• Découvrez comment nettoyer le côlon de manière naturelle

     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Nettoyer le colon est fondamental pour que tout notre organisme fonctionne correctement car, dans le cas contraire, nous n’expulserons pas les toxines et elles auront un impact négatif sur notre santé.

     

    A cause de notre alimentation quotidienne, de plus en plus de personnes souffrent des problèmes au colon. C’est l’une des zones du gros intestin où passent les déchets de la nourriture que nous ingérons.

    Pour cela il est nécessaire de le nettoyer de temps en temps pour excréter les résidus qui se sont accumulés. Dans cet article nous vous expliquons comment le faire de manière naturelle.

    Le travail du colon

    Au bout du gros intestin et là où passent les déchets juste avant d’être éliminés de l’organisme se trouve le côlon. La fonction qu’il accomplit est très simple, mais le problème se trouve dans nos habitudes alimentaires et dans le style de vie que nous menons.

    Pourquoi ? Car nous l’obligeons à travailler plus et nous le fragilisons tous les jours un peu plus. La conséquence de ceci c’est qu’il ne peut plus accomplir son unique et fondamentale fonction et cela engendre des maladies et des troubles.

    Les déchets et les toxines s’accumulent sur les parois du colon et provoquent tout genre de problèmes. De la constipation à l’indigestion en passant par des douleurs articulaires ou des maux de tête.

    Dans des cas chroniques cela peut même conduire à des maladies graves des reins ou du foie.

    Pour maintenir le colon sain il faut jeter un œil à l’alimentation, qui doit être riche en fibres.

    Il est également souhaitable de réaliser certains traitements de nettoyage plusieurs fois par an pour éliminer les résidus accumulés dans l’intestin.

    Nous vous recommandons de le faire en fin de semaine, un jour férié ou pendant vos vacances (n’importe quand tant que vous êtes chez vous).

    Les pommes pour nettoyer le côlon

    pommes

    Le nettoyage ou désintoxication du colon peut être un processus un peu désagréable car il inclut d’aller souvent aux toilettes dans la même journée.

    Cependant, la bonne nouvelle c’est que, si l’intestin est propre et sain, vous vous sentirez mieux et vous éviterez certaines maladies ou problèmes.

    Pendant tout le processus vous devrez boire une bonne quantité d’eau pour maintenir l’hydratation et en même temps aider l’excrétion des déchets.

    Nous vous conseillons de boire entre 6 et 8 verres (approximativement 2 litres) au cours de la journée.

    Si vous voulez, pour commencer la journée, consommez une tasse d’eau tiède avec quelques gouttes de jus de citron pour accélérer le métabolisme.

    La pomme est l’un des meilleurs nettoyants du colon qui existe.

    C’est pour cette raison que nous vous conseillons de faire une diète de trois jours pendant lesquels vous la consommerez en grande quantité (et sous différentes présentations pour ne pas vous lasser).

    Ce fruit, avec ou sans peau, entier ou en jus, est parfait pour évacuer les toxines.

    • Après avoir bu l’eau avec le citron, vous devez boire un verre de jus de pomme fraîchement extrait.
    • Puis buvez un verre d’eau et répétez tout au long de la journée jusqu’à boire les quatre verres de jus et les quatre d’eau.

    Les mouvements intestinaux commencent à « s’animer » grâce à la pectine qu’apporte la pomme. Ces composants brisent les toxines et favorisent leur élimination.

    On peut avoir recours à ce procédé pendant n’importe quel weekend comme un « début » de nettoyage, mais vous devrez ensuite procéder à la diète des 72 heures.

    Les étapes sont les suivantes :

    • Mangez toutes les pommes que vous voulez (crues et sans aucun ajout).
    • Consommez une cuillère à soupe d’huile d’olive en vous levant et une autre en vous couchant.
    • Buvez au moins 3 litres d’eau en plusieurs prises (1/2 heure avant et 1/2 heure après avoir mangé des pommes).
    • Ne mangez aucun autre aliment pendant ces trois jours.
    • A la fin de la diète vous pouvez ajouter progressivement des repas légers et qui incluent une bonne quantité de fibres (soupes, légumes crus, fruits, etc.). Et n’oubliez pas de boire beaucoup d’eau tous les jours !

    Comme c’est un traitement fort vous ne devez pas le faire plus de trois ou quatre fois par an (tous les trois ou quatre mois).

    Nettoyage du côlon au sel

    limiter-la-consommation-de-sel

    C’est l’autre des traitements que nous pouvons utiliser pour nettoyer l’intestin. Vous devez savoir qu’il s’agit d’une technique non recommandée pour les personnes qui souffrent d’hypertension artérielle ou qui souffrent de problèmes rénaux.

    Le nettoyage se fait pendant toute la journée, pendant laquelle vous devrez rester chez vous et ne faire aucun type d’effort ou mouvement brusque.

    Suivez ces étapes :

    • En vous levant faites bouillir un verre d’eau (200 ml) et ajoutez-y une cuillère à soupe de sel marin (10 g). Laissez refroidir suffisamment pour ne pas vous brûler puis buvez lentement.
    • Peut-être que vous allez ressentir des maux de tête ou des nausées, c’est normal.
    • Recouchez-vous si c’est nécessaire et massez légèrement votre estomac.

    Attendez quelques minutes (peut-être une heure) tranquille dans le canapé ou dans le lit, lisez ou regardez la télévision, jusqu’à ce que vous ayez besoin d’aller aux toilettes. Ce processus se répétera plusieurs fois au cours de la journée.

    Consommez des repas légers pendant la journée : soupe de légumes, jus naturels et infusions d’herbes. Ne mangez pas de friture, de viande, de farine ou de sucre.

    Répétez l’ingestion d’eau salée à midi ou pendant l’après-midi. Essayez de rester chez vous tout le weekend, car vous évacuerez plusieurs fois.

     

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Dyspepsie, brûlures d’estomac et reflux gastro-oesophagien

     
     
     
     
     
     

    brulure-estomac

    Je voudrais ici apporter quelques réflexions que j’espère pertinentes, à propos d’un sujet qui touche actuellement de nombreuses personnes : la dyspepsie, ou plus simplement les troubles douloureux au niveau de l’estomac : brûlures ou reflux gastro-oesophagien. Selon une enquête française menée sur 8000 personnes adultes, 31,3% des français souffriraient occasionnellement ou régulièrement de RGO….

    Parmi ceux-ci, certains n’en souffrent que très occasionnellement, il ne faut donc pas s’en inquiéter outre mesure, car ces symptômes ne sont pas dangereux ; un changement du mode de vie et du régime alimentaire en vient à bout très rapidement. Par contre si ces symptômes sont récurrents, apparaissent plus de 2 fois par semaine, et sur plusieurs semaines, il faut consulter un médecin, car le RGO peut être dangereux : un reflux acide fréquent peut entrainer des inflammations et endommager l’œsophage.

    Etant donné que ces symptômes sont occasionnés par un excès d’acide, la logique veut que l’on diminue ces acides….En même temps, la sécrétion acide de l’estomac est essentielle pour la bonne digestion des protéines. Alors, faut-il prendre des médicaments anti-acides ?

    Il y a plusieurs classes de médicaments anti-acides, et tous n’ont pas les mêmes conséquences.

    Il y a tout d’abord les médicaments à base de sels minéraux de potassium, sodium, calcium et magnésium, qui tamponnent les acides mais ne suppriment pas la sécrétion acide de l’estomac. Apparemment inoffensifs, notez que certains contiennent de l’aluminium et des additifs…

    Ensuite il y a les anti-histaminiques H2, qui inhibent les récepteurs à histamine qui stimulent la sécrétion de l’acide chlorhydrique dans l’estomac. Je reparlerai plus tard de l’histamine.

    Et enfin il y a les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP), qui inhibent aussi la sécrétion acide de l’estomac, mais d’une façon plus « radicale » que les anti-histaminiques. Ce sont visiblement les plus prescrits…

    Si ces médicaments sont utilisés sur une courte période, ils ne posent pas de problème ; par contre, s’ils sont utilisés sur du long terme (certaines personnes s’en voient prescrire « à vie » !), ces médicaments peuvent poser des problèmes et même…..aggraver la maladie !

    Ce que vous devez savoir….

    Les sécrétions digestives de l’estomac sont appelées suc gastrique : celui-ci est constitué d’acide chlorhydrique dont l’un des rôles est d’activer la synthèse de trypsine, une enzyme qui digère les protéines, et de bicarbonate de sodium

    La sécrétion acide de l’estomac est indispensable à la bonne digestion des protéines ; sans acide, les protéines ne sont tout bonnement pas digérées ; l’acidité de l’estomac permet aussi la destruction des germes contenus dans nos aliments et boissons (ceux-ci ne sont pas stériles !) ; et enfin l’acidité permet aussi de libérer la vitamine B12 des protéines alimentaires, et de dissoudre les électrolytes contenus dans les aliments : calcium, fer, zinc….

    Le bicarbonate de sodium sert à neutraliser l’excès d’acide produit, sinon l’estomac s’auto-digérerait ! Ce bicarbonate est diffusé dans la circulation sanguine ; c’est une base (ou un alcalin, donc l’inverse d’un acide) qui est nécessaire à la synthèse des enzymes pancréatiques et de l’intestin grêle.

    Les conséquences d’un manque de production acide au niveau de l’estomac ne sont pas négligeables :

    – des carences en acides aminés (ce sont les constituants de base des protéines), en calcium, fer, zinc, vitamine B12

    – des proliférations bactériennes et fongiques, puisque l’effet anti-microbien de l’acide chlorhydrique a disparu ; les germes (bactéries ou champignons) non détruits par l’acide chlorhydrique vont dès lors se développer anormalement dans l’intestin.

    – La maldigestion des protéines va entrainer la prolifération des bactéries de putréfaction

    Le rôle des médicaments est de traiter les symptômes du déséquilibre ; mais qu’en est-il donc des causes ?

    – selon le Dr Fereydoon Batmanghelidj (« Votre corps réclame de l’eau » aux Editions Jouvence), les douleurs dyspepsiques sont le plus important signal d’alerte de déshydratation de l’organisme; en réponse à cette déshydratation le corps sécrète de l’histamine qui augmente la production d’acide chlorhydrique. La production d’histamine serait donc une tentative du corps à garder un maximum d’eau dans l’organisme….

    – En cas d’hyperacidité de l’organisme, on peut constater une augmentation de la formation de suc gastrique composé d’acide chlorhydrique et de bicarbonate de sodium ; ce dernier va être utilisé pour tamponner les acides de la circulation sanguine, et dans ce cas il n’y en aura plus assez pour neutraliser les acides de l’estomac ; en conséquence on observera une inflammation des muqueuses de l’estomac pouvant aller jusqu’à l’ulcération.

    – En cas de réactions allergiques à IgE (allergies immédiates) ou à IgG (allergies retardées communément appelées intolérances alimentaires) contre des protéines alimentaires, de l’histamine est aussi produite ; sans compter les nombreux aliments qui en contiennent aussi…Or, nous l’avons vu plus haut, l’histamine augmente la production d’acide chlorhydrique…

    – On connait bien sûr les effets d’une surconsommation de café sur les douleurs au niveau de l’estomac, ainsi que de nicotine

    – Les reflux acides peuvent aussi provenir d’un défaut mécanique de la fermeture de la valve (cardia) qui protège l’œsophage des remontées acides ; ce défaut est appelé hernie hiatale. La question à se poser ici est de savoir si la hernie hiatale est une cause, ou une conséquence d’un déséquilibre….

    – Nous avons vu que bon nombre de douleurs épigastriques sont dues à un excès d’acide mal tamponné ; mais il ne faut pas oublier que certaines personnes, tout particulièrement les personnes âgées souffrent parfois d’un manque d’acide ! Avec comme conséquence une maldigestion des protéines pouvant entrainer des symptômes désagréables, ainsi qu’une carence en acides aminés et autres substances déjà mentionnées plus haut. Ces personnes se voient en général prescrire de la bétaïne HCl.

    Si vous souffrez de douleurs dyspepsiques, vous pouvez essayer ce qui suit, mais à condition de consulter votre médecin si les symptômes persistent !

    – Si vous croyez être un chameau, changez votre croyance ! Votre corps a besoin d’eau ! Comptez 30 ml d’eau par kilo de poids et par jour….

    – Diminuez le café et la nicotine si vous en consommez plus que de raison…

    – Evitez les repas trop copieux et trop gras, surtout le soir ; évitez aussi les mélanges indigestes. Bref : allégez vos repas et mangez « simple »

    – Il est aussi recommandé de dormir surélevé (matelas incliné), et sur le côté gauche

    – Si tout cela ne suffit pas, je vous propose de restaurer votre microflore intestinale et de faire vérifier vos intolérances alimentaires.

    – Si vous êtes en surpoids, prévoyez un « retour à la normale », car une corrélation a été établie entre le surpoids et la survenue des douleurs dyspepsiques. Essayez un régime dit cétogène (de type Atkins, mais sans abus de protéines !) ; de plus ce régime sans céréales diminuera l’acidité de votre organisme….

    – Notez bien que les médicaments seront peut-être nécessaires ; mais évitez d’en prolonger la prise, rappelez-vous leurs effets secondaires…Mais quoiqu’il en soit, consultez votre médecin ! Je vous ai donné ici quelques pistes ; je sais par expérience qu’un bon réglage alimentaire tenant notamment compte des intolérances alimentaires, ainsi qu’un bon rétablissement de l’écosystème intestinal, peut donner d’excellents résultats. Mais cela demande de se « mettre au travail »….

     

     

     

     

     

    SOURCES

    – Santé Nature Innovation n°13 – Octobre 2012 : « Traiter les brûlures d’estomac de Thierry Souccar

    – « Votre corps réclame de l’eau » du Dr Fereydoon Batmanghelidj aux éditions Jouvence

    – « Introduction à la médecine fonctionnelle » du Dr Georges Mouton aux éditions Medicatrix

    – « Alimentation, inflammations, allergies et intestin » du HP Ralf Meyer et Michel Gallerand

    Cuisines et découvertes

    sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • APPRÉCIER LES AUTRES POUR CE QU’ILS SONT
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    "Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres." Philippiens 2.4
     
     
    Avez-vous tendance à vous irriter contre quelqu'un qui met plus longtemps que vous pour prendre des décisions ? Ou qui ne comprend pas aussi vite que vous le souhaiteriez ? Lorsque l'impatience nous gagne, la Parole de Dieu peut nous remettre à notre place.

    Pourquoi le diable fait-il des heures supplémentaires pour tenter de semer la division dans les relations ?
    Nous lisons dans Romains 12.6 que "nos talents varient suivant la grâce qui nous a été confiée". Chacun apprend à un rythme différent. Nous n'avons pas les mêmes points forts ni les mêmes façons de faire. Et aucun être humain n'a plus de valeur qu'un autre.

    Si nous nous estimons supérieurs, nous risquons de blesser les autres par notre arrogance et la recherche de nos intérêts égoïstes. Or la Bible nous dit de considérer aussi les intérêts des autres et non pas uniquement les nôtres (Philippiens 2.4). Dieu ne veut pas que nous ayons une piètre opinion de nous-mêmes, mais il ne veut pas non plus que nous nous croyions meilleurs que les autres !

    Pourquoi le diable fait-il des heures supplémentaires pour tenter de semer la division dans les relations ? Parce qu'unité rime avec puissance et bénédiction, et que les disputes et les querelles engendrent la faiblesse et l'absence de bénédiction.

    Éphésiens 4 nous exhorte à être bons les uns envers les autres et à nous pardonner réciproquement, parce que l'amertume, la colère et les paroles mauvaises attristent le Saint-Esprit. Or qui d'entre nous voudrait attrister le Saint-Esprit ?

    Maintenir la paix et l'unité dans nos relations, renoncer à nos disputes mesquines et à nos intérêts égoïstes, tout cela nécessite des efforts constants de notre part. Mais la récompense est l'onction de Dieu sur notre vie.

    Quand j'ai du mal à m'entendre avec les autres, j'essaie de me rappeler quelques règles qui m'aident à conserver une attitude juste. Je vous encourage à les appliquer à votre tour et à voir si elles sont également efficaces pour vous.

    - Quand une conversation avec autrui s'impose, faites preuve de sagesse dans le choix du moment. Priez pour ce que vous allez dire et demandez à Dieu de vous guider dans vos échanges.

    - Soyez respectueux, même si l'autre ne partage pas votre opinion.

    - Écoutez avec un esprit ouvert. Acceptez de considérer le point de vue de l'autre dans la prière.

    - Efforcez-vous de trouver des points sur lesquels vous pouvez être d'accord, au lieu de vous focaliser sur vos divergences. Utilisez un langage corporel et une intonation positifs, et choisissez chaque mot avec soin.

    Il arrivera que vous ne trouviez aucun terrain d'entente, et dans ces moments, je vous encourage à lâcher prise. Faites confiance à Dieu.

    Une décision pour aujourd'hui

    Devenez un spécialiste du pardon. Vous éviterez d'innombrables disputes en disant simplement : "Je pense avoir raison, mais il se peut que j'aie tort."


    Joyce Meyer
     
     
    Source : topchretien.com
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
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  • Un câlin au moment opportun n’a pas de prix

     
     
     
     
     
     
    Le câlin avec l'être aimé nous aide à libérer de l'ocytocine et nous permet de mieux nous sentir sur le moment, que nous le donnions ou que nous le recevions.
     

    Il y a peu de choses qui réconfortent plus qu’un câlin. Car ces gestes guérissent, calment nos inquiétudes et éteignent ces peurs qui nous rendent vulnérables, et étrangers dans notre propre identité.  Notre cerveau, aussi curieux soit-il, est programmé pour se connecter aux personnes, pour construire des liens qui nous garantissent notre pouvoir de survie, nous reconnaître comme êtres capables, en sécurité et dignes de donner et de recevoir du bonheur.

    Quand les caresses émotionnelles ne viennent pas du contexte quotidien, quand personne ne nous touche, nous prend dans ses bras et nous dit des mots tels que « je suis ici, avec toi, je tiens compte de toi et je t’aime », quelque chose en nous s’éteint petit à petit.

    En neuroscience, on nous explique qu’aucun enfant ne se développe de manière optimale s’il n’est pas nourri de démonstrations d’affection, si ses larmes ne sont pas consolées, s’il ne sent pas aimé et protégé.

    Au fur et à mesure que nous grandissons, nous nous habillons de cette armure qui nous convainc que nous sommes forts et invulnérables, que nous pouvons tout faire et que peu de choses nous affectent.

    Pourtant, nos émotions et nos besoins continuent à être les mêmes que lorsque nous étions enfant, car nous avons tous besoin d’être aimés par les personnes qui comptent pour nous et d’être sûrs que nous n’allons pas être abandonnés.

    Les câlins ne résoudront pas les grands problèmes de ce monde, mais ils sont la solution nécessaire à tous les moments les plus difficiles.

    Pendant les câlins, nous fermons les yeux  pour une raison bien précise

    calin

    Il suffit d’une caresse, d’une frottement et d’un câlin d’un être aimé pour qu’en un instant, un neuropeptide très spécial, qui a aussi une fonction hormonale, se libère : l’ocytocine.

    • Ce composé magique est la « colle » avec laquelle on unit les âmes, le moteur qui allume la relation entre la mère et son enfant, entre les conjoints qui s’aiment et entre les amis qui se soutiennent et s’entraident.
    • Les animaux disposent aussi de ce neurotransmetteur qui forme les liens entre les troupeaux et les unités sociales qui habitent dans un écosystème déterminé.

    L’ocytocine allume le cerveau et nous invite à être plus aimables, plus compatissants. Elle a un gros pouvoir dans ces zones en lien avec les émotions et à son tour, donne forme une forme de langage là où les mots ne sont pas nécessaires.

    C’est étrange et vous vous êtes sûrement déjà demandé pourquoi quand nous nous embrassons ou nous nous serrons dans les bras, il est très commun de fermer les yeux.

    Dans ces moments, où l’émotion est intense et le cerveau est absorbé par la libération d’ocytocine, on choisit de fermer les yeux pour que nous puissions nous concentrer sur ce qui compte vraiment à ce moment précis : les émotions.

    Se serrer dans les bras ou s’embrasser avec les yeux ouverts brise complètement l’intensité et ne rend pas le moment authentique.

    L’absence de câlins : le vide de l’âme

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    Quand nous passons une mauvaise journée, quand on nous a déçu, quand nous ressentons de la peur, de l’insécurité ou tout simplement, quand nous avons un grippe ou une autre maladie, il est naturel de s’allonger sur le canapé et de se blottir.

    • Petit à petit, nous nous mettons en position fœtale et nous croisons les bras dans un instinct presque naturel, car nous avons besoin de contact physique, même si c’est seulement avec notre propre corps.
    • Nous avons besoin d’être enveloppés, emmitouflés et protégés avec de l’amour, et dans ces cas, peu de choses sont aussi thérapeutiques que de recevoir le câlin d’un être aimé, que ce soit un conjoint, notre mère ou un ami.
    • Le besoin physique de sécurité et de soutien à travers le toucher ne disparaît jamais.
    • Ces actes nous apportent un effet calmant qui, parfois peut accélérer la guérison de nombreuses maladies.
    • Se sentir soutenu-e et aimé-e renforce notre système immunitaire. Ce soutien émotionnel sincère et altruiste fait bien plus qu’une simple vitamine.
    • De fait, parfois, même la main d’un médecin sur notre épaule nous donne un second souffle et nous réconforte.

    Le fait de manquer de ce type de démonstrations simples et de considération crée de profonds vides dans notre âme, dans notre cerveau émotionnel.

    Les règles du bon câlin

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    Nous savons tous que tous les câlins ne sont bons à donner et que tout le monde ne peut pas franchir cette limite avec n’importe qui. Il existe une limite, où le contact physique ne doit pas avoir lieu.

    Le câlin de la part d’un inconnu n’est pas agréable, ne réconforte pas et nous est désagréable. De fait, dans notre cercle social, nous avons aussi des proches ou amis avec qui nous ne souhaitons pas avoir de contact.

    De même, il est aussi courant que des personnes que nous aimons ne sachent pas nous donner de câlins. Ou n’osent pas. C’est pour cela que les conseils suivants sont toujours de bonne augure :

    • Un câlin doit être spontané, sincère et intense. Si vous aimez quelqu’un, prenez-le dans vos bras. N’attendez pas qu’il vienne vers vous.
    • Les enfants arrivent toujours à un âge où ils se défendent face aux câlins. Cependant, même s’ils montrent le contraire, ils aiment les câlins, qui leur font du bien.

    Serrez-les dans vos bras de temps en temps, même s’ils résistent un peu.

    Dans les situations où vous vous rendez compte que les mots ne servent plus à rien et que la conversation n’est plus qu’un tunnel sans sortie, n’hésitez plus, prenez dans vos bras.

    Car, parfois, un câlin peut être la solution à de nombreuses choses !

     

    Image principale de Puuung

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 5 recettes de boissons qui vous aident à perdre du poids

     
     
     
     
     
     
     
     

    L’efficacité de ces boissons pour perdre du poids se trouve dans les propriétés de ses ingrédients, qui favorisent la dépuration de l’organisme et nous aident à éliminer ce que nous avons en trop.

    Pour perdre du poids, en plus de faire de l’exercice et avoir une alimentation saine et équilibrée, il existe des recettes qui vous aideront à éviter la rétention d’eau et à accélérer votre métabolisme.

    Tout cela vous permettra de perdre du poids plus facilement.

    Il s’agit d’une série de boissons que vous pourrez facilement faire et qui ne vous prendra que quelques minutes. Avec ces étapes si faciles vous êtes sûr-e-s d’atteindre votre objectif principal : prendre soin de votre organisme et ne plus prendre un gramme mais bien le contraire.

    1. Smoothie au concombre

    smoothie

    Il s’agit d’un smoothie dont l’efficacité est plus grande si vous le prenez une demi-heure avant le petit-déjeuner. De cette manière, vous aiderez votre organisme à nettoyer le système digestif.

    Ainsi, tout ce que vous consommerez au cours de la journée sera digéré plus efficacement et sans accumuler les hydrates de carbone en trop.

    Ingrédients

    • 1/2 rondelle d’ananas
    • Une grosse rondelle de concombre
    • 1 branche de céleri (6 cm)
    • Une rondelle moyenne d’aubergine
    • 1/2 radis

    Préparation

    • Lavez bien les ingrédients et mettez-les dans le mixeur.
    • Vous pouvez ajouter un peu d’eau pour faciliter le processus, mais ce n’est pas obligatoire.
    • Mixez et consommez à jeun.

    2. Smoothie à l’orange, au pamplemousse et au vinaigre de pomme

    orange

    Un jus dont les ingrédients sont l’orange, le pamplemousse et le vinaigre de pomme est une boisson parfaite pour agir comme brûle-graisse.

    Il s’agit d’une solution idéale à consommer autant à jeun que le soir, des moments où cette boisson sera la plus efficace.

    Ingrédients

    • Une tasse de jus d’orange (250 ml)
    • Un quart de tasse de vinaigre de pomme (62 ml)
    • Une demi-tasse d’infusion de menthe (125 ml)

    Préparation

    • Mélangez tous les ingrédients jusqu’à obtenir une boisson homogène.
    • L’idéal sera de consommer un verre de ce jus deux fois par jour, aux heures indiquées.
    • L’une des clés qui marquent l’efficacité de cette recette passe par le choix d’un vinaigre de bonne qualité, car c’est dans le processus de fermentation de cette substance que réside l’effet du jus.

    3. Jus de graines de chia et de citron

    chia

    Peut-être que la plupart d’entre vous n’en a jamais entendu parler, mais ce qui est sûr, c’est que les graines de chia sont un excellent aliment désintoxiquant et un grand nettoyeur du corps.

    Elles sont un parfait antioxydant naturel, capable de capter et d’éliminer l’excès de gras que nous ingérons.

    Le citron permettra à votre corps de ne pas absorber plus de graisses qu’il ne le doit, et il est donc idéal à prendre le matin. Vous pouvez le consommer froid ou chaud.

    Ingrédients

    • 1 cuillère à soupe de graines de chia (10 g)
    • 1 verre d’eau (200 ml)
    • Le jus d’1/2 citron

    Préparation

    • Pour réaliser cette boisson vous devrez mélanger dans un verre d’eau une cuillère à soupe de graines de chia et le jus d’un demi citron.
    • Puis vous devrez le laisser reposer pendant 10 minutes pour que les graines de chia s’hydratent.
    • Le résultat sera un mélange visqueux.

    4. Limonade au gingembre

    limonade1

    Le gingembre est un aliment qui n’a pas besoin d’être présenté et dont les propriétés sont multiples. Il s’agit d’un ingrédient idéal pour renforcer le système immunitaire et accélérer le métabolisme de manière à ce que les digestions se fassent beaucoup plus rapidement.

    Le gingembre associé au citron vous aidera à perdre du poids, surtout si vous le combinez à de l’exercice cardiovasculaire. Une boisson idéale à boire tout au long de la journée, chaque fois que vous en aurez envie.

    Ingrédients

    • Le jus de 3 citrons
    • 1 litre d’eau
    • Un peu de gingembre râpé

    Préparation

    • Pressez dans une carafe le jus des 3 citrons avec les trois tasses d’eau.
    • A part, râpez un peu de gingembre et infusez-le avec une tasse d’eau chaude.
    • Une fois l’infusion de gingembre refroidie, ajoutez-la à l’eau avec le citron.
    • Le mieux étant de ne pas ajouter de sucre, mais au cas où vous le souhaiteriez, le plus indiqué est d’ajouter un peu de miel.

    5. Eau citronnée

    eau-tiede-et-citron

    L’eau citronnée est une boisson qui vous aidera à brûler des graisses et elle est précisément efficace pour perdre du poids si vous la consommez à jeun.

    Il s’agit d’une boisson idéale pour accélérer le métabolisme, dépurer l’organisme, car elle est diurétique et aide en plus à renforcer les défenses.

    Les antioxydants nous aideront également à avoir une plus belle peau, grâce à son pouvoir alcalin.

    Le mieux sera de consommer cette eau à température ambiante. De cette manière vous augmenterez la chaleur corporelle, ce qui vous aidera à brûler les calories des aliments ingérés : c’est ce qu’on appelle la thermogénèse.

    Elle vous aidera également à combattre la constipation, ainsi que les douleurs et l’inflammation causées par cette dernière.

    Pour qu’elle soit plus efficace, essayez de trouver des citrons bio et frais.

     

     

     

     

     

    Source : amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 10 ERREURS À NE PAS FAIRE EN CAS D’INFARCTUS

     

     

     

     

    Assis ou couché, prendre un médicament ou non, bouche-à-bouche ou massage cardiaque ? Que l'on soit témoin ou victime d’un infarctus du myocarde, il y a des gestes à bannir face à cet accident du cœur. Le point avec le Pr Jacques Mansourati, cardiologue au CHU de Brest.

     

    L’infarctus, qu’est-ce que c’est ?

    ©Fotolia

    L’infarctus correspond à la destruction d’une partie du cœur. Il survient habituellement quand un caillot de sang bouche une artère coronaire, qui alimente le muscle cardiaque en sang.

    Quels sont les symptômes ? "Un infarctus se manifeste généralement par une douleur oppressante au milieu de la poitrine, une sensation d’étau, qui peut diffuser jusque dans la mâchoire ou dans le poignet gauche", décrit le professeur Jacques Mansourati, cardiologue au CHU de Brest.

     

     

    Erreur 1 : Attendre de voir si ça passe

    ©iStock

    En cas d’infarctus, chaque minute compte ! "Il ne faut pas perdre de temps" met en garde le professeur Mansourati. Car "plus vite on débouche l’artère, plus on limitera les dégâts sur le cœur tels que le développement d’une insuffisance cardiaque ou, dans le pire des cas, le décès" explique-t-il. "Il faut donc que l’artère soit débouchée dans les trois heures qui suivent les premiers symptômes."

    Que faire ? "Si la douleur dure plus de 20 minutes et d’autant plus si la personne qui souffre présente des facteurs de risque (hypertension artérielle, cholestérol, diabète, tabagisme, obésité…) ou des antécédents familiaux, il faut agir au plus vite en appelant le 15", souligne le cardiologue.

     

     

    Erreur 2 : Chercher à joindre son cardiologue

    ©iStock

    "Il ne faut pas chercher à contacter son médecin traitant ou son cardiologue en cas d'infarctus. La prise en charge doit être la plus rapide possible", avertit le professeur Mansourati.

    Que faire ? Appeler le SAMU (15) plutôt que les pompiers ou que tout autre professionnel de santé est le premier réflexe à avoir, qu’on soit victime ou témoin d’un infarctus.

     

     

    Erreur 3 : Se mettre en position latérale de sécurité

    ©Fotolia

    En cas d’infarctus, la position latérale de sécurité (PLS) n’est pas adaptée, tout comme la position debout ou allongée.

    Que faire ? " La position à adopter est la position assise, avec les jambes allongées " décrit le professeur Mansourati. "Cette position permet en effet de bien respirer. A l’inverse, être allongé ou en PLS augmente les risques de suffoquer ou de s’étouffer , en raison des conséquences respiratoires éventuelles de l'infarctus", met en garde le cardiologue.

     

     

    Erreur 4 : Ne pas faire de massage en cas d’arrêt cardiaque

    ©iStock

    Si la personne qui souffre d’un infarctus, perd conscience et fait un arrêt cardiaque, elle aura besoin d’un massage cardiaque.

    Que faire ? "Allonger la victime et appeler le 15. Si vous ne savez pas pratiquer de massage cardiaque, l’interlocuteur vous expliquera comment procéder le temps que les secours arrivent sur place" nous apprend le professeur Mansourati. "Osez ! Le pire est de ne rien faire ", encourage même la Fédération Française de Cardiologie. Dans un troisième temps, utilisez un défibrillateur s’il s’en trouve à proximité . Vous ne savez pas l’utiliser ? "Ce n’est pas un problème, son mode d’emploi est décrit sur le boitier , aux moyens de dessins compréhensibles par un enfant de 10 ans", appuie le cardiologue.

    Pas de bouche-à-bouche : "Ce n’est pas adapté ici", répond le professeur. "Il risque en effet de retarder le massage cardiaque, qui reste le geste le plus adapté et le plus urgent".

     

     

    Erreur 5 : Prendre sa voiture pour aller aux urgences

    ©Fotolia

    Prendre sa voiture pour se rendre aux urgences ou se faire accompagner par un proche est une mauvaise idée car il existe un risque de faire un arrêt cardiaque sur le trajet de l’hôpital. La marche est également à proscrire.

    Que faire ? Rester calme, en positon demi-assise en attendant les urgences. "Dans l’ambulance, le SAMU a tout ce qu’il faut pour intervenir en cas d’arrêt cardiaque", rassure le professeur Mansourati.

     

     

    Erreur 6 : Prendre un médicament sans être sûr

    ©iStock

    Certains médicaments peuvent aider la victime d’un infarctus, mais leur prise ne doit pas être laissée au hasard.

    Que faire ? "Si la victime est suivie pour des problèmes coronariens, elle aura probablement sur elle de la trinitrine sublinguale, un spray qui dilate l’artère coronaire et qui permet de faire passer la douleur", décrit le professeur Mansourati. "Mais tous les patients n’en ont pas, et ne savent pas forcément l’utiliser", ajoute-t-il.

    Attention : en cas de doute, il ne faut pas prendre n’importe quel médicament, "au risque de faire chuter la tension artérielle", révèle le cardiologue.

     

     

    Erreur 7 : Laisser une victime d’infarctus seule sans surveillance

    ©iStock

    Si vous êtes témoin d’un infarctus, ne laissez pas la victime seule car elle risque de faire un arrêt cardiaque et d’avoir besoin de votre aide.

    Que faire ? "Mettre la personne au repos, en position demi-assise, appeler le 15 et rester avec elle jusqu’à l’arrivée des secours", décrit le professeur Mansourati.

     

     

    Erreur 8 : Penser que ce n’est qu’une crise d’angoisse

    ©Fotolia

    Les symptômes d’un infarctus peuvent être facilement confondus avec ceux d’autres pathologies : maladie pulmonaire, gastrique ou crise d’angoisse par exemple. Le problème : la confusion entraînera un retard de prise en charge, "notamment chez les femmes qui ont souvent des douleurs moins typiques que les hommes", déplore le professeur Mansourati.

    Que faire ? "Dans le doute, mieux vaut appeler le 15 que de laisser passer . Le SAMU posera les questions pour établir un diagnostic et, s’ils suspectent un infarctus, il mettront 15 à 20 minutes à arriver, avec tous les moyens (oxygène, défibrillateur…) dans l’ambulance pour assurer une bonne prise en charge et des médicaments thrombolytiques pour déboucher l’artère qui pose problème", détaille le cardiologue. Un électrocardiogramme puis une échographie cardiaque permettront de confirmer ou d’infirmer le diagnostic.

     

     

    Erreur 9 : Négliger le suivi médical

    ©iStock

    Une fois soigné, il faut comprendre pourquoi l’infarctus est survenu pour prévenir le risque de récidive grâce à un suivi personnalisé à respecter scrupuleusement.

    Que faire ? "Le patient devra observer le suivi qui lui est recommandé. Après quatre à six jours passés à l’hôpital, au service de cardiologie, la victime effectuera un séjour de trois semaines dans un centre de réadaptation spécialisée, consultera son cardiologue un à trois mois plus tard puis tous les six mois", liste le professeur Mansourati.

     

     

    Erreur 10 : Ne pas changer ses habitudes après un infarctus

    ©iStock

    Tabac, alcool, mauvaise alimentation… Il faut réduire les facteurs de risque lorsqu’on a déjà été victime d’un infarctus.

    Que faire ? "Il faudra agir sur les neuf facteurs de risque de l’infarctus, qui expliquent à eux seuls 90% de ces accidents : tabac, cholestérol, hypertension artérielle, diabète, obésité, sédentarité, alimentation non équilibrée, stress et alcool", recommande le professeur Mansourati.

    En pratique : La victime devra améliorer son hygiène de vie : "Arrêter de fumer, pratiquer une activité physique, manger mieux, limiter sa consommation d’alcool à un verre par jour, perdre du poids, contrôler son diabète et son cholestérol par des médicaments" détaille le cardiologue. Car ces règles d’hygiène de vie sont essentielles pour prévenir l’infarctus et indispensables en cas de facteurs de risques ou d’antécédents familiaux, "notamment chez les hommes de plus de 50 ans et les femmes de plus de 60 ans", rappelle enfin le professeur Mansourati.

     

     

    Publié par Laurène Levy, journaliste santé et validé par Dr Jacques Mansourati, cardiologue

     

     

     

     

    Sources

    Merci au professeur Jacques Mansourati, cardiologue au CHU de Brest
    Fédération Française de Cardiologie : fedecardio.org
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
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    "Il nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour…" Colossiens 1.13

    "Il nous a prédestinés dans son amour à être ses enfants d'adoption par Jésus Christ, selon le bon plaisir de sa volonté…" Ephésiens 1.5
     
     
     
    Si vous êtes comme moi, vous vous voyez souvent avec un œil très critique, pensant que Dieu, du haut des cieux en fait de même… Votre condamnation est sans appel : vous pensez en vous-même : "Je ne suis pas digne !" En fait, que pense le Seigneur ? A-t-il ce même regard qui juge et condamne ses bien-aimés ? A-t-il un cœur de grâce, tel que sa grâce pardonne tout ? Est-il cet ami complaisant qui voit tout, mais ne juge jamais ?

    Vous avez toujours de la valeur aux yeux de Dieu.
    L'amour de Dieu est jaloux, Il veut notre cœur tout entier pour lui ! Exode 34.14 nous dit : "Tu ne te prosterneras point devant un autre dieu ; car l'Éternel porte le nom de jaloux, il est un Dieu jaloux."

    Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 50 euros.Il demande aux gens : "Qui aimerait avoir ce billet ?"

    Les mains commencent à se lever, alors il dit : "Je vais donner ce billet de 50 euros à l'un d'entre vous, mais avant, laissez-moi faire quelque chose avec..." Il chiffonne alors le billet avec force et demande : "Est-ce que vous voulez toujours de ce billet ?"

    Les mains continuent à se lever.

    "Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela ?" Il jette le billet froissé par terre, et saute à pieds joints dessus, l'écrasant autant que possible, et le recouvrant des poussières du plancher. Ensuite, il demande : "Qui veut encore avoir ce billet ?"

    Évidemment, les mains continuèrent de se lever !

    "Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon... Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n'a pas changé, il vaut toujours 50 euros !"

    Même si les circonstances de la vie vous ont attristé, froissé, et même souillé, ou que le péché habite en vous, vous avez toujours de la valeur aux yeux de Dieu. Vous êtes précieux à Ses yeux, car il vous voit avec les yeux de l'amour, au travers du sacrifice de son fils Jésus, mort pour nous racheter.

    Une prière pour aujourd'hui  


    Seigneur merci pour cette grâce immense de te connaître ! Même si je tombe, j'ai toujours de la valeur à tes yeux alors que je te demande pardon ! Que je n'abuse pas de cette grâce pour pécher, mais au contraire, qu'elle m'aide chaque jour à découvrir la grandeur de ton amour pour moi au travers du sacrifice de ton fils à la croix !
     
     
    Jean Louis Gaillard
     
     
    Source : topchretien.com
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
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