• JOURNÉE MONDIALE DES RÉFUGIÉS

    20 JUIN  Journée Mondiale des réfugiés 

     

    JOURNÉE MONDIALE DES RÉFUGIÉS

     

    JOURNÉE MONDIALE DES RÉFUGIÉSDepuis de nombreuses années plusieurs pays célèbrent une journée en faveur des réfugiés, indépendamment d’une initiative mondiale commune. Notamment en Afrique, continent où ils sont les plus nombreux. Ce n’est qu’en 2001 que l’AG des Nations Unies, a adopté une résolution fixant le 20 juin comme Journée mondiale des réfugiés.  

     

    Le 19 juin 2013, L’ONU publie un rapport estimant le nombre de personnes déplacées dans le monde, demandant l’asile ou déplacées en interne, à 45 Millions ! Le chiffre a doublé en dix ans.  

    21 300 d’entre eux sont des enfants voyageant seuls. 

    Il existe 100 réfugiés français dans le monde, qui sont tous des enfants. 

    55% de ces réfugiés sont issus de zones de conflit comme les Palestiniens, l’Afghanistan, la Somalie, l’Irak, le Soudan, La Syrie, Le Mali, Le Congo (RDC). sce 

    Les pays accueillant le plus de réfugiés sont : le Pakistan depuis 32 ans, l’Iran, Les Etats-Unis, le Canada, l’Allemagne. Les meilleurs à respecter les critères de terre d’asile sont : le Bénin, le Gabon, le Brésil. Les 25 pays accueillant le plus de réfugiés sont tous des pays en voie de développement ! 

    Qui est le réfugié ? 

    « Un réfugié – au sens de la Convention relative au statut des réfugiés et des apatrides – est une personne qui se trouve hors du pays dont elle a la nationalité ou dans lequel elle a sa résidence habituelle ; qui craint avec raison d’être persécutée du fait de sa "race", de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, et qui ne peut ou ne veut se réclamer de la protection de ce pays ou y retourner en raison de ladite crainte[1]. Les personnes essayant d'obtenir le statut de réfugié sont parfois appelées demandeurs d'asile. Le fait d'accueillir de telles personnes est appelé asile politique. Les demandes d'asile faites dans les pays industrialisés se fondent le plus souvent sur des critères et des motifs politiques et religieux. 

    Le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR ou HCR dans l'espace francophone) a pour but de défendre les droits et la sécurité des réfugiés. Cette organisation onusienne estime que fin 2006, il y avait 8 661 994 réfugiés dans le monde[2] » (Sce). 

    Selon le droit international, nul pays ne peut refouler ou interdire l’accès à son territoire à un réfugié. Qu’il fuit son pays vers un autre ou qu’il soit chassé du sien, les pays du monde entier lui doivent asile et ont interdiction de le renvoyer dans son pays. Mais de nombreux pays ne respectent pas ce code !  Ils sont sensés lui devoir sécurité, bien-être, droit à la circulation libre, droit aux besoins normaux de tout individus, en travaillant,  recevant un salaire, créant même des entreprises dans le pays d’accueil !  

    Or l’Europe est peu encline à recevoir ces réfugiés, taxés par les états occidentaux de « migrants illégaux ». L’image du réfugié est dès plus péjorative ! Et le manque d’accueil de plus en plus flagrant fait qu’une nouvelle problématique voit le jour : « Comment rester en sécurité dans son propre pays » ? C’est la nouvelle stratégie de protection des réfugiés créée par la démocratie ?  

     

    Comment rester en sécurité dans son propre pays ? 

    Bien souvent le statut de réfugié intervient quand on ne nous a pas laissé le choix de rester ou de partir, mais que cette nécessité s’impose, si l’on ne veut pas perdre sa vie, ou ses droits fondamentaux.  

    En 1994 on a connu le génocide rwandais.  En Bosnie Herzégovine, les choses vont mal depuis longtemps. Les Ukrainiens affluent et insistent aux frontières françaises, sans pitié… Le conflit de la Syrie, crée des situations ingérables pour le Lybie et la Jordanie. Et partout les conflits, les guerres civiles, les massacres, les viols, la destruction de vie, se multiplient sans que nous n’en soyons vraiment ni responsables, ni concernés ! Louanges à la Syrie, à la Lybie, le Pakistan, qui s’occupent de nombre de réfugiés, après tout ils sont leurs voisins, ils peuvent bien s’en occuper !  

    Les terres d’asiles consciencieuses continuent à le faire, malgré toutes les contraintes et difficultés économiques, sociales, sécuritaires, générées, car elles savent qu’elles peuvent à tout moment se retrouver dans la même situation ! Aucun Etat n’est à l’abri.  

    Qui dans sa vie, un jour ou l’autre ne s’est retrouvé déraciné, pour quelques mois, années, jours ou heures ?  

    Comment vous êtes-vous senti ?  

    Petit retour sur l’histoire française 

    Les 2 000 000 de réfugiés français issus des départements occupés de la Grande Guerre 1914-1918, de la Guerre d’Espagne et de la seconde guerre mondiale, ont bien existés !  

    Non seulement la France a accueilli plus de 325 000 réfugiés belges, et de toute l’Europe, mais aussi 2 000 000 de nationaux, issus du Nord et de l’Est de la France, occupés par les Allemands ou militairement menacés, fuyant vers l’intérieur du pays (La Seine-saint-Denis, le calvados,  l’Oise, le Nord-pas-de Calais). S’ajoutent ceux qui fuient les bombardements, comme ceux de Reims, ou les rapatriés de Suisse, ceux qui fuient la nouvelle occupation allemande. Beaucoup de réfugiés français, ne souhaitent pas trop s’éloigner de chez eux. Mais les autorités administratives et militaires, ne cessent de les déplacer pour éviter la densification aux frontières.  

    La situation dépasse rapidement les autorités, qui ne se sont jamais organisées dans cette éventualité et demande le concours des populations libres, des associations, pour subvenir aux premières nécessités tout en créant la première allocation aux réfugiés de 1franc 25 par jour par adulte et 0,50 ct par jour par enfant. La prise en charge est matérielle mais aussi psychologique car les traumatismes sont énormes : invasions, réquisitions, déportations, pénurie alimentaire, fouille humiliante, transport dans des wagons à bestiaux, exil, mauvais accueil dans la France libre !  

    Car après une période de compassion puis de tolérance, nombreux sont les réfugiés qui se plaignent du rejet dont ils sont victimes de la part de leurs propres compatriotes, qui les affublent d’insultes du genre : « Boches du Nord », « lâches », « fuyards » et leur font subir des discriminations notoires. 

    La France de 1914 est superficiellement unifiée culturellement, si bien que les différences de régions sont importantes, explique Philippe Nivet dans son excellent livre Les Réfugiés français de la Grande Guerre. L’opposition Nord-Sud est palpable. Le contact avec les Allemands d’une partie des français fera toujours tiquer certains jusqu’à aujourd’hui… 

    Ne tirons-nous donc pas leçon de notre histoire ?  

    Serons-nous toujours à l’abri  encore en 2014 ? Même dans nos pays super-développés !  

    cvfg 

     

     

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