• Comment identifier et s’éloigner des amitiés toxiques ?

     
     
     
     
     
     
     
    Bien que cela vous semble égoïste, vous devez penser à vous-même avant toute chose et vous éloigner des personnes qui perturbent votre équilibre émotionnel et votre bien-être.
     
     
     
     
    Comment identifier et s’éloigner des amitiés toxiques ?
     
     

    Les êtres humains sont sociables par nature et les amitiés sont une partie très importante de notre vie.

     

    Que ce soit pour passer des moments agréables, pour partager des secrets ou pour ressentir une certaine compagnie, le fait de compter sur un ami nous apporte un équilibre émotionnel, que l’on ne retrouve pas dans nos relations avec d’autres personnes.

    Cependant, souvent, des personnes toxiques entrent dans notre vie, et altèrent notre environnement et nos émotions, générant alors un chaos que nous n’expliquons pas.

    Il est évident que ce sont des amitiés très influentes, dont les attitudes nous usent d’une manière ou d’une autre, en nous limitant ou en générant des sentiments négatifs comme le stress, la dépression et l’angoisse.

    Le fait de s’éloigner d’une personne qui n’a pas une bonne influence sur nous,  est une manière de maintenir notre équilibre émotionnel.

    Dans cet article, nous allons vous donner des conseils clés pour vous aider à identifier ces personnes.

     

     

    Les personnes passives-agressives

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    Ces personnes ne sont jamais satisfaites et rien ne leur semble bien.

    Elles n’ont pas la capacité de le dire de manière directe mais elles tournent tout le temps autour du pot, avec des insinuations ou des questions indirectes.

    Elles ont tendance à se taire et à adopter des attitudes étranges pour que les autres se plient en quatre pour savoir ce qui leur arrive.

    Il faut faire très attention avec ces personnes car elles ont tendance à se vexer pour un rien, même si elles ne le disent pas.

    Parfois, leur « mal être » s’accumule et au final, elles auront une attitude agressive qui peut mal finir.

     

     

    Les personnes compétitives

    Quoi qu’il arrive, elles voudront toujours être devant vous. Si vous leur racontez que vous avez bénéficié d’une promotion au travail, elles vous diront que la leur est encore mieux.

    Si vous lui dites que quelque chose vous a fait mal, elles vous répondront que la nuit antérieure, elles ont ressenti une douleur similaire ou encore plus intense.

    Ces personnes attendent le moment de vous voir tomber pour se sentir supérieures.

    Elles ont l’habitude de critiquer leurs amis par derrière, surtout ceux qui sont tout ce qu’elles ne sont pas, à savoir ceux qui ont confiance en eux, qui sont pleins de vitalité et qui donnent de la tendresse aux autres.

     

     

    Les personnes dramatiques

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    Nos amis peuvent s’appuyer sur nous lors des mauvais moments, mais ils ne doivent pas être en permanence empêtrés dans des drames que l’on ne peut pas résoudre.

    Ces amis utilisent les autres comme des thérapeutes et déchargent en permanence leurs peurs et leurs insécurités, mais ils ne sont pas capables de recevoir des conseils et peuvent même se vexer facilement.

    Peu importe que leur ami soit également en train de traverser une période difficile, car leur problème est pire et c’est la priorité.

    Ces personnes peuvent épuiser l’autre, ou le rendre inquiet et stressé. Le pire, c’est que nous leur donnons souvent des conseils sages à appliquer, et ils nous répondent systématiquement par un « oui mais ».

     

     

    Les personnes amères

    Elles sont tout le temps en train de se plaindre car les choses vont mal, mais elles voient aussi le petit détail négatif quand tout va bien.

    La plainte est une habitude chez ces personnes et c’est pour cela que la plupart du temps, elles sont énervées.

    En général, ce sont des personnes qui manquent de confiance en elles, qui ont peu d’estime d’elles-mêmes et qui sont énervées de voir les autres heureux.

     

     

    Les personnes manipulatrices

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    Attention avec votre excès de gentillesse ! Les personnes manipulatrices ont tendance à tirer profit de ceux qui préfèrent éviter les confrontations, qui rendent souvent service et qui ne savent pas dire « non ».

    Elles veulent toujours affirmer leurs idées et c’est pour cela qu’elles essaient de prendre le contrôle à travers les plaintes.

     

     

    Les personnes envieuses

    Attention à ces personnes, car elles n’ont rien de positif pour les autres!

    Cela les énerve que les autres puissent réussir, se distinguer ou avoir de la chance.

    Elles ne reconnaîtront jamais que les autres ont du succès car elles essaient toujours de créer des rumeurs pour les discréditer.

    Ce sont des personnes hypocrites qui ne supportent pas de voir les autres heureux et qui essaient toujours de diffuser leur négativité dans leur entourage.

     

     

    Eloignez-vous petit à petit !

    Vous avez reconnu un ami dans ces descriptions ? Si c’est le cas, vous devriez commencer à changer d’attitude ou à prendre de la distance pour qu’il n’influence pas trop votre vie.

    Des choses aussi simples que “NON” quand c’est nécessaire, le fait de mettre des limites et de couper les conversations négatives, peuvent vous aider à vous maintenir éloigné de cette négativité !

    Cependant, si rien de tout cela ne fonctionne et que la personne ne semble pas changer, vous devez tout simplement lui tourner le dos et essayer de fréquenter des personnes qui vous apportent des choses positives.

    Arrêtez de leur parler, dites-leur que vous êtes occupé ou trouvez n’importe quelle excuse pour qu’elles comprennent que vous ne voulez plus partager de choses avec elles. 

    On dit que lorsqu’on s’éloigne des personnes toxiques, la santé s’améliore.

     

    amelioretasante.com

     

     

     

     

     

     

     

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  • Éliminez toutes les toxines du corps en 3 jours : une méthode qui prévient le cancer, élimine l’excès d’eau et de graisse !

     

     


    3jours

     

     

     

    Il peut être très facile d’entrer dans un schéma de manger des aliments que nous savons être mauvais pour nous, mais ce n’est pas aussi facile de perdre l’habitude. Si vous sentez que vous avez besoin d’un peu de détoxification, voulez démarrer des habitudes alimentaires saines et calmer les envies d’aliments transformés, essayez ce nettoyage doux de 1 à 3 jours.

     

    • Retirez tous les produits laitiers deux jours avant de commencer votre nettoyage. Les produits laitiers peuvent interférer avec le processus de détoxification, car ils sont digérés lentement par l’organisme. Votre corps doit se débarrasser de toutes les toxines de trop nombreux produits laitiers avant de commencer le nettoyage de vos poumons.
    • Prenez 1 laxatif naturel (par exemple: Cascara, Séné) avant d’aller au lit le soir avant le Jour 1 de votre nettoyage de 3 jours. Cela aidera votre système à se débarrasser de toutes les toxines dans l’intestin qui peuvent avoir tendance à vous constiper. Vos poumons ne doivent pas être surchargés par des blocages partout dans le corps pendant votre détoxification.
    • Pressez deux citrons entiers dans une tasse à une tasse et demi d’eau avant de prendre le petit déjeuner. Cela va vous préparer à digérer des aliments alcalinisants puissants qui aideront vos poumons à se régénérer.
    • Buvez 1,5 tasses de jus de pamplemousse avec le petit déjeuner. Si vous n’aimez pas du goût du jus de pamplemousse, diluez-le avec une bouteille d’eau de source ou remplacez-le avec du jus d’ananas. Ces jus contiennent des antioxydants naturels qui favorisent un système respiratoire sain.

     

    • Buvez 1 à 1,5 tasses de pur jus de carotte entre le petit déjeuner et le déjeuner. Le jus de carotte vous aidera à alcaliniser votre sang pendant votre cure de détoxification de 3 jours. En raison de sa teneur en bêta-carotène, que le corps transforme en vitamine A, le jus de carotte favorise un système respiratoire sain et propre.
    • Buvez 1,5 tasses de jus de potassium avec le déjeuner. Le potassium est un agent puissant qui va agir comme un tonique nettoyant lorsqu’il est ingéré sous forme liquide. Créer un jus de potassium implique extraire le jus de carottes, céleri, épinards, persil, et algues. Si vous ne disposez pas d’extracteur de jus, mélangez tout simplement 50 ml de jus de Noni avec un 1 tasse d’eau de source. Le jus de noni peut être acheté auprès de la plupart des magasins d’aliments naturels. Il existe plusieurs marques de Noni sur le marché. Il est important d’acheter du pur jus de noni.
    • Préparez et buvez une tasse de tisane qui nettoie les mucus 1 heure avant le dîner. Une tisane qui nettoie les mucus est riche en baies d’églantier, gingembre et menthe poivrée. Ces plantes aident à soulager le nez bouché, l’accumulation de mucus et la congestion. La tisane est facilement disponible dans la plupart des supermarchés et des magasins d’aliments naturels.
    • Buvez 340 ml de jus de canneberge pur avant de vous coucher. Le jus de canneberge contribue à lutter contre les bactéries dans les poumons qui pourraient causer des infections. Les canneberges sont antioxydants très puissants et favorisent un sang sain et une urine saine.
     
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  • DU POISON DANS L’EAU DU ROBINET

     Emission du 27/08/2013

     
     
     
     
     
     
     
     
     

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    Un documentaire réalisé par Sophie Le Gall
    Produit par Ligne de Mire, avec la participation de France Télévisions


    C'est un danger invisible qui menace les foyers, une menace pour la santé des Français, des plus jeunes aux plus âgés. Les citoyens l'ignorent, l'eau potable qui coule de leurs robinets est souvent contaminée.

    Munie d'une valise multimédia équipée d'éprouvettes, Sophie Le Gall, la réalisatrice de ce documentaire d'investigation a parcouru la France pour recueillir les preuves de la contamination et interpeller les autorités.

    Dans le Centre, en Normandie ou en Charente, elle regorge de pesticides ou de nitrates, ces traitements chimiques qui peuvent provoquer des cancers. Les autorités le savent mais elles délivrent régulièrement des dérogations qui permettent de distribuer une eau impropre à la consommation.

    Dans des villages d'Auvergne ou à Saint Etienne, les habitants boivent une eau blanchie avec de la poudre d'aluminium qui peut déclencher la maladie d'Alzheimer. Les doses dépassent largement le seuil de risque fixé par les scientifiques mais la réglementation ignore les dangers de ce neurotoxique. Elle fait aussi l'impasse sur le radon, ce gaz hautement radioactif qui contamine l'eau potable dans le Limousin.

    Depuis quelques années, des citoyens et des scientifiques isolés tirent la sonnette d'alarme sur ces poisons qui coulent de nos robinets. Partout en France, l'eau potable charrie désormais une trentaine de résidus médicamenteux : antidépresseurs, traitements contre le cancer, hormones de la pilule contraceptive qui modifie le sexe des poissons... Pour protéger sa population de ce cocktail pharmaceutique qui pourrait devenir explosif, la Suisse installe des filtres actifs contre les molécules des médicaments. Alors que l'Europe somme la France de moderniser ses usines de traitement, notre pays ne cesse de minimiser l'ampleur de la pollution. Les communes et les grandes compagnies de distribution de l'eau ne souhaitent pas que de nouvelles règles viennent compromettre leurs affaires. Et tant pis si les Français trinquent à leur santé...

     

    Sources : http://rutube.ru/video/4a48c9dd099c8a…

             france3/documentaires/du-poison-dans-leau-du-robinet 

             sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

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  • LA VOLONTÉ DE DIEU POUR VOUS
     
     
     
     
     
     
     
    "Enseigne-moi à faire ta volonté." Psaume 143.10
     
     
    Concernant la volonté de Dieu pour votre vie, voyons d'abord ce que vous prétendez être.

    La bonne nouvelle est que vous n'aurez jamais à faire semblant avec Dieu.
    Quand vous savez que vous faites sa volonté, vous pouvez jeter le masque. Inutile de convaincre les gens que vous êtes important si vous craignez en secret de ne pas l'être. Rien de plus ennuyeux et déroutant qu'un vantard.

    Un lieutenant fraîchement promu se plaisait à impressionner ses subalternes. Lorsqu'un jour, un jeune soldat entre dans son bureau, le lieutenant fait semblant de téléphoner : "Oui mon Général, vous pouvez compter sur moi" dit-il, en raccrochant. Puis il se tourne vers le soldat pour lui demander l'objet de sa visite. "Je viens simplement vous brancher votre téléphone, mon lieutenant".

    Difficile de prétendre être ce que vous n'êtes pas. C'est ce qui vous épuise tant après un premier rendez-vous, un entretien d'embauche, ou quand vous fréquentez une société qui attend de vous une certaine image.

    Il y a en vous un être sans prétention. Et c'est un tel soulagement de ne pas avoir à paraître plus humble qu'en réalité, de feindre de prier davantage, ou d'être plus calé que ça sur la Bible.

    La bonne nouvelle est que vous n'aurez jamais à faire semblant avec Dieu. Une fragilité sincère lui convient mieux qu'une arrogance spirituelle. Pour accomplir sa volonté, et devenir la personne qu'il veut que vous soyez, il faut être honnête avec vous-même.

    Le Psalmiste a prié : "Enseigne-moi à faire ta volonté ! Car c'est toi mon Dieu. Que ton bon Esprit me conduise sur une terre aplanie". 

    Une décision pour aujourd'hui

    Soyez vous-même, et Dieu fera le reste.
     
    Bob Gass
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
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  • Le piment fort contre le cancer : le miracle de la capsaïcine

     
     
     
     

    Cellule-cancéreuse

     

     

     

     

     

    Depuis de nombreuses années, les laboratoires sont à la recherche de substances pour combattre le cancer. Bien que chez de nombreux peuples l’efficacité de certains traitements naturels soit connue de façon empirique, aucune substance ne s’était jusqu’à présent révélée efficace du point de vue médical et scientifique.

     

    Cependant, il a été récemment constaté que certaines substances et certaines plantes telles que le piment et le corossol s’avèrent efficaces pour freiner et parfois même pour soigner cette maladie qui touche tant de monde. Dans des cultures cellulaires de cancer des poumons et du pancréas chez les humains, diverses études ont démontré le pouvoir anticancer d’une substance présente dans le piment. De même, il a été démontré qu’à une certaine dose, cette substance provoque la mort des cellules cancéreuses, sans pour autant affecter les cellules saines !

    Piment

    La substance dont nous parlerons aujourd’hui se retrouve dans les piments qui ont un goût particulièrement fort. Leur puissance anticancer est dûe à la capsaïcine, une substance qui entraîne le « suicide » des cellules cancéreuses. Son action peut non seulement freiner le développement de la maladie, mais aussi l’erradiquer.

    Qu’est-ce que la capsaïcine et comment produit-elle son effet ?

    Dans cet article, nous allons expliquer plus amplement la manière dont nous pouvons utiliser ces aliments qui contiennent de la capsaïcine, et également les quantités dans lesquelles nous devons les inclure dans notre alimentation pour tirer profit de leur action préventive et même curatrice contre le cancer.

    L’action de la capsaïcine contre le cancer

    La capsaïcine fait partie d’une famille de molécules dénommées vanilloïdes. Ces molécules  occasionnent la mort des cellules cancéreuses. Elles y parviennent en se collant littéralement aux protéines des mitochondries, organites indispensables aux cellules, entraînant ainsi la mort de celles-ci. Mais le plus remarquable est que les vanilloïdes tuent les cellules cancéreuses sans nuire aux cellules saines entourant la tumeur !

    Ce qui distingue les mitochondries des cellules cancéreuses de celles des cellules saines est que les premières ont un comportement biochimique tout à fait différent. C’est l’une des raisons fondamentales de l’action sélective de la capsaïcine. Cette vulnérabilité à la capsaïcine est propre aux cellules cancéreuses.

    Par conséquent, la consommation de cette substance présente à forte dose dans diverses sortes de piments forts est particulièrement recommandée pour renforcer notre système face au cancer. Étant donné que ces substances (les vanilloïdes, dont la capsaïcine) se retrouvent dans de nombreux aliments, on présume que la recherche pharmaceutique permettra d’obtenir un médicament dans un futur proche et à bas coût. Pour le moment, le Cancer Research UK conseille de réduire le risque de cancer par l’adoption d’une diète saine et equilibrée, riche en fruits et en légumes.

    De nos jours, il existe des formules contenant de la capsaïcine pour les traitements topiques de la myogélose et du psoriasis, ce qui laisse entrevoir la possibilité de l’employer aussi pour le traitement du cancer de la peau.

    Comment utiliser le piment pour prévenir le cancer

    La capsaïcine, qui donne au piment son goût fort, pousse les cellules des tumeurs de la prostate à leur autodestruction. Une étude récente réalisé à l’Université de Californie (Centre médical Cedars-Sinai) a démontré que ce composant présent à hautes doses dans le piment produit l’activation d’une mort cellulaire programmée, ou suicide cellulaire (aussi dénommé apoptose) chez 80% de ces cellules tumorales du cancer de la prostate, réduisant ainsi la taille des tumeurs à un cinquième de la taille des tumeurs non traitées !

    Selon ces études, pour obtenir l’effet anticancer recherché, une personne de 90 kg doit consommer environ 400 milligrammes de capsaïcine 3 fois par semaine. Cela correspond à la consommation de trois à huit piments antillais frais. Cependant, soyez prudent, car il s’agit des piments qui ont la plus haute teneur en capsaïcine ; dans l’échelle de Scoville, leur force est de plus de 300 000 unités, c’est-à-dire qu’ils sont extrêmement forts et que votre palais pourrait ne pas le supporter. Pour vous faire une idée, d’autres variétés, comme le piment jalapeño, contiennent 2 500 à 8 000 unités Scoville.

    Analysons plus en détail le mécanisme par lequel le piment agit pour inhiber ou pour éliminer le cancer :

    L’apoptose ou mort cellulaire est un phénomène normal qui se produit dans les tissus et les organes de notre corps et grâce auquel il existe un équilibre entre les cellules neuves et les plus âgées ou détériorées. Mais les cellules cancéreuses deviennent immortelles, car elles sont préparées de par leurs conditions génétiques pour éviter les mécanismes moléculaires d’apoptose.

    Les chercheurs ont observé que la capsaïcine inhibe l’activité d’un mécanisme moléculaire qui se trouve altéré dans les cellules cancéreuses, le NF-Kappa Bêta, qui dans des conditions normales joue un rôle dans l’apoptose ou mort cellulaire de nombreux types de cellules. Le dysfonctionnement du système NF-KB dans les cellules cancéreuses est l’une des raisons de leur immortalité.

    Le composant piquant du piment réduit également la production d’une protéine que les tumeurs de la prostate produisent souvent en grandes quantités et dont le pourcentage peut indiquer la présence de ce type de tumeur chez les hommes. Cette protéine est connue sous le nom d’antigène prostatique spécifique (PSA).

    Une alimentation pour combattre le cancer

    Compte tenu des merveilleuses propriétés des aliments qui contiennent de la capsaïcine, il faut incorporer à notre alimentation la plus grande quantité possible d’aliments qui en contiennent si nous voulons prévenir le cancer. Ces aliments sont, entre autres, les piments et le gingembre. Il faut garder à l’esprit que plus un piment est fort, plus il contient de capsaïcine. N’oublions pas que ces aliments conservent toutes leurs propriétés lorsqu’ils sont crus, et qu’il convient de les consommer ainsi.

    • Les piments forts : il s’agit de la source la plus connue et la plus concentrée de capsaïcine, et certaines variétés, comme les jalapeños ou les habaneros, figurent au plus haut de l’échelle de Scoville.
    • Le tabasco : cette sauce est élaborée avec les piments forts de la variété tabasco, provenant de l’état mexicain du même nom, auxquels on ajoute du vinaigre et du sel. Quelques gouttes de cette sauce dans votre met se feront sentir allègrement sur votre langue.
    • Le cumin : beaucoup moins fort que les précédents, il contient de la capsaïcine et peut bien relever vos légumineuses ; il constitue l’ingrédient principal de diverses sauces comme le mojo canario.

    Cumin

    • Le curry : l’un de ses ingrédients principaux est le curcuma, qui lui donne sa couleur jaune et qui contient de petites quantités de capsaïcine.

    La capsaïcine et la caféine agissent de manière synergique, c’est-à-dire que la combinaison de ces deux substances est encore plus efficace pour prévenir et soigner le cancer, et aussi pour brûler les graisses. Si l’idée de tremper des piments jalapeños dans le café de votre petit-déjeuner ne vous réjouit pas, vous pourrez toujours prendre de la capsaïcine et de la caféine en gélules pour épargner votre langue, mais vous n’échapperez pas à la transpiration !

     

    Sources : 

    Ameliore ta santé

    sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

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    7 questions, et mes réponses au service de votre famille !

     

     

     

     

    Vous êtes près de 770.000 à avoir signé la pétition pour dénoncer l’arnaque des laboratoires pharmaceutiques avec les vaccins et regretter la disparition du seul vaccin obligatoire, le DTP.

    Sur ce sujet qui nous préoccupe tous, l’Institut pour la protection de la santé naturelle (IPSN) m’a posé sept questions qui reprennent la plupart de vos interrogations.

    Voici mes réponses sur ce sujet qui inquiète beaucoup de familles, et sur lequel je reviendrai aussi sur la nouvelle plateforme destinée à vous tous : jeunesfamilles.org

     

     

    1. Que conseillez-vous aux jeunes parents à qui il est proposé de vacciner leurs enfants dès deux mois ?

    Le meilleur conseil que l’on puisse donner à une maman – qu’elle ait accouché par voie naturelle, le plus souvent, ou par césarienne – c’est d’allaiter son enfant comme l’Organisation mondiale de la santé (OMS) le recommande : 6 mois intégralement, et une année matin et soir avant de partir au travail et au retour. C’est le meilleur vaccin pour le bébé !

    Nous voulons que ce conseil soit inscrit en clair dans la première page du carnet de vaccination. Évidemment, cela ne va pas dans le sens des laboratoires fabricants des laits artificiels.

    Si vous avez une place en crèche, celle-ci est obligée de prendre votre enfant. Il ne risque pas de transmettre la maladie aux autres enfants de la crèche puisqu’ils sont tous vaccinés. À partir de son entrée, vous avez légalement 3 mois pour le faire vacciner. Voir avec votre médecin homéopathe s’il le faut et n’accepter que le vaccin TRIVALENT, DTP contre Diphtérie-Tétanos-Polio SANS aluminium. Si votre pharmacien n’en a plus, demandez-lui de le commander auprès des fabricants qu’il connaît bien : Pierre Fabre ou Mérieux. 

     

    2. Est-il encore possible de se fournir en vaccin DTP classique ? 

    NON, en dehors de stocks dans le fond de quelques pharmacies. Il faut demander le vaccin sans aluminium. Nous nous battons pour le faire refabriquer afin que toutes les familles puissent le trouver facilement et puissent faire vacciner leur enfant selon ce qui est imposé par la loi, à savoir la vaccination seulement contre ces 3 maladies : diphtérie-tétanos-polio.

    Les 3 autres valences ne sont pas imposées par la loi. 

     

     

    3. Pourquoi l'aluminium dans les vaccins est-il dangereux ? 

    L’aluminium n’est pas fait pour notre corps qui normalement l’élimine à presque 100 % quand il est consommé dans l’alimentation. 

    L’aluminium est ajouté dans le vaccin pour stimuler et booster le système immunitaire du nourrisson qui n’est pas encore mature, c’est-à-dire totalement efficace (il le sera 1000 jours après la conception, soit les 270 à 280 jours de grossesse plus deux années de 365 jours).

    Les laboratoires ont compris qu’en médicalisant l’émotion des parents qui viennent d’avoir un bébé, on peut justifier la vaccination très tôt après la naissance.

    En plus de l’aluminium, le vaccin peut contenir un virus vivant, certes atténué, mais, si l’immunité est faible, qui peut malgré tout créer une réaction proche de la maladie que l’on veut éviter.

    4. Quelles sanctions encourent les parents qui refusent de faire vacciner leur enfant avec des vaccins dangereux du fait de l’adjuvant aluminium ?

    Les parents sont pris en otages par l’obligation de vacciner leurs enfants même lorsque la combinaison de certains vaccins ne devrait pas exister. Le lobby des laboratoires encouragé par la ministre de la Santé passe avant la santé de nos enfants. Pourtant, les effets délétères des vaccins risquent d’avoir des retentissements à moyen ou long terme sur leur santé.

    Vous ne risquez rien si vous écrivez sur le carnet de vaccination que vous n’êtes pas contre la vaccination et que vous attendez le DTP sans aluminium, et encore moins si vous allaitez votre enfant, comme dit plus haut. L’Etat et les laboratoires essayent de vous faire peur, ils forcent la vaccination en médicalisant la peur. Il ne faut pas tomber dans leur piège.

    5. Il n'y a aucune réaction de la part des laboratoires et des autorités de santé. Pourquoi ? Est-ce compliqué de mettre en place un vaccin DTP sans aluminium ? 

    Deux laboratoires français ont compris la situation et je suis certain qu’ils vont trouver la solution, d’autant plus qu’il y a une grande demande de la part des parents dans toute l’Europe.

    6. Plus généralement, quels sont les trois conseils que vous donneriez à de jeunes parents au moment de la naissance de leur enfant ?

    • Mon premier conseil : faire connaître l’intérêt (pour la santé de la mère et de l’enfant) de l’allaitement maternel pendant au moins 6 mois intégralement. C’est ce qu’il y a de mieux pour l’esthétique mammaire, et c'est un des éléments de la prévention des cancers du sein. De plus, les anticorps du lait maternel sont essentiels pour prévenir les infections précoces chez l’enfant.
    • Mon second conseil : obtenir de l'employeur 6 mois de congés pour l’allaitement intégral semestriel. Au delà, je conseille, comme le recommande l’OMS, de poursuivre un allaitement partiel pendant 1 an, matin et soir, avant de partir au travail et au retour. 
    • Mon troisième conseil : préparer soi-même les repas de bébé dès qu’il a sa première dent, à partir d’aliments frais (fruits, légumes, poisson… le tout arrosé d’huile d’olive, de colza…), en évitant tout ce qui est industriel, trop cuit, et assaisonné d’additifs et de conservateurs.  

    7. Pouvez-vous nous dire pourquoi la plateforme que vous créez pour les familles est importante ?

    Au cours de l’été, j’ai reçu plus de 5000 mails de particuliers, de jeunes parents, de futurs parents, de grands-parents… Ils me posaient des questions sur la santé des familles, et elles étaient nombreuses à porter en particulier sur les vaccins. Cela m’a fait beaucoup réfléchir. Comment aider, servir tant et tant de familles ?

    Avec 15 collègues de spécialités différentes, nous avons décidé de lancer une plateforme sur le net, totalement indépendante des publicités. Pour adhérer il faut payer par carte bleue, 15 euros pour l'année. 

    Nous répondons à vos questions sous forme de conseils de santé et de consommation pour votre famille. Ces conseils seront diffusés sur le site Internet, et tous les adhérents pourront poser leurs questions.

    Dans un premier temps, les réponses seront générales et postées sur le site, et plus tard elles pourront être privées et individuelles.

    5 euros servent à défendre chaque famille au niveau des pouvoirs publics et 10 euros permettent de construire la plateforme. Nous pourrons même proposer des achats groupés pour réduire les dépenses essentielles pour les familles.  

    Plus vous serez nombreux, plus nous pourrons vous guider pour être en meilleure santé. 

    Inscrivez vous rapidement sur jeunesfamilles.org


    Professeur Henri Joyeux

     

     

     

     

     

     

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  • L’amour vrai – le moteur de votre vie !

     

     

     

     

     

    Car c’est en lui que nous avons la vie, le mouvement et l’être.Comme l’ont dit certains de vos poètes: « Car nous sommes de sa race ». Actes 17.28

     

    L’amour est un moteur dans la vie. Il nous motive à nous lever chaque jour et à continuer de vivre. Il donne à la vie un objectif et un sens. Les gens passent souvent par des périodes de leur vie durant lesquelles ils croient qu’ils ne sont pas aimés ou qu’ils n’ont personne à aimer.

    Ils développent cette manière de penser parce qu’ils recherchent à être comblés par des choses qui au départ semblent bonnes mais finissent souvent par les laisser vides, déçus et dans une grande frustration. Cela vous est-il déjà arrivé ? Vous recherchez l’amour mais vous finissez par être insatisfait ? Permettez-moi de vous poser cette question : Quel genre d’amour recherchez-vous ? Vous pouvez rechercher l’amour sans savoir qu’en réalité vous recherchez Dieu, parce qu’Il est amour.

    S’il n’est pas relié à Dieu, tout l’amour que vous recevez n’est donc pas véritable et vous laisse avec un sentiment de frustration. La Bible dit qu’en Lui nous vivons, nous bougeons et nous existons. J’en conclus que sans Lui, la vie est incomplète.Tout le monde recherche l’amour, mais recherchez-vous l’amour de Dieu ? C’est le seul amour qui compte, le seul amour qui dure et le seul amour qui puisse combler votre vie.

    Ma prière pour aujourd’hui : Seigneur, je ne veux pas passer ma vie dans l’insatisfaction, à rechercher un amour qui ne vienne pas de Toi, car il ne serait pas vrai, parce que Tu es l’amour. Aujourd’hui, je trouve mon amour en Toi.

     

    Joyce Meyer

    Herz

     

    joycemeyer.fr

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Le sucre, cet ennemi…

     
     
     

    Faisons le point sur le sucre

    Tout le monde aujourd’hui s’accorde sur le fait que le sucre est à l’origine de très nombreux problèmes de santé de civilisation. La consommation de sucres raffinés est  excessive dans les sociétés occidentales.

    Il ne s’agit pas que du sucre à proprement parler, mais de toutes les céréales, et les produits dérivés à base de farine de blé surtout, mais aussi les féculents et les pâtes alimentaires que l’on appelle les sucres lents.

    Certes ceux-ci fournissent au corps de l’énergie, mais consommés en excès ils font plus de mal que de bien. Rajoutons que la consommation de céréales cultivées est relativement récente dans l’histoire de notre civilisation. De nombreux spécialistes font le lien entre ce changement majeur dans l’alimentation humaine et les problèmes de maladies chroniques.

     

    Notons qu’à la base d’un terrain affaibli et fragilisé par la maladie on trouve souvent une candidose, infection bactérienne qui se nourrit de sucres et d’antibiotiques et d’autres produits raffinés. Et derrière tout cancer, il y aurait une candidose. Enfin, les cellules cancéreuses, elles aussi, se nourrissent de sucre et se multiplient facilement en présences de sucres.

    Faut-il s’en passer ?

    Une personne malade ou en convalescence serait avisée de se passer de sucre, y compris de fruits sucrés. Mais toute personne en bonne santé peut en consommer, modérément. Voici une échelle des produits sucrants utilisés en alimentation vivante, de la solution la plus pure et naturelle à la plus raffinée.

    • Les fruits secs, entiers ou en purée (dattes, abricots, raisins, etc.)
    • La stevia non raffinée (feuille verte)
    • Le xylitol (écorce de bouleau)
    • Le miel (attention, indice glycémique élevé)
    • Le sucre de noix de coco

    Les autres options qui ne sont pas crues :

    • Le sirop d’agave (indice glycémique bas mais très raffiné)
    • Le sirop d’érable (aussi souvent raffiné ou chauffé)
    • La mélasse
    • Le sucre de canne, brun

    Bien entendu, le sucre blanc raffiné est à éviter, car il a un effet immédiat et puissant sur le taux de sucre sanguin et il n’apporte rien de bon. Ainsi il est recommandé de choisir l’option en fonction de sa situation (indice glycémique bas en cas de problèmes de sucre dans le sang), ou de la recette (selon le goût et la texture des produits sucrants). Tous les édulcorants artificiels sont à proscrire absolument, ce sont de véritables poisons pour l’organisme (par ex. aspartame).

    En faisant les bons choix, on peut profiter de la douceur de nos mets sans mettre en péril notre équilibre et notre santé. Je parle d’équilibre, car ce sont toutes nos hormones qui sont malmenées lorsque l’on consomme des sucres raffinés en trop grande quantité. Mais ça, c’est pour un autre article!

     

    sources :

    simplementcru

    sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

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  • Pourquoi le sucre est appelé « La Mort Blanche »


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    Aussi bon qu’il soit, le sucre n’est PAS votre ami. Vous pouvez « le ressentir » comme un ami quand il vous réconforte (en raison de l’afflux de béta-endorphine dans votre cerveau), mais le sucre est vraiment votre ENNEMI. La vérité est que la consommation régulière d’aliments sucrés est une des pires choses que vous puissiez faire pour votre santé. La recherche scientifique moderne nous a montré, sans l’ombre d’un doute, que le sucre dans votre nourriture (dans toutes ses innombrables formes) produit un effet dévastateur sur votre santé.

     

    Jetez un coup d’œil aux tendances de consommation de sucre des 300 dernières années:

    • En 1700, la consommation moyenne par personne est d’environ 2 kg de sucre par an.
    • En 1800, la consommation moyenne par personne est d’environ 9 kg de sucre par an.
    • En 1900, la consommation individuelle était montée à 45 kg de sucre par an.
    • En 2012, plus de 50 % de tous les Américains consomment plus de 100 g de sucre par jour — soit plus de 81 kg de sucre par an!

    En 1890, seulement 3 personnes sur 100,000 avaient le diabète. En 2012, presque 8,000 personnes sur 100,000 ont été diagnostiquées avec le diabète!

    La « ruée sur le sucre » a atteint nos enfants. Les enfants américains consomment ENVIRON 10 FOIS plus de sucre qu’en 1900, surtout sous forme sirop de maïs à haute teneur en fructose (HFCS), qui est la plus grande source de calories de l’Américain moyen! Extrêmement addictifs les HFCS contiennent du fructose et du glucose, mais ils ne sont pas liés entre eux (comme ils le sont dans le sucre de table) donc le corps n’a pas besoin de le décomposer. Donc, le fructose est absorbé immédiatement, en allant directement au foie, qui le transforme en GRAISSE (VLDL et triglycérides).

    Selon le Dr Joseph Mercola:

    « Le fructose dupe aussi le corps dans sa capacité à prendre du poids en trompant votremétabolisme (il inhibe le système de contrôle de l’appétit). Le fructose ne stimule pas convenablement l’insuline, qui en retour ne supprime pas la ghréline (« l’hormone de la faim ») et ne stimule pas la leptine (« l’hormone de la satiété »), de ces deux phénomènes il résulte que vous mangez plus et développez une résistance à l’insuline. » Ce processus réprime aussi le système immunitaire.

    Mais ce n’est pas parce que parce que vous évitez les HFCS que vous êtes dans le juste. La consommation excessive de TOUS les sucres traités a pour résultat la compromission de la fonction immunitaire (en diminuant la capacité des leucocytes à détruire des bactéries), l’obésité et le diabète.

    Et si cela ne suffit pas, mettez-vous dans la tête que le sucre est EXTRÊMEMENT addictif! C’est vrai! Le Dr Serge Ahmed de Bordeaux a travaillé avec les rats et leur a donné le choix entre la cocaïne et le sucre. Devinez lequel a gagné, maintes et maintes fois?

    C’est juste … le sucre!

    Il se trouve que le goût doux de sucre est plus gratifiant que la cocaïne.

    Vous voyez, le sucre produit la dopamine – un produit chimique qui provoque du bonheur du bien-être – dans le cerveau. Les gens deviennent addicts au sucre, par le fait qu’ils en ont besoin pour se sentir « normaux » et ils subissent « le manque » s’ils suppriment le sucre de leurs régimes. S’ils subissent « un sevrage brutal » de quelques jours, leur cerveau commencera à produire la dopamine tout seul, mais la gêne provoquée par le sevrage laisse beaucoup de « drogués de sucre » piégés par leur addiction.

    Le sucre est aussi la nourriture préférée du cancer, en raison du mécanisme respiratoire anaérobique relevé dans TOUTES les cellules cancéreuses. Et comme la moitié du sucre blanc aux États-Unis vient des betteraves à sucre, vous devriez vous souvenir que la plupart des betteraves sont maintenant génétiquement modifiées. C’est une autre raison de rester en dehors de la « Mort Blanche » n’est-ce pas?

    Je recommande personnellement que vous évitiez le sucre blanc, le sucre brun, l’agave et tous les édulcorants artificiels tels que l’aspartame/AminoSweet, le sucralose et la saccharine. Si vous aimez les sucreries, il est préférable de prendre de la stévia pure à 100%, du xylitol, du miel cru, du pur sirop d’érable, de la mélasse et du sucre de coco. En conclusion: Si vous voulez être en bonne santé, vous DEVEZ prendre le contrôle de votre consommation de sucre pour qu’il ne prenne pas le contrôle sur vous.

    En finir avec la confusion sur le sucre

    On confond facilement les différents sucres et les édulcorants, dont voici une vue d’ensemble:

    • Saccharide = sucre
    • Le glucose (alias « le dextrose » ou « le sucre de raisins »), galactose (« le sucre de lait ») et fructose (« le sucre de fruit ») et tous « les monosaccharides » (c.-à-d. les molécules de sucre simples), connus comme les « sucres simples.  » La première différence entre eux est la façon dont votre corps les transforme par métabolisme.
    • Le glucose est la forme d’énergie conçue pour vous maintenir en forme. Chaque cellule dans votre corps utilise du glucose pour produire de l’énergie.
    • De grandes quantités de fructose sont très nuisibles au corps s’il n’est pas brûlé immédiatement pour produire de l’énergie parce qu’il va directement au foie où il est transformé en triglycérides (les graisses). L’excès de triglycérides augmente la résistance à l’insuline (et la production d’insuline), en contribuant ainsi au diabète à d’une manière « dérobée ».
    • Les sucres simples peuvent se combiner pour former des sucres plus complexes, comme le saccharose (« le sucre de table ») qui est un « disaccharide » composé de 50 % de glucose et 50 % de fructose.
    • Le sucre blanc « raffiné » (le saccharose pur) est lavé dans une solution de sirop, puis avec de l’eau chaude, clarifiée (en général chimiquement) pour enlever les impuretés, décoloré, concentré, fait évaporé, refait bouillir jusqu’à la formation de cristaux, centrifugé de nouveau pour se séparer, ensuite séché. De ce fait, tout ce qui restait de « bienfait naturel » et de « valeur nutritive » ont complètement disparu! À vrai dire, le sucre blanc devrait être considéré comme un « produit industriel », plutôt qu’un « aliment ».
    • « Le sucre brun » est du sucre blanc mélangé avec de la mélasse.
    • Le sucre « cru » n’est pas vraiment cru — on l’a fait cuire et la plupart des minéraux et des vitamines s’en sont allés. Mais c’est probablement un peu mieux que le sucre blanc raffiné parce qu’il a conservé un peu de mélasse.
    • L’Aspartame ou AminoSweet est une mort-aux-rats neurotoxique… inutile d’en dire plus? L’aspartame se retrouve dans de nombreux produits pharmaceutiques, plats préparés, même salés, produits « light », dentifrices, etc.
    • Le Splenda (sucralose) n’est pas un sucre, en dépit de son slogan marketing mensonger, « fait à base de sucre ». C’est un édulcorant artificiel chloré identique à l’aspartame, bien que pas tout à fait aussi malfaisant.
    • Le miel est environ 50% fructose, mais au naturel (pur et non pasteurisé) cette forme offre beaucoup d’avantages pour la santé. Le mieux est d’acheter du miel local et non pasteurisé.
    • La stévia est une plante extrêmement douce tirée de la feuille de la plante sud-américaine, la stévia, qui est parfaitement saine (dans sa forme naturelle). la stévia verte est la plante entière, alors que la stévia blanche est traitée et peut souvent contenir d’autres ingrédients comme des arômes naturels ou du dextrose – une forme de sucre. La stévia verte à 100% à l’état naturel est ce qui va vous convenir.
    • Le nectar d’agave est fait à partir de la plante d’agave, qui est un cactus. Ce qui semble naturel, n’est-ce pas? Comme le sirop d’érable d’un arbre ou le miel d’une ruche. Seulement c’est faux. L’agave est HAUTEMENT traité pendant que le produit fini ne ressemble pas même de loin à la plante d’agave originale. En outre, l’agave est environ 80% fructose (beaucoup plus élevé que le miel et le sirop d’érable).
    • Le HFCS – le sirop de maïs à haute teneur en fructose – contient 55% fructose et 45% de glucose. Il est surtout génétiquement modifié. Abstenez-vous!
    • Le rapadura est du pur jus extrait de la canne à sucre (utilisant une presse), qui est ensuite évaporé à basse température, remué avec les pagaies, puis répandu sur le sol pour produire du sucre granuleux. Il n’a pas été cuit à hautes températures ou étendu pour le transformer en cristaux et la mélasse reste dans le sucre. « Sucanat » est le nom de la marque des États-Unis pour Rapadura.
    • Le sucre de coco est fait de la sève saturée d’eau douce qui tombe goutte à goutte des bourgeons de fleurs coupées du cocotier. Il a un index glycémique (IG) bas et est riche en acides aminés. Il contient en général moins de 10% de fructose, le saccharose étant la composante principale.
    • Le xylitol est un édulcorant connu comme un « alcool de sucre » (ou polyol). Les alcools ne sont pas des sucres, ni des alcools – ils sont des hydrates de carbone (avec les structures qui arrivent à ressembler à du sucre et à de l’alcool). Le Xylitol est extrait de la cellulose de bouleau. À la différence du sucre, le Xylitol est absorbé lentement, ne provoque pas une augmentation rapide de la glycémie et n’exige pas une réponse immédiate de l’insuline pour être transformé par le métabolisme. De plus, beaucoup d’études ont montré qu’il aide en fait à prévenir des caries dentaires, les infections des oreilles et il parait évident qu’il aide à prévenir la gingivite parce que le Xylitol est un antibactérien.

     

     

     

    Sources :
    The Truth About Cancer
    Association Cancer & Métabolisme

    sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

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  • LE DIEU TOUT-SUFFISANT
     
     
     
    "L’Éternel lui dit : Je suis le Dieu Tout-puissant…" Genèse 17.1
     
     
    Avez-vous besoin de davantage de joie, de paix ou de tout autre bienfait dans votre vie ?

    Rappelez-vous que vous servez le Dieu Tout-puissant.
    Mon ami, nous servons un Dieu qui est plus que suffisant et il a plus qu'assez pour nous !

    Le terme hébreu employé ici est El Shaddaï, qui signifie "celui qui est tout suffisant" ou "le Dieu d'abondance". Autrement dit, Dieu est plus que suffisant. Il ne s'inquiète pas de savoir comment il va répondre à vos besoins. Il ne se demande pas comment il va pourvoir ; il possède en abondance tout ce dont vous avez besoin dans cette vie et il ne demande qu'à vous le donner.

    Savez-vous pourquoi ? Il veut vous bénir abondamment pour que vous puissiez à votre tour être en bénédiction à autrui. Il désire que vous soyez son reflet sur la terre. Mais pour cela, vous devez commencer par recevoir ce qu'il veut faire dans votre vie.

    Vous ne pouvez pas avoir une attitude négative et contre-productive, et vous attendre à ce que Dieu déverse ses bénédictions sur vous. Non, la Bible nous dit que c'est notre foi qui est agréable à Dieu.

    Adoptez aujourd'hui une attitude de foi et d'espérance. Rappelez-vous que vous servez le Dieu Tout-puissant. Il promet de pourvoir à tous vos besoins parce qu'il est El Shaddaï, le Dieu plus que suffisant !

    Une prière pour aujourd'hui

    Père céleste, je crois que tu désires subvenir à tous mes besoins. Tu es le Dieu plus que suffisant. Je reçois aujourd'hui ta Parole et choisis d'avoir une attitude de foi et d'espérance. Merci pour ta bonté et ta fidélité à mon égard. Au nom de Jésus. Amen.
     
     
    Joël Osteen
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
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  • 4 jus pour faire face au stress, à la dépression et à la fatigue

     
     
     
     
     
     
     
     
    Saviez-vous que le lait d'amande est riche en fer et peut vous aider à retrouver des forces ? L'avocat, de son côté, nous donne de l'énergie et lutte contre la fatigue.
     
     
     
     
     
    4 jus pour faire face au stress, à la dépression et à la fatigue
     
     

    Le manque de sommeil, les inquiétudes et les multiples tâches du quotidien sont souvent responsables de ces baisses soudaines d’énergie, qui nous fatiguent et plombent notre moral.

     

    Il est normal qu’à un moment donné, le corps n’en puisse plus, surtout si nous le soumettons constamment à des situations de stress, à des efforts physiques et à différentes activités qui compromettent ses fonctions.

    Ainsi, puisque ces sensations gênantes peuvent apparaître d’un moment à l’autre, il est bon de pouvoir compter sur des solutions naturelles qui peuvent être très utiles pour redonner de l’énergie au corps.

    Dans cet article, nous allons partager avec vous 4 jus excellents qui, grâce à leurs propriétés, peuvent nous permettre de faire face au stress, à la dépression et à la fatigue. Profitez-en !

    1. Le jus pour lutter contre la fatigue

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    La sensation de fatigue peut être le résultat d’une mauvaise nuit, d’un sur-effort physique ou de la réalisation de divers travaux sans prendre de pause.

    Bien que la meilleure solution pour la combattre soit de donner permettre au corps de se détendre, il peut également être très utile de lui apporter de l’énergie grâce à la consommation de ce jus naturel.

    Il associe le lait d’amande, l’avocat et le citron, dont les nutriments rechargent l’organisme sans pour autant le remplir de calories.

    Ingrédients

    • 2 tasses de lait d’amande (500 ml)
    • 1 avocat mûr
    • 1 citron
    • 1 noix
    • 2 rondelles de citron (pour décorer)

    Préparation

    • Faites refroidir le lait dans le réfrigérateur et ensuite, mélangez-le avec la pulpe de l’avocat, le jus de citron et la noix.
    • Battez le tout pendant quelques minutes jusqu’à l’obtention d’un mélange homogène.
    • Versez le smoothie dans un verre et décorez-le avec les deux rondelles de citron.

     

     

    2. Le jus énergisant pour soulager la fatigue

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    La fatigue est un trouble qui est accompagné d’une intense sensation d’épuisement, de découragement et de petits coups de déprime.

    Bien qu’elle soit souvent due à une maladie, parfois, la fatigue est juste la conséquence d’une vie agitée, et sans repos. 

    Cette boisson énergisante est 100% naturelle et associe des ingrédients comme la carotte, la betterave et la pomme pour recharger le corps et améliorer ses différentes fonctions.

    Ingrédients

    • 3 carottes
    • 1 betterave
    • 1 pomme
    • 2 branches de céleri
    • ½ concombre
    • ½ verre d’eau (100 ml)

    Préparation

    • Avant de commencer, lavez bien les légumes et les fruits pour les désinfecter et éliminer tout type de micro-organisme.
    • Ensuite, coupez-les en gros morceaux et mettez-les dans le robot mixeur avec le demi verre d’eau pour faciliter le mixage.
    • Si vous le désirez, vous pouvez ajouter un peu de glaçons.

    3. Le jus contre la fatigue et le stress

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    Souvent, la fatigue et le stress vont ensemble pour nous rendre la vie encore plus compliquée.

    Il est assez difficile de lutter contre, mais certains nutriments peuvent jouer en notre faveur pour augmenter notre énergie et stimuler la production d’hormones du bien-être.

    Cette boisson naturelle à la salade, à la tomate et au persil, contient une grande concentration de propriétés qui sont idéales pour combattre ces symptômes.

    Ingrédients

    • 4 feuilles de salade
    • 2 tomates
    • 1 bouquet de persil
    • 2 branches de céleri
    • ½ verre d’eau (100 ml)

    Préparation

    • Désinfectez tous les ingrédients et mixez-les dans le mixeur jusqu’à l’obtention d’un liquide homogène et sans grumeaux.
    • Laissez refroidir dans le réfrigérateur pendant deux heures, et ajoutez un peu de glaçons pour lui apporter une touche un peu plus rafraîchissante.

     

     

    4. Le jus pour lutter contre l’anxiété

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    Quand l’anxiété surgit, elle peut produire de nombreux symptômes qui nous empêchent de profiter pleinement de notre journée.

    On peut par exemple ressentir une plus grande sensation de faim ou des difficultés à réfléchir avec clarté.

    Pour trouver un équilibre émotionnel et diminuer le désir d’ingérer des calories, il est bon de préparer ce jus :

    Ingrédients

    • 2 cuillerées d’avoine moulue (20 g)
    • 1 poire mûre
    • 1 verre d’infusion de menthe (200 ml)
    • 1 cuillerée de miel d’abeille (25 g)

    Préparation

    • Lavez bien la poire et mettez-la dans le mixeur avec l’avoine, l’infusion de menthe et une cuillerée de miel d’abeille.
    • Mixez bien le tout pendant quelques minutes et consommez frais, sans filtrer.

    Pour conclure, avec ces boissons toutes simples, vous pourrez améliorer vos journées et mieux gérer les difficultés qui se présentent à vous.

    Bien que ce ne soit pas des produits miraculeux, ils peuvent fonctionner comme des sources d’énergie pour augmenter le rendement physique et mental. 

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  • Vous êtes ce que vous mangez :

    7 additifs alimentaires qui nous font secrètement GROSSIR !

     

     

     


    additifs

     

     

     

     

    Je suis ici pour vous dire que l’industrie alimentaire vous ment. Il y a de nombreux additifs alimentaires « sans danger » sur le marché qui ne sont en fait vraiment PAS SANS DANGER !! Oui, vous m’avez bien entendu ET je vais vous en faire une petite liste ci-dessous pour le prouver. Ces additifs alimentaires vous rendent littéralement plus malades, vous volent votre jeunesse, et vous font prendre du poids!

     

    Les additifs alimentaires sont des produits chimiques synthétiques créés par l’homme, utilisés pour conserver la nourriture, pour qu’elle ait meilleur goût, pour ajouter une soi-disant valeur nutritionnelle et en plus… VOTRE MÉCANISME DE LA FAIM LES IGNORE CE QUI VOUS DONNE ENVIE DE MANGER ENCORE PLUS DE NOURRITURE! Alors mettez-vous à la place de l’industrie alimentaire… Si les gens mangent de plus en plus de nourriture, alors nous pouvons en vendre plus ! C’est une excellente manière de se faire de l’argent si vous y réfléchissez une seconde. Malhonnête mais brillant. CROYEZ-LE OU NON, MAIS C’EST BIEN CE QU’IL SE PASSE !

    Ferez-vous aussi partie des victimes?

    Ce qu’il y a de triste dans toute cette situation est le fait que leur audience générale n’a aucune idée qu’on lui ment. Cela me fait penser à une citation…

    « Répétez un mensonge assez fort et assez longtemps et les gens le croiront. » – Adolf Hitler

    Les médias utilisent les tactiques de psychologie marketing pour vous faire croire que les aliments qui sont « sans matière grasse » sont sains et vous aident à perdre du poids.

    S’il vous plaît, s’il vous plaît, s’il vous plaît, ne croyez pas à tout ce que vous entendez. Surtout venant des informations, des publicités, de la télévision, de la radio, etc. Leur rôle est de captiver votre attention et de vous vendre des choses. Que ce soit leur système de croyances ou des pilules de perte de poids.

    Bon, je m’excuse de devoir autant râler. Je suis juste sensible à propos de ce sujet parce que je vois des gens tous les jours dans mon cabinet qui souffrent parce qu’on leur a menti.

    Les pires ingrédients sur une étiquette alimentaire

    Le sirop de maïs à haute teneur en fructose: C’est un édulcorant créé par l’homme qui est en fait moins cher à produire et plus sucré que le sucre. Il y a même de nouvelles publicités qui vous disent que le sirop de maïs à haute teneur en fructose est bon pour la santé. Elles essaient de dire qu’il est sans danger et naturel.

    Permettez-moi de vous demander ceci : Pouvez-vous presser du sirop de maïs à haute teneur en fructose ? Est-ce que votre mère peut faire du sirop de maïs à haute teneur en fructose à la maison ? NON ! C’est un mensonge ! Vous vous souvenez de la citation que j’ai mise plus haut ? Le sirop de maïs à haute teneur en fructose n’est aucunement naturel et passe outre votre mécanisme de faim ce qui vous permet de manger sans vous sentir rassasié, ce qui vous fera GROSSIR !

    On l’associe aux problèmes de glycémie (ATTENTION parents : l’obésité chez l’enfant et le diabète juvénile sont en train d’augmenter ! Et les TDA/TDAH aussi. Le sirop de maïs à haute teneur en fructose est un des principaux responsables !), à la dépression, la fatigue, la carence en vitamine B, l’indigestion et aux caries.

    On trouve du sirop de maïs à haute teneur en fructose dans les sodas, les bonbons, les condiments, les céréales, le pain, etc.

    Le glutamate monosodique (GMS): Le GMS est un assaisonnement alimentaire qui est malheureusement bien connu dans la cuisine chinoise. Il est aussi caché dans toutes sortes d’aliments et porte des noms différents : protéine végétale hydrolysée, extrait de plante hydrolysé, extrait de plante protéiné, caséinate de sodium, extrait de levure, protéine texturée, levure autolysée, farine d’avoine hydrolysée, arômes naturels et caséinate de calcium juste pour en citer quelques uns… il y a des dizaines d’autres noms.

    Le GMS est la substance la plus addictive connue par l’homme et vous donne envie de manger encore et encore ! Cela s’appelle une excitotoxine parce que cela excite vos cellules cérébrales jusqu’au point de les faire exploser et mourir. Cela vous semble-t-il être une bonne chose à mettre dans votre corps et celui de vos enfants ?

    Faites attention… on en trouve dans tout ; cela va des fast-foods, aux encas pour enfants, aux boissons, aux chips etc. Cela entraîne des réactions allergiques (Il a été prouvé que 80% des gens sont allergiques au GMS).

    Le GMS entraîne des mots de tête, des irritations, des nausées, des troubles du système reproducteur, du système cérébral, du système nerveux, de l’hypertension.

    Les édulcorants artificiels: Splenda (sucralose), Nutra-Sweet (aspartame), Equal (aspartame), SweetNLow (saccharine), sorbitol, maltodextrine, dextrose et acésulfame représentent tous faussement des aliments de perte de poids. Ils sont très toxiques pour votre corps et passeront outre votre mécanisme de faim ce qui vous amènera à avoir encore plus d’envie de nourriture.

    Évitez tout ce qui est étiqueté sans matière grasse, allégé, light, sans calorie, sans sucre, allégé en sucre et allégé en matière grasse. La plupart de ces aliments ont été remplis d’édulcorants artificiels. LISEZ VOS ÉTIQUETTES !

    Avoir aucune calorie dans votre boisson de « régime » vaut-il la peine ?

    Les édulcorants artificiels sont liés à divers cancers, à des problèmes de glycémie, aux troubles du système nerveux (nutra sweet dans le Coca Cola Light a été montré responsable du syndrome de la guerre du Golfe) et à des difficultés menstruelles pour en citer quelques uns.

    Graisses Trans: L’huile de soja partiellement hydrogénée, la margarine, les huiles végétales hydrogénées sont des matières grasses dont la structure moléculaire a été chimiquement modifiée dans un laboratoire. Elles vous garantiront d’accumuler les kilos parce que votre corps n’a aucune idée de ce qu’il est censé en faire parce qu’elles sont synthétiques. Elles sont associées aux maladies cardiaques, au cancer du sein et du colon, à l’athérosclérose, au taux élevé de cholestérol.

    Colorants alimentaires : Teinture rouge, bleu n˚1, jaune n˚6 etc. Ils sont faits à base de goudron de houille et sont de puissants cancérigènes. Ils entraînent des réactions allergiques et pourraient contenir des contaminants entraînant des cancers.

    Conservateurs/Additifs : Benzoate de potassium, sulfites, nitrites, nitrates, BHA, ils peuvent tous entraîner des problèmes de foie, de reins, de comportements, des malformations congénitales, des cancers, de l’infertilité, l’affaiblissement du système immunitaire, des maux de tête, des nausées, etc.

    Ouah, quelle liste !

    Résumons tout ce que nous venons d’apprendre aujourd’hui :
    * Assurez-vous de lire les étiquettes alimentaires !
    * Éduquez-vous sur les aliments qui vous aideront à perdre du poids et ceux qui ne sont que des « imposteurs ».
    * Si la liste d’ingrédients est longue… évitez-le ! Cela ne vous aidera pas à perdre du poids et vous rendra malade !
    * Mangez des aliments dans leur état naturel – plus un aliment est transformé, plus il est loin de son état naturel et moins il est sain pour vous et plus il a de chances de vous faire grossir !
    * Évitez tout ce qui est étiqueté sans matière grasse, sans calorie, faible en calorie ou allégé.

     
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  • Dieu a de grands projets pour Vous !

     

     

     

     

     

    Que chacun examine son œuvre propre, et alors il trouvera en lui seul, et non dans les autres, le sujet de se glorifier, Galates 6.4

     

    Nous devons arrêter de nous comparer aux autres, parce que Dieu ne veut pas que nous nous sentions frustrés ou indignes des bénédictions qu’Il désire nous donner. Comparer notre vie à celle des autres est injuste – vis-à-vis d’eux et de nous-même. Cela est injuste envers les autres parce que lorsque nous commençons à envier les possessions, le savoir, l’apparence etc. des autres, notre ressentiment grandit à leur égard.

    Nous ne pouvons alors plus les apprécier à leur juste valeur, comme les personnes merveilleuses que Dieu a créées. La comparaison est injuste envers nous également, parce qu’elle limite le plan de Dieu pour nos vies. Elle dit à Dieu :  » Je veux limiter Ton action dans ma vie à cela et rien d’autre. Je veux juste devenir comme cette personne.

    « Mais Dieu a un plan individuel pour chacun d’entre nous. Son projet pour vous est plus grand que ce que vous ne pouvez imaginer. Arrêtez de regarder aux plans que Dieu forme pour les autres, vous pourrez ainsi marcher dans les plans qu’Il a pour vous et recevoir les bénédictions qui y sont attachées.

    Ma prière pour aujourd’hui : Saint-Esprit, aide-moi à examiner mon cœur honnêtement et à identifier toute jalousie, ressentiment ou frustration qui se sont développés à cause de la comparaison. Je veux être tout ce que Tu veux que je sois et vivre la vie que Tu as prévue pour moi.

     

    Joyce Meyer

    Man with  binoculars

     

    joycemeyer.fr

     

     

     

     

     

     

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  • Dossier : L’ortie un véritable cadeau de la nature

     
     
     
     
     

    800px-Ortie

     

     

     

     

    C’est l’hiver, la saison idéale pour ramasser quelques orties, une bonne occasion de sortir un peu, de se déconnecter de la réalité, et de bien manger! Car cette plante considérée comme étant une mauvaise herbe est extrêmement bonne en soupe, et ses vertus sont nombreuses. Pour le coup, c’est du bio pas cher, cela serait dommage de s’en priver…

     

    C’est un article assez colossal sur le sujet que je relaie aujourd’hui, mais il vaut réellement le détour, et risque de vous être utile un jour, surtout que dans notre société, beaucoup de personnes ne sauraient même pas faire la différence entre de l’ortie et une quelconque mauvaise herbe… Je me trompe?

    Présentation (Extrait de Victor Hugo : Les Misérables)

    On croyait deviner qu’il avait dû vivre jadis de la vie des champs, car il avait toutes sortes de secrets utiles qu’il enseignait aux paysans. Il leur apprenait à détruire la teigne des blés en aspergeant le grenier et en inondant les fentes du plancher d’une dissolution de sel commun et à chasser les charançons en suspendant partout, aux murs et aux toits, dans les héberges et dans les maisons de l’orviot en fleur. Il avait des « recettes» pour extirper d’un champ la luzette, la nielle, la vesce, la gaverolle, la queue-de-renard, toutes les herbes parasites qui mangent le blé. Il défendait une lapinière contre les rats rien qu’avec l’odeur d’un petit cochon de Barbarie qu’il y mettait.

    Un jour il voyait des gens du pays très occupés à arracher des orties. Il regarda ce tas de plantes déracinées, et déjà desséchées, et dit :

    – C’est mort. Cela serait pourtant bon si l’on savait s’en servir. Quand l’ortie est jeune, la feuille est un légume excellent; quand elle vieillit, elle a des filaments et des fibres comme le chanvre et le lin. La toile d’ortie vaut la toile de chanvre. Hachée l’ortie est bonne pour la volaille; broyée, elle est bonne pour les bêtes à cornes. La graine de l’ortie mêlée au fourrage donne du luisant au poil des animaux; la racine mêlée au sel produit une belle couleur jaune. C’est du reste un excellent foin qu’on peut faucher deux fois l’an.

    Et que faut-il à l’ortie? Peu de terre, nul soin, nulle culture. Seulement comme la graine tombe à mesure qu’elle mûrit, elle est difficile à récolter. Voilà tout.

    Avec quelque peine qu’on prendrait, l’ortie serait utile; on la néglige, elle devient nuisible. Alors on la tue. Que d’hommes ressemblent à l’ortie !

    Il ajouta, après un silence :

    Mes amis, retenez ceci, il n’y a ni mauvaises herbes ni mauvais hommes. Il n’y a que de mauvais cultivateurs.

    Un trésor injustement méprisé

    Plante commune de nos campagnes et de nos jardins, l’ortie est l’une des plantes médicinales les plus riches et les plus efficaces de nos climats tempérés, mais la majorité de nos contemporains l’ignore.

    Connue des Gaulois et des Romains, elle figure dans la plupart des pharmacopées anciennes. Ses vertus médicinales et ses qualités alimentaires ont été fort appréciées par nos ancêtres.

    Lorsque, au XIIe siècle, le roi d’Angleterre Guillaume le Roux demanda aux médecins de l’université de Salerne de lui prescrire un régime de vie hygiénique pour son fils, ils rédigèrent le fameux ouvrage intitulé L’École de Salerne dans lequel l’Ortie, l’Ail, le Thym et d’autres « simples » figurent en bonne place.

    Paracelse, le célèbre médecin de la Renaissance réservait à l’ortie une place de choix dans ses préparations tandis que Albert Dürer (1471-1528) la peignit sur un tableau célèbre, dans la main d’un ange volant vers le trône de Dieu.

    Après plus d’un siècle de mépris, la Médecine officielle l’a aujourd’hui réhabilitée et reconnaît ses qualités de fortifiant, de régulateur du sang et de stimulateur des fonctions digestives.

    Une plante dominante

    L’ortie commune se reproduit facilement et prospère dans tous les terrains. Elle peut atteindre un mètre de haut. Ses feuilles sont opposées et, comme sa tige, hérissées de poils urticants.

    Considérée par les jardiniers et les paysans modernes comme une mauvaise herbe, l’ortie est fauchée, arrachée, piétinée, malmenée, brûlée, combattue avec des pesticides, empoisonnée sans aucune pitié.

    Pourtant cette grande dame ne mérite pas ce traitement indigne de la part de l’homme dont elle est la nourricière et la protectrice tutélaire. En effet, non seulement elle constitue un aliment de choix, riche en enzymes, en oligo-éléments et en précieuses vitamines, mais, contre beaucoup de maladies, et des plus graves, elle est le plus efficace des remèdes.

    L’ortie prolifère dans les lieux laissés à l’abandon, dans les décharges publiques ou sur les terrains en friche. Comme c’est une plante dominante et tenace, elle réapparaît souvent inopinément dans les jardins les mieux entretenus.

    Mauvaise réputation

    L’ortie commune doit sa mauvaise réputation aux poils urticants qui garnissent le dessous de sa feuille et de sa tige, secrètant un liquide âcre contenant de l’acide formique et des enzymes analogues à celles de certains venins de serpent. Son contact provoque une démangeaison douloureuse et prolongée. Mais c’est ce liquide irritant qui représente un des éléments essentiels de la plante.

    Cueillette

    Pour cueillir l’ortie à la main, sans douleur, mieux vaut si l’on est douillet, revêtir des gants. Mais un herboriste habile saisira fermement la tige entre le pouce et l’index, sans laisser le reste de la main au contact de la plante.

    La plante entière se consomme, en toute saison, mais les propriété actives de l’ortie sont plus actives si on la cueille au printemps, au lever du soleil, ou, lors de sa repousse après qu’elle ait été fauchée. On dit que ses racines sont plus riches au début du printemps ou à la fin de l’automne.

    Si l’ortie sauvage, hôte fréquent mais non souhaité de nos jardins et de nos champs est devenue le cauchemar du jardinier et du cultivateur, il n’en a pas toujours été ainsi. Et nos anciens reconnaissaient en elle une des plantes les plus utiles à la santé des hommes et des animaux. Pour l’adepte convaincu de la vertu des plantes l’ortie remplace à elle seule toute une valise de médicaments.

    Animaux

    Séchée, l’ortie constitue un excellent fourrage et beaucoup de cultivateurs écobiologiques la laissent volontiers proliférer dans leurs herbages à foin et à regain.

    Jadis, nos anciens hachaient les orties importunes de leurs jardins potagers et la donnaient à manger aux volailles, aux canards, aux cochons qu’elles protégeaient des parasites et des maladies.

    Les maquignons qui connaissaient ses propriétés, mêlaient l’ortie à l’avoine, cela rendait les chevaux plus fringants et leur donnait un poil plus brillant. Mélangée à la pâtée des poules, elle active naturellement la ponte. (Mulot : Opus cit.)

    Horticulture

    « Mon voisin utilise les orties également pour détruire les insectes nuisibles et ravageurs de son jardin. Il met de grandes quantités d’orties dans un récipient contenant 300 litres d’eau (on peut évidemment utiliser de plus petites quantités d’orties), où il laisse macérer les orties pendant une période de temps assez longue. Avec ce liquide à base d’orties, il arrose ensuite ses autres plantes, empêchant ainsi les insectes nuisibles d’intervenir, sans utiliser de produits chimiques. Les vers n’entrent plus non plus dans les carottes ! » (Maria Treben).

    Cuisine

    Les orties ont été dégustées depuis les temps les plus reculés, soit en légumes (même préparation que pour les épinards), soit en soupes. Mixée elle devient une soupe délicieuse et raffinée (ajouter une ou deux pommes de terre), cuire dix minutes à la cocotte minute, mixer, ajouter du lait ou de la crème fraîche avant de servir. La « soupe d’orties » de nos grands-mères était un véritable régal. Séchée ou cuite, les orties ne sont plus irritantes. Au contraire, nous dit Mésségué, elles sont douces comme un velours sur la langue…

    Dans certaines régions de France, on mange les jeunes pousses de l’ortie blanche (qui elle ne pique pas) soit en potage soit en vinaigrette ou même crues comme au XVIIIe siècle.

    Les Orties sont en effet des plantes fort nutritives, riches en fer, (indispensable à la reconstitution des globules rouges, et pour la bonne oxygénation des tissus), magnésium, etc. L’ortie représente l’avantage sur les épinards de n’être pas trop acide, donc favorable aux rhumatisants, aux goutteux, et aux arthritiques. Elle contient en outre de la sécrétine, excellent stimulant hormonal des glandes digestives de l’estomac, de l’intestin, du foie, du pancréas et de la vésicule biliaire.

    Mangez de l’ortie, nous dit Mésségué, le goût en est délicieux, lorsque les feuilles sont choisies bien tendres, et vous y gagnerez en outre la santé.»

    Maurice Mességué

    Herbier de Santé

    Maurice Mességué, dans son Herbier de Santé dit de l’ortie : «L’ortie, cette herbe que l’on dit cruelle parce qu’elle sait se défendre, peut aussi prendre la défense des autres. J’interdis formellement à mes fermiers de l’arracher, le long des vieux murs, des mares, des terrains vagues ou des jardins bien fumés où elle pousse en vagues épaisses ; et j’envoie mes ramasseurs d’herbes en cueillir de grands sacs trois fois par an… »

    Aphrodisiaque

    Les vertus aphrodisiaques de l’ortie sont connues depuis l’antiquité. Le poète latin Pétrone préconisait, pour renflouer la virilité déficiente des hommes, de les fouetter avec un bouquet d’orties « au-dessous du nombril, sur les reins et sur les fesses ». Mességué corrobore cette qualité stimulante de la plante en nous contant la cure adoptée par l’un de ses vieux amis gascons qui, « incorrigible coureur de jupons, pour se redonner du coeur à l’ouvrage, se roulait périodiquement dans un champ d’orties… »

    Vertus médicinales

    L’ortie a un effet thérapeutique de la racine à la tige, des feuilles aux fleurs. La sagesse populaire de nos anciens, préconisait l’urtication, c’est-à-dire la flagellation aux orties, comme révulsif. On l’ordonnait contre les fièvres (typhoïde), les rhumatismes, les crises d’apoplexie et l’absence de règles chez les femmes. Les piqûres du végétal stimulent l’organisme (on disait aux enfants qui revenaient les mollets tout piqués d’orties, qu’ils avaient gagné la santé pour la vie, et qu’en tout cas ils n’auraient jamais plus de rhumatismes). (Mésségué Opus cit.)

    En tant que plante médicinale, l’ortie est vraiment prodigieuse. Diurétique (elle est efficace contre les rhumatismes, la goutte, les calculs urinaires, l’énurésie (incontinence) mais également contre la rétention d’urine. Elle est antidiarrhéique : on l’a employée notamment contre le choléra.

    Elle arrête les saignements de nez, les crachements de sang, les hémorragies de toutes sortes, ainsi que les écoulement désagréables du rhume de cerveau et des voies respiratoires.

    Elle est reconstituante, fait venir le lait chez les femmes qui en manquent, elle régularise les règles ou les fait réapparaître si elles sont interrompues anormalement ; elle est dépurative et combat l’acné et les boutons de fièvre ; elle est vermifuge et révulsive.

    En médecine populaire, la tisane à l’ortie est conseillée contre les troubles du foie et de la rate, des crampes et des ulcères d’estomac et intestinaux ou des maladies pulmonaires.

    En usage externe, elle donne les meilleurs résultats contre les rhumatismes (ceux des hommes comme ceux des animaux. «C’est avec l’ortie, le chou et la chélidoine que je soigne mes vieux chiens», reconnaît Mésségué. En gargarismes, elle est souveraine contre les infections de la bouche, les aphtes, les gingivites et les angines.

    En lotions et en compresses, c’est une herbe de beauté : elle nettoie la peau, fait disparaître l’acné et l’eczéma, et combat la chute des cheveux.

    Récolte

    Mésségué recommande : «Ne coupez pas toutes les orties qui poussent dans votre jardin ; ne les traitez surtout pas aux herbicides (ce qui est éminemment dangereux pour toutes les autres plantes… et pour votre santé. Loin d’être des « mauvaises herbes », les orties aident bien plutôt à la croissance des espèces fragiles, et notamment des espèces médicinales que vous aurez plantées tout à côté ; une rangée d’orties vous fournira des soupes, des mets délicieux, des médicaments contre nombre de troubles, et… renforcera la teneur de vos autres herbes aromatiques ou médicinales en principes actifs. Récoltez les feuilles, les sommités fleuries des tiges et les racines, en toutes saisons, selon vos besoins ; ne les utilisez que fraîches.»

    Préparation et emploi

    Infusion ou décoction de feuilles : 2 poignées de feuilles fraîches dans un litre d’eau. (3 tasses par jour). Infusion ou décoction de feuilles et de fleurs (pour l’usage externe : gargarismes en cas d’angine, pansements, lotions de beauté, shampooings contre l’alopécie (chute des cheveux, pellicules, etc.) : jetez 3 poignées de feuilles et de fleurs fraîches dans un litre d’eau.

    Bains de mains et de pieds contre l’acné, l’urticaire, les règles douloureuses, pour favoriser la circulation sanguine et surtout contre les rhumatismes : 2 poignées de feuilles fraîches par litre d’eau.

    Lotion spéciale

    Contre les rhumatismes : hachez trois poignées de feuilles d’orties, deux de feuilles et de fleurs de chélidoine, et deux belles feuilles de chou ; faites-les macérer pendant 48 heures dans deux litres d’eau de pluie ; filtrez. (En applications locales). Suc frais d’orties : prenez-en un grand verre par jour ou utilisez-le à l’extérieur, en compresses, lotions, etc.

    Décoction de racines (diurétique, dépurative et reconstituante) : jetez une poignée de racines fraîches et soigneusement nettoyées dans un litre d’eau. (3 tasses par jour).

    L’ortie blanche ou lamier blanc (Lamium album)

    Famille des Labiacées. Son suc est préconisé contre les métrorragies (hémorragie d’origine utérine survenant en dehors des règles normales), la leucorrhée (pertes blanches), et généralement contre tous les troubles du bas-ventre et de la menstruation. La tisane et l’infusion de fleurs de lamier blanc ont une action dépurative, elles combattent les insomnies nerveuses. En bain de siège (plantes entières) c’est généralement un remède efficace contres les différentes maladies féminines.

     

    Trouvé en version intégrale sur Les Brindherbes

    Sources : lesmoutonsenrages.fr

             sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

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  • Vaccination infantile: les deux côtés de la médaille

     

     

     

     

     

    Vaccination infantile: les deux côtés de la médaille


    • Les vaccins sont-ils sécuritaires?
    • Les vaccins sont-ils efficaces?
    • Le système immunitaire des bébés est-il prêt à recevoir plusieurs vaccins à la fois?
    • Y a-t-il un lien entre les vaccins infantiles et l’augmentation des cas d’autisme, d’allergies, etc.?
    • N’est-il pas souhaitable que mon enfant contracte certaines maladies comme la varicelle?
    • Y a-t-il des contre-indications à la vaccination?
    • Le déclin des maladies infantiles est-il vraiment relié à la vaccination?
    • Que dites-vous aux parents qui se posent des questions?
    • Références
     

    À l’heure actuelle, les provaccins et les anti-vaccins ont des positions diamétralement opposées sur plusieurs points et s’accusent mutuellement de faire de la désinformation et des campagnes basées sur la peur, souvent par site Internet interposé.

     

    Que ce soit dans les journaux, les sites Web ou les revues scientifiques, chaque fois qu’un article sur la vaccination est publié, les réactions sont nombreuses et souvent enflammées.

    Par exemple, selon les opposants purs et durs à la vaccination, le déclin des maladies infantiles comme la polio, la diphtérie, le tétanos ou la coqueluche avait commencé, et se serait poursuivi, sans le recours à la vaccination de masse. Dans certains sites Internet, on affirme même que les vaccins, au lieu d’améliorer la santé, « ont bouleversé l’écosystème microbien et perturbé durablement la santé des populations1 ». « La vaccination contre des maladies infantiles relativement bénignes est peut-être responsable de l’augmentation importante des maladies auto-immunes2 », rapporte-t-on également.

    « Le paradoxe de la vaccination, c’est que son efficacité déplace la perception du risque, explique Dr Gaston De Serres, médecin épidémiologiste à l’Institut national de santé publique du Québec. Lorsque la maladie est fréquente, on perçoit très bien le risque qu’elle représente. Lorsqu’elle a disparu ou presque, c’est la conscience du risque posé par le vaccin qui prend le dessus. Et l’absence totale de ce risque est impossible à prouver3. » Voilà qui relativise les choses, mais lemonde médical compte aussi ses purs et durs : « Pire qu’un non sens, refuser un vaccin nécessaire pour son enfant est un crime! », peut-on lire dans un livre récent écrit par deux médecins français4.

    Des points de vue opposés

    Nous avons interviewé Dr Marc Lebel, pédiatre-infectiologue à l’Hôpital Sainte-Justine et Céline Arsenault, infirmière et naturopathe de formation. Nous leur avons posé quelques-unes des questions qui alimentent le débat.

    Le Dr Marc Lebel est, bien sûr, provaccins. En plus de sa pratique à l’hôpital Sainte-Justine, il est professeur agrégé de clinique au Centre hospitalier universitaire de Sainte-Justine et à l’Université de Montréal. « Contrairement à bien des jeunes médecins, j’ai vu beaucoup d’enfants touchés par les maladie infectieuses comme la rougeole, qui est une maladie grave. De plus, comme je m’occupe du Programme canadien de surveillance active de l’immunisation, j’ai l’avantage d’avoir à la fois l’expérience des maladies et de connaître les effets adverses des vaccins5. »

     

    Céline Arsenault est éducatrice à la santé auprès des parents, conférencière et auteure. Elle a écrit, entre autres, le livre Soins à mon enfant (Le Dauphin Blanc, 2003). Elle anime un atelier intitulé « Réflexion sur la vaccination ». « Je ne suis ni pour, ni contre la vaccination, précise-t-elle. Je suis pour la liberté de choix et pour qu’on cesse d’ostraciser les parents qui font un choix différent en les traitant d’inconscients. »

     

    Les vaccins sont-ils sécuritaires?

    Dr Marc Lebel - Oui, ils sont très sécuritaires. Ils peuvent provoquer des effets indésirables bénins qui sont bien connus et dont la fréquence varie d’un vaccin à l’autre : douleur, sensibilité, fièvre. Ils peuvent aussi entraîner des effets indésirables graves comme une méningite, mais c’est très rare, beaucoup plus rare que les complications graves des maladies contre lesquelles on vaccine. Dans le cas de la rougeole, par exemple, 1 enfant sur 1 000 subissait une méningite avant l’immunisation de masse. Actuellement, on estime que le vaccin provoque une méningite seulement dans 1 cas sur 1 million.

    Céline Arsenault - Ils ne sont pas aussi sécuritaires qu’on le dit. Le problème avec la sécurité des vaccins, c’est que le suivi des effets indésirables à court, moyen et long terme n’est pas bien fait. À moins que l’enfant ne fasse une réaction immédiate, on ne fera pas de lien avec une otite qui se déclare dans les jours qui suivent, une poussée d’eczéma, une convulsion ou même une mort subite du nourrisson. Le lien direct est difficile à établir et le principe même de la vaccination étant intouchable, les médecins sont souvent hésitants ou même réticents à reconnaître qu’il peut y avoir un lien.

    Les vaccins sont-ils efficaces?

    Dr Marc Lebel - Oui, leur efficacité est très bonne et atteint de 90 % à 95 % pour certains d’entre eux. Le vaccin contre la coqueluche est un peu moins efficace, soit de 80 % à 85 %, mais même si un enfant vacciné contracte la maladie, il ne faut pas oublier qu’elle sera moins grave que s’il n’avait pas été immunisé.

    Céline Arsenault - Oui, d’aucuns ont une certaine efficacité, mais à quel prix? Chaque individu étant unique, il est impossible de connaître à l'avance la réponse immunitaire d'une personne à un vaccin. Pour des raisons qu'on ignore encore, on peut seulement constater que certaines personnes vaccinées ne développent pas les anticorps tel que prévu et que pourtant elles ne contracteront pas nécessairement la maladie. Tout comme on constate aussi des éclosions de maladies comme la coqueluche au sein de populations parfaitement vaccinées. D’ailleurs, combien de femmes en âge de procréer doivent aujourd’hui recevoir de nouveau le vaccin de la rubéole en prévision d’une deuxième grossesse? En effet, lors du suivi de la première grossesse, les prises de sang ont révélé qu’elles n’avaient pas suffisamment d’anticorps pour être protégées contre cette maladie. Autrefois lorsqu’on attrapait la rubéole enfant, 85 % des femmes étaient immunisées pour la vie.

    Le système immunitaire des bébés est-il prêt à recevoir plusieurs vaccins à la fois?

    Dr Marc Lebel - Il faut protéger les enfants tôt dans leur vie, car c’est à ce moment que le risque de contracter certaines maladies comme la coqueluche ou le Haemophilus influenza de type B (Hib) est le plus élevé et le plus grave. Chaque jour, les enfants, comme les adultes, sont en contact de façon continue avec des centaines et des milliers d’antigènes, c’est-à-dire des substances susceptibles de déclencher une réaction immunitaire. Notre système immunitaire est conçu pour ça. De plus, bien qu’on immunise aujourd’hui contre plus de maladies, les vaccins contiennent beaucoup moins d’antigènes qu’avant. Par exemple, par rapport aux années 1980, le nombre total d’antigènes dans l’ensemble de vaccins est passé de 3 000 à 130 environ. Les vaccins sont beaucoup plus purifiés, grâce au génie génétique et à la biologie moléculaire. Et, de toute façon, je dis souvent qu’il y a pire que les vaccins, et c’est la garderie, le royaume du partage des microbes. Les enfants y sont exposés à une multitude de bactéries et de virus. Ils sont souvent malades, mais se développent normalement malgré tout.

    Céline Arsenault - Non, car leur système immunitaire n’est pas mature. La maturité du système immunitaire doit être acquise avec le temps et elle prend de l’ampleur au contact des microbes, les mauvais comme les bons. De plus, la façon dont les vaccins sont donnés transgresse toutes les barrières du fonctionnement normal et naturel du système immunitaire. On injecte directement dans le corps un fragment de bactérie ou de virus, tandis que lorsqu’un enfant est en contact avec des microbes, sa peau, sa salive et ses muqueuses vont servir de barrière naturelle pour éliminer ces microbes. Si elles échouent et que le microbe pénètre dans le corps, ce sont les macrophages à large spectre qui prendront la relève. La première barrière va agir et le microbe ne se rendra pas nécessairement à la deuxième barrière de défense, c’est-à-dire la synthèse des anticorps. La vaccination a un impact très différent, car elle contourne le système de vigilance du corps. Le microbe est parachuté directement à l’intérieur de la forteresse, ce qui nuit à l’équilibre du développement de l’immunité. De plus, lorsqu’une injection contient quatre ou même cinq vaccins différents, comment peut-on savoir, en cas de problème, à quoi l’enfant a réagi? Enfin, je ne conseille jamais de faire faire plusieurs injections le même jour. C’est une agression beaucoup trop forte pour un jeune enfant, au-delà même de ce que contiennent les vaccins.

    Y a-t-il un lien entre les vaccins infantiles et l’augmentation des cas d’autisme, d’allergies, etc.?

    Dr Marc Lebel - Plusieurs études très fiables et à grande échelle démontrent l’absence de lien entre la vaccination et ces maladies. Certaines ont été faites au Canada et elles sont très solides. Il est plus facile de partir une rumeur que de démontrer un lien entre la vaccination et l’autisme ou l’asthme. Une association temporelle ne constitue pas la preuve d’un lien de cause à effet.

    Céline Arsenault - Les vaccinations sont une partie du problème. Même si une grande partie du corps médical le nie, on sait que les enfants sont fragilisés par différents polluants dans le sein même de leur mère, avant leur naissance. Les gens ne savent pas que les vaccins contiennent plusieurs produits chimiques. Même si on a retiré le thimérosal (un dérivé du mercure) des principaux vaccins, ceux-ci contiennent, et ce n’est qu’un exemple, de l’hydroxyde d’aluminium, un composé toxique pour le système nerveux. Ils renferment aussi du formaldéhyde, un composé reconnu cancérigène, et des résidus d’antibiotiques. Comment peut-on savoir, quand un enfant vient au monde, quelles doses de produits toxiques, même minimes, il sera capable de tolérer? De plus, chez certains enfants plus fragiles, les vaccins peuvent être l’élément promoteur, parmi d’autres, qui cause l’hyperactivité, l’autisme, les troubles de la concentration. Le vaccin contre la grippe qu’on injecte aux enfants contient encore du thimérosal. Ce n’est pas une raison, parce qu’il n’y a pas de lien prouvé entre ce composé et l’autisme, pour injecter à des enfants le produit chimique le plus toxique connu! Où est le principe de précaution?

    N’est-il pas souhaitable que mon enfant contracte certaines maladies comme la varicelle?

    Dr Marc Lebel - Lorsque la varicelle touchait la plupart des enfants, nous recevions, seulement à Sainte-Justine, plus d’une centaine d’enfants souffrant de complications. Au Québec, le nombre d’hospitalisation était de 1 cas sur 400. Il y a 40 ans, les enfants attrapaient généralement la varicelle à l’école primaire, puis ils se sont mis à la contracter plus tôt, à la garderie ou à la maternelle. La maladie est le plus souvent bénigne, mais le nombre moyen de lésions est de 300 à 500, et ça pique beaucoup. Les très jeunes enfants se grattent beaucoup plus, ce qui augmente beaucoup le risque de surinfection des plaies. Cette surinfection augmente à son tour le risque d’infection grave à Streptocoque A, qu’on appelle familièrement la bactérie mangeuse de chair. J’ai vu bien des parents à l’hôpital qui disaient ne pas savoir que la varicelle pouvait être aussi grave. Ils me disaient que s’ils l’avaient su, ils auraient fait vacciner leur enfant, même au moment où ce vaccin n’était pas encore gratuit.

    Céline Arsenault -  Oui, c’est préférable, parce que la maladie, en général, protège pour la vie. La varicelle, par exemple, développe la capacité immunitaire de l’enfant et lui donne des anticorps pour la vie contre cette maladie. Quand on la contracte au bon âge, c’est une maladie facile à vivre. Cependant, les enfants de 1 an à 2 ans qui sont en garderie sont exposés à plus de microbes, ils sont donc plus souvent malades et la prise d’antibiotique est élevée. Résultat : leur système immunitaire, toujours sollicité, s’affaiblit et ils peuvent développer une complication de la varicelle, alors qu’en temps normal, c’est une maladie bénigne. Et surtout, on oublie que les maladies infectieuses infantiles sont bénignes pour la majorité des enfants. Je crois qu’on a aussi sous-estimé l’apport positif de ces petites maladies sur le renforcement de leur système immunitaire. L’autre question qu’il faut se poser concerne le taux d’anticorps qu’auront les futures mamans au moment de procréer. Car, actuellement, les anticorps des mères qui ont contracté la varicelle dans leur enfance protègent le jeune bébé contre cette maladie. Il en est de même avec la rougeole. Dans 25 ans, ces filles vaccinées devront-elles être vaccinées de nouveau parce que le vaccin ne les aura pas immunisées à vie? Certaines données nous permettent de le penser6.

    Y a-t-il des contre-indications à la vaccination?

    Dr Marc Lebel - Ça dépend des vaccins. Il y en a quelques-unes, comme une maladie aigüe, de modérée à grave, avec ou sans fièvre : c’est à l’infirmière ou au médecin d’évaluer ce point. On ne vaccine pas non plus en cas de réaction allergique grave à la première injection ou d’allergie grave connue à un composant du vaccin. Mais une simple fièvre, un rhume ou une diarrhée ne constituent pas des contre-indications absolues, ni le fait que l’enfant prenne des antibiotiques au moment de l’injection.

    Céline Arsenault - C’est une question de gros bon sens. Je ne conseille jamais à un parent de faire vacciner un enfant malade, quelle que soit la maladie ou sa gravité. S’il est malade ou prend des antibiotiques, il est déjà en train de combattre quelque chose, ce n’est pas le moment de lui injecter un ou plusieurs vaccins. Je conseille aux parents de ne faire vacciner leur enfant que s’il est en pleine forme. De plus, si l’enfant a déjà mal réagi à un vaccin, il serait plus prudent de bien s’informer sur les risques reliés à cette maladie contre laquelle on veut le protéger. Si ces risques sont acceptables pour les parents, ils pourraient peut-être décider d’éviter ce vaccin.

    Le déclin des maladies infantiles est-il vraiment relié à la vaccination?

    Dr Marc Lebel - Oui, tout à fait. C’est vrai qu’il y a eu de grands progrès en santé publique grâce à l’amélioration des habitudes de vie, ce qui a notamment réduit la mortalité des personnes atteintes de ces maladies. Cependant, nous avons au moins deux exemples récents qui démontrent l’efficacité de la vaccination. Dans les années 1990, rien n’a changé du point de vue de l’hygiène au moment de l’introduction du vaccin contre les infections invasives causées par le Haemophilus influenza de type B (Hib). Cette bactérie était la cause la plus fréquente des méningites, soit de 80 à 85 hospitalisations par année ici, à Sainte-Justine. Actuellement, nous voyons de 0 à 2 cas par année seulement, et ce sont des enfants non vaccinés. Le portrait est sensiblement le même dans le cas du vaccin contre le pneumocoque, qui a été introduit dans les années 2000. Le pneumocoque était aussi une cause de méningite infantile.

    Céline Arsenault - En ce qui concerne les maladies infantiles, la vaccination de masse est seulement en partie reliée à leur déclin. L’hygiène, la salubrité de l’eau et les mises en quarantaine ont joué aussi un rôle important dans le contrôle des maladies infectieuses. Mais les vaccins ont des conséquences qui ne sont pas seulement positives sur la santé des enfants. Il faut ouvrir le débat et se poser des questions sur leur sécurité, leur efficacité réelle et le coût financier par rapport aux résultats obtenus. Il y a beaucoup moins d’enfants hospitalisés pour des complications de maladies infantiles comme la rougeole ou les oreillons, mais la grande question est la suivante : est-ce que, depuis que nous vaccinons les enfants contre toutes ces maladies, il y a moins d’enfants dans les hôpitaux? Sont-ils moins malades? Les enfants d’aujourd’hui sont-ils plus équilibrés, plus forts et en santé qu’autrefois? Je laisse le soin aux parents de répondre à cette question.

    Que dites-vous aux parents qui se posent des questions?

    Dr Marc Lebel - Même si je recommande fortement la vaccination, je respecte la décision des parents de ne pas vacciner. Cependant, je leur présente le portrait global des maladies, de leur prévalence actuelle, de leurs complications. Je les encourage à aller dans des sites comme celui de la Société canadienne de pédiatrie, celui du Protocole d’immunisation du Québec ou encore celui de laCoalition canadienne pour la promotion de la vaccination. S’ils choisissent de ne pas faire vacciner, ils doivent être en mesure de composer avec le fait que leur enfant peut contracter la rougeole, par exemple, une maladie qui peut devenir grave. C’est vrai que le pourcentage de complication d’une rougeole ou d’une varicelle est faible, mais il est réel et il est nettement supérieur à celui des effets indésirables graves des vaccins, qui sont très rares. Ne pas faire vacciner son enfant, c’est un peu comme ne pas utiliser un siège d’auto ou la ceinture de sécurité parce qu’on pense qu’on n’aura pas d’accident.

    Céline Arsenault - Je leur dis qu’ils peuvent choisir de façon éclairée, plutôt que de s’en remettre complètement aux médecins qui voient cette pratique comme un dogme qu’il est interdit de remettre en question. Il y a un risque à ne pas faire vacciner et il y a un risque à faire vacciner. Certains se sentent mieux avec la décision de ne pas faire vacciner, mais chaque parent doit vivre avec son choix. Tout dépend comment on perçoit la santé, les microbes, la maladie et le système immunitaire. La vaccination fait intervenir l’immunité spécifique : pour une maladie donnée, un anticorps précis qui ne servira à rien d’autre. Mais comment pourrons-nous gagner cette bataille? Il existe un nombre incalculable de virus et de bactéries qui ne cessent d’évoluer et de muter, car là est l’essence même de la vie! C’est à ce chapitre que la naturopathie et la médecine classique ne parlent pas le même langage. Plutôt que de bombarder le système immunitaire avec des vaccins spécifiques, il faut renforcer le terrain de l’individu afin qu'il soit prêt à toute éventualité.

    Pour en savoir plus sur le débat autour de l’autisme et de la vaccination infantile, voyez notre texte Austisme et vaccination : histoire d’une controverse.

     

    Recherche et rédaction : Françoise Ruby

     

    Références

    Note : les liens hypertextes menant vers d'autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu'un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l'information désirée.

    Bibliographie

    Agence de la santé publique du Canada. Comparaison des effets des maladies et des vaccins. Guide canadien d'immunisation Septième édition – 2006, [Consulté le 29 septembre 2008] www.phac-aspc.gc.ca
    Agence de santé publique du Canada. Guide canadien d'immunisation Septième édition – 2006 Comparaison des effets des maladies et des vaccins. Document sous forme de tableau [Consulté le 29 septembre 2008] www.phac-aspc.gc.ca
    Association Liberté Information Santé (France). [Consulté le 29 septembre 2008] www.alis-france.com
    Cave S, What Your Doctor may not tell you about children vaccinations, 2001. Wellness Central, États-Unis.
    Feder L. The Parent’s Concise Guide to Childhood vaccinations, Hatherleigh Press, 2007.
    Ministère de la santé et des services sociaux. Protocole d’immunisation du Québec, mise à jour avril 2008. [Consulté le 29 septembre 2008] http://206.167.52.1/fr/
    National Library of Medicine (Ed). PubMed, NCBI. [Consulté le 2 septembre 2008]. www.ncbi.nlm.nih.gov
    National Vaccine Information Center (États-Unis) [Consulté le 29 septembre 2008] www.nvic.org
    Offit Paul. Autism False Prophets, Columbia University Press, New York, 2008.
    Protocole d’immunisation du Québec - Chapitre 18 – La foire aux questions, Santé et Services sociaux Québec. [Document PDF consulté le 29 septembre] publications.msss.gouv.qc.ca
    Télé-Québec Une petite pilule, une petite granule - Faire Vacciner ou pas son enfant? Émission du 16 octobre 2008. www.telequebec.tv
    Rossant L, Rossant-Lumbroso J, Votre enfant - Guide à l’usage des parents, Robert Laffont, France, 2006, page 411
    Sears RW. The Vaccine Book – Making the Right Decision for Your Child, Little Brown and Company, États-Unis, 2007.
    Vaccination Risk Awareness Network (Canada) [Consulté le 29 septembre 2008] www.vran.org

    Notes

    1. Association Liberté Information Santé (France). Dialogue avec le Dr Méric. [Document PDF consulté le 29 septembre 2008] www.alis-france.com
    2. Vaccination Risk Awareness Network (Canada). Vaccination Facts: You need to know… [Document PDF consulté le 29 septembre 2008] www.vran.org
    3. Gaston De Serres est également professeur agrégé au Département de médecine sociale et préventive de l’Université Laval.
    4. Rossant L, Rossant-Lumbroso J, Votre enfant - Guide à l’usage des parents, Robert Laffont, France, 2006, page 411.
    5. NDLR. Ce programme canadien (IMPACT) assure, entres autres choses, la surveillance des effets indésirables de la vaccination.
    6. Chaves SS, Garquillo P, Zhang JX, et al. Loss of vaccine-induced immunity to varicella over time.N Engl J Med 2007: 356:1121-9. Texte intégral : http://content.nejm.org

     

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    "Voici, les premières choses se sont accomplies, et je vous en annonce de nouvelles ; avant qu'elles arrivent, je vous les prédis. Chantez à l'Éternel un cantique nouveau, chantez ses louanges aux extrémités de la terre."Ésaïe 42.9-10
     
     
    Si l'on regarde à l'avenir, tout peut nous sembler obscur et inconnu. Nous pouvons repenser au passé en imaginant que tout restera comme avant, que nous ne surmonterons jamais nos problèmes, ou que nous ne connaîtrons jamais la victoire, ou encore que nos prières ne trouveront jamais de réponse.

    Maintenant, ne vivez plus dans le passé !
    Cependant, la Bible nous encourage à comprendre que nous servons le Dieu des nouveaux commencements. Il est le Dieu qui ressuscite les morts, qui a créé l'univers, qui a façonné le monde par sa parole. Il est celui pour qui il n'existe pas de limite et à qui rien n'est impossible. Il annonce ce qui doit arriver dès le commencement (Ésaïe 46.10).

    Vous avez l'occasion d'avoir un nouveau commencement : à savoir, mettre de côté vos doutes et les remplacer par la foi, à vous attendre à des miracles et non à des échecs, à reconnaître qu'avec Dieu, il n'est jamais trop tard. Et quelles que soient les apparences, il n'existe aucun problème trop grand que Dieu ne puisse résoudre ! Aucun ennemi qu'il ne puisse défaire ! Il est le Dieu des miracles !

    Maintenant, ne vivez plus dans le passé, ne vous contentez pas des expériences d'hier, ou de l'année dernière. Ne vous sentez pas vaincu, ne pensez pas que vos prières n'auront jamais de réponse. Laissez plutôt Dieu vous inonder de bénédictions ! Soyez prêt à recevoir de nouvelles révélations et de la sagesse. Laissez Dieu vous enseigner de nouvelles choses et vous bénir d'une nouvelle manière. Laissez-le changer votre vie !

    Aujourd'hui, remplissez votre vie de louanges ! Chantez un chant nouveau en l'honneur de son nom ! Louez-le. Adorez-le ! Faites-lui confiance ! Déclarez que ses promesses sont vraies dans votre vie. Ayez foi et laissez-le accomplir une chose nouvelle et puissante en vous.

    Une prière pour aujourd'hui

    Père, je te permets de me changer. Enseigne-moi de nouvelles vérités. Ouvre mon esprit. Je ne te limiterai pas ! Je crois que tu peux faire des miracles. Je reçois une révélation plus grande. Au nom de Jésus. Amen.
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
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  • Les 31 aliments les plus sains de la planète

     
     
     
     
     
     
     

     

     

     

     

     

    Voici la liste des meilleurs aliments pour la santé, de leurs apports en nutriments, et de leurs vertus médicinales et curatives. On l’oublie souvent, mais il suffit parfois de manger le bon aliment à la bonne période pour être en bonne santé. Cette liste vous aidera à faire votre liste de courses pour une alimentation saine et adaptée à la saison.

     

    Ail

    USAGE: Gousses d’ail, hachées ou pressées, comme condiment. Ou gousses d’ail entières dans l’huile, comme apéritif. Améliore à fond le système immunitaire en cas de maladie: considéré comme plus efficace que les antibiotiques pour combattre des maux d’estomac provoqués par des bactéries, dont le pneumocoque (= la pneumonie) et le staphylocoque doré. Aphrodisiaque, antioxydant naturel, réduit la pression sanguine, soigne les troubles intestinaux, stimule le foie pour l’élimination des toxines, source de vitamines et de minéraux. Prévention contre les cancers du colon, du sein, de la prostate. Consommer 1 à 2 gousses crues et hachées par jour pour une cure de prévention. En cas de maladie, augmenter la dose jusqu’à 4 à 6 gousses.

    Airelle rouge

    USAGE: Fruit acidulé se consommant cru ou cuit. Excellent en confiture avec la « chasse » et des poires cuites. Usage médical: utilisé comme remède contre la ménopause.

    OBTENIR: On en trouve dans les mêmes prés que les myrtilles.

    Ananas

    USAGE: Un fruit conseillé pour les régimes pour perdre du poids, car il diminue la rétention d’eau. Il atténue aussi la douleur en cas de maux de gorge.

    Avocat

    USAGE: Originaire du Mexique, l’avocat contient tous les nutriments nécessaires à la survie de l’être humain. Apport en vitamines A, B6, C, D, E, K. Riche en fibres alimentaires, en acides gras Omega-3 et en potassium. Excellent pour le coeur et le cerveau. Réduit le cholestérol dans les vaisseaux sanguins et la pression sanguine. Riche en acide folique: bon pour le développement des tissus cellulaires (notamment durant la grossesse). Réduit les symptômes de maladie d’Alzheimer et d’autres maladies dégénératives. Bon pour les régimes de perte de poids. Excellent contre l’arthrite.

    OBTENIR: Des avocats européens bio sont en vente dans les supermarchés à la fin de l’hiver / début du printemps. À partir de l’été ils viennent de pays tropicaux trop éloignés.

    Betterave

    USAGE: Bien souvent utilisée pour nourrir les animaux, la racine de betterave n’en est pas moins une excellente source de nutriments pour les êtres humains. Consommé en salade ou en jus. Réduit la pression sanguine quasi instantanément. Prévention contre les cancers de la prostate et du sein, faible limitation du développement des cellules cancéreuses. 100 grammes de betterave contiennent suffisamment de fibres alimentaires pour l’apport journalier, ce qui en fait un excellent remède contre les troubles intestinaux. Le jus de betterave est une « potion de vigueur » à consommer avant l’effort physique!

    Canneberge

    USAGE: Ce fruit est un puissant diurétique. La consommation régulière de ce fruit réduit le risque d’infection urinaire. Les femmes qui souffrent de cystites à répétition devraient en consommer à vie.

    CULTURE: Grosse airelle d’origine américaine.

    OBTENIR: On trouve de grandes bouteilles de jus de « cranberry » dans certaines grandes surfaces: 1 grand verre de jus équivaut à 250g de fruits.

    Carotte

    USAGE: Racine au goût sucré, à consommer cru, cuit, ou en jus. Riche en potassium, carotène, vitamine A, fibres alimentaires, pectine. Remède anti-diarrhée.

    OBTENIR: Acheter des carottes bio de votre région.

    Chanvre

    USAGE: Plante de la même famille que le houblon, une des premières cultures faites par l’homme (env. 8’000 ans) due à son extrême utilité et efficacité. Il existe environ 40’000 produits dérivés du chanvre: ficelle, laine de chanvre, huile, textiles, briques (hempcrete), et bien sûr le cannabis consommé pour ses effets psychoactifs (THC), l’une des raisons pour lesquelles la culture de cette plantes est interdite dans la plupart des pays. Il existe des traitements médicaux à base de chanvre qui sont autorisés, notamment pour traiter les effets de la sclérose en plaque, du SIDA ou du cancer.

    OBTENIR: Il est possible de trouver des graines de chanvre concassées sur internet: il s’agit d’un complément alimentaire riche en vitamines et acides gras, sans effets psychotropes, qui peut être ajouté aux yogourts, birchers, salades etc.

    Châtaignes

    USAGE: Bonne source de sels minéraux et de vitamines B et C, efficace pour prévenir l’obésité ou le diabète.

    OBTENIR: Mangez des « marrons chauds » en hiver pour les vitamines!

    Chou vert, chou fleur, brocoli

    USAGE: Excellent apport de vitamines B1, B2, B3, B4, B5, B6, B9, C et K. Apport en acides gras Oméga-3. Antioxydant, détoxifiant, prévention contre les maladies cardiovasculaires et plusieurs types de cancers. Digestif, anti-inflammatoire efficace pour la prévention contre l’arthrite, l’obésité ou le diabète. Protège contre les inflammations et les obstructions des artères et des fibres nerveuses, et réduit le risque de maladies cardiovasculaires. La tige et les feuilles sont aussi comestibles.

    Citron

    USAGE: Une bombe de vitamine C ayant de nombreux usages. Faire bouillir des citrons avec la peau pendant au moins 10 minutes pour obtenir un remède de cheval contre la grippe et le rhume, à prendre avec du miel, de la cannelle etc. Les citrons sont aussi bons contre la dépression et le stress, détoxifiants, digestifs,  diurétiques, anti-rhumatismes, agissent contre le vieillissement de la peau, chassent les insectes, un désinfectant naturel (contre les infections de la peau mais aussi contre les moisissures dans le frigo ou sur les meubles de cuisine), agissent contre le mal de dents. Utilisé aussi comme remède contre les verrues, comme ajout à la lessive, comme neutraliseur de mauvaises odeurs, et comme décolorant naturel pour les cheveux (1/4 jus de citron + 3/4 eau, badigeonner les cheveux, laisser sécher au soleil, 1x/jour pendant 1 semaine).

    CULTURE: Le citronnier est un arbre des régions méditerrannéennes.

    OBTENIR: Acheter des citrons BIO qui viennent de la région la plus proche de chez vous, au marché ou au rayon fruits et légumes.

    Épinards

    USAGE: Renforce la rétine, combat la dégénérescence maculaire (= prévention contre une maladie qui rend aveugles les personnes âgées)

    Fenouil

    USAGE: Un légume aux vertus digestives qui va bien avec le poisson. Les graines peuvent aussi être consommées, dans du pain aux céréales ou dans un mélange d’épices digestif après le repas (à l’indienne).

    Fraise

    USAGE: Les fraises, comme beaucoup d’autres baies, sont une nourriture excellente pour les facultés du cerveau.

    CULTURE: Fraises cultivées dans les champs, ou fraises des bois (appelées aussi fraises des quatre saisons) à l’état sauvage. On les trouve dans les clairières: si la forêt reprend le dessus, les fraisiers laissent leur place aux framboisiers, puis aux ronces (mûriers sauvages). Ne cueillir les fraises des bois que dans des zones sauvages sans passage de personnes ou d’animaux domestiques.

    OBTENIR: À l’état sauvage, ou au marché et au rayon fruits dès le printemps. Il est parfois possible de cueillir directement chez le producteur.

    Gingembre

    USAGE: Racine, à consommer cuite. Utilisée dans la cuisine asiatique pour sa saveur particulière, cette « super-épice » a un nombre incroyable de bénéfices pour la santé: anti-inflammatoire, anti-toxines et purificateur du sang, réduit le risque d’intoxication alimentaire (surtout pour les fruits de mer). Haute teneur en magnésium, qui permet de soulager les courbatures et les douleurs musculaires. Utilisé en tisane pour combattre les rhumes, sinusites, migraines et maux de gorge. Bon pour les régimes de perte de poids.

    OBTENIR: Racines de gingembre dans les magasins bio ou les magasins de produits exotiques. Tisanes de gingembre, au rayon thés et infusions. Gingembre confit, au marché, dans les stands de fruits secs: goût extrêmement particulier mais effet garanti!

    Grenade

    USAGE: Débouche les artères, prévention contre les maladies cardiovasculaires.

    OBTENIR: En jus, et avec un peu de chance au rayon fruits exotiques. Éviter le sirop de grenadine, qui contient souvent 0% d’extrait de fruit.

    Huile d’olive

    USAGE: À utiliser dans la cuisine méditerrannéenne, et dans d’autres cuisines une fois que l’on est habitué à son goût particulier. L’huile d’olive contient des graisses monoinsaturées (non dangereuses), et peu de graisses saturées (mauvaises pour les facultés du cerveau). La consommation d’huile d’olive permet d’éviter des problèmes de santé qui peuvent apparaître avec d’autres huiles de cuisson.

    CULTURE: Les oliviers sont des arbres méditerrannéens, l’huile d’olive que l’on trouve en France vient presque exclusivement des pays de cette région.

    OBTENIR: Huile d’olive extra-vierge en supermarché, ou dans les marchés chez des revendeurs italiens ou du sud de la France.

    Kiwi

    USAGE: Les kiwis sont des bombes à vitamine C. Un kiwi en contient 4 à 12 fois plus qu’une orange, 3 fois plus qu’une pomme, et 60 fois plus que le raisin. Une cure de kiwi peut diviser par 2 la durée d’un rhume ou d’une angine. La peau est comestible: laver les fruits avant de les manger avec la peau pour aplatir les « poils ».  Attention: contient des substances allergènes.

    Miel

    USAGE: Bien meilleur que le sucre pour la santé: remplacer le sucre par le miel autant que possible. Le miel est anti-bactérien, ne moisit pas, et améliore notre système immunitaire. Certains types de miels – celui de sapin notamment – soulagent les maux de gorge.

    CULTURE: Ruches d’abeilles. Se renseigner chez des apiculteurs locaux.

    OBTENIR: Acheter du miel local, si possible contenant le nom et l’adresse de l’apiculteur. Certains miels bio sont vendus hors de prix! À éviter si ceux-ci n’ont pas d’origine précise (p. ex. « Europe »), leur qualité est très relative.

    Myrtille

    USAGE: À manger en dessert avec d’autres baies des bois. La myrtille est un antioxydant excellent pour le cerveau, et pour combattre le déclin des facultés cognitives chez les personnes âgées.

    CULTURE: À l’état sauvage, dans les régions montagnardes (1000-1500m), le sol en est couvert en été.

    OBTENIR: On trouve des myrtilles sur le marché en été, et jusqu’à l’automne. Choisir des fruits de production locale, et les manger assez vite car ils ne se gardent pas longtemps.

    Noix

    USAGE: Fruit oléagineux riche en acides gras insaturés (Omega-3), riche en minéraux, en vitamines B et en fibres. Antioxydante, prévention contre les maladies cardiovasculaires et certains cancers, bonne pour les facultés du cerveau (notez sa forme de cerveau!) et contre le stress. ATTENTION: la consommation de noix provoque des aphtes chez de nombreuses personnes, consommer de la sauge ou du citron en parallèle pour les atténuer.

    OBTENIR: Au rayon fruits secs.

    Noix de coco

    USAGE: Efficace lors des régimes pour la perte de poids, réduit le cholestérol et les risques de diabète, améliore la digestion. En usage externe, l’huile de coco est hydratante pour la peau. Riche en protéines et en calcium.

    Oignons

    USAGE: Un des légumes les plus riches en nutriments. Exhausteur de goût naturel (notamment pour les plats à base d’autres légumes).

    Pamplemousse

    USAGE: Le pamplemousse aurait des propriétés antibiotiques, antivirales, fongicides et anti-parasites; on utilise l’extrait de pépins de pamplemousse pour faire des médicaments, vendus en pharmacie ou en magasins bio.

    Pignons de pin

    USAGE: Comme condiment sur le poisson ou dans la salade. Excellente source de protéines et de magnésium (= énergisant), améliore le système immunitaire, source de vitamines A, C, et D.

    OBTENIR: Au rayon des fruits secs.

    Pommes

    USAGE: Durant les régimes pour perdre du poids: la pomme contient de la pectine, qui aide à la satiété et réduit les envies de grignotage. Les pommes sont riches en vitamines C, en minéraux et en antioxydants: remplacez le café par une pomme à l’heure de la pause! La pomme réduit en outre le risque de la maladie d’Alzheimer et autres maladies des seniors.

    CULTURE: Les pommes poussent jusqu’à la fin de l’automne et peuvent se conserver longtemps, c’est donc le fruit d’hiver par excellence! Il est possible de trouver des plants de pommiers pour les jardins, quoique difficile d’obtenir des pommes lorsqu’on est débutant.

    OBTENIR: Nombreuses espèces proposées dans les marchés et les supermarchés. Pour manger cru, en tester plusieurs et choisir celles dont le goût vous plaît; pour la cuisine et la pâtisserie, se renseigner sur le type de pommes qui convient le mieux à chaque recette.

    Quinoa

    USAGE: La céréale sacrée des Incas. Contient des protéines, des sels minéraux et d’autres nutriments adaptés au régime végétarien. Ne contient pas de gluten! Aide à être rassasié, et permet ainsi de lutter contre l’obésité. Le quinoa se cuit un peu comme le riz, dans 2 à 3 fois son volume d’eau jusqu’à ce que l’eau soit évaporée (10 à 15 minutes).

    OBTENIR: On trouve cette céréale de plus en plus couramment dans les supermarchés, à côté du riz, millet, couscous etc.

    Raisin rouge

    USAGE: Les pépins des raisins rouges ont des propriétés anti-oxydantes qui inhibent les cellules cancéreuses. À consommer en fruit frais ou en jus (bio).

    CULTURE: Les vignes poussent en basse altitude (en-dessous de 800 m) sur les coteaux ensoleillés.

    OBTENIR: Acheter du raisin local durant l’automne. Ne pas acheter de raisin venant de l’autre bout du monde.

    Spiruline

    USAGE: La spiruline n’est ni un animal, ni un végétal, ni un champignon: c’est une algue bleue, une des rares qui soit comestible. Reconnue depuis des milliers d’années pour ses vertus alimentaires, on la consomme aujourd’hui comme complément alimentaire. La spiruline contient les 8 acides aminés nécessaires à notre survie, elle restaure donc le système immunitaire en cas de malnutrition ou de sous-alimentation, et se trouve de ce fait anticancéreuse et antivirale. La spiruline est aussi riche en acides gras Oméga-6, en chlorophylle (qui stimule la fabrication de globules rouges), et à peu près tous les oligo-éléments, les vitamines et les minéraux que l’on peut citer dans l’alimentation. Anti-oxydante, anti-cholestérol, bonne pour la peau, facilement assimilable par les jeunes enfants et les personnes âgées, bonne pour la perte de poids, stimule la satiété car elle est composée de 55% à 70% de protéines. L’usage journalier varie entre 2 grammes (pour les enfants) et 10 grammes (pour les adultes), on peut la mélanger au riz, aux céréales, aux pâtes etc. Si on la mélange à de l’eau, son mauvais goût d’algue prédomine; si on la mélange à du jus de fruits, ce goût d’algue disparaît.

    CULTURE:  Déjà connue chez les Incas et au  Tchad depuis des temps oubliés, elle est aujourd’hui cultivée dans les pays pauvres (pour les populations mal nourries) et dans les pays souffrant de radiations (les environs de Tchernobyl etc.) Les serres à spiruline sont des bassins protégés par une bâche, et remplis d’une eau où l’algue spiruline est naturellement présente, dans des conditions favorables à son développement. Voir mon article présentant la culture de spiruline à Madagascar. On peut aussi la cultiver dans l’espace pour nourrir les astronautes!

    OBTENIR: La spiruline est vendue agglomérée en filaments, ou sous forme de gélules ou de capsules. On en trouve chez des revendeurs de compléments alimentaires, au même titre que la maca, l’açaï ou les graines de chanvre. Pour être sûr d’acheter de la bonne qualité, le mieux est de trouver un producteur local dans votre région, qui peut certifier la traçabilité du produit.

    Thé vert

    USAGE: Diurétique. Bon pour les artères, combat l’artériosclérose.

    Vinaigre de cidre

    USAGE: Ce vinaigre à base de pommes est une lotion capillaire naturelle (au goutte à goutte!) ainsi qu’un remède contre les angines. Son goût étant légèrement sucré, on peut facilement s’habituer à le boire à la cuillère comme du sirop pour la toux, le matin et le soir, durant la maladie. Bon aussi contre la tension et l’ostéoporose. En cas d’infection de l’oreille, on peut l’utiliser comme bain d’oreille (mais il faut s’assurer par contrôle médical que le tympan ne soit pas percé, cela provoquerait un risque de méningite).

    OBTENIR: On peut en trouver dans les supermarchés, au rayon produits régionaux ou produits haut de gamme.

     

    Sources :
    www.trueactivist.com
    www.terrevivante.org
    www.realfarmacy.com
    www.1jardin2plantes.info
    actuwiki.fr
    www.consoglobe.com

    sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • L’aluminium, le scandale sanitaire.

    Quels sont les dangers et comment s’en protéger

     

     

     

     

     

     

     

     

    Depuis un certain nombre d’années, on entend parler ici et là des dangers de  l’aluminium sur notre santé. Certains documentaires diffusés récemment mettent clairement en évidence sa dangerosité. Pourtant, presque aucune restriction sanitaire n’est prise et nous le trouvons toujours en abondance dans bon nombre de produits de consommation du quotidien.

     

    Sommes-nous à l’aube d’un scandale sanitaire, comme l’a été celui de l’amiante ? Nous allons dans ce dossier, essayer d’en avoir une vision plus claire, études scientifiques à l’appui.

    En effet, l’aluminium est omniprésent dans notre quotidien, on en trouve dans les sodas contenus dans les canettes en aluminium, dans la nourriture acide en contact avec du papier d’aluminium, dans les déodorants/antitranspirants, l’eau du robinet, produits cosmétiques, additifs alimentaires tels que E173, 520, 521, 523, 541, 554, 555, 556, 559 et E55, colorants alimentaires, divers aliments comme le pain, les biscuits ou la charcuterie, ustensiles de cuisine, médicaments antiacides, vaccins et même dans le lait infantile.

    Que savons-nous exactement de son influence sur la santé humaine ?

    Officiellement le discours reste très vague, même s’il est admis que l’aluminium, sous « certaines conditions » est connu pour être un neurotoxique, les dosages minimes que nous incorporons via l’alimentation quotidienne ou l’utilisation de certains produits ou ustensiles ne seraient à priori pas si dangereux que ça. Si l’on découvrait son implication dans diverses maladies très graves, il serait bien évidemment interdit immédiatement.

    Ça, c’est la théorie. Car en pratique un bon nombre de toxicologues tirent la sonnette d’alarme depuis un certain moment. Certaines études que nous verrons par la suite sont même très inquiétantes. Pour résumer, nous avons d’un côté les officiels et industriels nous disant « circulez, il n’y a rien à voir » et de l’autre, des études scientifiques alertant sur le problème. A la vue de l’étonnant vide intersidéral en matière de communication de la part des autorités, il nous parait évident de vouloir creuser un peu le sujet pour nous faire une meilleure idée de la situation réelle.

    Quelques études scientifiques pour remettre les pendules à l’heure.

    Les études scientifiques présentées ci-dessous sont consultables en cliquant sur le titre de l’étude. Il s’agit bien souvent d’études disponibles en anglais, par conséquent, il m’a semblé indispensable d’en mettre une petite description avec les conclusions de l’étude.

    1  – Etude sur les mécanismes toxicologiques de l’aluminium vaccinal chez les enfants et le lien avec des maladies auto-immunes.

    Cette étude a été réalisée par deux chercheurs canadiens en neurologie, L.Tomljenovic et C.Shaw de l’Université de Vancouver. Elle passe en revue environ 90 autres études scientifiques réalisées sur le sujet. Et traite des mécanismes toxicologiques de l’aluminium vaccinal chez les enfants et le lien avec des maladies auto-immunes.

    Voici quelques extraits traduits de cette étude : (les annotations sont issues du rapport initial disponible ci-dessus) 

    « L’aluminium est hautement toxique. Il a été démontré qu’il pouvait perturber le développement du cerveau en phases prénatales et postnatales tant chez l’homme que chez l’animal.  Il possède en outre des propriétés neurotoxiques. L’aluminium est un puissant stimulateur du système immunitaire. C’est la raison pour laquelle il est utilisé comme adjuvant. Compte tenu de ceci, il est surprenant de constater qu’en dépit d’une utilisation de plus de 80 années, la sécurité de l’aluminium continue d’avoir pour base des suppositions plutôt que des preuves scientifiques. Rien n’est par exemple connu de la toxicologie, de la pharmacocinétique des adjuvants à l’aluminium chez les nourrissons et les enfants. »

    Voici ce que disent les auteurs de cette étude sur les mécanismes liés à l’aluminium vaccinal et l’influence qu’ils ont sur la santé des enfants :

    « L’utilisation en pédiatrie d’une substance neurotoxique comme l’aluminium comme stimulant immunitaire présente aussi d’autres problèmes. Tout d’abord, au cours du développement prénatal et postnatal le développement du cerveau est extrêmement vulnérable aux agressions neurotoxiques. Ces périodes de développement rapide du cerveau sont non seulement extrêmement délicates, mais aussi, la barrière hémato-encéphalique n’est pas complètement formée et est donc davantage perméable aux substances toxiques. A cela s’ajoute l’immaturité du système rénal des nouveaux nés qui compromet de manière significative leur capacité d’éliminer les toxiques environnementaux.

    C’est pour toutes ces raisons qu’avec les adjuvants aluminiques, les enfants courent de plus grands risques que les adultes. Il convient de préciser par ailleurs aussi que, historiquement, les essais cliniques des vaccins ont de manière routinière exclu les individus vulnérables présentant toute une série de problèmes de santé préexistants (prématurés, histoire personnelle ou familiale de retards de développement, troubles neurologiques comprenant des convulsions de quelque origine que ce soit, l’hypersensibilité aux constituants des vaccins, y compris l’aluminium etc.). Du fait de ces différents biais de sélection, la survenance d’effets secondaires graves (ADRs) résultant des vaccinations peut être considérablement sous-estimée.

    Autant d’éléments qui devraient susciter des préoccupations ; d’autant plus que les conditions qui viennent d’être citées sont précisément celles qui, dans les directives actuelles de vaccinations, sont considérées comme des « fausses contrindications » aux vaccinations. Pour toutes ces raisons, les véritables risques des vaccinations restent inconnus. »

    Ils concluent ainsi : « du fait que les nourrissons et les enfants courent le maximum de risques de faire des complications vaccinales, il est aujourd’hui nécessaire et urgent qu’une évaluation plus rigoureuse des effets secondaires potentiels des vaccins chez les enfants soit réalisée. »  

    Version de l’étude entière, traduite en français.

    2 – Etude sur la nocivité des sels d’aluminium présent dans les déodorants.

    Cette étude réalisée par une équipe de l’UNIGE, coordonnée par Stefano Mandriota, chercheur en biologie à la Faculté de médecine, et par André-Pascal Sappino, professeur honoraire et spécialiste du cancer du sein, a mené une série d’expériences in vitro qui a révélé les effets néfastes des sels d’aluminium sur les cellules mammaires humaines. Les résultats de cette étude ont été publiés dans le «Journal of Applied Toxicology». Je tiens à préciser qu’elle n’est pas disponible gratuitement.

    Que comporte cette étude : « Les chercheurs ont mis en culture des modèles de cellules mammaires humaines dans un environnement contenant des doses de sels d’aluminium 1500 à 100.000 fois inférieures à celles présentes dans les déodorants classiques. Après plusieurs semaines, ils ont constaté que ces sels entraînent un comportement anormal des cellules qui correspond aux premières phases de transformation maligne. »

    Une question doit sans doute vous traverser l’esprit. Quels seraient les effets avec les réels dosages de sels d’aluminium présents dans les déodorants classiques ? On ne sait pas, car cela n’a pas été fait où du moins pas dans cette étude.

    Il faut savoir aussi, que les cas de cancer du sein augmentent de façon relativement alarmante à travers le monde, principalement dans les pays occidentaux ou dans les pays émergeants reproduisant le mode de vie occidental.

    Il est important de noter que le débat sur la nocivité des sels d’aluminium est lancé depuis que l’on a constaté ces dernières années une augmentation des cancers du sein localisés dans la partie externe de la glande mammaire, près des aisselles. « Jusqu’à ce jour, peu de données étaient en mesure de renforcer ou d’infirmer l’hypothèse de la responsabilité des déodorants contenant des sels d’aluminium dans la formation de cancer, indique l’Université. »

    Les résultats de l’équipe genevoise apportent un nouvel éclairage. « Bien que cette étude ne permette pas d’affirmer que les sels d’aluminium, présents dans les déodorants classiques, provoquent le développement du cancer du sein, elle constitue une preuve scientifique de la nocivité de ces sels sur les cellules mammaires», conclut Stefano Mandriota. »

    Sur ce même sujet, 60 millions de consommateurs alerte sur les risques pour la santé de certains déodorants. La raison évoquée : la forte teneur en aluminium présente dans un certain nombre de déodorants dépasserait largement le seuil recommandé par les autorités sanitaires.

    3 – Etude sur le rapport entre le taux d’aluminium dans l’eau potable et le risque de développer Alzheimer.

    (Extrait modifié de l’article d’ Henry Moreigne sur le site Naturavox)

    En 2000, l’étude PAQUID menée par une unité de l’INSERM sur les départements de la Gironde et de la Dordogne concluait que selon le taux d’aluminium dans l’eau potable (mais inférieur aux normes européennes), on pouvait avoir deux fois plus de risque de développer la maladie d’Alzheimer. Pour que le lien de causalité soit scientifiquement établi, il faudrait toutefois que cette étude soit reproduite en l’état.

    Il semblerait en effet que toutes les études internationales faites sur le sujet convergent. Au-delà de 100 mg/l, l’eau potable deviendrait un co-facteur de la maladie d’Alzheimer. L’OMS estime pour sa part qu’entre 0.1 et 0.2 mg/l, la présence de l’aluminium n’est pas dangereuse dans l’eau potable. Si au Canada le taux a été ramené à 0,1, il semblerait qu’en France ce taux soit très variable selon les régions et dépasserait régulièrement les 0,2.

    Un autre élément permet également d’émettre de sérieux soupçons. En effet, à l’autopsie, on constate que le cerveau des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer contient une concentration élevée d’aluminium(10 à 30 fois plus d’aluminium que la normale) (2), métal qu’on ne retrouve pas dans les tissus cérébraux sains . Des expériences effectuées sur des animaux prouvent que l’aluminium a une action toxique sur le système nerveux, mais la dégénérescence des neurones observée chez les sujets animaux diffère de ce qu’on voit chez les humains. L’aluminium entraîne une dégénérescence neuronale chez le lapin, le chat et le chien. En effet, lorsqu’on injecte des sels d’aluminium directement dans le cerveau de ces animaux, on observe un déficit de la mémoire d’apprentissage, un ralentissement général et une perte de la curiosité. Si les similitudes sont frappantes avec les manifestations de la maladie d’Alzheimer, la dégénérescence neuronale n’est toutefois pas la même que dans la maladie d’Alzheimer.

    Dans un article intitulé « Alzheimer, aluminium et eau trouble » et paru dans l’Humanité du 20 mars 2004, un éminent toxicologue, Monsieur Henri Pezerat, directeur de recherche honoraire au CNRS résumait, en ces quelques phrases, une note rédigée en février 2004 :

    « Plusieurs études épidémiologiques, dans six pays différents, ont conclu à une augmentation notable de l’incidence de la maladie d’Alzheimer en relation avec une concentration trop importante de l’aluminium dans l’eau de boisson. Consultés, l’Institut de vieille sanitaire et deux agences de sécurité sanitaire, ont publié rapports et conclusions niant, en dépit des faits, le caractère plausible d’une telle relation et refusant par là même toute mesure de prévention lors du traitement des eaux.À la carence des experts répond la carence de la santé publique. »

    Des enquêtes ont eu lieu en Norvège, en Ontario, au Québec, en Grande-Bretagne, en Suisse et dans le Sud-Ouest de la France, et certaines sont encore en cours. Sur la base de telles études, des auteurs canadiens ont avancé une diminution possible de l’ordre de 23% de l’incidence de la maladie d’Alzheimer en Ontario si un abaissement notable de l’aluminium dans l’eau était mis en œuvre.»

    4 – Etude du neurologue Chris Shaw (Vancouver) sur l’hydroxyde d’aluminium utilisé dans les vaccins et les symptômes associés à la maladie de Parkinson, la sclérose latérale amyotrophique (ALS ou maladie de Charcot) et la maladie d’Alzheimer.

    (Extrait de l’article issu du blog de Jacqueline Bousquet)

    Les recherches inédites menées par le neurologue de Vancouver Chris Shaw établissent un lien entre l’hydroxyde d’aluminium utilisé dans les vaccins et les symptômes associés à la maladie de Parkinson, la sclérose latérale amyotrophique (ALS ou maladie de Charcot) et la maladie d’Alzheimer.

    Shaw est très surpris que ce type de recherches n’aient pas été menées auparavant. Cela fait tout de mêmequatre-vingts ans que les médecins injectent à leurs patients de l’hydroxyde d’aluminium, un adjuvant stimulant la réponse immunitaire.

    « C’est suspect, déclare Chris Shaw. Soit ce lien est connu de l’industrie et n’a jamais été rendu public, soit l’industrie n’a jamais été obligée par le ministère de la Santé canadien de mener ces recherches. Je ne sais pas quelle hypothèse est la plus effrayante. »

    Afin d’éprouver sa théorie, Shaw et son équipe composée de quatre scientifiques des universités de Colombie-Britannique et de Louisiane ont injecté à des souris le vaccin de l’anthrax développé pour la première guerre du Golfe. Comme l’a expliqué Shaw, étant donné que le syndrome de la guerre du Golfe ressemble beaucoup à l’ALS, les chercheurs tenaient là l’occasion d’isoler une cause possible. Tous les soldats mobilisés ont été vaccinés avec un composé d’hydroxyde d’aluminium.

    Selon Shaw, ceux qui n’ont pas été envoyés dans le Golfe ont développé des symptômes semblables à un taux similaire. Après vingt semaines d’études sur les souris, l’équipe a mis en évidence des augmentations importantes de l’anxiété (28%), de déficits de mémoire (41 fois plus d’erreurs que dans le groupe témoin) et d’allergies de la peau (20%). Des prélèvements de tissus effectués sur les souris « sacrifiées » ont montré descellules nerveuses nécrosées. Dans la zone contrôlant le mouvement, 35% des cellules étaient détruites.

    « Aucun membre de mon équipe ne veut se faire vacciner, commente Shaw. Ces résultats nous ont donné la chair de poule. »

    Dormez sur vos deux oreilles, nous prenons soins de vous ! 

    Pour les autorités sanitaires, ces études évoquées ci-dessus ne sont pas des preuves« suffisantes »  pour engager des investigations à long terme sur le sujet. Il est même très inquiétant qu’aucune véritable enquête à long terme (non financée par les industriels concernés) n’ait pu voir le jour.

    Pourtant, a la vue de ces quelques études – parmi tant d’autres – nous ne pouvons ignorer les risques potentiels pour notre santé. Même si les liens ne sont pas clairement établis, les très fortes corrélations mises en évidences dans ces études nous montrent qu’il y a effectivement de quoi s’inquiéter sérieusement.

    Car si on se réfère aux discours des autorités, de certains « spécialistes » et des industriels, vous ne risquez pas grand-chose, vous pouvez dormir tranquillement sur vos deux oreilles, vous ne risquez rien !

    Voici quelques exemples qui vous aiguilleront.

    1 – Les vaccins à l’aluminium déclarés sans danger par le Haut Conseil de la santé publique (HCSP)

    Voici pour résumer les conclusions de l’étude : « Le HCSP estime que les données scientifiques disponibles à ce jour ne permettent pas de remettre en cause la sécurité des vaccins contenant de l’aluminium, au regard de leur balance bénéfices/risques. Il recommande la poursuite des vaccinations conformément au calendrier vaccinal en vigueur et met en garde contre les conséquences, en matière de réapparition de maladies infectieuses, que pourrait avoir une baisse de la couverture vaccinale résultante d’une remise en cause des vaccins contenant de l’aluminium en l’absence de justification scientifique.

    Par ailleurs, le HCSP encourage la poursuite des recherches visant à évaluer la sécurité des adjuvants disponibles et en développement. »

    2 – Interview réalisée par une association Belgo-Luxembourgeoise des producteurs et des distributeurs de savons, cosmétiques, détergents, produits d’entretien, d’hygiène et de toilette, etc. 

    Ceci est le parfait exemple de propagande de la part des industriels pour « redorer » leur image auprès du grand public. Pour vous faire une petite idée du contenu , voici un petit extrait de cette interview qui en dit long.

    « Les sels d’aluminium dans les déodorants sont-ils sûrs pour la santé ?  L’aluminium est partout (air, nourriture). C’est le métal le plus présent sur la Terre. Les sels d’aluminium sont utilisés depuis plus de cent ans, et ce, sans aucun problème cutané. Ils sont déclarés comme des produits sûrs par la Food & Drug Administration (USA) et différentes organisations sanitaires à travers le monde. Ils ne pénètrent pas dans l’organisme. Ils restent à la surface de la peau et sont inoffensifs.

    Les anti-transpirants bouchent-ils les pores menant à une inflammation des glandes sudoripares ? Absolument pas. Les déodorants restent à la surface de la peau. S’ils pénétraient dans les pores, leur efficacité durerait des mois. Au cours de la journée, les ingrédients de l’anti-transpirant sont activés et éliminés par la sueur et la desquamation. Aucune accumulation n’est possible.

    Conclusion : Sur base de ces différents arguments, le monde scientifique s’accorde donc pour dire que les anti-transpirants (ou anti-perspirants) ne causent pas le cancer du sein. »

    La première réponse sur la sûreté des sels d’aluminium m’a particulièrement plu. On peut y déceler une utilisation de la rhétorique « L’aluminium est partout (air, nourriture). C’est le métal le plus présent sur la Terre » traduction: c’est inoffensif. Accompagné de mensonges assez flagrants, sans parler de la référence qui inspire le respect: la Food & Drug Administration !

    Vous savez, cette administration qui gère les recommandations en matière d’alimentation, de santé, etc. Les OGM, les graines F1 Monsanto, les épandages de pesticides, ils recommandent tout ça. (Voir aussi le codex alimentarius).

    3 – Arrêt des financements pour la recherche sur l’aluminium vaccinal.

    Voici ce qui est dit dans ce communiqué : « La question des sels d’aluminium utilisés comme adjuvants dans la plupart des vaccins défraye régulièrement la chronique. L’Académie de médecine elle-même reconnaît depuis le mois de juin 2012 que cet aluminium vaccinal peut atteindre le cerveau et s’y accumuler. De nombreuses publications scientifiques internationales, qui ne peuvent plus être ignorées, soulignent la toxicité de cet adjuvant. »

    Il continue ainsi : « Or l’ANSM, agence du médicament, ex-AFSSAPS, vient de refuser tout financement à l’équipe INSERM de l’hôpital Henri Mondor (Créteil), qui travaille depuis 18 ans sur cette question. Les travaux de recherche menés par l’unité INSERM (Pr RK Gherardi et Pr FJ Authier) portent en particulier sur les éléments favorisant la circulation des sels d’aluminium dans l’organisme, et sur les effets de leur présence dans le cerveau. Ils s’appuient sur une collaboration avec plusieurs équipes scientifiques au niveau international. Non seulement cette recherche ne doit pas être interrompue, mais elle doit être renforcée pour déboucher rapidement sur des applications concrètes.

    Au cours de cette conférence de presse seront présentés les travaux de plusieurs chercheurs internationaux. Ils sont suffisamment probants pour que le gouvernement prenne ses responsabilités. Il s’agit d’une question de Santé Publique majeure. »

    Je pourrai étendre la liste d’exemples allant en ce sens, mais je crois que vous comprenez le problème. D’un côté, nous avons des autorités sanitaires qui n’ont pas vraiment l’air de vouloir faire de recherches sérieuses et approfondies sur le sujet et qui au contraire bloquent la recherche en supprimant les financements et de l’autre nous avons une propagande de certains industriels sans scrupules qui ne se préoccupent guère de la santé des populations.

    En complément, voici le témoignage du professeur Christopher Exley qui étudie la toxicité de l’aluminium sur la santé humaine ainsi que les solutions palliatives. Dans une interview faite à la suite du – très bon – documentaire «Planète alu», diffusé sur Arte, il dit les choses suivantes :

    « On ne peut pas faire de recherche sur les liens entre l’aluminium et la santé humaine ici au Royaume-Uni et c’est vrai également en Europe et aux États-Unis. Ceci est lié au fait que la recherche s’est trouvée empêchée d’avancer. Essentiellement de manière indirecte, mais surtout en raison de l’immense arsenal de propagande de l’industrie de l’aluminium. Ils sont extraordinairement efficaces pour nous faire croire à tout un chacun, qu’il n’y a pas de problème, qu’il n’y a pas de questions à poser, qu’il n’y a pas de recherches à financer sur la question, que le dossier est clos. Alors que la réalité est à l’inverse. »

    La vidéo complète de l’interview (12:43 min)

    Le silicium pour retirer l’aluminium du corps.

    Comme vous venez sans doute de l’entendre dans l’interview du professeur Christopher Exley, ci-dessus (5:30). Le silicium, serait selon lui une alternative très prometteuse pour retirer l’aluminium présent dans notre corps. Si vous n’avez pas regardé la vidéo, voici ce qu’il dit :

    « Nous avons constaté une relation tout à fait intéressante. Entre les objets, les êtres vivants, la chimie, le silicium et l’aluminium. Ce que nous avons constaté dans notre travail de recherche qui d’ailleurs était illustré dans le film sur les poissons, c’est que le silicium protège contre la toxicité de l’aluminium. Ce que nous avons constaté depuis, c’est que si l’on boit de l’eau minérale enrichie en silicium, en faite, n’importe quelle eau minérale avec une forte teneur en silicium (plus que 30 mg/L) et bien, on produit l’aluminium dans ses urines, on élimine par la voie urinaire l’aluminium. Donc, nous sommes tout à fait certain que l’une des façons de nous protéger contre l’aluminium dans l’environnement quotidien (ce que tout le monde peut faire de manière non invasive), c’est de boire de l’eau minéral à forte teneur en silicium. C’est tout simple et c’est très efficace ».

    En faisant quelques recherches, je me suis aperçu qu’il y avait déjà eu quelques études sur le sujet par le passé, celles-ci confirment tout à fait ce que dit le professeur Exley dans cette interview. Voici quelques-unes de ces études (la plupart sont en anglais).

    Je vous épargne les détails techniques complexes que seules les personnes de la profession peuvent comprendre. Cela dit, vous trouverez les liens des études en cliquant sur les titres (certaines sont seulement résumées et non disponible complètement, la (3) est payante).

    1 – Les multiples travaux du professeur J.D. Birchall, sur les relations entre l’aluminium et le silicium

    1.1 La composition chimique de l’aluminium et du silicium par rapport à la maladie d’Alzheimer. (Février 1988)

    Dans cette étude, il démontre que les aluminosilicates ont été identifiés à la base des plaques séniles de la maladie d’Alzheimer et que de l’aluminium a été trouvé dans les neurones portant les dégénérescences neurofibrillaires. Il y démontre aussi que les espèces d’aluminium interagissent avec de l’acide silicique, Si (OH) 4. Il termine ainsi : « La chimie peut mettre en lumière la relation débattue entre l’aluminium et la maladie d’Alzheimer. »

    1.2 Silicium et aluminium interactions chez les patients hémodialysés. (Juillet 1998)

    Cette étude traite de la toxicité de l’aluminium chez les patients dialysés. Elle met en évidence une étroite affinité chimique entre l’aluminium et le silicium, mais demande toutefois d’autres travaux pour confirmer le rôle préventif du silicium dans l’accumulation et la toxicité de l’aluminium chez les patients dialysés.

    1.3 Le rôle de l’acide silicique dans l’excrétion rénale de l’aluminium. (Mai-Juin 1996)

    Cette enquête a été menée pour savoir s’il y avait une corrélation entre les doses de silicium rejetées dans les urines et les doses d’aluminium rejetées de la même manière. Des individus sains ont ainsi reçu une dose d’acide monosilicique (silicium), présent naturellement dans la bière. Pour les individus ayant reçu cette dose de silicium sous la forme d’acide monosilicique, ils remarquèrent une augmentation significative de l’aluminium présent dans les urines.  Quand ils augmentèrent les doses d’acide monosilicique, l’aluminium était alors rejeté encore plus massivement par les urines.

    2 – La présence de silicium en quantité égale à celle de l’aluminium dans le sang inverse les effets néfastes de l’aluminium. (Janvier 1995)

    Fasman a montré que le silicium extrait l’aluminium des protéines anormales, lesquelles reprennent leur forme initiale si les taux de silicium sont suffisamment élevés dans le sang. En outre, le silicium réduit l’absorption intestinale d’aluminium et augmente son excrétion rénale. Chez l’humain, les performances cérébrales sont augmentées et le taux d’acétylcholine du cerveau augmente lorsque le silicium à doses suffisantes est administré. Le rôle protecteur du silicium est donc confirmé, à titre curatif avant que ne surviennent les destructions du cortex cérébral et surtout à titre préventif.

    3 – Démonstration de la corrélation entre la maladie d’Alzheimer et l’alumuinium.  Et protection du silicium contre cette maladie. (1988)

    Par cette étude, le Docteur Edith Carlicle a démontré que l’administration d’aluminium sur des rats âgés provoqueles symptômes de la maladie d’Alzheimer, car ils ont perdu leur silicium. En effet la réserve de silicium présente dans l’organisme diminue drastiquement avec l’âge.  Les sujets jeunes sont protégés de cette maladie par leur silicium. L’intoxication par l’aluminium accélère la perte de silicium du cerveau.

    4 – L’acide silicique contenu dans l’eau de boisson et dans la bière a un effet protecteur contre l’oxydation induite par l’aluminium. (2008)

    Dans cette étude, des souris mâles ont été divisées en 4 groupes. Dans l’eau de boisson des trois premiers groupes a été ajouté du nitrate d’aluminium, de manière à ce que chaque souris en reçoive 450 mg/Kg/Jour. Le quatrième groupe a reçu une alimentation habituelle et a servi de groupe témoin.

    Le premier groupe de souris recevait uniquement ce nitrate d’aluminium. Le second groupe, en plus du nitrate d’aluminium, recevait 50 mg d’acide silicique (silicium) par litre d’eau. Letroisième groupe, en plus du nitrate d’aluminium, recevait 0,5 ml/Jour de bière.

    Au bout de 3 mois, les animaux furent sacrifiés, et la quantité d’aluminium dans leur cerveau était 4 fois supérieure aux souris du groupe témoin. Les souris qui, en plus du nitrate d’aluminium, avaient reçu soit de l’acide silicique, soit de la bière, avaient dans leur cerveau 40% d’aluminium en moins que celles qui avaient reçu en supplément uniquement du nitrate d’aluminium.

    L’acide silicique contenu dans l’eau de boisson et dans la bière avait eu un effet protecteur contre l’oxydation induite par l’aluminium. Les analyses faites ont montré que cet acide silicique avait diminué l’oxydation des membranes lipidiques.

    Cette dernière étude est issue du livre « Aluminium et vaccins » de Jean Pilette, Docteur en médecine. Ce livre regroupe un nombre impressionnant d’études scientifiques (plus de 1700) sur les effets de l’aluminium dans notre organisme. Une bible pour ceux qui veulent se documenter en profondeur sur le sujet, d’autant plus qu’il y a une partie réservée au « traitement de l’intoxication à l’aluminium » (Chapitre XI).

    Je vous recommanderai aussi de vous renseigner sur le silicium organique qui est la forme la mieux assimilable par notre organisme. Nous avions publié il y a quelque temps une vidéo sur Loïc Le Ribault qui est l’un des découvreurs des bienfaits du silicium sous sa forme organique. A voir absolument si vous désirez plus d’information à ce sujet : “Mandat d’arrêt contre un chercheur.

    *L’Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) n’a pas défini d’apports nutritionnels conseillés pour le silicium. Les besoins sont généralement considérés comme largement couverts par l’alimentation, sans qu’aucune étude vraiment sérieuse avalise cette assertion.

    Conclusion

    Comme vous aurez pu le constater, la réalité est certainement bien plus critique qu’elle n’y parait. Car officiellement, le discours est tellement rassurant que ça en devient même suspicieux. Oui, je sais, je deviens peut-être un peu parano… Mais au vu de ces quelques études n’y a-t-il pas raison de s’inquiéter ?

    Même si ces études ne démontrent pas explicitement que l’aluminium est le seul responsable de toutes ces maladies citées dans ces études, il est tout de même relativement inquiétant qu’avec autant de corrélations, aucune études scientifique à long terme n’ait été faite. Comment se fait-il que les scientifiques ne puissent étudier plus en profondeur la question ? Pour quelles raisons, les autorités restent-elles aussi passives sur le sujet ?

    Beaucoup de questions soulevées et bien peu de réponses. Une chose est certaine, l’aluminium est nocif pour la santé, autant s’en écarter le plus possible au quotidien.

    En espérant vous avoir fourni quelques informations complémentaires sur le sujet, qui, je l’espère, éclairera votre lanterne.

     

    Stéphane Hairy

     

    Pour aller plus loin :

    Les dangers de l’aluminium X-Genius

    Témoignage Agoravox sur les danger de l’alu

    On sais depuis 1970 que l’aluminium est un neurotoxique

    Aluminium et silicium

    La toxicité de l’aluminium en débat

    Alzheimer en quelques chiffres

    Eau de robinet, aluminium et alzheimer

    Injecté dans le muscle, l’aluminium peut s’acheminer jusqu’au cerveau, selon le Professeur Gherardi.

    Livre Aluminium et vaccin (source d’info énorme)

    Aluminium, quels risquent pour la santé

    Même TF1 en parle O.o

    Quand l’aluminium nous empoisonne; enquête sur un scandale sanitaire (Livre – Virginie Belle)

     (en) Research issues in Aluminium Toxicity (E-book)

    Sources:

    (1) http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/dec-2011/LT-Shaw-Lupus-2012–Mechanism-of-adjuvant-toxicity-in-pedia.pdf

    (2) (en) C. R. Harrington, C. M. Wischik, F. K. McArthur, G. A. Taylor, J. A. Edwardson et J. M. Candy,« Alzheimer’s-disease-like changes in tau protein processing: association with aluminium accumulation in brains of renal dialysis patients »Lancetvol. 343, no 8904,‎ 23 avril 1994, p. 993-997 (ISSN 0140-6736DOI 10.1016/S0140-6736(94)90124-4)

    4ème singe

     

    sante-nutrition.org 

     

     

     

     

     

     

     

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  • CHERCHER DIEU
     
     
     
     
     
    « Des mages [...] arrivèrent [...] et dirent "Où est le Roi des Juifs... ?" » Matthieu 2.1-2
     
     
    Remarquez deux choses à propos des mages :

    Jusqu'où êtes-vous prêt à aller dans votre recherche de Dieu ?
    1. Ils étaient astrologues.

    Les Juifs considéraient l'astrologie comme une contrefaçon de la vraie prophétie. Soyez prudent. Certaines personnes dont vous pourriez désapprouver le choix de vie sont sincèrement à la recherche de Dieu. Alors traitez-les avec bienveillance.

    Les philosophes grecs de l'Aréopage vénéraient une multitude de dieux. Paul était-il outré ou perplexe ? Non. Il les a félicités pour leur volonté de chercher Dieu, ajoutant : "Il n'est pas loin de chacun de nous" (Actes 17.27). N'écartez personne par des conclusions hâtives. Dieu voit dans chaque brin d'herbe une rose potentielle, et dans chaque perdant un vainqueur potentiel. Cela devrait vous réjouir !

    2. Ils venaient de loin.

    Ils avaient quitté le confort de leur foyer pour parcourir des centaines de kilomètres afin de trouver Dieu. Leur périple a duré deux ans, et s'est achevé dans un village juif, aux antipodes de leur culture. Pendant ce temps, ceux qui avaient accès à la prophétie de la naissance du Christ n'ont pas pris le temps ni fait l'effort d'y prêter attention.

    Nous citons souvent ce verset : "Je connais, moi, les desseins que je forme à votre sujet, […] afin de vous donner un avenir fait d'espérance" (Jérémie 29.11). Ne vous arrêtez pas là, continuez à lire : "Vous intercéderez auprès de moi, et je vous exaucerai. Vous me chercherez et vous me trouverez, car vous me chercherez de tout votre cœur" (Jérémie 29.12-13). 

    Une question pour aujourd'hui

    Jusqu'où êtes-vous prêt à aller dans votre recherche de Dieu ?

    Bob Gass

     

    topchretien.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 7 faits que vous pourriez ne pas savoir concernant

    l’huile de noix de coco

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le cocotier est utilisé et apprécié par bon nombre de cultures et pays à travers le monde. Ses qualités nutritionnelles et ses pouvoirs thérapeutiques lui ont valu l’appellation de « Kalpavriksha » (l’arbre qui donne tout) en Inde. Comme son nom l’indique, cet arbre est extrêmement polyvalent et utilisé dans beaucoup de domaines. Tout ce qui est issu de la coco, du lait de sa noix en passant par ses feuilles jusqu’à l’enveloppe de sa coque, a des caractéristiques bénéfiques pour la santé de l’être humain. En particulier, son huile qui est devenue très prisée pour la cuisine et autres usages. Examinons ensemble quelques faits que vous ignorez sans doute à son propos.

     

    1. Le gras saturé dans l’huile de noix de coco n’est pas mauvais du tout

    Dans une épicerie, j’ai entendu les commentaires de personnes confuses après avoir lu l’étiquette de l’huile de coco et constaté sa haute teneur en corps gras saturés. « Non, sans blague ! » se sont-elles exclamées. « Je croyais que ce truc était bon pour la santé. » En fait, il l’est.

    Malheureusement, les lipides contenus dans la noix de coco ont fait l’objet de controverse et de fausses rumeurs. On a beau dire que les graisses saturées sont mauvaises à tous les niveaux, celles de ce fruit sont des acides gras à chaîne moyenne — différentes des graisses d’origine animale — et ne se dégradent pas à l’intérieur de l’organisme. En fait, le corps humain s’en sert directement comme carburant et sa consommation est d’ailleurs associée aux profils lipidiques bénéfiques.

    L’huile de coco est même meilleure que d’autres huiles végétales comme le tournesol ou le carthame qui contiennent des acides gras polyinsaturés mauvais pour le système cardio-vasculaire. De nombreux experts en nutrition recommandent de passer au coco pour éviter les risques sanitaires.

    2. L’huile de coco est excellente pour les cheveux

    On l’utilise à profusion dans les shampooings, après-shampooings et autres produits capillaires. La raison est très simple : son faible poids moléculaire et sa chaîne linéaire droite lui permettent de pénétrer efficacement la tige du cheveu réduisant ainsi la perte protéinique pour qu’il soit nourri et en bonne santé.

    3. Et pour la peau également

    L’huile de coco a aussi un effet très hydratant et bénéfique pour la peau. Dans de nombreuses cultures, elle est utilisée pour soigner de nombreux problèmes cutanés. Pourquoi ? À cause de la structure chimique d’acides gras saturés à chaîne courte qui l’empêchent de s’oxyder et de devenir rance et qui nourrissent la peau — tout en favorisant la cicatrisation comme il a été découvert.

    4. Utile contre les organismes nuisibles

    Le fait le plus étonnant est peut-être son action antiparasitaire.

    • En 2007, une étude pour évaluer l’efficacité de l’huile de coco vierge contre le Candida a montré qu’une concentration à 25% était suffisante pour éradiquer totalement ce champignon.
    • Une recherche aléatoire contrôlée a permis de découvrir, en 2010, que la vaporisation d’une lotion à base d’huile de coco et d’anis vert était efficace contre les poux.
    • L’huile de coco éloignerait les moustiques.
    • La tungose ou maladie de la puce de sable, est une vraie saleté et bien qu’assez rare aux États-Unis, elle est beaucoup trop répandue ailleurs. Des chercheurs ont découvert, cette année, que l’huile de coco pourrait agir comme répulsif contre le parasite à l’origine de cette affection.

    5. Peut remplacer le lait dans les crèmes glacées

    Tout le monde aime les glaces mais la teneur lipidique du lait qui entre dans leur composition ne plaît pas à tous. Quelle est la solution ? Les glaces allégées au goût insipide ? Peut-être pas. Il semblerait que l’huile de coco vierge puisse remplacer de manière satisfaisante les graisses du lait. Selon ceux qui ont essayé, la crème glacée ainsi produite aurait un goût de coco agréable et son apparance, sa texture et son arôme seraient excellents.

    6. Huile de massage pour les nouveaux-nés

    Saviez-vous que frictionner les nouveaux-nés avec de l’huile améliorerait la thermorégulation et favoriserait une prise de poids normale ? C’est ce qu’a démontré une étude sur l’incidence de l’huile de coco sur la croissance néonatale en Inde. Dès le second jour après leur naissance, un massage à l’huile été administré quatre fois par jour à des nouveaux-nés par une personne qualifiée avant qu’ils ne quittent la maternité puis par leur mère jusqu’à leur trente-et-unième jour. Les résultats indiquaient alors une prise de poids et une croissance sensiblement accrues.

    7. Un remède possible contre le poison ?

    Il serait prématuré de qualifier l’huile de coco d’antidote contre les empoisonnements mais un incident survenu en 2005, en Iran, laisse assurément penser qu’il pourrait avoir quelque chose à offrir. Des agents hospitaliers locaux ont fait état d’un jeune homme qui avait tenté de se suicider en ingérant du phosphure d’aluminium contenu dans un pesticide. Au moment de son admission à l’hôpital, il présentait de graves symptômes de toxicité et on lui administra diverses substances aux effets neutralisants telles que du charbon actif, du bicarbonate de sodium, du sulfate de magnésium et de l’huile de coco. Résultat : il a survécu et même si tout le mérite ne doit probablement pas être attribué à l’huile de coco, cette dennière a été identifiée comme une partie importante du protocole.

    Vous connaissez un fait concernant l’huile de coco que nous aurions omis ? Ou bien vous avez de bonnes choses à formuler à son sujet… voire même des critiques constructives ? Merci de laisser un commentaire ci-dessous et de vous joindre à la discussion.

     

    Sources : Global healing center

                    sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Coca-Cola, Tuc, Colgate… 100 produits quotidiens et toxiques

     
     
     
     

    Outre les cigarettes électroniques, « 60 millions de consommateurs » a passé en revue les produits de supermarché contenant des substances toxiques.

    « Ces substances à risques qui empoisonnent le quotidien » : dans son numéro de septembre, le magazine « 60 millions de consommateurs » n’épingle pas seulement les substances toxiques contenues dans la cigarette électronique. Le magazine de l’Institut national de la consommation (INC) pointe aussi plusieurs familles de produits dont nous faisons un usage quotidien. Pas un scoop : dans son documentaire « Notre poison quotidien », la journaliste Marie-Monique Robin dénonçait déjà voici un an l’omniprésence de substances cancérogènes et de perturbateurs endocriniens dans nos placards et réfrigérateurs, et les graves dysfonctionnements de l’évaluation de leur toxicité. Cette fois, on plonge dans le cabas. Revue de détail. A vous de faire le tri. 

     

    Alimentation

    > Ils sont épinglés

    Le Coca-Cola et le boissons énergisantes, le vinaigre balsamique, les bonbons (Carambar), les gnocchis (à poêler, Panzani), les biscuits apéritifs (Tuc), les barres chocolatées (Kellogs, Special K), les condiments (Savora). Ainsi que les alcools et cocktails avec ou sans alcool (Old nick, Mister cocktail), les chewing-gum (Hollywood, Mentos), les soupes (Maggi, Royco minute soup).

    > Pourquoi ?

    Ils peuvent contenir le colorant E150D, des sulfites de sodium, des colorants azoïques ou du BHA.

    Le colorant caramel E150D est classé « cancérigène possible » par le centre international de recherche sur le cancer (Circ). Depuis janvier 2012, l’Etat de Californie a limité « drastiquement son usage ».

    Le sulfite de sodium (E221) est un conservateur qui peut provoquer des maux de tête, des démangeaisons ou des difficultés respiratoires, note « 60 millions de consommateurs ».

    Les colorants azoïques donnent une coloration vive aux aliments mais ils sont soupçonnés d’être allergisants, et peut-être cancérigènes. « De nombreuses marques de confiserie ont choisi de leur substituer des colorants naturels », précise le magazine. Encore un effort !

    Le BHA (hydroxyanisole butylé) est un anti-oxydant, cancérogène possible chez l’homme selon le Circ. Plusieurs études estiment qu’il s’agit également d’un perturbateur endocrinien.

    Cosmétiques

    > Ils sont épinglés

    Les lingettes pour bébés (Nivea, Pampers), le dentifrice (Colgate, Carrefour kids), le fond de teint (L’Oréal), la crème dépilatoire (Nair), la crème hydratante (Dove), du gel anticellulite (Linéance), la mousse à raser (Avène), le gel douche…

    > Pourquoi ?

    Ils contiennent des paraben, conservateurs soupçonnés de dérégler le système hormonal. Mais ce n’est pas tout. Ils peuvent aussi contenir du Triclosan : un agent antibactérien qui, par un usage répété, pourrait favoriser des résistances aux antibiotiques.

    Le phénoxyéthanol, un conservateur, est quant à lui soupçonné d’être toxique pour la reproduction et le développement chez l’animal. L’Agence nationale de sécurité des médicaments (ANSM) préconise de ne plus l’utiliser dans les produits destinés au siège pour les enfants âgés de moins de 3 ans.

    Enfin, le MIT (méthylisothiazolinone), utilisé comme conservateur, peut provoquer des allergies. Par exemple de l’eczéma, mais aussi des réactions plus invalidantes au quotidien. Et quand on y est allergique, « c’est pour la vie », note « 60 millions de consommateurs ».

    Produits d’entretien

    > Ils sont épinglés

    Le liquide vaisselle (Mir, Carrefour, Palmolive), les adoucissants, les lessives (Mir, Ariel, Woolite), et les nettoyants ménagers (Ajax, Cif, Mr Propre).

    > Pourquoi ?

    Là aussi, il contiennent du MIT, avec risque de réactions allergiques.

     

    Laura Fernandez Rodriguez – Le Nouvel Observateur

     

     

     

     

     

     

     

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  • Acceptez-vous toujours plus

     

     

     

     

    Je lui demande que la communion de ta foi devienne agissante et que tu reconnaisses tout ce qui pour nous est le bien en vue de Christ Philémon 1.6

     

    Vous n’avez peut-être pas une haute estime de vous-même, mais Dieu veut que vous vous aimiez. Voici cinq conseils pratiques pour vous aider à vous accepter toujours davantage et améliorer votre opinion de vous-même :1. Ne parlez jamais de manière négative à votre sujet.

    La communion de votre foi est rendue efficace lorsque vous reconnaissez toutes les bonnes choses qui sont en vous par Jésus-Christ, non lorsque vous vous concentrez sur ce qui ne va pas. 2. Évitez de vous comparer aux autres. Pierre est tombé dans ce piège lorsqu’il s’est comparé à un autre disciple. Il a dit à Jésus : « Et celui-ci, Seigneur, que lui arrivera-t-il ? Jésus lui dit : Si je veux qu’il demeure jusqu’à ce que je vienne que t’importe ? » (Jean 21.21-22). Nous ne sommes pas appelés à nous comparer, seulement à nous soumettre les uns aux autres. 3.

    Laissez Dieu déterminer votre valeur. Souvenez-vous que vous avez déjà été acceptés par Dieu. 4. Relativisez vos défauts. C’est bien de voir là où vous devez progresser mais assurez-vous de bien apprécier les progrès que vous avez déjà faits. 5. Découvrez la vraie source de l’assurance. Si vous placez votre confiance en Dieu, vous ne pouvez qu’avoir une attitude saine. Faites de votre mieux et laissez-Lui les résultats de vos efforts.

    Ma prière pour aujourd’hui : Seigneur, merci de m’accepter même lorsque j’ai du mal à m’accepter moi-même. Aide-moi à reconnaître les qualités que Tu m’as données et à relativiser mes défauts alors que je place ma confiance en Toi.

     

    Joyce Meyer

    Mirror Reflection of an Eye

     

    joycemeyer.fr

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 7 remèdes naturels qui aident à éliminer l’acide urique

    qui provoque l’arthrite

     

     

     


    acide-urique

     

     

     

    Les cristaux d’acide urique aigus causent la douleur et l’inflammation dans les tissus. Certaines plantes font des miracles lorsqu’il s’agit de dissoudre et d’éliminer ces cristaux.

    Dans cet article, nous vous suggérons d’essayer ces produits et plantes naturels pour éliminer l’acide urique, une cause connue de l’arthrite.

     

    Vinaigre de cidre

    En médecine alternative, le vinaigre de cidre est largement utilisé dans le traitement des douleurs articulaires. Une application régulière de ce traitement conduit à une rémission de la douleur dans les articulations en un mois.

    Faites tremper un bandage ou un morceau de tissu dans un peu de vinaigre de cidre et appliquez la compresse sur vos articulations enflées ou vos varices. Enveloppez bien. Répétez le remède chaque matin et soir. Vous pouvez également dissoudre 2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre dans une tasse d’eau tiède et boire le liquide chaque jour.

    Racine de bardane

    Cette plante médicinale traditionnelle est utile dans le traitement des conditions associées à l’arthrite, y compris les attaques de goutte aiguës.

    Selon « The Essential Book of Herbal Medicine » la racine de bardane élimine les toxines de la circulation sanguine, réduit l’inflammation et favorise la bonne excrétion de l’urine contenant de l’acide urique, c’est la raison pour laquelle elle est souvent recommandée comme remède populaire efficace pour la goutte.

    Les experts de la santé recommandent la combinaison de 20-30 gouttes de teinture de racine de bardane et de 250-300 ml d’eau 3-4 fois par jour, et le traitement devrait durer quelques jours.

    Ananas

    L’ananas est riche en bromélaïne, une enzyme qui réduit l’inflammation. Le jus d’ananas soulage les douleurs articulaires liées à l’arthrite et renforce vos poignets.

    Jus de citron

    Beaucoup de gens croient que le jus de citron rend le corps plus acide, mais croyez-le ou pas, il crée en fait un environnement alcalin et neutralise l’acide urique. Les citrons sont riches en vitamine C, ce qui est très important pour abaisser le niveau d’acide urique.

    Pressez un citron et ajoutez le jus à un verre d’eau tiède. Buvez de l’eau chaude citronnée le matin avant de manger ou de boire quoi que ce soit. Pour des résultats optimaux, consommez cette boisson pendant plusieurs semaines.

    Les suppléments de vitamine C fonctionnent également très bien. Consultez votre médecin pour le dosage approprié.

    Calendula

    Le calendula est excellent pour renforcer les articulations et prévenir les maladies. Il peut être utilisé en infusion ou en supplément.

    Faites un bon bain chaud et ajoutez quelques feuilles et fleurs de calendula. Utilisez-le en compresse pour vos articulations ou faites une bonne tasse de tisane avec des feuilles de calendula.

    Persil

    En raison de sa capacité antioxydante, les gens se tournent souvent vers le persil comme solution naturelle pour de nombreux problèmes de santé.

    Le persil est une plante idéale à utiliser en salade, mais il fait également une infusion très bénéfique. La consommation régulière d’infusion de persil stimule l’élimination des accumulations d’acide urique dans les articulations, surtout lorsqu’il est associé avec du jus de mûre.

    Buvez beaucoup d’eau

    En ce qui concerne les boissons, l’eau est le meilleur choix si vous voulez maintenir un niveau normal d’acide urique. L’eau stimule les reins à éliminer les accumulations toxiques et les excès d’acide urique dans le corps.

    Buvez 3 litres d’eau par jour et mangez des fruits et légumes avec un pourcentage élevé d’eau.

     

    Source : sante-nutrition.org

     

     

     

     

     

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  • Le point sur le diabète avec le Dr Huet, diabétologue

     

    Le Dr Huet est chef du service de diabétologie et d'endocrinologie au sein du Groupe hospitalier Paris Saint-Joseph.

     

    PasseportSanté.net – Pourquoi peut-on parler d’un phénomène « d’épidémie diabétique » de nos jours ?

    Dr Huet – L’épidémie de diabète concerne le diabète de type 2, et non celui de type 1. Cette « épidémie » est liée à deux raisons majeures :  

    • aux modifications environnementales avec une augmentation globale de la sédentarité et du  poids des individus ;
    • au vieillissement général des populations.

    Or, la prise de poids et la sédentarité entraînent une insulinorésistance, c'est-à-dire une mauvaise action de l’insuline, une hormone chargée de réguler la glycémie. L’âge accentue également ce phénomène d’insulinorésistance par la fonte musculaire et, la plupart du temps, par la diminution de l'activité physique.

     

    PasseportSanté.net – Pourquoi est-il important de se faire dépister ? Et comment faire ?

    Dr Huet – Le diabète est une maladie restée longtemps sans symptômes. Encore actuellement, lorsqu’on diagnostique un diabète, 15 à 20% des patients présentent déjà un léger retentissement ophtalmologique ou rénal, témoignant d’une évolution déjà antérieure de ce diabète.

    Toute personne doit, à 50 ans, faire un bilan comprenant la prise de la tension artérielle, de la glycémie et un bilan des lipides. En revanche, ce bilan doit se faire plutôt vers 40 ans si la personne présente des facteurs de risque comme un diabète dans la famille, une obésité, une hypertension ou des antécédents de maladies cardiovasculaires.

    La préexistence d’un diabète durant la grossesse ou mise au monde d’un enfant de plus de 4 kg doit conduire également à une surveillance rapprochée ;

    Le dépistage le plus précoce conduit à une prise en charge la plus rapide possible : des études ont montré l’impact très favorable d’une prise en charge précoce sur la survenue à long terme d’éventuelles complications du diabète.

    Une simple mesure de la glycémie (= taux de sucre dans le sang) suffit. La constatation d’une glycémie supérieure à 1,26 g/L à deux reprises diagnostique le diabète.

     

    PasseportSanté.net – Quels sont les traitements proposés actuellement pour combattre le diabète ? Pouvez-vous nous parler de la prise en charge personnalisée ?

    Dr Huet – Dans le diabète type 1, le seul traitement proposé reste l’insuline. Les progrès sont liés à l’apparition de nouvelles insulines par voie d’administration sous-cutanée en injections multiples ou en continu, par pompe.

    Dans le diabète type 2, le traitement repose tout d’abord sur les règles hygiéno-diététiques : l’activité physique et l’équilibre alimentaire sont nécessaires pour tous, et surtout, en cas de surpoids ou d’obésité, il est impératif de perdre 5% du poids total.

    La pharmacopée, large à l’heure actuelle, permet de combiner différentes molécules en fonction de l’évolution du diabète avec des médicaments pour l’insulinorésistance comme des stimulants de sécrétion de l’insuline ainsi que l’insuline elle-même.

    La prise en charge personnalisée place le patient au centre du traitement avec la détermination d’objectifs thérapeutiques établis en fonction de chacun. On tiendra compte de l’âge, de la fragilité du patient vis-à-vis d’éventuelles complications cardiaques, d’antécédents d’hypoglycémies ainsi que de son degré d’acceptation de cette prise en charge. Ces objectifs devront être clairement expliqués au patient et être en accord avec ses attentes.


    PasseportSanté.net – Qu’est-ce-qui différencie le diabète de grossesse, du diabète de type 1 et de type 2 ? Quelles sont les causes ? Quels sont les risques pour la mère ou pour l’enfant ?

    Dr Huet – Le diabète de grossesse ou diabète gestationnel apparaît vers le début du 3ème trimestre et disparaît après l’accouchement.

    Il témoigne néanmoins d’une mauvaise adaptation du pancréas à la régulation glycémique et du risque de voir s’installer un diabète dans les 5 à 10 ans qui suivent celui-ci. Il peut néanmoins être largement évité par le respect de règles hygiéno-diététiques.

     

    Anaïs Lhôte – PasseportSanté.net

     

     

     

     

     

     

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  • Un conte de fées

     
     
    24 décembre 2015

     
     
     

    Oui, tandis […] que les Grecs recherchent « la sagesse », nous, nous prêchons un Christ mis en croix. Les Juifs crient au scandale. Les Grecs, à l’absurdité.
    1 Corinthiens 1.22-23

     

    En juin 2013, John Lennox, éminent professeur de l’Université d’Oxford, a parlé du nouvel athéisme comme d’une illusion et d’un conte de fées. Lennox s’adressait à 600 invités lors d’un Prayer Breakfast dans les Houses of Parliament à Londres ! Il a aussi reproché à cet athéisme d’être responsable en partie de la dérive morale dans la société aujourd’hui.
    Comment a-t-il osé s’en prendre ainsi à cette philosophie ? En effet, parmi ceux qui s’attachent à cette idéologie athée se trouvent de brillants cerveaux. Certains s’engagent également pour des œuvres philanthropiques et se dépensent en leur faveur pour “améliorer notre monde”.
    Malgré la bonne moralité de bien des athées, nier la source de la moralité expose notre monde à “la loi de la jungle”. Violences, vandalisme, vols, infidélités conjugales ne sont plus considérés comme “péchés”. Ces dérives proviennent, dit-on, d’un désir effréné de liberté, que psychologues et psychiatres sont censés arranger. Ils peuvent aider, mais il faut néanmoins bien plus que cela.
    Un retour à la source, au “code moral” de la Bible, est nécessaire. Plus encore, c’est l’attachement à Dieu, dans une relation personnelle avec lui par Jésus-Christ, qui est l’ancre sûre pour des relations empreintes de respect, d’amour et de paix.

    Pierre Wheeler

    1 Petit déjeuner à l’anglaise organisé à la Chambre des députés

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    Source : vivreaujourdhui.com

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Limonade de gingembre, concombre et menthe pour un ventre plat

     

     

     

     

    Limonade-de-gingembre

     

     

     

     

    Avoir un ventre plat est le désir de beaucoup de gens. Un peu d’embonpoint n’est pas toujours dû à l’accumulation de graisses stockées dans le ventre. La plupart du temps, on le doit aussi au gonflement abdominal normal, à cette rétention d’eau qui nous donne la désagréable impression que « nous avons grossi ». Avec cette boisson simple, à base de gingembre, citron, menthe et concombre, vous pourrez réduire ces mauvais effets facilement. Nous allons vous expliquer !

     

    Citron, menthe, gingembre et concombre pour un ventre plat

    Il arrive que nous remarquions que notre abdomen gonfle et que nous perdons notre tonus musculaire. Nous pouvons aussi sentir que notre ventre devient plus flasque. Vous avez beau être mince, ce bourrelet est tout de même présent et vous ne savez que faire pour que votre ventre paraisse plus plat. Il faut aussi prendre en compte le fait que ce type de graisse accumulée dans cette zone est normale chez les femmes. Ce sont des dépôts adipeux, parfois très résistants, qui partent très difficilement même en faisant du sport.

    Cela vous est déjà certainement arrivé : voir son ventre lisse le matin et devenir de plus en plus gros au cours de la journée, voire même rebondi après les repas. Comment cela arrive-t-il ? Cela n’est pas seulement dû au sédentarisme, mais aussi à notre alimentation qui a une grande influence sur notre silhouette. Certains aliments favorisent le gonflement, comme les boissons gazeuses. La salade ou les légumes secs peuvent aussi générer ce petit ventre rond.

    La limonade que nous vous présentons ici peut vous aider au quotidien non seulement à faire dégonfler votre ventre mais également à perdre du poids dans cette zone si critique. Nous allons vous expliquer pourquoi.

    1. Le citron

    CITRON
    Ce fruit acide contient de l’acide ascorbique, ce qui favorise la bonne digestion. Il aide à ce que les aliments se défassent plus facilement et que les nutriments soient correctement absorbés. De plus, sa composition en pepsine nous permet de mieux bénéficier des protéines en brûlant les graisses. C’est-à-dire que l’acidité du citron rend notre digestion plus facile, offre une sensation de satiété, évite les gaz et brûle les graisses. C’est un stimulant métabolique efficace dans n’importe quel régime.

    2. Le gingembre

    Gingembre
    Perdre du poids avec le gingembre ? Oui, c’est possible. C’est un très bon anti-inflammatoire et est composé d’un ingrédient merveilleux appelé le gingérol. Ce composé active le fonctionnement des intestins et de l’estomac en aidant à la digestion, en soignant, en évitant les gaz, en désenflammant et en favorisant l’élimination de graisses. Si nous l’ajoutons à d’autres aliments présentés ici, nous obtiendrons un remède plus qu’idéal pour obtenir un ventre plat.

    3. La menthe

    menthe6
    Peu d’herbes naturelles ont autant de bénéfices pour la digestion que la menthe. Elle élimine les gaz, elle prévient l’acidité de l’estomac, elle nous aide à absorber les nutriments, elle est anti-inflammatoire, elle détend et soulage les nausées. Elle est tout simplement excellente, que ce soit comme infusion ou comme complément dans nos plats et nos desserts.

    4. Le concombre

    Concombre-2
    Doux, léger, bon digestif, le concombre est aussi un bon détoxifiant. Il est courant par exemple de l’utiliser pour atténuer nos cernes, pour nourrir la peau… Vous pouvez donc imaginer les grands services qu’il peut offrir à votre organisme. Il nous faut vous dire également que le concombre est un diurétique efficace, facilitant l’élimination des liquides et traitant les infections comme la cystite et la néphrite, des maladies qui peuvent aussi faire gonfler notre ventre. N’hésitez pas, c’est un excellent allié naturel.

    Comment préparer la limonade de gingembre, concombre et menthe ?

    gingembre

    De quoi ai-je besoin pour faire cette limonade ?

    • 2 litres d’eau
    • 1 citron
    • 1 concombre moyen
    • 2 cuillerées de gingembre râpé
    • 10 feuilles de menthe

    Comment la préparer ?

    • C’est très simple. La première chose que vous ferez est de faire l’infusion de menthe.Mettez dix feuilles de menthe à bouillir dans une tasse d’eau. Laissez bouillir et faites reposer cinq minutes. Une fois terminée, réservez-la.
    • Ensuite, il faut récupérer le jus du citron. Pressez-le tout d’abord, puis râpez trois morceaux d’écorce pour mettre plus tard ce zeste dans la limonade.
    • La troisième étape est d’éplucher le concombre et de le mixer. Une fois réalisé, mélangez-le au jus de citron et à l’infusion de menthe.
    • Que faire ensuite ? Prenez un litre d’eau naturelle et versez-le dans le verre contenant l’infusion de menthe, le jus de citron et le jus de concombre. Mélangez le tout et ajoutez deux cuillerées de gingembre râpé, trois morceaux de zeste de citron et, si vous le désirez, une petite feuille de menthe en plus.
    • Laissez reposer cette limonade pendant deux heures au réfrigérateur. Certains préfèrent la laisser toute la nuit, c’est-à-dire la préparer la veille, mais les principes actifs du citron seront plus actifs le jour même.

    Comment devons-nous boire cette limonade de gingembre, menthe et concombre?

    Cette limonade de deux litres et est un excellent tonique à prendre tout au long de la journée.  Les moments clés seront après chaque repas (petit-déjeuner, déjeuner et dîner). Mais l’idéal est d’en boire toute la journée.

    Cette limonade est délicieuse fraîche et si nous l’incluons à un régime adéquat, pauvre en graisses, et avec des exercices, nous réussirons peu à peu à obtenir ce ventre plat. Tentez l’expérience !

     

    Améliore ta santé

     

     

     

     

     

     

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  • medisite.fr

    6 RAISONS QUI EXPLIQUENT QUE VOUS ÊTES TOUJOURS FATIGUÉ

     

     

     

     

    Vous êtes tout le temps en train de baîller ? Vous vous endormez n'importe où et vous avez du mal tout au long de la journée ? Etre constamment fatigué n'a rien de naturel. Maladies en cause, habitudes dangereuses et problèmes d'alimentation... Medisite vous aide à trouver le problème et la solution pour le régler avec le Dr Jean-Loup Dervaux.

     
     

    Diabète, Parkinson, cirrhose... Les maladies que ça peut cacher

    Lesquelles : le début d'un diabète, une carence en fer, une dépression, des apnées du sommeil, une maladie cardiaque ou pulmonaire, une insuffisance hormonale ou métabolique (thyroïde, surrénales…), une maladie neuromusculaire (maladie de Parkinson, sclérose en plaques, spasmophilie…), une hépatique, une cirrhose, une infection virale ou microbienne...
    Que faire : consultez votre médecin qui vous aidera à trouver les meilleures solutions en fonction de votre état de santé.

     

     

    Plus de 2 ou 3 tasses de café par jour

    Quelle influence : si vous carburez au café dès le matin pour "faire votre journée", vous risquez l'accoutumance et un besoin de plusieurs tasses de café pour être au top. "Sans oublier que l'excès de caféine a tendance à perturber les cycles de sommeil. Les personnes entrent alors dans une sorte de spirale avec un besoin de somnifères pour s'endormir, puis de caféine pour se réveiller.", explique le Dr Dervaux.
    Que faire : diminuer vos doses de café progressivement, jusqu'à 2 à 3 cafés quotidien maximum.
    Et aussi : boire de l'alcool réduit considérablement la qualité du sommeil, en bloquant la sécrétion de certaines hormones nécessaires pour la vitalité au niveau du cerveau.

     

     

    Vous n'avez pas un sommeil récupérateur

    Quelle influence : l'une des principales causes de fatigue est le manque de sommeil, dû à un sommeil irrégulier. "Il faut en moyenne 7 à 8h de sommeil pour un adulte, et le sommeil est souvent plus récupérateur si on se couche tôt (avant 23h-minuit).", explique le Dr Dervaux.
    Et aussi : regarder sa tablette, son téléphone ou son ordinateur le soir avant de se coucher n'est pas recommandé car ces appareils dégagent de la lumière bleue qui ralentit la production de mélatonine, l'hormone du sommeil*.
    Que faire : le plus important est de se donner une routine de sommeil**, de se coucher et de se lever à des heures stables, même le week-end. En se levant tous les jours à la même heure, cela favorise l'endormissement pour la nuit suivante.
    Sachez-le : les personnes qui travaillent en 3x8 ou qui sont soumises régulièrement au décalage horaire désorganisent leurs rythmes biologiques. Cela peut entraîner une fatigue constante

    * Il est conseillé de cesser toute utilisation d'appareils 2h avant d'aller se coucher.

     

     

    Trop d'aliments gras ralentit l'organisme

    Quelle influence : les aliments riches en graisses, en sucres raffinés et le fait d'absorber de trop grandes quantités de nourriture encrassent l'organisme. Cela peut entraîner à moyen terme un ralentissement de l'organisme, qui devient vulnérable et fatigue plus rapidement.
    Et aussi : l'excès de poids peut entraîner des apnées du sommeil*, un trouble respiratoire qui se révèle la nuit et qui peut nuire fortement à la qualité du sommeil.
    Que faire : le mieux est encore de retrouver un équilibre alimentaire, en oubliant les régimes restrictifs. N'hésitez pas à vous faire aider.

    * les personnes faisant des apnées du sommeil peuvent cesser de respirer plusieurs secondes des dizaines de fois par nuit. Parlez-en à votre médecin.

     

     

    Sautez le petit-déjeuner

    Quelle influence : nombreuses sont les personnes à sauter ce repas de façon régulière ou à avaler quelques bouchées et à boire un café rapidement juste avant de franchir la porte. "Cependant, le petit-déjeuner a une influence importante sur notre degré de fatigue dans la journée.", explique le Dr Dervaux.
    Pourquoi : la privation de glucose pendant la nuit entraîne une chute du glucose sanguin s'il n'y a pas de collation le matin. Prendre alors un bon petit-déjeuner permet d'éviter les périodes de fatigue de la matinée et de somnolence du milieu de l'après-midi.
    Que faire : faites le "plein" de façon saine avec des céréales ou du pain complet, de protéines et de fruits.

     

     

    L'absence d'exercice physique

     

    Quelle influence : "L'absence d'exercice physique "ramollit" et favorise la rumination mentale", explique le Dr Dervaux.
    En effet : l'exercice physique active des processus biochimiques qui contrent la fatigue aussi bien physique que mentale. Cela booste aussi l'endurance et aide le système cardiovasculaire à fonctionner de manière plus efficace.
    Que faire : pour garder sa vitalité, il est important d'exercer une activité physique (marche rapide, vélo…) au moins 30 min, 3 à 4 fois par semaine, et de poursuivre au quotidien avec de petits efforts comme monter les escaliers, descendre une station de métro avant d'arriver à son bureau...

     

    Publié par Florence Massin, journaliste santé et validé par Dr Jean-Loup Dervaux 

     

    Sources

    Remerciements au Dr Jean-Loup Dervaux, médecin et auteur de nombreux ouvrages comme « Bilans de santé personnalisés en fonction de l'âge, du sexe, du terrain » aux éditions Dangles.

     

     

     

     

     

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    UNE IMAGE DE DIEU
     
     
     
    23 décembre 2015
     
    "Personne n’a jamais vu Dieu ; si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour est parfait en nous." 1 Jean 4.12
     
     
    La plupart des gens ont dans leur maison des photos de moments précieux passés en famille ou avec des amis. Vous aimez probablement montrer ces photos aux autres et partager ces instants privilégiés.

    Vous ne ressemblerez jamais autant à Dieu que lorsque vous aimerez les autres.
    Mais avez-vous déjà songé à avoir une image de Dieu chez vous ? Elle ne sera peut-être pas encadrée et posée sur une étagère, mais ce texte nous dit que lorsque nous aimons les autres, nous créons une image de Dieu. Nous montrons à notre entourage à quoi Il ressemble, car Dieu est amour.

    Dieu veut que nous le connaissions. Il désire se révéler en nous et au travers de nous. Il veut que nous manifestions son amour et le partagions autour de nous 1 Corinthiens 13 nous décrit cet amour : il est patient, serviable, plein de bonté et de nombreuses autres vertus.

    Vous ne ressemblerez jamais autant à Dieu que lorsque vous aimerez les autres. L'amour ne succombe jamais. N'oubliez jamais qu'aimer est la plus belle chose que vous puissiez faire. Tout le reste disparaîtra un jour, mais son amour est une image qui durera éternellement !

    Une prière pour aujourd'hui

    Père céleste, je t'invite aujourd'hui à me montrer ton amour qui dure à perpétuité. Aide-moi à aimer les autres comme toi tu les aimes, afin que ma vie soit une image de toi. Au nom de Jésus. Amen.
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
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  • sante-nutrition.org

    Cette boisson vous fera perdre du ventre

     

     

     


    bananes

     

     

     

     

     

    De nombreuses personnes pensent que la banane n’est pas quelque chose qu’on devrait manger quand on essaie de perdre du poids, mais c’est l’un des ingrédients les plus couramment utilisés dans la préparation de boissons de régime.

     

    Les bananes sont riches en potassium, ce qui élimine l’excès d’eau dans le corps et stimule également le métabolisme. Elles sont souvent alliées à d’autres « fondeurs de graisse » comme les graines de lin et les épinards.

    Ces ingrédients agissent comme un véritable envahisseur sur le tissu adipeux non désiré. Nous vous suggérons d’essayer ces boissons, car il y a beaucoup d’éléments qui prouvent qu’elles sont efficaces pour faire fondre votre graisse du ventre en quelques jours et donc perdre du ventre.

    Les bananes sont riches en potassium et contribuent à l’élimination de l’excès d’eau dans le corps. Une banane contient 450 mg de potassium. Elle contient des sucres naturels comme du fructose, du saccharose et du glucose, et ces sucres donnent à votre corps l’énergie dont il a besoin pour bien fonctionner.

    En consommant des bananes vous diminuerez la sensation de faim, qui vous pousse souvent à trop manger ou à manger de la malbouffe chargée de calories. Les bananes ont une incidence positive sur votre métabolisme, car elles sont riches en fibres.

    La banane vous apportera une certaine quantité d’amidon résistant qui est connu pour augmenter l’oxydation des graisses. L’amidon résistant modifie l’ordre par lequel la nourriture est brûlée. Généralement, ce sont les glucides que le corps brûle en premier, puis viennent les graisses et les protéines.

    Vous pouvez utiliser les bananes comme base pour vos boissons de régime. Ensuite, vous pouvez ajouter d’autres aliments naturels « fondeurs de graisse » efficaces, comme les graines de lin, les baies sauvages ou les épinards qui fourniront à votre corps la dose quotidienne nécessaire en vitamines et en minéraux.

    Tous les ingrédients de ces recettes stimuleront votre métabolisme de sorte que vous allez commencer à perdre du ventre de façon naturelle et en toute sécurité.

    Il y a seulement trois règles que vous devez suivre:

    1. Prendre cette boisson comme un petit déjeuner, ce qui signifie que vous ne mangez pas autre chose dans la matinée. Cette boisson vous rassasiera plus longtemps et vous ne sentirez pas la sensation de faim. 

    2. Bannissez les aliments transformés de votre alimentation, ils surchargent le métabolisme et conduisent à une mauvaise digestion. Créez votre propre menu, mais essayez d’inclure des aliments frais autant que possible, comme les salades de saison, les smoothies, etc.

    3. Boire 2-3 litres d’eau, mais assurez-vous que vous buvez cette quantité d’eau tout au long de la journée.

    Perdre du ventre : Banane et graines de lin

    1 orange
    1 banane
    1 cuillère à café de spiruline
    2 cuillères à soupe de graines de lin mixées
    ½ grande tasse d’eau

    Perdre du ventre : Banane et fruits des bois

    1 banane
    1 tasse de myrtilles, de framboises ou de canneberges
    1 cuillère à soupe de miel
    1 cuillère à soupe de gingembre râpé
    ½ grande tasse d’eau

    Perdre du ventre : Banane et épinards

    1 banane
    200 g d’épinards frais
    1 cuillère à soupe de purée d’amandes
    1 cuillère à soupe de miel
    ½ grande tasse d’eau

    Préparation:

    Chacune des boissons exige les mêmes étapes de préparation : mettre tous les ingrédients dans votre blender et bien mélanger.

    N’oubliez pas : buvez ces boissons au petit-déjeuner pour perdre du ventre, car c’est à ce moment de la journée que le corps absorbe le plus de nutriments et le corps est également capable de reconnaître les ingrédients qui envahiront votre tissu adipeux, souvent déposé sur votre tour de taille et votre estomac.

     

    Sandra Véringa

     
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  • amelioretasante.com

    Les 5 types de cancer gynécologique que vous devez connaître

     
     
     
     
     
     
     
    Les différents cancers gynécologiques ont tendance à se produire de manière asymptomatique, et si ce n'est pas le cas, ils présentent des symptômes qui peuvent être confondus avec ceux d'autres maladies. Il est donc important de réaliser des contrôles réguliers.
     
     
     
     
     
    Les 5 types de cancer gynécologique que vous devez connaître
     

    Lorsque nous parlons de cancer gynécologique, nous faisons référence aux 5 maladies qui sont associées au col de l’utérus, aux ovaires, à l’utérus, au vagin et à la vulve.

     

    Chaque année, des milliers de femmes dans le monde sont diagnostiquées d’un cancer des organes reproducteurs.

    Si la médecine avance dans la recherche de nouveaux traitements, c’est surtout une amélioration de la prévention qui pourrait sauver de nombreuses vies.

    Dans cet article, nous vous invitons à découvrir de nombreuses informations sur le sujet.

    En préambule, nous vous recommandons de ne jamais manquer les rendez-vous périodiques avec votre gynécologue.

    En effet, de nombreuses maladies apparaissent sans symptômes, et seuls des tests médicaux indolores peuvent nous permettre de les détecter.

    La prise de conscience nécessaire des cancers gynécologiques

    Sante-reproductive-de-la-femme

    Il est impossible de savoir à 100% si nous allons souffrir ou non d’un cancer gynécologique dans notre vie.

    S’il est certain que le facteur génétique nous donne une certaine prédisposition à en souffrir, nous devons être conscients que chaque personne est unique.

    De plus, nous sommes les seuls à pouvoir détecter si quelque chose est en train de se passer dans notre organisme, ou si notre corps subit un changement.

    La prévention permet de sauver des vies et facilite l’efficacité des traitements. Il est donc très important de ne pas avoir trop confiance en soi.

    Même si vous êtes jeune, et qu’il n’existe pas d’antécédents dans votre famille,n’hésitez pas à prendre rendez-vous avec votre gynécologue, face à la moindre gêne (douleur abdominale ou altération des menstruations).

    Le champ des recherches sur les cancers gynécologiques est l’un de ceux qui ont le plus évolué au sein de l’oncologie, tant dans le diagnostic que dans l’efficacité des traitements et de la chirurgie.

    Il n’est donc pas nécessaire d’associer directement le mot « cancer » avec la mort, mais pensez simplement qu’il s’agit d’une maladie qui doit être traitée.

    Considérez le cancer comme un problème auquel il faut faire face avec courage, volonté et soutien familial.

    Les types de cancer gynécologique

    1. Le cancer du col de l’utérus

    Au fil des années, le cancer du col de l’utérus est de moins en moins fréquent chez la femme, notamment grâce à l’utilisation plus massive de préservatifs, a la cytologie cervico-vaginale et à des tests plus performants de détection du papillomavirus humain.

    Cependant, comme nous avons pu le voir auparavant, un diagnostic précoce est ce qui nous garantit le succès d’un traitement pour tuer le processus tumoral.

    Les symptômes du cancer de l’utérus sont les suivants :

    • Des saignements en dehors des périodes menstruelles.
    • Des sécrétions vaginales abondantes, avec présence de sang.
    • Des saignements après les relations sexuelles.
    • Des douleurs abdominales et des gênes dans le bas du dos.

    Ces symptômes peuvent également être en lien avec d’autres maladies, comme une infection par exemple.

    Cependant, vous devez vous mettre en alerte dès leur survenance, et consulter votre médecin.

     

    2. Le cancer des ovaires

    cancer-de-lovaire

    Même si le cancer des ovaires survient surtout chez des femmes âgées de 50 à 70 ans, il ne faut pas pour autant le négliger lorsque l’on est plus jeune, car cette maladie oncologique a un indice de mortalité très élevé.

    Actuellement, nous ne connaissons pas les raisons qui provoquent ce cancer.

    Cependant, les experts nous disent qu’il peut être déclenché par des facteurs hormonaux ou reproductifs, par le tabac, le surpoids ou l’utilisation de produits comme le talc.

    Il semblerait tout de même que l’influence de la génétique soit très importante, car 10 à 15% des cancers des ovaires seraient dus à cette donnée.

    Généralement, le cancer des ovaires ne produit que très peu de symptômes,jusqu’à une phase très avancée. Il est donc très important de faire des tests régulièrement.

    Les symptômes du cancer des ovaires sont les suivants :

    • Sensation de mal-être dans la partie basse du ventre, semblable à une indigestion.
    • Douleurs dans la zone du bassin.
    • Anémie et perte de poids inexpliquée.
    • Manque d’appétit et fatigue.
    • Augmentation du duvet corporel, provoquée par l’altération des hormones.

    3. Le cancer de l’utérus

    Le cervix, ou col utérin, est la partie inférieure de l’utérus, qui forme le canal qui va jusqu’au vagin.

    Les problèmes engendrés par le cancer de l’utérus se produisent dans la partie où se rencontrent l’ectrocervix et l’endocervix, et dans laquelle il est possible que se forment des carcinomes.

    Le cancer de l’utérus a moins d’incidence chez les femmes qui ont déjà accouché plusieurs fois.

    Cependant, cette maladie grave est également très souvent provoquée par un facteur génétique.

    L’un des cas les plus célèbres de cancer gynécologique provoqué par un facteurgénétique est celui d’Angelina Jolie, une actrice américaine, qui s’est fait retirer les ovaires et les trompes de Fallope, car elle avait des prédispositions génétiques à souffrir d’un cancer des ovaires ou du sein.

    Les symptômes du cancer de l’utérus sont les suivants :

    • Des saignements en dehors des périodes menstruelles.
    • Des sécrétions vaginales abondantes, avec présence de sang.
    • Des saignements après les relations sexuelles.

     

    4. Le cancer du vagin

    Même si ce cancer est souvent provoqué par un facteur génétique, il nous faut d’abord vous préciser qu’il n’est pas aussi fréquent que ceux évoqués précédemment.

    Il existe deux grandes variantes de ce cancer gynécologique :

    • Le carcinome de cellules squameuses : Des cellules squameuses se forment et se fixent sur les parois du vagin.
      Ce cancer progresse très lentement, et quasiment sans symptômes, jusqu’à ce qu’il parvienne à d’autres organes.
    • L’adénocarcinome : le cancer débute dans les cellules glandulaires du vagin qui produisent et libèrent des liquides comme les sécrétions vaginales. Il est plus fréquent chez les femmes déjà ménopausées.

    Les symptômes de ce cancer sont les suivants :

    • Des saignements en dehors des périodes menstruelles.
    • Des douleurs dans le bassin et dans le dos.
    • Des douleurs urinaires.
    • L’apparition d’une grosseur dans le vagin.

    5. Le cancer de la vulve

    Envies-d-uriner

    Ce type de cancer n’est pas très fréquent et affecte surtout la zone des lèvres supérieures de la vulve.

    Il a une évolution très lente et se produit généralement chez les femmes qui ont débuté très tôt leur vie sexuelle, et qui ont connu de nombreux partenaires.

    Ce sont des estimations globales et, même si vous ne vous reconnaissez pas dans ce cas, il est très important de faire des tests réguliers.

    Les symptômes du cancer de la vulve sont les suivants :

    • La présence d’une infection causée par le papillomavirus humain.
    • Des résultats anormaux du test Papanicolaou, également connu sous le nom de frottis de Pap.
    • Des grosseurs sur la vulve, ou des petites formations anormales, comme des verrues, aux couleurs différentes de celle des lèvres.
    • Des démangeaisons et des gênes au niveau de la vulve.
    • Des saignements en dehors des périodes menstruelles.

    Pour conclure, souvenez-vous que le plus important pour lutter contre ce type de cancers, c’est la prévention.

    Ne manquez jamais vos rendez-vous avec votre gynécologue, et n’hésitez pas à consulter votre médecin au moindre doute sur votre état de santé.

     

     

     

     

     

     

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