• Le régime recommandé contre la gastro-entérite aiguë

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Pour rester hydrater si vous souffrez d'une gastroentérite, il est fondamental de boire beaucoup de liquide et de suivre un régime à base de purées, de veloutés et de soupes.

    La gastro-entérite aiguë est une inflammation des intestins et de l’estomac produite par un virus qui s’attrape en consommant des aliments contaminés, qui ont généralement été préparés de manière peu hygiénique. Néanmoins, cette maladie peut également avoir de nombreuses autres origines.

    Les symptômes les plus fréquents sont des vomissements, des nausées, une sensation générale de mal-être et de la fièvre. Pour lutter contre ces symptômes, le mieux est de consommer des aliments qui éviteront une déshydratation et qui soient faciles à digérer.

    Voilà pourquoi nous vous proposons aujourd’hui un régime spécifique contre la gastro-entérite aiguë !

     

    Consommez beaucoup de fruits et de légumes

    Voilà le meilleur moyen pour rester bien hydraté ! Les fruits et les légumes nous apportent également une grande quantité d’antioxydants, ce qui permet de renforcer le système immunitaire et d’aider notre organisme à se défendre contre de nombreuses infections qui pourraient provoquer de graves maladies.

    Un régime à base de fruits et de légumes est un régime sain. Vous pouvez par exemple consommer des pommes et des poires en purée, sans sucre, ou préparer un jus. Quant aux légumes, choisissez ceux que vous aimez le plus. Cuisinez-les à la vapeur ou bouillis pour lutter contre la gastro-entérite.

    Évidemment, c’est une bonne habitude à prendre pour la vie de tous les jours, même une fois guéri !

    la soupe aux légumes contre la gastro-entérite aiguë

     

    Mangez de la soupe !

    La gastro-entérite aiguë provoque souvent de la diarrhée. Il faut donc rester hydraté. Et la meilleure manière de lutter contre la déshydratation, en plus de boire beaucoup de liquides, c’est de manger de la soupe !

    Si vous n’aimez pas la soupe, essayez tout de même de faire un effort pendant quelques jours pour guérir plus rapidement.

    Les soupes à base de légumes frais sont les plus efficaces. Car elles vous permettront d’éliminer les toxines à travers l’urine. Évitez de trop les assaisonner et n’ajoutez surtout pas de céleri, de persil ou d’épices. Car ces ingrédients vous feraient plus de mal que de bien en aggravant les symptômes.

    Les aliments aux céréales pour lutter contre la gastro-entérite aiguë

    Des aliments comme le pain, le riz complet ou les céréales douces pour l’intestin apportent une grande quantité de fibres, de nutriments et de protéines, en plus d’apporter l’énergie nécessaire à l’organisme. Des alliés incontournables contre ce trouble de l’estomac si délicat !

    Comme nous l’avons déjà souligné, la gastro-entérite aiguë provoque souvent une rapide déshydratation à cause de la diarrhée. Il faut donc suivre un régime réhydratant. En plus des fruits, des légumes et des soupes, il est important de boire beaucoup d’eau.

    eau et citron contre la gastro-entérite aiguë

     

    Pour un goût plus agréable, vous pouvez y ajouter un tout petit peu de jus de citron.

    Vous pouvez également y ajoutez des écorces d’orange, de citron ou de mandarine. Il suffit de verser deux litres d’eau dans une carafe. Puis d’ajouter l’écorce de votre agrume préféré. Laissez reposer le tout pendant deux ou trois heures, le temps que les écorces dégagent tout leur arôme pour donner du goût à l’eau.

    Ce mélange est ainsi plus agréable à boire lorsque l’on est malade !

    N’oubliez jamais que pour rester en bonne santé, il faut bien choisir ses aliments au quotidien ! Prenez toujours quelques fruits et légumes pour toute la famille lorsque vous allez faire vos courses.

    Si un membre de votre famille souffre d’une maladie comme la gastro-entérite, ou si vous êtes vous-même malade, adoptez un régime sain et léger comme celui que nous venons de vous proposer pour une meilleure guérison.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Gastro-entérite et alimentation : que faut-il manger et boire ?

    La gastro-entérite, avec ses diarrhées et ses vomissements, n’encourage ni à s’alimenter, ni à boire. Toutefois, si l’alimentation peut être temporairement limitée, les aliments consommés doivent être bien choisis et l’hydratation est un élément essentiel, surtout chez l’enfant et les personnes âgées. Les recommandations alimentaires et d’hydratation font partie intégrante du traitement de la gastro-entérite, quelle que soit son origine.
     

    Gastro-entérite : comment bien s'hydrater ?

    Les vomissements et la diarrhée provoqués par la gastro-entérite sont susceptibles d’entraîner une déshydratation, qui peut être grave chez le nourrisson ou la personne âgée.

    L’hydratation est donc primordiale au cours de la gastro-entérite. Lorsque la boisson est possible, malgré les vomissements, il est conseillé de boire de l’eau à raison d’au moins 2 litres par jour, compte-tenu des déperditions hydriques dues à la diarrhée et aux vomissements. On peut également boire du bouillon, dont le sel va compenser les pertes en sodium, des infusions ou du thé. Chez le nourrisson, des solutés de réhydratation sont disponibles en pharmacie et permettent de compenser les pertes en sels minéraux. Ajouter un peu de sucre dans la boisson est également conseillé.

    Lorsque l’ingestion de boisson n’est pas possible, chez le nourrisson ou la personne âgée, l’hospitalisation peut s’avérer nécessaire pour une réhydratation par voie intra-veineuse.

    Les boissons à éviter sont le café, le lait et les jus de fruits frais. De même, les boissons gazeuses et les sodas peuvent provoquer des ballonnements. L’alcool est bien sûr déconseillé. Les colas auxquels on a enlevé les bulles en remuant suffisamment peuvent avoir un effet bénéfique.

    Faut-il prendre un petit-déjeuner en cas de gastro-entérite ?

    Pour démarrer la journée du bon pied, il est recommandé de boire "un bol de liquide sucré, type thé ou café léger" selon le Dr Frédéric Cordet, hépato-gastro-entérologue et secrétaire général du Synmad. La déshydration est le risque majeur lors d'une gastro-entérite, d'où la nécessité de boire au lever.

    En outre, le petit déjeuner est un repas très important. Cependant, il ne doit pas être trop lourd. L’hydratation est à privilégier avec, de préférence une boisson chaude du type thé ou infusion. Le café et le lait sont à éviter. Le pain est également à éviter et il faut préférer les biscottes, qui dilateront moins le tube digestif, avec du miel ou de la confiture. Une banane et de la compote de pommes peuvent aussi être consommées au petit-déjeuner. Le jus d’orange ou d’autres agrumes est à éviter.

     

    Comment adapter son petit-déjeuner ?

    La gastro-entérite est une inflammation du tube digestif. Elle peut donc faire vomir, car "le vomissement est une réaction de défense de l'organisme, plutôt en cas d'atteinte du tube digestif haut". Pour limiter cette réaction, il est préférable de "boire et manger par petites quantités pour ne pas remplir l'estomac et stimuler la nausée".

    De même, elle peut provoquer des épisodes diarrhéiques. Hormis les bananes, mieux vaut donc "éviter les autres fruits et légumes". Riches en fibres, ils vont en effet stimuler le transit intestinal et entretenir la diarrhée.

     

    Gastro : pourquoi privilégier les aliments sans résidus ?

    L’appétit n’est généralement pas très important pendant une gastro-entérite mais si les vomissements ne sont pas trop violents, le malade peut avoir une « petite faim » et manger peut l’aider à reprendre des forces. Dans ce cas, il faut privilégier certains aliments simples, c’est-à-dire sans résidus.

    Aliments sans résidus, c'est quoi ?

    Les aliments de choix sans résidus sont le riz et les pâtes. Les carottes cuites sont aussi un bon aliment en cas de gastro-entérite. Pour le sucré, les pommes et les bananes sont les seuls fruits à consommer sans risque en cas de gastro-entérite. Ces aliments ne vont pas dilater l’intestin et auront pour effet de ralentir le transit. En cas de douleur abdominale lors de l’alimentation, il est préférable de privilégier la diète hydrique (limitation des apports à l'eau). L’alimentation normale doit être reprise très progressivement, durant plusieurs jours.

    Aliments sans résidus, c'est quoi ?

    © Istock

     

    La liste des aliments à privilégier en cas de gastro-entérite comporte donc :

    • Des féculents (riz, pâtes blanches...).
    • Du poisson maigre cuit à l'eau ou à la vapeur.
    • De la viande maigre grillée, du jambon, du poulet...
    • Des carottes cuites.
    • Des fromages à pâte cuite.
    • Des yaourts au bifidus.
    • Des pommes râpées ou en compote.
    • Des bananes plutôt mûres.
    • Des biscottes avec du miel ou de la confiture.

    Gastro-entérite : quels sont les aliments à éviter ?

    Certains aliments sont à éviter en cas de gastro-entérite, afin de ne pas irriter davantage la muqueuse intestinale et d'accélérer encore plus le transit. Ces aliments sont ceux qui sont riches en fibre comme :

    • Les féculents complets et céréales complètes (pain complet, riz complet...).
    • Les légumineuses (haricots secs, lentilles...).
    • Les fruits frais en dehors des pommes et des bananes. Les confitures et compotes sont autorisées.
    • Les légumes verts fibreux (haricots verts, poireaux…).
    • Les crudités.
    • Les fritures et plats en sauce.
    • Les plats épicés.
    • Les aliments très gras.

    Il est préférable d’attendre deux ou trois jours pour reprendre une alimentation normalement et d’éviter les excès dans la semaine qui suit une gastro-entérite.

    Régime anti-diarrhée : mode d'emploi

    Afin d’adapter son régime anti-diarrhée, il est important de connaître les différents mécanismes provoquant la diarrhée.

    Quels sont les différents types de diarrhées ?

    • La diarrhée osmotique : elle est due à l'ingestion de glucides qui ne sont pas absorbés par le tube digestif. Ils retiennent l'eau qui est alors éliminée par les selles. Il s’agit du fructose, du sorbitol ou du mannitol.
    • La diarrhée sécrétoire : elle est due à une sécrétion excessive d'eau et d'électrolytes en raison d’une infection bactérienne. Elle est favorisée par une malabsorption des sels biliaires, la prise de laxatifs et l'alcoolisme chronique.
    • La diarrhée exsudative : elle est due à des infections ou à la maladie de Crohn, la maladie cœliaque ou la colite ulcéreuse. Les protéines éliminées par un intestin hyper-perméable augmentent le volume des selles.
    • La diarrhée par hyper-motricité intestinale : c’est le temps de contact réduit avec la muqueuse intestinale qui provoque la diarrhée. Elle peut être due à une infection, une prise médicamenteuse ou un acte chirurgical .

     

    En cas de diarrhée très abondante au cours de la gastro-entérite, l’alimentation est un élément important qui doit obéir à certaines règles :

    •  Éviter les aliments irritants pour l'intestin ;
    • favoriser les aliments riches en fibres solubles (pomme, carottes) ;
    •  compenser les pertes en eau et en sels minéraux ;
    •  fractionner les prises alimentaires en 5 à 6 repas ou prendre des collations ;
    •  limiter les graisses ;
    •  boire de petites quantités d'eau tout au long de la journée ;
    • consommer des légumes en soupe ou bien cuits : courgette, carotte, blanc de poireau ;
    • consommer des pâtes blanches, riz
    • éviter de manger trop rapidement ;
    • manger les fruits en compotes peu sucrées ;
    • consommer une source de protéines (viande, oeufs...) à chaque repas.

    Si la diarrhée dure plus de 10 jours, il est nécessaire de consulter un médecin.

     

    L’objectif est d’éviter la déshydratation et compenser les besoins nutritionnels malgré les pertes importantes. Le régime doit comporter des fibres solubles, de l’eau, des protéines et des sels minéraux.

    Les fibres solubles, en formant un gel dans l’intestin, permettent aux selles liquides de devenir plus solides.

    On trouve des fibres solubles dans l’avocat, le navet, l’abricot, la nectarine, les graines de Chia ou de lin, la patate douce...

    La pectine contenue dans la pomme, la poire, la pêche, les raisins, la carotte, la tomate et la pomme de terre permet également de solidifier les selles.

    La consommation de protéines évite la perte musculaire. À chaque repas, les sources de protéines peuvent être : de la viande blanche grillée de préférence, du poisson, des œufs, du fromage, du soja, des yaourts au bifidus (qui apporteront en plus des probiotiques).


    Mon conseil de médecin généraliste :

    "Les probiotiques peuvent être utiles pour réduire ou prévenir la diarrhée, lorsqu'elle est causée par des bactéries. Ils recolonisent la muqueuse intestinale de bactéries non pathogènes afin de rétablir l'équilibre intestinal et renforcer le système immunitaire.

    De plus, il est recommandé de faire une cure de probiotiques après un épisode de diarrhée car cette dernière abîme l'intestin et déséquilibre sa flore."

    La compensation des pertes d'électrolytiques (un électrolyte est une substance chimique capable de transporter ou de conduire une charge électrique dans une solution) se fait en ingérant du sodium et du potassium que l’on trouve dans les soupes et bouillons, le jambon, les jus de légumes, les poissons naturels, les conserves, les pommes de terre, les bananes et les yaourts.

     

    Certains aliments peuvent aggraver la diarrhée et être irritants pour l’intestin. De plus, ils peuvent accélérer la motricité intestinale. Ces aliments, riches en fibres solubles sont à éviter totalement en cas de diarrhée :

    • le son et les produits céréaliers complets ;
    • les légumineuses ;
    • les fruits secs ;
    • le café ;
    • les boissons gazeuses ;
    • le chocolat ;
    • les épices ;
    • les chouxoignonspoireauxailmaïspois ;
    • le lactose.

    Une intolérance au lactose peut survenir lors d'un épisode de diarrhée. Elle est transitoire et de courte durée. Il est nécessaire d’éviter le lait et les produits lactés pendant quelques jours et de les ré-introduire progressivement. Les sources de calcium peuvent se trouver dans les formages ou les yaourts au bifidus.

    Quels sont les aliments à éviter en cas de diarrhée ?

    © Istock

     

    Les autres aliments à éviter en cas de diarrhée sont :

    • les viandes grasses et les charcuteries ;
    • les aliments frits ou panés ;
    • les pâtisseriesviennoiseries et biscuits ;
    • les fromages gras ;
    • le beurre, la margarine, la crème ;
    • les sauces ;
    • le sucre blanc, roux, la cassonade ;
    • les boissons aromatisées à base de lait ou de siropjus de fruits, les sodas, l’alcool.

     

    Chez l’enfant de moins de deux ans, le risque de déshydratation est majeur en cas de gastro-entérite. Il est nécessaire de proposer de l’eau sucrée ou des solutés de réhydratation. Le lait ne doit être proposé que si les vomissements ne sont pas trop abondants. En cas de refus de boire, l’enfant devra être hospitalisé pour bénéficier d’une réhydratation intra-veineuse.

     

     

    Océane Redon, journaliste santé

    Dr Anne-Christine Della Valle, médecin généraliste, mis à jour le 30/12/2019 Validé par Dr Frédéric Cordet - Hépato-gastro-entérologue

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : medisite.fr

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les aliments à bannir définitivement !

    Manger de tout avec modération ? Oui, mais… Certains aliments seraient à éviter au maximum, voire à proscrire. Découverte des principaux avec Béatrice de Reynal, docteur en nutrition et directrice de l’agence NutriMarketing.
     
     

    L’alcool

    L’alcool

    © Istock

     

    Rares sont les aliments totalement décommandés. L’alcool est cependant l’un d’eux. Nous ne sommes pas dans l’aliment à proprement parlé, mais il mérite d’être mentionné car il s’agit d’un puissant toxique pour notre corps.

    Pourquoi le proscrire : "l’alcool, sous toutes ses dilutions, de la bière aux alcools forts en passant par le vin, est totalement décommandé. Sa consommation ne présente aucun intérêt et beaucoup d’inconvénients. Il est dépresseur du système nerveux central, agit sur le jugement, la raison, la vision de l’environnement, et l’éthanol contenu est difficilement métabolisé par l’organisme", explique Béatrice de Reynal.

     

    Certaines charcuteries

    Certaines charcuteries

    © Istock

     

    Vous aimez les saucissons, jambons, saucisses et autres pâtés et rillettes… mais si vous les consommez, faites-le avec modération.

    Pourquoi les proscrire : "l’OMS a souligné récemment que les charcuteries et les viandes rouges augmentaient le risque de cancers. La France a repris cette indication à son compte dans le 4ème PNNS (Programme National Nutrition Santé) en recommandant de ne pas dépasser 150g de charcuterie et 500g de viande par semaine.", explique Béatrice de Reynal.

     

    Et aussi : les charcuteries contiennent des nitrates et des nitrites, des substances qui ont été ajoutées pour prolonger la durée de conservation de ces aliments. Ces substances peuvent former des actifs potentiellement cancérogènes (N-nitroso). Sans oublier l'usage du sel dont la consommation excessive peut provoquer de nombreux dysfonctionnements au niveau des reins et avoir un impact sur le développement des maladies cardio-vasculaires.

    Que choisir : mieux vaut se tourner vers des charcuteries artisanales dont le porc aura été nourri aux 100 % végétal. Préférez le jambon cru, saucisson ou saucisse sèche qui ne contiennent pas de sel nitrité.

     

    Les céréales raffinées du petit-déjeuner

    Les céréales raffinées du petit-déjeuner

    © Istock

     

    Vous avez bradé vos tartines contre des céréales pensant bien faire. Si certaines ont une réelle valeur ajoutée (flocons de céréales complètes sans sucre ajouté), d’autres sont à bannir de votre alimentation.

    Pourquoi les proscrire : tout dépend effectivement des céréales choisies. Les corn flakes sont des céréales dites floconnées, chauffées à la vapeur puis passées dans des rouleaux en acier. Comme la plupart des assemblages de céréales transformées pour le petit-déjeuner, ils ont un index glycémique élevé (au dessus de 80.

     

    Or, plus l’index est élevé, au-dessus de 70, plus les aliments entraînent une hausse rapide du taux de sucre dans le sang). En général, ces compositions de céréales ne sont que sucres et graisses, jusqu’à 60 % de sucres dans certaines.

    Que préférer : "du pain complet, des flocons d’avoine nature pris avec du lait, des fruits séchés non sucrés, ainsi que des farines T80 (semi-complète ou farine bise) ou T110 (intégrale) pour confectionner vos gâteaux.", explique Béatrice de Reynal.

     

    Les snacks salés : chips, gâteaux apéritifs…

    Les snacks salés : chips, gâteaux apéritifs…

    © Istock

     

    Pourquoi les proscrire : "les chips et autres biscuits apéro sont des mélanges de farines et de graisses, déjà 2 fois cuites, et dont la teneur en sucres simples est élevée. On ne se méfie pas et c’est là que se font les excès", explique Béatrice de Reynal.

    En effet : ces aliments sont souvent à base de sirop de glucose-fructose. "Pour notre organisme, le glucose provoque une sécrétion d’insuline, permettant un stockage rapide. Le fructose, quant à lui, est métabolisé essentiellement dans le foie. En fortes quantités, le foie est dépassé et élabore des triglycérides, des dépôts de plaque d’athérome et entraîne le développement des maladies cardio-vasculaires."

     

    Que faire à la place : oubliez les produits avec du sirop de glucose-fructose ou fructose-glucose et préférez des morceaux de légumes pour l’apéritif ou des fruits secs non salés.

     

     

    Florence Massin, journaliste santé, Validé par Béatrice de Reynal - Docteur en nutrition

     

     

     

     

     

     

    Source : medisite.fr 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Le jeûne peut vous aider à vivre plus longtemps

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le type et la qualité des aliments que vous consommez n’influencent pas seulement votre poids. L’alimentation a un effet sur votre métabolisme, sur la production d’insuline, sur la libération de leptine et sur une quantité d’autres hormones et d’équilibres chimiques. 

     

    Les scientifiques examinent également la façon dont le jeûne affecte la fonction cellulaire et mitochondriale, ainsi que la longévité.

    Ils ont découvert que les cellules de votre corps réagissent au jeûne de façon très similaire à la façon dont elles réagissent au sport. En d’autres termes, lorsqu’elles sont soumises à un stress – qu’il soit dû au sport ou au jeûne – la réaction crée des changements au niveau cellulaire, qui aident à prolonger votre espérance de vie.

    Pour commencer, le jeûne entraîne votre corps à utiliser les graisses plutôt que le glucose comme principale source de carburant, et brûler les graisses efficacement profite à votre santé au-delà de la perte de poids.

    Bien que la recherche porte principalement sur le jeûne ou sur le jeûne intermittent, le nouveau terme parfois employé est le ‘Time Restricted Feeding’ (TRF – temps d’alimentation restreint) qui préconise de limiter la plage horaire dans laquelle nous prenons nos repas, généralement à 6 à 8 heures.

    Une combustion efficace des graisses favorise la santé

    Les graisses sont un carburant bien plus propre que les glucides et génèrent beaucoup moins de radicaux libres.

    Le glucose est par nature un carburant « sale » car il génère bien plus d’espèces réactives de l’oxygène (ERO) que les graisses. Mais pour brûler des graisses, vos cellules doivent être saines et normales. Les cellules cancéreuses, par exemple, ne peuvent pas brûler de graisses et c’est pourquoi un régime riche en bonnes graisses est une stratégie anti-cancer si efficace.

    On commence à réaliser aujourd’hui que les troubles mitochondriaux sont à la base de pratiquement toutes les maladies, et l’intervention en nutrition – pas seulement ce que vous mangez, mais également à quelle heure, et à quelle fréquence – est d’une importance capitale.

    En résumé, pour favoriser la santé mitochondriale, il faut une alimentation à base de vrais aliments, éviter de manger au moins 3 heures avant de vous coucher, et pratiquer le jeûne intermittent.

    Que se passe-t-il lorsque vous jeûnez ?

    Le jeûne est un stress biologique aux nombreux et incroyables bienfaits pour la santé, il normalise notamment la sensibilité à l’insuline et à la leptine, favorise la production d’hormone de croissance (hGH), réduit le stress oxydatif et diminue le taux de triglycérides.

     
     

    Aujourd’hui, une équipe de chercheurs de l’université de Californie du sud pense qu’ils ont découvert un autre bienfait. La régénération des cellules souches.

    Au cours des premières 14 à 16 heures de jeûne, votre corps brûle presque toutes les réserves de glucides (le glycogène) de vos muscles et de votre foie. Une fois ces réserves de glycogène vidées, votre organisme se tourne vers les réserves de graisses. Le jeûne intermittent apprend à votre corps à brûler efficacement les graisses comme carburant.

    Le jeûne intermittent peut aider à régénérer entièrement votre système immunitaire

    Chez un adulte, les cellules souches indifférenciées présentes dans les tissus et les organes sont utilisées par le corps pour se régénérer. Le rôle principal de ces cellules est d’entretenir et de réparer les tissus.

    Un autre effet du jeûne est l’autophagie. Lorsque ce processus vital a lieu au niveau des mitochondries, on l’appelle la mitophagie. C’est le processus par lequel votre corps ‘se mange lui-même’ de façon ordonnée, de façon à éliminer ses parties endommagées.

    Bien que cela puisse sembler être un processus que l’on aimerait éviter, il est en fait très sain et aide votre corps à « faire le ménage ». D’après le Dr. Colin Champ, oncologue radiothérapeute reconnu du centre médical de l’université de Pittsburgh :

    « Voyez cela comme le programme de recyclage naturel de notre corps. L’autophagie fait de nous des machines capables de se débarrasser des pièces défectueuses, de stopper la croissance cancéreuse, et certains troubles métaboliques tels que l’obésité et le diabète. »

    La mitophagie se produit au niveau cellulaire, lorsque les membranes se détériorent et que votre corps recycle ce qui est sain et utilise le reste comme sources d’énergie ou pour fabriquer de nouvelles pièces. Ce processus peut également jouer un rôle dans le contrôle de l’inflammation dans votre organisme.

    Lorsque des scientifiques ont conçu des rats incapables d’autophagie, ceux-ci se sont révélés plus somnolents et plus gros, avec un taux plus élevé de cholestérol et des cerveaux déficients.

    Trois méthodes qui favorisent la mitophagie et la régénération cellulaire

    Il existe trois façons d’augmenter la capacité de votre corps à détruire les cellules endommagées et à en fabriquer de nouvelles. La première est l’activité physique, qui fait subir un stress à votre organisme, endommage les muscles et aide votre corps à fabriquer de nouveaux tissus.

     

    Le jeûne intermittent est une façon très efficace de stimuler la mitophagie. Certaines études suggèrent même que le jeûne intermittent peut améliorer la fonction cognitive, la structure du cerveau et faciliter l’apprentissage. Ces études ont été complétées sur des rats et il n’a pas été clairement établi que les avantages provenaient spécifiquement de l’autophagie.

    Ceci dit, une autre façon de simuler la mitophagie est d’adopter une alimentation riche en graisses, constituée principalement de graisses saines d’excellente qualité, d’une quantité modérée de protéines de haute qualité et d’un minimum de glucides non fibreux, dans les proportions présentées dans le tableau ci-dessous. L’idée est de réduire vos apports de glucides à un niveau tel que votre corps n’a pas d’autre choix que de brûler des graisses comme carburant.

    La recherche montre que ce régime aide le corps à combattre le cancer, à diminuer les risques de diabète, à combattre certains troubles du cerveau et peut réduire les crises d’épilepsie d’au moins 50% pour la moitié des enfants qui le suivent.

    Souvenez-vous qu’il est tout aussi important de contrôler vos apports de protéines que de réduire les glucides d’origine non végétale. Si vous mangez plus de protéines que ce dont votre corps a besoin, vous empêcherez l’activation des voies associées aux cellules souches et la régénération du système immunitaire. Cela inclut les voies de signalisation mTOR, PKA et IGF.

    Planifier vos repas correctement peut réduire les dommages des radicaux libres

    Il existe des preuves irréfutables qui indiquent que lorsque l’on fournit du carburant aux cellules alors qu’elles n’en ont pas besoin, les cellules perdent des électrons qui réagissent avec l’oxygène, produisant des radicaux libres. Les radicaux libres provoquent des dommages à vos cellules et à votre ADN, et sont associés à un risque accru de contracter des maladies.

    La meilleure façon de réduire les dommages des radicaux libres n’est pas de prendre des antioxydants mais de veiller à brûler un carburant propre comme les graisses, plutôt que des glucides. Toutefois, lorsque votre apport calorique est plus important que nécessaire, et en particulier lorsqu’il intervient à un moment où vos besoins en énergie sont faibles, comme lorsque vous dormez, la production de radicaux libres s’en trouve augmentée.

    Des études ont démontré le lien entre les radicaux libres et les dommages à l’ADN mitochondrial, qui provoquent des dommages nucléaires pouvant eux-mêmes entraîner un cancer. Au cours d’une étude française, les chercheurs ont démontré que le jeûne intermittent, imposé à des souris atteintes de lymphomes, réduit la quantité de radicaux libres, augmente leur espérance de vie et réduit le taux de mortalité.

    C’est également pour cette raison que je conseille de ne pas manger au moins au cours des 3 heures qui précèdent le coucher. C’est pendant votre sommeil que votre corps utilise le moins de calories, vous n’avez donc vraiment pas besoin d’un excès de carburant pendant cette période, car cela génèrerait un excès de radicaux libres qui peuvent endommager les tissus, accélérer le vieillissement et contribuer à des maladies chroniques.

    J’arrête personnellement de manger vers 16h ou 17h, mais cela varie en fonction de mon taux de glycémie. Mon objectif est d’avoir une glycémie à jeun inférieure à 60, et en tous cas inférieure à 70.
    Je réprouve personnellement tout à fait les jeûnes de plus de 18 heures car cela pousse en général à brûler de la masse musculaire comme carburant. C’est pourquoi je recommande de jeûner 16 à 18 heures par jour et de consommer toutes vos calories au cours des six à huit heures restantes.

    Cela réduit la dépendance quotidienne de votre corps aux glucides et au glycogène. La recherche a démontré une diminution du risque de cancer et une meilleure gestion du poids chez l’homme comme chez l’animal.

     

    Comment supporter le jeûne intermittent

    Le jeûne intermittent est sain pour la plupart des gens. Toutefois, si vous souffrez de diabète, d’hypoglycémie, de fatigue chronique ou d’un dérèglement de votre taux de cortisol, vous devez prendre des précautions spécifiques et travailler avec votre médecin et votre diététicien pour préserver un bon équilibre entre nutrition et jeûne. Les femmes enceinte ou qui allaitent ne doivent pas pratiquer le jeûne car leur bébé a besoin d’être alimenté pour grandir et se développer correctement.

    Ajouter ce type de jeûne à votre programme de santé peut représenter un défi mais les récompenses sont à la hauteur. Commencez par établir un programme de jeûne que vous pensez pouvoir tenir. Ne vous découragez pas si vous mangez plus que ce que vous aviez prévu les jours de jeûne. Buvez de l’eau et du thé en quantité dans la journée, pour vous aider à vous sentir rassasié.

    Faites-vous aider par des proches. En commençant un programme avec une autre personne, en particulier si elle habite sous le même toit, vous aurez un partenaire à qui rendre des comptes et avec qui partager des astuces. Lorsqu’on sait que quelqu’un d’autre compte sur nous pour l’accompagner dans l’aventure, on est moins enclin à manger plus que ce que l’on avait prévu.

    En conclusion, le jeûne intermittent améliore le fonctionnement de votre système immunitaire et de vos mitochondries, réduit le processus inflammatoire et la quantité de radicaux libres dans votre corps. Il aide également à ralentir le processus de vieillissement de façon radicale, en particulier si vous consommez des macronutriments.

    En d’autres termes, vous priver de nourriture de temps à autres ne vous tuera pas – bien au contraire, cela pourrait être l’une des clés pour vivre plus longtemps et en bonne santé.

     

     

     

     

     

     

     

    Dr. Mercola

    sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Remèdes naturels incroyables pour nettoyer les reins

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Pour purifier les reins, en plus de boire beaucoup d'eau, nous pouvons recourir à d'autres ingrédients naturels qui favorisent la miction et la purification des toxines et des sédiments.

    Les reins sont des organes extrêmement importants dans le corps car ils sont responsables du nettoyage, de l’équilibre chimique du sang et de la production d’hormones. Savez-vous comment nettoyer les reins ?

    Quand ils commencent à présenter des dommages, cela peut être un problème sérieux pour le reste du corps et vous devez agir rapidement.

    Par conséquent, dans cet article, nous allons partager quelques remèdes naturels pour nettoyer les reins.

    Pourquoi les reins sont-ils malades ?

    Les calculs rénaux sont communs. Selon une étude publiée par le Mayo Clinic Proceedings, le nombre de personnes qui en souffrent a augmenté. Cela est dû en grande partie à la vie trépidante que les gens mènent aujourd’hui.

    Ils ne consomment pas assez d’eau, ou elle est remplacée par des boissons contenant des colorants artificiels et des saveurs qui ne fournissent pas de nutriments à l’organisme. Dans de telles conditions, les reins ne fonctionnent pas bien.

    Ainsi, petit à petit, les cristaux d’urine s’accumulent et se transforment en pierres ou en caillots. Une fois qu’ils sont présents, ils provoquent des douleurs dans les reins, qui deviennent plus fortes au moment d’aller aux toilettes.

     

    Remèdes pour nettoyer les reins

    Des remèdes efficaces pour nettoyer les reins

     

    La meilleure chose à faire est de chercher un traitement pour les diminuer. Dans le confort de votre maison, vous pouvez préparer des remèdes naturels qui vous aideront à nettoyer vos reins.

    Infusion d’orties

    L’ortie est une plante médicinale utilisée pour purifier les toxines et protéger les reins. Il est recommandé de consommer deux infusions par jour pour nettoyer le sang tout en réduisant les toxines qui s’accumulent dans les reins.

    Ingrédients

    • 1 cuillère à soupe d’ortie (15 g)
    • 2 tasses d’eau (500 ml)

    Préparation

    • Faites chauffer l’eau et, une fois le point d’ébullition atteint, retirez du feu et ajoutez la cuillerée d’ortie.
    • Prenez une tasse le matin et une autre l’après-midi. Cette infusion aide à réduire l’inflammation des reins.  

    Infusion de persil

    Alors que beaucoup de gens utilisent le persil pour préparer divers plats à la maison, d’autres l’utilisent pour nettoyer les reins, au moyen d’une infusion très simple à préparer :

    Ingrédients

    • 1 cuillère à soupe de persil (15 g)
    • 4 tasses d’eau (1 litre)
    • 1 cuillère à soupe de miel (25 g)

    Préparation

    • Faites chauffer de l’eau et ajoutez le persil quand elle atteint son point d’ébullition.
    • Éteignez le feu et laissez reposer pendant 25 minutes pour obtenir une infusion plus concentrée.
    • Ensuite, ajoutez le miel pour diminuer un peu la saveur du persil, ce qui est généralement désagréable pour beaucoup de gens, et mélangez bien.
    • Versez cette infusion dans une bouteille en verre et buvez-en toute la journée pendant trois jours d’affilés.

    Jus de citron

    Le citron pour nettoyer les reins

     

    C’est l’un des meilleurs remèdes pour éliminer les calculs rénaux et la douleur qu’ils causent. Le citron est un fruit aux bienfaits variés pour la santé, et avec d’autres ingrédients, il est recommandé pour traiter différents problèmes de santé.

    Ingrédients

    • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive extra vierge (30 ml)
    • 4 cuillères à soupe de jus de citron (60 ml)
    • 2 tasses d’eau (500 ml)
    • 1 cuillère à soupe de vinaigre de cidre (15 ml)

    Préparation

    • Mélangez l’huile d’olive avec 2 cuillères à soupe de jus de citron, puis buvez.
    • Après une demi-heure, mélangez le jus de citron restant avec de l’eau et une cuillerée de vinaigre de cidre et buvez à nouveau.
    • Cela aidera à réduire les symptômes que les calculs rénaux provoquent.
    • Il est recommandé de répéter le processus tous les jours jusqu’à ce que l’inconfort disparaisse.

    Thé à la guimauve

    La plante de guimauve a des propriétés diurétiques qui augmentent l’envie d’uriner. Cette plante médicinale aide à purifier les reins et à éliminer les déchets et les toxines qui s’y accumulent au fil du temps.

    Ingrédients

    • 2 cuillères à soupe de racines séchées et de feuilles de guimauve (30 g)
    • 2 tasses d’eau (500 ml)

    Préparation

    • Faites chauffer l’eau et, quand elle atteint un point d’ébullition, ajoutez la cuillère à soupe de guimauve.
    • Retirez du feu et laissez reposer le mélange pendant 10 minutes.
    • Mélangez l’infusion et buvez-en deux tasses par jour, pendant 7 jours, pour voir des résultats.

     

    Jus de céleri

    Comme la guimauve, le céleri a des propriétés diurétiques qui sont capables d’éliminer toutes les toxines.

    Il aide également à augmenter l’envie d’uriner, en aidant à éliminer les déchets. Par conséquent, le céleri est également un allié pour prévenir la formation de calculs rénaux et d’infections.

    Ingrédients

    • 3 cuillères à soupe de branches de céleri (45 g)
    • 1 verre d’eau (200 ml)

    Préparation

    • Nettoyez tout d’abord les branches de céleri, coupez-les ensuite et ajoutez-les dans le blender avec le verre d’eau.
    • Mélangez et servez ensuite à température ambiante.
    • L’idéal pour voir un maximum de résultats est de boire un jus de céleri par jour pendant au moins un mois, car il va purifier toutes les voies qui servent à nettoyer les reins.

    Les remèdes peuvent être utilisés pour compléter le nettoyage des reins, mais l’eau sera toujours le principal allié pour rester en bonne santé.

    Par conséquent, n’oubliez jamais de boire environ 2 litres d’eau par jour. Cela apporte de multiples avantages pour le corps, et dans les bonnes quantités, cela permettra de maintenir les reins en bonne santé.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les symptômes d’une infection rénale chez la femme

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Lorsque nous souffrons d'une infection rénale nous perdons petit à petit de nos forces, et nous sommes de plus en plus fatigués.

    Les femmes, de par leur constitution physiologique, sont plus enclines à souffrir d‘infection rénale. Une simple infection urinaire peut entraîner des complications, qui se propagent dans les reins et engendrent des conséquences qu’il est important de connaître.

     

    Aujourd’hui, pour le bien de votre santé et pour votre tranquillité d’esprit, nous vous invitons à découvrir dans cet article, les principaux symptômes d’une infection rénale.

    1. Quelles sont les principales causes d’une infection rénale ?

    Infection rénale

    Les symptômes apparaissent rapidement, d’un jour à l’autre, sans que la personne qui en souffre n’en connaisse les raisons.

    Beaucoup de femmes sont surprises par le diagnostic d’une infection rénale, mais en réalité, elle peut apparaître pour de nombreuses raisons qui sont les suivantes :

    • La raison la plus fréquente est une infection de la vessie qui n’a pas été traitée correctement.
      • Parfois, il peut arriver que nous ne suivions pas bien le traitement prescrit. De nombreuses femmes décident également de pratiquer l’automédication, ce qui n’est pas recommandé.
      • Il existe un antibiotique approprié pour chaque type de bactérie qui cause une infection.
      • Il est donc essentiel de consulter son médecin en cas d’infection de la vessie, pour ne pas que cela entraîne des conséquences néfastes sur les reins.
    • Les femmes sont plus exposées à ce type d’infection du fait de leur anatomie. Il est donc fondamental d’avoir une bonne hygiène intime pour éviter les infections. Mais attention, il s’agit simplement d’une hygiène quotidienne normale, et non pas d’une hygiène excessive qui peut être nocive, car elle élimine les bonnes bactéries qui maintiennent l’équilibre de la flore vaginale par exemple.
      • Faites également attention à vous protéger durant les relations sexuelles.
    • Parfois, les reins polykystiques peuvent engendrer de telles infections.
    • Le diabète est également un facteur à prendre en compte.
    • Avoir des calculs rénaux est, sans aucun doute, un signe avant-coureur d’une infection des reins.
    • Des défenses naturelles amoindries et un système immunitaire faible engendrent aussi ce type d’infections.

    2. Les symptômes d’une infection rénale

    Infection rénale

    1. Une fatigue inexpliquée

    La fatigue intervient progressivement. Il y a des jours où nous nous sentons très fatigués à cause des règles, des maux de tête, etc. C’est quelque chose de normal.

    Mais, dans le cas d’une infection rénale, vos forces peuvent vous quitter du jour au lendemain. Tout à coup, vous ne pouvez plus faire autre chose que vous allonger ou vous asseoir pour vous reposer.

    • La fatigue augmente de jour en jour, et vous ne voyez pas d’amélioration à l’horizon.
    • Elle n’est pas liée au stress ou aux efforts que vous faites au quotidien.
    • Elle ne se résout pas par la prise de médicaments, et vous ne parvenez plus à réaliser vos tâches quotidiennes.

     

    2. Plusieurs types de douleurs

    Une infection rénale entraîne souvent différents types de douleurs qu’il faut savoir reconnaître :

    • Une douleur sur les côtés de l’abdomen.
    • Cette douleur peut se propager dans l’aine, et à la moindre pression sur cette zone, vous ressentez un soulagement instantané.
    • Des douleurs très fortes dans la partie basse du dos, de chaque côté. C’est comme si vous aviez une brûlure intense dans cette zone.
    • Des maux de têtes intermittents, mais très intenses.

    3. Des altérations de l’urine

    • Il est très fréquent que, subitement, vous ayez des envies d’uriner très pressantes. Et une fois que vous avez fini, vous ressentez encore ce besoin d’uriner.
    • L’urine prend une couleur plus sombre, proche du « coca-cola ». C’est le signe qu’elle contient du sang, voire du pus.
    • Le simple fait d’uriner vous cause de grandes douleurs.

    4. Une fièvre intense

    Le fait d’avoir un peu de fièvre indique la présence d’une infection dans le corps. Si vous présentez les symptômes présents, en plus de la fièvre, consultez immédiatement votre médecin, car c’est un signe clair d’une infection des reins.

    5. Un manque d’appétit

    Il est très fréquent que s’ajoute à ces maux une perte d’appétit. Rien ne vous fait envie, que ce soit des plats cuisinés ou bien des salades basiques. Il est également possible d’avoir très soif, car les infections assèchent le corps de l’intérieur, causant ainsi une grande sensation de soif.

    6. Une accélération du pouls

    La conséquence directe de la fièvre, et de l’infection, est la survenance de tachycardie, d’accélération du pouls. L’organisme est altéré et oblige le coeur à travailler davantage pour se libérer de l’infection. Cela cause également de la fatigue.

    7. Des nausées et des vomissements

    Le fait de ressentir des nausées, et des envies de vomir, est le signe que l’infection des reins est très avancée. Lorsque vous commencez à ressentir des troubles digestifs, et que vous avec certains problèmes intestinaux, il faut vous alarmer. Cela peut aggraver la sensation de faiblesse, de vertige, de fatigue.

    Essayez de ne pas en arriver à de tels extrêmes. Une infection des reins doit s’identifier avec la présence de fièvre, de fatigue, de douleurs dans la partie basse du dos et de sang dans l’urine.

    Infection rénale

    Gardez toujours à l’esprit que seul votre médecin peut vous prescrire un traitement adapté et efficace. Normalement, ce sont les antibiotiques qui vous permettront de combattre l’infection, mais, comme nous vous le disions, il est important de suivre toutes les règles émises par les professionnels de santé que vous consultez.

    En attendant, suivez un régime adapté, reposez-vous bien, et ne perdez jamais votre optimisme. Votre santé en a besoin !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les autres sont votre propre miroir,

    qu’essaient-ils de vous montrer ?

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Avez-vous déjà pensé à la possibilité que ce comportement qui vous gêne tant chez ceux qui vous entourent soit précisément lié à l’un de vos points faibles ? Saviez-vous que les autres sont comme un miroir et qu’ils vous reflètent ?

    Peut-être ne vous êtes-vous pas rendu compte, mais vous communiquez toujours avec vous à travers les autres.

    Prenons un exemple. Est-il vrai que certaines choses chez d’autres personnes dérangent vos amis mais pas vous ? Ceci arrive car ils voient chez les autres quelque chose qu’ils ont et, pour cela, ils réagissent.

    Le problème c’est que nous pensons que ce qui nous fait réagir n’est pas nôtre, mais la faute de l’autre. Première erreur.

    Si cela ne nous appartenait pas, nous ne ferions pas attention au fait que l’autre soit un menteur, un infidèle ou qu’il ait une autre qualité que nous considérions détestable.

    Si les autres sont votre miroir, profitez-en

    Regarder dans le miroir.

     

    Nous pouvons considérer qu’il est terrible que les autres soient votre miroir. Toutefois, c’est une excellente opportunité pour voir ce que nous devons soigner chez nous.

    Par exemple, si les personnes qui critiquent beaucoup les autres vous dérangent, si vous ne pouvez pas les supporter, attention ! Il est possible que vous soyez très dur avec vous-même, que vous soyez trop exigeant et que vous ayez besoin de lâcher prise.

    Dans d’autres cas, si vous souffrez d’une infidélité ou si vous êtes passé par plusieurs relations où l’on a été infidèle avec vous, vérifiez si vous n’êtes pas infidèle envers vous-même.

    Dans quel cas ne respectez-vous pas vos valeurs ?

    Comme vous pouvez le voir, le miroir ne vous montre pas comme une personne critique envers les autres ou infidèle envers votre partenaire, mais dans la relation que vous avez avec vous-même.

    De cette manière, il faut réaliser une interprétation dans laquelle seule votre expérience pourra vous aider.

    Grâce aux autres, voyez ce que vous devez améliorer.

    Si vous êtes en couple avec une personne très attachée à sa mère et que cela vous dérange, que se passe-t-il dans votre relation avec votre mère ? Peut-être désirez-vous au fond de vous que vous soyez plus proches ?

    Ne rendez pas les autres responsables de ce que vous ressentez

    Le miroir et les émotions.

     

    Nous mettons souvent notre bonheur dans les mains des autres et c’est également ce que nous faisons avec d’autres choses. Par exemple, nous rendons les autres responsables de notre énervement.

    Toutefois, personne ne peut provoquer en vous une réaction différente de celle que vous vouliez ressentir sauf si cette personne ouvre une blessure déjà existante.

    Par exemple, si un chef mentionne une amélioration dans votre travail et que vous ressentez un très grand rejet, il se peut que vous ayez en vous une grande insécurité.

    Ce que vous dit chaque miroir c’est pour que vous commenciez à mettre le projecteur sur vous, à vous concentrer sur vous et à être responsable de votre personne.

    Il est très confortable de rendre les autres responsables de ce qui nous arrive. Cependant, cette personne infidèle qui nous dérange tant et qui ne nous affecte peut-être pas directement, nous dit quelque chose.

    D’une manière ou d’une autre, nous sommes toujours en relation avec nous-mêmes. Tout le bon ou le mauvais que nous voyons chez l’autre, nous l’avons en nous. Si ce n’était pas le cas, nous ne le verrions pas.

    Vos relations vous disent quoi changer

    Le miroir vous dit que changer.

     

    Parfois nous souffrons beaucoup parce que nos amis ne nous appellent jamais et nous sommes toujours la personne qui doit être là. D’autres fois, nous nous plaignons car nous finissons toujours avec le même type de partenaire qui finit par nous faire souffrir.

    Si vous ressentez de la douleur, si quelque chose ne vas pas dans vos relations, profitez-en pour voir en vous ce que vous faites mal.

    Comme nous nous focalisons toujours sur les autres, apprenons à les lire. Ne croyons pas que ce qu’ils n’ont n’a rien à voir avec nous, ne pensons pas qu’ils sont égoïstes ou de mauvaises personnes.

    Concentrons-nous sur ce que veulent nous dire nos relations avec les autres. Peut-être que nous donnons trop et que nous ne laissons pas assez d’espace aux autres pour prouver qu’ils peuvent aussi faire des choses pour votre relation.

    Si nous tombons toujours sur le même type de personnes, peut-être que nous ne nous respectons pas, ou ne nous aimons pas. Peut-être souffrons-nous même d’un certain type de dépendance.

     

    C’est le moment de lever le voile et de regarder la réalité en face.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les aliments dont vous avez besoin si vous avez un emploi sédentaire

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Si vous avez un mode de vie sédentaire, il est conseillé d'opter pour une alimentation variée, faible en graisses et riche en fibres.

    Les décisions que vous prenez tous les jours en matière de nutrition, dans le choix de vos différents menus, au déjeuner et au dîner, influent directement sur votre santé, surtout si vous avez un emploi sédentaire.

    Vous avez la liberté de choisir un régime monotone, riche en protéines et graisses animales qui favorisent l’apparition de maladies telles que le cancer, les affections cérébro-vasculaires et cardio-vasculaires, et l’obésité.

    Ou bien d’opter pour un régime alimentaire varié, faible en graisses et riches en fibres.

    Il existe des preuves scientifiques qui certifient qu’il existe une relation entre une alimentation équilibrée et notre santé.

    Par conséquent, il est intéressant de savoir quels aliments offrent des bienfaits qui vont au-delà de leur valeur nutritionnelle.

    En outre, vous devez prendre en compte les inconvénients de mener une vie ou un emploi sédentaire. Ne pas se nourrir correctement, grignoter entre les repas et passer beaucoup de temps devant l’ordinateur sont les conséquences directes d’un travail sédentaire qui tôt ou tard affecteront votre santé.

    Dans ce but, nous vous présentons à travers cet article les différents aliments que vous devez inclure à votre alimentation pour prendre davantage soin de votre santé dans votre emploi sédentaire.

    Les aliments recommandés à inclure à votre régime pour un emploi sédentaire

    1. Les aliments qui sont bons pour vos yeux

    Les aliments pour un emploi sédentaire.

     

    Pour protéger la santé de vos yeux, il est conseillé de consommer des aliments qui contiennent des acides aminés oméga-3, de la lutéine, du zinc et des vitamines A, C et E.

    Essayez aussi les légumes à feuilles vertes comme la salade, les épinards et le chou.

    Les œufs, les agrumes, les baies, les noix et les graines, les poissons gras comme le saumon, le thon, le maquereau et la truite sont également recommandés.

    Les céréales et la levure sont excellentes pour améliorer notre vision, car elles contiennent de la vitamine B, qui aide à prévenir la perte de vision.

    Les agrumes sont également des alliés de la vue, car ils sont riches en vitamine C, qui est responsable de la fabrication du collagène des muscles autour des yeux.

     

    2. Les aliments pour renforcer votre système immunitaire

    Les environnements chargés des bureaux deviennent un habitat parfait pour la propagation des bactéries et des virus.

    Par conséquent, il n’est pas surprenant qu’une personne ayant un rhume puisse facilement infecter tout le monde autour d’elle.

    Pour que cela n’arrive pas, incluez dans votre alimentation des aliments qui renforcent l’immunité de votre corps.

    Dans ce cas, les agrumes, les poivrons rouges, le brocoli, l’ail, le gingembre, le kiwi et les papayes vous aideront à prendre soin de certains types de virus.

    Un de vos encas réguliers pourrait être un yaourt. Les probiotiques qu’il contient sont des bactéries saines qui aident à garder le tractus intestinal exempt de germes pathogènes.

    Ils favorisent également l’augmentation de certaines cellules T. En consommant une tasse de 200 ml par jour, vous augmentez votre système immunitaire.

     

    3. Les aliments pour renforcer votre métabolisme

    Renforcer votre métabolisme dans un emploi sédentaire.

     

    Le métabolisme dépend de la vitesse à laquelle vous brûlez des calories. Celui-ci qui est calculé avec une formule et dépend de divers facteurs, y compris l’âge, le sexe, la génétique et le mode de vie.

    Plus votre métabolisme fonctionne, plus vous brûlez de calories. Pour les employés de bureau ou les personnes ayant un emploi sédentaire, qui passent la plupart de leurs journées assis, il est particulièrement important de répondre à cette exigence.

    Donc, en consommant des algues, du café, du thé, des épices comme le gingembre, le poivre de Cayenne, la cardamome, les légumineuses et la viande maigre, vous conservez votre métabolisme actif et, par conséquent, un poids idéal.

    Rappelez-vous que si vous mangez peu votre métabolisme deviendra lent. Car il s’adapte pour brûler moins de calories par jour.

     

    4. Les aliments pour aider votre cerveau

    Votre cerveau est l’outil principal de tous les êtres humains. Votre régime alimentaire sain n’est pas seulement important pour la santé physique, mais aussi pour l’un de nos principaux organes.

    Pour que votre matière grise fonctionne correctement et ralentisse les changements liés à l’âge, consommez des poissons gras comme le saumon et la truite, les myrtilles, les noix et les graines, des aliments riches en fibres comme l’avoine, le pain complet, le riz brun, le jus grenade et chocolat noir.

     

    5. Les aliments bénéfiques à votre système digestif

    Les aliments bénéfiques à un emploi sédentaire.

     

    L’emploi sédentaire pendant dix ans ou plus augmente par deux le risque de souffrir de cancer du côlon.

    Pour éviter cela, faites de l’exercice régulièrement et mangez sainement, notamment des fruits comme les pommes et les poires, des légumes comme les oignons, les asperges et l’ail.

    Par ailleurs, les légumineuses telles que les pois, le soja et les lentilles, le blé et ses dérivés, le seigle et l’orge sont fortement conseillés.

    Consommez également des noix et des produits laitiers qui sont présents dans le lait, le fromage, la crème glacée et le yaourt.

    Dans ces cas, il est recommandé de réduire la consommation de viande rouge et de viande transformée, car ces aliments augmentent le risque de souffrir de cancer.

    De nombreux emplois nous obligent à rester assis pendant de longues heures sans bouger. Si nous cessons de faire du sport et que nous devenons sédentaires, nous nuirons à toutes ces zones cérébrales chargées de la mémoire, en plus de nuire à notre corps.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source ; amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les risques du sédentarisme pour le cœur

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Diverses études et de nombreuses voix ont mis en garde contre les risques de la vie sédentaire pour le cœur. L'inactivité physique entraîne de nombreuses conséquences qui, tôt ou tard, finissent par détériorer la santé et la qualité de vie.

    L’Organisation mondiale de la santé a souligné à maintes reprises que l’inactivité est un facteur majeur de décès prématuré. Il ne pourrait en être autrement, si l’on tient compte des risques du sédentarisme pour le cœur, qui est un organe vital.

    Selon diverses études, les activités régulières, comme regarder la télévision ou rester assis pendant de longues périodes de temps, sont associées aux maladies coronariennes. Les risques de la vie sédentaire pour le cœur sont nombreux. En effet, la santé du cœur dépend dans une large mesure de l’exercice physique.

    Aujourd’hui, on considère qu’il y a une épidémie mondiale d’inactivité physique. Les chiffres parlent de 84% des personnes qui ne s’engagent pas dans ce type d’activité, dans certains pays. Bien que l’on parle beaucoup des risques de la sédentarité pour le cœur, un mode de vie régi par l’inaction a été imposé.

    Qu’est-ce que le sédentarisme ?

    Un homme devant la télé avec une part de pizza représente le sédentarisme

     

    De façon générale, le sédentarisme fait référence à un manque d’activité physique quotidienne. Cela comprend l’exécution d’activités qui nécessitent très peu d’énergie. C’est ce qu’on appelle l’activité physique qui implique la contraction des muscles et l’exécution d’efforts qui génèrent une dépense énergétique.

    Plus précisément, le mode de vie sédentaire a été défini comme une condition dans laquelle une personne effectue des activités qui n’entraînent pas la dépense de plus de 10% de l’énergie qui serait dépensée au repos. Le US Surgeon General a souligné qu’il y a sédentarisme lorsqu’une personne ne dépense pas plus de 150 kilocalories par jour en activité physique.

    Une définition plus simple est qu’il y a sédentarisme lorsque l’on partique une activité physique moins de 20 minutes par jour, moins fréquemment que 3 fois par semaine. Les risques d’une vie sédentaire pour le cœur apparaissent lorsque ce mode de vie devient constant.

     

    Risques cardiovasculaires liés au sédentarisme

    Le risque cardiovasculaire est la probabilité qu’une personne développe des problèmes cardiaques. Cela dépend de deux types de facteurs. Les premiers sont les « facteurs non modifiables ». Il s’agit de l’âge, du sexe, de la race et des antécédents familiaux. Le contrôle de ces facteurs de risque est limité.

    Les seconds sont des « facteurs modifiables ». Ils font allusion à des circonstances que la personne peut changer, d’une façon ou d’une autre, et sont étroitement liés au mode de vie. C’est alors que les risques de vie sédentaire pour le cœur deviennent importants. Une vie inactive entraîne, entre autres, les problèmes suivants :

    Risques réels

    Le sédentarisme influe négativement sur la santé cardiaque

     

    L’American Cancer Society a souligné que le fait de rester assis plus de six heures par jour augmente considérablement le risque de mourir prématurément, d’environ 37 %. Les femmes courent plus de risques que les hommes.

    Une autre étude de l’Université de Caroline, menée uniquement auprès d’hommes et présentée en 2010, a révélé que ceux qui passent plus de 10 heures par semaine en voiture augmentent leur risque de maladie coronarienne jusqu’à 64 %.

    De même, une étude présentée par le Journal Espagnol de Cardiologie indique que les risques de la vie sédentaire pour le cœur se manifestent particulièrement en restant assis pendant une longue période, sans interruption. Cette position est plus néfaste que la position allongée, par exemple.

     

    Suggestions et recommandations

    La meilleure façon d’éviter les risques d’une vie sédentaire pour le cœur est évidemment d’éviter l’inactivité. Idéalement, vous devriez inclure une routine d’exercice quotidienne qui correspond à votre santé et à votre âge. Si vous partez de zéro, la bonne chose à faire est d’augmenter progressivement l’intensité. Il est toujours conseillé de consulter un médecin.

    La science affirme que les habitudes se fixent quand un comportement se répète sans interruption dans un laps de temps d’environ 76 jours. Une fois l’habitude établie, nous vous recommandons de faire 40 minutes d’exercice quotidien, d’intensité moyenne et avec des pauses pour respirer. Nous vous conseillons toujours de vous échauffer et de terminer petit à petit, pas soudainement.

    Les activités les plus recommandées sont la marche rapide, la course à pied, la bicyclette, la montée et la descente d’escaliers, etc. Il est préférable de choisir une activité agréable pour maintenir la motivation. Des pauses actives sont également nécessaires, surtout si une personne travaille assise.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 7 mots toxiques que vous devriez arrêter d’utiliser

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Bien que nous ayons du mal à le croire, les mots toxiques affectent non seulement les personnes à qui nous les dirigeons, mais également nous-même.

    Dans notre vie quotidienne, nous utilisons fréquemment différents mots toxiques que nous devrions éliminer définitivement de notre vocabulaire.

    Ce que nous disons, ce que nous prononçons, même si nous ne le croyons pas, a une grande importance. Chaque mot qui sort de notre bouche est le reflet de ce que nous pensons.

    Pour cette raison, aujourd’hui nous allons faire une compilation de quelques mots toxiques que nous devrions arrêter de dire. Ils influencent ce que nous faisons, comment nous nous comportons avec les autres et, aussi, envers nous-mêmes.

    1. Bizarre

    « Comme c’est étrange », « c’est tellement bizarre  » sont plusieurs exemples de phrases qui en disent plus qu’elles ne le devraient. Ce mot révèle quelque chose que nous ne prenons généralement pas en compte : nos préjugés.

    Chaque fois que nous disons que quelqu’un est bizarre, nous affirmons que nous sommes normaux. Quand nous affirmons que ce que fait une personne est bizarre, nous voulons dire que ce que nous faisons provient des standards habituels.

    Mais qui détermine cela ? Nous sommes tous différents, mais nous sommes plus influencés par la société que nous le pensons.

    Arrêtons d’utiliser ce mot et ouvrons plus nos esprits. Nous avons tous des qualités !

    2. J’ai besoin de toi

    Comment ? Ce verbe est utilisé plus que nous ne le devrions entre les couples pour tenter de faire savoir à l’autre à quel point il est spécial pour nous.

    Cependant, derrière ce mot se cachent beaucoup d’affirmations que nous devrions connaître : « sans toi je ne suis rien », « tu es tout pour moi », « que ferais-je sans toi », « je t’aime plus que ma vie » …

    Dans ce cas, le besoin pour une autre personne d’être heureuse est la dépendance, et pas l’amour. Néanmoins, nous continuons à confondre le besoin avec ce sentiment pur.

    3. La culpabilité

    La culpabilité et les mots toxiques.

     

    « C’est de ta faute » est une phrase que nous utilisons beaucoup et qui reflète la peur que de devoir assumer la responsabilité de nos propres actes.

    C’est l’un des mots toxiques les plus enracinés, mais auquel nous accordons le moins d’importance. Et nous avons tendance à vouloir échapper à l’autocritique, nous voulons être parfaits !

    Si nous faisons une erreur, acceptons-le. Il n’y a rien de mal, tout le monde a tort.

    4. Moche

    Comme avec le mot « bizarre », qui détermine ce qui est moche ou pas ? Ah bien sûr, les canons de la beauté et la publicité trompeuse pleine de retouches numériques qui montrent des corps et des visages libres de toutes imperfections.

    Si nous ouvrons nos esprits et que nous les libérons de toutes ces croyances, nous réaliserons que rien n’est moche. Tout possède sa part de beauté, des traits qui peuvent nous faire tomber amoureux ou nous être indifférents.

    Cependant, même si quelque chose ou quelqu’un ne nous attire pas, cela n’implique pas qu’il est moche. Parce que, comme vous l’avez certainement déjà remarqué, les goûts sont variés, n’est-ce pas ?

    5. Je ne peux pas

    Je ne peux pas sont des mots toxiques.

     

    Êtes-vous sûr que vous ne pouvez pas ? C’est l’un des mots toxiques les plus limitants et, malheureusement, que l’on prononce et que l’on croit souvent.

    Tout est possible dans la mesure de nos capacités. Seulement, parfois, si nous ne sommes pas dans une position entre le marteau et l’enclume, nous croyons que nous ne pouvons pas réaliser, faire ou surmonter quelque chose.

    Nous sommes plus forts que nous le pensons. L’expression « je ne peux pas » est une négation qui vous limite. Changez-le en « je peux », même si cela est difficile. Vous verrez comment les choses changent, et votre vision du monde aussi.

    6. Je déteste

    La haine elle-même est un sentiment qui provoque beaucoup de tort, non seulement aux autres, mais aussi à ceux qui la ressentent. C’est comme un ulcère qui grandit et qui nous fait du mal à l’intérieur.

    Cependant, ce sentiment est présent dans des phrases telles que « Je déteste mon travail », « Je déteste mon partenaire », « Je déteste ma situation »…

    Nous pouvons détester tout cela, mais faisons-nous quelque chose pour changer cette situation ?  Non. Par conséquent, nous nourrissons une rancune que nous acceptons nous-mêmes.

    La haine nous mine et nous remplit de mauvais sentiments. Nous pouvons nous libérer d’elle en ce moment. Cela ne vaut pas la peine de continuer à la garder.

    7. L’échec

    L’échec fait partie des mots toxiques à bannir.

     

    L’échec nous a toujours fait peur et la prononciation de ce mot nous terrifie. Cependant, parfois nous disons « J’ai échoué ».

    Nous avons la fausse croyance que l’échec est une chose terrible. Cependant, c’est l’occasion de s’améliorer, de prendre de meilleures décisions et, surtout, d’apprendre de ce que nous avons fait.

    Il n’y a rien de mal à l’échec, au contraire ! Changez ce « J’ai échoué » en « Je suis une personne qui apprend de chaque erreur commise ».

    Utilisez-vous ces mots toxiques dans votre vie quotidienne ? Prendre conscience de ces mots vous permettra de ne plus les employer mais de les remplacer par des mots plus positifs qui feront que votre vie change sensiblement.

    Même si cela semble contradictoire, les permissions qui doivent avoir le plus de valeur dans notre conscience sont celles que nous nous donnons à nous-mêmes. Ce que les autres pensent doit être secondaire.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les sodas sans sucre nous font-ils grossir ?

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Nous remplaçons souvent les sodas classiques par des sodas sans sucre. Mais savez-vous si le soda sans sucre vous fait vraiment grossir ?

    Actuellement, les sodas sans sucre remplacent les sodas contenant du sucre. Le souci de prendre du poids nous incite à opter pour des boissons moins caloriques. Mais les boissons gazeuses sans sucre nous font-elles vraiment grossir ?

    Les boissons gazeuses ne doivent en aucun cas remplacer l’eau comme boisson d’hydratation pour le bon fonctionnement de notre corps.

    Les sodas sans sucre

    Les risques liés à la consommation de sodas sans sucre

    Les boissons gazeuses sans sucre sont des breuvages dans lesquelles le sucre est éliminé et remplacé par des édulcorants caloriques comme l’aspartame, la saccharine ou le cyclamate. Bien que les boissons gazeuses sans sucre ne contiennent pas de calories, les édulcorants présents favorisent l’absorption du sucre dans l’intestin.

    De plus, ils favorisent la sécrétion d’insuline de la même manière que les boissons gazeuses sucrées au sucre. Une condition qui fait baisser le taux de sucre dans le sang, ce qui provoque une sensation de faim.

    Les édulcorants affectent également la flore intestinale, modifiant les bactéries dans l’organisme, provoquant dysbiose et intolérance au glucose.

    Des sucrettes dans du thé

     

    Sodas sans sucre et poids

    Cette relation est de plus en plus étudiée en profondeur pour voir si les boissons gazeuses sans sucre font grossir, car elle fait l’objet d’une grande controverse.

    La dernière étude publiée, Sugar and artificially sweetened beverages linked to obesity : a systematic review and meta-analysis, montre une association entre la consommation de boissons gazeuses et l’obésité.

    Toutefois, il convient de noter que cette étude ne fait pas la distinction entre la consommation de boissons gazeuses sucrées et celle de boissons non sucrées. Les résultats montrent que la consommation de boissons gazeuses, quel que soit leur type, est plus élevée chez les personnes obèses.

    D’autres études suggèrent que les boissons sans sucre, en plus d’augmenter le risque d’obésité, peuvent augmenter la probabilité de maladies cardiovasculaires, mais il n’y a pas de mécanisme clair quant à la raison de cette situation.

    D’autre part, il existe des études, comme une publiée dans Plos One, qui montrent le lien entre la consommation de boissons sans sucre et une plus grande quantité de graisse abdominale. D’après cette étude, il se peut qu’elles ne soient pas efficaces comme mesure de contrôle du poids.

    Pourquoi pourraient-ils nous faire grossir ?

    L’effet compensatoire

    Les boissons sans sucre ne sont peut-être pas dangereuses d’elles-mêmes, mais elles sont liées à des habitudes de vie malsaines.

    Vous penserez probablement que les calories que vous allez économiser dans ce soda peuvent être mises dans un aliment plus calorique comme substitut. C’est-à-dire, par exemple, manger un hamburger avec des frites et une boisson légère en même temps est inutile.

    Boire des sodas sans sucre est-ce une bonne solution pour perdre du poids ?

     

    Ils peuvent donner faim

    Comme nous l’avons déjà dit, ces boissons gazeuses peuvent déclencher une sensation de faim chez ceux qui les consomment.

    Dans certains cas, la poussée d’insuline qu’entraîne la consommation de sucralose ne s’accompagne pas d’une baisse du taux de glucose.

    Cela signifie que notre corps réagit aux boissons gazeuses sans sucre de la même manière que si elles contenaient du sucre, mais sans que le sucre n’atteigne le corps.

    Le sucré crée une dépendance

    Il a été démontré que la consommation d’aliments très sucrés, qu’ils fournissent ou non des calories, active fréquemment les zones du cerveau liées au plaisir et à la récompense, entraînant une dépendance aux saveurs et aux sensations très intenses. Les effets des aliments sucrés sur le cerveau causent la même sensation que la consommation d’un médicament, alors nous avons tendance à vouloir manger plus sucré.

     

    Conclusion

    Si vous voulez perdre du poids, il semble logique de remplacer les boissons gazeuses sucrées par des boissons gazeuses sans sucre. Jusqu’à présent, il a été démontré que, en quantités modérées, elles sont sans danger et ne fournissent pas de calories.

    Cependant, la science montre que leur consommation régulière n’aide pas à contrôler le poids. En effet, elles peuvent nous amener à manger plus et à prendre plus de graisse abdominale.

    Le gain de poids est assez complexe. Il ne peut être imputé à un seul groupe alimentaire ou produit, pas même au sucre. La boisson principale devrait être de l’eau, à la fois dans et hors des repas.

    Mais si vous désirez boire un soda, que devez-vous faire ? Le prendre avec ou sans sucre ? S’ils sont consommés sporadiquement, vous pouvez opter pour des sodas lights, car, en petites quantités, il n’y a pas d’effets négatifs.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Aspirine : en prendre régulièrement augmenterait le risque d'hémorragies !

    Selon une étude, prendre de l'aspirine régulièrement "en prévention" serait très néfaste pour votre santé. Ce traitement augmenterait en effet les risques de saignements.
     

    Microdose quotidienne d’aspirine : une efficacité discutée

    Plusieurs millions de Français ayant subi un infarctus du myocarde ou un accident vasculaire cérébral prennent de l’aspirine à faible dose dans l’espoir d’éviter une rechute.

    L'aspirine fluidifie en effet le sang, ce qui empêche la formation de caillots et permet de réduire le risque d'infarctus ou d'AVC.

     

    Pour les personnes qui ont déjà eu un de ces problèmes, l'efficacité préventive de la microdose quotidienne d'aspirine ne fait pas débat ; la possibilité d'empêcher le prochain AVC l'emporte sur le risque d'hémorragie.

    En revanche, c’est pour les personnes sans antécédent, et pour qui le risque est faible ou difficile à établir, que la controverse existe.

    Une étude publiée dans Family Practice a mis en lumière cette problématique.

    Elle révèle ainsi que près d’un quart des Américains de plus de 40 ans “prennent de l'aspirine quotidiennement” même s'ils n'ont pas d'antécédents de maladies cardiaques ou d'accident vasculaire cérébral.

    Cette mauvaise habitude serait un “réel problème” selon l'auteur principal de l'étude, Mark Ebell, chercheur à l'Université de Géorgie, médecin et épidémiologiste au Collège de santé publique de l'UGA. "Tout le monde ne bénéficie pas des avantages de l'aspirine. Les dommages engendrés peuvent même être supérieurs aux effets positifs lorsque les patients en prennent alors qu’ils n’en ont pas besoin”.

     

    Cette idée reçue - comme quoi l’aspirine permettrait de prévenir une première crise cardiaque ou un AVC - proviendrait de vieilles études, datant de plus de 30 ans.

    D’autres travaux avaient également démontré que l'aspirine pouvait réduire le risque de cancer du côlon.

    Photo : molécule d'aspirine en 3D

    Microdose quotidienne d’aspirine : une efficacité discutée

    © Creative Commons

    Crédit : Benjah-bmm27 - 24 juin 2007. Cette œuvre a été placée dans le domaine public par son auteur. © CC - Licence : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Aspirin-3D-vdW.png

     

    Des saignements dans l’estomac et le cerveau

    “Pourtant l'utilisation de l'aspirine comporte bel et bien des risques, à savoir des saignements dans l'estomac et le cerveau”, souhaite rappeler Mark Ebell.

    Pour confirmer ces risques, Mark Ebell et son collègue Frank Moriarty du Royal College of Surgeons (Irlande), ont comparé diverses études sur l'aspirine - une utilisant des analyses effectuées entre 1978 à 2002 - et quatre autres réalisées après 2005, lorsque l'utilisation des statines (classe d'hypolipémiants, utilisés comme médicaments pour faire baisser la cholestérolémie) et le dépistage du cancer colorectal étaient devenus plus répandus.

    Ils ont alors constaté que, pour 1 000 patients traités à l’aspirine pendant cinq ans, quatre accidents cardiovasculaires et sept hémorragies ont été recensés. Les chercheurs ont tout particulièrement été alarmés par le nombre de saignements cérébraux subis par les consommateurs d'aspirine.

    "Environ 1 personne sur 300 a eu un saignement cérébral. C'est grave, car ce type d’hémorragie peut être fatal", a déclaré l’auteur principal de l’étude.

    Cependant, l'épidémiologiste estime qu’il faut attendre d’autres travaux, effectués à grande échelle, pour connaître véritablement les risques liés à la prise d’aspirine.

    Aspirine : quelques précautions à prendre

    Chez un adulte en bonne santé, la dose journalière d'aspirine ne doit pas excéder 3 g (2 g seulement pour les personnes âgées), et être consommée de préférence au cours d'un repas, en respectant des délais d'au moins quatre heures entre les prises. Attention également si l'on a un estomac fragile.

    En cas de règles douloureuses ou après une opération, mieux vaut se tourner vers un autre antalgique, car l'aspirine favorise les saignements. Pendant la grossesse, le paracétamol sera privilégié.

    Autre précaution : l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) recommande de ne pas associer plusieurs types d'anti-inflammatoires ou de prendre de l'aspirine avec des médicaments qui en contiennent déjà, et surtout de consulter un médecin pour évaluer votre état de santé.

     

    Louise Ballongue, journaliste santé

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sources : 

    medisite.fr             

    Une comparaison des études contemporaines et anciennes sur l'aspirine pour la prévention primaire, Family Practice, 21 novembre 2019.

    Les bienfaits de l'aspirine pour la santé sous surveillance, EurekAlert!, 9 décembre 2019.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Ces 9 légumes contiennent plus de fer que la viande

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le fer est essentiel à notre santé globale, car il joue un rôle dans de nombreux mécanismes qui se produisent dans le corps. Les algues, la viande rouge, les crustacés, le chocolat et les épices figurent parmi les sources alimentaires les plus riches en fer. 

     
     

    Cependant, même s’il est présent dans de nombreux aliments, de nombreuses personnes en souffrent car il n’est pas toujours bien assimilé par notre corps. Notre corps ne peut pas facilement extraire le fer de la nourriture consommée, le transférer dans le corps et le stocker.

    Les hommes devraient recevoir une dose de 9 mg de fer par jour, tandis que les femmes et les adolescents en ont besoin de 18 mg par jour.

    Les femmes devraient prendre environ 9 mg par jour pendant le cycle menstruel et 20 mg pendant la grossesse, car le fer favorise le développement sain du fœtus et est bénéfique pour l’allaitement.

    La carence en fer entraîne divers symptômes, tels que la fatigue, l’épuisement, une faible immunité, une pâleur, ainsi qu’une diminution des performances physiques et mentales. En revanche, l’hémochromatose est caractérisée par des taux excessifs de fer dans le corps.

    Une carence en fer peut survenir en raison de:

     
    • Un régime végétarien mal équilibré ou un régime pauvre en fer
    • Besoin accru de fer, comme dans le cas de la grossesse et de l’allaitement
    • Absorption réduite du fer due à une intolérance au gluten, à une maladie inflammatoire de l’intestin ou à d’autres troubles intestinaux.
    • Biodisponibilité réduite du fer en raison de boire trop de thé ou d’un supplément de calcium.
    • Perte de sang abondante, comme pendant les règles ou l’accouchement.

    Nous avons compilé une liste de 9 légumes qui sont riches en fer et peuvent vous aider à optimiser ses niveaux dans le corps:

    Epinard

    Il est faible en calories, mais extrêmement riche en fer, en vitamine A et en antioxydants. Sa teneur en fer est améliorée si vous le consommez cuit.

    Noisettes

     

    Les noix, les pistaches, les amandes, les noisettes, ainsi que les dattes et les figues sont toutes extrêmement riches en fer, mais elles peuvent aussi contenir beaucoup de calories. Vous devez donc les consommer régulièrement, mais en quantités limitées. Consommez-les crus ou ajoutez-les à vos smoothies, desserts ou salades.

    Chocolat noir

    Une portion de chocolat noir de 30 g contient 3,2 mg de fer, ce qui représente 18% de l’apport quotidien recommandé, ainsi que 25% du cuivre et 16% de l’apport quotidien recommandé en magnésium.

    Le chocolat noir est également riche en fibres prébiotiques, qui servent de nourriture aux bactéries amicales de l’intestin. Il régule également les taux de cholestérol et réduit le risque d’accidents vasculaires cérébraux et de problèmes cardiaques.

    Les scientifiques ont découvert que le cacao en poudre et le chocolat noir sont des antioxydants plus puissants que le jus de baies d’acai et de myrtilles. Cependant, choisissez toujours celui qui contient au moins 75% de cacao.

    Haricot mungo

    Les légumineuses sont généralement riches en antioxydants, en glucides et en fibres, mais le haricot mungo est le plus riche en fer, car vous pouvez obtenir 1,8 mg / 100 g.

    Ils sont également riches en potassium, en cuivre et en zinc, et on a constaté que leur consommation régulière permet de réduire le risque de cancer colorectal, d’aider à la perte de poids, de prévenir le diabète et de réduire le risque de maladies cardiovasculaires.

    Essayez de les consommer plusieurs fois par semaine et la dose hebdomadaire idéale serait d’environ 680 g.

    Betterave

    Ce légume est riche en sucre et en oligo-éléments. On peut obtenir 1,8 mg de fer pour 100 g de betterave rouge, ainsi que de grandes quantités de bétanine, de magnésium et de calcium. Elle prévient efficacement le cancer, soutient la fonction du foie et nettoie le sang.

    De plus, elle est riche en acide folique et aide à l’assimilation appropriée des glucides.

    Lentilles

    Une portion de 100 g de lentilles fournit 3,3 mg de fer, de nombreuses fibres facilitant la digestion et des protéines végétales de haute qualité. Elles sont également riches en vitamine B et en magnésium et sont extrêmement bénéfiques pour les femmes enceintes et les athlètes.

    Brocoli

    Le brocoli est très nutritif, il contient 1 mg de fer pour 100 g. Il est également riche en vitamine C, 168% de la dose recommandée, pour être plus spécifique, et cette vitamine aide à l’absorption du fer.

    Le brocoli est riche en vitamine K, en folates et en fibres et, comme tous les autres légumes crucifères, il contient également de l’indole, du sulforaphane et des glucosinolates; qui sont des composés puissants de lutte contre le cancer.

    Chou kale

    Le kale fournit des quantités élevées de nutriments et de vitamines, qui dépassent même la quantité quotidienne recommandée, comme 512% de vitamine A et 200% de vitamine C.

    Cependant, une portion de 100 g de chou fournit 1,5 mg de fer, ce qui est plus que dans la viande. Le chou frisé est également riche en vitamine K, qui intervient dans la coagulation du sang et contribue à la formation d’os solides et résistants, ainsi que de fibres, qui traitent la constipation.

    Ce légume abaisse le taux de cholestérol, facilite la digestion, soutient la santé cardiaque et ralentit le passage du glucose dans le sang.

    Graines de courge

    Les graines de courge sont pleines de magnésium, zinc, phosphore, vitamines A, F, B et E, et 100 grammes fournissent 35 g de protéines, et 3,3 mg ou fer. Elles sont également riches en acides gras et en acides gras polyinsaturés, et l’huile extraite de ces graines contient six fois plus d’acide linoléique que l’huile d’olive.

    Malgré la consommation d’aliments riches en fer, vous devez également réduire la consommation d’aliments susceptibles d’empêcher son assimilation.

    Par exemple, le calcium contenu dans les produits laitiers et les tanins du thé et du café empêchent la bonne absorption de ce minéral essentiel. Veillez donc à augmenter également la consommation d’aliments et de boissons riches en vitamine C, tels que le kiwi, l’orange, la mandarine et les citrons.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Hyperphosphatémie : causes et traitement

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    L'augmentation des valeurs de phosphore dans le sang est une situation peu fréquente. Elle est souvent associée à d'autres maladies. Dans cet article, nous détaillons les causes et le traitement.

    L’hyperphosphatémie est une condition qui met en évidence des taux de phosphore dans le sang plus élevés que ce que l’on considère comme normal. En réalité, ce n’est pas n’importe quel phosphore qui est pris en compte par la mesure, mais spécifiquement le phosphore inorganique.

    Bien que cela dépende du laboratoire qui effectue la mesure, les valeurs normales de phosphores oscillent entre 2,5 et 4,5 mg/dL. Lorsque l’analyse sanguine rapporte des mesures supérieures à 4,5, on peut diagnostiquer une hyperphosphatémie.

    Qu’est-ce que le phosphore ?

    Par ailleurs, le phosphore est un élément qui remplit des fonctions importantes au sein de l’organisme humain. Malgré qu’il soit méconnu par de nombreuses personnes, il s’agit d’un macrominéral dont le corps a besoin pour assurer des fonctions métaboliques qu’il ne peut réaliser autrement.

    Sur la totalité de phosphore que nous avons dans l’organisme, plus des deux tiers se trouvent dans les os. Le reste se situe dans les cellules des tissus afin de générer de l’énergie fonctionnelle.

    Comme vous pouvez l’imaginer, selon sa répartition corporelle, ce sont les os et les dents qui sont les touchés par des situations de carence ou de concentration trop élevée en phosphore. D’autre part, le phosphore est un allié du calcium, qui provoque des altérations rénales en cas d’hyperphosphatémie.

    En outre, nous obtenons le phosphore à partir des aliments, généralement en fortes quantités lorsque l’alimentation est diverse. Dans des conditions normales, l’excédent de phosphore dont le corps n’a pas besoin est éliminé au niveau des reins par l’urine. Et au niveau des intestins dans les matières fécales.

    Les aliments les plus riches en phosphore sont les viandes rouges et blanches ainsi que les fruits secs, comme les amandes et les noix. Nous en trouvons également dans les aliments tels que les produits laitiers, le lait, le yaourt ou le fromage. Dans certains pays, des lois alimentaires sont en vigueur qui obligent les industries à ajouter du phosphore dans certains produits afin de les enrichir.

    Causes de l’hyperphosphatémie

    L’hyperphosphatémie devient plus courante avec l’âge car sa principale cause est l’insuffisance rénale. En effet, cette situation dans laquelle les reins sont incapables de rassembler l’urine est beaucoup plus fréquente chez les personnes âgées que chez les jeunes. Toutefois, en plus de l’insuffisance rénale, il existe également d’autres causes :

    • Hypoparathyroïdie : l’hormone parathyroïdienne régule le métabolisme du phosphore et du calcium. En cas d’hypoparathyroïdie, il y a peu ou pas de production de cette hormone. Par conséquent, cela peut entraîner une diminution du calcium ainsi qu’une augmentation du phosphore dans le sang
    • Hypervitaminose D : la vitamine D est liée aux régulations de calcium et de phosphore. Soit parce qu’un dysfonctionnement des glandes parathyroïdes altère la vitamine D, soit parce qu’elle est élevée dans le sang pour une autre cause, elle peut avoir tendance à augmenter le phosphore sanguin
    • Consommation élevée de phosphore : l’hyperphosphatémie due à une consommation excessive est très rare. Si l’organisme fonctionne normalement, il éliminera l’excédent par l’urine ou les selles afin qu’il ne s’accumule pas
    • Exercice prolongé : les exercices intenses et de longue durée qui endommagent les muscles entraînent une libération du phosphore depuis les cellules musculaires dans le sang
    • Chimiothérapie lorsque les patients reçoivent des médicaments de chimiothérapie suite à une maladie cancéreuse, les cellules qui meurent rapidement libèrent également leur phosphore interne dans le sang. Provoquant ainsi l’hyperphosphatémie. C’est ce que l’on appelle le syndrome de lyse tumorale, avec d’autres symptômes produits par la chimiothérapie
    Insuffisance des reins en cas d'hyperphosphatémie

     

    Symptômes de l’hyperphosphatémie

    Un taux élevé de phosphate dans le sang peut être dû davantage à un fait accidentel qu’à cause de symptômes qui le rendent suspect. Dans la plupart des cas, la donnée survient parce qu’une analyse sanguine a été sollicitée pour évaluer d’autres maladies chez la personne.

    Ceux qui souffrent d’hyperphosphatémie manifestent rarement des symptômes résultant de la concentration élevée de phosphore dans leur sang. Néanmoins, ils peuvent consulter pour des problèmes rénaux dérivés de l’hyperphosphatémie. Ou également pour des signes musculaires.

    Lorsque le phosphore augmente sa concentration sanguine, il a tendance à réduire le calcium, entraînant une hypocalcémie. Dans cet état, les muscles se contractent souvent, avec l’apparition de spasmes.

    Une autre conséquence à long terme est l’altération des parois artérielles. Le phosphore en excès peut se déposer sur les parois des vaisseaux sanguins avec le calciumCela favorise l’artériosclérose et augmente le risque d’épisodes cardiovasculaires graves.

    Une crampe musculaire au mollet

     

    Traitement

    Lorsque l’hyperphosphatémie est générée par une maladie de base, comme l’insuffisance rénale ou l’hypoparathyroïdie, le traitement consistera à corriger cette pathologie. Par ailleurs, pour traiter l’excès de phosphore lui-même, il existe trois alternatives :

    • Alimentation pauvre en phosphore : avec l’avis d’un nutritionniste, on met en place un régime qui ne dépasse pas les 1000 milligrammes de phosphore quotidien
    • Dialyse : le filtrage artificiel du sang remplace le fonctionnement du rein quand il n’est pas à sa capacité maximale
    • Agents chélateurs : il existe des médicaments capables de se lier au phosphore qui pénètre les aliments afin d’éviter que l’intestin l’absorbe. De cette façon, le phosphore s’élimine à l’extérieur sans atteindre le sang

    Bien évidemment, c’est au médecin de décider quel est le meilleur traitement dans chaque cas. En général, les mesures extrêmes ne sont pas nécessaires. Donc, si vous recevez une analyse informant d’une hyperphosphatémie, ne vous alarmez pas. Consultez un professionnel qui vous aidera à évaluer les étapes à suivre.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Comment contrôler la glycémie naturellement (sans médicaments)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le nombre de personnes atteintes de diabète augmente rapidement et se rapproche des 500 millions, ce qui en fait une épidémie mondiale. 

     

    Il existe deux types de diabète:

    • Diabète de type 1: Causé par des problèmes avec le système immunitaire, il ne serait donc ni évitable ni curable. Comme la plupart des personnes qui en sont atteintes ont un membre de la famille atteint de la maladie, les médecins supposent que cela pourrait être lié à la génétique.
    • Diabète de type 2: Il se développe généralement en raison de mauvaises habitudes alimentaires ou de l’obésité. Ce type est curable et il existe des moyens naturels de l’inverser et de le maîtriser.

    L’un des problèmes majeurs en matière de traitement du diabète de type 2 est que les médicaments prescrits par les médecins ont de nombreux effets secondaires, tels que l’incontinence, des lésions rénales et hépatiques et une aggravation de la maladie. En conséquence, de nombreuses personnes choisissent d’essayer les méthodes suivantes pour maintenir leur glycémie de manière tout à fait naturelle.

    1. Hintonia latiflora

    Cet arbre pousse dans les climats chauds et secs comme le Mexique. Selon une étude allemande, son écorce possède des propriétés médicinales importantes et son extrait peut être utilisé pour améliorer le taux de sucre dans le sang. En outre, il a également été constaté que l’hintonia latiflora abaisse le taux de cholestérol, ouvre les vaisseaux sanguins rétrécis et diminue le risque de développer une cataracte.

    2. Cannelle

    Il a été scientifiquement prouvé que la cannelle aide à ouvrir les cellules pour que le sucre puisse y pénétrer. Contrairement aux autres méthodes naturelles pour conserver naturellement le sucre dans le sang, elle est très accessible et peut être utilisée comme épice ordinaire. Elle est également disponible en gélules.

    3. Régime alimentaire

    Les diabétiques de type 2 ayant trop de sucre dans le sang, il est essentiel d’éviter les aliments comme le riz blanc, les produits à base de farine blanche et les sucres raffinés. Tous sont connus pour augmenter encore le niveau. D’un autre côté, ils devraient augmenter leur consommation de viandes maigres, de fruits et légumes frais et de noix.

    4. Perte de poids

    La prise de poids, en particulier autour de l’abdomen, est un problème très courant chez les diabétiques de type 2. Cela se produit en raison de l’incapacité du corps à utiliser correctement l’insuline et à ouvrir les cellules pour absorber le sucre nécessaire à l’énergie. Il a été scientifiquement prouvé que l’excès de poids, même de quelques kilos, provoque un stress pour l’organisme qui peut provoquer le développement du diabète de type 2.

    5. Exercice

    Toute forme d’activité physique, même la marche, peut aider à traiter le diabète de type 2, car elle aide le corps à brûler les excès de sucre avant qu’il ne puisse être stocké sous forme de graisse. En outre, cela aide à brûler les graisses causées par une glycémie élevée. Pour des résultats optimaux, les diabétiques de type 2 doivent viser au moins une demi-heure de marche par jour, de préférence peu de temps après un repas.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sources:
    www.healthline.com/nutrition
    www.dietdoctor.com

    sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Qu’est-ce que l’hyperglycémie ?

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    L'hyperglycémie correspond à l'augmentation du taux de sucre dans le sang. Si le diabète n'est pas la seule cause, elle constitue toutefois la principale. Dans cet article, nous vous expliquons de quoi il s'agit et comment on peut la détecter.

    Quand nous parlons d’hyperglycémie, nous parlons d’un taux élevé de glucose dans le sang. L’hyperglycémie est le terme médical que l’on utilise pour faire référence à cette hausse du taux de sucre dans le tissu sanguin.

    La consommation d’aliments entraîne une ingestion de glucose, y compris lorsque l’on mange des aliments que nous n’identifions pas comme sucrés. Ce glucose qui pénètre dans le corps doit aller aux cellules pour que celles-ci travaillent.

    S’il y a un problème pour que le sucre consommé pénètre dans les cellules, celui-ci continue à circuler dans le sang. Cela entraîne l’hyperglycémie. L’hormone qui est presque toujours impliquée est l’insulineLa fonction primordiale de celle-ci est de faire en sorte que le glucose pénètre dans les organes.

    Taux de sucre dans le sang

    Un taux de sucre dans le sang est considéré normal pour une personne à jeun lorsqu’il est compris entre 70 et 110 mg/dL. Si on détecte une valeur supérieure à 110 mg/dL mais inférieure à 140 mg/dL, nous serions en présence d’une intolérance au glucose. C’est une situation intermédiaire qui précède le diabète.

    Enfin, si le taux de glycémie à jeun est supérieur à 140 mg/dL à plusieurs reprises ou supérieur à 200 mg/dL lors d’une seule prise à n’importe quel moment de la journée, on diagnostique alors le diabète. Le diabète est la maladie par excellence de l’hyperglycémie.

    Causes de l’hyperglycémie

    Tel que nous l’avons évoqué, la cause de la plupart des cas d’hyperglycémies est le diabète. Beaucoup de personnes découvrent qu’elles en souffrent lors d’une prise de sang de routine. Certaines personnes le découvrent lorsqu’elles consultent pour certains symptômes étranges qu’elles commencent à expérimenter.

    Il peut y avoir une faible réponse des cellules à l’hormone insuline (diabète de type 2). En outre, une faible production d’insuline dans le pancréas peut être en cause (diabète de type 1). Le deuxième cas est celui qui requiert obligatoirement de l’insuline sous forme de médicaments.

    Mais le diabète n’est pas le seul responsable de l’hyperglycémie. Les situations suivantes peuvent également en être responsables :

    • Consommation de corticoïdes : quand nous devons consommer des corticoïdes pour une autre maladie tels que la dexaméthasone, la bétaméthasone ou la prednisone, nous pouvons augmenter notre taux de sucre dans le sang. En règle générale, la suspension du traitement rétablit le taux normal de sucre dans le sang
    • Infections : les infections dues à des micro-organismes externes peut produire une hyperglycémie temporaire. De la même manière, une fois que l’infection a été traitée, le taux revient à la normale
    • Grossesse : il existe une condition connue sous le nom de diabète gestationnel. Celui-ci constitue la hausse du taux de glucose dans le sang chez la femme enceinte. Cette hyperglycémie peut durer jusqu’à 12 semaines après la grossesse. Elle exige ainsi des contrôles stricts
    • Alimentation parentérale : si un patient reçoit de la nourriture par voie intraveineuse parce qu’il ne peut pas s’alimenter par la bouche, cela peut entraîner une dérégulation de son mécanisme d’insuline. Dans ce cas, on remarquera des épisodes d’hyperglycémie qu’on devra corriger en modifiant la formule de l’aliment intraveineux que le patient reçoit
    Une femme enceinte mesure son indice glycémique

     

    Symptômes

    Les symptômes de l’hyperglycémie se manifestent souvent d’une manière progressive. Tel que nous l’avons évoqué, certaines personnes découvrent qu’elles souffrent de diabète lors d’un simple contrôle de routine. L’hyperglycémie n’est pas toujours symptomatique. Les trois symptômes les plus courants de la hausse du sucre dans le sang sont :

    • Polydipsie : augmentation de la soif.
    • Polyurie : augmentation de la quantité d’urine
    • Polyphagie : augmentation de l’appétit

    Si l’hyperglycémie se prolonge dans le temps, des problèmes plus graves se manifesteront. L’un des signes d’alarme sont les infections qui mettent du temps à se résoudre, tout comme les blessures qui ne cicatrisent pas comme elles devraient. Ces deux signes mettent en évidence un taux élevé de sucre qui s’est maintenu dans le temps.

    Les symptômes les plus dangereux sont ceux qui apparaissent plus tard. Ceux-ci touchent souvent des systèmes spécifiques du corps humain tels que le système nerveux, le système circulatoire et les organes de la vue.

    Les conséquences de l'hyperglycémie sur la vue

     

    Conséquences de l’hyperglycémie

    La persistance des symptômes de l’hyperglycémie est très dangereuse. Les conséquences du maintien d’un taux de sucre dans le sang élevé peuvent être mortelles. Parmi les maladies qui dérivent de cette situation, on peut citer :

    • Insuffisance rénale
    • Rétinopathie : troubles dans la rétine oculaire avec perte de la vue
    • Cardiopathie : troubles du coeur
    • Vasculopathie : problèmes circulatoires en règle générale, surtout dans les vaisseaux sanguins les plus fins du corps
    • Neuropathie : changements du comportement nerveux des nerfs des mains et des pieds

    La conséquence la plus dangereuse de l’hyperglycémie est l’acidocétose diabétique. Celle-ci survient lorsqu’en présence d’un faible taux d’insuline dans le corps, l’organisme doit puiser dans les graisses pour générer de l’énergie.

    L’être humain obtient de l’énergie à partir de la graisse. Or, s’il le fait à grande échelle et en très peu de temps, le métabolisme des lipides génère des corps cétoniques. Les corps cétoniques sont toxiques s’ils s’accumulent en trop grand nombre.

    L’acidocétose diabétique requiert un traitement immédiat en tant qu’urgence médicale. Les premières mesures consistent à injecter des liquides et de l’insuline par voie intraveineuse pour arrêter la production de corps cétoniques. Le faire à temps permet de sauver la vie des patients.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les chakras : que sont-ils et à quoi servent-ils ?

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Les chakras sont des points d'énergie dont l'équilibre nous aide à stimuler notre énergie vitale et à atteindre un plus grand bien-être physique et mental.

    Contrairement à la médecine scientifique, les théories orientales se concentrent surtout sur l’atteinte d’un équilibre physique, mental et énergétique des chakras comme moyen d’aborder les divers problèmes de santé.

    Ces dernières années, l’intérêt pour les thérapies offertes par la médecine orientale n’a fait que croitre.

    Que ce soit par curiosité ou par désir de trouver une solution aux maux que la médecine occidentale n’est pas en mesure de guérir, beaucoup de personnes ont donc choisi d’essayer ce type d’alternative.

    Que sont les chakras ?

    Le terme chakra vient des textes sacrés et savants du brahmanisme écrits entres le 15ème  et le 10ème siècle avant J.-C. en Inde. Il signifie cercle ou disque.

    • Selon l’hindouisme, les chakras sont donc 7 centres énergétiques situés dans différentes parties du corps humain.
    • Ils fonctionnent comme des « soupapes » de régulation des flux d’énergie. Et, en fonction de leur emplacement, leur force vibratoire ainsi que leur vitesse varient.

    En effet, en Inde, on croit que l’air inhalé, connu sous le nom d’énergie pranavoyage à travers le corps. Il donne donc de la force aux centres énergétiques. Par conséquent, les chakras reçoivent, accumulent puis distribuent le prana pour optimiser les fonctions des différentes parties de notre corps.

     

    Où se trouvent les chakras et à quoi servent-ils ?

    Les chakras se trouvent alignés depuis la base de la colonne vertébrale jusqu’au sommet, connu sous le nom d’abadhuti. Ainsi, pour certains hindous et bouddhistes, ces centres d’énergie se comptent de bas en haut, dans 6 zones du corps.

    Cependant, d’autres auteurs considèrent qu’il y a un septième chakra, qui se situe sur le sommet du crâne.

    1. Muladhara ou chakra racine

    Où se trouvent les chakras

     

    • Il se situe entre l’anus et les parties génitales. Il se connecte aux glandes corticostéroïdes.
    • Sa couleur de rattachement est le rouge et son élément est la terre.
    • Il est bloqué par la peur. Nous devons donc laisser nos peurs se manifester clairement pour les libérer.

    2. Svadhisthana ou chakra sacré

    • Il se situe dans le sacrum, et se connecte aux glandes surrénales.
    • Sa couleur est orange et son élément de rattachement est l’eau.
    • Il est bloqué par la culpabilité. Mais nous devons nous en libérer pour pouvoir pardonner.

    3. Manipura ou chakra du plexus solaire

    • Il se situe à deux doigts au-dessus du nombril. Il a un lien avec la rate, l’estomac et le foie.
    • Sa couleur est le jaune et son élément est donc le feu.
    • Il est bloqué par la honte.

    4. Anahata ou chakra du cœur

    • Situé dans la région du cœur, il se connecte au thymus.
    • Sa couleur est le vert et son élément assigné est l’air.
    • Il est bloqué par la douleur, mais est lié aux sentiments du cœur.

    5. Vishuddha ou chakra de la gorge

    • Il se situe dans la région de la gorge, et se connecte à la glande thyroïde.
    • La couleur correspondante est le bleu et son élément est l’éther.
    • Il est lié à la communication.

    6. Ajna ou chakra du troisième œil

    • Il se situe entre les deux yeux. Il a un lien avec la glande pituitaire.
    • Sa couleur correspondante est le violet.
    • Il est aussi associé à l’intuition et au goût. Mais il est bloqué par l’illusion.

    7. Sahasrara ou chakra du sommet de la tête

    • Il se situe sur le sommet de la tête. Il se connecte à la glande hypophyse, le centre et la connexion à l’énergie cosmique.
    • Sa couleur correspondante est violet ou bien l’indigo.
    • Il est bloqué par des liens sociaux.

     

    Pourquoi est-il important de nettoyer ses chakras ?

    Pourquoi est-il important de nettoyer ses chakras

     

    Les chakras se connectent à nos pensées, nos sentiments et nos habitudes. Lorsque nous atteignons un équilibre avec ceux-ci, notre énergie vitale est donc renforcée et nous jouissons d’un fort sentiment de bien-être physique et mental.

    • Si nos sentiments ou nos modes de vie ne sont pas sains, les chakras commencent à se détériorer. Il se produit alors un déséquilibre dans notre état mental, notre santé et nos relations.

    Quand ils sont en équilibre, sans interférer avec leur flux d’énergie, nous jouissons, entre autres, d’avantages tels que :

    • Plus grande clarté mentale
    • Meilleure qualité de sommeil
    • Énergie vitale constante
    • Meilleure santé et longévité
    • Sensibilité à l’intuition
    • Meilleure capacité de concentration
    • Plus grand lien avec l’environnement
    • Liberté d’être à l’abri de la peur ou bien du ressentiment

    Comment nettoyer les chakras ?

    Aujourd’hui, il existe plusieurs méthodes thérapeutiques pour équilibrer l’activité des chakras. Certains parmi des plus populaires sont, entre autres :

    • La méditation et le yoga
    • Les bains avec des pierres en relation avec les chakras
    • Les exercices de respiration profonde

    Ceux qui se sentent incapables d’équilibrer leurs chakras par eux-mêmes peuvent pratiquer la méditation quotidiennement ou bien se rendre dans des centres spécialisés.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les conséquences de manger des fruits oxydés

     
    Manger des fruits oxydés ne présente, en principe, aucun risque pour la santé des êtres humains. Cependant, cela réduit les propriétés bénéfiques du fruit. Par conséquent, il est essentiel d'appliquer de bonnes méthodes de conservation afin de retarder ce processus. Découvrez-les !

    Bon nombre de fruits s’oxydent rapidement en contact avec l’air libre. Cette oxydation ne veut pas dire que l’aliment n’est plus apte à la consommation. Cependant, certains changements se produisent dont il faut tenir compte. Voyons plus en détails ce que cela implique de manger des fruits oxydés.

    Il existe des changements organoleptiques ainsi que des changements dans la composition nutritionnelle qui peuvent affecter la qualité du produit ou sa fonction. De cette façon, il est préférable d’essayer d’éviter l’oxydation des fruits.

    La première conséquence de l’oxydation est l’apparition de radicaux libresCes derniers sont parfois associés à une détérioration de la santé humaine, donc leur consommation doit être limitée. Par ailleurs, bien qu’il n’y ait aucune preuve claire que la consommation de fruits oxydés soit un facteur de risque pour le développement de certaines maladies, il vaut mieux d’éviter de les ingérer dans cet état.

    D’autre part, il est important de souligner que l’oxydation est une réaction qui suit une chaîne. Une fois amorcée, elle poursuit son accélération jusqu’à l’oxydation complète de toutes les substances sensibles. Les fruits qui ont le plus tendance à l’oxydation sont les pommes et les avocats.

    Une assiette de fruits

     

    Les phénols dans les fruits oxydés

    Le contact avec l’oxygène provoque une diminution de la charge de composants phénoliques dans le fruit. Ces derniers possèdent un pouvoir antioxydant et la capacité de réduire les radicaux libres. Par conséquent, la première répercussion de manger des fruits oxydés est que les bienfaits pour la santé sont moindres.

    De plus, les composants phénoliques eux-mêmes entrent en contact avec l’enzyme polyphénol oxydase lorsque le fruit est coupé. C’est à ce moment que débute le processus d’oxydation qui entraîne une pigmentation de la chair du fruit.

    Il faut savoir que les radicaux libres causent des effets cellulaires graves et qu’ils jouent un rôle important dans les maladies dégénératives. Pour cela, il est primordial de maintenir une consommation élevée d’antioxydants afin de prévenir les dommages oxydatifs.

    Les vitamines dans les fruits oxydés

    En outre, se produit également l’oxydation des vitamines. Dans le cas de la vitamine C, l’oxydation entraîne le passage de la molécule à une forme inactive. Ce processus annule son efficacité concernant la santé humaine.

    Ainsi, on peut en déduire que l’oxydation des fruits diminue considérablement bon nombre de leurs caractéristiques bienfaisantes. En effet, la perte de la fonction des vitamines est l’une des plus importantes, en plus de leur capacité antioxydante.

    Comment éviter l’oxydation ?

    Les fruits qui contiennent de l’acide citrique ne s’oxydent pas. Par conséquent, l’application de jus de citron sur les morceaux d’un fruit susceptible de s’oxyder réduira et retardera ce processus.

    Par ailleurs, il y a également la possibilité d’éviter le contact des fruits avec l’oxygène. L’emballage sous vide ou les sacs en plastique empêchent le processus d’oxydation de manière très efficace.

    En général, dans l’industrie alimentaire, les produits sont placés dans des atmosphères modifiées avec moins d’oxygène pour retarder l’oxydation et augmenter la durée de conservation de l’aliment. D’autre part, la réfrigération ralentit aussi ce phénomène. La conservation des fruits au réfrigérateur est donc une excellente option pour prévenir l’oxydation.

    Eviter les fruits oxydés en les mettant au réfrigérateur

     

    Une autre option est la cuisson

    L’oxydation est un processus que le traitement thermique peut annuler. Les enzymes responsables sont alors détruites. Par conséquent, la cuisson des fruitsainsi que les préparations culinaires à base de fruits, empêchent qu’ils ne subissent une oxydation qui détériore leur qualité nutritionnelle.

    Pour donner un exemple, il est très fréquent qu’une pomme crue s’oxyde. Néanmoins, lorsque cette pomme est soumise à un processus thermique au four, elle dure beaucoup plus longtemps sans subir de dégâts dans sa chair.

    Conclusion…

    Manger des fruits oxydés ne présente, en principe, aucun risque pour la santé de l’être humain. Cependant, cela réduit les propriétés bénéfiques du fruit par rapport à notre santé.

    Il est donc indispensable d’appliquer de bonnes méthodes de conservation afin de retarder l’oxydationAussi bien le froid, le jus de citron ou les emballages sous vide sont d’excellentes options pour prévenir ce processus.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Qu'est-ce que l'angine de poitrine ?

    L’angine de poitrine est caractérisée par une violente douleur thoracique, le plus souvent déclenchée par l’effort physique. Elle témoigne d’une maladie cardiovasculaire. Symptômes, diagnostic, traitements, prévention : tout ce qu’il faut savoir pour réagir rapidement face à une crise.
     

    Définition

    L’angine de poitrine, que l’on appelle aussi « angor », est un symptôme cardiaque caractérisé par une douleur thoracique oppressante résultant d’un manque d’oxygène au niveau du muscle cardiaque dû à un « encrassement » des artères coronaires. Cette vive douleur se manifeste la plupart du temps au cours d’un effort physique ou durant un épisode de stress important pour finalement céder en quelques minutes au repos. Le siège de la douleur se situe au niveau de la poitrine, mais elle peut parfois irradier dans le bras gauche, l’épaule ou la mâchoire.

    Illustration : représentation de la douleur de la poitrine dans l'infarctus aigu

     Illustration : représentation de la douleur de la poitrine dans l'infarctus aigu

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    Crédit : J. Heuser JHeuser — self made (based upon image:Gray1219.png from Gray's Anatomy) - selbst gemacht unter Verwendung von image:Gray1219.png aus Gray's Anatomy © CC - Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0

     

    On distingue 2 types d’angines de poitrine, l'angor stable et instable :

    L’angor stable

    Il survient lors d’un effort important au cours duquel le muscle cardiaque augmente sa consommation en oxygène. La douleur est de courte durée (moins de 15 minutes) et rapidement calmée par la prise de trinitrine et la mise au repos. On parle d’angine de poitrine stable car la douleur conserve les mêmes caractéristiques au fil du temps. Conditions de survenue, intensité et seuil d’apparition de la douleur restent identiques à chaque crise.

    Une prise en charge médicale globale est dans ce cas nécessaire afin d’éviter que la maladie n’évolue insidieusement vers une insuffisance cardiaque.

    L’angor instable

    Il témoigne d’une insuffisance coronarienne aigüe. Contrairement à la première, l’angine de poitrine dite instable, il apparaît au cours d’efforts minimes, voire même au repos. Il correspond à une rupture de plaque d’athérome entraînant l’occlusion partielle d’une artère coronaire.

    Résistant à la trinitrine, il peut conduire à une crise prolongée et doit être considérée comme une menace imminente d’infarctus du myocarde. Une hospitalisation d’urgence en milieu cardiologique s’impose dans ce cas.

    Chiffres

    L’angine de poitrine est une affection relativement fréquente. On estime qu’elle touche aujourd’hui plus de 10% des plus de 65 ans dans l’Hexagone.

    Dans 9 cas sur 10, l'angine de poitrine  est liée à l'athérosclérose (diminution du calibre des artères coronaires). Le cœur n'est alors plus suffisamment irrigué. Les manifestations d'angor apparaissent lorsque le diamètre artériel est réduit d'au moins 50 %.

    Symptômes

    Le signe caractéristique d’une crise d’angor est une vive douleur ressentie derrière le sternum de type serrement en étau. Il arrive que cette douleur irradie au niveau du cou, de la gorge, de la mâchoire, des épaules ou au niveau de l’estomac.

    D’autres symptômes peuvent accompagner une crise d’angor :

    • Crampes, sensation de brûlures ;
    • difficultés à respirer ;
    • vertiges, transpiration ;
    • état de fatigue inhabituelle.

    Selon l’importance des lésions des artères coronaires, cette douleur peut se produire lors d’efforts minimes (marche, toilette, habillage) ou au contraire n’apparaître que lors d’activités physiques intenses. Certains facteurs comme le froid, le stress, la marche contre le vent ou les fortes chaleurs peuvent déclencher une crise.

    La douleur de l’angine de poitrine disparaît complètement quelques minutes après l’arrêt de l’effort ou après la prise de trinitrine en comprimé ou en spray à pulvériser sous la langue. C’est la différence essentielle avec la douleur de l’infarctus qui persiste malgré la prise de médicaments.

    A noter : la survenue d’une angine de poitrine peut parfois être beaucoup moins typique, notamment lorsqu’elle survient chez une personne âgée. Dans ce dernier cas, les symptômes peuvent se limiter à quelques signes digestifs, une fatigue ou un essoufflement soudain. L’angor peut même survenir de manière silencieuse, en particulier chez les sujets diabétiques.

    Photo : il arrive que la douleur irradie au niveau du cou, de la gorge, de la mâchoire

    Photo : il arrive que la douleur irradie au niveau du cou, de la gorge, de la mâchoire

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    Causes

    Cette maladie artérielle chronique survient lorsque des plaques d’athérome (dépôts de cholestérol présents en excès dans le sang) se forment au niveau des artères, réduisant ainsi leur diamètre. Dès lors, le taux d’oxygène apporté au cœur diminue.

    Plus rarement, les causes ci-dessous peuvent provoquer une angine de poitrine :

    • Une myocardiopathie,
    • ou des lésions des valves cardiaques.

    Facteurs de risque

    L’âge

    L’angine de poitrine augmente progressivement avec l’âge. On note une prévalence chez les personnes de plus de 50 ans.

    • Le sexe : les hommes sont plus touchés que les femmes.
    • Le tabagisme : il constitue de manière générale un facteur de risque important des maladies coronariennes. Le tabac favorise l’athérosclérose en entraînant un spasme des artères et donc une atteinte de leur vasomotricité.
    • L’hérédité : l’existence d’antécédents familiaux d’accident cardiaque précoce constitue un facteur de risque cardiovasculaire important.
    • La sédentarité : l’absence d’activité physique régulière encourage l’apparition d’une crise d’angor.

    Personnes à risque

    Les personnes souffrant de diabète, d'un excès de cholestérol, d'hypertension artérielle ou d'obésité sont plus à risque de développer une angine de poitrine.

    Durée

    L'angine de poitrine est une maladie chronique. Elle nécessite un suivi médical régulier et une bonne hygiène de vie pour en limiter la survenue.

    Contagion

    Il n’existe aucun risque de contagion en cas d’angine de poitrine, et ce, quelle qu’en soit la forme.

    Qui, quand consulter ?

    Il est essentiel de consulter dès l’apparition de douleurs vives et soudaines dans la poitrine.

    Le bilan d'une douleur thoracique est réalisé par le médecin traitant, en coordination avec un cardiologue. L’origine cardiaque de la douleur ainsi que les facteurs de risque cardiovasculaires sont alors recherchés.

    Le spécialiste jugera ensuite de la nécessité de poursuivre les examens cardiologiques.  

    Quoi qu’il en soit, en cas de douleur dans la poitrine persistante après la prise du traitement anti-angineux, ou prolongée de plus de 15 minutes, il faut immédiatement appeler le 15 (SAMU).

    Photo : une douleur de poitrine persistant plus de 15 minute doit faire appeler le SAMU (15)

    Photo : une douleur de poitrine persistant plus de 15 minute doit faire appeler le SAMU (15)

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    Complications

    L’angine de poitrine est un avertissement du cœur qui souffre d’un manque d’oxygène. Elle doit donc être rapidement prise en charge pour éviter de graves complications telles qu’un infarctus. En effet, bien que la douleur thoracique associée à la crise d’angor finisse par disparaître, la maladie coronarienne doit de toute façon être traitée.

    C’est une maladie qui évolue en général très lentement, pendant plusieurs années, de façon relativement stable.

    Toutefois, les décompensations sont rares mais imprévisibles et peuvent prendre la forme :

    • D’une aggravation des symptômes : l’angine de poitrine devient très fréquente, invalidante "au moindre effort", au point de ne plus pouvoir avoir une vie normale.
    • D’un infarctus, qu’il faut suspecter chaque fois qu’une douleur se prolonge plus de trente minutes malgré la prise de trinitrine.

    Examens et analyses

    En général, le diagnostic est posé à partir des symptômes décrits au médecin puisque l’électrocardiogramme ou l’échographie cardiaque sont normaux en dehors des crises dans la plupart des cas.

    Il est possible d’étayer le diagnostic par un test d’effort fait sous contrôle médical. Il sera considéré comme positif si une douleur d’angor est associée à des modifications de l’électrocardiogramme. Cette épreuve d’effort peut être couplée à une échographie ou à une scintigraphie cardiaque pour observer un éventuel rétrécissement de l’artère coronaire.

    Mais la coronarographie reste l’examen de référence pour évaluer l’état des coronaires et apprécier la gravité de la maladie. Cet examen consiste à injecter un produit de contraste iodé dans les artères coronaires qui deviennent opaques aux rayons X. La radiographie permet alors d’évaluer l’état de ces artères.

    Photo : appareil de radioscopie utilisé en salle de vasculaire

    Photo : appareil de radioscopie utilisé en salle de vasculaire

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    Parallèlement, on effectue un bilan sanguin pour dépister un éventuel diabète ou un excès de cholestérol.

    Traitements

    Les traitements prescrits ont un triple objectif : diminuer la fréquence des crises d’angine de poitrine, réduire le risque de survenue d’un infarctus et ralentir la progression de l’athérosclérose.

    Le traitement médicamenteux

    Le traitement de la crise

    La trinitrine en spray sublingual, en comprimés ou en timbres à coller sur la peau sont administrés pour soulager la douleur rapidement. Ce type de molécules d’action immédiate favorisent une dilatation des veines et des artères permettant ainsi de faciliter le travail du cœur.

    Le traitement de fond

    Il peut comporter différentes familles de médicaments prescrits au cas par cas. On retrouve principalement :  

    • L’aspirine à petites doses qui prévient la formation de caillots sanguins responsables d’une obstruction des artères coronaires.
    • Les bêtabloquants qui ralentissent le cœur, diminuent son travail, le protègent contre les troubles du rythme et préviennent les récidives. Ils sont généralement prescrits après un infarctus. Lorsque ces derniers sont contre-indiqués, des inhibiteurs calciques peuvent être administrés pour dilater les artères du patient.
    • Un hypocholestérolémiant de la famille des statines, en même temps qu'un régime bien conduit, pour faire baisser le taux de cholestérol.

    Quels sont les traitements chirurgicaux ?

    Réponse du Docteur Fabien Guez, cardiologueà Paris :

    "Outre le traitement médicamenteux, il est parfois nécessaire de traiter directement le rétrécissement lors d’une coronarographie.

    Il s’agit d’une angioplastie qui à l’aide d’un ballon que l’on va gonfler au niveau du rétrécissement va 'l’écraser'. Pour éviter que le rétrécissement ne se reconstitue, on place un ressort, un stent.

    On peut aussi traiter le rétrécissement d’une ou plusieurs coronaires en ouvrant le thorax et en réalisant un pontage aorto-coronarien, sorte de pont entre l’aorte et les rétrécissements à l’aide de veine ou artère prélevées sur le patient pendant l’intervention".

    Ce type de traitement est proposé aux patients présentant des lésions très sévères ou à ceux mal contrôlés par le traitement médical. Il reste cependant nécessaire de poursuivre un traitement médical après angioplastie ou pontage.

    Photo : chirurgie cardiaque

    Photo : chirurgie cardiaque

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    Crédit : Jerry Hecht — http://fmp.cit.nih.gov/hi/ - Image ID: 657 C © CC/Domaine public - Licence : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Coronary_artery_bypass_surgery_Image_657C-PH.jpg

     

    Prévention

    Corriger les facteurs de risque et adopter des règles hygiéno-diététiques est fondamental pour éviter les risques de récidive et préserver sa santé cardiaque.

    La conduire à tenir est donc la suivante :

    • Arrêter sa consommation de tabac.
    • Pratiquer une activité physique modérée mais régulière. Les sports dits d’endurance sont les plus adaptés (natation, marche) à raison de 30 minutes par jour et avec l’accord du médecin.
    • Adopter un régime alimentaire équilibré et sans graisses saturées pour normaliser son cholestérol.
    • Perdre du poids en cas de surcharge pondérale.
    • Traiter toute pathologie sous-jacente comme un diabète ou l’hypertension par exemple.

    Le respect de ces mesures permet de ralentir la progression de l’athérosclérose et de diminuer significativement le risque de développer une angine de poitrine.

    Sites d’informations et associations

    La Fédération française de cardiologie

    La Fondation Cœur et Artères

    La Société française de cardiologie

     

     

     

    Marie Ruelleux, journaliste santé, Validé par Dr Fabien Guez - Cardiologue

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sources :

    Le site de l'Assurance Maladie sur l'angine de poitrine:

    https://www.ameli.fr/paris/assure/sante/themes/angine-poitrine/comprendre-angine-poitrine#text_1314

    Le site de l'Inserm sur l'athérosclérose :

    https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/atherosclerose

    medisite.fr 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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