• DERNIÈRE CHANCE

    DERNIÈRE CHANCE  

     

     

    DERNIÈRE CHANCE

     

     

    Qu’est-ce que la chance ? Existe-t-elle ?  

    Superstition ou fait ? Croyance ou réalité ? Certains pensent qu’un événement bon ou mauvais peut nous arriver sans qu’il y ait de lien de cause à effet alors c’est le fait du hasard (de la chance). Ainsi il semblerait que nous n’ayons aucun contrôle sur ce qui nous arrive. D’autres croient qu’une personne à de la chance, la cultive ou la provoque. Enfin certains crient au blasphème autour de l’expression « chance ou hasard », parce que Dieu contrôle tout, il permet tout, il ne peut donc y avoir de hasard.  

     

    La chance existe-t-elle ?  

    Quelques croyances sociétales ont longtemps été classées dans les faits hasardeux ou chanceux… Et puis une autre compréhension est intervenue et a tout changé… 

    « Le cas le plus célèbre de ce type de situation s'est déroulé aux Pays-Bas. À une certaine époque, le nombre de cigognes dans les villages variait de la même façon que le nombre d'enfants. Certaines personnes prétendaient que les cigognes apportaient les enfants, c'est-à-dire qu'elles étaient la cause de ces naissances. Aujourd'hui, nous savons que le toit plat de ces maisDERNIÈRE CHANCEons favorise la sécurité des cigognes. Également, les familles chauffaient plus régulièrement la maison lorsqu'un nouveau-né était présent et les cigognes nichent près des cheminées chaudes. Il s'agit d'événements corrélés, mais pas causals. 

    Si une personne marche près d'un immeuble briqueté et qu'elle reçoit une brique, il est possible de déterminer les causes physiques qui ont mené à la chute : joints mal faits, immeuble vieillissant, etc. La chute n'est donc plus une fonction des « paramètres » de la personne. Vu de cette façon, toute personne qui marche près de cet immeuble a une chance égale à toute autre de recevoir une brique. 

    Toujours selon cette approche, la chance est une façon d'exprimer une suite d'événements, bons ou mauvais, survenant sur une longue période de temps. Souhaiter « bonne chance » à quelqu'un n'allongera pas cette période, ce n'est qu'exprimer son désir qu'elle soit plus longue. 

    […] En Amérique du sud où les gens se font aider par des prêtres, lors de rituels, etc... où des personnes possédant des "dons, croyant aux anges". Elles affirment qu'il est possible d'augmenter leur chance en évitant certaines situation  

    Certains encouragent la croyance dans la chance comme étant irrationnelle, mais cela peut favoriser la pensée positive et ainsi améliorer les réponses d'une personne face à une maladie, par exemple. D'autres, tels Jean-Paul Sartre et Sigmund Freud, croient que la chance a plus à voir avec un système de contrôle des événements. Selon cette approche, quelqu'un qui affirme qu'il est malchanceux agit probablement de façon à se mettre dans des situations destructrices. De l'autre côté, les personnes qui se croient chanceuses récoltent peut-être le fruit de leurs choix de vie […] Si des personnes vivent des événements « chanceux » et « malchanceux » de façon aléatoire, ceux qui croient en leur chance y verront un bon ou un mauvais augure. Attitude probablement auto-renforcée, elle favorise leur adaptation à l'environnement. » SCE 

    Qu’y a-t-il de vrai dans tout cela ? Celui qui gagne au loto, est-il juste chanceux ? Celui qui a eu une belle vie, une épouse attentionnée, tout ce qu’il voulait dans la vie, est-il juste chanceux ?  

     Vivre sa chance !  DERNIÈRE CHANCE

     

     

    Wiston Churchill disait "La chance n’existe pas; ce que vous appelez chance, c’est l’attention aux détails". Philippe Gabillet, déclarait que « avoir de la chance, c'est avoir la capacité à gagner les concours de circonstances, c'est avoir la capacité à créer autour de soi un environnement favorable[1]. » 

    Qu’elle soit une circonstance favorable ou défavorable, une possibilité que quelque chose se produise, une éventualité, une aubaine, Le mot « chance » vient de l’ancien français « chéance », qui lui-même est tiré du latin « cadere, o, cecidi, casum » qui veut dire « tomber », « façon de tomber » « choir » « façon qu’ont les dés de tomber » et longtemps ce mot a été lié au jeu de dés, puis à la notion de hasard ou d’aléa, pour enfin aboutir à une positivité, un événement positif.  

    Alors comment un concours de circonstance jugé malheureux ou heureux peut avoir une influence sur le succès, la réalisation, la réussite ou l’échec ? Comment un contexte jugé favorable ou non à une action, peut avoir autant d’impact ? Qui crée ce contexte ? Qui amène ces circonstances ?  

    Notre vie serait-elle faîte de probabilités ? Calculons-nous en permanence nos chances de succès dans la vie ? Notre réussite, bonheur et circonstances heureuses seraient-ils faits d’occasions éphémères, de possibilités subjectives estimées ? Des opportunités passagères ?  

     

    Laurence Lemoine, dans son article paru en juin 2013 dans Psychologies, intitulé «La chance existe-t-elle ? » disait « Quand bien même elle ne serait qu'une manière d'interpréter le hasard ou de poser un regard optimiste sur le monde, croire en elle nous est nécessaire. Pour avoir foi en l'existence d'abord. Mais aussi pour œuvrer à notre bonne fortune. » et c’est là toute la différence !  

    Si le hasard ou la chance existait vraiment sans que nous n’ayons aucune interaction dessus, ne parlerait-on pas de prédestination ? D’inégalités entre les opportunités des uns et des autres ? De préférences ? D’inégalités de prédispositions naturelles positives ou négatives ? De contextes culturels ou éducationnels propices ou pas ?  

    « Il existe partout et toujours, de façon inconsciente, une disposition à vivre un miracle », écrivait Carl Gustav Jung selon l’article de Laurence Lemoine. Et parfois, les histoires extraordinaires et invraisemblables, voire, selon nous, inattendues ne sont que le fruit du « destin » ou ce que nous appelons communément « hasard »(« az-zahr » jeu de dés en arabe), parce que nous ne l’avions pas prévu, orchestré, programmé consciemment, mais inconsciemment oui ! Or c’est là que tout ce joue : notre inconscient ou plus précisément subconscient !  

     

    Comprendre notre fonctionnement DERNIÈRE CHANCE

    Les mots et leur signification ayant une importance capitale pour une meilleure compréhension de notre passé, notre présent et notre futur, revenons à notre compréhension de nous-mêmes. L’homme est le résultat de 4 états interdépendants : physique, émotionnel, mental et spirituel.  

    Ce mental en particulier est structuré selon le concept Freudien du Conscient, de l’inconscient et du subconscient. Il enregistre tous les incidents de vie d’une personne. 

    Le conscient est à la fois la zone de nos sensations, de notre perception de la réalité subjective. C’est la matière même de notre corps physique. Il s’organise autour de nos sens, notre mémoire, nous situe dans le temps et l’espace.  

    L’inconscient, signifie absence de conscience. Il est plutôt la zone de pulsion, du plaisir. Il est construit par le processus de refoulement (quand le désir et les pulsions ne sont pas acceptés et doivent être dirigés ailleurs), qui le rend hors de portée du conscient. Il se nourrit de notre hérédité, nos acquis et de nos refoulements. C’est un peu le puits de notre libido, de notre énergie psychique. Ce sont tous les automatismes de l’esprit et du corps. C’est la zone dynamique de l’instinct, du biologique, qui influence en permanence le comportement et les expériences.  

    Le conscient communique avec notre inconscient par le biais du préconscient au travers du langage. 

    Alors que le conscient est formé par les mots. L’inconscient est formé de la représentation de phonèmes, de choses, qui concernent notre corps et ont été vécues avant la parole. Le préconscient est la censure entre les deux, qui ne permet pas le passage de l’un à l’autre, sans transformation.  

    Le subconscient, lui, est la zone se trouvant entre l'inconscient et la conscience claire. Littéralement, il signifie tout ce qui se place juste sous la conscience et donc qui est acquis. Des automatismes que l’on apprend. Le contenu du subconscient est passé par le conscient pour s’inscrire dans l’inconscient. On peut donc dire que le subconscient fait partie de l’inconscient parce qu’il n’est pas conscient.  

    C’est 90 % du cerveau. C’est ce que j’ignore de moi et qui habite au plus profond de moi, dans ma mémoire, mon corps, mes cellules.  

     

    En résumé 

    Notre inconscient régule nos fonctions vitales : la température de notre corps, la circulation sanguine, le rythme cardiaque, la pousse des cheveux, des ongles etc. Il emmagasine tous nos souvenirs depuis notre naissance, tous nos apprentissages, nos ressources, nos savoir-faire. Aujourd’hui vous marcher sans vous soucier mais vous l’avez appris plus jeune. Enfin, il nous protège en refoulant les événements traumatisants, les informations déplaisantes pour qu’elles ne viennent plus bloquer notre conscient.  

    Mais il y a une partie de cet inconscient dont on parle peu, qui est juste sous la conscience, et est souvent inconsciente mais est surper consciente c’est l’esprit infini, l’énergie infinie, la puissance infinie, le divin, le tout, ce que certains appellent Dieu, d’autres Maître, d’autres Seigneur, d’autres Univers…et habite notre subconscient. Car il ne fait aucun doute qu’il y a une puissance plus grande que nous qui harmonise et orchestre, fait fonctionner l’univers ! Cette puissance est présente partout et en nous dans une unicité complète et parfaite.  

     

    C’est le lien entre ces trois parties : conscient, subconscient et inconscient, étroitement liées entre elles et reconnues par la personne qui permet à cette personne d’harmoniser ses ressources et d’obtenir ce qu’elle recherche dans la vie. C’est ainsi qu’elle utilisera son plein potentiel, et tout ce qui alimente ses ressources comme la méditation, la pensée positive, etc. Pour attirer les événements qu’elle souhaite à l’écoute de ses besoins et en conscience du moment présent de la volonté divine.  

    DERNIÈRE CHANCE

    Votre chance ne peut donc être la dernière !  

    Quand vous distinguez que ce qui dépend de nous est plus infini que nous ne le pensons, on se rend bien compte que le discours de la chance perd pied…Et l’expression « je n’ai pas de chance » ne tient plus debout, car en chaque événement jugé négatif paraît une expérience positivDERNIÈRE CHANCEe, constructive et créative. « Toucher du bois » n’est plus qu’une vieille superstition. 

    C’est alors notre regard (subconscient) sur le monde, les autres, notre vie qui change du tout au tout. Tout devient surprises, acceptation et transcendance !  

    Aucun de nous n’est maudit sur cette terre, s’il ne s’accepte comme tel comme une fatalité. Préféreriez-vous remettre votre sort au gri-gri, roulette russe, voyance, numérologie etc. alors que vous pourriez être maître de décider de ce qui vous arrive par un processus totalement divin, dont nous avons naturellement hérité, comme un cadeau d’un grand prix au-delà des erreurs d’éducation, des croyances restrictives de notre culture ou des préjugés si faciles à nous déstabiliser ?  

    La seule voie pour retrouver « notre chance », et la garder, si nous y croyions et estimions nager dans une pseudo malédiction, est de retrouver notre nature profonde.  
     

    Anne-Laure Gannac, journaliste à Psychologie, a interviewé l’ancien tennisman professionnel, amateur de squash et d’échecs, Denis Grozdanovitch et à la question Que conseillez-vous pour apprendre à saisir sa chance ? Considérez sa réponse… 

    « L’observation des animaux. Le chat, par exemple : regardez-le dormir. À la moindre souris qui passe ou feuille qui virevolte, il bondit de manière foudroyante alors qu’on le croyait en pleine léthargie. Le chat ne se pose pas de questions : il ne rate pas une occasion de jouer. Je préconise aussi l’art du jardin – à l’anglaise, surtout pas à la française ! – pour reprendre contact avec la nature, notre nature sauvage. Puis cultiver le goût des temps morts. Je me souviens d’un jour où j’avais fait attendre mon père. J’arrive en m’excusant, il me répond : « Oh non ! Ne t’excuse pas, j’ai appris à aimer attendre. » C’est dans l’attente que l’on se rencontre un peu soi-même, mais aussi que quantité de choses peuvent nous arriver. Avez-vous remarqué que l’on peut passer quinze jours dans un hôtel sans parler avec personne et, au moment de partir, faire une rencontre passionnante ? Parce que, à ce moment-là, on ne court plus après rien, on se détend, on lâche prise… 

     

    Selon vous, pouvons-nous vivre dans cet état d’émerveillement permanent au quotidien ? 

    Attention, il ne s’agit pas non plus de chercher à s’émerveiller sans cesse. Un poète de la Chine ancienne raconte sa visite d’un pays magnifique, où il fait des rencontres sublimes. Pourtant, il termine chaque strophe de son récit par « rien de spécial ». Pour moi, c’est cela, l’état poétique. C’est se rendre disponible à vivre le merveilleux la chance, mais sans pour autant sombrer dans l’idéalisme. Car, alors, on risque de perdre le contentement simple que l’on a à exister dans un moment heureux. 

     

    La chance, un état d'esprit ? 

    « Saisir sa chance demande un esprit poétique » Le poète Denis Grozdanovitch nous invite à « desserrer les mâchoires contraignantes de notre cartésianisme » en vue de nous rendre disponibles pour vivre le merveilleux. » Fin de citation.  

    Notre chance ne sera jamais la dernière, elle n’est que la première d’une nouvelle expérience !  

    Alors saisissons-la !  

    cvfg 

     

    LE DESTIN

    n'est pas une question de Chance

    c'est une question de CHOIX

    Ce n'est pas une chose qui doit être attendue,

    Mais une chose qui doit être accomplie.

    William Jennings Bryan

     

     

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