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    6 bonnes raisons de manger des fruits et légumes de saison

     

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    Si vous souhaitez continuer à protéger votre santé grâce à une alimentation saine et équilibrée, alors vous devez manger des fruits et légumes de saison. Les fruits et légumes de saison cumulent de nombreux atouts qu’il ne faut pas prendre à la légère. Voici lesquels:

     

    1. Ils répondent au bon moment à nos besoins nutritionnels

    La nature est bien faite et nous offre tout ce dont nous avons besoin au bon moment. En été, il fait chaud et notre organisme a besoin de plus d’eau et de moins de calories. C’est la raison pour laquelle on trouve des produits gorgés d’eau comme la pastèque, les tomates, concombres, melons etc. En revanche, en hiver, il fait froid et la luminosité du soleil est moins importante. Notre système immunitaire doit se renforcer et c’est la raison pour laquelle on trouve des agrumes riches en vitamines C comme la mandarine ou l’orange mais aussi des légumes riches en minéraux. L’hiver c’est aussi la période où l’on privilégie les tubercules ou racines des plantes comme la patate ou les poireaux par exemple. C’est une période spéciale où l’organisme a plus besoin de ces parties des végétaux.

    2. Ils contiennent moins de pesticides

    Un fruit ou légume de saison dispose du temps (luminosité, eau, qualité de l’air etc.) et du lieu (en extérieur) adéquat à son bon développement et nécessite pour le coup moins de traitements chimiques pour l’aider à se développer. Il faut savoir que hors saison, les fruits ou légumes viennent soit d’une récolte sous serre, soit d’un pays étranger dont les normes phytosanitaires ne sont pas les mêmes qu’en Europe (= souvent plus de pesticides) ou soit ils sont arrosés de plus de produits toxiques pour les aider à pousser et pour compenser ce que la nature ne peut leur offrir. Au final, tout cela a un impact à la fois sur l’économie, l’écologie et la santé. En effet, plus de pesticides nuit gravement à la santé (cancers, infertilité etc.) et détruit la nature (ils pénètrent dans les nappes phréatiques). Enfin, l’importation de produits depuis des pays lointains soulève le problème du transport par avion qui pollue mais aussi celui des prix élevés pour le consommateur .

    3. Ils ont plus de goût

    C’est normal! Un fruit ou légume qui n’a pas été cueilli trop tôt puis endormi pour rester 1 an dans un hangar spécial avant d’être mis sur les étalages des supermarchés mais qui, au contraire, est arrivé naturellement a maturité au soleil, possède une saveur incomparable aux autres. Essayez de manger des fraises en hiver et vous verrez qu’elles n’auront aucun goût. En revanche, attendez le mois de mai et juin et vous verrez la différence.

    4. Ils sont moins chers

    Les produits locaux et de saison nécessite moins de transports et aucune taxe d’importation. Pour le coup, les prix pratiqués sont beaucoup plus bas.

    5. Ils sont plus riches en antioxydants

    Les fruits et légumes de saison, contiennent plus d’antioxydants car moins traités (et encore plus s’ils sont issus de l’agriculture biologique). Les antioxydants sont très importants car ils protègent votre organisme de nombreuses maladies mais aussi, ralentissent le vieillissement.

    6. Cela permet de faire travailler les petits producteurs locaux et de favoriser l’économie locale

    Il existe désormais des solutions et des organismes pour pouvoir acheter local auprès des petits paysans. Un bon exemple est les AMAP en France (http://www.reseau-amap.org/). Je vous donne aussi ici la carte des producteurs locaux, magasin bio et AMAP en France (http://www.colibris-lemouvement.org/ensemble/acteurs-et-projets-pres-de-chez-soi). Je vous conseille vivement de vous en servir.

    Pour ma part, je ne réfléchis même plus. Je consomme des fruits et légumes de saison: c’est meilleur pour ma santé, cela me revient moins cher, je respecte la nature et les besoins de mon organisme et en plus je favorise l’économie locale tout en contribuant à la préservation de l’environnement. 

     

    Source : Synergie Alimentaire

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  • sante-nutrition.org

    Cette boisson vous fera perdre du ventre

     

    bananes

     

    De nombreuses personnes pensent que la banane n’est pas quelque chose qu’on devrait manger quand on essaie de perdre du poids, mais c’est l’un des ingrédients les plus couramment utilisés dans la préparation de boissons de régime.

    Les bananes sont riches en potassium, ce qui élimine l’excès d’eau dans le corps et stimule également le métabolisme. Elles sont souvent alliées à d’autres « fondeurs de graisse » comme les graines de lin et les épinards.

    Ces ingrédients agissent comme un véritable envahisseur sur le tissu adipeux non désiré. Nous vous suggérons d’essayer ces boissons, car il y a beaucoup d’éléments qui prouvent qu’elles sont efficaces pour faire fondre votre graisse du ventre en quelques jours et donc perdre du ventre.

    Les bananes sont riches en potassium et contribuent à l’élimination de l’excès d’eau dans le corps. Une banane contient 450 mg de potassium. Elle contient des sucres naturels comme du fructose, du saccharose et du glucose, et ces sucres donnent à votre corps l’énergie dont il a besoin pour bien fonctionner.

    En consommant des bananes vous diminuerez la sensation de faim, qui vous pousse souvent à trop manger ou à manger de la malbouffe chargée de calories. Les bananes ont une incidence positive sur votre métabolisme, car elles sont riches en fibres.

    La banane vous apportera une certaine quantité d’amidon résistant qui est connu pour augmenter l’oxydation des graisses. L’amidon résistant modifie l’ordre par lequel la nourriture est brûlée. Généralement, ce sont les glucides que le corps brûle en premier, puis viennent les graisses et les protéines.

    Vous pouvez utiliser les bananes comme base pour vos boissons de régime. Ensuite, vous pouvez ajouter d’autres aliments naturels « fondeurs de graisse » efficaces, comme les graines de lin, les baies sauvages ou les épinards qui fourniront à votre corps la dose quotidienne nécessaire en vitamines et en minéraux.

    Tous les ingrédients de ces recettes stimuleront votre métabolisme de sorte que vous allez commencer à perdre du ventre de façon naturelle et en toute sécurité.

    Il y a seulement trois règles que vous devez suivre:

    1. Prendre cette boisson comme un petit déjeuner, ce qui signifie que vous ne mangez pas autre chose dans la matinée. Cette boisson vous rassasiera plus longtemps et vous ne sentirez pas la sensation de faim. 

    2. Bannissez les aliments transformés de votre alimentation, ils surchargent le métabolisme et conduisent à une mauvaise digestion. Créez votre propre menu, mais essayez d’inclure des aliments frais autant que possible, comme les salades de saison, les smoothies, etc.

    3. Boire 2-3 litres d’eau, mais assurez-vous que vous buvez cette quantité d’eau tout au long de la journée.

    Perdre du ventre : Banane et graines de lin

    1 orange
    1 banane
    1 cuillère à café de spiruline
    2 cuillères à soupe de graines de lin mixées
    ½ grande tasse d’eau

    Perdre du ventre : Banane et fruits des bois

    1 banane
    1 tasse de myrtilles, de framboises ou de canneberges
    1 cuillère à soupe de miel
    1 cuillère à soupe de gingembre râpé
    ½ grande tasse d’eau

    Perdre du ventre : Banane et épinards

    1 banane
    200 g d’épinards frais
    1 cuillère à soupe de purée d’amandes
    1 cuillère à soupe de miel
    ½ grande tasse d’eau

    Préparation:

    Chacune des boissons exige les mêmes étapes de préparation : mettre tous les ingrédients dans votre blender et bien mélanger.

    N’oubliez pas : buvez ces boissons au petit-déjeuner pour perdre du ventre, car c’est à ce moment de la journée que le corps absorbe le plus de nutriments et le corps est également capable de reconnaître les ingrédients qui envahiront votre tissu adipeux, souvent déposé sur votre tour de taille et votre estomac.

     

    Sandra Véringa

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  • sante-nutrition.org

    En 42 jours, supprimez jusqu’à 80%

    des métaux lourds de votre corps

     

     

    Les gens sont régulièrement exposés à de nombreux métaux lourds sans s’en rendre compte. Lemercure, le cadmium et l’aluminium, entre autres, peuvent s’incruster dans notre système nerveux et nos os, et s’accumuler pendant plusieurs années jusqu’à ce que nous commencions à souffrir de problèmes de santé aigus, causés par l’intoxication provoquée par tous ces métaux. Heureusement, il existe une simple combinaison qui permet de chélater les métaux lourds de sorte qu’ils ne soient plus en circulation dans le corps: la coriandre et de chlorella.

     

    Les agents chélateurs sont ceux qui se lient aux ions toxiques des métaux lourds, puis sont supprimés de l’organisme par les voies d’excrétion réguliers. Les médicaments comme le 2,3-Dimercaprol ont longtemps été utilisés comme remède contre l’empoisonnement au plomb ou à l’arsenic, mais ils ont également d’importants effets secondaires. Néanmoins, un bon dosage de coriandre et de chlorella est un puissant chélateur.

     

    Le Dr George Georgiou déclare:

    De nombreux professionnels de la santé utilisent des agents chélateurs synthétiques comme le DMPS, le DMSA, le EDTA et autres pour supprimer les métaux lourds de l’organisme. Il y a des avantages et des inconvénients à l’utilisation de ces agents. L’avantage c’est la puissance de leur action. Ils sont capables de supprimer certains métaux dans le corps, mais cela peut représenter un danger pour les systèmes de détoxification de l’organisme.

     

    La coriandre est plus efficace en combinaison avec la chlorella, car elle « mobilise plus de toxines qu’elle ne peut en expulser du corps, cela peut inonder le tissu conjonctif (où se trouvent les nerfs) de métaux qui étaient auparavant stockés dans des endroits sûrs. » Cela peut provoquer une intoxication si un autre agent de liaison n’est pas utilisé pour aider à débarrasser le corps des métaux lourds qui se trouvent dans des zones inaccessibles de l’organisme.

    Les personnes qui consomment tous les jours des salades avec beaucoup de coriandre connaissent certainement cet effet: sautes d’humeur, acné, douleurs articulaires et plus. Alors qu’ils mobilisent les métaux lourds, ils ne sont pas tous excrétés du corps assez rapidement, ce qui signifie qu’ils se détoxifient et s’intoxiquent en même temps!

    En ajoutant de la chlorella – un agent absorbant intestinal, la retoxificaton du système est impossible. Des études cliniques ont révélé que la chélation des métaux lourds [en utilisant la coriandre et la chlorella] peut éliminer environ 87% de plomb, 91% de mercure, et 74% d’aluminium du corps en 42 jours.

    Les propriétés de la chlorella se complètent avec la coriandre pour détoxifier le corps:

    • La chlorella est antivirale.
    • Elle se lie aux dioxines et aux autres toxines environnementales.
    • Elle répare les fonctions de l’organisme.
    • Améliore le glutathion. Le roi de tous les antioxydants.
    • Se lie très bien aux métaux lourds.
    • Les acides linoléiques alpha et gamma contenus dans la chlorella augmentent l’apport en acides gras essentiels.
    • La méthylcobalamine répare le système nerveux et les neurones endommagés par l’empoisonnement aux métaux lourds.
    • La chlorella a la forme de vitamines B12 et B6 la plus facilement absorbée.
    • La chlorella contient de nombreux acides aminés, elle est donc idéale pour les végétariens.
    • La chlorella peut ouvrir les parois cellulaires, ce qui est nécessaire dans le processus de désintoxication.
    • La chlorella répare la flore intestinale.
    • On étudie toujours ses effets détoxifiants, étant donné que la science ne réussit toujours pas à comprendre comment cet agent s’est développé pour être aussi efficace pour débarrasser le corps des substances indésirables.
    • Ce lien décrit le dosage de chélation très spécifique lors de l’utilisation la chlorella.

    La coriandre a ses propres propriétés de chélation:

    • C’est un agent très efficace pour mobiliser les toxines et les supprimer.
    • C’est également un anti-inflammatoire puissant.
    • Un antibactérien.
    • La coriandre augmente le cholestérol HDL et diminue le LDL.
    • Elle prévient les gaz et les ballonnements.
    • Les infections des voies urinaires.
    • Peut diminuer les nausées.
    • La coriandre a les fibres dont a besoin le tube digestif.
    • Lutte contre l’anémie grâce à ses niveaux élevés de fer et de magnésium.
    • Diminue les gonflements mineurs.
    • Favorise la santé du foie.
    • On peut l’utiliser comme un expectorant.

     

    Enfin, faites attention à ce que vos taux de magnésium soient élevés avant de commencer un programme de chélation intensive, comme ce minéral aide à détendre les artères et ainsi faciliter l’élimination des toxines.

     
     
    Sources:
    Natural Society
    Eddenya
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  • sante-nutrition.org

    Le céleri branche: Remède naturel contre l’hypertension

     

    L’hypertension artérielle est un problème pour beaucoup de gens; en fait, en France, environ 12 millions d’adultes souffrent d’hypertension artérielle, indique le Comité Français de la Lutte contre l’Hypertension Artérielle. L’hypertension artérielle peut considérablement augmenter votre risque de crise cardiaque potentiellement mortelle.

     

    Alors, que faire à ce sujet? C’est simple, le céleri. Utilisez le céleri pour l’hypertension. Ca marche!

    Le jus de céleri contient le composé 3-n-butylphtalide, ou phtalide, qui contribue au goût et à l’arôme de ce légume. Comme composé chimique affectant le corps, le phtalide aide à détendre les muscles lisses des parois des vaisseaux sanguins, selon High Blood Pressure Info.(Info Hypertension), la pression artérielle diminue à mesure que les vaisseaux sanguins se dilatent et permettent au sang de circuler plus facilement et plus librement (2).

    Recommandations à propos du jus de céleri pour l’hypertension

    En utilisant les doses recommandées par les orientaux pour réduire les cas légers d’hypertension, on mangerait environ 113 grammes de céleri (environ 1 tasse de céleri haché) chaque jour. Vous devriez commencer à voir des résultats au bout de 1 à 2 semaines seulement. Si vous faites un jus avec 2 branches de céleri par jour, vous obtiendrez les mêmes résultats.

     

    Jus pour réduire l’hypertension

    Ingrédients:

    – 2 branches de céleri

    – 1/2 betterave

    – 2 carottes

    – 1/2 pomme verte

    – citron

    Méthode:

    Faites un jus avec tous les ingrédients et savourez.

    Bienfaits pour la santé du jus de céleri:

    Acidité: Les sels minéraux importants de ce jus magique équilibrent efficacement le PH du sang, en neutralisant l’acidité.

    Athlètes: Le jus de céleri est un fortifiant parfait après un entraînement car il remplace les électrolytes perdus et réhydrate le corps avec ses riches minéraux.

    Cancer: Le céleri est connu pour contenir au moins huit familles de composés anti-cancéreux. Parmi elles, il y a les acétyléniques qui se sont révélés capables d’arrêter la croissance des cellules tumorales. Les acides phénoliques bloquent l’action des prostaglandines qui encouragent la croissance de cellules tumorales. Et les coumarines contribuent à empêcher les radicaux libres d’endommager les cellules.

    Cholestérol: Ce modeste jus pâle s’est montré efficace pour réduire significativement le cholestérol total et le LDL (mauvais cholestérol).

    Cancer du côlon et de l’estomac: Les coumarines préviennent la formation et le développement des cancers du côlon et de l’estomac.

    Constipation: L’effet laxatif naturel du céleri contribue à soulager la constipation. Il contribue également à détendre les nerfs qui ont été surmenés par les laxatifs synthétiques.

    Diurétique: Le potassium et le sodium du jus de céleri aident à réguler les fluides corporels et à stimuler la production d’urine, ce qui en fait une aide importante pour débarrasser le corps de l’excès de liquide.

    Inflammation: Le polyacétylène du céleri offre un soulagement incroyable pour toute inflammation telle que la polyarthrite rhumatoïde, l’arthrose, la goutte, l’asthme et la bronchite.

    Fonction rénale: Le céleri favorise la fonction rénale saine et normale en aidant l’élimination des toxines du corps. Tout en éliminant les toxines, il prévient également la formation de calculs rénaux.

    Abaisse la pression artérielle: Boire du jus de céleri chaque jour pendant une semaine contribue significativement à baisser la pression artérielle. Un composé appelé phtalides aide à détendre le muscle autour des artères, dilatant les vaisseaux et permettant au sang de circuler normalement. Pour être efficace, boire le jus pendant une semaine, arrêter pendant trois semaines, et recommencer.

    Système nerveux: Les minéraux alcalins organiques dans le jus de céleri ont un effet calmant sur le système nerveux, ce qui en fait une boisson merveilleuse pour les insomniaques.

    Perte de poids: Buvez du jus de céleri fréquemment durant la journée. Il contribue à freiner vos envies de sucreries et d’aliments riches.

    Ruptures des calculs urinaires: L’effet diurétique du jus de céleri facilite également la rupture et l’élimination des calculs de la vessie et de la bile (1)

    Réduire les hormones de stress: Le phthalide contribue également à diminuer la production de catécholamines, selon une étude de William J. Elliot, pharmacologiste clinique, et T. Le Quang, étudiant en médecine, publiée dans High Blood Pressure Info. Les Catécholamines sont les hormones de « lutte ou fuite » que les glandes surrénales produisent lors d’évènements stressants. Elles peuvent contribuer à l’hypertension artérielle. Les hormones de stress telles que les catécholamines peuvent resserrer les vaisseaux sanguins et restreindre la libre circulation du sang, ce qui augmente la quantité de pression nécessaire au coeur pour pomper le sang dans tout le corps. Le phthalide bloque l’action des enzymes de tyrosine hydroxylase qui produisent des hormones de stress et contribuent à l’hypertension artérielle selon High Blood Pressure Info.

    Changements de style de vie supplémentaires qui vous aideront à réduire votre pression artérielle:

    1. Modifiez votre alimentation et perdez du poids si vous êtes en surpoids.

    2. Envisagez un régime végétarien ou semi-végétarien. Les végétariens montrent très peu de signes d’hypertension. Vous n’êtes pas obligé de devenir végétarien, mais en ajoutant davantage de légumes à votre alimentation ainsi qu’en réduisant votre consommation de sel, vous réduirez votre pression artérielle beaucoup plus facilement. De plus, des recherches récentes indiquent que manger plus de céleri est bénéfique dans le contrôle de l’hypertension. Gardez à l’esprit, cependant, que le céleri peut être toxique en grandes quantités.

    3. Ajoutez des fibres à votre alimentation. Une alimentation riche en fibres favorise une pression artérielle saine.

    4. Réduisez ou éliminez votre consommation d’alcool.

    5. Réduisez votre consommation de matières grasses.

    6. Commencez un programme d’exercices. Même une demi-heure d’exercice peut avoir un impact considérable sur votre hypertension.

    7. Ajoutez la méditation ou le yoga à votre programme quotidien.

    8. Faites vous faire un massage. Le massage thérapeutique peut fournir un élément important pour le bien-être en favorisant un meilleur sommeil, une meilleure concentration et une réduction de l’anxiété.

    9. Envisagez la zoothérapie. Une étude menée à l’Ecole de Médecine Vétérinaire de l’Université de Pennsylvania, a montré que les propriétaires d’animaux avaient significativement moins d’hypertension lorsqu’ils s’adressaient à leur animal de compagnie que lorsqu’ils lisaient un texte neutre.

    10. Considérez la Naturopathie comme mode de vie. La Naturopathie se concentre sur la capacité du corps à se guérir. La Naturopathie repose sur une variété de techniques fondées sur les médecines traditionnelles indienne, chinoise et grecque. Elles comprennent la thérapie de relaxation, les conseils en nutrition, la psychothérapie, la phytothérapie, la thérapie physique et l’homéopathie.

    11. Ne fumez pas.

    Vivre une vie saine et active peut réduire considérablement votre pression sanguine et éliminer votre besoin de médicaments. Consommer du céleri pour l’hypertension artérielle est également un remède naturel parfait.

     

     

     

    Sources:
    (1) Juicing for health
    (2) Livestrong
    (3) Healthy holistic living
    Healthy holistic living
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  • passeportsante.net

    SUCRES CACHÉS : OÙ LES TROUVER ?

     

     

    Chaque jour, nous consommons plus de 100 g de sucres par jour, alors que l’OMS recommande de ne pas dépasser 50 g. Elle pourrait même revoir ce chiffre à la baisse très prochainement. Problème : 70 % du sucre est ingéré indirectement, c’est-à-dire sans même que l’on ait conscience d'en manger. Portrait de 10 aliments riches en sucres cachés !

    Des sucres dans les céréales du petit déjeuner

    Des sucres dans les céréales du petit déjeuner

    Les céréales jouissent d’une bonne réputation... et pourtant elles figurent parmi les aliments les plus sucrés !
    Une récente étude s’est attachée à débusquer les sucres cachés dans ces aliments fétiches du petit déjeuner et le constat est sans appel : ils renferment beaucoup trop de sucres ajoutés. Certaines d’entre eux (Smacks Trésor de Kellogg’s®, Golden Grahams®, Choco Krispies®...) en contiennent même plus de 50 % dans le produit fini, ce qui équivaut à 15 g de sucre par portion, soit plus de 30 % des apports quotidiens recommandés !

     

     

    Des sucres dans les soupes industrielles

    Des sucres dans les soupes industrielles

    Comment ça, chez vous, on ne met pas de sucre dans la soupe ? Pas même du sirop de glucose ou un soupçon de maltodextrine ?

    C’est pourtant le grand secret des soupes industrielles, et particulièrement de celles en sachet. Le sucre est idéal pour contrebalancer le sel, lui aussi contenu en grande quantité. Non seulement, c’est un conservateur efficace, mais en plus, il permet de relever le goût.
    S’il fallait compter uniquement sur les 20% de légumes déshydratés contenues dans ces soupes, elles seraient bien indigestes... Un grand bol en contiendrait près de 20 g de sucre, soit 4 morceaux !

     

     

    Des sucres dans les menus fast-food

    Des sucres dans les menus fast-food

    On sait tous que la restauration rapide n’est pas un allié pour notre santé. Trop calorique et riche en gras saturés, la nourriture est remplie de sucres ! Du hamburger (environ 15 g de sucre), à la boisson (35 à 45 g de sucre) en passant par la glace à base de lait (35 g de sucre pour le célèbre « Mac Flurry® ») qui ponctue traditionnellement le repas, un menu est une véritable orgie de sucres. Il constitue presque le double des apports quotidiens recommandés en sucre !

     

     

    Des sucres dans les sodas

    Des sucres dans les sodas

    Peut-on encore parler de sucres cachés lorsqu’on évoque les sodas ? Visiblement oui ! Alors que la consommation des Français atteint plus de 40 litres par personne, celle des Québécois culmine à 120 litres ! Des chiffres astronomiques qui propulsent les sodas au premier rang des sources de sucres consommés chez les occidentaux.

    Les responsables sont connus : le saccharose et le sirop de maïs à haute teneur en fructose, de plus en plus utilisé dans ces boissons. Parmi les plus célèbres, une canette de Coca Cola® contient ainsi près de 42 g de sucre, contre 38 g pour une canette de 7up®, 32 g pour une canette d’Orangina® et 29 g pour une canette de Nestea®. Une seule d’entre elles, et vos besoins en sucres sont pratiquement comblés pour la journée...

     

     

    Des sucres dans les plats préparés

    Des sucres dans les plats préparés

    Nos modes de vie urbains et pressés nous poussent parfois à acheter ces produits déjà cuisinés et prêts en trois minutes. Mais qu'y gagne-t-on vraiment ? Du temps peut-être, mais certainement pas de bénéfices santé...

    Les plats préparés incarnent certainement la "malbouffe" d’aujourd’hui : comme tous ces aliments industriels sont transformés, ils sont plus fragiles. On les travaille donc pour qu’ils aient l’air appétissant et se conservent longtemps. Résultat : on les bourre de gras qui leur donnent de la texture, d’arômes et de colorants qui remplacent les couleurs et les goûts naturels perdus, de sel pour rehausser le goût et de sucres pour les conserver ! Ces produits ne contiennent jamais énormément de sucres, mais une quantité non négligeable ajoutée aux autres sources de la journée. Ainsi, une part de lasagnes préparées contient environ 10 g de sucres, tout comme la plupart des Lunch Box®, Pasta Box®, etc.

    Bonne nouvelle cependant : en 2013, la croissance des plats préparés, entamée depuis 1960, s’est enfin ralentie. Alors, à vos tabliers !

     

     

    Des sucres dans les sauces toutes prêtes

    Des sucres dans les sauces toutes prêtes

    L’été, pour accompagner les pâtes ou les grillades, les sauces sont à la fête. Et pour gagner du temps et profiter davantage de ses vacances, rien de tel que les sauces toutes prêtes ! Qui pourrait soupçonner ces condiments innocents de contenir des sucres ? Pourtant, les fabricants n’hésitent pas à en ajouter généreusement pour garantir une meilleure texture ou une conservation plus longue. A l’insu de tous, ou presque.  Sur les étiquettes, les ingrédients doivent figurer dans l’ordre de leur importance dans le produit. Et le sucre se trouve assez régulièrement en tête de liste. La sauce Barbecue par exemple contient près de 33 g de sucres pour 100 g. Une simple portion de sauce équivaut donc à 2 morceaux de sucres, soit 1/5 de la consommation recommandée par l’OMS...

     

     

    Des sucres dans les smoothies

    Des sucres dans les smoothies

    Cet été, ils vont encore faire le bonheur des vacanciers. Frais, fruités et en apparence sains, les smoothies prônent le « tout naturel ». Pourtant, ils sont loin d’être les alliés santé espérés. Au contraire, leur très forte concentration en sucre en fait de potentiels dangers pour la santé. Une étude vient de démontrer que boire un smoothie revenait en fait à consommer entre 4 et 6 oranges, soit l’équivalent en sucres d’un grand verre de soda. Les jus accumulent les fructoses contenus dans les fruits sans en apporter les fibres, censées augmenter la satiété. De plus, lorsqu’on ne les fait pas soi-même, il arrive que les vendeurs ajoutent du saccharose au produit fini. Pour les fans de fruits pressés, l’addition est alors sucrée...

     

     

    Des sucres dans les biscuits

    Des sucres dans les biscuits

    Les enfants en raffolent. D’ailleurs, il y en a toujours dans un placard au cas où, parce que, comme vous l’avez entendu, ils sont pleins de vitalité et offrent le plein d’énergie à vos enfants. En réalité, ils apportent surtout leurs lots de sucres simples et peu utiles pour l’organisme. Trois cookies aux pépites de chocolats pour le goûter équivalent par exemple à quatre morceaux de sucres. Le même nombre de biscuits fourrés au chocolat (les fameux casse-croûtes BN®) en contient même six.

     

     

    Des sucres dans les viennoiseries

    Des sucres dans les viennoiseries

    Comme les céréales, les viennoiseries sont devenues de grands classiques du petit déjeuner. Pain au chocolat (ou chocolatine), croissant, brioche, beignet... Elles se sont banalisées à tel point qu’on les retrouve partout, dans les boulangeries comme dans les grandes surfaces, sous forme préemballée. Pourtant, elles sont connues pour être très grasses et ... très sucrées ! Si le croissant et le pain au chocolat contiennent en général un morceau de sucre, les beignets, donuts et autres chaussons aux pommes peuvent en contenir jusqu’à 5 ! Et à ce niveau, les viennoiseries artisanales et industrielles n’ont pas de différence significative ! Préférez donc plutôt du pain aux céréales ou des biscottes, et accordez-vous une viennoiserie le dimanche.

     

     

    Des sucres dans les pâtes à tartiner

    Des sucres dans les pâtes à tartiner

    Tous les gourmands, sauf les plus avertis d’entre eux, vous le diront : les pâtes à tartiner c’est un régal et on a toujours envie de replonger la cuillère dans le pot. Evidemment, la crème de la pâte à tartiner c’est le Nutella®. Régulièrement pointé du doigt pour sa forte composition en huile de palme, il est également attaqué sur sa richesse en sucres. Le Parlement européen a même proposé de nouvelles normes nutritionnelles qui pourraient contraindre le fabricant à mentionner sur ses pots « Attention, favorise l’obésité ». Il faut dire que son profil nutritionnel est plutôt éloquent : pour 100 g de Nutella®, on retrouve 55 g de sucres et 31 g de lipides ! En clair, lorsque vous en étalez une portion (environ 30 g) sur votre tartine, vous consommez directement près de 17 g de sucres. Et quand on sait qu’il est difficile de ne pas se resservir... La plupart des autres pâtes à tartiner au chocolat sont équivalentes. Mieux vaut opter pour du beurre de cacahuète (cinq fois moins riche en sucres), une compote de fruits ou une purée d’oléagineux.

     

    Martin Lacroix 

     

     

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    10 ALIMENTS ANTI-INFLAMMATOIRES

     

    Arthrose, Alzheimer, cancer, surpoids… En privilégiant certains aliments, il est possible de réduire l’inflammation de l’organisme et ainsi de lutter contre plusieurs maux de plus en plus répandus. Découvertes.

     

    L’inflammation c’est quoi ?

    L’inflammation peut avoir plusieurs formes. Elle peut être aiguë quand une plaie est rouge, chaude et douloureuse. Ou chronique et être responsable d’une crise goutte, de maladies dégénératives (alzheimer,parkinson, cancers…), du vieillissement de la peau ou du surpoids. "L’inflammation est un mécanisme de défense indispensable à l’organisme pour lutter contre des agressions étrangères variées telles que des infections dues à des virus ou à des bactéries. C’est également un processus de réparation et de guérison après une plaie, une blessure" explique le Dr Catherine Serfaty-Lascronière, médecin nutritionniste, dans son livre Les secrets de l’alimentation anti-inflammatoire. Or, l’alimentation joue un rôle clé dans le processus anti-inflammatoire.

     

     

    Les cerises

    Des études ont montré que les cerises pouvaient avoir des effets anti-inflammatoires dans la réduction de la douleur lors d’un effort sportif intense*, et dans la prévention des maladies cardio-vasculaires** et du cancer***. Ces bienfaits seraient liés à la présence de pigments antioxydants appelés "anthocyanes" et au faible index glycémique (IG) du fruit. Comme le rappelle le Dr Serfaty-Lascronière, "les aliments à IG bas déclenchent moins la synthèse de l’insuline et sont souvent plus riches en fibres, elles-mêmes anti-inflammatoires" (Les secrets de l’alimentation anti-inflammatoire, Albin Michel).

    Les autres fruits à faible IG : les groseilles, le pamplemousse, la poire, la pomme, l’orange, le raisin et le kiwi.

    Rappel : il est conseillé de manger au moins 5 fruits et légumes par jour.

    * 10. Kuehl KS, Perrier ET, et al. Efficacy of tart cherry juice in reducing muscle pain during running: a randomized controlled trial. J Int Soc Sports Nutr 2010 May 7;7:17.
    ** Consumption of Bing sweet cherries lowers circulating concentrations of inflammation markers in healthy men and women. Kelley DS, Rasooly R, et al. J Nutr. 2006 Apr;136(4):981-6.
    *** 6. Kang SY, Seeram NP, et al. Tart cherry anthocyanins inhibit tumor development in Apc(Min) mice and reduce proliferation of human colon cancer cells
    Dietary anthocyanin-rich tart cherry extract inhibits intestinal tumorigenesis in APC(Min) mice fed suboptimal levels of sulindac. Bobe G, Wang B, Seeram NP, et al. J Agric Food Chem. 2006 Dec 13;54(25):9322-8.

     

     

    Les noix

    Les fruits secs et oléagineux comme les noix sont des sources importantes de cuivre, un oligo-élément qui dispose de vertus anti-inflammatoires. Elles sont de plus riches en omegas 3, des acides gras "qui permettent à l’organisme de produire des prostaglandines de paix qui calment les inflammations" explique le naturopathe Christopher Vasey dans son livre Les anti-inflammatoires naturels.

    Et aussi : l’huile de noix, les amandes, les noisettes, les pistaches, les noix de cajou, les céréales complètes, les fruits (citron, poire, avocat…), les coquillages, les légumes secs.

     

     

    Le thym

    Les herbes sont excellentes pour lutter contre l’inflammation. "D-limonène, acide ursolique et lutéoline donnent leur potentialité anti-inflammatoire au thym, au romarin, à la menthe et au basilic. Anéthol, polyacétylènes et apigénine au persil, à la coriandre, au cumin, au cerfeuil et à l’anis" argue le Dr Catherine Serfaty-Lacrosnière.

    Avantages : les herbes parfument délicatement vos plats tout en améliorant votre santé. Elles sont donc meilleures que l’ajout de sel ou de graisses.

     

     

    Les maquereaux

    Les poissons riches en sélénium comme les maquereaux aident l’organisme à lutter contre l’inflammation. Il s’agit de plus de poissons qui contiennent de bonnes graisses - les omégas 3- aux effets anti-inflammatoires*.

    Et aussi : les fruits de mer, les poissons, les céréales complètes, le champignon, l’ail, l’endive sont riches en sélénium.

    * 13. Mori TA, Beilin LJ. Omega-3 fatty acids and inflammation. Curr Atheroscler Rep. 2004;6:461-467.

     

     

    Le chocolat noir

    Vous aimez le chocolat ? Un conseil : optez plutôt pour du noir. Une étude* italienne a démontré auprès de 2000 personnes que celles qui en mangeaient régulièrement (jusqu'à 20 grammes par jour) avaient des niveaux sanguins plus faibles de protéine réactive C, un marqueur de l’inflammation, que ceux qui n’en consommaient jamais. De plus le chocolat est riche en magnésium, un minéral qui "joue un rôle dans de nombreuses réactions chimiques du corps ainsi que dans l’immunité" rappelle le Dr Serfaty-Lacrosnière dans son livre sur Les secrets de l'alimentation anti-inflammatoire.

    Di Giuseppe et al. J.Nutrition 2008 ;138:1939-1945

     

     

    L’huile de colza

    Si vous voulez adopter une alimentation anti-inflammatoire, vous devez bien choisir vos lipides. Ainsi, privilégier ceux qui sont riches en omégas 3  comme les huiles de colza ou de lin. Et de préférence les choisir pressées à froid. La première contient 9,1% d’omégas 3 et est facilement utilisable en cuisine aussi bien pour assaisonner que pour cuire les aliments. La seconde, un peu moins disponible, en concentre 54%.

    Quantité : L’huile de lin doit être prise à raison d’une cuillère à café par jour. L’huile de colza : 2 cuillères à soupe par jour.

     

     

    L’ananas

    L'ananas est un fruit incontournable dans une alimentation anti-inflammatoire. Un, parce qu'il contient du manganèse qui est à la fois antioxydant et anti-inflammatoire. Deux, parce que sa tige (un peu moins son fruit et son jus) concentre de la bromélaine, un anti-inflammatoire naturel. "Elle est partiellement absorbée par l’organisme et passe ainsi dans le sang. A ce niveau, elle va réguler la synthèse de prostaglandines" explique le Dr Luc Bodin, médecin auteur du livre Les miracles de la bromélaïne. La bromélaine va bloquer la sécrétion des prostaglandines de type 2 pro-inflammatoires, ce qui lui procure ses actions anti-inflammatoires, antalgiques et anti-oedémateuses.

     

     

    Le chou

    Comme tous les légumes verts à feuilles, le chou contient de la vitamine K1 (appelée aussi "phylloquinone" ou "phytonadione"). Or, une étude américaine parue en 2007 a montré que des apports en vitamine K1 étaient associés à la réduction des niveaux de 14 marqueurs de l’inflammation dont plusieurs cytokines.

    Et aussi : le brocoli, le cresson l’épinard ou la laitue sont riches en vitamines K1.

    * Shea M.K. Vitamin K and Vitamin D Status: Associations with Inflammatory Markers in the Framingham Offspring Study" American Journal of Epidemiology. 2007 Published on-line ahead of print, doi:10.1093/aje/kwm306

     

     

    L’huître

    C’est grâce à sa richesse en zinc que l’huître exerce une action anti-inflammatoire. Le zinc est un oligo-élément antioxydant capable de booster l’immunité.

    Et aussi : les céréales complètes sont des sources intéressantes de zinc.

     

     

    Le curcuma

    Les épices comme le curcuma sont incontournables dans l’alimentation anti-inflammatoire. "Elles contiennent des molécules anti-inflammatoires comme la curcumine pour le curcuma, la capsaicine du piment de Cayenne, le gingérol du gingembre ou encore l’eugénol du clou du girofle" explique le Dr Catherine Serfaty-Lacrosnière. En plus, les épices peuvent remplacer l’usage du sel ou d’une matière grasse en cuisine, ce qui ne peut être que bon pour la santé !

     

     

     

    Sources

    - Les secrets de l'alimentation anti-inflammatoires, Dr Catherine Serfaty-Lacrosnière, Albin Michel, 2010.

    - Les anti-inflammatoires naturels, Christopher Vasey, Jouvence Santé, 2013.

    - Les miracles de la bromélaine, Dr Luc Bodin, Editions Medicis, 2013

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    BALLONNEMENTS : 8 ASTUCES POUR Y REMÉDIER

     

    Voici 8 conseils pour combattre au naturel les sensations désagréables de ballonnements…

     

    Les fibres sont de manière générale, très bonnes pour la santé et il est conseillé d’en consommer tout au long de l’année. Il existe deux classes de fibres : les solubles et les insolubles. Ce sont les fibres insolubles qui, si elles ne sont pas consommées à l’excès, permettent de stimuler le transit intestinal et de limiter la constipation, qui s’accompagne souvent de ballonnements. On trouve des fibres insolubles se trouvent dans les céréales complètes, le son de blé, les amandes, les noix, les fruits et légumes ou les graines de lin, par exemples.

     

    2 – Le fenouil

    Le fenouil est très efficace pour lutter contre les troubles digestifs. Il doit être consommé de préférence entre les repas, au choix :

    • sous forme de graines : 1 à 2 g de fenouil, 3 fois par jour ;
    • en infusion : 1 à 3 g de graines séchées infusées dans de l’eau bouillante pendant 5 à 10 minutes, 3 fois par jour  ;
    • en teinture : 5 à 15 ml 3 fois par jour ;
    • sous forme d’huile essentielle : 0,1 à 0,6 ml par jour.

     

    3 – Eviter certains aliments ou boissons

    Certains aliments sont directement responsables des ballonnements. Les gommes à mâcher et les boissons gazeuses en font partie. Les ballonnements sont liés à une accumulation d’air ou de gaz dans les intestins, provoquant un gonflement. Les boissons gazeuses libèrent du gaz dans le tube digestif et contribuent à cette sensation de ballonnements. Les chewing-gums sont également à éviter car ils font fonctionner l’appareil digestif « à vide ».  L’air s’accumule ainsi dans le tube digestif, ce qui fait survenir des ballonnements.

     

    Le charbon végétal, ou charbon actif, est une poudre noire obtenue par la calcination à haute température du bois, de coques de noix de coco ou de noyaux d’olives. Cette carbonisation a pour but de purifier la matière végétale et d’augmenter sa porosité,  ces pores ayant la faculté de contenir des gaz. Le charbon végétal possède donc de nombreuses vertus thérapeutiques sur le système digestif. Il peut, entre autres, absorber jusqu'à 100 fois son volume en gaz, et éliminer ainsi les gaz dus aux fermentations afin de soulager les ballonnements.
     

    5 – Manger doucement et bien mâcher

    Il est important de prendre au moins 20 minutes pour manger. Manger trop vite et ne pas mâcher suffisamment aura tendance à provoquer des maux de ventre et des ballonnements. Mastiquer convenablement les aliments facilite le travail de digestion et limite ainsi le risque d’aérophagie (= ingestion d’air dans l’estomac et dans l’œsophage).
    Essayez également de réduire votre niveau de stress car en cas de nervosité on a tendance à manger plus vite ce qui rend la digestion plus difficile et le risque d’être ballonné(e), plus grand.
     

    6 – Recourir à l’homéopathie

    En cas de ballonnements, l’homéopathie offre elle-aussi des solutions. Le Carbo Vegetalis 5CH, ou charbon végétal, donne de bons résultats à raison de 3 granules homéopathiques  30min à 1h avant le repas. 
    China Rubra 9H est recommandé en cas ventre ballonné et tendu, à raison de 5 granules 2 à 3 fois par jour. La Nux Vomica ou noix vomique est elle conseillée en cas de douleurs abdominales liées aux ballonnements à raison de 5 granules 2 à 3 fois par jour.

     

    Les ballonnements peuvent être causés par des intolérances à certains aliments et notamment au FODMAP (= les aliments dits fermentables, les oligosaccharides (fructanes), les disaccharides (lactose), les monosaccharides (fructose) et les polyols). Si vous souffrez de ballonnements chroniques, il est conseillé de réduire pendant un mois ces classes d’aliments et de les réintroduire progressivement afin d’identifier lesquelles peuvent être à l’origine des ballonnements.

     

    - Aliments ayant une teneur élevée en fructanes : asperges, ail (en grande quantité), poireau, oignon, blé (en grande quantité)
    - Aliments ayant une teneur élevée en lactose : lait et certains produits laitiers, margarine, fromages à pâte molle non-affinés (= ricotta, cottage, mascarpone)
    - Aliments ayant une teneur élevée en oligosaccharides : légumineuses, lentilles, pois chiches
    - Aliments ayant une teneur élevée en fructose : miel, pomme, mangue, poire
    - Aliments ayant une teneur élevée en polyols : pomme, abricot, avocat, cerise, nectarine, poire, prune, champignons, sorbitol, xylitol

     

    8 – Limiter les aliments pouvant fermenter

    Certains aliments contenant une quantité importante de glucides, comme les polysaccharides ou les oligosaccharides, peuvent provoquer des symptômes semblables à ceux de l’intestin irritable, et notamment des ballonnements et une production de gaz, causés par la fermentation de ces glucides. Si vous avez identifié que ces aliments sont responsables de vos ballonnements, il est conseillé d’éviter entre autres, le brocoli, le chou, le navet, le chou de Bruxelles, le chou-fleur, les lentilles, les pois et les haricots secs.

     

    Anais Lhote

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    5 LÉGUMES DE SAISON À METTRE DANS SON ASSIETTE !

     

    En plus d’ être un geste écologique, manger des fruits et légumes de saison permet de bénéficier de produits frais et souvent de qualité. Pour faire le plein de vitamines, découvrez les vertus santé de 5 légumes incontournables…

     

    1 - Les épinards

    Les épinards

    Avec seulement 25 calories pour 100 g, les épinards sont très bons pour la santé en raison de leur forte teneur en vitamines, minéraux et antioxydants. Ils contribuent à prévenir les maladies comme le cancer ou le stress oxydatif.
    Les épinards constituent un allié minceur et bien-être de taille : riches en fibres solubles, ils facilitent le transit, garantissant le confort intestinal assurant un ventre plat.

    Bon à savoir : les épinards cuits sont plus nutritifs que crus.

     

     

    La carotte

    La carotte

    Crue ou cuite, la carotte ne contient que 30 calories environ. Elle constitue une excellente source de caroténoïdes, dont la plus connue est la béta-carotène, qui permet de protèger l’organisme des radicaux libres, des cancers ou des maladies cardio-vasculaires.
    Riche en vitamine C, la carotte sera aussi l’alliée des belles peaux et des teints lumineux. 

    Bon à savoir : les carottes les plus orangées contiennent 2 fois plus de béta-carotène.

     

     

    Le radis

    Le radis

    Alors qu’il a un apport calorique très faible (20 calories pour 100 g), le radis rose est un légume de la famille des crucifères riche en antioxydants. Idéal pour se détoxifier au printemps, le radis protège également des radicaux libres. Il contient des oligo-éléments et des minéraux essentiels à l’organisme. Son goût lui permet d’être consommé cru : toutes ses vertus nutritives seront préservées. Choisissez de préférence des petits radis, meilleurs au goût.

     

     

    Les asperges

    Les asperges

    Vertes ou blanches, les asperges sont une excellente source d’antioxydants. Peu caloriques, avec environ 20 calories pour 100 g, elles regorgent pourtant de vitamines (A, C…) et de minéraux (fer, cuivre…). Les asperges font indéniablement partie des légumes minceur du printemps en raison de leurs vertus diurétiques.
    Crues ou cuites, les asperges ont l’avantage de pouvoir se cuisiner de différentes façons.

     

     

    Le fenouil

    Le fenouil

    Souvent oublié en cuisine, le fenouil est un légume très peu calorique (environ 30 calories pour 100 g) au goût légèrement anisé et reconnu comme étant une source de vitamine C. Il se marie parfaitement avec les poissons et fruits de mer qui formeront ensemble de parfaits menus détoxifiants. En outre, le fenouil est excellent pour lutter contre les troubles digestifs et les sensations désagréables de ballonnements, puisqu’il a des vertus eupeptiques (= qui facilitent la digestion).

     

     

     

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    SE SOIGNER AVEC LA SAUGE

     

    Officinale, sclarée, en tisane ou en huile essentielle, la sauge est une plante reconnue depuis l'Antiquité pour ses vertus médicinales. Ballonnements, aphtes, mal de gorge, bouffées de chaleur... Découvrez-les toutes !

     

    D'où vient la sauge ?

    Originaire des régions méditerranéennes, la sauge se dit en latin "salvia" ce qui signifie "celle qui sauve". Trois espèces de sauge sont particulièrement utilisées en phytothérapie : la sauge officinale (salvia officinalis), la sauge sclarée (salvia sclarea) et la sauge d'Espagne (salvia lavandulifolia). La plus employée étant la sauge officinale. Elle contient plusieurs substances actives : des flavonoides, des diterpènes, des triterpènes, des acides phénoliques et des essences dont le camphre. Elle contient aussi des thuyones, des substances toxiques dont le surdosage peut provoquer des convulsions. D'où le fait qu'elle soit déconseillée aux personnes épileptiques.

     

    La sauge soulage les ballonnements

    Si vous avez du mal à digérer, prenez de la sauge. C'est une plante particulièrement indiquée en cas dedigestion difficile parce qu'elle a une action antispasmodique. Elle soulage ainsi les ballonnements, flatulences,diarrhées, maux de ventre...

    Mode d'emploi : Verser 150ml d'eau bouillante sur 1 cuillère à café de feuilles de sauge officinale. Infuser pendant une dizaine de minutes en couvrant. Filtrer et boire 1 tasse 2 fois par jour après les repas, pendant 2 semaines maximum.

    Attention : La sauge est contre-indiquée aux femmes ayant des antécédents de cancer hormonodépendant (du sein, par exemple), en cas de grossesse, d'allaitement, d'insuffisance rénale, d'épilepsie et chez les moins de 18 ans. Elle ne doit pas être utilisée en cures continues, sans avis médical.

     

    La sauge apaise le mal de gorge

     

    Parce que ses feuilles auraient une action anti-inflammatoire et antiseptique, la sauge pourrait apaiser le mal de gorge. En 2009, une étude avait d'ailleurs montré qu'un collutoire à base de sauge -entre autre- était aussi efficace qu'un médicament classique pour atténuer le mal de gorge.

    Mode d'emploi : Infusez 1 à 3 g de feuilles séchées dans une tasse d’eau bouillante, pendant 10 minutes. Utilisez la préparation en gargarismes jusqu’à cinq fois par jour. Pas plus d'une semaine.

    Attention : La sauge est contre-indiquée aux femmes ayant des antécédents de cancer hormonodépendant (du sein, par exemple), en cas de grossesse, d'allaitement, d'insuffisance rénale, d'épilepsie et chez les moins de 18 ans. Elle ne doit pas être utilisée en cures continues, sans avis médical.

     

    Un bain de bouche à la sauge contre les aphtes

    Vous souffrez d'aphtes ? Vos gencives sont enflammées ? Faites un bain de bouche à la sauge. Anti-infectieuse et cicatrisante, la plante soulage rapidement.

    Mode d'emploi : La pharmacienne Christine Cieur-Tranquard conseille de préparer une infusion concentrée avec 2 cuillères à café de sauge officinale pour 150 ml d'eau. Il faut se rincer la bouche 2 à 3 fois par jour en gargarismes. A faire pendant une semaine.

    Attention : La sauge est contre-indiquée aux femmes ayant des antécédents de cancer hormonodépendant (du sein, par exemple), en cas de grossesse, d'allaitement, d'insuffisance rénale, d'épilepsie et chez les moins de 18 ans. Elle ne doit pas être utilisée en cures continues, sans avis médical.

     

    Ménopause : la sauge calme les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes

    "Grâce à son activité mimant celle des oestrogènes, la sauge soulage les maux tout au long des différentes étapes de la vie des femmes. Elle atténue les troubles de la ménopause, notamment les bouffées de chaleur et la transpiration excessive" explique Christine Cieur-Tranquard, pharmacienne, dans son livre La pharmacie familiale au naturel.

    Mode d'emploi : Verser 150ml d'eau bouillante sur 1 cuillère à café de feuilles de sauge officinale. Infuser pendant une dizaine de minutes en couvrant. Filtrer et boire 3 tasses par jour en cures de 10 à 20 jours par mois.

    Attention : La sauge est contre-indiquée aux femmes ayant des antécédents de cancer hormonodépendant (du sein, par exemple), en cas de grossesse, d'allaitement, d'insuffisance rénale, d'épilepsie et chez les moins de 18 ans. Elle ne doit pas être utilisée en cures continues, sans avis médical.

     

    La sauge nettoie la plaque dentaire et stoppe le déchaussement

    Les gargarismes de sauge ont la réputation de lutter contre la plaque dentaire (dépôts de bactéries sur les dents). Or, cette plaque est responsable du déchaussement des dents.

    Mode d'emploi : préparer une infusion concentrée avec 2 cuillères à café de sauge officinale pour 150 ml d'eau. Rincer la bouche 2 à 3 fois par jour en gargarismes. A faire pendant une semaine.

    Attention : La sauge est contre-indiquée aux femmes ayant des antécédents de cancer hormonodépendant (du sein, par exemple), en cas de grossesse, d'allaitement, d'insuffisance rénale, d'épilepsie et chez les moins de 18 ans. Elle ne doit pas être utilisée en cures continues, sans avis médical.

     

    La sauge aide à arrêter l'allaitement

    Vous voulez arrêter l'allaitement de votre enfant ? La sauge est connue pour tarir le lait des femmes qui allaitent.

    Mode d'emploi : Verser 150ml d'eau bouillante sur 1 cuillère à café de feuilles de sauge officinale. Infuser pendant une dizaine de minutes en couvrant. Filtrer et boire 3 tasses par jour entre les repas durant 3 à 5 jours, sans allaiter votre bébé en parallèle.

    Attention : La sauge est contre-indiquée aux femmes ayant des antécédents de cancer hormonodépendant (du sein, par exemple), en cas de grossesse, d'allaitement, d'insuffisance rénale, d'épilepsie et chez les moins de 18 ans. Elle ne doit pas être utilisée en cures continues, sans avis médical.

     

    De la sauge contre les règles irrégulières et douloureuses

    Vous ne savez jamais vraiment quand vont arriver vos règles ? Essayez de prendre de la sauge. Grâce à son activité oestrogénique, "elle provoque ou régularise la menstruation tout en calmant leurs douleurs" indique Christine Cieur-Tranquard, pharmacienne, dans son livre La pharmacie familiale au naturel.

    Mode d'emploi : Verser 150ml d'eau bouillante sur 1 cuillère à café de feuilles de sauge officinale. Infuser pendant une dizaine de minutes en couvrant. Filtrer et boire 1 tasse 2 fois par jour, entre les repas, 1 semaine avant la date présumée des règles.

    Attention : La sauge est contre-indiquée aux femmes ayant des antécédents de cancer hormonodépendant (du sein, par exemple), en cas de grossesse, d'allaitement, d'insuffisance rénale, d'épilepsie et chez les moins de 18 ans. Elle ne doit pas être utilisée en cures continues, sans avis médical.

     

    Publié par Aurélie Blaize, journaliste santé  

     

    Sources

    - Phytothérapie, la santé par les plantes, Vidal, Sélection du Reader's Digest, 2010.

    - Le guide des plantes qui soignent, Vidal, 2010.

    - La pharmacie familiale au naturel, Christine Cieur-Tranqurd, Edisud, 2009.

     

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    6 BONNES RAISONS DE MANGER DES ORANGES

     


    Riche en vitamine C, en antioxydants et peu calorique, l'orange booste notre corps et nous fait du bien. Voici six bonnes raisons de la manger dès aujourd'hui !

     

     

    Elle vous aide à combattre le rhume

    Grâce sa forte concentration en vitamine C qui "renforce le système immunitaire", rappelle Rachel Kénio, diététicienne et nutritionniste, l’orange est recommandée pour combattre le rhume et les autres infections virales. Elle n’agit pas directement sur l’infection mais sur les symptômes.

    En pratique : Consommer une orange par jour permet de couvrir la moitié des besoins journaliers en vitamine C (60 mg). Si vous la préférez en jus, il faut privilégier le jus de fruit pressé au jus industriel contenant beaucoup de sucres ajoutés.

     

     

    Elle diminue le mauvais cholestérol

    Grâce aux fibres qu'elle contient, l'orange peut avoir un effet anti-cholestérol. Une étude a d'ailleurs montré que sa consommation sous forme de jus permettrait de diminuer le taux de cholestérol LDL (mauvais cholestérol) chez les sujets hypercholestérolémiques.

    Recommandation : Privilégiez le jus d’orange concentré (750 ml) ou frais à raison de 3 verres par jour.

    1. Cesar TB, Aptekmann NP, et al. Orange juice decreases low-density lipoprotein cholesterol in hypercholesterolemic subjects and improves lipid transfer to high-density lipoprotein in normal and hypercholesterolemic subjects. Nutr Res 2010;30:689-94.

     

     

    Elle est conseillée pour garder la ligne

    Riche en calcium (40 mg), en eau (85% d’eau) et peu calorique (50 kcal par portion environ), l’orange est un aliment complet. "Dans le cadre d’un régime diététique, il faut la préférer à la banane ou au raisin, plus caloriques", rapporte Rachel Kiéno. De plus, "l’orange favorise l’absorption du fer lorsqu’elle est mangée après des lentilles par exemple".

    A noter : Il ne faut pas oublier l'importance de varier son alimentation que ce soit pour maigrir ou non.

     

     

    Elle peut prévenir plusieurs cancers

    Différentes études(1,2,3,4,5) ont montré que l’effet antioxydant de l’orange, propre aux agrumes, participe à la prévention de certains types de cancers comme celui de la bouche, du pharynx, de l’œsophage, de l’estomac ou encore du côlon. La vitamine C que l'on trouve dans l'orange préviendrait aussi leur apparition et améliorerait aussi l'efficacité des traitements de certains cancers.

    Recommandation : Consommer les oranges de façon modérée, 4 par semaine par exemple.

    Pour amplifier l’effet oxydant : Allier la consommation d’orange à celle de thé vert (1 tasse pas jour) pourrait diminuer l’incidence des cancers (6).

    1. Chainani-Wu N. Diet and oral, pharyngeal, and esophageal cancer. Nutr Cancer2002;44(2):104-26.
    2. Kim HJ, Chang WK, et al. Dietary factors and gastric cancer in Korea: a case-control study. Int J Cancer 2002 February 1;97(4):531-5.
    3. Tian Q, Miller EG, et al. Differential inhibition of human cancer cell proliferation by citrus limonoids. Nutr Cancer 2001;40(2):180-4.
    4. Bae JM, Lee EJ, Guyatt G. Citrus fruit intake and stomach cancer risk: a quantitative systematic review. Gastric Cancer 2008;11:23-32.
    5. Foschi R, Pelucchi C, Dal MLet al. Citrus fruit and cancer risk in a network of case-control studies. CancerCauses Control2010;21:237-42. *
    6. Li WQ, Kuriyama S, Li Q et al. Citrus consumption and cancer incidence: the Ohsaki cohort study.Int.J.Cancer 2010;127:1913-22.

     

     

    Elle est bonne pour votre coeur

    L’orange contient différents types de flavonoïdes(l’hespérétine et la naringénine), des composésantioxydants qui préviennent l’apparition desmaladies cardiovasculaires. Une étude a montré que la consommation quotidienne de jus d'oranges permettait de réduire l’oxydation des lipides sanguins (1) et de retarder le processus oxydatif. Une autre a souligné l'intérêt d'une alimentation riche en vitamine C dans la réduction du risque cardiovasculaire (2).

    En pratique : Boire quotidiennement un verre de jus d’orange.

    A savoir : Le jus d’orange concentré contiendrait plus de flavonoïdes que le jus d’orange frais. Par ailleurs, les flavonoïdes sont surtout présents dans la partie blanche de la pelure de l'orange et dans les membranes du fruit.

    (1).Johnston CS, Dancho CL, Strong GM. Orange juice ingestion and supplemental vitamin C are equally effective at reducing plasma lipid peroxidation in healthy adult women. J Am Coll Nutr 2003 December;22(6):519-23.

    (2). Harats D, Chevion S, et al. Citrus fruit supplementation reduces lipoprotein oxidation in young men ingesting a diet high in saturated fat: presumptive evidence for an interaction between vitamins C and E in vivo. Am J Clin Nutr 1998 February;67(2):240-5.

     

     

    Elle lutte contre le vieillissement

    On le sait moins mais "grâce à ses effetsantioxydants, l'orange ralentit le vieillissement des cellules et favorise la cicatrisation" explique Rachel Kénio, diététicienne-nutritionniste. En effet, l'orange contient de nombreux flavonoïdes qui rebooste le système cellulaire.

    En pratique : Vous pouvez consommer l’orange telle quelle ou en jus pour profiter pleinement de ses bienfaits.

     

     

    Publié par Julie Bernichan, Rédactrice Santé et validé par Rachel Kénio, diététicienne-nutritionniste

     

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    10 PLANTES POUR FACILITER LA DIGESTION

     

    Une mauvaise digestion s’accompagne généralement de troubles digestifs comme les ballonnements, les brûlures d’estomac, les douleurs abdominales, les nausées ou les vomissements. Il n’est pourtant pas nécessaire de se tourner immédiatement vers les médicaments, car les plantes peuvent s’avérer tout aussi efficaces. PasseportSanté vous propose de découvrir 10 plantes pour faciliter la digestion et lutter contre les symptômes douloureux !

     

    La menthe poivrée pour stimuler la digestion

    La menthe poivrée pour stimuler la digestion

    Cultivée dans le monde entier, la menthe poivrée(Mentha x piperita) est une plante vivace reconnue pour ses vertus antalgique, antispasmodique, anti-nauséeuse, stimulante digestive et protectrice hépatique. Elle est un excellent remède naturel contre les nausées ou les vomissements, la diarrhée aigüe et les troubles digestifs mineurs comme les ballonnements, l’aérophagie, l’indigestion et certains maux d’origine hépatique. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), l’ESCOP (European Scientific Cooperative on Phythotherapy) et la Commission E1reconnaissent l’usage de la menthe poivrée sous forme de tisane dans le soulagement des spasmes gastro-intestinaux et des voies biliaires, des troubles digestifs mineurs et du syndrome de l’intestin irritable.

    On utilise traditionnellement l’huile essentielle de menthe poivrée, obtenue par distillation complète des feuilles, pour stimuler la digestion. Cette huile essentielle tonifie le foie et augmente la production de la bile, un liquide basique sécrété par le foie qui joue un rôle essentiel dans la digestion et dans l’élimination de l’excès de cholestérol et tonifie. L’huile essentielle de menthe poivrée renferme 30 à 40% de menthol, un puissant principe actif apprécié pour ses pouvoirs antibactérien, anti-inflammatoire et antioxydant. Plusieurs essais cliniques2-4 ont été menés afin de confirmer l’efficacité de l’huile essentielle de menthe poivrée dans le soulagement des symptômes de la dyspepsie (= troubles digestifs fonctionnels). Les résultats ont révélé que l’huile essentielle de menthe poivrée associée à celle de carvi (Carum carvi) permettait de diminuer les douleurs abdominales chez plus de 9 participants souffrant de la pathologie sur 10. Cette préparation soulagerait efficacement les troubles digestifs, autant que la cisapride, une substance active présente dans le médicament Prepulsid® prescrit pour traiter les troubles gastro-intestinaux. 

    Posologie : 

    • Porter à ébullition 150 ml d’eau avec 1 cuillère à soupe de feuilles séchées de menthe poivrée et laisser mijoter environ 10 minutes. Afin de prévenir ou lutter contre les troubles digestifs, on recommande boire de 3 à 4 tasses par jour après ou entre les repas.
    • Déposer 2 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée dans un peu d’huile végétale comme l’amande douce et prendre la préparation 3 fois par jour.
    • En cas de diarrhée aigüe, diluer 2 à 3 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée dans un peu d’eau tiède ou d’huile végétale et procéder à un massage circulaire sur l’abdomen. 

    Bon à savoir : L’huile essentielle de menthe poivrée est contre-indiquée chez les femmes enceintes ou allaitantes, les jeunes enfants et les personnes atteintes d’hypertension artérielle car elle renferme de la menthone et du menthofurane, une molécule hépato-toxique. De manière générale, les huiles essentielles contiennent de puissants principes actifs et il est indispensable de prendre certaines précautions et de respecter scrupuleusement les posologies. En cas de doute, demandez conseil auprès d’un professionnel de santé.

     

     

    Le fenouil pour lutter contre les troubles digestifs

    Le fenouil pour lutter contre les troubles digestifs

    Le fenouil (Foeniculum vulgare), une plante vivace originaire du bassin méditerranéen et pouvant atteindre jusqu’à 2,5 mètres de hauteur, est apprécié depuis l’Antiquité pour ses vertus thérapeutiques. En phytothérapie, on utilise habituellement les graines et l’huile essentielle de fenouil, extraite des graines et des sommités fleuries, pour favoriser la digestion et traiter certaines troubles digestifs comme le manque d’appétit, les ballonnements, les flatulences, l’indigestion, les nausées ou les vomissements et les douleurs abdominales. L’usage du fenouil (graines et huile essentielle) dans le traitement des problèmes digestifs fonctionnels (dyspepsie) est officiellement reconnu par la Commission E et l’ESCOP. Les graines de fenouil contiennent de puissants principes actifs tels que l’anéthol, une molécule qui confère à la plante son odeur anisée caractéristique et à la propriété antibactérienne, et la fenchone, un puissant antispasmodique qui aide à lutter contre les spasmes et douleurs abdominales. Grâce à son action carminative stimulante, cette plante vivace permet de limiter la formation des gaz intestinaux et de lutter ainsi efficacement contre l’aérophagie.

    Une récente étude clinique1 menée au Brésil a démontré les bienfaits d’une préparation traditionnelle psychothérapeutique à base d’anis, de sureau noir, de séné et de fenouil dans le traitement de la constipation chronique. Le fenouil permettait entre autres de diminuer les crampes et les douleurs abdominales provoquées par l’effet laxatif des plantes.

    Posologie : Pour lutter contre les troubles digestifs, on préconise de faire infuser durant au moins 5 minutes entre 1 et 3 g de graines de fenouil séchées et broyées dans environ 150 ml d’eau bouillante, puis de boire de 2 à 3 tasses par jour. Il est également possible d’opter pour la prise de 1 ml à 3 ml d’extrait liquide de fenouil, de 2 à 3 fois par jour entre les repas ou de prendre de 0,1 ml à 0,6 ml d’huile essentielle de fenouil par jour.

    Bon à savoir : En raison de la présence de principes actifs puissants, les huiles essentielles sont contre-indiquées chez les femmes enceintes et celles ayant déjà souffert d’un cancer hormonodépendant, ainsi que chez les jeunes enfants. Les personnes allergiques aux plantes issues de la famille des Apiacées doivent absolument éviter de consommer du fenouil.

     

     

    Troubles digestifs : misez sur le chardon-Marie !

    Troubles digestifs : misez sur le chardon-Marie !

    Utilisé depuis l’Antiquité dans le traitement des troubles hépatiques (= foie) et biliaires, le chardon-Marie (Silybum marianum), une plante de la famille des Astéracées et originaire des régions méditerranéennes, est principalement connu pour ses propriétés digestives, anti-inflammatoires et son pouvoir protecteur du foie et de la vésicule biliaire. L’Organisation Mondiale de la Santé et la Commission E reconnaissent l’efficacité des graines de chardon-Marie dans le traitement des symptômes de la dyspepsie et des problèmes digestifs d’origine hépatique et biliaire. On doit les nombreuses vertus thérapeutiques de cette somptueuse plante, notamment son action hépatoprotectrice, à son principal composé actif, la silymarine, contenue en grande quantité dans les graines mûres et formée à partir du mélange de 3 substances différentes : la silychristine, la silybine et la silydianine. La silymarine favorise la régénération des tissus endommagés du foie. Elle a également  la capacité de le protéger des effets de toutes sortes de toxines comme les médicaments, les produits d’entretien, les piqûres d’insecte ou le venin. 

    Posologie : Contre les symptômes de la dyspepsie (= ballonnements, douleurs abdominales, nausées, diarrhée, vomissements…), il est recommandé d’ajouter 3,5 g de graines de chardon-Marie à 150 ml d’eau bouillante, de laisser mijoter pendant environ 30 minutes et de boire entre 3 à 4 tasses de la préparation par jour, de préférence plusieurs dizaines de minutes avant les repas. Sinon, il est possible de prendre de 12 à 15 g de graines de chardon-Marie séchées et moulues, en 2 à 3 fois par jour, ou entre 140 mg à 210 mg d’extrait normalisé (70 à 80% de silymarine), 1 à 3 fois par jour, avant les repas. 

    Bon à savoir : Les personnes allergiques aux plantes issues de la famille des Astéracées, également appelée les Composées, doivent éviter de consommer le chardon-Marie, mais également le pissenlit, la marguerite, la camomille, l’aster… Les personnes atteintes d’une pathologie du foie doivent impérativement bénéficier d’un suivi médical et demander conseil auprès d’un professionnel de santé avant d’opter pour un traitement naturel.

     

     

    La réglisse, bonne pour la digestion !

    La réglisse, bonne pour la digestion !

    La réglisse (Glycyrrhiza glabra L.) est une plante herbacée vivace pouvant mesurer jusqu’à 1,5 mètres de haut et qui apprécie les climats chauds et les sols riches et humides. Originaire du bassin méditerranéen, on la trouve aujourd’hui en Asie du Sud-Ouest, au sud des Etats-Unis et au Moyen-Orient. En association avec d’autres plantes (camomille, menthe poivrée, ibéris…), la réglisse permettrait de soulager les troubles de la digestion tels que les brûlures d’estomac ou la dyspepsie fonctionnelle. En 2004, une méta-analyse1 regroupant 6 essais cliniques menés auprès de 273 patients a été réalisée afin d’évaluer l’efficacité et l’innocuité du STW5 Iberogast®, une préparation comprenant 9 plantes, dont la réglisse, dans le traitement de la dyspepsie fonctionnelle. Les résultats ont montré que cette préparation à base de plantes était une option thérapeutique intéressante pour les personnes souffrant de dyspepsie et souhaitant recourir à la phytothérapie. Le STW5 s’est révélé être plus efficace que le placebo dans le soulagement des douleurs abdominales et des brûlures d’estomac. 

    La Commission E reconnaît l’usage de la réglisse dans la prévention et le traitement des ulcères gastroduodénaux. Les résultats de plusieurs études2-3-4 in vitro ou sur l’animal ont démontré que le pouvoir antioxydant de la réglisse permettait, entre autres, de lutter contre le développement de la bactérieHelicobacter pylori, principale cause d’ulcères de l’estomac et duodénum, sur la paroi de l’estomac. De plus, la réglisse déglycyrrhizinée (DGL) offrirait une protection contre l’hyperacidité gastrique, facteur aggravant de la pathologie, en diminuant la production et l’acidité des sécrétions de l’estomac. 

    Posologie : Pour faciliter la digestion, ainsi que pour prévenir ou lutter contre les ulcères gastroduodénaux, on préconise de prendre sous forme de gélule, de préférence après les repas, entre 5 et 15 g de racines séchées (4% de glycyrrhizine) de réglisse par jour, en 3 prises différentes. Il est également possible d’opter pour uneinfusion : faire bouillir 150 ml d’eau avec 2 à 5 g de racines séchées, puis boire jusqu’à 3 tasses par jour.  

    Bon à savoir : On utilise habituellement la racine de la réglisse car elle contient de la glycyrrhizine et de l’acide glycyrrhizique, des substances en partie responsables des vertus thérapeutiques qui lui sont reconnues.

     

     

    Favoriser la digestion avec l’artichaut

    Favoriser la digestion avec l’artichaut

    L’usage des feuilles d’artichaut (Cynara scolymus) pour soulager les symptômes de la dyspepsie est reconnu par la Commission E. Dans l’Antiquité, les grecs et les romains utilisaient déjà cette plante herbacée vivace originaire d’Afrique et du bassin méditerranéen pour faciliter la digestion et traiter les troubles digestifs d’origine hépatique ou rénale. Les vertus diurétique (= augmentation de la sécrétion urinaire), antiémétique (= traitement des nausées ou vomissements), antispasmodique (= contre les spasmes et douleurs abdominales), carminative (= favorise l’expulsion des gaz intestinaux) et hépatoprotectrice (= protection du foie et de la vésicule biliaire) de la plante en font un allié de choix dans le traitement de la dyspepsie fonctionnelle. En phytothérapie, les effets thérapeutiques de l’artichaut sont en partie dus à la présence de flavonoïdes, une source importante d’antioxydants, dont la cynarine, une molécule qui contribue à la protection du foie et la vésicule biliaire.

    Un essai clinique1 a été mené en 2003 auprès de 247 personnes afin d’évaluer l’efficacité de l’extrait de feuilles d’artichaut dans le traitement de la dyspepsie fonctionnelle. Les auteurs ont notés une diminution significative des symptômes de la dyspepsie et une nette amélioration de la qualité de vie chez les patients ayant pris 640 mg d’extrait normalisé de feuilles d’artichaut par jour, en 2 fois, pendant 6 semaines consécutives. L’extrait de feuilles d’artichaut s’est avéré plus efficace que le placebo dans le traitement de la pathologie. La prise d’extrait normalisé de feuilles d’artichaut serait une excellente option thérapeutique pour lutter les troubles digestifs fonctionnels car elle n’entraîne aucun effet indésirable2.

    Posologie : Pour favoriser la digestion et diminuer les symptômes de la dyspepsie, on préconise de prendre de 320 mg à 640 mg d’extrait normalisé à 5% de cynarine par jour, en 1 ou 2 prises, ou de prendre 2 g de feuilles séchées d’artichaut, 3 fois par jour.

    Bon à savoir : Le terme « artichaut » désigne à la fois la plante entière et sa partie supérieure comestible, le capitule appelé tête d’artichaut.

     

     

    Le radis noir pour traiter les troubles digestifs

     Le radis noir pour traiter les troubles digestifs

    Le radis noir (Raphanus sativus var niger) est une plante de la famille des Brassicacées traditionnellement utilisée en phytothérapie pour nettoyer et tonifier le foie et pour lutter contre de nombreux troubles digestifs (= dyspepsie) tels que les nausées ou vomissements, les ballonnements, les brûlures d’estomac ou les digestions difficiles.  La Commission E reconnaît l’usage du jus de racines de radis noir dans le traitement de la dyspepsie causée par une mauvaise circulation biliaire. De par sa teneur en vitamine C, en potassium, en raphanine, une substance qui confère à la plante un pouvoir antiseptique et antibactérien, en antioxydants, en isothiocyanates et en glucosinolates, aux propriétés antifongiques, antibactériennes, anti-carcinogènes et antimutagènes, l’artichaut procure de nombreux bienfaits thérapeutiques : il favorise la sécrétion de la bile, stimule les contractions de l’intestin et facilite de ce fait la digestion, il nettoie le foie, diminue le taux de mauvais cholestérol et de triglycérides et freine l’adhésion de la bactérie Helicobacter pylori sur la paroi de l’estomac, principale cause d’ulcères gastroduodénaux.

    Posologie : on préconise de prendre du jus de racines de radis noir après les Fêtes, période marquée par les excès alimentaires et une consommation importante d’alcool, afin de détoxifier le foie et de favoriser son bon fonctionnement. Prendre 15 ml de jus de racines de radis noir, l’équivalent d’1 cuillère à soupe, entre 2 et 6 fois par jour. Attention, il est recommandé de ne pas dépasser 100 ml de jus de radis noir par jour.

    Bon à savoir : La consommation de jus de radis noir est contre-indiquée chez les personnes souffrantes d’obstruction des voies biliaires. D’autre part, si des effets indésirables apparaissent après la prise de jus de racines de radis noir, on conseille de diminuer les doses, de diluer le jus avec de l’huile végétale pour protéger les parois de l’estomac ou bien d’arrêter complètement le traitement. En cas de doute, demandez conseil auprès d’un professionnel de santé.

     

     

    Aider l’appareil digestif avec l’aneth

    Aider l’appareil digestif avec l’aneth

    Les propriétés digestives et antispasmodiques de l’aneth (Anethum graveolens) étaient déjà connues par les Egyptiens et les Grecs de l’Antiquité. L’aneth est une plante de la famille des Apiacées originaire des régions méditerranéennes et pouvant mesurer jusqu’à 1,5 mètre de haut. On utilise traditionnellement les feuilles fraîches et les graines de l’aneth en phytothérapie car elles contiennent une huile essentielle aux nombreux principes actifs (tanins, mucilage, apiol…) Grâce à son pouvoir carminatif, l’huile essentielle d’aneth stimule la sécrétion biliaire et favorise ainsi la digestion des matières grasses. Par ailleurs, l’aneth, dont l’odeur et les vertus thérapeutiques se rapprochent de celle du fenouil, permettrait de lutter contre les troubles digestifs, la mauvaise haleine (= halitose) et les ulcères de l’estomac et duodénaux. Selon une étude1 menée sur l’animal et publiée en 2002, les graines d’aneth sont aussi efficaces dans le traitement des affections gastro-intestinales que le sucralfate, une molécule que l’on retrouve dans certains médicaments de synthèse anti-ulcéreux. La Commission E approuve l’usage des graines et de l’huile essentielle d’aneth dans le traitement des symptômes de la dyspepsie.

    Posologie : Pour stimuler la digestion ou lutter contre les problèmes digestifs, faire bouillir environ 2 cuillères à café de graines d’aneth moulues dans 250 ml d’eau, laisser infuser quelques minutes puis boire la préparation, 3 tasses par jour maximum. Sinon, prendre de 2 à 6 gouttes d’huile essentielle d’aneth mélangée à un peu d’huile végétale par jour.

     

     

    Le curcuma pour une bonne digestion

    Le curcuma pour une bonne digestion

    Le curcuma (Curcuma longa) est une plante vivace herbacée originaire du Sud de l’Asie. Très apprécié comme épice dans la cuisine indienne, on utilise généralement le rhizome (= tige souterraine) du curcuma en poudre dans les préparations phytothérapeutiques. Le curcuma contribue à stimuler la digestion, soulager les symptômes de la dyspepsie et traiter les ulcères gastroduodénaux, ainsi que les pathologies du foie. La médecine traditionnelle chinoise (MTC) et la médecine ayurvédique utilisent depuis plusieurs siècles le curcuma pour favoriser la sécrétion de la vésicule biliaire et ainsi faciliter la digestion. Les nombreuses vertus qu’on lui confère seraient en partie attribuables à la présence decurcuminoïdes dans la plante, des substances aux propriétés antioxydantes. L’efficacité des rhizomes du curcuma est officiellement reconnue par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et la Commission E dans le traitement des troubles digestifs (dyspepsie) tels que les douleurs abdominales dans la région de l’estomac ou du foie, les nausées ou vomissements, les sensations de lourdeur et les ballonnements. Un essai clinique1mené auprès de 116 personnes atteintes de dyspepsie fonctionnelle a démontré l’efficacité du curcuma (250 mg, 4 fois par jour) dans le soulagement des troubles digestifs. Le curcuma aurait également la capacité de protéger la muqueuse gastrique, d’empêcher la formation et de détruire la bactérie Helicobacter pylori2, à l’origine de nombreux cas d’ulcères gastroduodénaux.

    Posologie : Contre les troubles digestifs, porter à ébullition 150 ml d’eau et ajouter entre 1 et 1,5 g de poudre de rhizome, laisser infuser durant une dizaine de minutes puis boire la préparation, jusqu’à 2 tasses par jour. Sinon, par voie interne, prendre de 1,5 g à 3 g de poudre de rhizome séché, l’équivalent de 60 mg à 200 mg de curcuminoïdes.

    Bon à savoir : En cas d’obstruction des voies biliaires ou de calculs biliaires, il est impératif de consulter un professionnel de santé avant de consommer du curcuma.

     

     

    Soulager les troubles digestifs avec la verveine

    Soulager les troubles digestifs avec la verveine

    La verveine officinale (Verbena officinalis), également appelée "Herbe sacrée" ou "Veine de Vénus", est une plante vivace habituellement indiquée dans le soulagement des spasmes d’estomac et de l’ensemble des troubles digestifs (ballonnements, douleurs abdominales, nausées ou vomissements, diarrhée aigüe…). Elle peut également être utilisée comme stimulant de l’appareil digestif. En phytothérapie, ce sont les sommités fleuries de la plante qui sont utilisées. La verveine renferme de nombreux principes actifs comme les flavonoïdes, lesacides phénols, les tanins, les saponines ou lesterpénoïdes qui seraient à l’origine des propriétés antibactériennes, anti-inflammatoires, antioxydantes et anti-diarrhéiques de cette plante vivant dans les prairies ou au bord des chemins.

    Posologie : En raison du manque de données cliniques portant sur les vertus thérapeutiques d’extraits standardisés de verveine, la posologie exacte est aujourd’hui encore difficile à déterminer. On préconise toutefois de prendre la plante sous forme de gélules, en infusion ou en huile essentielle :

    • Prendre 1 g de gélules de verveine officinale avec un verre d’eau par jour, de préférence pendant les repas.
    • Faire infuser de 1 à 2 g de feuilles de verveine dans environ 250 ml d’eau bouillante pendant 5 à 10 minutes puis boire la préparation après le repas.
    • En usage interne, diluer entre 2 et 6 gouttes d’huile essentielle de verveine dans 250 ml d’eau chaude et boire la préparation, 2 fois par jour maximum.

    Bon à savoir : Il ne faut pas confondre la verveine officinale avec la verveine citronnelle (Aloysia triphylla), une plante ligneuse originaire des Andes d’Amérique du Sud, disponible sous forme de tisanes dans le commerce mais qui renferme moins de principes actifs.

     

     

    Le cumin pour faciliter la digestion

    Le cumin pour faciliter la digestion

    Originaire du proche Orient, le cumin (Cumimum cyminum), et en particulier son huile essentielle obtenue par hydro-distillation des graines, est bénéfique pour l’estomac. Les propriétés antispasmodiques, anti-inflammatoires et stimulantes digestive que renferme l’huile essentielle de cumin permettent de lutter contre de nombreux troubles digestifs comme les ballonnements, les brûlures d’estomac, la constipation, l’aérophagie, les spasmes intestinaux et même le manque d’appétit. L’huile essentielle de cumin protège la muqueuse de l’estomac des attaques acides en augmentant les sécrétions gastriques. Elle favorise également les mouvements péristaltiques intestinaux et permet ainsi de lutter contre la constipation.

    Posologie : Pour traiter l’aérophagie, les ballonnements, la constipation et la digestion difficile, il est recommandé de bien diluer de 1 à 2 gouttes d’huile essentielle de cumin dans un peu d’huile végétale comme l’amande douce ou du miel et de procéder à un massage circulaire sur l’abdomen avant chaque repas, 3 fois par jour.

    Bon à savoir : L’huile essentielle de cumin est contre-indiquée chez les femmes enceintes et les enfants de moins de 6 ans. En cas de doute, demander conseil auprès d’un aromathérapeute.

     

     

    Sources :

    La menthe poivrée pour stimuler la digestion

    1. De 1978 à 1994, la Commission E a rassemblé 24 spécialistes reconnus en médecine, en pharmacologie, en toxicologie, en pharmacie et en phytothérapie. Durant près de seize années, les experts ont évalué 360 plantes en se basant sur une documentation fournie comprenant des analyses chimiques, des études expérimentales, épidémiologiques, pharmacologiques, toxicologiques et des recherches cliniques.
    2. May B, Kuntz HD, Kieser M, Köhler S. Efficay of a fixed peppermint oil/caraway oil combination in non-ulcer dyspepsia. 1996 Dec; 46(12):1149-53.
    3. Madisch A, Heydenreich CJ, Wieland V, Hufnagel R, Hotz J. Treatment of functional dyspepsia with a fixed peppermint oil and caraway oil combination preparation as compared to cisapride. A multicenter, reference-controlled double-blind equivalence study. 1999 Nov; 49(11):925-32.
    4. May B, Köhler S, Schneider B. Efficacy and tolerability of a fixed combination of peppermint oil and caraway oil in patients suffering from functional dyspepsia. 2000 Dec; 14(12):1671-7.

    Le fenouil pour lutter contre les troubles digestifs

    1. Picon PD, Picon RV, Costa AF, Sander GB, Amaral KM, Aboy AL, Henriques AT. Randomize clinical trial of a phytotherapic compound containing Pimpinella anisum, Foeniculum vulgare, Sambucus nigra and Cassia augustifolia for chronic constipation. 2010 Apr 30; 10:17.

    La réglisse, bonne pour la digestion

    1. Melzer J, Rösch W, Reichling J, Brignoli R, Saller R. Meta-analysis: phytotherapy of functional dyspepsia with the herbal drug preparation STW5 (Iberogast). 2004 Dec; 20(11-12):1279-87
    2. Fukai T, Marumo A, Kaitou K, Kanda T, TeradaS, Nomura T. Anti-Helicobacter pylori flavonoids from licorice extract. 2002 Aug 9;71(12):1449-63.
    3. Van Marle J, Aarsen PN, Lind A, Van Weeren-Kramer J. Deglycyrrhizinised liquorice (DGL) and the renewal of rat stomach epithelium. 1981 Jun 19;72(2-3):219-25.
    4. Mukherjee M, Bhaskaran N, Srinath R, Shivaprasad HN, Allan JJ, Shekhar D, Agarwal A. Anti-ulcer and antioxidant activity of GutGard.2010 Mar;48(3):269-74.

    Favoriser la digestion avec l’artichaut

    1. Hotlmann G, Adam B, Haag S, Collet W, Grünewald E, Windeck T. Efficacy of artichoke leaf extract in the treatment of patients with functional dyspepsia : a six-week placebo-controlled, double-blind, multicenter trial. 2003 Dec; 18(11-12):1099-105.
    2. Kraft K. Artichoke leaf extract- recent findings reflecting effects on lipid metabolism, liver and gastrointestinal tracts. 1997:4(4):369-78.

    Aider l’appareil digestif avec l’aneth

    1. Hosseinzadeh H, Karimi GR, Ameri M. Effects on Anethum graveolens L. seed extracts on experimental gastric irritation models in mice. 2002 Dec 19; 2:21. Epub 2002 Dec 19.

    Le curcuma pour une bonne digestion

    1. Thamlikitkul V, Bunyapraphatsara N, Dechatiwongse T, Theerapong S, Chantrakul C, Thanaveerasuwan T, Nimitnon S, Boonroj P, Punkrut W, Gingsungneon V, et al. Randomized double blind study of Curcuma domestica Val. For dyspepsia. 1989 Nov;72(11):613-20.
    2. De R, Kundu P, Swarnakar S, Ramamurthy T, Chowdhury A, Nair GB, Mukhopadhyay AK. Antimicrobial activity of curcumin against Helicobacter pylori isolates from India and during infections in mice. 2009 Apr; 53(4):1592-7.

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  • medisite.fr

    UNE CURE DÉTOX EN 3 JOURS

     

    Fatigue, stress, alimentation trop riche, environnement pollué... Vous avez besoin d'une détox express pour chasser les toxines et retrouver de l'énergie ? Medisite vous propose un programme sur trois jours.

     

    Le principe de la détox en 3 jours

    © Fotolia.com

    "Il s'agit, pendant 3 jours, d'éliminer tout ce qui rend la digestion difficile : on gagne ainsi en énergie pour un nettoyage efficace" explique la naturopathe.

    Pour lancer la chasse aux toxines, on évite déjà dans l'alimentation tout ce qui est blanc et raffiné : on bannit les produits industriels transformés, on privilégie les biscottes ou crackers sans blé (au sarrasin par exemple) à la place du pain, ainsi que les céréales complètes et bio.

    On élimine également les graisses cuites (charcuteries, fritures et aliments revenus à la poêle) et tous les produits laitiers.

    Enfin, on adopte la dissociation : on croque les fruits en dehors des repas et on ne mélange pas féculents et produits d'origine animale dans un même repas. Et bien sur, on oublie le café et le vin.

     

     

    Menu : Jour 1 de la détox

    © Fotolia.com

    Le matin à jeun : ½ jus de citron dans un verre d'eau chaude. "Le citron aide le phénomène de détox en boostant le travail du foie et grâce à son action alcalinisante et reminéralisante. En plus, il éclaircit le teint" note Sophie Schlogel.

    Au petit-déjeuner : ½ banane écrasée avec 2 c. à soupe d’huile de colza + ½ jus de citron. Bien mélanger et ajouter 3 morceaux de fruits de saison et 1 c. à soupe d’oléagineux (amandes, noix, noisettes...) concassés, ou biscottes sans blé avec de la purée d'amande. 1 tisane de romarin (qui soutient le travail du foie) ou un mélange associant reine des prés queues de cerises, frêne, bouleau.... pour drainer (on avale 1 gros mug).

    A midi : légumes crus en entrée (ou jus de légumes pour ceux qui ne tolèrent pas bien les crudités), arrosés d'huiles d'olive ou noix + protéine blanche (poisson, volaille) accompagnée de légumes non farineux cuits.

    En collation le matin ou l'après-midi : des fruits cuits (au four ou en compote) ou crus de saison. 1 tisane de plantes.

    Au dîner : légumes cuits et céréales (pas de protéines animales), arrosés d'huiles d'olive et/ou de noix.

    Dans la soirée : 1 tisane de plantes.

    A boire : 3 bouteilles d'eau Hydroxydase (Omega Pharma) riche en minéraux, plutôt en dehors des repas.

     

     

    Menu : Jour 2 de la détox

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    On adopte sur la journée entière une monodiète pour booster la détox et vraiment mettre les organes digestifs au repos. Au choix, on avale uniquement et à volonté dès qu'on a faim :  
    - des soupe de légumes épaisses sans pommes de terre ni légumineuses
    - des compotes sans sucres
    - des jus de légumes crus

    Pour varier et faire le plein de recettes de soupes et jus détox, on peut piocher des idées dans des livres comme Détox : retrouvez forme et vitalité de Sophie Schlogel (Ed. Mango).

    A boire : 3 bouteilles d'eau Hydroxydase (Omega Pharma) riche en minéraux, plutôt en dehors des repas.

     

     

    Menu : Jour 3  de la détox

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    On reprend la même composition que pour le jour 1.

    Le matin à jeun : ½ jus de citron dans un verre d'eau chaude.

    Au petit-déjeuner : ½ banane écrasée avec 2 c. à soupe d’huile de colza + ½ jus de citron. Bien mélanger et ajouter 3 morceaux de fruits de saison et 1 c. à soupe d’oléagineux (amandes, noix, noisettes...) concassés, ou biscottes sans blé avec de a purée d'amande. 1 tisane de romarin (qui soutient le travail du foie) ou un mélange associant reine des prés queues de cerises, frêne, bouleau.... pour drainer (on avale 1 gros mug).

    A midi : légumes crus en entrée (ou jus de légumes pour ceux qui ne tolèrent pas bien les crudités), arrosés d'huiles d'olive et/ou de noix + protéine blanche (poisson, volaille) accompagnée de légumes non farineux cuits.

    En collation le matin ou l'après-midi : des fruits cuits (au four ou en compote) ou crus de saison. 1 tisane de plantes.

    Au dîner : légumes cuits et céréales (pas de protéines animales), arrosés d'huiles d'olive et/ou de noix.

    Dans la soirée : 1 tisane de plantes.

    A boire : 3 bouteilles d'eau Hydroxydase (Omega Pharma) riche en minéraux, plutôt en dehors des repas.

     

     

    Un bain aromatique pour se faire du bien

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    "En cas de fatigue, ce bain aromatique permet de réactiver la circulation de l'oxygène jusqu'aux cellules, donc de retrouver de l'énergie", constate la naturopathe. On remplit la baignoire à moitié, on s’assoit dedans puis on verse un mélange de 40 gouttes d'huile essentielle de térébenthine diluées dans une base neutre pour le bain ou un gel douche, sous le robinet, en augmentant la température de l'eau. On reste dans ce bain 10 à 20 minutes, par exemple le soir : on ne se rince pas en sortant, on enfile un peignoir et hop, sous la couette !

     

     

    Bouger en parallèle à votre détox

     

    Pendant ces 3 jours, pas question de rester sans rien faire. "Bouger davantage fait circuler le sang et la lymphe qui passent par les organes émonctoires (peau, reins, foie, intestins...) et aide à la détoxination" rappelle Sophie Schlogel. Pour ne pas sur-solliciter l'organisme, on évite les activités trop intenses et on privilégie la marche, le vélo d'appartement ou l'elliptique, un footing très doux, du yoga... L'idéal est de transpirer un peu pour favoriser élimination des toxines. Faire un sauna ou un hammam est aussi une bonne idée.

     

     

    Choisissez le bon moment pour entreprendre votre détox

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    Envie de se lancer dans une cure détox ? On évite une semaine remplie de gros dossiers au travail... Mieux vaut opter pour un long week-end ou des vacances durant lesquelles on peut diminuer un peu le niveau de stress et dormir davantage. "Cela permet à l'organisme d'être mieux préparé à la détox car il faut beaucoup d'énergie pour effectuer un ménage en profondeur et éliminer vraiment les toxines" explique Sophie Schlogel, naturopathe. Pendant ces 3 jours, il est important de calmer le rythme, de prendre du temps pour soi (faire une balade, aller voir une expo, se reposer...) et de lâcher ordinateur, smartphone et tablette. Faire une détox est une démarche globale. 

     

     

    Remerciements à la naturopathe Sophie Schlogel

    Publié par Laura Chatelain, journaliste santé et validé par Sophie Schlogel, naturopathe

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    LE POUVOIR DE LA NATURE SUR NOS PROPRES CELLULES SOUCHES

     

     

    LE POUVOIR DE LA NATURE SUR NOS PROPRES CELLULES SOUCHES

    Dans les années 1970, un enseignant du primaire qui s'inquiétait du manque de concentration et d'énergie de ses élèves s'est demandé si leurs problèmes s’amélioreraient avec une alimentation riche en algues pleines d'éléments nutritifs. L'enseignant a commencé une expérience avec une plante d'eau douce naturelle connue sous le nom de Aphanizomenon flos- aquae (AFA). Ceux qui essayèrent l'AFA, plus connue sous les nom d’Algue Bleue, constatèrent des avantages et bienfaits remarquables.

    En 1980, la plante se vend partout, faisant des miracles, encore mal connus... Et en 1990, un chercheur en botanique Christian DRAPEAU, est engagé afin de rechercher les vertus de la plante découvrant ainsi que l’AFA « que l'AFA contenait des molécules spécifiques promouvant divers aspects de la santé humaine ».

    En 2000, la révolution scientifique des découvertes sur les cellules souches, font Christian DRAPEAU s’intéresser à son action spécifique dans ce domaine, et REVELATION ! « l'AFA promeut, la libération d'un plus grand nombre de cellules souches par le corps ».

    En 2005 un concentré unique d’AFA et d’antioxydants est créé par le scientifique et commercialisé par la société Stemtech afin de la rendre accessible à tous.

    Depuis 2007 jusqu’à aujourd’hui de bouche à oreilles, la nutrition des cellules souches adultes, qui fonctionnent comme le système de renouvellement naturel du corps est au cœur du traitement de nombreuses pathologies, ou mal-être. Ce sont des produits qui améliorent et soutiennent le travail des cellules souches du corps en libérant plus de cellules souches, en une fois et sur une plus longue durée, en aidant leur circulation dans le sang et leur migration dans les tissus qui en ont le plus besoin d’abord, pour un bien-être optimal.

    En 2011 : le SE2® Support avancée des cellules souches adultes et le Sérum Dermastern, crème pour le renouvellement des cellules du visage ont permis de rendre accessible une formule qui dure plus longtemps, soutient la libération de PLUS de cellules souches adultes et aide le corps à maintenir et réparer les tissus et les organes. D’où une peau plus jeune et plus éclatante en 7 jours seulement !

    2013 a été proclamée “L’année des cellules souches” par The Atlantic, reconnaissant que le monde scientifique laisse une plus large place et espoir aux travaux sur les cellules souches adultes dans le traitement de la santé.

    Et ce phénomène d’amélioration des performances et de la santé se retrouve chez nos amis les animaux : chevaux ou chiens.

    Serait-ce un espoir ? Notre corps est prévu pour vivre et non pour mourir ! Pour se réparer et non pour se dégrader ! Notre maison et notre médecine se trouve dans la grande nature où s’étalent des étagères de plantes médicinales et comestibles, d’herbes portant de la semence de vie pour donner la vie !

    Une visite du site vous en dira davantage, accompagnée de témoignages et de données scientifiques légales. cam73.stemtech.com/FR

    cvfg

     

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    8 PLANTES POUR LUTTER CONTRE LA DÉPRIME

     

    On constate un regain d’intérêt pour la phytothérapie, le soin par les plantes. Et pour cause, ce mode de soin présente l’avantage d’être généralement mieux toléré car il entraîne moins d’effets secondaires indésirables que la médication conventionnelle. En cas de déprime, les plantes peuvent être d’un grand secours. Découvrez 8 plantes qui soulagent la déprime et l’anxiété.

    Le millepertuis bon pour le moral !

    Le millepertuis bon pour le moral !

    Comment le millepertuis agit-il sur la déprime ?

    Le millepertuis, aussi connu sous le nom de l’herbe de la Saint-Jean, est une plante qui a été utilisée pendant des siècles pour traiter toute une variété de maladies1, mais la dépression en est la première indication. Selon un regroupement de 29 études répertoriant 5 489 sujets2, cette plante serait effectivement aussi efficace que les antidépresseurs de synthèse, tout en entraînant moins d’effets secondaires. L’hyperforine, un ingrédient actif contenu dans le millepertuis, inhiberait la recapture de neurotransmetteurs tels que la sérotonine ou la dopamine, comme le font les antidépresseurs conventionnels.

    Cependant, le millepertuis peut interférer avec certains médicaments et provoquer des effets indésirables, qui ont notamment forcé un certain nombre de sujets d’études à arrêter le traitement2. Parmi les effets secondaires, on trouve entre autres des troubles digestifs, des troubles du sommeil (insomnie) et une photosensibilisation. Enfin, cette plante ne serait efficace que dans les cas de dépression légère à modérée3, les études sur des cas de dépression grave n’étant pas assez nombreuses et étant trop contrastées pour confirmer son efficacité.

    Le millepertuis peut interagir avec un certain nombre de médicaments, comme certaines contraceptions orales, les antirétroviraux, les anticoagulants, des antidépresseurs conventionnels… Dans ces cas-là, la prise de millepertuis doit être limitée et l’avis préalable d’un médecin est nécessaire.

    Comment utiliser le millepertuis ?

    Le millepertuis se consomme essentiellement sous forme d’infusions : 25g de millepertuis séché ou 35g de millepertuis frais pour 500mL d’eau, à raison de 2 tasses par jour, pour un adulte de 60 kg. Il peut également se consommer en teinture mère.

     

     

    Le safran pour soulager les états de déprime

    Le safran pour soulager les états de déprime

    Comment le safran agit-il sur la déprime ?

    Les propriétés médicinales du safran sont connues et utilisées depuis longtemps1. On s’en sert notamment comme antalgique, anti-inflammatoire, pour améliorer les problèmes d’insomnie, stimuler la digestion, et pour lutter contre la dépression légère. Selon plusieurs études1-5, la consommation de safran a permis de réduire significativement les symptômes de la dépression comparativement à un groupe témoin sous placebo. Les effets seraient d’ailleurs équivalents à ceux des antidépresseurs conventionnels comme la fluoxétine ou l’imipramine : 30 mg de safran par jour sont aussi efficace que 20 mg de fluoxétine ou 100 mg d’imipramine. Cette plante inhibe la recapture de la sérotonine grâce au safranal et à la crocine, ses éléments actifs. Le safran est efficace dans les cas de dépression légère à modérée. Des études sont positives quant à son efficacité dans les cas de dépression grave2,5, mais les recherches à ce sujet sont peu nombreuses.

    Les études mettent généralement en avant l’absence d’effets secondaires du traitement au safran. Cependant, son utilisation est déconseillée aux femmes enceintes car il peut provoquer des contractions utérines.

    Comment utiliser le safran ?

    Pour traiter les cas de dépression, on utilise surtout des comprimés contenant 30 mg de safran. Elle peut également s’utiliser en teinture mère, 50 gouttes matin et soir diluées dans une infusion de mélisse.

     

     

    Le ginseng pour lutter contre la déprime

    Le ginseng pour lutter contre la déprime

    Comment le ginseng agit-il sur la déprime ?

    Le ginseng est une plante stimulante qui aurait également des effets sur la dépression. Une étude publiée en 2011 portant sur des souris a observé et confirmé ses effets antidépresseurs1.  Le ginseng rouge aurait également des effets sur les symptômes résiduels successifs à des épisodes de dépression2, comme l’irritabilité, la culpabilité, les troubles du sommeil, ou encore la perte des centres d’intérêt. Or, ces symptômes jouent un rôle déterminant dans le risque de rechute3. Cependant, les études qui ont montré l’efficacité du ginseng sur les états de déprime sont peu nombreuses, car il est surtout utilisé pour stimuler le système immunitaire et tonifier l’organisme des personnes fatiguées ou affaiblies.

    Aux dosages recommandés, cette plante présente peu d’effets indésirables. Une étude a noté toutefois l’apparition d’effets indésirables chez un petit nombre de sujets, dont l’hypertension, l’insomnie, la nervosité, l’irritabilité, ou encore la diarrhée.

    Il peut également interagir avec des médicaments (anticoagulants, hypoglycémiants et antidépresseurs) et des aliments (café, thé, guarana, ou encore chocolat).

    Comment utiliser le ginseng ?

    Le ginseng peut se consommer en teinture mère, sous forme de capsules ou en décoction (faire bouillir de 1 g à 2 g de racines dans 150 mL d’eau chaude pendant 10 à 15 minutes). Les dosages peuvent aller jusqu’à 3 g, 3 fois par jour.

     

     

    La passiflore aussi efficace qu'un anxiolytique

    La passiflore aussi efficace qu'un anxiolytique

    Comment la passiflore agit-elle sur la déprime ?

    La passiflore a longtemps été utilisée comme anxiolytique partout dans le monde1. Une étude2 a comparé séparément les effets de la passiflore et ceux des benzodiazépines (classe de médicaments utilisés dans le traitement de l’anxiété) sur respectivement deux groupes de 18 patients chacun souffrant d’anxiété généralisée. Les résultats de l’étude ont montré que la passiflore est au moins aussi efficace que les benzodiazépines dans le traitement de l’anxiété, et présentent même l’avantage de ne pas diminuer la productivité au travail, comme cela a été observé chez le groupe traité aux benzodiazépines. Les études ne relèvent généralement pas d’effets indésirables à l’utilisation de la passiflore, mais de rares cas ont pu être observés, notamment des sensations d’étourdissement, des somnolences ou des sentiments de confusion.

    La passiflore peut s’utiliser en synergie avec d’autres plantes aux propriétés sédatives et calmantes comme le houblon, la valériane, la mélisse ou le millepertuis. Elle est déconseillée aux femmes enceintes et allaitantes.

    Comment utiliser la passiflore ?

    La passiflore peut se consommer sous forme de capsules ou comprimés, de teinture mère, ou encore d’infusion. De manière générale, la posologie recommandée est comprise entre 0,5 g et 2 g de passiflore par jour.

     

     

    La mélisse contre les symptômes de la déprime

    La mélisse contre les symptômes de la déprime

    Comment la mélisse agit-elle sur la déprime ?

    La mélisse a été, et est toujours utilisée comme un régulateur de l’humeur et des fonctions cognitives, avec des effets anxiolytiques. Son usage est reconnu pour soulager la nervosité, l’agitation, l’irritabilité, et les troubles du sommeil. Plusieurs études1,2 ont été réalisées pour  mesurer l’efficacité de la mélisse sur les symptômes de l’anxiété et de la dépression, à raison de 300 à 900 mg d’extrait de mélisse par jour, en dose unique. Dans la plupart des cas, les patients traités à la mélisse ont constaté un sentiment plus important de calme, parallèlement à une diminution de la vigilance. Cela peut s’expliquer par les propriétés apaisantes de la mélisse, qui favorisent le sommeil. Son effet sédatif peut être accentué si elle est consommée en association avec d’autres plantes comme la valériane, le millepertuis, ou la passiflore.

    L’ingestion de mélisse ne présente aucun effet indésirable, mais elle est déconseillée aux femmes enceintes et allaitantes.

    Comment utiliser la mélisse ?

    En usage interne, la mélisse peut se consommer en tisane : il suffit de laisser infuser 2 à 4 cuillerées de feuilles de mélisse dans une tasse d’eau chaude pendant 5 à 10 minutes. Elle peut aussi se consommer en teinture mère.

    En usage externe, elle peut être utilisée sous forme d’huile essentielle : le massage des bras et des tempes avec quelques gouttes d’huile essentielle de mélisse diluées dans une huile végétale peuvent soulager l’insomnie, la nervosité et l’agitation.

     

     

    La scutellaire pour être de bonne humeur

    La scutellaire pour être de bonne humeur

    Comment la scutellaire agit-elle sur la déprime ?

    La scutellaire est traditionnellement utilisée pour soulager la nervosité, les tics nerveux, ou encore l’insomnie. Cette action serait due aux nombreux flavonoïdes contenus dans la plante. Ils se fixeraient sur les mêmes récepteurs du cerveau que les benzodiazépines (= classe de médicaments utilisés dans le traitement de l’anxiété). Dans une étude publiée en 2014 et réalisée sur 43 personnes peu anxieuses, les patients ont reçu pendant deux semaines 350 mg de scutellaire 3 fois par jour, puis un placebo pendant deux autres semaines. La prise de scutellaire a été associée à une meilleure humeur globale des participants par rapport au test placebo, et ce sans perte d’énergie, de vigilance ou de concentration. Cette plante pourrait donc être efficace dans le traitement de l’anxiété ou de la déprime.

    Il n’existe à ce jour aucune contre-indication ou effets indésirables à l’utilisation de la scutellaire. En l’absence de données suffisantes sur la toxicité de la scutellaire, sa consommation est déconseillée aux femmes enceintes et allaitantes.

    Comment utiliser la scutellaire ?

    La scutellaire se consomme en infusion (1 à 2 g de scutellaire séchée infusées dans 250 mL d’eau bouillante pendant 3 à 5 minutes) à raison de 3 tasses par jour. Elle peut aussi se consommer en capsules contenant 1 à 2 g de scutellaire, 3 fois par jour, ou en teinture-mère (2 à 5 mL 3 fois par jour).

     

     

    La valériane pour lutter contre la déprime liée à l’anxiété

    La valériane pour lutter contre la déprime liée à  l’anxiété

    Comment la valériane agit-elle sur la déprime ?

    La valériane est une plante qui traiterait les troubles du sommeil, l’anxiété et l’agitation nerveuse. Une étude publiée en 2014 et réalisée sur 50 rats a montré les bienfaits de la valériane sur les états dépressifs. Les rats ont été divisés en 5 groupes, dont 3 groupes recevant quotidiennement différentes doses de valériane, respectivement 50, 100 et 200 mg/kg. Les résultats ont montré que les rats ayant reçu des doses de valériane ont présenté des comportements moins dépressifs que les autres groupes, mis en évidence notamment par un test de nage forcée. Dans cette expérience, les rats sont déposés dans un petit cylindre rempli d’eau à mi-hauteur : plus un rat passe de temps à essayer d’en sortir au lieu de se décourager, et moins son comportement est jugé dépressif. Cette étude semble donc confirmer les vertus anxiolytiques que l’on prête traditionnellement à la valériane, mais ces résultats sont à relativiser car il existe peu d’études qui étudient les effets de la valériane utilisée seule.

    Aux doses recommandées, cette plante ne présente presque aucun effet indésirable. Elle présente toutefois des effets sédatifs, c’est pourquoi il n’est pas recommandé de la consommer quelques heures avant de prendre le volant ou de manipuler des outils dangereux. Ses effets sont méconnus sur les femmes enceintes et allaitantes et les enfants, elle est donc déconseillée par principe.

    Comment utiliser la valériane ?

    La valériane se consomme en infusion (2 à 3 g de racine séchée infusée pendant 5 à 10 minutes dans 150 mL d’eau bouillante), jusqu’à 5 tasses par jour, mais elle se consomme également en teinture mère, ou en extrait normalisé (de 250 à 400 mg 3 fois par jour).

    Cette plante est rarement consommée seule. Les recherches observent d’ailleurs plus souvent ses effets en association avec ceux du houblon, notamment pour les cas d’insomnie2,3, car il aurait également des vertus apaisantes (mais les études sur les effets calmants du houblon seul sont insuffisantes). Il est donc recommandé de consommer la valériane avec d’autres plantes aux propriétés calmantes comme la mélisse, la passiflore, la scutellaire, ou le houblon.

     

     

    Le ginkgo pour réduire les symptômes d'anxiété

    Le ginkgo pour réduire les symptômes d'anxiété

    Comment le ginkgo agit-il sur la déprime ?

    Le ginkgo aurait des effets plus précisément dans les cas de déprime liés aux maladies dégénératives chez les personnes âgées, par exemple dans les cas d’Alzheimer. Il permettrait effectivement de réguler l’humeur, d’améliorer les fonctions cognitives et de diminuer les symptômes d’anxiété. Une recherche publiée en 2007 et réalisée sur 107 patients1 souffrant majoritairement d’anxiété généralisée a étudié l’efficacité du ginkgo sur les cas d’anxiété. Les patients, divisés en trois groupes, ont reçu quotidiennement 480 mg d’extraits EGb 761 (un extrait contenu dans le ginkgo), 240 mg d’EGb 761 ou un placebo respectivement pendant 4 semaines. L’anxiété a alors été mesurée grâce à l’échelle d’Hamilton, et a été réduite respectivement de 14.3, 12.1 et 7.8 points.

    Comme le ginkgo fluidifie le sang, il est contre-indiqué chez les hémophiles, les femmes enceintes, et les personnes s’apprêtant à subir une intervention chirurgicale. Il est également contre-indiqué chez les personnes épileptiques. Parmi ses effets indésirables, le ginkgo pourrait faire baisser la tension artérielle et, dans de plus rares cas, causer des troubles gastro-intestinaux légers, ou des maux de tête, étourdissements, allergies cutanées.  

    Il peut interagir avec les anticoagulants, diminuer l’effet de l’omeprazole, de certains anticonvulsiants (valproate et carbamazépine) et augmenter l’effet du sédatif trazodone.

    Comment utiliser le ginkgo ?

    Le ginkgo se consomme sous forme d’extraits, les plus recommandés étant EGb 761 ou Li 1370. La posologie usuelle est de 120 mg à 240 mg d’extraits par jour, en 2 ou 3 fois, au moment des repas. Il est recommandé de commencer avec 60 mg par jour et d’augmenter progressivement les doses, pour éviter d’éventuels effets indésirables. Les effets du ginkgo peuvent mettre du temps à se manifester, c’est pourquoi il est recommandé de faire des cures de 2 mois minimum.

     

    Samira Leroux
     
     
     
     

    Sources

    Le millepertuis bon pour le moral

    1. RC. Shelton, St John’s wort (Hypericum perforatum) in major depression, J Clin Psychiatry, 2009
    2. K. Linde, MM. Berner, L. Kriston, St John’s wort for major depression, Cochrane Database Syst Rev, 2008
    3. C. Mercier, Actualités du millepertuis, hypericum perforatum, dans le traitement de la dépression : effets de mode ou bénéfice réel, hippocratus.com, 2006 [consulté le 23.02.15]

    Le safran pour soulager les états de déprime

    1. Green Plants Extracts, Les effets du safran sur le stress chez l’homme
    2. HA. Hausenblas, D. Saha, PJ. Dubyak, et al., Saffron (Crocus sativus L.) and major depressive disorder: a meta-analysis of randomized clinical trials, J Integr Med, 2013
    3. S. Akhondzadeh, N. Tahmacebi-Pour, AA. Noorbala, et al., Crocus sativus L. in the treatment of mild to moderate depression: a double-blind, randomized and placebo-controlled trial, Phytother Res, 2005
    4. AL. Lopresti, PD. Drummond, Saffron (Crocus sativus) for depression: a systematic review of clinical studies and examination of underlying antidepressant mechanisms of action, Hum Psychopharmacol, 2014
    5. A. Talaei, M. Hassanpour Moghadam, SA. Sajadi Tabassi, et al., Crocin, the main active saffron constituent, as an adjunctive treatment in major depressive disorder: A randomized, double-blind, placebo-controlled, pilot clinical trial, J Affect Disord, 2014

     Le ginseng pour lutter contre la déprime

    1. NH. Kim, KY. Kim, HJ. Jeong, et al., Antidepressant-like effect of altered Korean red ginseng in mice, Behav Med, 2011
    2. HG. Jeong, YH. Ko, SY. Oh, et al., Effect of Korean Red Ginseng as an adjuvant treatment for women with residual symptoms of major depression, Asia Pac Psychiatry, 2014
    3. S. Mouchabac, M. Ferreri, F. Cabanac, et al., Symptômes résiduels après traitement antidépresseur d’un épisode dépressif majeur : observatoire réalisé en pratique ambulatoire de ville, 2003

    La passiflore aussi efficace qu'un anxiolytique

    1. SE. Lakhan, KF. Vieira, Nutritional and herbal supplements for anxiety-related disorders: systematic review, Nutr J, 2010
    2. S. Akhondzadeh, HR. Naghavi, M. Vazirian, et al., Passionflower in the treatment of generalized anxiety: a pilot double-blind randomized controlled trial with oxazepam, J Clin Pharm Ther, 2001

    La mélisse contre les symptômes de la déprime

    1. DO. Kennedy, W. Little, AB. Scholey, Attenuation of laboratory-induced stress in humans after acute administration of Melissa officinalis (Lemon Balm), Psychosom Med, 2004
    2. DO. Kennedy, AB. Scholey, NT. Tildesley, et al., Modulation of mood and cognitive performance following acute administration of Melissa officinalis (lemon balm), Pharmacol Biochem Behav, 2002

    La scutellaire pour être de bonne humeur

    1. C. Brock, J. Whitehouse, I. Tewfik, et al., American Skullcap (Scutellaria lateriflora): a randomised, double-blind placebo-controlled crossover study of its effects on mood in healthy volunteers, Phytother Res, 2014

    La valériane pour lutter contre la déprime liée à l’anxiété

    1. A. Neamati, F. Chaman, M. Hosseini, et al., The effects of Valeriana officinalis L. hydro-alcoholic extract on depression like behavior in ovalbumin sensitized rats, J Pharm Bioallied Sci, 2014
    2. S. Salter, S. Brownie, Treating primary insomnia – the efficacy of valerian and hops, Aust Fam Physician, 2010
    3. CM. Morin, U. Koetter, C. Bastien, et al., Valerian-hops combination and diphenhydramine for treating insomnia: a randomized placebo-controlled clinical trial, Sleep, 2005

    Le ginkgo pour réduire les symptômes d'anxiété

    1. H. Woelk, KH. Arnoldt, M. Kieser, et al., Ginkgo biloba special extract EGb 761 in generalized anxiety disorder and adjustment disorder with anxious mood: a randomized, double-blind, placebo-controlled trial, J Psychiatr Res, 2007

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  • sante-nutrition.org

    Ce qui se passe dans votre corps après avoir bu cette Boisson sur un estomac vide…

     

    Les carences nutritionnelles peuvent conduire à de nombreuses maladies au fil du temps. Il est absolument impératif de consommer les bons nutriments. Beaucoup ne jurent que par les bienfaits que leur procure la recette que voici!

     

    Ingrédients nécessaires:

    – Une pomme de terre

    – Une carotte

    – Une pomme

    Préparation:

    Lavez les fruits et les légumes, coupez l’écorce en morceaux, mettez-les dans un extracteur de jus ou une centrifugeuse et boire le jus immédiatement. Vous pouvez ajouter du citron pour rafraîchir le goût.

    A boire de préférence le matin, à jeun, ou une heure après le petit déjeuner.

    Pour des résultats rapides, buvez ce jus deux fois par jour, matin et après midi avant 17 h.

    Cette boisson miracle est bonne pour:

    1) Empêcher les cellules cancéreuses de se développer.

    2) Renforcer les poumons, empêcher les attaques cardiaques et l’hypertension artérielle.

    3) Renforcer le système immunitaire.

    4) Contre la rougeur et la fatigue des yeux ou la sécheresse des yeux.

    5) Eliminer la douleur de l’entraînement physique et les douleurs musculaires.

    6) Détoxifier et ainsi améliorer la digestion, prévenir la constipation.

    7) Eliminer la mauvaise haleine issue de problèmes de digestion et les infections de la gorge.

    8) Réduire les douleurs menstruelles.

    Cette boisson n’a pas d’effets indésirables. Elle est nutritive et aide aussi à perdre du poids. Vous remarquerez une amélioration de votre système immunitaire après deux semaines de consommation.

     

     

    Source : Family Health Freedom Network | Eddenya

     
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  • sante-nutrition.org

    Comment profiter des propriétés médicinales de la coriandre: détoxifiez votre corps du mercure et combattez l’inflammation chronique

    coriandre

     

     

    La coriandre est l’un des détoxifiants des métaux lourds et autres contaminants toxiques le plus doux et le plus efficace. Elle est excellente pour extraire le mercure de vos organes. Les métaux lourds ont été liés à des problèmes de santé graves, tels que le cancer, les maladies cardiaques, les atteintes cérébrales, les problèmes émotionnels, les maladies des reins, du foie et un système osseux fragile.

     

    La coriandre est riche en minéraux tels que le potassium, le calcium, le manganèse, le fer et le magnésium. Elle contient une quantité élevée de vitamines A et K. C’est également un antiseptique, antifongique et anti-inflammatoire avéré, et elle contribue ainsi à réduire rapidement l’infection et l’inflammation puisque son action nettoie votre système métabolique. Elle contient également des flavonoïdes et des polyphénols qui favorisent la digestion et peuvent aider considérablement à guérir les affections de l’estomac.

    Des chercheurs de l’Institut indien des sciences médicales (AIIMS) à New Delhi, ont injecté une solution d’antigènes dans les pattes arrières-gauches de rats, produisant ainsi une inflammation et un œdème similaires à ce qui est observé pour la polyarthrite rhumatoïde. Ils ont ensuite donné à ces rats des extraits de graines de coriandre en poudre et ont constaté une diminution significative de l’œdème, comparé aux rats « témoins » auxquels ont été donnés des stéroïdes. Ils ont trouvé que ce traitement produit le même effet dans le cas d’autres inflammations articulaires associées à d’autres types d’arthrite. « Nous avons entrepris l’expérience après avoir constaté que la coriandre était utilisée en médecine ayurvédique traditionnelle pour son action anti-inflammatoire et anti-rhumatismale », nous informe Surender Singh, co-auteur de l’étude publiée dans le Indian Journal of Medical Research. Cette action de la coriandre est due à deux composés spécifiques: le cinéole et l’acide linoléique.

    Comment utiliser la coriandre

    Voici une méthode bon marché et efficace que vous pouvez appliquer chaque jour.

    L’une des options est de mélanger une poignée de coriandre fraîche et bio dans votre smoothie quotidien.

    Recette de coriandre qui combat l’inflammation

    • 1/2 tasse de coriandre fraîche hachée
    • 1/2 tasse de jus de pommes bio
    • 1/2 tasse d’eau
    • 1 cuillère à café d’herbe de blé en poudre (ou toute autre poudre d’herbe verte)

    Mixez dans un blender jusqu’à ce que le mélange soit homogène.

     
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    Magnésium

     

     

    Magnésium


     

    Les meilleures sources de magnésium

     

    Aliments

    Portions

    (mg)          

    1

    Haricots de soya rôtis à sec

    250 ml (1 tasse)

    273 mg

    2

    Chocolat mi-sucré ou mi-amer, à cuisson

    125 ml (1/2 tasse)

    103-228 mg

    3

    Graines de citrouille et de courge, déshydratées

    60 ml (1/4 tasse)

    207 mg

    4

    Noix du Brésil déshydratées

    60 ml (1/4 tasse)

    133 mg

    5

    Haricots noirs ou blancs, haricots de lima, cuits

    250 ml (1 tasse)

    102-127 mg

    6

    Céréales à déjeuner, 100 % son (type All Bran)

    30 g

    111 mg

    7

    Amandes rôties dans l’huile ou à sec

    60 ml (1/4 tasse)

    97-107 mg

    8

    Flétan de l’Atlantique cuit au four

    100 g (3 ½ oz)

    107 mg

    9

    Haricots pinto cuits

    250 ml (1 tasse)

    90 mg

    10

    Noix de cajou rôties à sec ou dans l’huile

    60 ml (1/4 tasse)

    89-90 mg

    11

    Noix de pin (pignons) déshydratées

    60 ml (1/4 tasse)

    86 mg

    12

    Goberge de l’Atlantique grillée au four

    100 g (3 ½ oz)

    86 mg

    13

    Noix mélangées, incluant les arachides, rôties

    60 ml (1/4 tasse)

    85 mg

    14

    Épinards bouillis

    125 ml (1/2 tasse)

    83 mg

    15

    Lentilles et pois cassés, bouillis

    250 ml (1 tasse)

    75 mg

    16

    Thon (rouge ou à nageoires jaunes) cuit au four

    100 g (3 ½ oz)

    64 mg

    17

    Germe de blé brut

    30 g (1 oz)

    64 mg

    18

    Pomme de terre avec la pelure, au four

    1 moyenne (173 g)

    47-52 mg

    19

    Feuilles de betterave bouillies

    125 ml (1/2 tasse)

    52 mg

    20

    Artichaut bouilli

    1 moyen (120 g)

    50 mg

     

    Vos besoins quotidiens en magnésium

                           

    Apport nutritionnel recommandé (ANR)

    Bébés 0-6 mois

    30 mg*

    Bébés 7-12 mois

    75 mg*

    Bébés 1-3 ans

    80 mg

    Enfants 4-8 ans

    130 mg

    Garçons 9-13 ans

    240 mg

    Filles 9-13 ans

    240 mg

    Garçons 14-18 ans

    410 mg

    Filles 14-18 ans

    360 mg

    Hommes 19-30 ans

    400 mg

    Femmes 19-30 ans

    310 mg

    Hommes 31 ans et +

    420 mg

    Femmes 31 ans et +

    320 mg

    Femmes enceintes

    350-360 mg

    Femmes qui allaitent

    310-320 mg

    *Apports suffisants

     

     

     

    Recherche et rédaction : Extenso
    Mise à jour :
    avril 2011

     

    Références

    Note : les liens hypertextes menant vers d'autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu'un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l'information désirée.

    Bibliographie

    Desaulniers M., Dubost, M. Table de composition des aliments. Volumes 1 et 2. Département de nutrition, Université de Montréal. c2003.
    Santé Canada. Fichier canadien sur les éléments nutritifs, version 2001 b.
    U. S. Department of Agriculture (USDA). National Nutrient Database for Standard Reference. (19 janvier 2011).
    Santé Canada, Fichier canadien sur les éléments nutritifs, version 2005.
    Santé Canada. Fichier canadien sur les éléments nutritifs, version 2010
    Houde-Nadeau, Michèle, Apports nutritionnels de référence. (2004) Dans: Chagnon Decelles D, Daignault Gélinas M, Lavallée Côté L et coll. Manuel de Nutrition Clinique, 3e éd. Montréal, Ordre professionnel des Diététistes du Québec, 1997.
    Institute of Medicine and Food and Nutrition Board. Dietary Reference Intakes for Calcium, Magnesium, Phosphorus, Fluorine, and Vitamin D. Washington DC: National Academy of Sciences, 1998.
    Santé Canada, Bureau de la politique et de la promotion de nutrition, Direction générale des produits de santé et des aliments. Guide du consommateur pour les ANREF (apports nutritionnels de référence).
    Santé Canada. Apports nutritionnels de référence, version 2008.

     
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    LES ALGUES : DES BIENFAITS INSOUPÇONNÉS

     

    Principalement consommées en Asie, les algues ne connaissent pas le même engouement en Occident. Elles sont pourtant riches en bons nutriments et ont de réels effets sur la santé. Ces légumes de mer méritent de s’immiscer parmi les aliments du quotidien, car leur consommation ne peut nous être que bénéfique. Voici donc un portrait de ces végétaux mal-aimés.

     

     

    Les algues séduisent de plus en plus

    Les algues séduisent de plus en plus

    Peu consommées dans les pays occidentaux, les algues sont pourtant mangées à toutes les sauces dans les populations asiatiques. Elles sont principalement produites en Chine, mais la France suit la tendance avec une production atteignant environ les 100 tonnes par an1. Environ 75 % des algues récoltées finissent dans les assiettes, tandis que le reste sert de gélifiant dans le domaine de l’industrie agroalimentaire. Mais le problème des algues, ce sont leur image. Les consommateurs sont peu renseignés sur les bienfaits des algues, ce qui les rend réticents à les goûter. Cependant, depuis un certain temps, elles semblent peu à peu séduire grâce à l’expansion des traiteurs japonais. En effet, en 2013, 58 % de la population aurait consommé des algues au moins une fois au cours de l’année et très souvent dans un restaurant de spécialités asiatiques2.

     

     

    Les algues font parties des superaliments

    Les algues font parties des superaliments

    Grâces à leurs teneurs en oligoéléments, les algues, aussi bien vertes que rouges ou brunes, s’inscrivent parmi la liste des superaliments. Ce légume de mer possède de puissants antioxydants3, tels que la fucoxanthine, des flavonoïdes et des acides phénoliques. Leur teneur en fibre est également intéressante car il semblerait qu’une portion d’algue fraîche contienne jusqu’à 8 % des quantités de fibres recommandées quotidiennement4. En ce qui concerne les algues séchées, les fibres représentent 35 % à 50 % de leur poids. Comme les algues absorbent les minéraux de la mer, elles en sont gorgées et ont tendance à stocker davantage de calcium et de fer que les légumes terrestres. Pauvres en calories, elles garantissent un apport en vitamines variées (B5, K, C, B9, B2, A). Enfin, l’algue est composée de 70 % à 90 % d’eau, et est très appréciée des végétariens.

     

     

    Les algues sont bonnes pour la santé

    Les algues sont bonnes pour la santé

    La concentration en phytostérols des algues permettrait de réduire le taux de mauvais cholestérol dans l’organisme5. Elles pourraient servir d’alternative aux produits laitiers pour les personnes souffrant de cholestérol, car son calcium remplace avantageusement celui des produits à base de lait. Une consommation régulière d’algues permettrait de réduire, entre autres, les risques de cancers liés aux oestrogènes in vitro. En effet, manger des algues pourrait protéger l’organisme des risques de cancer, et plus particulièrement ceux du sein et du colon6. Les hormones thyroïdiennes sont par ailleurs protégées par l'iode que contiennent les algues. Mais attention à ne pas trop en consommer : à forte dose, l’iode provoque de l’hyperthyroïdie. Ainsi, le flucoïdane présent dans les algues brunes pourrait augmenter l’efficacité des agents de chimiothérapie pour provoquer la mort des cellules cancéreuses7. Une variété d’algue bleu-vert, la spiruline, est riche en protéines  (55 % à 70 %), serait un bon complément nutritionnel pour la santé. Cependant, les études tentent encore de prouver son efficacité8.

     

     

    On peut cuisiner les algues de multiples façons

    On peut cuisiner les algues de multiples façons

    La nori, une variété d’algue sèche, conservée à l’abri de la chaleur et de la lumière, peut être consommée dans les deux ans à partir de sa date d’achat. C’est donc un produit intéressant pour sa durée de conservation, qui offre également diverses possibilités de préparations. En effet, on peut en glisser une feuille dans un sandwich, en faire des toasts, ou l’utiliser pour la confection de makis. Il est également possible de le trouver sous forme de paillettes que l’on pourra saupoudrer sur une salade, par exemple. Le kombu, lui, pourra agrémenter le goût  des bouillons et des plats à base de nouilles soba (nouilles asiatiques). En ce qui concerne le wakame, cette algue une fois réhydratée, se gonfle et devient très absorbante. On la retrouve généralement dans les soupes miso et les salades de crudités. Enfin, les haricots d’algues et la laitue de mer se cuisinent comme des légumes.

     

    Marion Amsellem

     
     
     

    Sources
    1. La production et la consommation des algues alimentaires. Algues-alimentaires confort-domicile
    2. Etude de la consommation des algues alimentaires en France. Le Bras Quentin, Ritter Léa, Fasquel Dimitri, Lesueur Marie, Lucas Sterenn, Gouin Stéphane. Programme IDEALG Phase 1. Etude nationale. 2014.

    3. Antioxidant activities of sulfated polysaccharies from brown and red seaweeds. Micheline Cristiane Rocha de Souza, Cybelle Teixeira Marques, Celina Maria Guerra Dore, Fernando Roberto Ferreira da Silva, Hugo Alexandre Oliveira Rocha, Edda Lisboa Leite. National Institute of Health. April 2007; 19(2):153-160
    4. Ordre professionnel des diététistes du Québec. Manuel de nutrition clinique. 2004.

    5. Jones PJ, MacDougall DE, et al. Dietary phytosterols as cholesterol-lowering agents in humansCan J Physiol Pharmacol 1997 March;75(3):217-27.
    6. Hosokawa M, Kudo M, et al. Fucoxanthin induces apoptosis and enhances the antiproliferative effect of the PPARgamma ligand, troglitazone, on colon cancer cells. Biochim Biophys Acta 2004 November 18;1675(1-3):113-9.
    7. Fucoidan induces apoptosis through activation of caspase-8 on human breast cancer MCF-7 cells. Yamasaki-Miyamoto Y, Yamasaki M, et al. J Agric Food Chem. 2009 Sep 23;57(18):8677-82. 21. Teas J, Hurley TG, et al.
    8. The beneficial effects of spirulina focusing on its immunomodulatory and antioxidant properties. Maddaly Ravi, Sai Lata De, Syed Azharuddin, et al. Nutrition and Dietary Supplements, July 2010 , Volume 2010:2 Pages 73 - 83 DOI 10.2147/NDS.S9838. Texte intégral : www.dovepress.com

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    COMMENT MANGER 5 FRUITS ET LÉGUMES PAR JOUR ?

     

    Le Programme National Nutrition Santé en France et Santé Canada préconisent de manger 5 fruits et légumes par jour. Ce conseil intégré par tous peut être dur à suivre quotidiennement. Voici quelques pistes pour consommer facilement au moins 5 fruits ou légumes par jour.

     

     

    Pourquoi faut-il manger 5 fruits et légumes par jour ?

    Pourquoi faut-il manger 5 fruits et légumes par jour ?

    Pour le Programme National Nutrition Santé (PNNS), 5 fruits ou légumes correspondent à 5 portions (80 à 100 g) qu'il faudrait consommer quotidiennement.
    Une portion de fruits et légumes correspond par exemple à 1 bol de soupe, 1 jus de fruits, 1 poignée d’haricots verts, 1 poire, 4-5 fraises ou 2 prunes.

    Quelque soit le nombre de fruits ou de légumes qui entrent dans la composition du plat, c’est la portion qui compte.
    Les jus de fruits comptent seulement s’ils sont pressés ou « pur jus ».


    Pourquoi est-il conseillé de consommer 5 fruits et légumes par jour ?

    Les légumes et les fruits sont remplis de nutriments indispensables au bon fonctionnement de l’organisme comme des vitamines et des minéraux. Ils apportent à l’organisme de l’énergie et aident à lutter contre de nombreuses maladies comme les maladies cardiovasculaires, le diabète ou l’excès de « mauvais » cholestérol. De plus, ils contiennent des antioxydants qui protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres (= substances produites au cours du fonctionnement normal de l’organisme).
    Il est conseillé de manger au moins 5 fruits et légumes par jour 5 car, d’après le tableau des Apports Journaliers Recommandés (AJR)3, cela correspond à la quantité nécessaire pour satisfaire les besoins de l’organisme en vitamines, minéraux et fibres

     

     

    Comment faire ?

    Comment faire ?

    La recommandation de manger 5 fruits et légumes par jour est un repère, pas une norme.

    Voici une idée de composition de repas afin de manger 5 portions de légumes ou de fruits quotidiennement : 

    Petit-déjeuner : un jus pressé ou un fruit frais
    Déjeuner : une portion de crudités (tomate, carotte, chou…)
    Collation : une compote ou une poignée de fruits secs
    Dîner : un plat de légumes cuits et un fruit frais en dessert

     

    Comment bien choisir ses fruits et légumes ?

    Il est préférable de respecter la saisonnalité des fruits et légumes. En plus de coûter moins cher, les fruits et légumes de saison sont aussi meilleurs.

    Lorsque les légumes sont surgelés ou déjà préparés, il est important de prêter attention à leur composition. En effet, ces produits sont généralement plus riches en sel et ils contiennent plus de lipides (= matière grasse) et de sucre que des légumes ou des fruits frais.
    Il est aussi préférable d’éviter les légumes et les fruits en sauce, souvent trop riches en sel. 

     

     

    Des idées de recettes

    Des idées de recettes

    Pour mettre des légumes au menu 

    - Soupes : soupe potagère
    - Gratins de légumes : gratin de carottes et panais
    - Légumes farcis : courgettes farcies
    - Poêlée de légumes (mélange de plusieurs légumes cuits à la poêle dans un peu de matière grasse ou cuits dans un wok) 
    - Légumes crus pour l’apéritif avec une sauce tzatziki
    - Salades composées : salade d’endives et poires

     

    Pour mettre des fruits au menu

    - Compote : compote de rhubarbe à l’orange
    - Pommes au four : pommes brulées au tofu
    - Smoothies : smoothie rafraîchissant
    - Brochettes de fruits
    - Salade de fruits : salsa aux fruits

     

     

    Des conseils pour une cuisson santé

    Des conseils pour une cuisson santé

    Ne pas faire tremper les légumes et les fruits mais les laver rapidement à l'eau courante. Les micronutriments des légumes sont hydrosolubles : il faut donc qu'ils soient le moins longtemps possible en contact avec l'eau.

    Ne pas cuire les légumes trop longtemps. La vitamine C et la vitamine B faisant partie des micronutriments hydrosolubles, elles risquent d’être détruites.

    Il est conseillé de cuire plutôt les légumes à la vapeurcar les éléments nutritifs c'est-à-dire les minéraux et les vitamines, migrent dans l’eau.

    Astuce santé : l'eau de cuisson des légumes est excellente pour cuisiner des sauces ou des vinaigrettes car elle contient les éléments nutritifs dissous des légumes.

     

     

    Conseils de conservation des fruits et légumes

    Conseils de conservation des fruits et légumes

    Éviter de conserver les fruits et les légumes dans le réfrigérateur. Le froid réduit leur teneur en vitamines.

    Penser aux légumes ou fruits surgelés qui peuvent être une alternative aux légumes frais puisqu’ils sont traités juste après être cueillis afin de réduire au maximum la perte des nutriments.

    Éplucher le moins souvent les fruits et légumes car leur peau contient une partie importante des éléments nutritifs. Mieux vaut laver rapidement les fruits et légumes à l'eau claire et garder la pelure. 

     

     

    http://www.mangerbouger.fr/bien-manger/que-veut-dire-bien-manger-127/les-9-reperes/fruits-et-legumes-au-moins-5-par-jour.html
    1. http://www.hc-sc.gc.ca/fn-an/food-guide-aliment/choose-choix/fruit/tips-trucs-fra.php
    2. http://www.food-info.net/fr/qa/qa-nut13.htm

     

     
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    5 COCKTAILS D'HUILES ESSENTIELLES ANTI-STRESS

     

    Nervosité, agitation, angoisses, panique… Le stress empoisonne l'existence mais n'est pas une fatalité : les huiles essentielles peuvent s'avérer efficaces pour apaiser les tensions. Découvrez 5 cocktails d'huiles essentielles pour retrouver calme et sérénité.

     

    "L'évasion" - Pour massage

    L'�vasion

    Grâce aux propriétés de la lavande et de la camomille, ce cocktail est idéal pour réduire l’anxiété et favoriser un bon sommeil.

    Ingrédients :
    - 2 ml d’huile essentielle de Lavande fine (1/2 cuillère à café)
    - 2 ml d’huile essentielle de Ravensara aromatique
    - 2 ml d’huile essentielle de Camomille romaine

    Méthode :
    Prendre 5 gouttes de ce mélange et le diluer dans une cuillère à soupe d’huile de pépins de raisin.
    Appliquer ce mélange au niveau du thorax et masser jusqu’à 2 à 3 fois par jour.

    Précautions d'emploi:

    - Ne pas laisser les flacons à la portée des enfants.
    - Ne pas s’exposer au soleil après application.
    - Respecter les dosages: les huiles essentielles peuvent être très dangereuses
    - Les personnes allergiques ou à la peau sensible doivent demander un avis médical.

     

     

     

    "Le positif" - Pour massage

    L'�vasion

    Ce cocktail aux propriétés rafraîchissantes, toniques et positivantes  permet de lutter contre le stress et le surmenage.

    Ingrédients
    - 3 gouttes d’huile essentielle de citron
    - 6 gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus  (0.3 ml)
    - 6 gouttes d’huile essentielle de lavande (0.3 ml)
    - 60 ml d’huile d’amande  (4 cuillères à soupe)

    Méthode
    Appliquer une quantité généreuse de ce cocktail sur le front et le chevelu, et masser doucement en faisant de petits mouvements circulaires avec les doigts. Laisser le mélange agir toute la nuit et se laver les cheveux le lendemain matin.

    Précautions d'emploi:

    - Ne pas laisser les flacons à la portée des enfants.
    - Ne pas s’exposer au soleil après application.
    - Respecter les dosages: les huiles essentielles peuvent être très dangereuses
    - Les personnes allergiques ou à la peau sensible doivent demander un avis médical.

     

     

    "Le clair de lune" - Pour bain

    Le clair de lune

    Apaisement et détente assurés grâce aux propriétés de la bergamote et du géranium.

    Ingrédients
    - 2 gouttes d’huile essentielle de bergamote
    - 2 gouttes d’huile essentielle d’orange
    - 2 gouttes d’huile essentielle de géranium
    - 2 gouttes d’huile essentielle de mélisse

    Méthode
    Mélanger le tout dans 30 ml de lait entier. Mettre ce cocktail dans la baignoire remplie au 2/3. Prendre le temps de se baigner longuement avant de se laver pour laisser agir les huiles essentielles. Bon à savoir : utiliser un savon ferait tampon entre la peau et les huiles, il en diminuerait donc les effets.

    Précautions d'emploi:

    - Ne pas laisser les flacons à la portée des enfants.
    - Ne jamais mettre d’huiles essentielles non diluées dans un bain sous peine de provoquer des irritations cutanées.
    - Respecter les dosages: les huiles essentielles peuvent être très dangereuses
    - Les personnes allergiques ou à la peau sensible doivent demander un avis médical.

     
     
     

    "L'azuréen" - À diffuser

    L'�vasion

    La diffusion de ce cocktail permet de créer une ambiance décontractée et calmante qui agira directement sur l'organisme.

    Ingrédients :
    - 10 gouttes d’huile essentielle d’Eucalyptus Radiata
    - 5 gouttes d’huile essentielle de Pin
    - 5 gouttes d’huile essentielle de Romarin
    - 10 gouttes d’huile essentielle de Lavande

    Méthode :
    Mettre le cocktail dans un diffuseur et le placer dans un endroit stratégique où le passage est régulier, comme l’entrée du salon par exemple. Ne pas laisser diffuser trop longtemps afin de ne pas saturer l’atmosphère (15-20 minutes maximum).

    Précautions d'emploi:

    - Ne pas laisser les flacons à la portée des enfants.
    - Ne jamais diffuser de l’huile essentielle durant les mois de grossesse, pendant le sommeil ou en présence d’un enfant de moins de trois ans.
    - Les personnes faisant de l’asthme ou ayant fait des crises d'épilepsie doivent éviter la diffusion d’huiles essentielles dans leurs intérieurs. .
    - Respecter les dosages: les huiles essentielles peuvent être très dangereuses
    - Les personnes allergiques ou à la peau sensible doivent demander un avis médical.

     
     
     

    "Le relaxant" - Par voie orale

    L'�vasion

    Pour pallier les effets d'un petit stress, rien de tel que "le relaxant", à base d'huille essentielle de mandarinier.

    Ingrédients :
    - 3 ml d’huile essentielle de Petit grain bigarade(Citrus aurantium ssp aurantium)
    - 2 ml d’huile essentielle de Lavande vraie(Lavandula angustifolia)
    - 5 ml d’huile essentielle de Mandarinier (Citrus reticulata) (1 cuillère à café)

    Méthode :
    Mettre 2 gouttes de la préparation dans un peu de miel ou de sirop d’érable et déposer le mélange sous la langue jusqu'à 3 fois par jour.

    Précautions d'emploi:

    - Ne pas laisser les flacons à la portée des enfants.
    - Ne pas s’exposer au soleil après application.
    - Respecter les dosages: les huiles essentielles peuvent être très dangereuses
    - Les personnes allergiques ou à la peau sensible doivent demander un avis médical.

     

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    COMMENT AMÉLIORER SON TRANSIT INTESTINAL ?

     

    Que ce soit en période de stress, lors de dîners en famille ou simplement au quotidien, nous prenons vite de mauvaises habitudes alimentaires. Prendre soin de son transit c'est préserver sa santé sur le long terme.

     

     

    On considère que le transit intestinal est régulé lorsque l’évacuation des selles se fait entre 3 fois par jour et 3 fois par semaine. En dessous de cette fréquence, on peut soupçonner une constipation occasionnelle ou chronique. Si au contraire la fréquence est plus élevée, plus de 3 fois par jour et que les selles sont liquides, on parle de diarrhée.
    Il ne faut pas attendre pour évacuer ses selles et ne surtout pas se retenir au risque de subir des gênes et de dérégler le transit intestinal.

     

     

    Les intestins possèdent une horloge interne. Manger à heures fixes permet de donner à notre organisme des habitudes qui aident à faciliter le transit intestinal. Le grignotage entre les repas est à proscrire et il faut éviter de sauter les repas. Mieux vaut s'accorder une collation saine en milieu d'après-midi plutôt que de manger en petites quantités plusieurs fois dans la journée car l'organisme ne saura pas quand commencer le processus de digestion. Pour un bon transit, il est aussi nécessaire de prendre son temps à table et de bien mâcher les aliments. En mangeant trop rapidement, le corps avale de l’air, ce qui peut  entraîner des ballonnements et de l’aérophagie.

     

     

    Il faut s’assurer d’avoir une alimentation suffisamment riche en fibres car ce sont elles qui entretiennent le bon fonctionnement du transit.  Les fruits et les légumesdoivent donc faire partie du menu quotidien, tout comme lescéréales complètes, les légumineuses (pois chiches, lentilles, haricots secs…), les féculents entiers (quinoa, boulgour…) ainsi que les fruits séchés (abricot, figue, pruneau...). Il est préférable de privilégier des huiles saines comme l’huile d’olive ou l’huile de colza. En cas de diarrhée, pensez à boire d’avantage d'eau ou du thé vert par exemple. Cela réhydrate l'organisme.

     

     

    La marche, la natation et le cyclisme sont bénéfiques pour une bonne santé intestinale. Pour les plus frileux, des pratiques plus douces comme le yoga ou le tai-chi stimulent la circulation sanguine. Pour un transit intestinal favorisé, essayez de fixer une période de 20 minutes d’activité physique par jour ou trois périodes de 30 minutes par semaine. On y pense moins, mais le rire est un sport. Il provoque une gymnastique abdominale qui favorise la régulation du transit intestinal. Alors pourquoi s'en priver?

     

     

    Les naturopathes suggèrent de consommer, avant le coucher, un verre de jus d’aloès.  Le gel d’aloe vera est unlaxatif doux et efficace à utiliser si l'on souffre de constipation occasionnelle ou de transit déréglé. Les mucilages naturels de la graine de lin, du psyllium et de l’agar-agar mélangés à de l’eau, sont également bénéfiques car ils ramollissent les selles et en facilitent l’évacuation.

    Ces produits sont contre - indiqués aux enfants et aux femmes enceintes.

     

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    AMANDE

     

    Amande


     

     

    Nom commun : amande.
    Noms scientifiques
     : Prunus amygdalus var. dulcis (amande douce).
    Prunus amygdalus
    var. amara (amande amère). 
    Famille
     : rosacées.

     

    POURQUOI METTRE LES AMANDES AU MENU?

    • Quelques amandes constituent une collation extraordinairement revigorante et enrayent rapidement la sensation de faim.
    • Effilées et dorées au beurre, elles agrémentent non seulement le poisson, mais aussi le poulet, les légumes, les pâtes...
    • Parmi toutes les collations sucrées, celle à l’amande sera une des plus nutritives (et savoureuses).

    • Il est maintenant reconnu qu’elles peuvent aider à réduire les taux de « mauvais » cholestérol.
    • Elles sont excellentes pour la santé des os, grâce notamment à leur forte teneur en minéraux.

    Profil santé

    On accorde une grande importance à l’amande pour son contenu élevé en phytostérols, en acides gras monoinsaturés, en protéines végétales, en fibres solubles, en vitamines et en minéraux. D’ailleurs, la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis permet depuis 2003 d’inscrire sur les étiquettes de produits alimentaires l’allégation suivante concernant les noix : « Des évidences laissent croire, mais ne prouvent pas, que la consommation d’une once et demie par jour de la plupart des noix, dans un régime alimentaire faible en gras saturés et en cholestérol, peut réduire le risque de maladies coronariennes». Bien que les données scientifiques abondent quant aux effets bénéfiques reliés à la consommation d’amande, cette allégation n’est cependant pas permise au Canada.

     

    Principes actifs et propriétés

    Plusieurs études épidémiologiques et cliniques associent une consommation régulière de fruits à écale et oléagineux à divers bienfaits pour la santé tels qu’un effet hypocholestérolémiant2, une diminution du risque de maladies cardiovasculaires3 et de diabète de type 24, une diminution du risque de calculs biliaires5 et d’ablation de la vésicule biliaire6, et une diminution du risque de cancer du côlon chez la femme7. La quantité de fruits à écale et oléagineux permettant d’obtenir ces bénéfices équivaut la plupart du temps à environ cinq portions d’une once (30 g) par semaine.

    Plusieurs études cliniques8-11 ont démontré des effets de la consommation d’amandes sur ladiminution de la concentration de cholestérol sanguin, en particulier sur le cholestérol LDL (« mauvais » cholestérol). Selon des données épidémiologiques12, une consommation quotidienne de 30 g de noix pourrait réduire de 45 % le risque de maladies cardiovasculaires, lorsque ces aliments remplacent des aliments riches en gras saturés. Ces bénéfices pourraient être attribuables au contenu élevé des fruits à écale et oléagineux en différentes composantes reconnues pour leur action hypocholestérolémiante comme les phytostérols, les acides gras monoinsaturés, les protéines végétales et les fibres solubles.

     

    Phytostérols. Les amandes ont un contenu élevé en phytostérols. En effet, 30 g d’amandes (environ 25 amandes) renferment 34 mg de ces composés13. Les phytostérols sont des constituants ayant une structure très similaire à celle du cholestérol retrouvé dans les produits d’origine animale. Cette ressemblance permet aux phytostérols d’entrer en compétition avec le cholestérol dans l’intestin et, par conséquence, de diminuer son absorption. De plus, une méta-analyse de 41 essais cliniques a démontré que la prise de 2 g/jour de phytostérols réduisait de 10 % le taux de cholestérol LDL et que cette réduction pouvait atteindre 20 % dans le cadre d’une diète faible en gras saturés et en cholestérol14. Cette quantité de 2 g/jour est pratiquement impossible à atteindre seulement par l’alimentation, et Santé Canada ne permet pas pour le moment la commercialisation d’aliments enrichis en phytostérols. Toutefois, les phytostérols présents naturellement dans les aliments demeurent intéressants sur le plan de la santé cardiovasculaire.

    Valeur nutritive des amandes : Attention au sel et au gras
    Plusieurs types d’amandes sont offertes sur le marché et diffèrent quant à leurs valeurs nutritives respectives. Ainsi, les amandes rôties à l’huile sont plus riches en matières grasses que les amandes rôties à sec ou séchées. Ces dernières sont donc à privilégier. Les amandes salées contiennent également près de 70 fois plus de sodium que les amandes non salées, de là l’importance de consulter la liste des ingrédients. Une solution santé et délicieuse consiste à se procurer des amandes crues non blanchies et à les faire rôtir soi-même au four à 175 °C (350 °F) durant 10 minutes.

     

    Acides gras insaturés. Plus de la moitié des lipides contenus dans l’amande sont des grasmonoinsaturés, plus particulièrement l’acide oléique que l’on retrouve également dans l’huile d’olive et de canola. Une étude effectuée auprès de plus de 80 000 femmes suivies durant une période de 14 ans a révélé que la consommation d’acides gras monoinsaturés était reliée à une diminution du risque de maladies cardiovasculaires15. De plus, une méta-analyse portant sur 27 essais cliniques publiés entre 1970 et 1991 illustre une augmentation du cholestérol-HDL (« bon » cholestérol) lorsque les glucides sont en partie remplacés par des gras monoinsaturés dans l’alimentation16, tandis que cette substitution ne modifie pas le taux de cholestérol LDL.

     

    Fibres. L’amande renferme une grande proportion de fibres dont 80 % sont insolubles et 20 % sont solubles. Les fibres aident à normaliser le transit intestinal en plus d’entraîner plus rapidement uneffet rassasiant17. Plusieurs études ont démontré qu’une alimentation riche en fibres serait associée à un risque plus faible de cancer du côlon18-20. Malgré que l’effet préventif ait été démontré, le rôle des fibres dans le traitement du cancer demeure controversé21,22. Par ailleurs, les fibres solubles favorisent l’excrétion fécale du cholestérol, ce qui entraîne une réduction du taux de cholestérol sanguin23,24. Une alimentation riche en fibres solubles peut également contribuer à normaliser les taux sanguins de glucose et d'insuline, ce qui peut aider au traitement des maladies cardiovasculaires et du diabète de type 225.

     

    Protéines végétales. Les amandes sont riches en protéines. Ces dernières sont de bonne qualité, mais incomplètes par rapport aux protéines animales. En effet, les protéines végétales diffèrent des protéines animales par leur composition en acides aminés. Elles ont généralement un contenu plus élevé en arginine, mais plus faible en lysine, un acide aminé considéré comme essentiel à l’organisme. Une étude chez l’animal a démontré que l’arginine avait un effet cardioprotecteur en diminuant le taux de cholestérol sanguin26.

     

    Antioxydants. Les amandes ont un contenu élevé en antioxydants, des composés qui réduisent les dommages causés par les radicaux libres dans le corps. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans l’apparition des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement. Parmi ceux-ci, la vitamine E8 (aussi nommée « alpha-tocophérol »), un puissant antioxydant, aurait des effets protecteurs contre les maladies cardiovasculaires, le diabète, l'hypertension et le déclin cognitif27. Les squalènes, des précurseurs des phytostérols, se trouvent aussi dans les amandes. Plusieurs études indiquent que ces composés auraient des effets antioxydants et anticancérigènes en empêchant la croissance tumorale et en inactivant maintes substances carcinogènes28. Finalement, la peau des amandes contient des composés phénoliques qui, selon une étude in vitro29, auraient des propriétés anti-inflammatoires et anticancérigènes. Toutefois, des études supplémentaires devront être effectuées avant de conclure à leurs effets sur l’humain.

    La diète Portfolio

    Récemment, une nouvelle approche nutritionnelle a été proposée pour réduire le taux de cholestérol sanguin : la diète Portfolio . Cette diète combine quatre constituants alimentaires reconnus pour leurs effets bénéfiques sur le taux de cholestérol total, soit les fibres solubles(avoine, aubergine, combo), la protéine de soya, les phytostérols (margarine enrichie) et les amandes. Les chercheurs ont étudié l’effet de cette diète chez 34 sujets présentant un taux sanguin de cholestérol élevé. L’adhérence à cette diète pendant une période de quatre semaines a entraîné une diminution du taux de cholestérol LDL (« mauvais » cholestérol) d’environ 30 %, comparativement à 8,5 % pour la diète témoin faible en gras, et ce, sans affecter le taux de cholestérol HDL (« bon » cholestérol) ni de triglycérides30. De plus, la diètePortfolio a diminué le taux de cholestérol sanguin de façon similaire à un médicament conçu à cet effet (statine). Les quatre composantes de cette diète posséderaient des mécanismes complémentaires, chacun agissant d'une façon différente, ce qui engendre un effet complémentaire sur la diminution du taux de cholestérol LDL.

    Autres propriétés

    L’amande est-elle antioxydante?

    Fortement : L’amande a un indice TAC de 1 603 µmol/portion de 36 g.

    L’amande est-elle acidifiante?

    Donnée non disponible.

    L’amande a-t-elle une charge glycémique élevée?

    Donnée non disponible.

    Nutriments les plus importants

    Voir la signification des symboles de classification des sources des nutriments

    Excellente source Magnésium. L’amande et le beurre d’amande nature sont d’excellentes sources de magnésium pour la femme et de bonnes sources pour l’homme, leurs besoins étant différents. Le magnésium participe au développement osseux, à la construction des protéines, aux actions enzymatiques, à la contraction musculaire, à la santé dentaire et au fonctionnement du système immunitaire. Il joue aussi un rôle dans le métabolisme de l’énergie et dans la transmission de l’influx nerveux.

    Excellente source Manganèse. L’amande et le beurre d’amande nature sont d’excellentes sources de manganèse. Le manganèse agit comme cofacteur de plusieurs enzymes qui facilitent une douzaine de différents processus métaboliques. Il participe également à la prévention des dommages causés par les radicaux libres.

    Excellente source Cuivre. L’amande est une excellente source de cuivre. En tant que constituant de plusieurs enzymes, le cuivre est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme. Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres.

    Excellente source Vitamine B2. L’amande est une excellente source de vitamine B2 pour la femme et unebonne source pour l’homme, leurs besoins étant différents. Le beurre d’amande nature est unebonne source de vitamine B2 pour la femme et une source pour l’homme. La vitamine B2 est aussi connue sous le nom de riboflavine. Tout comme la vitamine B1, elle joue un rôle dans le métabolisme de l’énergie de toutes les cellules. De plus, elle contribue à la croissance et à la réparation des tissus, à la production d’hormones et à la formation des globules rouges.

    Excellente source Vitamine E. L’amande est une excellente source de vitamine E. Antioxydant majeur, cette vitamine protège la membrane qui entoure les cellules du corps, en particulier les globules rouges et les globules blancs (cellules du système immunitaire).

    Bonne source Phosphore. L’amande est une bonne source de phosphore (voir notre fiche Palmarès des nutriments Phosphore). Le phosphore constitue le deuxième minéral le plus abondant de l’organisme après le calcium. Il joue un rôle essentiel dans la formation et le maintien de la santé des os et des dents. De plus, il participe entre autres à la croissance et à la régénérescence des tissus et aide à maintenir à la normale le pH du sang. Finalement, le phosphore est l’un des constituants des membranes cellulaires.

    Bonne source Fer. L’amande et le beurre d’amande nature sont de bonnes sources de fer pour l’hommeet des sources pour la femme, leurs besoins étant différents. Chaque cellule du corps contient du fer. Ce minéral est essentiel au transport de l’oxygène et à la formation des globules rouges dans le sang. Il joue aussi un rôle dans la fabrication de nouvelles cellules, d’hormones et de neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux).

    Bonne source Zinc. L’amande est une bonne source de zinc pour la femme et une source pour l’homme, leurs besoins étant différents. Le beurre d’amande nature en est une source. Le zinc participe notamment aux réactions immunitaires, à la fabrication du matériel génétique, à la perception du goût, à la cicatrisation des plaies et au développement du foetus. Il interagit également avec les hormones sexuelles et thyroïdiennes. Dans le pancréas, il participe à la synthèse (fabrication), à la mise en réserve et à la libération de l’insuline

    Source Calcium. L’amande est une source de calcium. Le calcium est de loin le minéral le plus abondant dans le corps. Il est majoritairement entreposé dans les os, dont il fait partie intégrante. Il contribue à la formation des os et des dents, ainsi qu’au maintien de leur santé. Le calcium joue aussi un rôle essentiel dans la coagulation du sang, le maintien de la pression sanguine et la contraction des muscles (dont le coeur).

    Source Potassium. L’amande et le beurre d’amande nature sont des sources de potassium. Dans l’organisme, il sert à équilibrer le pH du sang et à stimuler la production d’acide chlorhydrique par l’estomac, favorisant ainsi la digestion. De plus, il facilite la contraction des muscles, incluant le coeur, et participe à la transmission de l’influx nerveux.

    Source Vitamine B1. L’amande est une source de vitamine B1. Appelée aussi thiamine, cette vitamine fait partie d'un coenzyme nécessaire à la production d'énergie principalement à partir des glucides que nous ingérons. Elle participe aussi à la transmission de l'influx nerveux et favorise une croissance normale.

    Source Vitamine B3. L’amande est une source de vitamine B3. Appelée aussi niacine, cette vitamine participe à de nombreuses réactions métaboliques et contribue particulièrement à la production d'énergie à partir des glucides, des lipides, des protéines et de l'alcool que nous ingérons. Elle collabore aussi au processus de formation de l’ADN, permettant une croissance et un développement normaux.

    Source Folate. Le beurre d’amande nature est une source de folate. Le folate (vitamine B9) participe à la fabrication de toutes les cellules du corps, dont les globules rouges. Cette vitamine joue un rôle essentiel dans la production du matériel génétique (ADN, ARN), dans le fonctionnement du système nerveux et du système immunitaire, ainsi que dans la cicatrisation des blessures et des plaies. Comme elle est nécessaire à la production des nouvelles cellules, une consommation adéquate est primordiale durant les périodes de croissance et pour le développement du foetus.

     

    Que vaut une « portion » d’amandes?

    Volume/poids

    Amandes déshydratées non blanchies, 36 g (60 ml ou environ 28 à 30 amandes)

    Beurre d’amandes nature, 32 g/_30 ml

    Calories

    208

    205

    Protéines

    7,7 g

    4,9 g

    Glucides

    7,1 g

    6,9 g

    Lipides

    18,2 g

    19,2 g

    - saturés

    1,4 g

    1,8 g

    - monoinsaturés

    11,6 g

    12,4 g

    - polyinsaturés

    4,4 g

    4,0 g

    Fibres alimentaires

    4,2 g

    1,2 g

    Source : Santé Canada. Fichier canadien sur les éléments nutritifs, 2005.

     

    Amande et prise de poids

    De nombreuses personnes limitent leur consommation de fruits à écale et oléagineux par crainte que leur teneur calorique élevée n’engendre une prise de poids. Plusieurs études épidémiologiques indiquent qu’une consommation régulière de fruits à écale et oléagineux n’est pas associée, contrairement à ce que plusieurs sont portés à croire, à une augmentation du poids corporel32,33. En effet, certains composés contenus dans les fruits à écale et oléagineux augmentent la satiété et le métabolisme corporel et rendent incomplète l’absorption des lipides, ce qui résulte en une diminution de l’apport en énergie.

    Précautions

    Allergie aux fruits à écale et oléagineux. Selon l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA)31, les noix (incluant l’ensemble des fruits à écale et oléagineux dont fait partie l’amande), figurent parmi les aliments les plus fréquemment associés aux allergies. Les symptômes d’allergie aux fruits à écale et oléagineux peuvent être graves et aller jusqu’au choc anaphylactique. De plus, il est recommandé que les personnes allergiques aux arachides évitent également de consommer d’autres fruits à écale et oléagineux (dont l’amande), puisqu’ils sont souvent manipulées et distribuées par les mêmes entreprises qui manipulent et distribuent des arachides.

    Calculs urinaires. Certaines personnes peuvent se voir recommander d’adopter une alimentation restreinte en oxalates afin de prévenir les récidives de calculs rénaux ou urinaires (aussi appelés lithiases urinaires). Les oxalates sont des composés que l’on trouve naturellement dans plusieurs aliments, dont les fruits à écale et oléagineux en général. Il est donc préférable que ces personnes évitent d’en consommer.

    Section Profil santé

    Recherche et rédaction : Amélie Charest, Dt.P., M.Sc., Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF), Université Laval
    Collaboration
     : Iris Gigleux, Dt.P., candidate à la maîtrise, Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF), Université Laval, Jasmine Coulombe et Julie Fortier, étudiantes en nutrition, Université Laval

    Révision scientifique
     : Louise Corneau, Dt.P., M.Sc., Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF), Université Laval

    (août 2006)

    L’amande au fil du temps


    L'amandier serait originaire des régions chaudes et sèches du Proche et du Moyen-Orient où, selon des fouilles archéologiques, des hominidés en consommaient il y a 780 000 ans. Côté culture, on sait qu’elle se faisait en Chine il y a 3 000 ans et en Grèce, il y a 2 500 ans.Lors de la conquête de l'Espagne, les Arabes ont apporté avec eux des pépins d'agrumes et des noyaux d'amande qu’ils ont plantés. De là, l'amandier s'est répandu tout le long des côtes de la Méditerranée. Il faudra toutefois attendre le milieu du XVIIIe siècle pour que des pères franciscains, venus d'Espagne, l'amènent en Amérique du Nord, plus précisément en Californie. Les températures fraîches et humides de la côte ne lui convenant pas, un demi-siècle passera encore avant qu'on ne découvre que l’amandier pouvait s'épanouir à l'intérieur des terres. Aujourd'hui, la Californie est le plus gros producteur d'amandes au monde, suivie de près par l'Espagne, connue pour sa célèbre amande Jordan, produite à Malaga, et pour celle de Valence.

    Une valeur symbolique

    L'amandier, de même que son fruit, a de tout temps été associé à la fertilité. Ce sont les Romains qui auraient institué la coutume de lancer des amandes aux jeunes mariées, pour favoriser une abondante progéniture, coutume qui perdure dans diverses régions d’Europe.

    Usages culinaires

    Bien choisir

    Les amandes sèches en coque se vendent toute l’année. Quant aux amandes fraîches (encore dans leur fruit vert et pelucheux), on les trouve rarement au Québec, sauf dans quelques boutiques spécialisées. En Europe, elles sont offertes en saison, soit de juin à octobre.

    Les amandes écalées sont offertes avec leur peau ou mondées (débarrassées de la pellicule brune qui les recouvre), entières, effilées, salées, fumées, plongées dans le tamari et rôties, ou en poudre. Comme tous ces produits sont susceptibles de rancir, n’en acheter que de petites quantités à la fois et les garder de préférence au réfrigérateur.

    Les amandes du commerce ne devraient pas avoir été récoltées depuis plus d'un an. En principe, les distributeurs renouvellent les stocks de fruits oléagineux chaque année au moment de la nouvelle récolte, qui arrive normalement sur les marchés à la période des Fêtes. En pratique, ce n'est pas toujours le cas, la tentation étant grande d'écouler d'abord les vieux stocks. S'informer auprès du marchand.

    L’amande amère est utilisée en alimentation, mais ne se trouve pas telle quelle sur le marché parce qu’elle doit être d’abord débarrassée de l’acide cyanhydrique qu’elle contient, cette substance étant toxique même à petites doses.

    Apprêts culinaires

    Les amandes servent à la confection d’un nombre incalculable de mets sucrés – comme les croissants, les macarons, les gâteaux, les tuiles, les pavés, les petits fours horoscope (fortune cookies), etc. – ainsi que de savoureuses friandises : pralines et dragées, faites d’amandes enrobées de sucre durci, touron d’Espagne, nougat, massepain et câlissons d’Aix, frangipane et orgeat.

    Mais les amandes ne se confinent pas aux mets sucrés : elles contribuent également à la saveur de maints plats salés, tels les haricots ou le poisson amandine, et de condiments comme les pestos et les tapenades. Moulues, elles peuvent remplacer la farine de blé pour épaissir les sauces et les soupes. Poivrées, salées, épicées, trempées dans le tamari, puis rôties au four, elles constituent une bonne collation. Appréciées tant en Orient qu'en Occident, elles entrent dans la composition de nombreux mets régionaux :

    • Le tarator de la Turquie est une sauce pour les poissons et les viandes; composée d'amandes blanchies et effilées, de chapelure fraîche, d'eau, de jus de citron, d'ail et d'huile d'olive, elle se monte comme une mayonnaise.
    • Les ravioli di zucca d’Italie sont des carrés de pâte fraîche farcis d'une préparation à base de chair de citrouille, de jaunes d'oeufs battus, d’oignon, de parmesan, de miel, de vin blanc et de biscuits amaretti à l'amande. Le tout est servi avec un beurre à la sauge.
    • Le b'stilla du Maroc est une tourte au pigeonneau assaisonnée d'amandes blanchies et moulues avec un peu de sucre et de cannelle.
    • En Inde, les biriyanis et d'autres plats à base de viande et de fruits séchés en contiennent souvent. Les amandes sont d’abord brunies dans du beurre clarifié avant d’être ajoutées au plat.
    • En Espagne, la sauce romesco est composée d'amandes et de poivrons rouges rôtis, de vinaigre de vin rouge, d'ail et d'huile d'olive, le tout monté en mayonnaise. Quant à la célèbre Cebollada con Almendras, il s’agit d’une soupe composée d’oignons, de bouillon de poulet, de vin blanc, d’amandes blanchies et moulues, de persil et de cumin.

    L'huile d'amande
    De l'amande douce, on tire une huile comestible qui sert à enduire les moules où cuiront les gâteaux les plus délicats. Penser à l’utiliser sur une salade verte, à laquelle elle confère une saveur originale.

    Le lait d'amande
    Au Moyen Âge, il était interdit par l'Église de consommer des oeufs, de la viande et des produits laitiers le mercredi, le vendredi et le samedi, de même que durant le carême, sous peine de brûler en enfer. Au total, on comptait finalement près de 180 jours d'abstinence, soit la moitié de l'année. Le lait d'amande était donc le bienvenu, d'autant plus qu'il se conservait nettement mieux que le lait de vache. On pouvait même le baratter pour en faire du beurre. Aujourd’hui, il entre dans la composition de divers plats. Pour le préparer, on mélangera une partie d'amandes moulues et, selon la consistance désirée, deux à quatre parties d'eau. On passera ensuite au mélangeur. Ou verser de l’eau chaude sur les amandes moulues et laisser infuser à feu doux une trentaine de minutes; si l’on désire un lait très clair, passer à travers une mousseline.

    La fromentée, qui était également populaire à cette époque, est une bouillie composée de farine de froment et de lait d'amande, enrichie de jaunes d’oeufs et colorée avec du safran.

    Le « blanc mengier » ou « blamanger » du Moyen Âge était composé de poulet haché, de riz bouilli et de lait d'amande. Assaisonné de sucre et de sel, il était décoré d'amandes frites et de graines d'anis. Aujourd'hui, le blanc-manger se prépare avec du lait, des amandes et du sucre, et se sert au dessert.

    Conservation

    Les amandes écalées : il est préférable de les garder dans un contenant hermétique au réfrigérateur, car elles rancissent assez rapidement.

    L’huile d’amande : composée surtout d'acides gras monoinsaturés, elle est relativement stable à la température de la pièce, mais il est préférable de la garder au réfrigérateur si on veut la conserver longtemps.

     

     

    Sections L’amande au fil du temps, Usages culinaires, Conservation
    Recherche et rédaction :
    Paulette Vanier

    Coordination du contenu : Josiane Cyr, Dt. P., nutritionniste

    Fiche mise à jour : août 2006

     

    Références

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    Bibliographie

    Dauzat Albert, Dubois Jean, Mitterand, Henri. Nouveau dictionnaire étymologique et historique, Librairie Larousse, France, 1971.
    Desaulniers Marguerite, Dubost Mireille. Table de composition des aliments, volume 2. Département de nutrition, Université de Montréal, Canada, 2003.
    Desnoyers-Raimondi F, Beaulieu M, Chabot-Gaboury O et al. Allergies et intolérances alimentaires - Manuel de nutrition clinique en ligne, Ordre professionnel des diététistes du Québec, 2004.
    Dubost-Bélair M, Bernier V, Lavallée-Côté L, Scarpellini L. Régime restreint en oxalates -Manuel de nutrition clinique en ligne, Ordre professionnel des diététistes du Québec, 2004.
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    Lambert-Lagacé, Louise. Ménopause, nutrition et santé. Les Éditions de l’Homme, Canada, 1998.
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    Santé Canada. Fichier canadien sur les éléments nutritifs, version 2005.[Consulté le 17 mars 2006].
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    Toussaint-Samat Maguelonne. Histoire naturelle et morale de la nourriture, Bordas, France, 1987.
    Whitney EN, Cataldo CB, Rolfes SR. Understanding normal and clinical nutrition, 6th Edition, États-Unis, 2002.

    Notes

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    2. Mukuddem-Petersen J, Oosthuizen W, Jerling JC. A systematic review of the effects of nuts on blood lipid profiles in humans. J Nutr. 2005;135:2082-2089.
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    GASTRITE : DIÈTE SPÉCIALE

     
     

    Gastrite : diète spéciale


     

    En bref

    La gastrite est une inflammation de la muqueuse de l'estomac. De nombreux facteurs peuvent provoquer une gastrite. Le plus souvent, la cause est l'infection par la bactérie Helicobacter pylori ou H. pylori. Une maladie auto-immune ou l'utilisation prolongée de médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) comme l'ibuprofène, peuvent également provoquer une gastrite. Dans certains cas, la muqueuse de l'estomac peut être très endommagée conduisant à des plaies (ulcères) dans l'estomac ou dans la première partie de l'intestin grêle. La gastrite peut survenir soudainement (gastrite aiguë) ou progressivement (gastrite chronique).

    Le but est donc de favoriser le bien-être de la personne et assurer un apport alimentaire adéquat, qui tienne compte de sa tolérance.

      

    Recommandations générales

    • Fractionner l’apport alimentaire
    • Adopter un régime alimentaire riche en fibres
    • Avoir une alimentation riche en antioxydants
    • Éviter les aliments riches en matières grasses
    • Éviter les aliments raffinés, pauvres en fibres
    • Limiter les aliments et breuvages irritants

    Fractionner l’apport alimentaire

    Manger de petits repas fréquents. Au lieu de trois gros repas, manger cinq ou six petits repas et collations par jour afin de ne pas surcharger l’estomac.

     

    Adopter un régime alimentaire riche en fibres (solubles surtout)

    Une vaste étude réalisée par l’Université de Harvard a démontré qu’un régime riche en fibres était associé à la diminution du risque de développer des ulcères en cas de gastrite1. Sur une période de six ans, le risque de développer des ulcères était 45% plus faible pour ceux avec une diète à haute teneur en fibres. De plus, les gens qui consommaient beaucoup de fibres solubles avaient un risque encore plus faible, soit 60% moins que ceux ayant des apports faibles en fibres solubles.

    Cependant, la supplémentation en fibres alimentaires sous la forme de son de blé n'a eu aucun effet sur ​​la récidive d'ulcère.

    Voici un tableau résumant les principales sources de fibres :

    Bonnes sources de fibres

    Portions

    Quantité moyenne de fibres

    Légumes

    125 ml (1/2 tasse)

    2 g

    Légumineuses

    125 ml (1/2 tasse)

    8 g

    Pains et céréales de grains entiers

    1 tranche de pain
    160 ml (2/3 tasse) de céréales froides
    125 ml (½ tasse) de pâtes

     

    2 g

    Fruits, noix diverses et graines

    1 fruit
    60 ml (1/4 tasse) de noix ou de graines

    3 g

     

    Voici un tableau des aliments selon le type de fibres :

    Aliments à prédominance de fibres insolubles

    Aliments à prédominance de fibres solubles

    Son de blé et céréales de blé

    Psyllium et céréales enrichies

    Grains entiers et dérivés

    Son d’avoine et céréales à l’avoine (gruau)

    Légumes : chou-fleur, pois verts, épinards, navet, haricots verts

    Légumineuses : haricots rouges, pois

    Fruits : framboises, pomme, poire, banane, bleuets, fraises

    Fruits: orange, pamplemousse, mangue, pruneaux séchés

    Noix et graines : amandes, arachides

    Légumes (asperges, choux de Bruxelles, carottes, oignon)

    Légumineuses

    Orge

    Source : Harvard University Health Services: Fiber content of foods in common portion.

    Avoir une alimentation riche en antioxydants

    Certaines études ont démontré que les aliments contenant des flavonoïdes, des antioxydants, seraient en mesure de ralentir et même arrêter la croissance de la bactérie H. pylori2-3.

    Principales sources de flavonoïdes

    Pomme, banane, bleuets, pêche, poire, fraises, orange, raisins, citron, tangerine, melon d’eau, cantaloup, canneberge

    Tomates, poivron, céleri, laitue, oignon, asperge, ail, chou frisé, épinards, artichauts, brocoli

    Persil, thym, aneth

    Thé, chocolat, vin

    Haricots rouges, haricots noirs, pacanes, noix du Brésil, pistaches, noix de cajou

    En ce qui concerne le thé, il est à noter que les études ont été effectuées avec une très grande consommation régulière, soit jusqu’à 10 tasses par jour4-6.

    Éviter les aliments riches en matières grasses

    Dans les études animales, les aliments riches en matières grasses augmentent l'inflammation de la muqueuse de l'estomac.

    Sources de gras saturés

    Choix conseillés en remplacement

    Viandes, volailles et charcuteries à plus de 10 % m.g.

    Poisson, partie blanche des volailles (sans la peau), tofu, légumineuses (haricots secs, lentilles, pois), fruits de mer, viandes à moins de 10 % m.g. (gras visible enlevé)

    Fromage à plus de 20 % m.g.

    Fromage à moins de 20 % m.g. (avec modération), fromage de riz et fromage de soja (soya)

    Beurre de coco, huile de coco, huile de palme, de palmiste

    Huile d’olive extravierge, huile de canola, huile de noisette, huile de lin

    Lait entier, crème sure, crème

    Lait à 1 % m.g. ou moins, crème sure à moins de 1 % m.g., crème ou boisson de soja (soya), boisson de riz, boisson d’amande

    Yaourt (yogourt) (plus de 1 % m.g.)

    Yaourt à moins de 1 % m.g., pouding de soya

    Beurre, saindoux, margarines dures, huile végétale hydrogénée

    Margarine non hydrogénée ou huile d’olive extravierge, huile de canola, huile de noisette

    Pâte à tarte, pâte feuilletée, croissant

    Pâte à tarte à base d’huile d’olive, pain azyme, pain pita de blé entier

    Pâtisseries, tartes

    Tartes et desserts dont la pâte est faite avec de l’huile

    Friture

    Cuisson au four, dans l’huile d’olive, poché, grillé

     

    Mangez des viandes maigres, du poisson, du tofu et des légumineuses comme sources de protéines. Privilégier les aliments riches en oméga-3, car ceux-ci auraient des effets anti-inflammatoires au niveau des cellules de l’estomac7.

    Sources d'Oméga-3

    Saumon
    Truite arc-en-ciel
    Maquereau
    Hareng
    Sardines
    Thon
    Noix de Grenoble
    Huile et graines de lin
    Huile et graines de chanvre
    Graines de chia
    Graines de citrouille

      

    Éviter les aliments raffinés, pauvres en fibres

    Évitez les aliments raffinés comme le pain blanc, les pâtes alimentaires et les aliments contenant du sucre raffiné.

    A privilégier

    A limiter

    Desserts sans sucre ajouté (sucrés aux fruits), faits de farine complète

    Desserts sucrés : gâteaux, tartes, biscuits, beignets, muffins, poudings

    Fruits frais et séchés, compote de fruits sans sucre

    Sucre blanc, sucre brut, sucre de canne, cassonade, fructose, bonbons, chocolat, mélasse, caramel, sirop de maïs, confitures, gelées, marmelades, miel, produits de l'érable, sirop de malt, sirop de riz

    Céréales et produits de boulangerie à grains entiers

    Céréales et produits de boulangerie raffinés

    Pain de grains entiers (contenant de 2 g à 3 g de fibres par tranche)

    Céréales à déjeuner riches en fibres (contenant 3 g de fibres par portion et moins de 5 g de sucres)

    Gruau et autres céréales chaudes

    Pâtes de blé entier, kamut ou épeautre

    Craquelins de seigle

    Craquelins multigrains ou de blé entier

    Muffin au son fait maison

    Pain pita de blé entier

    Bagel de blé entier ou multigrain

    Pain hot-dog ou hamburger d’épeautre ou de blé entier

    Pain kaiser de blé entier

    Pain à la farine blanche (pain tranché, à hamburger ou hot-dog, baguette, croissant, pita, bagel, etc.)

    Biscottes et croûtons à la farine blanche

    Tortillas et croûtes à pizza à la farine blanche

    Pâtes alimentaires blanches (spaghetti, macaroni, lasagne, etc.)

    Couscous

    Riz blanc instantané ou précuit

    Risotto

    Vermicelles de riz

    Gnocchis

    Céréales sans fibres alimentaires

    Crème de blé

    Pomme de terre sans la pelure

    Croustilles

    Croustilles de maïs

    Tapioca

    Fécule de maïs

     

    Vitamine A

    Des apports élevés en vitamine A ont démontré des effets bénéfiques dans certaines études. En effet, dans une étude de l’Université de Harvard, un apport élevé en vitamine A provenant  des aliments et des suppléments était associé à un risque plus faible de gastrite et d’ulcères de 54% comparativement à ceux qui en consommaient le moins1. Les meilleurs sources de vitamine A sont : abats, carottes, patate douce, épinard, chou frisé, citrouille, laitue, cantaloup, poivron rouge, feuilles de betteraves, de navet ou de pissenlit, courge d’hiver, bok choy, hareng et jus de tomates ou de légumes.

     

    Limiter les aliments et breuvages irritants

    Évitez les boissons qui peuvent irriter la muqueuse de l'estomac ou augmenter la production d'acide y compris le café (avec ou sans caféine), l'alcool (augmenterait la sécrétion d’acide gastrique), les boissons gazeuses ainsi que les jus de fruits riches en acide citrique. Consommer avec modération les aliments contenant des méthylxanthines (café, thé, chocolat, cacao, cola) et utiliser les épices selon la tolérance. Limitez-vous à une consommation d’alcool par jour si vous êtes une femme ou deux par jour si vous êtes un homme. Le curcuma, une épice, a démontré des bienfaits sur la diminution de l’acide gastrique dans une étude8.

     

    Autres recommandations

    Boire 6-8 verres d'eau par jour afin d’éviter la déshydratation.

    Faites de l'exercice au moins 30 minutes par jour, 5 jours par semaine.

     

    Suppléments ?

    Certaines études ont démontré qu’un supplément de probiotiques (Lactobacillus acidophilus) pourrait être bénéfique en cas de gastrite en favorisant l’équilibre du système digestif9-10. Les probiotiques seraient également en mesure  d’interférer sur la croissance de H. pylori en plus d’augmenter l’efficacité du traitement antibiotique et de réduire les effets secondaires. Les personnes qui ont un système immunitaire affaibli ou qui prennent des médicaments immunosuppresseurs devraient prendre des probiotiques que sous la direction de leur médecin.

    Il est important de ne pas rejeter systématiquement un aliment ou un groupe d’aliment, sauf si son ingestion augmente la douleur ou cause de l’inconfort. Il faut donc respecter les tolérances individuelles de chaque personne.

    Dans les cas d’hypochlorhydrie (diminution sécrétion d’acide chlorhydrique), le manque possible de facteur intrinsèque, peut entraîner à long terme une déficience en vitamine B12. Une déficience en fer est également possible. Les suppléments de fer par voie orale ou de vitamine B12 par voie parentérale peuvent s’avérer nécessaires en cas de gastrite chronique. Des suppléments de vitamine C sont parfois recommandés pour favoriser l’absorption du fer11.

     

     

    Références

    Recherche et rédaction : Audrey Cyr, nutritionniste
    Fiche créée : octobre 2013

     

    Références


    Bibliographie

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    Egan BJ, Katicic M, O'Connor HJ, O'Morain CA.Treatment of Helicobacter pylori. Helicobacter. 2007 Oct;12 Suppl 1:31-7.

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    Shmuely H, Yahav J, Samra Z, Chodick G, Koren R, Niv Y, Ofek I.

    Effect of cranberry juice on eradication of Helicobacter pylori in patients treated with

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    Notes

    1. Aldoori WH, Giovannucci EL, Stampfer MJ, Rimm EB, Wing AL, Willett WC. Prospective study of diet and the risk of duodenal ulcer in men. Am J Epidemiol. 1997 Jan 1;145(1):42-50.
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    5. Shibata K, Mariyama M, Fukushima T, Kaetsu A, Miyazaki M, Une H. Green tea consumption and chronic atrophic gastritis: a cross-sectional study in a green tea production village. J Epidemiol. 2000;10(5):310-316.
    6. Stoicov C, Saffari R, Houghton J. Green tea inhibits Helicobacter growth in vivo and in vitro. Int J Antimicrob Agents. 2009 May;33(5):473-8.
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    9. Lesbros-Pantoflickova D, Corthésy-Theulaz I, Blum AL. Helicobacter pylori and probiotics. J Nutr. 2007 Mar;137(3 Suppl 2):812S-8S.
    10. Marteau P, Boutron-Ruault MC. Nutritional advantages of probiotics and prebiotics. Br J Nutr. 2002;87(Suppl 2):S153-S157.
    11. Manuel de nutrition Clinique. Ordre professionnel des diététistes du Québec. Ulcère gastro-duodénal. Page consultée en ligne : opdq.org

     

     
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    5 produits naturels approuvés pour perdre du poids

     

    "Coupe-faim", "brûle-graisses", drainants, etc… De nombreux produits naturels dédiés à la perte de poids ont fait leur apparition sur le marché ces dernières années. D’un simple clic, il est possible de se les procurer sous forme de complément alimentaire. En 2009, le CNRS a pourtant révélé que plus de 2/3 d’entre eux contenaient des composants inactifs ou étaient surdosés. Certains ont même interdits par les autorités de santé. Quels sont les produits naturels réellement efficaces pour perdre du poids ? PasseportSanté a choisi de vous en livrer cinq, sources et modes d’action à l’appui.

    Le thé vert, brûle-graisse naturel

    Le thé vert, brûle-graisse naturel

    D’origine chinoise, le thé vert est connu depuis l’antiquité et fait partie des « brûle-graisses ». Cette appellation grand public, qui caractérise le plus souvent les plantes contenant de la caféine, fait référence à une augmentation de la lipolyse (= dégradation de certains gras) et de la thermogènese (= production de chaleur de l’organisme)1.

    Comment ça marche ?

    Les feuilles de thé vert contiennent à la fois de la caféine, entre 3 et 4 %, et des catéchines, deux substances qui augmentent les concentrations de noradrénaline dans l’organisme. Or, ce composé permet d’accroître les dépenses énergétiques et l’oxydation des graisses. Des études réalisées sur des rats ont démontré l'effet anti-obésité du thé vert2.  Celles effectuées sur l’homme sont moins catégoriques mais semblent être tout de même bénéfiques sur la perte de poids. Une méta-analyse, réalisée sur 11 études, a montré que les catéchines du thé vert avaient un intérêt dans la perte de poids et dans son maintien3, en particulier lors d’une activité physique modérée.

    Comment consommer le thé vert ?

    Le thé vert est principalement utilisé sous forme d’infusion. On peut cependant le retrouver sous formes de pastilles ou de gélules. Une tasse de thé vert contient en moyenne 50 mg de caféine4. Il est recommandé de ne pas dépasser 3 à 4 tasses de thé vert, ce qui permet de ne pas aller au-delà des doses moyennes quotidiennes recommandées de 300 mg de caféine. En raison d’une suspicion d’effet hépatotoxique, surtout si le thé vert est consommé à jeun, la FDA (Food and Drug Administration) recommande de le consommer en mangeant5.

     

     

    Le guarana, accélérateur de la dépense énergétique

    Le guarana, accélérateur de la dépense énergétique

    La graine de guarana, un arbuste originaire de l’amazonie brésilienne, est également employée comme complément dans certains régimes amincissants. Elle fait partie, tout comme le thé vert, des « brûle-graisses » qui favorisent la dégradation de ces dernières et l'augmentation de l’activité métabolique.

    Comment ça marche ?

    Le guarana doit ses effets à sa haute teneur en caféine. Outre une augmentation de la vigilance et une accélération du rythme cardiaque, la caféine serait responsable de l’augmentation du métabolisme cellulaire et donc de la perte de graisses. Des chercheurs ont notamment montré que la consommation de ce composé augmentait la dépense énergétique et avait un impact sur la sensation de satiété1-2-3.

    Comment consommer le guarana ?

    Le guarana peut se consommer sous forme de boisson, d’extrait fluide, de gélules ou encore de comprimés effervescents. Pour un adulte, la dose de guarana est de 1 à 3 g maximum de poudre par jour. Il ne doit pas être administré chez les patients hypertendus ou les enfants de moins de 16 ans. D’autre part, l’ESCOP (European Scientific Cooperative on Phytotherapy) ne recommande pas son utilisation aux femmes enceintes et allaitantes4.

     

     

    La pomme, aliment santé par excellence

    La pomme, aliment santé par excellence

    La pomme est le fruit-santé par excellence. Ses pectines sont reconnues pour réguler le transit intestinal mais elles sont également utilisées dans les compléments alimentaires, comme « coupe-faim »1.

    Comment agissent les pectines ?

    L’activité coupe-faim de la pomme est liée à sa teneur en pectines, des fibres alimentaires végétales. Une fois ingérées, ces fibres sont capables d’absorber de grandes quantités d’eau pour former un gel visqueux qui permet d’augmenter le volume du bol alimentaire (= aliments mâchés mêlés à la salive), de réduire l’activité des enzymes digestives et donc de diminuer la sensation de faim2-3.  Deux études chez les rats ont permis de constater que l’association des pectines et des polyphénols de pommes diminuait le taux de triglycérides sanguins et exerçait une activité anti-obésité4-5. En revanche, peu d’études cliniques sur l’homme se sont consacrées à la question. L’une d’entre elles a démontré un effet concluant mais elle ne portait que sur 35 sujets6.

    Comment consommer la pomme pour favoriser la perte de poids ?

    L’AFSSA n’a pas proposée de doses maximales admissibles sur la consommation de pommes. Pour une efficacité optimale, la prise de pectines doit être effectuée avant le repas et en buvant beaucoup d’eau.

     

     

    Le konjac, coupe-faim au fort pouvoir d'absorption

    Le konjac, coupe-faim au fort pouvoir d'absorption

    Courant dans la cuisine asiatique, le konjac est utilisé dans le traitement de la constipation légère mais aussi en tant que « coupe-faim » pour aider à la perte de poids. Il s’agit d’une plante vivace composée de feuilles en parapluie, mais dont seuls les tubercules sont utilisés.

    Comment ça marche ?

    L’activité « coupe-faim » du konjac est liée à sa forte teneur en glucomannanes. Ce sont des fibres alimentaires qui possèdent un grand pouvoir d’absorption de l’eau grâce à leurs propriétés gélifiantes importantes. Un gramme de ces fibres peut absorber jusqu’à 200 ml d’eau1 ! De ce fait, le konjac provoque une augmentation de la viscosité du bol alimentaire, et donc un ralentissement de la vidange gastrique. Cela induit une sensation de satiété plus importante et une moindre absorption des sucres et des graisses, que l’on retrouve dans les selles2. Aucune étude, néanmoins, n’est encore parvenue à prouver un véritable effet sur la perte de poids dans la pratique3.

    Comment prendre le konjac ?

    Afin d'éviter tout problème d'obstruction, il est préférable de le consommer sous forme de capsules, car elles ne permettent un délitement de leur contenu qu'à partir de l'estomac. De plus, il est recommandé de boire environ 200 ml d'eau simultanément à l'ingestion de la capsule. Les doses recommandées sont d’environ 1 g, une heure avant chaque repas.

     

     

    Le nopal et ses propriétés hypoglycémiantes

    Le nopal et ses propriétés hypoglycémiantes

    Plante pouvant atteindre 3 mètres de hauteur, le Nopal est fréquemment employé comme complément dans les régimes amaigrissants. Ce sont ses cladodes, sortes de rameaux ayant l’apparence d’une feuille, qui sont utilisés en médecine car ils renferment des quantités importantes de polysaccharides.

    Comment ça marche ?

    Les cladodes du nopal ont des propriétés diurétiques et hypoglycémiantes. Cela signifie qu’ils favorisent la sécrétion urinaire et qu’ils diminuent le stockage de triglycérides dans le tissu adipeux. Une étude réalisée sur des rats a montré qu’un extrait de cladodes avait un effet hypoglycémiant à des doses très faibles (6 mg/kg)1. Néanmoins, aucune étude relative à la perte de poids n’a encore été démontrée. En revanche, son taux élevé de fibres alimentaires lui permet d’être employé en tant que coupe-faim, comme le konjac ou la pomme.

    Comment consommer le nopal ?

    La dose recommandée est de 3 g de plante sèche par jour2. Au Mexique, les cladodes de nopal sont consommées depuis des années. Par conséquent, au vu du recul qu'il y a dans l'ingestion de cette plante, on peut considérer qu'il n'existe pas de toxicité.

     

    Attention 

    L'emploi des produits naturels diurétiques n'est guère justifié dans l'obésité : le poids perdu correspond à de l'eau et non à de la graisse. Par ailleurs, il est important de rappeler que ces composés naturels ne sont pas des produits miracles ! Ils constituent seulement des aides à la perte de poids. Pour maintenir un poids santé, il convient d’adopter des habitudes alimentaires saines et équilibrées et de pratiquer une activité sportive régulière. Enfin, il faut garder à l’esprit que les plantes renferment des composants actifs : les doses recommandées doivent être respectées. En cas de doute, il est important d’en parler à un médecin ou un pharmacien avant le traitement.

     

     
     
     
     
     
     

    Sources :

    Thé vert
    1. 1. Medical Economics Compagny, PDR for herbal medicines : the information standard for complemantary medicine. Montvale: Thomson PDR.
    2. T. M. Rains, S. Agarwal, and K. C. Maki, “Antiobesity effects of green tea catechins: a mechanistic review,” J Nutr Biochem, vol. 22, no. 1, pp. 1–7, 2011.
    3. R. Hursel, W. Viechtbauer, and M. S. Westerterp-Plantenga, “The effects of green tea on weight loss and weight maintenance: a meta-analysis,” Int. J. Obes., vol. 33, no. 9, pp. 956–961, 2009
    4. Wichtl M, Anton R. Plantes thérapeutiques : tradition, pratique officinale, science et thérapeutique. Paris; Cachan: Tech & Doc ; Editions Médicales Internationales; 2003.
    5. D. N. Sarma, M. L. Barrett, M. L. Chavez, P. Gardiner, R. Ko, G. B. Mahady, R. J. Marles, L. S. Pellicore, G. I. Giancaspro, and T. Low Dog, “Safety of green tea extracts : a systematic review by the US Pharmacopeia,” Drug Saf, vol. 31, no. 6, pp. 469–484, 2008.

    Guarana

    1. M. Westerterp-Plantenga, K. Diepvens, A. M. C. P. Joosen, S. Berube-Parent, and A. Tremblay, “Metabolic effects of spices, teas, and caffeine,” Physiology & Behavior, vol. 89, no. 1, pp. 85–91, 2006.
    2. A. T. Roberts, L. de Jonge-Levitan, C. C. Parker, and F. Greenway, “The effect of an herbal supplement containing black tea and caffeine on metabolic parameters in humans,” Altern Med Rev, vol. 10, no. 4, pp. 321–325, 2005.
    3. S. Bérubé-Parent, C. Pelletier, J. Doré, and A. Tremblay, “Effects of encapsulated green tea and Guarana extracts containing a mixture of epigallocatechin-3-gallate and caffeine on 24 h energy expenditure and fat oxidation in men,” Br. J. Nutr., vol. 94, no. 3, pp. 432–436, 2005.
    4. European Scientific Cooperative on Phytotherapy, ESCOP Monographs - The Scientific Foundation for Herbal Medicinal Products, 2è édition, supplément., vol. 1. Nex York: Thieme, 2009.

    Pomme

    1. Académie Nationale de Médecine and Académie Nationale de Pharmacie, “Réflexions et propositions relatives aux allégations de santé et aux compléments alimentaires.,” 2010.
    2. S. Derbré, “Tour d’horizon des compléments alimentaires à base de plantes,” Actualités pharmaceutiques, vol. 49, no. 496, pp. 20–31, 2010.
    3. J. M. Lattimer and M. D. Haub, “Effects of dietary fiber and its components on metabolic health,” Nutrients, vol. 2, no. 12, pp. 1266–1289, 2010.
    4. O. Aprikian, V. Duclos, S. Guyot, C. Besson, C. Manach, A. Bernalier, C. Morand, C. Rémésy, and C. Demigné, “Apple pectin and a polyphenol-rich apple concentrate are more effective together than separately on cecal fermentations and plasma lipids in rats,” J. Nutr., vol. 133, no. 6, pp. 1860–1865, 2003.
    5. M. Manzano, M. L. Jimenez, R. Rueda, and J. M. Lopez-Pedrosa, “Glucose-lowering effect of apple polyphenols in insulin resistant obese zucker rats.,” Clinical Nutrition Supplements, vol. 3, Supplement 1, no. 0, p. 180, 2008.
    6. M. Conceição de Oliveira, R. Sichieri, and A. Sanchez Moura, “Weight Loss Associated With a Daily Intake of Three Apples or Three Pears Among Overweight Women,” Nutrition, vol. 19, no. 3, pp. 253–256, 2003.

    Konjac

    1. 1. A. González Canga, N. Fernández Martínez, A. M. Sahagún, J. J. García Vieitez, M. J. Díez Liébana, A. P. Calle Pardo, L. J. Castro Robles, and M. Sierra Vega, “*Glucomannan: properties and therapeutic applications+,” Nutr Hosp, vol. 19, no. 1, pp. 45–50, 2004.
    2. M. Chua, T. C. Baldwin, T. J. Hocking, and K. Chan, “Traditional uses and potential health benefits of Amorphophallus konjac K. Koch ex N.E.Br.,” Journal of Ethnopharmacology, vol. 128, no. 2, pp. 268–278, 2010.
    3. C. A. R. Vasques, S. Rossetto, G. Halmenschlager, R. Linden, E. Heckler, M. S. P. Fernandez, and J. L. L. Alonso, “Evaluation of the pharmacotherapeutic efficacy of Garcinia cambogia plus Amorphophallus konjac for the treatment of obesity,” Phytother Res, vol. 22, no. 9, pp. 1135–1140, 2008.

    Nopal

    1. V. Butterweck, L. Semlin, B. Feistel, I. Pischel, K. Bauer, and E. J. Verspohl, “Comparative evaluation of two different Opuntia ficus-indica extracts for blood sugar lowering effects in rats,” Phytother Res, vol. 25, no. 3, pp. 370–375, 2011.
    2. F. Capasso, T. S. Gaginella, G. Grandolini, and A. A. Izzo, Phytotherapy : a quick reference to herbal medicine. Berlin: Springer, 2003.
    3. INTÉRÊT DES COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES À BASE DE PLANTES, DANS LES RÉGIMES AMAIGRISSANTS, GENESLAY Angélique, année universitaire 2012-2013

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  • passeportsante.net

    5 REMÈDES NATURELS CONTRE LA BRONCHITE

    La bronchite est une maladie de l’appareil respiratoire très fréquente : au cours de sa vie, un individu risque d’en être atteint au moins une fois. Cette inflammation des bronches, des conduits qui mènent l’air inspiré de la trachée aux poumons, se divise en deux types : la bronchite aiguë et la bronchite chronique. La première dure généralement de 2 à 3 semaines alors que la seconde peut persister durant plus de 3 mois par année. La toux, l’expectoration de mucus ainsi que certains autres symptômes de cette maladie peuvent être apaisés par des remèdes naturels.
     

    Le géranium du Cap

    Le géranium du Cap

    Originaire de l’Afrique du Sud, le géranium du Cap est une plante largement utilisée pour lutter contre les maladies de l’appareil respiratoire. En 2008, les résultats d’une étude clinique réalisée auprès de 217 participants ont démontré qu’un extrait liquide de géranium du Cap (EPs 7630) a été plus  efficace pour traiter la bronchite qu’un placebo1. Les patients traités à partir de l’EPs 7630 ont connu une amélioration marquée des principaux symptômes liés à la bronchite aiguë : toux, crachats, enrouements, maux de tête, fatigue et fièvre, dans les 7 jours suivant le traitement.  

    Posologie :

    • Un adulte doit prendre 30 gouttes de l’extrait standardisé EPs 7630, 3 fois par jour. La dose doit être diminuée si elle est administrée à un enfant. Dans ce cas, il faut suivre les informations du fabricant. 

     

    Le thym

    Le thym

    Combiné à la racine de primevère officinale, le thym serait efficace pour réduire modérément la durée et l’intensité des symptômes de la bronchite. En 2007, 361 patients ont participé à une étude clinique dont les conclusions confirment la supériorité de la combinaison thym et primevère par rapport à un placebo1. Sur une période de 11 jours, les quintes de toux ont diminué plus rapidement chez les participants soignés avec l’extrait de thym et de primevère.

    Posologie :

    • Infusion. Infuser de 1 g à 2 g de plante séchée dans 150 ml d'eau bouillante durant 10 minutes. Boire plusieurs tasses par jour, au besoin.
    • Extrait fluide (1:1, feuilles fraîches ou 1 :4, feuilles séchées). Prendre de 20 à 40 gouttes, diluées dans de l’eau ou du jus, 3 fois par jour.
    • Teinture (1:10 éthanol à 70 %). Prendre de 20 à 40 gouttes, diluées dans de l'eau ou du jus, de 1 à 3 fois par jour.

     

    Le lierre grimpant

    Le lierre grimpant

    Utilisé depuis de nombreuses décennies dans un cadre médicinal, le lierre grimpant est reconnu depuis 1988 par la Commission E allemande pour le traitement des infections et des inflammations des voies respiratoires, de même que les symptômes de la bronchite chronique. Quelques essais cliniques ont permis de conclure à l’efficacité possible de cette plante à soulager les symptômes des bronchites aiguës et chroniques, notamment en augmentant l’apport d’air dans les poumons et en réduisant les excès de toux.  

    Posologie :

    • Infusion. Infuser 1 c. à thé comble (0,3 g) de feuilles séchées dans 150 ml d'eau bouillante durant dix minutes. Boire jusqu'à trois tasses par jour.
    • Capsules de poudre de feuilles séchées. Prendre l'équivalent de 300 mg de poudre par jour.
    • Extrait fluide (1:1). Prendre 0,3 ml par jour.
    • Teinture (1:5). Prendre 1,5 ml par jour.
    • Extraits normalisés. On trouve aujourd’hui des extraits normalisés de feuilles séchées de lierre grimpant, souvent incorporés à des sirops qui peuvent renfermer d’autres ingrédients actifs. Suivre les indications du fabricant.
    • Enfants. Réduire de moitié les dosages qui précèdent.

     

    L'eucalyptus

    L'eucalyptus

    L’usage de l’eucalyptus, autant par voie interne que par voie externe, est approuvé par la Commission E allemande et par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Les propriétés médicinales de cette plante sont, selon les chercheurs, principalement attribuables à l’eucalyptol, ou cinéole, que renferment ses feuilles. L’huile essentielle en serait d’ailleurs composée de 70 % à 85 %. Deux études cliniques ont donné de bons résultats quant à la diminution de la toux et des expectorations chez les patients atteints de bronchite chronique1-2

    Posologie : 

    Par voie interne

    • Infusion. Infuser de 2 g à 3 g de feuilles séchées dans 150 ml d'eau bouillante durant 10 minutes. Boire deux tasses par jour.
    • Teinture (1:5). Prendre de 10 ml à 15 ml, deux fois par jour.
    • Extrait fluide (1:1). Prendre de 2 ml à 3 ml, deux fois par jour.
    • Huile essentielle. Prendre de 0,3 ml à 0,6 ml par jour (de 2 à 6 gouttes). Consulter unaromathérapeute qualifié avant de prendre de l'huile essentielle d'eucalyptus par voie interne. Ne pas administrer aux jeunes enfants ni aux femmes enceintes.
    • Inhalation. Se servir d'un diffuseur, ou verser de 4 à 6 gouttes d'huile essentielle dans 150 ml d'eau bouillante. Se couvrir la tête d'une serviette et inhaler les vapeurs de la préparation. Répéter jusqu'à trois fois par jour.

    Par voie externe

    • Friction. Verser de 15 à 20 gouttes d'huile essentielle dans 25 ml d'huile végétale et frictionner la poitrine avec ce liniment, trois fois par jour.

     

    La réglisse

    La réglisse

    L’herboristerie traditionnelle européenne attribue un effet adoucissant à la réglisse. L’usage de cette racine, d’ailleurs reconnu par la Commission E allemande, a donc pour effet d’apaiser la douleur liée à l’inflammation des bronches. De plus, la réglisse contient de la glycyrrhizine, une substance dont l’efficacité à combattre de nombreux virus a été démontrée par des études in vitro1. Son action stimulante sur le système immunitaire contribuerait à lutter contre les infections des voies respiratoires telles que la bronchite chronique.

    Posologie : 

    • Racines séchées. De 5 g à 15 g par jour, répartis en 3 fois dans la journée. Prendre après chaque repas sous forme de poudre, d’infusion ou de décoction (de 2 g à 5 g dans 150 ml d'eau). On considère généralement que la racine séchée contient 4 % de glycyrrhizine.
    • Extrait total liquide 1:1 (g/ml). De 2 ml à 4 ml, 3 fois par jour, après les repas.
    • Extrait total sec 6:1 (g/g). De 330 mg à 800 mg, 3 fois par jour, après les repas.

     

    Melissa Archambault

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  • medisite.fr

    LE MIEL, DES VERTUS EXTRAORDINAIRES !

     

    La médecine redécouvre les fabuleuses vertus santé du miel et des produits de la ruche... Non seulement ils soignent brûlures, bouffées de chaleur, problèmes de prostate, ulcères, mais ils ont aussi des propriétés anti-âge, contre l’arthrite, les mycoses ou la fatigue...

     

     

    Du miel pour soigner les plaies et brûlures

    Le miel soigne les plaies et les brûlures. Les expérimentations menées par lepProfesseur Descottes, chef du service chirurgie du CHU de Limoges, sont très concluantes dans ce domaine. Le miel de thym serait le plus efficace.
    En pratique : Nettoyez les petites plaies ou passez la brûlure à l’eau froide avant d’étaler une couche de miel. Recouvrez d’un pansement. Les miels de thym, de lavande ou de châtaignier sont les plus appropriés, mais n’importe quel miel liquide ou cristallisé convient. A renouveler 1 fois/jour jusqu’à cicatrisation.
    Où acheter son miel ? En magasins d’alimentation ou chez l’apiculteur
    Contre-indications : Allergie au miel.

     

     

    Le pollen, efficace contre les bouffées de chaleur

    Une étude danoise réalisée en 2005 sur 64 femmes a montré que le pollen peut réduire les bouffées de chaleur associées à la ménopause.
    En pratique : Prendre 1 cuillère à soupe de pollen frais congelé de ciste ou de châtaignier (en alternance) au cours d’un petit déjeuner léger composé de fruits et/ou de céréales pendant 3 semaines. A renouveler en cures de 3 semaines 3 à 4 fois/an, mais il est tout à fait possible d’en prendre tous les matins.
    Où acheter du pollen ? En magasins diététiques ou sur le Net
    Contre-indications : Aucune

     

     

    Pollen : bon pour la prostate !

    Après 50 ans, l’hypertrophie bénigne de la prostate chez l’homme est une pathologie fréquente. Le volume de la prostate augmente et entraîne des troubles urinaires. Selon de nombreuses études, les extraits de pollen pourraient aider à réduire la taille de la prostate, permettraient de relâcher les muscles entourant l’urètre et d’améliorer les problèmes urinaires.
    En pratique : Prendre 1 cuillère à soupe de pollen frais congelé de ciste, châtaignier ou de bruyère au petit déjeuner avec fruits et céréales pendant 3 semaines. A renouveler 3 à 4 fois/an, plus si nécessaire, sur avis d’un médecin.
    Où acheter du pollen ? En magasins diététiques ou sur le Net.

     

     

    Propolis : des propriétés anti-âge !

    La propolis est une résine récoltée par les abeilles sur certains arbres (en Europe sur le peuplier principalement), dont elles se servent pour calfeutrer et aseptiser leur ruche. Selon des études japonaises menées en 2004, ses flavonoïdes ont un pouvoir antioxydant, capable de détruire les radicaux libres produits par l’organisme face aux agressions extérieures.
    En pratique : 1 unidose 2 fois/jour de propolis fraîche (de peuplier de préférence) pendant 3 semaines. A prendre avec les repas. A renouveler 3 à 4 fois/an.
    Où acheter de la propolis ? En magasins diététiques.
    Contre-indications : Risques allergiques. Faites un essai avant sur la peau.

     

     

    La propolis combat les ulcères de l’estomac

    Selon une étude italienne en 2006, la propolis augmente l’action bactéricide de la clarithromycine. Il s’agit d’un antibiotique de synthèse utilisé en association avec un autre antibiotique contre l’Helicobacter pylori, la bactérie qui cause les ulcères gastriques.
    En pratique : En plus de votre traitement, utilisez de l’extrait essentiel de propolis fraîche (de peuplier de préférence) vendue en unidose prête à l’emploi. 1 unidose 3 fois/jour, 1 h avant les repas tant qu’il y a des douleurs gastriques. Avalez aussi 2 cuillères à café de miel et un verre d’eau.
    Où acheter de la propolis ? En magasins diététiques.
    Contre-indications : Attention aux risques allergiques. Faites un essai avant sur la peau.

     

     

    La gelée royale : anti fatigue

    Selon une étude japonaise en 2001 sur des souris, la gelée royale possède un fort effet anti fatigue. C’est un concentré nutritif très riche en vitamines, minéraux, protéines... qui permet à la reine de vivre 50 fois plus longtemps que les abeilles !
    En pratique : Prendre 1/2 g par jour (valeur d’un "petit-pois") de gelée royale européenne fraîche, à jeun le matin 20 min avant le repas, en cure de 3 semaines. A renouveler 2 à 3 fois/an. A noter : plus on est fatigué, plus on sent les effets.
    Où acheter de la gelée royale ? En magasins diététiques ou chez les apiculteurs labellisés GPGR .
    Contre-indications : En cas de cancers du sein ou hormonaux et pendant les périodes de crises d’asthme.

     

     

    La propolis efficace contre le rhume

    En 1989, des chercheurs polonais ont constaté que la propolis, résine utilisée par les abeilles pour calfeutrer leur ruche, réduit la durée des symptômes du rhume plus rapidement qu’un placebo.
    En pratique : Utilisez un spray buccal à la propolis en solution hydro-alcoolique. 15 à 20 jets/jour directement sur la gorge ou dilué dans un peu d’eau pour se gargariser. En cas de douleurs et d’inflammations.
    Où acheter un spray à la propolis ? En pharmacies et magasins diététiques.
    Contre-indications : Risques allergiques. Faites un essai sur la peau avant toute prise.

     

     

    De la propolis contre les mycoses

    Les résultats d’une étude in vitro turque en 2006 indiquent que la propolis possède une action antifongique comparable à celle de l’itraconazole, un médicament classique.
    En pratique : Sur des mycoses externes, mettre quelques gouttes d’extrait essentiel de propolis fraîche (de peuplier de préférence) 1 à 2 fois/jour, jusqu’à disparition. Pour une mycose digestive (candida), 1 unidose 3 fois/jour pendant 3 semaines pendant chaque repas puis cures de 10 jours tous les 6 mois.
    Où acheter un extrait essentiel de propolis ? En magasins diététiques.
    Contre-indications : risques allergiques. Faites un essai avant sur la peau.

     

     

    Venin d’abeille contre arthrite et sclérose en plaques

    Selon une étude sud-coréenne menée en 2004 sur des rongeurs, le venin d’abeille pourrait avoir un effet bénéfique sur l’arthrite rhumatoïde avec une diminution spectaculaire des douleurs et des gonflements des articulations. En cause : des agents anti-inflammatoires, l’adolapine et la mélittine.

    Le venin est aussi utilisé pour traiter la sclérose en plaques depuis une dizaine d’années aux USA (40 000 à 60 000 patients par an), en Chine (où existent des cliniques d’apithérapie), en Roumanie, Allemagne, Belgique...

    Ce traitement fait l’objet d’études. Son mode d’action ne fait pas l’objet d’un consensus de la part des scientifiques. En France, il reste encore peu pratiqué.

     

     

     

    Sources 

    - Remerciements à Patrice Percie du Sert, président de l’Association francophone d’apithérapie et au Dr Albert Becker, médecin généraliste, à l’origine du Centre d’Etudes Techniques Apicole de Moselle

    - Szmeja Z, Kulczynski B, et al. Therapeutic value of flavonoids in rhinovirus infections. Etude polonaise de 1989.

    - Nostro A, Cellini L, et al. Effects of combining extracts from propolis with charithromycin on Helicobacter pylori. Etude italienne 2006.

    - Silici S, Koc AN. Comparative study of in vitro methods to analyse the antifungal activity of propolis against yeast isolated from patients with superficial mycoses. Etude turque 2006.

    - Kamakura M, Mitani N, et al. Antifatigue effect of fresh royal jelli in mice. J Nutr Sci Vitaminol (Tokyo). 2001 Dec

    - Kumazawa S, Goto H, et al. A new prenylated flavonoid from propolis collected in Okinawa, Japan, Biosci Biotechnol Biochem. Janvier 2004.

    - Winther K, Rein E, Hedman C. Femal, a herbal remedy made from pollen extracts, reduces hot flashes and improves quality of life in menopausal women. Etude 2005 Copenhague.

    - Etude sud-coréenne sur le venin d’abeille parue dans la revue Arthritis and Rheumatism (novembre 2004, vol. 50, no 11). Jin Tae Hong, du Collège de pharmacie de l’Université nationale de Chunbuk.

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  • Une femme boit 3 litres d’eau chaque jour pendant quatre semaines et les résultats de la photo finale sont choquants!

     

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    Après des années de maux de tête et de problèmes digestifs, Sarah Smith est allée consulter un neurologue pour ses migraines régulières et un nutritionniste pour ses soucis digestifs. Les deux lui ont dit qu’elle devrait boire au moins trois litres d’eau par jour pour que son corps assure au mieux ses fonctions. Voici ce qui s’est passé après avoir bu 3 litres d’eau par jour pendant 4 semaines.

    Sarah s’est demandée ce qui allait se passer si elle buvait chaque jour la quantité d’eau recommandée pendant un mois.

    La photo ci-dessus  a été prise le premier jour de son test et démontre parfaitement – et plutôt sévèrement – ce qu’un manque d’hydratation donne sur un visage. Après seulement quatre semaines les résultats sont spectaculaires.

    À gauche, les lèvres de Sarah semblent desséchées et les marques autour de ses yeux sont des signes classiques d’une mauvaise hydratation. Tous les systèmes et fonctions du corps dépendent de l’eau.

    Elle chasse les toxines des organes vitaux, apporte les nutriments aux cellules, fournit un environnement adéquat aux tissus de l’oreille, du nez et de la gorge et élimine les déchets.

    Boire insuffisamment signifie que toutes ces fonctions se dégradent. S’abstenir de boire assez d’eau peut même faire rétrécir la matière grise, rendant plus difficile de réfléchir, ont averti les experts.

    Sarah a bu 3 litres d’eau par jour pendant 28 jours. Les résultats ont été sidérants…

    Première semaine

    Déshydratation: Une femme sur cinq consomme moins de l’apport quotidien recommandé en eau

    Poids : 55 kg

    Tour de taille : 71 cm

    Trois litres d’eau font juste un peu plus de 6 pintes, déjà une belle dose. Le médecin de Sarah a été très encourageant… « Je vous suggère de prendre une bonne carafe d’eau le matin, puis une autre dans l’après-midi et une dernière dans la soirée. Vos reins qui filtrent les déchets du sang avant de les transformer en urine vont rapidement en ressentir le bénéfice, car ils vont recevoir un bon rinçage ».

    Les premiers jours de l’expérience elle urinait cinq ou six fois par jour mais c’était clair au lieu d’être jaune foncé.

    Elle a reçu occasionnellement des amis pour l’apéritif, se souvenant que l’alcool est un diurétique obligeant les reins à fonctionner davantage. Pour une dose de boisson alcoolisée, le corps peut éliminer jusqu’à quatre fois la quantité de liquide.

    Les migraines après une « gueule de bois » proviennent de la déshydratation : les organes du corps tentent de gérer le manque d’eau en la chipant au cerveau, entraînant une rétraction.
    Les maux de tête résultent d’une compression des membranes qui relient le cerveau au crâne.
    Dès le démarrage du programme sa souplesse a augmenté. Gemma Critchley, de l’Association Britannique de Diététique, confirme que l’eau lubrifie les articulations.

    Deuxième semaine

    Deuxième semaine : Les marques sur son visage diminuent et les cernes sous les yeux sont moins prononcés

    Poids : 54,5 kg (perdu 1/2 kilo)

    Tour de taille : 71 cm

    Le teint s’améliore et la carnation est plus uniforme. Elle a toujours des ridules sous les yeux, mais elles semblent moins marquées qu’avant.

    Les marques du visage diminuent et les cernes autour des yeux sont moins marqués.
    Elle a remarqué qu’elle avait moins mauvaise haleine, peut-être parce qu’elle a laissé tomber le thé et décidé que l’eau était meilleure pour elle.

    Gemma Critchley dit : « L’eau est à l’évidence le meilleur choix car il ne contient aucune calorie et hydrate efficacement ».

    « Si vous buvez un grand verre de jus de fruits, vous pouvez absorber plus d’énergie que nécessaire, ce qui peut se traduire par un gain de poids.

    Elle n’a pas eu de maux de tête depuis plus d’une semaine, ce qui est inhabituel pour elle et ses intestins ont fonctionné bien mieux. Résultat !

    Elle s’attendait à ce que son estomac soit ballonné avec toute cette eau supplémentaire mais il était en fait plus plat que d’habitude. La cellulite sur ses fesses et ses cuisses a aussi diminué.
    C’est sûrement trop beau pour être vrai ?

    Troisième semaine

    Troisième semaine : sa peau semble plus ferme et mieux nourrie

    Poids : 54,5 kg

    Taille : 70cm (perdu 1 cm)

    Les cercles sombres et les rides sous les yeux ont virtuellement disparu, et sa peau semble plus ferme et mieux nourrie. L’eau a aidé ses cellules de peau à se régénérer plus efficacement.

    Elle a arrêté de se frotter les yeux au réveil. Ils étaient secs et bouffis mais plus maintenant. Toute cette eau en plus doit conserver leur humidité.

    Le Dr Emma Derbyshire, spécialiste de la physiologie de la nutrition dit, « Notre cerveau est fait de 73 % d’eau, donc un manque d’hydratation peut affecter sa manière de fonctionner. La déshydratation peut réduire notre capacité de concentration ainsi que nos performances cognitives. »

    Elle a moins mangé parce que boire de l’eau en mangeant donne une plus rapide sensation de satiété. Elle avait l’habitude de grignoter, mais elle recherchait de la nourriture alors qu’en fait elle avait soif. Des études montrent que 37 % des gens confondent la soif et la faim.

    Quand elle se maquille les yeux, ces derniers semblent moins ridés et sa peau semble avoir une meilleure élasticité.

    Quatrième semaine

    Quatrième semaine : un teint superbe

    Poids : 54 kg (perdu un autre 1/2 kg)

    Taille : 68,5 cm (perdu 1,5 cm)

    Commentaires de Sarah:

    Sincèrement, j’ai du mal à croire que mon visage a tant changé. J’ai l’impression d’être une autre femme. Les cernes sombres autour de mes yeux ont tous disparu et les marques sont parties. Ma peau est presque aussi fraîche que lorsque j’étais enfant. La transformation est rien moins que remarquable.

    Je me sens plus mince et en meilleure forme aussi, ce qui est étonnant car le seul changement est la quantité d’eau que je bois. Ma meilleure amie dit qu’elle s’inquiète de la quantité d’eau que j’absorbe – elle a entendu dire que Nigella Lawson [journaliste et cuisinière qui fait des émissions de cuisine à la TV] est une « aquaholic » et qu’elle boit trois litres d’eau avant d’aller se coucher.

    Mais je suis des directives sûres sous la supervision de mon médecin traitant, je peux donc la rassurer.

    J’apprécie même toujours une soirée arrosée mais je bois beaucoup d’eau en cours de route et me réveille fraîche comme une rose. Quoiqu’il en soit, je vais continuer à boire trois litres d’eau par jour – et conseillerai à chaque femme de faire de même (après une visite chez son médecin, bien sûr).

    Je me sens plus en forme et en meilleure santé ; et mon mari et mes amis me disent que je parais dix ans plus jeune. Qui, de bonne foi, ne voudrait pas essayer quelque chose qui donne de si incroyables résultats?

     

     

    Source:

     http://bistrobarblog.blogspot.fr/2014/07/rajeunir-de-dix-ans-en-buvant-de-leau.html

    http://www.dailymail.co.uk/femail/article-2480491/How-drinking-litres-water-day-took-years-face.html

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    10 PLANTES POUR SOULAGER LE MAL DE TÊTE

     

     

    Le mal de tête est très fréquent dans les pays industrialisés : plus de 80% des femmes et 66% des hommes en souffriraient régulièrement. Pour y remédier, il est possible de se tourner vers les plantes. Voici 10 plantes et leur posologie pour lutter contre les maux de tête.

    La grande camomille contre les migraines

    La grande camomille contre les migraines

    On utilise depuis des siècles les feuilles de la grande camomille (Tanacetum parthenium) pour prévenir et lutter contre les migraines récurrentes. De nos jours, l’Organisation Mondiale de la Santé et l’ESCOP (European Scientific Cooperative On Phythotherapy) reconnaissent officiellement l’efficacité de cette plante herbacée originaire des Balkans pour la prévention et la diminution de la fréquence et de l’intensité des crises de migraine. On expliquerait en partie l’effet préventif de la grande camomille contre les migraines par la présence d’un agent actif dans les feuilles appelé la parthénolide.

    Posologie : On préconise de mâcher de 125 mg à 250 mg de feuilles séchées par jour ou de prendre cette même quantité sous forme de gélules de poudre de feuilles séchées ou de feuilles lyophilisées (normalisées à 0,2% de parthénolide).

    Bon à savoir : Il ne faut pas confondre la grande camomille avec la camomille allemande (Matricaria recutita) ou romaine (Chamaemelum nobile), deux plantes différentes et qui n’ont pas les mêmes propriétés pharmacologiques.

     

     

    La menthe poivrée pour en finir avec le mal de tête

    La menthe poivrée pour en finir avec le mal de tête

    Probablement originaire du Moyen-Orient, la menthe poivrée (Mentha x piperita) est une plante vivace qui résulte d’un croisement entre la menthe verte (Mentha spicata) et la menthe aquatique (Mentha aquatica). On utilise l’huile essentielle de menthe poivrée, extraite des parties aériennes de la plante, par voie externe comme remède aux maux de tête. L’usage de cette huile essentielle est reconnu par l’Organisation Mondiale de la Santé, l’ESCOP et la Commission E1. Une étude2 clinique avait montré l’efficacité de l’huile essentielle de menthe poivrée par voie externe pour atténuer le mal de tête (= céphalée de tension). Selon les résultats de cette étude, procéder à un massage circulaire avec une solution d’éthanol comprenant 10% d’huile essentielle de menthe poivrée soulagerait efficacement les maux de tête, autant qu’une dose de 1 000 mg d’acétaminophène (Tylenol®).

    Posologie : Par voie externe, on recommande de déposer entre 2 et 3 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée pure ou diluée dans un peu d’huile végétale (par exemple l’amande douce) ou d’eau tiède sur le front, les tempes ou au niveau de la nuque et de masser circulairement les zones concernées. Si le mal de tête persiste, renouveler l’opération toutes les 15 à 30 minutes. Attention, il ne faut pas appliquer l’huile essentielle de menthe poivrée trop près des yeux.

    Bon à savoir : Les huiles essentielles renferment de puissants principes actifs et sont contre-indiquées chez les femmes enceintes et les jeunes enfants. Il est indispensable de prendre certaines précautions et de respecter scrupuleusement les posologies. En cas de doute, demandez conseil auprès d’un professionnel de santé.

     

     

    L’écorce de saule contre les maux de tête

    L’écorce de saule contre les maux de tête

    L’usage de l’écorce de saule blanc (Salix alba) dans le traitement des maux de tête est officiellement reconnu par la Commission E et l’ESCOP. En phytothérapie, on utilise généralement l’écorce des jeunes branches du saule blanc, un arbre vivant dans les régions humides de l’hémisphère nord (Europe, Russie, Asie Centrale, Afrique du Nord…) et pouvant atteindre une hauteur de 25 mètres. L’écorce de saule produit de la salicine, une substance active transformée par l’organisme en acide salicylique et dont la structure chimique est proche de celle de l’aspirine. Les propriétés fébrifuges (prévenir et faire disparaître la fièvre) et analgésiques (réduire la douleur) de l’écorce de saule blanc permettraient ainsi de soulager efficacement le mal de tête.

    Posologie : Porter à ébullition entre 150 et 250 ml d’eau avec 2 à 3 g d’écorce de saule puis laisser mijoter pendant environ 5 minutes. On préconise de boire jusqu’à 4 tasses de ce mélange par jour. Il est également possible d’opter pour la prise quotidienne d’extrait normalisé en salicine : prendre 60 mg de salicine de 1 à 4 fois par jour.

    Bon à savoir : L’écorce de saule est contre-indiquée chez les personnes allergiques à l'acide acétylsalicylique (Aspirine®). En cas de doute, il est préférable de consulter un professionnel de santé.

     

     

    La Reine-des-prés, cette aspirine végétale

    La Reine-des-prés, cette aspirine végétale

    Tout comme l’écorce de saule blanc, la Reine-des-prés (Filipendula ulmaria), somptueuse plante herbacée vivace pouvant atteindre 1m50 et vivant dans les prairies ou les prés humides du continent européen, contient dans ses fleurs blanches des dérivés salicylés, de puissants agents actifs aux propriétés anti-inflammatoires, antalgiques et fébrifuges. La Reine-des-prés, ainsi que l’écorce de saule blanc, sont d’ailleurs à l’origine de la découverte de l’acide acétylsalicylique, plus communément appelé l’aspirine. Grâce à sa forte teneur en flavonoïdes et en salicylés, on reconnaît l’usage de la Reine-des-prés dans le traitement des maux de tête. L’avantage de cette plante est que son utilisation n’entraîne pas d’effets secondaires sur l’estomac : contrairement à l’aspirine, les dérivés salicylés présents dans les fleurs de la Reine-des-prés protègent la muqueuse gastrique.

    Posologie : Pour soulager les maux de tête, il est généralement recommandé de faire infuser 1 à 2 cuillères à soupe de fleurs séchées de Reine-des-prés dans 250 ml d’eau bouillante, de filtrer la préparation et de boire jusqu’à 3 tasses de tisane par jour.

    Bon à savoir : Les personnes allergiques à l’aspirine ne doivent pas utiliser cette plante dans le traitement des maux de tête. 

     

     

    Le pétasite pour prévenir les crises de migraine

    Le pétasite pour prévenir les crises de migraine

    En phytothérapie, on utilise les extraits normalisés de rhizome de pétasite (Petasites officinalis) pour prévenir et traiter les attaques de migraine. Deux essais cliniques publiés au début des années 2000 ont démontré l’efficacité de cette plante herbacée dans la prévention de la migraine. Dans l’étude la plus ancienne3, la prise quotidienne d’extraits normalisés de pétasite (Petadolex®) pendant 3 mois a permis de diminuer significativement la fréquence des crises de migraine. Le second essai4 a clairement confirmé les résultats du premier, les participants ayant pris chaque jour 150 mg d’extrait de pétasite durant 4 mois ont constaté une forte baisse des attaques de migraine. 

    Posologie : Les personnes plus sujettes aux crises de migraine peuvent prendre au cours d’un repas entre 50 mg et 75 mg d’extrait normalisé de pétasite, 2 fois par jour pendant 4 à 6 mois. 

    Bon à savoir : A l’état brut, le pétasite renferme des substances (= alcaloïdes de pyrrolizidine) toxiques pour les poumons et le foie. Les extraits normalisés de rhizome de pétasite, quant à eux, ne sont pas dangereux et sont très bien tolérés par l’organisme.

     

     

    Mal de tête : essayez le romarin !

    Mal de tête : essayez le romarin !

    En cas de migraine ou de céphalée, l’utilisation du romarin (Rosmarinus officinalis) est une bonne alternative aux médicaments antalgiques. Cette plante vivace originaire du bassin méditerranéen soulagerait les maux de tête grâce à son action anti-inflammatoire, et en particulier la migraine provoquée par le froid. On utilise traditionnellement le romarin en infusion ou en inhalation pour prévenir ou traiter le mal de tête.

     

    Posologie : 

    • Infuser 2 g de romarin séché, l’équivalent d’une cuillère à café, dans 150 ml d’eau bouillante pendant 10 minutes, filtrer et boire la tisane dès l’apparition des maux de tête. Si la douleur persiste, il est possible de prendre jusqu’à 3 tasses de tisane de romarin par jour. 
    • En inhalation, faire bouillir une poignée de romarin séché dans 1L d’eau, verser le tout dans un grand bol, se couvrir la tête avec une serviette puis bien respirer les vapeurs de la solution jusqu’à ce que le mal de tête disparaisse.
    • L’huile essentielle de romarin peut également être efficace en cas de migraine, disposer 1 à 2 gouttes de cette huile essentielle de romarin sur les tempes, le front ou la nuque et frictionner en prenant bien soin d’éviter tout contact avec les yeux. 

    Bon à savoir : Les huiles essentielles renferment de puissants principes actifs et sont contre-indiquées chez les femmes enceintes et les jeunes enfants. Il est indispensable de prendre certaines précautions et de respecter scrupuleusement les posologies. En cas de doute, demandez conseil auprès d’un professionnel de santé.

     

     

    La lavande vraie contre les maux de tête

    La lavande vraie contre les maux de tête

    La lavande vraie (Lavandula angustifolia) est une plante vivace originaire du bassin méditerranéen. Très appréciée pour son odeur forte et agréable, la lavande vraie est principalement connue pour ses propriétés calmantes et apaisantes. L’huile essentielle de lavande vraie, obtenue par par distillation complète des sommités fleuries, soulagerait les migraines et les céphalées de tension. Cette huile essentielle est considérée comme la « panacée universelle » car elle possède de nombreuses propriétés thérapeutiques et permet de soulager de nombreux maux tels que l’agitation, l’anxiété, l’insomnie, les inflammations des voies respiratoires, les douleurs musculaires, l’hypertension artérielle, les troubles gastriques, etc. Ses propriétés anti-inflammatoires et anti-douleurs en ferait un excellent allié pour lutter contre les maux de tête et les attaques de migraine.

    Posologie : Pour soulager les maux de tête et favoriser l’endormissement, on préconise de mélanger 1 à 2 gouttes d’huile essentielle de lavande vraie avec un peu d’huile végétale comme l’amande douce, de déposer la solution sur les tempes ou le front et de procéder à un massage circulaire. Sinon, porter à ébullition environ 1L d’eau, puis ajouter entre 2 et 4 gouttes d’huile essentielle de lavande vraie. Verser le tout dans un grand bol, couvrir sa tête avec une serviette et inspirer les vapeurs pendant plusieurs minutes. 

    Bon à savoir : Les huiles essentielles renferment de puissants principes actifs et sont contre-indiquées chez les femmes enceintes et les jeunes enfants. Il est indispensable de prendre certaines précautions et de respecter scrupuleusement les posologies. En cas de doute, demandez conseil auprès d’un professionnel de santé.

     

     

    Traiter le mal de tête avec le Ginkgo biloba

    Traiter le mal de tête avec le Ginkgo biloba

    Le Ginkgo biloba, arbre sacré en Chine et au Japon, fait partie de la plus ancienne famille d’arbres connue, les ginkgoaceae apparus il y a plus de 270 millions d’années, bien avant l’ère des dinosaures. On utilise principalement les feuilles du Ginkgo biloba car elles sont riches en flavonoïdes, en quercétine, en bilobalides et en ginkgolides. Grâce à ses propriétés vasodilatatrices et neuroprotectrices, ainsi qu’à son effet antioxydant, cet arbre favorise la circulation sanguine et protège les cellules nerveuses. L’Organisation Mondiale de la Santé et la Commission E reconnaissent l’usage de l’extrait normalisé de feuilles de Ginkgo dans le traitement des symptômes de la démence, notamment les pertes de la mémoire, les troubles de la concentration, la dépression, les acouphènes et les maux de tête d’origine vasculaire. En augmentant le flux sanguin cérébral, le Ginkgo biloba permettrait de soulager les maux de tête.

    Posologie : Prendre de 120 à 240 mg d’extrait normalisé de Ginkgo biloba, en 2 ou 3 prises au cours de la journée. On préconise de commencer le traitement en prenant 60 mg par jour afin d’éviter d’éventuels effets secondaires comme des troubles digestifs, une agitation ou même des maux de tête. Il s’agira ensuite d’augmenter progressivement la dose si le mal de tête persiste.

     

     

    L’eucalyptus pour lutter contre les maux de tête

    L’eucalyptus pour lutter contre les maux de tête

    L’eucalyptus est originaire d’Australie. On retrouve une grande variété d’espèces partout dans le monde (Europe, Australie, Afrique du Nord, Madagascar, Sri Lanka, Amérique du Sud…)  puisque ce sont des arbrisseaux ou des arbres qui s’acclimatent facilement partout, peu importe l’environnement. On utilise traditionnellement l’eucalyptus pour traiter les affections des voies respiratoires et soulager les douleurs rhumatismales. Toutefois, la propriété analgésique de l’huile essentielle d’eucalyptus, en partie due à la présence d’eucalyptol dans les feuilles de l’arbre pourrait entraîner de légers bénéfices contre les maux de tête.

    Posologie : Il est préconisé de diluer 1 à 2 gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus dans un peu d’huile végétale puis de frictionner les temps et le front avec quelques gouttes de la solution. Attention, il faut éviter tout contact avec les yeux.

     

    Vaincre le mal de tête avec la mélisse

    Vaincre le mal de tête avec la mélisse

    Utilisée depuis des siècles pour ses vertus calmantes et relaxantes, la mélisse officinale, également appelée mélisse citronnelle (Melissa officinalis) à cause de son parfum citronné, permettrait de diminuer la douleur causée par les migraines ou les céphalées de tension. Les effets antiviraux et anti-douleurs de la mélisse permettraient de lutter non seulement contre les crises de migraine mais aussi contre les infections virales, souvent responsables d’intenses maux de tête. 

    Posologie : La mélisse peut être utilisée en infusion pour calmer les maux de tête. Ajouter de 1,5 g à 4,5 g de parties aériennes séchées de la mélisse à environ 150 ml d’eau bouillante, filtrer la préparation et boire jusqu’à 3 tasses de tisane par jour.

     

    Demarquois Adeline 

     

     

     

    Sources :
    1. De 1978 à 1994, la Commission E a rassemblé 24 spécialistes reconnus en médecine, en pharmacologie, en toxicologie, en pharmacie et en phytothérapie. Durant près de seize années, les experts ont évalué 360 plantes en se basant sur une documentation fournie comprenant des analyses chimiques, des études expérimentales, épidémiologiques, pharmacologiques, toxicologiques et des recherches cliniques.
    2. Göbel H, Fresenius J, Heinze A, Dworschak M, Soyka D. Effectiveness of Oleum menthae piperitae and paracetamol in therapy of headache of the tension type. 1996 Aug: 67(8):672-81.

    3. Grossman W, Schmidramsl H. An extract of Petasites hybridus is effective in the prophylaxis of migraine. 2001 Jun; 6(3):303-10.
    4. Lipton RB, Göbel H, Einhäupl KM, Wilks K, Mauskop A. Petasites hybridus root (butterbur) is an effective preventive treatment for migraine. 2004 Dec 28; 63(12):2240-4.

     

     

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    VITAMINE K

     

    Vitamine K


     

    Les meilleures sources de vitamine K

     

    Aliments

    Portions

    (µg)            

    1

    Chou cavalier ou frisé, cuit

    125 ml (1/2 tasse)

    442-561 µg

    2

    Épinards bouillis

    125 ml (1/2 tasse)

    469-543 µg

    3

    Feuilles de navet, de pissenlit et de betterave, bouillies

    125 ml (1/2 tasse)

    280-368 µg

    4

    Bette à carde cuite

    125 ml (1/2 tasse)

    303 µg

    5

    Rapini cuit

    125 ml (1/2 tasse)

    169 µg

    6

    Laitue mesclun

    250 ml (1 tasse)

    154 µg

    7

    Épinards crus

    250 ml (1 tasse)

    153 µg

    8

    Scarole crue

    250 ml (1 tasse)

    122 µg

    9

    Choux de Bruxelles cuits

    4 choux (80 g)

    118 µg

    10

    Brocoli cuit

    125 ml (1/2 tasse)

    86-116 µg

    11

    Laitue frisée

    250 ml (1 tasse)

    103 µg

    12

    Laitue rouge

    250 ml (1 tasse)

    82 µg

    13

    Asperges, crues ou cuites

    125 ml (1/2 tasse)

    48-76 µg

    14

    Persil frais

    15 ml (1 c. à table)

    62 µg

    15

    Laitue Boston et romaine

    250 ml (1 tasse)

    60-61 µg

    16

    Chou, cru ou cuit

    125 ml (1/2 tasse)

    39-55 µg

    17

    Kiwi

    1 gros (90g)

    37 µg

    18

    Gombos (okras), bouillis

    125 ml (1/2 tasse)

    34 µg

    19

    Chou chinois, cru ou bouilli

    125 ml (1/2 tasse)

    30-31 µg

    20

    Haricots verts crus

    125 ml (1/2 tasse)

    29 µg

    Vos besoins quotidiens en vitamine K

                           

    Apport suffisant (AS)

    Bébés 0-6 mois

    2 µg

    Bébés 7-12 mois

    2,5 µg

    Bébés 1-3 ans

    30 µg

    Enfants 4-8 ans

    55 µg

    Garçons 9-13 ans

    60 µg

    Filles 9-13 ans

    60 µg

    Garçons 14-18 ans

    75 µg

    Filles 14-18 ans

    75 µg

    Hommes 19-50 ans

    120 µg

    Femmes 19-50 ans

    90 µg

    Hommes 50 ans et +

    120 µg

    Femmes 50 ans et +

    90 µg

    Femmes enceintes

    90 µg

    Femmes qui allaitent

    90 µg

     

     

    Recherche et rédaction : Extenso
    Mise à jour :
    mars 2011

     

    Références

    Note : les liens hypertextes menant vers d'autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu'un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l'information désirée.

    Bibliographie

    Desaulniers M., Dubost, M. Table de composition des aliments. Volumes 1 et 2. Département de nutrition, Université de Montréal. c2003.
    Santé Canada. Fichier canadien sur les éléments nutritifs, version 2001 b.
    U. S. Department of Agriculture (USDA). National Nutrient Database for Standard Reference. (19 janvier 2011).
    Santé Canada, Fichier canadien sur les éléments nutritifs, version 2005.
    Santé Canada. Fichier canadien sur les éléments nutritifs, version 2010
    Houde-Nadeau, Michèle, Apports nutritionnels de référence. (2004) Dans: Chagnon Decelles D, Daignault Gélinas M, Lavallée Côté L et coll. Manuel de Nutrition Clinique, 3e éd. Montréal, Ordre professionnel des Diététistes du Québec, 1997.
    Institute of Medicine and Food and Nutrition Board. Dietary Reference Intakes for Vitamin A, Vitamin K, Arsenic, Boron, Chromium, Copper, Iodine, Iron, Manganese, Molybdenum, Nickel, Silicon, Vanadium, and Zinc. National Academy of Sciences, Washington D.C. 2002
    Santé Canada, Bureau de la politique et de la promotion de nutrition, Direction générale des produits de santé et des aliments. Guide du consommateur pour les ANREF (apports nutritionnels de référence).
    Santé Canada. Apports nutritionnels de référence, version 2008.

     
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    VRAI/FAUX SUR LES GRAS

     

    Trop gras, trop sucrés, trop salés… On ne cesse de nous répéter que certains aliments font grossir, qu’il est préférable de ne pas les consommer, ou qu’ils sont tout simplement mauvais pour notre santé. Alors que nous croulons sous les idées reçues à propos des gras, PasseportSanté vous propose d’en démanteler quelques unes.

     

    Les aliments gras font grossir

    Les aliments gras font grossir

    Faux.
    La prise de poids est principalement liée à un excès d’apports caloriques par rapport aux dépenses du corps. Ces apports se font par le biais de la nourriture que nous ingérons, qui nous fournit de l’énergie. Ainsi, les protéines, les glucides et les lipides sont des nutriments indispensables à notre organisme. Nous les retrouvons dans des aliments du quotidien comme la viande, les pâtes ou encore le pain. S’il est recommandé de les consommer avec modération, c’est que l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation a établi un seuil d’apport calorique journalier afin de fournir au corps assez d’énergie : environ 2 500 calories pour un homme et 2 000 pour une femme. Consommer ces nutriments plus que nécessaire induit à un risque de prise de poids, car le supplément de calories ingérées est stocké sous forme de graisse. Il est donc important d’équilibrer ses apports caloriques afin de ne pas dépasser le nombre recommandé. Mais qu'en est-il des gras ? Ils sont plus caloriques que les protéines et les glucides. En effet, un gramme de protéines équivaut à 4 calories, un gramme de glucides à 4 calories et un gramme de lipides à 9 calories. Mais des études1-2-3 ont démontré qu’une baisse d’apports en lipides ne ferait pas reculer l’obésité, car la balance énergétique est compensée par une consommation supérieure d’un autre type de nutriments. Par exemple, dans le cas du régime paléolithique, l’apport en lipides est supérieur au taux recommandé, mais est très faible en protéines.

     

    Les acides gras saturés sont mauvais pour la santé

    Les acides gras saturés sont mauvais pour la santé

    Vrai.
    Il existe deux types d’acides gras et il est important de bien les différencier. Les acides gras essentiels (oméga-3 et oméga-6) sont des gras utiles à l’organisme car ils lui assurent un bon fonctionnement. On les retrouve principalement dans les poissons, les graines et les fruits secs. Ce type d’aliments gras est donc indispensable pour notre santé. En ce qui concerne les acides gras saturés et trans, il est conseillé de les consommer avec modération. Ils sont responsables de la formation de cholestérol LDL dans le sang, à l’origine de certaines maladies cardiovasculaires4-5, et de diabète de type 2. Les acides gras saturés joueraient également un rôle dans le développement des cancers du sein et du colon. Les gras trans (huiles insaturées hydrogénées par exemple) sont responsables de l’obésité. Comme le corps n’a besoin que de petites doses de gras saturés pour fonctionner correctement, il est conseillé d'en limiter leur consommation pour rester en bonne santé (environ 13 grammes)6.

     

    Les produits allégés en matières grasses sont moins caloriques

    Les produits allégés en matières grasses sont moins caloriques

    Faux.
    Les produits dits « 0 % de matière grasse » et « à teneur réduite en matières grasses » sont en réalité plus caloriques qu’il n’y parait. Si leur balance énergétique semble réduite, ils sont souvent bourrés d’autres composants, pas toujours bons pour la santé. Il faut apprendre à décrypter les étiquettes : un produit « sans matières grasses » contient moins de 0,5 grammes de lipides pour 100 grammes ou millilitres de produit, « allégé en matières grasses » signifie qu’il contient au minimum 30 % de matière grasses en moins que sa version classique et un produit « pauvre en matières grasses » ne contient pas plus de 3 grammes de lipides pour 100 grammes, soit 1,5 grammes de lipides pour 100 millilitres. Mais pour palier ce manque de gras, on y ajoute des additifs pour donner du goût au produit7. La plupart des composants d’un produit allégé sont donc remplacés par des édulcorants de synthèse, des gélifiants ou des épaississants qui permettent de garder la texture et le volume d’origine. De plus, lorsque l’on voit « Allégé en matières grasses » sur l’étiquette, on est tenté de le consommer en plus grandes quantités. Il vaut mieux manger des produits naturels de temps en temps que des produits allégés en matières grasses quotidiennement, que ce soit pour le goût ou l’apport des produits8.

     

    Les aliments gras causent de l’acné

    Les aliments gras causent de l’acné

    Vrai.
    L’acné est une pathologie dite occidentale, car elle est fortement influencée par une alimentation riche en gras. Le chocolat9, l’alcool, la charcuterie, le sucre, le lait… Nous avons déjà entendu dire que ces aliments auraient un lien avec l’apparition d’acné. En effet, ce type d’aliment à indice glycémique élevé influenceraient le développement de la production de sébum et stimuleraient la croissance cellulaire10. Même si cela n’a pas toujours été prouvé scientifiquement, les personnes qui ont un régime alimentaire « sain », pauvre en aliments gras, présenteraient moins de symptômes. Les buveurs de lait et adeptes de produits laitiers ont remarqué une réelle différence lorsqu’ils ont arrêté d’en consommer, de même que ceux qui avaient une alimentation riche en sucres et qui ont suivi un régime à faible index glycémique11.

     

    Le poisson le plus gras est moins gras que la viande la plus maigre

    Le poisson le plus gras est moins gras que la viande la plus maigre

    Faux.
    Même si le gras du poisson (riche en oméga-3) est plus intéressant pour la santé que celui de la viande (riche en acides gras saturés), il n’est pas certifié que ce poisson soit moins gras. Les viandes maigres resteront toujours moins grasses que certains poissons. Par exemple, 100 grammes de filet mignon de porc contient 4 grammes de lipides, soit trois fois moins que dans une même portion de sardines grillées. La viande de porc est souvent jugée grasse, mais son gras est sous-cutané, donc facile à retirer. Tout dépend du type d’alimentation de l’animal, de l’espèce et des morceaux que l’on consomme. Cependant, la plupart des poissons restent pauvres en gras, et sont des sources riches en protéines complètes, en fer et en minéraux. Il est donc conseillé d’en consommer deux fois par semaine, dont un poisson gras.

     

    Les troubles du sommeil et la nourriture grasse sont liés

    Les troubles du sommeil et la nourriture grasse sont liés

    Vrai.
    Le manque de sommeil aurait tendance à faire grossir, c’est ce qu’affirme une étude américaine12. Les résultats ont démontré que les personnes privées de sommeil avaient un désir d’apport calorique plus élevé (300 à 900 calories de plus). A long terme, cela peut avoir des conséquences sur la santé, mais également sur les habitudes de consommation d’achat. En effet, faire des courses dans état de fatigue et le ventre vide incite à acheter des aliments gras. Mais encore, des scientifiques ont découvert qu’avoir une alimentation trop grasse avait un impact sur les cycles du sommeil. Les rats observés dans l'étude présentaient des signes de somnolence dans la journée, et un sommeil plus fragmenté la nuit. Il est donc conseillé de limiter sa consommation de gras le soir, et de préférer les glucides qui favorisent la concentration de tryptophane (acide aminé). Prendre des repas gras avant de se coucher rend également la digestion plus difficile et le corps stocke plus facilement les mauvaises graisses lorsqu’il se repose.

     

    Les aliments gras font du bien au moral

    Les aliments gras font du bien au moral

    Vrai/Faux.
    Une étude13 faite sur deux groupes de personnes, dont l’un a reçu une solution saline et l’autre une émulsion d’acides gras, a démontré que le deuxième groupe semblait moins malheureux face à des événements tristes. Il semblerait donc que la nature chimique du gras joue un rôle dans l’équilibre émotionnel. Une autre étude14 n’exclut pas qu’une consommation d’aliments gras sur une période plus longue (plusieurs années) n’ait pas le même effet. Ainsi sur le long terme, cela pourrait augmenter le risque de dépression. C’est ce que confirme une étude canadienne15, en démontrant que la nourriture grasse ne procure qu’un sentiment d’euphorie passagère, qui laisse rapidement place à des symptômes dépressifs. S’installerait alors un cercle vicieux : manger car on déprime, et déprimer à cause de ce qu’on mange.

     

    Marion Amsellem 

     

     

    Sources

    1. Dietary fat Intake and Regulation of Energy Balance : Implication for Obesity. James O. Hill, Edward L. Melanson, Holly T. Wyatt. J. Nutr. February 2000. 2 284S-288S
    2. Divergent trends in obesity and fat intake patterns : The american paradox. Adrian F. Heini, Roland L. Weinsier. The American Journal of Medicine. November 1996
    3. Optimizing fat intake: does a reduction in fat intake prevent obesity ? J.C. Seidell. European Heart Journal. 1520-765X

    4. Patty W. Siri-Tarino, Qi Saun, Frank B. Hu, Ronald M. Krauss. Meta-analysis of prospective cohort studies evaluating the association of saturated fat with cardiovascular disease. (2009)
    5. University of California – Los Angeles. Most heart attack patients’ cholesterol levels did not indicate cardiac risk. ScienceDaily, 2009
    6. Saturated fats. American Heart Association. (January 2015)

    7. Ketleen M. Zelman, MPH, RD, LD. Low-Fat Diet: why fat-free isn’t trouble-free. (2014)
    8. Brian Wansink, Pierre Chandon. Can « low-fat » nutrition lables lead to obesity ? Journal of Marketing Research

    9. Caperton C1, Block S1, Viera M1, Keri J1, Berman B2. Double-blind, Placebo-controlled Study Assessing the Effect of Chocolate Consumption in Subjects with a History of Acne Vulgaris. J Clin Aesthet Dermatol. 2014 May;7(5):19-23
    10. Jennifer Burris, William Rietkerk, Kathleen Woolf. Acne: the role of medical nutrition therapy. (2012)
    11. Robyn N. Smith, Neil J. Mann, Anna Braue, Henna Makelainen, George A. Varigos. A low-glycemic-load diet improves symptos in acne vulgaris patients: a randomized controlled trial. 2007

    12. Stephanie M. Greer, Andrea N. Goldstein, Matthew P. Walker. The impact of sleep deprivation on food desire in the human brain. Nature Communications. (2013). Doi: 10.1038

    13. J Clin Invest. 2011 ; 121 (8) : 3094-3099. Doi : 10.1172/JCI46380
    14. Almudena Sanchez-Villegas, Lisa Verberne, Jokin De Irala, Miguel Ruiz-Canela, Estefania Toledo, Lluis Serra-Majem, Miguel Angel Martinez-Gonzalez. PLoS ONE, 6 (1) : e16268 ; 2011. Doi : 10.1371
    15. S. Sharma and S. Fulton. Diet-induced obesity promotes depressive-like behavior that is associates with neutral adaptations in brain reward circuity. International Journal of Obesity 37, 382-389 (2013). Doi: 10.1038

     

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