• 8 manières de développer votre résilience au quotidien : apprenez à affronter l’adversité !

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    La résilience est cette capacité à rester flexible, comme le bambou dans la tempête, face aux adversités. On plie, mais on ne casse pas. On devient plus fort. Voici 8 manières de développer votre résilience dans le quotidien.

    Le terme résilience a une racine étymologique très intéressante. Il vient du participe latin resiliens, qui signifie revenir en arrière. Faire un pas en arrière. Se dégager. Rebondir.

     

    Il est toujours important de se souvenir que ce mot a pour origine le monde de la physique. On fait référence aux matières qui ont la propriété naturelle de plier sans casser. Puis de retrouver leur forme originelle.

    Pensons, par exemple, à un arc. À la manière dont on le plie pour impulser la flèche et comment il revient rapidement à sa forme précédente.

    D’autre part, il est important de savoir que le mot résilience, cette dimension qui nous inspire dans le quotidien, a été popularisée par le neurologue, éthologue et psychanalyste Boris Cyrulnik, connu pour son livre Les vilains petits canards.

    Il s’agit donc d’une stratégie essentielle qui va bien au-delà de la simple croissance personnelle : c’est un outil de la vie, c’est un trampoline qui doit nous sortir à tout moment de la faiblesse, du découragement et de l’adversité.

    Dans cet article, nous allons vous donner 8 clés pour que vous commenciez à approfondir et à stimuler cette dimension que nous avons tous en nous. Il suffit tout simplement de la réveiller, de la renforcer !

    1. Ressentez vos émotions

    N’inhibez pas vos peurs, vos frustrations. Ne cachez pas votre tristesse ou votre colère : canalisez toutes ces émotions en les acceptant, puis en les comprenant ensuite.

    En effet, il s’agit de trouver le point intermédiaire.  où on ne leur permet pas de nous contrôler. Ni de nous obliger à les cacher.

    Pour se connaître, pour stimuler la résilience dans le quotidien, il est nécessaire de devenir de bons gestionnaires de notre univers émotionnel vaste et complexe.

    2. Souvenez-vous de ce moment du passé où vous avez affronté la difficulté

    Nous avons tous, tout au long de notre cycle de vie, été des héros de l’adversité. Nous sommes tous ressortis triomphants d’un moment compliqué. D’une déception. D’une maladie. Ou d’un contre-temps.

    Presque sans savoir comment, nous avons réussi. De notre intérieur, a surgi un force inattendue qui a rendu le difficile facile. Qui nous a apporté des ressources personnelles dont nous ignorions l’existence…

    Sachez que ces instants de votre passé, dont vous êtes sortis victorieux, représentent votre inspiration du moment présent.

    3. Sortez marcher chaque jour

    marcher pour renforcer la résilience

     

    Cela peut vous sembler d’une simplicité déconcertante. Peut-être que vous ne comprenez pas le lien entre la marche et la résilience.

    L’exercice doux mais constant génère de bons changements dans notre cerveau : il libère des endorphines, il nous apporte le calme, il nous aide à relativiser la réalité, à oxygéner le cerveau, à réduire le niveau de cortisol dans le sang…

    Cet équilibre intérieur améliore nos émotions et nous permet également d’apprendre à être plus résistants, et plus flexibles.

    4. Cultivez des relations positives

    Avoir quelqu’un à qui parler, quelqu’un de confiance avec qui partager ses inquiétudes, avec qui on se permet d’ouvrir son cœur en se sachant compris et respecté est, sans aucun doute, une aide magique dans le quotidien.

    Ce soutien émotionnel quotidien est une racine de pouvoir qui alimentera aussi notre capacité à être résilient.

    5. Consacrez-vous du temps

    Profiter d’une journée pour soi-même ou de quelques heures dans la journée pour se connecter à soi-même, à ses pensées et à ses besoins est une autre stratégie de base pour gérer son monde intérieur.

    Les espaces personnels, privés et ces recoins qui n’appartiennent qu’à nous-même sont aussi des souffles de santé que nous devons nourrir régulièrement.

    6. Faites des choses qui font sens pour vous, qui vous apportent et qui vous importent

    Parfois, quand vous traversez une mauvaise période, le simple fait de faire quelque chose qui vous plaît, qui vous identifie ou qui vous définit est une manière de faire usage de la résilience.

    Si votre travail vous plaît, si vous avez un loisir qui compte, il est essentiel d’y revenir lors des moments où vous ressentez une certaine baisse de moral. Ou que vous tombez dans le découragement.

    Aussi curieux que cela puisse paraître, la routine agit parfois comme un moteur vital qui nous pousse à avancer. A aller de l’avant.

    7. Écrivez, tenez un journal intime pour stimuler votre résilience

    écrire pour renforcer la résilience

     

    Sur ce site, nous vous avons déjà parlé des bienfaits du journal intime.

    C’est une manière thérapeutique de soulager les émotions. D’ordonner les idées. De projeter. De décider. D’éclaircir son esprit. De réfléchir. Et de trouver cette intimité nécessaire avec soi-même.

     

    8. Ressentez vos pieds en contact avec la terre

    Cette image métaphorique « d’avoir les pieds sur terre » nous transmet en réalité une série d’idées de base sur lesquelles on peut réfléchir :

    • Vous avez des racines qui vous nourrissent, qui vous permettent d’être fort à nouveau : votre estime de vous-même, votre histoire personnelle, les personnes qui vous aiment.
    • Vous devez rester à l’équilibre à tout moment, fort mais flexible, comme le bambou, en contact avec ce qui vous nourrit et vous inspire, avec ce substrat émotionnel qui vous inspire et vous réconforte.
    • Vous faites partie d’un tout, vous êtes comme arbre dans cet entourage complexe. Et comme chez les arbres, les racines deviennent plus fortes lors des tempêtes.

    N’hésitez pas à appliquer toutes ces stratégies et réflexions au quotidien pour stimuler votre résilience.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Sucre ou sel : lequel est le plus nocif en excès ?

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    La consommation excessive de sucre et de sel est associée depuis de nombreuses années à une large variété de maladies. En effet, la limitation de la consommation de sucre et de sel est aujourd'hui conseillée dans le cadre des mesures de promotion du bien-être. Cependant, certains s'interrogent encore et se demandent lequel est le plus nocif des deux en excès.

    Pour commencer, les aliments salés et les graisses ont longtemps été accusés d’être responsables d’un grand nombre de maladies. Néanmoins, au fur et à mesure que les études scientifiques et alimentaires progressent, bon nombre de ces idées ont été démantelées. Par ailleurs, de nos jours, la plupart des maladies complexes sont en lien avec la consommation trop importante de sucre. Quel est donc le plus nocif des deux en excès ? Sucre ou sel ? Nous en parlons ci-dessous.

    Quel est le plus nocif, le sel ou le sucre ?

    Le sel

    Il était associé à l’artériosclérose ainsi qu’une augmentation de la pression artérielle. En réalité, les derniers articles comme celui publié dans The American Journal of Medicine, mettent de plus en plus en doute cette relation.

    Le sel est un élément nécessaire à la vie et à la transmission de l’impulsion nerveuse. Contrairement au sucre, une quantité minimale doit être consommée pour permettre aux fonctions vitales de se développer correctement.

    D’autre part, l’organisme n’est pas prêt à le synthétiser de façon endogène. Il est donc nécessaire de le consommer à travers l’alimentation. Sa carence peut entraîner diverses complications, dont certaines sont liées à la thyroïde et ses pathologies.

    Les problèmes qui autrefois étaient associés à la consommation de sel sont, aujourd’hui, la cause d’un mode de vie inadéquat. L’obésité, le sédentarisme et les régimes hypercaloriques favorisent l’artériosclérosePar ailleurs, la tension artérielle peut également être altérée par ce type de situations peu saines.

    La consommation de sel dans l'alimentation

     

    Le sucre

    Il s’agit de l’un des ingrédients favoris de l’industrie alimentaire. En raison de sa saveur et de sa texture, il apparaît dans une grande partie des produits transformés. L’OMS ne préconise pas de quantité minimale nécessaire, mais plutôt une quantité maximale limite.

    Le sucre se compose essentiellement de glucose, une substance nécessaire à la vie et au métabolisme énergétique. Toutefois, il s’agit d’un nutriment que notre propre corps est capable de synthétiser à partir de protéines et d’acides gras. Il n’est pas donc pas indispensable.

    Même si l’on tient compte du fait que, dans les situations sportives, les besoins varient, la consommation actuelle de sucre est largement supérieure à ce qui est recommandé.

    Cette consommation élevée est en lien avec une plus grande probabilité de surpoids et d’obésité. Par ailleurs, elle présente également une incidence évidente dans le développement de maladies complexes telles que le diabète et certains types de cancer. Cette étude publiée dans la revue PLoS One le souligne.

    En excès, quel est le plus nocif des deux : le sucre ou le sel ?

    Le sucre. En raison de sa condition de nutriment non essentiel et de sa relation évidente avec la maladie. Ce n’est que dans des contextes sportifs qu’il devient un nutriment nécessaire. Le sel reste également un élément nutritif nécessaire dans ces cas là.

    Réduire la consommation de sucre, voire même l’éliminer de l’alimentation, aurait de nombreuses conséquences bénéfiques pour l’organisme. Tout d’abord, le diabète cesserait d’être une maladie endémique.

    Ensuite, cela réduirait le taux d’obésité ainsi que de multiples problèmes organiques, comme les maladies cardiaquesDe plus, l’incidence de certains types de cancer liés à l’appareil digestif deviendrait moins fréquente.

    Lequel est le plus nocif en excès ? Sucre ou sel ?

     

    Comment réduire la consommation de sucre ?

    L’un des principaux problèmes face à la réduction de l’ingestion de sucre est l’habitude de nos palais à cette saveur. Le mieux, pour commencer, est de tenter de remplacer les produits transformés très sucrés par leurs versions sans sucre.

    Ensuite, vous pouvez essayer de les préparer à la maison, sans utiliser de sucre mais en essayant de trouver des alternatives. Cela peut être une excellente option. Afin d’apporter une saveur sucrée aux préparations, une bonne idée est d’utiliser des fruits. Bien qu’ils contiennent du sucre dans leur composition, sa quantité est notablement inférieure à celle du sucre de canne.

    Au début, le changement sera difficile à cause de l’accoutumance du palais aux produits transformés et pleins de sucre. Néanmoins, avec le temps, vous perdrez ce « besoin » des produits industriels et votre santé s’en trouvera grandement améliorée.

    Quoi qu’il en soit, en dehors du débat sur la question de savoir quel est le mieux des deux, le sucre ou le sel, nous devons nous rappeler qu’il n’est jamais bon d’abuser d’un aliment, quel que soit cet aliment.

    Une alimentation flexible permet donc une consommation responsable d’une certaine quantité de sucre et de sel. Ce type de régime est peut-être la meilleure option lorsqu’il s’agit de combiner la santé avec le plaisir de manger.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • La maladie cœliaque chez les enfants et

    les adolescents

     

     

     

     
    La maladie cœliaque chez les enfants et les adolescents prend différentes formes selon l'âge. Elle peut entraîner des vomissements, de la constipation et même un retard de croissance.

    La maladie cœliaque est ce que nous appelons communément l’intolérance au gluten. Le gluten est un nom utilisé pour désigner un ensemble de protéines présentes dans de nombreuses céréales, en particulier le blé.

    Malheureusement, la maladie cœliaque est l’un des troubles digestifs les plus courants. Et la prévalence chez les enfants et les adolescents est plus élevée que chez les adultes. Près d’un enfant sur 70 souffre d’intolérance au gluten. Il s’agit d’une pathologie à forte composante génétique, de sorte que les personnes qui portent certains gènes risquent d’en souffrir.

    Actuellement, une grande partie de notre alimentation tourne autour des céréales et la présence de gluten dans les aliments est remarquable. Par conséquent, dans cet article, nous vous expliquons tout ce que vous devez savoir sur la maladie cœliaque, en particulier lorsqu’elle touche les enfants et les adolescents.

    Qu’est-ce que la maladie cœliaque ?

    La maladie cœliaque correspond à une intolérance au gluten

     

    La maladie cœliaque est une pathologie dans laquelle il se produit une réaction auto-immune au gluten. En d’autres termes, le système immunitaire réagit à cet ensemble de protéines, en produisant une série d’altérations dans notre système digestif.

    De nombreuses études ont montré que la maladie cœliaque a une composante génétique importante. Cela signifie que les personnes possédant certains gènes courent un plus grand risque d’intolérance. Cependant, les symptômes ne se développent pas toujours.

    De plus, il est important de noter que certaines pathologies augmentent le risque de développer la maladie cœliaque. Certains d’entre eux sont le diabète sucré et le syndrome de Down.

    Qu’arrive-t-il avec cette maladie ?

    Les personnes atteintes de la maladie cœliaque souffrent d’une réaction immunitaire dans leur système digestif lorsqu’elles ingèrent du gluten. En plus du blé, le gluten est également présent dans d’autres céréales comme l’orge, l’épeautre ou le seigle.

    Lorsque l’on consomme un aliment contenant du gluten, cette réaction immunitaire provoque une inflammation de la muqueuse de l’intestin. La muqueuse intestinale nous permet d’absorber les nutriments nécessaires pour rester en bonne santé. Lorsque cette muqueuse est altérée, l’intestin ne peut pas recevoir tous les nutriments, de sorte que la maladie cœliaque peut entraîner un syndrome de malabsorption.

    Cependant, les personnes atteintes de la maladie coeliaque peuvent éviter les symptômes ou les complications si elles suivent un régime sans gluten strict. Si elle est détectée tôt et évitée, la muqueuse intestinale se régénère progressivement.

     

    Qu’en est-il de la maladie cœliaque chez les enfants et les adolescents ?

    Une femme ayant la maladie cœliaque

    Tout d’abord, les très jeunes enfants ont tendance à avoir constamment des diarrhées et des flatulences. De plus, ils ont tendance à peu grandir, surtout à partir du moment où ils mangent des aliments solides contenant du gluten.

    Par contre, chez les enfants plus âgés ou les adolescents, les symptômes sont habituellement des douleurs abdominales, des vomissements et de la constipation. Ce sont aussi souvent des enfants de petite taille pour leur âge. En réalité, ces enfants peuvent aussi souffrir d’éruptions cutanées et d’anémie. Tout cela est dû au fait que l’organisme n’absorbe pas tous les nutriments dont il a besoin à ce stade de croissance pour se développer.

     

    Comment diagnostique-t-on la maladie cœliaque chez les enfants ?

    Les enfants et les adolescents ne présentent souvent aucun symptôme ou ceux-ci peuvent passer inaperçus. Cependant, nous savons que la génétique est un facteur déterminant dans la maladie cœliaque. Par conséquent, si vous ou votre partenaire en souffrez, il est nécessaire de consulter un médecin pour évaluer votre enfant.

    Il existe plusieurs tests pour détecter la maladie cœliaque. Tout d’abord, un test sanguin est généralement effectué, au cours duquel les anticorps présents dans cette pathologie sont recherchés. Lorsque le résultat est positif, dans certains cas une biopsie de l’intestin grêle est effectuée. Il s’agit d’insérer une petite sonde dans l’intestin par la bouche. Une fois sur place, un petit échantillon est prélevé et analysé en laboratoire.

    Il existe de nombreuses façons de diagnostiquer un enfant atteint de cette maladie. De plus, les tests sont indolores et un diagnostic précoce peut grandement améliorer la santé de votre enfant.

    En conclusion

    La maladie cœliaque chez les enfants et les adolescents prend différentes formes selon l’âge. Donc, si vous pensez que votre enfant pourrait l’avoir, il est important de consulter un médecin pour réaliser des analyses.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Qu’est-ce que la logothérapie ?

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Il semble de plus en plus difficile de vivre en harmonie. Parfois, nous avons le sentiment que notre vie ne va nulle part. Si c'est votre cas, alors cet article au sujet de la logothérapie a été écrit pour vous !

    Vous êtes peut-être en train de traverser un moment difficile, et bien qu’entouré, vous vous sentez vide à l’intérieur. Découvrir la logothérapie pourrait vous aider.

    Parfois, il semble que, peu importe tout ce que nous avons autour de nous, rien n’est pas suffisant pour ressentir la plénitude. Que pouvons-nous faire dans ce cas ?

    Afin de gérer cette situation, une approche intéressante a vu le jour : la logothérapie. Il s’agit d’une méthode psychothérapeutique qui aide les personnes à retrouver un sens à leur vie. Elle permet à ceux qui souffrent du vide existentiel de surmonter et de canaliser à nouveau leur vie.

    La plupart des paradigmes thérapeutiques traditionnels ont ignoré une partie de la dimension psychologique humaine, comme la volonté de sens. C’est ce que propose de retrouver la logothérapie.

    Petit rappel pour comprendre la logothérapie

    La logothérapie correspond à l’école viennoise de psychologie qui naît avec le psychiatre et neurologue Viktor Frankl, suite à la psychanalyse freudienne et la psychologie individuelle d’Adler Alfred. L’approche de Frankl se base sur la « volonté de sens« , par opposition à la doctrine d’Adler qui promeut la « volonté de pouvoir« .

    Ainsi, la logothérapie tente de donner un sens à l’existence humaine. Cela prend davantage de puissance lorsque l’on sait que son créateur, Viktor Frankl, fut prisonnier des camps de concentration.

    En effet, Frankl considère qu’à travers cette obscure expérience, il est parvenu à survivre principalement car il a trouvé un moyen de donner du sens à son existence. Cela revient à dire qu’il a rencontré un logos. Il s’agit d’un mot d’origine grecque qui désigne la signification ou le sens de quelque chose.

    Une femme que la logothérapie a pu aider à être heureuse

     

    L’attitude est essentielle

    Peut-être qu’il n’existe personne de mieux placé que Frankl pour nous dire que les difficultés sont tout à fait surmontables. En effet, son séjour dans les camps de concentration à Auschwitz a été aussi terrible que vous pouvez l’imaginer. Toutefois, c’est l’attitude qu’il a adoptée envers la vie et ce qui lui arrivait qui lui a permis de survivre.

    Ayant opté pour la bonne attitude face à l’expérience difficile qu’il a vécu pendant la Seconde Guerre Mondiale, il a transformé les circonstances traumatisantes en occasions d’apprentissage.


    Les points de vue de la logothérapie

    La logothérapie possède trois points de vue : anthropologique, psychothérapeutique et philosophique. D’un point de vue anthropologique, elle se sert de la liberté de volonté pour affirmer que l’être humain peut faire ses propres choix et qu’il est libre de décider de son destin.

    « Les ruines sont souvent celles qui ouvrent les fenêtres pour voir le ciel. »

    -Viktor Frankl-

    D’un côté, la psychothérapie encourage la liberté de sens tandis que la philosophie réaffirme le sens de la vie, qui est impossible à perdre -selon les postulats de la logothérapie-.

    Une expérience vécue

    Viktor Frankl a réellement connu le sens de vivre sous les postulats de sa propre théorie. En effet, il a développé sa praxis tout en étant dans les camps de concentration. C’est là que Frankl s’est rendu compte de la nécessité de lâcher tout ce qu’il avait dans la vie et de garder seulement l’essentiel.

    C’est la seule façon de voir en nous-mêmes certaines choses dont nous n’aurions jamais pensé qu’elles pouvaient exister. Et qui sont véritablement fondamentales. Lorsque nous commençons à voir toutes ces choses essentielles, nous sommes alors capables de retrouver un sens à notre vie et de nous sentir heureux.

     

    Un esprit empli de papillons, image représentant les effets de la logothérapie

     

    La pratique de la logothérapie

    Avec ce qui précède, nous pouvons comprendre pourquoi les psychodrames sont si importants dans les thérapies. Autrement dit, faire des mises en scène avec les patients afin qu’ils réalisent leur essence. Dès lors, si chaque personne prenait une minute pour penser que sa vie se termine maintenant, elle ferait certainement de nombreux changements significatifs.

    Ces changements sont ceux que la personne doit introduire dans sa vie pour réussir à voir la différence et atteindre son propre sens de la vie ou logos.

    Par ailleurs, les expériences de Frankl dans les camps de concentration l’ont amené à condenser toutes ses idées dans un livre intitulé Découvrir un sens à sa vie. L’une des phrases énigmatiques qui renferme la pensée de l’auteur, et qui est signée Friedrich Nietzsche, dit :

    « Celui qui a une raison de vivre trouvera presque toujours le comment. »

    Finalement, la dimension dans laquelle intervient la logothérapie est existentielle. Les personnes qui traversent des conflits de valeur ou des crises existentielles peuvent en bénéficier.

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 11 antibiotiques naturels qui tuent les bactéries dans votre corps

     

     

     

     

    11 antibiotiques naturels qui tuent les bactéries dans votre corps

     

    Contrairement à aujourd’hui, dans le passé, les gens devaient compter sur la nature pour trouver des remèdes et des antibiotiques naturels. Comme la science montre que 1 personne sur 10 éprouve des effets secondaires préjudiciables au système digestif après la prise d’antibiotiques classiques, il n’est pas étonnant que les antibiotiques naturels fassent fureur de nos jours. 

     
     

    11 antibiotiques naturels qui tuent les bactéries dans votre corps

    1. Ail et Oignon

    L’ail et l’oignon possèdent des propriétés anticancéreuses, antifongiques et antibactériennes. Selon la revue Pharmacognosy Reviews, « à l’époque où les antibiotiques et autres produits pharmaceutiques n’existaient pas, un bulbe d’ail représentait l’ensemble du secteur de la pharmacie en raison du large spectre de ses effets ».

    2. Racine de gingembre

    Le gingembre peut être consommé frais, séché ou en poudre. Vous pouvez également le prendre sous forme d’extrait, de teinture, d’huile, de comprimé ou de gélule. C’est un antibiotique puissant, un analgésique et un anti-inflammatoire, capable de soulager le mal des transports et les nausées, entre autres.

    3. Huile de noix de coco

     

    En tant qu’antibiotique naturel, l’huile de coco aide à guérir le candida, les verrues, l’inflammation et la toux. C’est également un puissant agent antifongique, antiviral et antimicrobien qui empêche les agents pathogènes dangereux de pénétrer dans le système digestif.

    4. Vinaigre de cidre

    Le vinaigre de cidre contient de l’acide acétique, un puissant anti-inflammatoire. Il aide à réduire les symptômes de diverses affections, notamment la goutte, l’arthrite et l’acné.

    5. Miel

    Le miel contient du peroxyde d’hydrogène, qui est souvent utilisé pour traiter les coupures et les blessures mineures. Étonnamment, des études montrent que le miel tue plus de soixante types différents de bactéries!

    6. Echinacée

    L’échinacée fait partie de la famille des tournesols et est réputée pour être l’un des meilleurs antibiotiques naturels contre le rhume. Il a été prouvé scientifiquement que les suppléments d’échinacée réduisent la sévérité des symptômes du rhume jusqu’à 50%. Le rhume des foins, les otites, les sinusites et le pied d’athlète font également partie de ses utilisations en tant qu’antibiotique.

    7. Thym

    L’huile essentielle de thym est un agent antimicrobien et antiseptique naturel qui peut être utilisé pour prévenir l’eczéma, l’acné et des affections cutanées similaires. Assurez-vous de le combiner avec de l’huile d’olive ou de noix de coco avant de l’appliquer par voie topique, en raison de sa puissance.

    8. Clous de girofle

    Le clou de girofle tue les bactéries, la plaque dentaire et la gingivite, ce qui réduit l’inflammation des gencives et améliore la santé bucco-dentaire. Dans une étude, un rince-bouche à base d’arbre à thé, d’une base et d’huile essentielle de clou de girofle a tué plus de bactéries buccales qu’un rince-bouche conventionnel.

    9. Huile d’origan

    L’huile d’origan est un puissant agent antiviral, antifongique et anti-inflammatoire qui traite les infections, les parasites et le rhume. En prendre en supplément protège la peau des bactéries nocives.

    10. Extrait de pépins de pamplemousse

    L’extrait de pépins de pamplemousse est utilisé depuis longtemps pour traiter les infections du tube digestif. En plus de ses propriétés antibiotiques, il augmente également la circulation, réduit les douleurs articulaires et protège la peau des dommages causés par les rayons UV.

    11. Hydraste du Canada

    Généralement utilisé pour traiter les infections des voies urinaires et la diarrhée bactérienne, l’hydraste du Canada est un autre antibiotique puissant. Des études récentes montrent qu’il peut également être utilisé pour empêcher le SARM d’endommager les tissus.

     

     

     

     

     

     

     

    Sources:
    www.powerofpositivity.com
    www.medicalnewstoday.com

    sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Perte de connaissance : quelles sont les causes ?

     

     

     
     
     
     
    La perte de connaissance est un tableau clinique qui arrive relativement fréquemment. Les causes à l'origine de ce tableau clinique peuvent être simples et sans danger ou bien potentiellement mortelles lorsqu'elles sont d'origine cardiaque. Nous vous expliquons tout cela plus en détail dans la suite de cet article.

    La perte de connaissance est aussi connue sous le nom de perte de conscience. Ce sont des expressions équivalentes en médecine pour définir un même tableau clinique.

    Si ces deux définitions sont valides, c’est parce que la perte de connaissance correspond à une déconnexion de la conscience avec la réalité. Une personne qui perd connaissance ne perçoit plus tout ce qu’il y a autour d’elle et n’a plus conscience d’elle-même.

    Le mécanisme de base commun de toutes les causes à l’origine de la perte de connaissance est une irrigation cérébrale inappropriée. Cela veut dire que le sang n’arrive pas en quantité suffisante au cerveau pendant un moment, d’où la déconnexion avec la réalité.

    La syncope, vulgairement connue sous le nom d’évanouissement, est un cas spécial de perte de connaissance : dans ce cas-là, la personne retrouve rapidement ses esprits de façon spontanée. La récupération spontanée est liée au fait que le corps se retrouve en position horizontale au moment de la chute : cette position favorise l’arrivée du sang au cerveau. Au sens strict, une syncope désigne une perte de connaissance d’origine cardiaque.

    Ce tableau clinique est relativement fréquent. On estime que 3 % des pertes de connaissance sont des syncopes. Les causes pouvant être aussi bien inoffensives que dangereuses, nous avons regroupé d’un côté les causes cardiaques et, de l’autre, les causes non cardiaques.

     

    Les causes non cardiaques à l’origine de la perte de connaissance

    Le malaise vagal

    Le malaise vagal est la cause la plus fréquente à l’origine de la perte de connaissance. Le réflexe vagal correspond à une réponse involontaire du système nerveux à un stimulus déterminé. Ce réflexe provoque une vasodilatation immédiate, une chute de la pression sanguine et une redistribution du sang aux membres inférieurs.

    Une situation stressante, des douleurs corporelles intenses, la déshydratation et les températures extrêmes peuvent provoquer un malaise vagal.

    Les causes non cardiaques à l’origine de la perte de connaissance : les changements de position

    Lorsque nous passons d’une position horizontale à une position verticale rapidement sans donner le temps au corps d’activer les mécanismes de compensation, l’hypotension se produit. Cela veut dire que la pression artérielle diminue, et le sang, comme dans le cas du malaise vagal, se répartit au niveau des membres inférieurs et n’irrigue alors pas correctement le cerveau.

    Les migraines

    Les maux de tête intenses de type migraineux peuvent être accompagnés de symptômes connus sous le noms de aura.

    Parmi les auras de la migraine, figurent la perte de connaissance, laquelle est généralement momentanée.

    Les causes non cardiaques à l’origine de la perte de connaissance : l’hypoglycémie

    La baisse du taux de glucose peut provoquer une perte de connaissance. Cette situation est fréquente chez les diabétiques qui suivent un traitement.

    Des changements alimentaires ou au niveau du traitement médicamenteux peuvent provoquer la chute du taux de glycémie.

    Les antihypertenseurs

    Une personne qui souffre d’hypertension artérielle prend généralement plusieurs médicaments dont l’action est différente.

    Parmi les mécanismes d’action de ces médicaments figurent la perte de liquide via l’augmentation de l’urine et la vasodilatation. Ces deux processus peuvent provoquer une diminution de la pression artérielle et ainsi provoquer une perte de connaissance.

    Les causes non cardiaques à l’origine de la perte de connaissance : les accidents vasculaires cérébraux (AVC)

    Parmi les causes non cardiaques, celle-ci est la plus grave, car la vie du patient est en danger.

    Un accident vasculaire cérébral ou AVC peut être ischémique, c’est-à-dire lié à une obstruction au niveau des artères encéphaliques, ou hémorragique, lié à la rupture d’un vaisseau cérébral.

    Les maux de tête et la perte de connaissance

     

    Autres causes non cardiaques à l’origine de la perte de connaissance

    Les arythmies

    L’arythmie est une maladie qui se caractérise par des battements de cœur irréguliers et anormaux.

    La cause à l’origine des battements irréguliers peut être une quantité insuffisante de sang dans le cerveau pendant un instant court ou prolongé. C’est à ce moment-là que la personne perd connaissance.

    Les causes non cardiaques à l’origine de la perte de connaissance : les problèmes aortiques

    L’aorte est la principale artère de l’organisme. Elle est chargée de distribuer le sang du cœur au reste du corps humain. Si cette artère souffre d’un quelconque problème, il est possible que le flux de sang diminue.

    Comme le cerveau se trouve plus haut que la zone du cœur dans le corps humain, une bonne pression sanguine est nécessaire pour que le cerveau jouisse d’une bonne irrigation. Des maladies comme la dissection aortique ou les anévrismes de l’aorte sont généralement les premiers symptômes de la perte de connaissance.

    Les myopathies cardiaques

    Lorsque le muscle cardiaque subit des altérations, on parle de myocardiopathie. Il est par exemple commun que la zone du ventricule gauche s’agrandisse. Cette zone est chargée d’envoyer le sang à l’aorte pour que cette dernière le distribue. Dans ces cas-là, le même mécanisme décrit pour les problèmes aortiques peut se produire.

    Les valvulopathies

    Les cavités internes du cœur communiquent entre elles via des valves qui permettent au sang de circuler dans une seule direction, sans reflux.

    Parfois, ces valves sont insuffisantes ou elles sont plus fermées qu’elles ne devraient l’être. Ne remplissant pas correctement leur fonction, la quantité de sang qui arrive au cerveau est insuffisante.

    Le schéma du cœur

     

    Que faire lorsqu’une perte de connaissance se produit ?

    Il faut toujours être attentif. Une perte de connaissance peut correspondre à un simple malaise vagal sans aucune répercussion comme être le signal d’alerte d’une maladie cardiaque.

    Au moindre doute, il est important de consulter un médecin afin de passer les examens nécessaires. Généralement, la consultation a lieu peu de temps après l’apparition du tableau clinique, soit après récupération du patient.

    Si la perte de connaissance est soudaine, inexplicable et que la personne ne récupère pas, il faut appeler les urgences. Il peut s’agir d’un accident vasculaire cérébral ou d’une défaillance cardiaque.

     

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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