• L’amour n’est jamais synonyme de sacrifice

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Si notre relation est synonyme d’une lutte constante et qu’elle provoque un manque de confiance en nous et de la tristesse, nous devrions peut-être remettre la situation en question, car l’amour ne doit pas être un sacrifice.

    Quand a-t-on commencé à considérer l’amour comme un sacrifice ? Une lutte constante entre sueur et larmes dans laquelle une relation continue d’avancer grâce à des efforts.

    Cette croyance est celle qui a provoqué que de nombreuses personnes supportent des choses dans leur relation qui, d’un point de vue extérieur, paraissent inconcevables.

    Des disputes quotidiennes qui épuisent et minent, des manifestations de possession où les personnes deviennent des objets et ne sont plus des êtres humains.

    Tout ceci nous a amené au célèbre « souffrir par amour » et, de nos jours, il existe encore des personnes qui considèrent que l’amour est synonyme d’effort, de sacrifice et de douleur.

    Quand l’amour implique un sacrifice

    Lorsque nous considérons l’amour comme un sacrifice, nous tombons dans les terribles griffes de la dépendance, car nous faisons tout notre possible pour maintenir des murs qui menacent de tomber à chaque instant.

    Notre partenaire commence à être tout pour nous, à tout signifier. Toutefois, si nous devons faire des efforts pour garder un amour, peut-être qu’il vaudrait mieux lâcher.

    Et, parmi ces sacrifices, parfois nous autorisons la présence de maltraitance dans la relation, le manque de respect, voire les infidélités ou l’indifférence de la part de l’autre personne.

    Nous nous humilions, nous laissons notre estime de nous-même se faire bafouer et tout cela parce que nous avons appris à dépendre de l’amour, à souffrir pour lui.

    Car nous mettons l’amour et la lutte sur le même plan, et ceci implique de souffrir. Mais la souffrance ne nous rend jamais heureux. Aussi nous trouvons-nous dans un cercle vicieux dont nous ne voyons pas la porte de sortie.

    Se sacrifier pour une relation, se donner à 100 % quand l’autre ne donne peut-être même pas 15 % est comme creuser notre propre tombe.

    Au final il ne restera rien de nous. Nous aurons tout donné, même ce que nous n’avions pas, pour une fausse croyance à propos de ce que signifie l’amour dans une relation.

    Si cela fait souffrir ce n’est pas de l’amour

    Silvia Congost est une psychologue qui aide les cas de dépendance émotionnelle et qui a écrit un livre intitulé Si cela fait souffrir ce n’est pas de l’amour.

    Dans ce dernier elle expose divers cas où la souffrance, le désespoir et le fait de tout donner pour l’autre finissent pas annuler les personnes et provoquent que leur vie devienne un calvaire.

    Lorsque l’amour commence à être un véritable sacrifice, il est important de redéfinir la relation dans laquelle nous sommes.

    Peut-être souffrons-nous car l’autre personne ne nous traite pas bien ou, peut-être, car nous ne nous traitons pas de la bonne manière.

    Quoiqu’il en soit, si la situation ne nous rend pas heureux il est important de lui donner un nouveau tournant ou d’en sortir.

    L’amour c’est du respect, c’est faire que l’autre soit une meilleure personne de jour en jour, c’est de la passion, de la joie, du bonheur… L’amour est généreux, il implique la liberté, de la confiance et nous permet de grandir.

    Si l’amour n’a aucune de ces qualités et s’il est identifié à la souffrance, à la douleur, à l’amertume et à la lutte constante, alors nous ne parlons pas d’amour, mais d’autre chose.

    Ouvrons les yeux

    Ouvrons les yeux pour pouvoir commencer à profiter de tout le bon de l’amour et qui n’a rien à voir avec la souffrance, la douleur ou les efforts.

    S’il y a de l’amour, il ne supposera aucun effort. Les choses se feront par elles-mêmes, sans avoir besoin d’accaparer, de se mettre en quatre pour quelqu’un sans prendre en compte les conséquences.

    Comme nous l’avons mentionné auparavant, parfois nous nous donnons à 100 % et si l’autre donne 15 % ? Nous finirons par être blessés, car il arrivera un moment où nous serons épuisés, la relation avancera par à-coups et la culpabilité surgira.

     

    Ne confondons pas amour et souffrance pour nous immerger dans des relations toxiques qui nous mettront à terre.

    Ne passons pas la majeure partie de notre vie à aller d’échec en échec amoureux pour avoir une fausse idée de ce que signifie aimer quelqu’un.

    C’est le moment de tout laisser couler et si nous nous sentons mal avec quelqu’un, de voir ce qu’il faut changer ou, peut-être sera-t-il le moment d’y mettre un point final.

    L’amour est là pour en profiter, savourer sa douceur et nous permettre de sortir de nous-même notre meilleure version.

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Apprenez à différencier 7 types de douleurs

    provoquées par les émotions

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    De nombreuses douleurs pourraient disparaître si nous commencions à écouter un peu plus attentivement notre monde intérieur et nos émotions en passant plus de temps à les gérer.
     

    Les émotions ont un grand pouvoir dans notre organisme. D’ailleurs, si nous ne les exprimons pas au bon moment, elles se transforment en douleurs émotionnelles qui peuvent devenir chroniques.

    Les douleurs chroniques les plus fréquentes affectent les zones suivantes :

    • Le cou
    • Le dos
    • La tête

    En outre, nous pouvons souffrir de bruxisme, de tachycardies et d’ulcères ou autres problèmes associés à l’estomac.

    Il existe différentes études qui prouvent la relation entre les problèmes émotionnels et la santé physique. Ainsi, un lien a été trouvé entre la douleur chronique et le stress ou les traumatismes non résolus.

    Il est important de connaître notre intérieur, afin de pouvoir faire face à ces émotions et ne pas les dissimuler avec des médicaments.

    Vous devez savoir quels problèmes émotionnels provoquent les douleurs physiques.

    Vous y parviendrez en vous connectant à votre véritable identité et à votre moi profond.

    7 types de douleurs émotionnelles

    1. Les maux de dents

    Cela se produit quand vous ne vous sentez pas à l’aise avec une situation, ou que vous ne pouvez pas en trouver la solution.

    Vous ressentez une pression, un malaise et votre état émotionnel peut augmenter cette douleur.

    • Laissez l’énergie circuler et ne luttez pas contre la douleur. Tout passe, tout se transforme.

    2. Les maux de tête

    Pourquoi souffrons-nous de maux de tête ?

    Les maux de tête peuvent provenir du stress, mais aussi du fait de ne pas exprimer vos émotions.

    • Vous devriez prendre du temps pour faire le vide dans votre tête et lâcher prise pour que les choses évoluent. Se reposer un moment ou marcher peut être une bonne option.

    3. Les douleurs du cou et des cervicales

    Les douleurs du cou apparaissent lorsque vous gardez des rancunes, de la colère … C’est pourquoi vous ressentez de la raideur.

    • Il est important de rechercher le pardon, soit envers vous-même soit envers d’autres personnes.

    Il peut également apparaître lorsque vous avez du mal à communiquer ou à être écouté-e. Il est étroitement lié aux craintes et au manque de pardon et à l’acceptation de soi-même.

    4. Les douleurs dans les épaules

    Vous ressentez une lourde charge comme un sac à dos que vous portez sur vos épaules partout, vous portez vos problèmes et ceux des autres.

    Rappelez-vous que vous ne pouvez pas transporter le monde entier sur vos épaules. Laissez chacun-e prendre en charge ses propres problèmes.

    Il est essentiel que vous en pensiez un peu à vous car c’est la seule façon de minimiser ce fardeau.

    5. Les douleurs d’estomac

    Cela se produit lorsque vous êtes dans une situation inconfortable, vous avez du mal à digérer les événements qui se produisent dans votre vie.

    Il est possible que se produisent des événements que vous n’avez pas prévus et que vous n’êtes pas prêt-e à céder parce que vous n’acceptez pas bien les changements.

    • Il est essentiel d’accepter les autres et d’admettre qu’il existe différentes façons de concevoir la vie.
    • De cette façon, vous pouvez vous ouvrir, être plus tolérant-e et finalement plus heureux-se.

    6. Les douleurs dans le bas du dos

    Des douleurs lombaires peuvent apparaître si vous rencontrez des problèmes financiers qui vous provoquent beaucoup de stress.

    Elles peuvent aussi apparaître si vous sentez que vous êtes responsable d’autres personnes qui dépendent de vous.

    • Il se peut aussi que vous vous sentez seul-e, que vous n’êtes pas en mesure de déléguer vos obligations à d’autres personnes et c’est pourquoi vous ressentez davantage de poids.
    • Il est essentiel de savoir déléguer les responsabilités afin de ne pas tout porter soi-même et ainsi vivre plus libre d’obligations.

    7. Les douleurs dans les mains

    Les mains sont la façon dont nous devons nous connecter avec le monde.

    Si vous rencontrez des douleurs fréquentes, cela peut représenter quelque chose que vous voulez, mais vous avez du mal à atteindre.

    • Vous ne parvenez pas à atteindre ce but vous-même, ou vous pouvez vous sentir connecté-e à quelqu’un ou à quelque chose dont vous ne lâchez pas prise.
    • Il est important de lâcher prise et de laisser aller.

    Lecture recommandée pour guérir les douleurs émotionnelles

    1. Louise Hay

    Dans son livre, Vous pouvez guérir votre vie, elle parle de la façon dont les émotions mal gérées deviennent des maladies dont certaines peuvent être très sérieuses.

    Si vous écoutez votre corps et que vous apprenez à le comprendre, vous allez faire la paix avec vous-même.

    Ensuite, vous pourrez pardonner, aimer, remercier … Ainsi, toutes ces émotions négatives qui vous paralysent s’éloigneront de vous.

    2. Enric Corbera

    Dans ses livres, ses discussions et ses vidéos sur YouTube, il soutient que la clé de la guérison consiste à atteindre l’émotion cachée générée par le conflit et qui déclenche la maladie.

    L’auteur affirme que le moment où nous prenons conscience et réalisons quelle est l’émotion, survient la guérison.

    Il explique également qu’il est important de changer ses croyances irrationnelles et limitantes qui produisent une séparation entre le cerveau et le cœur : ce que je pense, ce que je ressens, ce que je fais.

    Ce type d’ouvrages peuvent être d’une grande aide pour ouvrir votre esprit et votre cœur à de nouveaux concepts.

    Rappelez-vous que l’important est d’être en bonne santé et heureux.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Chimiothérapie : 35 ans de mensonge

    ou lorsque Big Pharma danse au bord de la falaise

     

     

     

     

     

     

    Une sagesse populaire dit « la vérité c’est comme l’huile elle vient toujours au-dessus ». Cela fait environ 4 décennies que la médecine conventionnelle nous vend l’idée que la chimiothérapie est l’arme fatale contre les cancers, aujourd’hui la vérité émerge de plus en plus des décombres de l’ignorance dans laquelle l’orthodoxie médicale veut nous enfermer: même les professionnels de la santé ne croient plus à son efficacité.

     

    Pire, ils estiment qu’elle est dangereuse, une chaîne d’information libanaise Al Manar vient de publier un rapport montrant que même les médecins ne croient pas à la chimiothérapie. Et pourtant pendant 35 ans environ l’industrie pharmaceutique nous sert le même plat sans cesse réchauffé. Et nous, les « moutons de Panurge » suivons toujours.

    Si l’histoire  de la chimiothérapie nous était contée !

    Selon la médecine conventionnelle les traitements par chimiothérapie consistent à injecter, le plus souvent par voie intraveineuse, des substances chimiques dans l’organisme. Le but de la chimiothérapie serait donc d’enrayer ou de ralentir l’évolution de la prolifération des cellules tumorales. Les médicaments employés agissent surtout sur l’ADN, sur l’ARN ou sur les protéines des cellules, pour bloquer certaines étapes de la division cellulaire.

    Mais cette définition de la médecine conventionnelle cache une vérité bien plus cruelle et ne répond pas non plus à la question essentielle sur cette maladie qui, au fil des années, a pris des proportions épidémiques:

    • Comment naissent les cancers ?
    • Pourquoi le cancer est-il devenu, aujourd’hui la première cause de mortalité i en France et dans les autres pays dits développés ainsi qu’aux Etats Unis ?
    • Pourquoi, après des années et des années de « progrès de la médecine », le cancer avance toujours ?
    • Pourquoi la médecine conventionnelle, qui a bénéficié et continue de tirer profit des fonds publics pour ses travaux de recherche dans le domaine du cancer, refuse toujours, avec les même arguments de charlatanisme, de prendre en considération les travaux de tant de chercheurs écartés des organismes subventionnés pour avoir osé fait preuve d’originalité en explorant des zones de recherche jamais touchées ?
    • Pourquoi tant de chercheurs continuent-ils à être traînés dans la boue par les assauts médiatiques des chercheurs de la cancérologie officielle ?
    • Pourquoi les médias officiels refusent ils de donner la parole aux chercheurs dont le seul tort est d’être allé plus loin dans l’étude des mécanismes du cancer au lieu de se contenter d’étudier les tumeurs ? Autrement dit pourquoi la cancérologie officielle se contente toujours de confondre le cancer avec la tumeur, de confondre la cause avec l’effet. Ne faudrait-il pas davantage se préoccuper d’étudier les conditions favorisant l’éclosion du cancer ?

    Lorsqu’on répondra à cette série de questions et à beaucoup d’autres on réalisera alors qu’il nous faut un autre Nuremberg, un Nuremberg de la santé. En effet est-il acceptable que l’on continue d’accepter les mêmes méthodes de traitement des cancers – la chimiothérapie, radiothérapie & immunothérapie – dont on sait d’avance qu’elles engloutissent beaucoup d’argent  et sont vouées à l’échec ?

    Pour comprendre le contexte du maintien d’une méthode de traitement inefficace et contre-productive il est intéressant de savoir qu’au cours des  années qui ont précédé la Première Guerre mondiale, il y eut l’existence d’un cartel pharmaceutique international basé en Allemagne, qui a dominé les industries de médicaments chimiques et de l’ensemble du monde entier. Il avait étendu ses opérations à quatre-vingt-trois pays et fut la force économique et politique la plus puissante du moment. Il était connu sous le nom de IG Farben.

    Le livre Le Relais de Les Racines nazie de l’Union Européenne de Bruxelles explique comment ce fut le même IG Farben qui fabriqua les instruments de guerre chimique d’Hitler comprenant le poison gaz moutarde et l’infâme Zyklon B utilisé dans les camps de concentration.

    Mais bien avant la seconde guerre mondiale un industriel américain John D Rockefeller à la tête d’un empire industriel s’était associé, en 1928 avec IG Farben, le plus grand cartel pharmaceutique d’alors (…) dont les branches jouèrent un rôle primordial aussi bien en politique que dans les thérapies cancéreuses.

    En tant qu’industriels les Rockefellers connaissaient la science de création de besoins artificiels et la façon de les maintenir tant que le profit y était. Dès ce moment plusieurs substances chimiques furent inventoriées et obtinrent des brevets approuvés par « l’American Medical Association and Food &Drug Administration » sponsorisé par les Rockefellers dont les membres étaient des médecins et spécialistes travaillant dans des institutions sous perfusion financière des fondations Rockefeller et Carnegie. Rockefeller a transformé à lui seul le visage de la médecine allopathique en la faisant passer d’un atelier de production de comprimés en un monstre industriel pharmaceutique que nous connaissons aujourd’hui .

    L’histoire de la prise en main et le contrôle de la médecine par une famille, les Rockefeller, est assez révélatrice de la terrible et grave évolution des structures actuelles de soins de santé dans le monde et en particulier dans les pays occidentaux. De plus en plus de structures de santé suivent malheureusement le modèle Rockefeller en choisissant de confier les structures hospitalières à des patrons choisis en fonction de leur capacité de gestion et de rentabilité économique plutôt qu’en fonction de la fonctionnalité de leurs structures. Les patrons de ces structures réduisent ainsi le personnel en augmentant le luxe des locaux comme la mise à disposition des patients d’écrans plats dans les chambres ou l’achat d’instruments coûteux pour bombarder les tumeurs cancéreuses de rayons. Le monde a besoin de plus de santé et moins d’hôpitaux luxueux pour abriter davantage de malades que l’on ne saurait éviter si on ne change pas de stratégie. Le monde a besoin de plus de prévention des maladies de civilisation, nous pouvons y parvenir grâce à l’adoption des technologies propres et la lutte contre l’analphabétisme.

    Le monde se réveille, un Nuremberg de la santé se profile à l’horizon.

    « En présence des Maîtres de cette école, de mes chers condisciples et devant l’effigie d’Hippocrate, je promets … » ii C’ est ainsi que commence le serment d’Hippocrate, celui que tous les médecins font avant leur entrée en fonction avant d’ajouter « je donnerai mes soins gratuits à l’indigent, et n’exigerai jamais un salaire au-dessus de mon travail ». Et pourtant certains professionnels de la santé continuent à se faire les apôtres et les défenseurs d’une politique médicale inepte et criminelle dont les scandales comme le Vioxx et le Mediator ne sont que des minuscules parties émergées de l’iceberg de la désinformation médicale. Pire encore, les partisans de la pensée unique dominante continuent d’organiser des campagnes de dénigrement des chercheurs originaux et tant d’autres anonymes incapables parfois de mener leurs travaux à terme.

    Combien faudra-t-il sacrifier de Galilée pour dire que le monde sache ce que la pensée dominante vous cache: « certaines molécules présentes dans notre alimentation (les micronutriments) sont en mesure de bloquer les mécanismes biologiques responsables de la propagation des cellules cancéreuses » iii. Comme vous pouvez le constater, il ne reste qu’à briser les chaines de l’ignorance dans laquelle l’orthodoxie médicale veut nous enfermer. Les lobbies clinico-pharmaceutiques se réjouissent du profit gargantuesque qu’ils réalisent sur le dos des citoyens et des contribuables, ils dansent mais c’est au bord de la falaise. Nous encourageons les médecins intègres à continuer la bataille en faveur de ce qui compte, la bataille pour la santé et la vie. Et comme disait Platon, « il ne dépend que de nous de suivre la route qui monte et d’éviter celle qui descend ». Et si vous souhaitez que le cancer avance et continue à être ce le « Terminator », ne faites rien. Mais si vous pensez comme nous, que les maladies de civilisation comme le cancer, le diabète, l’hypertension et les maladies cardiovasculaires peuvent être réduites à leur portion congrue, si vous pensez qu’il vaut mieux prévenir que guérir, rejoignez nous. La médecine conventionnelle devrait dès maintenant préparer sa dernière épitaphe sur la chimiothérapie « ci git les méthodes d’un autre âge ».

     

     

    Références:

    1. Rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé ,Base de données européennes de la santé pour tous , Copenhague, Bureau régional de l’OMS pour l’Europe, janvier 2012.
    2. En présence des Maîtres de cette école, de mes chers condisciples et devant l’effigie d’Hippocrate, je promets et je jure d’être fidèle aux lois de l’honneur et de la probité dans l’exercice de la médecine. Je donnerai mes soins gratuits à l’indigent, et n’exigerai jamais un salaire au-dessus de mon travail. Je ne permettrai pas que des considérations de religion, de nation, de race, viennent s’interposer entre mon devoir et mon patient.
      Admis dans l’intérieur des maisons, mes yeux ne verront pas ce qui s’y passe. Ma langue taira les secrets qui me seront confiés, et mon état ne servira pas à corrompre les mœurs, ni à favoriser le crime. Respectueux et reconnaissant envers mes Maîtres, je rendrai à leurs enfants l’instruction que j’ai reçue de leur père. Que les hommes m’accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses, que je sois couvert d’opprobre et méprisé de mes confrères si j’y manque.
    3. Matthias Rath, M.D. et Aleksandra Niedzwicki,Ph.D 1ère Ed.2011 Dr Rath Education Services pp.51

     

     

     

     

     

     

    Sources : Dr Rath Health Foundation

              sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Qu’est-ce qui est important ?

     
     
     
     
     
     
     
     
     

     
     
     

    Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse.
    2 Corinthiens 12.9

     

    Chaque soir, une grosse araignée s’immobilise pendant des heures en plein milieu d’un mur extérieur, loin de sa toile. Elle m’intrigue, car elle n’a que six pattes ! Vraiment atypique ! Un soir, je remarque une autre de ces petites bêtes, qui, elle, n’a que cinq pattes ! Je comprends alors que mes petits squatters ont connu quelques avatars qui ne les ont pas laissés indemnes… Malgré cela, leur vie continue tranquillement !
    Quelle est notre idée d’une vie réussie ? Si nous pensons à une existence sans pertes et sans deuils, nous allons au-devant de graves désillusions et nous passerons à côté du vrai bonheur !
    Un ami vit des douleurs continuelles qui lui interdisent toute pratique sportive. Dur, dur à… 20 ans ! Un jeune pasteur vient de traverser des mois de souffrance, alité 22 heures sur 24. Il aurait tant aimé travailler pour Dieu…
    Pourtant, ces hommes témoignent de ce qui fait réellement leur vie : la joie de connaître leur Maître, de lui appartenir, le désir de lui plaire et l’honorer ! Tous deux aimeraient bien sûr guérir, mais ils ne font pas de leur santé la condition de leur bonheur. Ils expérimentent constamment ce que le Christ a dit à l’apôtre Paul souffrant : la grâce de Jésus suffit, et sa puissance s’accomplit dans leur faiblesse !
    Des exemples qui font réfléchir sur nos valeurs !

     

    Claude Schneider

    Source : vivreaujourdhui.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Avoir des relations sexuelles pour de l’affection,

    un échange dangereux

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Les relations sexuelles pour de l’affection, loin d’être bonnes pour nous, peuvent nuire davantage à notre estime de nous-mêmes, car les autres ne nous apporteront pas ce qu’il nous manque.

    Avez-vous déjà eu des relations sexuelles pour de l’affection ? Dans un premier temps, personne n’ose vérifier que c’est le cas et la réponse est toujours « non ».

    Toutefois, cette croyance est plus qu’enracinée dans notre esprit.

    Vous avez déjà sûrement entendu que les hommes étaient affectueux pour avoir du sexe et que c’était tout le contraire pour les femmes.

    Quand ceci arrive, nous nous trouvons dans une relation destructrice, qui nous détruira et avec laquelle nous nous ferons du mal.

    La manière d’entrer dans une relation sera déterminante pour tout le reste

    Vous pensez entrer dans une relation parce que vous êtes amoureux-se ou c’est ce que vous voulez croire ? Parfois, nous nous immergeons dans des relations par peur de la solitude ou par peur que personne ne nous aime jamais.

    Le problème c’est que nous ne nous posons jamais cette question initiale qui est la plus grande cause de tous les malheurs qui arriveront après.

    Autant la peur de la solitude que la peur de perdre la personne que nous avons besoin (et non que nous aimons) provoquent, parfois, que nous finissions par avoir des relations sexuelles pour de l’affection.

    Combien de personnes maintiennent des relations sexuelles sans en avoir réellement envie ou celles qui couchent avec quelqu’un au premier rendez-vous par peur que la personne ne revienne pas.

    Comme nous pouvons le voir, nous parlons de peur, d’une peur qui n’a rien à voir avec l’amour.

    De plus, notre amour propre est souillé à cause de ce type d’agissements qui finiront par nous apporter une terrible souffrance.

    Relations nocives

    Toutefois, nous ne nous rendons pas compte que ceux qui se sont dévalorisés en premier c’était nous, à chercher l’échange de quelque chose d’aussi intime que notre sexe en échange de petites doses d’affection.

    Que cherchons-nous ? A quoi prétendons-nous arriver ? Nous manque-t-il quelque chose ? Ce sont des questions que nous devons nous poser pour savoir y répondre et éviter de tomber dans ces pièges.

    Ces pièges que nous nous imposons et qui nous amènent à commencer des relations très nocives.

    Nous donnons tellement d’importance à l’autre que nous en arrivons à « nous vendre » d’une certaine manière pour obtenir quelque chose dont nous pensons manquer.

    Nous ne nous rendons pas compte que de cette manière nous nous exposons à ce que l’on nous fasse du mal, ce qui arrive souvent.

    Nous pensons être en manque, ne pas abonder, et pour cela nous cherchons à ce que les autres nous complètent et nous remplissent même si cela signifie avoir des relations sexuelles pour de l’affection.

    Avoir des relations sexuelles pour de l’affection, serait-ce de l’amour ?

    Quand nous avons des relations sexuelles pour de l’affection, peut-on appeler ça de l’amour ? Il est certain que non, c’est en réalité un besoin.

    Nous cherchons quelque chose que nous n’avons pas à cause d’une blessure, quelque chose qui nous fait souffrir et que nous ignorons que nous pouvons le guérir nous-même.

    Nous avons toujours tendance à regarder vers l’extérieur. Peut-être parce que c’est plus facile, mais c’est également le plus risqué.

    Et délaisser notre bien-être, notre bonheur, que notre amour-propre dépende d’autres personnes impliquera des déceptions, des désillusions et beaucoup de frustrations.

    Ceci arrive parce que personne d’autre que nous ne peut nous donner ce dont nous avons besoin. Les autres ne couvriront jamais nos besoins.

    De plus, nous bander les yeux en croyant que ce que nous ressentons est de l’amour quand il s’agit en réalité d’un besoin est l’une des pires choses que nous puissions faire.

    Nous ne sommes pas honnêtes, nous nous trompons, et nous le savons, nous ne voulons simplement pas le voir. Nos peurs sont plus fortes que n’importe quelle vérité.

    Un échange dangereux

    Avoir des relations sexuelles pour de l’affection est un échange dangereux car il affecte notre bien-être, en nous provoquant de la souffrance, de la douleur et une série de conséquences qui peuvent nous amener à des angoisses et de la dépression.

    Nous n’avons aucune raison d’échanger quoi que ce soit, car nous n’avons besoin de rien que nous ne puissions pas trouver en nous-même.

    Cessons de croire que la solution à ce qui nous arrive se trouve chez les autres, car elle est en nous.

    Ne nous usons pas autant en vain, en faisant suppurer encore plus notre blessure.

    Tout échange de sexe pour de l’affection provoquera une nouvelle plaie qui saignera, qui sera un coup dur pour notre amour propre.

    Nous abondons, nous sommes amour. Nous avons seulement besoin de regarder en nous.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Découvrez les 6 bienfaits des pépins de papaye

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Saviez-vous que les pépins de papaye sont excellents pour prendre soin de la santé hépatique, rénale et intestinale ? Leurs enzymes et antioxydants favorisent la purification de ces organes.
     

    La papaye est un fruit tropical qui est devenu populaire dans le monde entier grâce à sa saveur exquise et sa forte valeur nutritionnelle. 

    Elle est souvent consommée bien mûre, car quand elle est verte, son goût n’est pas si agréable.

    Cependant, beaucoup de gens utilisent ses pépins comme une alternative naturelle et économique pour améliorer leur santé et prévenir des maladies.

    Si elle a longtemps été considérée comme un déchet, on sait aujourd’hui qu’elle concentre beaucoup de propriétés et de nutriments qui sont très bons pour l’organisme.

    Puisque l’on sait que beaucoup méconnaissent ses vertus, nous allons ici partager avec vous en détail les 6 principales.

    Découvrez-les !

    1. Ils améliorent la santé intestinale

    les pépins de papaye améliorent la santé intestinale

    Grâce à leur forte concentration en enzymes digestives et en anti-parasites, les pépins de papaye sont d’excellents compléments pour stimuler la santé intestinale.

    • Leur apport en carpaïne, un alcaloïde anti-helminthique, favorise l’expulsion des parasites qui prolifèrent dans l’intestin, et empêchent son infection.
    • De plus, ce sont des aliments organiques idéaux pour la flore microbienne car elle aide à maintenir le pH à des niveaux stables.

    Comment l’utiliser ?

    • Meulez plusieurs pépins secs de papaye et mettez-les dans une tasse d’eau bouillante.
    • Laissez-les reposer pendant quelques minutes, ajoutez du miel et consommez la boisson 2 ou 3 fois par jour.

    2. Ils aident à détoxifier le foie

    Grâce à leur haute teneur en nutriments essentiels, ces pépins ont été utilisés dans la médecine orientale comme des agents de détoxification pour le foie.

    Leurs enzymes digestives, en plus de leurs composés antioxydants, aident à décomposer les toxines qui s’accumulent dans ses tissus.

    Ils sont également d’une grande aide pour le traitement de la cirrhose hépatique et les calculs.

    Comment les utiliser ?

    • Il faut consommer 5 pépins, frais ou secs, deux fois par jour pendant un mois.
    • Optionnellement, vous pouvez en ajouter dans les smoothies ou les jus de fruits.

    3. Ils protègent les reins

    les pépins de papaye protègent les reins

    Les patients qui ont des risques de souffrir de maladies rénales peuvent trouver un grand allié santé dans la consommation quotidienne de ces petits pépins.

    Leurs composés anti-inflammatoires et antioxydants contribuent à nettoyer les conduits urinaires et les reins. Ainsi, ils évitent l’apparition d’infections et de troubles comme l’insuffisance rénale.

    Comment les utiliser ?

    • Mâchez 6 ou 7 pépins de papaye, trois fois par jour.
    • Complétez cette consommation avec 6 ou 8 verres d’eau par jour.

    4. Ils luttent contre l’inflammation

    Même si cela semble incroyable, les pépins de papaye contiennent une forte concentration d’enzymes naturelles qui aident à contrôler l’inflammation des tissus du corps.

    La papaïne et la chymopapaïne agissent sur les agents qui provoquent l’inflammation, et aident donc à diminuer la sévérité des troubles tels que :

    • L’arthrite rhumatoïde
    • La goutte
    • L’asthme
    • L’ostéoarthrite

    5. Ils aident à perdre du poids

    les pépins de papaye aident à perdre du poids

    Cet aliment est d’une grande aide pour les personnes qui essaient de lutter contre l’excès de poids.

    Ses composés détoxifiants et digestifs favorisent la décomposition des graisses qui se déposent dans l’organisme. De plus, ils optimisent le fonctionnement du métabolisme.

    Ils augmentent aussi la capacité du corps à éviter l’accumulation de sucres, ce qui est clé pour contrôler le surpoids.

    Comment les utiliser ?

    • Écrasez plusieurs graines de papaye sèches et mélangez-les avec un verre d’eau tiède.
    • Consommez la boisson à jeun, tous les jours.

    6. Ils préviennent les infections de l’estomac

    Grâce à leur haute teneur en composés antibiotiques et anti-inflammatoires, ces pépins sont une solution naturelle contre les infections qui affectent l’estomac.

    Leurs actifs naturels luttent efficacement contre les micro-organismes nocifs comme la salmonelle et le staphylocoque.

    De plus, leurs propriétés réduisent l’inflammation abdominale et facilitent l’élimination des déchets et des gaz.

    Comment les utiliser ?

    • Prenez 5 pépins de papaye, mettez-les à sécher et transformez-les en poudre à l’aide d’un moulin.
    • Ensuite, préparez une infusion de fleurs de camomille, et mélangez-les avec la poudre des graines.
    • Laissez reposer jusqu’à qu’elle atteigne une température apte à la consommation, et ingérez.
    • Répétez le traitement 2 ou 3 fois par jour, jusqu’au contrôle de symptômes.

    Comme vous le voyez, loin d’être des déchets, les pépins de papaye sont d’un grand soutien pour améliorer la santé et réduire les symptômes de certaines maladies.

    Motivez-vous pour les utiliser quand vous souffrez de ces problèmes !

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • L’autisme est bien causé par les vaccins

     

     

     

     

     

     

    CNN révèle la fraude du CDC : ils ont dissimulé au public 340% de risque d’ lié aux  !

    CDC-fraude-vaccins-2-

     

    Le lanceur d’alerte du CDC, le Dr William Thompson a publié une déclaration officielle confirmant que l’étude originale avait montré un lien entre le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) et l’, plus spécialement chez les enfants afro-américains, et que le CDC en avait caché les résultats.

    Un éminent chercheur aux Centres de Contrôle et de Prévention des  (CDC), le Dr William Thompson admet qu’il a joué un rôle clé en aidant à faire apparaître au grand jour la  des données par le CDC. Cette fraude a consisté à dissimuler une incidence plus élevée de l’autisme due au vaccin ROR chez les garçons afro-américains. Le lanceur d’alerte, le Dr William Thompson a avoué les faits après que le Dr Brian Hooker ait réclamé et obtenu, en vertu de la Loi sur la Liberté de l’Information (Freedom of Information Act ou FOIA), les données originales d’une étude portant sur l’autisme, avec l’aide du député américain Darrell Issa, président de la Chambre de surveillance et de la réforme du gouvernement. Les documents du CDC, ainsi que les discussions avec le lanceur d’alerte révèlent une  généralisée des données scientifiques, ainsi qu’une pression (du haut vers le bas)  sur le scientifique du CDC pour supprimer tout lien de causalité entre le vaccin ROR et le diagnostic ultérieur d’autisme, en particulier dans un groupe d’hommes afro-américains qui avaient reçu leur vaccin « à temps » en conformité avec le calendrier recommandé par le CDC.

    Les documents reçus du CDC montrent qu’en 2003, on a découvert comme étant lié au vaccin ROR un risque d’autisme chez les garçons afro-américains de 340%. La découverte de ce risque a été cachée sous la pression de hauts fonctionnaires. Les chercheurs du CDC ont alors recalculé leurs résultats en omettant d’inclure une population donnée afin de pouvoir obtenir les résultats désirés. Mais même en recalculant ainsi les données après avoir omis cette population, un risque significatif d’autisme est encore retrouvé en lien avec le vaccin ROR. La mention d’un tel risque se retrouve par ailleurs également dans la présentation de l’étude originale faite par l’Institut de  (IOM) (cf. pages 29 et 31 de cette présentation)

    Le Dr William Thompson qui a travaillé pour l’Agence gouvernementale pendant plus d’une décennie  a confirmé que :

    « Depuis les débuts de 2003, le CDC était au courant de la relation qui existait entre l’incidence de l’autisme et l’âge auquel le premier vaccin ROR était administré chez les garçons Afro-Américains, mais a choisi de dissimuler la chose. »

    Il a fait remarquer :

    «  Nous avons perdu dix années de recherche parce que le CDC est actuellement tellement paralysé par tout ce qui touche à l’autisme. Ils ne font pas ce qu’ils devraient faire parce qu’ils ont peur des conclusions qui pourraient être tirées. »

    Il prétend que ses supérieurs ont commis des actes criminels et a exprimé son profond regret quant à son rôle qui a contribué à masquer les données du CDC.

    Cette augmentation du taux d’autisme régressif chez les Afro-Américains a bel et bien été trouvée. L’association Autisme Speaks (fondée en 2005 par les grands-parents d’un enfant autiste) signale que « la question du risque d’autisme régressif chez les enfants Afro-Américains a déjà été posée deux reprises ».

     

    Il semble que la chose soit directement liée à la sortie récente des documents du CDC, ainsi qu’aux aveux du chercheur du CDC, le Dr William Thompson.

    Les révélations du Dr Thompson remettent en question les neuf autres études citées par le CDC comme preuves permettant de nier un lien entre autisme et . Ces révélations ont également suscité une pétition (sur change.org) pour que l’étude frauduleuse soit retirée du journalPediatrics qui fut publié en 2004.

    PHOTO-CNN-fraude1

    Une note de service de 2004 dans laquelle le Dr Thompson exprimait déjà au Dr Gerberding (chef du CDC à l’époque) ses inquiétudes sur cette étude problématique, a été récemment publiée. Cette étude a bouleversé les citoyens. Cela signifierait-il que le Dr Gerberding aurait commis un parjure au cours d’une audition au Congrès? Un examen plus approfondi sera nécessaire pour le savoir.

    Lire ici la copie de la lettre obtenue grâce à la Loi sur la Liberté de l’Information (FOIA)

    Quoi qu’il en soit, de nombreux citoyens qui considèrent la chose comme un méfait délibéré, à la charge des contribuables, ont entamé une campagne médiatique (Twitter etc.) pour informer le public de cette  et de ses conséquences. Les parents espèrent que l’Agence sera tenue responsable des dissimulations qui ont été effectuées. Ils réclament également une enquête pour que l’on puisse savoir si le Dr Coleen Boyle  aurait aussi commis un parjure dans son témoignage devant le Congrès, quand elle avait été publiquement interrogée sur la question des liens possibles entre les vaccins et l’autisme.

    Le Département Américain des Ressources de  et des Services de l’Administration a déjà reconnu que l’autisme pouvait être une conséquence indirecte de dommages vaccinaux comme ce fut documenté dans la mise à jour du tableau « Dommages vaccinaux » qui a fait suite au rapport de l’Institut de Médecine (IOM) de 2011. Ils ont rejeté l’autisme comme effet secondaire direct et spécifique de la vaccination ROR mais au vu des dernières révélations, les textes pourraient subir des modifications.

    Le CDC a répondu à ces allégations en indiquant qu’ils reconnaissaient que cette étude avait montré une augmentation du risque d’autisme avec le ROR :

    «  Les résultats des recherches ont révélé qu’entre 24 et 36 mois, la vaccination était légèrement plus fréquente chez les enfants atteints d’autisme, et que cette association était la plus forte chez les enfants de 3 à 5 ans. »

    Ils ont rejeté la chose en avançant l’hypothèse que les parents dont les enfants sont autistes se sont précipités pour les faire vacciner avant de rentrer à l’école.

    « La chose la plus probable est que tout résulte des exigences de vaccinations préscolaires »

    Programme spécial d’éducation pour les enfants atteints d’autisme

    Cela soulève des questions parce qu’il y a des exigences de vaccination pour tous les enfants qui fréquentent l’école publique et que les enfants qui disposent d’une exemption pour les vaccins ont déjà été exclus du compte (de l’étude réalisée).

    Deux-bebes1

    Le CDC indique également que :

    « Des études complémentaires, ainsi qu’un examen rigoureux plus récent de l’Institut de  ont établi que le vaccin ROR ne pouvait pas augmenter le risque d’autisme. »

    Les études sur lesquelles le CDC se base pour affirmer qu’il n’y a aucun lien entre le vaccin ROR et l’autisme sont au nombre de 4. Le CDC reprend ces études sur son site. Un rapide coup d’œil à ces 4 études soulève plusieurs questions.

    * La première étude montre un lien significatif (entre les vaccins et l’autisme)

    * La seconde étude a été réalisée par l’infâme Dr Thorsen qui attend son extradition vers les Etats-Unis pour cause de fraude. Il est repris sur la liste du CDC comme l’homme le plus recherché – l’instance ayant remis tout son travail en question- et ceci sans parler des autres problèmes potentiels qui ont été soulevés au sujet de cette étude.

     

    La troisième étude est de nature préparatoire/préliminaire. Elle se base sur de très faibles échantillons : 28 enfants au total, ce qui est très peu.

    La dernière étude a porté sur 31 enfants pour l’échantillon de contrôle et s’est appuyée sur des entrevues avec les parents pour fournir des renseignements médicaux et comportementaux. Ensuite, ils ont constaté que plus de la moitié (50%) des enfants atteints d’autisme ont régressé peu de temps après la vaccination ROR ((dans un délai de moins de 5 mois après la vaccination), alors même qu’ils ont conclu qu’il n’y avait pas de connexion.

    Cela pose la question de savoir pourquoi il n’y a que quatre études qui ont été utilisées pour appuyer les allégations que le ROR est un vaccin sûr. Une recherche rapide sur PubMed permet de tomber sur un document de recherche de 2012, revu par les pairs et qui a porté sur l’étude de plus de 500.000 enfants. Cette recherche a mis en évidence une augmentation significative des effets secondaires après la vaccination ROR: 22 fois plus de risques de méningite, 500% d’augmentation du risque de convulsions fébriles et autres effets secondaires majeurs, y compris des troubles de la coagulation.

    La déclaration complète du CDC peut être lue ici.

    La récente publication d’un autre document, relatif à une enquête du Ministère de la Justice en 2002, a montré que le Dr William Thompson était à ce point préoccupé par ce rapport qu’il a envisagé de retirer son nom du document. A la lumière de ses récentes déclarations et des documents publiés sur cette affaire, ne serait-on pas en droit de se demander si tous les avocats concernés n’auraient pas tenté  d’empêcher la  de cette information ?

    L’information divulguée par NaturalNews peut être consultée ici.



     

     

     

     

     

    Sources : CNN

              onsaitcequonveutquonsache.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • NE VOUS COMPAREZ PLUS AUX AUTRES

     
     
    "Ils se prennent eux-mêmes comme mesure pour se mesurer et se comparer aux autres."2 Corinthiens 10.12

     

    On peut définir le succès par la richesse et la gloire. Mais à partir de quand est-on assez riche ou assez célèbre ? Faut-il se fixer arbitrairement une limite ? Faut-il se comparer aux autres ?

    Dieu vous aidera à devenir vous-même, mais jamais un autre.

    Si vous avez décidé de vous consacrer à l’éducation de vos enfants, ou de servir dans votre Église ou votre communauté, vous éloignez-vous de ce qui définit le succès ? Non. 

    Réussir, c’est donner le meilleur de soi-même, avec ses moyens, et où qu’on soit. La Bible nous met en garde : "Ils se prennent eux-mêmes comme mesure pour se mesurer et se comparer aux autres. Ils sont stupides !" (2 Corinthiens 10.12). 

    Au jeu des comparaisons, vous êtes comme ces deux vaches qui voient passer un camion de lait sur lequel est écrit : "Pasteurisé, homogénéisé et enrichi en vitamine A !" Alors l’une dit à l’autre : "On dirait vraiment qu’on est incompétentes !"

    Dieu vous aidera à devenir vous-même, mais jamais un autre. Quand vous vous comparez aux autres, vous perdez de vue qui vous devez devenir. 

    Connaissez-vous la règle des 18/40/60 ? À 18 ans, vous vous inquiétez de savoir ce que tout le monde pense de vous. À 40 ans, vous réalisez que ce qu’on pense de vous n’a pas vraiment d’importance. À 60 ans, vous prenez conscience que la plupart des gens n’ont finalement jamais rien pensé de vous ! 

    Une réflexion pour aujourd’hui

    Une seule question a suffi pour que l’existence de Paul change radicalement : "Seigneur que veux-tu que je fasse ?" (Actes 9.6). Ce n’est qu’en posant cette question que vous découvrirez qui vous êtes et ce que Dieu vous a appelé à être.

     
    Ne vous comparez plus aux autres
     
    Source : topchretien.com
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
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  • Guérir fait mal mais permet de grandir

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Pour pouvoir faire la paix avec le passé, nous ne pouvons pas détourner le regard. N'oublions pas que guérir fait mal, mais il n'y a qu'ainsi que nous pouvons tourner la page et recommencer à nouveau.
     

    Guérir fait mal car il faut toucher la blessure, l’ouvrir et lui permettre de se résorber comme il se doit.

    Parfois, nous évitons de regarder toutes ces zones non guéries qui se trouvent en nous. Nous les ignorons comme si elles allaient disparaître. Mais ce n’est rien d’autre qu’une illusion.

    Bien que nous ne voulions pas toucher cette blessure, elle restera là. Le fait de regarder ailleurs l’empêchera de bien cicatriser, de bien se soigner et de se renfermer.

    La seule chose que nous faisons, en lui tournant le dos, est de la laisser suppurer, ouverte et douloureuse.

    Guérir fait mal mais c’est une douleur nécessaire

    Nous sommes tous passés un jour par une période où il nous a été très difficile de surmonter une situation qui nous a extrêmement affecté.

    Les situations les plus douloureuses sont celles qui sont liées aux autres. Par exemple, une rupture ou la perte d’un être cher peut ouvrir une brèche en nous, qui provoquera une immense douleur.

    Mais pourquoi maintenons-nous cette blessure ouverte ? Pourquoi nous lui évitons de guérir, comme nous guéririons une blessure ou une éraflure sur la peau ?

    Nous empêchons cette blessure de guérir en refusant l’adversité qui nous dévaste. Il existe plusieurs attitudes qui aboutissent à cela :

    Tomber dans la victimisation pour chercher un refuge dans la douleur

    Guérir fait extrêmement mal quand nous essayons de chercher un refuge dans la douleur. Nous sommes blessés, la lésion brûle mais nous nous réjouissons de notre malheur et nous lui évitons ainsi de guérir.

    Il est facile de sentir victime d’une situation. Des phrases telles que « Je n’ai pas de chance » ou « Pourquoi est-ce que ce genre de choses n’arrivent qu’à moi ? » sont à l’ordre du jour, tout comme les plaintes sur les choses banales de la vie.

    Nous ne sommes pas des victimes et le monde n’est pas contre nous. Cela ne fait qu’aviver la douleur de cette plaie qui ne guérira pas tant que nous n’accepterons pas ce qu’il s’est passé, car même si nous luttons contre, rien ne changera.

    Vous avez sûrement déjà traversé une mauvaise passe et vous avez entendu des conseils du type : «Sors avec tes amis» ou «Ne reste pas chez toi à te remémorer ce qu’il s’est passé, distrais-toi !»

    Cela peut être positif pour éviter de tomber dans la victimisation, mais il ne faut pas le faire à l’excès, au point de détourner le regard et d’agir comme si rien ne s’était passé. Car, de cette façon on n’apprend rien.

    Bien que nous changions notre manière de voir les choses que nous regardons, la lésion continuera au même endroit, suppurant de la même manière et plus ou moins douloureuse selon les moments.

    La valeur de nos expériences

    Nos expériences ont une grande valeur, et c’est pour cela que guérir fait mal. Car il n’y a qu’à travers la douleur que nous pouvons apprendre quelque chose, grandir, progresser et mûrir.

    Même si c’est difficile à remarquer, quand tout va bien, nous n’y prêtons attention, mais quand les choses se compliquent, tout change.

    Vous êtes-vous rendu compte que quand vous avez la grippe et que vous êtes dans votre lit, vous valorisez beaucoup le fait de pouvoir être bien ? Pourtant, quand vous allez bien, vous ne vous en rendez pas compte et vous commencez à nouveau à ne pas suffisamment le valoriser.

    Cela montre à quel point nous pouvons apprendre des moments où le monde semble aller contre nous et que tout s’écroule autour de nous.

    Peut-être que vous devriez vous freiner, stopper un moment la vie que vous avez pour commencer à comprendre ce qui est vraiment important. Parfois, nous vivons vraiment en pilote automatique.

     

    Guérir fait mal mais les mauvaises expériences ne sont pas des malheurs. Nous pouvons les prendre comme une opportunité pour mettre en valeur les bons moments pour percevoir la beauté des choses les plus petites et commencer à savourer, véritablement, la vie.

    Nous grandissons grâce à la douleur, alors n’essayons pas de la recouvrir avec du divertissement. Elle est là pour quelque chose.

    Embrasser nos blessures et leur prêter beaucoup d’attention nous permettra de les guérir rapidement et ainsi éviter de nous plonger dans la souffrance et de prolonger une agonie totalement inutile.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Les meilleures infusions pour lutter

    contre les 13 maux les plus courants du quotidien

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    La menthe est l'une des meilleures infusions pour traiter de multiples affections, car elle soulage la congestion, la fièvre et même l'accumulation de graisses.
     

    Découvrez quelles sont les meilleures infusions médicinales pour traiter les légers troubles du quotidien, comme les maux de tête, les gênes digestives, les symptômes de la grippe, les douleurs menstruelles, l’insomnie, le manque d’énergie ou l’anxiété.

    Voici des remèdes simples, naturels et très efficaces pour stimuler les propriétés curatives naturelles de notre organisme sans avoir besoin de prendre des médicaments.

    Les meilleurs infusions pour chaque trouble

    1. Le mal de tête

    Le mal de tête est un trouble très inconfortable que nous ne devons pas supporter trop longtemps ou souvent, car il peut être nocif pour la santé.

    Si vous voulez éviter les analgésiques, vous pouvez recourir, en premier lieu, à une infusion médicinale avec une ou plusieurs de ces plantes :

    • Le curcuma : le curcuma a des propriétés anti-inflammatoires et analgésiques très puissantes.
    • La violette : Cette plante contient de l’acide salicylique, le composant analgésique des médicaments tels que l’aspirine.
    • Le pissenlit : Il nettoie le sang des toxines qui entraînent le mal de tête.
    • La menthe : Elle soulage la congestion et la chaleur dans la tête.

    2. La mauvaise digestion

    Les meilleures infusions digestives sont élaborées avec les plantes médicinales suivantes :

    • La menthe  : C’est l’une des meilleures plantes pour favoriser la digestion et lutter contre les gaz.
    • Le gingembre : Il stimule les jus gastriques et prévient l’acidité.
    • La mélisse : Elle calme les nerfs qui affectent l’estomac.
    • Le cumin : Que ce soit la graine ou la poudre, il est idéal pour éliminer les gaz.

    infusion au citron pour lutter contre la mauvaise digestion

    3. Les nausées

    Pour éviter les nausées, qu’elles soient provoquées par les voyages, les problèmes de tension ou pendant la grossesse, on peut prendre du gingembre.

    C’est l’une des meilleures infusions pour soulager cette gêne et elle a aussi des propriétés digestives et stimulantes.

    Vous pouvez vous préparer une infusion chaude ou froide, la sucrer avec du miel d’abeille et la consommer à petites gorgées.

    4. Les symptômes du rhume et de la grippe

    Face aux premiers symptômes du rhume ou de la grippe, comme la fièvre, la toux ou les mucosités, préparez une bonne quantité d’infusion avec les plantes médicinales suivantes :

    • Le thym et l’eucalyptus : Antiseptiques.
    • La menthe : Elle fait baisser la fièvre.
    • Le gingembre : Il favorise la transpiration et baisse aussi la fièvre.
    • Le plantain : Il adoucit les voies buccales.
    • Le piment de Cayenne : Une pincée de ce piment ouvre les bronches.

    Sucrez avec du miel d’abeille, qui est un antibiotique naturel.

    5. La constipation

    Si vous souffrez de constipation ponctuelle, vous pouvez prendre une infusion de séné, qui a un fort pouvoir laxatif.

    Mais, s’il s’agit de constipation chronique, mieux vaut éviter ces laxatifs car même s’ils sont naturels, ils ont des effets irritants.

    Pour résoudre la constipation de manière définitive, il faut impérativement en découvrir la cause.

    Pour améliorer la fonction de l’intestin, il faut prendre des infusions à base de pissenlit et de graines de lin, sucrées avec du miel d’acacia.

    6. La diarrhée

    Pour stopper la diarrhée ponctuelle, on peut recourir à des plantes aux propriétés astringentes comme, par exemple, le thé vert ou la potentille dressée (ou tormentille) et la sucrer avec du miel.

    Il est fondamental de boire beaucoup de liquides dans ces cas pour éviter la déshydratation.

    7. Le mal de gorge

    Pour le mal de gorge, vous avez besoin d’une infusion qui associe les effets guérisseurs de plusieurs ingrédients :

    • Le gingembre : Il apporte de la chaleur à la gorge.
    • Le plantain : Il adoucit les voies buccales.
    • Le curcuma : Il est anti-inflammatoire et analgésique.
    • Le citron : Il est antiseptique.
    • Le miel d’abeille : Il est antibiotique.

    8. Le manque d’énergie

    L’hypérique et la menthe, sucrés avec du miel d’abeille, forment une infusion excellente pour lutter contre le manque d’énergie.

    des infusions pour lutter contre les maux du quotidien

    9. L’anxiété, la nervosité ou le stress

    Pour calmer ses nerfs, on peut se préparer une infusion à base de mélisse, de lavande, de basilic et de peau d’orange, sucrée avec du miel de lavande.

    10. L’insomnie

    Pour améliorer son sommeil, les plantes relaxantes comme la passiflore, la valériane ou le tilleul sont idéales.

    11. Les douleurs menstruelles

    Pour les douleurs menstruelles récurrentes, mieux vaut recourir à un médecin. Mais en attendant, vous pouvez prendre une infusion à base de sauge, de fenouil, d’armoise et de camomille.

    12. La réduction de la libido

    Pour augmenter la libido naturellement, prenez une infusion stimulante et aphrodisiaque à base de gingembre, de poivre, de cannelle, d’anis étoilé et de cardamome, sucrée avec du miel d’abeille. Délicieux !

    13. Les lourdeurs dans les jambes

    Pour soulager les lourdeurs dans les jambes, préparez-vous une infusion circulatoire à base de romarin et de pissenlit. Si elles sont aussi gonflées, ajoutez de la prêle.

    femmes buvant une infusion pour lutter contre les jambes lourdes

    Comment les consommer ?

    Si vous voulez traiter un trouble en particulier, vous devez consommer deux ou trois infusions par jour pour que le traitement soit rapide et efficace. Vous pouvez faire une prise à jeun, une autre au milieu de la matinée et une dernière au milieu de l’après-midi.

    Il y a des exceptions, si vous devez les prendre pour quelque chose de spécifique, comme par exemple :

    • Après avoir mangé pour améliorer les digestions lourdes
    • Avant de vous coucher pour lutter contre l’insomnie

    Ces infusions sont pensées pour le traitement ponctuel de troubles légers.Pour les cas chroniques ou qui durent plus d’une semaine, il faudra consulter un médecin.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Obligation vaccinale : Une employée de l’industrie pharmaceutique fait des révélations scandaleuses !

     

     

     

     

     

     

    Brandy Vaugham est une ancienne représentante de ventes pour le fabricant de  Merck & Co.

    Elle explique en détails comment les fabricants de  se servent précisément des  pour réaliser d’énormes profits et non pour la  publique. Brandy a effectué des recherches sur la sécurité des . Elle a trouvé que, non seulement les  contenaient des produits toxiques connus qui pouvaient provoquer des dégâts neurologiques, mais aussi que les fabricants de  ne réalisaient pas les mêmes études de sécurité pour les  comme ils le font pour les autres médicaments.

     

    Ce manque de recherches sur la sécurité des vaccins ajouté aux effets secondaires de la vaccination a contribué à faire prendre à Brandy la décision de ne jamais faire vacciner son enfant. Brandy déclare qu’administrer des vaccins à nos enfants, c’est comme jouer à la roulette russe avec eux. Elle ajoute que la vaccination obligatoire est simplement un moyen pour les fabricants de vaccins de faire de plus amples bénéfices encore sur le dos de nos enfants. S’il vous plaît, ne soyez pas dupes : nous n’avons aucun besoin de vaccination obligatoire.

    Mon premier engagement dans l’ comme représentante pour la firme Merck date de l’époque où le Vioxx était sur le marché. J’étais, en fait, représentante pour le Vioxx de Merck. Quand il est apparu que Merck avait falsifié ses données de sécurité, et que le Vioxx provoquait deux fois plus de crises cardiaques et accidents vasculaires cérébraux chez les personnes qui prenaient le médicament, j’ai commencé à réaliser qu’il y avait beaucoup de  dans les coulisses et que ce n’était pas parce qu’un médicament était sur le marché qu’il pouvait être considéré comme sûr.

    Après avoir travaillé pour Merck, je fus assez désabusée par l’ensemble du scandale. J’ai vécu à New-York pendant huit ans, et c’est là que j’ai eu mon fils. A six mois, je l’ai ramené avec moi à San Francisco sans qu’il soit vacciné. Quand je me suis rendue à la visite médicale, ils ont essayé de nous fourguer les vaccins. A cette époque, je n’avais pas encore fait énormément de recherches, mais j’en savais déjà assez pour ne pas faire aveuglément confiance aux médicaments. Au cours de la visite médicale, j’ai demandé à voir la notice du vaccin. Le médecin a éclaté en colère, prétendant que je ne lui faisais pas confiance. Il sortit en claquant la porte et une infirmière me fit savoir que je ne serais désormais plus jamais la bienvenue dans cette clinique. Sachant tout ce que j’avais déjà appris en tant que représentante, ce fut pour moi un fameux et énorme signal. Je poursuivis donc mes recherches sur les vaccins, les ingrédients et les données inexactes de sécurité.

    Je découvris beaucoup de choses. L’une d’elles était que l’aluminium était le principal adjuvant des vaccins pour enfants. J’avais déjà fait certaines recherches sur l’aluminium et avais donc déjà une certaine expérience. Ma grand-mère avait eu un  du sein. La biopsie avait montré des taux élevés d’aluminium dans ses tissus.  Le médecin nous expliqua que ma grand-mère devait abandonner les déodorants traditionnels parce que l’aluminium qui s’y trouvait était susceptible de provoquer le . C’était un produit cancérogène. Ce fut encore un fameux signal d’avertissement pour moi quand je réalisai que ces produits se trouvaient dans les vaccins pour les enfants. Je parvenais à peine à y croire !

    J’ai continué à faire de plus en plus de recherches et je finis par réaliser qu’aux États-Unis on administrait deux fois plus de vaccins que dans la plupart des autres pays développés, et que la véritable crise de  était le fait que nos enfants étaient plus malades que dans n’importe quel autre pays développé, en dépit du fait que plus d’argent était, par habitant, dépensé pour les soins de . Aux Etats-Unis, nous avons les taux les plus élevés de mort subite du nourrisson, d’asthme, d’allergies alimentaires, de TDAH, de leucémie infantile, et du type 1 de diabète. Pour moi, c’était cela la véritable crise de .

    Au plus j’approfondissais le sujet, au plus je réalisais que les vaccins ne concernaient guère la santé publique. Il s’agit surtout des profits de l’. Ce qui est intéressant avec les vaccins, c’est que les mêmes études rigoureuses de sécurité qui sont réalisées pour la plupart des médicaments ne se font généralement pas pour les vaccins parce que tout simplement les vaccins sont considérés être une mesure de santé publique contrairement aux différents médicaments. Les études des vaccins durent en général peu de temps. Ce se sont pas des études en double aveugle avec véritable placebo comme c’est pourtant la norme d’or pour les médicaments. Pour les vaccins,  on n’exige pas les mêmes études rigoureuses que pour les médicaments. Il est aussi très facile de manipuler les données et de les présenter comme étant sans danger. Si on analyse les études en étant particulièrement attentifs à la toxicité des adjuvants et des additifs, on s’aperçoit que les études dites de sécurité ne prouvent pas du tout la sécurité des vaccins. En fait,  il existe pas mal d’études qui montrent que quantités d’additifs des vaccins sont très toxiques, tout spécialement pour les enfants dont le système immunitaire est encore particulièrement immature.

    Au plus j’approfondissais les études de sécurité et me rendais compte à quel point elles étaient défectueuses, au plus j’étais en quelque sorte mise en garde. Mon fils a maintenant 4 ans ½, et n’est toujours pas vacciné. Je me suis sentie d’autant plus motivée dans cette lutte que j’ai appris que des projets de loi rendant les vaccinations obligatoires commençaient à émerger un peu partout dans le pays, dans plus de 138 états. Il est clair pour moi maintenant qu’il s’agit d’une question de profit avant d’être une question de santé publique. Je sais que de nombreuses compagnies pharmaceutiques ont perdu leurs médicaments vedettes. Au cours de ces dernières années, elles ont perdu leurs brevets. C’est la raison pour laquelle ces compagnies cherchent à augmenter leurs profits.

    Pour les vaccins, les études de sécurité sont moins rigoureuses et donc moins coûteuses, il y a moins d’obstacles pour en obtenir la mise sur le marché. En outre les sociétés pharmaceutiques sont dégagées de toute responsabilité, de toute poursuite possible. En fait, les vaccins sont le seul produit aux États-Unis pour lequel vous ne pouvez engager de poursuites judiciaires normales s’il y a dommage ou décès. Si vous réunissez tous ces éléments vous avez alors un produit avec la marge bénéficiaire la plus élevée possible. En rendant les vaccins obligatoires et en n’arrêtant pas d’élargir le calendrier vaccinal, ce sont nos enfants qui sont utilisés dans des buts de profit. C’est là exactement ce qui se cache derrière les projets de loi visant à rendre la vaccination obligatoire.

    Une des choses que l’on me demande souvent c’est pourquoi on n’entend pas plus souvent parler de la chose si elle était vraie. Au cours de ma recherche, j’ai découvert que les États-Unis étaient l’un des deux seuls pays au monde qui autorisaient les entreprises pharmaceutiques à faire directement de la publicité aux consommateurs. Nous avons tous vu des publicités pour médicaments dans les . Cela permet aux compagnies pharmaceutiques de dicter essentiellement ce qui est présenté dans les . Si vous leur accordez 30 à 40% de leur publicité, vous contrôlez pratiquement tout ce qu’ils annoncent. Combien de journalistes et d’articles n’ont-ils pas été censurés, y compris le lanceur d’alertes du CDC, fin de 2014 qui a révélé que le CDC avait camouflé des données qui montraient que le vaccin ROR provoquait des dommages neurologiques (). Récemment, il y a eu beaucoup d’histoires de différents pays qui poursuivaient les fabricants de vaccins pour des dommages et des décès. Certains vaccins n’ont plus été conseillés comme le Gardasil au Japon, le Prevenar en , le Rotavirus en France. L’Espagne aurait fait un procès à Merck pour le Gardasil.

     

    Au travers des  traditionnels, les compagnies pharmaceutiques dépensent chaque année 18 milliards de dollars en frais de marketing. Pour les médecins, les compagnies dépensent six fois ces sommes en plans d’assurance santé, conférences éducatives, études publiées dans des revues médicales, etc., etc. Tout cela revient à dire que nous avons des vaccins exemptés de toute responsabilité pour le fabricant, très peu de données montrant que ces vaccins sont sûrs et efficaces, avec d’énormes dépenses de marketing. Aux États-Unis notre système vaccinal est délabré. Il n’est pas possible de rendre un produit obligatoire quand tant de questions restent sans réponse et quand tant de choses se passent dans les coulisses dont le public n’est pas conscient, comme par exemple les ingrédients des vaccins. Rappelez-vous qu’un pédiatre n’a pas voulu me montrer la notice du vaccin ! Il y avait évidemment de bonnes raisons pour cela : la présence d’aluminium, de formaldéhyde, de cellules de fœtus avortés, de cellules animales. Ces vaccins comprennent quantités d’autres éléments que d’autres pays refusent pour la consommation et pour l’incorporation dans les vaccins. Il y a aussi des éléments dont on ne connait pas les conséquences, et pour lesquels on ne possède pas suffisamment de données. N’est-ce pas jouer à la roulette russe avec la santé de nos enfants ?

    Les compagnies pharmaceutiques disent que tout cela concerne l’aide apportée au public, concerne la sécurité publique. Je me demande alors pourquoi nous ne disposons pas de plus de données sur les effets que vont avoir tous ces éléments, pourquoi nous n’avons pas d’études long-terme, des études sur les effets qu’ont ces produits dans le corps même de nos enfants. Aujourd’hui, nous avons les enfants les plus malades du monde. Il y a quelque chose qui ne tourne plus rond. Il ne s’agit peut-être pas uniquement des vaccins. C’est aussi le cocktail de pesticides et de polluants dans l’eau, dans l’air. Mais les vaccins représentent souvent un déclencheur parce que génétiquement le corps a besoin d’un  déclencheur pour exprimer ce genre de  et de problèmes que nous connaissons aujourd’hui. Les vaccins sont souvent en cause parce que ces produits chimiques sont injectés dans le flux sanguin, de sorte qu’ils peuvent ne pas nécessairement passer par une grande partie des processus de détoxification. Il arrive que ces produits pénètrent directement dans le cerveau au travers de la barrière hémato-encéphalique. Ce sont ces questions difficiles qu’il nous faut poser. Avant cela, avant que nous ne disposions de plus d’information, il n’est absolument pas possible de rendre les vaccins obligatoires. Il doit y avoir le choix. Là où il y a risque le choix s’impose.

    Une ancienne employée de Merck l’avoue « l’obligation vaccinale, c’est pour le profit et pas pour la santé publique »

    Une ancienne employée de Merck l’avoue « l’obligation vaccinale, c’est pour le profit et pas pour la santé publique »

    Remarque :

    Toute personne qui souhaite vivre dans un monde ou personne n’invente des , des causes pour une raison non souhaitée devrait créer une association à cet encontre et partager ses informationsLes parents qui prennent des décisions sans aucune réaction ne peuvent être que conscient de sa démarche avant de l’administrer à son enfant.

    La médecine à ce jour procède par de multiples moyens pour soigner ses patients. Ce qui est une bonne chose.

    Pour autant, 

    si l’on soustrait le fait qu’il faut toujours avoir un patient malade pour pouvoir le soigner. Alors dans ce cas tout le monde peut être considéré comme malade. Ils ont trouvé l’astuce ( pour vous faire croire que ..) en écrivant ce livre ↓

    Le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux.

    est un ouvrage de référence publié par la Société américaine de psychiatrie (APA) classifiant et catégorisant des critères diagnostiques et des recherches statistiques de troubles mentaux spécifiques.

    Le manuel évolue à partir des statistiques collectées depuis des hôpitaux psychiatriques et depuis un manuel diffusé par l’armée de terre des États-Unis, qui a radicalement été révisé en 1980.

    DSM – Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux …

    Les médicaments, les vaccins dont diverses pathogènes ne facilitent pas la maladie  » au contraire elles la renforcent, amènent de nouveaux produits non souhaités par votre corps – Un poison a éviter et ceci pour tout les produits pharmaceutique.

    « N’oublions pas que les druides d’hier sont les médecins de demain»

     

     

     

     

     

    Sources : Freewiseman

              onsaitcequonveutquonsache.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • CONTINUEZ À GRANDIR AVEC UN CŒUR D’ENFANT

     
     
    "Jésus dit : Laissez les petits enfants, et ne les empêchez pas de venir à moi ; car le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent."Matthieu 19.14
     

    Il est intéressant de voir qu’un enfant a toujours soif d’apprendre. Les fameux pourquoi, dont il ne cesse de nous abreuver, en sont l’illustration la plus parlante. Puis l’enfant devient un jeune adulte et là il sait… Il n’a plus besoin d’apprendre. En tout cas, il le croit ! La différence majeure entre un adulte et un enfant, est que l’enfant a soif de grandir, d’évoluer, de changer alors que l’adulte lui, croit tout savoir et refuse toute évolution car il sait... Il n’est plus un enfant. Et…Cela crée, malheureusement, des "jeunes-vieux" !

    Paul n’avait pas peur d’être confronté spirituellement et intellectuellement afin de changer.

    Le ministère de la Santé a fait paraître une statique intéressante : beaucoup de personnes, lorsqu’elles arrivent à la retraite, voient leur santé empirer et s’ankyloser. Cela vient du fait que dès qu’elles quittent le monde actif, non seulement leur activité cesse mais également elles ne sont plus forcées de s’adapter à l’évolution de leur entreprise. Elles n’ont donc plus d’efforts à fournir, se figent dans leurs habitudes et c’est le déclin.

    Dans son ultime épître, Paul, malgré sa vieillesse et son emprisonnement, désire évoluer : "Quand tu viendras apporte le manteau que j’ai laissé à Troas chez Carpus, et les livres, surtout les parchemins" (2 Timothée 4.13). En plus de son manteau pour se réchauffer, Paul demande des livres. En d’autres mots, il désire croître dans la connaissance. L’apôtre a déjà écrit une bonne partie du Nouveau Testament, il a montré qu’il en connaissait un rayon sur la doctrine et malgré cela, jusqu’au bout il a persévéré dans l’apprentissage de la connaissance. Le grand Paul n’avait pas peur d’être confronté spirituellement et intellectuellement afin de changer, d’évoluer. 

    La différence entre un gros bonnet et un petit bonnet c’est que le gros bonnet est un petit bonnet qu’on a continué à tricoter. Pour grandir, il faut rester dans le mouvement. 

    Une prière pour aujourd’hui

    Seigneur, apprends-moi à garder mon cœur d’enfant afin que je poursuive ma croissance.

     
    Continuez à grandir avec un cœur d’enfant
     
    Source : topchretien.com
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
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  • Les autres sont votre propre miroir,

    qu’essaient-ils de vous montrer ?

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Avez-vous déjà pensé à la possibilité que ce comportement qui vous gêne tant chez ceux qui vous entourent soit précisément lié à l’un de vos points faibles ?

    Saviez-vous que les autres sont comme un miroir et qu’ils vous reflètent ? Peut-être ne vous êtes-vous pas rendu-e compte, mais vous communiquez toujours avec vous à travers les autres.

    Prenons un exemple. Est-il vrai que certaines choses chez d’autres personnes dérangent vos amis mais pas vous ? Ceci arrive car ils voient chez les autres quelque chose qu’ils ont et, pour cela, ils réagissent.

    Le problème c’est que nous pensons que ce qui nous fait réagir n’est pas nôtre, mais la faute de l’autre. Première erreur.

    Si cela ne nous appartenait pas, nous ne ferions pas attention au fait que l’autre soit un menteur, un infidèle ou qu’il ait une autre qualité que nous considérions détestable.

    Si les autres sont votre miroir, profitez-en

    Nous pouvons considérer qu’il est terrible que les autres soient votre miroir. Toutefois, c’est une excellente opportunité pour voir ce que nous devons soigner chez nous.

    Par exemple, si les personnes qui critiquent beaucoup les autres vous dérangent, si vous ne pouvez pas les supporter, attention ! Il est possible que vous soyez très dur avec vous-même, que vous soyez trop exigeant et que vous ayez besoin de lâcher prise.

    Dans d’autres cas, si vous souffrez d’une infidélité ou si vous êtes passé par plusieurs relations où l’on a été infidèle avec vous, vérifiez si vous n’êtes pas infidèle envers vous-même.

    Dans quel cas ne respectez-vous pas vos valeurs ?

    Comme vous pouvez le voir, le miroir ne vous montre pas comme une personne critique envers les autres ou infidèle envers votre partenaire, mais la relation que vous avez avec vous-même.

    De cette manière, il faut réaliser une interprétation dans laquelle seule votre expérience pourra vous aider.

    Grâce aux autres, voyez ce que vous devez améliorer.

    Si vous êtes en couple avec une personne très attachée à sa mère et que cela vous dérange, que se passe-t-il dans votre relation avec votre mère ? Peut-être désirez-vous au fond de vous que vous soyez plus proches ?

    Ne rendez pas les autres responsables de ce que vous ressentez

    Nous mettons souvent notre bonheur dans les mains des autres et c’est également ce que nous faisons avec d’autres choses. Par exemple, nous rendons les autres responsables de notre énervement.

    Toutefois, personne ne peut provoquer en vous une réaction différente de celle que vous vouliez ressentir sauf si cette personne ouvre une blessure déjà existante.

    Par exemple, si un chef mentionne une amélioration dans votre travail et que vous ressentez un très grand rejet, il se peut que vous ayez en vous une grande insécurité.

    Ce que vous dit chaque miroir c’est que vous commenciez à mettre le projecteur sur vous, à vous concentrer sur vous et à être responsable de votre personne.

    Il est très confortable de rendre les autres responsables de ce qui nous arrive. Cependant, cette personne infidèle qui nous dérange tant et qui ne nous affecte peut-être pas directement, nous dit quelque chose.

    Pour cela, d’une manière ou d’une autre, nous sommes toujours en relation avec nous-mêmes ; tout le bon ou le mauvais que nous voyons chez l’autre nous l’avons en nous. Si ce n’était pas le cas, nous ne le verrions pas.

    Vos relations vous disent quoi changer

    Parfois nous souffrons beaucoup parce que nos amis ne nous appellent jamais et nous sommes toujours la personne qui doit être là ; d’autres fois nous nous plaignons car nous finissons toujours avec le même type de partenaire qui finit par nous faire souffrir.

    Si vous ressentez de la douleur, si quelque chose ne vas pas dans vos relations, profitez-en pour voir en vous ce que vous faites mal.

    Comme nous nous focalisons toujours sur les autres, apprenons à les lire. Ne croyons pas que ce qu’ils font n’a rien à voir avec nous, ne pensons pas qu’ils sont égoïstes ou de mauvaises personnes.

    Concentrons-nous sur ce que veulent nous dire nos relations avec les autres. Peut-être que nous donnons trop et que nous ne laissons pas assez d’espace aux autres pour prouver qu’iels peuvent aussi faire des choses pour votre relation.

    Si nous tombons toujours sur le même type de personnes, peut-être que nous ne nous respectons pas, ou ne nous aimons pas. Peut-être souffrons-nous même d’un certain type de dépendance.

    C’est le moment de lever le voile et de regarder la réalité en face.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 7 aliments qui vous aident à renforcer les fonctions cérébrales

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Si nous souhaitons obtenir davantage de lycopène pour prendre soin de nos fonctions cérébrales et éviter les dommages prématurés des tissus, il est bon de consommer la tomate cuisinée.

    Le cerveau est un organe délicat qui se trouve sur la partie antérieure et supérieure de la cavité crânienne et qui constitue la partie la plus volumineuse de l’encéphale.

    C’est l’axe de contrôle de tout le corps car, avec le système nerveux, il se charge des fonctions cognitives et d’une série de processus vitaux qui interfèrent dans le travail d’autres organes.

    Toutefois, il n’est pas exempt de développer des maladies et, de fait, avec le passage des années il peut se détériorer à cause des changements dus à la vieillesse.

    De plus, comme il souffre des conséquences des toxines et des radicaux libres, son activité cellulaire peut être compromise et ses tissus affectés.

    C’est pourquoi il est fondamental de garder un style de vie sain, et d’adopter des habitudes qui renforcent ses fonctions et surtout, de consommer des aliments qui lui apportent les nutriments qu’il demande pour travailler dans de bonnes conditions.

    A cette occasion nous souhaitons vous donner 7 bonnes options afin que vous n’hésitiez pas à les ajouter à votre alimentation quotidienne, surtout si vous ressentez une fatigue mentale ou des difficultés à mémoriser.

    Découvrez-les !

    1. Brocoli

    Le brocoli est l’un des super aliments qui améliorent l’activité cérébrale, non seulement parce qu’il apporte une bonne dose d’antioxydants, mais également parce qu’il la protège face au stress cellulaire.

    • Ses vitamines et minéraux stimulent la croissance de nouvelles cellules cérébrales et renforcent les connexions neuronales pour diminuer le risque de démence et de problèmes de mémoire.
    • Il contient une quantité important de choline, un nutriment qui protège les membranes de cet organe tout en améliorant ses fonctions et habilités.

    2. Noix

    Célèbres pour leur délicieuse saveur et leur versatilité, les noix sont une source de nutriments essentiels qui protègent les tissus délicats du cerveau.

    • Elles contiennent des acides gras oméga 3, dont la synthèse améliore la circulation et diminue l’inflammation pour une oxygénation optimale des cellules.
    • Ses apports en vitamines B et E, en plus du magnésium, diminuent le risque de détérioration cognitive et favorisent le fonctionnement du système nerveux pour équilibrer l’activité des neurotransmetteurs.

    3. Curcuma

    La curcumine, le composé actif du curcuma, agit comme un puissant antioxydant et anti-inflammatoire, capable de protéger les cellules cérébrales pour diminuer le risque de développement des pathologies chroniques comme l’Alzheimer.

    Cette épice populaire renforce le fonctionnement cérébral et, comme elle améliore la circulation, elle est idéale pour améliorer le transport des nutriments ainsi que l’oxygène.

    D’autre part, ses vitamines et minéraux participent à la sécrétion de certaines hormones qui favorisent le bien-être et diminuent le stress et les autres déséquilibres émotionnels.

    4. Tomates

    La tomate est l’un des légumes les plus recommandés pour protéger et renforcer les fonctions cérébrales, car ses antioxydants freinent les dommages cellulaires provoqués par les radicaux libres de l’environnement.

    Elle apporte une substance connue sous le nom de lycopène qui aide à superposer les cellules pour éviter les dommages prématurés des tissus.

    Ce même composant végétal stimule la mémoire et augmente la capacité à résoudre les problèmes quotidiens.

    5. Courge

    Bien que de nombreuses personnes ne se sont pas donné l’opportunité d’ajouter la courge à leur alimentation, il est bon de savoir qu’il s’agit d’un aliment riche en nutriments qui apportent de nombreux bienfaits à la santé cognitive.

    Elle contient de l’acide folique, de la vitamine E et des acides gras essentiels qui aident à prévenir la contraction du cerveau et les dommages du système nerveux.

    Ses propriétés contrôlent l’inflammation et renforcent les processus chargés de transmettre l’information par les cellules nerveuses.

    6. Epinards

    Recommandés dans la prévention d’une large variété de maladies, les épinards sont un aliment très complet qui peut renforcer la conductivité électrique du cerveau et les fonctions du système nerveux.

    Ses apports en potassium facilitent le contrôle de l’inflammation et, grâce à cela, ils améliorent la mémoire et les processus qui libèrent les neurotransmetteurs cérébraux.

    Ils contiennent également des quantités importantes d’acides folique, de vitamine E et de magnésium, tous nécessaires au renforcement des membranes cellulaires et à la prévention de la démence.

    7. Banane

    La banane est l’un des aliments énergétiques qui peut aider à améliorer les fonctions cérébrales afin d’avoir un rendement mental optimal pendant les activités de la journée.

    C’est une source intéressante de vitamines, minéraux et fibres naturelles qui optimisent la mémoire tout en protégeant les cellules.

    Ses apports en vitamines B et C stimulent la production naturelle de sérotonine et de dopamine, deux neurotransmetteurs associés au bien-être et à la concentration.

    Prêt à les ajouter à votre alimentation ? Motivez-vous à intégrer ces aliments à votre régime alimentaire quotidien et apportez à votre cerveau de nombreux nutriments pour le garder fort et sain.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Des milliers de personnes sont déprimées sans le savoir :

    est-ce votre cas ?

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Si rien de ce que vous faites ne vous comble, si vous ressentez une apathie constante et que du jour au lendemain, vos problèmes commencent à se transformer en douleurs physiques, il est possible que vous souffriez de dépression.
     

    Cela peut sûrement paraître contradictoire : il y a des personnes profondément déprimées qui ne sont pas conscientes de leur réalité intérieure.

    Elles ne perçoivent pas le poids de leurs émotions négatives ni cette contradiction psychologique qui tourbillonne dans le nœud de leur esprit.

    Cependant, il est évident qu’elles consultent de nombreux psychologues ou médecins traitants alors qu’elles devraient traiter les symptômes secondaires associés.

    La douleur musculaire, la mauvaise humeur, la colère, la haine envers soi-même, les changements d’humeur ou le mépris envers tout ce qui les entoure sont des symptômes liés à la dépression.

    Les personnes ressentent que quelque chose se passe, que la vie semble désaccordée et étrange, que tout coule dans la direction opposée que ce qu’elles attendent.

    Cependant, elles continuent à avancer. Elles le font car elles sont munies de mécanismes de défense grâce auxquels elles s’adaptent bon gré mal gré.

    C’est de cette manière que nous taisons nos émotions, que nous avalons nos amertumes, que nous dissolvons notre stress avec l’anxiété. Et l’anxiété, à son tour, débouche sur de nombreuses douleurs psychosomatiques.

    Cela peut vous surprendre mais c’est un fait : la dépression cachée existe et des milliers de personnes en souffrent en silence sans le savoir.

    Dans cet article, nous allons vous expliquer quelles sont les principales caractéristiques de cette situation complexe.

    Les personnes déprimées développent leur vulnérabilité et leur mal être lentement et progressivement

    Une grande partie des dépressions n’ont pas de déclencheur ponctuel et objectif, comme une perte, une rupture affective ou le fait de devoir faire face à une situation de chômage.

    • Le plus difficile est que les gens les plus déprimés sont ceux qui, à première vue, ont presque « tout » pour être heureux : une famille, un toit, un emploi…
    • Les psychologues nous indiquent souvent que les sentiments dépressifs poussent comme de la mauvaise herbe dans un beau jardin : il arrive un jour où elles recouvrent tout avec leur épaisse broussaille, leurs épines et leurs arbustes.
    • C’est un mélange subtil où s’entremêlent l’insatisfaction, la léthargie émotionnelle, la sensation de perdre le contrôle sur notre vie.
      On remarque que nous ne faisons rien de qui nous plaît car les obligations nous dépassent un jour, puis un autre et indéfiniment.

    Presque sans nous en rendre compte, nous avons tant normalisé ces sensations négatives qu’elles sont devenues quotidiennes et attendues. Nous cessons donc de réagir face à elles.

    C’est de là que vient le problème…

    Nous n’associons pas forcément ces symptômes à la dépression

    Nous allons dans les centres médicaux d’attention primaire car nous sommes épuisé, sans énergie.

    Le médecin, comme à son habitude, nous fait une prise de sang et après les résultats, nous dit que nous n’avons rien, qu’il suffit d’améliorer son régime alimentaire, de se reposer et de prendre des vitamines.

    • Au bout de quelques mois, nous revenons car nous avons très mal au dos. Le médecin, alors, nous recommande de consulter un-e physiothérapeute.
    • Mais nous demandons rapidement un nouveau rendez-vous car nous souffrons d’insomnie et de nervosité. C’est alors qu’on nous prescrit des benzodiazépines.
    • Pour finir, et face au conseil de cesser le traitement de ces psychotropes pour éviter la dépendance, le médecin nous envoie chez un psychiatre qui fera le diagnostic final : dépression.

    Il est très probable que pour arriver jusqu’au diagnostic final et sûr, il se passe entre 1 et 2 ans en moyenne, sans que la personne ne sache vraiment ce qui lui arrive.

    Une réalité très complexe à laquelle nous devrions faire plus attention.

    Les personnes déprimées n’acceptent pas leur état

    Le mot dépression fait peur. Ce qu’il génère avant tout, c’est du rejet, aussi bien de la part de la personne qui en souffre que de la société et de l’entourage.

    • Nous sommes dans un monde qui continue à penser que « Les personnes déprimées sont tristes et ce n’est rien d’autre qu’une attitude faible et défaitiste car elles ne savent pas faire face aux choses différemment. »
    • Pensez ainsi est une erreur. La dépression, dans n’importe laquelle de ses formes, est une maladie qui doit être traitée de manière multi-disciplinaire, c’est-à-dire avec des médicaments, une psychothérapie et un bon soutien social.
    • Cependant, quand une personne reçoit son diagnostic, elle sent que le monde s’arrête et que tout change.
    • Accepter le problème réel l’oblige à devoir affronter ses démons intérieurs, ses vides, ce tissu brisé du cœur et à mettre de l’ordre dans cet esprit obsédé par la dissimulation des émotions.
      Elle ne doit pas faire comme si de rien n’était pour continuer à être « fonctionnelle ».

    Accepter la dépression n’est facile pour personne. Mais il arrivera un moment où il devient impossible d’avancer.

    Comment reconnaître que l’on souffre de dépression ?

    Les psychologues ont des points clés qui les orientent pour pouvoir établir un possible diagnostic.

    Voici les signes principaux :

    • L’insomnie
    • L’apathie
    • Les changements d’humeur constants
    • Le manque de défense, la sensation que, quoi qu’on fasse, rien ne se passera bien
    • La sensation que l’on n’a le contrôle sur rien.

    Ce sont, sans aucun doute, les facteurs les plus récurrents. On peut leur ajouter d’autres problèmes plus graves qui ne passent pas inaperçus pour le/la patient-e, comme les auto-lésions ou les pensées suicidaires.

    Apprenons donc à identifier ces facteurs le plus tôt possible et à demander de l’aide. 

     

    Image principale de © wikiHow.com

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Un sabre ou une épée ?

     
     
     
     
     
     
     
     
     

     
     
     

    De la même bouche sortent la bénédiction et la malédiction.
    Jacques 3.10

     

    Au 15ème siècle, dans le langage imagé des peuples d’Extrême-Orient, le prince coréen Yonsan a déclaré : « La langue est un sabre qui peut transpercer le corps ». Il faisait ainsi écho, probablement sans le savoir, aux paroles de l’apôtre Jacques sur le même sujet.
    Pouvons-nous dire que l’apprentissage de la politesse et de la courtoisie, dans notre monde “civilisé”, rend caduques ces déclarations ? Il faut être malhonnête (ou sourd) pour l’affirmer !
    Comme le dit la lecture proposée, si la langue est un feu, elle est aussi telle un gouvernail. Elle peut diriger notre vie, mais aussi distiller un venin mortel. Si elle peut donner de l’eau amère, elle peut aussi donner de l’eau douce.
    N’y a-t-il pas là une réalité que nous vivons trop souvent ? Combien de paroles blessantes avons-nous regrettées… trop tard ? Comment donc faire bon usage de notre langue, alors que c’est souvent « plus fort que nous » ?
    La bonne nouvelle de l’Évangile, c’est d’offrir toujours une alternative à nos maux.
    Il nous faut accepter qu’une autre parole, la Parole de Dieu, juge les sentiments et les pensées de notre coeur1. La Bible la décrit comme une épée tranchante, mais qui agit de manière vivante et efficace pour changer notre vie en profondeur. Nos paroles pourront alors être de l’eau douce coulant d’un cœur transformé par cette Parole.

     

    Jean-Louis Théron

    1 Hébreux 4.12

    Source : vivreaujourdhui.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 8 conseils de grands-mères qui feront de vous

    une meilleure personne

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Pour être une meilleure personne, vous devez apprendre à prendre soin de vous, et de ceux qui comptent pour vous. Défaites-vous des compagnies toxiques et commencez à voir le côté positif de chaque chose qui vous arrive.
     

    Les conseils de grand-mère font partie de notre vie depuis que nous sommes enfants, et même si parfois, nous ne leur accordons pas beaucoup d’importance, avec le temps, nous nous rendons compte qu’ils sont vrais. 

    Les années et l’expérience leur donne tant de sagesse qu’il nous est difficile de croire que beaucoup des choses qu’elles disent sont vraiment précieuses.

    Cependant, quand nous apprenons à les accepter et à les appliquer dans notre vie, nous améliorons notre manière de voir le monde et nous apprenons à être de meilleures personnes.

    Et même si chacun-e d’entre nous a sa propre personnalité, il est parfois nécessaire d’éradiquer certains aspects négatifs et de faire des changements pour atteindre le bonheur.

    C’est pour cela qu’aujourd’hui, nous voulons dédier un espace particulier à ces conseils sains qui, sans aucun doute, nous aideront à nous sentir mieux.

    1. Ôtez de l’importance au matériel

    Parfois, sans en être conscient-e-s, nous passons de longues périodes à chercher le bonheur dans les biens matériels qui, finalement, ne nous apportent rien de significatif.

    • Même s’il est évident qu’ils peuvent souvent nous apporter joie et tranquillité, ils ne seront jamais plus importants que les expériences, les personnes et des petits détails simples.

    2. Pensez au futur et « lâchez » le passé

    Quel que soit le moment ou le lieu dans lequel vous vous trouvez à présent, sachez que le futur sera meilleur et que vous aurez beaucoup d’opportunités pour atteindre vos objectifs.

    • Cessez de penser aux mauvais moments du passé et lâchez les choses qui, indirectement, deviennent une charge quand vous voulez vous transcender.
    • Chaque expérience du chemin est utile pour grandir et même si elle semble mauvaise, le temps vous démontrera que ce n’est pas vrai.

    3. Apprenez à voir le bon côté des choses

    Avez-vous déjà pensé à tout le temps que vous perdez à penser que le monde va à votre encontre ?

    • Tout ce qui vous arrive, que ce soit bon ou mauvais, finit toujours par apporter des expériences qui vous serviront à être meilleur-e.
    • La vie vous emmènera dans tous ses recoins, vous montrera le chemin et même si vous n’y croyez pas, elle vous guérira de tous les mauvais moments.

    Consacrez du temps aux personnes que vous aimez

    Le travail est un pilier très important dans la vie de tout individu, mais il ne doit pas être le seul.

    • Pour grandir psychologiquement et être heureux, il est fondamental de dédier suffisamment de temps à toutes les personnes qui font de la vie un moment qui en vaut la peine.
    • La famille et les amis sont les combustibles qui nous permettent de vivre et d’être fort-e face à chaque expérience.

    5. Apprendre à vous défaire de certaines personnes

    Malheureusement, même si cela nous blesse, tout le monde n’est pas notre ami et la personne que nous aimons n’est pas toujours celle que nous attendons.

    S’il est difficile de contrôler ses sentiments, le plus sain, pour trouver le bonheur et s’épanouir, est de s’éloigner des gens toxiques.

    Ces personnes deviennent de gros obstacles qui, d’une certaine manière, interfèrent sur le chemin de nos futurs objectifs.

    6. La vie peut être simple

    Quand nous avons beaucoup d’obligations et de tâches à réaliser, nous nous remplissons de stress et nous avons le sentiment que la vie est trop compliquée.

    Mais… pourquoi le voir ainsi ?

    • Tout est une question d’attitude et souvent, nous nous usons nous-même.
    • Nous devons apprendre à faire les choses une à une, le mieux possible pour ne pas avoir à les répéter.
    • Il faut être discipliné, actif, profiter du maximum de temps, et éviter les voleurs de temps non nécessaires.

    7. Maintenez votre esprit positif

    Notre grand-mère nous a toujours dit que beaucoup des choses qui nous arrivent, arrivent selon l’attitude avec laquelle nous affrontons la vie.

    C’est vrai ! Nous avons tendance à tout compliquer, à voir le mauvais côté des choses et à nous auto-critiquer si sévèrement que la seule chose que nous réussissons à faire, c’est mettre encore plus de difficultés sur notre chemin.

    Sourire, chercher le bon côté de chaque chose et trouver des solutions au lieu de nous plaindre peut nous aider à être meilleur aussi bien au niveau individuel que social. 

    Faites ce que vous aimez

    On nous a déjà dit mille et une fois : « fais ce que tu aimes ».

    Mais… Pourquoi avons-nous tant de mal à le faire ?

    Nous sommes si préoccupé par le matériel et l’argent que nous laissons de côté nos passions et nos rêves.

    Avoir le courage de suivre ce que l’on aime véritablement non seulement vous mènera au bonheur mais vous rendra fier-ère de vous-même et satisfait de la personne que vous êtes devenu.

    Combien de ces choses appliquez-vous dans votre vie d’aujourd’hui ?

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Ce qui arriverait si vous remplaciez toutes les boissons par de l’eau

     

     

     

     

     

     

    Nous savons tous le mal que les boissons autres que l’eau peuvent nous causer, mais que se passerait-il si nous les remplacions complètement par de l’eau? Chris Bailey, un blogueur et conférencier populaire, a mené des recherches pendant un mois, que nous avons décidé de résumer pour vous sous forme illustrée.

     

     

    Illustré par Diana Galieva

     

     

     

     

     

    Sources :
    alifeofproductivity.com
    brightside.me

    sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 7 astuces pour prévenir un anévrisme

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Comme cela arrive avec les autres problèmes de santé, la meilleure manière de prévenir un anévrisme est de suivre un régime alimentaire sain, pratiquer des exercices et éviter l'alcool et le tabac.
     

    L’anévrisme est un globe qui s’est formé dans un vaisseau sanguin. Il peut apparaître aussi bien dans le cerveau que dans le cœur ou le ventre, et n’occasionne pas forcément de problèmes à moins qu’il ne grandisse.

    S’il augmente, il peut finir par se rompre et par provoquer un saignement interne.

    Continuez à lire cet article et nous vous donnerons quelques astuces pour prévenir un anévrisme.

    Pourquoi un anévrisme apparaît-il ?

    Il existe des facteurs qui peuvent vous prédisposer au développement de ce type de malformation. Les plus communs sont :

    • L’hypertension artérielle
    • Le cholestérol élevé
    • Le tabagisme
    • La grossesse

    Il est important de se souvenir qu’un anévrisme peut être dû à différentes raisons car tout facteur qui affecte votre sang ou vaisseaux sanguins peut le provoquer.

    Une fois que ce problème apparaît, il est difficile à traiter, et mieux vaut alors le prévenir.

    1. Suivre un régime riche en fruits et légumes

    Une forte consommation de fruits et de légumes au quotidien apporte à votre corps les nutriments nécessaires pour une bonne santé cardiovasculaire.

    Il est important de manger des aliments riches en vitamines, en minéraux et en antioxydants car ils aident à réduire l’inflammation dans les parois des artères. En faisant cela, vous contribuez directement à la prévention de l’anévrisme.

    Le conseil général est de consommer au moins deux portions de fruits par jour.

    Vous pouvez choisir ceux que vous préférez, même si les meilleurs sont les suivants :

    • Les framboises
    • Les mûres
    • Les fraises
    • Les myrtilles
    • Les raisins

    N’oubliez pas qu’au moment de choisir vos fruits, le mieux est d’opter pour ceux de saison. Plus ils sont frais, plus grands seront leurs bienfaits.

    Il est également important d’éviter les fruits en conserves car ils contiennent des conservateurs qui peuvent affecter votre santé et augmenter les risques de maladies.

    2. Évitez la consommation d’alcool et la cigarette

    Pour prévenir un anévrisme, il est important d’avoir une vie sans mauvaises habitudes pour la santé, comme le tabac ou l’alcool.

    Ces deux habitudes sont des facteurs qui peuvent prédisposer à un grand nombre de maladies chroniques.

    Il est également essentiel d’éviter l’exposition à la fumée de cigarette car le fumeur passif présente le même risque de développer un anévrisme que le fumeur actif.

    D’autre part, l’alcool fragilise les parois des vaisseaux sanguins.

    3. Évitez l’usage fréquent de médicaments

    La consommation excessive de médicaments, avec ou sans prescription médicale, peut provoquer l’inflammation des artères. C’est pour cela qu’il est important de ne rien prendre que votre médecin ne vous ait pas indiqué.

    À l’inverse, concernant les médicaments prescrits, il est important de les prendre selon les indications de votre médecin.

    De plus, renseignez-vous pour savoir s’il existe un antécédent d’anévrisme dans votre famille pour qu’il en tienne compte au moment de vous prescrire les médicaments.

    4. Exercez votre corps

    Réaliser un programme d’exercices quotidien aide à conserver une bonne santé cardiovasculaireen plus de maintenir un poids corporel stable et un esprit en bonne santé.

    Il s’agit de faire le plus d’activité physique possible.

    Même si un programme sportif doit être planifié selon vos besoins et vos caractéristiques, vous pouvez profiter de n’importe quelle opportunité pour monter les escaliers ou marcher.

    Le minimum requis pour prévenir un anévrisme est de 30 minutes par jour. Cependant, vous devez vous assurer de ne pas vous excéder et tenir compte des problèmes qui vous limitent.

    Si c’est nécessaire, débutez avec des programmes plus courts.

    Si vous n’êtes habitué à aucun exercice, faites trois marches courtes de 10 minutes par jour.

    Avec le temps, vous pourrez augmenter selon ce que votre corps vous permet.

    5. Faites vos check-up médicaux

    Il est important de contrôler vos niveaux de tension artérielle, de cholestérol et de poids fréquemment.

    Si vous souffrez de fort cholestérol et que vous avez développé un anévrisme, vous devez réduire votre consommation d’aliments gras comme les fritures, la charcuterie, la nourriture rapide et les viandes grasses.

    De plus, il est important de consulter votre médecin à la fréquence que l’on vous indique. Souvenez-vous que si Vous ne parvenez pas à prévenir un anévrisme, il est au moins vital que vous le surveilliez pour réduire les risques.

    Si vous êtes en bonne santé, vous devez aller au moins 2 fois par an faire un check-up médical pour gérer votre santé avec régularité.

    6. Réduisez le stress

    Chaque jour, il y a des situations qui peuvent développer de forts niveaux de stress. Il est important d’apprendre à les identifier et à les contrôler pour prévenir un anévrisme.

    Problèmes de couple, de travail, financiers et traumatismes émotionnels font partie des exemples de situations qui peuvent augmenter les niveaux de tensions dans votre vie quotidienne.

    Il est essentiel de faire des activités qui vous détendent et vous entourer de gens positifs.

    2. Ne négligez pas l’importance de votre historique familial

    Même si les anévrismes peuvent faire peur, il est important de leur donner l’importance juste. Si dans votre famille, il y a des antécédents, parlez-en avec votre médecin et assurez-vous de bien contrôler les facteurs de risque.

    Souvenez-vous que le fait qu’il existe ce risque ne signifie pas que vous allez en souffrir. Discutez-en avec votre médecin pour qu’il y soit attentif à tout moment.

     

    Image principale de © wikiHow.com

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • CARPE DIEM

     
     
    "C'est ici la journée que l'Éternel a faite : Qu'elle soit pour nous un sujet d'allégresse et de joie !"Psaumes 118.24

     

    "Ne vous inquiétez donc pas du lendemain ; car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine." Matthieu 6.34

     

     

    Carpe Diem est une expression latine qui signifie : "Cueille le jour présent sans te soucier du lendemain". Il est tellement facile d'être emporté par les soucis du lendemain. Où serais-je l'an prochain ? Est-ce que les enfants vont réussir leurs études ? Est-ce que ma santé va se détériorer ? Aurons-nous assez d'argent pour payer le loyer ? Qu'en sera-t-il de notre retraite si la situation économique ne s'améliore pas ? Pendant que nous nous inquiétons de demain, nous ne vivons pas pleinement notre journée alors qu' aujourd'hui est tout ce que nous avons.

    Beaucoup de personnes se font gâcher leur "aujourd'hui" par "hier" ou "demain". Qu'arriverait-il si vous décidiez de faire d'aujourd'hui un chef d'oeuvre et de profiter de cette journée en croquant la vie à pleines dents et en la vivant à fond ? Qu'arriverait-il si vous décidiez de manifester concrètement votre amour aux gens qui vous entourent aujourd’hui et de poser des actes en fonction de vos rêves sans les remettre à demain? Quelqu'un a dit : "Peu importe la largeur du tronc d'un arbre, si on y donne cinq coups de hache par jour, il finira par tomber". Aujourd'hui, donnez vos cinq coups de hache et demain sera une autre journée.

    Dites à quelqu'un que vous l'aimez. Contactez une personne qui vous a fait du mal et réconciliez-vous avec elle. Témoignez de la gentillesse à un étranger. Trouvez un moment pour vous amuser. Carpe Diem ! Regardez le soleil se coucher ce soir en réalisant que Dieu, l'ultime artiste, a fait cela pour chacun de nous. Écoutez une musique inspirante dans votre voiture en faisant un détour inhabituel pour regarder le paysage. Remerciez Dieu pour la vie et pour toutes les bénédictions que vous avez en ce moment.

    Carpe Diem ! Je respire, je vois, je suis aimé de Dieu, mes péchés sont pardonnés et j'ai l'assurance d'aller au ciel pour l'éternité ! Carpe Diem ! Aujourd'hui va être une journée magnifique, car c'est la journée que Dieu a faite, elle va être pour moi un sujet d'allégresse !

    Une prière pour aujourd’hui

    Prenez le temps de vous arrêter afin de remercier Dieu pour les bénédictions dans votre vie. Exprimez-lui votre reconnaissance.

     
    Carpe Diem
     
    Source : topchretien.com
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
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  • Ayez confiance en la vie,

    vous êtes exactement là où vous devez être

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Nous ne devons pas obligatoirement nous contenter de ce que la vie nous réserve. Pourquoi ne pas être alors des sujets actifs et responsables de notre futur ?
     

    Ayez confiance en la vie car, même si vous n’y croyez pas, vous êtes exactement à l’endroit où vous devez être, à l’instant précis, dans le meilleur et le plus propice pour décider par vous-même, pour être qui vous voulez vraiment être.

    Les gens ont souvent la fâcheuse habitude, assez difficile à corriger, d’être de terribles nostalgiques ou bien des obsessifs du « je dois faire », « il faut que », « les autres attendent de moi que… ».

    Petit à petit, nous divisons notre esprit en deux zones : une centrée sur le passé et une autre obsédée par le futur.

    Tout cela peut dériver un jour ou l’autre au développement d’un processus dépressif ou que nous nous centrions tellement sur le « je dois et il faut » qui ouvre les portes à de multiples états d’anxiété.

    Apprenons à ne pas donner autant d’importance au passé et au futur. Apprenons à vivre pleinement au présent, en confiant dans la vie, à ce qui se passe actuellement.

    Nous vous expliquons dans cet article comment y arriver.

    Le meilleur âge est celui que vous avez

    Pour accepter le moment présent il faut être réceptifs et être capables d’apprécier ce que nous sommes, ce que nous avons obtenu et en même temps, tout ce qui nous manque pour y parvenir.

    • Évidemment, rien de tout cela n’est possible si nous ne sommes pas capables de pratiquer l’auto-acceptation et cette exaltation de nous-mêmes ou s’inscrit l’amour propre.
    • Un des ennemis les plus voraces de la propre acceptation est de ne pas nous sentir bien avec notre âge.
    • Certains supportent si mal le temps qui passe que cela engendre des situations peu appropriées voir même problématiques.

    Il ne s’agit pas uniquement du besoin de passer par un chirurgien, mais avant tout, de cette peur démesurée des rides, aux changements naturels de notre propre corps.

    • Nous avons tous le devoir de prendre soin de nous, faire notre possible pour être bien dans notre corps, mais nous devons en premier prendre soin de notre intérieur.

    Le meilleur âge sera toujours celui que nous avons en ce moment : en acceptant le passé et sachant que les meilleures opportunités continuent d’arriver à chaque instant.

    Apprendre à lâcher prise, c’est le processus de la vie

    Le modèle de « lâcher prise » que définit le psychologue Mihály Csíkszentmihályi en 1975 n’a pas toujours été défendu correctement.

    Il ne s’agit pas de nous laisser porter, de voir la vie comme une entité dynamique qui ne se détient jamais et à laquelle nous appartenons. C’est quelque chose de plus profond et d’en même temps passionnant.

    Pour en résumer les principales idées, il s’agit entre autre :

    • D’avoir des objectifs vitaux clairs et précis.
    • D’être capable de nous engager dans une activité ou une responsabilité et de l’apprécier, d’être heureux de cette responsabilité.
    • En même temps, cela implique d’être capable d’apprendre des erreurs pour devenir de vrais experts.

    Tout ce que nous faisons au quotidien ne doit pas être monotone.

    La routine est dangereuse, pour cette raison il est impératif d’avoir des petits défis et des nouveautés quotidiennes pour que le processus de lâcher prise soit toujours enrichissant.

    Le passé reste, ce qui compte est la personne que vous êtes aujourd’hui

    Le passé ne nous définit pas. C’est l’interprétation que nous faisons de lui qui le fait.

    Prenons un exemple pour illustrer cette idée. Si notre couple s’est rompu il y a 3 ans et que nous avons souffert un autre déboire il y a 1 an, nous ne devons absolument pas penser que « nous ne méritons pas d’être aimés ».

    La personne mûre, courageuse et qui sait interpréter son passé correctement se dira à elle-même « je dois mieux choisir la personne qui sera mon-a partenaire. ».

    Pour cette raison, il est vital que le passé nous serve de trampoline afin de pouvoir s’améliorer. Hier n’est pas un canapé où nous asseoir et lamenter tout le vécu ni tout ce qui s’est passé.

    Apprendre à avoir confiance

    La psychologie positive fut impulsée en 1990 par le psychologue Martin Seligman. Il pensa qu’il était temps de centrer les études du comportement humain sur le bien-être et comment donner les outils nécessaires pour aider les personnes à être heureuses.

    D’un côté il restait à comprendre et à délimiter les faits traumatiques, les dépressions ou la tristesse.

    C’était le moment idéal pour que les personnes apprennent une série d’étapes avec lesquelles fortifier leur croissance personnelle.

    Une de ces stratégies est, sans aucun doute, d’apprendre à confier en nous-mêmes et que les bonnes choses peuvent apparaître à n’importe quel moment.

    • Bien entendu, il ne s’agit pas « d’attendre », d’être des sujets passifs qui se limitent simplement à regarder le temps et les jours passer jusqu’à ce que la chance appelle à votre porte.

    Nous devons être des personnes actives qui mettent en marchent leur propre processus de changement, leur propre activité pour générer des transformations petites mais concrètes .

    • Nous devons laisser de côté les personnes qui nous causent des problèmes, abandonner certaines habitudes qui nous minent le moral…

    Pour conclure, nous devons comprendre que, même si nous passons une mauvaise période en ce moment, nous avons le pouvoir de sortir de ce tunnel.

    Aujourd’hui est le meilleur moment pour essayer, maintenant est un grand instant pour créer une pensée plus courageuse et positive qui donnera naissance à de nouvelles émotions.

    Ces émotions vous aideront à favoriser un changement, une nouvelle attitude. Essayez-le, les résultats peuvent être étonnants.

     

    Image principale de © wikiHow.com

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Jus naturel pour nettoyer les intestins et le côlon

     

     

     

     

     

     

     

    Si vous avez lu l’article La mort commence dans le côlon, vous savez à quel point il est important de prendre soin de ses intestins et de son côlon pour éviter les maladies.

     

    Ce jus naturel, en plus d’avoir très bon goût, permet de nettoyer les intestins et le côlon des toxines accumulées et ainsi d’améliorer votre santé.

    Vous aurez besoin de:

    • 1 demi ananas
    • Le jus d’une orange
    • 1 pomme
    • 1 demi concombre
    • 1 feuille d’aloe vera
    • de l’eau

    L’ananas est riche en fibre et est donc très indiqué pour nettoyer les intestins. Il est également très riche en vitamine C et donnera du goût à notre jus.

    Le concombre est un bon allié minceur, il est riche en vitamine C et aide à éliminer les graisses.

    Les pommes sont abondantes en pectine, surtout les pommes vertes (peau et pépins). La pectine régule le transit intestinal, absorbe les métaux lourds et favorise leur élimination, et aide à mincir car c’est un coup faim naturel et efficace.

    L’aloé vera aide à traiter les inflammations, c’est un laxatif naturel, et elle combat le mauvais cholestérol.

    Préparation:

    1. Nettoyez les ingrédients
    2. Pelez l’ananas et coupez-le en morceaux
    3. Coupez le concombre en morceaux
    4. Otez le coeur de la pomme et coupez-la en morceaux
    5. Coupez l’aloé vera pour récupérer le gel
    6. Mettez tous les ingrédients dans le blender
    7. Ajoutez de l’eau et mixez bien le tout
    8. Ajoutez ensuite le jus d’une orange

    Buvez ce jus une fois par semaine sur un estomac vide.

     

     

     

     

     

     

     

    Source : sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 12 millions de femmes ignorent ces symptômes du trouble

    de la thyroïde

     

     

     

     

     

    On estime que 27 millions d’Américains vivent avec une maladie thyroïdienne et ils ne le savent même pas! Les chiffres seraient très élevés si vous considérez le monde dans son ensemble. Heureusement, les maladies thyroïdiennes sont traitables avec des méthodes 100% naturelles. Elles peuvent être difficiles à diagnostiquer car les symptômes ont tendance à être subtils et peuvent facilement être confondus avec les symptômes d’autres problèmes de santé. Voici quelques-uns des signaux d’alerte les plus courants à surveiller.

     

    1. Modification des cycles du sommeil

    Vous dormiez bien, mais soudain, vous n’arrivez plus à bien dormir pendant la nuit. Une thyroïde hyperactive pompe les hormones T3 et T4 en excès, ce qui peut stimuler le système nerveux central, ce qui entraîne l’insomnie. Si vous finissez par passer nuit après nuit dans votre lit en vous souciant de choses aléatoires, vous pourriez avoir un problème. L’insomnie, si elle n’est pas traitée, pourrait entraîner de nombreux autres troubles de santé comme la perte de poids, le gain de poids, la perte de cheveux, la fatigue, l’anxiété et la dépression.

    2. Anxiété pour aucune raison

    Si vous êtes une personne qui ne s’affole pas facilement, mais que maintenant vous vous inquiétez de tout, alors vous devenez plus mature OU vous souffrez d’un problème de thyroïde. Bien que la première raison soit tout à fait naturelle, la deuxième devrait être soignée rapidement. Bien que cela fasse partie de la nature humaine de s’inquiéter de certaines choses dans la vie, une inquiétude constante peut vous faire glisser dans l’anxiété ou la dépression.

    3. Changement dans les habitudes intestinales

    Un changement soudain dans vos mouvements intestinaux est un symptôme sûr d’une thyroïde défaillante. Cela se produit généralement lorsque votre thyroïde est sous-active. Des épisodes fréquents de constipation sont un signe d’une thyroïde sous-active, alors qu’une thyroïde hyperactive ne nuira pas à vos mouvements intestinaux. Si vous remarquez un changement soudain dans la fréquence de vos selles, même si vous n’avez pas modifié vos habitudes alimentaires, il est possible que votre glande thyroïde nécessite des soins.

    4. Perte de cheveux

    La croissance inégale des cheveux est un grand dilemme à laquelle font face de nombreuses femmes qui souffrent d’une thyroïde défaillante. Cela peut particulièrement affecter leurs sourcils. Une thyroïde sous-active ou hyperactive pourrait affecter le cycle de croissance de vos cheveux. Il en résulte qu’une petite partie de vos cheveux restent rabougris tandis que le reste de vos cheveux poussent. La perte de cheveux est également un symptôme qui peut tourmenter les femmes qui font face à des problèmes de thyroïde car le manque d’hormones rendrait les cheveux fragiles.

    5. Transpiration à des moments aléatoires

    La transpiration inopinée ou la transpiration excessive lorsque vous ne le devriez pas montrent des signes d’une thyroïde hyperactive. Les niveaux d’hormone supérieurs à la normale peuvent augmenter votre métabolisme, ce qui vous fait avoir trop chaud et être épuisé. Vous pourriez également finir par vous sentir fatigué et déshydraté. Si vous avez l’impression que vous suez plus que d’habitude, il est conseillé de se pencher plus attentivement sur la question.

    6. Un gain de poids surprenant

    Un gain de poids soudain est un autre symptôme courant et criant de trouble de la thyroïde. Si vous pensez que vous avez pris des kilos inutiles bien que vous n’ayez pas modifié vos habitudes alimentaires, alors votre thyroïde est peut-être la coupable. Lorsque vous avez une thyroïde sous-active, vos niveaux d’hormone chutent rapidement, ce qui réduit votre métabolisme. Le faible métabolisme ralentit la combustion des calories par votre corps, ce qui entraîne la prise plus rapide de poids.

    7. Perte soudaine de poids

    Tout comme le gain de poids, une diminution soudaine de votre poids est un autre symptôme important de trouble de la thyroïde. Une thyroïde hyperactive sécrète plus d’hormones, ce qui fait monter en flèche votre métabolisme, ce qui permet à votre corps de brûler des calories plus rapidement. Bien que cela puisse sembler un bon effet secondaire, ce n’est certainement pas le cas. Si vous êtes capable de rentrer dans de plus petits vêtements sans régime ni exercice, il est préférable de faire examiner votre thyroïde.

    8. Cerveau embrouillé

    Un autre symptôme commun d’une glande thyroïde qui ne fonctionne pas correctement est le cerveau embrouillé. Souvent, vous rencontrez des épisodes où vous n’arrivez pas à réfléchir ou oubliez des choses simples comme votre date de naissance. Votre cerveau ne fonctionne pas correctement lorsque votre thyroïde remplit mal ses fonctions, entraînant un cerveau confus. Une perte subite de mémoire et une fatigue mentale générale sont des signes qui ne doivent jamais être négligés. Faites en sorte de faire tester vos niveaux thyroïdiens immédiatement si vous rencontrez ces symptômes.

    9. Un excès d’énergie

    Une thyroïde hyperactive pourrait également vous faire avoir une énergie soudaine, en accélérant votre corps sans que vous ne le sachiez. Dans un tel cas, vous vous sentirez agité, comme si vous aviez consommé trop de caféine, même si vous êtes détendu. Tout ce qui est en excès n’est pas bon, pas même l’énergie. Consultez votre médecin pour savoir ce qui se passe réellement dans votre corps lorsque vous ressentez des symptômes inexplicables.

    10. Avoir envie de faire la sieste l’après midi

    Si vous êtes une personne qui n’est pas habituée à faire des siestes, mais que vous ressentez soudainement le besoin d’en faire tous les jours, cela pourrait signifier que votre glande thyroïde est en mauvaise santé. Une fatigue accrue que vous ressentez pendant la journée pourrait être un signe d’une glande thyroïde sous-active. Votre corps dépend des hormones thyroïdiennes pour produire de l’énergie, et un manque d’énergie pourrait entraîner l’épuisement rapide de votre corps.

    11. Règles précoces et tardives

    Il y a des jours où vos règles pourraient arriver quelques jours plus tôt ou quelques jours en retard. Mais si vos règles ne sont jamais ponctuelles et sont abondantes, il est probable que votre thyroïde pourrait ne pas produire suffisamment d’hormones. Cela se produit lorsque votre thyroïde est sous-active. Dans le cas d’une thyroïde hyperactive, vos règles sont plus faibles et beaucoup plus espacées. C’est un signe de mauvaise santé dans les deux cas et vous devriez demander des conseils d’experts dès que vous constatez ces symptômes.

    12. Infertilité ou fausse couche

    Si vous avez fait une fausse couche ou souffrez d’infertilité, mais que vous n’avez pas d’antécédents familiaux, il est recommandé de faire tester votre thyroïde. Les faibles niveaux d’hormones peuvent fortement affecter vos cycles d’ovulation et même augmenter vos risques de fausse-couche. Ce problème peut être corrigé avec l’aide de l’alimentation et de plantes médicinales. Même si vous avez des antécédents familiaux de stérilité, il est préférable de faire tester votre thyroïde pour être sur le côté plus sécurisé.

    Pour soigner tous vos problèmes de thyroïde de manière 100% naturelle, consultez ces articles instructifs :

     

     

     

     

     

     

    Sources : Curejoy

              sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Pécheurs ?


     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Alors que nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous.
    Romains 5.8

     

    Au début du 5ème siècle, à Constantinople, l’empereur détestait son archevêque Jean Chrysostome. Un jour, il déclara à ses courtisans qu’il voulait en finir avec cet homme, mais qu’il ne savait pas quel moyen utiliser.
    – Envoyez-le en exil et vous en serez débarrassé, dit un ministre.
    – Prenez-lui tous ses biens, dit un autre.
    – Jetez-le en prison, dit un troisième.
    Un quatrième courtisan suggéra de le décapiter. Le cinquième avait un tout autre avis :
    – Vous vous trompez tous. Je connais Jean Chrysostome. Cela ne servirait à rien de le punir ainsi. L’envoyer en exil lui donnera un nouveau champ d’activité. Si vous prenez ses biens, ce sont les pauvres qu’il aide qui vont être lésés. En prison, il sera heureux. Et si vous le tuez, vous lui ouvrez les portes du ciel. Non, si vous voulez vraiment punir cet homme, forcez-le à pécher, si vous y arrivez, car il ne craint rien de pire dans ce monde.
    Aujourd’hui, la notion de péché a largement perdu de son sens. On considère souvent les mauvais agissements comme étant produits par l’influence de la société dans laquelle nous vivons. On ne se préoccupe pas de savoir ce que Dieu en pense. Mais cela enlèverait-il toute responsabilité devant lui ?
    Sachons plutôt voir le péché pour ce qu’il est : un affront à Dieu qui nous aime et qui a envoyé son Fils mourir à notre place pour nous délivrer de nos péchés par son sang.¹

     

    Jean-Marie Mourard

    1 Apocalypse 1.5

    Source : vivreaujourdhui.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 5 réflexions pour les femmes qui font beaucoup pour les autres

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    De nombreux hommes et de nombreuses femmes, voulant tout gérer et garder les choses sous contrôle, ne prennent pas soin d’eux, jusqu’à s’épuiser.

    Certaines femmes donnent leur vie entière aux autres : à leurs enfants à éduquer, à ces proches dont ils doivent s’occuper, à ce partenaire à qui il faut renoncer, à parfois trop de choses…

    Tout ceci sans oublier ce cercle proche et personnel dans lequel elle est celle qui apporte les attentions, l’affection, les soins…

    Nous connaissons tous quelqu’un de ce genre. Même les hommes peuvent avoir cette conduite altruiste et dédiée à chaque membre de leur entourage social.

    Toutefois, comme nous le savons déjà, ce type de personnalité est plus habituel chez le genre féminin.

    Des milliers, voire des millions de femmes en font beaucoup et reçoivent peu, des milliers donnent tout et se négligent elles-mêmes. 

    Loin de voir ce fait comme un problème, la majorité d’entre elles ne voient même pas la balance déséquilibrée des coûts et des bénéfices, car pour elles la vie c’est ça : se consacrer à leurs proches.

    Mais tout a une limite et, tôt ou tard, cet investissement se transforme en une surcharge émotionnelle et psychologique. Et même si l’esprit dit « continue » le corps trouve ses limites et tombe malade, en pâtit…

    Si c’est votre cas, si vous trouvez que dernièrement vous vous sentez plus fatigué-e et vous ressentez, en plus, des changements d’humeur continus, obligez-vous à vous arrêter.

    Cessez le rythme de votre vie et réfléchissez à ces 5 dimensions. Elles vous seront d’une grande aide.

    1. Depuis combien de temps n’avez-vous pas profité du silence et de la solitude ?

    Le silence est la santé de notre cerveau et la paix pour nos pensées.

    • Pratiquer chaque jour un « bain » de silence et de solitude nous aidera à nous relancer, à mieux nous connecter avec nous-mêmes.
    • Les femmes habituées à consacrer une grande partie de leur journée aux autres (à s’occuper des membres de la famille dépendants, des enfants, de leurs parents…) ne disposent pas de ces instants d’intimité, de calme et de sérénité qui génèrent tant de bien quand nous souffrons de stress.
    • Il faut dire, en revanche, que de nombreuses personnes habituées à des hauts niveaux d’activité, de pression et de travail, voient parfois le silence ou la solitude comme une dimension inconnue. Elles ne savent pas quoi en faire car elles la connaissent à peine, elles ont à peine pu en profiter.

    Aussi est-il pratiquement nécessaire d’imposer à notre emploi du temps l’obligation de prendre une heure de silence. Les bienfaits sont immédiats.

    2. Pratiquez-vous les « conversations significatives » ?

    Les conversations significatives sont celles que nous avons avec des personnes capables de nous écouter et de nous comprendre, des amis ou de la famille qui sont émotionnellement et cognitivement connectés avec nous.

    • De plus, ce type de conversation sont celles qui dégagent les préoccupations, celles qui nous permettent d’approfondir certains aspects de notre quotidien où nous pouvons trouver de nouveaux buts, aides, perspectives…
    • Dans un monde de précipitation et de pression, les conversations significatives perdent de la valeur.

    Prenons-en soin, favorisons ces rencontres face à face autour d’un café, pendant lesquelles nous parlons de tout et de rien, où nous prenons émotionnellement soin de nous, où nous nous connectons avec ce qui est important.

    3. Même si vous pensez arriver à tout faire, ce n’est pas ça : vous avez le droit de vous plaindre

    Non, la journée n’a pas 25 heures et vous ne pouvez pas vous consacrer aux autres 90 % de votre temps. Le « je peux tout faire » et « je dois arriver à tout faire, on attend après moi » vous empêchera tôt ou tard d’arriver quelque part.

    Dans votre langage, votre pensée et vos valeurs les deux mots « je ne peux pas » n’existent pas. Toutefois, il est nécessaire voire sain que vous commenciez à vous dire à voix haute quelques unes de ces phrases :

    • Aujourd’hui je suis épuisée, je ne peux pas te faire cette faveur.
    • Non, je crois que je ne pourrai pas venir te voir pendant quelques jours, j’ai besoin de temps pour moi.
    • Non, j’ai décidé d’arrêter de faire ce que tu me demandes, car ça me dépasse, je ne me sens pas bien et j’ai besoin de prendre davantage soin de moi.

    4. Sentez-vous fier de vous, appréciez-vous tous les jours

    Les personnes habituées à faire n’importe quoi pour les autres ne se sentent en général pas reconnues.

    • Peu à peu, l’entourage le plus proche donne pour acquis que ces femmes seront toujours là, pour aider, pour soutenir, pour être ce refuge, ce renfort, cette main amie qui résout tout et qui fait tout.
    • Si les autres ne sont pas capables de reconnaître toutes les choses bien faites, il est nécessaire qu’on le fasse soi-même.

    Il n’y a rien de mal à s’apprécier, à s’aimer, à se sentir fier-ère de toutes les choses bien faites, à être notre propre renfort quotidien.

    5. Apprenez à vous ravitailler vous-même

    S’il y a quelque chose que vous savez faire à la perfection c’est ravitailler les autres : vous leur donnez votre temps, votre affection, vos soins, votre attention et votre énergie.

    Que diriez-vous de commencer à vous ravitailler un peu plus ?

    • Prenez du temps pour vous.
    • Faites-vous un cadeau, offrez-vous un caprice.
    • Faites quelque chose que vous aimez tous les jours.
    • Voyagez.
    • Prenez soin de votre image corporelle, n’hésitez pas à vous trouver bien devant le miroir.
    • Offrez-vous des amitiés qui vous fassent sourire…

    N’hésitez pas à réfléchir sur ces dimensions et à faire quelques changements dans votre vie si vous remarquez que vous en avez besoin.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Voilà ce qui arrive à votre coeur quand vous buvez

    des boissons énergisantes

     

     

     

     

     

    Les boissons énergisantes contiennent de la caféine et un cocktail de stimulants, d’édulcorants et d’autres additifs artificiels. Ce mélange est toxique et peut causer des ravages à votre système cardio-vasculaire, voire même provoquer une crise cardiaque.

     

    Il suffit de demander à la famille de Cory Terry, un père de Brooklyn, âgé de 33 ans qui est mort d’une crise cardiaque après avoir bu un Red Bull, l’une des boissons « énergisantes » les plus populaires au monde. Selon Patricia Terry, la mère de Cory, il était actif, non-fumeur et buvait régulièrement du Red Bull.

    « Il buvait ce truc tout le temps. Il disait que ça le boostait », confirme sa mère Patricia dans le New York Daily News.

    Est-ce que le Red Bull peut provoquer des crises cardiaques ?

    Une étude publiée dans Mayo Clinic Proceedings a révélé que le Red Bull et les boissons énergisantes similaires pourraient se révéler dangereuses pour les personnes qui ont des troubles cardio-vasculaires, et pourraient aussi causer les mêmes symptômes à des personnes en bonne santé.

    Un essai clinique a consisté à donner à 15 participants en bonne santé deux canettes (500 ml) par jour de boisson énergisante identique au Red Bull en termes d’ingrédients pendant une semaine.

    Les chercheurs ont constaté que la pression artérielle des participants a augmenté de 8% à peine quatre heures après la première prise, et de 10% à la fin de la semaine. Ils ont également constaté que le rythme cardiaque des participants a augmenté de 8% le premier jour et de 11% à la fin de la semaine.

    Ces deux facteurs sont associés à un risque accru de crise cardiaque. L’hypertension artérielle peut également endommager les artères et provoquer des caillots sanguins.

    Les ingrédients du Red Bull

    En plus des tonnes de sucre et de la gazéification, les principaux ingrédients du Red Bull sont la caféine, la taurine, le D-glucuronolactone, ainsi que plusieurs vitamines du groupe B.

    Les quantités de taurine et de D-glucuronolactone sont importantes. Chaque canette apporte respectivement 2 et 500 fois les doses journalières que l’on absorbe par notre alimentation, soit l’équivalent de six mois de consommation pour la D-glucuronolactone !

    La taurine et le D-glucuronolactone ont des effets neuro-comportementaux: hyperactivité, peur, hypersensibilité aux bruits et automutilation observées chez la souris. Ils sont également nocifs pour les reins.

    La caféine, surtout absorbée en grande quantité, provoque de l’anxiété, de la nervosité et de la tachycardie.

    Les dangereux effets secondaires du Red Bull

    Une autre étude publiée dans la même revue a examiné l’effet que le Red Bull avait sur des personnes pendant et après l’entraînement. L’étude se composait de 13 participants. Les chercheurs leurs ont fait faire des exercices épuisants trois fois par jour. Avant chaque séance d’entrainement, les participants buvaient soit du Red Bull, une boisson similaire mais sans taurine, ou un placebo sans stimulants.

    Les chercheurs ont constaté que seul le Red Bull avait un effet sur le débit systolique, qui est le volume de sang que le cœur éjecte à chaque contraction. Cela montre que la combinaison des stimulants présents dans le Red Bull ont des répercussions importantes sur le système cardio-vasculaire, effets qui ont été associés à un risque accru de crises cardiaques.

    En conclusion, ces études montrent essentiellement ce que la plupart des gens savent déjà: le Red Bull et les boissons énergisantes ne sont PAS bonnes pour votre coeur.

    Si vous avez besoin d’un petit remontant, tenez-vous en au thé et évitez les cocktails chimiques que les entreprises de boissons énergisantes vendent. Ou consommez du mélange étudiant, composé d’oléagineux et de raisins secs, pour un regain d’énergie instantané.

     

     

     

     

     

    Sources :
    theheartysoul.com
    www.onmeda.fr
    mangermediterraneen.com

    sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 5 causes de surpoids qui ne sont pas liées à l’alimentation

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Si vous avez un régime équilibré et que vous continuez à souffrir de problèmes de poids, consultez un spécialiste pour faire des tests et écarter le risque de possibles maladies.
     

    Nous avons tendance à associer le surpoids à une mauvaise alimentation et même s’ils sont bien évidemment liés dans une certaine mesure, ce n’est pas toujours le cas.

    Certaines causes de surpoids n’ont rien à voir avec une mauvaise alimentation. Prenez note car vous pourriez être concerné ou quelqu’un de votre entourage pourrait l’être.

    1. Le foie

    Le déclencheur du surpoids peut être le foie. C’est l’un des organes les plus importants que nous avons dans le corps et qui se charge de veiller sur notre santé et notre bien-être.

    Si le foie commence à défaillir, le corps a tendance à accumuler des graisses au niveau de la partie centrale de l’estomac.

    Symptômes

    • Des taux de sucre élevés dans le sang
    • L’hypertension artérielle et le fort cholestérol
    • La douleur dans les articulations
    • Les allergies
    • Les problèmes cutanés

    Si vous observez que vous avez plus de graisse accumulée dans la zone du ventre et que vous n’avez pas changé de régime alimentaire (et que vous vous alimentez bien), le mieux est de consulter un médecin car vous pourriez avoir un problème de foie.

    Les ovaires

    Dans le cas des femmes, les ovaires peuvent provoquer des problèmes de surpoids.

    Cela serait en effet lié à un déséquilibre hormonal. Les hydrates de carbone que l’on consomme deviennent alors des réserves de graisse, indépendamment du fait que l’on ait ou pas une bonne alimentation.

    Symptômes d’un mauvais fonctionnement des ovaires :

    • L’augmentation de la masse corporelle même si l’on fait des régimes et du sport.
    • L’envie de manger du sucré et des produits laitiers.
    • Le poids s’accumule dans la partie inférieure du corps.
    • Les douleurs aux ovaires.

    Les problèmes de thyroïde

    Comme nous le savons, la thyroïde peut nous faire prendre du poids.

    Grâce à la glande thyroïde, le corps régule en effet la vitesse d’utilisation de l’énergie et cela fait que l’on consommera plus ou moins de calories.

    Dans le cas où elle ne fonctionne pas bien, on peut souffrir de surpoids, même si l’on mange peu.

    Symptômes

    • La fragilité musculaire
    • La flaccidité
    • La fatigue chronique
    • L’augmentation de la masse corporelle
    • La chute des cheveux
    • Le rythme cardiaque plus lent
    • La dépression

    Une solution à ce problème est de consulter très régulièrement un-e endocrinologue.

    Si vous pensez que vous pourriez souffrir d’un problème de thyroïde, c’est la meilleure solution. Vous pourrez ainsi détecter à temps les failles dans le fonctionnement de votre glande thyroïde et prendre des mesures pour les atténuer.

    Un problème surrénal

    Peut-être que votre surpoids est lié à un problème surrénal.

    Les glandes surrénales sont les glandes qui participent à la réaction de « lutte ou de fuite », c’est-à-dire qu’elles réagissent face à un stress.

    Quand nous traversons des situations de stress, le corps peut répondre avec un déséquilibre hormonal et cela provoque des failles dans différentes parties de l’organisme.

    De plus, ces glandes surrénales sont aussi responsables de la production de l’hormone du stress (cortisol). Un niveau élevé de cortisol entraîne du surpoids dans la partie centrale du corps.

    Symptômes

    • L’accumulation de graisse au niveau du tour de taille et de l’estomac.
    • Le visage et le cou qui gonflent, mais les bras et les jambes qui sont minces.
    • L’hypertension artérielle.
    • Des taux élevés de sucre dans le sang.
    • Les muscles fragiles.
    • Les changements d’humeur.

    Si vous pensez que vous souffrez de surpoids à cause d’un mauvais fonctionnement de vos glandes surrénales, consultez votre médecin et éloignez au maximum le stress de votre vie avec des habitudes saines et des exercices comme le yoga.

    Le diabète de type 2

    Le diabète de type 2 peut aussi être la cause de l’obésité. Il s’agit d’une maladie caractérisée par une augmentation de la concentration en glucose dans le sang.

    Cette augmentation a lieu à cause du manque de réponse des cellules de l’organisme face à l’insuline (ce que l’on connaît comme « résistance à l’insuline »).

    Les personnes qui souffrent de résistance à l’insuline ont une plus forte concentration de glucose dans le sang, ce qui peut déclencher chez elles des problèmes de surpoids ou d’obésité.

    Si vous pensez que ce pourrait être votre cas, n’hésitez pas à consulter votre médecin.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • TROUVEZ UN SENS À VOTRE VIE

     
     
    "Je suis né et je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité."Jean 18.37
     

    Jésus savait pourquoi il était né. Alors que Pilate lui demande : "Es-tu roi ?", Jésus, dans sa réponse,  donne une indication capitale au sujet de la réussite. Il laisse entendre qu’il ne saurait y avoir de vie réussie sans que l’on sache quel est le sens de notre vie. Aussi longtemps que nous restons sans réponse aux questions fondamentales de notre existence : Qui suis-je ? Pourquoi suis-je sur terre ? Où vais-je ? Nous vivons avec un profond sentiment de vide. Jésus veut nous aider à trouver un sens à notre vie.   

    Dans sa réponse, Jésus nous indique quels sont les éléments d’une vie réussie : Il savait qui il était, pourquoi il était né, et il savait ce qu’il devait accomplir. Il savait qu’il n’était pas là par hasard, il savait qu’il était né par la volonté de Dieu, pour accomplir un projet magnifique, celui de sauver l’humanité.

    Dieu désire vous aider à prendre conscience de cette vérité centrale : "Je sais que je ne suis pas sur terre par hasard, j’existe pour un but, ma vie a un sens".

    Alors que vous passez par une crise profonde, vous en êtes peut-être arrivé à regretter le jour de votre naissance ? C’est ce qui est arrivé à Job, et il s’est écrié : "Pourquoi ne suis-je pas mort dans le ventre de ma mère ? Pourquoi n’ai-je pas expiré au sortir de ses entrailles ?" (Job 3.11).

    Rester continuellement dans cette position, ne pourra que vous conduire à la dépréciation de vous-même, et vous enfoncera toujours plus dans un sentiment d’échec.

    Job a relevé sa tête lorsqu’il s’est écrié avec foi : "Je sais que mon rédempteur est vivant" (Job 19.25). Il n’était plus centré sur son drame, mais sur la grandeur de Dieu.

    Pour réussir sa vie, il faut, à un moment donné, se laisser convaincre par le Saint-Esprit que nous ne sommes pas nés par accident mais que Dieu a voulu notre naissance, qu’il nous a voulus tels que nous sommes, pour un projet particulier.

    Si vous souhaitez être quelqu’un d’autre, cela bloque votre épanouissement. Le psalmiste ayant découvert qu’il était une créature voulue par Dieu s’est écrié : "C’est toi qui as formé mes reins, qui m’as tissé dans le sein de ma mère. Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse... quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient ; et sur ton livre étaient inscrits les jours qui m’étaient destinés... » (Psaumes 139.13/16).

    Un conseil pour ce jour 

    Confessez que vous existez parce que Dieu l’a voulu, acceptez ce que vous êtes, qui vous êtes, faites confiance à celui qui va vous révéler le sens de votre vie.

     

     
    Trouvez un sens à votre vie
     
    Source : topchretien.com
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
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  • Comprenez-vous les déceptions ?

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Au lieu de prendre les déceptions comme quelque chose de négatif, nous devons apprendre à les percevoir comme des apprentissages qui nous aident à mûrir et à nous concentrer sur nous-mêmes avant les autres.
     

    Savez-vous à quoi servent les déceptions ? Quand elles nous arrivent, on se sent mal et même on peut prendre des décisions qui ne sont pas du tout appropriées.

    Tout cela parce que vous vous sentez blessé car la personne en qui vous aviez confiance vous a trahi. Mais… si au contraire, elle vous rendait un service ?

    Nous avons souvent tendance à reprocher à l’autre notre propre état, ou d’avoir détruit la confiance que nous avions en lui…

    Mais nous devons apprendre à voir au-delà du superficiel pour comprendre comment les déceptions nous aident à mûrir.

    Les déceptions nous alertent sur un excès d’attentes

    Nous avons tous des attentes. Mais, nous laisser emporter par elles est une grave erreur. Croire que ce travail sera nôtre et que cette personne nous appellera peut provoquer une grande déception si cela n’arrive pas.

    Nous considérons que les autres doivent agir tel que nous le ferions ou que, s’ils promettent quelque chose, ils doivent tenir leur parole !

    Mais cette amie qui ne vous appelle a peut-être oublié car elle avait d’autres choses à faire ou ce travail que l’on ne vous a pas donné, c’est peut-être car une autre personne était mieux préparée pour le poste.

    Les attentes que vous aviez, une fois que rien ne s’est déroulé comme le souhaitiez, vous ont démoralisé et rendu triste.

    Un excès d’attentes peut faire que votre vie se remplisse plus de mauvais moments que de bons. Car faire confiance au fait que les choses se dérouleront tel qu’on nous le dit ou que nous attendons fait souvent mal.

    Personne ne va agir comme nous le ferions car nous sommes des personnes différentes ! Nous ne pouvons être sûr-e de rien car la vie va dans tous les sens et nous surprend à chaque instant.

    Assurer ou attendre quelque chose augure d’une souffrance douloureuse.

    Ainsi, les déceptions que vous vivez vous crient de cesser d’attendre des autres, de ne pas vous faire d’illusions avant l’heure et d’accepter ce qui arrive tel qu’il se présente.

    Vous donnez trop aux autres ?

    La plupart des déceptions surgissent dans les relations car parfois nous avons une si faible estime de nous-même que nous nous appuyons trop sur les autres.

    Nous ne cherchons que l’approbation extérieure, nous sommes heureux si le reste l’est et nous commençons à dépendre des personnes que nous considérons importantes pour nous.

    Si un ami ne peut pas rester avec vous, vous vous démoralisez ; si quelqu’un change le programme à la dernière minute, c’est le drame !

    Votre estime de vous-même est si basse que vous cherchez un refuge chez les autres et pour cela, pour qu’ils vous approuvent et que vous puissiez être heureux, vous devez leur faire du bien en leur donnant tout ce que vous avez.

    Si les déceptions sont si présentes chez vous, c’est sûrement que vous devez cesser de penser autant aux autres et que vous devez commencer à diriger le projecteur sur vous.

    Cessez de chercher l’approbation des autres, cessez d’alimenter cette faible auto-estime qui vous fait tant de mal. C’est le moment de vous placer en priorité, de chercher ce bonheur qui réside dans votre intérieur.

    Car s’il y a bien quelque chose qui provoque chez vous de la souffrance, c’est le fait de croire que vous ne pouvez être heureux qu’à travers les autres.

    La vie est pleine d’apprentissages

    Nous n’apprenons que quand quelque chose nous fait mal, quand elle nous fait si mal que nous n’avons pas d’autre choix que d’essayer de guérir ce qui entraîne une grande blessure en nous.

    C’est à cela que servent les déceptions, la souffrance, la douleur… À nous faire réaliser qu’il y a quelque chose que nous devons résoudre en nous-même. Les autres n’ont pas à changer ! Il n’y a que nous qui devons changer !

    La vie est pleine de multiples apprentissages. Parfois, nous tombons dans des culpabilités ou nous optons pour l’interprétation en endossant le rôle de victime.

    Mais tout cela ne résoudra pas le problème, car vous ne pourrez mettre un point final à cela que quand vous commencerez à bien vous traiter, à vous aimer, à ne pas vous culpabiliser tant, à vous placer au premier rang de vos priorités.

    Même si cela est difficile, il arrivera un moment où vous serez fatigué de recevoir tant de déceptions et vous commencerez à vous réveiller et à faire en sorte qu’elles cessent de vous affecter.

    Car il n’y a qu’à travers les trébuchements encore et encore contre la même pierre que nous pouvons apprendre et surmonter cette situation qui nous fait tant de mal.

     

    Images de JeanFan, Ines Rehberger.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Pourquoi devez-vous éviter les farines raffinées ?

    Découvrez leurs 7 effets négatifs

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    En ayant éliminé leur apport en fibres et en nutriments essentiels dans le processus de raffinage, la consommation de ces farines peut provoquer des inflammations et des épisodes de constipation et d’indigestion.

    La consommation de farines raffinées est très fréquente dans le monde et, malgré les mises en garde sur leurs effets négatifs, de nombreuses personnes continuent de les inclure quotidiennement dans leur alimentation.

    Bien qu’il s’agisse d’un produit qui a fait partie de l’alimentation humaine depuis des centaines d’années, l’on sait aujourd’hui que les processus auxquels elles sont soumises réduisent de manière notable leur qualité nutritionnelle.

    Le plus préoccupant c’est que leur consommation paraît inévitable, car en plus d’être vendues seules, c’est l’un des ingrédients principaux de dizaines de produits vendus sur le marché.

    C’est pourquoi il est primordial de connaître les réactions qu’elles causent sur votre corps et pourquoi il est nécessaire d’en limiter au maximum leur consommation.

    Découvrez-les !

    1. Elles provoquent un déséquilibre acido-alcalin

    La consommation habituelle de farines raffinées entraîne des effets négatifs sur le pH du corps, car elles altèrent l’équilibre acido-alcalin qui régule diverses fonctions du corps.

    Un organisme sain a un pH de 7,4 et avoir consommé ce type d’aliments, le niveau d’acidité augmente de manière alarmante.

    • En conséquence, le corps a des difficultés à maintenir les bons niveaux de calcium et c’est la raison pour laquelle la santé des os est compromise.
    • De plus, elles ont également un impact négatif sur le système immunitaire et la santé métabolique.

    2. Elles élèvent les niveaux de sucre dans le sang

    Au contraire de ce que de nombreuses personnes peuvent penser, la consommation de sucre raffiné n’est pas la seule cause des hauts niveaux de glucose dans le sang.

    • La forte concentration en hydrates de carbone contenus dans les farines blanches influent fortement sur le développement de ce problème.
    • L’amylopectine, l’un de ses hydrates de carbone, se transforme facilement en sucre dans le sang et augmente ainsi le risque de diabète.

    3. Elles nous font prendre du poids

    Consommer beaucoup d’aliments à base de farines raffinées est l’un des principaux obstacles sur le chemin des personnes souhaitant perdre du poids.

    Si une petite portion par semaine ne représente pas tant de risque, en manger tous les jours affecte les fonctions métaboliques qui aident à combattre l’excès de poids.

    • Cela est dû à leur forte teneur en hydrates de carbone qui, en plus d’augmenter les niveaux de glucose, augmente la tendance à accumuler du gras.
    • En plus de cela, leur consommation génère de l’anxiété et crée ainsi le désir de continuer d’en manger en grandes quantités.

    4. Elles affectent la santé intestinale

    A la différence des farines intégrales, les raffinées manquent de fibres et de nutriments essentiels qui garantissent une digestion optimale.

    Comme 80 % de leur fibre diététique disparaît, leur consommation affecte les processus inflammatoires du corps tout en interférant dans la décomposition des aliments.

    • En conséquence, la flore microbienne de l’intestin s’altère et les épisodes de constipation chronique et d’ingestion augmentent.

    5. Elles provoquent de l’inflammation

    Les personnes chez qui l’on diagnostique des maladies inflammatoires doivent éviter au maximum la consommation de ce type d’aliments, car leurs composants raffinés augmentent les niveaux d’inflammation des tissus.

    • Cela est dû aux déséquilibres causés par le glucose dans le sang qui, à son tour, affecte les fonctions qui transforment les protéines en source d’énergie.
    • Leur consommation provoque une réaction chimique connue sous le nom de glycation, c’est-à-dire un processus inflammatoire lié aux maladies chroniques comme l’arthrite et les problèmes de cœur.

    6. Augmentent le risque de souffrir d’allergies et d’intolérances

    Le blé est l’un des principaux éléments déclencheurs d’allergies et d’intolérances alimentaires dues à sa forte teneur en gluten.

    Cette protéine, présente dans de nombreuses céréales, est difficile à digérer dans le corps et peut provoquer une réponse inflammatoire qui affecte de nombreux aspects de la santé.

    7. Elles provoquent la dépression

    Les hydrates de carbone contenus dans ces aliments ont été signalés comme les responsables de leurs effets négatifs sur la santé émotionnelle.

    Ce nutriment, difficile à digérer, altère la chimie du cerveau et augmente la sensation de fatigue chronique et d’insomnie.

    Si l’on peut penser qu’il est énergétique, il affecte en réalité l’état physique et mental et diminue notre productivité.

    A quelle fréquence consommez-vous cet aliment ? Si vous venez de vous rendre compte que vous en consommez très souvent, commencez à en limiter sa consommation.

    Essayez d’éviter les produits qui en contiennent et remplacez-les par des alternatives plus saines.

    Bien que nous soyons habitués à utiliser ces farines dans les recettes, il existe en réalité de nombreuses options intéressantes qui nous permettent de profiter sans mettre la santé en danger.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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