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    5 remèdes anti-rétention d’eau

     

    Alors que notre organisme doit sans arrêt faire l’équilibre entre l’eau éliminée (transpiration, urine…) et l’eau assimilée (hydratation, teneur en eau des aliments…), il se peut que notre corps gonfle parce qu’il stocke plus d’eau qu’il n’en élimine. C’est ce qu’on appelle la rétention d’eau. Comment l’éviter ?

     

    Pensez aux protéines !

    Remedes anti-retention d eau

    Notre organisme est parfois incapable d’éliminer correctement l’excédent d’eau dans notre corps parce qu’il est « déréglé ». Ce phénomène peut être dû à un déséquilibre nutritionnel et dans certains cas, à un manque de protéines.

    Si on est carencé en protéines, le sang, composé d’eau à plus de 60%, en contiendra trop peu, et l’eau sera attirée par des tissus où la concentration en nutriments est plus importante. Des gonflements au niveau du ventre et des jambes peuvent alors survenir. Avec une alimentation suffisamment riche en protéines, le foie produit de l’albumine qui empêche l’eau de fuir dans les tissus et de s’y accumuler.


    Mais pas n’importe quelles protéines…

    Privilégiez les viandes blanches et les poissons, ainsi que les protéines végétales comme celles du soja. Evitez en revanche les charcuteries qui certes, contiennent des protéines mais qui sont aussi très salées.

     

    Consommez moins de sel !

    Remedes anti-retention d eau

    Le sel est l’ennemi numéro 1 de la rétention d’eau ! Lorsqu’on a une alimentation trop riche en sel (alors qu’il n’en faudrait qu’entre 4 et 6 g par jour), l’eau s’accumule dans les tissus. Ces tissus, fortement concentrés en sel, attirent l'eau et la retiennent, ce qui empêche son élimination. Notre corps se met alors à gonfler.


    Comment réduire sa consommation de sel ?

    Réduire sa consommation de sel peut ne pas paraître évident si on considère que les Français en consomment près de 12 g par jour contre environ 10 g pour les Canadiens. Pour commencer, il faut éviter de resaler ses plats une fois à table. Il y a aussi toute une liste d’aliments à éviter car ils sont trop riches en sel. Le pain blanc, les charcuteries, les plats préparés ou le fromage en font partie. Il faut aussi garder à l’esprit que le sel n’est pas que l’ennemi de la rétention d’eau : consommé en excès il est responsable de nombreux troubles comme l’hypertension ou les AVC.

     

    Essayez les plantes !

    Remedes anti-retention d eau

    Certaines plantes, que ce soit sous forme homéopathique ou en infusion, ont vu leurs effets prouvés contre la rétention d’eau. Ces plantes ont une action sur le foie, les reins et sur le système lymphatique. Elles permettent de « drainer » l’eau qui se trouve en excédent dans notre organisme en stimulant la microcirculation sanguine : l’eau contenue en excès dans les tissus est alors "rejetée" par le sang et peut s’éliminer.

    Quelles plantes pour moi ?

    Parmi les plantes anti-rétention d’eau qui stimulent le foie, les reins ou le système hépathique, on trouve : le thé vert, la verge d’or, le pissenlit, la vigne rouge, l’orthosiphon (ou thé de java) ou encore la piloselle… Ces plantes sont faciles à se procurer en boutiques diététiques, en pharmacie ou en parapharmacie.

     

    Intolérance alimentaire ou problème hormonal ?

    Remedes anti-retention d eau

    Il arrive parfois que la rétention d’eau dépende de problèmes plus spécifiques :

    Les intolérances alimentaires

    Pas toujours évidentes à diagnostiquer, les intolérances alimentaires, au gluten ou au lactose par exemple, peuvent être responsables de la rétention d’eau. Le corps ne fabrique pas les enzymes nécessaires à la bonne digestion de l’aliment concerné, entraînant des troubles digestifs désagréables. Pour savoir si vous êtes intolérant(e) à un aliment, supprimez-le de votre alimentation pendant une quinzaine de jours et surveillez les résultats. Il est également conseillé d’en parler à votre médecin car une intolérance reste une gêne importante.

    La rétention d’eau et les hormones

    On considère que 95% des femmes sont concernées par la rétention d’eau, qui peut aussi avoir une origine hormonale. A cause de la fluctuation des hormones, certaines femmes remarquent une rétention d’eau au niveau de la poitrine et du ventre durant la période prémenstruelle. Ce type rétention d’eau qui reste malgré tout gênant, n’est que passager.

     

    Le drainage lymphatique

    Remedes anti-retention d eau

    Le drainage lymphatique est un massage qui consiste à stimuler la circulation de la lymphe, un liquide incolore qui circule dans les vaisseaux lymphatiques. L’objectif du drainage est d’évacuer les liquides excédentaires : il est donc très efficace en cas de rétention d’eau. Les instituts proposent souvent des « massages drainants ». Si on veut un résultat plus en profondeur, mieux vaut se tourner vers un spécialiste qui connaît les techniques du drainage lymphatique manuel.

     
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    Des astuces naturelles contre la sinusite

     

    La sinusite est une inflammation des muqueuses qui recouvrent l’intérieur des sinus. Elle survient généralement après un rhume car du mucus commence par remplir les sinus et finit par s’infecter. Les symptômes de la sinusite sont une congestion nasale accompagnée de douleur dans la région du nez et des maux de tête. Voici des astuces naturelles pour combattre la sinusite et réduire l’intensité de ses symptômes.

     

    L'ail

    L'ail

    L’ail possède des propriétés antibactériennes que le scientifique Louis Pasteur a mis en évidence en 1858. Depuis, de nombreuses recherches ont confirmé l’activité antibiotique de l’ail. L'ESCOP reconnaît également les bienfaits de l'ail comme traitement en cas d'infection des voies respiratoires.
    Le traitement peut se faire par la consommation de cet aromate directement dans l’alimentation à raison de 4 gousses d'ail frais (16 g) par jour ou 2 à 4 g d'ail séché 3 fois par jour. Il est aussi possible d'ingérer 2 à 4 ml de teinture d'ail 3 fois par jour.

    L'ail possèderait en plus de nombreuses autres vertus. Il pourrait notamment aider à prévenir les maladies cardiovasculaires, l'hypertension artérielle - ces bienfaits sont reconnus par l'Organisation Mondiale de la Santé - et certains cancers comme le cancer estomac, le cancer colorectal, ou celui de la prostate). 

     

    L'hydrastis

    L'hydrastis

    L’hydrastis est une plante qui comporte 2 principes actifs : la berbérine et l’hydrastine. Des essais ont démontré que la berbérine posséderait une activité antibiotique à large spectre contre plusieurs variétés de bactéries. Elle soulagerait l’inflammation des muqueuses comme le nez, la bouche et la gorge.
    En cas de sinusite, un bain nasal 3 ou 4 fois par jour avec 12 ml de teinture d’hydrastis mélangée à un peu d’eau peut s’avérer efficace pour réduire l’intensité des symptômes.
     

    Attention, l’hydrastis est contre-indiquée lors d’une grossesse ou lors de l’allaitement car certains composés de cette plante peuvent provoquer des contractions utérines.

     

    L'échinacée

    L'échinacée

    Remède favori des Indiens d’Amérique contre toutes sortes d’infections, l’échinacée est une plante qui servirait à prévenir les infections des voies respiratoires supérieures comme le rhume, la sinusite ou la laryngite. Des chercheurs allemands ont démontré qu’elle était un immunostimulant capable d’accélérer la guérison des infections bactériennes, fongiques et virales.
    Il est important de commencer la prise d’échinacée dès les premiers signes d’une infection des voies respiratoires supérieures.
    Faire infuser 1 g de racines ou de parties aériennes d'échinacée séchées dans une tasse d’eau bouillante, à renouveler 1 à 6 fois par jour. Il existe également des capsules et comprimés d’échinacée : prendre l’équivalent de 1 g d’échinacée 3 fois par jour.
     

    Attention : les personnes asthmatiques ou souffrant d’allergies sont plus susceptibles d’être allergiques à l’échinacée. Les enfants sujets aux otites ne doivent pas prendre d’échinacée car elle pourrait augmenter le risque de souffrir d’une otite.

     

    L'ananas

    L'ananas

    L’ananas est composé de broméline, une substance complexe qui pourrait soulager les symptômes de la sinusite (maux de tête et douleurs nasales).

    La broméline, contrairement à d’autres enzymes qui sont dégradées dans le système digestif, serait partiellement absorbée par l’organisme et passerait dans le sang. Elle réduirait la production des prostaglandines (= des substances d'acides gras non saturés) qui sont à l’origine d’une inflammation et aurait des effets bénéfiques sur le système immunitaire. Le mécanisme d’action de la broméline reste cependant encore flous.

     

     

    L'eucalyptus et la menthe poivrée

    L'eucalyptus et la menthe poivrée

    L’eucalyptus et la menthe poivrée seraient de bons moyens de guérir une sinusite. L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) reconnaît leur usage pour soulager l’inflammation des voies respiratoires. Néanmoins les études sur l'homme manquent pour confirmer leur efficacité. Seuls des essais sur des souris ont pu montrer leur effet anti-inflammatoire.

    Le traitement peut se faire par friction du front et des tempes avec de l’huile essentielle d’eucalyptus ou de menthe poivrée ou sous forme de tisanes (infuser 2 à 3 g de feuilles séchées dans 150 ml d’eau bouillante à raison de 2 tasses par jour).

    Attention, ce traitement ne convient pas aux enfants de moins de 6 ans car il peut déclencher un bronchospasme (= contraction des bronches qui rend la respiration difficile). Il est également déconseillé lors d’inflammation gastro-intestinales, d'inflammation des voies biliaires, de troubles hépatiques graves ou d'inflammation des reins.

     

     

     

     

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  • La lettre du Professeur Joyeux

     

    Ce que votre foie veut vous dire - première partie -

     

     

    CE QUE VOTRE FOIE VEUT VOUS DIRE

    Je mesure à travers mes nombreuses conférences combien nous devrions mieux nous connaître. Aussi, pour des raisons pédagogiques, et avec un peu d'humour, j'ai décidé de faire parler les principales parties de notre Être. Commençons par le foie, au centre de notre corps physique. Nous médecins le considérons comme la « plaque métabolique » de l'organisme.

    Vous allez vite comprendre pourquoi je laisse la parole à votre foie pour deux lettres successives. Il a tellement de messages à vous faire passer…

    « Je suis votre foie. Les fêtes approchent. Je sais que vous ferez quelques excès. J'assumerai, mais sachez d'emblée que je suis 100 % à votre service pour que vous soyez en pleine forme avant comme après les fêtes de Noël et de fin d'année.

    J’ai compris récemment pourquoi vous ne me respectez pas assez. Vous ne me connaissez pas bien ! Je ne vous proposerai pas des interdits. Je vous aiderai à choisir le meilleur pour vous, donc pour moi, votre foie. Alors j'ai décidé de me faire connaître. Ce que je vais vous dire, un enfant de 10 ans peut le comprendre. Vous n’hésiterez pas à le lui transmettre, goutte à goutte, ainsi qu’à tous les membres de votre famille quel que soit leur âge.

    Mon lieu de résidence

    Je suis protégé dans la partie haute du ventre, en dessous du diaphragme. Le diaphragme est constitué de deux muscles en forme de coupole, l'une à droite, l'autre à gauche. Ces deux muscles montent et descendent quand vous respirez : en inspiration ils descendent, en expiration ils remontent, aidant ainsi les poumons à se gonfler et à se dégonfler.

    Quand on veut bien m'examiner, on place sa main sous le rebord des côtes les plus basses à droite, car je suis surtout développé à droite. Là, je suis le « lobe droit » qui représente les ¾ du foie. À gauche, je suis plus petit. Je suis entouré d'une capsule découverte par un médecin anglais : Francis Glisson. La capsule de Glisson possède des nerfs. Lorsque le foie grossit, on dit qu'il s'hypertrophie, la capsule de Glisson s'étire et provoque des douleurs ; « douleurs hépatiques » disent les médecins.

    Quand je vais bien, que je ne suis pas trop gros ou hypertrophié, on n'arrive pas à me palper, même lorsqu'on inspire très fort. Mon poids est exactement le même que celui de mon ami le cerveau, 1400 à 1500 grammes, soit 2 % du poids du corps pour chacun. C'est dire mon importance ! Malheureusement, votre cerveau ne me connaît pas bien, tandis que moi je déguste ses erreurs. D'où l'objet de mes deux lettres.

    Quand je dépasse largement le poids de votre cerveau, c’est que je ne vais pas bien. Alors ne me laissez pas tomber. En poursuivant la lecture, vous verrez que je suis capable de réduire mon excès de poids. Cela dépend surtout de vos habitudes alimentaires, à moins que je ne sois déjà porteur d'une maladie grave.

    Les cellules qui me constituent

    Les médecins les nomment les « hépatocytes ». Ce sont les plus nombreuses, 80 %, organisées en travées autour de petits vaisseaux très perméables nommés « capillaires entrecroisés ». Les uns qui entrent dans le foie, les autres qui sortent du foie. Cette perméabilité permet aux hépatocytes de recevoir les matériaux nécessaires à la fabrication de molécules dont vous avez tant besoin, et de les libérer dans la grande circulation sanguine pour que le cœur les diffuse partout de la tête aux pieds.

    Les autres cellules appartiennent :

    • Aux canaux biliaires qui récupèrent la bile – de pH alcalin compris entre 7,6 et 8,6 – si importante pour la digestion en particulier des graisses.
    • Aux vaisseaux du foie.
    • Au système immunitaire, ce sont les cellules découvertes par Küppfer et les lymphocytes qui représentent au maximum jusqu’à 30 % des cellules du foie quand les hépatocytes souffrent ou sont moins nombreux. Ces cellules immunes jouent un rôle essentiel de protection des hépatocytes.
    • Des cellules dites « stellaires » ressemblant à des étoiles, anciennes cellules de Ito, qui stockent et participent aux fonctions de la vitamine A.
    • Des cellules souches dites « ovales », capables de devenir d'autres cellules, donc « pluripotentes ». Ces cellules sont capables de régénérer le foie à partir d'une toute petite partie de lui-même.

    Comment est-ce que je fonctionne ? « Je sers à quoi ? »

    Les anciens pensaient que moi, le foie, je représentais l’âme : ainsi, le gros vaisseau qui entre en moi s’appelle la veine porte, car ils considéraient que c’était la porte de l’âme. Un grand médecin de l’Empire, Cabanis, avait noté qu’il ne trouvait pas l’âme sous son scalpel et concluait hâtivement qu’elle n’existait pas…

    C'est vrai, je suis votre principale « plaque métabolique ». Je reçois, je transforme ce que je reçois, donc je fabrique du neuf et je le diffuse vers tous les autres organes de votre corps qui en ont besoin pour fonctionner normalement.

    – Ce que je reçois et assimile 

    C'est la veine porte et l'artère dite hépatique qui m'envoient tout ce qui est nécessaire à tout l'organisme. Par la veine porte arrivent les petites molécules que m'envoie le tube digestif. Les aliments que vous avez choisis de recevoir dans votre « palais des saveurs » ont été broyés et mélangés avec votre salive pleine d'enzymes du goût et de la digestion. C'est là, dans la bouche, que la digestion commence : ne bâclez pas cette étape indispensable ! 

    Les 4 grands liquides – la salive (jusqu'à 1,5 litre), puis le liquide de l'estomac (1 litre), celui que je fabrique, la bile (1 litre), et celui de mon ami le pancréas (1 litre), participent à la fragmentation en petites molécules des aliments. À ces liquides s'ajoute 1 litre de liquide intestinal par mètre d'intestin grêle (vous en avez entre 4 et 6 mètres), rempli d'enzymes pour permettre le passage des nutriments de l'intérieur de l'intestin vers la circulation sanguine. 

    Les aliments transformés en « nutriments » peuvent alors être absorbés par les cellules intestinales nommées « entérocytes ». Ainsi les nutriments passent dans le flux sanguin de très petites veines qui se réunissent très vite dans la veine porte.

    Les plus grosses molécules ne passent pas par la veine porte. Elles prendront le chemin de la circulation lymphatique qui se jette dans la circulation veineuse au niveau de votre cou. (Voir ou revoir sur notre site www.professeur-joyeux.com, la lettre « Notre système de défense, une merveille : l’immunité, un système à bien connaître, partout dans notre corps »). 

    Ces grosses molécules me parviendront par mon artère nommée « hépatique » après avoir fait le grand tour des circulations veineuse (sang bleu) et artérielle (sang rouge), l'une reçue et l'autre envoyée par mon ami le cœur. 

    – Ce que je fabrique et diffuse

    Voilà en quoi consiste mon rôle principal : je suis une véritable usine métabolique capable de fabriquer le meilleur pour vous.

    D’abord je fabrique la bile, jusqu’à 1 litre par jour. Ce sont mes hépatocytes qui la produisent, la déversant dans les canalicules biliaires.

    La bile a 4 fonctions essentielles :

    1. L’excrétion de cholestérol quand j'en reçois trop, de phospholipides et de sels biliaires.
    2. L’absorption des graisses dans l’intestin après qu'elles aient été réduites à leur plus simple expression, en acides gras, par le liquide pancréatique.
    3. Le transport d’immunoglobulines A1 (IgA) qui protègent l’intérieur de l’intestin des bactéries et toxines alimentaires.
    4. L’excrétion de médicaments et de métaux lourds transformés par les hépatocytes. 

    À partir des acides aminés, des acides gras, des minéraux et oligo-éléments, je fabrique des protéines, pour votre immunité et aussi pour ne pas perdre l'eau dont vous avez besoin pour garder et réguler votre pression artérielle.

    En effet, quand vous n'avez pas assez de protéines, en particulier d'albumine, l'eau s'évade des vaisseaux pour former des œdèmes (eau sous la peau).

    Je fabrique et aide au transport de nombreuses hormones, ou de pré-hormones que vos glandes transforment en hormones, grâce à vos glandes surrénales, vos ovaires, vos testicules, votre thyroïde…

    Mon énergie, c'est le sucre, ce sont les glucides ou hydrates de carbone. Évidemment, le sucre m'est envoyé par la veine porte venant des aliments. Si j'en reçois trop peu, je prends dans mes réserves de sucre qui sont sous forme de glycogène, lequel réunit plusieurs molécules de sucre. Ainsi le total en glycogène du foie contient jusqu'à 30 000 unités de glucose en réserve. Au-delà il les transforme en graisse. Si 1 g de glucose correspond à 4 calories, pour faire 1 g de graisse, il faut au moins 2 g de sucre, ou un peu moins de 1 g de sucre ajouté à 1 g d’alcool qui correspond à 7 calories. 

    Les humains ont mis beaucoup de temps à me comprendre. Il a fallu attendre le XIXe siècle, 1863, pour que Claude Bernard, le père de la médecine expérimentale, démontre et publie ce qu'on a appelé la « fonction glycogénique du foie ». Injectant de l'eau normale par la veine porte, il démontre que l'eau qui sort de moi, le foie, par des veines dites sus-hépatiques, est sucrée. 

    Ainsi je peux stocker 48 heures de réserves en glycogène. Pas de problème donc si vous ne consommez pas de sucre pendant deux jours, votre corps puise sur mes réserves. Au delà, je suis capable de capter l'énergie d'acides aminés spéciaux nommés « glucoformateurs », car ils se transforment en sucres. Ces acides aminés proviennent des protéines des muscles.

    Je peux aussi capter les graisses, soit pour les accumuler dans mes cellules, soit pour les transformer en ce que l’on appelle « corps cétoniques » qui deviennent alors une nouvelle énergie quand il n’y a plus de sucres. Cette énergie sera captée par les cellules nerveuses en priorité. 

    Ainsi je fabrique, en plus de la bile et du glycogène :

    * L'albumine, qui est la protéine quantitativement la plus importante des protéines plasmatiques. Son rôle est de permettre à une certaine quantité de liquide de rester dans le secteur vasculaire pour maintenir une pression artérielle suffisante. Elle est également transporteur de substances dites liposolubles. Quand l’albumine manque, l’eau sort des vaisseaux et participe à la formation des œdèmes des membres inférieurs, ou du liquide dit d’ascite dans le ventre.

    Elle transporte les hormones thyroïdiennes, des acides gras libres, des hormones liposolubles, de la bilirubine, des minéraux essentiels comme le calcium.

    N'oubliez pas que l'albumine transporte aussi médicaments et drogues. Ainsi vous m'intoxiquez bien souvent.

    Annonce spéciale de Jean-Marc Dupuis de Santé Nature Innovation :
    N'ayez pas le foie gras !

    Un demi million de personnes en France sont concernées par les maladies du foie et plus particulièrement les hépatites B et C. Non traitées, elles peuvent provoquer le syndrome dit du « foie gras », c'est-à-dire que votre foie devient comme celui des canards et des oies que l'on gave de maïs avant Noël.

    Le paracétamol est alors particulièrement toxique comme l'explique Thierry Souccar dans son numéro des Dossiers de Santé & Nutrition sur les hépatites. Il vous donne toutes les pistes pour détecter et traiter les hépatites avec des remèdes naturels.

    Pour recevoir gratuitement votre numéro du mois de décembre, abonnez-vous à l'essai aux Dossiers de Santé & Nutrition. Je vous enverrai votre numéro, en plus de vos autres cadeaux de bienvenue. Rendez-vous ici pour en savoir plus (lien cliquable).



    Maintenant que vous le savez, vous m'intoxiquerez moins d'antibiotiques, de calmants inutiles auxquels vous devenez dépendants tels les somnifères, anxiolytiques, antidépresseurs, les hormones apportées par les différentes pilules ou le traitement hormonal de la ménopause (THM).

    Les consommations excessives de pilules de plus en plus tôt chez les jeunes filles, et de plus en plus tard autour de la ménopause sont les grandes responsables de l'épidémie des cancers du sein. Un fléau social qui n'est pas près de disparaître vu la puissance publicitaire des laboratoires fabricants d'hormones consommées en excès et d’antihormones quand le cancer vous atteint.

    Moi, le foie, je vois bien tout ce que je reçois comme hormones en excès. Je ne peux pas tout évacuer. J'en deviens souvent malade, mais peu de femmes le savent. Dans ma deuxième lettre je vous dirai toutes les conséquences négatives qui en découlent.

    Les femmes sont fortement trompées par les laboratoires pharmaceutiques, avec tous ces traitements prétendument du bien-être. Ils vous font croire qu'il n'y a pas d'autres solutions pour supporter les méfaits de la civilisation : le stress, les différentes pollutions, les contraceptions chimiques ou THM qui vous transforment en « femmes aux hormones ». 

    * Les protéines de coagulation : je suis le seul dans votre corps à avoir cette activité. Il y a des protéines procoagulantes qui favorisent la coagulation du sang, et des protéines anticoagulantes qui empêchent les excès de la coagulation du sang. D’où un équilibre indispensable.

    Je synthétise donc surtout des protéines procoagulantes (prothrombine, proaccélérine, proconvertine et des facteurs antihémophiliques). Dans les insuffisances hépatiques on observe un déficit en coagulation (cirrhose par exemple), le saignement est facile et donc difficile à arrêter.

    * La transferrine transporte le fer dans le sang et la ferritine la stocke dans le foie, réglant ainsi l’absorption digestive du fer.

    * La céruloplasmine transporte le cuivre.

    * Les protéines de l’inflammation, d'abord la CRP ou (C-Reactive Protein), toujours augmentée dans des situations d'infection ou d’inflammation, et secondairement l'orosomucoïde qui est une glycoprotéine dont le taux augmente plus tard en cas d’inflammation.

    * L'hatoglobine, glycoprotéine qui peut se lier à l’hémoglobine, est fabriquée tardivement en cas d'inflammation.

    * La macroglobuline est une protéine spéciale qui traduit une atteinte rénale lorsqu’on la retrouve dans les urines. 

    * La transcobalamine, protéine qui assure le transport de la vitamine B12.

    Je suis également capable de fabriquer des triglycérides à partir de 3 acides gras, mais aussi des lipoprotéines qui jouent le rôle de transporteurs.

    Je fabrique aussi du cholestérol, 70 % du total en plus de celui que vous m'envoyez par vos aliments (30 %), souvent en excès avec trop de produits animaux (surtout produits laitiers, viandes rouges et charcuteries).

    Afin que les spécialistes comprennent, sachez que mes hépatocytes fabriquent le cholestérol à partir de molécules apportées par une alimentation animale et végétale (le cholestérol associe acétate, glutarate et squalène).

    Le cholestérol est le noyau central de la formule chimique indispensable pour que vos glandes surrénales fabriquent les hormones du stress (corticoïdes), la peau grâce au soleil synthétisant la vitamine D (cholécalciférol), les testicules la testostérone, les ovaires (et un peu les surrénales, surtout à la ménopause) œstrogènes et progestérone.

    Je peux aussi dégrader le cholestérol si vous m'en envoyez trop en le transformant en acides biliaires et en l'éliminant dans la bile.

    Sachez aussi que les labos qui vous poussent à consommer durant de longues années les hormones de la contraception ou de la ménopause, vous cachent qu'ils font monter votre taux de cholestérol au dessus des normes : d’où les larges prescriptions des statines responsables de tant de complications que moi, le foie, je ne suis pas capable de vous éviter.

    Je fabrique enfin de nombreux facteurs de croissance qui participent à la croissance tissulaire, au renouvellement des cellules et à la transformation des cellules souches en cellules différenciées telles qu’hépatocytes ou cellules du système immunitaire selon les besoins.

    – Ce que je stocke 

    Je peux aussi mettre en réserve, en plus des sucres ou des graisses, les vitamines liposolubles (A, D, K et E).

    Si je peux garder 2 jours de réserve en sucres sous forme de glycogène, je suis capable de stocker de la vitamine A, de la vitamine E ou même un peu de vitamine D.

    Mais attention, ne me gavez pas de vitamine A ou de vitamine E ou D. Mes capacités de stockage ne sont pas illimitées.

    Quand j'ai trop de vitamine A, je peux développer une « péliose hépatique » qui fatigue fort tout l'organisme. Je l'ai observée chez une femme qui se gavait de kilos de carotte chaque semaine…

    – Ce que je métabolise ou détruit

    Je sais décomposer l'insuline quand il y en a trop venant du pancréas. Le pancréas est un grand ami. J'espère qu'il vous parlera dans une prochaine lettre.

    Quand je reçois les hormones de la pilule (toujours à trop fortes doses, même les soi-disant minidosées), je capte le radical chimique nommé « ÉTHYL » qui ne m'a jamais fait du bien pour libérer l'hormone synthétique étrangère à mon corps. Celle-ci est destinée à ce que les 2 ovaires soient au repos, c'est-à-dire ne libèrent aucun ovule quand la femme ne veut pas d'enfant.

    Très peu de femmes savent qu'après 7 années de prise de pilules, elles devraient vérifier par échographie de moi-même – leur foie – l'absence d'anomalies. Je vous les expliquerai dans ma prochaine lettre.

    Je suis capable de me régénérer ou d'être remplacé par transplantation quand je suis « foutu ». Avec un nouveau foie je redonne la vie !

    Vous ne pouvez pas vivre sans moi, votre foie.

    Vous, les Hommes, savez cela depuis la Grèce ancienne, grâce au mythe de Prométhée qui cherchait à voler le feu à Zeus. Prométhée pensait qu'il était indispensable que les hommes aient à leur disposition le feu pour utiliser au mieux les arts et les techniques.

    Zeus va le punir. Il le fait enchaîner au sommet du Caucase et fera dévorer son foie, jour après jour, par un aigle. Et le foie que je suis se régénère la nuit ! Vous voyez que je suis sympa ! Mais pour bien me régénérer il faut me donner les meilleurs nutriments. Pas d'alcool, pas trop de sucre, pas de graisse évidemment, mais de bons acides aminés dits hépatoprotecteurs, 3 d'entre eux en particulier que j'aime beaucoup : la valine, la leucine et l'isoleucine.

    Ainsi, à partir de 10 % de moi-même, soit 150 grammes, je suis capable de me refaire tout entier, de redevenir 1500 grammes en 6 mois.

    Je ne suis pas le seul organe à être capable de se régénérer. 

    Je suis sûr que votre intestin vous l'expliquera, votre rein aussi, votre pancréas probablement et votre cerveau vous fera découvrir lui-même comment gagner des neurones.

    Quand je suis très malade et incapable de me régénérer, le mieux est de me remplacer. Si par exemple je suis le foie malade d'un enfant, un adulte, un père ou une mère peuvent donner à leur enfant – s’il y a compatibilité – une partie de leur foie (20 à 30 %) qui remplacera merveilleusement tout le foie malade parce que je suis capable de me régénérer donc de refaire un foie entier tout neuf en 4 à 6 mois.

    Je pense que vous devez être épuisés, vu tous les messages que je viens de vous faire passer.

    Ma prochaine lettre vous dira toutes les maladies les plus fréquentes que vous pourriez m’éviter.

    Vous deviendrez très sympa pour votre foie qui fait tant de bonnes choses pour vous. »

    Je ne peux que remercier votre foie de tant de sollicitude à votre égard.

    Il a toute ma gratitude.


    Professeur Henri Joyeux

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     ALIMENTS RICHES EN FER

     

    Le fer est essentiel pour notre organisme : il assure le transport de l’oxygène dans le sang et la formation des globules rouges. Selon l’OMS, 25% de la population mondiale manquerait de fer. En cas de carence en fer, on parle d’anémie ferriprive. Pour s’en prémunir, nous vous proposons 10 aliments riches en fer.

     

    Nos besoins quotidiens en fer

    Nos besoins en fer

    Bébés 0-6 mois = 0,27 mg
    Bébés 7-12 mois= 11 mg
    Bébés 1-3 ans = 7 mg
    Enfants 4-8 ans = 10 mg
    Garçons/filles 9-13 ans = 8 mg
    Garçons 14-18 ans = 11 mg
    Filles 14-18 ans = 15 mg

    Femmes 19-50 ans = 18 mg
    Femmes 50 ans et plus = 8 mg
    Femmes enceintes = 27 mg

    Hommes 19-50 ans = 8 mg
    Hommes 50 ans et plus = 8 mg

     

    Les haricots de soja (soya)

    4. Les haricots de soja (soya)

    Les haricots de soja apportent à l’organisme du fer non héminique. Bien que moins bien assimilé par l’organisme que le fer d’origine animale, il constitue quand même une source importante de fer. De plus, les protéines végétales et les isoflavones contenues dans le soja sont reconnues pour protéger des maladies cardio-vasculaires.

    250 g de haricots de soja cuits = 9 mg de fer

     

    Les haricots blancs

    6. Les haricots blancs

    Riches en fer non héminique, les haricots blancs ont l’avantage d’apporter à l’organisme près de 50% de l’apport moyen conseillé en fibres alimentaires, soit environ 25 g par jour. Ils constituent également environ 30% de l’apport recommandé en protéines totales puisqu’ils sont riches en protéines végétales.

    250 ml de haricots blancs (1 tasse) = 5 à 8 mg de fer

    Mettez-les au menu : Soupe à la betterave et aux haricots

     

    Le tofu

    7. Le tofu

    On obtient le tofu par un processus de « coagulation » de la boisson de soja (soya). Source importante de fer et de protéines végétales, il n’a presque pas de goût, c’est pourquoi il est souvent ajouté aux soupes ou aux salades pour remplacer l’apport en protéines animales.

    100 g de tofu = 5 mg de fer

    Mettez-le au menu : Tofu mariné ou hamburger de tofu

     

    Le sésame

    8. Le sésame

    La graine de sésame entière est une très bonne source de fer non héminique. Puissant antioxydant, le sésame apporte aussi à l’organisme de la vitamine E, une vitamine au rôle cardio-protecteur.

    100 g de sésame = 14 mg de fer

    Mettez-le au menu : Bouchées de poulet au sésame

     

    Les céréales

    9. Les céréales à déjeuner

    En cas de carence en fer, les céréales complètes non raffinées peuvent être une bonne alternative. Mais il faut quand même rester vigilant(e) : les céréales que l’on trouve dans le commerce sont souvent très riches en sucre. Préférez plutôt les céréales complètes sans sucres ajoutés et vérifiez bien les étiquettes nutritionnelles.

    100 g de céréales = 13 mg de fer

     

    Les épinards

    10. Les épinards

    Les épinards sont eux aussi une bonne source de fer. Peu caloriques (22 kcals pour 100 g), ils ont l’avantage d’être de puissants antioxydants, riches en vitamine A. Bouillis, les épinards ont une teneur en fer plus importante que crus.

    100 g d’épinards bouillis = 3,6 mg de fer

    Mettez-les au menu : Tourte aux épinards et aux poivrons grillés

     

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    Danger : le lait responsable de décès et de fractures

     
     
    Du lait de soja, une des nombreuses alternatives au lait de vache
     
    Danger : le lait responsable de décès et de fractures
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Une étude suédoise publiée dans la revue médicale britannique The BMJ1 montre que le lait a des
    conséquences négatives sur la santé, que ce soit chez les hommes ou chez les femmes.
    Plus de 100 000 personnes étudiée.

    Le premier groupe comptait environ 60 000 femmes de 39 à 74 ans, et elles ont été questionnées
    sur leurs habitudes alimentaires et leur mode de vie vie dans le cadre d’une campagne de dépistage
    du cancer du sein. L’autre groupe concernait 45 000 hommes âgés de 45 à 79 ans.
     
     
    Les quantités de lait bu quotidiennement ont été quantifiées: entre moins d’un verre, un à deux verres,
    deux à trois verres et plus de trois verres. Les quantités de lait fermenté (comme le yaourt)
    et de fromage consommés ont également été prises en compte.

    Les chercheurs ont cherché à savoir si on pouvait établir un lien entre la quantité de lait
    et de produits laitiers consommés et l’apparition de fractures, en particulier de la hanche,
    ainsi que l’augmentation de décès précoces.Les femmes buvant du lait ont plus de risque de fracture
    Les résultats de l’étude révèlent que les femmes qui boivent plus de trois verres de lait par jour
    (soit 680 ml) ont davantage de risques d’être victimes de fractures que celles qui ne boivent qu’un verre.
    Le risque de fracture de la hanche est 50% plus important chez les femmes qui consomment plus de 3 verres
    de lait par jour que celles qui n’en consomment qu’un. Les hommes ont un risque plus élevé de mortalité précoce.
     
     
    L’étude révèle que les hommes sont moins exposés aux fractures, mais sont plus exposés
    à une mortalité prématurée. Les auteurs de l’étude affirme : Ce phénomène peut
    s’expliquer par le fait qu’une consommation importante de lait augmenterait l’apport
    de D-Galactose (une molécule qui produit le lactose, le sucre du lait), entraînant
    du stress oxydatif, des inflammations chroniques qui fragiliseraient les os et pouvant
    même entraîner la mort.
    Ces résultats confirment ceux d’une étude américaine de l’Ecole de médecine de Harvard
    publiée en novembre 2013 dans la revue médicale Jama Pediatrics2 . Cette dernière montrait
    que le lait était responsable d’ostéoporose et de fractures chez les seniors. C’est après avoir suivi
    pendant 22 ans 61 000 femmes et 35 000 hommes que les chercheurs ont constaté
    que «la consommation de lait était liée à une augmentation du risque de fracture chez les hommes.
    Mais pas chez les femmes. Chez les hommes, chaque verre de lait supplémentaire entraînait
    une augmentation du risque de fracture de la hanche de 9%».Et on fait comment pour le calcium ?
    Le calcium n’existe pas que dans les produits laitiers, il est présent dans de nombreux végétaux !
     
    Selon Neal Barnard, le fondateur de PCRM (Physicians Committee for Responsible Medicine),
    le meilleur choix à faire pour obtenir 1000 mg de calcium en une journée est de consommer
    des épinards, du chou vert ou de jus d’orange ou tofu enrichi en calcium. N’hésitez pas à
    consulter notre page spéciale sur le calcium et le régime végétalien.
     
     
    Neal Barnard tient à rappeler les conclusions d’une autre étude : Pour avoir des os forts
    et en bonne santé, il est important d’avoir des apports suffisants en calcium et en vitamine D.
    Cependant, les produits animaux tendent à éliminer le calcium des os, ce que ne font pas les végétaux.
     
    Le lait est aussi nocif pour les vaches
     

    Une affiche de L214 pour lait-vache.info

     

    Impossible de ne pas traiter de l’exploitation animale quand on parle du lait. Trop peu de gens veulent voir
    la réalité de l’élevage laitier. Veaux enlevés à leur mère à quelques jours et tués à 4 ou 6 mois, insémination
    artificielle, conditions de traite et d’exploitation abominable, tout dans le lait à éviter.
     
     
    Alors pourquoi continuer à consommer des produits laitiers, alors qu’ils vous font du mal et
    qu’ils font du mal aux animaux ?

    Publié par : Nicolaï Van Lennepkade 7 novembre 2014

     

    Précisions :

    1. http://www.bmj.com/content/349/bmj.g6015 []
    2. http://archpedi.jamanetwork.com/article.aspx?articleid=1769138 []
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  • passeportsanté.net

    ALIMENTS RICHES EN CALCIUM

     

    Essentiel à la santé des os et des dents, le calcium est le sel minéral le plus abondant dans l’organisme : il représente 2 % de la masse corporelle. Il est également indispensable au bon fonctionnement de l’ensemble des cellules du corps, aux fonctions rénales, à la coagulation sanguine et à plusieurs autres processus enzymatiques. L’apport nutritionnel recommandé varie en fonction de l’âge : un adulte âgé entre 19 et 50 ans doit consommer 1000 mg de calcium quotidiennement. Voici quelques produits qui aideront à combler vos besoins en calcium.

    Les amandes

    Les amandes

    En collation, en accompagnement avec les plats de poisson ou les salades, ou encore en boisson, l’amande est un excellent choix nutritionnel puisqu’elle contient de nombreux minéraux, des phytostérols, des acides gras monoinsaturés, des protéines végétales, des fibres solubles et des vitamines. Une consommation de 30 g, soit environ 24 amandes, vous fournira 70 mg de calcium1. La Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis recommande de manger des amandes sur une base régulière, voire quotidienne. De plus, de nombreuses études ont démontré les bienfaits de ce fruit à écale et oléagineux : effet hypocholestérolémiant2, diminution du risque de maladies cardiovasculaires3 et de diabète de type 24, diminution du risque de calculs biliaires5 et d’ablation de la vésicule biliaire6, et diminution du risque de cancer du côlon chez la femme7

    Le soja (soya)

    Le soja (soya)

    Grain sacré au même titre que le riz, le blé, l’orge et le millet, le soja a servi à l’expansion de l’Asie, région d’où il provient.  Ce n’est qu’à partir du XIXème siècle que l’on commence à reconnaitre sa valeur. On lui confère alors de nombreuses utilisations : moulée pour animaux,  peinture, encre d’imprimerie, alimentation, etc.

    L’usage culinaire actuel présente le soya sous différentes formes : lait, tofu, farine, sauce, etc. Le lait de soya représente une alternative intéressante au lait de vache, principalement pour les gens souffrant d’intolérance au lactose. Généralement enrichis de vitamine D facilitant l’absorption du calcium par l’organisme, 250 ml (1 tasse) de cette boisson fournissent entre 320 et 370 mg de calcium1. Le tofu est également appréciable pour sa teneur en calcium qui est de 350 mg pour 100 g2, mais également pour sa teneur en protéines végétales. Cet aliment peut donc remplacer la viande ou les poissons dans certains plats.

     

    Les épinards

    Les épinards

    Appartenant à la famille des chénopodiacées tout comme la betterave, la bette à carde, le chou gras, l’arroche, le quinoa et la salicorne, l’épinard est principalement reconnu pour sa forte teneur en fer, bien qu'il soit également une source de calcium. Il est préférable de le consommer cuit plutôt que cru : une fois bouilli, il fournirait davantage de vitamines et nutriments. Il peut être ajouté aux soupes, aux sautés ou tout simplement servi en accompagnement. Une consommation de 125 g (1/2 tasse) d’épinards bouillis fournit 129 mg de calcium1

     

     

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    Des cheveux beaux et sains au naturel

     

    Masques, shampoings, bons gestes… découvrez comment prendre soin efficacement de vos cheveux… au naturel !

    Si vous ne souhaitez pas avoir recours aux produits capillaires qu’on trouve dans le commerce, des méthodes naturelles simples pour avoir de beaux cheveux existent et sont très efficaces.  L’argile donne par exemple de très bons résultats sur les cheveux à tendance grasse, et l’huile d’argan, sur les cheveux secs.

    Pour les cheveux à tendance grasse…

    Dans un bol, mettez 2 cuillères à soupe (ou à thé) d’argile verte. Incorporez un peu d’eau et mélangez jusqu’à l’obtention d’une pâte légèrement épaisse et homogène. Ajoutez ensuite 2 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang pour ses propriétés fortifiantes. Faites ensuite une raie sur le milieu des cheveux et appliquez le masque directement sur le cuir chevelu. Massez pour bien répartir le produit. Faites ensuite une autre raie sur le côté et répétez l’opération. Continuez jusqu’à ce que le masque soit appliqué sur tout le cuir chevelu. Laissez poser 15 minutes et rincez abondamment. Faites ensuite vos shampoings habituels.


    Pour les cheveux secs…  

    L’huile d’argan a d’excellentes vertus nourrissantes, ce qui convient parfaitement aux cheveux plutôt secs.  Il suffit d’appliquer l’huile d’argan directement sur les pointes. Attachez vos cheveux et laissez poser 30 minutes au minimum. Rincez et faites vos shampoings habituels.

     

    En poudre ou en comprimés, la levure de bière est excellente pour les cheveux. Riche en vitamines du groupe B (B1, B2 et B9), en vitamine E, en zinc et en sélénium, elle permet de fortifier les cheveux et d’apporter de la brillance. Ces vitamines et nutriments permettent également de limiter la chute de cheveux si cette dernière est liée à une carence.

    Comment la consommer ?

    En poudre, prenez 2 g de levure de bière, trois fois par jour pendant le repas. Vous pouvez la saupoudrer sur vos plats ou la mélanger avec un peu d’eau. Vous pouvez également la prendre sous forme de capsules ou en comprimés, à raison de trois, trois fois par jour.

     

    Eviter de se laver les cheveux tous les jours. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, laver ses cheveux tous les jours accélère la production de sébum, ce qui rend les cheveux gras plus rapidement. L’idéal est de les laver au maximum deux fois par semaine.

    Se couper les cheveux toutes les 6 à 8 semaines. Couper ses cheveux régulièrement permet d’avoir une pousse plus nette et d’éliminer les fourches disgracieuses.

    Rincer abondamment à l’eau tiède afin de ne pas alourdir les cheveux après le shampoing. Finissez à l’eau froide pour lisser les écailles de la fibre capillaire et donner à vos cheveux plus de brillance.

    Ne pas mettre le sèche-cheveux trop près car il risque de les brûler. Séchez vos cheveux si possible à l'air froid.

    Bannir les brosses synthétiques qui abîment et cassent les cheveux, et préférer les brosses en poils naturels ou en picots en bois.

     


    Un masque naturel antipelliculaire…

    Dans un bol, mélangez un peu d’eau et 2 cuillères à soupe (ou à thé) de vinaigre de cidre. Appliquez directement sur le cuir chevelu et enroulez vos cheveux dans une serviette propre et sèche. Laissez poser 15 minutes, rincez abondamment et appliquer un shampoing antipelliculaire.

    Un shampoing antipelliculaire…

    Dans une noisette de shampoing neutre, ajoutez 2 à 3 gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus ou de tee-tree (arbre à thé), connues pour leurs vertus apaisantes et assainissantes. Massez le cuir chevelu et laissez poser deux minutes au maximum, le temps de laisser l’huile essentielle agir. Rincez abondamment.

     


    Il est conseillé de faire 2 shampoings. Le premier élimine les impuretés, ce qui permet au deuxième shampoing d'avoir une plus grande efficacité.

    Alterner un shampoing adapté à votre type de cheveux avec un shampoing neutre et doux. Les shampoings ont des principes actifs de plus en plus complets. Néanmoins, ils peuvent à la longue agresser le cheveu et perdre en efficacité.

    Après lavage, ne pas essorer les cheveux trop fort, ni les brosser la tête à l’envers, au risque de casser les cheveux.

    Shampoing naturel : comment faire ?

    Il est de plus en plus facile de trouver dans le commerce des produits capillaires sans parabènes, sans sulfates et sans silicones, des substances chimiques.

    Il existe également des shampoings neutres à base de produits naturels. Il suffit de rajouter 2 à 3 gouttes d’huile essentielle (HE) pour obtenir un shampoing bio adapté à votre type de cheveux :

    • Cheveux gras : HE de bergamote ou de citron
    • Cheveux secs : HE géranium
    • Cheveux normaux : HE d’ylang-ylang
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    Des plantes contre 6 maux du quotidien


    La phytothérapie, utilisée depuis des siècles, signifie « soigner par les plantes ». Aujourd'hui, de plus en plus d’études confirment les propriétés médicinales de certaines plantes.

    La fatigue

    La fatigue

    Pour lutter contre la fatigue qui peut survenir au cours de la journée, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) reconnaît l’usage du ginseng qui permettrait de stimuler les fonctions cognitives. Cette plante médicinale originaire d’Asie est couramment utilisée pour stimuler l’organisme des personnes fatiguées, pour rétablir la capacité de travail physique et de concentration intellectuelle et pour aider les convalescents à reprendre des forces. L’OMS recommande de privilégier la consommation de ginseng en matinée pour ne pas susciter de troubles du sommeil. 

    Posologie

    • Extrait normalisé de ginseng (4 % à 7 % de ginsénosides) : Prendre 200 mg, de 1 à 3 fois par jour.
    • Teinture mère de ginseng : Prendre 50 gouttes, 3 fois par jour pendant 3 mois de suite au maximum.
    • Racine séchée : Prendre de 500 mg à 2 g de racines de ginseng sous forme de capsules ou en décoction (faire bouillir de 1 g à 2 g de racines dans 150 ml d'eau pendant 10 à 15 minutes). Prendre jusqu'à 3 g, 3 fois par jour.

     

    L'insomnie

    L'insomnie

    La fleur du tilleul, dont les propriétés sont légèrement hypnotiques, est utilisée pour traiter l’insomnie, la fatigue nerveuse et l’anxiété. Ces propriété apaisantes favorisent le sommeil et permettent de palier l’agitation nocturne. Une consommation quotidienne serait donc favorable à des nuits de sommeil réparatrices. Cette plante convient également aux enfants et aux adolescents sujets aux troubles du sommeil. Il faut savoir que le tilleul a aussi l'avantage de soigner les spasmes et les troubles digestifs.

    Posologie

    • Infusion : Laisser infuser 3 à 4 fleurs de tilleul séchées dans de l’eau bouillante. Consommer plusieurs fois par jour.

    Le stress et l'anxiété

    Le stress et l'anxiété

    Les médecins de la Grèce antique prescrivaient déjà la valériane pour traiter l'insomnie. Les Européens l'ont plus tard utilisé durant la Première Guerre mondiale pour calmer la nervosité causée par les bombardements.
    La valériane, aussi connue sous le nom d’herbe "guérit-tout", est depuis reconnue par l’OMS, par la Commission E et par l’European Scientific Cooperative on Phytotherapy (ESCOP) pour ses propriétés apaisantes permettant de traiter les troubles anxieux, l’agitation nerveuse et les troubles du sommeil. Des études suggèrent que cette plante agirait sur certains stimuli du cerveau responsables de l’anxiété et du stress pour en contrer les effets.

    Posologie

    • Racine séchée : infuser de 2 g à 3 g, pendant 5 à 10 min, dans 150 ml d'eau bouillante. Prendre jusqu’à 5 fois par jour.
    • Teinture de valériane : prendre de 1 ml à 3 ml, jusqu’à 5 fois par jour.
    • Extrait normalisé (0,8 % d'acide valérinique ou valérique, 1-1,5 % de valtrates) : prendre de 250 mg à 400 mg, 3 fois par jour.

    Les maux de tête (céphalées)

    Les maux de tête (céphalées)

    Utilisée depuis des siècles par les Chinois, l’écorce de saule aurait des propriétés fébrifuges, c’est-à-dire qu’elle permettrait de prévenir, de réduire ou de faire disparaître la fièvre, ainsi que des propriétés analgésiques (= soulager la douleur). L’écorce de saule contient de la salicine. Une fois dans l’organisme la salicine se transforme en acide salicylique, une substance aux propriétés fébrifuges et analgésiques. La Commision E et l'ESCOP reconnaissent l'efficacité de l'écorce de saule pour soulager le mal de tête.

    Posologie

    • Écorce séchée de saule : Verser de 2 g à 3 g d'écorce dans 150 ml à 250 ml d'eau froide, porter à ébullition et laisser mijoter durant 5 minutes. Boire de trois à quatre tasses par jour.
    • Extrait fluide : Prendre de 1 ml à 2 ml, trois fois par jour.
    • Teinture : Prendre de 5 ml à 8 ml, trois fois par jour.
    • Extrait normalisé en salicine : Prendre 60 mg de salicine, d’une à quatre fois par jour. Au cours des essais cliniques rapportés ici, les meilleurs résultats pour soulager la douleur ont été obtenus avec des dosages quotidiens de 240 mg de salicine.
    • Enfants : Donner l'équivalent de 30 mg à 60 mg de salicine par jour.

    Les troubles de la digestion

    Les troubles de la digestion

    La réglisse, employée comme aliment et comme médicament, propose de nombreux bienfaits pour la santé digestive. La racine est la partie la plus fréquemment utilisée puisqu’elle renferme de la glycyrrhizine et son dérivé, l’acide glycyrrhizique (ou glycyrrhizinique). On attribue à ces composantes les effets thérapeutiques qui caractérisent la réglisse. Dans le traitement des troubles digestifs comme les ballonnements, brûlures d’estomac et flatulences, la réglisse est généralement utilisée avec d’autres plantes qui présentent des propriétés similaires afin d’augmenter le taux d’efficacité. Des recherches cliniques ont démontré que l’usage de ce type de préparation à base de plantes était plus efficace qu’un placebo pour soulager différents maux liés à la digestion.  

    Posologie

    • Racines séchées : de 5 g à 15 g par jour, répartis en 3 fois dans la journée. Prendre après chaque repas sous forme de poudre, d’infusion ou de décoction (de 2 g à 5 g dans 150 ml d'eau). On considère généralement que la racine séchée contient 4 % de glycyrrhizine.
    • Extrait total liquide : de 2 ml à 4 ml, 3 fois par jour, après les repas.
    • Extrait déglycyrrhiziné-DGL (comprimés renfermant 380 mg de DGL, 4:1) : cet extrait, duquel on a retiré la glycyrrhizine, est surtout employé pour traiter les ulcères gastriques ou duodénaux ainsi que les inflammations intestinales. Croquer de 1 à 2 comprimés, 3 fois par jour, 20 minutes avant les repas. En cas de crise aiguë d'un ulcère d'estomac ou du duodénum, prendre de 2 à 4 comprimés, 3 fois par jour, 20 minutes avant les repas. Pour traiter un aphte buccal, laisser fondre les comprimés dans la bouche.

     

    Les maux de dos

    Les maux de dos

    Plusieurs essais cliniques ont permis de démontrer l’efficacité de la griffe du diable pour réduire les maux de dos : lombalgie, lumbago, torticolis, sciatique, etc. Consommée sous forme d’extrais aqueux, c’est-à-dire par infusion, la racine de la griffe du diable peut même soulager les douleurs lombaires aigües.

    Posologie

    • Comprimés ou capsules de poudre : Prendre de 3 g à 6 g par jour, en mangeant.
    • Extrait normalisé ou 5 :1 : Prendre de 600 mg à 1 200 mg par jour, en mangeant.
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  • Passeport santé.net

    Avoir une bonne vue plus longtemps


    La santé des yeux passe avant tout par la prévention. De multiples facteurs sont susceptibles d’influencer la qualité de la vue comme l’éclairage, l’alimentation et l’âge. Afin d’y voir plus clair, voici quelques astuces pour préserver une bonne vue plus longtemps.

    Utiliser un éclairage adéquat

    Utiliser un éclairage adéquat

    L’éclairage est très important afin d’éviter que les yeux ne forcent inutilement. Par exemple, lorsque vous lisez un livre ou que vous travaillez de près, la lumière devrait être assez forte pour éclairer convenablement l’ensemble de la surface vers laquelle votre regard est dirigé. De plus, la source de luminosité devrait se trouver, si par exemple vous êtes droitier, au-dessus de votre côté gauche, et vice-versa. Cela évite les ombrages qui obstrueraient votre vision. 

     

    Reposer ses yeux

    Reposer ses yeux

    Le nombre d’heures passées chaque jour devant un écran, que ce soit la télévision ou l’ordinateur, augmente de plus en plus. Une récente étude réalisée par le Centre francophone d’informatisation des organisations (CEFRIO) a démontré que les jeunes adultes âgés de 21 à 24 ans sont les plus touchés par cette tendance, avec une moyenne de 36 heures par semaine consacrées à l’utilisation d’un ordinateur. L’éclairage et la proximité de l’écran peuvent affecter la vision. C’est pourquoi il est important de prendre des pauses toutes les 30 minutes et de regarder au loin afin de reposer nos yeux. 

     

    Protéger ses yeux des UVA et UVB

    Protéger ses yeux des UVA et UVB

    Les rayons ultraviolets (UV) projetés par le soleil sont essentiels à l’assimilation de la vitamine D et sont bénéfiques pour le traitement de certaines maladies telles que l’eczéma, le rachitisme et le psoriasis. Toutefois, on doit s’y exposer de manière modérée car ils sont susceptibles de provoquer des cataractes ou de la dégénérescence maculaire. Vous devez donc protéger vos yeux lorsque vous êtes à l’extérieur en évitant de regarder vers le soleil et en portant des lunettes solaires. Celles-ci, en fonction de l’usage que l’on souhaite en faire, présentent un indice de protection contre les UV sur une échelle de 0 à 4. Santé Canada classe ce type de lunettes en trois catégories : esthétique, tout usage et usage particulier. Le taux de protection des lunettes de soleil varie de 60 à 98,5 % contre les UVA et de 87,5 à 99 % contre les UVB. 

     

    Adopter une alimentation riche en vitamines et minéraux

    Adopter une alimentation riche en vitamines et minéraux

    Les vitamines et les minéraux sont les éléments clés d’une alimentation qui vous permettront de conserver une bonne vision plus longtemps. Plus spécifiquement, la vitamine A, E et C de même que le zinc et la lutéine vous aideront à prévenir certains troubles de la vue tels que la dégénérescence maculaire. De plus, faire le plein de vitamine A permettra de favoriser le bon fonctionnement des bâtonnets de la rétine tout en minimisant les risques de souffrir de cécité nocturne (perte de vision dans le noir). Les carottes, les épinards et les choux verts sont une bonne source de vitamine A. 

     

    Cesser de fumer

    Cesser de fumer

    Plusieurs études ont démontré que le tabagisme augmente les risques de dégénérescence maculaire, de cataracte et de dommages au nerf optique. Il est donc fortement recommandé de cesser de fumer afin de préserver la santé de vos yeux. 

     

    Faire un suivi médical

    Faire un suivi médical

    Selon la Société canadienne d’ophtalmologie, les adultes ne présentant pas de problèmes de vision qui sont âgés de 19 à 40 ans devraient passer un examen de la vue au moins tous les 10 ans. Les gens qui ont entre 41 et 55 ans devraient le faire tous les 5 ans et tous les 3 ans pour les 56 à 65 ans. Après 65 ans, il est recommandé de consulter un ophtalmologue (ophtalmologiste) tous les 2 ans. Toutefois, certaines personnes sont plus à risque de souffrir de troubles oculaires, notamment les personnes souffrant de diabète ou ayant des antécédents familiaux de glaucome, de cataracte, de dégénérescence maculaire ou de décollement de la rétine. Celles-ci devraient subir un examen de la vue plus fréquemment : tous les 3 ans pour les plus de 40 ans, tous les 2 ans pour les plus de 50 ans et tous les ans pour les 60 ans et plus. 

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  • PASSEPORT SANTÉ.NET

    5 aliments incontournables du mois d’octobre

     

     

    Riche en acides gras polyinsaturés, la noix est excellente pour la santé. Grâce à ces « bons gras » et à raison de 4 à 8 noix par jour, elle permettrait de faire baisser le taux de lipides dans le sang et celui de cholestérol LDL (appelé aussi « mauvais cholestérol »).
    La noix constitue également une très bonne source d’antioxydants, des composés qui réduisent les dommages causés par les radicaux libres, pouvant provoquer certains cancers et certaines maladies liées au vieillissement.
    Les noix apportent à l’organisme des fibres, qui en plus de prévenir la constipation, contribueraient à protéger des maladies cardiovasculaires ou du diabète de type 2. Rappelons que l’apport quotidien recommandé en fibres pour une femme de 19 à 50 ans est de 25 g, et de 38 g pour un homme du même d’âge.
    Attention néanmoins, la noix est riche en lipides et peut être responsable d’une prise de poids. On conseille par conséquent de consommer 6 noix par jour au maximum.

     

    Grâce à sa teneur en caroténoïdes comme la bêta-carotène ou la lutéine, la citrouille et le potiron sont d’excellents antioxydants. En plus d’être une source de vitamine A, le bêta-carotène a un effet antioxydant qui permet de stimuler le système immunitaire, ce qui est intéressant lorsque les températures commencent à baisser et que notre organisme devient ainsi plus vulnérable.
    La citrouille contient également de la lutéine qui permet de protéger la macula et la rétine de l’œil du stress oxydatif, limitant ainsi le risque de dégénérescence maculaire et de cataracte. Enfin, la citrouille a l’avantage d’être peu calorique : 100 g valent 34 kcals, sachant que le poids moyen d’une citrouille est de 5 kg.

     

    Des études révèlent que la consommation régulière de légumes de la famille des liliacées comme l’oignon, l’ail ou l’échalote protègeraient de certains cancers.
    Consommé quotidiennement, il permettrait de réduire le taux de triglycérides dans le sang et de réduire l’agrégation plaquettaire (plaquettes qui s'accolent les unes aux autres dans les vaisseaux sanguins) responsable des cas de thromboses et des maladies cardiovasculaires.
    Peu calorique, un oignon cru représente environ 35 kcals. Il a aussi l’avantage de relever le goût de nombreux plats et d’être un excellent allié en cuisine.

     

    La betterave fait partie des légumes qui ont le pouvoir antioxydant le plus élevé notamment parce qu’elle contient des bétalaïnes, une famille de pigments qui lui donne sa couleur très vive et que l’on retrouve rarement chez les autres végétaux.
    Les betteraves sont également d’excellentes sources de vitamine A et de vitamine K. Ces vitamines, essentielles au bon fonctionnement de l’organisme, permettraient de prévenir respectivement certains cancers ou certaines maladies dégénératives et l’ostéoporose.

     

    Les brocolis constituent d’excellentes sources de vitamine C et de vitamine K. La vitamine C, bien qu’elle ne donne pas d’énergie, aurait un effet défatiguant et déstressant lorsqu’elle est prise en cure. Elle stimule aussi le système immunitaire et protègerait ainsi des maux de l’hiver comme le rhume.
    Les brocolis sont eux aussi de très bons antioxydants. N’oubliez pas de les mettre au menu !
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  •  LES KILOS DE LA MÉNOPAUSE

     

    Les kilos de la ménopause

     

     

    article paru le 18 septembre 2014

    LES KILOS DE LA MÉNOPAUSE

    Caractère changeant, crises d’anxiété, insomnies, moral en berne et, quasi inévitable, silhouette alourdie… Selon l’enquête « CERIS »*, 44 % des femmes ménopausées disent avoir pris 7,8 kilos en moyenne !

     Quels sont les mécanismes impliqués dans la prise de poids chez une femme ménopausée ?

    Plusieurs mécanismes sont appliqués dans la prise de poids chez une femme ménopausée. En effet, la ménopause est due à l’arrêt de la production d’œstrogènes, hormones féminines. La carence en hormones féminines accélère la fonte musculaire. La diminution de la masse musculaire, à son tour, oblige le corps à limiter ses dépenses énergétiques. Le nombre de calories dépensées au repos diminue, alors que l’apport alimentaire, lui, reste plus au moins stable. Par conséquent, les calories qui étaient autrefois consumées par le corps, sont stockées sous formes de graisse.

    Deuxièmement, le bouleversement hormonal du à la ménopause a un impact direct sur le psychisme féminin. Parents très âgés, nid familial vide, activité professionnelle réduite… Les pauses gourmandes deviennent de plus en plus fréquentes : les aliments gras et sucrés font du bien au moral ! Cette modification du comportement alimentaire est également propice à la prise de poids.

    Ensuite, le traitement hormonal de substitution (THS) qui, chez certaines femmes, provoque la rétention d’eau au niveau de la poitrine, des fesses et de l’abdomen.

    Finalement, c’est la résistance des cellules à l’insuline (hormone régulatrice du sucre sanguin), qui favorise le stockage des graisses récalcitrantes. Il en est de même pour la fonction déficiente de la glande thyroïde (hypothyroïdie), qui ralentit davantage le métabolisme de base et accélère la prise de kilos encombrants.

    Que faire ?

    Manger sainement, équilibré et varié, tout en faisant attention aux calories ingérées. Restreindre l’apport en matières grasses et sucres rapides. Augmenter la consommation des fibres et protéines. Les fibres diminuent l’appétit et calment le grignotage. Quant aux protéines, elles contribuent à garder la masse musculaire saine.

    Booster son métabolisme de base. Pratiquer de l’exercice cinq fois par semaine. Une activité physique régulière stimule les dépenses énergétiques. Elle rend également les cellules du corps plus sensibles à l’insuline. Ceci permet d’éviter le stockage des grasses et de réduire le risque de diabète sucré.

    Gérer le stress. Le stress pousse inconsciemment à la consommation excessive de nourriture hautement calorique et agréable au goût. D’autre part, il favorise la création de nouvelles cellules graisseuses, particulièrement au niveau de l’abdomen.

    * Référence : Elia D: Le poids féminin et les hormones ; à propos de l’enquête CERIS. Reprod. Humaine et Hormones 1993, 6, 307-312.

     

     

     

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  • PASSEPORT SANTÉ.NET

    Artichaut


    Artichaut


     

    Nom commun : artichaut.
    Nom botanique :
    Cynara scolymus, famille des composées ou astéracées.
    Noms anglais :
    artichoke, globe artichoke.

    Parties utilisées : les feuilles, fraîches ou séchées et, parfois, le jus extrait de la plante entière.
    Habitat et origine :
    originaire du bassin méditerranéen, cette plante vivace à grandes feuilles pousse dans des sols bien drainés et riches, car l’artichaut a tendance à épuiser rapidement le sol.

    Indications

    Efficacité probable

    Soulager les troubles digestifs.

    Voir la légende des symboles

    Efficacité possible

    Réduire le taux de cholestérol sanguin.

    Efficacité incertaine

    Soulager les symptômes du syndrome de l’intestin irritable.

    Usage reconnu

    Soulager les troubles digestifs.

    Usage traditionnel

    Stimuler l'appétit, traiter les troubles digestifs et hépatiques. Traiter la gueule de bois.

    Posologie de l’artichaut

    Traditionnellement, les produits d'herboristerie à base d'artichaut se présentaient sous la forme de feuilles fraîches ou séchées, de jus de la plante entière ou de divers extraits liquides ou solides. De nos jours, on trouve dans le commerce des extraits normalisés à 5 % de cynarine et des extraits secs de feuilles offerts en comprimés ou en capsules, dont le taux d'extraction est de 4:1 (4 g de plante dans 1 g d’extrait) ou, plus souvent, de 12:1. La cynarine est l’ingrédient actif de la plante.

     

    Troubles digestifs (dyspepsie)

    • Extrait normalisé à 5 % de cynarine ou extrait 12 :1 (1 g d’extrait provient de 12 g de plante). Prendre de 320 mg à 640 mg par jour, en 1 ou 2 doses.
      Extrait 4:1
      (1 g d’extrait provient de 4 g de plante). Prendre de 960 mg à 1 920 mg par jour, en 1 ou 2 doses.
    • Feuilles séchées. Prendre 2 g, 3 fois par jour.

    Prévoir jusqu’à 6 semaines avant que les effets du traitement se fassent pleinement sentir.

    Réduction du taux de cholestérol

    • Extrait normalisé à 5 % de cynarine ou extrait 12:1 (1 g d’extrait provient de 12 g de plante). Prendre de 1 800 mg à 3 600 mg, en 2 ou 3 doses par jour.
      Extrait 4:1
      (1 g d’extrait provient de 4 g de plante). Prendre de 5 400 mg à 10 800 mg par jour, en 2 ou 3 doses.

    Description de l’artichaut

    L'artichaut, tel qu'on le consomme à table, n'est en fait que le bouton floral de la plante : ces feuilles sont en réalité des « bractées ». Les véritables feuilles, celles qu'on emploie à des fins médicinales, poussent le long de la tige. Elles sont également comestibles (blanchies ou cuites), mais on n'en trouve généralement pas dans le commerce.

    Historique de l’artichaut

    On sait, grâce à des représentations graphiques anciennes, que les Égyptiens cultivaient déjà l'artichaut dans la haute Antiquité. Les Grecs et les Romains l'ont importé et s'en sont servis pour favoriser la digestion et pour traiter les troubles hépatiques et rénaux. Dans la médecine traditionnelle européenne, les feuilles d'artichaut sont employées depuis longtemps, et encore aujourd'hui, pour stimuler l'activité rénale et la sécrétion biliaire. La plante entre dans la composition de nombreuses préparations traditionnelles destinées à stimuler la production de bile. On s'en est beaucoup servi pour préparer des boissons apéritives.

    L’artichaut est cultivé abondamment dans la région méditerranéenne, mais la Californie en a aussi fait, depuis près de 100 ans, une culture de choix. Au Québec, on en produit depuis peu.

    Recherches sur l’artichaut

    On a commencé à étudier les effets médicinaux de l’artichaut au début du XXe siècle, lorsque des chercheurs français confirmèrent son action alléguée sur les reins et la vésicule biliaire. Vers le milieu du siècle, des Italiens isolèrent de la plante un composé qu'ils nommèrent cynarine. Cette dernière fait partie de la famille des polyphénols.

    Cette substance fut par la suite synthétisée et utilisée jusque dans les années 1980 pour stimuler le foie et la vésicule biliaire, de même que pour faire baisser les taux de cholestérol, pour être finalement remplacée par d'autres médicaments de synthèse. Plusieurs des essais mentionnés ci-dessous ont été effectués avec un extrait standardisé de feuilles d’artichaut, fabriqué en Allemagne, le Hepar-SL®forte.

    Troubles digestifs

    Efficacité probable L'artichaut a la propriété, entre autres, de faire augmenter la production de bile1, ce qui facilite la digestion. Un essai sans placebo mené auprès de 454 sujets2 et une étude à double insu avec placebo portant sur 244 patients3 ont confirmé l’effet bénéfique d’un extrait d’artichaut (640 mg par jour, en 2 doses) pour soulager les malaises digestifs reliés à un mauvais fonctionnement de la vésicule biliaire et du foie (dyspepsie).

    En 1997, un chercheur a publié une synthèse de diverses études de pharmacovigilance (voir note ci-dessous) ayant porté sur plus de 1 000 personnes suivies durant 4 à 6 semaines. Les résultats ont permis d'observer que le traitement aux feuilles d'artichaut atténuait sensiblement les symptômes associés à la dyspepsie, sans pour autant causer d'effets indésirables notables4. Une autre étude de pharmacovigilance ayant suivi des sujets durant 6 mois est arrivée aux mêmes conclusions5.
    Note.
    L'objectif principal d'une étude de pharmacovigilance est de répertorier les éventuels effets indésirables et non pas les effets thérapeutiques d'une substance. Les résultats thérapeutiques rapportés dans ces études ne constituent donc pas, à eux seuls, une preuve, mais plutôt un indice de l'efficacité de l'artichaut pour traiter la dyspepsie.

    Usage reconnu La Commission E reconnaît l'usage des feuilles d'artichaut pour traiter la dyspepsie, un ensemble complexe de symptômes digestifs plus ou moins directement liés à des troubles non fonctionnels (c'est-à-dire sans lésion organique) du système hépato-biliaire. Jusqu'à récemment, à l'instar des herboristes, les médecins de formation classique soignaient généralement ces malaises à l'aide de substances amères, comme celles qu'on retrouve dans l'artichaut et le chardon-Marie. En Europe, ces plantes font partie de nombreuses préparations pharmaceutiques destinées au traitement de divers troubles d'origine hépatique et biliaire. On attribue généralement cet effet aux flavonoïdes que renferme la plante et à leurs métabolites6,7.

    Efficacité possible Hypercholestérolémie. Au cours d'un essai à double insu mené auprès de 143 sujets atteints d'hypercholestérolémie, la prise d’un extrait d'artichaut (Valverde Artischocke®, 1 800 mg par jour), a entraîné une baisse du taux de cholestérol nettement plus importante que le placebo, soit 18,5 % et 8,5 % respectivement8. Cet effet avait aussi été observé au cours des études de pharmacovigilance mentionnées plus haut4,5 et au cours d'essais non contrôlés9.

    Une étude avec placebo plus récente a aussi donné des résultats positifs, mais modestes, auprès de 75 sujets. Les participants ont pris, durant 12 semaines, soit un placebo, soit 1280 mg d’un extrait d’artichaut (Cynara Artichoke®)10. Sur la base de ces 3 essais, les auteurs d’une méta-analyse concluent que les données sont favorables, mais insuffisantes pour conclure clairement à l’efficacité de l’artichaut. Ils notent toutefois que les effets indésirables de cette plante sont rares, bénins et temporaires11.

    On dispose d'une base théorique assez solide pour expliquer cet effet de l’artichaut sur le taux de cholestérol, puisque certains composés de l'artichaut, la lutéoline par exemple, inhiberaient la synthèse du cholestérol4,12,13 ou préviendraient la production du mauvais cholestérol14.

    Efficacité incertaine Syndrome de l’intestin irritable. Les résultats d'une étude de pharmacovigilance menée auprès de 279 sujets atteints du syndrome de l’intestin irritable ont permis de constater que 96 % d'entre eux considéraient que le traitement à l'artichaut était aussi efficace, voire plus, que les autres traitements qu'on leur avait administrés dans le passé, dans le but de soulager les symptômes de leur maladie15. Dans une analyse subséquente de ces mêmes données, les chercheurs ont noté, chez 208 adultes souffrant du syndrome de l’intestin irritable, une diminution de 26 % de l’incidence de ce trouble, une réduction de 41 % des symptômes et une amélioration de 20 % de la qualité de vie16.
    Note.
    L'objectif principal d'une étude de pharmacovigilance est de répertorier les éventuels effets indésirables et non pas les effets thérapeutiques d'une substance. Les résultats thérapeutiques rapportés dans ces études ne constituent donc pas, à eux seuls, une preuve, mais plutôt un indice de l'efficacité de l'artichaut pour traiter le syndrome de l’intestin irritable.

    Usage traditionnel Traiter la gueule de bois. En herboristerie traditionnelle, l’artichaut est souvent recommandé pour traiter les effets de la surconsommation d’alcool, la fameuse « gueule de bois ». La plante est considérée comme un antiémétique, un antispasmodique et un carminatif. Jusqu’à maintenant, les recherches n’ont pas confirmé l’efficacité de l’artichaut pour cet usage17. En 2005, une revue systématique des données cliniques concluait qu’aucun traitement classique ni alternatif ne s’était révélé efficace pour prévenir ou traiter la « gueule de bois »18. Les auteurs suggèrent l’abstinence ou la modération!

    Précautions

    Attention
    • En cas de calculs biliaires, consulter un professionnel de la santé avant de prendre de l'artichaut.

    Contre-indications

    • L'extrait de feuilles d'artichaut est contre-indiqué en cas d'obstruction des voies biliaires parce que, dans ce cas, une stimulation de la production de bile pourrait provoquer de graves problèmes.
    • Les personnes allergiques aux plantes de la famille des composées (marguerites, asters, camomille, etc.) pourraient manifester des réactions à l’artichaut. Quelques cas d’allergies ont été rapportés19-23.

    Effets indésirables

    • La prise d’extraits d’artichaut peut occasionnellement causer des effets indésirables temporaires bénins : perte d’appétit, diarrhée, flatulences.

    Interactions

    Avec des plantes ou des suppléments
    • Aucune connue.

    Avec des médicaments

    • Aucune connue.

     

       

    Réviseurs :
    Cécile Bertin, Ph.D. (novembre 2009).
    Pierre Haddad, Ph.D., professeur titulaire, Département de pharmacologie, Université de Montréal (mars 2006).

    Recherche et rédaction : Pierre Lefrançois et Françoise Ruby

    Mise à jour : juin 2010

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  • PASSEPORT SANTÉ.NET

    Quels sont les bienfaits des graines ?


    Graines de chanvre, de sésame, de lin et de chia... Bien que différentes, ces graines ont toutes un point commun : elles possèdent des vertus thérapeutiques et diététiques. Découvrez quels sont les bienfaits de ces graines…

    La graine de sésame : une petite graine aux grands bienfaits

    La graine de sésame : une petite graine aux grands bienfaits

    Utiles pour décorer les plats et les pâtisseries, les graines de sésame sont très appréciées pour leurs vertus et leurs bienfaits. Cultivées en Asie, c’est au Moyen-Orient qu’elles ont le plus de succès.
    Leur petite taille rend insoupçonnable l'excellente teneur en vitamines, en fer, en antioxydants et en protéines qu'elles renferment. Le sésame est une plante oléagineuse, cela veut dire que ses graines sont riches en lipides et en acide gras essentiels qui ne sont pas synthétisés naturellement par l'organisme.

    Les graines de sésame participent alors à la protection des membranes cellulaires vis à vis des radicaux libres liés au stress oxydatif. Elles préviennent l’organisme des maladies cardiovasculaires, de certains cancer et du diabète de type 2. Leur pouvoir antioxydant est rendu possible grâce à leur composition en gamma-tocophérol. Aussi, leur teneur en vitamine E pourrait réduire les risques de certains cancers.

    Leur richesse en lignanes (= elles appartiennent à la famille des phytoestrogènes) a un impact sur les oestrogènes, les hormones sexuelles féminines.  Elles pourraient diminuer le risque de certains cancers en réduisant le taux de ces hormones durant la période post-ménopause des femmes1.

    Riches en fibres alimentaires, les graines de sésame optimisent le transit intestinal et jouent un rôle dans l’absorption des glucides et des lipides, ce qui pourrait influencer la baisse du cholestérol.

    On peut profiter des bienfaits des graines de sésame en agrémentant ses salades, poissons ou viandes et les ajouter à de nombreuses pâtisseries. Il existe ainsi des quantités de recettes à base de graines de sésame.

    Il faut cependant être vigilant, le sésame est recensé comme étant un des dix principaux allergènes alimentaires2. Si vous observez une réaction allergique, n’hésitez pas à vous rendre auprès de votre professionnel de santé.

     

    Les bienfaits de la graine de chanvre

    Les bienfaits de la graine de chanvre

    Les graines de chanvre sont issues de la plante que l’on nomme « la plante de la marijuana ». Cela dit, les graines destinées à la consommation ne sont pas concentrées en THC (Tétrahydrocannabinol) et il ne s’agit pas de substances comestibles psycho-actives.

    Par ailleurs, leurs vertus sont nombreuses. Leur teneur en fibres alimentaires insolubles fait qu’elles se digèrent facilement.

    Les acides gras essentiels insaturés ne sont pas synthétisés naturellement par l’organisme et pourtant ils sont vitaux. Il est donc primordial de les trouver dans l’alimentation. Les graines de chanvre sont une bonne option car elles contiennent des acides gras essentiels polyinsaturés, parmi lesquels des oméga-3 et des oméga-6. Elles contribueraient alors à baisser le taux de cholestérol, à prévenir les maladies cardiovasculaires, à renforcer le système immunitaire et à préserver les membranes cellulaires du système nerveux. Aussi, leur composition en acides aminés essentiels favoriserait la production de protéines qui assistent les fonctions de l’organisme et le renouvellement cellulaire.
    L’apport en lipides de ces graines de chanvre optimiseront le bon fonctionnement de l’énergie et veilleront à son stockage et à sa régulation.

    Au menu, la texture croquante et leur goût noisette se marieront très bien avec des salades de saison. En cuisine, les graines de chanvre se marient avec de nombreux plats, n’hésitez donc pas à concocter vos propres recettes.

     

    La graine de lin, la graine dédiée aux femmes

    La graine de lin, la graine dédiée aux  femmes

    Le lin est déjà reconnu pour ses fibres textiles, mais saviez-vous que les graines de lin possèdent encore bien d’autres avantages ?
    Leur richesse en fibres optimise le transit intestinal et leur capacité d’absorption d’eau augmente la taille des selles, ce qui favorise l’évacuation fécale.

    Laxatif naturel, la graine de lin peut soulager les douleurs abdominales et les troubles intestinaux.
    L’huile de graine de lin est largement concentrée en acide gras insaturés oméga-3. Cette source est vitale et elle serait bénéfique pour réduire le taux de cholestérol, préserver les cellules du système nerveux et prévenir les troubles cardiovasculaires.

    De plus, sa composition en acide gras essentiels oméga-6, dont la plupart appartiennent à la famille de l’acide linoléique, améliore l’élasticité de la peau et son hydratation.

    Les lignanes, des phytoestrogènes contenus dans les graines de lin, réduiraient l’augmentation du taux d'œstrogène des femmes après la ménopause. Ainsi, elles préviendraient les risques de développer un cancer du sein. Les lignanes sont également bénéfiques au maintien du cœur.

    Après toutes ces informations, il n’y a que des bonnes raisons d'ajouter les graines de lin à l’alimentation du quotidien !

     

    La graine de chia est riche en oméga 3

    La graine de chia est riche en oméga 3

    Les graines de chia proviennent de la plante Salvia Hispanica. Il existe des graines claires et foncées et leur goût varie en fonction de l’intensité de la couleur.  Elles sont notamment connues en Amérique Latine. Mais, quelles sont leurs valeurs nutritives ?

    Les oméga-3 ne sont pas synthétisés naturellement par l’organisme, on doit alors les trouver dans l’alimentation. En général, les aliments consommés quotidiennement apportent plus d’oméga-6 que d’oméga-3. Pour équilibrer leur apport, il faut savoir identifier quels aliments sont riches en oméga-3.
    Les graines de chia en font partie. Pour 15 ml de graines de chia, on obtient ainsi 2,45 grammes d’acides gras alpha-linolénique (AAL).1

    Seules, les graines de chia n’apportent pas l’ensemble des types d’oméga-3 essentiels à l’organisme. C’est pourquoi, il est important de varier sa consommation en aliments riche en oméga-3 et d’opter pour les poissons gras comme le saumon, le thon ou encore le maquereau sans trop en abuser, au risque d’augmenter l’apport en matières grasses.

    Leur teneur en fibres alimentaires solubles et insolubles aide le transit intestinal et la prévention des maladies cardiovasculaires, du diabète de type 2 et de certains cancers. Pour 15 ml de graines de chia, on obtient 4 grammes de fibres alimentaires1.

    En matière de cuisine, les graines de chia peuvent être utilisées pour des mets multiples et variés…

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  • ÉTOILE DU MATIN

     

    Le miracle de l'ail et de l'oignon

     

     

     

    Des oignons

     

     

    Introduction

     

     

    Les bienfaits de l’oignon et l’ail sur le corps

     

    L’oignon et l’ail ont de très grandes propriétés pour le corps tout entier. Ils ont des qualités similaires qui sont très utiles dans de nombreuses situations. Voici quelques-unes des manières dont ils vont aider votre système.

     

    • Rendre le sang plus fluide
    • Retarder la formation de caillots sanguins
    • Baisser le taux de glycémie
    • Tuer les bactéries
    • Soulager la congestion des bronches
    • Bloquer la propagation d’un cancer
    • Combattre les rhumes
    • Baisser la tension artérielle
    • Tonifier le coeur
    • Agir en tant que diurétique
    • Purifier le sang
    • Agir en tant qu’expectorant (favorisant la sécrétion provenant des muqueuses)
    • Soulager la toux
    • Lutter contre l’insomnie
    • Augmenter les fonctions immunitaires

     

     

     

    Combien en utiliser ?

     

     

    1)     La moitié d’un oignon cru par jour permet à votre taux de bon cholestérol d’augmenter de façon rapidement jusqu’à une moyenne de 30 %.

     

    2)     Une cuillère à café d’oignon cuit baissera la tendance du sang à se coaguler, réduisant ainsi les risques d’attaque cardiaque. 

     

    3)     La moitié d’une tasse d’oignons crus ou cuits purifiera votre sang, permettant au sang de rester de bonne qualité.

     

    4)     Une tasse de jus d’oignon par semaine gardera votre sang en bonne santé afin de repousser les maladies cardio-vasculaires.

     

    5)     50 – 60 grammes de jus d’oignon par jour baisseront votre tension artérielle.

     

     

     

    L’oignon  

     

    George Washington disait :

     

    « Mon seul remède, lorsque j’ai un rhume, est de toujours manger, juste avant d’aller au lit, un oignon rôti et chaud. »

     

    Les oignons ont un organisme très sensible et absorbent toutes les matières malsaines. Si vous placez un oignon dans la chambre d’une personne malade, où l’air est infecté, l’oignon deviendra très sombre ou noir alors qu’il absorbera les matières empoisonnées.

     

    Un oignon ne tuera pas seulement une infection, mais elle fera également baisser le taux de tension artérielle, stimulera les poumons, la peau, etc., aidera les sucs digestifs dans leur action, guérira l’enrouement et une gorge enflammée 

     

    Un oignon rôti est très bon pour les maux d’oreilles, une gorge douloureuse, une cage thoracique douloureuse, alors que l’oignon et l’ail combinés sont salutaires pour les maux de dents.

     

    Anti-asthmatique

     

    Les oignons, provenant de la même famille que l’ail, possèdent des propriétés anti-asthmatiques. L’action de l’oignon en soulageant l’asthme est due à sa capacité d’empêcher la production de composés chimiques qui occasionnent un spasme du muscle des bronches, et également à sa capacité de relâcher ce muscle. Placez un bol d’oignons hachés près de votre lit. Respirer les vapeurs de l’oignon permettra l’ouverture et la purification des sinus.

     

    Cataplasme tirant les infections

     

    Les pommes de terre, tout comme les oignons, tirent l’infection ou les impuretés du corps. Hachez 2 pommes de terre et 3 oignons. Préparez un cataplasme en plaçant ce mélange dans une gaze et  sur l’infection ou directement sur la peau afin de tirer la chaleur et l’infection.

     

    Congestion due à un rhume

     

    Cuisez à la vapeur quelques oignons dans une poêle avec un peu d’eau et faîtes épaissir en rajoutant un peu de maïzena. Appliquez sur le thorax dans une taie d’oreiller et couvrez avec une couverture chauffante. 

     

    Désinfectant pour les plaies

     

    Hachez, coupez en dés ou pressez pour son jus un oignon et utilisez le jus pour désinfecter les plaies. Mélangez l’oignon avec du vinaigre de cidre et appliquez sur la plaie. (Cliquez ici pour la manière dont on fait les jus.)

     

    Enfants avec des vers

     

    Coupez deux oignons crus et laissez-les macérer dans 1 litre d’eau pendant 24 heures. Egouttez, et donnez le jus d’oignons à votre enfant durant la journée. Il est possible de rajouter de l’eau afin de diluer le goût. Du miel peut être ajouté pour que ce sirop soit plus agréable.

     

    Equilibre du taux de cholestérol

     

    Le Dr. Gurewich, professeur de médecine à l’université de Tufts a identifié 150 composants de l’oignon qui participent tous à l’augmentation du taux de bon cholestérol jusqu’à 30 % et à l’abaissement du mauvais taux de cholestérol. La moitié d’un oignon par jour est suffisant pour produire ces résultats 

     

    Fatigue mentale et nerveuse

     

    Les oignons sont une source de silicium qui est nécessaire pour la bonne santé des nerfs et pour réduire la fatigue mentale. Incluez-les journellement dans votre nourriture.

     

    Furoncle

     

    Faire bouillir des oignons jusqu’à ce qu’ils deviennent mous, ou s’ils sont crus, les réduire en purée, et ajouter de l’huile végétale afin qu’ils ne durcissent pas. Etaler ce mélange sur une bande de tissu et appliquer sur le furoncle. Cela aura aussi un effet stimulant sur les plaies qui durent depuis longtemps. 

     

    Goutte

     

    Préparez un cataplasme d’oignon cru en râpant ou en hachant l’oignon et placez sur l’endroit douloureux. Laissez en place toute la nuit. 

     

    Grippe

     

    Mélangez deux tiges d’ail et trois d’oignons, hachés fin et passez-les au mixer avec un peu d’eau. Ajoutez 3 cuil. à soupe d’huile d’olive. Donnez 1 cuil. à soupe selon le besoin.

     

    Hémorroïdes

     

    Il est reconnu que le fait de manger des oignons cuits arrêtera le saignement et la douleur des hémorroïdes. Une personne disait que lorsque les oignons étaient mangés le saignement s’arrêtait, mais que lorsque les oignons étaient enlevés des repas, le saignement recommençait. 

     

    Hoquet

     

    Un remède rapide pour ce problème est de prendre une cuil. à soupe de jus d’oignon cru chaque demi-heure. (Cliquez ici pour la manière dont on fait les jus.) 

     

    Infection pulmonaire

     

    Faites bouillir des oignons, réduisez-les en purée, et placez le tout entre deux couches de tissu. Appliquez sur la cage thoracique pendant environ 2 heures.

     

    Infection Urinaire

     

    Prenez le jus de 3 oignons, 3 radis noirs et de 5 citrons, mélangez-les et utilisez 1 cuil. à café, 5 fois par jour. (Cliquez ici pour la manière dont on fait les jus.)

     

    Inhalation de pommes de terre et d’oignons

     

    Lorsqu’il y a congestion, et tout spécialement congestion des sinus, inhalez la vapeur provenant de pommes de terre et d’oignons bouillis. Continuez ce traitement jusqu’à ce que les pommes de terre se refroidissent et qu’il n’y ait plus de vapeur. Des aiguilles de pin et des oignons bouillis sont encore plus efficaces.

     

    Maux d’oreilles / infection des oreilles

     

    Coupez un oignon en deux, faites cuire au four pendant 5 minutes, laissez-le refroidir et serrez les moitiés contre l’oreille. Cela soulagera lorsque la douleur sera trop pénible. Cela possède également des propriétés antibiotiques. (voir maux d’oreilles sous la section de l’ail : ici)

     

    Ongles des mains ou des pieds

     

    Les ongles fragiles des pieds ou des mains peuvent s’améliorer en les frottant avec le jus d’un oignon plusieurs fois par jour. Vous pouvez également. (Cliquez ici pour la manière dont on fait les jus.) 

     

    Prévention du cancer

     

    Les oignons consistent en des substances concentrées qui contiennent du soufre, et qui peuvent empêcher la transformation des cellules en grosseur cancéreuse. Une demi tasse d’oignons par jour, crus ou cuits, peut accélérer votre quotient de prévention du cancer.

     

    Saignement de nez ou de gencives

     

    Prenez le jus d’un oignon et mélangez-le à du vinaigre de cidre. Cette solution peut être utilisée en cas de saignement de nez, en mettant quelques gouttes dans les narines à l’aide d’un compte-gouttes. Vous pouvez également garder le même mélange dans la bouche pendant quelques minutes si vos gencives saignent. (cliquez ici pour la manière dont on fait les jus.)

     

    Sirop contre la toux

     

    Pour faire un sirop contre la toux, mélangez 500 grammes d’oignons hachés dans une demi-tasse de miel, et ajoutez ½ cuil. à café de poivre de cayenne. Gardez ce mélange au chaud dans de l’eau chaude ou dans un lieu chaud. Utiliser 1 cuil. à café lorsque le besoin s’en fait sentir.

     

    Taux de glycémie ou de glucose

     

    Il a été montré dans différents tests que l’oignon possède un effet hypoglycémique. Des extraits d’oignons, provenant d’oignons séchés, furent donnés et ont fait baisser de manière considérable le taux de glycémie. Ainsi, toute personne atteinte de diabète bénéficierait grandement d’une utilisation journalière d’oignon. 

     

    Taux élevé en silice

     

    Il est reconnu que les oignons sont des aliments très riches en silice. La silice est un minéral qui est directement connecté avec l’absorption de tous les minéraux. Ce minéral est impératif pour l’élasticité des tissus des poumons et de leurs fonctions. Cela est aussi efficace pour les problèmes de peau, lésions, maladies des os, maladies du système intestinal, problèmes urinaires, et gencives qui saignent.

     

    Yeux secs

     

    Pour des yeux congestionnés ou secs, pelez et hachez des oignons, afin que le conduit lacrymal s’ouvre.

     

    L’ail

     

    L’ail a été utilisé pendant des millénaires pour le traitement d’une variété de maladies. Des documents, datant d’il y a 5000 ans ont été retrouvés  parlant de l’usage curatif de l’ail, tandis que les Chinois l’ont utilisé pendant  plus de 3000 ans. Le ‘‘ Codex Ebers ’’, papyrus  médical Egyptien, datant de 1550 Av. J.C., mentionne l’ail comme un remède efficace pour une longue liste de maux. En général, l’ail a été utilisé comme un médicament, partout dans le monde, depuis de nombreuses années. 

     

    Amélioration du système cardio-vasculaire

     

    L’huile d’ail est très utile au coeur et au système cardio-vasculaire. (Voir la recette de l’huile d’ail : ici) Cette huile peut être utilisée de plusieurs manières, par exemple dans les sauces à salade. Une cuil. à soupe de cette huile devrait être assimilée quotidiennement. Si elle laisse une odeur trop forte, mâchez du persil pour l’éliminer.

     

    Anémie

     

    Dans une étude faite à propos de l’anémie, après huit semaines de traitement avec de l’extrait d’ail ou d’ail cuit (il est préférable, dans le cas de l’anémie, de ne pas utiliser l’ail cru), le résultat était une amélioration considérable de l’hémoglobine.

     

    Arthrite

     

    Le Dr. Jack Soltanoff de West Hurley, état de New York, USA, signale que l’ail est très utile dans le soulagement de la douleur arthritique. Il explique qu’une gousse d’ail par jour peut être mâchée et avalée.

     

    Elle peut également être hachée finement et mélangée à la nourriture. 

     

    Pour une articulation douloureuse, pelez deux grosses têtes d’ail, coupez-les en petits morceaux et faites-les tremper dans ½ tasse d’huile d’olive tiède, et ceci pendant 5 minutes. Faites tremper une chaussette épaisse dans de l’eau chaude et essorez-la bien. Remplissez le bout de la chaussette avec le mélange d’huile et d’ail, et frictionnez l’articulation douloureuse pendant 3 à 5 minutes.

     

    A l’Institut Rusk de New York, un physiothérapeute, Barry Ostrow, suggère de placer de l’ail coupé dans un gant de toilette humide et chaud et de frictionner le membre douloureux pendant 15 à 20 minutes. Pour ceux qui préfèrent les applications froides, l’ail peut être placé dans un gant de toilette humide et congelé. Une attaque d’arthrite peut être traitée dès son commencement avec l’application de ce gant de toilette gelé pour 10 minutes toutes les 2 heures pendant les premières 36 heures. La douleur chronique sera traitée avec des applications chaudes de 10 à 20 minutes, 2 à 3 fois par jour.

     

    Bains de pieds

     

    Mixez 6 gousses d’ail dans 50 cl. d’eau chaude, et laissez reposer durant une heure. Placez les pieds dans une bassine assez grande pour que l’eau arrive aux chevilles, et utilisez de l’eau aussi chaude que possible. Ajoutez l’ail mixé avec son eau. Ajoutez plus d’eau chaude si cela est nécessaire pour garder le bain chaud. Gardez les pieds dans l’eau pendant 15 minutes. Cela traitera toute infection fongique et le système tout entier. C’est également un traitement idéal pour tonifier en cas de fatigue.

     

    Caillots de sang

     

    L’oignon aussi bien que l’ail contient des substances qui empêchent la coagulation des plaquettes. Avant que le caillot ne se forme, les plaquettes se rassemblent et se développent en caillot. L’oignon et l’ail devraient être inclus dans la nourriture, journellement afin de réduire le risque de caillots sanguins. Ils peuvent être absorbés crus ou cuits. 

     

    Congestion nasale

     

    Préparez une tisane d’ail en faisant bouillir 4 tasses d’eau, puis en ajoutant  des gousses d’ail écrasées à cette eau que l’on aura enlevé de la source de chaleur.

     

    Coqueluche

     

    2 tasses de miel, 1 tasse de fructose, 2 cuil. à soupe d’huile d’olive, 1 cuil. à soupe de poivre de Cayenne, ½ cuil. à  café de gingembre, 1/3 cuil. à café de clous de girofle, mixez avec 3 radis, 2 gousses d’ail et 2 oignons. Ajoutez le jus de 4 citrons. Prenez 1 cuil. à café selon le besoin. 

     

    Un ancien remède de Sibérie pour la coqueluche est le suivant : hachez 5 gousses d’ail et placez dans 1 litre de lait de soja. Faites bouillir pendant 5 minutes et filtrez. Ajoutez du miel pour adoucir et boire 1 verre selon le besoin.

     

    Cor

     

    « Ecrasez une quantité égale d’ail et d’oignon pour que le tout devienne une pâte. Nettoyez le cor et désinfectez-le avec de l’alcool à 90°. Grattez-le avec un couteau autant que faire se peut, mais pas trop profondément pour ne pas le faire saigner. Placez le pied dans le l’eau salée. Après 20 minutes environ, le cor devient mou. Mettez du vinaigre dans la pâte d’ail et d’oignon afin de l’humidifier. Placez le mélange directement sur le cor et couvrez d’un bandage. Laissez en place pendant 20 minutes. Répétez ce traitement tous les deux jours. Le cor guérira généralement dans la semaine. (Tiré du livre « The healing power of Garlic », voyez dans la section des références.)

     

    Coup de soleil

     

    « Mixez 3 gousses d’ail dans 50 cl. d’eau froide. Trempez un morceau de tissu dans cette solution et placez sur l’endroit douloureux. Laissez-le en place jusqu’à ce que la chaleur du corps réchauffe le tissu. Cela prend environ 15 minutes. Répétez si cela est nécessaire. » (The healing Power of Garlic)

     

    Désordre digestif

     

    Une infusion de gousses d’ail écrasées peut être utilisée dans tous les désordres digestifs. Pour faire une infusion d’ail, écrasez 30 grammes d’ail et versez 50 cl. d’eau bouillante sur l’ail. Couvrez le liquide d’un couvercle afin que la vapeur ne s’échappe pas. Laissez infuser pendant 20 minutes, puis filtrez. Prenez 1-3 cuil. à soupe selon le besoin. 

     

    Détox – pour purifier des toxines

     

    Faites un jus d’oignon et d’ail. Prenez 1 cuil. à café de ce jus chaque heure pendant une journée. Ce jus d’oignon et d’ail peut être mélangé avec de la tisane de sauge, ou avec du miel.

     

    Fortifier le système immunitaire

     

    L’ail est riche en sélénium qui stimule le système immunitaire, aidant donc à combattre toutes les infections.

     

    Fortifier les poumons

     

    Coupez de l’ail et de l’oignon en tranches, placez dans du miel et laissez reposer durant une nuit. Prenez 1-2 cuil. à café le matin et le soir pour fortifier les poumons.

     

    Hémorroïdes, infection vaginale, etc.

     

    « Mixez ou hachez finement 2 à 3 gousses d’ail et ajoutez 50 cl. d’eau bouillante. Laissez reposer pendant plusieurs heures jusqu’à ce que le mélange soit à la température de la pièce. Trouvez une bassine juste assez grande pour que vous puissiez vous asseoir. Remplissez-la d’eau chaude pour qu’elle vous couvre les hanches. Ajoutez les 50 cl. d’eau ainsi que l’ail. Restez assis pendant 10 minutes. » (The healing power of garlic)

     

    Infection fongique de la peau

     

    Prenez 3 tubes d’ail, 2 tasses de chou, 4 oignons, et une pomme de terre. Coupez tous ces légumes finement. Appliquez sur la peau pour vaincre l’infection et aider à la guérison. Pour protéger la peau, placez une légère couche d’huile d’olive avant de mettre les légumes sur la peau. Laissez toute la nuit, comme un cataplasme.

     

    Irritation de la vessie

     

    Le meilleur remède pour une irritation de la vessie est  de barbe de maïs séchée, d’oignon et d’ail. Prenez ½ tasse de barbe de maïs séchée, 3 oignons, et 2 litres d’eau et préparez une tisane. Buvez 2 à 3 tasses de cette tisane par jour.

     

    Lavement – oignon et ail 

     

    Ce traitement est excellent pour combattre l’infection où qu’elle soit dans le corps. Elle tirera le mucus par le colon, tuera les parasites, aidera à combattre l’hypertension, et permettra de nettoyer le colon. Mixer 5 à 6 tubes d’ail dans 1 tasse d’eau. Filtrez. Ajoutez assez d’eau pour que la solution soit équivalente à 2 litres. Pour un bébé, utilisez un petit tube d’ail pour 50 cl. d’eau. Utilisez deux fois par jour pour obtenir de bons résultats. 

     

    Maux d’oreilles, infection des oreilles

     

    Faites chauffer de l’huile d’ail. Cette huile ayant un effet antibiotique, elle est excellente en cas d’infection des oreilles. Placez 1 à 2 gouttes dans l’oreille par jour. Si les deux oreilles sont infectées, n’utilisez pas le même compte-gouttes pour les deux oreilles afin de ne pas faire se développer l’infection. 

     

    Oreillons

     

    Prenez une partie d’oignon et deux parties d’ail, hachez, et mélanger avec du charbon de bois activé et de la tisane de graines de lin. Mélanger jusqu’à produire une pâte épaisse et appliquez chaud sur le cou enflé.

     

    Hachez de l’oignon frais ou de l’ail et mélangez avec une tisane chaude. Buvez. Ajoutez les oignons hachés à de l’huile végétale chaude et appliquez sur le cou enflé.

     

    Pneumonie

     

    A deux tubes d’ail mixé avec trois tubes d’oignons, ajoutez ½ cuil. à café de gingembre, ½ cuil. à café de poivre de Cayenne, 3 petits radis, et 1/3 de cuil. à café d’huile de menthe. Ajoutez 2 tasses de miel et ½ tasse de fructose. Mixez le tout et utilisez ½ cuil. à café selon le besoin.

     

    Qualités antioxydantes

     

    L’ail est élevé en sélénium qui agit comme un antioxydant. 

     

    Rhumes, etc.

     

    Tisanes d’oignon et d’ail.

     

    Coupez 3 gros oignons et 2 tubes d’ail, placez dans 1 litre ½ d’eau et faites cuire jusqu’à ce que ce soit tendre. Ajoutez ½ cuil. à café de Cayenne. Buvez 50 cl. toutes les 5 à 6 heures.

     

    Salpingite

     

    Rapide à faire, facile à appliquer, et très efficace, les ‘‘suppositoires’’ à l’ail sont parmi les remèdes préférés des femmes. Epluchez avec beaucoup d’attention une gousse d’ail et entourez-la d’une fine bande de gaze. Pliez la gaze en deux, et tournez-la pour  faire en sorte que cela ressemble à un tampon fait maison. Insérez ce suppositoire dans la cavité vaginale et toutes les trois à cinq heures le changer. Continuez pendant 3 jours.

     

    Sinusite

     

    Râpez 2 gousses d’ail et 2 oignons. Ajoutez ½ cuil. à café d’huile de menthe, une tasse de miel, le jus de 4 citrons, 4 cuil. à soupe de raifort, et ½ cuil. à café de poivre de Cayenne. Prenez ½ cuil. à café selon le besoin.

     

    Combinez de l’oignon râpé, de l’ail, du raifort, un peu d’huile de menthe, et du vinaigre de cidre. Appliquez sur un tissu et placez sur les sinus 3 fois par jour.

     

    Sirop d’ail

     

    Une recette pour le sirop d’ail est tirée du livre « The healing power of garlic ». « Coupez fin plusieurs tubes d’ail et placez-les dans une flacon en verre. Couvrez avec du miel. Après une journée, le jus de l’ail se mélangera avec le miel. Prenez une cuil. à café de ce sirop toutes les demi-heures contre la toux, la gorge douloureuse ou une congestion pulmonaire.

     

    Streptocoques

     

    Hachez de l’oignon et de l’ail et utilisez-les pour en faire une tisane. Gargarisez-vous avec cette infusion 2-3 fois par jour. Buvez en plus 1 cuil. à café 4-5 fois par jour.

     

    Il est aussi possible de prendre une tasse d’eau chaude et de mixer une gousse d’ail. Se gargariser avec cette solution chaque heure jusqu’à ce que cela fasse du bien.

     

    Tension artérielle trop élevée

     

    Prenez une cuil. à café d’ail haché 5 fois par jour.

     

    Tisane antibiotique – oignon et pamplemousse

     

    Coupez en petits morceaux, 3 tiges d’oignon, 2 tiges d’ail, 6 citrons avec leurs peaux, et placez dans 1 litre ½ d’eau bouillante. Ajoutez 1 tasse de feuilles de pêche ou de tisane d’achillée mille-feuilles et laissez bouillir pendant 3-5 minutes, laissez refroidir. Buvez ½ tasse chaque heure pendant 5 à 6 jours.

     

    Tisane pour les enfants

     

    L’ail possède de nombreuses qualités antibiotiques, mais vos enfants vont probablement détester le goût. Une tisane faite de citron et d’ail vaincra ce problème. Coupez une gousse d’ail en petits morceaux et écrasez-la avec le dos d’une cuillère. Placez une cuil. à café de menthe dans une théière, ajoutez l’ail écrasé et le jus d’un quart de citron. Ajoutez l’eau bouillante et laissez reposer pendant environ 5 minutes. Filtrez et servez. Buvez une tasse trois fois par jour.  

     

    Dans son livre « Healing power of garlic » (la puissance curative de l’ail), l’auteur donne son traitement favori pour le rhume : « Mixez 3 gousses d’ail avec ½ verre de jus de carottes, et avalez tout d’un coup. Faites ceci 3 fois par jour. Préparez également une soupe à l’ail, aux oignons et aux légumes verts et prenez cela à la place d’un repas.

     

    Verrue

     

    Coupez en tranches de l’ail frais, et placez-le sur la verrue en le maintenant par une bande. 

     

     

     

     

    Recettes

     

    Recette pour l’huile à l’ail

     

    Pelez de l’ail frais (de 120 à 240 grammes), hachez et placez dans un grand pot en verre, à vis. Ajoutez de l’huile d’olive pressée à froid jusqu’à ce que l’ail soit recouvert. Fermez le pot et laissez reposer pendant 3 à 7 jours. Agitez chaque jour. Filtrez. Placez dans une bouteille sombre  pour conserver dans un lieu frais. Pour des fièvres, infections intestinales, mucus dans l’estomac, rhume ou grippe, prenez 1 cuil. à café toutes les heures dans un peu de jus de citron ou d’eau. Frottez la peau avec cette huile en cas de problèmes de peau. 

     

    Une préparation alternative serait de laisser cette huile au soleil pendant 4 à 8 heures. Faites cela uniquement lorsque l’huile est nécessaire rapidement.

     

    Dosage de l’ail

     

    • en capsules : 2 à 3 prises 3 fois par jour
    • en gousses : 1 à 3 à chaque repas, ou, 1 par jour si cela est suffisant.

     

    Comment préparer le jus 

     

    Si vous possédez une centrifugeuse, le jus peut être préparé à l’aide de cet appareil. Lorsque l’oignon est placé dans la centrifugeuse, l’odeur et le goût restent dans l’appareil et y restent pour un bon moment. 

     

    Si vous ne possédez pas de centrifugeuse, placez un oignon d’une taille moyenne à large, coupé en tranches, dans votre mixer avec ¼ de tasse d’eau et mixez jusqu’à ce que cela soit juteux. Filtrez et utilisez suivant les instructions. Il est possible de faire de même avec de l’ail.

     

     

     

    Bibliographie 

     

     Tous les livres suivants sont, comme vous pouvez l’imaginer, en anglais. Cependant, il est intéressant de voir quels sont les titres. C’est pour cette raison que  vous trouverez le titre du livre dans les deux langues. (Note de la traductrice)

     

     Balch, James F. Médecin, et Phyllis A. Balch, Caroline du Nord, Prescription for cooking & dietary wellness et prescription for nutritional healing(Prescriptions pour un bien être dans la cuisine et la diététique et prescription pour une guérison alimentaire.)

     

     Bergner, Paul, The healing power of Garlic, copyright©, 1996 par Paul Bergner, Prima Publishing, Rocklin, Californie. Achetez ou commandez par téléphone au numéro suivant (aux USA) (800) 632-8676. (La puissance curative de l’ail)

     

     Gladstar, Rosemary, Herbal healing for women. (Guérison par les plantes pour les femmes)

     

     Mayfeld, Ann, Kitchen Apothecary. (Apothicaire de la cuisine.)

     

     McIntyre, Anne, The complete woman’s herbal. (L’herbier complet de la femme)

     

     Santillo, Humbart, Natural healing with herbs. (La guérison naturelle par les plantes.)

     

     Tenney, Louise, Today’s healthy eating et The health handbook. (La nourriture d’aujourd’hui pour votre santé et Le manuel de la santé.)

     

     La médecine naturelle collective avec Rebecca Papas, The natural way of healing women’s health. (La manière naturelle de soigner la santé de la femme.)

     

     Trash, Agatha, médecin, et Calvin Trash, médecin, Home remedies, hydrotherapy, massage, charcoal et Other simple treatments and natural healthcare for your child. (Remèdes de la maison, hydrothérapie, massage, charbon et Autres traitements simples et soins pour votre enfant.)

     

     

     

     

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  • Laboratoires Ponroy

     

    Beauté de la peau / Anti-âge

    Zoom sur les plantes anti-âge

     

    Pour donner de la vie aux années et entretenir votre beauté de l'intérieur

     

    La Nature regorge de trésors de beauté, pouvant réellement aider à entretenir sa beauté, année après année.

     

    aloe vera - beauté de la peau - cosmetique bio

    En usage externe

    L'aloe vera
    La pulpe d'aloe vera contribue à redonner de l'élasticité à la peau et à adoucir l'épiderme.

     

    L'argan
    huile d argan - beauté de la peau - cosmetique bio

     

    Grâce à sa haute teneur en vitamine E et en saponines, l'huile d'argan aide à maintenir l'hydratation de la peau.

     

     

    La fougère de Nouvelle-Zélande
    La fougère a de multiples propriétés. Elle aide à lifter, raffermir et tonifier la peau, lutter contre le relâchement cutané et diminuer rapidement rides et ridules.

    L'hibiscus
    Les graines d'hibiscus aident à réduire les rides d'expression.

    Le beurre de karité
    Le karité est un arbre sauvage d'Afrique centrale. Il produit des noix dont l'amande donne par extraction, le beurre de karité. Ce dernier protège la peau, aide à l'apaiser et l'hydrater.
     

    bardane - beauté de la peau - cosmetique bio

    En usage interne

    La bardane
    Cette plante est réputée pour son action dépurative.

    La bourrache
    Réputée pour son action nutritive sur les couches supérieures de l'épiderme, elle aide à préserver la souplesse de la peau.

    L'onagre
    Grâce à sa richesse en acides gamma-linoléniques, l'huile d'onagre aide à maintenir l'élasticité de la peau.

    La pensée sauvage
    Elle favorise l'élimination des toxines encombrant l'organisme et est réputée pour redonner de l'éclat à la peau.

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    L'HYPERTENSION

     

    NUTIRILIFE BLOG

    L’hypertension : Un danger silencieux, une affection fantôme…

     

    L'hypertension est une maladie du cœur sans symptôme clair !

    La tension artérielle, également appelée « pression sanguine», est la force appliquée contre les parois des artères. Elle dépend de l'effort exercé par le cœur, de la résistance des vaisseaux sanguins et du volume total du sang écoulé.

    Le danger de l’hypertension vient de l’absence précise de symptôme. La plupart du temps la personne affectée ne ressent rien. Il n’y a pas d’âge pour souffrir d’hypertension et elle concerne autant les hommes que les femmes

     

    En savoir plus

    Soigner l'hypertention et renforcer votre coeur... tout naturellement !

     
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  • VEGACTU.COM

    Dites adieu au lait de vache avec ce reportage d’Arte X:enius

     

    Les vaches ne font pas du lait naturellement, il faut comme pour une femme qu’elle ait un enfant pour que sa production de lait commence. Ce qui signifie que tous les ans, les vaches sont inséminées pour faire naître 9 mois plus tard un veau qui leur sera retiré à la naissance. Veau qui finira soit en viande, soit en future « usine à lait »…

    Dans les supermarchés, l’offre de produits de substitution aux laitages ne cesse de croître. Végétal à 100 %, ils n’en ont pas moins l’apparence et la texture des laitages. Fabriqués à partir de soja, d’avoine, d’épeautre ou de riz, ces produits sont-ils véritablement comparables au lait du point de vue gustatif, sanitaire, écologique et éthique ? Par ailleurs, pourquoi une vache produit-elle du lait et comment fabrique-t-on le « lait végétal » ?

    X:enius compare les nouveaux produits végétaux au bon vieux lait, et arrive à une conclusion étonnante. Dans une école de cuisine à Francfort sur le Main, Gunnar Mergner et Carolin Matzko rencontrent le professeur Thomas Vilgis, un physicien allemand auteurs de livres sur la cuisine moléculaire. Avec lui, ils examinent les propriétés culinaires des substituts du lait et leurs caractéristiques physiques1 .

    Une information étonnante livrée par Arte, en Allemagne le lait de vache est taxé à 7% alors que les laits végétaux sont taxés à 19%…

    Arte nous donne envie de lait de lupin, malheureusement ils sont indisponibles dans le commerce, on attend donc avec impatience leur commercialisation !

     

    Voir le reportage : REPORTAGE ARTE

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  • www.vegactu.com

    Portrait d’une maman devenue végétarienne grâce à sa fille de 5 ans

     

    J’ai 39 ans, je suis végétarienne depuis un an, grâce à notre fille !

    Elle a une passion pour les animaux, la nature, depuis toujours. Nous avons dû évoluer vers de plus en plus de respect envers les animaux, pour l’accompagner le mieux possible dans cette passion.
    Très vite, elle s’est retrouvée face au problème d’aimer les animaux et de les manger, ça lui a naturellement posé problème. Elle refusait déjà depuis un moment qu’on achète des produits testés sur les animaux.

    Nous avons cheminé en même temps qu’elle, de prise de conscience en prise de conscience. Nous avons le désir d’être honnêtes avec nos enfants dans l’éducation et les réponses que nous leur donnons. Ils sont instruits en famille, et c’est une grande responsabilité de répondre de manière juste à leurs questionnements, sans se voiler la face notamment.

    Nous avons aussi des amis végétariens, végétaliens, vegan, ils nous ont aussi beaucoup ouvert les yeux, sensibilisés (le tout sans aucune agressivité, naturellement, juste par leurs pratiques et leurs principes), et reconnectés avec certaines choses enfouies par les années d’éducation alimentaire plutôt « traditionnelle », même si nous étions déjà sensibilisés au bio par exemple, au fait de manger « sain ».

    Un soir nous avons vu un reportage sur l’industrie alimentaire, rien de choquant par les images, ça parlait plutôt de conditionnement. Mais ça a marqué notre fille qui a décidé d’être végétarienne immédiatement ! Cela faisait longtemps qu’elle était embêtée de manger des animaux, qu’elle en parlait. Je me doutais que ça arriverait sûrement un jour, mais aussi jeune, je ne m’y attendais pas. D’ailleurs on ne savait pas si ce serait une décision durable, mais on ne lui a pas mis de pression, on a dit simplement « d’accord ».

    Je pense que j’étais déjà sur le chemin du végétarisme. La sensibilité et les questionnements de ma fille notamment m’ont obligée à reconnaître que je mangeais des animaux et que ça ne m’allait pas, déjà philosophiquement parlant. Et puis j’ai trouvé dur de la voir assumer seule ce choix, être « seule », malgré notre soutien, lorsque nous étions avec des gens qui mangent de la viande. Ça n’avait pas l’air de lui poser de problème, mais moi je trouvait ça lourd pour cette si petite fille.

    Et finalement, je crois que rien que par notre pratique, par la générosité qui se dégage du choix du végétarisme, ça a sensibilisé mon mari, qui est lui aussi végétarien depuis quelques mois. C’est vraiment chouette. Notre fils mange encore un peu de viande de temps en temps, mais on en mangeait déjà très peu et il n’aime pas grand chose en viande. Nous ne l’embêtons pas avec ça. Je ne sais pas s’il deviendra végétarien. Je sais bien qu’on l’influence forcément par nos choix, il a le temps de faire les siens, de changer, de cheminer etc. Il aime beaucoup les plats qu’on prépare en tout cas. On ne se pose pas trop de questions en fait, nous faisons ce qui nous semble juste.

    Dans l’idéal, j’aimerais être vegan, j’essaie de tendre autant que possible vers ça, mais ça n’est pas encore ça ! Pourtant, je me dis que consommer les produits laitiers, le lait, les fromages, ça induit de pires souffrances que la viande. On a encore du chemin à faire donc… On essaie de passer aux laits végétaux, pour les enfants c’est acquis, pour nous c’est moins facile, du coup on préfère limiter un maximum notre consommation, mais on est encore un peu accros au fromage.

    Ce n’est pas toujours facile avec les gens qui mangent de la viande. On a presque toujours droit aux mêmes réactions pour justifier la consommation de viande. À la base, on ne fait pas de militantisme, on est simplement nous, on ne mange pas d’animaux, c’est tout. Mais il y en a que ça met mal à l’aise parce que ça les place face à leur choix de manger des animaux et du coup ils éprouvent le besoin de se raccrocher aux branches pour se justifier. Heureusement, on a aussi des amis qui ne mangent pas d’animaux, et des amis avec qui le respect réciproque va de soi, ou une sincère curiosité pour nos choix,  et on a d’autres sujets de conversations que le contenu de nos assiettes.

    L., on sent bien qu’elle est davantage « militante », elle a envie que les gens comprennent que c’est cruel de tuer et manger les animaux, des fois on doit lui demander d’y aller mollo. Ce n’est pas évident, parce qu’on est d’accord avec elle, et on ne veut pas non plus tuer en elle la force de ses opinions, on veut aussi respecter ses « combats », que l’on trouve justes, et il faut aussi des fois ménager les susceptibilités…
    On doit lui apprendre que les personnes qui mangent de la viande mangent différemment mais du coup pensent aussi différemment, et que c’est pas évident d’être compris, que ses paroles ou ses actions peuvent mettre des gens en colère parce qu’on n’a pas le même rapport à tout ça, à la nourriture, et qu’en plus pour les adultes c’est facile d’écraser une petite fille qui les embête, avec leur conscience en plus…
    On doit la protéger de ça aussi, lui apprendre à bien considérer les choses, elle elle parle juste avec son cœur, et c’est pas évident de ne pas éteindre ça chez elle, et de lui apprendre à faire attention aux réactions possibles en face.

    C’est vraiment agréable quand le dialogue n’est pas fermé, simple, et quand on dépasse les a priori, quand on est juste écouté et qu’on n’essaie pas de nous convaincre que c’est quand-même pas mal de manger des animaux. Je ne pense pas que les gens espèrent nous faire changer d’avis en réalité, ils essaient juste de s’arranger avec leur conscience.
    J’ai lu récemment une petite phrase, je ne sais pas de qui elle est, mais je l’ai trouvée très bien. Ça disait en gros :  » Il est impossible de gagner dans un débat avec des végétariens ou des végétaliens, car il ne s’agit pas d’un débat contre eux, mais avec sa conscience.« 

    Je me rends compte que la « bouffe » fait partie des « religions » françaises. Un peu comme toutes les choses qui peuvent apparaître comme des substituts maternels je pense… Les gens sont sensibles à ce sujet. Dans mon cheminement, il y a un détachement par rapport à ça, je remets peu à peu la nourriture à sa place : l’alimentation, satisfaire un besoin vital, en énergie, etc. Ça ne m’empêche pas d’apprécier les bonnes choses, d’être gourmande, mais je dédramatise, et je me concentre sur d’autres choses qui me paraissent plus importantes en ce qui concerne l’affectif.
    J’ai compris que les liens sociaux, affectifs, la convivialité, l’amour, etc, toutes ces choses qu’on peut facilement mettre derrière la nourriture, ne dépendent pas de ça en réalité, et il y a des tas d’autres vecteurs beaucoup plus authentiques, profonds et cohérents qui construisent et nourrissent le plaisir d’être ensemble et de partager, les liens entre les gens.
    Il n’y a qu’à voir comme les enfants, qui ont la boussole bien souvent mieux ajustée encore que les adultes, s’ennuient lors des longs repas de famille. On devrait davantage écouter et chercher à comprendre les enfants, ils ont le sens de la vie. Et il faut donc faire tellement attention à ne pas les abîmer.

    Nous mangeons davantage de céréales, de légumineuses, on a découvert des « substituts » à la viande mais on n’accroche pas tellement, et on n’en éprouve pas le besoin. On n’a jamais cherché à remplacer la viande. On a découvert la protéine de soja et appris à faire des recettes savoureuses avec, comme des sauces pour les pâtes et les samoussas que L. aime tant !

    Merci à L. et à sa maman pour la profondeur de leurs convictions, de leurs réflexions, et pour nous les avoir fait partager.

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  • Passeportsanté.net

    5 bienfaits du thym


    Depuis des milliers d’années, le thym fait partie de la vie quotidienne des hommes, tant pour ses usages culinaires que pour ses bienfaits médicinaux. Du traitement contre la bronchite à son pouvoir anxiolytique, PasseportSanté vous livre cinq des vertus de cette plante aromatique bien connue.

    Le thym traite la bronchite

    Le thym traite la bronchite

    Le thym est traditionnellement utilisé pour le traitement des troubles respiratoires comme la toux. Il est d’ailleurs approuvé par la commission E (un organisme d'évaluation des plantes) pour combattre la bronchite. De nombreuses études1-3 ont démontré ses effets contre les affections respiratoires lorsqu’il était associé avec d’autres produits naturels, mais aucune n’a pu prouver son efficacité en monothérapie.

    Au cours d’une étude4 ouverte (les participants savaient ce qu’on leur administrait), plus de 7 000 patients souffrant de bronchite ont testé un sirop composé d’extraits de thym et de racine de primevère officinale. Celui-ci s’est montré au moins aussi efficace que la N-acétylcystéine et que l’Ambroxol, deux médicaments qui fluidifient les sécrétions bronchiques. D’autres essais cliniques ont indiqué que des sirops composés d’un extrait de thym et d’un extrait de feuilles de lierre grimpant étaient efficaces pour soulager la toux.

    Comment utiliser le thym afin qu'il soulage la toux ?

    En inhalation. Plonger 2 cuillères à soupe de thym dans un bol d’eau bouillante. Pencher la tête au-dessus du bol puis se couvrir d’une serviette. Respirer doucement au début, les vapeurs étant importantes. Quelques minutes suffisent.

    Lire la suite : 5 Bienfaits du Thym
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    Article paru sur le site : vegactu

     

    Des aliments irradiés dans nos assiettes

    Des aliments irradiés dans nos assiettes

     

     

    Saviez-vous que certains aliments sont irradiés, en toute légalité, avant d’être consommés ?

    L’irradiation des aliments, officiellement appelée « ionisation », est une technologie nucléaire qui consiste à soumettre un aliment à des rayons gamma (générés par une source radioactive, du cobalt 60 et parfois du cesium 1371 ), à des rayons X ou à des faisceaux d’électrons à très haute énergie2.

    Ce procédé, inventé au milieu des années 1940 par des français permet de détruire certains micro-organismes et insectes, mais aussi de ralentir le mûrissement, inhiber la germination et mieux conserver les aliments : l’irradiation permet ainsi le transport sur de longues distances et le stockage de longue durée, toutes choses que les industriels adorent.

    Schéma d'une unité d'irradiation alimentaire.

    Schéma d’une unité d’irradiation alimentaire.

    Les risques pour l’homme

    L’irradiation des aliments ne rend pas l’aliment radioactif. Cependant, de plus en plus de scientifiques s’interrogent sur de possibles risques de cancérogénèse et de mutagénèse3. En effet l’ionisation des aliments peut faire apparaître dans ceux-ci des composés appelés cyclobutanones, qu’on ne trouve pas dans les aliments non ionisés. De très nombreuses études scientifiques ont montré que chez l’homme ces composés créent des dommages aux cellules et aux gènes4. Enfin, après exposition aux rayons gamma on obtient d’autres composés tels que les radicaux libres, le benzène ou le toluène : ces composés sont connus pour favoriser l’apparition de cancers, maladies cardio-vasculaires…. Les radicaux libres, en particulier, sont très réactifs et cherchent naturellement à se recombiner. Soit ils se recombinent de manière à reconstituer la molécule originelle, soit de manière aléatoire,  formant ainsi de nouvelles molécules, les produits néoformés. « Le problème, c’est qu’il est très difficile de savoir quelles sont les molécules en question. Et donc, il est pratiquement impossible d’en étudier l’éventuelle toxicité«  alerte Roland Desbordes, président de la Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité (Criirad) et membre du Collectif  contre l’irradiation des aliments5.

    Principaux facteurs déclencheurs de radicaux libres.

    Principaux facteurs déclencheurs de radicaux libres.

    L’autre problème de l’irradiation, c’est qu’elle est susceptible d’être utilisée comme substitut à de vraies méthodes sanitaires de production. En effet, certaines bactéries sont très utiles puisqu’elles agissent sur l’apparence des aliments (pourrissement, odeur) et permettent ainsi aux consommateurs de repérer les aliments douteux. Les aliments irradiés paraissent sains, mais ne le sont pas toujours… L’irradiation peut alors servir à masquer au consommateur des produits trop vieux, qui ne devraient plus être consommés.

    Enfin, l’irradiation provoque une perte d’éléments nutritifs et de vitamines, notamment A, B1, B6, B12, C, E, K, PP et acide folique6. Elle pourrait  détruire jusqu’à 80% de la vitamine A des œufs et 48% du béta-carotène du jus d’orange4.

    lfflMême l’Agence Canadienne d’Inspection des Aliments responsable de ces questions reconnaît dans sa FAQ (pourtant étudiée pour être rassurante au possible) que « l’irradiation entraîne des modifications chimiques » et que « certains aliments irradiés peuvent avoir un goût légèrement différent »7.

    Même si nous sommes d’accord pour dire que ce qui est observé chez un animal ne sera pas forcément transférable à l’homme, le cas des aliments pour chats australiens fait froid dans le dos : au pays des kangourous, l’irradiation des aliments pour animaux a longtemps été obligatoire, pourtant une firme a retiré du marché en 2008 ses produits de la marque Orijen destinés aux chats. Les inspecteurs du groupement de vétérinaires australiens ont relevé des troubles neurologiques sur une centaine de chats nourris avec ces aliments copieusement irradiés. Trente félins au moins en sont morts… L’obligation d’irradiation a depuis été levée8.Chat malade

    Les risques environnementaux

    Sur le plan environnemental, les risques sont les mêmes que ceux liés au fonctionnement de toute installation nucléaire, mais aussi au transport de matières nucléaires.

    De plus, l’irradiation rend possible des modes de production et de distribution industriels très délocalisés puisque le transport des produits irradiés n’est plus un problème du fait de leur longue conservation. Des modes de production qui favorisent la pollution.

    ship-pollution

    Que disent les lois à travers le monde ?

    L’usage de l’irradiation des aliments se développe à travers le monde. Une soixantaine de pays l’autorisent, et plus de trente pays la pratiquent. On assiste à une véritable explosion du nombre des installations d’irradiation dans les pays à fort développement (Chine, Inde, Mexique, etc.), tandis que les Etats-Unis signent des accords bilatéraux spécifiques pour l’échange de produits irradiés.

    OMCLe Codex alimentarius, référence pour l’Organisation mondiale du commerce (OMC), autorise l’irradiation pour tous types de produits alimentaires, en se référant à des avis et rapports de la commission FAO-AIEA-OMS. Nous sommes clairement ici en présence d’un cas de lobbying avéré : l’AIEA9 a pour mission de promouvoir les usages pacifiques du nucléaire10 …

    Si l’on prend l’exemple du Canada, les lois en vigueur permettent pour l’instant l’irradiation de ces produits : oignons, pommes de terre, blé, farine, farine de blé entier, épices entières ou moulues et assaisonnements déshydratés11. Mais il est question d’étendre cette autorisation à la mangue, à la crevette, à la volaille et au bœuf haché12. Miam, la viande industrielle du pays de l’érable, aux hormones et antibiotiques, probablement nourrie au maïs et soja OGM, pourra bientôt être irradiée en bout de chaîne.

    Que dit la loi en Europe ?

    Logo indiquant l'irradiation d'un aliment.

    Symbole international de l’irradiation des aliments. Il est appelé « radura ».

    Dans l’Union européenne, deux directives déterminent la liste des produits pour lesquels l’irradiation est autorisée : herbes aromatiques séchées, épices et condiments végétaux. Il y a par ailleurs obligation d’étiquetage : un  logo existe pour informer le consommateur, mais qui le connaît ?

    Comme le fait très justement remarquer un blogueur canadien qui s’est penché sur cette question13, « aucune campagne n’a été faite auprès de la population afin de faire connaître cette initiative fort questionnable de l’industrie agricole et de l’industrie nucléaire. Entre vous et moi, ce logo donne beaucoup plus dans la plante verte que dans l’irradiation. Ça presque l’air d’un produit écologique pour nettoyer mon plancher. »

    En Europe, les aliments qui ont subi cette irradiation doivent aussi présenter la mention « Traité par ionisation » ou « Traité par rayonnement ionisant » sur leur étiquetage, ce qui n’est pas le cas d’autres pays qui exportent leurs produits ionisés dans la plus grande opacité pour le consommateur.

    Et si on mettait plutôt le véritable logo du nucléaire ?

    Et si on mettait plutôt le véritable logo du nucléaire ?

    Bien sûr, tout traitement ionisant est interdit en agriculture biologique.

    Que dit la loi en France ?

    Des dérogations à la loi européenne existent dans les différents pays de l’Union. Huit Etats membres de l‘Union européenne autorisent l’irradiation d’aliments autres que les trois catégories spécifiées par l’Europe : la France, la Belgique, les Pays-Bas, la Pologne, le Royaume-Uni, la Tchéquie, la Hongrie et l’Italie.

    La France autorise ainsi l’irradiation de nombreux produits supplémentaires : oignon, ail, échalote, légumes et fruits secs, flocons et germes de céréales pour produits laitiers, farine de riz, gomme arabique, volaille, cuisses de grenouilles congelées, sang séché et plasma, crevettes, ovalbumine, caséine et caséinates (additifs alimentaires).

    Il existe en France six unités d’irradiation agréées. Trois procèdent à l’irradiation par rayons gamma (cobalt 60). Elles sont situées à Marseille, Dagneux, et Sablé-sur-Sarthes. Les autres procèdent par électrons accélérés : Chaumesnil, Orsay (aujourd’hui fermée), Berric. L’entreprise Ionisos SA, détient quatre des six unités. Gammaster Provence SA et Radient Ouest gèrent les deux autres.

    Avec plus de 3 100 tonnes en 2005 et 2 139 en 2007, la France est le troisième pays de l’Union Européenne à traiter des aliments par irradiation derrière la Belgique et les Pays Bas, d’après les chiffres (en baisse) de l’Afssa et la Commission européenne

    S’ajoutent bien sûr les aliments irradiés importés des 34 Etats non membres de l’UE qui pratiquent l’irradiation. Parmi ceux qui ont autorisé l’irradiation d’un nombre élevé de produits, on peut citer l’Afrique du Sud, le Brésil, la Turquie, les USA, le Ghana, la Fédération de Russie, l’Inde, le Mexique et la Croatie6.

    Il y a environ 3 000 tonnes d’aliments irradiés en France8 . Le dernier rapport de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) sur l’irradiation des aliments, en 2007, évoque l’innocuité de cette technologie nucléaire, ce que conteste le Collectif français contre l’irradiation des aliments.

    Aliments irradiés

    Quel volume d’aliments irradiés, et quels contrôles ?

    Au niveau européen, environ 40 000 tonnes d’aliments ont été irradiés en 2003, soit une multiplication par deux (20 000 tonnes environ pour 2002). Je n’ai pas trouvé de chiffres plus récents que ceux-ci.

    Dans l’hexagone, les quelques contrôles réalisés montrent une augmentation continue des produits irradiés commercialisés illégalement, jusqu’à 7 % en 2005 et 10 % en 2006.

    Surtout, le laxisme en matière de contrôle semble être la règle. En France, seuls 216 échantillons ont été contrôlés en 2006, avec un taux de fraude de 14,8 % ! En 2007, on passe à seulement 117 échantillons (taux de fraude : 5,13 %). Un très faible échantillonnage qui ne permet pas de juger de la situation correctement.
    L’Allemagne, qui irradie dix fois moins que la France, a prélevé de son côté 3 744 échantillons la même année… Ils ont révélé un taux de fraude de seulement 1,47 %. Le Collectif contre l’irradiation des aliments ne mâche pas ses mots envers nos gouvernements successifs : « On mesure, à cet écart, le professionnalisme de l’État français qui devrait plutôt s’inspirer de la rigueur germanique avant de délivrer des avis sous forme de « tranquillisants sanitaires » pour faire face à l’anxiété des consommateurs devant leur assiette. »

    assiette irradie

    Roland Desbordes rapporte ce cas :

    Dernièrement, nous avons pu repérer la mention « Pasteurisation à froid » sur certains jus de fruits vendus à la terrasse des cafés. Cette appellation (autorisée aux Etats-Unis) désigne clairement le traitement par « rayonnements ionisants » mais elle est illégale en France… Il s’agit visiblement d’une traduction de l’étiquette par des intermédiaires peu au courant de la législation. Le consommateur aurait dû lire « traité par rayonnements ionisants ». Nous avons alerté la DGCCRF (la répression des fraudes) à ce sujet, lors d’un entretien que nous avons eu avec eux début janvier. Cela n’avait même pas attiré leur attention et ils ont été totalement désarmés par notre interrogation !

    Le problème, c’est que « de façon générale, les contrôles au stade de la commercialisation sont incohérents, disparates, variant d’une année à l’autre et d’un pays à l’autre, et sans règles communes, ce qui rend une réelle évaluation quasiment impossible » selon le Collectif contre l’irradiation des aliments.
    La libre circulation des marchandises au sein de l’espace Shengen facilite évidemment les dérives. Conclusion, même si l’étiquetage est obligatoire, le consommateur a peu de moyens de savoir si un aliment a été irradié.

    Comment en sommes-nous arrivés là ?

    Selon internationalnews.fr, remarquablement renseigné sur le sujet, « c’est du côté du dogme de l’hygiénisme qu’il faut chercher l’alibi d’une telle pratique ».  Outre le ralentissement du mûrissement, l’arrêt de la germination, le transport longue distance et le stockage de longue durée facilités, bien sûr.

    L’hygiénisme, qu’est-ce que c’est ? Tout simplement la version extrémiste de l’hygiène, qui entend exterminer tout microbe, bactérie, virus ou champignon en oubliant qu’ils ne sont pas tous pathogènes, que certains peuvent être anodins voire même utiles… On nous vend l’ionisation comme une mesure supplémentaire pour nous protéger. Mais des aliments obtenus et transportés avec bon sens ne sont ni contaminés ni dangereux. Mieux, de simples mesures d’hygiène permettent d’éviter les intoxications : cuisson, choix d’aliments frais, respect des dates de consommation8

    Fraise nucléaire

    Les actions contre l’irradiation

    En 2005, le Mouvement pour le Droit et le Respect des Générations Futures (MDRGF) a manifesté devant des usines d’ionisation des aliments avant de donner une conférence sur ce problème14.

    La même année, la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (CRIIRAD15 ) lance une campagne « Pas de radioactivité dans nos assiettes »16 assortie d’une pétition. Ils parviennent à se faire entendre au niveau européen17, retardant ainsi l’adoption de la nouvelle réglementation autorisant le commerce international des aliments dits « contaminés par des radionucléides artificiels ». Hélas, en 2006, toute la procédure est accélérée18 (la commission du Codex en saute même des étapes) est parvient à son terme l’année suivante.

    En 2007, le Collectif français contre l’irradiation des aliments interpelle quatre commissaires européens et quatre ministres français, en s’appuyant sur sa lecture critique du rapport de l’Afssa et sur des questions à la DGCCRF. Seul Michel Barnier, le ministre de l’Agriculture de l’époque, a répondu. Il n’a cependant apporté aucune réponse concrète.

    EN 2010, plus de 35 associations écologistes ont fait parvenir une lettre ouverte aux parlementaires européens, leur demandant de « réellement évaluer l’ensemble des risques liés à l’irradiation des aliments19 ».

    Et moi, je fais quoi ?

    Vous êtes contre l’irradiation des aliments ? Vous pouvez agir de plusieurs manières :

    Nucleaire non

    • En soutenant l’action de ces mouvements, collectifs, et associations qui luttent contre l’ionisation (liste non exhaustive) : Action Consommation – Adéquations – Agir Pour l’Environnement – Les Amis de la Terre – Association Léo Lagrange pour la Défense des Consommateurs – Association pour l’Information sur la Dénaturation des Aliments et de la Santé (AIDAS) – ATTAC – Biocoop – Collectifs Bure-Stop – Confédération Paysanne – CRiiRAD – Ecoforum – Ekwo – Fédération Nature et Progrès – Food and Water Watch Europe – Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures (MDRGF) – RECit (Réseau des écoles de citoyens) – Réseau “Sortir du nucléaire”.
    • En évoquant ce problème, bien trop méconnu, autour de vous. La chance des entreprises qui ont recours à ces procédés douteux, c’est que le grand public n’en sait rien.
    • Et bien sûr en achetant des produits bio, autant que possible. Dépensez votre argent dans des ressources alimentaires respectueuses de la planète et de votre santé.

    Why-Organic-

    Avez-vous déjà acheté des abricots secs ? Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi ces derniers sont toujours aussi orange alors qu’ils sont supposés être… secs ? C’est, au choix, l’irradiation1 ou bien un traitement au soufre20 qui a permis à l’abricot de conserver sa couleur orangée, là où un abricot sec bio a viré au brun… et est resté délicieux.

    Abricots

    Pour en savoir plus :

     

    Un livre à lire : « Aliments irradiés. Atome, malbouffe et mondialisation « .
    Un ouvrage du Collectif français contre l’irradiation des aliments.

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  • Quels sont les bienfaits des graines ?

     

    Graines de chanvre, de sésame, de lin et de chia... Bien que différentes, ces graines ont toutes un point commun : elles possèdent des vertus thérapeutiques et diététiques. Découvrez quels sont les bienfaits de ces graines…

    La graine de sésame : une petite graine aux grands bienfaits

    La graine de sésame : une petite graine aux grands bienfaits

    Utiles pour décorer les plats et les pâtisseries, les graines de sésame sont très appréciées pour leurs vertus et leurs bienfaits. Cultivées en Asie, c’est au Moyen-Orient qu’elles ont le plus de succès.
    Leur petite taille rend insoupçonnable l'excellente teneur en vitamines, en fer, en antioxydants et en protéines qu'elles renferment. Le sésame est une plante oléagineuse, cela veut dire que ses graines sont riches en lipides et en acide gras essentiels qui ne sont pas synthétisés naturellement par l'organisme.

    Les graines de sésame participent alors à la protection des membranes cellulaires vis à vis des radicaux libres liés au stress oxydatif. Elles préviennent l’organisme des maladies cardiovasculaires, de certains cancer et du diabète de type 2. Leur pouvoir antioxydant est rendu possible grâce à leur composition en gamma-tocophérol. Aussi, leur teneur en vitamine E pourrait réduire les risques de certains cancers.

    Leur richesse en lignanes (= elles appartiennent à la famille des phytoestrogènes) a un impact sur les oestrogènes, les hormones sexuelles féminines.  Elles pourraient diminuer le risque de certains cancers en réduisant le taux de ces hormones durant la période post-ménopause des femmes1.

    Riches en fibres alimentaires, les graines de sésame optimisent le transit intestinal et jouent un rôle dans l’absorption des glucides et des lipides, ce qui pourrait influencer la baisse du cholestérol.

    On peut profiter des bienfaits des graines de sésame en agrémentant ses salades, poissons ou viandes et les ajouter à de nombreuses pâtisseries. Il existe ainsi des quantités de recettes à base de graines de sésame.

    Il faut cependant être vigilant, le sésame est recensé comme étant un des dix principaux allergènes alimentaires2. Si vous observez une réaction allergique, n’hésitez pas à vous rendre auprès de votre professionnel de santé.

    Sources
    1. Cancer, extenso.org, consulté le 13/06/14
    2. Sésame : un des dix allergènes alimentaires, santé canada.
    3. Oléagineux. Encyclopaedia Universalis
    4. Végétarisme, Santé et Service sociaux Québec, santé canada

     

     

    Les bienfaits de la graine de chanvre

    Les bienfaits de la graine de chanvre

    Les graines de chanvre sont issues de la plante que l’on nomme « la plante de la marijuana ». Cela dit, les graines destinées à la consommation ne sont pas concentrées en THC (Tétrahydrocannabinol) et il ne s’agit pas de substances comestibles psycho-actives.

    Par ailleurs, leurs vertus sont nombreuses. Leur teneur en fibres alimentaires insolubles fait qu’elles se digèrent facilement.

    Les acides gras essentiels insaturés ne sont pas synthétisés naturellement par l’organisme et pourtant ils sont vitaux. Il est donc primordial de les trouver dans l’alimentation. Les graines de chanvre sont une bonne option car elles contiennent des acides gras essentiels polyinsaturés, parmi lesquels des oméga-3 et des oméga-6. Elles contribueraient alors à baisser le taux de cholestérol, à prévenir les maladies cardiovasculaires, à renforcer le système immunitaire et à préserver les membranes cellulaires du système nerveux. Aussi, leur composition en acides aminés essentiels favoriserait la production de protéines qui assistent les fonctions de l’organisme et le renouvellement cellulaire.
    L’apport en lipides de ces graines de chanvre optimiseront le bon fonctionnement de l’énergie et veilleront à son stockage et à sa régulation.

    Au menu, la texture croquante et leur goût noisette se marieront très bien avec des salades de saison. En cuisine, les graines de chanvre se marient avec de nombreux plats, n’hésitez donc pas à concocter vos propres recettes.

    Sources
    1. Rue du chanvre, le portail de l’industrie du chanvre
    2. Le chanvre industriel au Québec : un guide de production
    3. Autres aliments, le chanvre, extenso.org, consulté le 13/06/14

     

     

    La graine de lin, la graine dédiée aux femmes

    La graine de lin, la graine dédiée aux  femmes

    Le lin est déjà reconnu pour ses fibres textiles, mais saviez-vous que les graines de lin possèdent encore bien d’autres avantages ?
    Leur richesse en fibres optimise le transit intestinal et leur capacité d’absorption d’eau augmente la taille des selles, ce qui favorise l’évacuation fécale.

    Laxatif naturel, la graine de lin peut soulager les douleurs abdominales et les troubles intestinaux.
    L’huile de graine de lin est largement concentrée en acide gras insaturés oméga-3. Cette source est vitale et elle serait bénéfique pour réduire le taux de cholestérol, préserver les cellules du système nerveux et prévenir les troubles cardiovasculaires.

    De plus, sa composition en acide gras essentiels oméga-6, dont la plupart appartiennent à la famille de l’acide linoléique, améliore l’élasticité de la peau et son hydratation.

    Les lignanes, des phytoestrogènes contenus dans les graines de lin, réduiraient l’augmentation du taux d'œstrogène des femmes après la ménopause. Ainsi, elles préviendraient les risques de développer un cancer du sein. Les lignanes sont également bénéfiques au maintien du cœur.

    Après toutes ces informations, il n’y a que des bonnes raisons d'ajouter les graines de lin à l’alimentation du quotidien !

     

    Sources
    1. La phytothérapie de A à Z, la santé par les plantes, éditions alpen.
    2. Cancer, les graines de lin protègent les femmes post-ménopausées du cancer du sein, extenso.org, consulté le 13/06/14

     

     

    La graine de chia est riche en oméga 3

    La graine de chia est riche en oméga 3

    Les graines de chia proviennent de la plante Salvia Hispanica. Il existe des graines claires et foncées et leur goût varie en fonction de l’intensité de la couleur.  Elles sont notamment connues en Amérique Latine. Mais, quelles sont leurs valeurs nutritives ?

    Les oméga-3 ne sont pas synthétisés naturellement par l’organisme, on doit alors les trouver dans l’alimentation. En général, les aliments consommés quotidiennement apportent plus d’oméga-6 que d’oméga-3. Pour équilibrer leur apport, il faut savoir identifier quels aliments sont riches en oméga-3.
    Les graines de chia en font partie. Pour 15 ml de graines de chia, on obtient ainsi 2,45 grammes d’acides gras alpha-linolénique (AAL).1

    Seules, les graines de chia n’apportent pas l’ensemble des types d’oméga-3 essentiels à l’organisme. C’est pourquoi, il est important de varier sa consommation en aliments riche en oméga-3 et d’opter pour les poissons gras comme le saumon, le thon ou encore le maquereau sans trop en abuser, au risque d’augmenter l’apport en matières grasses.

    Leur teneur en fibres alimentaires solubles et insolubles aide le transit intestinal et la prévention des maladies cardiovasculaires, du diabète de type 2 et de certains cancers. Pour 15 ml de graines de chia, on obtient 4 grammes de fibres alimentaires1.

    En matière de cuisine, les graines de chia peuvent être utilisées pour des mets multiples et variés…

    Sources
    1. Le chia : la graine miracle, extenso. Org consulté le 13/06/2014

     

    Source : passeportsanté/quels sont les bienfaits des graines ?

    Pour plus d'infos, visitez le site : http://www.passeportsante.net/

     

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  • Manger avec votre saison crée la symbiose entre la nature et votre santé !

     

    L'ÉPINARD

     

    La petite histoire de l’épinard

     

    Nom commun : épinard.
    Nom scientifique :
    Spinacia oleracea.                                                                 
    Famille :
    chénopodiacées.

    Apparu dans la langue française en 1256 sous la forme d’« espinarde », le terme « épinard » est une adaptation de l’espagnol espinaca, altération de espina, « épine », qui est dérivé de l’arabe d’Espagne isbinâkh. La référence à l’épine vient de la forme du fruit qui contient les graines : ceux des premières variétés à être connues étaient tous épineux. Ce n’est que plus tard dans l’histoire qu’on a découvert des variétés à fruits lisses et ronds.

    Originaire de l’Asie centrale, l’épinard ne s’est échappé de son aire de croissance qu’au début de l’ère chrétienne. Contrairement à bien d’autres plantes comestibles, il n’était connu ni des Grecs ni des Romains, ou alors seulement de façon marginale. Aucune mention n’en est faite avant le VIIe siècle, et cela dans un ouvrage chinois.

    Il aurait été introduit en Sicile à la suite de l’invasion des Sarrasins d’Afrique du Nord au VIIIe siècle. Il faudra cependant attendre le XVe siècle avant que des ouvrages de cuisine n’en fassent mention, soit parce qu’il aura mis tout ce temps à se répandre dans le reste de l’Europe, soit parce qu’il n’avait jusque-là guère d’importance culinaire. On sait toutefois qu’il était cultivé dans les potagers des monastères au XIVe siècle.

    On ne sait pas quand exactement il a été introduit en Amérique, mais on pense que c’était avant le XIXe siècle. Un siècle passera avant qu’il acquière une certaine popularité.

    Quelques mots sur l’épinard
    L’épinard appartient à la famille des chénopodiacées, qui comprend d’autres plantes comestibles comme la betterave, la bette à carde, le chénopode (ou chou gras), l’arroche, le quinoa et la salicorne. Selon les variétés, ses feuilles sont frisées ou plates, les premières étant souvent vendues à l’état frais, les secondes mises en conserve ou congelées.

    Dans la langue populaire, diverses autres plantes à feuilles vertes comestibles prennent le nom d’« épinard », ce qui entraîne une certaine confusion : épinard de Malabar (baselle), épinard de Nouvelle-Zélande (tétragone), épinard d’eau du sud-est de l’Asie (ipomée), épinard de Chine (amarante), etc. En principe, seule la plante appartenant au genre Spinacia, et dont il est question dans la présente fiche, devrait porter ce nom.

     

    Valeur nutritive de l’épinard

     

     

    Épinards crus, 1 tasse (250 ml)/ 32 g

    Épinards bouillis, égouttés, ½ tasse (125 ml)/ 95 g

    Calories

    7

    22

    Protéines

    0,9 g

    2,8 g

    Glucides

    1,2 g

    3,6 g

    Lipides

    0,1 g

    0,3 g

    Fibres alimentaires

    0,7 g

    2,3 g

     

    Charge glycémique : Donnée non disponible

    Pouvoir antioxydant : Élevé

    Source : Santé Canada. Fichier canadien sur les éléments nutritifs, 2010.

    Profil santé de l’épinard

     

    Bien connu pour sa haute teneur en fer, l’épinard fournit aussi une quantité exceptionnelle d’autres vitamines et minéraux. Certains de ses antioxydants seraient particulièrement bénéfiques pour les yeux. Et on peut l’apprêter de mille et une façons.

     

    Les bienfaits de l’épinard

     
    Épinards à feuilles frisées et à feuilles lisses
    • Cancer. Des chercheurs ont observé que la consommation régulière d’épinards (au moins une portion de ½ tasse par semaine) était associée à un risque plus faible de cancer du sein3. Une étude prospective a également indiqué que la consommation d’épinards était reliée à un faible risque du cancer de l’oesophage19. Deux études, in vitro et chez l’animal, ont démontré que, parmi plusieurs végétaux, les épinards avaient la plus forte capacité à inactiver certains enzymes associés à l’apparition du cancer de même qu’à empêcher la croissance de cellules cancéreuses13-14.
    • Santé oculaire. Un apport régulier de caroténoïdes, pouvant provenir d’une consommation régulière d’épinards, serait associé à un risque plus faible de dégénérescence maculaire7, de cataracte7 et de rétinite pigmentaire20. Les principaux caroténoïdes des épinards (la lutéine et la zéaxanthine) ont la capacité de s’accumuler dans la macula et la rétine de l’oeil7,8, le protégeant ainsi d’un stress oxydatif23 qui pourrait lui être dommageable.
    • Stress oxydatif. Une étude clinique chez l’humain a conclu que la consommation quotidienne d’épinards cuits (environ ¾ tasse) entraînait une meilleure résistance des globules blancs au stress oxydatif, démontrant ainsi un potentiel antioxydant4.

    Plusieurs études épidémiologiques ont démontré qu’une consommation élevée de légumes et de fruits diminuait le risque de maladies cardiovasculaires16, de certains cancers17 et d’autres maladies chroniques1,2,18. La présence d’antioxydants dans les légumes et les fruits pourrait jouer un rôle dans ces effets protecteurs.

     

    Que contient l’épinard?

    Les épinards cuits sont plus nutritifs
    Pour des portions équivalentes, les épinards cuits contiennent près de 6 fois plus de lutéine, de zéaxanthine15 et de bétaïne11 que les épinards crus. De plus, les épinards bouillis fournissent généralement plus de vitamines et minéraux par portion que les épinards crus.

    Antioxydants
    L’épinard contient différents antioxydants, notamment de grandes quantités de lutéine et de zéaxanthine, des composés de la famille des caroténoïdes6,7,21. Les antioxydants, en général, permettent de neutraliser les radicaux libres du corps et, ainsi, de prévenir l’apparition des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et de diverses maladies chroniques5,22.

    La lutéine et la zéaxanthine auraient des effets bénéfiques sur la santé de l’oeil7,8,20 et pourraient aider à prévenir certains cancers, notamment ceux du sein et du poumon7. Cependant, davantage de recherches sont nécessaires afin de confirmer la contribution spécifique de la lutéine et de la zéaxanthine à la prévention de ces maladies.

    L’épinard contient aussi de l’acide férulique, un composé antioxydant qui protégerait les cellules humaines contre le stress oxydatif et, éventuellement, la formation de certains cancers9. Selon les chercheurs, une grande proportion de l’acide férulique (ou d’autres antioxydants de la même famille) présent dans les aliments atteindrait le gros intestin, ce qui permettrait de protéger les cellules du côlon contre le cancer.

    Bétaïne
    La bétaïne est un composé azoté naturellement présent dans plusieurs espèces du règne végétal et animal. La consommation de bétaïne pourrait notamment aider à traiter certaines maladies du foie, comme la stéatose hépatique (« foie gras »). Elle réduirait également la concentration sanguine d’homocystéine, un acide aminé qui, lorsque sa concentration est trop élevée dans le sang, constitue un facteur de risque de maladie cardiovasculaire. La consommation de bétaïne pourrait aussi améliorer la performance athlétique, notamment grâce à une meilleure endurance à l’effort12. L’épinard serait l’un des aliments qui renferment le plus de bétaïne.

    Chlorophylle
    Environ 1 % de la matière sèche de l’épinard est constituée de chlorophylle10, un pigment vert présent dans plusieurs légumes feuillus. Selon une étude, la chlorophylle aurait la capacité d’inhiber la croissance de cellules cancéreuses humaines10. Toutefois, on en sait encore peu sur l’effet potentiel de la chlorophylle de l’épinard chez l’humain.

    Glycolipides
    L’épinard serait l’un des végétaux qui contiennent le plus de glycolipides (après le thé vert et le persil27,28). Ces composés auraient un certain potentiel anticancer13,14,24-26, mais également des propriétés contre l’inflammation25,26. La plupart des recherches effectuées à ce jour ayant été des études in vivo et chez l’animal, plutôt que des études cliniques, il est difficile d’affirmer si ces propriétés peuvent s’appliquer à l’humain par la consommation alimentaire d’épinard.

    La légende de Popeye : manger des épinards rend-il plus fort?
    On se souvient de ce marin qui devenait exceptionnellement fort après avoir avalé une boîte d’épinards.
    Encore aujourd’hui, plusieurs associent cet aliment à un regain d’énergie. Cette idée pourrait provenir de son contenu en fer, un minéral qui aide à protéger contre certaines formes d’anémie et les symptômes de fatigue qui s’ensuivent.
    Cependant, même si l’épinard en renferme une bonne quantité, le fer des aliments végétaux est moins bien assimilé que le fer provenant d’une source animale.
    On peut cependant augmenter l’assimilation du fer des végétaux en consommant au même moment des aliments riches en vitamine C (agrumes, poivrons, etc.) ou des protéines (voir la fiche Fer).

     

    Vitamines et minéraux principaux

    > Classification des sources des nutriments

    Vitamines: leurs fonctions, les meilleures sources

    Minéraux: leurs fonctions, les meilleures sources

    Excellente source

    Vitamine A

    L’épinard bouilli est une excellente source de vitamine A tandis que l’épinard cru en est une bonne source.

    Excellente source

    Vitamine B9 (folate)

    L’épinard bouilli est une excellente source de vitamine B9 tandis que l’épinard cru en est une bonne source.

    Excellente source

    Vitamine K

    L’épinard est une excellente source de vitamine K.

    Excellente source

    Fer

    L’épinard bouilli est une excellente source de fer pour l’homme et une bonne source pour la femme. L’épinard cru en est une source pour l’homme seulement.

    Excellente source

    Magnésium

    L’épinard bouilli est une excellente source de magnésium pour la femme et une bonne source pour l’homme. L’épinard cru en est une source.

    Excellente source

    Manganèse

    L’épinard bouilli est une excellente source de manganèse tandis que l’épinard cru en est une bonne source pour la femme et une source pour l’homme.

    Bonne source

    Vitamine B2 (riboflavine)

    L’épinard bouilli est une bonne source de vitamine B2 tandis que l’épinard cru en est une source pour la femme seulement.

    Bonne source

    Vitamine B6 (pyridoxine)

    L’épinard bouilli est une bonne source de vitamine B6.

    Bonne source

    Cuivre

    L’épinard bouilli est une bonne source de cuivre.

    Source

    Vitamine B1 (thiamine)

    L’épinard bouilli est une source de vitamine B1.

    Source

    Vitamine C

    L’épinard est une source de vitamine C.

    Source

    Vitamine E

    L’épinard bouilli est une source de vitamine E.

    Source

    Calcium

    L’épinard bouilli est une source de calcium.

    Source

    Phosphore

    L’épinard bouilli est une source de phosphore

    Source

    Potassium

    L’épinard bouilli est une source de potassium.

    Source

    Zinc

    L’épinard bouilli est une source de zinc.

    Précautions

    Calculs rénaux
    Les personnes à risque de lithiases urinaires (pierres aux reins constituées d’oxalate et de calcium, aussi appelées calculs rénaux) devraient limiter leur consommation d’aliments riches en oxalate. Les oxalates sont des composés qu’on retrouve naturellement dans plusieurs aliments, incluant les épinards. Dans certains cas, on recommande à ces personnes d’éviter de consommer des épinards.

    Vitamine K et anticoagulants
    L’épinard contient une quantité élevée de vitamine K. Cette vitamine, nécessaire entre autres à la coagulation du sang, peut être fabriquée par l’organisme en plus de se trouver dans certains aliments. Les personnes prenant des médicaments anticoagulants (Coumadin®, Warfilone® et Sintrom® par exemple) doivent adopter une alimentation dont le contenu en vitamine K est relativement stable d’un jour à l’autre. L’épinard fait partie d’une liste d’aliments qui doivent être consommés au maximum 1 fois par jour et chaque fois en quantité maximale de 250 ml (1 tasse) s’il est cru, ou environ 60 ml (¼ tasse) s’il est cuit. Il est fortement conseillé aux personnes sous anticoagulothérapie de consulter un diététiste-nutritionniste ou un médecin afin de connaître les sources alimentaires de vitamine K et de s’assurer d’un apport quotidien le plus stable possible.

     

    Épinard

    Profil santé
    Recherche et révision scientifique
    sous la direction de Louise Corneau, Dt.P., M.Sc., nutritionniste, Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF), Université Laval.
    (mai 2011)

     

    Idées recettes

    Cuisson

    Faire cuire très légèrement les épinards. L’idéal est de simplement les blanchir en les passant à la vapeur 1 ou 2 minutes afin qu’ils conservent une certaine fermeté. On les essore rapidement et le tour est joué. Pour en mettre dans les soupes ou les plats en sauce, pas besoin de les faire cuire à l’avance.

     
    Délice aux épinards
    • Servez les jeunes feuilles crues en salade avec une simple vinaigrette à l’huile d’olive et au jus de citron. Les feuilles plus âgées et plus grosses seront passées à la poêle dans l’huile d’olive 1 minute avant d’être apprêtées en salade.
    • Servez de jeunes épinards, des suprêmes de mandarine et de l’oignon vert hachés, avec une vinaigrette à l’huile d’olive et au vinaigre balsamique.
     
    avec des épinards
    • Des soupes toutes simples. Faites cuire des épinards dans du bouillon.
       
    • Soupe aux lentilles et aux épinards. Faites revenir de l’ail et de l’oignon émincés dans de l’huile d’olive, ajoutez des épices au choix (cumin, coriandre, paprika). Faites cuire 1 ou 2 minutes et ajoutez des épinards grossièrement hachés, du bouillon de légumes et des lentilles. Faites cuire 1 heure, assaisonnez de jus de citron et d’un peu de purée de tomates, salez, poivrez et servez.  
    • Un accompagnement simple et original. Faites fondre des épinards dans la poêle avec des raisins secs préalablement trempés dans de l’eau, et des amandes effilées. Assaisonnez à la noix de muscade, salez, poivrez et servez.  
    • Faites revenir des dés de pommes de terre (préalablement cuites) dans de l’huile avec du paprika, de l’oignon, une gousse d’ail et, si désiré, du piment de Cayenne. Quand les pommes de terre sont bien dorées, ajoutez des épinards tout juste blanchis et faites cuire 1 ou 2 minutes. Au moment de servir, ajoutez une cuillerée de vinaigre de vin et salez.  

    Choix et conservation

    Choisir

    L’épinard est offert à l’année dans la plupart des épiceries, généralement en sachet de plastique, plus rarement en bouquets frais. Choisissez des feuilles craquantes, vert foncé et brillantes, lisses ou pas (cela dépend des variétés). Évitez les feuilles fanées, abîmées, tachées de noir ou de jaune.

    On peut aussi trouver dans le commerce des épinards congelés ou en boîte de conserve. Choisissez de préférence les premiers aux seconds, qui sont souvent trop cuits et prennent un goût métallique.

    Conserver

    Réfrigérateur. Quelques jours dans un sac de plastique perforé.

    Congélateur. Faites blanchir à la vapeur 1 à 2 minutes, essorez et mettez dans des sacs à congélation où ils se garderont quelques mois.

     

    Source : http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/EncyclopedieAliments/Fiche.aspx?doc=epinard_nu

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  • Stop  au POIDS ! 

     

    Certains se découragent et se lamentent du peu d’effet de certains régimes, habitudes, exercices, régimes alimentaires, peu efficaces à lutter contre la prise de poids et l’amélioration du sentiment de bien-être.  

    Quelques conseils judicieux vous seront profitables !  

    Nous avons réunis les  5 meilleures astuces pour vous y aider  

     

    1. AERATION – OXYGENATION ET EXERCICE PHYSIQUE 

    Pas question de courir le marathon ! De multiplier les heures en salle de sport sur le tapis roulant ! Une simple de marche active de 30mn tous les jours vous permettra de :  

    •  Réduire  le risque de maladies du cœur et d'accident vasculaire cérébral;  
    • Baisse la tension artérielle;  
    • Diminue le taux de cholestérol sanguin;  
    • Augmente la densité osseuse, ce qui prévient l'ostéoporose;  
    • Atténue les conséquences négatives de l'arthrose;  
    • Soulage des maux de dos. 
    • Réduit les risque de dépression et anxiété, surtout si vous le faîte sur un parcours agréable et nature et êtes bien accompagné. 

     30 minutes, vous permette de parcourir 2,0 à 2,5 km. En 30mn vous brûlez environ 125 calories (520 kilojoules) x par 5 jours dans la semaine = 32 000 calories/an, donc 5 kg de gras. La vitesse le plus souvent recommandée est un rythme dynamique qui correspond à environ 90 à 110 pas à la minute, ou 4 à 5 km à l'heure. Marchez lentement pendant 5 minutes, puis à un rythme modéré pour ensuite accélérer graduellement avant d'atteindre votre vitesse de croisière. À la fin du parcours, ralentissez pendant 3 à 5 minutes.  

    Marcher changera votre vie 

    1. AGREMENTEZ VOTRE ALIMENTATION CORRIGEE ET SAINE AVEC DES PLANTES NATURELLES ET VOUS VERREZ LA DIFFERENCE !  

    Chlorella, spiruline, acérola, acaï, aloe-vera, citron, ortie, gingembre etc. 

     CLIQUEZ  ici : LES PLANTES QUI VOUS AIDENT A  PERDRE DU POIDS 

     

    1. LES COMPLEMENTS ALIMENTAIRES, VOS MEILLEURS COMPAGNONS D’ARME !  

    Le SILICUM - magnésium - sélénium.  Permettent de lutter contre le stress et remonte le moral. Une aide très précieuse, notamment en période prémenstruelle ou à la ménopause, et en période de perte de poids. Prenez des comprimés (40 à 50mg) 3 fois/ semaine ou buvez une eau qui en contient beaucoup (Contrex, Hepar…) un jour sur deux. Dans tous les cas, il faut aider le magnésium à entrer dans la cellule. Dans ce but, on l'associe à de la silice liquide  SI21 qui agira aussi sur le collagène, qui a une action importante de conférer aux tissus une résistance mécanique à l'étirement. Elle interviendra donc de façon efficace lors des vergetures, l’effet peau d’orange, mais aussi la reminéralisation des cellules dans le cadre notamment de la reprise de poids. Tout sur le silicium organique

     

     

     

     

     

     

    Lorsqu'on l’on décide de se prendre en main au niveau de son alimentation, il y a une baisse de la T3, une hormone thyroïdienne impliquée dans la dégradation des graisses, si bien que dès qu'on remange un peu plus, le corps stocke et les kilos reviennent.Le sélénium  est là pour  contre-attaque en transformant une autre hormone thyroïdienne (T4) en T3 et permet d'atténuer la reprise de poids. Optez pour une ampoule de granion de sélénium (en pharmacie) en  cure de 2 semaines sur 4. Ou les complexes antiradicalaires avec vitamines A, C et E associées. 

     

    Le calcium et le chrome. Vous avez du mal à stabiliser votre poids une fois que vous l’avez perdu, alors il vous faut renforcer les tissus adipeux qui assure la fabrication des oestrogènes. Certainement les difficultés à dormir ou les douleurs de dos vous révéleront que vous manquez de calcium qui facilite l’amincissement. Consommez 450 à 500mg de calcium chaque jour, en comprimés par exemple. Le fait de manger moins quand on veut perdre du poids entraîne une perte de vitamine et minéraux. Vous ressentez de la fatigue, un manque d’énergie et un besoin irrésistible de sucre, ce qui est un piège ! Prenez du chrome, c’est un bon régulateur de l’action de l’insuline  qui vous évitera le grignotage.  200 microgrammes par jour. De chrome chaque matin, vous ferons du bien. 

     

    Le potassium et le fer. Vous vous sentez gonflé et donc gros et donc une faiblesse musculaire ? Il vous manque du potassium, qui  redonne de l'énergie, facilite l'élimination rénale (permettant de dégonfler) et entretient la bonne humeur ! Forcez les fruits et légumes, principaux pourvoyeurs.

     

     

     

     

    Les personnes qui ont une carence en fer ressentent souvent une compulsion alimentaire. Or le fer améliore le métabolisme de base en brûlant plus de calories ! En favorisant  l'oxygénation. Favorisez donc les  lentilles… et mangez parallèlement des aliments riches en vitamine C pour le fixer.  

    Le top du top ! 

    L'algue aux 115 nutriments : L'AFA,est une denrée naturelle d'une richesse nutritive exceptionnelle. Elle contient tous les nutriments nécessaires à l'être humain y compris ceux devenus rares dans l'alimentation moderne. Avec plus de 115 micro-nutriments  dont vitamines B1, B12, K , minéraux, oligo-éléments, acides aminés, protéines(3,5 fois plus que le bœuf ou les œufs), oméga3... L'AFA fait figure de véritable complément alimentaire naturel pour maintenir l'organisme en bonne santé.  

    Une algue anti-stress : Elle contient naturellement de la phenyléthylamine (PEA) , substance également produite par le cerveau qui stimule les centres de plaisir. Elle augmente l'effet d'une joie intense, de l'amour ou encore d'un effort sportif.  

    L'Algue des femmes ménopausées : Les  troubles de l'humeur,  bouffées de chaleurs, fragilité osseuse, instabilité émotive, sensation de fatigue , prise de poids etc... L'AFA est une réponse naturelle à ces gênes par sa richesse nutritive en vitamine K1 (coagulation sanguine et ostéoporose) B12 (permettant le bon fonctionnnment du sytème immunitaire) , PEA et phycocianine (pigment bleu de l'algue aux propriétés anti-oxydantes et anti-radicalaires). 

    L'indispensable des végétariens : L'algue est riche en vitamine B12 qui joue un rôle essentiel dans le bon fonctionnement du cerveau. Elle est antianémique. La vitamine B12 étant essentiellement présente dans les produits d'origine animale, il est recommandé aux végétariens et végétaliens d'en consommer en supplément

     L'algue klamath contient naturellement de la phycocyanine qui contribue au bon fonctionnement du système immunitaire. Elle contient aussi de la phenyléthylamine(PEA) ,  alcaloïdes monoaminés,  qui favorise la bonne humeur. Très utile pour les femmes ménopausées pour une amélioration des troubles du climatère (santé osseuse, bien-être émotionnel, fatigue).

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Par-dessus-tout, un complément sérieux à votre correction alimentaire par un apport de protéines pour la minceur.  

    4. La perte de poids est un processus beaucoup plus compliqué qui implique à la fois le psychisme, le physique, et le mode de vie. 

    • Le psychisme, parce que la motivation n’est pas quelque chose d’inné, mais quelque chose qui se travaille et s’améliore.  
    • Le physique, parce que pour maigrir il est indispensable d’effectuer une activité physique.  
    • Le mode de vie, parce qu’il est souvent nécessaires de modifier ses habitudes alimentaires mais aussi d’hygiène. 

    Outre l’exercice physique et mental, dont nous avons parlé, l’alimentation corrigée : protéines végétales plutôt qu’animales, éliminer les sucres et farines, Eviter les stimulants comme le café, dormir 7 à 9 heures par nuit, enfin aimer sa propre personne, les autres et la vie, sont les meilleurs moyens de perdre du poids de manière durable et efficace. 

    1. Approchez-vous et fréquentez les associations, les événements, les conférences liées à la santé, au bien-être, aux découvertes naturelles, vous y découvrirez des apprentissages et des personnes qui vous encourageront, vous stimuleront.  

    L’association Pro’Pulse qui organise des conférences-dégustations et des ateliers de cuisine 

    Le Restaurant Le Palais bio et Nature qui mène une activité traiteur végétalien sont autant de pistes sérieuses dans votre accompagnement partout où vous êtes.  

    Vous n’avez rien à y perdre tout à y gagner… 

    cvfg 

     

     

    Pour plus d’information ou un besoin d’aide contactez le 0787142335 ou propulsefrance@gmail.com ou lepalaisbioetnature@gmail.com ou gvfmedia@gmail.com

     

     

     

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  • Le Pouvoir de la Nature sur nos propres cellules souches

    Dans les années 1970, un enseignant du primaire qui s'inquiétait du manque de concentration et d'énergie de ses élèves s'est demandé si leurs problèmes s’amélioreraient avec une alimentation riche en algues pleines d'éléments nutritifs. L'enseignant a commencé une expérience avec une plante d'eau douce naturelle connue sous le nom de Aphanizomenon flos-aquae (AFA). Ceux qui essayèrent l'AFA, plus connue sous les nom d’Algue Bleue, constatèrent des avantages et bienfaits remarquables.

     En 1980, la plante se vend partout, faisant des miracles, encore mal connus… Et en 1990, un chercheur en botanique Christian DRAPEAU, est engagé afin de rechercher les vertus de la plante découvrant ainsi « que l'AFA contenait des molécules spécifiques promouvant divers aspects de la santé humaine ».

    En 2000, la révolution scientifique des découvertes sur les cellules souches, font Christian DRAPEAU s’intéresser à son action spécifique dans ce domaine, et REVELATION ! « l'AFA promeut, la libération d'un plus grand nombre de cellules souches par le corps ».

     

     

     

     

     

    Une visite du site vous en dira davantage, accompagnée de témoignages et de données scientifiques légales.

    http://cam73.stemtech.com/FR/

     Plus d'infos : cvfg@hotmail.fr - GSM : 07 87 142 335

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  • Une Puissante Solution Régénérante

     

    Notre alimentation d'aujourd'hui est de plus en plus appauvrie. Même les plus avertis qui consomment bio et 100% naturels ne sont pas à l'abri de carences et de déficiences, de mal-être de tous genres, parce que les nutriments les plus indispensables à notre santé sont amoindris, modifiés, voire inexistants par les modes de culture, de cuisson et de consommation.

    Il est plus que urgent, que nous complétions notre alimentation, que nous prenions en main notre bien-être et celui de notre entourage, aucune famille n'est épargnée, aucun de nos amis ou voisins. Cancer, diabète, asthme... touchent de près ou de loin ceux que nous aimons.

    Alors nous avons choisi de sélectionner les meilleurs produits sur la place qui vont vous aider au naturel et au quotidien.

    La vie est entre nos mains...

     

    Si.21 - SILICIUM ORGANIQUE

    La silice est reconnue et utilisée depuis des siècles pour ses vertus

    curatives par la médecine Chinoise et Aztèque (poudre de jade ou d’obsidienne). Sous sa forme cristallisée, la silice compose 30% du monde minéral ;; elle est, après l’oxygène, le second élément de la biosphère, essentiel au maintien de la vie.

    C’est uniquement sous sa forme organique que la silice est assimilable par notre organisme, jouant un rôle primordial dans le vivant : en effet, dans le ventre de la mère, le fœtus fait déjà provision de silicium pour assurer son développement...

     

     Plus d'infos : cvfg@hotmail.fr - GSM : 07 87 142 335

     

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