez besoin de vous purifier des toxines, à cause du tabac. Cet ingrédient fera donc partie de la liste des ingrédients de la boisson pour nettoyer les poumons.

    • L’oignon a un effet mucolytique et bronchodilatateur.
    • Il nous aide à désenflammer les alvéoles et à éliminer une partie des éléments nocifs qui nous rendent malade et nous obstruent.

    2. Le curcuma

    Le curcuma soulage la douleur et l'inflammation.

     

    Nous vous avons déjà parlé à plusieurs reprises, des grands bienfaits du curcuma.

    Mais saviez-vous que cette épice est l’un des remèdes les plus efficaces pour nettoyer les poumons ?

    • Réduction du stress inflammatoire : il contient un élément très intéressant dans sa composition, qui est la curcumine. Selon de nombreuses études, cet élément permet de réduire le stress inflammatoire et d’oxyder les poumons, tout en agissant comme protecteur contre des pathologies comme la maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) ou le simple mal-être respiratoire.
    • Réduction des infections : de plus, le curcuma contient des corticoïdes très efficaces pour réduire les infections et nettoyer les poumons, en plus des polyphénols capables de stopper l’avancement des radicaux libres tant redoutés.

    3. Le gingembre

    Les propriétés du gingembre pour soigner la santé du système respiratoire sont extrêmement connues et c’est l’une des principales raisons pour lesquelles on apprécie cette racine médicinale.

    • Il est très efficace pour ouvrir les bronches ainsi que pour favoriser l’expulsion des glaires de nos poumons.
    • C’est un excellent antibactérien, antiseptique et anti-inflammatoireIl est très adapté pour tout fumeur qui a les poumons délicats à cause de sa dépendance au tabac.
      Il traite parfaitement la toux et sa consommation permet de ressentir un soulagement immédiat.
    • Ce goût « piquant et fort » produit un effet qui fait réagir les poumons. De plus, ses huiles essentielles médicinales sont très utiles pour soigner des aphonies ou réduire les douleurs de gorge.

     

    Comment préparer cette boisson pour nettoyer les poumons ?

    Le sirop de miel idéal dans la boisson pour nettoyer les poumons

     

    Ingrédients

    • 2 oignons moyens
    • ½ litre d’eau
    • 1 petite cuillerée de curcuma (2 g)
    • 50 grammes de racine de gingembre
    • 2 petites cuillerées de miel (50 g)

    Préparation

    • La première chose à faire est de mettre à bouillir ½ litre d’eau. Une fois qu’elle arrive à ébullition, ajoutez les oignons bien nettoyés, les 50 grammes de gingembre et les deux petites cuillerées de miel.
    • Laissez cuire pendant 35 ou 40 minutes à feu moyen. Avec tous ces ingrédients, nous cherchons avant tout à réaliser une sorte de sirop. Ainsi, cela peut prendre un certain temps. N’oubliez pas de remuer de temps en temps.
    • Une fois que vous remarquez que la préparation devient de plus en plus épaisse et que l’oignon a réduit un peu, c’est le moment d’éteindre le feu et de couvrir la casserole.
    • Laissez reposer pendant une heure, de cette manière à ce que les huiles essentielles et toutes les propriétés se diffusent dans la boisson pour nettoyer les poumons.
    • La prochaine étape consiste à filtrer tout le contenu de cette boisson, pour ne garder que l’eau obtenue qui diffusera certainement une odeur assez forte. Ne vous inquiétez pas, le goût est très agréable.
    • Maintenant, mettez cette boisson dans une bouteille et gardez-la dans un endroit frais qui ne soit pas exposé au soleil. 
    • Si vous le désirez, vous pouvez aussi la garder dans le réfrigérateur. Mais l’idéal est qu’elle soit à température ambiante pour qu’au moment de le boire, la boisson ne soit ni chaude ni froide.

     

    Comment la boire ?

    Vous pouvez boire cette boisson pour nettoyer les poumons le matin, l’après-midi ou le soir.

    Il suffit de vous servir deux cuillerées à chaque fois, en prenant les premières à jeun juste après le lever.

    Vous verrez que vous vous sentirez bien mieux et même si cette boisson « pique » un peu, ne vous inquiétez pas, elle vous aidera à nettoyer vos poumons !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Voici comment le coronavirus infecte les cellules pulmonaires

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    L'étude publiée le 3 mars dans la revue Intensive Care Med jette un nouvel éclairage sur le fonctionnement du coronavirus dans les cellules pulmonaires. Elle émet également l'hypothèse que le SRAS-CoV-2 pourrait pénétrer dans l'organisme par l'intestin.

    Les informations recueillies jusqu’à présent indiquent que l’effet le plus visible de l’infection par le coronavirus est une affection des cellules pulmonaires. Bien que le COVID-19 soit apparu il y a seulement trois mois, plusieurs études scientifiques sont maintenant disponibles et ont élucidé certains aspects du virus qui cause la maladie.

    Jusqu’à présent, tout indique que le virus se propage par les gouttelettes de salive ou le mucus d’une personne infectée lorsqu’elle tousse, éternue ou parle. Si ces gouttelettes entrent en contact avec les yeux, le nez ou la bouche d’une autre personne, le virus pénètre dans son corps.

    Une fois à l’intérieur du corps de la personne nouvellement infectée, les gouttelettes se déplacent rapidement vers l’arrière des narines et vers la muqueuse de la gorge. Ensuite, une sorte d' »accrochage » se produit entre le virus et les cellules du receveur. Le SRAS-CoV-2 commence alors le voyage infectieux qui entraîne des problèmes de santé.

    Le virus s’accroche

    Le coronavirus a des protéines en forme de pointes sur toute sa surface. Elles s’accrochent aux membranes cellulaires qu’elles rencontrent et les envahissent avec leur matériel génétique. Cela a pour effet que l’organisme lui-même commence à aider le virus à se multiplier et empêche le système immunitaire d’agir comme il le devrait.

    De cette façon, des copies du virus apparaissent, puis de nouvelles copies, et ainsi de suite. Chaque cellule finit par éclater, libérant des particules virales qui infectent les cellules voisines. Progressivement, le coronavirus progresse de la gorge vers les bronches.

    Lorsque le SRAS-CoV-2 ou le coronavirus atteint les poumons, les muqueuses pulmonaires s’enflamment. Lorsque cela se produit, les alvéoles, qui sont comme de petits sacs d’air, peuvent être endommagées. L’inflammation oblige les alvéoles à travailler plus dur pour amener l’oxygène dans le sang et expulser le dioxyde de carbone.

    L’inflammation, associée à une détérioration du flux d’oxygène, peut entraîner le remplissage des poumons avec du liquide, du pus et des cellules mortes. Cela pourrait conduire à une infection : la pneumonie. À son tour, la pneumonie finit par entraîner un syndrome de détresse respiratoire aiguë. À ce moment-là, vous ne pouvez plus respirer qu’à l’aide d’une machine.

    Une femme qui tousse touchée par le coronavirus

    Coronavirus et cellules pulmonaires

    Une étude publiée dans la revue Intensive Care Med a permis de décrire plus en détail le processus par lequel le coronavirus se fixe aux cellules pulmonaires. Ils ont utilisé un modèle informatique pour faire la recherche.

    Selon leurs conclusions, le virus peut adhérer aux cellules pulmonaires car les pics qu’il possède – des protéines pointues – sont très similaires à un récepteur – ACE2, qui est également une protéine – présent dans les cellules pulmonaires humaines. Cette similitude les rend « parfaitement adaptés », pour ainsi dire.

    Les scientifiques comparent cette affinité à une clé et à sa serrure. Cela expliquerait aussi pourquoi cette maladie est si contagieuse. Les chercheurs affirment que le virus reconnaît mieux ce récepteur sur les cellules pulmonaires et se transmet donc facilement. Métaphoriquement parlant, c’est comme si la serrure attirait la clé et vice versa.

    Un loupe révélant des poumons touchés par le coronavirus

    Les problèmes pulmonaires

    Beaucoup se demandent pourquoi ce virus attaque les poumons en particulier. Une première réponse est que ces organes sont particulièrement vulnérables à toutes sortes de virus inhalés. Cependant, les recherches de l’équipe Intensive Care Med soulignent que certains facteurs biologiques sont également en jeu.

    Les scientifiques ont détaillé que 83% des cellules qui servent de « serrure » pour cette « clé » qu’est le virus, sont situées dans les alvéoles pulmonaires. Par conséquent, ces cellules pulmonaires facilitent l’invasion virale. C’est là que le SRAS-CoV-2 est le mieux adapté.

    Cependant, l’étude souligne également que ces cellules pulmonaires ne sont pas les seules à correspondre au coronavirus. Il existe d’autres organes qui ont des « verrous » similaires, à savoir le cœur, les reins, l’intestin et l’endothélium. Les scientifiques pensent que l’intestin, en particulier, est également un important site d’entrée pour le coronavirus.

    Ces données viendraient étayer l’hypothèse selon laquelle la pandémie a commencé par la consommation de certains aliments sur le marché de Wuhan. Si cela est prouvé, ce serait d’une grande importance, car cela révélerait une autre voie d’infection et serait très pertinent pour contenir le problème.

    Quelle est la contribution de ces résultats pour lutter contre le coronavirus ?

    Comme nous sommes confrontés à un nouveau problème et à une pandémie pour lesquels il n’existe pas beaucoup de réponses, toute avancée scientifique est importante. Des groupes de recherche du monde entier partagent leurs résultats, presque en temps réel, pour progresser plus rapidement. Connaître le mécanisme des lésions pulmonaires est un outil qui permet aux médecins de savoir comment traiter les complications du coronavirus.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Le régime recommandé contre la gastro-entérite aiguë

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Pour rester hydrater si vous souffrez d'une gastroentérite, il est fondamental de boire beaucoup de liquide et de suivre un régime à base de purées, de veloutés et de soupes.

    La gastro-entérite aiguë est une inflammation des intestins et de l’estomac produite par un virus qui s’attrape en consommant des aliments contaminés, qui ont généralement été préparés de manière peu hygiénique. Néanmoins, cette maladie peut également avoir de nombreuses autres origines.

    Les symptômes les plus fréquents sont des vomissements, des nausées, une sensation générale de mal-être et de la fièvre. Pour lutter contre ces symptômes, le mieux est de consommer des aliments qui éviteront une déshydratation et qui soient faciles à digérer.

    Voilà pourquoi nous vous proposons aujourd’hui un régime spécifique contre la gastro-entérite aiguë !

     

    Consommez beaucoup de fruits et de légumes

    Voilà le meilleur moyen pour rester bien hydraté ! Les fruits et les légumes nous apportent également une grande quantité d’antioxydants, ce qui permet de renforcer le système immunitaire et d’aider notre organisme à se défendre contre de nombreuses infections qui pourraient provoquer de graves maladies.

    Un régime à base de fruits et de légumes est un régime sain. Vous pouvez par exemple consommer des pommes et des poires en purée, sans sucre, ou préparer un jus. Quant aux légumes, choisissez ceux que vous aimez le plus. Cuisinez-les à la vapeur ou bouillis pour lutter contre la gastro-entérite.

    Évidemment, c’est une bonne habitude à prendre pour la vie de tous les jours, même une fois guéri !

    la soupe aux légumes contre la gastro-entérite aiguë

     

    Mangez de la soupe !

    La gastro-entérite aiguë provoque souvent de la diarrhée. Il faut donc rester hydraté. Et la meilleure manière de lutter contre la déshydratation, en plus de boire beaucoup de liquides, c’est de manger de la soupe !

    Si vous n’aimez pas la soupe, essayez tout de même de faire un effort pendant quelques jours pour guérir plus rapidement.

    Les soupes à base de légumes frais sont les plus efficaces. Car elles vous permettront d’éliminer les toxines à travers l’urine. Évitez de trop les assaisonner et n’ajoutez surtout pas de céleri, de persil ou d’épices. Car ces ingrédients vous feraient plus de mal que de bien en aggravant les symptômes.

    Les aliments aux céréales pour lutter contre la gastro-entérite aiguë

    Des aliments comme le pain, le riz complet ou les céréales douces pour l’intestin apportent une grande quantité de fibres, de nutriments et de protéines, en plus d’apporter l’énergie nécessaire à l’organisme. Des alliés incontournables contre ce trouble de l’estomac si délicat !

    Comme nous l’avons déjà souligné, la gastro-entérite aiguë provoque souvent une rapide déshydratation à cause de la diarrhée. Il faut donc suivre un régime réhydratant. En plus des fruits, des légumes et des soupes, il est important de boire beaucoup d’eau.

    eau et citron contre la gastro-entérite aiguë

     

    Pour un goût plus agréable, vous pouvez y ajouter un tout petit peu de jus de citron.

    Vous pouvez également y ajoutez des écorces d’orange, de citron ou de mandarine. Il suffit de verser deux litres d’eau dans une carafe. Puis d’ajouter l’écorce de votre agrume préféré. Laissez reposer le tout pendant deux ou trois heures, le temps que les écorces dégagent tout leur arôme pour donner du goût à l’eau.

    Ce mélange est ainsi plus agréable à boire lorsque l’on est malade !

    N’oubliez jamais que pour rester en bonne santé, il faut bien choisir ses aliments au quotidien ! Prenez toujours quelques fruits et légumes pour toute la famille lorsque vous allez faire vos courses.

    Si un membre de votre famille souffre d’une maladie comme la gastro-entérite, ou si vous êtes vous-même malade, adoptez un régime sain et léger comme celui que nous venons de vous proposer pour une meilleure guérison.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Gastro-entérite et alimentation : que faut-il manger et boire ?

    La gastro-entérite, avec ses diarrhées et ses vomissements, n’encourage ni à s’alimenter, ni à boire. Toutefois, si l’alimentation peut être temporairement limitée, les aliments consommés doivent être bien choisis et l’hydratation est un élément essentiel, surtout chez l’enfant et les personnes âgées. Les recommandations alimentaires et d’hydratation font partie intégrante du traitement de la gastro-entérite, quelle que soit son origine.
     

    Gastro-entérite : comment bien s'hydrater ?

    Les vomissements et la diarrhée provoqués par la gastro-entérite sont susceptibles d’entraîner une déshydratation, qui peut être grave chez le nourrisson ou la personne âgée.

    L’hydratation est donc primordiale au cours de la gastro-entérite. Lorsque la boisson est possible, malgré les vomissements, il est conseillé de boire de l’eau à raison d’au moins 2 litres par jour, compte-tenu des déperditions hydriques dues à la diarrhée et aux vomissements. On peut également boire du bouillon, dont le sel va compenser les pertes en sodium, des infusions ou du thé. Chez le nourrisson, des solutés de réhydratation sont disponibles en pharmacie et permettent de compenser les pertes en sels minéraux. Ajouter un peu de sucre dans la boisson est également conseillé.

    Lorsque l’ingestion de boisson n’est pas possible, chez le nourrisson ou la personne âgée, l’hospitalisation peut s’avérer nécessaire pour une réhydratation par voie intra-veineuse.

    Les boissons à éviter sont le café, le lait et les jus de fruits frais. De même, les boissons gazeuses et les sodas peuvent provoquer des ballonnements. L’alcool est bien sûr déconseillé. Les colas auxquels on a enlevé les bulles en remuant suffisamment peuvent avoir un effet bénéfique.

    Faut-il prendre un petit-déjeuner en cas de gastro-entérite ?

    Pour démarrer la journée du bon pied, il est recommandé de boire "un bol de liquide sucré, type thé ou café léger" selon le Dr Frédéric Cordet, hépato-gastro-entérologue et secrétaire général du Synmad. La déshydration est le risque majeur lors d'une gastro-entérite, d'où la nécessité de boire au lever.

    En outre, le petit déjeuner est un repas très important. Cependant, il ne doit pas être trop lourd. L’hydratation est à privilégier avec, de préférence une boisson chaude du type thé ou infusion. Le café et le lait sont à éviter. Le pain est également à éviter et il faut préférer les biscottes, qui dilateront moins le tube digestif, avec du miel ou de la confiture. Une banane et de la compote de pommes peuvent aussi être consommées au petit-déjeuner. Le jus d’orange ou d’autres agrumes est à éviter.

     

    Comment adapter son petit-déjeuner ?

    La gastro-entérite est une inflammation du tube digestif. Elle peut donc faire vomir, car "le vomissement est une réaction de défense de l'organisme, plutôt en cas d'atteinte du tube digestif haut". Pour limiter cette réaction, il est préférable de "boire et manger par petites quantités pour ne pas remplir l'estomac et stimuler la nausée".

    De même, elle peut provoquer des épisodes diarrhéiques. Hormis les bananes, mieux vaut donc "éviter les autres fruits et légumes". Riches en fibres, ils vont en effet stimuler le transit intestinal et entretenir la diarrhée.

     

    Gastro : pourquoi privilégier les aliments sans résidus ?

    L’appétit n’est généralement pas très important pendant une gastro-entérite mais si les vomissements ne sont pas trop violents, le malade peut avoir une « petite faim » et manger peut l’aider à reprendre des forces. Dans ce cas, il faut privilégier certains aliments simples, c’est-à-dire sans résidus.

    Aliments sans résidus, c'est quoi ?

    Les aliments de choix sans résidus sont le riz et les pâtes. Les carottes cuites sont aussi un bon aliment en cas de gastro-entérite. Pour le sucré, les pommes et les bananes sont les seuls fruits à consommer sans risque en cas de gastro-entérite. Ces aliments ne vont pas dilater l’intestin et auront pour effet de ralentir le transit. En cas de douleur abdominale lors de l’alimentation, il est préférable de privilégier la diète hydrique (limitation des apports à l'eau). L’alimentation normale doit être reprise très progressivement, durant plusieurs jours.

    Aliments sans résidus, c'est quoi ?

    © Istock

     

    La liste des aliments à privilégier en cas de gastro-entérite comporte donc :

    • Des féculents (riz, pâtes blanches...).
    • Du poisson maigre cuit à l'eau ou à la vapeur.
    • De la viande maigre grillée, du jambon, du poulet...
    • Des carottes cuites.
    • Des fromages à pâte cuite.
    • Des yaourts au bifidus.
    • Des pommes râpées ou en compote.
    • Des bananes plutôt mûres.
    • Des biscottes avec du miel ou de la confiture.

    Gastro-entérite : quels sont les aliments à éviter ?

    Certains aliments sont à éviter en cas de gastro-entérite, afin de ne pas irriter davantage la muqueuse intestinale et d'accélérer encore plus le transit. Ces aliments sont ceux qui sont riches en fibre comme :

    • Les féculents complets et céréales complètes (pain complet, riz complet...).
    • Les légumineuses (haricots secs, lentilles...).
    • Les fruits frais en dehors des pommes et des bananes. Les confitures et compotes sont autorisées.
    • Les légumes verts fibreux (haricots verts, poireaux…).
    • Les crudités.
    • Les fritures et plats en sauce.
    • Les plats épicés.
    • Les aliments très gras.

    Il est préférable d’attendre deux ou trois jours pour reprendre une alimentation normalement et d’éviter les excès dans la semaine qui suit une gastro-entérite.

    Régime anti-diarrhée : mode d'emploi

    Afin d’adapter son régime anti-diarrhée, il est important de connaître les différents mécanismes provoquant la diarrhée.

    Quels sont les différents types de diarrhées ?

    • La diarrhée osmotique : elle est due à l'ingestion de glucides qui ne sont pas absorbés par le tube digestif. Ils retiennent l'eau qui est alors éliminée par les selles. Il s’agit du fructose, du sorbitol ou du mannitol.
    • La diarrhée sécrétoire : elle est due à une sécrétion excessive d'eau et d'électrolytes en raison d’une infection bactérienne. Elle est favorisée par une malabsorption des sels biliaires, la prise de laxatifs et l'alcoolisme chronique.
    • La diarrhée exsudative : elle est due à des infections ou à la maladie de Crohn, la maladie cœliaque ou la colite ulcéreuse. Les protéines éliminées par un intestin hyper-perméable augmentent le volume des selles.
    • La diarrhée par hyper-motricité intestinale : c’est le temps de contact réduit avec la muqueuse intestinale qui provoque la diarrhée. Elle peut être due à une infection, une prise médicamenteuse ou un acte chirurgical .

     

    En cas de diarrhée très abondante au cours de la gastro-entérite, l’alimentation est un élément important qui doit obéir à certaines règles :

    •  Éviter les aliments irritants pour l'intestin ;
    • favoriser les aliments riches en fibres solubles (pomme, carottes) ;
    •  compenser les pertes en eau et en sels minéraux ;
    •  fractionner les prises alimentaires en 5 à 6 repas ou prendre des collations ;
    •  limiter les graisses ;
    •  boire de petites quantités d'eau tout au long de la journée ;
    • consommer des légumes en soupe ou bien cuits : courgette, carotte, blanc de poireau ;
    • consommer des pâtes blanches, riz
    • éviter de manger trop rapidement ;
    • manger les fruits en compotes peu sucrées ;
    • consommer une source de protéines (viande, oeufs...) à chaque repas.

    Si la diarrhée dure plus de 10 jours, il est nécessaire de consulter un médecin.

     

    L’objectif est d’éviter la déshydratation et compenser les besoins nutritionnels malgré les pertes importantes. Le régime doit comporter des fibres solubles, de l’eau, des protéines et des sels minéraux.

    Les fibres solubles, en formant un gel dans l’intestin, permettent aux selles liquides de devenir plus solides.

    On trouve des fibres solubles dans l’avocat, le navet, l’abricot, la nectarine, les graines de Chia ou de lin, la patate douce...

    La pectine contenue dans la pomme, la poire, la pêche, les raisins, la carotte, la tomate et la pomme de terre permet également de solidifier les selles.

    La consommation de protéines évite la perte musculaire. À chaque repas, les sources de protéines peuvent être : de la viande blanche grillée de préférence, du poisson, des œufs, du fromage, du soja, des yaourts au bifidus (qui apporteront en plus des probiotiques).


    Mon conseil de médecin généraliste :

    "Les probiotiques peuvent être utiles pour réduire ou prévenir la diarrhée, lorsqu'elle est causée par des bactéries. Ils recolonisent la muqueuse intestinale de bactéries non pathogènes afin de rétablir l'équilibre intestinal et renforcer le système immunitaire.

    De plus, il est recommandé de faire une cure de probiotiques après un épisode de diarrhée car cette dernière abîme l'intestin et déséquilibre sa flore."

    La compensation des pertes d'électrolytiques (un électrolyte est une substance chimique capable de transporter ou de conduire une charge électrique dans une solution) se fait en ingérant du sodium et du potassium que l’on trouve dans les soupes et bouillons, le jambon, les jus de légumes, les poissons naturels, les conserves, les pommes de terre, les bananes et les yaourts.

     

    Certains aliments peuvent aggraver la diarrhée et être irritants pour l’intestin. De plus, ils peuvent accélérer la motricité intestinale. Ces aliments, riches en fibres solubles sont à éviter totalement en cas de diarrhée :

    • le son et les produits céréaliers complets ;
    • les légumineuses ;
    • les fruits secs ;
    • le café ;
    • les boissons gazeuses ;
    • le chocolat ;
    • les épices ;
    • les chouxoignonspoireauxailmaïspois ;
    • le lactose.

    Une intolérance au lactose peut survenir lors d'un épisode de diarrhée. Elle est transitoire et de courte durée. Il est nécessaire d’éviter le lait et les produits lactés pendant quelques jours et de les ré-introduire progressivement. Les sources de calcium peuvent se trouver dans les formages ou les yaourts au bifidus.

    Quels sont les aliments à éviter en cas de diarrhée ?

    © Istock

     

    Les autres aliments à éviter en cas de diarrhée sont :

    • les viandes grasses et les charcuteries ;
    • les aliments frits ou panés ;
    • les pâtisseriesviennoiseries et biscuits ;
    • les fromages gras ;
    • le beurre, la margarine, la crème ;
    • les sauces ;
    • le sucre blanc, roux, la cassonade ;
    • les boissons aromatisées à base de lait ou de siropjus de fruits, les sodas, l’alcool.

     

    Chez l’enfant de moins de deux ans, le risque de déshydratation est majeur en cas de gastro-entérite. Il est nécessaire de proposer de l’eau sucrée ou des solutés de réhydratation. Le lait ne doit être proposé que si les vomissements ne sont pas trop abondants. En cas de refus de boire, l’enfant devra être hospitalisé pour bénéficier d’une réhydratation intra-veineuse.

     

     

    Océane Redon, journaliste santé

    Dr Anne-Christine Della Valle, médecin généraliste, mis à jour le 30/12/2019 Validé par Dr Frédéric Cordet - Hépato-gastro-entérologue

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : medisite.fr

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les aliments à bannir définitivement !

    Manger de tout avec modération ? Oui, mais… Certains aliments seraient à éviter au maximum, voire à proscrire. Découverte des principaux avec Béatrice de Reynal, docteur en nutrition et directrice de l’agence NutriMarketing.
     
     

    L’alcool

    L’alcool

    © Istock

     

    Rares sont les aliments totalement décommandés. L’alcool est cependant l’un d’eux. Nous ne sommes pas dans l’aliment à proprement parlé, mais il mérite d’être mentionné car il s’agit d’un puissant toxique pour notre corps.

    Pourquoi le proscrire : "l’alcool, sous toutes ses dilutions, de la bière aux alcools forts en passant par le vin, est totalement décommandé. Sa consommation ne présente aucun intérêt et beaucoup d’inconvénients. Il est dépresseur du système nerveux central, agit sur le jugement, la raison, la vision de l’environnement, et l’éthanol contenu est difficilement métabolisé par l’organisme", explique Béatrice de Reynal.

     

    Certaines charcuteries

    Certaines charcuteries

    © Istock

     

    Vous aimez les saucissons, jambons, saucisses et autres pâtés et rillettes… mais si vous les consommez, faites-le avec modération.

    Pourquoi les proscrire : "l’OMS a souligné récemment que les charcuteries et les viandes rouges augmentaient le risque de cancers. La France a repris cette indication à son compte dans le 4ème PNNS (Programme National Nutrition Santé) en recommandant de ne pas dépasser 150g de charcuterie et 500g de viande par semaine.", explique Béatrice de Reynal.

     

    Et aussi : les charcuteries contiennent des nitrates et des nitrites, des substances qui ont été ajoutées pour prolonger la durée de conservation de ces aliments. Ces substances peuvent former des actifs potentiellement cancérogènes (N-nitroso). Sans oublier l'usage du sel dont la consommation excessive peut provoquer de nombreux dysfonctionnements au niveau des reins et avoir un impact sur le développement des maladies cardio-vasculaires.

    Que choisir : mieux vaut se tourner vers des charcuteries artisanales dont le porc aura été nourri aux 100 % végétal. Préférez le jambon cru, saucisson ou saucisse sèche qui ne contiennent pas de sel nitrité.

     

    Les céréales raffinées du petit-déjeuner

    Les céréales raffinées du petit-déjeuner

    © Istock

     

    Vous avez bradé vos tartines contre des céréales pensant bien faire. Si certaines ont une réelle valeur ajoutée (flocons de céréales complètes sans sucre ajouté), d’autres sont à bannir de votre alimentation.

    Pourquoi les proscrire : tout dépend effectivement des céréales choisies. Les corn flakes sont des céréales dites floconnées, chauffées à la vapeur puis passées dans des rouleaux en acier. Comme la plupart des assemblages de céréales transformées pour le petit-déjeuner, ils ont un index glycémique élevé (au dessus de 80.

     

    Or, plus l’index est élevé, au-dessus de 70, plus les aliments entraînent une hausse rapide du taux de sucre dans le sang). En général, ces compositions de céréales ne sont que sucres et graisses, jusqu’à 60 % de sucres dans certaines.

    Que préférer : "du pain complet, des flocons d’avoine nature pris avec du lait, des fruits séchés non sucrés, ainsi que des farines T80 (semi-complète ou farine bise) ou T110 (intégrale) pour confectionner vos gâteaux.", explique Béatrice de Reynal.

     

    Les snacks salés : chips, gâteaux apéritifs…

    Les snacks salés : chips, gâteaux apéritifs…

    © Istock

     

    Pourquoi les proscrire : "les chips et autres biscuits apéro sont des mélanges de farines et de graisses, déjà 2 fois cuites, et dont la teneur en sucres simples est élevée. On ne se méfie pas et c’est là que se font les excès", explique Béatrice de Reynal.

    En effet : ces aliments sont souvent à base de sirop de glucose-fructose. "Pour notre organisme, le glucose provoque une sécrétion d’insuline, permettant un stockage rapide. Le fructose, quant à lui, est métabolisé essentiellement dans le foie. En fortes quantités, le foie est dépassé et élabore des triglycérides, des dépôts de plaque d’athérome et entraîne le développement des maladies cardio-vasculaires."

     

    Que faire à la place : oubliez les produits avec du sirop de glucose-fructose ou fructose-glucose et préférez des morceaux de légumes pour l’apéritif ou des fruits secs non salés.

     

     

    Florence Massin, journaliste santé, Validé par Béatrice de Reynal - Docteur en nutrition

     

     

     

     

     

     

    Source : medisite.fr 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Le jeûne peut vous aider à vivre plus longtemps

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le type et la qualité des aliments que vous consommez n’influencent pas seulement votre poids. L’alimentation a un effet sur votre métabolisme, sur la production d’insuline, sur la libération de leptine et sur une quantité d’autres hormones et d’équilibres chimiques. 

     

    Les scientifiques examinent également la façon dont le jeûne affecte la fonction cellulaire et mitochondriale, ainsi que la longévité.

    Ils ont découvert que les cellules de votre corps réagissent au jeûne de façon très similaire à la façon dont elles réagissent au sport. En d’autres termes, lorsqu’elles sont soumises à un stress – qu’il soit dû au sport ou au jeûne – la réaction crée des changements au niveau cellulaire, qui aident à prolonger votre espérance de vie.

    Pour commencer, le jeûne entraîne votre corps à utiliser les graisses plutôt que le glucose comme principale source de carburant, et brûler les graisses efficacement profite à votre santé au-delà de la perte de poids.

    Bien que la recherche porte principalement sur le jeûne ou sur le jeûne intermittent, le nouveau terme parfois employé est le ‘Time Restricted Feeding’ (TRF – temps d’alimentation restreint) qui préconise de limiter la plage horaire dans laquelle nous prenons nos repas, généralement à 6 à 8 heures.

    Une combustion efficace des graisses favorise la santé

    Les graisses sont un carburant bien plus propre que les glucides et génèrent beaucoup moins de radicaux libres.

    Le glucose est par nature un carburant « sale » car il génère bien plus d’espèces réactives de l’oxygène (ERO) que les graisses. Mais pour brûler des graisses, vos cellules doivent être saines et normales. Les cellules cancéreuses, par exemple, ne peuvent pas brûler de graisses et c’est pourquoi un régime riche en bonnes graisses est une stratégie anti-cancer si efficace.

    On commence à réaliser aujourd’hui que les troubles mitochondriaux sont à la base de pratiquement toutes les maladies, et l’intervention en nutrition – pas seulement ce que vous mangez, mais également à quelle heure, et à quelle fréquence – est d’une importance capitale.

    En résumé, pour favoriser la santé mitochondriale, il faut une alimentation à base de vrais aliments, éviter de manger au moins 3 heures avant de vous coucher, et pratiquer le jeûne intermittent.

    Que se passe-t-il lorsque vous jeûnez ?

    Le jeûne est un stress biologique aux nombreux et incroyables bienfaits pour la santé, il normalise notamment la sensibilité à l’insuline et à la leptine, favorise la production d’hormone de croissance (hGH), réduit le stress oxydatif et diminue le taux de triglycérides.

     
     

    Aujourd’hui, une équipe de chercheurs de l’université de Californie du sud pense qu’ils ont découvert un autre bienfait. La régénération des cellules souches.

    Au cours des premières 14 à 16 heures de jeûne, votre corps brûle presque toutes les réserves de glucides (le glycogène) de vos muscles et de votre foie. Une fois ces réserves de glycogène vidées, votre organisme se tourne vers les réserves de graisses. Le jeûne intermittent apprend à votre corps à brûler efficacement les graisses comme carburant.

    Le jeûne intermittent peut aider à régénérer entièrement votre système immunitaire

    Chez un adulte, les cellules souches indifférenciées présentes dans les tissus et les organes sont utilisées par le corps pour se régénérer. Le rôle principal de ces cellules est d’entretenir et de réparer les tissus.

    Un autre effet du jeûne est l’autophagie. Lorsque ce processus vital a lieu au niveau des mitochondries, on l’appelle la mitophagie. C’est le processus par lequel votre corps ‘se mange lui-même’ de façon ordonnée, de façon à éliminer ses parties endommagées.

    Bien que cela puisse sembler être un processus que l’on aimerait éviter, il est en fait très sain et aide votre corps à « faire le ménage ». D’après le Dr. Colin Champ, oncologue radiothérapeute reconnu du centre médical de l’université de Pittsburgh :

    « Voyez cela comme le programme de recyclage naturel de notre corps. L’autophagie fait de nous des machines capables de se débarrasser des pièces défectueuses, de stopper la croissance cancéreuse, et certains troubles métaboliques tels que l’obésité et le diabète. »

    La mitophagie se produit au niveau cellulaire, lorsque les membranes se détériorent et que votre corps recycle ce qui est sain et utilise le reste comme sources d’énergie ou pour fabriquer de nouvelles pièces. Ce processus peut également jouer un rôle dans le contrôle de l’inflammation dans votre organisme.

    Lorsque des scientifiques ont conçu des rats incapables d’autophagie, ceux-ci se sont révélés plus somnolents et plus gros, avec un taux plus élevé de cholestérol et des cerveaux déficients.

    Trois méthodes qui favorisent la mitophagie et la régénération cellulaire

    Il existe trois façons d’augmenter la capacité de votre corps à détruire les cellules endommagées et à en fabriquer de nouvelles. La première est l’activité physique, qui fait subir un stress à votre organisme, endommage les muscles et aide votre corps à fabriquer de nouveaux tissus.

     

    Le jeûne intermittent est une façon très efficace de stimuler la mitophagie. Certaines études suggèrent même que le jeûne intermittent peut améliorer la fonction cognitive, la structure du cerveau et faciliter l’apprentissage. Ces études ont été complétées sur des rats et il n’a pas été clairement établi que les avantages provenaient spécifiquement de l’autophagie.

    Ceci dit, une autre façon de simuler la mitophagie est d’adopter une alimentation riche en graisses, constituée principalement de graisses saines d’excellente qualité, d’une quantité modérée de protéines de haute qualité et d’un minimum de glucides non fibreux, dans les proportions présentées dans le tableau ci-dessous. L’idée est de réduire vos apports de glucides à un niveau tel que votre corps n’a pas d’autre choix que de brûler des graisses comme carburant.

    La recherche montre que ce régime aide le corps à combattre le cancer, à diminuer les risques de diabète, à combattre certains troubles du cerveau et peut réduire les crises d’épilepsie d’au moins 50% pour la moitié des enfants qui le suivent.

    Souvenez-vous qu’il est tout aussi important de contrôler vos apports de protéines que de réduire les glucides d’origine non végétale. Si vous mangez plus de protéines que ce dont votre corps a besoin, vous empêcherez l’activation des voies associées aux cellules souches et la régénération du système immunitaire. Cela inclut les voies de signalisation mTOR, PKA et IGF.

    Planifier vos repas correctement peut réduire les dommages des radicaux libres

    Il existe des preuves irréfutables qui indiquent que lorsque l’on fournit du carburant aux cellules alors qu’elles n’en ont pas besoin, les cellules perdent des électrons qui réagissent avec l’oxygène, produisant des radicaux libres. Les radicaux libres provoquent des dommages à vos cellules et à votre ADN, et sont associés à un risque accru de contracter des maladies.

    La meilleure façon de réduire les dommages des radicaux libres n’est pas de prendre des antioxydants mais de veiller à brûler un carburant propre comme les graisses, plutôt que des glucides. Toutefois, lorsque votre apport calorique est plus important que nécessaire, et en particulier lorsqu’il intervient à un moment où vos besoins en énergie sont faibles, comme lorsque vous dormez, la production de radicaux libres s’en trouve augmentée.

    Des études ont démontré le lien entre les radicaux libres et les dommages à l’ADN mitochondrial, qui provoquent des dommages nucléaires pouvant eux-mêmes entraîner un cancer. Au cours d’une étude française, les chercheurs ont démontré que le jeûne intermittent, imposé à des souris atteintes de lymphomes, réduit la quantité de radicaux libres, augmente leur espérance de vie et réduit le taux de mortalité.

    C’est également pour cette raison que je conseille de ne pas manger au moins au cours des 3 heures qui précèdent le coucher. C’est pendant votre sommeil que votre corps utilise le moins de calories, vous n’avez donc vraiment pas besoin d’un excès de carburant pendant cette période, car cela génèrerait un excès de radicaux libres qui peuvent endommager les tissus, accélérer le vieillissement et contribuer à des maladies chroniques.

    J’arrête personnellement de manger vers 16h ou 17h, mais cela varie en fonction de mon taux de glycémie. Mon objectif est d’avoir une glycémie à jeun inférieure à 60, et en tous cas inférieure à 70.
    Je réprouve personnellement tout à fait les jeûnes de plus de 18 heures car cela pousse en général à brûler de la masse musculaire comme carburant. C’est pourquoi je recommande de jeûner 16 à 18 heures par jour et de consommer toutes vos calories au cours des six à huit heures restantes.

    Cela réduit la dépendance quotidienne de votre corps aux glucides et au glycogène. La recherche a démontré une diminution du risque de cancer et une meilleure gestion du poids chez l’homme comme chez l’animal.

     

    Comment supporter le jeûne intermittent

    Le jeûne intermittent est sain pour la plupart des gens. Toutefois, si vous souffrez de diabète, d’hypoglycémie, de fatigue chronique ou d’un dérèglement de votre taux de cortisol, vous devez prendre des précautions spécifiques et travailler avec votre médecin et votre diététicien pour préserver un bon équilibre entre nutrition et jeûne. Les femmes enceinte ou qui allaitent ne doivent pas pratiquer le jeûne car leur bébé a besoin d’être alimenté pour grandir et se développer correctement.

    Ajouter ce type de jeûne à votre programme de santé peut représenter un défi mais les récompenses sont à la hauteur. Commencez par établir un programme de jeûne que vous pensez pouvoir tenir. Ne vous découragez pas si vous mangez plus que ce que vous aviez prévu les jours de jeûne. Buvez de l’eau et du thé en quantité dans la journée, pour vous aider à vous sentir rassasié.

    Faites-vous aider par des proches. En commençant un programme avec une autre personne, en particulier si elle habite sous le même toit, vous aurez un partenaire à qui rendre des comptes et avec qui partager des astuces. Lorsqu’on sait que quelqu’un d’autre compte sur nous pour l’accompagner dans l’aventure, on est moins enclin à manger plus que ce que l’on avait prévu.

    En conclusion, le jeûne intermittent améliore le fonctionnement de votre système immunitaire et de vos mitochondries, réduit le processus inflammatoire et la quantité de radicaux libres dans votre corps. Il aide également à ralentir le processus de vieillissement de façon radicale, en particulier si vous consommez des macronutriments.

    En d’autres termes, vous priver de nourriture de temps à autres ne vous tuera pas – bien au contraire, cela pourrait être l’une des clés pour vivre plus longtemps et en bonne santé.

     

     

     

     

     

     

     

    Dr. Mercola

    sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Remèdes naturels incroyables pour nettoyer les reins

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Pour purifier les reins, en plus de boire beaucoup d'eau, nous pouvons recourir à d'autres ingrédients naturels qui favorisent la miction et la purification des toxines et des sédiments.

    Les reins sont des organes extrêmement importants dans le corps car ils sont responsables du nettoyage, de l’équilibre chimique du sang et de la production d’hormones. Savez-vous comment nettoyer les reins ?

    Quand ils commencent à présenter des dommages, cela peut être un problème sérieux pour le reste du corps et vous devez agir rapidement.

    Par conséquent, dans cet article, nous allons partager quelques remèdes naturels pour nettoyer les reins.

    Pourquoi les reins sont-ils malades ?

    Les calculs rénaux sont communs. Selon une étude publiée par le Mayo Clinic Proceedings, le nombre de personnes qui en souffrent a augmenté. Cela est dû en grande partie à la vie trépidante que les gens mènent aujourd’hui.

    Ils ne consomment pas assez d’eau, ou elle est remplacée par des boissons contenant des colorants artificiels et des saveurs qui ne fournissent pas de nutriments à l’organisme. Dans de telles conditions, les reins ne fonctionnent pas bien.

    Ainsi, petit à petit, les cristaux d’urine s’accumulent et se transforment en pierres ou en caillots. Une fois qu’ils sont présents, ils provoquent des douleurs dans les reins, qui deviennent plus fortes au moment d’aller aux toilettes.

     

    Remèdes pour nettoyer les reins

    Des remèdes efficaces pour nettoyer les reins

     

    La meilleure chose à faire est de chercher un traitement pour les diminuer. Dans le confort de votre maison, vous pouvez préparer des remèdes naturels qui vous aideront à nettoyer vos reins.

    Infusion d’orties

    L’ortie est une plante médicinale utilisée pour purifier les toxines et protéger les reins. Il est recommandé de consommer deux infusions par jour pour nettoyer le sang tout en réduisant les toxines qui s’accumulent dans les reins.

    Ingrédients

    • 1 cuillère à soupe d’ortie (15 g)
    • 2 tasses d’eau (500 ml)

    Préparation

    • Faites chauffer l’eau et, une fois le point d’ébullition atteint, retirez du feu et ajoutez la cuillerée d’ortie.
    • Prenez une tasse le matin et une autre l’après-midi. Cette infusion aide à réduire l’inflammation des reins.  

    Infusion de persil

    Alors que beaucoup de gens utilisent le persil pour préparer divers plats à la maison, d’autres l’utilisent pour nettoyer les reins, au moyen d’une infusion très simple à préparer :

    Ingrédients

    • 1 cuillère à soupe de persil (15 g)
    • 4 tasses d’eau (1 litre)
    • 1 cuillère à soupe de miel (25 g)

    Préparation

    • Faites chauffer de l’eau et ajoutez le persil quand elle atteint son point d’ébullition.
    • Éteignez le feu et laissez reposer pendant 25 minutes pour obtenir une infusion plus concentrée.
    • Ensuite, ajoutez le miel pour diminuer un peu la saveur du persil, ce qui est généralement désagréable pour beaucoup de gens, et mélangez bien.
    • Versez cette infusion dans une bouteille en verre et buvez-en toute la journée pendant trois jours d’affilés.

    Jus de citron

    Le citron pour nettoyer les reins

     

    C’est l’un des meilleurs remèdes pour éliminer les calculs rénaux et la douleur qu’ils causent. Le citron est un fruit aux bienfaits variés pour la santé, et avec d’autres ingrédients, il est recommandé pour traiter différents problèmes de santé.

    Ingrédients

    • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive extra vierge (30 ml)
    • 4 cuillères à soupe de jus de citron (60 ml)
    • 2 tasses d’eau (500 ml)
    • 1 cuillère à soupe de vinaigre de cidre (15 ml)

    Préparation

    • Mélangez l’huile d’olive avec 2 cuillères à soupe de jus de citron, puis buvez.
    • Après une demi-heure, mélangez le jus de citron restant avec de l’eau et une cuillerée de vinaigre de cidre et buvez à nouveau.
    • Cela aidera à réduire les symptômes que les calculs rénaux provoquent.
    • Il est recommandé de répéter le processus tous les jours jusqu’à ce que l’inconfort disparaisse.

    Thé à la guimauve

    La plante de guimauve a des propriétés diurétiques qui augmentent l’envie d’uriner. Cette plante médicinale aide à purifier les reins et à éliminer les déchets et les toxines qui s’y accumulent au fil du temps.

    Ingrédients

    • 2 cuillères à soupe de racines séchées et de feuilles de guimauve (30 g)
    • 2 tasses d’eau (500 ml)

    Préparation

    • Faites chauffer l’eau et, quand elle atteint un point d’ébullition, ajoutez la cuillère à soupe de guimauve.
    • Retirez du feu et laissez reposer le mélange pendant 10 minutes.
    • Mélangez l’infusion et buvez-en deux tasses par jour, pendant 7 jours, pour voir des résultats.

     

    Jus de céleri

    Comme la guimauve, le céleri a des propriétés diurétiques qui sont capables d’éliminer toutes les toxines.

    Il aide également à augmenter l’envie d’uriner, en aidant à éliminer les déchets. Par conséquent, le céleri est également un allié pour prévenir la formation de calculs rénaux et d’infections.

    Ingrédients

    • 3 cuillères à soupe de branches de céleri (45 g)
    • 1 verre d’eau (200 ml)

    Préparation

    • Nettoyez tout d’abord les branches de céleri, coupez-les ensuite et ajoutez-les dans le blender avec le verre d’eau.
    • Mélangez et servez ensuite à température ambiante.
    • L’idéal pour voir un maximum de résultats est de boire un jus de céleri par jour pendant au moins un mois, car il va purifier toutes les voies qui servent à nettoyer les reins.

    Les remèdes peuvent être utilisés pour compléter le nettoyage des reins, mais l’eau sera toujours le principal allié pour rester en bonne santé.

    Par conséquent, n’oubliez jamais de boire environ 2 litres d’eau par jour. Cela apporte de multiples avantages pour le corps, et dans les bonnes quantités, cela permettra de maintenir les reins en bonne santé.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les symptômes d’une infection rénale chez la femme

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Lorsque nous souffrons d'une infection rénale nous perdons petit à petit de nos forces, et nous sommes de plus en plus fatigués.

    Les femmes, de par leur constitution physiologique, sont plus enclines à souffrir d‘infection rénale. Une simple infection urinaire peut entraîner des complications, qui se propagent dans les reins et engendrent des conséquences qu’il est important de connaître.

     

    Aujourd’hui, pour le bien de votre santé et pour votre tranquillité d’esprit, nous vous invitons à découvrir dans cet article, les principaux symptômes d’une infection rénale.

    1. Quelles sont les principales causes d’une infection rénale ?

    Infection rénale

    Les symptômes apparaissent rapidement, d’un jour à l’autre, sans que la personne qui en souffre n’en connaisse les raisons.

    Beaucoup de femmes sont surprises par le diagnostic d’une infection rénale, mais en réalité, elle peut apparaître pour de nombreuses raisons qui sont les suivantes :

    • La raison la plus fréquente est une infection de la vessie qui n’a pas été traitée correctement.
      • Parfois, il peut arriver que nous ne suivions pas bien le traitement prescrit. De nombreuses femmes décident également de pratiquer l’automédication, ce qui n’est pas recommandé.
      • Il existe un antibiotique approprié pour chaque type de bactérie qui cause une infection.
      • Il est donc essentiel de consulter son médecin en cas d’infection de la vessie, pour ne pas que cela entraîne des conséquences néfastes sur les reins.
    • Les femmes sont plus exposées à ce type d’infection du fait de leur anatomie. Il est donc fondamental d’avoir une bonne hygiène intime pour éviter les infections. Mais attention, il s’agit simplement d’une hygiène quotidienne normale, et non pas d’une hygiène excessive qui peut être nocive, car elle élimine les bonnes bactéries qui maintiennent l’équilibre de la flore vaginale par exemple.
      • Faites également attention à vous protéger durant les relations sexuelles.
    • Parfois, les reins polykystiques peuvent engendrer de telles infections.
    • Le diabète est également un facteur à prendre en compte.
    • Avoir des calculs rénaux est, sans aucun doute, un signe avant-coureur d’une infection des reins.
    • Des défenses naturelles amoindries et un système immunitaire faible engendrent aussi ce type d’infections.

    2. Les symptômes d’une infection rénale

    Infection rénale

    1. Une fatigue inexpliquée

    La fatigue intervient progressivement. Il y a des jours où nous nous sentons très fatigués à cause des règles, des maux de tête, etc. C’est quelque chose de normal.

    Mais, dans le cas d’une infection rénale, vos forces peuvent vous quitter du jour au lendemain. Tout à coup, vous ne pouvez plus faire autre chose que vous allonger ou vous asseoir pour vous reposer.

    • La fatigue augmente de jour en jour, et vous ne voyez pas d’amélioration à l’horizon.
    • Elle n’est pas liée au stress ou aux efforts que vous faites au quotidien.
    • Elle ne se résout pas par la prise de médicaments, et vous ne parvenez plus à réaliser vos tâches quotidiennes.

     

    2. Plusieurs types de douleurs

    Une infection rénale entraîne souvent différents types de douleurs qu’il faut savoir reconnaître :

    • Une douleur sur les côtés de l’abdomen.
    • Cette douleur peut se propager dans l’aine, et à la moindre pression sur cette zone, vous ressentez un soulagement instantané.
    • Des douleurs très fortes dans la partie basse du dos, de chaque côté. C’est comme si vous aviez une brûlure intense dans cette zone.
    • Des maux de têtes intermittents, mais très intenses.

    3. Des altérations de l’urine

    • Il est très fréquent que, subitement, vous ayez des envies d’uriner très pressantes. Et une fois que vous avez fini, vous ressentez encore ce besoin d’uriner.
    • L’urine prend une couleur plus sombre, proche du « coca-cola ». C’est le signe qu’elle contient du sang, voire du pus.
    • Le simple fait d’uriner vous cause de grandes douleurs.

    4. Une fièvre intense

    Le fait d’avoir un peu de fièvre indique la présence d’une infection dans le corps. Si vous présentez les symptômes présents, en plus de la fièvre, consultez immédiatement votre médecin, car c’est un signe clair d’une infection des reins.

    5. Un manque d’appétit

    Il est très fréquent que s’ajoute à ces maux une perte d’appétit. Rien ne vous fait envie, que ce soit des plats cuisinés ou bien des salades basiques. Il est également possible d’avoir très soif, car les infections assèchent le corps de l’intérieur, causant ainsi une grande sensation de soif.

    6. Une accélération du pouls

    La conséquence directe de la fièvre, et de l’infection, est la survenance de tachycardie, d’accélération du pouls. L’organisme est altéré et oblige le coeur à travailler davantage pour se libérer de l’infection. Cela cause également de la fatigue.

    7. Des nausées et des vomissements

    Le fait de ressentir des nausées, et des envies de vomir, est le signe que l’infection des reins est très avancée. Lorsque vous commencez à ressentir des troubles digestifs, et que vous avec certains problèmes intestinaux, il faut vous alarmer. Cela peut aggraver la sensation de faiblesse, de vertige, de fatigue.

    Essayez de ne pas en arriver à de tels extrêmes. Une infection des reins doit s’identifier avec la présence de fièvre, de fatigue, de douleurs dans la partie basse du dos et de sang dans l’urine.

    Infection rénale

    Gardez toujours à l’esprit que seul votre médecin peut vous prescrire un traitement adapté et efficace. Normalement, ce sont les antibiotiques qui vous permettront de combattre l’infection, mais, comme nous vous le disions, il est important de suivre toutes les règles émises par les professionnels de santé que vous consultez.

    En attendant, suivez un régime adapté, reposez-vous bien, et ne perdez jamais votre optimisme. Votre santé en a besoin !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les aliments dont vous avez besoin si vous avez un emploi sédentaire

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Si vous avez un mode de vie sédentaire, il est conseillé d'opter pour une alimentation variée, faible en graisses et riche en fibres.

    Les décisions que vous prenez tous les jours en matière de nutrition, dans le choix de vos différents menus, au déjeuner et au dîner, influent directement sur votre santé, surtout si vous avez un emploi sédentaire.

    Vous avez la liberté de choisir un régime monotone, riche en protéines et graisses animales qui favorisent l’apparition de maladies telles que le cancer, les affections cérébro-vasculaires et cardio-vasculaires, et l’obésité.

    Ou bien d’opter pour un régime alimentaire varié, faible en graisses et riches en fibres.

    Il existe des preuves scientifiques qui certifient qu’il existe une relation entre une alimentation équilibrée et notre santé.

    Par conséquent, il est intéressant de savoir quels aliments offrent des bienfaits qui vont au-delà de leur valeur nutritionnelle.

    En outre, vous devez prendre en compte les inconvénients de mener une vie ou un emploi sédentaire. Ne pas se nourrir correctement, grignoter entre les repas et passer beaucoup de temps devant l’ordinateur sont les conséquences directes d’un travail sédentaire qui tôt ou tard affecteront votre santé.

    Dans ce but, nous vous présentons à travers cet article les différents aliments que vous devez inclure à votre alimentation pour prendre davantage soin de votre santé dans votre emploi sédentaire.

    Les aliments recommandés à inclure à votre régime pour un emploi sédentaire

    1. Les aliments qui sont bons pour vos yeux

    Les aliments pour un emploi sédentaire.

     

    Pour protéger la santé de vos yeux, il est conseillé de consommer des aliments qui contiennent des acides aminés oméga-3, de la lutéine, du zinc et des vitamines A, C et E.

    Essayez aussi les légumes à feuilles vertes comme la salade, les épinards et le chou.

    Les œufs, les agrumes, les baies, les noix et les graines, les poissons gras comme le saumon, le thon, le maquereau et la truite sont également recommandés.

    Les céréales et la levure sont excellentes pour améliorer notre vision, car elles contiennent de la vitamine B, qui aide à prévenir la perte de vision.

    Les agrumes sont également des alliés de la vue, car ils sont riches en vitamine C, qui est responsable de la fabrication du collagène des muscles autour des yeux.

     

    2. Les aliments pour renforcer votre système immunitaire

    Les environnements chargés des bureaux deviennent un habitat parfait pour la propagation des bactéries et des virus.

    Par conséquent, il n’est pas surprenant qu’une personne ayant un rhume puisse facilement infecter tout le monde autour d’elle.

    Pour que cela n’arrive pas, incluez dans votre alimentation des aliments qui renforcent l’immunité de votre corps.

    Dans ce cas, les agrumes, les poivrons rouges, le brocoli, l’ail, le gingembre, le kiwi et les papayes vous aideront à prendre soin de certains types de virus.

    Un de vos encas réguliers pourrait être un yaourt. Les probiotiques qu’il contient sont des bactéries saines qui aident à garder le tractus intestinal exempt de germes pathogènes.

    Ils favorisent également l’augmentation de certaines cellules T. En consommant une tasse de 200 ml par jour, vous augmentez votre système immunitaire.

     

    3. Les aliments pour renforcer votre métabolisme

    Renforcer votre métabolisme dans un emploi sédentaire.

     

    Le métabolisme dépend de la vitesse à laquelle vous brûlez des calories. Celui-ci qui est calculé avec une formule et dépend de divers facteurs, y compris l’âge, le sexe, la génétique et le mode de vie.

    Plus votre métabolisme fonctionne, plus vous brûlez de calories. Pour les employés de bureau ou les personnes ayant un emploi sédentaire, qui passent la plupart de leurs journées assis, il est particulièrement important de répondre à cette exigence.

    Donc, en consommant des algues, du café, du thé, des épices comme le gingembre, le poivre de Cayenne, la cardamome, les légumineuses et la viande maigre, vous conservez votre métabolisme actif et, par conséquent, un poids idéal.

    Rappelez-vous que si vous mangez peu votre métabolisme deviendra lent. Car il s’adapte pour brûler moins de calories par jour.

     

    4. Les aliments pour aider votre cerveau

    Votre cerveau est l’outil principal de tous les êtres humains. Votre régime alimentaire sain n’est pas seulement important pour la santé physique, mais aussi pour l’un de nos principaux organes.

    Pour que votre matière grise fonctionne correctement et ralentisse les changements liés à l’âge, consommez des poissons gras comme le saumon et la truite, les myrtilles, les noix et les graines, des aliments riches en fibres comme l’avoine, le pain complet, le riz brun, le jus grenade et chocolat noir.

     

    5. Les aliments bénéfiques à votre système digestif

    Les aliments bénéfiques à un emploi sédentaire.

     

    L’emploi sédentaire pendant dix ans ou plus augmente par deux le risque de souffrir de cancer du côlon.

    Pour éviter cela, faites de l’exercice régulièrement et mangez sainement, notamment des fruits comme les pommes et les poires, des légumes comme les oignons, les asperges et l’ail.

    Par ailleurs, les légumineuses telles que les pois, le soja et les lentilles, le blé et ses dérivés, le seigle et l’orge sont fortement conseillés.

    Consommez également des noix et des produits laitiers qui sont présents dans le lait, le fromage, la crème glacée et le yaourt.

    Dans ces cas, il est recommandé de réduire la consommation de viande rouge et de viande transformée, car ces aliments augmentent le risque de souffrir de cancer.

    De nombreux emplois nous obligent à rester assis pendant de longues heures sans bouger. Si nous cessons de faire du sport et que nous devenons sédentaires, nous nuirons à toutes ces zones cérébrales chargées de la mémoire, en plus de nuire à notre corps.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source ; amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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