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    FIBRES ALIMENTAIRES

     

    Fibres alimentaires


     

    Les meilleures sources de fibres alimentaires

     

     

    Aliments

    Portions

    (g)            

    1

    Légumineuses cuites

    250 ml (1 tasse)

    12-17

    2

    Céréales à déjeuner, 100 % son de blé

    30 g (1 oz)

    10

    3

    Haricots de soya frais (edamame), bouillis

    250 ml (1 tasse)

    8

    4

    Framboises

    125 ml (1/2 tasse)

    4-6

    5

    Artichaut bouilli

    1 moyen (120 g)

    5

    6

    Pruneaux séchés, cuits

    75 ml dénoyautés (80 g)

    5

    7

    Poire avec pelure

    1 moyenne (166 g)

    5

    8

    Pois verts, cuits

    125 ml (1/2 tasse)

    4-5

    9

    Mûres

    125 ml (1/2 tasse)

    4

    10

    Citrouille en conserve

    125 ml (1/2 tasse)

    4

    11

    Dattes ou figues séchées

    60 ml (1/4 tasse)

    4

    12

    Pomme de terre avec la pelure, cuite au four

    1 moyenne (150 g)

    4

    13

    Épinards bouillis

    125 ml (1/2 tasse)

    4

    14

    Amandes rôties dans l’huile ou à sec

    60 ml (1/4 tasse)

    4

    15

    Patate douce bouillie

    1 moyenne (151 g)

    4

    16

    Pomme avec la pelure

    1 moyenne (138 g)

    3

    17

    Courges d’hiver, cuites

    125 ml (1/2 tasse)

    3

    18

    Papaye

    ½ fruit (153 g)

    3

    19

    Choux de Bruxelles, cuits

    4 choux (84 g)

    3

    20

    Bleuets

    125 ml (1/2 tasse)

    2-3

    Choix des aliments : voir nos critères

    Vos besoins quotidiens en fibres alimentaires

     

                   

    Apport suffisant (AS)

    Bébés 0-6 mois

    ND

    Bébés 7-12 mois

    ND

    Bébés 1-3 ans

    19 g

    Enfants 4-8 ans

    25 g

    Garçons 9-13 ans

    31 g

    Filles 9-13 ans

    26 g

    Garçons 14-18 ans

    38 g

    Filles 14-18 ans

    26 g

    Hommes 19-50 ans

    38 g

    Femmes 19-50 ans

    25 g

    Hommes 50 ans et +

    30 g

    Femmes 50 ans et +

    21 g

    Femmes enceintes

    28 g

    Femmes qui allaitent

    29 g

     

     

     

    Recherche et rédaction : Extenso
    Mise à jour :
    mars 2011

    Références

    Note : les liens hypertextes menant vers d'autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu'un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l'information désirée.

    Bibliographie

    Desaulniers M., Dubost, M. Table de composition des aliments. Volumes 1 et 2. Département de nutrition, Université de Montréal. c2003.
    Santé Canada. Fichier canadien sur les éléments nutritifs, version 2001 b.
    U. S. Department of Agriculture (USDA). National Nutrient Database for Standard Reference. (19 janvier 2011).
    Santé Canada, Fichier canadien sur les éléments nutritifs, version 2005.
    Santé Canada. Fichier canadien sur les éléments nutritifs, version 2010
    Houde-Nadeau, Michèle, Apports nutritionnels de référence. (2004) Dans: Chagnon Decelles D, Daignault Gélinas M, Lavallée Côté L et coll. Manuel de Nutrition Clinique, 3e éd. Montréal, Ordre professionnel des Diététistes du Québec, 1997.
    Institute of Medicine and Food and Nutrition Board. Dietary Refrence Intakes for Energy, Carbohydrates, Fiber, Fat, Fatty acids, Cholesterol, Protein, and amino acids. National Academy of Sciences, Washington D.C. 2002. Pre-publication copy.
    Santé Canada, Bureau de la politique et de la promotion de nutrition, Direction générale des produits de santé et des aliments. Guide du consommateur pour les ANREF (apports nutritionnels de référence).
    Santé Canada. Apports nutritionnels de référence, version 2008.

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    FIBRES

     

    Fibres


     

    Description

    Les fibres alimentaires représentent les glucides et la lignine qui sont présents naturellement dans les aliments végétaux et qui ne sont pas digérés et absorbés par le système digestif. Il existe également un autre type de fibre appelé fibres fonctionnelles qui sont en fait des glucides qui ont été isolés, extraits et/ou purifiés. Pour faire partie de la gamme des fibres fonctionnelles, celles-ci doivent exercer des effets bénéfiques au niveau de l’organisme. Les fibres fonctionnelles ne sont pas absorbées ni digérées par le système digestif au même titre que les fibres alimentaires.  

    Les fibres ont différents rôles à jouer au niveau physiologique y compris la régularisation de la fonction gastro-intestinale, la diminution des taux de cholestérol ainsi que la gestion de la glycémie (taux de sucre dans le sang). Elles contribuent également au sentiment de satiété ce qui peut aider à la gestion du poids en diminuant l’apport énergétique. Il y a également de nombreuses études, mais pas toutes, qui affirment qu’un apport en fibres adéquat protégerait contre le cancer du colon.

    Il y a deux types de fibres dans les aliments végétaux : les fibres solubles (visqueuses) et les fibres insolubles. Ce sont les fibres solubles qui ont la propriété de diminuer les taux de glucose sanguin et de cholestérol. Les fibres insolubles quant à elle, augmentent le volume fécal afin de régulariser la fonction intestinale. La plupart des aliments d'origine végétale contiennent les deux types de fibres. Toutefois, la quantité de chaque type de fibre varie selon les aliments.

    Aliments à prédominance de fibres insolubles

    Aliments à prédominance de fibres solubles

    Son de blé et céréales de blé

    Psyllium et céréales enrichies

    Grains entier et dérives

    Son d'avoine et céréales à l'avoine (gruau)

    Légumes : chou-fleur, chou Kale, pois verts, épinards, navet, haricots verts

    Légumineuses : haricots rouges, pois

    Fruits : framboises, pomme, poire, banane, bleuets, fraises

    Fruits : orange, pamplemousse, mangue, pruneaux séchés

    Noix et graines : amandes, arachides

    Légumes : asperges, choux de Bruxelles, carottes, oignon

    Légumineuses en général

    Orge

     

    Besoins quotidiens en fibres

    Les besoins en fibres totales ont été établis selon un apport qui, selon les données scientifiques, constitue une protection contre les maladies cardiovasculaires et le diabète. 

    Âge

    Apport suffisant (AS)

    Bébés 0 - 6 mois

    ND

    Bébés 7 - 12 mois

    ND

    Bébés 1 - 3 ans

    19 g

    Enfants 4-8 ans

    25 g

    Garçons 9 - 13 ans

    31 g

    Filles 9 - 13 ans

    26 g

    Garçons 14 - 18 ans

    38 g

    Fille 14 - 18 ans

    26 g

    Hommes 19 - 50 ans

    38 g

    Femmes 19 - 50 ans

    25 g

    Hommes 50 ans et +

    30 g

    Femmes 50 ans et +

    21 g

    Femmes enceintes

    28 g

    Femmes qui allaitent

    29 g

     *Apport nutritionnel recommandé
    **AMT : apport maximal tolérable

     

    Sources alimentaires de fibres

    Les principales sources de fibres sont les légumes et fruits ainsi que les produits céréaliers, les légumineuses et les noix. 

     

    Aliments

    Portions

    Quantités (μg)

    Légumineuses cuites

    250 ml (1 tasse)

    12 - 17

    Céréales à déjeuner, 100 % son de blé

    30 g (1 oz)

    10

    Haricots de soya, frais (edamame), bouillis

    250 ml (1 tasse)

    8

    Framboises

    125 ml (1/2 tasse)

    4-6

    Artichaut bouilli

    1 moyen (120 g)

    5

    Pruneaux séchés, cuits

    75 ml dénoyautés (80 g)

    5

    Poire avec pelure

    1 moyenne (166 g)

    5

    Pois verts, cuits

    125 ml (1/2 tasse)

    4-5

    Mûres

    125 ml (1/2 tasse)

    4

    Citrouille en conserve

    125 ml (1/2 tasse)

    4

    Dattes ou figues séchées

    60 ml (1/4 tasse)

    4

    Pomme de terre avec la pelure, cuite au four

    1 moyenne (150 g)

    4

    Épinards bouillis

    125 ml (1/2 tasse)

    4

    Amandes rôties dans l'huile ou à sec

    60 ml (1/4 tasse)

    4

    Patate douce bouillie

    1 moyenne (151 g)

    4

    Pomme avec la pelure

    1 moyenne (138 g)

    3

    Courges d'hiver, cuites

    125 ml (1/2 tasse)

    3

    Papaye

    1/2 fruit (153 g)

    3

    Choux de Bruxelles, cuits

    4 choux (84 g)

    3

    Bleuets

    125 ml (1/2 tasse)

    2-3

     

    Trucs pour augmenter son apport en fibres :

    • Remplacer les produits céréaliers raffinés par du riz brun, des pâtes ou du pain faits de grains entiers.
    • Consommer plus de fruits contenant des fibres : pommes et poires avec leur pelure, framboises et mûres, fruits séchés (pruneaux, abricots et dattes).
    • Choisir plus souvent des légumes riches en fibres : artichauts, petits poisbetteraves, carottes, brocolichou, choux de Bruxelles, maïs, navet, pommes de terre avec la pelure.
    • Manger plus souvent des légumineuses, excellentes sources de fibres alimentaires : haricots blancs ou rouges, lentillesharicots de Lima, pois chiches.
    • Ajoutez des lentilles ou des haricots secs dans les soupes, les plats en casserole et les salades. Cuisiner un chili végétarien.
    • Étalez de l’hummus sur une tranche de pain à grains entiers ou des craquelins riches en fibres en collation.
    • En collation, choisir des céréales riches en fibres (4 g de fibres par portion et lus) ou un muffin riche en fibres fait maison.
    • Lorsque vous faites des recettes de muffins, remplacez la farine blanche par de la farine de blé entier. Ajouter des graines de lin moulues ou du son de blé ou d’avoine.
    • Ajouter du son de blé ou d’avoine, des graines de lin ou de chia à vos yogourts et compotes.
    • Ajoutez des fèves de soya dans les soupes, les sautés ou les salades
    • En collation, manger une petite poignée de fruits séchés et de noix.
    • Lisez les étiquettes des aliments et choisissez des pains, des bagels, des pitas, des tortillas et des craquelins qui contiennent de 2 à 4 g de fibres par portion.

     

    Il est très important d’augmenter son apport en fibres graduellement et de boire beaucoup d’eau afin d’éviter certains symptômes gastro-intestinaux.

     

    Interactions potentielles

    Un apport très élevé en fibres pourrait nuire à l’absorption de différents nutriments notamment le calcium, le magnésium, le fer et le zinc. Par contre, lorsqu’il n’y a pas de carence en ces nutriments dans l’alimentation, un apport adéquat en fibres ne semble pas compromettre les réserves de ces nutriments.

     

    Carence en fibres

    Comme les fibres ne  constituent pas un nutriment essentiel, un faible apport n’apporte pas de symptômes de carence. Par contre, un apport insuffisant en fibre peut mener à la constipation dû au faible volume fécal.

     

    Excès de fibres

    Un apport excessif en fibres ne comporte pas d’effet délétère mis à part certains symptômes gastro-intestinaux comme des ballonnements ou des gaz. Une surconsommation est très peu probable. 

    Références

    Références

    Note : les liens hypertextes menant vers d'autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu'un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l'information désirée.

    Bibliographie

    Apports nutritionnels de référence, Institute of Medicine (IOM), National Academies Press, Washington D.C, 2006.

    Withney E., Rady Rolfes, S. Understanding Nutrition, 11 ième edition, Thomson Learning, 2008.

    Fiche rédigée par Audrey Cyr, nutritionniste.
    Créée : juin 2014

     

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    6 ALIMENTS POUR AMÉLIORER SON BIEN-ÊTRE

     

    Il est essentiel de se faire plaisir en mangeant sans oublier d'allier le plaisir à la santé et au bien-être. De nombreux aliments aideraient à se sentir mieux, à combattre le stress et redonneraient de l’énergie. Découvrez notre sélection d'aliments spécial bien-être.

    Les graines de sésame sont riches en vitamine B6. Egalement appelée pyridoxine, la vitamine B6, joue un rôle important dans la synthèse de neurotransmetteurs comme la sérotonine (= hormone du plaisir) ou la dopamine (= hormone du bonheur). Par conséquent, la consommation de graines de sésame favoriserait le processus chimique de la "bonne humeur". Une étude1 affirme d'ailleurs qu'une carence en vitamine B6 entraînerait un excès d’irritabilité. De plus, les graines de sésame possèdent aussi des vertus antioxydantes qui jouent un rôle capital dans le ralentissement du vieillissement cellulaire. 

     

    Le saumon contient 0,5 à 1,5 g d’oméga-3 pour 100 g. En plus de lutter contre l'excès de ​cholestérol grâce à leurs vertus anti-inflammatoires, les oméga-3 rendraient optimiste. Une étude1 affirme que les personnes qui consomment du saumon seraient moins déprimées et seraient moins touchées par la dépression.
    Les oméga-3 du saumon font également de lui un aliment bénéfique à la santé cardiovasculaire. En plus d'être un aliment santé, le saumon est très peu calorique avec seulement 200 kcals pour 100 g. Une bonne raison de le mettre au menu !

     

    Comme les protéines et les lipides, les glucides sont des nutriments essentiels qui fournissent de l’énergieà l’organisme. Les lentilles, grâce à leur teneur importante en glucides (100 g de lentilles cuites = 13 g de glucides) permettent de stimuler l'organisme en augmentant le tonus et en améliorant l’humeur. En raison de leur teneur en fibres (4,5 g de fibres pour 1 portion de 125 ml), les lentilles permettraient de lutter contre certaines types de cancer, comme le cancer du côlon, le diabète de type 2 ou la constipation. De plus, les lentilles contiennent des antioxydantsqui protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres (= substances produites au cours du fonctionnement normal de l’organisme). Enfin, les lentilles font partie des légumineuses dont la consommation régulière est recommandée. 

     

    Les noix sont des fruits à écale comme les noisettes, les amandes ou les pistaches. Elles sont connues pour leur teneur importante en magnésium  avec 133 mg pour 1/4 d’une tasse g de noix. L’apport quotidien recommandé en magnésium afin de permettre à l’organisme de bien fonctionner est d’environ 350 mg. Le magnésium joue un rôle important dans le métabolisme de l’énergie et il joue un rôle essentiel dans la transmission nerveuse et dans la relaxation, un processus vital pour la fonction cardiaque. Une carence en magnésium serait associé à la spasmophilie, un trouble également appelé hyperexcitabilité neuromusculaire. Pour favoriser la détente et le bien-être, n’hésitez pas à mettre la noix au menu de vos collations ! 

     

    Les nutriments contenus dans le chocolat entraînent une augmentation du tryptophane​, un acide aminé qui, lorsqu’il passe dans le cerveau, se transforme ensérotonine. Cette hormone détient un rôle important dans les changements d’humeur. Une carence ou un déséquilibre de sérotonine pourrait provoquer un état anxieux. Le chocolat, qu’il soit noir, au lait ou blanc, rendrait heureux mais avec modération car le chocolat est calorique avec 530 kcals pour 100 g soit la moitié d'une tablette de chocolat. 

     

    Connu pour ses bienfaits sur la santé, le soja ousoya contient de la tyrosine, un acide aminé important pour l’organisme. La tyrosine, en arrivant dans le cerveau, est transformée en dopamine (= hormone du plaisir). Elle agit alors comme régulateur de l’humeur et permettrait de réduire le stress.
    Le soja pourrait avoir un effet préventif sur les maladies cardiovasculaires car il contient des acides gras. Il serait également bénéfique sur le taux de "mauvais" cholestérol LDL. L’Agence française de Sécurité des Aliments recommande une consommation de soja, sous toutes ses formes, d’au moins 30 g par jour aux personnes souffrant d’excès de cholestérol. 

     

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    GLUCIDES

     
     

    Glucides


     

    Description des glucides

    En résumé 

    Il existe deux types de glucides : les glucides simples et les glucides complexes.
    Les glucides simples comprennent le glucose, le fructose et le saccharose qui peuvent à leur tour former du sucrose (= sucre de table), du lactose ou du maltose.
    Les glucides complexes comprennent l’amidon, le glycogène ainsi que les fibres.

    Un sucre simple est le plus petit maillon de la famille des glucides. C’est lui qui est responsable du goût sucré des aliments. Le fructose, le galactose et le glucose sont composés d’une seule molécule. Associés, ils forment des molécules plus complexes. Par exemple, le saccharose (sucre blanc) renferme du fructose et du glucose et le lactose (sucre du lait), du galactose et du glucose.

    Un peu de vocabulaire

    Les sucres simples intrinsèques sont naturellement dans les aliments, comme le fructose des fruits et le lactose du lait.

    Les sucres simples ajoutés ou extrinsèques,sont ajoutés aux aliments et aux boissons par les fabricants, les cuisiniers ou les consommateurs eux-mêmes : sucre blanc ou brun, miel, sirop d’érable, concentré de jus de fruits, sirop de maïs, glucose, etc.

    Les sucres simples fournissent quatre calories par gramme. Qu’ils soient intrinsèques ou extrinsèques, purifiés ou non, raffinés ou non, tous, à l’exception du fructose, ont le même effet sur le taux de sucre dans le sang en le faisant augmenter rapidement : ils ont un index glycémique élevé. Pour en savoir plus sur l’index glycémique, voir notre texte à ce sujet.

    Employé par l’Organisation mondiale de la santé, le terme « sucres libres », englobe les sucres ajoutés ET les sucres des jus de fruits. Notez que cette classification est propre à l’OMS et que la plupart des autorités de santé publique ne font pas cet amalgame (voir encadré plus loin).

    • L’amidon est un glucide complexe, car il est constitué d’une chaîne de sucres. Il est notamment présent dans les pommes de terre, certains légumes, le pain, les pâtes et dans les céréales. L’amidon fournit aussi quatre calories par gramme. Il n’a pas de goût sucré. Il est absorbé plus lentement que les glucides simples et ne fait donc pas augmenter le taux de sucre dans le sang aussi rapidement : son index glycémique est moins élevé que celui des sucres simples. Pour en savoir plus sur l’index glycémique, voir notre texte à ce sujet.
    • Les fibres, font aussi partie des glucides complexes. En fait, comme elles sont constituées d’une chaîne de sucres très complexe, elles ne sont pas absorbées par l’organisme. Elles ne fournissent donc pas de calories. De plus, elles ralentissent l’absorption des autres glucides : voilà pourquoi manger un fruit, fait augmenter moins rapidement le taux de sucre dans le sang que boire un jus de fruit. Seuls les aliments d’origine végétale fournissent des fibres : céréales complètes, fruits et légumes, etc. Elles n’ont pas de goût sucré.

    Le principal rôle des glucides est de fournir de l’énergie aux cellules du corps humain (1g de glucides fournit 4 calories). Lorsque nous les mangeons, ils se transforment plus ou moins rapidement en glucose, qui est le carburant de certaines cellules du corps. C’est le cas des cellules du système nerveux central (=cerveau). Notez que le glucose est le carburant exclusif du cerveau, qui en a besoin d’environ 140 g par jour !

    Le glucose est soit utilisé immédiatement par l’organisme, car ce dernier a constamment besoin d’énergie, soit stocké sous forme de glycogène dans le foie et dans les muscles pour une utilisation ultérieure. Voilà pourquoi les sportifs, avant une compétition, cherchent à augmenter leurs réserves de glycogène en mangeant des aliments riches en glucides.

    Les fibres alimentaires contribuent à la satiété et servent à maintenir l’appareil digestif en bonne santé en régularisant le transit intestinal.

    Besoins quotidiens en glucides

    Les besoins en glucides sont fondés à partir de la quantité minimale moyenne utilisée par le cerveau.  Il n’existe pas d’apport maximal tolérable au niveau des glucides car les données scientifiques sont insuffisantes.

    Par contre, l’Institute of Medicine conseille de limiter l’apport de sucres ajoutés à moins de 25% de l’apport énergétique total de la journée car au-delà de cette quantité, les individus tendent à consommer moins de nutriments essentiels. Les boissons gazeuses, les friandises, les gâteaux, les biscuits, les boissons aux fruits, les produits laitiers sucrés ainsi que les céréales pour petit déjeuner constituent les premières sources de sucres ajoutés dans la population.  

    Nos besoins quotidiens en glucides

     

    BME*

    ANR**

    Bébés 0-6 mois

    Bébés 7-12 mois

    Bébés 1-3 ans

    Enfants 4-8 ans

    Garçons 9-13 ans

    Filles 9-13 ans

    Garçons 14-18 ans

    Filles 14-18 ans

    Hommes 19-50 ans

    Femmes 19-50 ans

    Hommes 50 ans et +

    Femmes 50 ans et +

    Femmes enceintes

    Femmes qui allaitent

    ND***

    ND***

    100

    100

    100

    100

    100

    100

    100

    100

    100

    100

    135

    160

    ND***

    ND***

    130

    130

    130

    130

    130

    130

    130

    130

    130

    130

    175

    210

    *BME : besoin moyen estimatif qui représente l’apport quotidien moyen de nutriments permettant de satisfaire les besoins de la moitié des sujets en santé.

    **ANR : apport nutritionnel recommandé qui représente l’apport nutritionnel quotidien moyen permettant de satisfaire les besoins en nutriments de 97 à 98% des individus en santé.

    ***ND : non défini  

    De plus, on sait que les glucides devraient fournir entre 45 et 65% des calories totales de la journée. 

    Sources alimentaires de glucides

    Les principales sources de glucides sont  les produits céréaliers, les fruits, certains légumes ainsi que les légumineuses. De façon générale :
    • 1 portion de produits céréaliers contient : 15 g de glucides
    • 1 portion de fruits contient : 15 g de glucides
    • 1 portion de légumes contient : 5 g de glucides
    • 1 portion de produits laitiers fournit : 12 à 15 g de glucides
    • 1 portion de légumineuses fournit : 15 g de glucides
    • 1 portion de sucre ajouté contient : 15 g de glucides

    Voici en détails la teneur en glucides de certains aliments :

    Aliments

    Portions

    Quantités (g)

    Pâtes alimentaires, cuites

    Bagel

    Boisson gazeuse type cola

    Riz, cuit

    Muffin anglais

    Épi de maïs

    Patate douce en purée

    Pois chiches, cuits

    Gruau nature préparé

    Boisson de soja au chocolat

    Yogourt, fruits au fond

    Pain

    Craquelins

    Quinoa, cuit

    Céréales à petit déjeuner

    Courges d’hiver, cuites, en cubes

    Panais

    Pois verts

    Pomme de terre

    Haricots cuits

    Lentilles cuites

    Ananas

    Cerises

    Clémentine

    Dattes séchées

    Fraises, mûres

    Jus d’orange

    Biscuits aux pépites de chocolat

    Confiture, miel, sirop d’érable

    Lait écrémé, 1%, 2%, entier

    Légumes frais, surgelés, en conserve

    Jus de légumes

    Légumes feuillus (laitue, épinards)

    250 ml (150 g)

    1

    1 cannette (355 ml)

    125 ml (100 g)

    1

    1

    ½ tasse (135 g)

    125 ml (85 g)

    175 g (1 sachet)

    250 ml

    1 contenant (100 g)

    1 tranche (30g)

    4 à 7 (20g)

    125 ml (75 g)

    30 g

    250 ml (215 g)

    175 ml (115 g)

    250 ml (170 g)

    1 petite ou 125 ml (110 g) en purée

    125 ml (90 à 95 g)

    125 ml (105 g)

    125 ml (80 g)

    15

    2

    3

    500 ml (150 g)

    125 ml

    2

    15 ml

    250 ml

    125 ml

    125 ml

    250 ml

    45

    45

    35

    30

    30

    30

    30

    25

    23

    20

    18

    15

    15

    15

    15

    15

    15

    15

    15

    15

    15

    15

    15

    15

    15

    15

    15

    15

    15

    13

    5

    5

    5

    Indice glycémique des aliments

    L’indice glycémique (IG) est une échelle qui classe les aliments riches en glucides selon l’augmentation de la glycémie par rapport à un aliment de référence, soit le glucose ou le pain blanc. Plus l’indice est élevé, plus la consommation de cet aliment cause l’augmentation du taux de sucre dans le sang. Il y a plusieurs avantages à consommer des aliments à faible indice glycémique dont le contrôle de la glycémie et du taux de cholestérol sanguin, le contrôle de l’appétit ainsi que la réduction du risque cardiovasculaire. Une revue de la littérature très rigoureuse réalisée en 2007 avait également démontré que les diètes à faible indice glycémique, comparativement aux diètes faibles en lipides, avaient de meilleurs taux de succès au niveau de la perte de poids.

     

    Voici un tableau résumant l’indice glycémique de certains aliments :

    IG BAS (égal ou inférieur à 55)
    À consommer plus souvent

    IG MOYEN (56-69)
    À consommer plus souvent

    IG ÉLEVÉ (égal ou supérieur à 70)
    À consommer moins souvent

    PAINS :
    Grains entiers broyés à la meule
    Grains lourds mélangés
     

    PAINS :
    Blé entier
    Seigle
    Pita

    PAINS :
    Pain blanc
    Petit pain empereur
    Bagel blanc

    CÉRÉALES :
    All Bran®
    Son d’avoine

    CÉRÉALES :
    Gruau
    Gruau à cuisson rapide

    CÉRÉALES :
    Flocons de son
    Flocons de maïs

    PRODUITS CÉRÉALIERS:
    Orge
    Boulgour
    Pâté alimentaires / nouilles
    Riz étuvé

    PRODUITS CÉRÉALIERS:
    Riz basmati
    Riz brun
    Couscous

    PRODUITS CÉRÉALIERS:
    Riz à grain court

    AUTRES :
    Patate douce
    Igname
    Lentilles
    Pois chiches
    Haricots rouges
    Pois cassés
    Haricots de soya
    Fèves au lard
     

    AUTRES :
    Pommes de terre nouvelles/blanches
    Maïs sucré
    Maïs soufflé
    Soupe aux haricots noirs
    Soupe aux pois
     

    AUTRES :
    Pommes de terre au four
    Pommes de terre frites
    Bretzels
    Galettes de riz
    Craquelins
     

     

    Carence en glucides

    Un régime alimentaire très faible en glucides (en dessous de la quantité minimale requise pour le cerveau) peut entraîner l’augmentation de la production de cétones et donc, une perte de densité minérale osseuse, l’hypercholestérolémie, l’augmentation du risque de lithiases urinaires et même nuire au développement et au fonctionnement du système nerveux. Des apports très bas en glucides peuvent également altérer la sensation de bien-être (malaise, fatigue).

     

    Excès de glucides

    Un apport excessif en glucides (surtout en sucres raffinés) a démontré des effets néfastes notamment en augmentant le risque de caries dentaires, de certains types de cancer, de surpoids et d’obésité et de taux élevés de triglycérides sanguins.

    Bibliographie

     

    Références

    Note : les liens hypertextes menant vers d'autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu'un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l'information désirée.

    Bibliographie

    Apports nutritionnels de référence, Institute of Medicine (IOM), National Academies Press, Washington D.C, 2006.

    Association canadienne du diabète,  page consultée le 15 novembre 2013 : http://www.diabetes.ca/files/GlycemicIndexFrench_08_FINAL.pdf

    Brinkworth GD, Noakes M, Buckley JD, Keogh JB, Clifton PM. Long-term effects of a very-low-carbohydrate weight loss diet compared with an isocaloric low-fat diet after 12 mo. Am J Clin Nutr. 2009 Jul;90(1):23-32. doi: 10.3945/ajcn.2008.27326. Epub 2009 May 13.

    Thomas DE, Elliott EJ, Baur L. Low glycaemic index or low glycaemic load diets for overweight and obesity. Cochrane Database Syst Rev. 2007 Jul 18;(3).

    Fiche rédigée par Audrey Cyr, nutritionniste
    Créée : novembre 2013

     

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    SODIUM

     

    Sodium


     

    Description

    Le sodium est un minéral qui joue un rôle important dans l’état d’hydratation de l’organisme. Il est présent dans le sang et dans le liquide extracellulaire dans lequel baignent les cellules. Le sodium aide également à maintenir l’équilibre acido-basique et est essentiel dans la transmission des influx nerveux ainsi que la contraction musculaire.

     

    Contrairement aux nutriments, les aliments figurant dans cette liste devraient être consommés avec modération.

    Le sodium contribue à faire augmenter la tension artérielle chez certaines personnes. Comme il est difficile de déterminer qui y est sensible et qui ne l’est pas, la plupart des gens devraient consommer du sodium avec modération.

    En effet, une alimentation trop riche en sodium (plus de 2 400 mg par jour) peut augmenter la pression artérielle, même chez ceux qui ne souffrent pas d’hypertension, en plus d’augmenter les risques de maladies cardiovasculaires, de maladies des reins et d’ostéoporose chez certaines personnes.

    En contre partie, une alimentation trop faible en sodium (moins de 500 mg par jour) ou des pertes considérables de sodium (par la transpiration, l’excrétion augmentée de sodium dans l’urine ou en présence de vomissements importants) peuvent causer la nausée, la déshydratation, des crampes musculaires et même des vertiges.

     

    Besoins quotidiens

    Il n’y a pas d’apports nutritionnels recommandés (ANR) pour le sodium. C’est plutôt des apports suffisants (AS) et des apports maximaux tolérables (AMT) qui ont été établis.

     

    Vos besoins quotidiens en sodium

                                  

    Apport suffisant (AS)

    Bébés 0-6 mois

    120 mg

    Bébés 7-12 mois

    370 mg

    Bébés 1-3 ans

    1 000 mg

    Enfants 4-8 ans

    1 200 mg

    Garçons 9-13 ans

    1 500 mg

    Filles 9-13 ans

    1 500 mg

    Garçons 14-18 ans

    1 500 mg

    Filles 14-18 ans

    1 500 mg

    Hommes 19-50 ans

    1 500 mg

    Femmes 19-50 ans

    1 500 mg

    Hommes 50 ans et +

    1 300 et 1 200 mg si 70 ans et +

    Femmes 50 ans et +

    1 300 et 1 200 mg si 70 ans et +

    Femmes enceintes

    1 500 mg

    Femmes qui allaitent

    1 500 mg

     

                           

    Apport maximal tolérable en mg par jour

    Bébés 0-6 mois

    ND

    Bébés 7-12 mois

    ND

    Bébés 1-3 ans

    1 500 mg

    Enfants 4-8 ans

    1 900 mg

    Garçons 9-13 ans

    2 200 mg

    Filles 9-13 ans

    2 200 mg

    Garçons 14-18 ans

    2 300 mg

    Filles 14-18 ans

    2 300 mg

    Hommes 19-50 ans

    2 300 mg

    Femmes 19-50 ans

    2 300 mg

    Hommes 50 ans et +

    2 300 mg

    Femmes 50 ans et +

    2 300 mg

    Femmes enceintes

    2 300 mg

    Femmes qui allaitent

    2 300 mg

     

    Sources alimentaires de sodium

    Les principales sources sont les aliments préparés et préemballés. En fait, plus de 75% du sodium que nous consommons provient d’aliments transformés tels que les fromages, produits de charcuteries, pizzas, sauces et soupes ainsi que les aliments séchés ou fumés.

     

    Aliments

    Portions

    (mg)          

    1

    Miso, produits fermentés

    175 ml (3/4 tasse)

    7 583 mg

    2

    Boeuf salé déshydraté

    100 g (3 ½ oz)

    2 790 mg

    3

    Sel de table

    5 ml (1 c. à thé)

    2 373 mg

    4

    Bacon grillé

    100 g (3 ½ oz) - 4 tranches

    2 310 mg

    5

    Jambon régulier, 11 % MG, tranché

    100 g (3 ½ oz)

    1 500 mg

    6

    Sauce de poisson prête à servir

    15 ml (1 c. à table)

    1 408 mg

    7

    Bicarbonate de soude

    5 ml (1 c. à thé)

    1 284 mg

    8

    Sauce soya, shoyu et tamari

    15 ml (1 c. à table)

    914-1 038 mg

    9

    Légumineuses en conserve

    250 ml (1 tasse)

    718-873 mg

    10

    Hareng de l’Atlantique, mariné

    100 g (3 ½ oz)

    870 mg

    11

    Saumon fumé

    100 g (3 ½ oz)

    784 mg

    12

    Sauce teriyaki prête à servir

    15 ml (1 c. à table)

    700 mg

    13

    Sauce tomate en conserve

    125 ml (1/2 tasse)

    678 mg

    14

    Sauce soya réduite en sodium

    15 ml (1 c. à table)

    608 mg

    15

    Anchois en conserve

    4 anchois (16 g)

    588 mg

    16

    Cornichons à l’aneth

    1 cornichon (65 g)

    569 mg

    17

    Fromage féta

    50 g

    558 mg

    18

    Sardines en conserve

    100 g (3 ½ oz) (8 moyennes)

    505 mg

    19

    Choucroute en conserve

    125 ml (1/2 tasse)

    496 mg

    20

    Fromage cottage, 2 % MG

    125 ml (1/2 tasse)

    485 mg

    Avec le chlore (Cl), le sodium (Na) devient du sel de table, ou chlorure de sodium (NaCl). En fait, 5 ml (1 c. à thé) de sel de table contient 2 400 mg de sodium.

    Il n’existe pas d’apports nutritionnels recommandés (ANR) pour le sodium. On parle plutôt d’apports suffisants (AS) et d’apports maximaux tolérables (AMT) afin d’éviter les effets indésirables d’une surconsommation ou d’une consommation insuffisante de sodium.

     

    Carence en sodium

    Une carence en sodium est très rare. Même lorsque les apports alimentaires en sodium sont faibles, l’organisme s’adapte habituellement en réduisant les pertes par l’urine et la sueur. Par contre, une carence peut survenir  lors de vomissements répétés, une diarrhée prolongée, une transpiration excessive. Un apport trop faible en sodium peut entraîner certains effets secondaires néfastes. Les symptômes d’une déficience en sodium sont des crampes musculaires, une perte d’appétit, une déshydratation, une chute de pression et de la confusion.

     

    Excès de sodium

    À l’inverse, une consommation excessive de sodium, bien plus fréquente, peut également entraîner des effets indésirables dont l’hypertension artérielle et la perte de masse osseuse (ostéoporose). L’hypertension artérielle constitue un important facteur de risque d’accident vasculaire cérébral, de maladie cardiaque et de maladie rénale. La population générale consomme beaucoup plus de sodium que son réel besoin. Effectivement, la consommation moyenne de sodium sous forme de sel chez les Canadiens varie de 2 200 à 4 100 mg par jour et chez les Français de 2000 à 4800 mg par jour.

    Les individus souffrant d’hypertension, de diabète ou de maladie rénale chronique ainsi que les personnes âgées sont plus susceptibles que le reste de la population de voir leur tension artérielle augmentée à la suite d’un apport élevé en sodium car ils ont une sensibilité au sel plus élevée.

    Fait intéressant, un apport important en potassium augmenterait l’excrétion de sodium dans les urines et atténuerait donc la hausse de la tension artérielle découlant de l’apport excessif en sodium.

    Bien que le chlorure de sodium soit la principale source de sodium alimentaire, d’autres formes se trouvent souvent dans les aliments en tant qu’additifs (glutamate monosodique, benzoate de sodium, nitrite de sodium, pyrophosphate disodique etc.). Le bicarbonate de sodium et le citrate de sodium se trouvent dans de nombreux médicaments de types antiacides.

     

    Réduire son apport en sodium

    • Achetez autant que possible des aliments non salés ou faibles en sodium. Recherchez les mots « sans sodium », « faible en sodium » ou « sans sel ajouté » sur l'emballage.
    • Comparez les étiquettes et choisissez les produits qui contiennent le moins de sodium.
    • Recherchez des aliments dont la teneur en sodium d'une portion est inférieure à 360 mg ou moins de 15%.
    • Achetez des légumes frais ou surgelés autant que possible.
    • Recherchez des légumes en conserve faibles en sodium ou fait sans sel ajouté.
    • Préférez les jus de légumes et de tomates faibles en sodium.
    • Préférez le pain, les céréales pour le petit déjeuner et les craquelins qui sont faibles en sodium.
    • Dégustez divers types de grains, comme l'orge, le quinoa et le riz, qui sont naturellement non salés. 
    • Privilégiez le lait, les boissons au soja enrichies et le yaourt. Ils sont faibles en sodium. 
    • Préférez les viandes, la volaille, le poisson, les fruits de mer et le tofu non assaisonnés.
    • Optez pour des noix non salées.
    • Procurez-vous des haricots secs en conserve faibles en sodium ou essayez les haricots secs, les pois et les lentilles séchés.
    • Choisir des eaux minérales faibles en sodium (˂20 mg  de sodium/litre).
    • Éviter la salière à table. Restreindre le sel et les épices salées à la cuisson (ex : sel d’oignon, sel marin, sel végétal, épices à steak, sauce soya ou tamari, glutamate monosodique).
    • Évitez les repas surgelés et les repas de type fast-food car ils contiennent une très grande quantité de sodium.

    Condiments suggérés pour ajouter du goût

    • Moutarde sèche, poivre
    • Poudre d’oignon ou d’ail
    • Gingembre frais
    • Vinaigre balsamique
    • Fines herbes (basilic, origan, etc.)
    • Épices sans sel
    • Jus de citron

    Références

     

    Recherche et rédaction : Audrey Cyr, nutritionniste
    Fiche créée : octobre 2013

    Références

    Note : les liens hypertextes menant vers d'autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu'un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l'information désirée.

    Bibliographie

    The American Dietetic Association, Duyff, Roberta Larson. The American Dietetic Association’s Complete Food and Nutrition Guide. Chronimed Publishing, Minneapolis. c1998.
    Institute of Medicine and Food and Nutrition Board. Dietary Reference Intakes for Water, Potassium, Sodium, Chloride, and Sulfate. National Academies Press, Washington. c2004. (www.nap.edu)
    Extenso, Centre de référence sur la nutrition humaine. Le sodium. (18 mai 2005)
    U. S. Department of Health and Human Services. National Institutes of Health, National Heart, Lung, and Blood Institute. JNC 7 Express. The Seventh Report of the Joint National Committee on Prevention, Detection, Evaluation, and Treatment of High Blood Pressure. NIH Publication No. 03-5233. December 2003.
    Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Avis de l’Anses Saisine n°2012-SA-0052).
    Apports nutritionnels de référence, Institute of Medicine (IOM), National Academies Press, Washington D.C, 2006.
    Santé Canada-Vie saine-Sodium. Page consultée en ligne, le 13 septembre 2013 : www.hc-sc.ga.ca
    Statistiques Canada- Consommation de sodium à tous les âges, Rapport sur la santé, volume 18, numéro 2.
    Withney E., Rady Rolfes, S. Understanding Nutrition, 11 ième edition, Thomson Learning, 2008.

     

     
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    5 EXERCICES POUR LUTTER CONTRE LA CELLULITE

     
    S’étirer tous les matins

    9 femmes sur 10 sont touchées par la cellulite. Bien qu’elle soit reconnue depuis plus de 150 ans dans différents ouvrages scientifiques, les causes de cette adiposité ne sont pas encore clairement établies. Plusieurs facteurs sont à prendre en considération pour limiter l’apparition de la cellulite, et notamment la sédentarité car l'activité physique permet de lutter contre le stockage de la masse graisseuse.

    S’étirer tous les matins

    L’une des causes de la cellulite est la rétention d’eau qui se produit lorsque l’organisme emmagasine davantage de liquide qu’il n’en élimine. Le corps d'une personne faisant de la rétention d'eau contiendra plus de 65 % d’eau, alors qu'une personne qui n'en souffre pas en contiendra 50 ou 60%.

    Pour lutter contre la rétention d'eau, certains étirements sont recommandés car ils permettent de drainer les liquides corporels.
     

    La taille. Tenez-vous debout, jambes à la largeur des épaules, puis balancez doucement le torse de la gauche vers la droite puis l’inverse.

    Les fesses et les cuisses. Plusieurs exercices sont possibles. Tout d’abord, asseyez-vous par terre, jambes tendues, et allez saisir les orteils avec les mains. Ensuite, écartez les jambes au maximum de façon à étirer l’intérieur de la cuisse.

    En plus de favoriser le drainage, les étirements allongent les muscles ce qui aura pour effet de répartir la cellulite sur une plus grande surface pour en atténuer l’apparence.

     

    Adopter la méthode Pilates

    Inspiré du yoga, de la danse et de la gymnastique, le Pilates vise à faire travailler les muscles stabilisateurs du corps. Même si les mouvements sont complexes à exécuter, ils sont doux et sans impact sur les articulations. L’ensemble des muscles du corps est utilisé, mais plus particulièrement les abdominaux, les dorsaux et les fessiers. Le Pilates permet d’améliorer la posture tout en définissant la silhouette. L’activation des muscles du bas du corps favorisera la circulation du système lymphatique (= vaisseaux permettant l’écoulement des déchets toxiques) et de l’oxygène, deux problèmes des régions ciblées par la cellulite, selon une étude menée par le Dr Sergio Curri du Centre de biologie moléculaire de Milan (Italie)1.

     

    Tonifier les jambes, les fesses et les abdominaux avec des techniques de musculation

    Une autre arme pour lutter contre la cellulite est la musculation qui raffermit l’ensemble du corps. Des exercices simples permettent de s’y initier à la maison ou en salle de sports. Les principales parties du corps touchées par la cellulite sont les cuisses, les fesses et le ventre. Il faut donc miser davantage sur le raffermissement de ces zones, bien qu’un programme complet d’entraînement musculaire soit à privilégier.

    Voici quatre mouvements à intégrer aux activités quotidiennes :

    Tonifier les fesses. Placez-vous à quatre pattes au sol puis, en alternance, soulevez une jambe en pointant le talon vers le plafond. L’exercice doit être effectué 2 fois à raison de 15 répétitions par jambe.

    Muscler les jambes. Au départ, tenez-vous debout puis descendez les fesses comme si vous vouliez vous asseoir sur une chaise basse. Ensuite, remontez en effectuant un saut. L’action de sauter favorisera la circulation du système lymphatique. L’exercice doit être effectué 2 fois à raison de 15 répétitions.

    Découper les abdominaux. Allongez-vous au sol et tendez les jambes en prenant soin de les soulever légèrement du sol. Ramenez une jambe vers la poitrine en gardant l’autre tendue et ainsi de suite. L’exercice doit être effectué 2 fois à raison de 15 répétitions par jambe.

     

    Faire du vélo régulièrement

    Tous les sports qui stimulent le rythme cardiaque sont recommandés pour contrer la cellulite. Le vélo en fait partie puisqu’il permet à la fois d’améliorer l’endurance cardiovasculaire tout en travaillant les muscles du bas du corps qui sont fortement sollicités lors de ce type d’activité. L’accélération des battements cardiaques favorise une meilleure circulation de l’oxygène et des liquides lymphatiques dans l’organisme, ce qui aidera à diminuer la cellulite à condition de poursuivre cette activité de manière très régulière.

     

    S’adonner à une activité aquatique

    Les activités aquatiques sont nombreuses : aquabike, aquagym, natation, etc. Parmi leurs bienfaits, on note l’absence de transpiration et de chocs sur les articulations ainsi que les propriétés drainantes de l’eau. Les mouvements effectués dans une piscine créent un contre-courant avec l’eau qui produit un massage sur les muscles en activité. Les circulations sanguine et lymphatique sont activées ce qui favorise le déstockage des masses graisseuses indésirables, à condition de poursuivre une activité aquatique 2 à 3 fois par semaine, pendant plusieurs mois.

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    Vitamine C

     

     

     
    Vitamine C

    Les meilleures sources de vitamine C

     

     

    Aliments

    Portions

    (mg)        

    1

    Goyave

    125 ml (1/2 tasse)

    199 mg

    2

    Poivron rouge, cru ou cuit

    125 ml (1/2 tasse)

    101-166 mg

    3

    Poivron vert, cru ou cuit

    125 ml (1/2 tasse)

    54-132 mg

    4

    Papaye

    ½ papaye (153 g)

    94 mg

    5

    Kiwi

    1 fruit moyen (76 g)

    71 mg

    6

    Orange

    1 fruit moyen

    70 mg

    7

    Jus d’orange

    125 ml (1/2 tasse)

    43-66 mg

    8

    Mangue

    1 fruit moyen (207 g)

    57 mg

    9

    Brocoli, cru ou cuit

    125 ml (1/2 tasse)

    42-54 mg

    10

    Choux de Bruxelles cuits

    4 choux (84 g)

    52 mg

    11

    Fraises

    125 ml (1/2 tasse)

    52 mg

    12

    Jus de pamplemousse rose ou blanc

    125 ml (1/2 tasse)

    36-50 mg

    13

    Chou-rave cuit

    125 ml (1/2 tasse)

    47 mg

    14

    Pamplemousse rose ou blanc

    ½ pamplemousse

    42 mg

    15

    Jus de légumes

    125 ml (1/2 tasse)

    35 mg

    16

    Ananas

    125 ml (1/2 tasse)

    34 mg

    17

    Cantaloup

    125 ml (1/2 tasse)

    31 mg

    18

    Carambole

    1 fruit moyen (88,9 g)

    31 mg

    19

    Pois verts crus

    125 ml (1/2 tasse)

    31 mg

    20

    Chou-fleur cuit

    125 ml (1/2 tasse)

    29 mg

     

     

    Vos besoins quotidiens en vitamine C

     

                               

    Apport nutritionnel recommandé (ANR)

    Bébés 0-6 mois

    40 mg*

    Bébés 7-12 mois

    50 mg*

    Bébés 1-3 ans

    15 mg

    Enfants 4-8 ans

    25 mg

    Garçons 9-13 ans

    45 mg

    Filles 9-13 ans

    45 mg

    Garçons 14-18 ans

    75 mg

    Filles 14-18 ans

    65 mg

    Hommes 19-50 ans

    90 mg

    Femmes 19-50 ans

    75 mg

    Hommes 50 ans et +

    90 mg

    Femmes 50 ans et +

    75 mg

    Femmes enceintes

    85 mg

    Femmes qui allaitent

    120 mg

    *Apports suffisants

     

    Important

     

    • Les fumeurs devraient augmenter leur apport en vitamine C de 35 mg par jour.
    • Pour plus de précisions concernant l’apport nutritionnel recommandé en vitamine C, consultez la fiche Vitamine C, dans Produits de santé naturels.

     

     

    Recherche et rédaction : Extenso

    Références

    Note : les liens hypertextes menant vers d'autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu'un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l'information désirée.

    Bibliographie

    Desaulniers M., Dubost, M. Table de composition des aliments. Volumes 1 et 2. Département de nutrition, Université de Montréal. c2003.
    Santé Canada. Fichier canadien sur les éléments nutritifs, version 2001 b.
    U. S. Department of Agriculture (USDA). National Nutrient Database for Standard Reference. (19 janvier 2011).
    Santé Canada, Fichier canadien sur les éléments nutritifs, version 2005.
    Santé Canada. Fichier canadien sur les éléments nutritifs, version 2010
    Houde-Nadeau, Michèle, Apports nutritionnels de référence. (2004) Dans: Chagnon Decelles D, Daignault Gélinas M, Lavallée Côté L et coll. Manuel de Nutrition Clinique, 3e éd. Montréal, Ordre professionnel des Diététistes du Québec, 1997.
    Institute of Medicine and Food and Nutrition Board. Dietary References Intakes for Vitamin C, Vitamin E, Selenium and Carotenoids. Washington, DC: National Academy of Sciences, 2000.
    Santé Canada, Bureau de la politique et de la promotion de nutrition, Direction générale des produits de santé et des aliments. Guide du consommateur pour les ANREF (apports nutritionnels de référence).
    Santé Canada. Apports nutritionnels de référence, version 2008.

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    Vrai-Faux sur l’huile d’olive

     

    L’huile d’olive fait partie intégrante de l’alimentation méditerranéenne (ou Crétoise) où elle constitue la principale source de matières grasses. Utilisée en cuisine depuis l'Antiquité, l'huile d'olive est aujourd'hui célèbre pour ses bienfaits sur la santé cardiovasculaire. Plusieurs autres bienfaits lui sont attribués : saurez-vous en distinguer le vrai du faux ?

    L’huile d’olive est l'huile la plus riche en oméga-3

    L’huile d’olive est l'huile la plus riche en oméga-3

    Faux. L’huile d’olive n’est pas la meilleure huile pour un apport significatif en oméga-3, un acide gras insaturé. Par exemple, selon Santé Canada1, 15 ml d’huile d’olive contiennent 0,1 g d’oméga-3 contre 1,3 g pour seulement 2 ml d'huile de lin. Comme la quantité d'oméga-3 contenue dans l'huile d'olive négligeable, il ne faut pas miser sur cette matière grasse pour en retirer des bienfaits tels que la diminution des risques de maladies cardiovasculaires, une régulation de la tension artérielle, la prévention de certains cancers et l’amélioration du fonctionnement des reins. Pour bénéficier d'un apport intéressant en oméga-3, il sera plutôt conseillé de miser sur l'huile de chanvre, de krill ou de citrouille. 

     

    L’huile d’olive est la moins grasse de toutes

    L’huile d’olive est la moins grasse de toutes

    Faux. Contrairement aux idées reçues, l’huile d’olive n’est pas moins grasse que les autres types, qu’il s’agisse de l'huile de colza (canola), de l'huile de lin ou de l'huile de pépin de raisin. Toutes les huiles sont composées à près de 99  % de lipides, c’est-à-dire de matières grasses. L’huile d’olive ne fait pas exception. Toutefois, c’est une huile riche en acides gras mono-insaturés (= bon gras), ce qui contribue à rétablir l’équilibre entre les gras saturés et insaturés. En fait, il s’agit du principal composant avec 10,1 g d'acides gras mono-insaturés pour 14 g d’huile d’olive. Le 1 % qui complète l’huile d’olive est constitué de différents composés mineurs : squalènes, alcools triterpéniques, stérols (β-sitostérol), phénols et autres dérivés du tocophérol. De plus, la mention « légère » que certains fabricants apposent sur les bouteilles ne change en rien la composition de l’huile d’olive. Ce qui se trouve altéré est le goût et la couleur du produit. 

     

    L’huile d’olive de première pression à froid représente un choix plus censé

    L’huile d’olive de première pression à froid représente un choix plus censé

    Faux. L’huile d’olive de première pression à froid représentait autrefois le choix le plus censé, car les techniques de pression n’étaient pas aussi raffinées qu'aujourd'hui. Elles permettaient de recueillir seulement 40 % de l’huile contenue dans les olives. Pour obtenir la totalité, les producteurs ajoutaient de l’eau chaude et effectuaient une seconde pression. La qualité de l’huile s’en trouvait alors diminuée, puisqu'elle perdait ainsi bon nombre de ses nutriments. Comme les procédés se sont nettement améliorés, les producteurs n’ont pratiquement plus recours à l’ajout d’eau. L’huile est donc d’une qualité égale, qu’importe la pression. 

     

    L’huile d’olive extra vierge est de meilleure qualité

    L’huile d’olive extra vierge est de meilleure qualité

    Vrai. Selon le Conseil Oléicole International, les huiles d’olive vierges sont obtenues par « des procédés mécaniques ou d'autres procédés physiques dans des conditions, thermiques notamment, qui n'entraînent pas d'altération de l'huile, et n'ayant subi aucun traitement autre que le lavage, la décantation, la centrifugation et la filtration. » La qualité d’une huile d’olive se remarque principalement par son taux d’acidité. Plus celui-ci est bas, meilleure sera l’huile. Ses qualités gustatives ressortiront davantage. Cette appellation est soumise aux normes du Conseil Oléicole International qui stipule notamment que le taux d’acidité ne doit pas excéder 0,8 %. De plus, différents critères organoleptiques, c’est-à-dire tout ce qui peut être perçu par les organes sensoriels, doivent être respectés afin de porter la mention « extra vierge ». 

     

    L’huile d’olive permet de réduire les risques de maladies cardiovasculaires

    L’huile d’olive permet de réduire les risques de maladies cardiovasculaires

    Vrai. De nombreuses études ont permis d’établir un lien entre l’alimentation et les maladies cardiovasculaires, qui représentent d’ailleurs aujourd'hui l’une des principales causes de mortalité dans le monde, d'après l'OMS. Des études ont permis de démontrer l’effet antithrombotique et antiagrégant plaquettaire de l’huile d’olive. Ces propriétés permettent notamment de prévenir l’athérosclérose, c’est-à-dire la formation de plaques riches en cholestérol sur les parois des artères qui rend plus difficile la circulation sanguine. Une alimentation riche en huile d’olive permettrait de limiter la coagulation sanguine excessive. Le taux de décès suite à des maladies cardiovasculaires est d’ailleurs inférieur dans les pays où la consommation d’huile d’olive fait partie intégrante du régime alimentaire, c'est-à-dire sur le pourtour de la Méditerranée

     

    L’huile d’olive possède des propriétés antioxydantes

    L’huile d’olive possède des propriétés antioxydantes

    Vrai. L’huile d’olive tire ses propriétés antioxydantes,entre autres,des composés phénoliques qu’elle contient, dont les principaux sont l’hydroxytyrosol et l’oleuropéine. Des études ont montré qu’une consommation régulière d’huile d’olive pourrait réduire le stress oxydatif dans l’organisme, soit les dommages causés par les radicaux libres1. Il s’agit d’un moyen préventif agissant sur plusieurs maladies, notamment les cancers. L’huile d’olive renferme également de la vitamine E, un autre agent fortement antioxydant. Cette vitamine offre une protection supplémentaire au système immunitaire puisqu’elle agit sur les globules rouges et blancs.

     

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    L'IMPACT DU STRESS SUR LA SANTÉ

     

    Le stress serait la cause de plus de 60% des consultations chez le médecin. Il touche un public très large, quelque soit l’âge et le niveau social. Le stress devient inquiétant lorsqu’il persiste car il peut devenir dangereux pour la santé.

    Que se passe-t-il dans l’organisme en situation de stress ?

    Que se passe-t-il dans l’organisme en situation de stress ?

    Selon l'endocrinologue Hans Selye, le stress est une réponse normale d’adaptation de l’organisme aux contraintes et aux agressions qu’il subit. Il déclenche une succession de réactions qui permettent à l'organisme de gérer la situation et de réguler le stress causé par cet événement déclencheur.

    Le processus du stress comprend 2 phases :
    La phase d’alarme : L’organisme réagit à cette « attaque » en stimulant les glandes surrénales afin qu’elles libèrent de l’adrénaline et que le corps puisse réagir immédiatement. Le rythme cardiaque et la tension artérielle augmentent, certains muscles se contractent et du glucose est libéré dans le sang.
    La phase de résistance : L’organisme libère ensuite d’autres hormones, dont le cortisol (hormone qui  intervient dans la régulation de la tension artérielle, de la fonction cardiovasculaire, de la fonction immunitaire), la dopamine (= hormone du plaisir), des endorphines (= hormones du bien-être), la sérotonine (= hormone du sommeil et de l'apaisement).
    Une fois la situation stressante apaisée et contrôlée, une réaction de détente s’enclenche. Après une période de repos l’organisme retourne à son métabolisme naturel. 

     

    Quand le stress rend malade…

    Quand le stress rend malade…

    Il arrive parfois que la situation stressante dure plus longtemps ou qu'elle se reproduise fréquemment.  L’organisme entre alors dans la 3ème phase : la phase d’épuisement. Les hormones produites afin de gérer les situations stressantes sont produites quasi-continuellement ce qui coûte à l'organisme une énergie bien trop importante. L’excès de cortisol bloque la production de nouveaux neurones dans l’hippocampe (région du cerveau qui agit sur l’humeur), ce qui pourrait mener à la dépression.

    Un stress trop important serait à l’origine de certaines défaillances du système immunitaire. De plus, le stress serait responsable de nombreux maux comme certaines infections cutanées, l’insomnie, ou l’aménorrhée. Il aggraverait également certaines maladies commeles maladies cardiovasculaires, l’hypertension, le diabète de type 2 et le cancer. 

     

    Stress et maladies cardio-vasculaires

    Stress et maladies cardio-vasculaires

    Des chercheurs américains, le Dr Friedman et le Dr Rosenman se sont intéressés à la façon dont la personnalité des individus influe sur leur gestion du stress.
    Ils ont identifié 2 personnalités types : les personnes de type A et les personnes de type B. Les individus de type A risqueraient de souffrir des effets néfastes du stress car ils sont impatients, travailleurs, agressifs et ambitieux. A l’inverse, les personnes de type B seraient beaucoup plus optimistes et décontractés. Les personnes de type A auraient 6 fois plus de risque de souffrir de problèmes cardiaques que les personnes de type B.
     

    Le stress ferait vieillir

    Les hormones sécrétées lors d’une situation stressante laissent des traces dans l’organisme. Ces déchets se déposent sur les artères, les articulations, la peau et favorisent le vieillissement des tissus.
    Le stress génère des radicaux libres (= composés instables formés d’oxygène) et augmente le dommage oxydatif, c'est-à-dire le vieillissement et la mort des cellules.

     

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    5 solutions naturelles contre la rage de dents

     

    Douleur, hypersensibilité, difficulté à s’alimenter ou à s’exprimer, la rage de dents est l’un des maux physiques les plus aigus. En attendant le rendez-vous chez le professionnel de santé, il existe des solutions naturelles efficaces pour soulager la douleur sans avoir recours aux médicaments.

    L'argile soulage la rage de dents

    L'argile soulage la rage de dents

    Rouge, blanche, verte, marron, l’argile est utilisée en cosmétique et en thérapeutique.
    Venue tout droit de la terre, l'argile a des bienfaits qui soignent l’organisme par voie interne et externe, comme les troubles digestifs, les brûlures sur la peau etc...
    Antiseptique, anti-inflammatoire, cicatrisante, l’argile possède de nombreuses vertus et ce, même en cas de douleurs dentaires. En cas de rage de dents, vous pouvez préparer un cataplasme d’argile.

    Préparation d'un cataplasme à l'argile :

    - Prendre un récipient qui ne soit ni en métal, ni en plastique. Disposer la poudre d’argile  ou les morceaux d’argile que l’on imprégnera d’eau de source.
    - Utiliser un bâtonnet ou une cuillère en bois pour mélanger le tout et obtenir une pâte lisse.
    - Le cataplasme est prêt, vous pourrez le disposer sur votre joue, là où vous ressentez la douleur, pendant environ une heure. Quand l’argile est sèche, il est inutile de la garder plus longtemps. Il est important d’espacer les poses du cataplasme dans la journée. Si vous souffrez à des endroits différents, il ne faut pas disposer les cataplasmes au même moment, mais plutôt alterner les poses.

    Ce cataplasme naturel soulagera votre douleur, il se peut qu’il mette du temps à agir, c’est la raison pour laquelle il faut renouveler l’opération en respectant un certain intervalle.

     

    Le clou de girofle

    Rage de dents : le clou de girofle

    L’incontournable clou de girofle (syzygium aromaticum)  est sans nul doute le remède le plus utilisé contre la rage de dents. L’action du clou de girofle contre le mal de dents est reconnue par la commission E.1
    La senteur du clou de girofle ressemble étroitement à celle que l’on retrouve au cabinet dentaire, ce n’est pas un hasard car les dentistes utilisent le clou de girofle pour sa composition en eugénol. L’eugénol lutte contre les bactéries, il diminue la sensibilité dentaire et traite la douleur.

    Comment utiliser le clou de girofle en cas de rage de dents ?

    Pour obtenir rapidement l’effet du clou de girofle, il suffit de le disposer sur la dent douloureuse en serrant la mâchoire inférieure et supérieure pour le fixer. Sa propriété anesthésiante agit immédiatement.
    Vous pouvez également mettre 2 à 3 gouttes d’huile essentielle de giroflier sur un coton tige et l’appliquer sur la zone douloureuse, sans l’avaler. 

    Avant d’appliquer le clou de girofle sur la dent douloureuse, demander conseil à un professionnel de santé comme un pharmacien.


     

    Le gingembre lutte contre la rage de dents

    Le gingembre lutte contre la rage de dents

    Le gingembre (Zingiber officinale) est originaire d’Inde. Il est connu pour ses effets aphrodisiaques en stimulant le désir sexuel. C’est un tonique qui est indiqué en cas de grosse fatigue.
    Ce n'est pas pour rien que cette épice fut la plus recherchée au moyen-âge et c'est Marco Polo qui permit à l'Europe de faire son heureuse connaissance.
    C'est à la fin du XXième  siècle qu'on découvre les propriétés cholérétiques et cholagogues de cette fabuleuse herbe : elle facilite la digestion des graisses et stimule le transit intestinal.

    Le gingembre a bien d'autres attributs comme celui d'atténuer les douleurs dentaires simplement en mélangeant sa poudre avec de l'eau. Agissant comme une aspirine, le gingembre est un antalgique actif.

    Utilisation du gingembre en cas de rage de dents :

    On utilise la pâte consistante que l’on aura préalablement obtenue en mélangeant la poudre de gingembre avec de l’eau. Il suffit d’en imbiber un morceau de coton et de l’essorer pour le mettre sur la dent douloureuse et non sur la gencive. Par son action, le gingembre irrite la zone cutanée pour retenir le sang près de la peau et diminuer l’inflammation.
    On peut aussi mélanger la poudre de gingembre avec de la poudre de piment rouge.

     

    Le piment rouge : l'antalgique naturel des douleurs dentaires

    Le piment rouge :  l'antalgique naturel des douleurs dentaires

    Le piment rouge (Caesium) ravit certains mets et donne un goût explosif à la bouche. Il colore les plats et apporte une dimension gustative intéressante. Pour soulager le mal de dents, il est tout aussi surprenant !

    Son principe actif, la capsaïcine est utile pour lutter contre les douleurs dentaires. Soulageant la douleur, le piment rouge agit comme un antalgique et un anti-inflammatoire.

     

    Utilisation du piment rouge en cas de rage de dents 

    - Mélanger la poudre de piment avec de l’eau jusqu’à l’obtention d’une pâte épaisse.
    - Prendre du coton et le tremper dans cette pâte, puis essorer.
    - Disposer sur la dent en évitant tout contact avec la gencive.
    Cette préparation est révulsive : c’est en irritant la zone locale qu’elle retient le sang pour atténuer l’inflammation et la douleur. On peut mélanger la poudre de piment avec de la poudre de gingembre.

     

    Les graines de sésame : efficaces contre le mal de dents

    Les graines de sésame : efficaces contre le mal de dents

    Cela fait plus de 1600 ans que les graines de sésame sont utilisées en Chine pour traiter le mal de dents. Elles contiennent des substances qui atténuent la douleur. Les graines de sésame ont des propriétés qui s’apparentent à l’aspirine en agissant comme antalgique.
    Elles se montrent alors très efficaces pour soulager les douleurs dentaires naturellement. La préparation du remède ne demande que très peu de temps et très peu d'ingrédients.
     

    Préparation des grains de sésame pour soulager le mal de dents :

    - Porter une casserole d’eau jusqu’à ébullition et disposer les graines de sésame. Pour une portion de graines de sésame, on préconise le double de quantité d’eau.
    - Pour que la préparation soit efficace, il faut attendre que l’eau s’évapore de moitié. Appliquer directement sur la zone douloureuse.

     

    Akila Dhamene

     

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    5 astuces pour des dents blanches et saines au naturel

     

    Thé, café, jus de raisin… De nombreux aliments peuvent tacher les dents, les jaunir ou les abîmer. Découvrez comment avoir des dents plus saines et plus blanches au naturel !

     

    En plus d'avoir de nombreux bienfaits sur la santé, le citron est aussi un allié qui permet d'avoir des dents plus blanches. L’acide citrique qu’il contient aide à lutter contre le tartre, c'est-à-dire à l’épaississement de la plaque dentaire, en partie responsable du jaunissement des dents. De plus, le tartre peut être à l’origine de caries dentaires, de maladies gingivales comme la gingivite ou la parodontite, ainsi que de la mauvaise haleine.

    Comment utiliser le citron ?

    Brossez délicatement vos dents avec un peu de jus de citron fraîchement pressé puis rincez abondamment.Attention : ne répétez l’opération qu’une fois par semaine au maximum, car si l’acidité du citron permet d’éliminer le tartre et la plaque dentaire, il peut aussi abîmer l’émail des dents. De la même manière, évitez de consommer des aliments acides comme le café, les sodas ou les produits à base de sucre raffiné ou d'aspartame, par exemple.

     

    Le bicarbonate de soude est un ingrédient souvent recommandé pour blanchir les dents. Véritable détartrant naturel, le bicarbonate de soude possède des propriétés abrasives douces qui permettent de réduire la plaque dentaire et de lisser l’émail des dents. Il a également l'avantage d’assainir la bouche et de prévenir la formation de caries.

    Comment l’utiliser ?

    Appliquez une fois par semaine un peu de poudre de bicarbonate de soude sur la brosse à dent, à la place du dentifrice. Attention à ne pas l’utiliser trop régulièrement car le bicarbonate peut également être responsable d’un émail fragilisé.

     

    En plus de traiter la gingivite, les aphtes, les abcès et la mauvaise haleine, l’huile essentielle de tea-tree, également appelée Melaleuca, permet d’assainir la bouche et les dents. Ses vertus antibactériennes et antifongiques font de cette huile un excellent antiseptique buccal.  Bien que cela n’ait pas été prouvé scientifiquement, l'huile essentielle de tea-tree contiendrait également des principes actifs qui permettraient de blanchir les dents.

     

    Comment l’utiliser ?

    • En rince-bouche, se gargariser avec un demi-verre d’eau dans lequel quelques gouttes d’huile essentielle de Melaleuca ont été incorporées.
    • Appliquer 1 goutte de cette huile essentielle directement sur l’aphte avec un coton tige, 1 fois par jour jusqu’à sa disparition.
    • Appliquer directement 1 goutte d’huile essentielle de tea-tree sur le dentifrice et brosser délicatement ses dents, 1 fois par semaine uniquement pour ne pas abîmer l’émail.

    Précautions d’utilisation : L’huile essentielle de Melaleuca peut être irritante : faites un test sur une petite portion de peau avant de l’utiliser. De plus, l’utilisation des huiles essentielles ne convient pas aux femmes enceintes, ni aux enfants.

     

    Avoir une bouche saine et des dents blanches passe aussi par une hygiène bucco-dentaire optimale. Un bon brossage de dent permet d’éliminer la plaque dentaire, en partie responsable de la coloration des dents, et de diminuer le risque de caries dentaires.

    Il est conseillé de se brosser les dents 2 à 3 fois par jour, idéalement après chaque repas, durant 3 vraies minutes. Il est aussi recommandé d’utiliser une brosse à dent adaptée à ses besoins, de préférence souple ou medium, car une brosse à dent dure risque d’abîmer les gencives et de provoquer à terme, undéchaussement des dents.

    Autres conseils :

    Il est conseillé de brosser d’abord la mâchoire du haut puis celle du bas. Pensez également à brosser de la gencive vers la dent, et non l’inverse ou horizontalement, c'est-à-dire d’un côté vers l’autre de la bouche. N’oubliez pas d’utiliser quotidiennement de la soie ou du fil dentaire.

     

    L'émail des dents est légèrement poreux, c'est-à-dire qu’il est composé d’infimes interstices dans lesquels les fines particules de certains aliments peuvent pénétrer. C’est pour cette raison que les dents sont rapidement colorées après une consommation de myrtilles ou de vin, par exemple.

    Tous les aliments ou les boissons colorés ont tendance à teinter les dents, c’est pourquoi il est conseillé de les éviter ou de se brosser rapidement les dents après en avoir consommé. Evitez aussi les aliments acides, comme les agrumes ou les produits à base de sucres raffinés qui fragilisent l’émail et augmentent sa porosité.

    En revanche, mâcher une pomme à la fin du repas entraîne une salivation qui permet de lutter contre l’acidité et l’activité bactérienne des Streptoccus Mutans, (= bactérie faisant partie de la flore de la cavité buccale). N’adhérant pas aux dents, la pomme permet de faire un petit nettoyage et de limiter ainsi la formation de caries. Mastiquer permet aussi de masser les gencives, ce qui est efficace contre l’inflammation de ces dernières (= gingivite). Si vous n’avez pas la possibilité de vous brosser les dents, le midi au travail par exemple, il est conseillé de manger une pomme. Attention, elle ne remplace pas le brossage des dents !

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    5 PRODUITS NATURELS POUR LUTTER CONTRE LA FATIGUE

     

     

    Qu’elle soit physique ou nerveuse, la fatigue découle souvent de mauvaises habitudes de vie ou de problèmes de santé telles que le manque de sommeil, la malnutrition, l’obésité, les allergies, le cancer, le surentraînement ou toutes infections de manière générale. Pour y remédier, il faut souvent s’attaquer à la source du problème, mais il est possible d’utiliser des produits de santé naturels en complément. Portrait de 5 de ces produits ayant fait leur preuves.

     

    La valériane pour mieux dormir

    La valériane pour mieux dormir

    La valériane et le sommeil sont intimement liés depuis des millénaires. Du temps de la Grèce Antique, déjà, les médecins Hippocrate et Galen recommandaient son usage contre l’insomnie. Au moyen âge, les herboristes voyaient en elle un parfait tranquillisant. Durant la première guerre mondiale, il était même fréquent d’en trouver dans les poches des soldats qui l’employaient pour calmer la nervosité causée par les bombardements. Malgré tout, et aussi surprenant que cela puisse paraître, la recherche clinique n’est toujours pas parvenu à démontrer son efficacité contre le manque de sommeil. Quelques études notent bien une sensation d’amélioration du sommeil1,2 ainsi qu’une diminution de la fatigue3, mais ces perceptions ne sont validées par aucun critère objectif (temps d’endormissement, durée du sommeil, nombre de réveils au cours de la nuit...).

    La Commission E, l’ESCOP et l’OMS reconnaissent néanmoins son usage pour traiter les troubles du sommeil et, par conséquent, la fatigue qui en découle. La valériane peut être prise par voie interne 30 minutes avant le coucher : on laisse infuser 2 à 3 g de racine séchée pendant 5 à 10 minutes dans 15 cl d’eau bouillante.

     

    Le ginseng pour tonifier l'organisme

    Le ginseng pour tonifier l'organisme

    Selon la légende chinoise, seuls les wa-pang-suis, des chasseurs-cueilleurs spécialement formés, pouvaient cueillir cette plante surnommée « herbe divine ». Et pour cause : on prêtait à leur racine la capacité de pouvoir changer de place ! Aujourd’hui encore, le ginseng est considéré, par près du quart de la population mondiale, comme une plante magique aux vertus innombrables. Parmi ses dernières, on note la capacité à tonifier l’organisme des personnes fatiguées ou affaiblies. Cette faculté résulterait de l’action de certaines molécules contenues dans le ginseng et appelées ginsénosides, selon la théorie du chercheur russe Lazarev. Voilà pourquoi le ginseng serait une substance « adaptogène », c'est-à-dire capable d’améliorer la santé de l’organisme selon ses besoins (élever ou abaisser la température corporelle et la tension artérielle, faire perdre ou gagner du poids, stimuler ou calmer le système nerveux central, etc.). Difficile dans ces conditions de répondre aux exigences de la recherche médicale moderne... Celle-ci a tout de même montré que l’ingestion de ginseng permettait de stimuler le système immunitaire.

    Néanmoins, la Commission E et l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) reconnaissent l'usage du ginseng (asiatique) pour tonifier l'organisme des personnes fatiguées ou affaiblies, rétablir la capacité de travail physique et de concentration intellectuelle et aider les personnes convalescentes à reprendre des forces. Le ginseng peut être pris sous forme d’extrait normalisé (contenant de 4 à 7 % de ginsénosides) à raison de 200 mg, 1 à 3 fois par jour, ou en décoction en faisant bouillir 2 g de racines dans 150 ml d’eau pendant 15 minutes.

     

    Le Yerba Maté pour lutter contre l'endormissement

    Le Yerba Maté pour lutter contre l'endormissement

    Au XVIème siècle, le récit de voyage d’un explorateur espagnol rapporte que les Indiens guarani  du Paraguay s’abreuvent d’une drôle de potion magique qui favorise la bonne humeur et chasse la fatigue. Cette potion, préparée à partir d’une infusion de feuilles, allait vite faire fureur en Espagne, au point d’inciter les Jésuites à implanter la culture des arbres qui produisent ces feuilles si particulières : les Yerba Maté. De l’autre côté du globe terrestre, en Inde, on le cultive également. Il fait partie de la pharmacopée ayurvédique pour le traitement des maux de tête et de la fatigue.

    Simple coïncidence ? La recherche scientifique a depuis démontré que la caféine contenue dans le yerba maté stimulait le système nerveux central, renforçant ainsi l’attention et luttant contre la fatigue1-4. Depuis 1988, la Commission reconnaît l’usage médicinal du yerba maté pour combattre la fatigue aussi bien mentale que physique. Le Yerba Maté peut être pris sous forme de feuilles (2 à 4g) que l’on infuse dans 150 ml d’eau bouillante durant 5 à 10 minutes. Il est possible de prendre 2 tasses par jour.

     

    L'éleuthérocoque, un tonique énergisant présumé

    L'éleuthérocoque, un tonique énergisant présumé

    Connu des Chinois depuis plus de 4000 ans, l’éleuthérocoque est un petit arbuste de la famille des araliacées dont le principal pouvoir serait d’accroître la longévité. On lui prête également les facultés d’améliorer l’appétit et de tonifier l’organisme. Il ferait même partie de ces substances « adaptogènes » qui, selon la théorie de deux scientifiques russes (Lazarev et Brekhman), augmentent la résistance générale de l’organisme aux diverses formes de stress qui la menacent. En effet, des chercheurs ont découvert que l’éleuthérocoque renfermait des éleuthérosides, des substances aux propriétés similaires à celles des ginsénosides du ginseng. Voilà pourquoi on le surnomme parfois le ginseng de Sibérie.

    La recherche scientifique n’est pas parvenue à prouver l’efficacité de ce produit naturel contre la fatigue. Au cours de deux essais1,2 auprès de personnes fatiguées, l’éleuthérocoque a fait à peine mieux qu’un placebo pour améliorer leur vitalité. L’OMS et la Commission E reconnaissent néanmoins son usage comme un tonique pour stimuler l’organisme en cas de fatigue ou de convalescence. L’éleuthérocoque peut être pris sous forme de racine séchée (2 à 4 g) que l’on infuse dans 150 ml d’eau bouillante à raison de 2 tasses par jour. Il peut aussi être pris sous forme de comprimés ou d’extrait fluide.

     

    Le kola, un anti-fatigue à court terme

    Le kola, un anti-fatigue à court terme

    Mâchées depuis des millénaires en Afrique, les graines de kola étaient utilisées pour contrer la fatigue physique et intellectuelle. Elles firent l’objet d’un important commerce à partir du XIVème siècle : les grands voyageurs la plébiscitaient avant d’entreprendre la longue traversée du Sahara pour mieux tolérer la fatigue, la faim et la soif au cours du trajet. Cette particularité s’explique par la présence de caféine dans sa composition. D’ailleurs, à l’origine, une marque de soda bien connue renfermait du kola, qui depuis a été remplacé par de la caféine de synthèse.  

    L’expérience quotidienne et les résultats des recherches scientifiques montrent sans aucun doute l’intérêt du kola dans la lutte contre la fatigue à court terme1-6, et ce grâce à la caféine, réputée pour stimuler le système nerveux. La Commission E recommande de prendre de 2 à 6 g par jour de poudre séchée, en 2 ou 3 fois, ce qui n’excède pas une quantité de 150 mg de caféine par jour.

     

     

    Martin Lacroix

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    SERIONS-NOUS "ACCROS" AUX SUCRES ?

     

    En France, la consommation de sucres par personne est passée de moins de 2 kilos au début du XIXème siècle à plus de 35 kilos au début du XXIème siècle. Au Canada, cette consommation s’élève même à 40 kilos. Une progression fulgurante qui coïncide avec l’épidémie d’obésité sévissant dans les pays occidentaux. On parle même de plus en plus de « dépendance au sucre ». Cette expression est-elle vraiment acceptable ? Sommes-nous devenus « accros » au sucre ?

     

    Un attrait naturel pour le sucre

    Un attrait naturel pour le sucre

    On utilise souvent l’expression « dépendance au sucre » pour décrire notre irrésistible attirance pour les aliments sucrés. Cette attirance indique-t-elle pour autant une dépendance en tant que telle ? D’abord il faut savoir que nous venons au monde avec un goût inné pour la saveur sucrée. Des observations par imagerie médicale ont montré que, dès le septième mois de la grossesse, le fœtus avalait plus de liquide amniotique lorsque celui-ci contenait plus de glucose. Cela peut même le faire sourire!

    Cet attrait pour le goût sucré est également présent chez les autres mammifères, mais aussi chez les oiseaux, les insectes et même les bactéries. Bref, il y aurait quelque chose de génétique là-dessous, mais pas seulement : il semble que c’est entre six mois et deux ans que l’enfant apprend à accepter les aliments avec ou sans saveur sucrée. Par exemple, un enfant qui a été habitué à boire de l’eau pure rejettera l’eau sucrée. Cependant, devant un nouvel aliment, le bambin préfère habituellement la version sucrée. Par la suite, le goût pour le sucré diminue graduellement chez la plupart des gens, bien qu’il existe une grande diversité d’attitude envers cette saveur1. Mais cet attrait naturel pour le sucre peut-il suffire à le rendre addictif ?

     

    Qu'est-ce qu'une dépendance au sucre ?

    Qu'est-ce qu'une dépendance au sucre ?

    Peut-on vraiment être accro au sucre et perdre le contrôle de sa consommation ? Les chercheurs se penchent de plus en plus sur la question. Pour y répondre, il faut dans un premier temps s’intéresser à la définition de l’addiction.

    L’addiction physiologique a été bien décrite dans la littérature médicale : il s’agit d’un désordre psychiatrique caractérisé par une perte de contrôle du comportement. Celle-ci se manifeste par un conflit interne entre l’intention de s’abstenir (lorsqu’on souhaite arrêter de fumer par exemple) et l’incapacité d’y parvenir. Cette volonté d’abstention est généralement motivée par la prise de conscience des conséquences négatives de la pratique addictive : risque accru de maladies, abandon des obligations familiales, impact sur la vie professionnel... Alors, cette définition peut-elle s’appliquer aux sucres, et plus particulièrement aux produits sucrés riches en sucres raffinés, les fameux PSRS ?

     

    Des similitudes neurobiologiques entre l'addiction et l'obésité

    Des similitudes neurobiologiques entre l'addiction et l'obésité

    Des chercheurs sont parvenus à montrer l’existence d’altérations cérébrales communes dans l’obésité et l’addiction à la cocaïne1,2. Ils ont également suggérer une implication possible de l’addiction alimentaire dans l’obésité grâce à l’élaboration d’une échelle d’addiction à la nourriture de Yale (EANY)3. Plus récemment, la neuroimagerie fonctionnelle a montré que l’addiction alimentaire (calculé à partir de cette même échelle) était corrélée avec une hyperactivité de 2 régions cérébrales également impliquées dans la consommation de substances chez les dépendants aux drogues4. Il existerait donc un parallèle frappant entre l’addiction aux drogues et l’obésité. Mais dans quelle mesure les sucres, et plus particulièrement les PSRS jouent-ils un rôle dans ce phénomène ?

    Aucune étude permettant de prouver que les sucres raffinés pouvaient être addictifs n’a été menée sur l’homme. Néanmoins, des expériences ont été réalisées sur des animaux assez proches de l’homme sur le plan physiologique comme le rat ou la souris5,6,7. Ces études ont permis de démontrer que la consommation de sucres activait les zones du cerveau associées à la récompense et au plaisir (DA, COF et STR) et provoquait la libération de peptides opioïdes (appelés aussi « morphines endogènes »)8. Ces peptides seraient responsables de la sensation de plaisir lié au goût sucré. Mais comment cette sensation de plaisir peut-elle mener à l’addiction ?

    Dans un environnement où les produits sucrés sont abondants, il serait difficile de résister à leur consommation, et l’habitude ferait le reste. Des rats soumis à un régime en sucres pendant plusieurs semaines ont ainsi développé progressivement une tolérance et une dépendance aux sucres comparables à celles associées à la consommation d’héroïne9. Lorsqu’ils sont sevrés de sucres, les rats expriment en effet un syndrome de manque marqué par un état anxieux10. Ils acceptent même d’endurer des décharges électriques pour continuer à consommer plus de sucres, là où des souris normales s’y refusent catégoriquement11. Ce comportement correspond bien à la définition de l’addiction, notamment sur la persistance de la consommation malgré ses conséquences négatives12,13.

     

     

    Quel potentiel addictif du sucre par rapport aux drogues ?

    Quel potentiel addictif du sucre par rapport aux drogues ?

    Si le sucre semble bien posséder un potentiel addictif, il est difficile d’imaginer que son intensité soit comparable à celui de drogues telles que l’héroïne ou la cocaïne. Des études chez le rat semblent pourtant montrer que le sucre raffiné aurait un pouvoir attractif plus fort que la cocaïne. Mais jusqu’à quel point peut-on appliquer cette réalité à l’homme ? Impossible d’y répondre dans l’état actuel des connaissances. Par ailleurs, les rares études qui se sont intéressées à la question indiquent que l’addiction alimentaire ne touche qu’une petite fraction de la population. Ce qui suggère la présence d’une prédisposition génétique1et d’une vulnérabilité initiale d’origine neurobiologique2-4... Et si la dépendance était davantage psychologique que physiologique ?

     

    Une dépendance psychologique plutôt que physiologique ?

    Une dépendance psychologique plutôt que physiologique ?

    Selon la nutritionniste Hélène Baribeau, il n’y aurait pas de dépendance physiologique comme telle. « Dans ma pratique, je constate que les personnes qui ont un goût très fort pour le sucre sont celles qui ne mangent pas de façon équilibrée, qui ont des heures de repas irrégulières, qui sautent des repas ou qui espacent beaucoup leurs heures de repas, précise-t-elle. Lorsqu’on corrige ces déséquilibres, le goût du sucre s’estompe. »

    La nutritionniste rappelle que le sucre est le principal carburant du cerveau. « Quand il y a une petite baisse de sucre dans l’organisme, c’est d’abord le cerveau qui est en manque, dit-elle. Le goût du sucre vient à ce moment-là, accompagné d’une baisse de la concentration et d’irritabilité ». Elle suggère notamment de prendre des collations, afin de ne pas priver le corps de nourriture pendant plus de quatre heures consécutives.

    Pour les accros au goût sucré, des facteurs psychologiques plutôt que physiologiques peuvent jouer. « Les aliments sucrés sont une douceur associée au plaisir et les gens peuvent être "accros" à ça », souligne Hélène Baribeau.

    Les aliments sucrés sont en effet perçus comme une récompense, d’après Simone Lemieux, chercheuse à l’Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF). « Les enfants apprennent que s’ils finissent leur repas ou leurs légumes, ils vont mériter un dessert et, dans d’autres circonstances, on les récompense en leur offrant une sucrerie. Cet apprentissage leur fait associer les aliments sucrés au réconfort et cette empreinte reste très forte », affirme-t-elle.

    Cette dépendance psychologique est-elle moins grave qu’une dépendance physiologique et est-elle aussi difficile à traiter? On peut présumer que tout dépend de son intensité et de ses conséquences sur le tour de taille de tout un chacun.

     

    Martin Lacroix

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    10 PLANTES POUR FACILITER LA DIGESTION

     

    Une mauvaise digestion s’accompagne généralement de troubles digestifs comme les ballonnements, les brûlures d’estomac, les douleurs abdominales, les nausées ou les vomissements. Il n’est pourtant pas nécessaire de se tourner immédiatement vers les médicaments, car les plantes peuvent s’avérer tout aussi efficaces. PasseportSanté vous propose de découvrir 10 plantes pour faciliter la digestion et lutter contre les symptômes douloureux !

    La menthe poivrée pour stimuler la digestion

    La menthe poivrée pour stimuler la digestion

    Cultivée dans le monde entier, la menthe poivrée(Mentha x piperita) est une plante vivace reconnue pour ses vertus antalgique, antispasmodique, anti-nauséeuse, stimulante digestive et protectrice hépatique. Elle est un excellent remède naturel contre les nausées ou les vomissements, la diarrhée aigüe et les troubles digestifs mineurs comme les ballonnements, l’aérophagie, l’indigestion et certains maux d’origine hépatique. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), l’ESCOP (European Scientific Cooperative on Phythotherapy) et la Commission E1reconnaissent l’usage de la menthe poivrée sous forme de tisane dans le soulagement des spasmes gastro-intestinaux et des voies biliaires, des troubles digestifs mineurs et du syndrome de l’intestin irritable.

    On utilise traditionnellement l’huile essentielle de menthe poivrée, obtenue par distillation complète des feuilles, pour stimuler la digestion. Cette huile essentielle tonifie le foie et augmente la production de la bile, un liquide basique sécrété par le foie qui joue un rôle essentiel dans la digestion et dans l’élimination de l’excès de cholestérol et tonifie. L’huile essentielle de menthe poivrée renferme 30 à 40% de menthol, un puissant principe actif apprécié pour ses pouvoirs antibactérien, anti-inflammatoire et antioxydant. Plusieurs essais cliniques2-4 ont été menés afin de confirmer l’efficacité de l’huile essentielle de menthe poivrée dans le soulagement des symptômes de la dyspepsie (= troubles digestifs fonctionnels). Les résultats ont révélé que l’huile essentielle de menthe poivrée associée à celle de carvi (Carum carvi) permettait de diminuer les douleurs abdominales chez plus de 9 participants souffrant de la pathologie sur 10. Cette préparation soulagerait efficacement les troubles digestifs, autant que la cisapride, une substance active présente dans le médicament Prepulsid® prescrit pour traiter les troubles gastro-intestinaux. 

    Posologie : 

    • Porter à ébullition 150 ml d’eau avec 1 cuillère à soupe de feuilles séchées de menthe poivrée et laisser mijoter environ 10 minutes. Afin de prévenir ou lutter contre les troubles digestifs, on recommande boire de 3 à 4 tasses par jour après ou entre les repas.
    • Déposer 2 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée dans un peu d’huile végétale comme l’amande douce et prendre la préparation 3 fois par jour.
    • En cas de diarrhée aigüe, diluer 2 à 3 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée dans un peu d’eau tiède ou d’huile végétale et procéder à un massage circulaire sur l’abdomen. 

    Bon à savoir : L’huile essentielle de menthe poivrée est contre-indiquée chez les femmes enceintes ou allaitantes, les jeunes enfants et les personnes atteintes d’hypertension artérielle car elle renferme de la menthone et du menthofurane, une molécule hépato-toxique. De manière générale, les huiles essentielles contiennent de puissants principes actifs et il est indispensable de prendre certaines précautions et de respecter scrupuleusement les posologies. En cas de doute, demandez conseil auprès d’un professionnel de santé.

     

    Le fenouil pour lutter contre les troubles digestifs

    Le fenouil pour lutter contre les troubles digestifs

    Le fenouil (Foeniculum vulgare), une plante vivace originaire du bassin méditerranéen et pouvant atteindre jusqu’à 2,5 mètres de hauteur, est apprécié depuis l’Antiquité pour ses vertus thérapeutiques. En phytothérapie, on utilise habituellement les graines et l’huile essentielle de fenouil, extraite des graines et des sommités fleuries, pour favoriser la digestion et traiter certaines troubles digestifs comme le manque d’appétit, les ballonnements, les flatulences, l’indigestion, les nausées ou les vomissements et les douleurs abdominales. L’usage du fenouil (graines et huile essentielle) dans le traitement des problèmes digestifs fonctionnels (dyspepsie) est officiellement reconnu par la Commission E et l’ESCOP. Les graines de fenouil contiennent de puissants principes actifs tels que l’anéthol, une molécule qui confère à la plante son odeur anisée caractéristique et à la propriété antibactérienne, et la fenchone, un puissant antispasmodique qui aide à lutter contre les spasmes et douleurs abdominales. Grâce à son action carminative stimulante, cette plante vivace permet de limiter la formation des gaz intestinaux et de lutter ainsi efficacement contre l’aérophagie.

    Une récente étude clinique1 menée au Brésil a démontré les bienfaits d’une préparation traditionnelle psychothérapeutique à base d’anis, de sureau noir, de séné et de fenouil dans le traitement de la constipation chronique. Le fenouil permettait entre autres de diminuer les crampes et les douleurs abdominales provoquées par l’effet laxatif des plantes.

    Posologie : Pour lutter contre les troubles digestifs, on préconise de faire infuser durant au moins 5 minutes entre 1 et 3 g de graines de fenouil séchées et broyées dans environ 150 ml d’eau bouillante, puis de boire de 2 à 3 tasses par jour. Il est également possible d’opter pour la prise de 1 ml à 3 ml d’extrait liquide de fenouil, de 2 à 3 fois par jour entre les repas ou de prendre de 0,1 ml à 0,6 ml d’huile essentielle de fenouil par jour.

    Bon à savoir : En raison de la présence de principes actifs puissants, les huiles essentielles sont contre-indiquées chez les femmes enceintes et celles ayant déjà souffert d’un cancer hormonodépendant, ainsi que chez les jeunes enfants. Les personnes allergiques aux plantes issues de la famille des Apiacées doivent absolument éviter de consommer du fenouil.

     

    Troubles digestifs : misez sur le chardon-Marie !

    Troubles digestifs : misez sur le chardon-Marie !

    Utilisé depuis l’Antiquité dans le traitement des troubles hépatiques (= foie) et biliaires, le chardon-Marie (Silybum marianum), une plante de la famille des Astéracées et originaire des régions méditerranéennes, est principalement connu pour ses propriétés digestives, anti-inflammatoires et son pouvoir protecteur du foie et de la vésicule biliaire. L’Organisation Mondiale de la Santé et la Commission E reconnaissent l’efficacité des graines de chardon-Marie dans le traitement des symptômes de la dyspepsie et des problèmes digestifs d’origine hépatique et biliaire. On doit les nombreuses vertus thérapeutiques de cette somptueuse plante, notamment son action hépatoprotectrice, à son principal composé actif, la silymarine, contenue en grande quantité dans les graines mûres et formée à partir du mélange de 3 substances différentes : la silychristine, la silybine et la silydianine. La silymarine favorise la régénération des tissus endommagés du foie. Elle a également  la capacité de le protéger des effets de toutes sortes de toxines comme les médicaments, les produits d’entretien, les piqûres d’insecte ou le venin. 

    Posologie : Contre les symptômes de la dyspepsie (= ballonnements, douleurs abdominales, nausées, diarrhée, vomissements…), il est recommandé d’ajouter 3,5 g de graines de chardon-Marie à 150 ml d’eau bouillante, de laisser mijoter pendant environ 30 minutes et de boire entre 3 à 4 tasses de la préparation par jour, de préférence plusieurs dizaines de minutes avant les repas. Sinon, il est possible de prendre de 12 à 15 g de graines de chardon-Marie séchées et moulues, en 2 à 3 fois par jour, ou entre 140 mg à 210 mg d’extrait normalisé (70 à 80% de silymarine), 1 à 3 fois par jour, avant les repas. 

    Bon à savoir : Les personnes allergiques aux plantes issues de la famille des Astéracées, également appelée les Composées, doivent éviter de consommer le chardon-Marie, mais également le pissenlit, la marguerite, la camomille, l’aster… Les personnes atteintes d’une pathologie du foie doivent impérativement bénéficier d’un suivi médical et demander conseil auprès d’un professionnel de santé avant d’opter pour un traitement naturel.

     

    La réglisse, bonne pour la digestion !

    La réglisse, bonne pour la digestion !

    La réglisse (Glycyrrhiza glabra L.) est une plante herbacée vivace pouvant mesurer jusqu’à 1,5 mètres de haut et qui apprécie les climats chauds et les sols riches et humides. Originaire du bassin méditerranéen, on la trouve aujourd’hui en Asie du Sud-Ouest, au sud des Etats-Unis et au Moyen-Orient. En association avec d’autres plantes (camomille, menthe poivrée, ibéris…), la réglisse permettrait de soulager les troubles de la digestion tels que les brûlures d’estomac ou la dyspepsie fonctionnelle. En 2004, une méta-analyse1 regroupant 6 essais cliniques menés auprès de 273 patients a été réalisée afin d’évaluer l’efficacité et l’innocuité du STW5 Iberogast®, une préparation comprenant 9 plantes, dont la réglisse, dans le traitement de la dyspepsie fonctionnelle. Les résultats ont montré que cette préparation à base de plantes était une option thérapeutique intéressante pour les personnes souffrant de dyspepsie et souhaitant recourir à la phytothérapie. Le STW5 s’est révélé être plus efficace que le placebo dans le soulagement des douleurs abdominales et des brûlures d’estomac. 

    La Commission E reconnaît l’usage de la réglisse dans la prévention et le traitement des ulcères gastroduodénaux. Les résultats de plusieurs études2-3-4 in vitro ou sur l’animal ont démontré que le pouvoir antioxydant de la réglisse permettait, entre autres, de lutter contre le développement de la bactérieHelicobacter pylori, principale cause d’ulcères de l’estomac et duodénum, sur la paroi de l’estomac. De plus, la réglisse déglycyrrhizinée (DGL) offrirait une protection contre l’hyperacidité gastrique, facteur aggravant de la pathologie, en diminuant la production et l’acidité des sécrétions de l’estomac. 

    Posologie : Pour faciliter la digestion, ainsi que pour prévenir ou lutter contre les ulcères gastroduodénaux, on préconise de prendre sous forme de gélule, de préférence après les repas, entre 5 et 15 g de racines séchées (4% de glycyrrhizine) de réglisse par jour, en 3 prises différentes. Il est également possible d’opter pour uneinfusion : faire bouillir 150 ml d’eau avec 2 à 5 g de racines séchées, puis boire jusqu’à 3 tasses par jour.  

    Bon à savoir : On utilise habituellement la racine de la réglisse car elle contient de la glycyrrhizine et de l’acide glycyrrhizique, des substances en partie responsables des vertus thérapeutiques qui lui sont reconnues.

     

    Favoriser la digestion avec l’artichaut

    Favoriser la digestion avec l’artichaut

    L’usage des feuilles d’artichaut (Cynara scolymus) pour soulager les symptômes de la dyspepsie est reconnu par la Commission E. Dans l’Antiquité, les grecs et les romains utilisaient déjà cette plante herbacée vivace originaire d’Afrique et du bassin méditerranéen pour faciliter la digestion et traiter les troubles digestifs d’origine hépatique ou rénale. Les vertus diurétique (= augmentation de la sécrétion urinaire), antiémétique (= traitement des nausées ou vomissements), antispasmodique (= contre les spasmes et douleurs abdominales), carminative (= favorise l’expulsion des gaz intestinaux) et hépatoprotectrice (= protection du foie et de la vésicule biliaire) de la plante en font un allié de choix dans le traitement de la dyspepsie fonctionnelle. En phytothérapie, les effets thérapeutiques de l’artichaut sont en partie dus à la présence de flavonoïdes, une source importante d’antioxydants, dont la cynarine, une molécule qui contribue à la protection du foie et la vésicule biliaire.

    Un essai clinique1 a été mené en 2003 auprès de 247 personnes afin d’évaluer l’efficacité de l’extrait de feuilles d’artichaut dans le traitement de la dyspepsie fonctionnelle. Les auteurs ont notés une diminution significative des symptômes de la dyspepsie et une nette amélioration de la qualité de vie chez les patients ayant pris 640 mg d’extrait normalisé de feuilles d’artichaut par jour, en 2 fois, pendant 6 semaines consécutives. L’extrait de feuilles d’artichaut s’est avéré plus efficace que le placebo dans le traitement de la pathologie. La prise d’extrait normalisé de feuilles d’artichaut serait une excellente option thérapeutique pour lutter les troubles digestifs fonctionnels car elle n’entraîne aucun effet indésirable2.

    Posologie : Pour favoriser la digestion et diminuer les symptômes de la dyspepsie, on préconise de prendre de 320 mg à 640 mg d’extrait normalisé à 5% de cynarine par jour, en 1 ou 2 prises, ou de prendre 2 g de feuilles séchées d’artichaut, 3 fois par jour.

    Bon à savoir : Le terme « artichaut » désigne à la fois la plante entière et sa partie supérieure comestible, le capitule appelé tête d’artichaut.

     

    Le radis noir pour traiter les troubles digestifs

     Le radis noir pour traiter les troubles digestifs

    Le radis noir (Raphanus sativus var niger) est une plante de la famille des Brassicacées traditionnellement utilisée en phytothérapie pour nettoyer et tonifier le foie et pour lutter contre de nombreux troubles digestifs (= dyspepsie) tels que les nausées ou vomissements, les ballonnements, les brûlures d’estomac ou les digestions difficiles.  La Commission E reconnaît l’usage du jus de racines de radis noir dans le traitement de la dyspepsie causée par une mauvaise circulation biliaire. De par sa teneur en vitamine C, en potassium, en raphanine, une substance qui confère à la plante un pouvoir antiseptique et antibactérien, en antioxydants, en isothiocyanates et en glucosinolates, aux propriétés antifongiques, antibactériennes, anti-carcinogènes et antimutagènes, l’artichaut procure de nombreux bienfaits thérapeutiques : il favorise la sécrétion de la bile, stimule les contractions de l’intestin et facilite de ce fait la digestion, il nettoie le foie, diminue le taux de mauvais cholestérol et de triglycérides et freine l’adhésion de la bactérie Helicobacter pylori sur la paroi de l’estomac, principale cause d’ulcères gastroduodénaux.

    Posologie : on préconise de prendre du jus de racines de radis noir après les Fêtes, période marquée par les excès alimentaires et une consommation importante d’alcool, afin de détoxifier le foie et de favoriser son bon fonctionnement. Prendre 15 ml de jus de racines de radis noir, l’équivalent d’1 cuillère à soupe, entre 2 et 6 fois par jour. Attention, il est recommandé de ne pas dépasser 100 ml de jus de radis noir par jour.

    Bon à savoir : La consommation de jus de radis noir est contre-indiquée chez les personnes souffrantes d’obstruction des voies biliaires. D’autre part, si des effets indésirables apparaissent après la prise de jus de racines de radis noir, on conseille de diminuer les doses, de diluer le jus avec de l’huile végétale pour protéger les parois de l’estomac ou bien d’arrêter complètement le traitement. En cas de doute, demandez conseil auprès d’un professionnel de santé.

     

    Aider l’appareil digestif avec l’aneth

    Aider l’appareil digestif avec l’aneth

    Les propriétés digestives et antispasmodiques de l’aneth (Anethum graveolens) étaient déjà connues par les Egyptiens et les Grecs de l’Antiquité. L’aneth est une plante de la famille des Apiacées originaire des régions méditerranéennes et pouvant mesurer jusqu’à 1,5 mètre de haut. On utilise traditionnellement les feuilles fraîches et les graines de l’aneth en phytothérapie car elles contiennent une huile essentielle aux nombreux principes actifs (tanins, mucilage, apiol…) Grâce à son pouvoir carminatif, l’huile essentielle d’aneth stimule la sécrétion biliaire et favorise ainsi la digestion des matières grasses. Par ailleurs, l’aneth, dont l’odeur et les vertus thérapeutiques se rapprochent de celle du fenouil, permettrait de lutter contre les troubles digestifs, la mauvaise haleine (= halitose) et les ulcères de l’estomac et duodénaux. Selon une étude1 menée sur l’animal et publiée en 2002, les graines d’aneth sont aussi efficaces dans le traitement des affections gastro-intestinales que le sucralfate, une molécule que l’on retrouve dans certains médicaments de synthèse anti-ulcéreux. La Commission E approuve l’usage des graines et de l’huile essentielle d’aneth dans le traitement des symptômes de la dyspepsie.

    Posologie : Pour stimuler la digestion ou lutter contre les problèmes digestifs, faire bouillir environ 2 cuillères à café de graines d’aneth moulues dans 250 ml d’eau, laisser infuser quelques minutes puis boire la préparation, 3 tasses par jour maximum. Sinon, prendre de 2 à 6 gouttes d’huile essentielle d’aneth mélangée à un peu d’huile végétale par jour.

     

    Le curcuma pour une bonne digestion

    Le curcuma pour une bonne digestion

    Le curcuma (Curcuma longa) est une plante vivace herbacée originaire du Sud de l’Asie. Très apprécié comme épice dans la cuisine indienne, on utilise généralement le rhizome (= tige souterraine) du curcuma en poudre dans les préparations phytothérapeutiques. Le curcuma contribue à stimuler la digestion, soulager les symptômes de la dyspepsie et traiter les ulcères gastroduodénaux, ainsi que les pathologies du foie. La médecine traditionnelle chinoise (MTC) et la médecine ayurvédique utilisent depuis plusieurs siècles le curcuma pour favoriser la sécrétion de la vésicule biliaire et ainsi faciliter la digestion. Les nombreuses vertus qu’on lui confère seraient en partie attribuables à la présence decurcuminoïdes dans la plante, des substances aux propriétés antioxydantes. L’efficacité des rhizomes du curcuma est officiellement reconnue par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et la Commission E dans le traitement des troubles digestifs (dyspepsie) tels que les douleurs abdominales dans la région de l’estomac ou du foie, les nausées ou vomissements, les sensations de lourdeur et les ballonnements. Un essai clinique1mené auprès de 116 personnes atteintes de dyspepsie fonctionnelle a démontré l’efficacité du curcuma (250 mg, 4 fois par jour) dans le soulagement des troubles digestifs. Le curcuma aurait également la capacité de protéger la muqueuse gastrique, d’empêcher la formation et de détruire la bactérie Helicobacter pylori2, à l’origine de nombreux cas d’ulcères gastroduodénaux.

    Posologie : Contre les troubles digestifs, porter à ébullition 150 ml d’eau et ajouter entre 1 et 1,5 g de poudre de rhizome, laisser infuser durant une dizaine de minutes puis boire la préparation, jusqu’à 2 tasses par jour. Sinon, par voie interne, prendre de 1,5 g à 3 g de poudre de rhizome séché, l’équivalent de 60 mg à 200 mg de curcuminoïdes.

    Bon à savoir : En cas d’obstruction des voies biliaires ou de calculs biliaires, il est impératif de consulter un professionnel de santé avant de consommer du curcuma.

     

    Soulager les troubles digestifs avec la verveine

    Soulager les troubles digestifs avec la verveine

    La verveine officinale (Verbena officinalis), également appelée "Herbe sacrée" ou "Veine de Vénus", est une plante vivace habituellement indiquée dans le soulagement des spasmes d’estomac et de l’ensemble des troubles digestifs (ballonnements, douleurs abdominales, nausées ou vomissements, diarrhée aigüe…). Elle peut également être utilisée comme stimulant de l’appareil digestif. En phytothérapie, ce sont les sommités fleuries de la plante qui sont utilisées. La verveine renferme de nombreux principes actifs comme les flavonoïdes, lesacides phénols, les tanins, les saponines ou lesterpénoïdes qui seraient à l’origine des propriétés antibactériennes, anti-inflammatoires, antioxydantes et anti-diarrhéiques de cette plante vivant dans les prairies ou au bord des chemins.

    Posologie : En raison du manque de données cliniques portant sur les vertus thérapeutiques d’extraits standardisés de verveine, la posologie exacte est aujourd’hui encore difficile à déterminer. On préconise toutefois de prendre la plante sous forme de gélules, en infusion ou en huile essentielle :

    • Prendre 1 g de gélules de verveine officinale avec un verre d’eau par jour, de préférence pendant les repas.
    • Faire infuser de 1 à 2 g de feuilles de verveine dans environ 250 ml d’eau bouillante pendant 5 à 10 minutes puis boire la préparation après le repas.
    • En usage interne, diluer entre 2 et 6 gouttes d’huile essentielle de verveine dans 250 ml d’eau chaude et boire la préparation, 2 fois par jour maximum.

    Bon à savoir : Il ne faut pas confondre la verveine officinale avec la verveine citronnelle (Aloysia triphylla), une plante ligneuse originaire des Andes d’Amérique du Sud, disponible sous forme de tisanes dans le commerce mais qui renferme moins de principes actifs.

     

    Le cumin pour faciliter la digestion

    Le cumin pour faciliter la digestion

    Originaire du proche Orient, le cumin (Cumimum cyminum), et en particulier son huile essentielle obtenue par hydro-distillation des graines, est bénéfique pour l’estomac. Les propriétés antispasmodiques, anti-inflammatoires et stimulantes digestive que renferme l’huile essentielle de cumin permettent de lutter contre de nombreux troubles digestifs comme les ballonnements, les brûlures d’estomac, la constipation, l’aérophagie, les spasmes intestinaux et même le manque d’appétit. L’huile essentielle de cumin protège la muqueuse de l’estomac des attaques acides en augmentant les sécrétions gastriques. Elle favorise également les mouvements péristaltiques intestinaux et permet ainsi de lutter contre la constipation.

    Posologie : Pour traiter l’aérophagie, les ballonnements, la constipation et la digestion difficile, il est recommandé de bien diluer de 1 à 2 gouttes d’huile essentielle de cumin dans un peu d’huile végétale comme l’amande douce ou du miel et de procéder à un massage circulaire sur l’abdomen avant chaque repas, 3 fois par jour.

    Bon à savoir : L’huile essentielle de cumin est contre-indiquée chez les femmes enceintes et les enfants de moins de 6 ans. En cas de doute, demander conseil auprès d’un aromathérapeute.

     

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    5 fruits et légumes de janvier à mettre dans votre assiette

     

    Découvrez notre sélection de fruits et légumes du mois pour faire le plein de vitamines et d’énergie !

    Les fruits de la passion

    Les fruits de la passion

    En plus d’être très peu caloriques avec 35 kcals pour 2 fruits de la passion, ces fruits exotiques sont aussi très bons pour la santé. Ils possèdent des antioxydants, comme du lycopène qui permettrait de se protéger contre le cancer de la prostate, de la vitamine C dont l’effet défatigant est bénéfique en hiver, ainsi que des oligo-éléments. Les fruits de la passion aideraient également l’organisme à lutter contre les maladies cardiovasculaires, contre certains cancers et contre les maladies intestinales comme la maladie de Crohn, grâce aux fibres insolubles qu’ils contiennent.

     

    Le navet

    Le navet

    Appartenant à la famille des crucifères au même titre que le brocoli et le chou-fleur, le navet contribuerait à prévenir le développement de certains cancers. La consommation de navet est aussi un bon moyen de contribuer à couvrir les besoins recommandés en vitamine C, puisqu’un navet en contient 11 mg. La vitamine C contribue notamment à la santé des os, à la protection des infections et à l’absorption du fer. Faiblement calorique car gorgé d’eau, le navet contient 18 kcals pour 100 g, soit l'équivalent d'un navet.

     

    Le céleri

    Le céleri

    Très peu calorique avec environ 6 kcals pour 40 g soit 1 branche, le céleri a de nombreux bienfaits sur la santé notamment grâce à sa forte teneur en polyacétylènes, des composés bioactifs qui auraient des effets anti-inflammatoires et antibactériens. De plus, les graines de céleri contiendraient de l’apigénine, un antioxydant qui aide à prévenir différents types de cancers. Le céleri étant riche en potassium, il pourrait servir à lutter contre l’hypertension et les problèmes de rhumatisme.

     

    L’endive

    L’endive

    Crue ou cuite, l’endive, avec seulement 15 kcals pour 100 g est riche en potassium, un minéral excellent pour la régulation de la pression artérielle. De plus, l’endive contient une source non négligeable de bêta-carotène qui servirait à lutter contre le développement des maladies cardiovasculaires. L’endive est une source de fibres importante notamment lorsqu’elle est consommée cuite, ce qui permet de favoriser le transit intestinal.

     

    Le litchi

    Le litchi

    Le litchi est un véritable fruit défatigant grâce à sa teneur en vitamine C similaire à celle d’un agrume (= 75 mg pour 100 g, soit 4 fruits). La consommation de litchi servirait à combattre les maux de tête et de ventre grâce à ses vertus antalgiques. Le litchi contient aussi de la vitamine B3 (appelée aussi vitamine PP ou niacine) qui contribuerait à améliorer la qualité de la peau ainsi qu’à la diminution du taux de « mauvais » cholestérol (LDL).

     

     

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    5 RÈGLES D'OR CONTRE LES COURBATURES

     

    Les courbatures se traduisent par des douleurs musculaires. Mobilité réduite, douleur, gêne, inconfort, les courbatures ne sont certainement pas une partie de plaisir !
    PasseportSanté vous propose de découvrir les 5 règles d’or pour prévenir les courbatures...

    Boire : la meilleure arme contre les courbatures

    Boire : la meilleure arme contre les courbatures

    L’eau représente entre 60% et 70% du corps humain, c’est dire qu’elle est essentielle à la vie. Le corps utilise l’eau pour extraire l’énergie des aliments car elle n’en fournit pas directement. Assurant les processus vitaux de l’organisme, elle joue un rôle essentiel sur les fluides qui occupent la quasi-totalité de l’organisme.

    Comment l’eau préviendrait-elle des courbatures ?

    En moyenne on préconise de boire 1.5 litres (il s’agit d’une moyenne qui n’est pas valable pour tout le monde). L’eau favorise et maintient l’efficacité musculaire car elle achemine les glucides qui une fois ingérés par l'organisme se transforment en glycogène : la source principale d’énergie pour les muscles. L’hydratation oxygène les fibres musculaires en maintenant la circulation sanguine. La déshydratation fragilise les muscles qui sont alors plus exposés aux risques de microlésions des fibres musculaires entraînant les courbatures.
    Il ne faut pas attendre d’avoir soif pour s’hydrater. La soif est déjà le signe de la déshydratation. S’hydrater tout au long de la journée aide les muscles à mieux récupérer.

    Pourquoi faut-il boire quand on pratique une activité physique ?

    Le corps élimine l’eau (en moyenne 2 litres par jour) par les différentes voies naturelles : les urines, la sueur, les selles et la respiration.
    Pendant l'effort le corps perd plus d’eau car il transpire plus, il est alors important de boire suffisamment. Il est conseillé de s'hydrater tous les jours et tout au long de la journée, avant, après et pendant l’effort, sans exagérer sa consommation en eau.

    Bon à savoir : Les urines sont un bon indicateur de l’apport hydrique, si elles sont foncées c’est peut-être le signe d’une mauvaise hydratation.

     

     

    Bien manger et moins courbaturé

    Bien manger et moins courbaturé

    Se nourrir c’est vital. Avoir une alimentation saine et équilibrée, c’est aussi préserver ses muscles. Chaque aliment a une fonction propre sur l’organisme, en l’occurrence sur les fibres musculaires. Ils représentent une base non négligeable de l’hydratation.

    Il existe des bonnes sources de protéines végétales  présentent  le beurre d’arachide, le riz blanc cuit, etc, qui maintiennent et renforcent les tissus musculaires.

    Les glucides sont la source et la réserve d’énergie pour les muscles, on les retrouve dans les cerises, les clémentines, les ananas, le pain, les pâtes alimentaires cuites, les céréales…
    La teneur en glucides et en protéines de tous ces aliments varie.
    Les aliments riches en glucides compenseront la perte énergétique. Les protéines favorisent le renouvellement cellulaire des muscles assurant ainsi leur réparation notamment lorsqu’ils subissent des microlésions.

    Une alimentation suffisante en glucides et en protéines mais aussi saine et équilibrée, régulière et adaptée, fortifie les muscles en les préservant des risques de courbatures.

    N’oubliez pas de toujours vous hydrater, c’est essentiel !
    La surconsommation des glucides et des protéines est néfaste pour la santé, n’hésitez pas à vous informer auprès d’un professionnel de santé ou d'un nutritionniste.

     

    Pour moins de douleurs musculaires, pratiquer une activité physique régulière

    Pour moins de douleurs musculaires, pratiquer une activité physique régulière

    L’activité physique possède de nombreux bénéfices comme la prévention des risques cardiovasculaires et le renforcement du système immunitaire.1,2
    Les courbatures surviennent généralement à la suite d’une reprise d’activité ou d’un changement d’activité c’est pourquoi il est important de faire de l’exercice régulièrement et sans forcer. Pour augmenter l’intensité de son activité physique, il faut y aller progressivement, ainsi les muscles sont préparés petit à petit à l’effort et sont moins exposés aux risques de microlésions des fibres musculaires entraînant les courbatures.

    A force d’être sédentaire, l’individu le ressent physiquement : il a plus de mal à se lever du canapé, il est plus essoufflé, il ressent des douleurs musculaires plus importante et c’est un phénomène normal. Avec l’âge la masse musculaire diminue, l’activité physique régulière est bénéfique car elle augmente son volume et la fortifie, favorisant également les fonctions musculaires.2

    Pour prévenir vos courbatures du quotidien, il n’est pas utile de vous lancer dans un marathon mais simplement de changer vos habitudes de vie. Pensez à vous déplacer à vélo ou à pied, profitez de belles ballades lorsque le temps s’y prête et évitez de maintenir la même position tout au long de la journée, comme rester assis trop longtemps dans son canapé. Se reposer c’est bien mais il est important de maintenir son corps en mouvement avec des exercices de flexions, d’extensions et d’assouplissement, le tout en douceur.

    Avant de vous engager dans un quelconque exercice, entraînement ou activité physique, demandez conseil auprès de votre professionnel de santé.

     

    Stop aux courbatures : s’étirer mais pas n’importe comment !

    Stop aux courbatures : s’étirer mais pas n’importe comment !

    Effectuer des étirements en amont et en aval de l’activité physique pour favoriser l’amplitude des mouvements et la récupération musculaire est assez répandu.
    Mais, contrairement aux idées reçues, s'étirer simplement avant et après l'effort ne préviendrait pas les courbatures, cela diminuerait même la performance des muscles ! 1,2

    Alors doit-on s’étirer ?

    S’étirer à froid endommagerait  les muscles et les tendons, intégrer les étirements à l’échauffement serait une meilleure solution. Pratiqués régulièrement, comme c’est le cas pour l’activité physique, les étirements auraient  un effet bénéfique pour l’organisme dans l’amélioration des performances musculaires et dans la prévention des blessures. Les étirements doux avec mouvements seraient préférables aux étirements statiques consistants à maintenir la même position pendant quelques secondes.

    Ainsi, le corps serait mieux préparé à l’effort et risquerait de moins subir les conséquences d’une reprise ou de l’intensité de l’activité physique.

     

    S’échauffer pour éviter les courbatures

    S’échauffer pour éviter les courbatures

    Nous avons tendance à négliger l’échauffement avant d’entamer une activité physique. Et pourtant ! L’échauffement est plus que nécessaire pour préparer le corps à l’effort et le mettre dans les meilleures dispositions. Que l’on soit amateur ou professionnel, l’échauffement ne doit échapper à personne.

    L’échauffement prépare le système musculaire, respiratoire et cardiovasculaire à l’exercice.  Il augmente la température du corps dilatant les vaisseaux sanguins et oxygénant les muscles ainsi favorisés dans leur articulation et leur assouplissement. Si l’activité est intense, il faudra davantage se préparer pendant l’échauffement.

    Sans échauffement, la reprise ou l’intensité brutale de l’activité physique rend les muscles plus vulnérables aux risques de blessures et de courbatures.
    Durant ce temps d’échauffement, il vaudrait mieux l’adapter à l’activité physique qui suivra, ainsi on effectue les mêmes mouvements mais de façon modérée  et en augmentant petit à petit leur amplitude.

    Les échauffements diffèrent selon le choix et l’intensité de l’activité physique, n’hésitez pas à vous renseigner auprès d’un professionnel de santé comme un médecin du sport.

     

    Akila Dhamene

     

    Sources
    1. L’échauffement une nouvelle approche, pascal prevost
    2. Santé-gouv.fr, Activité physiques adaptées.

     

     

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  • CE SUCRE DÉTRUIT LES CARIES

     

    CE SUCRE DÉTRUIT LES CARIES

    Personne, autour de moi, ne veut me croire depuis que je parle de cette découverte.

    Et pourtant, c'est absolument authentique, et c'est pourquoi je me tourne vers vous, cher lecteur, pour partager mon enthousiasme.

    Il s'agit d'un produit entièrement naturel qui a :

    1. l'aspect du sucre (blanc et cristallin),

    2. le goût du sucre, en un peu plus sucré. Vous pouvez donc en employer moins, et il n'a pas d'arrière-goût comme la plupart des édulcorants,

    3. et que vous pouvez utiliser à la place du sucre de ménage pour faire vos gâteaux, au contraire de la stévia, dont j'ai récemment parlé, mais qui n'a pas la texture et le volume du sucre, ce qui déséquilibre les recettes de cuisine.

    Mais la véritable bonne surprise est que ce « sucre » :

    • est bon contre le diabète : il ne fait quasiment pas monter la glycémie (taux de sucre dans le sang) ; il a un index glycémique (IG) de 7 contre 70 pour le sucre de table (le maximum étant 100) ;

    • il ne fait pas grossir : il contient moitié moins de glucides absorbables que le sucre ;

    • il réduit le risque de caries en détruisant les bactéries (Streptococcus mutans) qui attaquent l'émail des dents.

    Trop beau pour être vrai ??

    Oui, vous avez bien lu : c'est un sucre, mais il ne fait presque pas monter le taux de sucre sanguin, il est peu calorique, et il prévient les caries.

    Trop beau pour être vrai ? Non, je vais vous donner tous les détails et les références scientifiques.

    Les lecteurs les plus chevronnés de Santé Nature Innovation se souviendront d'ailleurs que j'en ai déjà parlé il y a fort longtemps, en signalant que ce produit avait un seul inconvénient : son prix.

    Mais entre temps les choses ont changé et vous pouvez vous en procurer à un coût acceptable, dans les boutiques bio qui pratiquent des prix honnêtes ou en allant tout simplement sur Amazon, où il ne faut pas hésiter à acheter les produits emballés en anglais, moins chers car plus largement distribués, mais de qualité équivalente. CE SUCRE DÉTRUIT LES CARIES

    Vous trouverez une sélection ici (je ne touche bien sûr aucune commission sur les ventes).

    Ce produit incroyable est le xylitol, qui est un sucre-alcool issu du bouleau (l'arbre).

    L'alcool qui ne rend pas ivre

    Rassurez vous, sucre-alcool ne veut pas du tout dire que vous risquez de devenir ivre ou alcoolique avec le xylitol. Un alcool est une substance chimique dont la structure est caractérisée par un groupe OH (hydroxyde).

    Ce qu'on appelle dans la vie courante « l'alcool », qu'on trouve dans le vin, est une sorte particulière d'alcool : l’éthanol ou alcool éthylique.

    Mais il y a de nombreuses autres substances qui présentent plus d’un groupe OH, qui sont appelées polyalcools ou polyols, et dont les effets n'ont rien à voir avec l'alcool éthylique.

    C'est le cas du xylitol (mais aussi du sorbitol et du mannitol) qu'on appelle « édulcorants de masse » car ils peuvent remplacer le sucre en pâtisserie ou même en confiserie. Ils ne doivent pas être confondus avec les édulcorants artificiels, comme le cyclamate ou l’aspartame, ni même avec un édulcorant naturel comme la stévia, qui ont le goût du sucre mais ne sont pas des glucides.

    Le xylitol se trouve en petite quantité naturellement dans les légumes et les fruits. Il est donc considéré comme naturel. Toutefois, celui que vous trouverez dans le commerce est généralement extrait de l'écorce de bouleau (l'arbre), selon un procédé de transformation de fibres végétales appelées xylanes, en xylitol.

    Le xylitol prévient les cariesCE SUCRE DÉTRUIT LES CARIES

    Les caries se produisent quand l'émail de vos dents est attaqué par de l'acide.

    Comment pourriez-vous avoir de l'acide sur vos dents ?

    Ce sont de vilaines bactéries qui vivent sur vos dents, appelées Streptococcus mutans, qui se nourrissent de glucose et recrachent de l'acide, à l'origine des caries.

    Lorsque vous vous endormez après avoir mâché un bon Carambar, ou mangé des chocolats, et que vous avez des restes de caramel et de sucre collés un peu partout sur et entre vos dents, leStreptococcus mutans se jette dedans. Il passe toute la nuit à festoyer, se remplir de glucose, se multiplier, et recracher des quantités considérables d'acide.

    En vous réveillant le matin, vous ne vous apercevez pas que vos dents sont devenues légèrement plus fragiles pendant la nuit. Le processus prend du temps. Mais selon les souches de bactéries naturellement présentes dans votre bouche (chacun a les siennes) et selon la qualité de votre émail, des caries apparaîtront.

    Vous ne pouvez pas vous en apercevoir dans la glace car les caries ne sont pas des taches noires, sauf à un stade avancé. Ce sont des taches blanches, qui peuvent tourner au marron, et si vous remarquez déjà un trou noir dans votre dent, en vous examinant suite à une « rage de dent », c'est que vous avez un gros problème. Foncez chez le dentiste, mais il sera malheureusement sans doute trop tard. La dent devra être dévitalisée, voire arrachée.

    Eh bien, croyez-le ou non, ces bactéries qui adorent le glucose mangent aussi le xylitol lorsque vous leur en donnez. La différence est qu'il leur est impossible de « digérer » le xylitol (en fait, de le fermenter, car c'est ainsi que les bactéries consomment le sucre). Les bactéries qui l'ont absorbé ne peuvent plus s'en débarrasser, elles sont intoxiquées, et meurent. C'est ainsi que le nombre deStreptoccocus mutans que vous avez sur les dents peut diminuer de 73 % simplement en mangeant du xylitol [1].

    Le xylitol a aussi l'intérêt d'accroître la production de salive, qui chasse les bactéries, et de former dans votre bouche un environnement « alcalin » (le contraire d’« acide »), préservant l'émail des dents, favorisant la minéralisation et réduisant l'incidence des caries de 30 % à 80 %. Ce fait a été confirmé par de multiples études réalisées depuis les années 70 [2]. Les caries non traitées, à un stade débutant, et en particulier les petits points d'émail attaqué, peuvent durcir et perdre de leur sensibilité au contact du xylitol [3].

    Les dernières recherches sur le xylitol indiquent que le nombre de contacts quotidiens dents-xylitol est plus important que la quantité consommée [4]. Comme il s'agit d'un produit relativement cher, c'est donc une bonne nouvelle : vous pouvez vous en servir pour sucrer vos boissons, en mettre dans vos desserts, et choisir un dentifrice au xylitol.

    Soyez vraiment convaincu qu' une vie sans aucune carie est possible.

    Une vie sans carie est possible

    Les caries sont en effet une maladie de l'homme moderne. Elles n'existaient quasiment pas autrefois, chez nos ancêtres préhistoriques, avant l'apparition de l'agriculture qui a entraîné une forte hausse de la consommation de céréales riches en glucides, il y a environ 10 000 ans. Pour rappel, les céréales n'ont pas un goût sucré mais elles sont néanmoins très riches en amidon, qui est une chaîne d'atomes de glucose (un sucre). Au contact de la salive, céréales, pain, farine, pâtes, commencent à se transformer en glucose.

    Le xylitol est bon contre le diabèteCE SUCRE DÉTRUIT LES CARIES

    Contrairement au sucre de table (saccharose), le xylitol est digéré très lentement, et seul 50 % est absorbé par l'organisme. Il n'a donc qu'un impact négligeable sur le taux de sucre sanguin et sur les sécrétions d'insuline.

    Comme indiqué plus haut, son index glycémique n'est que de 7, ce qui le classe encore en dessous des légumineuses (haricots, lentilles, pois).

    L'index glycémique est une mesure qui permet de classer les aliments en fonction de l’élévation de la glycémie qu’ils produisent quand on les consomme. Plus leur index est élevé, plus les aliments entraînent une hausse rapide du taux de sucre.

    Cette hausse du taux de sucre dans le sang provoque une sécrétion d’insuline, dont rôle est de le faire baisser.

    Ainsi, un aliment à index glycémique élevé provoque rapidement une baisse du taux de sucre à la suite de l'action de l'insuline. Cette baisse de sucre fait alors augmenter la sensation de faim et peut provoquer une crise d'hypoglycémie. Sont classés hyperglycémiants le sucre de table et le pain blanc (IG 70). Parmi les aliments à faible index glycémique, on retrouve les flocons d’avoine (IG 40), les haricots verts (IG 30), le xylitol (IG 7).

    Les diabétiques, qui ont des problèmes de sécrétion d'insuline, doivent particulièrement se méfier des aliments à index glycémique élevé. Le xylitol est pour eux une bonne alternative au sucre. Il diminue l'appétit, les sécrétions d'insuline [5], aide à lutter contre l'obésité, le diabète et le syndrome métabolique [6].

    Le xylitol réduit le risque d'infection chez les enfants

    La bouche, le nez et les oreilles sont liés entre eux. Les bactéries s'y promènent facilement et c'est pourquoi les bactéries de la bouche peuvent provoquer des infections des oreilles (otites), fréquentes chez les enfants où la distance à parcourir dans la sphère ORL est toute petite.

    Il se trouve que le xylitol peut faire mourir de faim ces bactéries, exactement comme il tue celles qui provoquent les caries, et en particulier la redoutable bactérie Streptococcus Pneumoniae [7], ce qui peut réduire de 40 % les otites chez les enfants [8].

    Le xylitol a des effets équivalents contre le Candida albicans, une levure qui provoque elle aussi des infections. Il l'empêche d'adhérer aux intestins, contrairement au sucre qui l'aide à s'y coller [9].

    Il peut donc contribuer à réduire la consommation d'antibiotiques.

    Le xylitol est bon pour les os et la peau

    La protéine la plus abondante dans le corps est le collagène, que vous trouvez en grande quantité dans la peau, les os, et les tissus conjonctifs (les tissus qui maintiennent vos organes à leur place).

    Des études sur les rats montrent que le xylitol peut augmenter la production de collagène, ce qui pourrait contrer les effets du vieillissement de la peau [10] et protéger contre l'ostéoporose (déminéralisation des os) [11].

    Attention à nos amis les chiens

    Le xylitol est inoffensif pour l'homme mais ne laissez jamais votre chien en manger.

    En fait, il est tellement dangereux pour les chiens que je vous conseillerais, si vous en avez un à la maison, de ne pas faire entrer de xylitol chez vous.

    En effet, lorsqu'un chien mange du xylitol, son corps le prend par erreur pour du glucose et se met à fabriquer de grandes quantités d'insuline, faisant s'effondrer son taux de sucre et pouvant mener à la mort [12]. Le xylitol a aussi des effets catastrophiques sur le foie des chiens [13].

    Ces effets se manifestent dès 0,1 g de xylitol par kilo de masse corporelle, donc un chien de 10 kg peut mourir en absorbant un seul gramme de xylitol !

    Intolérance, effets secondaires

    Chez l'être humain, le xylitol est en général bien toléré, mais il peut entraîner chez certaines personnes une fermentation dans l'intestin, provoquant des gaz et de la diarrhée. Faites attention si vous souffrez déjà du syndrome du côlon irritable, et restez à proximité des toilettes lorsque vous essaierez le xylitol.

    Si vous observez le moindre problème, le conseil est simple : réduisez votre consommation, les symptômes disparaîtront, et augmentez progressivement les doses pour vous donner le temps de vous habituer.

    Sur le long terme, la consommation de xylitol ne présente aucun danger. Des personnes qui en consommaient 1,5 kilo par mois, avec des pics à 430 g par jour, ont été suivies par des scientifiques, qui n'ont observé aucun effet indésirable [14].

    Message à retenir

    Si vous voulez sucrer un de vos aliments, le xylitol est une excellente option.

    Quand on parle d'édulcorants artificiels (aspartame), le débat est toujours de savoir : est-ce toxique ou non ? Est-ce que cela donne le cancer ou non ?

    Dans le cas du xylitol, c'est l'inverse : cela remplace le sucre… mais avec des effets bénéfiques et très inattendus sur la santé !

    Il ne provoque pas de pic de glycémie, détruit la plaque de bactéries dentaires qui favorisent les caries, renforce les os et prévient les infections bactériennes.

    Que peut-on demander de plus pour un édulcorant ?

    À votre santé !



    Jean-Marc Dupuis

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    DES CHEVEUX BEAUX ET SAINS AU NATUREL

     

     
     
    Masques, shampoings, bons gestes… découvrez comment prendre soin efficacement de vos cheveux… au naturel !
     
    Si vous ne souhaitez pas avoir recours aux produits capillaires qu’on trouve dans le commerce, des méthodes naturelles simples pour avoir de beaux cheveux existent et sont très efficaces.  L’argile donne par exemple de très bons résultats sur les cheveux à tendance grasse, et l’huile d’argan, sur les cheveux secs.Pour les cheveux à tendance grasse…Dans un bol, mettez 2 cuillères à soupe (ou à thé) d’argile verte. Incorporez un peu d’eau et mélangez jusqu’à l’obtention d’une pâte légèrement épaisse et homogène. Ajoutez ensuite 2 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang pour ses propriétés fortifiantes. Faites ensuite une raie sur le milieu des cheveux et appliquez le masque directement sur le cuir chevelu. Massez pour bien répartir le produit. Faites ensuite une autre raie sur le côté et répétez l’opération. Continuez jusqu’à ce que le masque soit appliqué sur tout le cuir chevelu. Laissez poser 15 minutes et rincez abondamment. Faites ensuite vos shampoings habituels.
    Pour les cheveux secs…  L’huile d’argan a d’excellentes vertus nourrissantes, ce qui convient parfaitement aux cheveux plutôt secs.  Il suffit d’appliquer l’huile d’argan directement sur les pointes. Attachez vos cheveux et laissez poser 30 minutes au minimum. Rincez et faites vos shampoings habituels. 

    En poudre ou en comprimés, la levure de bière est excellente pour les cheveux. Riche en vitamines du groupe B (B1, B2 et B9), en vitamine E, en zinc et en sélénium, elle permet de fortifier les cheveux et d’apporter de la brillance. Ces vitamines et nutriments permettent également de limiter la chute de cheveux si cette dernière est liée à une carence.

    Comment la consommer ?

    En poudre, prenez 2 g de levure de bière, trois fois par jour pendant le repas. Vous pouvez la saupoudrer sur vos plats ou la mélanger avec un peu d’eau. Vous pouvez également la prendre sous forme de capsules ou en comprimés, à raison de trois, trois fois par jour.

     

    Eviter de se laver les cheveux tous les jours.Contrairement à ce qu’on pourrait penser, laver ses cheveux tous les jours accélère la production de sébum, ce qui rend les cheveux gras plus rapidement. L’idéal est de les laver au maximum deux fois par semaine.

    Se couper les cheveux toutes les 6 à 8 semaines.Couper ses cheveux régulièrement permet d’avoir une pousse plus nette et d’éliminer les fourches disgracieuses.

    Rincer abondamment à l’eau tiède afin de ne pas alourdir les cheveux après le shampoing. Finissez à l’eau froide pour lisser les écailles de la fibre capillaire et donner à vos cheveux plus de brillance.

    Ne pas mettre le sèche-cheveux trop près car il risque de les brûler. Séchez vos cheveux si possible à l'air froid.

    Bannir les brosses synthétiques qui abîment et cassent les cheveux, et préférer les brosses en poils naturels ou en picots en bois.

     

    Un masque naturel antipelliculaire…Dans un bol, mélangez un peu d’eau et 2 cuillères à soupe (ou à thé) de vinaigre de cidre. Appliquez directement sur le cuir chevelu et enroulez vos cheveux dans une serviette propre et sèche. Laissez poser 15 minutes, rincez abondamment et appliquer un shampoing antipelliculaire.Un shampoing antipelliculaire…Dans une noisette de shampoing neutre, ajoutez 2 à 3 gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus ou de tee-tree (arbre à thé), connues pour leurs vertus apaisantes et assainissantes. Massez le cuir chevelu et laissez poser deux minutes au maximum, le temps de laisser l’huile essentielle agir. Rincez abondamment. 

    Il est conseillé de faire 2 shampoings. Le premier élimine les impuretés, ce qui permet au deuxième shampoing d'avoir une plus grande efficacité.

    Alterner un shampoing adapté à votre type de cheveux avec un shampoing neutre et doux. Les shampoings ont des principes actifs de plus en plus complets. Néanmoins, ils peuvent à la longue agresser le cheveu et perdre en efficacité.

    Après lavage, ne pas essorer les cheveux trop fort, ni les brosser la tête à l’envers, au risque de casser les cheveux.

    Shampoing naturel : comment faire ?

    Il est de plus en plus facile de trouver dans le commerce des produits capillaires sans parabènes, sans sulfates et sans silicones, des substances chimiques.

    Il existe également des shampoings neutres à base de produits naturels. Il suffit de rajouter 2 à 3 gouttes d’huile essentielle (HE) pour obtenir un shampoing bio adapté à votre type de cheveux :

    • Cheveux gras : HE de bergamote ou de citron
    • Cheveux secs : HE géranium
    • Cheveux normaux : HE d’ylang-ylang

     

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  • vegactu.com
     
    Comment je suis devenue végane : Frédérique, 52 ans

    Comment je suis devenue végane : Frédérique, 52 ans


     

    Bonjour,

    Je suis âgée de 52 ans, je travaille dans le commerce et réside dans la région dijonnaise. Je suis végétalienne depuis juin 2013.
    Le déclencheur ? Le film “EARTHLINGS” découvert pas hasard et vu en partie sur Youtube. Je dis en partie car, si je suis honnête, dès les premières images, j’ai pleuré et rendu “tripes et boyaux”.
    J’ai fait d’affreux cauchemars qui reviennent encore maintenant de temps en temps. Pour moi, ce film est tout simplement insoutenable, donc je ne l’ai jamais regardé en entier.
    Le résultat ? Le jour même je suis devenue végétalienne sans aucune difficulté. Je n’étais pas une très grosse mangeuse de viande et encore moins de poisson et d’œufs, mais je consommais beaucoup de lait.

    Cela fait maintenant plus d’un an que je suis 100% végétalienne et que je me porte comme un charme. Mon entourage m’a “menacée” de carences, de faiblesse… Rien de tout ça. Mes analyses sanguines sont au top et, bien que j’étais déjà dans la norme, mon “mauvais”cholestérol a bien baissé.
    Je me sens en pleine forme. Et surtout je ne regrette rien. Plus jamais je n’ai eu envie de fromage (que pourtant j’aimais beaucoup) ou de laitages et viande. A aucun moment, je n’ai essayé de remplacer la viande animale par des ersatz. Cela ne me manque absolument pas.
    Je mange de tout. Je mange bien, je mange mieux car je cuisine un peu plus. J’adore découvrir de nouvelles saveurs. J’ai re-découvert les nombreuses épices dont nous disposons pour agrémenter nos plats.

    festival d'epice 3

    Un regret toutefois. Pas assez de livres de cuisine végétaliens. [Ndlr : ils se multiplient ces derniers temps. Voir notre liste.]

    Un de nos livres de recettes préférés : "Fromages vegan" de Marie Laforêt

    Un de nos livres de recettes préférés : « Fromages vegan » de Marie Laforêt

    En complément, j’ai changé aussi mon comportement de consommateur.
    J’étais un parfait petit soldat de notre société de consommation, je collectionnais l’inutile. C’est terminé, je ne peux plus rien acheter qui soit d’origine animale. Plus de pulls en laine, plus de foulards en soie, plus de vestes en angora, plus de sacs à mains en cuir. Ce qui est relativement facile, au vu du choix de matières synthétiques ou naturelles comme le lin ou le coton bio dont nous disposons.
    Seul hic, les chaussures. Alors moi qui était une grande consommatrice devant l’éternel et bien maintenant j’use mes chaussures jusqu’à la corde. Je n’en ai pas encore racheté et j’espère d’ici là en trouver de très jolies qui ne soient pas issues de la souffrance animale. [Ndlr : il existe des sites spécialisé comme Vegetarian Shoes, Blowfish, Végissime ou encore Wills Vegan Shoes ; mais on trouve aussi des chaussures sans cuir dans la grande distribution : par exemple, en 2014, Esprit a lancé une collection de chaussures sans cuir.]

    Deux modèles de chaussures Blowfish

    Deux modèles de chaussures Blowfish

    Depuis que je suis végane, je me sens en harmonie avec moi-même. Je pense sincèrement que les véganes sont un bien pour la planète car ils consomment moins. Aujourd’hui, avant chaque achat, je me pose la question : “En as-tu réellement besoin ?” Trois fois sur quatre la réponse est non. Je n’entasse plus. La vraie vie est ailleurs, dans le partage et le respect de l’autre.

    139254
    En conclusion, j’aimerais rappeler à tous que l’homme n’est qu’un animal parmi les autres. Par contre, il est le seul qui soit assez dégénéré pour organiser des holocaustes d’êtres humains (qui horrifient toute la planète) et d’ ”animaux” (qui n’horrifient pas grand monde).
    C’est aussi le seul animal sur terre qui prenne plaisir à torturer ses congénères et les autres animaux.
    Il est le seul animal incapable de s’auto réguler et il est le seul à détruire son environnement avec autant d’acharnement. Il est incapable de vivre en harmonie avec les autres espèces, il lui faut les dominer ou les exterminer.
    Et puisque nous nous targuons d’être supérieurs, car nous sommes dotés d’une “conscience”, j’aimerais savoir pourquoi nous
    n’en faisons pas usage plus souvent ?

    Je vous remercie de m’avoir lue et je vous invite à une réflexion sincère.

    Frédérique.

     

    Publié par Lili Gondawa 

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  • L’ortie, une plante exceptionnelle

    L’ortie, une plante exceptionnelle

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Qui ne connait pas l’ortie? Mais la consommez-vous ? Car cette plante qui pique, pique

    surtout les yeux quand on voit tous ces bienfaits ! Mais ne vous inquietez pas, le pouvoir

    urticant des poils d’ortie est inactivé par la cuisson et le séchage ! Ouf !

    L’ortie est extrêmement riche en minéraux, d’une grande teneur en vitamines en plus

    et riche en protéines complètes.

    Certes vous n’en mangerez pas 100 grammes d’un coup, mais ce tableau est fait pour

    se rendre compte de la richesse de cette plante :

    NutrimentQuantité/100g fraîchePourcentage de l'apport quotidien
    Protéine 6.50g 14%
    Calcium 1940mg 194%
    Fer 23mg 128%
    Magnésium 473mg 118%
    Phosphore 386mg 55%
    Potassium 2196mg 47%
    Zinc 5,6mg 51%
    Cuivre 850µg 94%
    Manganèse 10,15mg 441%
    Vitamine C 160mg 111%
    Vitamine A 1233.33µg 137%

     

     
    Une bière d'orties végane, malheureusement pas trouvable en France.

    Une bière d’orties bio et végane, malheureusement pas trouvable en France.

     

    Comme vous pouvez le voir, l’ortie est donc recommandée aux anémiques grâce

    à sa haute teneur en fer et en vitamine C. En effet l’absorption du fer est nettement

    améliorée si vous prenez en même temps de la vitamine C. De plus sa haute teneur en

    calcium (environ 200% des AJR pour 100 grammes) en fait aussi une plante très

    intéressante pour les végétaliens.

    En bref, l’ortie est un petit cocktail de nutriments, ce qui en fait un super-aliment

    à ne pas oublier de consommer pour rester en bonne santé!

    Des bienfaits médicinales approuvés

    Au niveau maladie, la Commission Européenne, l’OMS et l’ESCOP reconnaissent

    l’usage des parties aériennes de l’ortie pour irriguer les reins, la vessie et les voies

    urinaires en cas d’inflammation, pour prévenir et traiter les calculs rénaux et, en

    usage externe et interne, pour soulager les douleurs arthritiques, rhumatismales

    ou associées à la sciatique.

    Alors qu’attendez-vous pour vous faire de bons petits plats à l’ortie, des cakes,

    ou de bonnes soupes ?

     

    Nicolaï Van Lennepkade 

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  •  
    vegactu.com

    Ces aliments qui contiennent plus de fer que la viande rouge

     
     
    « Vous avez une petite carence en fer, pensez à manger de la viande rouge » , nombreux sont les gens qui ont entendu ce conseil de leur médecin. La viande n’est pas la meilleure source de fer, et de loin ! Nous avions déjà écrit un article sur le fer et l’importance de la vitamine C pour son assimilation. Souvent lefer d’origine végétale, appelé aussi fer non héminique, est décrié pour son taux d’assimilation faible, mais ce que ne disent pas les médecins c’est que le fer héminique (qui lui provient des produits animaux) se transforme en grande partie en fer non héminique à la cuisson. De plus une étude récente montre qu’il est préférable de consommer du fer non héminique plutôt que du fer héminique,en raison du taux d’oxydants présents dans les produits d’origine animale1.

    Nous regroupons donc ici les aliments qui contiennent plus de fer que la viande rouge, aliments qui peuvent se manger facilement et en quantité (c’est pour cela que nous ne mettrons pas, par exemple, le thym qui contient pourtant une fois séché 123mg pour 100gr).

    A titre de comparaison, la viande hachée contient 2,6mg de fer pour 100gr, et la viande d’agneau 1,6mg.
    La quasi-majorité des données est issue de la base de données de l’USDA (Département de l’Agriculture des Etats-Unis). A noter que les apports journaliers recommandés en fersont de 8mg pour un homme de 19 à 50 ans et de 18mg pour une femme du même âge2 .

    Épinards

    2,7mg pour 100gr
    Spinach[1]

    Olives

    3,3mg pour 100gr
    Olives

    Lentilles

    3,3mg pour 100gr, une fois cuite.
    3_types_of_lentil[1]

    Amandes

    3,71mg pour 100gr
    almond-butter[1]

    Cacahuète (Arachide)

    4,6mg pour 100gr
    cacahuetes

    Mélasse

    4,7mg pour 100gr

    Abricot sec

    6,31mg pour 100gr

    Abricot sec fer

    Noix de cajou

    6,8mg pour 100gr
    SeaSaltBlackPepperCashews[1]

    Pommes de terre cuites avec la peau

    7,04mg pour 100gr
    pomme de terre patate peau fer

    Chocolat (entre 45 et 59% de cacao)

    8mg pour 100gr
    Chocolat noir

    Chanvre

    9,6mg pour 100gr
    chanvre fer bio

    Morille (champignon)

    12,2mg pour 100gr
    morilles[1]

    Sésame

    14,6mg pour 100gr : on vous conseille de le consommer sous sa forme de crème appelée tahin, très addictif !
    tahini_16x9[1]

    Soja

    15,7mg pour 100gr
    Soja, graines et lait

    Spiruline (en poudre)

    28,5mg pour 100gr
    Spiruline

     

    Alors faisons les goinfres, du pain complet tartiné de tahin avec un carreau de chocolat dessus pour faire exploser notre taux de fer ! Rien de plus simple et de plus délicieux (enfin nous on adore !)

    Quelques recettes pleines de fer

    • Coupez les pommes de terre (non pelées, donc bio) en morceaux, mélangez avec une bonne cuillère d’huile d’olive et saupoudrez de thym qui est non seulement riche en fer mais aussi en vitamine C. Passez au four 30 minutes à 180°C et déguster.
    • Mixez grossièrement les graines de sésame et ajoutez-y du sel : vous obtiendrez un parfait gomasio avec lequel vous pourrez saupoudrer bon nombre de vos plats (salades, pâtes, riz, lentilles…).
    • Dégustez pour votre quatre-heure une bonne tranche de pain complet avec un carreau de chocolat.
    • Pensez à faire une salade avec des pousses d’épinard, y mettre des fruits secs comme des abricots, et faites une sauce à base de tahin et huile d’olive.
    • En dessert optez pour un kiwi, riche en vitamine C, avec du chocolat, riche en fer, le parfait duo.

    Nicolaï Van Lennepkade

     

    Précisions :

    1. Préférer le fer non héminique au fer héminique []
    2. Apports journaliers recommandés du fer – Passeport Santé []
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  • vegactu.com

    Ces 10 aliments qui contiennent plus de calcium que le lait

     

    Alors que le lobby du lait ne cesse volontairement d’amalgamer le lait et le calcium, Vegactu a dressé la liste des 10 aliments qui contiennent plus de calcium que le lait, et surtout qui n’exploitent pas les animaux.

    Pour information, dans 100 grammes de lait on trouve 125mg de calcium, mais dans ces dix aliments ci-dessous il y en a bien plus ! Toutes les données proviennent de la base de données de nutrition de l’USDA (Département de l’Agriculture des Etats-Unis).

    Chou Kale

    150mg pour 100g

    kale

    Amarante

    159mg pour 100g

    amarante

    Ail

    181mg pour 100g

    arcimbo_37202640_m_ail_blanc_700_1[1]

    Mélasse

    205mg pour 100g

    Amandes

    264mg pour 100g

    almond-butter[1]

    Soja

    277mg pour 100g

    Lait de soja

    Tofu

    350mg pour 100g

    tofu-cubes[1]

    Ortie

    481mg pour 100g

    soupe_ortie_grand[1]

    Graines de chia

    631 mg pour 100g

    2884e142400fde4f_chia-seeds.jpg.xxxlarge_2x[1]

    Sésame

    975mg pour 100g

    tahini_16x9[1]

     

     Nicolaï Van Lennepkade 

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  • passeportsanté.net

    5 remèdes anti-rétention d’eau

     

    Alors que notre organisme doit sans arrêt faire l’équilibre entre l’eau éliminée (transpiration, urine…) et l’eau assimilée (hydratation, teneur en eau des aliments…), il se peut que notre corps gonfle parce qu’il stocke plus d’eau qu’il n’en élimine. C’est ce qu’on appelle la rétention d’eau. Comment l’éviter ?

     

    Pensez aux protéines !

    Remedes anti-retention d eau

    Notre organisme est parfois incapable d’éliminer correctement l’excédent d’eau dans notre corps parce qu’il est « déréglé ». Ce phénomène peut être dû à un déséquilibre nutritionnel et dans certains cas, à un manque de protéines.

    Si on est carencé en protéines, le sang, composé d’eau à plus de 60%, en contiendra trop peu, et l’eau sera attirée par des tissus où la concentration en nutriments est plus importante. Des gonflements au niveau du ventre et des jambes peuvent alors survenir. Avec une alimentation suffisamment riche en protéines, le foie produit de l’albumine qui empêche l’eau de fuir dans les tissus et de s’y accumuler.


    Mais pas n’importe quelles protéines…

    Privilégiez les viandes blanches et les poissons, ainsi que les protéines végétales comme celles du soja. Evitez en revanche les charcuteries qui certes, contiennent des protéines mais qui sont aussi très salées.

     

    Consommez moins de sel !

    Remedes anti-retention d eau

    Le sel est l’ennemi numéro 1 de la rétention d’eau ! Lorsqu’on a une alimentation trop riche en sel (alors qu’il n’en faudrait qu’entre 4 et 6 g par jour), l’eau s’accumule dans les tissus. Ces tissus, fortement concentrés en sel, attirent l'eau et la retiennent, ce qui empêche son élimination. Notre corps se met alors à gonfler.


    Comment réduire sa consommation de sel ?

    Réduire sa consommation de sel peut ne pas paraître évident si on considère que les Français en consomment près de 12 g par jour contre environ 10 g pour les Canadiens. Pour commencer, il faut éviter de resaler ses plats une fois à table. Il y a aussi toute une liste d’aliments à éviter car ils sont trop riches en sel. Le pain blanc, les charcuteries, les plats préparés ou le fromage en font partie. Il faut aussi garder à l’esprit que le sel n’est pas que l’ennemi de la rétention d’eau : consommé en excès il est responsable de nombreux troubles comme l’hypertension ou les AVC.

     

    Essayez les plantes !

    Remedes anti-retention d eau

    Certaines plantes, que ce soit sous forme homéopathique ou en infusion, ont vu leurs effets prouvés contre la rétention d’eau. Ces plantes ont une action sur le foie, les reins et sur le système lymphatique. Elles permettent de « drainer » l’eau qui se trouve en excédent dans notre organisme en stimulant la microcirculation sanguine : l’eau contenue en excès dans les tissus est alors "rejetée" par le sang et peut s’éliminer.

    Quelles plantes pour moi ?

    Parmi les plantes anti-rétention d’eau qui stimulent le foie, les reins ou le système hépathique, on trouve : le thé vert, la verge d’or, le pissenlit, la vigne rouge, l’orthosiphon (ou thé de java) ou encore la piloselle… Ces plantes sont faciles à se procurer en boutiques diététiques, en pharmacie ou en parapharmacie.

     

    Intolérance alimentaire ou problème hormonal ?

    Remedes anti-retention d eau

    Il arrive parfois que la rétention d’eau dépende de problèmes plus spécifiques :

    Les intolérances alimentaires

    Pas toujours évidentes à diagnostiquer, les intolérances alimentaires, au gluten ou au lactose par exemple, peuvent être responsables de la rétention d’eau. Le corps ne fabrique pas les enzymes nécessaires à la bonne digestion de l’aliment concerné, entraînant des troubles digestifs désagréables. Pour savoir si vous êtes intolérant(e) à un aliment, supprimez-le de votre alimentation pendant une quinzaine de jours et surveillez les résultats. Il est également conseillé d’en parler à votre médecin car une intolérance reste une gêne importante.

    La rétention d’eau et les hormones

    On considère que 95% des femmes sont concernées par la rétention d’eau, qui peut aussi avoir une origine hormonale. A cause de la fluctuation des hormones, certaines femmes remarquent une rétention d’eau au niveau de la poitrine et du ventre durant la période prémenstruelle. Ce type rétention d’eau qui reste malgré tout gênant, n’est que passager.

     

    Le drainage lymphatique

    Remedes anti-retention d eau

    Le drainage lymphatique est un massage qui consiste à stimuler la circulation de la lymphe, un liquide incolore qui circule dans les vaisseaux lymphatiques. L’objectif du drainage est d’évacuer les liquides excédentaires : il est donc très efficace en cas de rétention d’eau. Les instituts proposent souvent des « massages drainants ». Si on veut un résultat plus en profondeur, mieux vaut se tourner vers un spécialiste qui connaît les techniques du drainage lymphatique manuel.

     
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  •  

    Des astuces naturelles contre la sinusite

     

    La sinusite est une inflammation des muqueuses qui recouvrent l’intérieur des sinus. Elle survient généralement après un rhume car du mucus commence par remplir les sinus et finit par s’infecter. Les symptômes de la sinusite sont une congestion nasale accompagnée de douleur dans la région du nez et des maux de tête. Voici des astuces naturelles pour combattre la sinusite et réduire l’intensité de ses symptômes.

     

    L'ail

    L'ail

    L’ail possède des propriétés antibactériennes que le scientifique Louis Pasteur a mis en évidence en 1858. Depuis, de nombreuses recherches ont confirmé l’activité antibiotique de l’ail. L'ESCOP reconnaît également les bienfaits de l'ail comme traitement en cas d'infection des voies respiratoires.
    Le traitement peut se faire par la consommation de cet aromate directement dans l’alimentation à raison de 4 gousses d'ail frais (16 g) par jour ou 2 à 4 g d'ail séché 3 fois par jour. Il est aussi possible d'ingérer 2 à 4 ml de teinture d'ail 3 fois par jour.

    L'ail possèderait en plus de nombreuses autres vertus. Il pourrait notamment aider à prévenir les maladies cardiovasculaires, l'hypertension artérielle - ces bienfaits sont reconnus par l'Organisation Mondiale de la Santé - et certains cancers comme le cancer estomac, le cancer colorectal, ou celui de la prostate). 

     

    L'hydrastis

    L'hydrastis

    L’hydrastis est une plante qui comporte 2 principes actifs : la berbérine et l’hydrastine. Des essais ont démontré que la berbérine posséderait une activité antibiotique à large spectre contre plusieurs variétés de bactéries. Elle soulagerait l’inflammation des muqueuses comme le nez, la bouche et la gorge.
    En cas de sinusite, un bain nasal 3 ou 4 fois par jour avec 12 ml de teinture d’hydrastis mélangée à un peu d’eau peut s’avérer efficace pour réduire l’intensité des symptômes.
     

    Attention, l’hydrastis est contre-indiquée lors d’une grossesse ou lors de l’allaitement car certains composés de cette plante peuvent provoquer des contractions utérines.

     

    L'échinacée

    L'échinacée

    Remède favori des Indiens d’Amérique contre toutes sortes d’infections, l’échinacée est une plante qui servirait à prévenir les infections des voies respiratoires supérieures comme le rhume, la sinusite ou la laryngite. Des chercheurs allemands ont démontré qu’elle était un immunostimulant capable d’accélérer la guérison des infections bactériennes, fongiques et virales.
    Il est important de commencer la prise d’échinacée dès les premiers signes d’une infection des voies respiratoires supérieures.
    Faire infuser 1 g de racines ou de parties aériennes d'échinacée séchées dans une tasse d’eau bouillante, à renouveler 1 à 6 fois par jour. Il existe également des capsules et comprimés d’échinacée : prendre l’équivalent de 1 g d’échinacée 3 fois par jour.
     

    Attention : les personnes asthmatiques ou souffrant d’allergies sont plus susceptibles d’être allergiques à l’échinacée. Les enfants sujets aux otites ne doivent pas prendre d’échinacée car elle pourrait augmenter le risque de souffrir d’une otite.

     

    L'ananas

    L'ananas

    L’ananas est composé de broméline, une substance complexe qui pourrait soulager les symptômes de la sinusite (maux de tête et douleurs nasales).

    La broméline, contrairement à d’autres enzymes qui sont dégradées dans le système digestif, serait partiellement absorbée par l’organisme et passerait dans le sang. Elle réduirait la production des prostaglandines (= des substances d'acides gras non saturés) qui sont à l’origine d’une inflammation et aurait des effets bénéfiques sur le système immunitaire. Le mécanisme d’action de la broméline reste cependant encore flous.

     

     

    L'eucalyptus et la menthe poivrée

    L'eucalyptus et la menthe poivrée

    L’eucalyptus et la menthe poivrée seraient de bons moyens de guérir une sinusite. L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) reconnaît leur usage pour soulager l’inflammation des voies respiratoires. Néanmoins les études sur l'homme manquent pour confirmer leur efficacité. Seuls des essais sur des souris ont pu montrer leur effet anti-inflammatoire.

    Le traitement peut se faire par friction du front et des tempes avec de l’huile essentielle d’eucalyptus ou de menthe poivrée ou sous forme de tisanes (infuser 2 à 3 g de feuilles séchées dans 150 ml d’eau bouillante à raison de 2 tasses par jour).

    Attention, ce traitement ne convient pas aux enfants de moins de 6 ans car il peut déclencher un bronchospasme (= contraction des bronches qui rend la respiration difficile). Il est également déconseillé lors d’inflammation gastro-intestinales, d'inflammation des voies biliaires, de troubles hépatiques graves ou d'inflammation des reins.

     

     

     

     

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  • La lettre du Professeur Joyeux

     

    Ce que votre foie veut vous dire - première partie -

     

     

    CE QUE VOTRE FOIE VEUT VOUS DIRE

    Je mesure à travers mes nombreuses conférences combien nous devrions mieux nous connaître. Aussi, pour des raisons pédagogiques, et avec un peu d'humour, j'ai décidé de faire parler les principales parties de notre Être. Commençons par le foie, au centre de notre corps physique. Nous médecins le considérons comme la « plaque métabolique » de l'organisme.

    Vous allez vite comprendre pourquoi je laisse la parole à votre foie pour deux lettres successives. Il a tellement de messages à vous faire passer…

    « Je suis votre foie. Les fêtes approchent. Je sais que vous ferez quelques excès. J'assumerai, mais sachez d'emblée que je suis 100 % à votre service pour que vous soyez en pleine forme avant comme après les fêtes de Noël et de fin d'année.

    J’ai compris récemment pourquoi vous ne me respectez pas assez. Vous ne me connaissez pas bien ! Je ne vous proposerai pas des interdits. Je vous aiderai à choisir le meilleur pour vous, donc pour moi, votre foie. Alors j'ai décidé de me faire connaître. Ce que je vais vous dire, un enfant de 10 ans peut le comprendre. Vous n’hésiterez pas à le lui transmettre, goutte à goutte, ainsi qu’à tous les membres de votre famille quel que soit leur âge.

    Mon lieu de résidence

    Je suis protégé dans la partie haute du ventre, en dessous du diaphragme. Le diaphragme est constitué de deux muscles en forme de coupole, l'une à droite, l'autre à gauche. Ces deux muscles montent et descendent quand vous respirez : en inspiration ils descendent, en expiration ils remontent, aidant ainsi les poumons à se gonfler et à se dégonfler.

    Quand on veut bien m'examiner, on place sa main sous le rebord des côtes les plus basses à droite, car je suis surtout développé à droite. Là, je suis le « lobe droit » qui représente les ¾ du foie. À gauche, je suis plus petit. Je suis entouré d'une capsule découverte par un médecin anglais : Francis Glisson. La capsule de Glisson possède des nerfs. Lorsque le foie grossit, on dit qu'il s'hypertrophie, la capsule de Glisson s'étire et provoque des douleurs ; « douleurs hépatiques » disent les médecins.

    Quand je vais bien, que je ne suis pas trop gros ou hypertrophié, on n'arrive pas à me palper, même lorsqu'on inspire très fort. Mon poids est exactement le même que celui de mon ami le cerveau, 1400 à 1500 grammes, soit 2 % du poids du corps pour chacun. C'est dire mon importance ! Malheureusement, votre cerveau ne me connaît pas bien, tandis que moi je déguste ses erreurs. D'où l'objet de mes deux lettres.

    Quand je dépasse largement le poids de votre cerveau, c’est que je ne vais pas bien. Alors ne me laissez pas tomber. En poursuivant la lecture, vous verrez que je suis capable de réduire mon excès de poids. Cela dépend surtout de vos habitudes alimentaires, à moins que je ne sois déjà porteur d'une maladie grave.

    Les cellules qui me constituent

    Les médecins les nomment les « hépatocytes ». Ce sont les plus nombreuses, 80 %, organisées en travées autour de petits vaisseaux très perméables nommés « capillaires entrecroisés ». Les uns qui entrent dans le foie, les autres qui sortent du foie. Cette perméabilité permet aux hépatocytes de recevoir les matériaux nécessaires à la fabrication de molécules dont vous avez tant besoin, et de les libérer dans la grande circulation sanguine pour que le cœur les diffuse partout de la tête aux pieds.

    Les autres cellules appartiennent :

    • Aux canaux biliaires qui récupèrent la bile – de pH alcalin compris entre 7,6 et 8,6 – si importante pour la digestion en particulier des graisses.
    • Aux vaisseaux du foie.
    • Au système immunitaire, ce sont les cellules découvertes par Küppfer et les lymphocytes qui représentent au maximum jusqu’à 30 % des cellules du foie quand les hépatocytes souffrent ou sont moins nombreux. Ces cellules immunes jouent un rôle essentiel de protection des hépatocytes.
    • Des cellules dites « stellaires » ressemblant à des étoiles, anciennes cellules de Ito, qui stockent et participent aux fonctions de la vitamine A.
    • Des cellules souches dites « ovales », capables de devenir d'autres cellules, donc « pluripotentes ». Ces cellules sont capables de régénérer le foie à partir d'une toute petite partie de lui-même.

    Comment est-ce que je fonctionne ? « Je sers à quoi ? »

    Les anciens pensaient que moi, le foie, je représentais l’âme : ainsi, le gros vaisseau qui entre en moi s’appelle la veine porte, car ils considéraient que c’était la porte de l’âme. Un grand médecin de l’Empire, Cabanis, avait noté qu’il ne trouvait pas l’âme sous son scalpel et concluait hâtivement qu’elle n’existait pas…

    C'est vrai, je suis votre principale « plaque métabolique ». Je reçois, je transforme ce que je reçois, donc je fabrique du neuf et je le diffuse vers tous les autres organes de votre corps qui en ont besoin pour fonctionner normalement.

    – Ce que je reçois et assimile 

    C'est la veine porte et l'artère dite hépatique qui m'envoient tout ce qui est nécessaire à tout l'organisme. Par la veine porte arrivent les petites molécules que m'envoie le tube digestif. Les aliments que vous avez choisis de recevoir dans votre « palais des saveurs » ont été broyés et mélangés avec votre salive pleine d'enzymes du goût et de la digestion. C'est là, dans la bouche, que la digestion commence : ne bâclez pas cette étape indispensable ! 

    Les 4 grands liquides – la salive (jusqu'à 1,5 litre), puis le liquide de l'estomac (1 litre), celui que je fabrique, la bile (1 litre), et celui de mon ami le pancréas (1 litre), participent à la fragmentation en petites molécules des aliments. À ces liquides s'ajoute 1 litre de liquide intestinal par mètre d'intestin grêle (vous en avez entre 4 et 6 mètres), rempli d'enzymes pour permettre le passage des nutriments de l'intérieur de l'intestin vers la circulation sanguine. 

    Les aliments transformés en « nutriments » peuvent alors être absorbés par les cellules intestinales nommées « entérocytes ». Ainsi les nutriments passent dans le flux sanguin de très petites veines qui se réunissent très vite dans la veine porte.

    Les plus grosses molécules ne passent pas par la veine porte. Elles prendront le chemin de la circulation lymphatique qui se jette dans la circulation veineuse au niveau de votre cou. (Voir ou revoir sur notre site www.professeur-joyeux.com, la lettre « Notre système de défense, une merveille : l’immunité, un système à bien connaître, partout dans notre corps »). 

    Ces grosses molécules me parviendront par mon artère nommée « hépatique » après avoir fait le grand tour des circulations veineuse (sang bleu) et artérielle (sang rouge), l'une reçue et l'autre envoyée par mon ami le cœur. 

    – Ce que je fabrique et diffuse

    Voilà en quoi consiste mon rôle principal : je suis une véritable usine métabolique capable de fabriquer le meilleur pour vous.

    D’abord je fabrique la bile, jusqu’à 1 litre par jour. Ce sont mes hépatocytes qui la produisent, la déversant dans les canalicules biliaires.

    La bile a 4 fonctions essentielles :

    1. L’excrétion de cholestérol quand j'en reçois trop, de phospholipides et de sels biliaires.
    2. L’absorption des graisses dans l’intestin après qu'elles aient été réduites à leur plus simple expression, en acides gras, par le liquide pancréatique.
    3. Le transport d’immunoglobulines A1 (IgA) qui protègent l’intérieur de l’intestin des bactéries et toxines alimentaires.
    4. L’excrétion de médicaments et de métaux lourds transformés par les hépatocytes. 

    À partir des acides aminés, des acides gras, des minéraux et oligo-éléments, je fabrique des protéines, pour votre immunité et aussi pour ne pas perdre l'eau dont vous avez besoin pour garder et réguler votre pression artérielle.

    En effet, quand vous n'avez pas assez de protéines, en particulier d'albumine, l'eau s'évade des vaisseaux pour former des œdèmes (eau sous la peau).

    Je fabrique et aide au transport de nombreuses hormones, ou de pré-hormones que vos glandes transforment en hormones, grâce à vos glandes surrénales, vos ovaires, vos testicules, votre thyroïde…

    Mon énergie, c'est le sucre, ce sont les glucides ou hydrates de carbone. Évidemment, le sucre m'est envoyé par la veine porte venant des aliments. Si j'en reçois trop peu, je prends dans mes réserves de sucre qui sont sous forme de glycogène, lequel réunit plusieurs molécules de sucre. Ainsi le total en glycogène du foie contient jusqu'à 30 000 unités de glucose en réserve. Au-delà il les transforme en graisse. Si 1 g de glucose correspond à 4 calories, pour faire 1 g de graisse, il faut au moins 2 g de sucre, ou un peu moins de 1 g de sucre ajouté à 1 g d’alcool qui correspond à 7 calories. 

    Les humains ont mis beaucoup de temps à me comprendre. Il a fallu attendre le XIXe siècle, 1863, pour que Claude Bernard, le père de la médecine expérimentale, démontre et publie ce qu'on a appelé la « fonction glycogénique du foie ». Injectant de l'eau normale par la veine porte, il démontre que l'eau qui sort de moi, le foie, par des veines dites sus-hépatiques, est sucrée. 

    Ainsi je peux stocker 48 heures de réserves en glycogène. Pas de problème donc si vous ne consommez pas de sucre pendant deux jours, votre corps puise sur mes réserves. Au delà, je suis capable de capter l'énergie d'acides aminés spéciaux nommés « glucoformateurs », car ils se transforment en sucres. Ces acides aminés proviennent des protéines des muscles.

    Je peux aussi capter les graisses, soit pour les accumuler dans mes cellules, soit pour les transformer en ce que l’on appelle « corps cétoniques » qui deviennent alors une nouvelle énergie quand il n’y a plus de sucres. Cette énergie sera captée par les cellules nerveuses en priorité. 

    Ainsi je fabrique, en plus de la bile et du glycogène :

    * L'albumine, qui est la protéine quantitativement la plus importante des protéines plasmatiques. Son rôle est de permettre à une certaine quantité de liquide de rester dans le secteur vasculaire pour maintenir une pression artérielle suffisante. Elle est également transporteur de substances dites liposolubles. Quand l’albumine manque, l’eau sort des vaisseaux et participe à la formation des œdèmes des membres inférieurs, ou du liquide dit d’ascite dans le ventre.

    Elle transporte les hormones thyroïdiennes, des acides gras libres, des hormones liposolubles, de la bilirubine, des minéraux essentiels comme le calcium.

    N'oubliez pas que l'albumine transporte aussi médicaments et drogues. Ainsi vous m'intoxiquez bien souvent.

    Annonce spéciale de Jean-Marc Dupuis de Santé Nature Innovation :
    N'ayez pas le foie gras !

    Un demi million de personnes en France sont concernées par les maladies du foie et plus particulièrement les hépatites B et C. Non traitées, elles peuvent provoquer le syndrome dit du « foie gras », c'est-à-dire que votre foie devient comme celui des canards et des oies que l'on gave de maïs avant Noël.

    Le paracétamol est alors particulièrement toxique comme l'explique Thierry Souccar dans son numéro des Dossiers de Santé & Nutrition sur les hépatites. Il vous donne toutes les pistes pour détecter et traiter les hépatites avec des remèdes naturels.

    Pour recevoir gratuitement votre numéro du mois de décembre, abonnez-vous à l'essai aux Dossiers de Santé & Nutrition. Je vous enverrai votre numéro, en plus de vos autres cadeaux de bienvenue. Rendez-vous ici pour en savoir plus (lien cliquable).



    Maintenant que vous le savez, vous m'intoxiquerez moins d'antibiotiques, de calmants inutiles auxquels vous devenez dépendants tels les somnifères, anxiolytiques, antidépresseurs, les hormones apportées par les différentes pilules ou le traitement hormonal de la ménopause (THM).

    Les consommations excessives de pilules de plus en plus tôt chez les jeunes filles, et de plus en plus tard autour de la ménopause sont les grandes responsables de l'épidémie des cancers du sein. Un fléau social qui n'est pas près de disparaître vu la puissance publicitaire des laboratoires fabricants d'hormones consommées en excès et d’antihormones quand le cancer vous atteint.

    Moi, le foie, je vois bien tout ce que je reçois comme hormones en excès. Je ne peux pas tout évacuer. J'en deviens souvent malade, mais peu de femmes le savent. Dans ma deuxième lettre je vous dirai toutes les conséquences négatives qui en découlent.

    Les femmes sont fortement trompées par les laboratoires pharmaceutiques, avec tous ces traitements prétendument du bien-être. Ils vous font croire qu'il n'y a pas d'autres solutions pour supporter les méfaits de la civilisation : le stress, les différentes pollutions, les contraceptions chimiques ou THM qui vous transforment en « femmes aux hormones ». 

    * Les protéines de coagulation : je suis le seul dans votre corps à avoir cette activité. Il y a des protéines procoagulantes qui favorisent la coagulation du sang, et des protéines anticoagulantes qui empêchent les excès de la coagulation du sang. D’où un équilibre indispensable.

    Je synthétise donc surtout des protéines procoagulantes (prothrombine, proaccélérine, proconvertine et des facteurs antihémophiliques). Dans les insuffisances hépatiques on observe un déficit en coagulation (cirrhose par exemple), le saignement est facile et donc difficile à arrêter.

    * La transferrine transporte le fer dans le sang et la ferritine la stocke dans le foie, réglant ainsi l’absorption digestive du fer.

    * La céruloplasmine transporte le cuivre.

    * Les protéines de l’inflammation, d'abord la CRP ou (C-Reactive Protein), toujours augmentée dans des situations d'infection ou d’inflammation, et secondairement l'orosomucoïde qui est une glycoprotéine dont le taux augmente plus tard en cas d’inflammation.

    * L'hatoglobine, glycoprotéine qui peut se lier à l’hémoglobine, est fabriquée tardivement en cas d'inflammation.

    * La macroglobuline est une protéine spéciale qui traduit une atteinte rénale lorsqu’on la retrouve dans les urines. 

    * La transcobalamine, protéine qui assure le transport de la vitamine B12.

    Je suis également capable de fabriquer des triglycérides à partir de 3 acides gras, mais aussi des lipoprotéines qui jouent le rôle de transporteurs.

    Je fabrique aussi du cholestérol, 70 % du total en plus de celui que vous m'envoyez par vos aliments (30 %), souvent en excès avec trop de produits animaux (surtout produits laitiers, viandes rouges et charcuteries).

    Afin que les spécialistes comprennent, sachez que mes hépatocytes fabriquent le cholestérol à partir de molécules apportées par une alimentation animale et végétale (le cholestérol associe acétate, glutarate et squalène).

    Le cholestérol est le noyau central de la formule chimique indispensable pour que vos glandes surrénales fabriquent les hormones du stress (corticoïdes), la peau grâce au soleil synthétisant la vitamine D (cholécalciférol), les testicules la testostérone, les ovaires (et un peu les surrénales, surtout à la ménopause) œstrogènes et progestérone.

    Je peux aussi dégrader le cholestérol si vous m'en envoyez trop en le transformant en acides biliaires et en l'éliminant dans la bile.

    Sachez aussi que les labos qui vous poussent à consommer durant de longues années les hormones de la contraception ou de la ménopause, vous cachent qu'ils font monter votre taux de cholestérol au dessus des normes : d’où les larges prescriptions des statines responsables de tant de complications que moi, le foie, je ne suis pas capable de vous éviter.

    Je fabrique enfin de nombreux facteurs de croissance qui participent à la croissance tissulaire, au renouvellement des cellules et à la transformation des cellules souches en cellules différenciées telles qu’hépatocytes ou cellules du système immunitaire selon les besoins.

    – Ce que je stocke 

    Je peux aussi mettre en réserve, en plus des sucres ou des graisses, les vitamines liposolubles (A, D, K et E).

    Si je peux garder 2 jours de réserve en sucres sous forme de glycogène, je suis capable de stocker de la vitamine A, de la vitamine E ou même un peu de vitamine D.

    Mais attention, ne me gavez pas de vitamine A ou de vitamine E ou D. Mes capacités de stockage ne sont pas illimitées.

    Quand j'ai trop de vitamine A, je peux développer une « péliose hépatique » qui fatigue fort tout l'organisme. Je l'ai observée chez une femme qui se gavait de kilos de carotte chaque semaine…

    – Ce que je métabolise ou détruit

    Je sais décomposer l'insuline quand il y en a trop venant du pancréas. Le pancréas est un grand ami. J'espère qu'il vous parlera dans une prochaine lettre.

    Quand je reçois les hormones de la pilule (toujours à trop fortes doses, même les soi-disant minidosées), je capte le radical chimique nommé « ÉTHYL » qui ne m'a jamais fait du bien pour libérer l'hormone synthétique étrangère à mon corps. Celle-ci est destinée à ce que les 2 ovaires soient au repos, c'est-à-dire ne libèrent aucun ovule quand la femme ne veut pas d'enfant.

    Très peu de femmes savent qu'après 7 années de prise de pilules, elles devraient vérifier par échographie de moi-même – leur foie – l'absence d'anomalies. Je vous les expliquerai dans ma prochaine lettre.

    Je suis capable de me régénérer ou d'être remplacé par transplantation quand je suis « foutu ». Avec un nouveau foie je redonne la vie !

    Vous ne pouvez pas vivre sans moi, votre foie.

    Vous, les Hommes, savez cela depuis la Grèce ancienne, grâce au mythe de Prométhée qui cherchait à voler le feu à Zeus. Prométhée pensait qu'il était indispensable que les hommes aient à leur disposition le feu pour utiliser au mieux les arts et les techniques.

    Zeus va le punir. Il le fait enchaîner au sommet du Caucase et fera dévorer son foie, jour après jour, par un aigle. Et le foie que je suis se régénère la nuit ! Vous voyez que je suis sympa ! Mais pour bien me régénérer il faut me donner les meilleurs nutriments. Pas d'alcool, pas trop de sucre, pas de graisse évidemment, mais de bons acides aminés dits hépatoprotecteurs, 3 d'entre eux en particulier que j'aime beaucoup : la valine, la leucine et l'isoleucine.

    Ainsi, à partir de 10 % de moi-même, soit 150 grammes, je suis capable de me refaire tout entier, de redevenir 1500 grammes en 6 mois.

    Je ne suis pas le seul organe à être capable de se régénérer. 

    Je suis sûr que votre intestin vous l'expliquera, votre rein aussi, votre pancréas probablement et votre cerveau vous fera découvrir lui-même comment gagner des neurones.

    Quand je suis très malade et incapable de me régénérer, le mieux est de me remplacer. Si par exemple je suis le foie malade d'un enfant, un adulte, un père ou une mère peuvent donner à leur enfant – s’il y a compatibilité – une partie de leur foie (20 à 30 %) qui remplacera merveilleusement tout le foie malade parce que je suis capable de me régénérer donc de refaire un foie entier tout neuf en 4 à 6 mois.

    Je pense que vous devez être épuisés, vu tous les messages que je viens de vous faire passer.

    Ma prochaine lettre vous dira toutes les maladies les plus fréquentes que vous pourriez m’éviter.

    Vous deviendrez très sympa pour votre foie qui fait tant de bonnes choses pour vous. »

    Je ne peux que remercier votre foie de tant de sollicitude à votre égard.

    Il a toute ma gratitude.


    Professeur Henri Joyeux

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     ALIMENTS RICHES EN FER

     

    Le fer est essentiel pour notre organisme : il assure le transport de l’oxygène dans le sang et la formation des globules rouges. Selon l’OMS, 25% de la population mondiale manquerait de fer. En cas de carence en fer, on parle d’anémie ferriprive. Pour s’en prémunir, nous vous proposons 10 aliments riches en fer.

     

    Nos besoins quotidiens en fer

    Nos besoins en fer

    Bébés 0-6 mois = 0,27 mg
    Bébés 7-12 mois= 11 mg
    Bébés 1-3 ans = 7 mg
    Enfants 4-8 ans = 10 mg
    Garçons/filles 9-13 ans = 8 mg
    Garçons 14-18 ans = 11 mg
    Filles 14-18 ans = 15 mg

    Femmes 19-50 ans = 18 mg
    Femmes 50 ans et plus = 8 mg
    Femmes enceintes = 27 mg

    Hommes 19-50 ans = 8 mg
    Hommes 50 ans et plus = 8 mg

     

    Les haricots de soja (soya)

    4. Les haricots de soja (soya)

    Les haricots de soja apportent à l’organisme du fer non héminique. Bien que moins bien assimilé par l’organisme que le fer d’origine animale, il constitue quand même une source importante de fer. De plus, les protéines végétales et les isoflavones contenues dans le soja sont reconnues pour protéger des maladies cardio-vasculaires.

    250 g de haricots de soja cuits = 9 mg de fer

     

    Les haricots blancs

    6. Les haricots blancs

    Riches en fer non héminique, les haricots blancs ont l’avantage d’apporter à l’organisme près de 50% de l’apport moyen conseillé en fibres alimentaires, soit environ 25 g par jour. Ils constituent également environ 30% de l’apport recommandé en protéines totales puisqu’ils sont riches en protéines végétales.

    250 ml de haricots blancs (1 tasse) = 5 à 8 mg de fer

    Mettez-les au menu : Soupe à la betterave et aux haricots

     

    Le tofu

    7. Le tofu

    On obtient le tofu par un processus de « coagulation » de la boisson de soja (soya). Source importante de fer et de protéines végétales, il n’a presque pas de goût, c’est pourquoi il est souvent ajouté aux soupes ou aux salades pour remplacer l’apport en protéines animales.

    100 g de tofu = 5 mg de fer

    Mettez-le au menu : Tofu mariné ou hamburger de tofu

     

    Le sésame

    8. Le sésame

    La graine de sésame entière est une très bonne source de fer non héminique. Puissant antioxydant, le sésame apporte aussi à l’organisme de la vitamine E, une vitamine au rôle cardio-protecteur.

    100 g de sésame = 14 mg de fer

    Mettez-le au menu : Bouchées de poulet au sésame

     

    Les céréales

    9. Les céréales à déjeuner

    En cas de carence en fer, les céréales complètes non raffinées peuvent être une bonne alternative. Mais il faut quand même rester vigilant(e) : les céréales que l’on trouve dans le commerce sont souvent très riches en sucre. Préférez plutôt les céréales complètes sans sucres ajoutés et vérifiez bien les étiquettes nutritionnelles.

    100 g de céréales = 13 mg de fer

     

    Les épinards

    10. Les épinards

    Les épinards sont eux aussi une bonne source de fer. Peu caloriques (22 kcals pour 100 g), ils ont l’avantage d’être de puissants antioxydants, riches en vitamine A. Bouillis, les épinards ont une teneur en fer plus importante que crus.

    100 g d’épinards bouillis = 3,6 mg de fer

    Mettez-les au menu : Tourte aux épinards et aux poivrons grillés

     

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    Danger : le lait responsable de décès et de fractures

     
     
    Du lait de soja, une des nombreuses alternatives au lait de vache
     
    Danger : le lait responsable de décès et de fractures
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Une étude suédoise publiée dans la revue médicale britannique The BMJ1 montre que le lait a des
    conséquences négatives sur la santé, que ce soit chez les hommes ou chez les femmes.
    Plus de 100 000 personnes étudiée.

    Le premier groupe comptait environ 60 000 femmes de 39 à 74 ans, et elles ont été questionnées
    sur leurs habitudes alimentaires et leur mode de vie vie dans le cadre d’une campagne de dépistage
    du cancer du sein. L’autre groupe concernait 45 000 hommes âgés de 45 à 79 ans.
     
     
    Les quantités de lait bu quotidiennement ont été quantifiées: entre moins d’un verre, un à deux verres,
    deux à trois verres et plus de trois verres. Les quantités de lait fermenté (comme le yaourt)
    et de fromage consommés ont également été prises en compte.

    Les chercheurs ont cherché à savoir si on pouvait établir un lien entre la quantité de lait
    et de produits laitiers consommés et l’apparition de fractures, en particulier de la hanche,
    ainsi que l’augmentation de décès précoces.Les femmes buvant du lait ont plus de risque de fracture
    Les résultats de l’étude révèlent que les femmes qui boivent plus de trois verres de lait par jour
    (soit 680 ml) ont davantage de risques d’être victimes de fractures que celles qui ne boivent qu’un verre.
    Le risque de fracture de la hanche est 50% plus important chez les femmes qui consomment plus de 3 verres
    de lait par jour que celles qui n’en consomment qu’un. Les hommes ont un risque plus élevé de mortalité précoce.
     
     
    L’étude révèle que les hommes sont moins exposés aux fractures, mais sont plus exposés
    à une mortalité prématurée. Les auteurs de l’étude affirme : Ce phénomène peut
    s’expliquer par le fait qu’une consommation importante de lait augmenterait l’apport
    de D-Galactose (une molécule qui produit le lactose, le sucre du lait), entraînant
    du stress oxydatif, des inflammations chroniques qui fragiliseraient les os et pouvant
    même entraîner la mort.
    Ces résultats confirment ceux d’une étude américaine de l’Ecole de médecine de Harvard
    publiée en novembre 2013 dans la revue médicale Jama Pediatrics2 . Cette dernière montrait
    que le lait était responsable d’ostéoporose et de fractures chez les seniors. C’est après avoir suivi
    pendant 22 ans 61 000 femmes et 35 000 hommes que les chercheurs ont constaté
    que «la consommation de lait était liée à une augmentation du risque de fracture chez les hommes.
    Mais pas chez les femmes. Chez les hommes, chaque verre de lait supplémentaire entraînait
    une augmentation du risque de fracture de la hanche de 9%».Et on fait comment pour le calcium ?
    Le calcium n’existe pas que dans les produits laitiers, il est présent dans de nombreux végétaux !
     
    Selon Neal Barnard, le fondateur de PCRM (Physicians Committee for Responsible Medicine),
    le meilleur choix à faire pour obtenir 1000 mg de calcium en une journée est de consommer
    des épinards, du chou vert ou de jus d’orange ou tofu enrichi en calcium. N’hésitez pas à
    consulter notre page spéciale sur le calcium et le régime végétalien.
     
     
    Neal Barnard tient à rappeler les conclusions d’une autre étude : Pour avoir des os forts
    et en bonne santé, il est important d’avoir des apports suffisants en calcium et en vitamine D.
    Cependant, les produits animaux tendent à éliminer le calcium des os, ce que ne font pas les végétaux.
     
    Le lait est aussi nocif pour les vaches
     

    Une affiche de L214 pour lait-vache.info

     

    Impossible de ne pas traiter de l’exploitation animale quand on parle du lait. Trop peu de gens veulent voir
    la réalité de l’élevage laitier. Veaux enlevés à leur mère à quelques jours et tués à 4 ou 6 mois, insémination
    artificielle, conditions de traite et d’exploitation abominable, tout dans le lait à éviter.
     
     
    Alors pourquoi continuer à consommer des produits laitiers, alors qu’ils vous font du mal et
    qu’ils font du mal aux animaux ?

    Publié par : Nicolaï Van Lennepkade 7 novembre 2014

     

    Précisions :

    1. http://www.bmj.com/content/349/bmj.g6015 []
    2. http://archpedi.jamanetwork.com/article.aspx?articleid=1769138 []
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    ALIMENTS RICHES EN CALCIUM

     

    Essentiel à la santé des os et des dents, le calcium est le sel minéral le plus abondant dans l’organisme : il représente 2 % de la masse corporelle. Il est également indispensable au bon fonctionnement de l’ensemble des cellules du corps, aux fonctions rénales, à la coagulation sanguine et à plusieurs autres processus enzymatiques. L’apport nutritionnel recommandé varie en fonction de l’âge : un adulte âgé entre 19 et 50 ans doit consommer 1000 mg de calcium quotidiennement. Voici quelques produits qui aideront à combler vos besoins en calcium.

    Les amandes

    Les amandes

    En collation, en accompagnement avec les plats de poisson ou les salades, ou encore en boisson, l’amande est un excellent choix nutritionnel puisqu’elle contient de nombreux minéraux, des phytostérols, des acides gras monoinsaturés, des protéines végétales, des fibres solubles et des vitamines. Une consommation de 30 g, soit environ 24 amandes, vous fournira 70 mg de calcium1. La Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis recommande de manger des amandes sur une base régulière, voire quotidienne. De plus, de nombreuses études ont démontré les bienfaits de ce fruit à écale et oléagineux : effet hypocholestérolémiant2, diminution du risque de maladies cardiovasculaires3 et de diabète de type 24, diminution du risque de calculs biliaires5 et d’ablation de la vésicule biliaire6, et diminution du risque de cancer du côlon chez la femme7

    Le soja (soya)

    Le soja (soya)

    Grain sacré au même titre que le riz, le blé, l’orge et le millet, le soja a servi à l’expansion de l’Asie, région d’où il provient.  Ce n’est qu’à partir du XIXème siècle que l’on commence à reconnaitre sa valeur. On lui confère alors de nombreuses utilisations : moulée pour animaux,  peinture, encre d’imprimerie, alimentation, etc.

    L’usage culinaire actuel présente le soya sous différentes formes : lait, tofu, farine, sauce, etc. Le lait de soya représente une alternative intéressante au lait de vache, principalement pour les gens souffrant d’intolérance au lactose. Généralement enrichis de vitamine D facilitant l’absorption du calcium par l’organisme, 250 ml (1 tasse) de cette boisson fournissent entre 320 et 370 mg de calcium1. Le tofu est également appréciable pour sa teneur en calcium qui est de 350 mg pour 100 g2, mais également pour sa teneur en protéines végétales. Cet aliment peut donc remplacer la viande ou les poissons dans certains plats.

     

    Les épinards

    Les épinards

    Appartenant à la famille des chénopodiacées tout comme la betterave, la bette à carde, le chou gras, l’arroche, le quinoa et la salicorne, l’épinard est principalement reconnu pour sa forte teneur en fer, bien qu'il soit également une source de calcium. Il est préférable de le consommer cuit plutôt que cru : une fois bouilli, il fournirait davantage de vitamines et nutriments. Il peut être ajouté aux soupes, aux sautés ou tout simplement servi en accompagnement. Une consommation de 125 g (1/2 tasse) d’épinards bouillis fournit 129 mg de calcium1

     

     

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    Des cheveux beaux et sains au naturel

     

    Masques, shampoings, bons gestes… découvrez comment prendre soin efficacement de vos cheveux… au naturel !

    Si vous ne souhaitez pas avoir recours aux produits capillaires qu’on trouve dans le commerce, des méthodes naturelles simples pour avoir de beaux cheveux existent et sont très efficaces.  L’argile donne par exemple de très bons résultats sur les cheveux à tendance grasse, et l’huile d’argan, sur les cheveux secs.

    Pour les cheveux à tendance grasse…

    Dans un bol, mettez 2 cuillères à soupe (ou à thé) d’argile verte. Incorporez un peu d’eau et mélangez jusqu’à l’obtention d’une pâte légèrement épaisse et homogène. Ajoutez ensuite 2 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang pour ses propriétés fortifiantes. Faites ensuite une raie sur le milieu des cheveux et appliquez le masque directement sur le cuir chevelu. Massez pour bien répartir le produit. Faites ensuite une autre raie sur le côté et répétez l’opération. Continuez jusqu’à ce que le masque soit appliqué sur tout le cuir chevelu. Laissez poser 15 minutes et rincez abondamment. Faites ensuite vos shampoings habituels.


    Pour les cheveux secs…  

    L’huile d’argan a d’excellentes vertus nourrissantes, ce qui convient parfaitement aux cheveux plutôt secs.  Il suffit d’appliquer l’huile d’argan directement sur les pointes. Attachez vos cheveux et laissez poser 30 minutes au minimum. Rincez et faites vos shampoings habituels.

     

    En poudre ou en comprimés, la levure de bière est excellente pour les cheveux. Riche en vitamines du groupe B (B1, B2 et B9), en vitamine E, en zinc et en sélénium, elle permet de fortifier les cheveux et d’apporter de la brillance. Ces vitamines et nutriments permettent également de limiter la chute de cheveux si cette dernière est liée à une carence.

    Comment la consommer ?

    En poudre, prenez 2 g de levure de bière, trois fois par jour pendant le repas. Vous pouvez la saupoudrer sur vos plats ou la mélanger avec un peu d’eau. Vous pouvez également la prendre sous forme de capsules ou en comprimés, à raison de trois, trois fois par jour.

     

    Eviter de se laver les cheveux tous les jours. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, laver ses cheveux tous les jours accélère la production de sébum, ce qui rend les cheveux gras plus rapidement. L’idéal est de les laver au maximum deux fois par semaine.

    Se couper les cheveux toutes les 6 à 8 semaines. Couper ses cheveux régulièrement permet d’avoir une pousse plus nette et d’éliminer les fourches disgracieuses.

    Rincer abondamment à l’eau tiède afin de ne pas alourdir les cheveux après le shampoing. Finissez à l’eau froide pour lisser les écailles de la fibre capillaire et donner à vos cheveux plus de brillance.

    Ne pas mettre le sèche-cheveux trop près car il risque de les brûler. Séchez vos cheveux si possible à l'air froid.

    Bannir les brosses synthétiques qui abîment et cassent les cheveux, et préférer les brosses en poils naturels ou en picots en bois.

     


    Un masque naturel antipelliculaire…

    Dans un bol, mélangez un peu d’eau et 2 cuillères à soupe (ou à thé) de vinaigre de cidre. Appliquez directement sur le cuir chevelu et enroulez vos cheveux dans une serviette propre et sèche. Laissez poser 15 minutes, rincez abondamment et appliquer un shampoing antipelliculaire.

    Un shampoing antipelliculaire…

    Dans une noisette de shampoing neutre, ajoutez 2 à 3 gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus ou de tee-tree (arbre à thé), connues pour leurs vertus apaisantes et assainissantes. Massez le cuir chevelu et laissez poser deux minutes au maximum, le temps de laisser l’huile essentielle agir. Rincez abondamment.

     


    Il est conseillé de faire 2 shampoings. Le premier élimine les impuretés, ce qui permet au deuxième shampoing d'avoir une plus grande efficacité.

    Alterner un shampoing adapté à votre type de cheveux avec un shampoing neutre et doux. Les shampoings ont des principes actifs de plus en plus complets. Néanmoins, ils peuvent à la longue agresser le cheveu et perdre en efficacité.

    Après lavage, ne pas essorer les cheveux trop fort, ni les brosser la tête à l’envers, au risque de casser les cheveux.

    Shampoing naturel : comment faire ?

    Il est de plus en plus facile de trouver dans le commerce des produits capillaires sans parabènes, sans sulfates et sans silicones, des substances chimiques.

    Il existe également des shampoings neutres à base de produits naturels. Il suffit de rajouter 2 à 3 gouttes d’huile essentielle (HE) pour obtenir un shampoing bio adapté à votre type de cheveux :

    • Cheveux gras : HE de bergamote ou de citron
    • Cheveux secs : HE géranium
    • Cheveux normaux : HE d’ylang-ylang
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    Des plantes contre 6 maux du quotidien


    La phytothérapie, utilisée depuis des siècles, signifie « soigner par les plantes ». Aujourd'hui, de plus en plus d’études confirment les propriétés médicinales de certaines plantes.

    La fatigue

    La fatigue

    Pour lutter contre la fatigue qui peut survenir au cours de la journée, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) reconnaît l’usage du ginseng qui permettrait de stimuler les fonctions cognitives. Cette plante médicinale originaire d’Asie est couramment utilisée pour stimuler l’organisme des personnes fatiguées, pour rétablir la capacité de travail physique et de concentration intellectuelle et pour aider les convalescents à reprendre des forces. L’OMS recommande de privilégier la consommation de ginseng en matinée pour ne pas susciter de troubles du sommeil. 

    Posologie

    • Extrait normalisé de ginseng (4 % à 7 % de ginsénosides) : Prendre 200 mg, de 1 à 3 fois par jour.
    • Teinture mère de ginseng : Prendre 50 gouttes, 3 fois par jour pendant 3 mois de suite au maximum.
    • Racine séchée : Prendre de 500 mg à 2 g de racines de ginseng sous forme de capsules ou en décoction (faire bouillir de 1 g à 2 g de racines dans 150 ml d'eau pendant 10 à 15 minutes). Prendre jusqu'à 3 g, 3 fois par jour.

     

    L'insomnie

    L'insomnie

    La fleur du tilleul, dont les propriétés sont légèrement hypnotiques, est utilisée pour traiter l’insomnie, la fatigue nerveuse et l’anxiété. Ces propriété apaisantes favorisent le sommeil et permettent de palier l’agitation nocturne. Une consommation quotidienne serait donc favorable à des nuits de sommeil réparatrices. Cette plante convient également aux enfants et aux adolescents sujets aux troubles du sommeil. Il faut savoir que le tilleul a aussi l'avantage de soigner les spasmes et les troubles digestifs.

    Posologie

    • Infusion : Laisser infuser 3 à 4 fleurs de tilleul séchées dans de l’eau bouillante. Consommer plusieurs fois par jour.

    Le stress et l'anxiété

    Le stress et l'anxiété

    Les médecins de la Grèce antique prescrivaient déjà la valériane pour traiter l'insomnie. Les Européens l'ont plus tard utilisé durant la Première Guerre mondiale pour calmer la nervosité causée par les bombardements.
    La valériane, aussi connue sous le nom d’herbe "guérit-tout", est depuis reconnue par l’OMS, par la Commission E et par l’European Scientific Cooperative on Phytotherapy (ESCOP) pour ses propriétés apaisantes permettant de traiter les troubles anxieux, l’agitation nerveuse et les troubles du sommeil. Des études suggèrent que cette plante agirait sur certains stimuli du cerveau responsables de l’anxiété et du stress pour en contrer les effets.

    Posologie

    • Racine séchée : infuser de 2 g à 3 g, pendant 5 à 10 min, dans 150 ml d'eau bouillante. Prendre jusqu’à 5 fois par jour.
    • Teinture de valériane : prendre de 1 ml à 3 ml, jusqu’à 5 fois par jour.
    • Extrait normalisé (0,8 % d'acide valérinique ou valérique, 1-1,5 % de valtrates) : prendre de 250 mg à 400 mg, 3 fois par jour.

    Les maux de tête (céphalées)

    Les maux de tête (céphalées)

    Utilisée depuis des siècles par les Chinois, l’écorce de saule aurait des propriétés fébrifuges, c’est-à-dire qu’elle permettrait de prévenir, de réduire ou de faire disparaître la fièvre, ainsi que des propriétés analgésiques (= soulager la douleur). L’écorce de saule contient de la salicine. Une fois dans l’organisme la salicine se transforme en acide salicylique, une substance aux propriétés fébrifuges et analgésiques. La Commision E et l'ESCOP reconnaissent l'efficacité de l'écorce de saule pour soulager le mal de tête.

    Posologie

    • Écorce séchée de saule : Verser de 2 g à 3 g d'écorce dans 150 ml à 250 ml d'eau froide, porter à ébullition et laisser mijoter durant 5 minutes. Boire de trois à quatre tasses par jour.
    • Extrait fluide : Prendre de 1 ml à 2 ml, trois fois par jour.
    • Teinture : Prendre de 5 ml à 8 ml, trois fois par jour.
    • Extrait normalisé en salicine : Prendre 60 mg de salicine, d’une à quatre fois par jour. Au cours des essais cliniques rapportés ici, les meilleurs résultats pour soulager la douleur ont été obtenus avec des dosages quotidiens de 240 mg de salicine.
    • Enfants : Donner l'équivalent de 30 mg à 60 mg de salicine par jour.

    Les troubles de la digestion

    Les troubles de la digestion

    La réglisse, employée comme aliment et comme médicament, propose de nombreux bienfaits pour la santé digestive. La racine est la partie la plus fréquemment utilisée puisqu’elle renferme de la glycyrrhizine et son dérivé, l’acide glycyrrhizique (ou glycyrrhizinique). On attribue à ces composantes les effets thérapeutiques qui caractérisent la réglisse. Dans le traitement des troubles digestifs comme les ballonnements, brûlures d’estomac et flatulences, la réglisse est généralement utilisée avec d’autres plantes qui présentent des propriétés similaires afin d’augmenter le taux d’efficacité. Des recherches cliniques ont démontré que l’usage de ce type de préparation à base de plantes était plus efficace qu’un placebo pour soulager différents maux liés à la digestion.  

    Posologie

    • Racines séchées : de 5 g à 15 g par jour, répartis en 3 fois dans la journée. Prendre après chaque repas sous forme de poudre, d’infusion ou de décoction (de 2 g à 5 g dans 150 ml d'eau). On considère généralement que la racine séchée contient 4 % de glycyrrhizine.
    • Extrait total liquide : de 2 ml à 4 ml, 3 fois par jour, après les repas.
    • Extrait déglycyrrhiziné-DGL (comprimés renfermant 380 mg de DGL, 4:1) : cet extrait, duquel on a retiré la glycyrrhizine, est surtout employé pour traiter les ulcères gastriques ou duodénaux ainsi que les inflammations intestinales. Croquer de 1 à 2 comprimés, 3 fois par jour, 20 minutes avant les repas. En cas de crise aiguë d'un ulcère d'estomac ou du duodénum, prendre de 2 à 4 comprimés, 3 fois par jour, 20 minutes avant les repas. Pour traiter un aphte buccal, laisser fondre les comprimés dans la bouche.

     

    Les maux de dos

    Les maux de dos

    Plusieurs essais cliniques ont permis de démontrer l’efficacité de la griffe du diable pour réduire les maux de dos : lombalgie, lumbago, torticolis, sciatique, etc. Consommée sous forme d’extrais aqueux, c’est-à-dire par infusion, la racine de la griffe du diable peut même soulager les douleurs lombaires aigües.

    Posologie

    • Comprimés ou capsules de poudre : Prendre de 3 g à 6 g par jour, en mangeant.
    • Extrait normalisé ou 5 :1 : Prendre de 600 mg à 1 200 mg par jour, en mangeant.
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