• sante-nutrition.org

    Six étapes simples pour perdre du poids

    pendant que vous dormez

     

    perdre-du-poids

     

     

    C’est vrai que la nuit est super pour les rencontres, regarder des films en s’empiffrant, travailler, bavarder au téléphone – ou tout ce que vous voulez. Mais savez-vous en quoi elle est super aussi? Vous préparer à perdre du poids avec des résultats bien meilleurs et plus visibles. Il suffit de suivre les conseils qui suivent pour vous approcher bien plus efficacement de votre objectif de perte de poids.

     

     

    Prenez un dîner avec peu de sel

    « Si vous voulez vous réveiller en vous sentant moins boursouflé, oubliez surtout le dîner chinois » déclare Keri Gans, nutritionniste, auteur de The Small Change Diet (le Régime des petits changements). En effet, le sel reste dans votre système digestif pendant la nuit, et vous vous réveillez plus boursouflé qu’à l’habitude. La meilleure option est de préparer un repas sain de légumes cuits à la vapeur avec des protéines maigres – et très peu de sel.

     

     

    Faites de l’exercice à la nuit tombée

    Vous savez que la transpiration peut vous aider à perdre du poids, mais vous pensez peut-être que faire de l’exercice avant de se coucher peut vous empêcher de dormir. Heureusement, ce n’est pas vrai. Une enquête de la Fondation Nationale du Sommeil (National Sleep Foundation) a constaté que les personnes faisant de l’exercice avaient 56 à 67 % plus de chances de dire qu’elles dormaient bien – quelle que soit l’heure à laquelle elles font de l’exercice.

     

     

    Emportez votre déjeuner au travail

    Le repas au restaurant contient en moyenne plus de deux fois le nombre de calories que vous devriez consommer lors d’un seul repas, selon une étude de 2013 – et ceci sans même tenir compte des efforts que vous ferez pour vous limiter si vous essayez de perdre du poids. Mais le matin, c’est la course, qui a le temps de se préparer un repas à emporter? Epargnez-vous un repas du midi qui va saboter vos efforts de régime en préparant ce repas le soir précédent. (Nous adorons particulièrement les salades préparées à l’avance à emporter dans un récipient en verre).

     

     

    Buvez beaucoup d’eau

    L’eau nettoie votre système, ce qui vous aide à vous débarrasser de toute l’eau que vous retenez. Mais comme vous ne voulez pas être debout toute la nuit à courir aux toilettes (et c’est essentiel de bien dormir pour la perte de poids), Gans suggère que vous arrêtiez de boire de l’eau une heure avant d’aller vous coucher.

     

     

    Assurez-vous que votre chambre est bien dans l’obscurité

    La mélatonine peut aider votre corps à produire plus de graisse brune qui brûle les calories, selon une étude sur les animaux publiée l’année dernière dans le Journal de la Recherche sur la Glande Pinéale (Journal of Pineal Research). Puisque votre corps produit déjà de la mélatonine quand vous êtes dans l’obscurité complète, assurez-vous que votre chambre est exempte de lumière pour stimuler la perte de poids.

     

     

    Baissez le thermostat avant d’aller au lit

    L’idée de brûler plus de calories pendant que vous dormez peut sembler trop belle pour être vraie, mais une étude d’un Centre Clinique de l’Institut Américain de la Santé a montré que les personnes qui dorment dans une pièce dont la température ambiante est de 19°C brûlent 7% de calories en plus que celles qui dorment à 24°C. 7% n’est pas énorme – mais c’est déjà ça.

     
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    5 habitudes faciles à arrêter

    pour réduire la taille du ventre en un instant

     

     

    Bloated-Belly

     

     

     

    Chaque centimètre compte concernant la taille du ventre et il existe des habitudes simples que vous pouvez éliminer pour retrouver un ventre plat.

    La prise de ventre peut être due à un excès d’air piégé dans le tube digestif,  un excès de boisson ou ce steak préféré que votre grand-mère continue à vous servir. Quelle que soit la cause, réduire votre ventre ou au moins ne plus avoir cette sensation d’être ballonné peut vous offrir de nombreux bienfaits.

     

     

    Manger trop vite

    Nous sommes tous affairés, nous courons vers différentes destinations, et assumons nos activités régulières sous pression. Cependant, il y a des choses que vous devez toujours faire avec modération, comme manger.

    Manger trop vite vous fait avaler de l’air qui produit des gaz et augmente la taille de votre ventre. Ce n’est pas un mythe. Vous vous sentez ballonné lorsque vous avez mangé trop vite. Cela ralentit également la digestion. Stephanie Middleberg, nutritionniste à New-York, de Middleberg Nutrition, explique les raisons derrière cela. Lorsque vous mangez précipitamment, vous ne mâchez pas à fond, et de plus gros morceaux de nourriture restent dans votre intestin, pendant le processus de la digestion. Les enzymes digestives n’ont pas pu remplir leurs fonctions correctement. De plus, votre corps n’a pas eu le temps de ressentir la quantité ingérée, et au bout du compte, vous avez mis dans votre corps plus de nourriture qu’il n’en avait besoin.

    La solution? Mangez lentement et prenez votre temps.

     

     

    Addiction aux sodas

    C’est sucré, rafraîchissant, et ça complète votre vie. Mais ces petites bulles qui vous donnent une sensation pétillante peuvent gonfler votre estomac, selon Middleberg. Et si vous pensez que les sodas light peuvent être différents parce qu’ils ont des édulcorants artificiels, vous vous trompez. Les sodas light sont encore pires. Les édulcorants artificiels ne peuvent pas être digérés et ils font enfler le ventre, en plus d’acidifier votre corps.

    La solution? Arrêtez de consommer des sodas et préférez les jus et les smoothies fraîchement préparés, l’eau purifiée, l’eau citronnée, et l’eau aromatisée.

     

     

    Vous aimez les aliments emballés

    Le sodium, lorsqu’il est pris en excès est mauvais pour votre santé et votre ventre. Les aliments emballés en contiennent beaucoup. C’est l’un des principaux conservateurs des aliments préparés, et cela sert aussi à provoquer l’addiction à ces aliments. Cela inclut vos chips préférées. Les aliments déguisés sous l’apparence d’options santé comme les céréales, les soupes et les sauces salade peuvent également contenir de grandes quantité de sel.

    Janet Brill, nutritionniste de la région de Philadelphie et auteur de Blood Pressure Down (Réduire l’hypertension) tient à vous informer qu’ « il y a fort à parier que pratiquement tout ce qui est emballé contient beaucoup plus de sel que vous ne l’imaginez, et il est peu probable que vous sentiez même le goût ».

    La solution? Réduisez les aliments transformés et passez au naturel. Les fruits, légumes, noix et graines ont naturellement des quantités de sel faibles ou nulles.

     

     

    Manger avant d’aller se coucher

    Quand prenez-vous votre dîner? Si vous faîtes comme beaucoup de gens, vous le prenez juste une heure ou deux avant d’aller vous coucher. Dans ce cas, il y a de grandes chances que vous vous réveillerez avec le ventre gonflé.

    Allissa Rumsey, diététicienne et porte-parole de l’Association Américaine de Diététique dit que lorsque vous êtes allongé, votre corps transforme la nourriture plus lentement. C’est logique puisque le sommeil prend moins d’énergie que les activités de veille. La digestion demande également de l’énergie, et le sommeil est moins réparateur si vous contraignez votre corps à se mobiliser pour cette tâche.

    La solution? Mangez au moins 3 ou 4 heures avant d’aller au lit, ou alors prenez seulement des aliments légers comme un fruit ou des noix si vous n’avez pas le choix. Vous pourrez manger davantage le matin. L’important est de laisser au corps une durée suffisante de « jeûne » entre ces deux repas pour respecter les rythmes physiologiques de votre corps.

     

     

    C’est juste une petite allergie alimentaire

    Les allergies alimentaires ne doivent pas être prises à la légère. Si vous pensez que vous êtes à l’abri, alors, prenez en considération ce qui suit. Certaines allergies et sensibilités sont liées aux ballonnements et au gonflement du ventre. Les gens qui ont une allergie au blé ne peuvent généralement pas digérer le gluten et vont faire l’expérience de problèmes digestifs, y compris les ballonnements et le gonflement du ventre. La même chose arrive aux gens intolérants au lactose.

     

    La solution? Consultez votre médecin et demandez un test sur les allergies et sensibilités alimentaires. Lorsque vous aurez trouvé de quelle allergie il s’agit, évitez ces aliments à tout prix.

     
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  • vivreaujourdhui.com

    DONNER QUOI ?

     
     
    11 Mai 2015
     
     

    Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir.
    Actes des Apôtres 20.35

     

    L’apôtre Paul attribue cette parole à Jésus. On ne la trouve pas dans les évangiles, mais elle a dû circuler de bouche à oreille. Elle ne correspond guère à la mentalité présente !

    L’abbé Pierre allait peut-être un peu plus loin, lorsqu’il a dit : « On n’est jamais heureux que dans le bonheur qu’on donne. Donner, c’est recevoir. »
    On ne dira jamais assez que le but de la vie ne se réduit pas à posséder ou à amasser sans fin. Yves Duteil le proclame bien agréablement quand il chante « L’être et l’avoir ».
    On peut probablement dire que l’on n’a que ce que l’on est. Après tout, ce que nous sommes est la seule chose qui ne puisse nous être ôtée.
    Plus de joie à donner ? Sûrement… mais dans la seule mesure où nous avons été libérés de notre égocentrisme naturel. Et qui peut opérer cette libération ? Jésus seul peut l’accorder. Et c’est ce qu’il accomplit en réponse à notre foi, faisant de nous des créatures entièrement nouvelles.
    Nous découvrons alors le bonheur que procure le fait de contribuer au bonheur des autres. Alors, nous expérimentons, non seulement la joie qu’il y a à donner, mais celle qui consiste à nous donner. Impossible de s’y tromper. Être heureux, c’est aimer. Et aimer vraiment, c’est se donner soi-même.
    L’expérience le démontre. Jésus avait raison : Oui, il y a plus de joie à donner qu’à recevoir.

    Richard Doulière

     

    DONNER QUOI ?

    Actes des Apôtres 20. 32-35 : "32 Et maintenant je vous recommande à Dieu et à la parole de sa grâce, à celui qui peut édifier et donner l’héritage avec tous les sanctifiés. 33 Je n’ai désiré ni l’argent, ni l’or, ni les vêtements de personne. 34 Vous savez vous-mêmes que ces mains ont pourvu à mes besoins et à ceux des personnes qui étaient avec moi. 35 Je vous ai montré de toutes manières que c’est en travaillant ainsi qu’il faut soutenir les faibles, et se rappeler les paroles du Seigneur, qui a dit lui-même: Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir." 

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    LE JUS D'HERBE DE BLÉ

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    Depuis les temps bibliques, on a vanté les vertus étonnantes de la chlorophylle et du jus vert des herbes. Les incertitudes des temps à venir nous portent à organiser des retours aux sources qui, pour autant qu’elles ont prouvé leur efficacité à travers les siècles, ont été occultées pour ne pas faire de tort aux commerces orientés.Le jus d’herbe de blé est véritablement un produit miracle. Le Docteur Schnabel estimait que 1 kg d’herbe de blé fraîche est l’équivalent en valeur nutritionnelle globale de 22 kg de légumes ordinaires courants.

     

    Des propriétés exceptionnelles du jus d’herbe de blé

     

    • Un effet antimutagène

    Le Dr Yoshihide Hajiwara et son équipe japonaise ont prouvé que les enzymes et acides aminés présents dans le jus d’herbe de blé désactivaient les effets cancérigène du benzopyrène 3, 4 des viandes grillées – ainsi que les poisons présents dans les gaz d’échappement. Une expérimentation récente du Dr Chiu-Nan de l’Université du Texas va dans le même sens. Par ailleurs, le Dr Lai a montré que le jus d’herbe de blé avait, en plus de son pouvoir antimutagène, un pouvoir antinéoplasique (atténue les tumeurs) sans la toxicité des médicaments officiels.

    • Un effet antipollution

    Inclus dans le régime alimentaire, il apparaît que 25 ml de jus d’herbe de blé prémunit contre l’ensemble de la pollution par quelques enzymes particulièrement efficaces qui stimulent le système immunitaire. Il s’agit de la SOD (Superoxyde dismutase), la protéase, l’amylase et la catalase.

     

    • Un effet dépuratif du sang

    Le jus d’herbe de blé purifie le sang en digérant les toxines cellulaires par un apport de bioflavonoïdes, d’acides aminés et d’enzymes spécifiques. Ainsi, des produits comme le cadmium, le strontium, le mercure, le chlorure de polyvinyle peuvent être éliminés.

     

    • Un effet anti-radioactivité

    Ce danger nous guette partout et beaucoup plus que nous le pensons. On a pu constater l’effet protecteur de l’herbe de blé contre les radiations, même à forte dose, sur des cobayes ayant reçu des doses létales de rayons ionisants.

     

    • Un effet régénérateur du sang

    30 % des femmes pubères américaines seraient actuellement atteintes d’anémie ferriprive. La chlorophylle a largement prouvé son efficacité pour ce problème. Dans son ouvrage « Chlorophyll magic from living plant life », le Dr Bernard Jensen mentionne des cas où il vit se multiplier par deux le nombre de globules rouges en quelques jours, simplement avec des bains contenant de la chlorophylle.

    Par ailleurs, le jus de blé amène une oxygénation protectrice du sang permettant une défense notoire contre les pathologies anaérobies. C’est un excellent remède contre tous les phénomènes d’asphyxie cellulaire par sous-oxygénation, vecteurs de vieillissement précoce et de dégénérescence.

    Rappelons-nous la remarquable similitude de la chlorophylle avec l’hémoglobine où l’ion fer est remplacé par un ion magnésium.

     

    • Un effet régénérateur et stimulant du foie

    Cet effet a été confirmé par le Dr Wattenburg de l’Université du Minnesota et le Dr Charles Schnabel qui a travaillé sur des groupes de poules.

     

    • Un effet déodorant et déconstipant

    Ces effets ont déjà été relatés dans « Vérité Santé Pratique » n° 78. De plus, la chlorophylle réduit les gaz intestinaux. Au sujet des odeurs, l’expérience des Drs Morishita et Hotta, scientifiques japonais, est édifiante : des volontaires ayant mangé de l’ail ont ensuite absorbé 3 à 12 g de chlorophylle. Au bout de vingt minutes on ne trouvait plus d’odeur dans leur haleine.

    Par ailleurs, le Dr Houvart Westcott montra (dans ses tubes à essai) que la chlorophylle pouvait neutraliser le tabac et l’alcool – intéressant !

     

    • En cataplasmes (linge imbibé de jus) :

    – il supprime les démangeaisons instantanément,
    – il soulage les coups de soleil,
    – c’est un bon désinfectant,
    – c’est un astringent qui resserre les peaux distendues et relâchées,
    – il répare les cheveux abîmés en friction une heure avant le shampoing,
    – il soigne les blessures, les brûlures, les irritations, les pieds d’athlète, les piqûres d’insectes, les furoncles, les abcès…,
    Il convient de remplacer les cataplasmes toutes les 3 heures en moyenne.
    – Pour favoriser le sommeil, placer un ou deux plateaux d’herbe de blé près de la tête de votre lit. Cela va générer des ions négatifs favorables au sommeil profond.
    – Si votre animal de compagnie paraît en mauvais état, ajoutez un peu d’herbe fraîche hachée à sa pâtée. Vous pouvez aussi frictionner sa fourrure avec le jus. Il va ensuite se lécher.

     

     

    source: plantesetsante
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  • sante-nutrition.org

    Ce que la plupart des médecins ne vous diront pas

    à propos des rhumes et des grippes

     

    virus-grippe

     

     

     

    La prochaine fois que vous aurez un rhume ou une grippe, rappelez-vous ceci:

    Donner à votre corps beaucoup de repos tout en permettant au rhume ou à la grippe de suivre son cours est bon pour votre santé. La médecine conventionnelle et l’industrie pharmaceutique voudraient vous faire croire qu’il n’y a pas de « remède » pour le rhume, que vous devriez vous protéger contre la grippe avec un vaccin qui est chargé de produits chimiques toxiques, et que, au cours d’un rhume ou d’une grippe, vous soulagerez votre inconfort en utilisant différents médicaments qui peuvent supprimer vos symptômes.

     

    Malheureusement, ces trois arguments révèlent un manque de compréhension de ce que sont vraiment les rhumes et les grippes et ce qu’ils signifient pour votre corps.

    Les rhumes et les grippes sont causés par des virus. Donc, pour comprendre ce que les rhumes et les grippes font à un niveau cellulaire, vous devez comprendre comment les virus agissent au niveau cellulaire.

    Vous rappelez-vous des leçons de sciences sur la division cellulaire en 5ème? Chacune de vos cellules est appelée cellule mère, et par le processus de duplication génétique (mitose) et de division cellulaire (cytokinèse), chacune de vos cellules mères se divise en deux cellules filles. Chaque cellule-fille est alors considérée comme une cellule parentale qui se divisera en deux autres cellules filles, et ainsi de suite.

    Les virus sont différents de vos cellules car ils ne peuvent se dupliquer eux-mêmes par la mitose et la cytokinèse. Les virus ne sont que des particules microscopiques de matériel génétique, recouvertes d’une fine couche de protéines.

    En raison de leurs particularités, les virus ne sont pas capables de se reproduire eux-mêmes. La seule façon dont les virus peuvent se développer dans votre corps se fait à l’aide de la machinerie et du métabolisme de vos cellules pour produire de multiples copies d’eux-mêmes.

    Une fois qu’un virus a eu accès à l’une de vos cellules, selon le type de virus en cause, l’une des deux choses peuvent se produire :

    1. Le virus utilise les ressources de votre cellule pour se répliquer de nombreuses fois, et ensuite il ouvre la cellule (lyses) de telle sorte que les nouveaux virus répliqués puissent partir à la recherche de nouvelles cellules à infecter. Le processus de lyse tue efficacement votre cellule.
    2. Le virus lui-même s’incorpore dans l’ADN de votre cellule, ce qui permet au virus de se transmettre à chaque cellule fille qui provient de cette cellule. Plus tard, le virus dans chaque cellule fille peut commencer à se répliquer comme décrit ci-dessus. Une fois que de multiples copies du virus ont été produites, la cellule est lysée.

    Les deux possibilités aboutissent au même résultat finalement, la cellule infectée peut mourir à cause du processus de lyse.

    Voici la clé pour comprendre pourquoi les rhumes et les grippes, lorsqu’on leur permet de suivre leur cours pendant que vous vous reposez, peuvent être bons pour vous:

    En gros, les virus qui causent le rhume et la grippe infectent principalement les cellules les plus faibles. Ces cellules qui sont déjà accablées par les excès de déchets de produits et les toxines sont les plus susceptibles de permettre aux virus de les infecter. Ce sont des cellules dont vous avez besoin de vous débarrasser de toute façon, pour être remplacées par de nouvelles cellules saines.

    Donc, dans le grand schéma de la vie, un rhume ou une grippe est un outil vraiment naturel qui peut permettre à votre corps de se purger de vieilles cellules endommagées. Celles-ci, en l’absence d’infection virale, prendraient beaucoup plus de temps à identifier, détruire et éliminer.

    Avez-vous jamais été surpris par la quantité de « trucs » que vous pouvez souffler de votre nez quand vous avez un rhume ou une grippe? Nichées dans tout ce mucus, se trouvent un nombre incalculable de cellules mortes auxquelles votre corps dit « au-revoir », grâce en grande partie au travail lytique des virus.

    Ainsi, voyez-vous, il n’est jamais nécessaire de prendre un traitement pour un rhume, puisque le rhume est la façon de la nature de vous garder en bonne santé sur le long terme. Et tant que vous vous accordez suffisamment de repos et que vous vous assurez de rester hydraté et nourri légèrement pendant un rhume ou une grippe, il n’y a aucune nécessité de se faire vacciner ou de prendre des médications qui suppriment la congestion des sinus, de la fièvre ou de la toux. Tous ces symptômes inconfortables sont réellement des façons de votre corps de travailler à éliminer les déchets et/ou aider votre corps à supporter un rhume ou une grippe. Il est préférable d’éviter les médicaments qui viennent supprimer les processus utiles tels que la fièvre, la toux et un écoulement nasal.

    Il est important de noter que juste parce que les rhumes et les grippes peuvent être utiles à votre corps, ne signifie pas que vous devez absolument en faire l’expérience. Si vous prenez bien soin de votre santé et de votre système immunitaire en prenant suffisamment de repos et en faisant des choix alimentaires et de mode de vie favorisant la santé, vos cellules peuvent rester assez fortes pour éviter d’être infectées par des virus qui viennent frapper sur leurs membranes. Dans ce scénario, vous n’aurez pas suffisamment de cellules faibles et étrangères pour  nécessiter le travail d’un rhume ou d’une grippe qui les identifierait et les lyserait.

    Curieux de savoir comment différencier le rhume et la grippe? Voici un excellent résumé des différences par cbc.ca:

    Un rhume vient habituellement de façon graduelle - en une journée ou deux. Généralement, il vous laisse une sensation de fatigue, des éternuements, la toux et le nez qui coule. Vous n’avez pas forcément de la fièvre, mais si c’est le cas, elle est juste un peu plus élevée qu’à la normale. Les rhumes durent généralement 3 à 4 jours, mais peuvent traîner pendant 10 jours à 2 semaines.

    La grippe, d’autre part, vient soudainement et frappe fort. Vous vous sentez faible et fatigué et vous pourriez avoir de la fièvre jusqu’à 40°C. Vos muscles et vos articulations sont douloureux, vous avez froid, et pouvez avoir un sérieux mal de tête et très mal à la gorge. Vous n’avez plus la force de vous lever du canapé ou du lit. La fièvre peut durer 3 à 5 jours, mais vous pouvez vous sentir faible et fatigué pendant deux ou trois semaines.

    Une remarque à ce sujet. Du fait que le rhume et la grippe sont tous deux causés par des virus, les antibiotiques ne sont pas nécessaires. Les gens qui prennent des antibiotiques tout en souffrant d’un rhume ou de la grippe se sentent souvent un peu mieux parce que les antibiotiques ont un effet anti-inflammatoire doux. Mais cet avantage n’est qu’illusoire car il a comme effet corollaire,l’impact négatif des antibiotiques sur les bactéries amies qui vivent tout au long de votre tube digestif.

    Un petit plus qui donne à réfléchir. Lors de la grande grippe espagnole de 1918, il avait été remarqué qu’à certains endroits, les populations avaient été épargnées. Des chercheurs s’étaient penchés sur ce fait.  A cette époque, on avait traité une grande partie de la population à l’aide de la pénicilline. Or, les populations épargnées avaient ceci en commun qu’elles n’avaient pas pris de pénicilline.

     

     

    Au sujet de l’auteur

    Ben Kim est un chiropracteur et acupuncteur qui vit en Ontario, Canada avec sa femme et ses deux fils. Il donne des informations sur la façon de vivre en meilleure santé par des moyens naturels sur son site web Dr. Ben Kim.

     
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  • vivreaujourdhui.com

    UNE QUESTION DE CONFORT

     
     
     
    10 Mai 2015

     
     

    Ils renient l’Éternel, ils disent : Il n’existe pas ! Et le malheur ne viendra pas sur nous, nous ne verrons ni l’épée ni la famine.
    Jérémie 5.12

    « J’étais croyant, mais je ne le suis plus ! Je suis athée ! Cela me convient mieux ! » Telle est la réponse que me fit un homme à qui je proposais la lecture de ce calendrier. Je le félicite pour sa franchise. Peu sont capables de dire les vraies raisons qui les ont conduits à préférer croire que Dieu n’existe pas. Ici, le choix qui est fait de ne pas croire en Dieu ne repose pas sur une conviction. C’est une question de confort personnel. D’une certaine façon, cet homme a raison. Il est plus confortable de se dire que Dieu n’existe pas que l’inverse. Si Dieu existe, on a des comptes à lui rendre. La mort nous conduit devant son trône où justice sera faite. Si Dieu n’existe pas, on peut vivre dans l’insouciance. Et profiter de tout ce que nous donne la vie, sans règles ni limites.
    Malheureusement la réalité n’est pas une question de confort personnel. Je peux ne pas croire à la mort, parce que cela ne me convient pas. Mais je mourrai. Mieux vaut donc affronter la réalité en face et s’y préparer. La Bible nous appelle à être intelligents, et non stupides. Être stupide, c’est être inadéquat avec la réalité. N’évitez pas Dieu ! Tôt ou tard, il sera sur votre chemin. Il vous veut du bien ! À terme, il sera nettement plus inconfortable pour vous de le rejeter que l’inverse !

    Gilles Georgel

     

    UNE QUESTION DE CONFORT

    Livre des Proverbes 1. 20-33 : "20 La Sagesse  va dans les rues pour crier, sur les places publiques elle parle à haute voix. 21 Là où il y a beaucoup de monde, elle lance un appel. Elle crie son message aux portes de la ville : 22 « Vous, les ignorants, vous aimerez votre ignorance jusqu’à quand ? Vous, les moqueurs, vous vous moquerez de moi jusqu’à quand ? Vous, les sots, vous refuserez de comprendre jusqu’à quand  ? 23 Écoutez mes reproches. Alors, je vais répandre sur vous mon esprit et vous faire connaître mon message. 24 Je vous appelle, et vous dites non. Je vous tends la main, et personne ne fait attention. 25 Vous refusez tous mes conseils et vous n’acceptez pas mes reproches. 26 C’est pourquoi, quand vous serez dans le malheur, je rirai, quand vous tremblerez de peur, je me moquerai de vous. 27 Oui, un jour, la peur tombera sur vous comme une tempête. Le malheur vous emportera comme une tornade, l’angoisse et la tristesse tomberont sur vous. 28 Alors vous ferez appel à moi, mais je ne répondrai pas. Vous me chercherez, mais vous ne me trouverez pas. 29 Cela arrivera parce que vous avez refusé d’apprendre à vivre, et que vous n’avez pas choisi de respecter le Seigneur. 30 Vous avez repoussé mes conseils et méprisé mes reproches. 31 Eh bien, vous supporterez les conséquences de votre conduite, vous serez dégoûtés des projets que vous avez faits. 32 En effet, les ignorants ont la tête dure, et ils en meurent. Les sots vivent sans souci, et cela les conduit à leur perte. 33 Mais si quelqu’un m’écoute, cette personne sera en sécurité, elle vivra tranquille et n’aura pas peur du malheur. »

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  • sante-nutrition.org

    10 bonnes raisons de manger plus de chou

     

     

     

     

    Le seul aliment dont vous faite l’impasse pourrait être l’un des meilleurs aliments pour la santé, et bien que vous ne pourriez ne pas vouloir des raisons de manger plus de chou, vous devriez sérieusement reconsidérer la question! Le Chou fut un aliment de base pour beaucoup à travers l’histoire. Malheureusement, avec le choix de légumes toujours croissant, le chou est souvent boudé. Beaucoup de gens ne savent pas, toutefois, qu’ils devraient vraiment commencer à manger plus de chou, principalement en raison du fait que ce superbe légume sain offre plus d’un avantage pour la santé.

     

    1. Anti-inflammatoire

    Les anthocyanes du chou réduisent l’inflammation, ce qui contribue à réduire les douleurs. La glutamine (un puissant anti-inflammatoire) présente dans le chou est également connue pour aider à réduire les effets de l’inflammation dans des cas tels que la fièvre, les affections cutanées, les allergies et les douleurs articulaires.

     

    2. Soutien immunitaire

    Manger du chou stimule le système immunitaire en raison de la forte concentration en antioxydants (en particulier la vitamine C). Il est également riche en enzymes et en prébiotiques bénéfiques, qui aident à soutenir le système digestif et donc améliorer la fonction immunitaire.

     

    3. Guérit des ulcères d’estomac

    Le chou fonctionne à merveille pour la guérison des ulcères d’estomac. Le composé de guérison de l’ulcère du chou, appelé S-méthylméthionine (ou «vitamine U »), permet de soulager l’estomac et procure un soulagement pour les ulcères éprouvant. Si vous voulez contribuer à guérir vos ulcères d’estomac, buvez 1 litre de jus de chou pendant la journée pendant 10 à 13 jours.

     

    4. Prévention du cancer

    Le chou contient quelques composés anticancer comme la sinigrine, le lupéol, et le sulforaphane, qui aident tous à stimuler l’activité enzymatique et ainsi à inhiber la croissance des cellules tumorales. En fait, les populations qui consomment beaucoup de choux se sont également avérées être exposées à de plus faibles taux de cancer du côlon !

     

    5. Purifie le colon

    Guérisseur incroyable pour le tube digestif, le chou est reconnu pour ses capacités de nettoyage du colon. La haute teneur en fibres et en prébiotiques en font un excellent aliment pour aider à évacuer les matières toxiques et à encourager la croissance des bactéries intestinales saines.

     

    6. Clarifie les peaux à tendance acnéique

    Le chou est idéal pour assécher la peau grasse, sujette à l’acné. Les choux (et d’autres légumes crucifères) sont riches en soufre, un composé essentiel pour la kératine, qui est une protéine nécessaire à la santé des cheveux, de la peau et des ongles.

     

    7. Riche en vitamines B pour le support du système nerveux

    Consommer du chou rouge aidera à réduire vos chances de développer la démence ou la maladie d’Alzheimer plus tard dans la vie, en raison des propriétés protectrices des vitamines B et K! Les vitamines B aident à nourrir et à soutenir notre système nerveux, tandis que la vitamine K (on la trouve principalement dans le chou rouge), une «vitamine oubliée, » est impliquée dans la production de sphingolipides, la gaine de myéline autour des nerfs (protège les nerfs contre les dommages et décomposition).

     

    8. Aide à réduire le cholestérol

    Le chou peut vous offrir des avantages anti-cholestérol réels! Les fibres du chou se lient avec les acides biliaires de votre tube digestif, ce qui facilite l’excrétion des acides biliaires et donc abaisse votre taux de cholestérol. Le chou cru fonctionne le mieux.

     

    9. Grande source d’acides gras oméga-3!

    Par calorie, le chou contient plus d’oméga-3 que le saumon (qui l’eût cru ?!). Les oméga-3 aident à prévenir les maladies inflammatoires comme les maladies cardiaques et l’arthrite, et ils sont aussi essentiels pour le cerveau et nécessaires au cours du développement foetal.

     

    10. Santé des os

    Riche en calcium, en magnésium et en potassium, le chou est un aliment miracle pour les os! Ces trois minéraux essentiels sont nécessaires pour l’entretien et le soutien des os, et aident à se protéger des problèmes de santé tels que l’ostéoporose et les fractures osseuses.

     

     

     

    Source : Live Love Fruits
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  • passeportsante.net

    Sourire rend-il vieux ? La vérité sur les rides

     

     

    Véritables marques du temps, les rides sont la conséquence inévitable du vieillissement de la peau. Peut-on ralentir leur formation ? En quoi sont-elles liées aux expressions du visage ? Comment les atténuer ? Le point sur un phénomène qui génère un marché très lucratif.

     

     

     

    Les rides : un phénomène inexorable encore trop méconnu

    Les rides : un phénomène inexorable encore trop méconnu

    C’est inévitable, avec l’âge, l’épiderme (la couche la plus superficielle de la peau) s’affine. Cet affinement est particulièrement visible au niveau des mains : le réseau veineux est beaucoup plus apparent au fil de l’âge. Le phénomène s’accompagne d’une diminution du taux de collagène, d’une perturbation du renouvellement cellulaire et d’une réduction de la capacité à retenir l’eau de la couche cornée1. Tout ceci contribue à la formation de rides, même si le mécanisme pathologique n’a pas été encore totalement élucidé. On sait en revanche que les deux autres couches de la peau, le derme et l’hypoderme, sont également affectées.

    En fait, la peau accumule des dégâts génétiques au fil des années causés par de nombreux agresseurs (le soleil, le tabac, la pollution, les espèces réactives oxygénées libérées par le fonctionnement normal de l’organisme...). Petit à petit, elle perd alors certaines de ces capacités comme son pouvoir élastique : elle retrouve de moins en moins sa forme initiale après un étirement2 (ou une expression faciale par exemple).

     

     

    Le soleil, premier accélérateur de la formation des rides

    Le soleil, premier accélérateur de la formation des rides

    La formation de rides est inéluctable, mais cela ne veut pas dire que l’on ne peut pas agir. Il existe de nombreux facteurs qui ralentissent ou qui accélèrent le processus. Parmi ceux qui les accélèrent, on compte notamment l’exposition aux rayons ultraviolets du soleil ou des cabines de bronzage1. Il s’agit même du premier responsable des rides : 90 % d’entre elles seraient liées à une exposition coutumière au soleil.

    Malheureusement, l’exposition est de plus en plus forte. Aujourd’hui, les individus ont plus de temps libre et de moyens pour voyager dans des zones fortement ensoleillées ou pour pratiquer des activités en plein air. Il en résulte une explosion des cancers de la peau mais aussi un vieillissement prématuré de la peau. Ce sont les personnes ayant une couleur de peau claire, ou dont les cheveux sont blonds et roux qui sont les plus à risque.  Ces rayons UV entraînent, au fil des années, des rides situées notamment aux contours des yeux et de la bouche mais également des cicatrices ovales surtout au niveau des mains et des avant bras.

     

     

    Les expressions faciales peuvent-elles vraiment causer l’apparition des rides ?

    Les expressions faciales peuvent-elles vraiment causer l’apparition des rides ?

    On parle souvent de rides d’expression : l’affaissement de la peau combiné à l’utilisation plus ou moins intense et fréquente des muscles d’expression faciale en est le résultat (les traits du visage subissent près de quinze mille crispations quotidiennes). Cela se traduit souvent par des rides horizontales et verticales au niveau du front, entre les sourcils ou par les fameuses rides du sourire.

    Les mouvements faciaux répétés et leur degré sont vraisemblablement liés au degré des rides faciales, même si aucune étude n’a été rapportée sur le sujet.En d’autres termes, plus vous souriez, plus vous faites de grimaces et plus le risque d’être ridé rapidement sera grand1,2. D’ailleurs, au cours d’une étude3, la forme des rides a pu être prédite à l’âge de 8 ans seulement en fonction de ses expressions du visage. Observez ce qu’il se passe lorsque vous souriez ou froncez les sourcils : certaines lignes apparaissent plus marquées. Ce sont ce qu’on appelle des rides dynamiques. Avec le temps, elles ont toutes les chances de devenir des rides statiques, c'est-à-dire des lignes visibles même lorsque le visage est dénué d’expression. Les facteurs mentionnés dans les pages précédentes vont ensuite influencer la vitesse du processus. Mais peut-on raisonnablement se priver de sourires quand on connaît toutes les vertus qu’ils apportent ?

     

     

    Peut-on prévenir la formation des rides ?

    Peut-on prévenir la formation des rides ?

    L’exposition au soleil (et aux rayons UV des cabines de bronzage) est le premier accélérateur du phénomène des rides avec les expressions faciales. Qu’en est-il des facteurs génétiques ? En réalité, la part de l’hérédité dans la constitution des rides reste assez faible. L’hygiène de vie (tabac, alcool) et les facteurs environnementaux (comme la pollution) sont bien plus déterminants ! Il faut tout de même préciser que les personnes dont la peau est de couleur noire ou foncée, ont statistiquement beaucoup moins de rides. Leur peau ne laisserait pénétrer que 18 % des rayons UV-A contre 55 % chez les personnes de type caucasien. Or, on l’a dit, le soleil est le premier responsable des rides...

    Le tabac, un facteur de rides indéniable

    Le tabac aggrave également le vieillissement de la peau. Sa fumée, riches en substances oxydantes et nocives, provoquent un teint gris et terne qui augmente la rétention de sébum. Sa consommation entraîne aussi des rides particulières liées à la surutilisation de certains muscles : on pense par exemple aux rides de la patte d’oie au niveau du coin des yeux.

    Ménopause, troubles du sommeil et mauvaise alimentation

    Le vieillissement hormonal, surtout chez la femme ménopausée, est un autre accélérateur de la formation des rides : la peau de la femme ménopausée devient plus fine, du fait d’une carence en hormones. On considère également que le manque de sommeil chronique et la consommation excessive d’alcool contribue également au vieillissement prématuré de la peau. Enfin, une alimentation pauvre en antioxydants et en acides gras essentiels pourrait avoir un effet négatif vis-à-vis des rides.

     

     

    La gymnastique faciale contre les rides fait-elle pire que mieux ?

    La gymnastique faciale contre les rides fait-elle pire que mieux ?

    L’un des moyens de prévention très en vogue pour prévenir les rides est la gymnastique faciale. Elle consiste en de petites exercices quotidiens qui aideraient à renforcer les muscles faciaux ce qui, d’après leurs adeptes, préviendraient les rides du visage. Mais, est-ce vraiment une bonne idée ? Ces exercices ne peuvent-ils pas, au contraire, empirer la situation ?

    D’abord, il faut préciser qu’aucune étude scientifique n’existe pour prouver ou désapprouver les bienfaits supposés de cette pratique. La majorité des experts en dermatologie, cependant, dissuadent ce type d’exercice. Pourquoi ? Rappelez-vous que les mouvements faciaux répétés participent au contraire à la formation des rides statiques ! Elles sont formées petit à petit par l’animation constante de notre visage. Ce faisant, la gymnastique faciale causerait davantage de dommages à la peau. Les rides sont surtout la conséquence d’une diminution de collagène, d’élastine et de graisse, et non d’un manque de tonicité musculaire. Comment s’en convaincre ? De deux manières. D’abord, il a été constaté chez les personnes paralysées de l’hémi-face (un seul côté du visage) qu’ils finissent par avoir un côté beaucoup moins ridé que l’autre : celui dont les muscles sont paralysés. Ensuite, il suffit de songer au botox dont les propriétés paralysantes sont utilisées pour atténuer les rides faciales déjà existantes et ralentir leur développement. Les mouvements faciaux accentuent les rides, et non le contraire. Même si évidemment, faire des exercices faciaux durant un court laps de temps n’aura pas un effet très marqué...

     

     

    Les rides sont là : que faire ?

    Les rides sont là : que faire ?

    Les mesures de prévention n’ont pas été suivies ou n’ont pas suffi : les rides sont désormais bien installées. Y a-t-il encore un espoir de les atténuer sans mettre en péril sa santé ? Le traitement le plus connu pour combattre les rides est le « botox », du nom d’un puissant paralysant, la toxine botulique. Le médecin injecte la toxine pour neutraliser les muscles responsables des contractions. Les expressions faciales sont dès lors plus difficiles à réaliser, ce qui rend les rides moins évidentes. Du même coup, cela rend le visage nettement plus tendu, voire même « tiré ».

    Il s’agit d’un traitement à renouveler régulièrement, car l’action de la toxine s’épuise avec le temps. En parallèle, il est possible d’injecter des substances pour combler les rides et non pas seulement les rendre plus discrètes : on utilise le collagène et l’acide hyaluronique principalement.

    D’autres techniques, comme le peeling1 ou les lasers, ont montré des résultats satisfaisants tandis que les crèmes anti-rides sont d’efficacité variable : mieux vaut en discuter préalablement avec un dermatologue. Généralement, ils contiennent des substances actives telles que l’acétyl oxo DHEA (qui agit notamment sur l’hydratation de la peau), le Rétinol pur (qui relance la dynamique des cellules de l’épiderme2) ou encore les AHA (qui sont des acides exfoliants : ils accélèrent le renouvellement des cellules mortes et stimulent la synthèse de collagène et d’élastine3).

     

    Sourire rend-il vieux ?

    Alors qu’on a tendance à penser qu’un visage souriant et expressif donne une allure plus jeune, une étude vient de démontrer le contraire4. Sourire pourrait changer la façon dont est perçue une personne, et notamment son âge. Les participants à l’étude donnaient systématiquement des âges plus avancés aux visages souriants comparativement aux mêmes visages inexpressifs. Cela serait lié à la mise en évidence des rides d’expression (les fameuses rides dynamiques), surtout au niveau des yeux et des lèvres. 

     
     
     
     
     
     
     
     

    Sources

    Les rides

    1. Contet-Audonneau JL, Jeanmaire C & al. A histological study of human wrinkle structures: comparison between sun-exposed areas of the face, with or without wrinkles, and sun-protected areas. Br J Dermatol. 1999 Jun;140(6):1038-47.
    2. Lee Jy & Kim YK, Loss of elastic fibers causes skin wrinkles in sun-damaged human skin.J Dermatol Sci. 2008 May;50(2):99-107. doi: 10.1016/j.jdermsci.2007.11.010. Epub 2008 Jan 16.

    Le soleil

    1. Robert Jackson, Distinguishing between changes caused by aging and changes by habitual exposure to skin, Elderly and sun-affected skin

    Les expressions faciales

    1. Fujimura T, Hotta M. The preliminary study of the relationship between facial movements and wrinkle formation. Skin Res Technol. 2012 May;18(2):219-24. doi: 10.1111/j.1600-0846.2011.00557.x. Epub 2011 Aug 25.
    2. Fujimura T, Hotta M. A novel method to investigate the relationship between facial movements and wrinkle formation using particle image velocimetry. Skin Res Technol. 2013 Feb;19(1):e54-9. doi: 10.1111/j.1600-0846.2011.00607.x. Epub 2011 Dec 18.
    3. Hillebrand GG, Liang Z, New wrinkles on wrinkling: an 8-year longitudinal study on the progression of expression lines into persistentwrinkles. Br J Dermatol. 2010 Jun;162(6):1233-41. doi: 10.1111/j.1365-2133.2010.09709.x. Epub 2010 Feb 22

    Les rides sont là : que faire ?

    1. Yeilding RH1, Fezza JP. A Prospective, Split-Face, Randomized, Double-Blind Study Comparing OnabotulinumtoxinA to IncobotulinumtoxinA for Upper Face Wrinkles. Plast Reconstr Surg. 2015 May;135(5):1328-35. doi: 10.1097/PRS.0000000000001255.
    2. Bouloc A, Vergnanini AL, Issa MC. A double-blind randomized study comparing the association of Retinol and LR2412 with tretinoin 0.025% in photoaged skin. J Cosmet Dermatol. 2015 Mar;14(1):40-6. doi: 10.1111/jocd.12131. Epub 2015 Jan 21.
    3. Prestes PS, Oliveira MM2, & al. Randomized clinical efficacy of superficial peeling with 85% lactic acid versus 70% glycolic acid. An Bras Dermatol. 2013 Nov-Dec;88(6):900-5. doi: 10.1590/abd1806-4841.20131888.
    4. Ganel T. Smiling makes you look older. Psychon Bull Rev. 2015 Apr 9. [Epub ahead of print]

     

     
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  • vivreaujourdhui.com

    ON NE PEUT PENSER À TOUT

     
     
    9 Mai 2015
     
     

    Prépare-toi à la rencontre de ton Dieu.
    Amos 4.12

    Pour se déplacer, le président Obama avait à sa disposition – sera-t-il encore président quand vous me lirez ? – une Cadillac à sa mesure : 4,5 tonnes, increvable, caisson chimiquement inattaquable, portes blindées de 20 cm d’épaisseur, structure à toute épreuve… La sécurité absolue. Elle avait coûté la bagatelle de quelques centaines de milliers d’euros. Mais voilà, elle était si longue qu’un jour, à Dublin, un bête renflement de la chaussée la stoppa définitivement. Étant donné son poids, même une dizaine d’hommes n’auraient pu la sortir de là. On n’a aucune peine à comprendre la gaieté des spectateurs inopinés. On n’avait pas pensé à tout ! Espérons, pour les constructeurs, que le président l’aura compris.
    Il est une chose, cependant, que l’on n’a pas le droit de négliger et à laquelle il est tragique de ne pas penser : c’est que notre vie a un terme et que – peut-être bien plus tôt que nous le pensons – viendra, le jour où il sera trop tard pour nous mettre en règle avec notre Créateur. Cette négligence-là aurait des conséquences incalculables.
    Que faisons-nous de notre vie tandis qu’elle nous est encore conservée ? La vivre uniquement pour le présent ou pour l’avenir terrestre est, pour le moins, bien déraisonnable. Mais si nous la confions à Dieu avec le désir de lui plaire, il en fera un joyau dont nul oubli ou défaut ne pourra lui être imputable.

    Richard Doulière

     

    ON NE PEUT PENSER À TOUT

    Évangile selon Luc 12. 16-21 : "16 Alors Jésus leur raconte une histoire : « Un homme riche a des terres qui produisent une bonne récolte. 17 Il se demande : “Qu’est-ce que je vais faire ? Je n’ai pas assez de place pour mettre ma récolte.” 18 Alors il se dit : “Voilà ce que je vais faire : je vais démolir mes greniers et en construire de plus grands. J’y mettrai toute ma récolte et mes richesses. 19 Ensuite je me dirai à moi-même : Mon ami, tu as là beaucoup de richesses, pour de nombreuses années. Repose-toi, mange, bois, amuse-toi !” 20 Mais Dieu lui dit : “Tu es fou ! Cette nuit, je vais te reprendre ta vie. Et tout ce que tu as mis dans tes greniers, qui va l’avoir ?” » 21 Jésus ajoute : « Voilà ce qui arrive à celui qui cherche des richesses pour lui-même, mais qui n’est pas riche pour Dieu ! »

     
     
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  • sante-nutrition.org

    Huit raisons pour lesquelles vous devriez boire du jus de betterave

     

    jus-de-betterave

     

     

    La betterave est un légume très sain, mais à cause de son goût, de nombreuses personnes l’évitent. Nous présentons ici plusieurs raisons majeures pour lesquelles le jus de betterave est si sain et pourquoi elles devraient l’aimer et en boire plus souvent.

     

    • Le jus de betterave contient des pigments de bétalaïne qui a des propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires. Grâce à cet ingrédient le jus de betterave prévient les dommages cellulaires et élimine les radicaux libres du corps.
    • Si vous avez des troubles digestifs, buvez du jus de betterave régulièrement. Des études ont montré que le jus de betterave nettoie les intestins, et les aide à fonctionner correctement.
    • Grâce aux caroténoïdes comme la lutéine et la zéaxanthine, le jus de betterave est bon pour la santé de vos yeux.
    • Le jus de betterave augmente l’énergie, de sorte que cela aidera votre corps à mieux faire face à l’exercice physique.
    • Un verre de jus de betterave par jour réduit la pression artérielle.
    • Le jus de betterave augmente le niveau de fer dans le sang. Outre le fer, le jus de betterave contient des antioxydants qui aident à équilibrer les niveaux de l’hémoglobine. Le fer contenu dans le jus améliore la circulation.
    • Le jus de betterave augmente l’immunité, de sorte qu’il aide votre corps à combattre les infections plus rapidement et plus facilement.
    • Grâce au magnésium qu’il contient, le jus de betterave aide aussi à soulager le stress.
     
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  • sante-nutrition.org

    Les 10 plus gros mensonges sur la vaccination

     

    Extracting Influenza Virus Vaccine

     

     

    Il y a deux histoires : l’histoire officielle, menteuse… puis l’histoire secrète où sont les véritables causes des évènements, l’histoire honteuse. Erreur, approximations, mensonges délibérés, vérités partielles ou partiales, prédominance d’une seule pensée : peu de domaines aujourd’hui échappent à ces phénomènes.

     

    Paradoxalement, la sur-information y contribue. Alors qu’on aurait pu espérer que la démultiplication de l’information s’accompagnerait d’une pluralité de points de vue, nous voyons au contraire proliférer cette pensée unique qu’il est de bon ton de dénoncer… sans pour autant qu’on lui propose de remède.(Olivier Clerc)

    L’objectif de la collection n’est pas de remplacer une pensée unique par une autre : elle doit permettre au contraire d’aller jusqu’au bout de la réflexion sur un sujet où existent des informations divergentes, parfois même opposées.
    Les ouvrages de la collection possèdent une bibliographie qui aidera à se documenter et à se forger par soi-même sa propre opinion.

    Mensonges sur les vaccins

    « Il existe trois sortes de mensonges : les mensonges, les sacrés mensonges, et les statistiques » (Mark Twain)

    Les vaccins ne sont pas des médicaments et sont destinés à des êtres en bonne santé dans le but de prévenir une maladie hypothétique. Aussi, il serait normal que tout candidat aux vaccins reçoive une information honnête, précise et complète, sur les risques de la maladie dont il veut se protéger, mais aussi sur les risques qu’il court en se faisant vacciner.

    Or non seulement l’information, quand elle existe est tronquée et falsifiée, mais souvent elle est parfaitement mensongère.
    Mais comme l’avait recommandé Joseph Goebbels, ministre de la propagande nazie, qui connaissait bien la question : « Répétez un mensonge mille fois, il restera un mensonge ; répétez dix mille fois, il deviendra une vérité ».
    C’est exactement ce qui se passe dans ce domaine, où des mensonges dix milles fois répétés sont devenus des dogmes qui déclenchent des crises d’hystérie dès lors qu’on ose les remettre en cause.

    L’histoire de la vaccination est jalonnée de falsifications, de dissimulations et de mensonges.
    Sylvie Simon a opté pour les dix plus gros flagrants, chacun ayant engendré des dizaines de plus petits mensonges.
    « Le mensonge est rarement issu par génération spontanée d’une volonté déterminée à l’avance par quelque Machiavel. C’est bien plus souvent un glissement lent et fatal vers une erreur perçue, mais inavouée, l’orgueil se mêlant ici à la cupidité » (Thierry Fenoy, avocat au barreau de Châlons-sur-Saône).

     

     

    MENSONGE N° 1 : Pasteur est un bienfaiteur de l’HUMANITE

    « Tous nos problèmes actuels sont l’inévitable résultat de nos brillantes solutions d’hier » (Henry Bergman)

    Bien que l’aventure de la vaccination ait commencé à la fin du XVIIIème siècle lorsque le médecin anglais Edward Jenner entreprit d’inoculer la vaccine, maladie spécifique des bovins, afin de protéger les hommes de la variole ou petite vérole, c’est Pasteur (1822-1895) qui reste le père de la vaccination et c’est avec lui qu’a débuté le long cortège de mensonges.
    Cet homme brillant, intelligent et gros travailleur, était un expert en communication et se tenait au courant des travaux effectués par ses pairs. Sa tactique a toujours été la même : il savait reconnaître les bonnes idées mais commençait par les critiquer ouvertement, puis il se les appropriait sans vergogne en prétendant les avoir découvertes.
    C’est ainsi qu’il est devenu un bienfaiteur de l’humanité et, surtout, un mythe intouchable.
    Le dogme pasteurien est tellement ancré dans les esprits que rien n’a pu encore l’ébranler et les Français idolâtrent encore un imposteur.
    D’une part, Pasteur a maquillé les résultats d’expérience qui ne lui étaient pas favorables, ensuite, il s’est approprié certains travaux d’autres chercheurs, dont Antoine Béchamp (1816-1908), l’un des plus grands savants du XIXème siècle, médecin biologiste, naturaliste, professeur de chimie médicale et pharmaceutique à la faculté de Montpellier et professeur de chimie biologique et de physique à l’Université de Paris, puis doyen de la Faculté libre de Lille.
    Béchamp a démontré la véracité des vues de Claude Bernard sur la valeur du terrain propre à chaque individu et fut le premier à comprendre la cause microbienne des pathologies infectieuses.
    Cependant, son œuvre est à peu près inconnue de nos jours, parce qu’elle a été systématiquement discréditée et falsifiée aux profits des intérêts personnels de Pasteur.
    Dès l’école, nous apprenons que Pasteur « a sauvé le petit joseph Meister, mordu à la main par un chien enragé ». À vrai dire, il n’existait aucune certitude que le chien fut enragé car on ne signala aucune autre morsure ; de plus, quand bien même il l’aurait été, le risque pour le jeune Meister était infime, car un animal réellement enragé – ce qui est extrêmement rare – ne transmet la maladie que dans 5 à 15 % des cas.
    L’affaire de la rage est l’exemple même des mensonges de Pasteur qui ont été répétés et introduits par ses admirateurs dans la mémoire collective, au point d’être devenus des vérités pour le commun des mortels.
    Le vaccin de Pasteur, à base de moelle desséchée, était très dangereux et fut bien vite abandonné, et le jeune Meister a eu beaucoup de chance d’en réchapper.
    L’histoire n’a retenu que le succès de ce vaccin, mais a oublié de dire qu’il avait multiplié les décès par la rage.
    Entre 1869 et 1872, Pasteur a énoncé trois postulats de base erronés qui servent encore aujourd’hui de fondement à la vaccination.
    Le premier estimait que l’asepsie règne dans nos cellules : la cellule est propre, tous les microbes sont exogènes (c’est-à-dire qu’ils viennent de l’extérieur) et l’attaquent, et ces germes ont une existence indépendante des organismes vivants.
    Le second est que chaque maladie correspond à un agent spécifique, microbe ou virus, contre lequel on peut se prémunir grâce à un vaccin.
    Enfin, l’immunité s’obtient par la production d’anticorps en réaction à l’introduction d’antigènes contenus dans le vaccin et ces anticorps confèrent une protection.
    Nous savons depuis longtemps que ces postulats sont faux, les découvertes en immunologie les contredisent totalement, mais les vaccinalistes font mine d’ignorer ces travaux.

     

     

    MENSONGE N° 2 : Il faut ERADIQUER LES microbes et LES virus

    « Il est étrange que la science qui jadis semblait inoffensive, se soit transformée en un cauchemar qui fait trembler tout le monde. » (Albert Einstein)

    Nous vivons en symbiose avec les microbes et si nous les considérons comme nos ennemis, nous entrons dans une logique de guerre qui met en péril notre système immunitaire.
    Les bactéries maintiennent notre équilibre biologique et ne deviennent pathogènes que lors que notre système immunitaire est perturbé et ne remplit pas ses fonctions. Quant aux virus, ils se reproduisent uniquement à partir de leur matériel génétique et ne sont que des parasites des cellules.
    Notre corps peut abriter de nombreux virus sans que nous ne soyons malades.
    Il est donc essentiel de comprendre que les microbes et les virus ne sont pas des ennemis qu’il faut éradiquer à tout prix et que seul importe le terrain que nous devons préserver de ses véritables agresseurs.
    A la naissance, le système immunitaire n’est pas encore complètement élaboré et, pendant les premiers mois, le nourrisson est protégé par les anticorps transmis par sa mère. Cette immunité héritée est remplacée par une immunité personnelle au fur et à mesure que l’enfant rencontre des germes, microbes ou virus, particulièrement grâce aux maladies infantiles.
    C’est pour cette raison que les vaccinations apparaissent comme des éléments perturbateurs incontrôlables.
    Le Pr J. Tissot, professeur de physiologie générale au Muséum d’histoire naturelle, nous mettait déjà en garde bien avant l’overdose vaccinale actuelle : « L’immunité par vaccination ne s’acquiert qu’en conférant à l’individu la phase chronique de la maladie qu’on veut précisément éviter, phase chronique qui comporte, dans un avenir proche ou très éloigné, de redoutables complications ». Pr J. Tissot (Constitution des organismes animaux et végétaux, causes des maladies qui les éloignent).
    De toute manière, les vaccinations ne procurent pas la même immunité que les maladies et les taux d’anticorps évalués après les vaccinations sont généralement inférieurs à ceux qui sont évalués après les maladies.
    De plus, l’immunité conférée par la maladie est définitive, ce qui n’est pas le cas pour la vaccination, dont la protection, si protection il y a, est limitée dans le temps, ce qui entraîne un retard dans la survenue des maladies, lesquelles sont beaucoup plus graves chez la population plus âgée, avec une mortalité multipliée par dix.

     

     

    MENSONGES N° 3 : Les EPIDEMIES ont disparu GRÂCE aux vaccins

    « L’opinion actuelle se maintient par la presse, la propagande et les moyens financiers mis à sa disposition ». (Dr Albert Schweitzer)

    Nombreux sont ceux qui estiment que la plupart des épidémies ont disparu grâce aux vaccinations et qui refusent de mettre en doute leur efficacité. Pourtant, certaines épidémies qui ont ravagé nos pays ont bel et bien disparu sans aucun vaccin, ce que les partisans des vaccins font mine d’ignorer.
    Mais lorsqu’on montre les courbes de décroissance des maladies, elles débutent au moment des campagnes de vaccination et non des années ou des siècles plus tôt, ce qui nous permettrait de constater que la diminution de ces maladies a commencé bien avant l’introduction du vaccin. D’ailleurs, la plupart des médecins l’ignorent, et les partisans de la vaccination s’appuient sur ces statistiques, pour la plupart tronquées et donc inexactes, pour « prouver » l’efficacité des vaccins, quand ils ne se bornent pas à la seule affirmation péremptoire que n’étaye aucune sorte de démonstration.
    Ils ne se demandent jamais pourquoi ces épidémies ne continuent pas de sévir dans les pays qui n’ont pas pratiqué les vaccinations ou qui les ont abandonnées, tout comme ils semblent ignorer que l’épidémiologie et la presse scientifique internationale attestent que des épidémies se déclarent encore dans les pays où la couverture vaccinale est presque totale.
    Les immunologistes s’interrogent sur les poussées épidémiques qui surviennent dans les populations vaccinées contre la rougeole, la polio, la tuberculose, la diphtérie et la coqueluche.
    Ce constat est évidemment embarrassant pour eux car, à l’évidence, il s’agit d’une faillite de la vaccination.
    Dans Médecine praticienne (N°467), le Pr Lépine constatait à son tour : « Dans plusieurs pays en voie de développement, on s’était imaginé qu’avec une seule campagne de vaccinations, on arriverait à résoudre le problème. Or, dans plusieurs de ces pays, la fréquence de ces maladies a augmenté, allant même jusqu’à quintupler depuis la vaccination ».

     

     

    MENSONGE N° 4 : Vacciner un enfant c’est le PROTEGER

    « S’il n’y avait que les vrais malades à soigner, la médecine serait en situation économiquement difficile. Il faut donc convaincre l’ensemble de la population qu’elle est potentiellement malade et vendre des médicaments à ceux qui n’en ont pas besoin ». (Pr Didier SICARD chef du service interne à l’hôpital Cochin, président du Comité national consultatif d’éthique)

    Un enfant de parents en bonne santé naît avec un potentiel remarquable et développe progressivement son immunité. Il est parfaitement capable d’affronter l’épreuve des maladies infantiles qu’il ne faut pas redouter autant qu’on le prétend. Les parents anxieux pensent que les vaccinations sont une panacée et qu’elles éviteront les maladies de leurs enfants.
    Les vaccinations affaiblissent considérablement le terrain. Les maladies aiguës, incapables de s’exprimer, peuvent se développer de façon larvée, insidieuse, faisant le lit de maladies chroniques souvent graves et inguérissables.
    Il ne faut donc pas redouter les maladies infantiles, rester serein, et aider l’enfant à surmonter cette légère épreuve.
    Comme le disait déjà Hippocrate : « Le corps fait une maladie pour se guérir ».
    Il est évident qu’il faut surveiller l’évolution des maladies infantiles afin de ne pas commettre d’imprudences qui pourraient entraîner des complications chez les enfants fragiles ou prédisposés à certaines pathologies. Paradoxalement, ce sont ces enfants qui manifestent les effets secondaires les plus graves après la vaccination.
    Les vaccins empêchent parfois l’éclosion des maladies pour lesquelles ils sont prévus, mais ils facilitent l’émergence d’autres maladies, car le terrain est affaibli et se laisse assaillir par des germes qui prolifèrent et deviennent virulents.
    Les vaccins de routine effectués dans l’enfance grèvent le patrimoine héréditaire et l’empêchent d’apporter une protection efficace à l’individu pendant toute sa vie.

     

     

    MENSONGE N° 5 : Les accidents VACCINAUX sont exceptionnels

    « Le seul vaccin sûr est un vaccin qui n’est jamais utilisé ». (Dr James A. Shannon, membre du National Institute of health)

    Ce mensonge est monumental. Aucun vaccin n’est jamais sûr à 100%, personne n’oserait prétendre le contraire. Cependant, en France, chaque fois que le Ministère de la santé est attaqué dans le cadre des accidents vaccinaux, il oppose l’absence de lien direct entre la vaccination et l’accident, parlant de simples « coïncidences ».
    Comme il est très difficile de démontrer un lien de cause à effet, surtout quand la mauvaise foi s’en mêle, cette complexité aboutit à faire porter aux victimes tout le fardeau de la preuve.
    Ainsi les autorités se refusent-elles à enregistrer comme « réactions vaccinales » les accidents malheureux qu’on présume être le fruit du hasard. Faute de preuves juridiquement défendables, nombre de complications vaccinales ne sont pas rapportées officiellement. Il serait plus logique et plus moral que ce soit les laboratoires qui apportent la preuve que leurs substances ne sont pas dangereuses. Mais cela semble impossible étant donné les falsifications, de plus en plus reconnues de leurs essais sur leurs produits.
    Nos voisins de la CEE sont beaucoup plus honnêtes dans leur déclaration d’accidents. Aux Etats-unis, depuis 1990, la loi oblige tous les médecins à déclarer les complications vaccinales. Aussi, de 1991 à 1996, on a officiellement enregistré 48743 complications vaccinales…
    Alors qu’en France, nos pouvoirs publics clament sur tous les toits que les vaccins ne génèrent pas d’accidents secondaires, surtout chez les enfants.

     

     

    MENSONGE N° 6 : Le vaccin contre le TETANOS est indispensable

    « Quand on a décidé d’être aveugle, l’évidence cesse d’avoir cours » (A.Peyrefitte, l’Empire immobile)

    Le tétanos n’est pas contagieux, il ne se transmet pas par contact d’individu à individu et- mention particulière – la maladie n’est pas immunisante. Dans son ouvrage La catastrophe des vaccinations obligatoires, le PR J. Tissot, qui n’était pas un gourou de secte, mais un authentique savant comme il y en avait autrefois, posait la bonne question : « puisqu’un malade guéri du tétanos n’est jamais immunisé contre une seconde atteinte, comment un vaccin pourrait-il mieux protéger de la maladie »?
    Le tétanos reste aujourd’hui une maladie grave, mais rare. Environ 50% des malades guérissent spontanément.
    On estime que toute plaie, si minime soit-elle, expose au risque du tétanos, ce qui est faux. Il existe, en revanche, des tétanos en l’absence de plaie. Quant au tétanos néonatal, qui atteint le nouveau-né essentiellement dans les pays pauvres, il est dû au manque d’hygiène ombilicale à la naissance.
    Il faut donc relativiser les choses et ne pas céder à la panique soigneusement entretenue par ceux qui encouragent la consommation vaccinale. Pourquoi vacciner systématiquement tous les enfants contre une maladie qu’ils ne rencontreront sans doute jamais ? Sous nos latitudes, les enfants n’ont pas de tétanos, alors pourquoi tous les vacciner ?
    En matière de prévention, après une blessure, on avait coutume d’administrer de façon préventive du sérum antitétanique, afin de conférer une immunité passive.
    Cette pratique est tombée en désuétude en raison de son inefficacité et de ses graves inconvénients, dont on ne parlait guère avant son abandon.
    Aujourd’hui, quoi qu’il en soit, on impose systématiquement le vaccin en cas d’hospitalisation pour blessure.
    Le tétanos n’est pas une maladie contagieuse susceptible de provoquer des épidémies, il est très difficile d’établir des courbes significatives d’évolution.
    Ce sont les pays où la vaccination est le moins pratiquée qui présentent le moins de cas de tétanos. Il se trouve que la France détient le record de cas de tétanos après le Portugal, les deux seuls pays d’Europe où cette vaccination est obligatoire.
    Pour qu’il y ait tétanos, il faut absolument que ces spores se retrouvent dans un tissu en anaérobiose. La multiplication bactérienne du tétanos ne peut se faire dans des tissus sains normalement oxygénés, car la présence d’oxygène dans les tissus vascularisés entraîne instantanément la mort des bactéries. Il est donc impossible de trouver le bacille du tétanos dans les tissus normaux, bien irrigués.
    C’est pour cette raison que la plupart des piqûres ou blessures septiques n’entraînent pas la maladie. C’est pour cela aussi que le tétanos menace davantage les gens âgés, car leurs tissus sont parfois mal vascularisés, nécrosés, atteints de phlébite et de mauvaise circulation.
    La vaccination antitétanique est dirigée contre la toxine secrétée par le bacille, mais pas contre le microbe.
    Le Dr Méric précise : « Le système immunitaire se trouve entièrement dans la circulation sanguine, dans le sang. Aussi bien, les cellules qui forment les anticorps que les anticorps eux-mêmes appartiennent à ce monde aérobie.
    Tout le langage du système immunitaire appartient à ce monde aérobie. Le transport des anticorps se fait entièrement et uniquement dans la circulation sanguine et lymphatique, c’est-à-dire en aérobiose. Les plaies tétanigènes sont nécessairement et obligatoirement anaérobies donc les microbes et la toxine du tétanos et les anticorps antitoxines ne peuvent se rencontrer ».
    D’après lui, il est absolument impossible que les anticorps rencontrent le bacille ou sa toxine, ce qui semble imparable.
    De la sorte, le vaccin contre le tétanos n’est pas du tout efficace, mais il peut toutefois être responsable de sérieux et nombreux désordres post-vaccinaux.
    Les traitements non officiels reposent sur le chlorure de magnésium dont on connaît l’efficacité dans les états infectieux (diphtérie, tétanos, polio) grâce aux travaux du Dr Neveu, élève du PR Delbet. Le Dr Neveu avait rédigé un rapport sur les guérisons qu’il avait obtenues chez des personnes atteintes de diphtérie et le Pr Delbet voulut présenter ce rapport à l’Académie de Médecine, mais il se heurta à une opposition farouche de la part du corps médical.
    Dans une lettre au Dr Neveu, en date du 16 novembre 1944, il révélait : « La publication de ma communication du 20 juin est définitivement refusée. Le Conseil de l’Académie a trouvé après 6 mois de réflexion, l’argument suivant : en faisant connaître un nouveau traitement de la diphtérie, on empêcherait les vaccinations et l’intérêt général est de généraliser ces vaccinations ».
    Voilà un exemple flagrant de mensonge par omission : les chercheurs indépendants qui trouvent des solutions efficaces et peu coûteuses, mais qui s’écartent de la voie autorisée, sont condamnés au silence.
    Il ressort de ce rapport que l’Académie de Médecine a décidé délibérément d’étouffer un traitement qui aurait pu sauver des milliers de vie, mais qui aurait risqué de concurrencer les vaccins. Voilà qui donne une idée des puissants intérêts qui dictent sa conduite à l’Académie.

     

     

    MENSONGE N° 7 : EVITEZ la grippe en vous faisant vacciner

    « L’opinion actuelle se maintient par la presse, la propagande et les moyens financiers mis à sa disposition » (Dr Albert Schweitzer).

    Chaque année à l’automne, les médias payés par l’industrie pharmaceutique lancent des campagnes publicitaires pour inciter les personnes âgées à se faire vacciner contre la grippe. Et pour mieux attirer le consommateur, ils prétendent que c’est gratuit. Voilà déjà un premier mensonge, car tout le monde sait que rien ou presque n’est gratuit ici-bas, et que les laboratoires ne sont pas des mécènes. Les vaccins « gratuits » sont évidemment payés par les usagers sous forme de prélèvements de la Sécurité Sociale.
    Mais tout cela ne serait pas trop grave si ce vaccin était efficace.
    En 1993, la Caisse d’Assurance Maladie de Loire-Atlantique a voulu étendre le bénéfice de la vaccination gratuite à 43000 assurés sexagénaires, et dû arrêter l’expérience en constatant qu’à cet âge les vaccinés consultaient plus et dépensaient plus que les non-vaccinés. Et le journal Libération du 11 octobre 1994 titrait : « Les vaccinés contre la grippe coûtent plus cher à la Sécu ».
    L’article précisait : « Les vaccinés consomment plus de médicaments que les non-vaccinés. En novembre et décembre 1993, ils ont dépensé 23% de plus que les non-vaccinés (en consultation, visites, pharmacie). Quant à l’efficacité du vaccin, elle reste difficile à évaluer. »
    D’ailleurs, très peu de médecins sont vaccinés contre la grippe. Ils sont bien placés pour savoir que ce vaccin est inutile.
    Le Dr Anthony Morris, virologiste et ancien chef du contrôle des vaccins qui travaille avec la FDA, est catégorique : « Il n’existe aucune preuve que le vaccin contre la grippe soit utile. Ses fabricants savent bien qu’il ne sert à rien, mais continuent néanmoins à le vendre. »
    Non seulement ce vaccin protège peu ou pas du tout, mais les mises en garde provenant de médecins ou de revues médicales réputées sont très nombreuses.
    D’ailleurs, on recommande de faire au préalable un test cutané en milieu hospitalier sous surveillance, à proximité d’une unité de soins intensifs, avec de l’adrénaline à portée de main et un personnel médical et paramédical entraîné, ce qui n’est jamais fait, mais prouve la dangerosité du vaccin.
    Parmi ses nombreux effets secondaires, il faut citer des péricardites aiguës, des problèmes cardiaques (infarctus), et des pathologies neurologiques : encéphalites, myélopathie, occlusion de la veine centrale de la rétine, paraplégie, radiculite, et la liste est loin d’être exhaustive.
    Les recherches du Dr Hugh Fudenberg, fameux immunologiste américain, l’ont amené à établir un lien entre les vaccinations régulières contre la grippe et un risque croissant de la maladie d’Alzheimer.

     

     

    MENSONGE N° 8 : L’HEPATITE B est TRES dangereuse et s’attrape par la salive

    « L’ignorance est la mère de tous les maux » (Rabelais)

    C’est par un mensonge, qu’a été lancée la campagne éhontée en faveur de la vaccination contre l’hépatite B, dont la publicité a dépassé de très loin les arguments utilisés pour vendre du Coca-Cola.
    Ce fut le premier mensonge, mais pas le dernier, loin de là ! Dès lors, les mensonges se sont succédés à une cadence rarement égalée auparavant dans le domaine de la santé.
    Ainsi, Philippe Douste-Blazy, alors ministre de la Santé du gouvernement Balladur, n’a pas hésité à avancer les chiffres les plus farfelus, sans aucune base scientifique, mais qui avaient évidemment été soufflés par les marchands de vaccins : « L’hépatite B ce sont 40000 contaminations par an, touchant principalement les jeunes », osa t-il affirmer à Libération le 4 septembre 1994. Pouvait-il ignorer que les estimations officielles (Réseau National de la santé) se situaient autour de 8000 ?
    Le Dr Christian Spitz, pédiatre et psychologue chargé de « l’information », n’a pas hésité à affirmer que 4 milliards d’individus étaient touchés par le virus. L’esprit critique aurait à ce point déserté la France ? Ce chiffre qui représente 70% de la population mondiale, devait effectivement affoler tout le monde, jeunes et vieux ! Cependant, personne n’a semblé relever l’énormité du mensonge, pas une seule voix ne s’est élevée pour protester officiellement. « Plus c’est gros plus ça passe », selon le dicton !
    On peut aussi juger de la qualité des informations données aux adolescents en prenant connaissance d’une note interne, lumineuse, du laboratoire Pasteur-Mérieux : « Sur le marché de la vaccination, les adolescents sont un segment très porteur… Il faut dramatiser… faire peur avec la maladie ».
    A lui seul, cet aveu aurait dû provoquer une remise en question du vaccin, puisque la « nécessité de vacciner » a été basée sur ces informations qui relèvent de la publicité mensongère.
    Et c’est le laboratoire Pasteur-Mérieux MSD qui s’est chargé d’informer les médecins généralistes, avec toute l’objectivité qu’on peut attendre de quelqu’un qui est juge et partie. Dans cet élan, le laboratoire n’a pas hésité à éditer une plaquette affirmant : « la salive est un important vecteur de la contamination ».
    Avec la bénédiction du ministre de la Santé, les laboratoires Smithkline Beecham se sont alors introduits au sein des établissements scolaires pour y imposer, par la peur, un vaccin non obligatoire, mais que chacun croyait tel… Car aucun des tracts n’a jamais mentionné que la vaccination était seulement conseillée et non obligatoire.
    En fait, cette OPA a été une parfaite réussite puisqu’au cours de l’année 1995, on a vacciné autant de personnes que pendant les quatorze années précédentes.
    Avant toute campagne de vaccination, la fréquence de l’hépatite B était déjà réduite de 90%, principalement grâce au retrait des lots de sang contaminé. Et de cela, on s’est bien gardé de parler durant la campagne.
    Dans un de ses dépliants, le laboratoire SBK n’hésitait pas à écrire : « l’hépatite B tue plus de personnes en un jour que le sida en un an » ! Ce mensonge a été imprimé et distribué à des centaines de milliers d’exemplaires dans les collèges et les lycées.
    Le Dr Bruno Donatini a mené une étude sur l’hépatite B . Ses estimations sont bien différentes de celles diffusées par les laboratoires et répétées par les organismes publics.
    Le Dr Donatini estime que le risque d’hépatite grave chez un sujet français « normal » est de l’ordre de 1 pour 50 millions alors que le risque d’accident grave est très élevé. Mais cela, personne ne l’a jamais dit officiellement. Et personne, non plus, n’a jamais avoué que le nombre de victime de la maladie est bien loin d’atteindre celui des méfaits de l’alcool, mais il n’existe pas de vaccins contre l’alcoolisme, aussi en parle-t-on moins.
    Soyons sérieux. Etant donné que l’incidence de la maladie avait diminué de façon spectaculaire bien avant la vaccination (douze fois moins de cas en 1992 qu’en 1978), on ne peut que s’inquiéter d’apprendre que les chiffres pour l’hépatite B ont doublé en dix ans. Dans ce cas, il faut surtout éviter de continuer à vacciner qui que ce soit.

     

     

    MENSONGE N° 9 : Il n’existe aucun lien entre le vaccin contre l’HEPATITE B et la SCLEROSE en plaques

    « Les médecins apprennent à nos risques et périls. Ils expérimentent et tuent avec une impunité souveraine et le médecin est le seul qui puisse donner la mort. » Pline l’ancien,Histoire naturelle)

    Ce leitmotiv qu’il n’existe aucun lien entre ce vaccin et la sclérose en plaques est le principal argument des fanatiques du vaccin, mais, outre cette redoutable maladie, les accidents couvrent un éventail d’une soixantaine d’autres pathologies. Bien avant cette campagne mensongère, la liste des complications signalées était déjà impressionnante : poussées de sclérose en plaques, syndromes de Guillain-Barré, névrites optiques, paralysies faciales, myélites aiguës, lupus érythémateux, polyarthrites, péricardites, uvéites postérieures, urticaire, érythème polymorphe, lichen plan et bien d’autres.
    En 1994, le Lancet (Vol.344) avait dénoncé : « La vaccination contre l’hépatite B a été associée à une exacerbation ou même un déclenchement de maladies auto-immunes telles que des scléroses multiples ou des syndromes de Guillain-Barré ». Ainsi, contrairement à ce qu’on prétend, les problèmes liés à la toxicité de la vaccination contre l’hépatite B ne sont pas réservés à la France ?
    Le Dr Laurent Hervieux résumait clairement la situation dans le N° spécial de l’Impatient de mai 1997 consacré aux hépatites : « Le vaccin contre l’hépatite est composé d’un antigène HBS dont la structure est partiellement commune avec la myéline qui entoure les nerfs. Les anticorps fabriqués par l’organisme arrivent à confondre les deux et à attaquer la myéline, d’où les complications neurologiques enregistrées avec cette vaccination. »
    L’expert, le Dr Marc Girard, a découvert un rapport de la direction générale de la Santé (DGS), du 15 février 2002, selon lequel ces vaccins auraient produit « la plus grande série d’effets indésirables recueillis en pharmacovigilance depuis sa naissance en 1974 », alors que tous nos responsables de la santé persistent à affirmer qu’il n’y en a pratiquement pas. Dans la littérature internationale, on note également une multiplication récente des articles sur la sclérose en plaques chez l’enfant, maladie exceptionnelle auparavant. Ce risque vaccinal chez l’enfant a également été confirmé par un article publié en 2001 dans les Annales épidémiologiques.
    A la suite de ces parutions, les laboratoires ont réagi car, en 2003, les journaux français ont annoncé que des études indépendantes avaient totalement innocenté le vaccin. En vérité, ces deux études, réputées « indépendantes » furent initiées et en partie financées par les fabricants de vaccins, la première par Aventis-Pasteur, et la seconde par Merck qui est, par hasard, associé de Pasteur-Mérieux.
    Les marchands de vaccins avec nos instances de santé, n’hésitent pas à proclamer que les accidents survenus après la vaccination relèvent de la pure coïncidence et que les liens que les malades cherchent à établir n’ont aucun fondement scientifique.
    En outre, ils continuent à claironner qu’il n’existe « aucun accident » chez les enfants de moins de six ans, alors qu’il n’y a aucune raison pour que le pourcentage de mortalité après ce vaccin, pour cette tranche d’âge, soit en France inférieur à celui des Etats-unis. D’ailleurs le Revahb possède plusieurs dossiers concernant des accidents survenus chez des nourrissons, d’autres associations en détiennent également.

     

     

    MENSONGE N°10 : L’autisme n’a aucun rapport avec les vaccinations

    « Lorsque nous laissons au gouvernement le pouvoir de prendre des décisions médicales à notre place, nous acceptons tacitement que l’Etat soit le propriétaire de notre corps » (Dr Ron Paul, Sénateur américain)

    L’autisme se manifeste en général au cours des trois premières années, période pendant laquelle les enfants subissent de nombreuses vaccinations. Serait-ce un des curieux « hasards » qui jalonnent le parcours des vaccins ?
    Les cas d’autisme se sont multipliés depuis une trentaine d’années.
    Alors qu’aux Etats-Unis on avait détecté seulement une poignée de cas les années quarante, vingt ans plus tard, après la généralisation du vaccin diphtérie-Tétanos-coqueluche et l’arrivée du vaccin contre la rougeole, les consultations pour des cas d’autisme devinrent de plus en plus fréquente, et elles ont décuplé avec l’introduction du ROR et du vaccin anti-hépatite B. A présent les scientifiques sont très inquiets.
    S’agit-il d’une simple coïncidence, qu’avant l’introduction de ces vaccins, il y a eu si peu de cas et qu’ils se soient multiplié plus de dix fois depuis la vaccination ?
    Comment se fait-il qu’on ne cherche pas à approfondir les études sur ces coïncidences temporelles ?
    Comment se fait-il que les pouvoirs discréditent toute étude sérieuse mettant en cause la toxicité des vaccins alors qu’ils tiennent compte et plébiscitent certaines études simplistes et non rigoureuses pour les promouvoir ?
    Pourquoi les accidents relèvent-ils toujours de coïncidence ?
    Pouvoirs publics, médecins, et médias persistent à répéter la même rengaine : « Le vaccin reste la meilleure protection contre la maladie et cette maladie est fréquente et parfois mortelle », alors que les rougeoles sont rarissimes et parfaitement bénignes en Europe, dans les familles qui nourrissent correctement leur enfant.
    Les mensonges que nous dénonçons concernent tous les pays de la planète. Ainsi, lorsque débutèrent les premières vaccinations ROR au Japon, le Ministère de la santé signala les effets indésirables dans un cas sur 200 000. Quelques années plus tard, ayant « révisé » les chiffres, le même ministère annonçait un accident pour 3000 vaccinés. Les statistiques ayant été à nouveau « révisées », il fut reconnu un accident pour 1 300 vaccinés, chiffre étrangement différent de ceux précédemment publiés.
    Mais en France, nous n’avons aucun problème avec le ROR et l’on continue à administrer ce vaccin et à l’exiger pour l’admission en crèche.
    Dans le domaine du mensonge, nos «experts » restent imbattables ! leurs discours insultent l’intelligence et s’apparente à un faux témoignage.
    Quand demandera-t-on des comptes à ces spécialistes en rappelant leurs responsabilités ? demande le Professeur Jacques Testart, biologiste réputé.

     

     

    POUR CONCLURE

    « Ce n’est pas le rôle du gouvernement d’empêcher le citoyen de tomber dans l’erreur ; c’est le rôle du citoyen d’empêcher le gouvernement de tomber dans l’erreur » (Robert Houghwout Jackson, Président du Tribunal de Nuremberg, 1945)

    Le dogmatisme médical pourrait être comparé aux pratiques de l’Inquisition qui brûlait tout ce qui dépassait son entendement ou risquait de mettre en péril l’hégémonie de l’Eglise Catholique.
    Dans notre pays où Voltaire et Diderot ont théoriquement détrôné la superstition et le fanatisme, la sagesse n’est guère de mise et les lavages de cerveau qui vont bon train causent des dégâts irréparables. Il serait grand temps de nous réveiller et de secouer le joug des idées reçues. Il serait grand temps de penser par nous-mêmes, au lieu de laisser aux « experts » le soin de le faire à notre place.
    Devant la puissance financière des laboratoires, leur mainmise sur la politique de santé, sommes-nous condamnés à développer une certaine désobéissance civique ? Refusant aux Pouvoirs Publics le droit de nous imposer ces vaccins inutiles et dangereux au nom de la solidarité publique. Pourquoi ne pas utiliser cette arme que n’apprécient ni les fabricants de vaccins, ni les gouvernements, en attendant qu’une évolution législative respectueuse des droits de l’homme et de la liberté des citoyens s’instaure ?
    Pour mieux désobéir et résister, il est prudent d’adhérer à des associations de consommateurs de santé, puisqu’il est bien connu que l’union fait la force.

    Sylvie Simon

     

     

     

    BIBLIOGRAPHIE

    Livres sur la vaccination qui ont pour auteur Sylvie SIMON
    Vaccinations l’overdose Editeur déjà 1999
    Déjà vacciné, comment s’en sortir ? (avec le Dr André BANOS) Déjà 2000
    Faut-il avoir peur des vaccinations (ouvrage collectif) Déjà 2000
    Vaccin hépatite B, les coulisses d’un scandale (avec le Dr Marc VERCOUTERE) MARCO PIETEUR 2001
    Les 10 plus gros mensonges sur les vaccins DANGLES 2005 (3ème livre d’une collection « les 10 plus gros mensonges »)

    Livres sur la santé
    Le réveil de la conscience avec Jacqueline BOUSQUET – Editeur TREDANIEL 2003
    Information et désinformation – TREDANIEL 2004
    La dictature médico -scientifique – FILIPACCHI – 1997
    Exercices illégal de la guérison – MARCO PIETTEUR – 2202

    Autres livres sur les vaccinations Vaccinations, les vérités indésirables – Michel Georget DANGLES – 2000
    Vaccinations, erreurs médicales du siècle – Dr Louis de Brouwer Louise Courteau – 1997
    Le dossier noir du vaccin contre l’hépatite B – Lucienne Foucras Editions du Rocher – 2004
    Vaccination, la grande illusion Bickel (s’adresser à René Bickel, 116 rue de Mittelwihr 68150 OSTHEIM – Tél/Fax : 03 89 47 83 06
    Pour en finir avec Pasteur – Dr Eric ANCELET – Marco Pietteur – 1998
    Constitution des organismes animaux et végétaux, causes des maladies qui les atteignent – 3 vol. Pr. J. TISSOT – Laboratoire de physiologie générale – PARIS
    Dr CHAUFFAT François, vaccinations : le Droit de choisir – Jouvence 2001
    Dr COUZIGOU Yves, la longue traque de la variole – Perrin 1986

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  • vivreaujourdhui.com

    LA LIBÉRATION

     
     
    8 Mai 2015

     
     

    Pour proclamer aux captifs la délivrance.
    Luc 4.19

    Mon oncle a passé la majeure partie de la Seconde Guerre mondiale dans des camps de travail des nazis. En 1945, il se trouvait dans un camp des Alpes bavaroises. Le travail était pénible, les rations alimentaires maigres et les conditions de vie épouvantables.
    Au moment où l’Armistice a été signé, le camp était complètement coupé du monde extérieur. Pendant trois semaines, le camp a continué à fonctionner comme si la guerre se poursuivait. Beaucoup de prisonniers sont encore morts de faim et de maladie. Personne n’avait pris la peine d’informer les gardiens de la bonne nouvelle !
    Il y a 2000 ans, Christ, par sa vie parfaite, par sa mort et sa résurrection, est venu libérer les captifs. À une humanité souffrante, esclave des conséquences et du pouvoir du péché, il a déclaré : « Tout est accompli »1, soit : « La guerre est finie, j’ai remporté la victoire. En me recevant comme leur Sauveur, tous ceux qui sont prisonniers de la peur de la mort et du pouvoir du péché peuvent être libérés, et partager ma victoire pour l’éternité. »
    Aujourd’hui, tant de personnes ignorent encore que la guerre est finie, que Jésus-Christ a gagné et qu’elles peuvent être libérées.
    Très nombreux sont ceux qui l’ont entendu, mais ils ont refusé le cadeau de liberté et de vie.
    Certains l’ont accepté, mais ne semblent guère motivés à annoncer la bonne nouvelle aux autres…
    Avez-vous accepté sa libération ? Êtes-vous libre ? En partagez-vous la bonne nouvelle ?

    Silvano Perotti

    1 Jean 19.30

     

    LA LIBÉRATION

     

    Évangile selon Luc 4. 14-22 : "14 Jésus, rempli de la force de l’Esprit Saint, revient en Galilée. Les gens commencent à parler de lui dans toute la région. 15 Il enseigne dans les maisons de prière, et tout le monde dit beaucoup de bien de lui. 16 Jésus vient à Nazareth où il a été élevé. Le jour du sabbat, il entre dans la maison de prière, c’est son habitude. Il se lève pour faire la lecture des Livres Saints. 17 On lui donne le livre du prophète Ésaïe. Jésus ouvre le livre et trouve le passage suivant : 18 « L’Esprit du Seigneur est sur moi. Oui, il m’a choisi pour apporter la Bonne Nouvelle aux pauvres. Il m’a envoyé pour annoncer aux prisonniers : Vous êtes libres ! et aux aveugles : Vous verrez clair de nouveau ! Il m’a envoyé pour libérer ceux qui ne peuvent pas se défendre, 19 pour annoncer : C’est l’année où vous verrez la bonté du Seigneur ! »  20 Jésus ferme le livre, il le rend au serviteur et s’assoit. Dans la maison de prière, tous ont les yeux fixés sur lui. 21 Alors il leur dit : « Vous avez entendu ce que les Livres Saints annoncent. Eh bien, aujourd’hui, cela s’est réalisé. » 22 Tout le monde est dans l’admiration et s’étonne des paroles merveilleuses qui sortent de sa bouche. Ils disent : « Pourtant, cet homme-là, c’est bien le fils de Joseph ! »

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  • sante-nutrition.org

    Voici les 10 meilleurs remèdes maison pour l’arthrite

    arthrite

     

     

     

    Vous pouvez la ressentir dans vos genoux, les hanches, les mains ou d’autres articulations partout dans votre corps. La douleur sans aucune raison apparente est souvent le signe de l’arthrite, un problème très répandu qui peut prendre de nombreuses formes. Simplement dit, l’arthrite est une inflammation d’une ou de plusieurs articulations.

     

    En plus de la douleur, des symptômes communs sont le gonflement et une rougeur autour de l’articulation, une limitation de l’ampleur des mouvements et une raideur. Il existe plus de 100 différents types d’arthrite. L’arthrite peut varier de légère à sévère.

    Un médecin peut prescrire des médicaments ou vous pouvez prendre des analgésiques sans ordonnance. Mais de nombreuses personnes ressentent une amélioration tout simplement en restant physiquement actives en même temps qu’un ou plusieurs traitements naturels simples.

    Voici les 10 meilleurs remèdes maison pour l’arthrite.

     

     

    1 – Vinaigre de cidre

    Le vinaigre de cidre est riche en minéraux tels que le calcium, le magnésium, le potassium et le phosphore. Ainsi, il est utile pour soulager les douleurs articulaires. En outre, il aide à éliminer l’accumulation de toxines dans les articulations et les tissus conjonctifs.

    1. Prenez une tasse d’eau chaude
    2. Mélangez y 1 càc de vinaigre de cidre et 1 càc de miel.
    3. Buvez ce breuvage tous les matins car il aide à alcaliniser le corps.

     

     

    2 – Gingembre

    Un autre ingrédient commun qui peut aider à traiter l’arthrite est le gingembre, qui a des propriétés anti-inflammatoires.

    • Moudre à sec un mélange de 6 càc de gingembre séché, 6 càc de graines de cumin et 3 càc de poivre noir. Prenez 1/2 càc de ce mélange avec de l’eau, 3 fois par jour.
    • L’huile de gingembre, lorsqu’elle est appliquée régulièrement sur la zone touchée peut réduire la douleur, l’inflammation et le manque de souplesse..
    • Manger du gingembre cru sur une base régulière peut aider à soulager la douleur en améliorant la circulation sanguine. Il suffit de peler et couper le gingembre frais et le manger avec chaque repas.

     

     

    3 – Massages

    Masser avec de l’huile de moutarde est considéré comme excellent pour se débarrasser de la douleur de l’arthrite et de l’inflammation. Cette huile agit comme un onguent naturel et stimule la circulation sanguine.

    • Chauffer un peu d’huile de moutarde jusqu’à ce qu’elle soit un peu chaude. S’il y a un gonflement, vous pouvez mélanger une quantité égale de jus d’oignon Frottez doucement sur l’articulation douloureuse. Puis, couvrez l’articulation avec une pellicule de plastique et enveloppez avec des serviettes chaudes. Répétez ce remède tous les jours avant d’aller au lit pour de meilleurs résultats.
    • Vous pouvez également utiliser une petite quantité d’huile d’eucalyptus (aide contre l’inflammation) ; OU mélanger de l’huile de gaulthérie et de l’huile d’eucalyptus et frotter cet onguent sur l’articulation. Pour ce remède, vous ne devez pas appliquer de compresses chaudes.

     

    4 – Curcuma

    Une consommation régulière de curcuma peut réduire l’inflammation. Il contient de la curcumine qui possède des propriétés anti-inflammatoires. Il est particulièrement efficace pour traiter la polyarthrite rhumatoïde. A noter que l’efficacité du curcuma est bien meilleure s’il est pris avec du poivre noir, ou du gingembre, ou du poivre de Cayenne.

    • Vous pouvez prendre des capsules de curcuma de 500 mg à 1000 mg 3 fois par jour.
    • Vous pouvez aussi boire du jus de curcuma frais, ou un verre de lait d’amande mélangé avec une cuillère à café de poudre de curcuma et un peu de poivre noir ou de gingembre par jour, avant d’aller au lit.

     

     

    5 – Sel d’Epsom

    Le sel d’Epsom est une bonne source de magnésium qui aide à réguler les niveaux de pH dans le corps. Il est essentiel d’équilibrer les niveaux de pH parce que certaines maladies inflammatoires telles que l’arthrite sont causées par des niveaux élevés d’acidité dans le corps.

    • Mélangez du sel d’Epsom et du jus de citron frais en quantités égales à une demi-tasse d’eau tiède. Prenez une càc du mélange 2 fois par jour, 1 le matin, 1 le soir.
    • Vous pouvez également ajouter 2 tasses de sel d’Epsom à l’eau chaude du bain et vous détendre et apprécier. (en effet, la peau elle aussi absorbe les nutriments).

     

     

    6 – Cannelle

    La cannelle peut être utilisée pour soulager la douleur de l’arthrite en raison de ses propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes.

    • Mélangez 1/2 càc de poudre de cannelle et 1 c à soupe de miel dans une tasse d’eau tiède et boire cette préparation chaque matin sur un estomac vide, pendant plusieurs jours.
    • Vous pouvez également faire une pâte de cannelle et de miel et masser doucement la zone douloureuse.

     

     

    7 – Huile de poisson

    Les acides gras omega-3 de l’huile de poisson ou de nutriments végétaux (lin, chanvre, graines de chia, noix de Grenoble), ont un effet anti-inflammatoire pour le corps et peuvent aider à réduire la douleur.

    • Il suffit de consommer 1 à 2 càc d’huile de poisson par jour.
    • La prise de suppléments d’huile de poisson dans la matinée sur un estomac vide réduit la raideur matinale.

    Avec des suppléments, vous devriez aussi manger du poisson d’eau froide et d’autres produits naturels comme les graines de lin qui sont riches en acides gras omega-3.

     

     

    8 – Alfalfa

    L’alfalfa – autre nom de la luzerne – est une autre plante qui peut être utilisée par les personnes souffrant d’arthrite car il est riche en minéraux et aide à réguler les niveaux de pH.

    • Vous pouvez faire une tasse de thé de bonne santé en utilisant des graines de luzerne ou alfalfa. Il suffit d’ajouter la moitié ou une cuillère à café de graines à une tasse d’eau bouillante. Laissez mijoter pendant 20 à 30 minutes avec un couvercle, puis égoutter. Buvez cela deux fois par jour pendant 2 à 3 semaines pour réduire l’inflammation.
    • Vous pouvez également opter pour les capsules d’alfalfa, qui sont facilement disponibles sur le marché et peuvent être prises chaque jour.
    • Ou encore, vous pouvez faire germer des graines d’alfalfa et consommer les graines germées avec vos salades et tous vos plats. Elles sont bonnes à manger au bout de quelques jours seulement.

     

     

    9 – Cerises

    Les cerises sont une très bonne source de magnésium et de potassium, qui tous deux aident les personnes souffrant d’arthrite. Le magnésium est un analgésique naturel, et le potassium aide à réduire l’inflammation.

    • Mangez 8 à 10 cerises par jour. Vous pouvez utiliser des cerises en conserves, en pots de verre, ou surgelées ou fraîches, en fonction de ce qui est facilement disponible.
    • Vous pouvez aussi boire du sirop de cerises. Faites bouillir quelques cerises dans de l’eau pendant quelques minutes jusqu’à obtenir un sirop sucré. Buvez cet élixir chaque jour pendant quelques mois.

     

     

    10 – Bourrache

    Les propriétés anti-inflammatoires de l’huile de graines de bourrache peuvent aider à soulager les différents symptômes de l’arthrite.

    • Massez régulièrement la zone affectée pour aider à guérir les articulations douloureuses et enflées.
    • Vous pouvez aussi boire une cuillère à café d’huile de graines de bourrache chaque jour pour le soulagement de la douleur. Cette huile est saine et n’a aucun effet néfaste, mais ne pas ingérer de graines de bourrache ou d’autres parties de la plante ; cependant, ses belles fleurs bleues sont comestibles et ont un goût très agréable et subtil.

    Les personnes souffrant d’arthrite de tout type vont probablement obtenir un soulagement avec l’un ou plusieurs de ces remèdes. Il est essentiel pour les patients atteints de polyarthrite de maintenir également des activités physiques pour améliorer leur santé. Ces pistes ne porteront véritablement  leurs fruits, bien sûr, qu’en éliminant les causes d’inflammation de leur alimentation, telles que le gluten et les produits laitiers, et en réduisant les causes de stress, facteur lui aussi d’inflammation, par exemple en se tournant vers le yoga, la relaxation et les massages.

     

     

    Sources:
    top10homeremedies.com
    ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17826984
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  • VOTRE RATE VOUS PARLE

     

    VOTRE RATE VOUS PARLE

     

     

    Je ne suis pas aussi importante que votre cerveau ou votre foie, mais vous n’imaginez pas combien et pourquoi vous avez besoin de moi. Je sais que je ne suis pas indispensable à votre vie, mais ce n’est pas une raison pour me négliger et même pour m’enlever quand on peut me conserver. Vous allez comprendre pourquoi.

     

    Mon nom reste une énigme

    Mon nom n’est pas très joli. Je ne suis pas la femelle du rat. Personne ne sait vraiment qui et pourquoi on m’a nommée ainsi, « la rate ».

    L'étymologie du mot « rate » est étonnante, car elle n'a rien à voir avec le grec qui pourtant était déjà très explicite, splen. Ce mot splen remonte aux origines indo-européennes et trouve des correspondances en sanskrit, en tchèque, en anglais…

    Le mot rate serait un emprunt au néerlandais raat, « rayon de miel », par analogie entre l’aspect de la rate et l’aspect d'un gâteau de miel au fond de la ruche. Mais cela demeure une hypothèse de spécialiste… Cela tendrait à montrer le grand épanouissement des Pays-Bas aux XIIe et XIIIe siècle dans le domaine de la médecine.

    À l’époque, les chercheurs avaient plus facilement accès aux corps des animaux [1] qu’à ceux des humains, dont le nombre de dissections étaient limités. Ainsi ont-ils pu confondre la rate d’un chien, souvent cannelée, qui peut donner l’impression d’être cachée au fond du ventre et ressembler à quelques rayons de miel.

    La rate du chien a en effet une particularité que n’a pas la rate humaine : elle possède une fine capsule musculaire qui lui permet de se contracter. Elle a été bien pensée chez cet animal qui prend souvent des coups, se fracture la rate quand il accompagne le chasseur et va ramasser son gibier dans les ronces et les caillasses. Les cannelures fréquentes mais non constantes à sa périphérie sont peut-être la traduction de ses différentes fractures cicatrisées.

    Quand on parle de l’ablation de la rate, on ne dit pas « ratectomie » mais « splénectomie », plus chic !

    Les chirurgiens me craignent

    Je suis fragile. Je fais peur surtout aux chirurgiens car s’ils m’égratignent, je pleure le sang au niveau de la plaie et souvent ils sont obligés de m’enlever car ils ne parviennent pas à stopper l’hémorragie. Ils disent qu’ils font une splénectomie [2] d'hémostase ! Moi, cela ne m’amuse pas du tout car je ne me sens pas respectée. Evidemment, je ne veux pas mettre votre vie en danger.

    Certains sportifs croient encore – heureusement de moins en moins nombreux – que sans moi, leur rate, ils courront plus vite : comme des « dératés ». On sait bien que c’est faux.

    Les responsables sportifs allemands de l’Est n’hésitaient pas à doper les athlètes féminines en les rendant enceintes temporairement, pensant que les hormones de la grossesse leurs permettraient de meilleures performances. De même, l’ablation chirurgicale de la rate a été scandaleusement réalisée pour accroître les performances sportives [3].

    Par contre il est bien vrai que, dans les accidents, si vous prenez un choc dans le ventre, je risque de me fissurer et de répandre tout le sang que je contiens en quelques minutes dans votre abdomen. Je mets alors votre vie en danger car vous vous videz de votre sang. Je suis moins solide que le foie, qui a une capsule plus épaisse que la mienne.

    Qui suis-je ? J’appartiens à votre système immunitaire

    Je suis comme une éponge de sang, donc très fragile. Je vous suis utile à toutes les époques de votre vie. Suivez-moi.

    • Avant de naître, je fabrique pour vous qui êtes encore fœtus de très nombreux globules du sang,des rouges, des blancs et même de toutes petites particules que les spécialistes du sang, les hématologues, appellent les plaquettes.

    • Dès que vous êtes né(e) et jusqu’à la fin de votre vie, je fais partie de votre système de protection immunitaire. Je vous rappelle que l’immunité de votre organisme est liée au système lymphatique : circulation de la lymphe et tout ce qu’elle contient, nœuds lymphatiques ou ganglions. Moi, votre rate, je fais donc partie des organes lymphatiques dès que vous naissez. En plus, je suis l’organe lymphoïde le plus volumineux de votre corps.

    Evidemment, comme tous vos organes je peux tomber malade. Cela fera l’objet d’une prochaine lettre afin que vous compreniez bien en quoi je vous suis utile et comment vous pouvez vous-même éviter de me rendre malade.

    Où suis-je, et à quoi est-ce que je ressemble ?

    Je vis dans votre abdomen de l’autre côté du foie, donc en général à gauche, sous le muscle diaphragme gauche si important pour votre respiration. Dans un très petit nombre de cas (moins de 1 pour 10 000 personnes), je suis située à droite, quand le cœur est à droite au lieu d’être à gauche. Alors la plus grande partie du foie est à gauche au lieu d’être à droite. On dit que le patient a un « situs inversus ».

    Je suis donc le plus souvent en contact avec la coupole diaphragmatique gauche, contre les trois dernières côtes gauches, 10e, 11e et 12e, au dessus de l’angle du côlon gauche. J’apparais de couleur rouge ou pourpre foncé, ce qui est logique puisque je suis remplie de sang.

    Je suis un organe relativement mou, de la grosseur d’un poing d’adulte.

    Quand je vais bien, je pèse en moyenne 200 g et mesure, dans les 3 dimensions de l’espace, 12 cm dans mon plus grand diamètre et 8 cm au milieu, puis 4 cm dans mon plus petit bord. Je peux augmenter de volume et donc me gorger de plus de sang ou au contraire me contracter [4], c’est-à-dire rapetisser pour me vider partiellement de mon sang.

    Je possède une capsule fine et souple qui ne me protège pas vraiment. Elle envoie des cloisons fines à l’intérieur de la rate. Les chirurgiens du thorax et de l’abdomen le savent et font attention de ne pas me blesser, car ils risqueraient alors de devoir me sacrifier.

    Les cloisons qui entrent en moi, votre rate, permettent de distinguer ce qu’on nomme la pulpe rouge, qui contient de très nombreux globules rouges et peut les garder en réserve, de la pulpe blanche, remplie de follicules dits « lymphoïdes » qui jouent un rôle essentiel pour vous protéger. Là est donc mon rôle immunitaire. Certains lymphocytes, surtout ceux nommés « T », familles particulières de globules blancs [5] essentiels à l’immunité, sont également fabriqués dans la rate.

    Qui me fait vivre ? Des vaisseaux et des nerfs

    Le sang me fait vivre, évidemment, puisque je suis une éponge de sang. Je suis très vascularisée. Cela veut dire que je reçois par une volumineuse artère qui vient de l’aorte abdominale, l’artère splénique,une quantité importante de sang que je renvoie aussitôt vers le foie, par la veine splénique, après avoir fait mon travail immunologique.

    L’artère se divise comme les branches d’un arbre, en plusieurs artères secondaires, lesquelles se redivisent encore en de nombreuses artérioles.

    Ces dernières, remplies de sang rouge, se terminent en fins capillaires qui nourrissent les nombreuses cellules lymphoïdes ou lymphatiques, lesquelles vont renvoyer vers le foie du sang bleu, non oxygéné, par la grosse veine de la rate, la veine splénique.

    Mes nerfs, comme très souvent dans l’organisme, suivent les vaisseaux, ce qui peut expliquer les douleurs de la région splénique soit quand moi, votre rate, je ne reçois pas assez de sang, soit quand j'en reçois tellement que je me dilate excessivement.

    Les jeunes médecins apprennent que ces pathologies qui peuvent m’atteindre, moi votre rate, - quand je reçois trop de sang qui stagne en moi, ou au contraire quand je ne reçois pas assez de sang brutalement par infarctus -, peuvent déclencher des douleurs de l’épaule gauche, ce qui est un symptôme bien connu et typique qui nécessite de m’examiner. Trop de sang, je grossis, pas assez, je deviens brutalement plus petite, contractée et mes fonctions s’étiolent ; je suis vraiment malade. J’ai besoin qu’on prenne soin de moi.

    À quoi est-ce que je sers ?

    Je le répète, pendant la vie fœtale, du 3e au 7e mois, je suis un organe hématopoïétique, ce qui veut dire que je fabrique les globules du sang.

    Dès que vous naissez, c’est la moelle osseuse qui me remplace pour fabriquer les globules du sang, tandis que je joue d’autres rôles, je participe alors à votre immunité. Evidemment, si la moelle osseuse un jour ou l’autre est défaillante, je peux partiellement la remplacer, c’est l'hématopoïèse splénique.

    J’ai trois fonctions essentielles :

    • Immunitaire, notamment l'immunité cellulaire : je fais donc partie des organes lymphoïdes secondaires.

    • Anti-infectieuse virale et bactérienne. Je peux purifier le sang des globules rouges, des plaquettes détériorées, et filtrer en les éliminant des débris cellulaires inutiles, des virus, des corps étrangers, des toxines… Ainsi, je suis particulièrement spécialisée pour contrôler des infections à bactéries encapsulées, en particulier les pneumocoques et les méningocoques. C’est pour cette raison que si l’on m’enlève (splénectomie), quelle qu’en soit la raison, il faut que l’organisme auquel j’appartenais soit vacciné par sécurité contre pneumocoque et méningocoque.

    • Régulation de la formation et la destruction des globules du sang : quand il y en a trop, on dit que je suis le « cimetière des globules rouges et des plaquettes ».

    Vous comprenez donc que lorsque vous ne m’avez plus, le nombre des globules du sang, surtout les plaquettes, augmente considérablement, ce qui accroît les risques de coagulation du sang dans tels ou tels petits vaisseaux. S’impose alors un traitement anticoagulant et une surveillance régulière de la formule sanguine pour vérifier en particulier que le nombre de plaquettes n’est pas trop élevé, près de 1 million ou plus par mm3 de sang.

    Comment m’examine-t-on ?

    Normalement, quand je ne suis pas malade vous ne pouvez pas me palper, me toucher. C’est seulement si je suis anormalement volumineuse – les médecins parlent alors de splénomégalie – que vous arrivez à me toucher. En inspiration profonde, le muscle diaphragme gauche descend et me pousse vers l’avant des côtes. Vous sentez mon bord antérieur qui est crénelé.

    Si l’on m’enlève, que risquez-vous ?

    Pas grand chose si l’on est attentif à surveiller les risques infectieux et de thrombose (caillots bloqués dans le système vasculaire).

    Je vous le rappelle afin que vous ne vous retrouviez pas avec des complications mettant en danger votre vie.

    • La vaccination contre le pneumocoque

      Le vaccin nommé Prevenar 13 est efficace contre 13 sortes de pneumocoques.

      Le vaccin nommé Pneumo 23 contient des fragments de 23 sortes de pneumocoques. Il est réservé aux enfants et aux adultes fragilisés (personnes dont la rate a été retirée, ou celles qui souffrent d’insuffisance cardiaque ou respiratoire, d’infection au virus du Sida…).

    • La vaccination contre le méningocoque

      Le méningocoque est une bactérie présente dans la gorge et le nez. Le plus souvent il n'entraîne pas de maladies. Parfois il est responsable d'infections graves, comme des méningites, chez les enfants et les jeunes adultes. Ces infections existent dans le monde entier.

      Il existe plusieurs types de méningocoques. En France, les types B et C sont les plus répandus. Il existe un vaccin efficace contre le type C.

      Cette vaccination réalisée par une dose unique est recommandée à tous les personnes ayant subi l’ablation de la rate, et aussi aux hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres hommes et les personnes de plus de 24 ans qui fréquentent les lieux de convivialité ou de rencontre gays, en raison de la recrudescence du nombre de cas chez ces personnes.

    • Le traitement anticoagulant prolongé et la surveillance régulière de la formule sanguine

      Je compte sur vous pour diffuser cette lettre à tous ceux qui veulent mieux comprendre le fonctionnement merveilleux de leur corps où rien n’est laissé au hasard.


    À bientôt pour poursuivre ensemble notre route de santé.

    Professeur Henri Joyeux

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  • vivreaujourdhui.com

    PRÉTENTIONS

     
     
    7 Mai 2015
     
     

    N’aimons pas en paroles et avec la langue, mais en actions et avec vérité.
    1 Jean 3.18

    Nous venions d’être libérés de l’occupation allemande. Dans les rues, se pavanaient des jeunes gens munis de brassards affichant l’appartenance revendiquée aux partisans et résistants de tous bords. Pas mal d’entre eux n’avaient, en fait, jamais appartenu à un réseau de résistance.

    Pour nous moquer gentiment de cette floraison douteuse, l’imagination féconde de mon frère, nous fit porter, l’un et l’autre (18 & 16 ans) un brassard portant les lettres PME. À la question : « Quel “groupe” est-ce ? » nous répondions : « Les partisans… » reprenant, peu après, avec un sourire : « Les partisans du moindre effort ».
    Il est facile en effet de se joindre aux vainqueurs quand le combat est terminé. Tout aussi simple de se prétendre ceci ou cela. Mais quelle valeur ont nos prétentions si ce ne sont que des mots sans aucune réalité ?
    C’est d’une évidence aveuglante quand il s’agit d’amour. Dire qu’on aime n’est souvent que l’expression du désir, de la soif de prendre ; ce qui est à l’opposé de l’amour.
    On ne dira jamais assez que l’amour n’est pas la passion ; que les sentiments ne sauraient le définir. Aimer, c’est donner, c’est se donner. Et cela ne peut se vivre que dans les actes. Oh ! la plupart du temps, rien de spectaculaire, mais de petites choses qui se nomment “attentions” et qui n’attendent aucun retour.
    Est-ce ainsi que j’aime ?

    Richard Doulière

     

    PRÉTENTIONS

     

    1ère lettre de Jean 3. 16-19 : "16 Aimer, qu’est-ce que c’est ? Maintenant, nous le savons : Jésus a donné sa vie pour nous. Donc, nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères et nos sœurs. 17 Voici un exemple : quelqu’un est riche. Il voit un frère ou une sœur qui est dans le besoin et il ferme son cœur. Est-ce qu’on peut dire qu’il aime Dieu ? 18 Mes enfants, n’aimons pas avec des paroles et avec de beaux discours, mais avec des actes. Ces actes montrent que notre amour est vrai.

    19 Par là, nous saurons que nous appartenons à la vérité, et devant Dieu, nous rendrons la paix à notre cœur."
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  • passeportsante.net

    10 légumes oubliés à remettre au menu

     

    Ils portent bien leur nom de « légumes oubliés » ! Aujourd’hui absents de nos potagers et de nos assiettes, cela n’a pourtant pas toujours été le cas. Aussi bons que nos produits actuels, si ce n’est même meilleurs, les légumes d’antan reviennent peu à peu dans nos menus. Avec la mode du « retour aux sources », on a davantage confiance en ces produits cultivés localement, et moins contaminés en pesticides. Pour découvrir de nouvelles saveurs, changer des légumes habituels, et ajouter une touche d’originalité à une recette, nous vous proposons une sélection de 10 légumes oubliés à remettre au menu.

     

     

     

    Le topinambour : comment et pourquoi le remettre au menu ?

    Le topinambour : comment et pourquoi le remettre au menu ?

    C’est en 1613 que débarque, en France, ce légume-racine découvert par les colons dans les grandes plaines d’Amérique du Nord. Séduit par son goût et sa ressemblance avec l’artichaut, les Français lui accordent rapidement une place de choix dans leur potager. Mais ils vont commettre une erreur grossière. L’année de son introduction sur le territoire coïncide avec l’arrivée des Tupinambas, une tribu cannibale du Brésil amenée en France comme curiosité locale. Convaincus que les tubercules sont apportés par les « indigènes », les Français les appellent alors les topinambours. Aujourd’hui, le nom est resté.

    S’il n’existe sans doute aucun autre légume aussi facile à cultiver que lui, le topinambour n’est pourtant pas dénué d’intérêt : sa richesse en inuline (un type de fibre alimentaire) le rendrait utile contre la constipation1 et améliorerait l’équilibre de la flore intestinale. Au contraire, son absence d’amidon le rend intéressant pour les personnes diabétiques !

    Les parties comestibles du topinambour sont ses tubercules, qui ont un fort pouvoir rassasiant. On conseille de les consommer dès qu’ils ont été récoltés car ils s’assèchent très rapidement. Le topinambour se prête à de multiples recettes, aussi bien cru que cuit.

     

     

    Le rutabaga : comment et pourquoi le remettre au menu ?

    Le rutabaga : comment et pourquoi le remettre au menu ?

    Découvert en Scandinavie à la fin du Moyen-Âge, lerutabaga serait à l’origine le croisement entre le navet et le chou-frisé. Son oubli remonte à la Seconde Guerre Mondiale, car on l’utilisait en substitut de la pomme de terre durant les périodes de restrictions alimentaires, d’où son surnom de « légume du pauvre ». De plus, certaines espèces de rutabaga sont destinées à nourrir le bétail, ce qui n’arrange pas son image auprès du public. On les qualifie de légumes tout-terrain car ils peuvent êtres cultivés n’importe où. Depuis un certain temps, les grands chefs l’incorporent à leur menu, ce qui permet au rutabaga d’avoir de meilleures critiques.

    Le rutabaga est très riche en nutriments tels que le phosphore, le magnésium, le potassium, le fer, le manganèse, le cuivre et certaines vitamines (B1, B6, C). On lui confère donc des propriétés antioxydantes qui participent au maintien de la bonne santé des os, et il renferme une bonne quantité de fibres car pour une portion de 74 grammes il contient 1,8 gramme de fibres (soit plus que le navet).

     Le rutabaga est souvent confondu avec le navet, que l’on distingue souvent par leurs feuilles. Ce légume peut s’immiscer dans tous nos plats car il est très facile à cuisiner. On le trouve principalement au printemps ou au début de l’été.

     

     

    Le crosne : comment et pourquoi le remettre au menu ?

    Le crosne : comment et pourquoi le remettre au menu ?

    Originaire des pays asiatiques, il avait d’abord pour nom « stachys affinis ». Il tient le nom de crosne du village où il a été cultivé et vendu pour la première fois en France en 1882. En effet, pour mieux le vendre au public, ses précurseurs ont préféré lui donner le nom du village de Crosne en Essonne. Le tubercule a connu son apogée au XIXème siècle, lorsqu’Alexandre Dumas le cita comme ingrédient de sa célèbre « salade japonaise » dans une de ses pièces. Comme la plupart des légumes anciens, il fut oublié après les périodes de guerres, où il était consommé en période de privation. Cependant aujourd’hui sa culture se perpétue dans plusieurs régions de France, bien que les surfaces qui lui sont attribuées soient très réduites, ce qui en fait un produit encore trop rare.

    D’un point de vue nutritionnel, le crosne est riche en sels minéraux. On le considère comme un légume diététique car il est très peu calorique. En effet, le crosne est composé à 80 % d’eau. Sa teneur en glucides est intéressante et lui confère des vertus énergisantes.

     Il a un goût légèrement sucré qui rappelle celui du topinambour et de l’artichaut. Avant de le consommer, il est conseillé d’enlever les extrémités brunâtres. Les crosnes se prêtent à un panel de recettes variées et peuvent êtres aussi bien rôtis, sautés que mangés tels quels.

     

     

    Le salsifis noir : comment et pourquoi le remettre au menu ?

    Le salsifis noir : comment et pourquoi le remettre au menu ?

    Longtemps utilisé par les Grecs et les Romains en tant que plante médicinale, le salsifis noir était préconisé en cas d’empoisonnement, de problèmes cardiaques et contre la peste. Il est plus communément appelé scorsonère, de l’espagnol « escorzonera », nom donné à un reptile.On le consomme pour la première fois en France au XVIIème siècle, pour remplacer les salsifis. On confond souvent ces deux racines, alors qu’elles n’appartiennent pas à la même sorte de plante.

    Le salsifis noir est un légume-racine dont la chair est très riche en inuline, un glucide qui aurait des effets protecteurs contre certains cancers (intestin, sein1), et aiderait à prévenir les risques de diabète de type 22. Une étude a également démontré les bienfaits antioxydants3 du salsifis noir car certains de ses composés empêcheraient la formation de radicaux libres.

    Avant de les manger, il faut peler les salsifis noirs. Pour cela, il est conseillé de les faire cuire afin de ramollir la peau tout en conservant leur saveur. On recommande également de les consommer les plus frais possibles afin d’éviter qu’ils deviennent fibreux.

     

     

    Le radis noir : comment et pourquoi le remettre au menu ?

    Le radis noir : comment et pourquoi le remettre au menu ?

    Au temps des Pharaons, le radis noir était distribué pour rafraichir et nourrir les ouvriers qui construisaient la pyramide de Gizeh. Les botanistes pensent qu’il a été le premier radis cultivé par les Hommes, et les herboristes ont préféré l’utiliser à des fins médicinales. Au Moyen-Âge, on le préconisait pour purger le cerveau et les viscères de leurs « humeurs malignes ». A la Renaissance, c’était pour atténuer les douleurs des calculs urinaires. Puis pendant un temps, il a été qualifié de remède de bonne femme pour traiter la coqueluche et les bronchites. C’est seulement à la fin du XIXème siècle que l’on a de nouveau reconnu les bienfaits du radis noir.

    Ce petit légume présente une quantité importante de vitamine C2 (114 milligrammes pour 100 grammes) et de potassium (554 milligrammes pour 100 grammes)1. Sa teneur en antioxydants3 lui permet d’avoir un effet préventif sur les maladies cardiovasculaires2. Il agirait aussi sur la sécrétion biliaire et le cholestérol3,4.

    Le radis noir est un excellent purifiant, et peut être consommé de diverses façons. On le retrouve ainsi sous forme de jus, d’ampoules buvables en traitement médical, ou tel quel dans des plats. Enfin, comme pour les autres variétés de radis, sa peau est comestible.

     

     

    Le chou-rave : comment et pourquoi le remettre au menu ?

    Le chou-rave : comment et pourquoi le remettre au menu ?

    Le nom de chou-rave est apparu au XVIIème siècle. Parfois surnommé chou-pomme à cause de son apparence, il a également connu le nom de gongylodequi signifie « genou ». En effet,  sa partie bulbeuse donne l’impression que la plante est agenouillée sur le sol. Il a subi le contrecoup de la période d’après-guerre, car on le consommait quasiment tous les jours et en cas de famine. On dit de lui que c’est le mal aimé de la famille des choux car il demeure très peu consommé en France et au Canada.

    Certains composés actifs contenus dans ce légume pourraient prévenir la formation de tumeurs1 et favoriser leur autodestruction2,3. Il est très riche en vitamine C et couvre la quasi-totalité des apports recommandés. Cette dernière contribue à la bonne santé des os, des cartilages et des dents. Enfin le chou-rave est très peu calorique (19 calories pour 70 grammes), ce qui le rend particulièrement apprécié en cas de régime.

    Le chou-rave, grâce à ses multiples bienfaits, devrait être un des indispensables de nos menus. Il est très facile à cuisiner et s’adapte à toute sorte de plats. Les choux-raves miniatures (entre 2 et 3 centimètres) peuvent êtres cuits entiers avec leur peau.

     

     

    Le panais : comment et pourquoi le remettre au menu ?

    Le panais : comment et pourquoi le remettre au menu ?

    Le panais a été découvert pour la première fois dans des monastères au Moyen-Âge. Son utilisation a toujours été culinaire, mais il semblerait qu’il ait été préconisé à des fins médicinales également. Il est originaire du bassin méditerranéen et connu des Grecs et des Romains, mais on ignore comment il a été domestiqué en Europe de l’Ouest. Il a été introduit en Amérique du Nord au début du XVIIème siècle, et cultivé par les premiers colons et les Indiens. Une légende raconte que l’empereur romain Tibère aimait tellement le panais qu’il en faisait venir chaque année d’Allemagne, où ce légume poussait à profusion sur les rives du Rhin. Aujourd’hui, il retrouve une certaine popularité chez les amateurs de légumes anciens car il est devenu synonyme d’aliment santé.

    Cette sorte de carotte blanche renferme des molécules qui joueraient un rôle dans la prévention contre certains cancers1. En effet, un de ses antioxydants, le polyacétylène2, permettrait de lutter contre le développement des cellules cancéreuses. Grâce à ses fibres, le panais est très rassasiant et limite les risques de constipation3.

    Le panais se cuisine de la même façon que les carottes, il est donc très facile de l’incorporer à son menu. Ses tiges et ses feuilles sont également comestibles et on les incorpore généralement dans des bouillons ou des sauces. On préfèrera un panais de taille moyenne, car il est moins fibreux et ne se dessèchera pas trop rapidement.

     

     

    La bette (bette à carde) : comment et pourquoi le remettre au menu ?

    La bette (bette à carde) : comment et pourquoi le remettre au menu ?

    La consommation de bette remonte à l’Antiquité, ou les philosophes y décrivaient déjà son aspect particulier : « de grandes feuilles vertes sur des tiges rouges ». Par la suite, les Romains en feront des usages tant culinaires que médicinaux. Appelée également « blette », elle est très proche de la betterave. En fait, il s’agirait d’une betterave ayant développé ses feuilles. Réputée comme étant un légume de pauvre, la bette a perdu de sa popularité et peine à la retrouver. Cependant dans le sud de la France, elle fait partie du patrimoine culinaire et reste assez présente sur les marchés.

    La bette  serait efficace pour lutter contre le diabète de type 2 et s’avère riche en antioxydants1 tels que les flavonoïdes, qui luttent contre les radicaux libres.

    On peut la consommer aussi bien crue que cuite, et ses feuilles sont elles aussi comestibles. Il est d’ailleurs possible de trouver des tisanes faites à base de feuilles de bette. Au Québec, elle est plus connue sous le nom de bette à carde.

     

     

    La patate douce : comment et pourquoi le remettre au menu ?

    La patate douce : comment et pourquoi le remettre au menu ?

    La patate douce est originaire des Amériques. Elle a d’abord été cultivée par les amérindiens, puis a été transportée vers l’Europe grâce aux explorateurs espagnols et portugais au XVième siècle. Elle tient son nom de l’espagnol « batata », qui l’a emprunté à l’une des nombreuses langues parlées par les indigènes d’Amérique centrale. On ajoute l’adjectif « douce » à la suite afin de ne pas la confondre avec la pomme de terre, qui sous l’influence de l’anglais, est souvent appelée patate. Dans les pays tropicaux, la patate douce constitue une importante ressource alimentaire, et permet de nourrir des animaux d’élevage.

    Ce légume orangé est un bouclier anti-cancer et anti-inflammatoire1,2. Sa teneur en glucides est élevée (16 grammes pour 100 grammes), ce qui la rend assez calorique, surtout quand elle est cuite. C’est un légume riche en fibres, qui assure un bon transit intestinal et qui aiderait à réguler le taux de glycémie, limitant ainsi les risques de diabète de type 23,4.  

    La patate douce s’adapte à tous les plats préparés à base de pomme de terre. Il est conseillé de choisir des patates douces à chair foncée (orange et pourpre), car ce sont celles qui renferment le plus d’antioxydants.

     

     

    Le pâtisson : comment et pourquoi le remettre au menu ?

    Le pâtisson : comment et pourquoi le remettre au menu ?

    Consommé des milliers d’années avant notre ère, lepâtisson est un des légumes les plus anciens. Par sa forme particulière, il rappelle celle d’un bonnet d’empereur. On l’appelle ainsi « bonnet de prêtre » ou « artichaut d’Espagne », à cause de son goût proche de celui de l’artichaut. Pourtant, il est originaire d’Amérique centrale ! Le pâtisson est en réalité un mot provençal qui désigne un gâteau sorti d’un moule à festons (moule aux bords ondulés). Il est plut fréquent de le voir trôner dans les cuisines en guise de décoration, que préparé dans nos assiettes.

    Bouilli, il est une source intéressante de phosphore, un minéral essentiel dans la formation et le maintien de la santé des os. Le pâtisson protègerait des maladies cardiovasculaires grâce à sa teneur en vitamines et en minéraux2. Très peu calorique, il est principalement composé d’eau, sa teneur en fibre (1,9 grammes pour 100 grammes) est intéressante car elle participe au bon fonctionnement de l’appareil digestif et aiderait ainsi à lutter contre les risques de diabète de type 23,4.

    Il est conseillé de choisir les pâtissons de petites tailles, car les plus grands sont généralement plus fibreux. Le pâtisson est très apprécié des végétariens car il permet de réaliser un des plats sans souffrir de carences.

     
     
     
     
     

    Sources

    Le topinambour

    1. Roberfroid MB. Introducing inulin-type fructans. Br J Nutr 2005 April;93 Suppl 1:S13-S25

    Le crosne

    1. Michael Eskin, Snait Tamir. Dictionnary of Nutraceuticals and Functional Foods. CRC Press. 2005

    Le salsifis noir

    1. Kaur N, Gupta AK. Applications of inulin and oligofructose in health and nutrition. J Biosci 2002 December;27(7):703-14
    2. Wolfram T, Ismail-Beigi F. Efficacy of high-fiber diets in the management of type 2 diabetes mellitus. Endocr Pract 2011;17:132-42
    3. Kroschewsky J, Mabry T, et al. Flavonoids from the genus Tragopogon (compositae). Phytochem 1969;8:1495-8

    Le radis noir

    1. Hanlon PR(1), Barnes DM. Phytochemical composition and biological activity of 8 varieties of radish (Raphanus sativus L.) sprouts and mature taproots. J Food Sci. 2011 Jan-Feb;76(1):C185-92
    2. Lugasi A, Blazovics A, et al. Antioxidant effect of squeezed juice from black radish (Raphanus sativus L. var niger) in alimentary hyperlipidaemia in rats. Phytother Res 2005 July;19(7):587-91
    3. Ibraihim Guillermo Castro-Torres, Minarda De la O-Arciniega, Janeth gallegos-Estudillo and al. Natural products on teh research of cholesterol gallstones. Tang Humanitas Medicine. 2013 ; Vol3, Issue 3, e21
    4. Ibrhaim Guillermo Castro-Torres, Elia Brosla Naranjo-Rodriguez, Miguel Angel Dominguez-Ortiz and al. Antilithiasic and hypolipidaemic effects of raphanus sativus L. var. niger on mice fed with a lithogenoc diet. Journal of Biomedicine and Biotechnology. 2012;1661205

    Le chou-rave

    1. Jeffery EH, Jarrell V. Cruciferous vegetables and cancer prevention. In: Wildman REC, editor. Handbook of Nutraceuticals and Functional Foods.Boca Raton: CRC Press; 2001. p. 169-91
    2. Hsu JC, Zhang J, et al. Indole-3-carbinol inhibition of androgen receptor expression and downregulation of androgen responsiveness in human prostate cancer cells. Carcinogenesis 2005 November;26(11):1896-904
    3. Myzak MC, Dashwood RH. Chemoprotection by sulforaphane: keep one eye beyond Keap1. Cancer Lett 2006 February 28;233(2):208-18

    Le panais

    1. Peterson S, Lampe JW, et al. Apiaceous vegetable constituents inhibit human cytochrome P-450 1A2 (hCYP1A2) activity and hCYP1A2-mediated mutagenicity of aflatoxin B1. Food Chem Toxicol 2006 September;44(9):1474-84
    2. Christensen LP, Brandt K. Bioactive polyacetylenes in food plants of the Apiaceae family: Occurrence, bioactivity and analysis. J Pharm Biomed Anal 2006 March 4
    3. Marlett JA, McBurney MI, Slavin JL. Position of the American Dietetic Association: health implications of dietary fiber. J Am Diet Assoc 2002 July;102(7):993-1000

    La bette (bette à carde)

     1. Sacan O, Yanardag R. Antioxidant and antiacetylcholinesterase activities of chard (Beta vulgaris L. var. cicla). Food Chem Toxicol. 2010 May;48(5):1275-80

    La patate douce

    1. Hou DX. Potential mechanisms of cancer chemoprevention by anthocyanins. Curr Mol Med 2003 March;3(2):149-59
    2. Zhang ZF, Fan SH, et al. Purple sweet potato color attenuates oxidative stress and inflammatory response induced by D-galactose in mouse liver. Food Chem Toxicol. 2009 Feb;47(2):496-501
    3. Ludvik BH, Mahdjoobian K, et al. The effect of Ipomoea batatas (Caiapo) on glucose metabolism and serum cholesterol in patients with type 2 diabetes: a randomized study. Diabetes Care 2002 January;25(1):239-40
    4. Ludvik B, Hanefeld M, et al. Improved metabolic control by Ipomoea batatas (Caiapo) is associated with increased adiponectin and decreased fibrinogen levels in type 2 diabetic subjects. Diabetes Obesity & Metabolism 2008;10:586-92 

    Le pâtisson

    1. Sommerburg O, Keunen JE, et al. Fruits and vegetables that are sources for lutein and zeaxanthin: the macular pigment in human eyes. Br J Ophthalmol. 1998;82:907-910
    2. Floyd J. Frost. Studies of minerals and cardiac health in selected populations. Lovelace Respiratory Research Institute.
    3. Ludvik BH, Mahdjoobian K, et al. The effect of Ipomoea batatas (Caiapo) on glucose metabolism and serum cholesterol in patients with type 2 diabetes: a randomized study. Diabetes Care 2002 January;25(1):239-40
    4. Ludvik B, Hanefeld M, et al. Improved metabolic control by Ipomoea batatas (Caiapo) is associated with increased adiponectin and decreased fibrinogen levels in type 2 diabetic subjects. Diabetes Obesity & Metabolism 2008;10:586-92

     

     
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  • medisite.fr

    CANCER DE LA PLÈVRE : LES SYMPTÔMES QUI DOIVENT ALERTER

     

     

    Souvent confondu avec le cancer du poumon, le cancer de la plèvre (membrane constituée par deux feuillets (un sur le poumon, l’autre sur la face interne de la paroi thoracique)) se manifeste par des signes souvent tardifs. Voici ceux qui peuvent vous alerter avec le Pr Philippe Astoul, pneumologue, cancérologue et professeur d'université à l'Hôpital nord d'Aix-Marseille. 

     

    Des difficultés respiratoires

    La personne qui présente un cancer de la plèvre sent au départ une légère gêne à la respiration pouvant disparaître temporairement, puis au fil du temps, devenir permanente. Cela peut être accompagné d’une toux sèche sans sécrétion. Cette toux entraîne souvent une douleur au niveau des côtes.

    Pourquoi : "Lorsque les cellules cancéreuses se multiplient, elles entraînent une inflammation c’est-à-dire une dilatation des vaisseaux autour des feuillets pleuraux. Du liquide* va passer des vaisseaux dans la cavité pleurale finissant par créer un épanchement pleural**. Le poumon et le diaphragme étant comprimés par le liquide, en fonction de sa quantité, le poumon fonctionnera moins bien et le patient se sentira essoufflé", explique le Pr Astoul.

    Pas de panique cependant : ce symptôme est retrouvé dès que la plèvre est atteinte par une maladie (infections…).

     
    * la plèvre est une membrane composée de deux feuillets. Un des feuillets entoure le poumon, l'autre tapisse la face interne de la cage thoracique. Entre ces 2 feuillets existe la cavité pleurale, qui contient habituellement un peu de liquide qui sert au glissement du poumon dans la cage thoracique lors des mouvements respiratoires.  
    ** ou pleurésie, un excès de liquide qui se répand dans la cavité pleurale.
     
     
     

    Des douleurs thoraciques

     
    Des douleurs commencent à se faire sentir à la base du thorax, à gauche comme à  droite en fonction du côté atteint (jamais les deux côtés sauf très tardivement), augmentées à l'inspiration et à la toux. Ces douleurs sont au début temporaires, puis constantes jusqu'à résister aux médicaments analgésiques, voire dans certaines situations, aux dérivés de la morphine.
     
    Pourquoi : "La plèvre est parcourue de multiples ramifications nerveuses (à l’inverse du poumon). Toute atteinte de cette membrane, quel qu’en soit le mécanisme qui la sollicite, va entraîner une douleur", explique le Pr Astoul.
     
     
     

    Un manque d'appétit et une perte de poids

    Outre les signes respiratoires (essoufflement, douleur, toux..), le patient souffrant d’un cancer de la plèvre peut présenter des signes généraux comme une altération de son état (fatigue, manque de tonus..) et un manque d'appétit de plus en plus important qui entraîne un amaigrissement. "La perte de plus de 5% du poids du corps initial est un signe d’extrême gravité" explique le Pr Astoul.

     
    Pourquoi : "Ces symptômes généraux sont souvent le signe d’une maladie déjà bien avancée. C'est souvent un signe qui montre la propagation de la tumeur dans l'organisme. Outre la pleurésie cancéreuse, on retrouve souvent d’autres métastases thoraciques ou extra-thoraciques."
     
     
     
     

    D'autres symptômes moins spécifiques

    Plus rare, il arrive que d'autres signes se déclenchent tardivement lorsque la tumeur est déjà bien avancée et s'est propagée à d'autres parties du corps. Par exemple :

    - une difficulté à avaler dans de rares cas d’atteinte de la plèvre à proximité de l’œsophage.
    - des changements au niveau du transit intestinal ou un gonflement au niveau de l'abdomen, provoqués par l'extension du mésothéliome qui traverse le diaphragme et envahit le péritoine*, "fabriquant" alors du liquide en excès. "L’accumulation de liquide dans le péritoine (ascite) a pour conséquence un ralentissement du transit digestif et un gonflement de l’abdomen" explique le Pr Astoul.
     
     
     
     

    Souvent un cancer secondaire

    Le plus souvent : ce sont des tumeurs secondaires (métastases) liées à un cancer développé sur un organe de voisinage (le poumon par exemple) ou à distance (le côlon, l’estomac, le rein, le sein…).

     
    Il existe cependant : des cancers primitifs de la plèvre que l'on appelle "mésothéliome". Ce cancer est rare avec moins de 1000 cas par an en France et reste très agressif.
    La cause dans la majorité des cas chez l’homme (près de 85%) est liée à une exposition (souvent professionnelle) à l'amiante. Les effets de l'amiante sur l'organisme sont longs à se révéler. Le délai entre l’exposition et la découverte d’un mésothéliome est en moyenne de 20 à 40 ans.
    Les personnes à risque sont essentiellement les travailleurs du bâtiment (soudeurs, chaudronniers, plombiers,…), et des chantiers navals mais également leur famille par exposition indirecte* et inhalation des fibres.

    * Ces fibres d'amiante sont facilement transportables sur les vêtements et peuvent être disséminées dans l’air lors de la manœuvre de "dépoussiérage" avant de laver le vêtement. 

    *  membrane qui entoure les intestins et qui est de même nature que la plèvre.

     

     

    Publié par Florence Massin, journaliste santé et validé par Pr Philippe Astoul, pneumologue, cancérologue

     

    Remerciements au Pr Philippe Astoul, pneumologue et cancérologue au "Department of Thoracic Oncology, Pleural Diseases and Interventional Pulmonology
    Hôpital NORD - Aix-Marseille University"

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  • vivreaujourdhui.com

    NÉ POUR AIMER

     
     
    6 Mai 2015
     
     

    C’est ici le commandement de Dieu : que nous croyions au nom de son Fils Jésus-Christ et que nous nous aimions les uns les autres.
    1 Jean 3.11

    Il y a deux volets à la volonté de Dieu pour nous, les humains : que nous le reconnaissions en Jésus, dans la plénitude de son amour et que, sauvés par cet amour, nous en devenions les porteurs au bénéfice des autres. L’homme n’atteint, en effet, sa vraie dimension et ne réalise le projet initial du Créateur pour lui, que lorsqu’il aime. Sophocle disait déjà : « Je suis né pour partager l’amour et non la haine. » Hélas, en désobéissant à Dieu, l’homme s’est coupé de la source de l’amour et est tombé entre les griffes de celui que Jésus appelait le meurtrier dès le commencement. Depuis lors, notre nature déchue nous pousse plus facilement à la haine qu’à l’amour.
    Mais Dieu ne se contente pas de nous sauver par amour, Il nous délivre aussi de la haine en versant son amour dans le cœur de quiconque l’accueille1. Et, selon l’affirmation d’Antoine de Saint-Exupéry, « une fois que l’amour a germé, il donne des racines qui ne cessent plus de croître. »
    Encore faut-il que nous le voulions. C’est à juste titre que nous y invitait Mère Teresa par ces mots : « Donne tes mains pour servir et ton cœur pour aimer. » Donner ses mains, son cœur, c’est se donner tout entier, la seule manière d’être réellement les disciples du Christ.

    Richard Doulière

    1 Romains 5.5

     

    NÉ POUR AIMER

     

    1ère lettre de Jean 3. 18-24 : "18 Mes enfants, n’aimons pas avec des paroles et avec de beaux discours, mais avec des actes. Ces actes montrent que notre amour est vrai. 19 Par là, nous saurons que nous appartenons à la vérité, et devant Dieu, nous rendrons la paix à notre cœur. 20 En effet, si notre cœur nous accuse, nous le savons, Dieu est plus grand que notre cœur et il connaît tout. 21 Amis très chers, si notre cœur ne nous accuse pas, nous sommes pleins de confiance devant Dieu 22 et nous recevons de lui tout ce que nous demandons. Pourquoi ? Parce que nous obéissons à ses commandements et nous faisons ce qui lui plaît. 23 Voici ce que Dieu commande : nous devons croire au nom de son Fils, Jésus-Christ, et nous aimer les uns les autres, comme le Christ l’a commandé. 24 Celui qui obéit aux commandements de Dieu, il vit en Dieu et Dieu vit en lui. Oui, Dieu vit en nous, à cause de l’Esprit Saint qu’il nous a donné."

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  • medisite.fr

    Les bienfaits de l'huile de coco

     

    Visage, cheveux, cuisine... L'huile végétale extraite de la noix de coco renferme des acides gras intéressants, tant pour la santé que pour la beauté. Détails, mode d'emploi et conseils pour bien la choisir.

     

     

    Une huile qui calme les coups de soleil

    "L'huile de coco est une bonne alternative au gel d'aloe vera lorsqu'on n'en a pas sous la main en raison de ses propriétés apaisantes et hydratantes" constate Mély Dufey, naturopathe.

    Mode d'emploi : on peut utiliser 1 à 2 cuillères à soupe d'huile de coco dans lesquelles on dilue 4 gouttes d'huile essentielle de lavande fine, à appliquer en massage sur les zones qui ont rougi.

     

     

     

     

     

    Une huile qui peut aider à maigrir

    L'huile de coco n'est pas un remède minceur miracle. "Elle n'a pas de vertus amincissantes, il ne s'agit là que d'un argument marketing. En revanche, c'est vrai qu'elle peut aider de manière indirecte à dépenser plus d'énergie et à moins stocker les graisses, en aidant le métabolisme" nuance Mély Dufey. En effet, les acides gras à chaîne moyenne sont décomposés plus facilement par notre organisme et métabolisés directement par le foie pour en tirer de l'énergie. Ils sont donc peu stockés dans le corps. En 2009, une étude menée sur des femmes souffrant d'obésité abdominale a montré que remplacer l’huile de soja par une quantité égale d’huile de noix de coco permettait une légère baisse de poids et de tour de taille.

     

     

    Un démaquillant naturel pour les peaux sensibles

    "L'huile de coco est très intéressante pour un démaquillage naturel car elle élimine bien les résidus de maquillage, elle coûte peu cher, elle est bien tolérée même par les peaux réactives et sensibles et, comme elle hydrate, il n'y a pas forcément besoin d'utiliser une crème de nuit ensuite" détaille la naturopathe. Même les peaux qui sont à la fois grasses et sensibles peuvent l'utiliser.

    Mode d'emploi : mouiller la peau avec de l'eau tiède ou chaude, appliquer une noisette d'huile en massant en mouvements circulaires, éliminer le surplus avec un coton humide et/ou rincer à l'eau claire si besoin.

     

     

    Une huile qui nourrit les cheveux

    "L'huile de coco nourrit en profondeur et convient à tous les types de cheveux, qu'ils soient fins, épais, crépus, secs..." estime Mély Dufey.

    Mode d'emploi : l'huile de coco s'utilise en masque -laisser poser de 15 min à toute la nuit, sous une serviette- plutôt sur les longueurs, sans trop en mettre sur les racines, surtout si les cheveux ont tendance à être gras.

    A noter : ses vertus nourrissantes sont aussi intéressantes en cataplasme pour adoucir les pieds secs.

     

     

     

    Une huile anti-âge pour le cerveau ?

    Un régime riche en acides gras à chaîne moyenne (comme ceux contenus dans l'huile de coco) pourrait ralentir les signes du vieillissement accéléré du cerveau. C'est ce que laisse espérer une étude danoise menée par des chercheurs de l'Université de Copenhague sur des souris, en novembre 2014. Une piste parmi d'autres dans la prévention de maladies neurologiques dégénératives comme Alzheimer ou Parkinson.

     

     

     

     

     

    Une huile intéressante pour la santé cardiovasculaire

    Parmi les différentes familles d'acides gras, les acides gras saturés (ceux que l'on consomme le plus, notamment à travers les viandes, les produits laitiers...) ont plutôt mauvaise réputation, car en excès, ils favorisent certains troubles comme les maladies cardiovasculaires. On conseille généralement de privilégier plutôt les omégas 9, 6 ou 3. "Mais contrairement aux viandes, aux produits laitiers ou à l'huile de palme, l'huile de coco apporte principalement des acides gras saturés qui appartiennent à la sous-catégorie « acide laurique ». Il s'agit d'acides gras à chaîne moyenne, assimilés de façon différente par notre organisme", précise Mély Dufey. "Or, des études ont comparé l’effet de l’acide laurique avec les autres acides gras saturés et sont arrivées à la conclusion qu'il a un effet plus favorable sur le rapport cholestérol total/cholestérol HDL. Son impact lors de ladigestion reste neutre au lieu d'augmenter le mauvais cholestérol comme ont tendance à le faire les autres acides gras saturés" ajoute la naturopathe. Une étude publiée en 2003 dans l'American Journal of Clinical Nutrition montre même qu'il augmente surtout le HDL, considéré comme le bon cholestérol. Consommer (entre autres huiles végétales) de l'huile de coco serait donc plutôt positif pour santé cardiovasculaire. D'ailleurs, dans les années 80-90, des chercheurs avaient observé que certains peuples vivant dans le sud du Pacifique et consommant beaucoup d'huile de coco ou de noix de coco souffraient rarement de maladies cardiaques et d'AVC.

     

     

    Une huile anti-poux

    Les poux sont asphyxiés lorsqu'on les emprisonne dans un corps gras et l'huile de coco serait la plus efficace car l'acide laurique a fait ses preuves in vitro contre les parasites.

    Mode d'emploi : selon la longueur des cheveux, appliquer 1 à 3 cuillères à soupe d'huile (à laquelle on peut ajouter quelques gouttes d'huile essentielle de lavande par exemple) sur la tête, en massant pour bien répartir. Laisser poser au moins 1h (dans l'idéal toute une nuit) sous une serviette ou un film transparent. Ensuite, bien rincer (plusieurs shampoings peuvent être nécessaires) puis passer un peigne anti-poux pour éliminer les parasites morts et répéter l'opération tous les 2/3 jours si besoin. Il existe aussi des lotions ou shampoings anti-poux à base d'huile de coco ou de dérivés, en pharmacie, comme Apaysil Poux, Moustikologne, Parasidose ou Paranix Spray.

     

     

    Comment choisir l'huile de coco ?

    Elle s'achète en pot.

    - Pour la cuisine, mieux vaut choisir une huile de bonne qualité, non raffinée, par exemple extra vierge, extraite à froid et bio, pour éliminer un maximum d'impuretés.

    - "Pour une utilisation à haute température, pour de la friture par exemple, il faut opter pour une huile de coco « désodorisée », qui est plus stable à la chaleur", conseille Mély Dufey.

    - "Pour une utilisation cosmétique, on peut choisir un produit un peu plus bas de gamme, mais elle doit toujours être vierge ou extra vierge et non raffinée", ajoute la naturopathe.

    A savoir : l'huile de coco s'appelle aussi parfois huile de coprah car elle est fabriquée à partir de la coprah, la partie blanche de la noix de coco décortiquée et séchée.

     

     

    Comment utiliser l'huile de coco ?

    À température ambiante, l'huile de coco est plutôt solide, donc pas intéressante pour la vinaigrette, pour laquelle il vaut mieux privilégier des huiles riches enoméga 3 comme l'huile de noix, de cameline ou de chanvre.

    - Pour la cuisson, on peut l'utiliser à la place du beurre ou de l'huile d'olive en la faisant fondre dans une poêle. Elle résiste parfaitement à la cuisson (mais l’huile vierge ne doit pas être cuite à plus de 180 °C), ce qui permet de réaliser sautés, woks, cuissons au four et plats mijotés. Sa saveur douce se marie bien au porc, au poulet, aux poissons (saumon, cabillaud, etc.), notamment dans les plats exotiques.

    - En pâtisserie, on l'utilise fondue au bain-marie pour qu'elle devienne liquide. Elle peut ensuite être intégrée dans une pâte (à cake, à muffins, à madeleines...) ou associée à une purée d'oléagineux (amandes, noisettes, cajou...) pour se rapprocher de la texture du beurre (par exemple dans les pâtes à tartes ou à cookies). "Dans ce cas, on peut remplacer 100 g de beurre par ¾ d'huile de coco et ¼ de purée d'oléagineux", conseille la spécialiste.

     

     

    Publié par Laura Chatelain, journaliste santé et validé par Mély Dufey, naturopathe

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  • sante-nutrition.org

    4 grosses arnaques aux médicaments

     

     

     

    Inventées par l’industrie pharmaceutique, voici 4 grosses arnaques qui ne fonctionnent que grâce à la complicité active des autorités sanitaires. Les médecins, eux, participent en général sans le savoir.

     

    1. La chimio qui entretient les tumeurs

    Un article publié fin novembre 2012 dans la revue Nature Medicine par une équipe de l’Inserm dirigée par François Ghiringhelli (Unité Inserm 866 « Lipides, nutrition et cancer ») à Dijon, souligne que deux médicaments de chimiothérapie couramment utilisés pour le traitement des cancers peuvent favoriser le développement des tumeurs cancéreuses [1] !!!

    Ces deux médicaments sont le 5-fluorouracile et la gemcitabine utilisés dans le traitement des cancers du côlon, du sein et du pancréas.

    Le mécanisme de stimulation de la tumeur est le suivant :

    D’abord, ils activent un complexe protéique, appelé « inflammasome NLRP3 » au sein de certaines cellules du système immunitaire.

    Ensuite, cette activation conduit à la libération par ces cellules de la cytokine pro-inflammatoire, l’interleukine IL-1beta.

    Enfin, cette cytokine induit la production d’une autre cytokine (la cytokine IL-17) qui a des propriétés protumorales en favorisant l’angiogénèse tumorale, c’est-à-dire l’irrigation vasculaire des tumeurs.

    Plus vous prenez de ces médicaments, plus votre tumeur est donc irriguée par les vaisseaux sanguins. Bien nourrie, elle grossit plus rapidement. Tout ceci est écrit noir sur blanc sur le site de l’Inserm, cité en référence (voir ci-dessous).

    Et pourtant, quelle est la conclusion des chercheurs ? Arrêter d’urgence d’utiliser ce médicament « anticancer » qui développe le cancer ?!

    Non, pas du tout : en application d’un principe médical de plus en plus systématique, il faut, selon eux, trouver un nouveau médicament à donner aux patients en plus de ces produits de chimio :

    « Nos résultats ont permis d’identifier que l’activation de l’inflammasome limite l’efficacité antitumorale de la chimiothérapie. Tout l’enjeu était ensuite de voir si nous pouvions empêcher l’activation de l’inflammasome », a expliqué François Ghiringhelli.

     

    Au lieu de supprimer un médicament, en donner un deuxième au patient pour compenser les effets négatifs du premier. Ou « comment fournir de nouveaux revenus à l’industrie pharmaceutique ».

    2. Invention de maladies

    « Dermato, c’est le meilleur métier : il n’y a jamais d’urgence, les clients ne meurent pas, et ils ne guérissent jamais. »

    Cette plaisanterie de carabin a bien été comprise par les laboratoires : plutôt que de courir après la pilule miracle qui guérit les patients, et donc ne sert qu’une fois, mieux vaut mettre sur le marché des médicaments que les patients consommeront toute leur vie.

    D’où l’invention d’un nouveau genre de médicaments, ceux qu’on prend « au cas où », pour retarder un processus clinique dont on ne connaît absolument pas l’échéance.

    Un exemple : Alzheimer. Il existe quelques médicaments par ailleurs très onéreux, qui sont supposés ralentir l’évolution de la maladie [2]. Des essais contre placebo ont montré que l’efficacité est quasi nulle (quelques pourcents de constatations favorables en plus dans le groupe traité).

    En revanche, les effets secondaires sont, eux, bien mesurables. Faut-il alors arrêter ces traitements ?

    Surtout pas, s’exclament les neurologues, car « même si le médicament en lui-même est de peu d’efficacité, le simple fait de le prendre et de consulter mensuellement constitue un recours psychique qui améliore les patients ». On ne saurait définir mieux un effet placebo qui coûte 2500 euros par an à la Sécu…

    Autre exemple : le dépistage « du cancer » de la prostate, alors qu’il s’agit d’un adénome qui, avec l’âge, peut devenir cancéreux, et le deviendra chez la quasi-totalité des hommes après 80 ans sans pour autant menacer leur vie.

    Jusqu’à récemment, on était un inconséquent râleur plus ou moins sectaire si l’on critiquait le système du tout « PSA-biopsies-exérese » qui a mutilé tant de patients. Et puis, pays après pays, les nouvelles se sont accumulées pour bien montrer que cette prévention forcenée n’avait de sens que dans un créneau de population bien déterminé.

    Il en est de même pour le vaccin HPV contre le papillomavirus, et pour les mammographies généralisées, dont la dangerosité commence enfin à être reconnue, très timidement toutefois, par la presse officielle.

    3. Baisser les normes d’alerte

    Quand les symptômes sont insuffisants ou inexistants, il suffit de fixer des normes biologiques d’alerte afin de créer des millions de patients prétendument en danger. Ces « normes » discutables sont d’ailleurs régulièrement revues, au grand dam des médecins prescripteurs qui ne savent plus sur quel pied danser.

    C’est le cas du cholestérol, dont plus personne ne sait au juste quel est le taux réel à partir duquel il serait problématique, en dépit de l’invention d’une savante (et trompeuse) distinction entre « bon » et « mauvais » cholestérol.

    Et que dire de la multiplication des prescriptions médicamenteuses en psychiatrie [3], directement liée à l’augmentation fulgurante de nouveaux « troubles » ou « syndromes » qui n’existaient pas il y a seulement 20 ans ?

    A noter que, dans leur ouvrage « Le guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux », les Pr Debré et Even mettent en avant le « désert » en molécules nouvelles et efficaces de cette classe pharmacologique, les « nouveautés » étant des copies de copies de remèdes qui ont désormais 30 ans, mais simplement trois ou quatre fois plus chères…

    4. Avandia : la catastrophe programmée

    Le quotidien américain Washington Post a publié un long récapitulatif sur un scandale médical plutôt gigantesque (estimé à 83 000 crises cardiaques ou décès) sur des diabétiques traités avec l’Avandia, et qui raconte comment un médicament dangereux peut volontairement être diffusé à l’échelle planétaire [4].

    Les faits : en 2006, paraît un article dans la revue de référence NEJM (New England Journal of Medecine), une revue dans laquelle chaque article est décortiqué avant parution par un collège d’experts a priori indépendants.

    Dans l’article, des résultats admirables pour l’Avandia, par comparaison avec deux médicaments concurrents. A l’époque, les « experts » n’avaient pas à signaler leurs liens avec les laboratoires concernés par leurs expertises. Si cela avait été le cas, on aurait su que chacun des 11 experts avait été gratifié par le laboratoire GSK d’honoraires de défraiement. Et que 4 d’entre eux étaient carrément salariés de la firme, et en détenaient des actions.

    Une fois l’autorisation de mise sur le marché obtenue, le labo lance l’Avandia et les prescriptions s’envolent. Avec, dans le milieu médical, un questionnement lancinant qui s’installe : est-ce bien normal que les diabétiques traités voient leur taux de « mauvais cholestérol » s’envoler ? Chez les cardiaques, ce serait pour le moins une contre-indication.

    Même au sein du labo, des responsables se posent des questions. De même qu’à la FDA, l’organisme de contrôle américain, qui demande à GSK de lancer une étude sur le sujet. Le labo s’exécute, mais remet en avant des études qui sont en fait faussées, car les patients cardiaques, donc ceux qui pouvaient présenter des troubles mesurables, étaient exclus de l’étude…

    Un procédé classique de « biais » très difficile à démêler par des experts pas trop regardants, mais qui n’échappe pas à Steven Nissen, un médecin qui avait montré sa détermination et ses qualités de pharmacologue dans le drame du Vioxx, pas une mince affaire (40 000 morts suspectées). Celui-ci récupère d’autres données, cette fois-ci sur des populations plus larges, ce qu’on appelle une méta-analyse.

    Ses résultats sont alors publiés en un temps record par le même NEJM, dont les rédacteurs sont effarés par les chiffres : « Si ces calculs sont justes, ce sont des milliers de patients qui sont en danger de mort ! »

    Mais GSK était prêt à la riposte et sort une énième étude biaisée, sur un échantillon faible et mal décrit, mais qui suffit à calmer provisoirement la panique.

    Nissen ne lâche pas le morceau et finit par obtenir, en 2010, qu’un relecteur de la FDA démontre que cette dernière étude du labo était faussée, et qu’elle n’était conçue que pour gagner du temps.

    La rumeur se transforme en bronca scientifique, des enquêtes sont menées par la FDA, elles prouvent qu’en interne le problème était bien connu, avalisé, comptabilisé.

    En septembre 2010, l’Avandia est retiré du marché en Europe, et subit de très importantes restrictions d’utilisation aux USA.

    Le 2 juillet 2012, GSK accepte de payer la somme record de 3 milliards de dollars pour que s’éteignent les poursuites judiciaires en cours pour plusieurs de ses médicaments, dont principalement l’Avandia.

    En France, plus de 200 000 diabétiques ont pris de l’Avandia pendant deux à trois ans, dans un parfait mutisme d’une presse pas encore traumatisée par l’affaire Médiator.

    Conclusion

    Dans la jungle des médicaments, mieux vaut ne pas… tomber malade.

    Un mode de vie sain, une bonne alimentation, la prise bien informée de compléments alimentaires de qualité, des activités relaxantes et un bon moral sont une nécessité pour limiter au maximum le risque d’être un jour victime des mille et un abus des laboratoires pharmaceutiques, et de tous ceux qui vivent de la maladie des autres.

    La formation et l’information sont nos seules options, avec des sources sérieuses. C’est une raison de plus de continuer notre travail à Santé Nature Innovation.

     

    A votre santé !

    Jean-Marc Dupuis, avec Effervesciences.

     

     

    Santé nature innovation

    [1] Améliorer l’efficacité de la chimiothérapie en agissant sur le système immunitaire

    [2] Alzheimer serait contagieux, Alternatif Bien-Être, Janvier 2014

    [3] Allen Frances, Saving normal: an insider’s revolt against out-of-control psychiatric diagnosis, DSM-5, big pharma, and the medicalization of ordinary life. William Morrow, Mai 2013

    [4] Peter Whoriskey, As drug industry’s influence over research grows, so does the potential for bias. The Washngton Post, 25/11/2012

     
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  • vivreaujourdhui.com

    MISÉRABLE CANAILLE

     
    5 Mai 2015
     
     

    Celui qui cache ses transgressions ne prospère point, mais celui qui les avoue obtient miséricorde.
    Proverbes 28.13

    Un diplomate distingué visitant Toulon fut invité à accorder sa grâce à l’un des galériens de son choix. Il y a trois siècles, les criminels pouvaient s’y trouver entassés et contraints à ramer dans les pires conditions, parfois à perpétuité.
    Le diplomate parla avec eux. Chacun – à ce qu’il disait – se trouvait là à la suite d’une erreur judiciaire, d’une accusation calomnieuse, d’une méprise, d’une criante injustice. Il en trouva un, cependant, qui lui dit : « Je suis un criminel endurci ; je mérite la mort. C’est à la seule grâce de Dieu que je dois d’être encore vivant. »
    « Misérable canaille ! lui dit le diplomate, votre présence ici contamine tous ces braves et honnêtes gens. Vous ne resterez pas ici un jour de plus ! »
    Se tournant vers son escorte, le sourire aux lèvres, il dit : « Voici l’homme que je veux gracier. »
    Le pardon est lié à l’aveu de nos fautes. La délivrance de la puissance du péché en dépend aussi. L’apôtre Paul, rappelant une expérience alors dépassée, disait sa détresse en ces mots : Misérable que je suis ! Qui me délivrera ?1 C’est cette attitude de profonde humiliation qui lui permettait d’ajouter avec assurance : Grâces soient rendues à Dieu par Jésus-Christ1
    Oui, par Jésus-Christ, si nous cessons de nous trouver des excuses, la libération, la délivrance nous sont accordées.

    Richard Doulière

    1 Romains 7.24-25

     

    MISÉRABLE CANAILLE

     

    1ère lettre de Jean, chapitre 1. 5-10 : "Voici le message que nous avons entendu de la bouche de Jésus-Christ, et nous vous l’annonçons : Dieu est lumière, en lui, il n’y a pas de nuit. Nous disons peut-être : nous sommes unis à Dieu. Mais si, en même temps, nous marchons dans la nuit, nous mentons et nous ne faisons pas sa volonté. Dieu est dans la lumière. Alors, si nous aussi, nous marchons dans la lumière, nous sommes unis les uns aux autres, et le sang de Jésus, son Fils, nous purifie de tous les péchés.

    Nous disons peut-être : « Nous n’avons pas de péché. » Mais nous nous trompons, et la vérité n’est pas en nous. Dieu fait ce qu’il promet et il est juste. Alors, si nous avouons nos péchés, il nous les pardonnera et il enlèvera tout le mal qui est en nous. 10 Nous disons peut-être : « Nous n’avons pas commis de péchés. » Dans ce cas, nous faisons de Dieu un menteur, et sa parole n’est pas en nous."
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  • santenatureinnovation.com

    LES JUS QUI GUÉRISSENT


     
     
    Les jus qui guérissent

     

     

     

    Depuis vingt ans, une véritable folie s’est emparée du mouvement bio aux Etats-Unis mais, curieusement, elle n’a toujours pas vraiment traversé l’océan : la folie du « juicing ».

    Le « juicing » vient du mot « juice », jus, et consiste tout simplement à fabriquer chez soi des jus frais à partir de légumes et fruits crus, consommés quotidiennement, voire plusieurs fois par jour pour les personnes cherchant à obtenir un effet particulier sur leur santé.

    En effet, il ne s’agit pas seulement de se faire plaisir, bien que de nombreux cocktails soient absolument délicieux. Le but est également de guérir. Selon les spécialistes des jus, il existe des cocktails :

    • contre la migraine
    • pour un meilleur sommeil
    • contre les boutons
    • un « élixir de jeunesse »
    • contre les ballonnements
    • pour bien se préparer à déguster un copieux repas
    • pour se reminéraliser
    • etc…

    Juste un exemple de cocktail tout simple que j’ai fait hier soir et que j’ai trouvé délicieux :

    Mélanger deux pommes avec 1 grosse côte de céleri en branche. Il semblerait que cela favorise la détente et aide à mieux dormir. Le mélange est étonnamment bon.

    Comment ça marche

    Il y a trois raisons principales qui pourraient vous inciter à faire vous-même vos jus :

    1. Les jus vous aident à absorber plus de nutriments des légumes crus : c’est important car la plupart d’entre nous souffrons d’une digestion médiocre du fait de mauvais choix alimentaires depuis des années. Extraire le jus des légumes crus permet de casser les fibres et donc d’absorber plus facilement les précieux nutriments ;
    2. Le jus de légumes est un élément vivant qui possède beaucoup de vertus. Il a le mérite d’aider les muqueuses digestives à se reconstruire régulièrement, ce qui le rend intéressant et très utile en cas de colites, de gastrites et d’inflammations générales ; il contient tous les éléments nutritionnels des légumes sans les fibres insolubles qui sont les parties les plus dures mais avec des fibres solubles qui sont fermentées par nos bactéries et renforcent notre intestin.
    3. Les jus permettent de manger plus de légumes frais : beaucoup de personnes ont déjà du mal à tenir le rythme des 5 fruits et légumes par jour, alors qu’il en faudrait sans doute 8 ou 10, et surtout des légumes plutôt que des fruits. En buvant un verre de jus, vous apportez directement à votre corps ce qu’il y a de meilleur dans plusieurs légumes ;
    4. Varier vos légumes : beaucoup de personnes mangent les mêmes salades de légumes tous les jours, ce qui provoque de la lassitude. Or, il est très facile de faire des jus de légumes avec des légumes que vous ne consommez pas habituellement. C’est aussi une occasion de découvrir de nouveaux goûts avec des associations surprenantes, par exemple la pomme et le céleri branche.

    Il s’agit d’un excellent moyen pour revitaliser l’organisme, car les jus possèdent une très grande concentration de principes nutritifs et d’éléments énergétiques.

    Quels fruits et légumes

    Les jus de fruits sont délicieux, et les mélanges fruits-légumes parfois plus encore grâce au petit goût amer ou acidulé apporté par le céleri, les épinards, les feuilles de choux…

    Mais si vous êtes en surpoids, si vous avez de l’hypertension, du diabète, ou si vous avez un risque cardiaque, mieux vaut vous concentrer sur les jus de légumes bios, en particulier les légumes verts (plutôt que les jus de fruits qui sont riches en sucre).

    Ce qui est étonnant est que vous pouvez faire des jus avec n’importe quel fruit et légume, à l’exception de la banane et de l’avocat qui ne peuvent que se mixer.

    Il y a bien sûr le jus de tomate, les jus de carotte et de betterave rouge, mais ils sont très sucrés.

    En fait, les grands classiques du « juicing » bio sont les feuilles de choux de toutes les sortes (blanc, rouge, vert, frisé), les brocolis, le céleri, les navets, les concombres, le fenouil, le persil, les endives, les courgettes, les poivrons jaunes, rouges et verts, les petits pois, les endives, l’ail et l’oignon (l’oignon en petite quantité car pas facile à digérer).

    Vous pouvez presque systématiquement y ajouter un morceau de gingembre et un jus de citron ou de citron vert.

    Pour améliorer encore le goût, n’hésitez pas à mettre une goutte de stévia, un édulcorant naturel qui a un petit goût de réglisse qui s’accommode très bien avec les jus de légumes.

    Vous vous apercevrez que les combinaisons sont infinies, et que vous obtiendrez les goûts les plus variés, en général très plaisants. C’est donc une vraie aventure dans l’univers des goûts oubliés que vous vous offrez en faisant des jus, en plus d’un beau cadeau de nutriments pour votre corps.

    L’organisation

    Le problème du « juicing » est que cela demande de l’organisation car :

    1. il vous faut une machine spéciale pour tirer pleinement parti des végétaux
    2. le jus ne se conserve pas, et s’oxyde si vous ne le buvez pas immédiatement ; vous ne pouvez pas en fabriquer une fois par mois, puis le boire par petite portion.

    Beaucoup de personnes utilisent, par mesure d’économie, une centrifugeuse, ce qui ne coûte que 50 euros en entrée de gamme, mais qui a le désavantage de ne pas extraire correctement tout le jus et la pulpe. Une partie de vos fruits et légumes se retrouvera alors dans la poubelle plutôt que dans votre verre.

    Le seul outil vraiment performant pour faire des jus de légumes est l’extracteur.

    Il est beaucoup plus cher (entre 250 et 350 euros) mais il récupère beaucoup plus de jus et de nutriments. La pulpe qui sort d’un extracteur est quasiment sèche, il n’y a rien de perdu. Par contre, le jus est plus pur qu’avec une centrifugeuse, qui laisse passer beaucoup de fibres.

    L’extracteur a de plus l’avantage de conserver le jus pour la journée à l’abri de l’oxydation.

    Il est toutefois essentiel de choisir un modèle simple, qui limitera au maximum le temps d’installation et de nettoyage, sans quoi vous ne vous en servirez pas. Si vous vivez seul(e) ou à deux, il existe des extracteurs manuels qui feront l’affaire. Ils sont aussi nettement plus accessibles (54 euros).

    Dernier conseil pour la route

    Commencez à faire vos jus avec des légumes que vous consommez habituellement. Le goût doit vous être agréable, sans provoquer de nausée. Il est très important d’écouter votre corps lorsque vous faites des jus. Buvez un verre au petit-déjeuner, et veillez à ne ressentir aucun malaise à l’estomac durant toute la matinée. Si votre estomac fait des bruits bizarres, c’est que vous ne supportez pas un ou plusieurs des légumes. En ce qui me concerne, je me suis aperçu que je ne pouvais pas boire beaucoup de jus de choux, ce qui est dommage car c’est très bon et les vertus anticancers sont prouvées.

     

    A votre santé !

    Jean-Marc Dupuis

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  • passeportsante.net

    Cholestérol trop élevé : faut-il s’inquiéter ?

     

     

    Votre prise de sang a souligné une hypercholestérolémie (taux de cholestérol sanguin trop élevé). Que faut-il en penser ? Devez-vous vous inquiéter ? Que pouvez-vous faire pour y remédier ? Partons à la rencontre de ce "bourreau des cœurs".

     

     

    Pour bien comprendre ce qu'est le cholestérol

     

    Pour bien comprendre ce qu'est le cholestérol

    Article rédigé par Catherine Conan, diététicienne

     

     

    Réhabilitons le cholestérol car c’est une substance indispensable à la vie. En effet, à dose normale, il participe à la fabrication des cellules du cerveau, du cœur, de la peau, etc., de certaines hormones dont les hormones sexuelles, à la synthèse de la vitamine D nécessaire à la fixation du calcium sur les os. Mais attention : il y a cholestérol et cholestérol.

    Le cholestérol total dans le sang, qui est transporté sous forme de lipoprotéines, est la somme du cholestérol HDL (High Density Lipoprotein) ou « bon cholestérol », et du cholestérol LDL (Low Density Lipoprotein) ou « mauvais cholestérol ».

    Les lipoprotéines LDL assurent le transport et la distribution du cholestérol à toutes les cellules de l’organisme. En excès, elles favorisent la formation de la plaque d’athérome (athérosclérose). Quant aux HDL, elles sont bénéfiques car elles font le chemin inverse en prenant en charge le trop plein de cholestérol dans les cellules vers le foie. Les lipoprotéines HDL protègent par conséquent la santé cardio-vasculaire.

    Un taux de cholestérol HDL trop bas ou un taux de cholestérol LDL trop élevé expose à une maladie coronarienne (= du coeur).

    Qu’est-ce qui influence la cholestérolémie ?

    • Les facteurs génétiques comme l’hypercholestérolémie familiale (cas assez rare) ;
    • Une alimentation déséquilibrée affichant un excès d’apport en acides gras saturés ;
    • Les apports alimentaires en cholestérol. Cependant, il faut savoir que la majeure partie du cholestérol de notre organisme est fabriqué par le foie ;
    • Les variations individuelles. Si pour certains, une alimentation riche en cholestérol induit des mécanismes régulateurs pour lutter contre l’augmentation excessive du taux de cholestérol sanguin, pour d’autres, il est beaucoup plus difficile d’équilibrer spontanément la synthèse de cholestérol au niveau du foie et les apports alimentaires.

     

    La cholestérolémie idéale chez la femme comme chez l’homme est de 1,80 à 2 g/l. Cependant, elle est à nuancer en fonction de l’âge et du sexe mais aussi des taux de cholestérol HDL (= bon cholestérol) et des triglycérides. Sachez que les femmes affichent un meilleur taux de LDL-cholestérol (= mauvais cholestérol) que les hommes car elles sont protégées par leurs hormones jusqu’à la ménopause.

    Pour décider de la conduite à tenir, il faut se baser sur le taux de LDL-cholestérol et savoir s’il existe des facteurs de risque. Par exemple, en l’absence de risque, le taux de LDL doit être inférieur à 2,2 g/l. En revanche si vous présentez des antécédents d’infarctus du myocarde et de diabète de type 2, votre taux de LDL doit impérativement être inférieur à 1,6 g/l selon les recommandations françaises de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé de 2005.

     

    La cholestérolémie est considérée comme acceptable entre 2 et 2,50 g/l et trop élevée au-delà de 2,50 g/l. L'hypercholestérolémie est le mal du siècle puisqu’1 personne sur 5 en France est concernée par cette maladie si l’on en croit le Bulletin épidémiologique hebdomadaire N°31 du 24 septembre 2013. D'après Santé Canada, plus de 40 % des Canadiens âgés de 20 à 79 ans ont un taux de cholestérol total nuisible à la santé. Mais un taux excessif de cholestérol est-il inquiétant pour autant ?

    Le cholestérol en excès se dépose dans la paroi des artères, notamment sur celles du cœur ce qui les obstrue, diminue l’apport de sang au muscle cardiaque (angine de poitrine) et favorise la formation d’un caillot (= thrombose) à l’origine d’un infarctus du myocarde. L’hypercholestérolémie est l’un des principaux facteurs de risque des maladies coronariennes avec le tabac et l’hypertension artérielle mais… ce peut être réversible. Sachez qu’une baisse de 1% du cholestérol réduit le risque cardio-vasculaire de 2% ! Il est inutile de paniquer mais essentiel d’intervenir en apprenant à contrôler votre taux sanguin de cholestérol total, ainsi que HDL et le LDL-cholestérol.

     

    L’objectif est donc de réduire le taux de « mauvais cholestérol » quand il est élevé, tout en évitant de diminuer le « bon cholestérol ».

    Pour réguler votre profil lipidique, il est alors essentiel de passer par une modification de vos habitudes alimentaires. A vos fourchettes !

     

    • Commencez par réduire votre consommation globale de lipides sans pour autant la supprimer ;
    • Corrigez simplement les excès d’apports d’aliments riches en acides gras saturés (beurre, fromages, charcuteries, viandes grasses, pâtisseries du commerce…) qui ont la fâcheuse tendance à élever le mauvais cholestérol plutôt qu’une restriction drastique ;
    • Limitez l’utilisation des graisses de cuisson. Utilisez des huiles résistantes à la chaleur comme l’huile d’olive ou l'huile d’arachide mais le mieux reste encore de cuisiner sans matières grasses. Redécouvrez le plaisir des papillotes, de la cuisson au wok, etc…
    • Revalorisez les graisses insaturées en consommant quotidiennement une margarine végétale à teneur garantie en acides gras essentiels et enrichie en vitamines A et E (protectrices) à cru ou pour la cuisson.
      Pour l’assaisonnement des crudités, le choix peut se porter sur les huiles de colza (canola),d'olive, de maïs ou encore de tournesol, car elle est réputée riche en acides gras mono-insaturés aux effets bénéfiques sur le cholestérol. Variez-les régulièrement pour diversifier les apports en acides gras insaturés ; 
    • La restriction des aliments riches en cholestérol comme les œufs, les abats, le beurre ou encore le lait entier arrive loin derrière ces précédentes recommandations ;
    • Les graisses ne font pas tout. Certains aliments comme la pomme, les fruits oléagineux (noix, noisettes, amande)1, les légumes, les légumineuses, etc. ont des effets protecteurs bénéfiques sur le profil lipidique de part la présence d’antioxydants comme la vitamine C, les polyphénols, les carotènes, les fibres solubles.

    Contrôler votre poids pour contrôler votre cholestérol

    Une surcharge pondérale aussi légère soit-elle favorise la survenue d’une hypercholestérolémie. Et une simple petite perte de poids associée à une activité physique adaptée et régulière, le tout sans dirigisme, vous permet d’améliorer votre bilan lipidique. Cela mérite bien quelques efforts !
     

     

     

     

    Source :
    1. Jiang R. et al (2006). Nut and seed consumption and inflammatory markers in the multi-ethnic study of atherosclerosis. American Journal of Epidemiology 163;222-231

     

     
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  • RÉPONSE À LA PRIÈRE

     
     
     
    4 Mai 2015
     
     
     

    J’ai cherché le Seigneur et il m’a répondu. Il m’a délivré de toutes mes frayeurs. Quand un malheureux crie, l’Éternel entend et il le sauve de toutes ses détresses.
    Psaume 34.5,7

    Nous avons tous, à divers degrés, des préoccupations, des soucis, des problèmes, des questions. Pour certains, l’horizon est complètement obscurci. Quand ils regardent en eux-mêmes, ils sont comme dans une prison. Comment s’en sortir ?
    Les Psaumes nous viennent en aide. Lisez et méditez les Psaumes. Avec les mots de ces prières, vous pourrez, vous aussi, exprimer votre tristesse, votre découragement, votre angoisse, votre détresse, votre péché aussi. Osez parler à Dieu et tout lui dire. Il voit vos larmes, entend vos cris, vos supplications. Il vous dit : Invoque-moi au jour de la détresse et je te délivrerai, et tu me glorifieras.1 C’est l’expérience de David et aussi de beaucoup de croyants. Leurs témoignages nous encouragent à nous approcher aussi de Dieu par la prière et avec foi, car sans la foi, il n’est pas possible de Lui plaire. Il vous répondra et vous pourrez aussi en rendre témoignage autour de vous.
    Dieu est plein de compassion. Il est tout proche de ceux qui s’attendent à lui, et Sa présence change toutes leurs journées, toute leur vie. N’oublions pas de le remercier et de chanter ses louanges. C’est aussi le message des Psaumes.

    Francis Bailet

    1 Psaume 50.15

     

    RÉPONSE À LA PRIÈRE

     

    Psaume 6 : "2 Seigneur, tu es en colère contre moi, mais ne me condamne pas ! Tu en as assez de moi, mais ne me punis pas ! Pitié, Seigneur, je n’ai plus de force ! Tout mon corps tremble : Seigneur, guéris-moi ! Je suis tout tremblant. Seigneur, ne me fais pas attendre ! Reviens, Seigneur, délivre-moi, sauve-moi à cause de ton amour ! Les morts ne peuvent plus penser à toi. Chez eux, qui peut te dire merci ? Je suis épuisé à force de gémir. De mes larmes, j’arrose mon lit, chaque nuit, j’inonde le lieu de mon repos. Mes yeux sont brûlés par le chagrin, je ne vois plus clair tellement j’ai d’ennemis. Partez, je ne veux plus vous voir, vous qui faites du mal ! Car j’ai pleuré, et le Seigneur m’a entendu. 10 Le Seigneur a entendu mon cri, le Seigneur a reçu ma prière. 11 Que tous mes ennemis soient couverts de honte, qu’ils tremblent de peur, qu’ils reculent, tout à coup pleins de honte !"

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    Zoom sur 5 huiles essentielles apaisantes

     

    En cas de stress, de choc émotionnel, voire de dépression, le recours aux huiles essentielles peut être salvateur. La puissance de leur fragrance permet de soulager de nombreux maux. Découvrez les propriétés de 5 huiles essentielles apaisantes et leur utilisation.

     

     

     

    L’huile essentielle de lavande vraie a des propriétés anxiolytiques

    L’huile essentielle de lavande vraie a des propriétés anxiolytiques

    Quelles sont les propriétés de l’huile essentielle de lavande vraie ?

    L’huile essentielle de lavande vraie (lavandula angustifolia) est réputée pour apaiser le système nerveux et est souvent recommandée pour soulager le stress ou l’anxiété. Une revue systématique de plusieurs études publiée en 20121 a confirmé les effets thérapeutiques de l’huile essentielle de lavande sur le stress et l’anxiété. Une étude réalisée en 2007 sur des gerbilles2 a même montré qu’une exposition olfactive à l’huile essentielle de lavande vraie avait des effets apaisants équivalents à ceux du diazépam, un médicament de la famille des benzodiazépines aux propriétés anxiolytiques. Ses vertus apaisantes et relaxantes font qu’elle est également efficace pour traiter les problèmes d’insomnie3.

    Comment utiliser l’huile essentielle de lavande vraie ?

    Dans les cas de stress et d’anxiété, l’huile essentielle de lavande vraie s’utilise surtout en inhalation : 2 à 4 gouttes dans un diffuseur, ou, à défaut, aspirer les vapeurs d’un grand bol d’eau bouillante additionnée de quelques gouttes d’huile essentielle. Répéter les inhalations plusieurs fois par jour.

     

     

    L’huile essentielle d’ylang-ylang pour soulager les états dépressifs

    L’huile essentielle d’ylang-ylang pour soulager les états dépressifs

    Quelles sont les propriétés de l’huile essentielle d’ylang-ylang ?

    L’huile essentielle d’ylang-ylang (cananga odorata) est un puissant tranquillisant et un fortifiant du système nerveux1. Lorsqu’elle est utilisée en cas de choc émotionnel, d’anxiété, d’angoisse ou de trac, cette huile essentielle fait baisser la pression artérielle, ralentit le rythme de la respiration et calme d’éventuelles palpitations. Dans une étude réalisée en 20062, un certain nombre de participants a utilisé de l’huile essentielle d’ylang-ylang sur la peau. Les résultats ont montré que, comparativement au groupe témoin, le groupe traité à l’ylang-ylang avait une tension artérielle plus basse, une température corporelle plus élevée, et se sentait plus calme et relaxé. L’huile essentielle d’ylang-ylang pourrait donc être efficace pour soulager les états de stress ou de dépression.

    Comment utiliser l’huile essentielle d’ylang-ylang ?

    En cas d’angoisse, d’émotivité ou de stress, l’huile essentielle d’ylang-ylang s’utilise :

    • En olfaction : appliquer l’huile essentielle diluée dans une huile végétale sur les poignets puis les frotter entre eux avant de les respirer ;
    • En diffusion : 2 à 4 gouttes dans un diffuseur ;
    • En inhalation : aspirer les vapeurs d’un grand bol d’eau bouillante additionnée de quelques gouttes d’huile essentielle ;
    • En bain : diluer au préalable l’huile essentielle dans une base neutre.

     

     

    L’huile essentielle de laurier noble réduit la timidité

    L’huile essentielle de laurier noble réduit la timidité

    Quelles sont les propriétés de l’huile essentielle de laurier noble ?

    L’huile essentielle de laurier noble (laurus nobilis) est apaisante et tranquillisante. Elle est particulièrement indiquée dans les cas de stress lié à une timidité excessive, comme avant de prendre la parole en public. Avant un examen, et plus précisément un examen oral ou un discours, l’huile essentielle de laurier noble stimulerait la confiance en soi, favoriserait la concentration et la décontraction.

    Comment utiliser l’huile essentielle de laurier noble ?

    • En cas d’angoisse, d’anxiété ou de déprime latente, l’huile essentielle de laurier noble s’utilise diluée dans une huile végétale, en massage sur le plexus solaire, le long de la colonne vertébrale et sous les pieds.
    • En cas de stress lié à une forte timidité, consommer 1 à 2 gouttes d’huile essentielle de laurier noble diluées dans du miel ou un morceau de sucre 3 fois par jour pendant les quelques jours qui précèdent l’événement stressant. Elle est aussi efficace en olfaction : appliquer une goutte d’huile essentielle pure ou non sur les poignets, les frotter puis les respirer.

     

     

    L’huile essentielle de petit grain bigarade pour lutter contre l’anxiété

    L’huile essentielle de petit grain bigarade pour lutter contre l’anxiété

    Quelles sont les propriétés de l’huile essentielle de petit grain bigarade ?

    L’huile essentielle de petit grain bigarade (citrus aurantium) est obtenue par distillation des feuilles du bigaradier. Ses effets relaxants la rendent efficace contre le stress et l’insomnie. Plusieurs études réalisées sur des souris soumises à des tests d’anxiété 1,2 ont montré que l’administration orale de l’huile essentielle de petit grain bigarade contribuait à réduire l’anxiété, sans mention d’effets indésirables particuliers.

    Comment utiliser l’huile essentielle de petit grain bigarade ?

    Pour réduire les états d’anxiété et de nervosité, l’huile essentielle de petit grain bigarade peut être utilisée en bain (5 à 10 gouttes diluées dans une base neutre) ou dans un diffuseur (40 gouttes).

     

     

    L’huile essentielle de camomille noble apaise la nervosité

    L’huile essentielle de camomille noble apaise la nervosité

    Quelles sont les propriétés de l’huile essentielle de camomille noble ?

    L’huile essentielle de camomille noble, aussi camomille romaine (anthemis nobilis), est indiquée dans les cas d’irritabilité, de dépression nerveuse, de crise nerveuse et d’insomnie: elle calme l’excitation, soulage la tension nerveuse et le stress. Elle apaise également les douleurs physiques (rhumatisme, arthrite, entorse, rage de dents, maux de tête…) en engourdissant les nerfs et en réduisant l’inflammation des tissus2.

    Comment utiliser l’huile essentielle de camomille romaine ?

    • Pour apaiser la nervosité, l’huile essentielle de camomille noble s’utilise dans une huile de massage, dans le bain, à raison de quelques gouttes diluées dans une huile de bain ou encore dans un diffuseur.
    • Pour atténuer les douleurs, l’application locale est préférable : quelques gouttes diluées dans une huile de massage. 
     
    Samira Leroux
     
     
     
     
     

    Sources

    L’huile essentielle de lavande

    1. Perry R, Terry R, Watson LK, et al., Is lavender an anxiolytic drug? A systematic review of randomised clinical trials, Phytomedicine , 2012
    2. Bradley BF, Starkey NJ, Brown SL, et al., Anxolytic effects of Lavandula angustifolia odour on the Mongolian gerbil elevated plus maze, J Ethnopharmacol, 2007
    3. N. Purchon, Huiles essentielles – mode d’emploi, Marabout, 2001

    L’huile essentielle d’ylang-ylang

    1. N. Purchon, Huiles essentielles – mode d’emploi, Marabout, 2001
    2. Hongratanaworakit T, Buchbauer G, Relaxing effect of ylang ylang oil on humans after transdermal absorption, Phytother Res, 2006

    L’huile essentielle de laurier noble

    1. J. Kaibeck, Comment réussir un examen avec les huiles essentielles, www.lessentieldejulien.com

    L’huile essentielle de petit grain bigarade

    1. Putrini Ade M, Galindo LA, Costa M, Effects of the essential oil from Citrus aurantium L. in experimental anxiety models in mice, Life Sci, 2006
    2. Carvalho-Freitas MI, Costa M, Anxiolytic and sedative effects of extracts and essential oil from Citrus aurantium L., Biol Pharm Bull, 2002 

    L’huile essentielle de camomille noble

    1. Dr J. Valnet, Aromathérapie – 11e édition, Vigot, 2001
    2. N. Purchon, Huiles essentielles – mode d’emploi, Marabout, 2001

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  • sante-nutrition.org

    10 Remèdes maison contre les douleurs cervicales

     

    douleurs-cervicales

     

     

     

    La nuque avec sa structure complexe et sa grande mobilité a besoin de rester en bonne forme pour supporter le fonctionnement et la mobilité du corps. Quand elle est douloureuse, bouger sa tête dans n’importe quelle direction devient pénible et il est difficile d’avoir une vie quotidienne normale.

     

    Des douleurs cervicales entraînent aussi des douleurs vives dans les épaules et les muscles proches, des maux de tête, un engourdissement, des picotements, des raideurs et des difficultés à déglutir.

    Vous pouvez souffrir de la nuque pour toutes sortes de raisons. La raison principale est due à une mauvaise posture, au travail devant un bureau, au fait de dormir dans une mauvaise position ou à une torsion en faisant du sport.

    Les autres causes possibles sont une carence nutritionnelle, la compression d’un nerf, une fibromyalgie ou une spondylose cervicale. La douleur peut aussi être causée par des infections de la moelle épinière.

    Cependant, la plupart du temps les douleurs cervicales ne sont pas un problème grave et peuvent être traitées efficacement en utilisant des méthodes naturelles.

    Voici le Top 10 de ces remèdes maison:

    1. La poche de glace

    La glace est le remède le plus simple contre les douleurs à la nuque. La température froide réduit l’inflammation et calme la douleur. Un paquet de petits pois congelés est aussi une bonne solution.

    1. Mettez des cubes de glaces écrasés dans un sac en plastique.
    2. Enroulez une serviette de toilette autour du sac.
    3. Pressez le paquet contre votre nuque pendant 15 minutes maximum.

    Réitérer l’opération 3 fois par jours pendant 30 minutes, pendant 24 heures.

    Attention: N’appliquez jamais de glace directement sur votre peau, au risque de vous brûler la peau.

    2. L’hydrothérapie

    L’hydrothérapie est aussi un remède efficace contre les douleurs cervicales. Elle peut aisément être réalisée avec un jet de douche. La force du jet sur la partie du corps affectée réduit la douleur. L’eau chaude accélère la circulation du sang et relaxe les muscles raides tandis que l’eau froide réduit l’inflammation.

    1. Visez la nuque avec de le jet d’eau chaude pendant 3 à 4 minutes.
    2. Alternez eau chaude, eau froide pendant 30 à 60 secondes. Répétez l’opération autant de fois que nécessaire.

    Note: Quand vous êtes sous la douche, assurez-vous de garder votre nuque bien droite.

    3. Les bains au sel d’Epsom

    Les sels de bain d’Epsom soulagent les tensions nerveuses, réduisent le stress et soulagent la douleur instantanément. Le sulfate de magnésium qu’ils contiennent agit comme un relaxant musculaire naturel. Il réduit le gonflement et atténue la douleur.

    1. Dans un bain chaud, ajoutez une tasse de 25 cl de sels d’Epsom et détendez-vous pendant 15 à 20 minutes.

    Répétez cette opération chaque jour jusqu’à disparition complète de vos douleurs.

    Note: Évitez ce remède si vous avez des problèmes cardiaques, de la tension ou du diabète.

    4. Le vinaigre de cidre

    Le vinaigre de cidre est un puissant antioxydant et anti-inflammatoire qui peut soulager les douleurs cervicales rapidement.

    Trempez une serviette en papier avec du vinaigre de cidre. Placez-là sur votre nuque. Laissez-là poser pendant 2 heures. Répétez cette opération chaque jour jusqu’à disparition complète de la douleur.

    Vous pouvez également ajouter deux tasses de vinaigre de cidre à un bain chaud.

    5. Des exercices pour le cou

    Il existe un large éventail de mouvements qui peuvent aider. Les exercices renforcent et stabilisent les muscles du cou et du haut du dos et réduisent également le stress. Deux types d’exercices en particulier peuvent soulager et prévenir les douleurs. Afin de chauffer vos muscles, appliquez une serviette humide et chaude avant de faire ces exercices.

    • Effectuez un lent mouvement circulaire avec votre nuque pour étirer vos muscles, dans le sens des aiguilles d’une montre, puis dans l’autre. Cela peut être un peu douloureux, mais aidera au bout du compte votre nuque à se détendre et à guérir.
    • Vous pouvez aussi bougez votre nuque lentement d’avant en arrière puis d’un côté à l’autre.

    Chaque exercice doit être effectué cinq fois, trois fois par jour. S’ils sont trop douloureux, consultez votre médecin.

    6. L’huile essentielle de lavande

    L’huile essentielle de lavande est très efficace pour soulager les douleurs de la nuque dans le cadre de massages, relaxant la tension des muscles, ce qui peut vous aider à mieux dormir.

    1. Prenez un bain ou une douche pour relaxer vos muscles endoloris.
    2. Passez de l’huile de lavande sur votre nuque et vos épaules.
    3. Effectuez des mouvements circulaires doux sur la zone affectée pendant 10 minutes.
    4. Répétez l’opération chaque jour aussi longtemps que nécessaire.

    Vous pouvez diluer l’huile de lavande avec de l’huile d’olive ou de coco.

    Note: Ne massez pas votre nuque si cela provoque une douleur.

    7. La mélasse

    Si votre douleur à la nuque est liée à une carence nutritionnelle, spécialement en calcium et en potassium, la mélasse est un magnifique remède. Il maintiendra vos os et articulations en bonne santé.

    1. Mélangez une petite cuillère de mélasse dans un verre d’eau chaude.
    2. Buvez ce mélange deux fois par jour jusqu’à disparition de la douleur.

    8. Le curcuma

    Le curcuma est un important composé phytochimique qui agit comme un anti-inflammatoire et fait barrière à la douleur. De plus, le curcuma améliore la circulation sanguine, aidant ainsi au processus de guérison.

    1. Mélangez une cuillère à café de curcuma dans un verre de lait.
    2. Chauffez à feu doux pendant 5 minutes.
    3. Ajoutez un peu de miel et laissez refroidir.
    4. Buvez deux fois par jour jusqu’à disparition de la douleur.

    9. Le gingembre

    Le gingembre est un anti-inflammatoire naturel qui améliore la circulation du sang et permet d’irriguer la zone affectée, réduisant ainsi la douleur et l’inflammation.

    • Coupez du gingembre frais en rondelles. Faites bouillir dans deux tasses d’eau pendant 10 minutes, gardez l’eau et ajoutez-y du miel. Vous pouvez boire trois tasses de cette préparation par jour.
    • En alternance, mélangez une demi-cuillère de poudre de gingembre dans un verre d’eau et buvez trois fois par jour pendant 1 semaine.
    • Vous pouvez aussi fabriquer une compresse avec du gingembre. Sur un tissu propre, déposez 2 cuillères à café de gingembre fraîchement moulu. Plongez celui-ci dans de l’eau chaude pendant 30 secondes. Laissez refroidir, puis posez sur la nuque pendant 15 à 20 minutes. Répétez l’opération plusieurs fois par jour jusqu’à disparition de la douleur.

    10. Le piment de Cayenne

    Le piment de Cayenne contient de la capsaïcine qui est un analgésique et un anti-inflammatoire.

    • Ajoutez deux petites cuillères à café de poudre de piment de Cayenne dans de l’huile d’olive tiède. Mélangez et appliquez sur les muscles douloureux. Répétez cette opération deux fois par jour jusqu’à disparition de la douleur.
    • Vous pouvez aussi passer de la crème à la capsaïcine sur la nuque et les muscles du dos plusieurs fois par jour.

    Astuces et suggestions supplémentaires

    • Dormez sans oreiller pour donner un peu de repos aux muscles de votre nuque.
    • Adoptez une bonne posture. Essayez de maintenir la tête et la colonne vertébrale droites lorsque vous êtes assise.
    • Nagez régulièrement pour renforcer les muscles de votre nuque et de votre dos.
    • Asseyez-vous toujours sur une chaise de bureau pour travailler.
    • Tenez votre téléphone contre votre oreille avec votre main. Ne le coincez pas entre votre oreille et votre épaule.
    • Dormez sur un matelas ferme et dans la mesure du possible, gardez votre tête alignée avec votre colonne vertébrale quand vous dormez.

     

     

    Sources:
    Top 10 Home Remedies
    Santé+ Magazine
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  • vivreaujourdhui.com

    DROITS OU DEVOIRS ?

     
     
     
    3 Mai 2015
     
     

    Je me dois aux Grecs et aux barbares, aux savants et aux ignorants.
    Romains 1.14

    Après les droits de l’homme dont la France est fière comme si elle les avait inventés, il y a eu ceux de la femme, ceux de l’enfant et sans doute y en aura-t-il pas mal d’autres. Le problème est qu’ils sont souvent détachés des responsabilités qu’ils impliquent. Si la femme a des droits, ce sont autant de devoirs pour le mari ; si les enfants en ont, les parents ont des devoirs. N’est-ce pas une évidence ? Apparemment pas dans les faits. Chacun ne se réclame que de ses droits !
    Vladimir Volkoff, dans son livre « Le Bouclage », fait dire à l’un de ses personnages : « Je ne comprends rien à la notion de droits. Je ne connais que les devoirs et les privilèges. » Ah ! si seulement, au lieu de ne cesser d’exiger, chacun pouvait être sérieux dans ses devoirs et reconnaissant pour ses privilèges ! La situation en serait à tous égards entièrement transformée.
    Mais sens des responsabilités et reconnaissance semblent être depuis longtemps passés de mode. La Bible, quand il s’agit des relations humaines, parle elle aussi de devoirs et de privilèges, les devoirs impliquant aussi les droits du prochain. Mais elle prend les choses par le bon bout, remplaçant l’exigence par l’engagement.
    Paul, dans sa vocation d’évangéliste, l’avait compris. C’est envers tous que nous nous devons. L’avons-nous compris nous-mêmes ?

    Richard Doulière

     

    DROITS OU DEVOIRS ?

     

    Lettre aux Philippiens, ch. 3. 18 à ch. 4. 1 : "18 Oui, je vous l’ai dit souvent, et je le dis aujourd’hui en pleurant : beaucoup de gens vivent comme des ennemis de la croix du Christ . 19 Ils finiront par se perdre. Leur dieu, c’est leur ventre, et ce qui doit les couvrir de honte, ils s’en vantent  ! Eux, ils pensent seulement aux choses de la terre. 20 Notre patrie à nous est dans les cieux, et celui que nous attendons comme Sauveur, le Seigneur Jésus-Christ, viendra des cieux. 21 Alors il changera notre faible corps pour le rendre semblable à son corps glorieux. En effet, il est assez puissant pour tout mettre sous son pouvoir. 

    Mes frères et mes sœurs très aimés, j’ai très envie de vous revoir. Vous êtes ma joie et vous me faites honneur. C’est pourquoi, amis très chers, restez fidèlement unis au Seigneur."
     

     

     
     
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  • sante-nutrition.org

    Les noyaux d’avocat – Un super aliment pour une super santé

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    L’avocat est considéré comme un super aliment, celui qui peut fournir à votre corps les nutriments les plus sains, mais très peu de gens savent que le noyau d’avocat est riche en nutriments, plus encore que la chair ou la peau. Il possède également les fibres les plus solubles du monde. Un noyau d’avocat contient la totalité de la dose quotidienne de fibres dont nos corps ont besoin. Il contient plus d’antioxydants que l’avocat lui-même et d’autres fruits et légumes. Mais, ce n’est pas tout.

    Les bienfaits du noyau d’avocat

    – Un fait étonnant est que la chair et la peau de l’avocat ne contiennent que 30% des antioxydants, tandis que 70% se trouvent dans le noyau seul. Les antioxydants aident à prévenir les maladies cardiaques, à abaisser le taux de cholestérol et prévenir différentes sortes de maladies.
    – Vous pouvez soulager le gonflement du tube digestif et vous pouvez réduire les maladies inflammatoires dans le corps.
    – Vous pouvez même prévenir ou soulager la constipation et aider à soulager la diarrhée car il est riche en fibres.
    – L’antioxydant connu comme composé phénolique contenu dans le noyau est connu pour aider à soulager la douleur des ulcères gastriques en raison de ses propriétés anti-virales et anti-bactériens.

    Avez-vous besoin d’autres raisons et faits pour lesquels vous devriez consommer les noyaux d’avocat? En voici quelques-uns:

    – Le noyau contient un antioxydant très important qui peut aider à combattre le cancer: les flavonols. Les personnes atteintes de cancer sont invitées à consommer des aliments riches en flavonols, donc le noyau d’avocat est parfait pour eux.
    – Une autre bonne raison d’inclure les noyaux d’avocat dans votre régime alimentaire est si vous avez un système immunitaire faible et souffrez de rhumes fréquents pendant la saison de la grippe. Le noyau peut vous aider à le renforcer.
    – Les radicaux libres sont la principale raison pour laquelle les gens tombent malades, souffrent de cancer et de vieillissent un peu trop vite. Si vous voulez éviter tout cela, le noyau d’avocat peut vous aider à combattre les radicaux libres. Il peut vous aider à atteindre une apparence jeune, car il a la capacité de reconstruire le collagène sous la peau.
    – Et cela ne se arrête pas là! Consommer le noyau peut aider à vous sentir énergique en réduisant les courbatures, les sensations pénibles aux articulations et les maladies osseuses; il peut vous aider à perdre du poids et réduire les niveaux de glucose dans le sang; il peut aider pour l’asthme induit par l’exercice; il peut même vous faire sentir rassasié et réduire les fringales.

    Comment faire pour extraire le noyau d’avocat

    Prenez un couteau et ouvrez l’avocat en deux verticalement. Il devrait s’ouvrir facilement s’il est mûr. Sortez le noyau. Ensuite, vous pouvez faire deux choses. La première consiste à le mettre dans un sac en plastique et l’écraser avec un marteau et puis le mettre dans un blender avec d’autres ingrédients tels que des bananes, des épinards ou d’autres légumes verts foncés, des dates, etc., afin de faire un smoothie. Ou si vous avez un blender plus puissant vous pouvez le mettre avec le reste des ingrédients sans l’écraser. Assurez-vous d’ajouter un peu d’eau. Buvez votre smoothie de noyau d’avocat et profitez d’une vie plus saine.

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  • sante-nutrition.org

    10 PRODUITS TOXIQUES DONT PERSONNE N'A BESOIN

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    Les annonceurs publicitaires dépensent des milliards pour inciter les gens à acheter de plus en plus de choses. Ce n’est donc pas surprenant que nos maisons soient pleines de choses que nous n’utilisons pas et que nous n’aimons même pas. Dans tout ça, se cachent aussi beaucoup de produits chimiques toxiques, alors, pourquoi ne pas nous débarrasser de ce qui n’est pas nécessaire et peut même nous nuire? Pour vous aider à cette purge, nous avons dressé la liste suivante avec la contribution de la communauté Facebook Healthy Child World.

     

    Le vinyle

    Vinyle

    Le vinyle, ou PVC, est interdit dans plus de 14 pays et certains pays de l’Union Européenne comme la Suède, fortement réglementé en Allemagne (interdit à Berlin), en Autriche et au Danemark. Malheureusement, il est toujours vendu légalement par des détaillants français bien qu’il soit nuisible à l’environnement et à la santé des consommateurs à chaque stade de son cycle de vie. Le PVC peut produire et rejeter des phtalates (un perturbateur endocrinien ou hormonal) et du plomb (un neurotoxique puissant) contaminant l’air intérieur, la poussière et vous aussi bien sûr. Lisez bien les emballages pour vous assurer d’éviter le PVC. Cherchez un n°3 sur les symboles des flèches de recyclage. Si une matière plastique n’est pas étiquetée, appelez son fabricant. Vous pouvez également sentir le plastique pour vérifier qu’il ne s’agit pas de PVC, il a ce parfum unique de rideau de douche.

    Les parfums

    parfums

    Les fans facebook de Healthy Child ont cité à plusieurs reprises les feuilles assouplissantes comme un produit toxique dont ils seraient heureux de se passer. Pourquoi? Parce que les parfums synthétiques trouvés dans les assainisseurs d’air, les cosmétiques, les parfums, et bien d’autres produits, peuvent déclencher de l’asthme.

    Bien que les formules exactes de ces parfums soient protégées par le secret industriel, beaucoup contiennent du phtalate de diéthyle (DEP), qui peut être absorbé par la peau. On soupçonne les phtalates d’être non seulement cancérigènes mais aussi des perturbateurs endocriniens en plus d’être liés aux troubles de la reproduction. Malheureusement, les phtalates sont rarement indiqués sur la composition, ce qui les rend difficiles à éviter; en effet, les formules secrètes du commerce sont exemptées des exigences d’étiquetage. Sans modification de cette loi, les consommateurs peuvent choisir des produits sans parfum ou utiliser ceux parfumés aux huiles essentielles naturelles.

    Les pesticides

    10 PRODUITS TOXIQUES DONT PERSONNE N'A BESOIN

    Cette catégorie gigantesque de produits mérite d’être considérée dans son intégralité en raison de son extrême toxicité. Les pesticides sont faits pour être toxiques. Leur raison d’être est de tuer. Malheureusement, la résolution d’un problème de parasites peut vous causer d’autres problèmes.  Les poisons résiduels qui persistent sur les surfaces, contaminent l’air et se retrouvent sur les parquets et les moquettes, transportés par les chaussures. Il y a tellement de façons non-toxiques pour éliminer les parasites et les mauvaises herbes. La prochaine fois que vous entreprendrez cette tâche, choisissez une méthode non toxique.

    Les produits d’entretien toxiques

    produits-entretien

    C’est assez étrange d’utiliser des produits chimiques toxiques partout, dans votre four, sur vos sols, vos meubles, et vos toilettes pour les « nettoyer », mais c’est justement ce que fait la majorité d’entre nous avec les produits conventionnels. Les produits chimiques corrosifs ou caustiques, comme la lessive et les acides trouvés dans les produits de débouchage, produits à base d’acide pour nettoyer le four, la cuvette des toilettes sont parmi les ingrédients les plus dangereux car ils brûlent facilement la peau, les yeux et les tissus corporels internes. Malheureusement, il est difficile pour quiconque de savoir ce que leurs propres produits d’entretien contiennent car les formules exactes, comme pour les parfums, sont des secrets commerciaux protégés par le gouvernement. Choisissez soit les produits d’une compagnie qui dévoile volontairement la liste de leurs ingrédients naturels et non toxiques, soit de fabriquer vos propres produits vous-même.

    Les boîtes de conserve

    conserves

    Les aliments ne devraient pas se trouver dans une liste de produits toxiques, mais la plupart des boîtes de conserve ont un revêtement intérieur en bisphénol-A (BPA), notre principale source d’exposition à ce produit chimique, ce qui a été lié à la puberté précoce, le cancer, l’obésité, les maladies cardiaques, la dépression chez les jeunes filles et bien d’autres affections. Quelques marques n’utilisent plus de BPA, et d’autres se sont engagées à ne plus en utiliser à l’avenir, mais ne l’ont pas encore fait. Il conviendrait aussi de savoir ce qui est utilisé en remplacement du BPA. Consommateurs, méfiez-vous, certaines entreprises ont opté pour le BPS, le cousin chimique du BPA, qui a été lié à plusieurs des mêmes problèmes. Pour être sûr, optez pour des aliments frais, congelés, séchés ou en pots en verres.

     

    Le rouge à lèvres au plomb

    Rouge-à-levres

    Pouvez-vous croire que le plomb, une neurotoxine connue pour sa toxicité dès sa plus infime présence, se trouve dans le rouge à lèvres? Une étude menée par l’agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux a découvert que du plomb se trouve dans 400 rouges à lèvres à des niveaux deux fois plus élevés que dans une étude précédente. Les femmes enceintes et les enfants sont particulièrement à risque car le plomb peut interférer avec le développement du cerveau. Vous devriez soit vous en passer, soit choisir avec sagesse, car on trouve du plomb dans des produits dits « naturels » s’ils contiennent des pigments minéraux naturels, car le plomb est un élément naturel.

    Les revêtements antiadhésifs

    poele

    Débarrassez-vous de ces produits. Maintenant. Des études ont lié les produits chimiques perfluorés (PFC) généralement utilisés pour fabriquer ces ustensiles anti-adhésifs au cancer et à l’infertilité. Les PFC contaminent l’environnement et y persistent et ils ont été trouvés dans le sang de 98% des Américains ainsi que partout ailleurs dans le monde – y compris dans le corps des ours polaires. Les PFC peuvent également se trouver dans les sacs et les barquettes micro-ondes, des fils dentaires, des meubles traités anti-taches, et des vêtements. Remplacez vos ustensiles de cuisine antiadhésifs par des matériaux plus sains comme la fonte émaillée ou l’inox. Débarrassez-vous également des récipients en aluminium.

    L’eau en bouteille

    eau-bouteille

    Les Français achètent 100 millions de bouteilles d’eau chaque semaine. La plupart des gens pensent qu’ils évitent ainsi les contaminants qui se trouvent dans l’eau du robinet. Pour la plupart, ils ont tort. L’eau en bouteille peut être tout aussi contaminée que l’eau du robinet ou encore plus. En fait, certaines eaux en bouteilles sont de l’eau du robinet, emballées dans du plastique qui peut diffuser ses composants chimiques dans l’eau et vendue bien trop chère. En outre, le processus de la fabrication des bouteilles jusqu’à leur accumulation en tant que déchet crée une énorme quantité de pollution, qui finalement rend notre eau de boisson encore moins potable. Faites une faveur au monde et à vous-même et investissez dans une bouteille en acier inox ou en verre, puis, remplissez-la avec de l’eau du robinet filtrée.

    Le triclosan

    triclosan

    Cet agent anti-bactérien se trouve partout: dans le savon, le dentifrice, les bains de bouche, les déodorants, et même dans des vêtements. Des études ont montré qu’il peut contribuer à rendre les bactéries résistantes aux médicaments (c-à-d les superbactéries) ainsi que nuire au système immunitaire, nous rendant plus susceptibles de développer des allergies. Il contamine également nos cours d’eau quand il part dans les eaux usées. Même l’agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux met en garde les consommateurs et leur conseille de lire les étiquettes en recommandant d’utiliser simplement du savon et de l’eau. Si vous préférez quand même utiliser un désinfectant antibactérien pour les mains, évitez ceux qui sont fabriqués avec du triclosan.

    Peintures et finitions à l’huile

    peintures

    Il y a 300 produits chimiques toxiques et cancérigènes et 150 sont potentiellement présents dans les peintures à base d’huile, selon une étude de l’Université John Hopkins. Des choix plus sûrs sont la peinture à base d’eau non COV ou au moins à faible niveau de COV. Le COV représente les composés organiques volatils, qui sont des gaz émis à partir de produits tels que la peinture. Les COV peuvent inclure une variété de produits chimiques qui peuvent avoir des effets néfastes sur la santé. Les finitions naturelles comme la peinture de lait et les finitions avec des légumes ou du bois à base de cire sont d’autres bonnes alternatives.

     
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  • vivreaujourdhui.com

    UN AMI UNIQUE

     
     
    2 Mai 2015
     
     

    L’ami aime en tout temps et, dans le malheur, il se montre un frère.
    Proverbes 17.17

    Salomon a plus d’une fois dénoncé les faux amis. En particulier les amis du riche qui le quittent s’il devient pauvre. Nous en avons probablement rencontré plus d’un ! « Les amis, dit un proverbe anonyme, c’est comme les freins. C’est quand on en a besoin qu’on voit s’ils sont bons. »
    « Quand on en a besoin… » Nous ajouterions : quand rien ne va, que nous sommes découragés, quand nous avons besoin d’être écoutés et compris, de recevoir une parole de pardon.
    Et bien, l’ami dont parle le sage des Proverbes bibliques, le vrai ami, j’en ai plus d’un ; et ce n’est pas ma fortune qui aurait pu les attirer !
    Mais le seul toujours disponible pour m’écouter, à qui je puisse m’adresser pour lui parler de n’importe quel problème ou déception, espérance ou désillusion, le seul à qui je puisse confesser n’importe quelle faiblesse, sûr d’être consolé et secouru, celui-là est unique. C’est Jésus. Bien sûr, vous l’avez compris, c’est Dieu lui-même venu, en Jésus, faire la démonstration de son amour illimité.
    Il m’a parfois fait attendre, adressé des reproches. J’ai toujours dû reconnaître qu’il avait raison. Et c’est ainsi que j’ai pu progresser. Jamais il ne m’a déçu ni fait faux bond.
    Je ne méritais sûrement pas un tel ami. Vous non plus ? Tant mieux, car, si vous vous savez indigne, vous êtes précisément de ceux auxquels il offre son amitié en même temps que sa grâce et son salut. Et cela, où vous êtes, et maintenant.

    Richard Doulière

     

    UN AMI UNIQUE

     

    Psaume 9. 10-11 : "10 Le Seigneur protège avec puissance ceux que l’injustice écrase, il les protège au moment du malheur. 11 Ceux qui te connaissent, qu’ils aient confiance en toi ! Non, tu n’abandonnes pas ceux qui te cherchent,Seigneur !"

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